Création et transmutation

Posté par nofim le 6 mai 2014

Création et Technologie : la question de Dieu.

par  Jacques Halbronn

 

On désigne souvent Dieu comme le Grand Architecte de

l’Univers (FM), terme qui reléve de la technologie tout

comme celle de Grand Horloger. Selon nous, Dieu n’est

pas celui qui aurait tout créé ex nihilo mais bien au

contraire celui qui aurait donné une forme à la matière,

qui l’aurait transmutée (Alchimie).

Celui qui crée part de quelque chose qui préxiste et il

contraint la matière à  faire des choix, à se structurer. Il

la fait accoucher. Et ce faisant, on bascule de la Nature

vers la Technique qui transcende la Nature. La Technique

fait des choix, la Nature n’en fait pas, elle garde, elle

embrasse tout. La Technique sélectionne, élit et en ce

sens l’idée de « peuple élu » appartient au monde de la

Technique. Tout artiste, tout artisan est amené à

faire des choix, il ne peut pas tout prendre: il faut pour

faire une table, par exemple, choisir un matériau, une

couleur, une forme etc.  Et il y a donc, forcément  beaucoup de

de possibles laissés pour compte. La Technique n’a pas

à être exhaustive mais sélective et disons le- pour

parler comme Ockam, économe, parcimonieuse,

en ses moyens.

Le Dieu qui nous intéresse est le dieu « créateur » au sens

où nous l’entendons ici, celui qui est l’auteur de la

technologie qui nous a forgés.

Cela dit, il est possible que le processus « créatif » ait

commencé très tôt, au lendemain du big bang mais il

n’est pas en lui-même le big bang mais bien

plutôt l’anti big bang.

Le cas de l’Astrologie est sur ce point tout à fait

édifiant puisque les astrologues se divisent entre ceux

qui entendent utiliser toutes les planétes du systéme

solaire en faisant en quelque sorte alliance avec les

astronomes, qui sont enclins à pencher vers la Nature de

façon exhaustive, « compléte »  et ceux qui, comme nous,

considérent que seule une planéte est utile en astrologie et

que les autres doivent être délaissées car l’Astrologie n’en

a pas besoin.

Celui qui ne sait pas choisir n’est pas un créateur. Il est

marqué par une forme d’inhibition. Il a l’embarras du

choix. Ce qui le  conduit, par exemple en musique, à

préférer jouer les compositions des autres, ce qui lui

épargne l’épreuve du choix.

Si le créateur sait opérer des choix, il n’en est pas ainsi

de sa création. C’est pourquoi nous pensons que les hommes

sont plus en phase avec l’acte de créer que les femmes. Les

hommes seraient les descendants des créateurs, donc

des dieux, au sens où nous l’avons entendu plus haut.

Il importe donc de distinguer trois plans:  celui de

l’émergence de la matière,  celui de la structuration de

la matière à savoir la création et celui de l’objet créé qui

n’est pas apte à créer.

Il devint dès lors plus facile de dire que les hommes, en

tant que créateurs, sont des dieux à condition que  l’on

ne prenne pas à la lettre le récit de la Création (Livre de

la Genèse) qui laisse croire à une création ex nihilo, ce

qui est une contradiction dans les termes. Cela dit, comme

on a dit plus haut, il y a peut être un contresens sur le

texte biblique.  On ne peut exclure que tout ce que le

Créateur réalise ne situe pas déjà à un stade tardif qui

réléverait déjà du passage de la matière à la forme. Le

cosmos, notamment, pourrait déjà en soi être de

l’ordre de la Création et non de la Nature.

Notre thèse principale consiste à placer la Technique

au centre de l’univers.  En cela c’est une révolution

copernicienne qui place en marge  le Big Bang originel,

comme une sorte de dieu primitif, un « Uranus ». Bien

plus, on l’aura compris, le Technique se situe dès lors

au centre des sciences du « vivant », sous la forme de la

Biotechnologie, ce qui peut affecter le discours darwinien

qui ne prend pas pleinement en compte la Technique.

En effet, toute évolution serait selon nous de l’ordre du

progrès technique, y compris au niveau anatomique,

l’homme travaillant sur son propre corps pour le

transformer, le retravailler (formation de la main).

Cent fois sur le métier remettez votre ouvrage.

On peut dire en effet que nous nous construisons, que

nous construisons notre couple, en ce sens que nous

créons du nouveau en nous dépassant, en nous

transcendons. Mais tout cela se fait aux dépens de la

matière dont nous ne conservons  qu’une infime partie

des possibles.(Libre  arbitre).

La question de la transmission des caractères acquis

(Lamarck) trouve sa solution si l’on passe de la Nature à

la Culture si l’on entend par Culture, la Technique. Darwin

a voulu  priver les créateurs d’une faculté de structurer

le monde et il a mis l’évolution sur le compte de l’accident,

du hasard qui produit de la mutation, ce qui ne doit pas

être confondu avec la transmutation. Selon nous, la

biotechnologie permet à un objet créé de se reproduire et

en ce sens l’Humanité reléverait pleinement de ce

domaine, si ce n’est que seuls les « dieux » (les Elohim)

sont en mesure de mettre en place la dite biotechnologie.

Pour notre humanité du XXIe siècle et du Troisiéme

Millénaire, telle est bien la grande question à savoir

(cf Jean Sendy) quels sont ces dieux capables de

structurer la matière alors que le Dieu du Big Bang ne

nous intéresse guère car ce sont ces dieux dont on

peut dire qu’ils nous ont fait à leur image. (Génèse), nous

qui sommes, à une moindre échelle, aptes également

à créer.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Posté par nofim le 4 mai 2014

Cyclicité  et  politique des entreprises

par  Jacques  Halbronn

 

Les questions économiques et politiques sont du meme

ordre et il est étonnant de voir que les réactions dans

un domaine différent de celles dans un autre. C’est ainsi

que l’on réagit  souvent  diversement sur la question

ukrainienne et sur le sort d’ Alsthom.

Selon notre approche cyclique qui est liée à un modéle

que nous avons baptisé Astrocyclon et qui n’a qu’un

rapport très distant avec l’astrologie traditionnelle, ce

que les astrologues eux-mêmes ont bien compris, car

ils suivent une démarche du tout ou rien et veulent

avant tout valider leur savoir faire plutôt de contribuer

à l’avancement de la cause de l’astrologie, quitte à

passer par un certain repli stratégique et à une

modération dans leurs prétentions.

Selon, donc, l’Astrocyclon, et plus précisément selon

les plus récentes formulations -car la recherche en ce

domaine est loin d’être figée à ce jour- il y a une

alternance de phases d’ouverture et de fermeture.

En astrologie, il ne faut pas se contenter de recourir

à des mots clé et prendre la peine d’éviter les

malentendus et les contresens. Si on ne le fait pas, on

se satisfait de rester dans l’ambiguité des termes, ce qui

peut être bien commode et pratique car le client de

bonne volonté ajustera le sens du mot à sa perception

des choses et ainsi tout le monde sera content et

satisfait.

Il y a la phase montante  qui favorise les rassemblements

les rapprochements et la phase descendante qui génére

la formation et le maintien de petites entités et ce dans

tous les domaines, indistinctement.

Quelle est en réalité la phase première?  On proposera ici

de considérer que l’on commence par la phase

descendante (dite martienne, de « découpe »)

Il semble en effet qu’il soit préférable de partir de la

multiplicité, de la diversité des entités pour ensuite opter

pour les plus performantes à une échelle globale, plus

large qui est celle de la phase montante.

C’est alors que ce qui n’existait que localement va

s’étendre et devenir central. Beaucoup d’appelés et peu

d’élus.

Les femmes jouent un  rôle majeur  par leur présence

en phase descendante et par leur absence en phase

montante (Vénus). En phase descendante, elles

contribuent à un certain cloisonnement du fait

qu’elles sont  plus à leur aise un espace restreint,

et contribuent à la fragmentation, au morcellement (Mars)

Mais vient un temps où les femmes sont incitées à se

retirer (phase montante) pour faciliter le décloisonnement.

ce qui crée en soi paradoxalement un clivage.

JHB

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les femmes se retirent

Ukraine  et Alsthom

Le conglomérat  ALsthom

économie du troc et de proximité

il faut multiplier les expériences et garder le meilleur

 

Les sciences humaines du coté  biotechnologique

Darwin

 

 

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Les femmes et le déséquilibre économique

Posté par nofim le 2 mai 2014

Vers une nouvelle idée du commerce équitable au

regard du couple

par Jacques  Halbronn

Dans de précédents textes, nous avons montré que les

femmes  étaient particulièrement bien adaptée s  aux

termes de l’échange économique, au gain d’argent,

du fait. même de leur cloisonnement professionnel, de leur spécialisation,ce

spécialisation, ce  qui n »était pas le cas des hommes

qui avaient plus  vocation à  assumer

une approche globale, celle des chefs de file,  des

créateurs au sens large. Or, il nous apparait que le

comportement actuel des femmes génére un certain

déséquilibre socioéconomique auquel il serait bon de

remédier.

Ce comportement se traduit par un certain déni de ce que

les hommes apportent aux femmes, et de ce qu’elles leur

doivent, dans tous les sens du terme. Cela pose la question

de la prétendue gratuité de certains  types  de  services

rendus par les hommes ou si l’on préfére d’une fausse

réciprocité entre celui qui émet et celui qui reçoit. Cela

pose aussi la question de la frigidité fémininae liée à une

certaine forme d’ingratitude. Ce déséquilibre  génére du

chômage et donc alourdit la charge des aides sociales qui

sont censées suppléer à certains manquements. Tout

travail mérite salaire, dit-on.

Cette frigidité féminine conduit évidemment les femmes

à ne pas apprécier ce que les hommes peuvent leur

apporter et a un ressort plus psychologique que

physiologique (ménopause). La femme qui n’éprouve

pas de plaisir auprès d’un homme, ni au niveau sexuel, ni

au niveau intellectuel ne lui est pas redevable et c’est du

fait même de cette frigidité qu’elle peut inverser les

rapports comme ces prostituées qui se font payer.

Dans bien des relations entre hommes et femmes, ce sont

les hommes qui apportent plus aux femmes que l’inverse et

tout discours sur la symétrie serait factice,  et ce dans  tous

les domaines, tant physique que psychique. Que donnent-

elles en retour? Dès lors qu’elles sont programmées en

tant qu’agents économiques, il serait logique qu’elles

aussi, de leur côté, apportent leur savoir faire qui est

lié aux biens « matériels », à leur acquisition,par le  moyen

de l’échange des compétences. Or, au lieu de cela, les

femmes  considérent qu’elles en ont bien assez fait en

acceptant, en recevant ce que les hommes ont à leur

offrir. Le couple, en ce sens, devient un marché de dupes.

Certes, les femmes paient-elles leur psychanalystes, leur

« kiné », leur « masseur » mais dans le couple, tous ces

services sont censés être gratuits ne serait-ce que parce

qu’ils ne coûtent rien aux hommes sinon un peu de temps.

Il semble donc souhaitable que l’on mette fin à une telle

représentation des choses qui a des effets socio-

économiques  pervers.

Tout se passe comme si  ce que l’on pouvait réaliser

sans l’aide d’un appareillage ou sans être soi même devenu

une machine avec sa fonctionnalité – on parle d’un

métier à tisser- ne justifiait pas de rémunération, de

« compensation » (récompense) liée aux besoins

existentiels de la personne.

D’où  l’importance de la vie de couple pleine et entière avec

obligation légale de présence. Il n’en est pas de même dans le

cas des relations épisodiques où chacun vit de son côté

et c’est ce « régime » qui est la source de bien des maux de

notre société, en dépit du « mariage pour tous » (homosexuel)

ou du PACS.

Le couple traditionnel  évitait en pratique et de façon

empirique certaines dérives et aboutissait tant bien que

mal à un certain « arrangement » entre l’homme et la femme,

sans qu’il ait été besoin d’élaborer quelque modéle. En

revanche, le couple nouvelle formule qui tend à se

répandre où chacun habite de son côté et est contraint

à une certaine forme de symétrie économique  ne nous

semble viable que sous certaines conditions qui respectent

la qualité des « prestations » et des « engagements » de chacune

des parties, sur la base d’un apport de l’homme qui ne lui

coûte rien sur le plan de l’acquisition externe mais qui

sollicite l’énergie interne, avec à la clef le spectre de

l’impuissance, ce qui montre que ce n’est pas si évident

et automatique que cela.

Cela dit, se pose aussi le probléme de la frigidité du

partenaire féminin et pas seulement sur le plan

strictement sexuel. D’ailleurs, nous pensons que la

sexualité s’étend bien au delà de l’acte sexuel proprement

dit tant dans le temps que dans l’espace.

C’est le processus de cette frigidité au sens large

qu’il nous intéresse ici d’étudier voire de psychanalyser.

En effet, la frigidité peut être le symptôme d’un refus de

devoir quoi que ce soit à son partenaire alors que l’on

prend plaisir par ailleurs à la compagnie d’autres

personnes sans parler des médias, des spectacles. En

refusant à l’homme ce qu’il a à offrir gracieusement ,

la femme  frigide le contraint à assurer une prestation

plus « matérielle », plus concrète, ce qui débouche

sur une logique d’échanges tarifés, avec l’engrenage qui

va avec, s’accompagnant  volontiers du maintien

d’habitations séparées avec ce que cela exige de dépenses

supplémentaires.

Nous avons ainsi dressé le portrait robot de la femme

qui affiche – car cela peut n’être qu’une posture- son

peu d’excitation pour ce que l’homme a à lui offrir

de par sa personne et sans passer par quelque

truchement. Il est clair que le schéma classique de la

rencontre à base de restaurant et de cinéma va dans le

sens de cette frigidité puisque l’homme s’en trouve

réduit à payer des services (même s’il y a partage), à

régler « de sa poche »  et non de sa personne. Certes, ce

n’est là qu’un début qui peut évoluer vers un autre mode

de relation mais d’emblée l’on peut repérer si la femme

est sensible ou non à ce que l’homme a à lui apporter, par ses

questions, ses observations  qui sont censées la stimuler.

En aucun cas, pensons-nous,  est-il souhaitable de

partir sur une sorte de symétrie égalitaire arithmétiquement

Il importe que la femme apprécie à sa juste « mesure » ce

que l’homme lui apporte et qu’elle choisisse celui dont

elle saura apprécier pleinement la contribution, sans

être dans l’attente de quelque succédané. Sinon, il

vaudrait mieux qu’elle envisage carrément une

relation avec une autre femme. On aura compris qu’à

l’arrière plan de cette étude se pose la question de la

nécessité d’une sorte de « commerce équitable, ce

qui implique de préférence l’acceptation de la vie commune pour

le couple. Rappelons que dans le judaïsme traditionnel, ce

sont les femmes qui sont chargées de veiller à l’aspect

matériel de la famille et qu’un homme seul n’est pas

en situation normale.

JHB

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l’avarice des femmes

 

 

 

 

 

 

 

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La dialectique cyclique Vénus-Mars

Posté par nofim le 1 mai 2014

Le mode de passage de la phase Vénus vers la phase

Mars de l’Astrocyclon

par  Jacques  Halbronn

 

Dans le domaine de la Nature,  tout est progressif mais

selon nous l’astrologie, si elle s’inspire , si elle emprunte

effectivement à la Nature reléve cependant d’une autre

logique d’où des basculements probablement plus abrupts.

Quand on allume un appareil, il se met en marche

immédiatement et inversement quand on l’éteint. C’est la

touche « on » et la touche « off ». C’est très  binaire. Nous

pensons donc qu’il n’est pas faux de s’attendre à des

changements assez drastiques et rapides lors du

passage d’une phase à l’autre et  par conséquent, ce sont

ces moments là qui seraient les plus spectaculaires même

si par la suite, cela peut prendre des formes plus

achevées mais somme toute assez prévisibles. Le rôle de

l’astrologue est précisément d’annoncer de tels revirements

et s’il n’en est pas capable, il manque à sa mission et se met

au niveau du premier venu en prenant le train en marche.

Les astrologues indiens (cf notre interview avec Rajeev

Pant, pour teleprovidence) accordent la plus grande

importance au moment du changement de phase et

finalement moins à ce qui se déploie au cours d’une

phase.(dans le cas des dasas notamment)

Si l’astrologue rate un changement de phase, il dessert

la cause de l’astrologie parce qu’ensuite,  il est trop tard

pour prouver l’astrologie, puisque le changement est

déjà survenu et que tout le monde peut l’observer. Il ne

pourra que se rattraper en annonçant la prochaine

échéance et il n’y a selon nous de changements que tous

les trois ans et demi, (7/2), chiffre que l’on retrouve

dans les Ecritures (Livre de Daniel, apocalypse de Jean,

souvent traduits en nombre de jours (360 x 3 + 180, soit

1260). Les psychologues ont mis en avant ce nombre

dans la vie des couples.

Le passage de la phase vénusienne à la phase martienne

se manifeste par la remise en question du pouvoir

central, unificateur. Car Vénus est avant tout une énergie

de fusion, le retour à un « big bang » où tout serait confondu.

Avec le passage à Mars, ce creuset,  ce « melting pot » qui

fait fi des différences et des décalages va s’enrayer et l’on

passe alors à ce qui suit le big bang et qui est marqué

par la diversification martienne. Ce qui conduit au

démantélement des empires et  en tout cas à la chute des

hommes porteurs de cette Unité, autour de leur personne.

On devrait en voir une illustration prochainement avec

Poutine, porteur du rêve impérial russe.

Mars (et la Lune)  est le temps de l’avénement féminin alors

que Vénus (avec le Soleil)  reléve du masculin. Vénus

est la vie et Mars est la mort. Mais il faut comprendre

que ce dont il s’agit c’est de l’homme, de sa vie et de sa

mort. La mort (M comme Mars)  de l’Homme ouvre un champ à la Femme et

la vie (V comme Vénus)  de l’Homme met la femme en position inférieure.

On commet sont des erreurs de perspective et c’est

notamment le cas des interprétations habituelles du

zodiaque. On associe volontiers l’Eté au feu alors que les

hommes n’ont besoin de feu que l’Hiver, ce qui ressort

de l’iconographie des almanachs. Tout dépend

donc de quel point de vue l’on se place, du côté de la

Nature ou du côté de la Culture.

En phase vénusienne, les fusions aboutissent à une

centralisation  qui met au chômage technique, au

placard, une grande partie de la population et notamment

les femmes qui profitent de la décentralisation et du

taylorisme.

A  contrario, en phase martienne, la mort réelle ou

symbolique du Père, du Mâle dominant, libére les femmes.

Quand le chat n’est pas là les souris dansent. On passe

du « un » (U et V étaient la même lettre, également en hébreu

(avec le Vav (ou et ve). Déjà en 1976, dans Clefs pour l’Astrologie,

nous avions opposé phase M et phase U, au niveau cyclique.. On ne voit la Lune que lorsque le Soleil et le coucher du Soleil, c’est sa mise à mort (Mars). Le

malheur  (M) des uns fait le bonheur des autres. Le lever

du Soleil, c’est le signe d’un repli des femmes, un peu

comme pour les vampires (Dracula). La vie de l’Homme

est la mort de la Femme et vice versa. En phase

vénusienne, l’Homme écrase la femme de son pouvoir

et de son savoir. En phase martienne, la chute, le

vacillement de l’Homme laisse la place au pluralisme,

comme pour la Tour de Babel. C’est Gulliver et les

Lilliputiens.

Nous avons déjà traité de l’importance de la Mort

dans le processus cyclique (cf les feuilles mortes). A

l’automne, on tue le cochon, on le dépéce et quelque

part l’homme, c’est  le porc.(d’où l’interdit dans le

judaïsme et l’Islam, à sa suite). Les femmes se nourissent

de la mort des hommes. Si les hommes étaient

immortels, il n’y aurait pas de femmes. Pas besoin de

faire des enfants,  pas besoin de laisser des traces

derrière soi, à sa mort, pas de passage de l’oral (de la

bouche) à l’écrit (de la main) -problématique importante dans le judaisme lors de

la mise par écrit du Talmud-(Al Pé,  Bikhtav).  En phase

martienne, les femmes savent se rendre utiles,  voire

indispensables, incontournables. C’est le passage du

tronc aux branches, de la source à ses différents « lits ».

En conclusion,  nous dirons que la phase vénusienne

commence quand Saturne se rapproche de l’une des

quatre étoiles fixes royales, ce qui correspond au

solstice d’hiver, à Noël. La naissance de Jésus à ce moment

là est  bien celle de l’Homme transcendantal, l’affirmation

de la centralité divine et de l’Unité. C’est alors que la

nuit commence à reculer et inversement pour le

solstice d’Eté qui débouche sur la phase martienne.

Tout aboutissement est le commencement de la fin d’un

temps. Mais nous avons dit qu’il ne s’agissait là que de

matrices. En astrologie, le basculement est plus net que

dans la Nature car on passe de la Science à la

Biotechnologie. Le changement de phase  de Vénus

vers Mars s’opère quand saturne passe au milieu de l’un

des 4 signes mutables.(cf L’astrologie selon Saturne),

comme on peut l’observer de façon frappante en 1848.

Mais là encore, il y  a une ambivalence car cette phase

martienne est souvent associée à l’idée de ‘ »printemps ».

Tout dépend de que point de vue l’on se place, l’hiver

des uns peut être l’Eté des autres. L’Astrocyclon est

le même pour tous mais  il peut signifier tout autre

chose selon que l’on est d’un côté ou de l’autre de la

barrière. Toute médaille a son revers.

 

 

JHB

01 05 14

 

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Les femmes et la conquéte externe

Posté par nofim le 29 avril 2014

 

Les femmes  et l’externe, les hommes et l’interne

par  jacques  Halbronn

 

Les femmes sont plus à leur aise dans  ce qui est extérieur, c’est à dire dans leur environement que dans ce qui est intérieur. C’est pourquoi

elles sont probablement plus sensibles aux questions d’hygiéne et d’écologie relatives à ce qui est autour de nous et  plus imperméables

aux considérations concernant notre monde intérieur. Une scéne couurante: deux femmes arrivent dans une pièce où personne ne dit mot, elles n’auront guère de scrupules en s’entretenir à voix  haute comme si elles étaient seules. Ce qui n’est pas « exprimé » n’a pas de véritable présence à leurs yeux, n’existe pas vraiment. Il leur faut une visibilité. Le silence les dérange, et par silence, nous entendons ce qui n’est ni parlé ni écrit car on ne saurait qualifier de silencieux celui ou celle qui envoie un texto ou antérieurement une lettre. Les mots sont très chargés pour les femmes et on ne les emploie pas impunément tant en bien qu’en mal/ Parfois, un seul mot peut tout déclencher, tout changer, souvent pris hors contexte. On pense à ces ordinateurs qui repérent l’usage de tel ou tel mot sur Internet. Les femmes peuvent réagir à une série de mots mais  chaque mot a sa vertu propre et cela se joue très tôt dans la vie de la petite  fille car cela lui sert de repére.

Dans le domaine de l’échange, le recours à des supports est quasiment indispensable pour les femmes:  quand elles communiquent, il est bien rare qu’elles n’aient pas en main quelque papier, quelque article, quelque ouvrage, bref un support. Et cela vaut par exemple dans le domaine de la voyance où le mot support est très employé. Souvent, elles préféreront s’appuyer sur un « tirage », sur un »thème » (en astrologie); sur des cartes (tarot); sur le marc de café-( cf notre interview de Brigitte Faccini, voyance sur des galettes de plomb (molybdomancie), pour la chaîne Teleprovidence), sur les lignes de la main etc. Rares seront les femmes, quel que soit le domaine, qui ne recourront pas à un « support », dans le cas d’un cours, d’une conférence, d’un récital etc. comme si elles ne pouvaient se fier à ce qui se trouve à l’intérieur d’elles-mêmes, cet intérieur restant largement une terra incognita, ce qui n’est pas le cas pour les hommes.

Car s’il est bien que les hommes aient exploré le ciel et la Terre,  l’investigation de leur intériorité reste un enjeu majeur et les hommes semblent singulièrement avantagés, pour le moins en avance à ce sujet, ce qui explique des performances dont les femmes depuis des siècles semblent bel et bien incapables et ce dans à peu près tous les domaines où le génie est reconnu par la postérité.

Ignorer ce qui distingue les hommes et les femmes est un point aveugle qui hypothèque et plombe l’ensemble des sciences « humaines ». Nous avons ainsi  remarqué qu’il est vain d’effectuer des statistiques sans tenir compte du sexe des populations  examinées.  On irait beaucoup plus loin dans la recherche si ‘on cessé  de prendre l’Humanité « en vrac », tous genres confondus.  Pre,nons un exemple qui nous est familier, celui des interviews/ Il ne  faut pas se  hâter d’établir des normes dans ce domaine car hommes et femmes n’abordent pas la

perspective de l’entretien dans le même état d’esprit/  Quand on généralise, il importe de se demander si l’on a un échantillon représentatif de la population ou bien s’il est surtout masculin ou surtout féminin. Il serait plus honnête de préciser les proportions mais on se heurte à des tabous Sous  prétexte qu’il ne faut pas être « raciste », il ne faudrait pas être « sexiste » comme si cela était du même ordre. Cette  tentative pour banaliser le critère sexuel est scientifiquement pathétique et condamnable..

Nous avons montré à maintes reprises ce qui rapprochait la femme de la machine et il est étrange que la littérature de science fiction ne se

soit pas, à notre connaissance, emparé de cette problématique comme si là encore sévissait un certain tabou! Ce faisant, d’ailleurs, nous

soulignons toute l’importance de cette population fémine avec laquelle nous sommes en symbiose et qui sert d’interface avec le monde des

machines et de la technologie, ce que les prochaines décenies feront apparaitre toujours plus.

Mais pour  nous, tout ce qui est « externe », ce qui est le cas de la technique est lié à un échec dans la conquéte de notre espace interne et à une certaine propension au cloisonement, c’est à dire au sentiment de nos limites dans le temps comme dans l’espace. Il est probable que

les hommes auraient pu « voler » par eux-mêmes s’ils ne s’étaient  pas persuadés que c’était « bon pour les autres » espéces. Le fait de fabriquer des avions correspond bien évidemment à une solution « externe ». Mais en sus de ce compartimentage spatial, les hommes sont aussi victimes  d’un compartimantage temporel. Leur longévité est limitée et cela a de graves conséquences sur  leur mode de vie. Or, la durée de vie est liée à notre rapport avec notre corps, avec notamment la façon dont nous alimentons notre corps et notre esprit.

Un aspect intéressant – pour en revenir à la voyance, tient au fait que le client vit son transfert  en direction de personnes qui ne parlent pas en leur nom propre, qui se sont en quelque sorte dépersonnalisées.  Ces  « voyantes » ne sont pas censéees s’exprimer en leur propre nom et cette infirmité est perçue comme un atout aux yeux de certains clients qui ne supporteraient pas que quelqu’un s’adressât à eux « directement’. Or,  des recherches ont montré que certains sujets souffrent d’une sorte de dysfonctionnement cérébral qui leur donne

l’impression que ce ne sont pas eux qui s’expriment.  Ces sujets seraient donc de bonne foi quand ils disent ne pas être les auteurs de leurs

propos mais il s’agit en fait d’une sorte de dédoublement mental. Mais c’est dire à quel point, les personnalités trop affirmées, trop autonomes peuvent semble incontrolables. On retrouve quelque part, une sorte d’instinct de mort  (Thanatos, Mars, Eros, Vénus) et pour nous les femmes sont liées à la Mort de l’Homme, comme tout ce qui reléve du Technique. Un testament, c’est un papier qui va gèrer la « succession », l’héritage. Si nous ne mourrions pas,  nous ne laisserions rien derrière nous, pas d’héritiers (enfants), pas de production

posthume. Mais  ne pourrions nous nous contenter d’éveiller chez autrui des potentialités sans avoir à cristalliser ce que nous sommes capables de faire sous la forme d’objets dont d’autres pourront s’emparer?  Les femmes n’ont pas de scrupules à s’approprier ce que nous avons  rendu « public »,  ce qui est « tombé » dans le domaine public. Le probléme, c’est que cela les dispense carrément de se donner les moyens de faire ce que font les hommes et cela en fait des parasites, des coucous. Tout ce que les hommes extériorisent est susceptible de se retourner contre eux et n’oublions pas que les machines sont l’oeuvre des hommes.

Nous préconisons le passage  à un autre modéle économique, où les gens seraient autonomes et ne se cloisonneraient pas. D’aucuns nous disent, non sans un certain cynisme, que l’économie n’existe que par l’interdépendance, par le cloisonnement des compétences, des ressources qui nous fait faire appel à autrui; en passant par nos propres limites de vie , ce qui nous encourage à procréer et à produire. Mais nous pensons que l’on peut changer de paradigme en n’incluant pas dans l’Humanité hommes et femmes indiféremment car leurs intérêts ne sont absolument pas les mêmes. Les femmes sont  avant tout des êtres qui agissent et qui ont besoin d’être déclenchées par des signaux, c’est tout ce qu’elles savent faire et c’est ce qui les motive. Elles ont besoin qu’on leur ‘dise » ce qu’il faut faire et si on ne le leur dit pas, elles nous font dire ce que nous n’avons pas dit, ce qui leur permet de passer à l’acte.

 

 

 

JHB

29. 04 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Structuralisme et genése de systémes.

Posté par nofim le 29 avril 2014

La synchronie au secours de la diachronie : Archéologie des savoirs.

par  Jacques  Halbronn

Cela fait plus de 45 ans que nous avons mis en place une méthodologie archéologique fondée

sur une approche synchronique de la diachronie. (cf Mathématiques divinatoires, Ed Trédaniel-

La Grande Conjonction  1983). Le principe d’une telle méthodologie est le suivant: plus un

systéme est cohérent structurellement, plus la probabilité est grande qu’il soit ancien. Plus le

temps passe et  plus un systéme risque de se corrompre et de se déformer. C’ »est ce qui a sous tendu nos travaux en linguistique comme en astrologie.  Donc,  en rétablissant la cohérence d’un

systéme, on  remonte dans le temps, et l’on se rapproche de son origine. Cela ne vaut pas tant

dans le domaine de la Science que dans celui de la Technique qui est un thème central de notre

travail et de notre anthropologie.  Les sociétés anciennes ont produit  des systémes, comme l’a

montré Claude Lévi-Strauss.  C’est leur transmission qui souvent a été défectueuse tant du fait de c

ce qui s’est perdu en route que de ce qui a été rajouté, deux fléaux qui contribuent l’un comme

l’autre à brouiller les pistes.

Dans le domaine linguistique, nous avons montré qu’il convenait de réduire les langues à des

structures aussi symétriques et cohérentes que possible. Cela ne signifie pas que ces structures

n’aient pas été précédées de matériaux bruts mais ce qui nous intéresse, c’est le stade de

structuration des dits matériaux.  Et c’est  la genése de cette structuration qui intéresse

l’historien des techniques et des systémes.

Dans le cas des langues, il revient de restituer chaque langue à son état structurel initial qui se

caractérise par une quéte  géométrique, symétrique, harmonique, dont les grammaires

portent la trace et l’empreinte encore suffisamment pour étayer notre méthodologie. Même

lorsque les états les plus anciens ont disparu, il sera possible de les reconstituer en dégageant

des états structurels plus  évidents, plus transparents. Cela vient ainsi heureusement compenser

ainsi les lacunes et les limites de toute forme de documentation ou de conservation. Notre

archéologie du savoir est fondée sur ce principe de cohérence synchronique et c’est en cela

que nous dirons que la synchronie vient au secours de la diachronie. Nous avons ainsi modélisé

la langue française en en produisant une « description » non pas de ce qu’elle est devenue ni

de tel ou tel antérieur connu et attesté mais bien d’états encore plus anciens dont nous

inférons l’existence du fait que les états connus sont caractérisés par un certain degré

d’incohérence qui les disqualifie en tant qu’états initiaux du systéme considéré lequel avec le

temps se sera dégradé.  On peut prendre l’exemple de la façon dont nous observons une

personne pour déterminer son âge, nous tenons compte de certains stigmates de vieillissement

et nous savons en gros « dater » l’âge d’une personne voire deviner à quoi elle avait pu

ressembler plus jeune même si l’on ne dispose pas de photos de cette personne avant un certain

âge.

Certains linguistes ont refusé de nous suivre dans cette méthodologie de reconstitution, de

retour dans le passé, au prétexte que c’était trop spéculatif.  Il est vrai que dans le domaine

scientifique,  il n’en est pas ainsi et que c’est probalement l’inverse  ou bien que les sciences

les plus primitives sont parfois très simplistes.  Mais en ce qui concerne l’histoire des systémes

et des techniques que les hommes élaborent,  la  cohérence nous apparait tout au contraire

comme un état premier.  Epistémologiquement, il ne faut donc surtout pas confondre ce qui

vaut pour la Science et ce qui vaut pour la Technique qui est le produit de l’intelligence

humaine et qui n’est pas tributaire de l’état des sciences, lesquelles sont instrumentalisées

par les techniques et se pérennisent par delà l’évolution des sciences.

Dans le cas de l’Astrologie, nous avons montré que l’on pouvait reconstituer des états

antérieurs aux documents qui nous sont parvenus, en retrouvant des traces de cohérence

suffisamment évident pour que l’on ne puisse  pas nier la préexistence d’un état plus cohérent

que celui que l’on connait de facto. Là encore, certains astrologues sont horrifiés par nos travaux

sous prétexte que l’on n’en aurait pas la « preuve », entendons par là que le document que nous

proposons n’existerait pas.  Or, la méthodologie que nous préconisons rend un tel argument

complétement caduc en recourant à la Logique structurelle.

Dans le domaine en question de l’Astrologie, nous avons ainsi pu proposer des états antérieurs

à ceux connus des divers dispositifs comme les domiciles et les exaltations des planétes (cf

encore très récemment de nouveaux développements « rétroactifs »). mais aussi des premières

formes de systéme cyclique (cf l’Astrocyclon).  Certains nous accusent de proposer des états

nouveaux alors que ce sont des états extrémement anciens. On élabore ainsi, en quelque

sorte une science de l’analyse des systémes  capable de reconstruire et reconstituer

leurs premiers états. Si la technique n’est pas la science, on peut en revanche étudier

scientifiquement les techniques.

En fait, nous appliquons un principe anthropologique que nous avons récemment

reformulé: l’intelligence humaine est programmée pour  détecter les dysfonctionnements. C’est

une vertu extrémement précieuse et qui permet par exemple de  détecter si un aliment

est défectueux. Or, notre cerveau est alerté par toute forme de déterioration . Cela vaut notamment

en médecine ou en mécanique. Le chercheur dans le domaine de cette archéologie du savoir

doit développer ce double talent de repérer les anomalies et de reconstituer l’état « normal » qui

est nécessairement antérieur.

 

JHB

29. 04. 14

 

 

 

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JHB  29 04  14

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Principes d’une vraie cyclicité

Posté par nofim le 26 avril 2014

Pour un refus de toute polarité planétaire

par  Jacques Halbron

 

Il y a de vraies et de fausses polarités. Nous avons montré récemment qu’il convenait de se méfier

de ce qu’on appelle le Bien qui est souvent complice du Mal tout comme une drogue permet de

supporter une réalité pénible. L’astrologie ne saurait entériner une telle façon de faire en proposant

des « couples »  planétaires  comme ceux proposés par André Barbault (Soleil Lune, Jupiter-Saturne,

Uranus-Neptune, parus dans les années Cinquante du siècle dernier) pas plus que les « cycles

planétaires » de type Saturne-Neptune et tutti quanti (et cela vaut pour le cycle Jupiter-Satune à la

base des « grandes conjonctions, qui remonte au Moyen Age arabo-musulman).

La véritable philosophie du cycle doit impérativement être monoplanétaire avec un seul et unique

marqueur. Que l’on prenne le cycle des saisons ou celui de la journée, il est clair qu’il y a un seul

et unique moteur. La nuit n’est qu’un manque de jour et non pas une entité en soi pas plus que l’Hiver

n’est autre qu’un manqe d’Eté, de chaleur.  A ce propos, le couple Soleil-Lune induit en erreur en

laissant entendre que la Lune serait l’astre des nuits alors que l’on sait très bien que la nuit n’a rien

à voir avec la Lune, à part le fait que la Lune y est visible. Bien des erreurs sont liées à cette dialectique

soli-lunaire.

Si l’on veut introduire une dualité, il n’est donc aucunement nécessaire de disposer de deux astres

et surtout pas de deux astres signifiants, liés à des divinités différentes comme Mars et Vénus. Dans

ce cas, est-ce le principe martien qui est liée à une « éclipse » de Vénus ou le principe vénusien qui

le serait à une « éclipse » de Mars?

Une seule planéte fait sens et suffit à la tâche tantôt par sa présence, tantôt par son absence. Mais en

fait, ce n’est pas la planéte  qui est ou n’est pas là mais le signal qu’elle détermine. Il y a signal

quand la planéte se rapproche d’une étoile fixe bien définie et il y a perte de signal quand la dite

planéte s’en éloigne. Si la planéte reléve de l’astronomie, le signal appartient au champ de

l’Astrologie car en astronomie, l’on peut établir un nombre infini de signaux, chaque configuration

pouvant faire l’affaire. Or, il est bien évident que l’astrologie n’aurait que faire d’une infinité de

signaux dont même l’astrologue le plus boulimique sur le plan astronomique n’aurait que faire.

Comme on l’ a dit, à propos du rasoir d’Ockam, pourquoi faire compliqué quand on peut faire

simple ( cf Rondo Keele, Ockam explained. From Razor to Rebellion,   Ed Open Court  Chicago 2010)?

On conseillera donc de ne se servir que d’une seule planéte en tant que marqueur et d’un seul repére

pour structurer un cycle complet. Mais là encore, l’astrologie n’a pas à s’aligner sur l’astronomie. Nous

pensons que l’astrologie avant de tomber sous la coupe de la caste des astronomes qui avaient besoin

de ses services pour justifier leurs activités et leur savoir faire, en quéte d’un débouché pour les données accumulées, divisait le cycle de Saturne en 4 temps à peu près égaux et ne considérait pas le cycle

sidéral complet de Saturne comme une base de travail, mais comme un matériau à structurer.

Comme nous l’avons dit ailleurs,  il n’est pas question que des états successifs d’un cycle se retrouvent comme  télescopés, conjoints et c’est évidemment le risque si chacun de ces états correspond à une

planéte distincte car cela se fera aux dépens de la séquentialité. Si Vénus représente un état de Mars

ou vice versa, la notion de conjonction Vénus Mars est aussi inconcevable de dire qu’il fait en même

temps chaud et froid,  jour et nuit.  Alors que les astrologues ne cessent de se référer à de tels cycles

naturels, ils continenuent à parler de conjonctons de planétes correspondant à des principes

incompatibles du moins dans le même instant.

Cela dit, il est vrai que certains esprits sont perturbés et que de telles incohérences ne les choquent

pas plus que cela. Nous avons en effet  récemment décrit certaines pathologies courantes, liées

notamment au processus de l’addiction qui fait qu’en un instant T,  puisse se juxtaposer, se superposer des

des ressentis contradictoires. On peut ainsi capter à la fois du mal et du bien et ce bien est généré

par l’addiction ou si l’on préfére tout simplement l’addition. Si une viande est avariée, je le mangerai

si elle est bien assaisonée, bien pimentée. Si  quelqu’un nous maltraite, on le supportera s’il nous donne

de l’argent (prostitution).

Donc, on pourrait parler d’une astro-pathologie qui ferait que ce qui ne devrait pas être associé l’est

cependant. Il conviendra alors que l’astrologue explique à son client/patient qu’il peut être en proie

à des perceptions contradictoires notamment lors d’une conjonction de deux planétes, une bénéfique

et une maléfique par exemple. Et l’on peut même penser que bien des astrologues doivent être

victimes de telles pathologies, ce qui les empêche de s’alarmer de certaines incohérences du discours

astrologique. Et ils auraient bien besoin du rasoir d’Ockham pour  séparer le bon grain de l’ivraie.

Ce qui vient singulièrement compliquer les choses, c’est que la cyclicité elle-même propre à

l’astrologie est déjà en soi une forme d’addiction programmée qui fait que le ciel interfére avec notre

présent en le destabilisant (soit vers le passé, soit vers le futur. Rappelons que bien des langues

n’ont pas de temps présent, grammaticalement).  On voit à quel point, notre existence est en

permanence confrontée à des tentations, à des égarements, à des déraillements, à des dévoiements qu’il

s’agit d’éviter.   Et tel est véritablement le rôle de l’astrologue non pas d’enferrer son client dans un

réseau d’addictions et de compensations faisant écran avec la réalité de l’ici et maintenant mais

bien de l’avertir et de l’alerter.

Car nous pensons que ce que nous devons percevoir, c’est le mal, le dysfonctionnement et non le

« Bien » qui est suspect et qui n’est pas le contraire du Mal mais son maque. Une prévision ne fait

sens que pour avertir d’un risque de dérapage.  L’astrologue n’est pas là pour annoncer le Bien

puisque le vrai Bien est la norme, le cours normal des choses. Le Mal s’oppose en fait à la Norme. Mais

le paradoxe est que, selon nous,  il est possible de modéliser le Mal et non pas la Norme tout comme

en météorologie, ce qui compte c’est de percevoir les perturbations de température qui suivent des

cycles comme c’est le cas de certaines crises.

Selon nous, le cycle de Saturne n’est pas la norme du Bien mais celle du Mal et il n’est pas étonnant

au bout du compte que cet astre ait une réputation sinistre tout comme l’astrologie toute entière.

La dignité de l’astrologue, comme celle du médecin, est de savoir lutter contre le Mal, la maladie, les

maux.  L’homme normal ne vit pas selon les cycles  (le judaisme déclare que l’homme pieux échappe

au détermisme astral, cf notre Monde Juif et l’Astrologie Ed Arché 1985, Milan), mais dans la durée

qui est une succession de journées.  En ce sens,  les cycles non astrologiques font pendant aux cycles

astrologiques. Le cycle de la semaine, essentiel dans les religons monothéistes, n’a rien à voir avec

l’astrologie pas plus que les calendriers électoraux. Aux hommes de ne pas se laisser perturber

par les cycles astrologiques, quels qu’ils soient.

On nous fera remarquer à juste titre que nous présentons l’astrologie comme une épée de Damoclés

brandie au dessus de l’Humanité et de fait, cette astrologie, comme disent les Juifs, nous est étrangère

(Avoda Zara, astrolatrie). Elle est une machine conçue pour nous éprouver, pour fausser notre

jugement. L’astrologue n’est donc pas là pour faire prévaloir l’ordre astrologique mais bien pour

le combattre, non pas en en niant l’existence mais en la prenant très au sérieux.  On dit que

la plus grande victoire du Diabel, c’est que l’on ne croit pas à son existence. D’une certaine façon, on

l’aura compris à la lecture de nos textes, les femmes sont les instruments de cette emprise des astres

sur l’Humanité

 

JHB  26  04  14

 

 

 

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JHB

26. 05. 14

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Economie et éthique: le nouveau paradigme

Posté par nofim le 22 avril 2014

Le débat sur le cloisonnement professionnel
par Jacques Halbronn
Pourquoi les machines sont cloisonnées dans leurs usages et leur applications? Et pourquoi en est-il de même des femmes et des employés? Pourquoi à l’inverse, au sommet du pouvoir,  est-on censé être omniscient, omnipotent, à l’image de Dieu? Si les hommes ont été crées à son image (Génése), cela ne signifie-t-il pas que nous n’ayons pas de limites à respecter?
Nous avons exposé notre théories sur les besoins artificiels que ‘employés  suscitaient chez leurs employeurs. Or, cette démarche ne peut exister que sur la base d’une   représentation cloisonnante du monde. C’est parce que nous serions limités dans nos facultés, que nous aurions besoin d’autrui, d’une aide extérieure.
Ceux qui veulent se faire « employer » sont donc obligés eux-mêmes de montrer l’exemple en  mettant en avant leur spécialisation.
A contrario, celui qui ne rentre pas dans un tel « cercle vicieux » (spin) peut tout à fait considérer que rien de ce qui est  pratiqué par autrui ne saurait lui être étranger et inaccessible. C’est d’ailleurs, notamment ce que selon nous pensent les petits garçons sinon les petites filles (à confronter avec la théorie du genre)
Il est assez évident que les machines entrent  dans cette logique du cloisonnement, un marteau n’a pas de vocation universelle et ne songe pas à devenir une échelle ou un ordinateur. Que serait une machine capable de devenir n’importe quelle machine? Or, ce qui ne se conçoit pas pour une machine se conçoit pour un homme et ce n’est que pour des raisons à analyser que tout homme se persuaderait du contraire. Il y a là certainement un clivage entre hommes et femmes, et ce à tout âge, à ce propos d’une quelconque orientation professionnelle. Il est bon, en tout cas, que l’on commence par élargir ses horizons , au risque d’un certain éclectismme, plutôt que de se cantonner dans une « branche » de l’arbre en pratiquant la politique de l’autruche.
S’il fallait reprendre la dialectique nietzchéenne du Maitre et de l’esclave, nous dirions que le Maître n’a pas de limite et que l’esclave s’en impose ne serait-ce que pour montrer qu’on a besoin de lui si ce n’est que ce ‘n’est pas tant à lui même qu’il inflige ces restrictions mais à son Maître qui ne l’emploierait pas s’il n’était  certain que l’être humain est condamné à rencontrer des limites, des frontières. A un autre niveau, la notion d’empire qui nie la réalité des peuples et des nations,  est évidemment mue par l’idée d’une humanité universelle.
On aura compris que nous élaborons ici une nouvelle éthique quant à notre rapport au prochain (est-ce que Sartre a traité d’un tel questionnement?) On pourrait parler d’un certain « enfer » (Huis clos) où chacun veut rogner les ailes de son prochain pour que celui-ci ait besoin de nous et vice versa. Je te rogne, tu me rognes et cela permet d’échanger, de cohabiter, nous dit-on.  On a l’image de l’orchestre: un flutiste ne peut être violoniste en tout cas au même moment. Mais nous avons en revanche montré que l’on pouvait jouer du piano et en même temps siffler (cf  nos sonates et sonatines sur You Tube).   En tout état de cause, il est clair que l’on ne peut tout faire en même temps. Ce serait donc au nom de l’ici et maintenant que ce cloisonnement ferait sens, prendrait sa source. Je peux faire plusieurs choses à la suite mais pas au même instant. Mais pourquoi faudrait-il que je fisse plusieurs choses en même temps? Tout n’est-il pas une question d’organisation, de timing?  Il faut laisser du temps au temps. L’artisan  fabrique seul son chef d’oeuvre en faisant une chose après l’autre. En revanche, avec le taylorisme, pour gagner temps, les taches successives deviennent simultanées et donc exigent la coordination entre plusieurs personnes qui chacune n’aura la charge que d’une opération.
La question qui se pose est de savoir si  nous fonctionnons tous de la même façon . Selon nous, les humains de sexe féminin  tendent instinctivement à se limiter, à s’inscrire dans un certain créneau, à décider que telle chose est ou n’est pas pour eux, partant du principe qu’il faut de  tout pour faire un monde. La notion de complémentarité est récurrente dans la bouche des femmes,  notamment à propos de ce qui distingue hommes et femmes mais cela ne signifie pas que le probléme soit  posé rationnellement par ces dames. Ce serait plutôt empirique voire au cas par cas.
A contrario, les hommes  n’ont pas cette même compulsion instinctive et réagiraient même a priori à l’inverse sauf s’ils sont « contrariés » dans leurs tendances à l’ouverture notamment par leurs mères. Il ne faudrait pas se disperser. Il y a des choix, des « vocations », des spécialisations à assumer de façon à ce que l’échange économique puisse exister. On voit en tout cas que tout ethique serait liée à une certaine vison de l’économie.
Ces hommes qui se veulent omnipotents, omniscients, sont perçu de façon ambivalente par les femmes.  N’oublions pas que c’est aussi la définition de Dieu. et du monothéisme. Il serait tellement simple d’admettre que les hommes sont dans l’illimité  et les femmes dans le limité. Mais dans ce cas, les femmes seraient exclues du monde des hommes et les hommes de celui des femmes. Comment ces deux approches sont-elles conciliables, si tant est qu’elles le soient et aient à l’être?  Toute la question est déjà de savoir si notre analyse est ou non pertinente et confirmée scientifiquement.  Etant donné que dans l’immédiat, nous vivons dans un monde cloisonné,  il est clair que ce sont les hommes qui seraient actuellement les plus  à plaindre si l’on en restait au statu quo, même si par ailleurs, il y a bien des exemples de  mâles dominants  qui ont ce droit à assumer la totalité des potentialités  (cf nos études sur le rapport des femmes aux mâles dominants)
..JHB
22 04  14

 

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La fabrication du « bon » comme imposture

Posté par nofim le 22 avril 2014

La véritable fonction des sens

par  Jacques  Halbronn

Nous avons déjà mis en garde contre  ce qui venait nous tromper par le biais du goût et de l’odorat. Mais il nous faut aller plus loin et nous demander quelle est la véritable fonction de nos sens.

Or, il nous apparait que nos sens au départ devaient servir à nous alerter contre  un danger, un péril, une menace et non pas tant nous apporter quelque plaisir, du moins en ce qui concerne l’odorat et le goût; C’est cette dérive qu’il convient ici de dénoncer.

Ce qui compte, ce n’est pas la « bonne » odeur mais la « mauvaise », le « bon »  goût mais le « mauvais goût ». Ces deux sens nous alertent quand quelque chose se gâte, pourrit, se décompose.  Il y a l’odeur de la maladie, le goût du produit frelaté.

Que l’on se méfie des moyens utilisés pour masquer ces « signaux » d’alarme à coup de parfums, de senteurs, d’aromes! Ce qui est sain n’a pas d’odeur ni de goût ou du moins ce n’est pas ce qui importe.

Si l’on passe aux autres sens, il s’avère que le probléme est le même. On peut nous faire prendre des vessies pour des lanternes, faire jouer des faux semblants, des trompe l’oeil. L’habit ne fait pas le moine. Le maquillage donne des couleurs et masque la paleur, les stigmates de la maladie. La vue est là justement pour que nous percevions la dégradation des choses, que nous nous en alarmions. Et en faussant nos perceptions, l’on nous met en danger.

Quant à l’ouie, elle est également faussé e quand elle nous assure d’une présence en ces temps d’enregistrement, de passages de programmes en boucle. Et bien entendu celui qui parle peut tout à fait parler à la place d’un autre comme dans le Cyrano de Rostand.

Tout est donc fait, en effet, pour fausser notre perception des choses et donc pour nous empêcher d’anticiper, de prévoir, de prévenir, ce  qui nous prépare des surprises du fait que nous n’avons pas capté les choses assez tôt.

Les sens ne sont pas là pour assurer notre plaisir mais notre survie et c’était encore plus évident il y a des millénaires quand il fallait capter tous les signes inquiétants. Que l’on puisse agir directement sur nos sens  est grave car c’est alors que l’on peut nous tromper, nous fourguer  des produits et des personnes de médiocre qualité.

Il y a ainsi des gens qui fabriquent du « bon » qu’il suffit d »étaler , de plaquer pour que l’on n’y voit plus que du feu, que l’on donne le change.Bien des métiers ne sont faits que pour l’imposture, l’apparence, le vernis. Ce qui compte, ce n’est pas tant la « bonne » note mais la « fausse note » et le mal ne saurait être occulté par le « bien »,  Celui qui sait faire du bien, du bon est un faussaire. Force est de constater que les femmes sont formées à cette usurpation des sens à coup de parfum, de maquillage, de  recettes, de lectures qui leur permettent de s’adjuger des vertus qu’elles n’ont pas ou qu’elles n’ont plus. La maison est une usine à fabriquer du faux, de la bibliothèque à la salle d’eau, de la cuisine à la garde-robe.

JHB

22 O4 14

 

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Les femmes, entre l’organique et le mécanique

Posté par nofim le 21 avril 2014

La société révée des femmes
 par Jacques  Halbronn
L’idée d’une société totalement égalitaire n’est pas si utopique que cela et en fait il y a des chances que nous y parvenions, à nos risques et périls, sous la double tutelle des femmes et des machines et l’on peut que regretter que le cinéma de science fiction n’ait guère développé un tel scénario, du moins à notre connaissance, probablement en raison de certains tabous;
Qui ne voit en effet l »usage que font les femmes de la machine et qui sous-tend en vérité la plupart de leurs revendications? les femmes sont les grandes bénéficiaires du progrès technique tout comme elles voudraient nous faire croire que tout progrès de l’Humanité passe désormais par leur promotion.
Le mot interchangeable nous semble incontournable ici.  Et cela vaut déjà au niveau de la cuisine;  Ce qui compte, ce n’est pas le produit, mais ce qu’on y ajoute : un peu de sauce, de curry et  tous les produits se valent dès lors qu’ils ont un certain gout, une certaine odeur. La machine est comparable à un ingrédient que l’on ajouterait à l’être humain pour pouvoir le consommer, c’est à dire l’utiliser dans le champ socioprofessionnel.
Ce qui compterait ne serait plus ce qui est, ce qui a été mais ce qui sera et la machine serait l’avenir de l’Humanité.  Etrangement, cela n’est pas dit ainsi mais c’est sous entendu et ce n’est pas très écologique. On voit mal d’ailleurs comment des féministes pourraient être écologistes. Il est vrai qu’ils sont plus sensibles à la pollution des corps que des esprits. Or, la machine est une menace pour l’Humanité sur le plan « mental » et notamment en ce qu’elle fausse le jeu et le jugement, comme on l’a vu.
En réalité, les femmes ont un probléme avec l’exploration de leur intériorité, de leurs potentialités naturelles car elles ont une forme de cécité à la façon de ces gens qui deviennent aveugles dans l’obscurité.. Elles sont beaucoup plus à leur aisé dans la connaissance de ce qui les entoure, de leur environnement matériel, ce qui fait que leur écologie ne s’interroge guère sur les nuisances comme le bruit et d’ailleurs,  dans un lieu public, elles ont le plus grand mal à prendre conscience qu’en parlant à voix haute (avec un vis à vis ou par le truchement du mobile), elles font une intrusion dans l’activité mentale des autres personnes. Elles croient que parce que l’on ne parle pas, on ne pense pas.
On comprend mieux ainsi pourquoi les femmes n’ont aucun scrupule à faire alliance avec les machines, vu qu’elles savent très mal éveiller et activer leurs facultés »internes » dont d’ailleurs elles considérent qu’elles sont très limitées..  En ce sens, les femmes sont plus sociables que les hommes puisqu’elles attendent énormément d’aide de l’extérieur alors que les hommes, instinctivement,  cherchent d’abord à être le plus performants avec les moyens « organiques », internes, qui sont les leur. D’ailleurs,  l’idée que nous serions limités à telle ou telle profession est une ânerie.  La notion de cloisonnement est beaucoup plus propre aux machines qu’aux hommes.En ce sens, les vrais hommes sont inclassables, ils sont chacun un monde alors que les femmes se définissent par des fonctions bien  délimitées, elles sont tayloristes dans l’âme et elles ne peuvent embrasser que des champs restreints à l’instar des machines et elles sont bien plus aptes à émettre sur le créneau qui leur est assigné -très tôt, elles s’auto-limitent-  que de capter les interactions à un niveau global.  Or, la plupart des avancées, dans tous les domaines, tant scientifique  que politique, économique  ou artistique, sont dues à un dépassement des frontières. . Le seul dépassement que les femmes entendent  abolir est précisément le seul qui soit réellement pertinent, à savoir celui qui distingue entre les hommes et les femmes, entre ce qui est organique et ce qui est mécanique, probablement parce que dans leur constitution-  même les femmes sont des androïdes hybrides combinant l’organique et le mécanique. Paradoxalement, en multipliant les clivages et les divisions, elles espérent détourner l’attention de cette différence cruciale.
JHB  21  04 14

 

Publié dans ASTROLOGIE, DIETETIQUE, FEMMES, machine, PSYCHOLOGIE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

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