D’un modéle unitaire à l’autre

Posté par nofim le 21 mai 2014

L’astrologie comme échec de la Science

par  Jacques  Halbronn

 

Il y a selon nous deux astrologies qui s’opposent

radicalement, une que nous appellerons « martienne » et

l’autre « vénusienne » pour reprendre la terminologie que

nous avons instaurée depuis quelque temps. Ces deux

astrologies à la fois  se complétent et s’excluent, s’ignorent

mutuellement et l’on pourrait dire alternent et cohabitent.

L’astrologie des douze signes (celle des « horoscopes »)

est méprisée par les  astrologues qui ne jurent que par

la pratique du thème astral (natal, horaire, RS,  Synastrie)

D’où vient un tel clivage entre une astrologie « populaire »et

une astrologie « savante »? Il faut selon nous remonter très

haut dans le passé, aussi haut que l’émergence d’une

astrologie que l’on peut qualifier de combinatoire et qui n’est

pas sans s’apparenter à une forme  de cuisine, laquelle

également nous apparait comme divisée en deux clans, celle

du produit et celle du « plat » avec tout ce que cela implique

de composé sinon de composite.

Le chercheur en astrologie est d’ailleurs confronté à un tel

dilemme, sinon à une telle fracture épistémologique, selon

qu’il progresse ou qu’il butte sur  un réel qu’il ne parvient

pas à dompter, à modéliser avec des concepts à valeur

universelle et générale. Il  y a là ce que l’on pourrait appeler

une tentation martienne au découpage, au dépeçage qui

correspond à une forme de démission et de déception.

Récemment, nous avons pris connaissance d’un ouvrage

qui nous a interpellé,  « Même pas fausse.! La physique

renvoyée… dans ses cordes « (Ed. Dunod  2007) du

mathématicien américain Peter Woit (dont on peut suivre le

blog). Il apparait que lorsqu’une discipline, quelle qu’elle soit,

parvient à une sorte d’impasse théorique, elle peut être

amenée à recourir à des expédients passant  vers la

complexification de son modéle.

Expliquons-nous:  imaginons quelqu’un qui élabore une

loi qui aurait une valeur générale et qu’il l’applique. Si cette

loi est fausse, quelle qu’en soit la raison, elle rencontrera

un grand nombre d’exceptions et au delà d’un trop grand

nombre de cas qui ne « marchent » pas, deux solutions

s’offrent : soit il faut revoir sa copie, soit se résigner à

admettre que la réalité étudiée  est trop complexe pour être

modélisée  selon un seul et même pattern.  Dans la quatriéme

de couverture du livre signalé, on lit au sujet de la théorie

des cordes : « Pas une seule prédiction n’en est sortie, pas

une seule expérience n’a été imaginée qui pourrait la

confirmer ou l’infirmer. Résultat  : non seulement la

théorie des cordes ne peut pas être considée comme « vraie »

mais surtout elle n’est « même pas fausse ».  » Les adeptes des

cordes cherchent désormais à redéfinir la Science elle-même

plutôt que d »admettre que leurs travaux sont dans

l’impasse ». Cela n’est pas sans faire penser au cas de

l’Astrologie du thème astral, actuellement dominante..

Par « martien » nous entendons le phénoméne qui

consiste à tout fragmenter comme le ferait un boucher

qui découpe un animal en toutes sortes de  morceaux, en se

servant d’un instrument tranchant. Le thème natal, c’est un

ciel transformé en rondelles, en « coupes ». Un thème, c’est

une tranche de ciel et ce que l’astrologue étudie ce sont des

« tranches » de vie. Mars, c’est aussi la mort qui met fin au

mouvement de la vie. L’animal qui paissait tranquillement

pendant le printemps et l’Eté  se retrouve à l’abattoir à

l’automne et perd son intrégrité et sa forme, ce qui le rend

méconnaissable. En quoi un steack nous renvoie-t-il à

l’animal dont il est issu?

Nous avons toujours pensé que si l’on améliorait le

modéle, on pourrait l’appliquer plus largement. Plus un

modéle est performant, plus facilement et plus largement

il rend compte de la diversité du monde.  C’est ce que pensait

André Barbault lorsque dans les années soixante-soixante-

dix, il parlait d’un modéle « universel ». Et c’est

d’ailleurs, probablement, en raison de l’échec de ce

modéle unitaire-dans les années 80-90, que nous qualifierons

de « vénusien » que l’on aura régressé vers une astrologie du

thème astral, selon un processus assez flagrant d »oscillation,

passant ainsi  d’une extréme à l’autre. Il est clair que

le morcellement martien au nom de la précision remet

en question l’idée même de Science. L’on n’aurait plus que

des cas particuliers.

Un cas emblématique est celui des « gender studies » autour

du masculin et du féminin. Faute de parvenir à modéliser

ce qu’il faut entendre par hommes et par femmes sur le

plan comportemental (behaviour), on en arrive à nous

dire que nous sommes tous un mélange d’animus et

d’anima, ce qui signifie qu’il n’y a plus de modéle, donc

plus de prévision (en anglais prediction) car on ne peut

prévoir que statistiquement, ce qui est la base de la

probabilité . Plus un modéle est largement viable, plus sa

valeur prévisionnelle (prédictive) sera forte et vice versa.

Or, les astrologues du thème semblent avoir voulu

élaborer un « modéle » qui ne vaudrait que pour une seule

personne, pour un seul événement. On passe du modéle

unique au cas unique!

C’est un peu ce que semble vouloir dire Dane Rudhyar

(Astrologie « humaniste ») quand il nous explique que

le thème nous dit ce qu’est la personne dans sa spécificité

irréductible. Il se fait l’apotre d’une astrologie

individuelle, personnelle. Rappelons que Rudhyar était

proche d’une astrologie karmique, spiritualiste, de l’âme

qui a des enjeux qui dépassent le cadre d’une seule vie et ce

qui la démarque peu ou prou de ses contemporains du

moment, ce qui explique ces temporalités paralléles du

fait notamment des transits qui sont décalés d’une personne

à une autre.  Rudhyar publie  dans les années Trente,

ses premiers livres aux Ed. Lucis d’Alice Bailey,  astrologue

théosophe dans la ligne de  Madame Blavatsky.

Résumons- nous,  de mauvaises définitions entrainent

des exceptions, elles les multiplient au point de submerger

le modéle de départ, de le subvertir. Et  une telle dérive

a pu fort bien se produire dans l’Antiquité. On ne retient

de celle-ci qu’un certain triomphe de la Science mais

l’astrologie généthliaque témoigne des échecs de cette

Science, d’un certain repli.

Mais on peut aller plus loin. On peut penser que les

personnes qui n’entrent pas dans un certain moule (modéle)

social peuvent être tentées de basculer vers l’idée d’un

pattern individuel. Cela vaut pour les marginaux qui ne

« collent » pas avec le modéle dominant et qui veulent du

« sur mesure », ce que l’offre cette astrologie du thème.

Il est possible que le déclin de l’astrologie soit lié à un

certain conformisme, dicté notamment par les média, par

la société de consommation – du pain et du cirque disait-on

à Rome- par la protection sociale qui dédramatise,qui crée

moins de situations irréraparables, du fait des progrès de

la médecine. Le fantasme du modéle individuel semble

avoir fait long feu tout en restant résiduel. Il apparait

comme bien plus pregnant chez les femmes que chez les

hommes, comme en témoigne la proportion considérable

des femmes dans les cours d’astrologie (probablement plus

de 90% si l’on en croit les réunions plenières que sont

devenus les Colloques astrologiques, tant à Lyon, Bordeaux

que Paris). Cet attachement des femmes à l’astrologie

du thème natal qui délivre des « cartes du ciel » que l’on peut

visualiser,  est révélatrice du clivage qui subsiste entre les

deux sexes, notamment du fait de la ménopause.(d’où l’âge

moyen des participantes)

Pour notre part, nous militons en faveur d’une

astrologie « vénusienne » en reprenant le flambeau du modéle

unique sur de nouvelles bases, celles de l’Astrocyclon. Ce

modéle unique diffère sensiblement de celui prôné par

Barbault et qui était une sorte de « synthèse » des cycles

des planétes les plus lentes  ‘(de Jupiter à Pluton). Ce cycle

de synthèse, nous le rejetons au profit d’une astrologie

axée sur une seule planéte, connue déjà dans l’Antiquité

(ce qui n’est le cas ni d’Uranus, ni de Neptune, ni de

Pluton). Le grand probléme provoqué par l’adoption de

planétes lentes, c’est qu’il faut sectionner leurs cycles trop

longs en multipliant les subdivisions (d’où un retour aux douze

signes), les interactions entre planétes (par les aspects). On

a là une astrologie surdimensionnée qui ne peut déboucher

que sur une cyclicité très longue, guère adaptée à l’échelle

d’une vie humaine.  Ce modéle universel à la Barbault

se limitait en fait à l’astrologie mondiale alors que le notre

traite de l’Humanité dans son ensemble, chaque être

humain étant concerné par un seul et même cycle, celui de

Saturne divisé en deux phases seulement. En effet, il nous

apparait que l’intelligibilité d’un modéle implique une

simplicité de formulation et la subdivision d’un cycle en douze

est pour nous totalement inintelligible tout comme d’ailleurs

le découpage du psychisme humain en dix planétes (ou

plus). Au delà de la dualité, on tombe dans l’infalsifiable,

dans le « même pas faux »!

JHB

13 05  14

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Le plaisir réparateur

Posté par nofim le 20 mai 2014

Le Mal et la Réparation

par  Jacques  Halbronn

 

Pour prolonger nos travaux autour de la question de la

sensorialité et du Plaisir,  nous introduirons l’enjeu de la

réparation. Selon nous, il n’y aurait pas de plaisir

authentique qui ne conduirait point à un effet réparateur.

Un plaisir qui ne répare pas serait factice . Moralement, il

ne faudrait accepter d’accomplir d’action qui ne serait

réparatrice.

La sensation du Mal est  donnée par le moyen de nos cinq

sens. Et la réparation vient  corriger ce qui est signalé par

l’alerte, l’alarme ainsi donnée. On peut aussi appeler cela

le progrès. Est ce que mon action améliore le monde? Est

ce que je répare  ainsi quelque chose, une injustice, un manque,

une panne, une rupture, un « malheur », une dégradation,

une corruption ? Dans la Kabbale, on parle de Tikoun pour

désigner l’acte de réparer. Selon nous, il n’y aurait pas de

plus grand plaisir, de plus grande joie que de réparer une

erreur, une avarie,  une incurie dont on aurait pris

conscience du fait d’un sentiment de Mal. Avoir mal est

le commencement de la sagesse.Celui qui ne souffre pas

ne peut  s’engager dans une dynamique de réparation.

Le danger est de répondre à un malaise par une diversiion,

par un leurre qui ne résout rien dans le monde mais

atténue notre conscience du Mal, la détourne. On se fait

du Bien sans réparer le Mal. Or, le Bien, ici, n’est pas

le contraire du Mal mais son complice ou plutôt il est mal

de ne pas percevoir le Mal. La conscience du Mal serait

une bonne chose.

Prenons l’exemple d’un concert de musique. Le plaisir

ne saurait se limiter à l’écoute d’oeuvres « plaisantes »

d’auteurs connus. Il doit s’orienter vers la découverte

de compositeurs  méconnus, méprisés. Le plaisir devient

alors pleinement réparateur. Cela dit, le plaisir a déjà

quelque légitimité si l’on aide ainsi par sa présence,par

sa participation (y compris pécuniaire) à soutenir une

entreprise, une opération, une misssion. Le plaisir doit

rendre service en palliant un manque, un déséquilibre, une

absence qui nous font mal. Le plaisir doit venir de cette

conscience de la réparation. Celui qui ne répare pas est en

faute.

Mais cela tient à une prise de conscience qui n’est

permise que par notre éveil sensoriel censé capter et

signaler tout ce qui  sonne faux. Ceux qui dirigent le

monde devraient être, dans tous les domaines, ceux

qui ont la plus forte conscience du Mal et qui ne se laisssent

pas distraire en chemin par des expédients visant à

détourner, à tromper notre attention, notre vigilance. Tout

va très bien Madame la Marquise:!: Il faut affronter le Mal

et ne pas être dans la diversion, le divertissement.

Nous avons toutefois mis en garde contre des réparations

factices qui se situent en aval, au niveau des symptomes sans

s’attaquer en amont aux causes.  Ainsi, l’on ajoutera

quelque ingrédient pour masquer un mauvais goût, une

mauvaise odeur, on occultera une apparence peu

ragoutante, on fera taire des bruits inquiétants.  On n » entendra

pas ce qui sonne faux. Il est maintes ruses pour donner le

change, pour désamorcer un systéme d’alarme, pour

tromper, endormir notre vigilance; Nous avons notamment

dénoncé les méfaits de la « cuisine », du maquillage qui sont

certes « réparateurs » mais en surface. Cela dit, dans

certaines circonstances, il faut savoir se contenter de

certains subterfuges, les tolérer, à condition  toutefois

d’en contrôler  strictement le recours, l’usage comme dans

le cas de certains médicaments, de drogues  qui apportent

quelque soulagement, endorment, anesthésient la

douleur. Mais il est clair que nos sens éveillés ne peuvent

que signaler de tels procédés et les dénoncer à toutes fins

utiles. C’est le rôle des vigies, des veilleurs. Ces « solutions »

de dépannage ne sont admissibles qu’en cas d’urgence, de

pénurie grave. Mais que dire quand ces mêmes solutions

apparaissent là où et lorsqu’elles n’ont pas de justification?

Le décalage  doit être  alors perçu et souligné, condamné.

On doit mettre en garde, sonner l’alarme. Le pire,

évidemment, c’est quand notre faculté de rejet est

bloquée, lorsque le systéme immunitaire est en

dysfonctionnement, ne nous prévient pas à temps, ne

réagit pas efficacement.(SIDA).

On condamne un peu vite la xénophobie, le sexisme, mais

ce faisant ne compromet-on pas la sensation légitime

d’un probléme qui heurte notre vue, notre ouie, voire

notre odorat ou notre goût? C’est le corps social qu

désamorce son équipement immunitaire. Dire que dire

que les hommes et les femmes sont différents, est-ce « mal »?

Faut-il refouler nos réactions sous prétexte que le Droit  dit

ceci ou cela?  Quand nous absorbons de

mauvais produits, du fait de quelque préparation

culinaire trompeuse, faut il ignorer comment notre

corps réagit in fine? il faut être à l’écoute. Attention à la

formule;  circulez, il n’y a rien à voir; RAS.!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

20  05  14

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Mort et renaissance

Posté par nofim le 17 mai 2014

Plaisir et Conscience

par  Jacques  Halbronn

 

Nous qui nous intéressons aux signes qui doivent nous

alarmer  (cf nos textes sur les sens), nous accorderons

une importance toute particulière au probléme du

vieillissement. Toute oeuvre est condamnée à vieillir

ne serait-ce que parce qu’elle finit par ne plus

surprendre, que l’on s’habitue à elle, qu’il n’y a plus

guère de mérite à la célébrer. Même Beethoven,  Galilée

ou  Marx vieillissent, datent. Leur mérite reste certes

intact mais si l’on en était resté là, on serait bel et bien

en pleine décadence comme ce serait le cas si nous

pouvions plus procréer. En ce sens création et procréation

sont des signes qui vont dans le même sens, celui d’une

certaine vitalité.

Le Mal  peut ne pas être perçu quand il s’agit d’un manque

car le manque, quelque part, est invisible. Comment savoir

que quelque chose manque? Comment en être conscient?

On peut certes prendre plaisir à apprécier les oeuvres des

précédentes générations mais cela ne doit pas nous faire

oublier que chaque génération doit renouveler ce qui a été

accompli avant elle.

Il y a à ce propos des signes indiquant que notre

présente Humanité va mal, qu’elle se fonde trop sur des

acquis et qu’elle s’en contente ou qu’elle ne se sent pas

à la hauteur.

Prenant le cas des langues. Celles-ci en régle générale sont

en un piétre état. Elles se dégradent, elles sont hybrides.

Mais les linguistes nous expliquent complaisamment que

du moment que l’on y trouve une dynamique phonologique

tout va très bien Madame la Marquise!

Mais est-ce assez? Pour ceux qui comme nous s’interrogent

sur la déperdition structurelle des langues, nous avons

d’autres exigences et nous ne pouvons que nous étonner

que l’on en soit arrivé à un tel degré d’incurie par

procrastination.  Une langue peut certes errer mais elle

doit périodiquement se ressaisir et se renouveler, au sens

de retrouver son état initial quitte à errer à nouveau et

ainsi de suite.

Heureusement qu’il n’en est pas ainsi pour la

procréation, disions-nous. Les vieillards meurent et laissent

la place à des jeunes qui ne sont pas censés répeter ou

reproduire littéralement ce qu’ont fait ou n’ont pas fait

leurs aieux. De même dans le domaine scientifique, chaque

génération a le devoir d’innover, d’apporter, en quelque

sorte, une « valeur ajoutée ». Même en politique, un

changement de constitution ou un amendement de celle

qui est en cours est bénéfique en soi, du  fait que cela force

toute une nation à de nouvelles adaptations. (sous la Ve

République, le mode d’élection du Président(1962), le passage

du septennat au quinquennat)

En effet, un des périls les plus graves qui nous menacent

depuis l’aube de l’Humanité est la sclérose, la stagnation.

Mais il nous faut d’abord veiller à ce qui se passe dans

notre génération et non nous polariser sur l’apport des

précédentes comme c’est notamment le cas en musique où

le public se complait à la fréquentation d’oeuvres qui datent

souvent d’un ou de deux siècles. Certes, il  en  est  de

nouvelles interprétations mais est-ce là un signe

si encourageant que cela?

Il convient donc d’établir une « check list » de tous les points

à surveiller concenant des dysfonctionnements du corps

social comme du corps physique.

L’argument du plaisir  risque fort dans bien des cas

de désensibiliser le public à la gravité de la situation. Dire

que l’on a du plaisir à écouter du Bach ne résout pas le

probléme de la maltraitance de la musique actuelle dans

ce qu’elle peut avoir de plus « live », de plus vivant, de plus

spontané. Car la perte de spontanéité nous apparait comme

un signal alarmant qui ne saurait être compensé par le

plaisir lié à l’audition de tel ou tel chef d’oeuvre du passé. Et

c’est en cela que nous disons que le plaisir est moins à même

de nous guider que le déplaisir, que la conscience passe

plus par le déplaisir que par le plaisir et qu’elle est même,

en quelque sorte, l’inverse du plaisir.

De même, le plaisir que l’on peut éprouver à manger tel

ou tel plat ne suffit pas à considérer que ce plat est « bon »

pour nous même s’il est « bon » en soi.  Le plaisir que l’on

peut ressentir à écouter quelqu’un parler de quelque chose

ne signifie pas que cette prise de parole puisse être par

ailleurs être considérée comme suspecte voire alarmante,

replacée dans le contexte diachronique et synchronique.

Si l’on prend le cas limite du viol, le fait qu’une femme

puisse éprouver quelque plaisir néanmoins, pour des

raisons physiologiques n’abolit nullement le malaise

psychologique qui en découle (y compris dans le cas

de la masturbation (Self Abuse)

. Plaisir et déplaisir peuvent  tout à fait cohabiter et c’est

d’ailleurs en cela qu’il y a conflictualité.

On peut rire d’un spectacle – et donc avoir

du plaisir alors même que le spectacle fait probléme, par

exemple au niveau du racisme ou du sexisme (dans les deux

sens). Le plaisir n’est un bon guide que pour quelqu’un

qui a une forte exigence et conscience morales, c’est le

« plaisir » du devoir accompli, la joie. Il reste que plaisir

et lucidité ne font pas nécessairement bon ménage et l’un ne

saurait se substituer à l’autre, en tenir lieu en tant

qu’indicateur, que signal d’alarme. L’arbre du plaisir peut

cacher la forêt des alarmes et c’est là qu’il y a risque de

manipulation.

Qu’est-ce que la beauté?  Nous répondrons que c’est

quand notre contemplation n’est heurtée (do not hurt

my feelings) par aucun désagrément, ne réveille aucun

processus de rejet. Et l’on sait que tout agrément est

provisoire car il peut être remise en question par le fait

de signaler un point qui avait jusque là échappé et toute

l’histoire de l’évolution, et notamment en sciences, est

liée à la détection de nouveaux problémes que l’on avait

pu ignorer, négliger.   Ce n’est jamais que jusqu’à nouvel

ordre. D’où la nécessité d’un éveil et le manque d’éveil est

déjà en soi un signe de dysfonctionnement social,

entendons par là  le fait qu’au sein d’un groupe donné, la

parole critique soit étouffée par le dit groupe ou par ses

responsables qui ne veulent pas entendre ou voir ce qui

ne va pas ou plus. L’expression française « ça va? »

résume assez bien l’enjeu du débat. En ajoutant « pour

l’heure », « pour l’instant », en apparence. On peut tout au

plus déclarer : RAS, rien à signaler ou plutôt rien qui n’ait

été signalé jusqu »à présent. Mais cela implique que l’on

ait pris connaissance de tous les indicateurs, y compris

des manques, des déséquilibres, des confusions,

des absences, que l’on n’ait point passé outre à

certains avertissements par un revers de main, « ce n’est

pas important », « cela ne change rien ». Le plaisir est souvent

le paravent de l’incurie.

JHB

17  05 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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JHB

18  05 14

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Vénus et le refus des clivages: vers l’Unité

Posté par nofim le 13 mai 2014

L’exigence de liberté et la phase vénusienne de l’Astrocyclon

par  Jacques  Halbronn

 

Il y a des obstacles à notre adaptation aux phases qui se

succédent et qui forgent l’esprit du temps (Zeitgeist) et cela

vient certainement interférer quand on est à contre-temps.

Ce n’est pas que l’on ait tort dans l’absolu mais que l’on n’a

raison que dans le relatif. Attention donc aux décalages!

C’est ainsi qu’actuellement, l’on reproche au gouvernement

ses promesses et donc ses prévisions chiffrés et datées voire

de s’obnubiler sur ses engagements passés.

Il semble en effet que ce que l’on apprécie présentement,

c’est d’avoir les coudées franches. On considére  comme

une preuve de faiblesse de la part du pouvoir de donner des

verges  pour se faire fouetter.

L’homme « vénusien » est celui qui refuse de se laisser

enfermer, cloisonner dans un certain espace et dans un

certain temps, dans une sorte de carcann de cage

spatio-temporelle et qui vit au présent, qui est le lieu de

convergence du passé et du futur et qui les transcende.

Nous n’avons pas à occulter le présent au nom du passé ou

du  futur. Un gouvernement qui s’appuie sur une

légitimité révolue et sur des promesses à long terme n’est

pas crédible par les temps qui courent.  Il n »est  pas dans

l’ici et maintenant mais dans la projection rétrospective ou

prospective.

On ne rassurera donc pas les gens, l’opinion, en phase

vénusienne du cycle de Saturne par la mise en avant d’une

discipline rigide, stricte (étroite). On ne tolére pas que le

gouvernement aille se protéger dans les replis de la

constitution et les jupons  des institutions..  Moi, président

de la République….

On pense au général de Gaulle qui ne tenait pas sa

légitimité du seul scrutin mais qui au contraire apportait

à son statut sa  dimension personnelle.

Dans la vie quotidienne, il faut -du moins sous Vénus- avoir

les coudées franches et ne pas se montrer tatillon, sectaire

inquisiteur comme peut l’être Mars. Le Vénusien est quelque

part dans l’illimité,  dans le toutes les options sont ouvertes,

sans restrictions ; il agit selon son bon plaisir et n’a de

compte à rendre à  personne.  On pense  à Wladimir

Poutine que d’aucuns  voudraient plutôt  aujourd’hui

qualifier de Martien.

Mais Vénus c’est aussi la table rase, c’est Descartes qui ne

s’oblige à croire en rien a priori.(cogito) dans son Discours de

la Méthode.

C’est dire que l’astrologue ne saurait épouser certains

préjugés mais disposer d’une grille dont il ait la maîtrise.

On fait confiance de nos jours  à ceux qui exploitent au

mieux ce qui se présente, qui s’adapte le plus vite aux

situations à leur avantage, aux stratéges, aux tacticiens. Et

il est clair que celui qui a les mains liées fait piétre figure.

(on pense aux contraintes de l’euro, de l’Europe). A contrario,

quand Manuel Valls le nouveau Premier Ministre remet en

question le tabou des départements, il envoie un signe

vénusien fort. Les élections européennes qui auront lieu

dans quelques jours devraient accorder une prime à tout

discours émancipateur, faisant fi de tout ce qui viendrait

limiter les marges de manoeuvre. Vénus se veut libre comme

l’air pour être en phase avec les circonstances. Beaucoup de

flexibilité, un certain sens de l’improvisation sont les

bienvenus.

Avec la phase martienne qui suivra dans dix huit mois, il

sera alors temps de changer de registre mais entre temps, il

faut aller aussi loin que possible dans le sens d’une ouverture,

d’un décloisonnement, d’un possible revirement, d’un

changement des alliances,sans état d’âme et balayer

les entraves. Chaque chose en son temps.(l’Ecclésiaste).

Il y aura évidemment un temps martien qui exigera une

formalisation, une structuration, une codification comme

lorsque l’on conclut un amistice, un cesser le feu et que les

lignes se figent. La forge vulcano-martienne (le rouge du

feu et de la planéte « rouge ») cristallisera le statu quo pour

un certain temps, comme dans le cas d’une trève.

La morale à tirer, c’est qu’il faut toujours tenir le discours

qui est en phase, celui de la liberté, du refus du formalisme

ou celui du contrat, du cadre. Avec Vénus, seul le résultat

compte alors qu’avec Mars, il y a des régles à respecter

et si elles ne le sont pas des sanctions. Mars en ce sens est

le bourreau ( guillotine), celui qui punit ceux qui se

croyaient dans  l’impunité, qui impose la « norme », la loi avec

tout son appareil de surveillance ( Big Brother), de contrôle.

Le paradoxe, c’est que le temps vénusien soit compté,

circonscrit.  C’est bien là toute l’ambivalence

de l’Astrologie.

 

 

JHB

09 05 14

 

 

 

 

 

 

 

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Mars, comme clef du comportement féminin

Posté par nofim le 8 mai 2014

Sur les fausses représentations de la femme

par  Jacques  Halbronn

 

Il ne suffit pas de montrer que ce que l’on dit ou écrit sur

les femmes est faux, n’est pas fondé ou ne les caractérise

pas spécialement pour  évacuer la question de ce qui

distingue celles-ci des hommes. Or, elles se gardent bien

d’apporter des précisions sur ce sujet et préférent garder

un profil bas voire opter pour le déni. Après tout, si l’objet

d’étude ne se reconnait pas dans ce qu’on dit de lui, c’est sans

appel, ce qui pose un grave probléme épistémologique car

il est rare que l’objet ait droit à la parole. Il peut certes

témoigner mais non statuer. Est ce que par exemple, les

Français ont le monopole de ce que l’on peut dire à leur

sujet? Idem pour les Juifs ou pour toute autre communauté.

Nous avons, pour notre part, consacré de nombreuses

études à cette thématique du masculin et du féminin et nous

avons, pensons-nous, avancé dans ce domaine, ce qui nous

conduira à dénoncer certaines contre-vérités que les femmes

ne rejettent pas car elles les arrangent davantage que

certaines vérités. Nous voulons parler de la dialectique

Mars -Vénus  si joliment mise en scéne par John Gray

dans « les hommes viennent de Mars et les femmes de Vénus »

et dont nous prendrons le contrepied.

Pour dire les choses crument, nous dirons que les femmes

s’efforcent d’occulter leur caractère « martien » et à partir de là

tout le débat s’en trouve faussé, ce qui n’est pas pour leur

déplaire. Quelque part, les lieux communs leur conviennent

tactiquement et la Mythologie  fait leur affaire avec le dieu

Mars et la déesse  Vénus.  Même ces passionnés de

mythologie que sont les astrologues  n’y changen rien. On l’a

dit: l’erreur est le meilleur mode de camouflage.

La dimension techniuqe de Mars est flagrante: les armes sont

un attribut du dieu alors que Vénus peut se contenter de son

corps. Faites l’amour, pas la guerre! Mars, pour nous est

Vulcain, le forgeron,  le véritable époux de Vénus, Mars

n’étant que son amant.

Nous l’avons souligné à maintes reprises, les femmes ont

un lien très marqué avec le monde de la technique, des

objets alors que les hommes sont plus enclins à compter

sur l’éveil de  leurs propres potentialités « innées » et non

« acquises »  (achetées).

En bref,  les femmes ne souhaitent pas mettre en avant

le dieu Mars pour les représenter et comme Mars apparait

comme un archétype du masculin, on fausse

allégrement les pistes.

Rappelons que pour nous Mars aime à découper, à dépecer

et donc on ne sera pas étonné qu’il aime à diviser l’espace-

-temps, en périodes, en métiers, en carrières.  Nous avons

décrit jusqu’à quel point cela pouvait aller et combien

notre monde était « martien » ce qui se recoupe avec

la biotechnologie qui asservit le vivant (donc Vénus)

à la machine (The  Matrix). Mais ce n’est pas parce que nous

avons mis en évidence cette dimension mécanique

(cf l’Astrocyclon) que nous entendons favoriser la face

« martienne » de l’Humanité (la face « sombre » de la Force,

dans Star Wars)

En tant qu’homme, nous assumons, au contraire, notre

condition vénusienne et d’ailleurs dans l’Astrocyclon il

y a  alternance de phase vénusienne et de phase

martienne sur 7 ans. Et nous  rappellerons qu’actuellement

(Mai   2014) nous sommes en pleine phase vénusienne, ce

qui conduit à un certain décloisonnement sur le plan

industriel comme sur le plan géo-politique et favorise

l’émergence ou le retour des empires. L’Empire en effet

est vénusien et non martien puisqu’il part du principe

qu’aucune entité ne saurait s’enclaver, s’isoler.  Souvent,

c’est par le biais desalliances,  des  mariages et des

héritages qu’ils se constituent comme celui de Charles Quint,

au XVIe siècle, que la France a combattu, sous les derniers

Valois.

Paradoxalement,  le fait que les empires aient pu se

constituer par la force n’en fait pas pour autant une oeuvre

martienne car ce qui compte c’est la finalité: veut-on unir par

delà des frontières ou bien veut-on diviser en petites

entités? Vénus voit beaucoup plus grand que Mars et

l’on pourrait dire, au regard de l’astrologie, que Vénus

est liée à Jupiter (les deux « fortunes ») et Mars à Saturne

(les deux infortunes). Dans la religion égyptienne, il y a

découpage en 14 morceaux  du corps d’Osiris par Seth.

1989 aura  été  le triomphe de l’esprit martien avec le

démantélement de l’empire russo-soviétique. (phase

descendante de l’Astrocyclon).

Que nous enseigne le fait que les femmes soient liées à

Mars bien plus que ne le sont les hommes?  Nous dirons

qu’elles aiment  finir et définir les choses et les situations,

elles font des choix alors que Vénus laissent les choses

« ouvertes », en suspens,  sans besoin de les cloisonner les

unes par rapport aux autres ni spatialement ni dans le temps.

Vénus n’aime pas couper le contact, le lien et ce verbe

« couper » est typiquement martien.

D’ailleurs,  Mars préfére découper, répartir que s’étendre. En ce

sens, il est plus le dieu des guerres civiles alors que Vénus-

Jupiter sont des forces de conquéte, d’extension, d’annexion.

Mars n’a pas son pareil pour différencier les choses alors

que Vénus capte aisément les convergences par delà les

divergences apparentes.

Autrement dit, l’image d’un Mars, dieu de la guerre nous

semble assez malheureuse tout comme Vénus n’est pas la

déessse de la paix, sauf à redéfinir évidemement les termes.

(Pax romana) On sait par exemple que le viol est vénusien et qu’il se

commet au nom de l’attirance, de l’amour. Comment  d’ailleurs

dissocier l’amour de la pénétration? Si les hommes violent, les

femmes rompent et ce n’est pas moins grave, selon nous, sur

le plan psychique, au niveau des conséquences.

Mars la planéte rouge (l’Horus Rouge en Egypte) nous

renvoie d’ailleurs à la femme et à sa menstruation. En ce

sens la femme est vouée à gérer son sang jusqu’à la

ménopause. Et d’ailleurs, le rose (qui est une forme de

rouge) est  devenu la couleur du féminin et le

bleu du masculin. (cf le Roman de la Rose).

Mars est bien lié à la Mort, à la fin des choses, à la

multiplicité et donc à la complexité et Vénus

à la Vie, à la Vitalité,  à l’Unité, à la Centralité.

Selon nous, les hommes n’ont pas vocation à s’enfermer

dans des cases, des catégories alors que les femmes

aiment à se spécialiser. En ce sens, les métiers masculins

et féminins n’ont pas le même profil. Les hommes sont

plus faits pour superviser, pour englober, ce qui les place

en haut de la hiérarchie alors que les femmes sont plus

aptes à mener des missions bien définies et bien délimitées.

(le contrat), ce qui les place en bas de la hiérarchie.

Lorsque l’on est en phase vénusienne de l’Astrocyclon,

l’Humanité  met en avant les personnages qui ont la plus

grande envergure, les sociétés recherchent la plus grande

productivité,  ce qui implique un petit nombre d’acteurs

alors que la phase martienne donne sa chance à un grand

nombre de personnes mais sur une petite échelle,

c’est le plein emploi.  Seules les expériences les plus

concluantes sont retenues en phase vénusienne.

Il serait bon de repenser les associations d’idées autour

de Mars et de Vénus et de « féminiser » Mars et de

« masculiniser » Vénus,  car une telle erreur entretient

faussement l’idée d’une sorte d’androgynat..Avec cette mise

au point, cette idée hybride de l’Humanité (cf Jung

et l’animus/anima) devrait faire long feu.

 

 

 

 

JHB

08 05  14

 

 

 

 

 

 

 

 

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Monde vénusien et monde martien

Posté par nofim le 8 mai 2014

Psychopathologie  de la consultation, au prisme de l’astrologie

par  Jacques  Halbronn

 

L’important pour l »astrologie est qu’elle sorte de son ghetto

bien plus que les rellations au sein du milieu astrologique.

Et sous cet angle, force est de constater l’échec de toutes

les initiatives prises dans le domaine astrologique au regard

de son acceptation et de sa reconnaissance. Est-ce que les

travaux d’André Barbault ont été acceptés par les

politologues, les historiens, les économistes et ce en dépit

du « succés » prévisionnel de 1989, que ce soit en France ou

ailleurs car nul n’est prophéte, dit-on, en son pays? Il ne

le semble pas. Même les résultats de Gauquelin ne font

référence en dehors du milieu astrologique et encore. Le

bilan  général de l’astrologie du XXe siècle est maigré sous

l’ angle de son rayonnement. C’est pourquoi nous pensons

qu’il convient d’approcher la réforme de l’astrologie autrement

et de voir ce qui se passe actuellement dans les milieux

astrologiques comme un cul de sac, la  fin d’une ère.

Il est clair notamment que l’astrologie ne peut pas se

contenter de dépendre des praticiens qui n’ont qu’un mot

à la bouche: « puisque ça marche ». Or, l’on sait fort bien

que le sort de l’astrologie se joue en amont bien plus qu’en

aval. D’ailleurs, il y a un demi-siècle, le milieu astrologique

était conscient de cet enjeu et un Nicola s’efforça de

toiletter l’astrologie comme l’avaient tenté aussi un

Michel Gauquelin, un Barbaut, à la suite de Néroman, dès

les années Trente.  Mais de nos jours, on est dans le « vrac »

et l’idée de restructurer l’astrologie semble ne plus être à

l’ordre du jour. L’astrologie est la mal aimée des

astrologues qui la maltraitent et la négligent, l’instrumentalisentt

Quand on visite le savoir astrologique actuellement en vigueur

ce ne sont que des décombres, des taudis . On pense à ces

villages Potemkine qui faisaient illusion aux visiteurs

de l »ex  URSS sous Staline.

On en finit par se demander à quoi servent les écoles

d’astrologie dont récemment une astrologue, lors d’un

entretien pour teleprovidence  (avec Sylvie Ollivier)

reconnaissait qu’elle était la seule de sa classe à s’être installée

comme astrologue et elle reconnaissait qu’elle bénéficiait

pour ce faire d’une certaine intuition sinon d’une certaine forme

de voyance.

Comment un savoir astrologique, incohérent, inconsistant

pourrait-il servir de garant à une pratique? Cela montre bien

que les gens sont doublement bien disposés à l’égard de

l’astrologie, d’une part en ne tiquant pas sur les carences

des explications qui sont  fournies aux éléves et d’autre

part en  ne tiquant pas sur les invraisemblances

psychologiques qu’on leur sert en consultation. Les

astrologues bénéficient à l’évidence d’une telle bienveillance

de la part des intéressés qui, visiblement, veulent croire à

tout prix à la valeur de l’Astrologie de sorte qu’effectivement

cela « marche » parce qu’ils veulent bien que cela marche. Car

l’astrologie ne marche que parce qu’on le veut bien.

La double attente par rapport à l’astrologie semble être la

suivante, celle d’un double cloisonnement tant dans le temps

que dans l’espace. Prévoir, en effet, c’est « fixer » des dates,

des échéances tout comme l’astropsychologie définit

notamment des orientations professionnelles qui permettent

de se canaliser d’où la nécessité d’une typologie (zodiacale,

planétaire) et d’un calendrier ( cycles, phases, dates). Or

le thème astral des astrologues « sérieux », ne repond clairement à aucune de ces attentes,

de par son caractère diffus tant sur le plan psychologique

que prévisionnel à cette double attente, l’astrologue de

service se limitant à un descriptif du moment qui n’exige

évidemment aucune faculté de dépasser la perception

immédiate des choses, ce dont le client moyen est capable

de faire sans le recours d’un astrologue. Un peu de bon sens

suffit à la tâche et donc  les cours d’astrologie ne servent

pas à grand chose sinon à l’astrologue lui-meme qui a ainsi

des choses à dire.

En effet,  la sociologie des praticiens en tout genre nous

apprend que  ceux-ci se transforment de par une telle

acquisition de connaissance. Souvent, ces praticiens n’ont

pas au départ la parole facile, ils se sentent comme vides et

ils ont besoin d’un apport extérieur qui les remplisse. Cela

peut être l’astrologie, la religion, la « secte »,  tout ce qui peut

à terme les mettre en position de parler et de se faire entendre.

Il y a là un besoin d’émettre et de transmettre. Mais au

lieu d’éveiller en eux memes des facultés, ils se contentent

d’une certaine forme de prothèse.

Notre diagnostic concernant cette population de praticiens

du verbe est assez cruel et dépasse très largement le cas

des astrologues.Quand on va les consulter, on les met en

valeur et en plus on les paie. Comme au spectacle. Ce qu’ils ont

à dire est assez secondaire et peut relever d’ailleurs d’un

certain rapport sado-masochiste qui fait songer au « lit de

Procuste ». On peut toujours dire à la personne qu’on lui

parle de son « vrai » moi quand elle ne se reconnait pas dans

ce qu’on lui dit (c’est ce que suggèrait Dan Rudhyar). On peut

l’encourager à faire telle ou telle chose dans tel laps de temps.

Et on ne saurait sous estimer la part de la suggestion. Si

l’astrologue n’a pas de pouvoirs, il a assurément du pouvoir,

celui que lui accorde son client..Mais il faut aussi faire la

part du contre-transfert qui conduit le praticien à affirmer

que la consultation vient prouver la valeur du supposé

savoir qui sous -tend le  transfert, d’où cette formule

incantatoire du « mais ça marche », « ça a marché » et

surtout pour le praticien lui-même qui a pu ainsi parler

et se faire entendre sans qu’on lui dise qu’il dit n’importe

quoi, ce dont il a pu souffrir dans son enfance.

Or, là où le bât blesse, c’est qu’un tel positionnement

d’autosatisfaction nuit à la recherche fondamentale en

astrologie et ce d’autant que le dit savoir astrologique sert

de ciment identitaire, de lien social à toute une communauté.

C’est pourquoi nous pensons qu’il faut reconstituer une

vraie dynamique de recherche en astrologie qui ne passe

pas par l’enseignement ni la consultation en interne mais qui

fournisse des outils sur le plan  transdisciplinaire. En réalité

comme dans bien des domaines, le probléme est pécunaire.

On peut vivre de l’astrologie par les cours et /ou les

consultations mais point par la recherche, à moins que

des revues, des colloques n’existent qui rétribuent

généreusement les auteurs de contributions, ce qui ne

semble nullement être le cas en donnant la priorité aux vrais

chercheurs. Cela ne se fait pas pour l’excellente raison que

ces enseignants-praticiens n’ont aucunement envie de

changer leurs habitudes et leurs pratiques qui leur donnent

des « éléments de langage » qui leur permettent d’accéder au

verbe dont ils ont été privés, frustrés du fait de leur

timidité, de leurs blocages avant d’avoir rencontré

l’astrologie ou tout autre enseignement venant compenser

un certain vide intérieur, ne serait-ce que parce que

l’astrologie leur permet de dépasser leur névrose, en

leur permettant de s’exprimer mais sous couvert d’un savoir

alibi, prétexte dont finalement ils n’ont que faire. (cf notre brochure

« L’astrologue face à son client ») et c’est d’ailleurs tant mieux.

Car en définitive, l’astrologue se substitue de facto à

l’astrologie, par delà une certaine mise en scéne et s’appuie

sur son propre vécu et sa propre expérience de la vie.  D’où

son ambivalence ( je t’aime moi non plus) envers l’astrologie

qui n’est, pour lui,  qu’un faire-valoir, ce qui fait pendant

aux motivations du client qui lui aussi est dans une névrose

qui lui fait aller vers l’autre tout en s’en défiant, l’astrologie

permettant de résoudre ce conflit du fait qu’elle est à la

fois un savoir extérieur à une Humanité avec laquelle le

patient  est  en porte à faux, en délicatesse et à la fois qu’elle

émane d’une personne qui le conseille avec le bon sens

qui est le sien, tout en s’en défendant..

 

 

JHB

08 04 14.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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La question du peuple élu.

Posté par nofim le 8 mai 2014

Technologie et peuple élu : le Surnaturel.

par  Jacques  Halbronn

 

Nous nous proposons ici d’appliquer notre philosophie de

la Création technique à la question  juive. On se souviendra

que nous avons montré que toute création exigeait des choix

parmi de nombreux com-possibles et que la Technique se

distinguait et se démarquait de la Science du fait de la

nécessité de choisir, d’élire. Si l’on admet que Dieu est un

« créateur, il ne saurait échapper à un tel impératif de la

sélection. Dès lors, ceux qui s’insurgeraient contre le

principe du choix se situeraient du côté de la Nature et donc

du paganisme (paganus: le paysan).

Il était logique que Dieu en sa qualité d’architecte

fît le choix d’un peuple parmi tous les  peuples comme

un artisan qui doit opter pour une couleur, pour une forme,

pour un matériau et qui ne peut tout utiliser de ce qui existe.

Il y a deux théologies en présence, l’une qui s’inscrit dans

l’optique d’une construction (l’Arche, la Tour de Babel, le

Temple, les tables de la Loi) et l’autre dans celle de l’Univers.

(un Dieu qui sous-tendrait la Nature) Nous avons signalé

ailleurs que la création venait après la Nature, en partait.

Dès lors que l’on part de la Nature, on ne peut que passer

par des choix, une transmutation. (alchimie), on la dépasse.

Il n’y aurait donc aucun scandale à ce qu’il y ait un peuple

élu.  Refuser cette élection, c’est refuser l’exercice d’une

certaine liberté (de choix) sans laquelle il ne saurait y

avoir création.

La Technique à la différence de la Science est marquée

par le poids de l’Histoire. Les monuments du passé sont ce

qu’ils sont et ils ne font sens que si on les restitue dans

leur conception d’origine. Il n’y a pas d’aggiornamento.

La  Tour Eiffel est la Tour Eiffel et il n’est pas

question de la reconstruire autrement et  de même pour

les Pyramides ou pour la cathédrale Notre Dame.

A contrario la Science est liée à la modernité en ce sens que

seul  y compte ce que l’on sait ici et maintenant..

Ajoutons qu’il est des prouesses techniques que nous serions

bien incapables de rééditer de nos jours dans le domaine

biotechnologique et c’est pourquoi le passé antique pése si

lourd. Que la Science actuelle ne puisse rendre compte

de certaines réalités techniques ne saurait suffire à en nier

l’existence. Non pas que des techniques ne puissent naitre

de la Science actuelle (comme la bombe atomique) mais.

elles ne concernent pas encore le monde organique. La

question n’est donc pas : est-ce que tel ou tel phénoméne

est  reconnu par la Science mais s’il est techniquement à

notre portée, si nous avons la créativité nécessaire  pour le

reproduire . La vraie question est de déterminer si  des procédures

non « naturelles » ont été mises en oeuvre.

En ce sens,  nous dirons que ce qui est technique est

« surnaturel » comme ce serait le cas de la Musique dont on

ne peut dire qu’elle est « naturelle » même si nous la captons

avec notre ouie et  que toute oeuvre musicale est

faite de sons qui lui préexistent. Et cette oeuvre s’inscrit

dans un contexte, dans une temporalité indépassable, à la

différence du travail ‘scientifique ».

 

 

 

JHB

08 04 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

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L’astrologie au service de l’économie

Posté par nofim le 6 mai 2014

Alternance des micro et des macro-économies

par  Jacques  Halbronn

On sait que la science économique  affectionne la cyclologie. Nous pouvons proposer une

lecture, une traduction   économique de l’Astrocyclon qui passe donc par une cyclicité et une

alternnace de la micro et de la macro-économie. C’est peut être dans ce domaine que les

applications  de nos travaux pourraient se révéler particulièrement marquantes, tant les enjeux

sont importants et tant les économistes sont branchés sur les statistiques et les chronologies.

Actuellement, on parle beaucoup de fusions, de conglomérats de grande taille à constituer ou à

renconstituer. Cela correspond à la phase montante de Saturne, phase « vénusienne » qui va dans

le sens d’une unification. Mais cela vaut aussi sur le plan politique, fortement lié à l’économique

tant on parle de sanctions économiques dans le cas ukrainien par exemple. Quant à la question

de l’emploi, elle apparait bien comme un enjeu majeur. Or, on sait que les fusions d’entreprises

ne favorisent guère l’emploi et conduisent à des réductions de personnel.

A l’inverse de cette tendance  unifiante visant à créer des unités de très grande ampleur, on

rencontre en phase descendante de l’Astrocyclon  un processus de dépeçage des conglomérats et

il y a bel et bien alternance de ces deux orientations. On fait, on défait, on refait.  Ces phases

de cloisonement sont au contraire favorables à l’emploi et au recrutement. Cela vaut aussi pour

le démantélement des empires qui conduit à une multiplication des petites entités  avec ce que

cela peut impliquer quant au nombre de responsables.

Ces deux mouvements opposés sont,  à nos yeux, parfaitement complémentaires. La biodiversité

de la phase « martienne » (descendante, post conjonction) multiplie les expériences, les

expérimentations et donc les chances d’innovations sur le grand nombre. Le modéle darwinien

doit ainsi être complété par cette prise en compte de cette faculté de l’Humanité à créer des

unités de petite dimension, ce qui limite les risques de stagnation générale et donne leur chance

à un grand nombre de projets d’entreprises. Il est très dangereux de n’expérimenter qu’un seul

modéle et de pratiquer à outrance la pensée unique.

Bien évidemment, avec le retour de la phase vénusienne, une sélection va s’opérer et l’on ne garde

que les meilleurs, les opérations les plus concluantes qui vont polariser toute l’attention. C’est

l’heure du modéle dominant mais aussi du « mâle dominant » . A ce stade, l’économie mondiale

tend à se centraliser,  à chercher une locomotive qui entraine tout le monde dans son sillage. C’est

la quéte du leader.

On sait que notre systéme se déploie sur une période de 7 ans avec deux temps de 3 ans 1/2 que

nous avons qualifiés de vénusien et de martien, Vénus rapprochant et Mars séparant.

On peut donc annoncer sans probléme les dates de la prochaine période martienne laquelle

fera suite à l’actuelle période vénusienne.  Il est clair que le gouvernement français aurait tout

intérêt à disposer d’un tel modéle pour avoir des perspectives datées et ne pas anticiper

prématurément. Ainsi, la recherche actuelle de réduction du chomage nous semble assez

irréaliste car la France n’est pas en position de force, n’a pas ramassé la mise en début de

phase vénusienne. Il est par ailleurs hautement recommandé, en période martienne, de

favoriser l’émergence d’un maximum de petites unités de façon à avoir le plus de chances

de décrocher le gros lot.  Ce sont en effet ces petites unités qui permettent de parvenir, par la

suite  à une position dominante en phase vénusienne.

L’expérimentation est une notion clef qui permet de tester certaines idées, comme par

exemple la question de la place des femmes dans l’entreprises. Il faut mettre en place des cadres

permettant de tirer des conclusions quant au personnel féminin au lieu de brandir des propos

idéologiques féministes qui ne reposent que sur un certain volontarise abstrait.  Le cloisonnement s’avère

donc déterminant en phase martienne pour partir sur de bonnes bases en phase vénusienne laquelle

n’est plus une phase d’expérimentation mais de confirmation.

Ce cloisonnement est aussi un mode de protectionisme et il ne faut pas en faire un tabou. L’idée

est précisément que chaque entité  -en phase vénusienne – se développe dans des contextes

spécifiques, avec les moyens locaux du bord. Cela permet ainsi d’expérimenter la question de la

viabilité  du  gaz de schiste à petite échelle ou sur une période bréve et d’en tirer des enseignements

à la fin de la période considérée.

Cela fait des millénaires que l’humanité fonctionne ainsi et c’est ce qui lui a permis d’avancer par cette

alternance de cloisonnements et de décloisonnements car rien n’est linéaire ni irréversible en ce

bas monde, tout est cyclique et l’on ne peut appréhender les ressorts de l’évolution humaine sans

un tel mouvement de flux et de reflux.

C’est ainsi au niveau des ministères que tel ministre, chargé en phase martienne, d’un certain

portefeuille, pourra accéder en phase vénusienne au statut de Premier Ministre. Le passage d’un

grand nombre de ministres à un ensemble plus resserré fait parfaitement sens, au prisme

de l’Astrocyclon. Avec la phase vénusienne, une sélection s’opére alors qu’en phase martienne, la

société doit assumer un certain morcellement, une diversification. Rien d’étonnant à ce qu’en

phase vénusienne, on nous parle de supprimer les départements mais en phase martienne, les

départements apparaissent au contraire comme  un cadre favorable. Il semble donc qu’il

faille adopter des solutions à géométrie variable. La place des femmes notamment semble bien

plus assurée en phase martienne qu’en phase vénusienne car elles sont un facteur de diversifi-

-cation des entités. A contrario,  en phase vénusienne, elles sont conditionnées par le

programme qui sous-tend l’Astrocyclon, à se mettre en retrait, en veilleuse et c’est ce mouvement

alternatif de la présence et de l’absence des femmes qui est au coeur du systéme. Cela explique

que dans bien des cas, les femmes aient des carrières à éclipses, y compris dans le domaine

relationnel.

 

 

 

 

JHB

06. 04. 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

06. 05. 14

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la dimension technologique du comportement humain

Posté par nofim le 6 mai 2014

Le signe, comme symptôme  technologique

par  Jacques  Halbronn

 

 

La thèse que nous soutiendrons ici concerne l’importance que nous avons tendance à

accorder aux signes. Selon nous, il s’agirait là d’un symptôme  allant dans le sens de notre

dimension technologique si l’on admet que les machines sont  elles-mêmes dans l’attente  de

signes. En effet,  nous avons développé  depuis 2002 des recherches sur le comportement des machines, ce

qui nous permet des parrallélismes intéressants avec celui des humains, si tant est que tous

les humains aient le même comportement et notamment dans le cas des hommes et des femmes.

(cf notre texte « tselem » en ligne sur le site hommes- et- faits.com et sur google)

Qu’est-ce qui, en effet, scande la vie d’un appareil sinon les « signes » qu’il reçoit? Par signes, il

faut évidemment comprendre le fait qu’il reçoive un message de type « ouvrir » (on) ou « fermer (off)

Si nous n’étions pas ainsi conditionnés par ce processus de fonctionnement, nous ne serions pas

comme nous le sommes à l’affut de signes qui nous disent ce que nous avons à faire ou à ne

pas faire. Nous proposons que l’on classe les gens au regard de leur demande et de leur

dépendance de signes, aussi simples que possible.  Le développement actuel des SMS accentue notre

addiction aux « signes » déclencheurs (trigger effect), avec pour effet de nous « brancher » ou de nous

« débrancher ». Certaines personnes qui ont reçu ou cru recevoir un signe « arrêt » sont vouées

à se déprogrammer. Il peut s’agir d’un mot clef qui leur est adressé et  qui pourra exercer des

effets considérables sinon irréversibles. Logiquement, il est vrai, une machine peut tout aussi

bien s’arrêter que démarrer ou redémarrer. Mais encore faut-il connaitre les codes qui sont

souvent subconscients et liés à l’histoire de la personne, laquelle s’est constituée au cours de

sa vie  tout un langage sous la forme de signes positifs (s’ouvrir) ou négatifs (fermer/se fermer). On

est là forcément dans une certaine forme de manichéisme : oui ou non. Mais si la personne ne

capte pas de signes déterminants, elle va rester dans l’expectative, comme l’âne de Buridan. Il est

donc conseillé de contrôler très attentivement les « messages » que l’on envoie à une personne,

notamment sous une forme écrite qui subsiste et qui s’imprime. Mais selon nous, les femmes

sont plus sujettes que les hommes à obtempérer à des « signes » tant en positif qu’en négatif, ce

qui les rend assez manipulables une fois que l’on a décrypté leur mode de communication

personnel.

Autrement dit,  cette tendance attestée depuis des millénaires, de l’Humanité à s’enquérir

de « signes », comme ceux émanant des astres, à commencer par les cométes qui ont donné

lieu à toute une littérature sur les « signes du ciel ».  D’où les expresions « bon signe » ou

« mauvais signe » qui ne se comprennent, selon nous, que si l’humanité appartient de longue

date au « régne » de la machine et non plus de l’animal. En fait l’on peut penser que cette

dimension mécanique reléve d’une bio-technologie avancée  que nous associons au processus

de création. Nous nous fabriquons nous-mêmes  tout au long de notre « évolution »  avant de produire des objets « externes » et il nous revient de découvrir notre mode d’emploi. Le langage, en soi, ne serait-il  point également l’indication de notre mécanicité?

On ne s’étonnera donc pas du succés de l’Astrologie qui nous présente, par le truchement du

thème natal, comme une sorte de machine, activée par le passage (transit)

de certains astres en  configuration sur tel ou tel point du dit thème/ L’astrologue en est même

conduit à « comparer »  les thèmes de naissance de deux personnes pour juger de leur

compatibilité ( Synastrie) Et l’on sait que les femmes se sentent particulièrement par de tels

schémas.^L’on peut même dire que la notion même de prévision entre tout  à fait dans un tel

contexte, puisque celle-ci est censée être fonction des signes/signaux reçus à un moment

donné/ De même, l’existence d’une personne sera ponctuée par la réception de « signes » qui

interfèreront avec la structure de base qui est la sienne. A contrario, les hommes semblent moins

fascinés par  ce processus des signes qui donnent sens à la vie.

Nous avons montré dans nos études sur l’Astrocyclon que les femmes étaient

singulièrement douées pour la captation, la détection des signes- qu’elles fonctionnaient comme

des radars, des sonars,  en quête de signes. L’approche  de la conjonction  (planéte/étoile) tendrait à les débrancher et la période qui lui  fait suite, au contraire,  à les brancher, à les connecter et les reconnecter.

En ce sens, les travaux du russe Pavlov  concernant les réflexes conditionnés nous intéressent

autour de la notion de « signal ». Mais ce sur quoi nous insistons ici, c’est le fait que nous

ayons une forte propension à nous alimenter en signes.

 

 

 

JHB

06. 04. 14

 

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JHB

06 05  14

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, divination, FEMMES, LINGUISTIQUE, machine, Médecine, POLITIQUE, PSYCHOLOGIE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

L’astrologie et la prédiction du risque

Posté par nofim le 6 mai 2014

Quel créneau prédictif  pour l’astrologie?

par  Jacques Halbronn

Nous employons à dessein ce terme de « prédiction ». On

sait que bien des astrologues se croient très intelligents

en précisant qu’ils ne prédisent pas mais prévoient. Mais

qu’est-ce à dire? Est ce que prédire est plus « fort » que

prévoir ou est-ce l’inverse? Les anglo-saxons emploient

« predict » dans le domaine scientifique et « forecast »

dans celui de l’astrologie. A priori, dans « prévoir », il y a

voir qui nous raméne à voyance. Or les astrologues

n’aiment guère qu’on les traite de « voyants ». Voilà donc

deux tabous contradictoires que l’on ne cesse de

ressasser en boucle dans le milieu astrologique

francophone. Or, dire semble plus mesuré que voir! A

moins que l’on ne soupçonne celui qui l’emploie de

vouloir dicter sa volonté au destin. Dieu a dit.(Livre de la

Genése).

Mais parlons de choses sérieuses:  que prédit ou prévoit-

peu importe- l’Astrologie? La plupart des astrologues

seraient bien embarrassés de répondre à une telle

question.  Rappelons le cas du prophéte Jonas qui

annonce quelque chose qui finalement sera évité. Nous

dirons que l’on ne peut prédire que des risques. Il  y a

un risque que….

Et ce n’est pas rien car un risque, cela s’observe, cela

se constate même si l’on trouve in fine moyen d’y remédier.

On n’est pas dans le tout ou rien.

Il est vrai que lorsque l’on n’a pas une bonne « vue » ou une

bonne mémoire, on ne retient que les cas où le risque

s’est concrétisé de façon dramatique. Mais il y a toujours

des signes avant-coureurs et l’astrologie doit en traiter

en priorité, ce qui exige une attention particulière et

une information pointue qui ne reste pas à la surface

des choses.

Le risque se situe au niveau des tentatives et des

tentations. Une tentative de crime, cela existe même si

on a pu  éviter que cela aille trop loin;  En annonçant un

risque, l’astrologue n’est pas obligé de dire comment cela

sera géré, comment on aura réagi. C’est là qu’il y a un

certain libre-arbitre.

Dans nos études autour de l’Astrocyclon, nous avons

précisé que chaque phase comportait des risques. Est-

ce à dire que l’astrologie traiterait exclusivement de ce

qui serait à éviter? Non. Nous pensons que chaque

phase a son utilité mais qu’il est bon que cela se passe

de façon optimale, sans excés,  sans drame même si

l’on ne fait pas d’omelette sans casser des oeufs.

Nous pensons notamment  aux enjeux sociaux. Si

à  certaines époques, l »on doit  débaucher ou au

contraire à d’autres embaucher, il faut  être en mesure

de gérer et de contrôler les effets de la cyclicité  sur la

vie des gens.

Autrement dit, l’astrologie ne doit pas tant prévoir que

prévenir (dans tous les sens du terme, à savoir annoncer

et empêcher certains effets). L’astrologie doit permettre

d’agir, d’intervenir, d’annoncer des durées et non des

dates. D’où la nécessité de déterminer des périodes

relativement longues alors que les astrologues

actuellement  se limitent au ponctuel, à l’immédiat dans

leur consultation,tant ils maitrisent mal la masse

colossale d’informations dont ils sont chargés. Avec

une astrologie « allégée », comme avec l’Astrocyclon, on

voit les choses autrement (cf notre entretien avec

Sylvie Ollivier, sur Internet). En moyenne, l’astrologue

semble se résoudre à se contenter de prendre le thème

natal  et en l’agrémentant de quelques transits, il fait de

l’astrologie horaire. (en suivant l’exemple de Morin de

Villefranche). Outre Manche, avec William Lilly, à la

même époque (milieu du XVIIe siècle), on aura

préféré carrément dresser le thème de la consultation,

ce qui nous semble plus sain car  la vocation de

l’astrologie est d’être évolutive et non statique. La

référence au thème natal ne fait guère sens et on n’a pas

vraiment besoin d’un tel ancrage sauf si le client a un

besoin pathologique d’affirmer son moi et de le sécuriser

par le biais du thème natal. L’attachement au thème natal

est probablement contre-productif sauf à s’en tenir

à ce qu’en dit Gauquelin, ce qui se limite  à une typologie

à cinq entrées. L’astropsychologie traditionnelle a

fait long feu et se montre en pratique incapable de sérier

les problémes dans le temps. Faute d’y parvenir, elle

n’a d’autre issue que de parler de potentialités en vrac

qui se heurtent au lieu d’alterner, ce qui ne peut convenir

qu’à des cas pathologiques (cf A. Barbault. De la

psychanalyse à l’astrologie).

Ce que nous reprochons à cette astrologie obsoléte,

c’est de présenter comme conflictuel ce qui ne se présente

que successivement. Si l’on prend le cas des femmes,

l’Astrocyclon est  notamment en mesure de dire par

quels états psychologiques, elles passeront d’une période

à une autre. La prévision en astrologie n’est pas un luxe

mais elle est bel et bien  au coeur même du travail de

l’astrologue,  contrairement à ce qu’en dit la FDAF.  La

prévision astrologique ne se limite pas en effet à

l’évenementiel mais traite des changements

psychologiques, c’est ce qui d’ailleurs la caractérise. Si

elle renonce à cette dimension « psycho-prédictive », elle se

retrouve hors de son champ de compétence. La question

n’est plus, en astrologie, de dresser un « portrait » psychologique  statique

mais bien un calendrier du psychisme par delà la question

de l’orientation professionnelle et cela vaut notamment

au niveau relationnel et notamment du couple.

 

 

 

 

JHB

06 05 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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