Sait-on prévoir l’avenir? Pour une approche processus par processus

Posté par nofim le 28 janvier 2015

De la prévision de ce qui est en train d’advenir.

par  Jacques  Halbronn

Quand une femme est enceinte, on peut prévoir qu’au bout du neuviéme mois, elle accouchera. C’est une prévision. Pour qui ne connait pas le processus de la gestation, ce pronostic pourra sembler étonnant. C’est en effet souvent l’ignorance des processus qui nous fait nous étonner et croire que l’avenir est déjà écrit dans tous ses plus infimes détails (mektoub) C’est aussi du fait des déficiences du savoir que l’on commet des erreurs sur le futur.

Dans bien des cas, ce qui est en cours, en train ne nous parvient pas à la conscience et rien n’indique à une femme enceinte qu’elle accouchera au bout de 9 mois si elle ne l’a pas appris par ailleurs, culturellement.

Ce qui peut interférer avec une prévision, ce sont des facteurs extérieurs, étrangers au processus. C’est pourquoi une prévision à long terme a de fortes chances d’échouer ou de ne valoir que dans les très grandes lignes.

Ce qui est le plus intéressnt ce sont donc les prévisions à court terme, celles qui à la fois sont en avance sur l’échéance et à la fois celles qui risquent peu d’être perturbées par des éléments extérieurs. On pense évidemment à l’avortement (IVG)  – au sens anglais du terme qui est plus large qu’en français « abort »- et qui implique que l’on arrête ce qui est déjà engagé, ce qui crée de l’imprévu.

Il est donc des forces subconscientes, souterraines qui sont en oeuvre et qui ont leur propre agenda et dont la connaissance nous permet de mieux baliser l’avenir sans que l’on puissse pour autant dire que tout est  inscrit par avance.

Il est clair que chaque processus fonctionne séparément et que la prévision ne peut se faire que du point de vue d’nn processus donné bien circonscrit. En cela, une prévision globale est une gageure. On ne peut prévoir que sur un certain segment mais l’on peut coordonner les informations propres à divers segments à condition que chacune des données prises en compte soit fiable par elle même. On n’arrive à rien en combinant des données peu fiables.

Voilà pourquoi notre rapport à l’astrologie se veut très nettement limité et qu’il nous semble chimérique de vouloir tout tabler sur la seule Astrologie.

On nous objectera probablement que l’astrologie est-elle ^même  un ensemble de processus et de paramétres. Chaque cycle planétaire couvrirait un champ qui lui serait propre. Un cycle par ci, un cycle par là.

Pour notre part, nous n’adhérons pas à une telle présentation des choses. Nous ne croyons pas en une astrologie « globale », « totale ». Certes, la diversité des facteurs planétaires et autres semble plaider en faveur d’une telle idée d’une astrologie multiple, polyvalente.

Mais telle n’est pas notre approche. Nous pensons que l’astrologie doit se concentrer sur un seul et unique cycle et que c’est dans cet esprit qu’elle a été conçue puisque pour nous l’astrologie est une construction bio-technologique  et non l’expressions terrestre d’une structure céleste où chaque astre aurait un rôle à jouer comme le pense un Jean-Pierre Nicola.

L’astrologie n’apporte qu’une certaine information à partir d’un certain cycle et c’est déjà très bien ainsi.

A partir de là, d’autres informations, extra-astrologiques, sont susceptibles de venir compléter le tableau tout en accordant à l’astrologie  – une astrlogie épurée-  une place éminente.

Plus généralement,  nous avons divers moyens pour explorer l’avenir mais il ne s’agit jamais que de prendre conscience de ce qui ne l’est pas. C’est nous qui serions en retard  plutôt que les autres qui seraient en avance.

Il est clair que si j’écoute un morceau de musique pour la première fois, je ne saurai pas prévoir la succession des mouvements mais c’est bien là le fait de mon ignorance, de mes lacunes. Maintenant, si l’oeuvre est peu connue, rares seront ceux qui seront capables de décrire la suite des événéments. Parfois, cette suite ne dépend que de très peu de gens voire d’une seule personne qui est en mesure de prendre des décisions et qui ne les communique pas tout de suite à tout le monde.  Il faut alors être dans le secret des dieux!

Le dilemme est donc le suivant: soit l’on  est dans la précision globale  sur une période très courte soit l’on est dans les grandes lignes sur une période bien plus longue.

L’astrologie reléve  d’une connaissance des grandes lignes mais elle peut baliser des décennies, des siècles et fournir des repéres fiables et viables et ce en dépit de données extérieures manquantes et qui le seront d’autant plus que l’échéance sera éloignée.

Les autres formes de divination sont plus dans le court terme et plus on attend, plus la « prédiction » deviendra incertaine y compris dans les grandes lignes. Rappelons que la plupart des pratiques astrologiques ne valent pas mieux, notamment celles qui s’articulent sur des thèmes (de naissance ou autres).

Il y a des probabilités qui permettent  incontestablement de déterminer ce qui va se passer dans tel domaine spécifique, c »est vrai pour l’alternance du jour et de la  nuit, pour les marées, pour les saisons, pour l’approche de la mort du fait de l’âge, du fait de l’application de la constitution, d’un calendrier électoral programmé de longue date etc

Le grand enjeu pour l’astrologie du XXIe siècle est de fournir au moins un cycle viable. D’aucuns soutiendront qu’un seul cycle planétaire est nécessairement partiel. Ce n’est pas notre avis: nous sommes persuadés qu’à l’origine, un certain cycle aura été privilégié, et en quelque sorte « élu » par rapport aux autres. C’est ainsi que l’on doit aborder notre civilisation  judéo-chrétienne mais aussi gréco-latine. Le monothéisme nous enseigne de nous focaliser sur un seul vecteur et  la science grecque nous invite à une certaine exhaustivité. C’est ce qui distingue les sciences de l’homme des sciences dures mais l’on s’apercevra de plus en plus que même les sciences dures  impliquent des choix qui permettent de passer de la puissance à l’acte.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

28. 01. 15

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La nourriture de substitution/ Le provisoire qui perdure

Posté par nofim le 6 janvier 2015

 

Une culture de l’imitation:  la malbouffe, comme ennemi de la fraîcheur.

par  Jacques  Halbronn

 

On ne répétera jamais assez que les pratiques alimentaires tendent à s’aligner sur les comportements sociaux et comportent

assurément une dimension mimétique. Ce qui est en bas de l’échelle sociale  imite ce qui est en haut en recourant à des modes de

substitution. On trouve ce phénoméne assez bien décrit dans le monde vétérinaire. (cf  Françoise Fiocre-Issartel

Conséquences économiques de la substitution du manioc aux céréales dans l’alimentation des porcins, Thèse vétérinaire, 1981. Créteil  et

Alain Cornille   Protéines de substitution  et alimentation du veau de boucherie.  Thèse vétérinaire, 1977  Créteil) et les considérations économiques n’y sont nullement négligeables.

Une grande part de ce que nous mangeons n’est jamais qu’un succédané ayant pour principale « vertu » de ne pas couter cher, tentation qui est d’autant plus grande lorsqu’il s’agit de nourrir un  grand nombre de convives. C’est la quantité qui pése sur la qualité.

Selon nous, une tranche de pain n’est jamais qu’un substitut à une tranche de viande et le péché originel du végétarisme tient au fait qu’il ne fait sens que par rapport à un modéle carné. Le falafel que l’on consomme largement dans la rue du Moyen Orient, ne fait qu’imiter

les boulettes de viande en  se servant de pois chiche, aliment bien moins couteux et plus facile à conserver.

Ce qui est étrange, c’est que même dans les sociétés qui en auraient les moyens, de telles pratiques de  pénurie tendent à se perpétuer et même à s’imposer! Les produits frais sont d’office remplacés sur les tables par des « conserves » ou par des produits que l’on peut stocker

indéfiniment comme les céréales. Ce ne sont là par conséquent que des pis-allers.

L’obésité dont on se plaint est largement dû à  une telle substitution alimentaire.

Nous préconisons  donc dans les réceptions, les cocktails, de présenter de fines tranches de viande que l’on peut saisir avec les mains à la place de toutes sortes de canapés, de petits fours et autres « gourmandises ». Chez les Juifs,  le probléme s’aggrave du fait que l’on évite parfois de servir de la viande pour qu’il n’y ait pas de probléme de kashrout.

Mais l’on sait que la gastronomie  ne vient pas d’en haut mais d’en bas de l’échelle sociale. On peut ici parler de nivellement par le bas et il est vrai que l’on doit faire preuve de plus de savoir faire pour préparer une nourriture palliative que pour servir des choses simples qui se suffisent à elles-mêmes comme des fruits et des grillades. Toutes ces « préparations »  exigent de recourir notamment à des graisses, à de la pâte, mal assimilables par l’organisme, ce qui génère une surcharge.

Nous pensons que la France- par exemple-  devrait exporter massivement ses céréales vers les zones menacées de famine et importer de la viande en échange pour sa population.  On connait le cas de ces Polonais arrivant en France il y a quelque décennies,  et se refusant à abandonner une nourriture  lourde qui « tient au ventre » plutôt que de manger des steacks.

Il est scandaleux de voir que les enfants  actuellement s’habituent à manger des viennoiseries plutôt que des fruits parce que cela complique moins la vie des mères. Or,  de nos jours, quand on  se rend à une « table ouverte »,  apporter une nourriture emballée est mieux apprécié que de venir avec des fruits. Les « gâteaux » sont plus de l’ordre de la fête!

Nous pensons qu’il serait bon d’ouvrir des restaurants d’un nouveau genre  de type barbecue, d’autant qu’il est bon de saisir les aliments

avec les mains, de les toucher et même de les manger sans se servir ni d’assiettes, ni de couverts. Tous les aliments seraient frais, c’est à dire que leur date de consommation  est déterminée. Or, l’on sait qu’à l’approche des dates de péremption, le prix des produits est souvent divisé par deux, ce qui fait singulièrement baisser le prix de revient.  De même pour les fruits,  l’on peut trouver à la fin des marchés des

produits à bas prix. Il faut donc cesser de dire que l’on n’a pas les moyens de manger de la viande ou des fruits!

Bien entendu,  ce qui est vrai pour la malbouffe- comme cela a déjà été dit ailleurs- vaut aussi pour la « culture ». Il est clair que le cinéma est le théatre du pauvre, qu’il ne consomme pas de « produits » frais(c’est à dire les comédiens), que ce n’est que du réchauffé. On est là dans une consommation en boucle et là encore,  il conviendrait d’exporter de tels produits et de définir les termes d’une consommation

intérieure de haute qualité, ce qui exigerait d’ailleurs d’être plus attentif aux créateurs vivants.

Car là est bien le probléme, on a l’impression que l’on sacrifie ce qui est frais à ce qui est sec, ce qui est vivant à ce qui est mort. On se contente de redonner vie à ce qui est figé sur le papier. On crie au miracle quand  on fait revivre un auteur d’il y a deux siècles. C’est ce que nous appellerons volontiers, une mentalité décadente.

 

 

 

 

 

 

JHB

06 01 15

 

 

 

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Epistémologie de la propreté/saleté et du Mal.

Posté par nofim le 27 décembre 2014

 

Le Mal et le sale. La puanteur de ce qui ne se renouvelle pas.

par  Jacques  Halbronn

 

Le Mal c’est ce qui n’a pas été nettoyé en temps utile, qui s’est incrusté sur le signifiant, dans le « vase » et qui perpétue des traces qui vont

affecter la pureté du signifiant et l’empêcher d’être un réceptacle fidéle, le Mal introduit de la mélmoire , de la réminiscences.

Le génie est celui qui a le flair qui lui permet de dénoncer ce qui n’a pas été nettoyé (c’est le « clean » anglo-saxon), c’est ce qui n’a pas

été dévoilé ‘(alethéia). Quand le génie fait défaut au sein d’une société, celle-ci va se rouiller, pourrir, se scléroser, dépérir et l’on a des exemples de ces mondes qui restent bloqués (on pense au monde arabe au delà d’un Moyen Age brillant)

Il est naturel de salir, de souiller  mais il y a  obligation de nettoyer. Il ne suffit pas de ne pas salir car il faut garder le doute qu’il y a toujours de la saleté qui dure, se perpétue.

Ce qui fait obstacle au progrès, c’est la souillure, la pollution qui nous empêche d’y voir clair,. C’est l’obstacle épistémologique de Bachelard qui est avant tout une question de propreté, donc de propriété.

Tout comme l’on parle de cécité mentale, on peut parler d’une incapacité à « sentir » les choses, à capter tout ce qui persiste et aurait du

être éliminé en temps utile.

Le signifiant est inévitablement souillé par le signifié, tout comme la femme est souillée par sa grossesse qui met fin à sa pureté

(Immaculée Conception) et c’est pourquoi l’accouchement est libérateur, purificateur mais  permet ipso facto qu’elle soit à nouveau

souillée par une  grossesse à venir.  Un vide à remplir.  Quand un signifiant n’est pas lavé de ses signifiés successifs, on a le syncrétisme.

Le fait que les signifiés se succédent autour d’un même signifiant reléve de la diachronie, cela exige un flux.

Cette complexité existentielle de la diachronie ne saurait peser sur notre perception de la synchronie, c’est à dire du réseau de

signifiants, lequel implique un modéle simple mais vouée diachroniquement à se complexifier, ce qui menacerait à terme sa

« propriété » s’il n’y avait une vigilance de la vidange.

On traitera probablement de misogyne l’affirmation selon laquelle, les femmes seraient rarement dotées d’un « flair » leur permettant

de détecter la corruption et la sclérose des savoirs, des connaissances. Paradoxalement, la propreté est un terme récurrent dans les

préoccupations féminines : toilette, lessive, vaisselle  mais cela  concerne les choses et non les savoirs.

Rares sont les gens capables de détecter ce qui « cloche » dans un savoir, ce qui a été rajouté et qui n’a pas été évacué à temps. Le plus souvent ce qui est ajouté est perçu comme un enrichissement alors que cela se fait aux dépends de l’essence des choses, de leur

« propriété ».

Le ravalement nous apparait comme  une nécessité tout comme la restauration de ce qui a été abimé quand cela concerne le signifiant, c’est à dire le contenant, le « médium » (par rapport au message). Les hommes sont les gardiens du signifiant et les femmes du

signifié, ce qui signifie que ces dernières sont enclines à  vouloir préserver ce qui ne saurait perdurer sans porter atteinte au

signifiant qui constitue le contenant  dont la pureté doit être préservée, protégée.

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Les deux temps du couple.

Posté par nofim le 10 décembre 2014

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L’ermite et le modéle masculin

Posté par nofim le 6 décembre 2014

La solitude comme idéal masculin face . Les délirs du pouvoir et la mixité.

par  Jacques Halbronn

 

S’il fallait définir ce que nous entendons par « valeurs » masculines, nous  résumerions d’un seul mot : solitude, et les équivalents que sont

l’autonomie, l’auto-suffisance et c’est la première chose que le jeune enfant mâle doit apprendre à vivre pleinement. Cela nous renvoie d’ailleurs à une certaine forme de spiritualité qui est celle des moines, dont le nom même signifie l’idée de solitude (monos), de toutes obédiences et autres ermites (cf l’arccane de ce nom du Tarot). On retrouve certaines idées de ce type dans le « manuel d’Epictète ».

On trouvera des exemples d’une telle  »ascèse » dans le   «  Yoga  tibétain et les doctrines secrètes ou les sept livres de la Sagesse du Grand Sentier » (Paris,  Ed Jean Maisonneuve successeur 1987 )qui attestent de telles valeurs  qui recoupent, il nous semble, que la distinction que nous opérons entre altérité intérieure et altérite extérieure.  Nous dirons que pour les jeunes garçons, en « bas âge »,  une vie « monacale » serait  la voie la plus indiquée. La richesse doit se chercher en soi et non à l’extérieur de soi. Dans le « Manuel d’Epictète », il

est recommandé de ne pas dépendre de ce qui ne dépend pas de nous, c’est à dire de tout ce qui est du domaine de l’avoir et qui peut nous

être enlevé à condition bien sûr de prendre ce verbe au sens de possession d’un objet extérieur et non pas dans celui de « ‘j’ai des mains », le recours à un même verbe est source de confusion insigne. On aura compris que la véritable autonomie ne signifié pas que l’on ne dépend de personne mais que cela implique de ne pas dépendre de tel ou tel objet. Le droit civil distingue clairement - par opposition au droit pénal-  ce qui est et n’est pas réellement nôtre.

Cette voie solitaire  n’est point celle que nous  considérons viable pour les « petites filles » et quand on a pris conscience de cela, l’idée de

mixité apparait pour ce qu’elle est: une lubie.

Nous avons dénoncé une démarche qui définit ses objectifs mais ne se soucie pas du point de départ. Ce n’est pas le moindre défaut des femmes de ne pas tenir compte du potentiel inné des gens et de  dispenser un enseignement standard, censé valoir pour tout le monde,

sans distinction. Il s’agit là d’une inacapacité que l’on voudrait faire passer pour  de la « vertu ». (faire de nécessité  vertu). En ce sens, ce

qui distingue ce que  l’enfant apprend à l’école est bien diffèrent de ce qu’il peut attendre de l’école laquelle fonctionne dans le globale alors

qu’à la maison, on a plus les moyens de traiter son cas de façon spécigfique. En ce sens, la famille nous apparait bel et bien comme pouvant compenser les carences de l’école qui travaille dans le quantitatif et le général.

En tout état de cause,  si l’on veut atteindre un but, il faut savoir d’où l’on part et si l’on veut atteindre une égalité entre garçons et filles, il est indispensable de préciser  quelles sont les forces et les faiblesses de chacun, notamment au regard de son sexe.

Or, nous sommes ici en présence de gens qui n’entendent aucunement préciser les différences initiales entre garçons et filles car ils

partent du postulat selon lequel ces différences ne seraient dues justement qu’à l’environnement, à l’acquis social.

D’où vient un tel postulat éminemment improbable et quelle philosophie de l’homme, cela  sous-tend-il? On est là dans une sorte

d’anti-lamarckisme exacerbé qui laisserait  supposer que nous ne serions aucunement marqués par notre passé génétique et que nous serions comme une sorte de pâte à modeler à la disposition des « puéricultrices » qui feraient des enfants ce qu’elles veulent. Ce qui renvoie

à une certaine conception du pouvoir défini comme étant en mesure de structurer le monde à sa guise. La question de l’égalité ou de l’inégalité des sexes se résumerait à des considérations politiques. Il suffirait de vouloir pour pouvoir. On est là dans une opposition du

politique au scientifique.

On a vu, ces dernières décennies, des pressions exercées sur le pouvoir pour qu’il instauré d’autorité l’égalité entre les sexes, qu’il vote

les lois nécessaires. D’où des gouvernements paritaires, d’où des nominations d’une femme premier ministre (Cresson) par François

Mitterrand,  la mise en avant d’une Simone Veil par Giscard d’Estain, il  y a 40 ans sur la question de l’IVG. Bien des femmes ont

d’ailleurs reconnu, non sans un certain cynisme, qu’elles n’auraient pas faite la même carrière si elles avaient été des hommes, grâce

à la discrimination positive. Mais l’on peut dire aujourd’hui que la montagne a accouché d’une souris et que l’on est bien obligé de respecter la vraie hiérarchie des mérites, quitte à payer des salaires exorbitants pour avoir les meilleurs qui sont d’ailleurs rarement des femmes, que ce soit dans le domaine du  foot ball ou des affaires.  La femme reste une « danseuse » que l’on peut se permettre de mettre en

avant quand  il n’y a pas trop d’enjeux à la clef, ne serait-ce que pour  flatter un certain électorat féminin. Mais il est heureux que le

pouvoir politique  qui est le véritable artisan et support du féminisme ait ses limites tant sur le plan économique que scientifique.  La montée en puissance des femmes au plus haut niveau ne  pourrait selon nous qu’être un symptome de dysfonctionnement et de corruption

d’une société qui risquerait à terme de le payer très cher au regard d’une sévère compétition.

On ne répétera en effet jamais assez que le talon d’Achille des femmes, tient à leur dimension chorale, c’est à dire horizontale: elles sont

douées pour diffuser le plus largement mais bien moins pour générer de nouvelles dynamiques d’avant garde. En ce sens, elles sont d’abord des gestionnaires du quantitatif,  ce qui conduit à une certaine médiocrité.

Un tel tassement de la population prétendument « unisexe » nous apparait de façon emblématique dans le domaine des pratiques

religieuses. On prendra l’exemple de la synagogue  aujourd’hui:  le rabbin récité en choeur avec les fidèles, sur la base du « livre de prières » et chez les Juifs « libéraux », il y a des femmes rabbins qui officient. Or,selon nous, le role du vrai rabbin n’est pas de réciter en choeur

semaine après semaine les mêmes pages mais bien d’improviser (en hébreu comme en français) avec les fidéles qui reprennent en

choeur, dans un deuxiéme temps, ce qu’il a exprimé et ainsi de suite. Il importe ainsi de mettre en évidence une telle dualité de l’un et

du pluriel, non seulement en invoquant Dieu mais en accordant au prêtre un rôle d’entrainement, qui le démarque du groupe. Que le leader religieux récite en même temps que la « salle » les mêmes textes nous apparait comme une déviance, un piètre exemple, un pattern

pernicieux. Il est fâcheux qu’un certain réformisme juif  ait fini par se cristalliser à ce point. Or nous n’avons cessé de dénoncer les

méfaits de la lecture et du livre, et cela vaut pour ceux de prières bien évidemment.

Pour en revenir à l’éducation des petites filles, ce qui est « bon » pour elles ne le sera pas nécessairement pour les petits garçons à commencer par l’apprentissage de la lecture qui est bien plus profiables aux premières du fait qu’elles auront besoin d’un tel savoir

(et cela vaut aussi pour les partitions) pour atteindre une certaine uniformisation qui fait partie intégrante de leur statut de « scribe ».

Trop de petits garçons sont entravés dans leur épanouissement par tde tels apprentissages valorisés par un personnel d’ailleurs

majoritairement féminin et qui n’est pas conscient de sa programmation « innée » et croit accéder à quelque universalité qui rend

les enfants interchangeables. Nous sommes donc, on l’aura compris, pour « protéger » les petits garçons, de façon à les encourager à

exploiter au mieux leurs facultés sans la tenation de toutes sortes d’aides extérieures (personnes, machines etc). Il est même possible

qu’il soit à considérer (sur le modéle du kibboutz) une séparation des enfants d’avec les parents. Le monde religieux a un rôle important

à jouer  dans le sens d’une prise de conscience de ce qui distingue les sexes. Et certains discours féministes et « mixistes » nous semblent en réalité être inspirés par une certaine pulsion de castration de fort mauvais aloi et pouvoir être qualifié de poison pour notre civilisation.

 

 

Bibliographie:

Solitude et communion. La vie érémitique. Un lien très fort d’unité entre  les différentes confessions chrétiennes. Vie Monastique n°28

Abbaye de Bellefontaine, 1992

Entretiens du frères Ermite du Mont-Liban avec un  jeune Français  arrivé dans sa solitude sur la philosophie moderne, le prêt à intérêt ou

usure et les plaisirs impurs ou libertinage par l’abbé Raymond, prêtre du diocèse d’Avignon,  Avignon,  Rastoul, 1836

Le Manuel d’Epictèe, trad M. Dacier, Avignon, Aubanel, 1967

 

 

 

 

 

 

 

JHB

06 12 14

 

 

 

 

 

Manuel d’Epictète

 

 

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Les deux paradigmes astrologiques: Babel I (JH) et Babel II (MG)

Posté par nofim le 15 novembre 2014

 

Les nouveaux paradigmes de l’Astrologie: au prisme de la Tour de Babel (Genése XI)

par  Jacques  Halbronn

Un des passages les plus étranges du Livre de la Genése traite de la Tour de Babel:

« 11 Toute la terre avait une seule langue et les mêmes mots. 2 Après avoir quitté l’est, ils trouvèrent une plaine dans le pays de Shinear et s’y installèrent. 3 Ils se dirent l’un à l’autre: «Allons! Faisons des briques et cuisons-les au feu!» La brique leur servit de pierre, et le bitume de ciment. 4 Ils dirent encore: «Allons! Construisons-nous une ville et une tour dont le sommet touche le ciel et faisons-nous un nom afin de ne pas être dispersés sur toute la surface de la terre.» 5 L’Eternel descendit pour voir la ville et la tour que construisaient les hommes, 6 et il dit: «Les voici qui forment un seul peuple et ont tous une même langue, et voilà ce qu’ils ont entrepris! Maintenant, rien ne les retiendra de faire tout ce qu’ils ont projeté. 7 Allons! Descendons et là brouillons leur langage afin qu’ils ne se comprennent plus mutuellement.» 8 L’Eternel les dispersa loin de là sur toute la surface de la terre. Alors ils arrêtèrent de construire la ville. 9 C’est pourquoi on l’appela Babel: parce que c’est là que l’Eternel brouilla le langage de toute la terre et c’est de là qu’il les dispersa sur toute la surface de la terre. » (trad. Segonds)
Selon nous, ce passage implique qu’un paradigme unitaire ait laissé la place à un paradigme pluriel. Or, cela correspondrait assez bien
à deux corpus astrologiques particulièrement marquants, à savoir celui que deux chercheurs français mirent en place au cours des 60
dernières années,  d’une part Michel Gauquelin pour le second et de l’autre Jacques Halbronn, pour le premier, si l’on suit l’ordre
chronologique. On ne saurait en effet concevoir deux modéles aussi différents que ceux établis respectivement par MG et JH.
Le modéle MG est celui qui s’apparente à  Babel II, à savoir le temps de la pluralité  tandis que le modéle JH serait celui qui recouperait
Babel I, à savoir le temps, précédent, de l’Unité.
On sait que nous avons souvent émis des réserves à l’encontre des résultats MG car nous avions le sentiment que les deux modéles
étaient incompatibles. Or, l’histoire de la Tour de Babel  nous permet de les réunir diachroniquement. Cela ne signifie d’ailleurs
pour autant que Babel I  ait  été remplacé par Babel II mais que les deux paradigmes se superposent, se croisent.
Nous dirons donc désormais que Babel I  correspond au cycle de Saturne, tel que défini par JH (l’auteur de ces lignes), en ce qu’il se
présente comme unitaire et que Babel II correspond à une cetraine diversification des planétes « utiles », en rappelant que pour
Gauquelin, 5 astres seraient opérationnels, Lune, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne, correspondant à des créneaux socio-professionnels
bien distincts ‘et cloisonnés.
Ces deux paradigmes n’auraient, selon nous, pas été élaborés de concert mais de façon successive sinon alternative. Le modéle MG
aurait été élaboré dans un deuxiéme temps, (second thought) et correspondrait tout à  fait au « récit » que nous avons rapporté du
Livre de la Genése, où Dieu – ou les dieux- remettet en question ce qu’ils avaient édifié ou laissé s’édifier. Il est clair que ce pluralisme affaiblit l’Humanité voire la paralyse en en complexifiant les modes de communication.
On ne peut s’empêcher de faire le paralléle avec  une humanité d’abord « adamique » (à l’image de Dieu) puis où vient émerger l’élément
féminin (par la suite appelée Eve, lors de l’expulsion du Jardin d’Eden). Là aussi, l’on peut y voir un certain revirement avec le passage
de l’un au deux -avec à la clef la progéniture du couple (Cain et Abel etc)
Précisons que pour notre part, nous nous situons dans une perspective bio-technologique qui permet des reprogrammations. Mais ajoutons que les liens ainsi constitués ne tiennent pas à une influence « naturelle » des astres mais à  leur instrumentalisation en tant que
signaux. Autrement dit,  les humains seraient programmés pour capter certains signaux formés par certaines configurations  choisies par rapport aux besoins du systéme ainsi mis en  place.
On peut certes s’ingénier à discuter du bien fondé des 5 astres mis en exergue statistiquement par Michel Gauquelin. Là encore,pourquoi ces astres et point d’autres et pourquoi  5 et non 4 ou 6  ou plus? Il revient à l’historien de prendre acte de l’effet des
décisions prises et non de plaquer les acquis d’une astronomie moderne (comme le fait Jean-Pierre Nicola) sur une astrologie antique., au risque d’ailleurs de l’anachronisme. Autrement dit, la question n’est pas le pourquoi mais le quoi et le qui? A moins d’adopter la
totalité des com-possibles,  des choix -certes arbitraire- sont inévitables.
On dira donc que l’astrologie monoplanétaire, saturnienne, constitue un premier étage et l’astrologie pluri-planétaire un second, sans que l’on sache quel intervalle de temps les sépare.
Il nous apparait que l’on aura finalement abouti à un systéme mixte sinon hybride, à partir de deux logiques différentes. Toute la question est de savoir si le premier paradigme est toujours en vigueur en dépit de l’existence d’un second.   Il nous semble que les deux
sont actifs; ce qui est probablement cause de bien des tensions. Quand la conjonction se forme, l’affrontement entre les deux
systéme atteint son paroxysme alors que la
disjonction laisserait le champ libre au second paradigme.
On retiendra que la mission des femmes serait, selon
notre lecture du Livre de la Genése de saboter la progression
des hommes.
17 11 14

 

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Création, procréation, parthénogénése. La main

Posté par nofim le 14 août 2014

L’homme et sa dualité organique

Par  Jacques Halbronn

 

Nous avons récemment envisagé  la thèse d’une humanité se reproduisant par parthénogénése et qui aurait abandonné cette pratique lors de la symbiose avec d’autres humanités, puisque l’on tend actuellement à parler de plusieurs humanités ce qui, soit dit en passant,  va dans le sens d’un certain racisme.

Nous avons également abordé, il y a peu, le rapport que nous entretenons avec nos mains  et rappelons  la formule d’Anaxagore « l’homme pense parce qu’il a une main ».

Il est vrai que l’homme   n’est jamais seul  pourvu qu’il  puisse disposer  de  ses mains. On dit

d’ailleurs  « pieds et poings liés » pour  décrire une certaine forme d’impuissance.  On signalera aussi

cette formule triviale pour parler de la masturbation, « la veuve poignet ».

Le plasticien mais aussi le musicien  se servent beaucoup de leurs mains et peuvent basculer ainsi

vers une certaine forme de schizophrénie, cette maladie mentale étant selon nous liée à cette dualité dont il s’agit ici/  La main serait une sorte d’alter ego , une compagne dès notre plus tendre

enfance, à la fois notre et autre. Le peintre, le sculpteur, le compositeur  sont  dans un rapport

dialectique avec leurs mains. On dira même que celui qui ne laisse pas ses mains agir n’accédera pas  à une certaine forme de création. Nous-mêmes, nous improvisons au piano (cf. le blog musimprovision) et la relation que nous avons avec  nos mains  se révèle  tout à fait déterminante. Elles ont assurément voix au chapitre. Même dans l’acte d’écrire ou d’utiliser une machine pour ce faire, nous passons par nos  mains et donc produisons quelque chose que nous pouvons voir parce qu’extérieur à nous.

En ce sens, notre créativité  relèverait d’une forme de parthénogénèse qui celle-ci  n’aurait point

disparu et qui  serait restée le fait d’une seule personne et non d’un « couple » de personnes différentes,  si l’on admet que nous-même nous formons déjà un couple avec nos mains.

Accepter donc de vivre avec autrui remet en question peu ou prou, notre propre dualité au point que l’on est en droit de se demander si notre « double »  intérieur ne risquerait pas d’être jaloux, susceptible de vouloir saboter, saborder la relation avec l’autre « extérieur ».

Etre en couple, c’est accepter que l’autre nous « fasse » ce que nous nous faisons nous-mêmes à nous-mêmes depuis toujours. Apparemment, cela ne peut que compliquer les choses puisqu’il faut

passer par l’autre pour faire ce qu’auparavant on faisait très bien tout seul.  N’est-ce point là un besoin d’aide artificiellement provoqué et qui fait que l’on attend de l’autre ce que l’on pourrait obtenir de soi—même donc gracieusement. Certes, depuis que la parthénogénése – c’est-à-dire la ^

procréation solitaire- a disparu,  force nous est de faire appel à l’autre mais non sans un certain regret. Autrement dit,  la création est restée parthénogénétique mais  non la procréation.

Nous avons montré dans d’autres travaux relatifs à la cyclicité que nous oscillons au sein d’un cycle de 7 ans entre une phase de couple et une autre que l’on pourrait  qualifier de parthénogénétique, ce qui n’est évidemment pas sans affecter les relations au sein du couple à deux.

Jusqu’où peut aller une telle dynamique dualiste interne ? On  peut  penser  que la ‘conscience »  suppose  étymologiquement une telle dualité,  con venant du latin cum (avec). Toutes les formes

grammaticales dites réfléchies,  pronominales renverraient à une telle dualité. Rappelons des formules  comme « je me soigne », « je n’ai pas pu m’en empêcher »,  «  c’était plus fort que moi », « je me suis dit » etc. Freud a abordé la question des relations entre diverses instances et Jung  traité de la dialectique animus/anima.

Nous dirons que nos « membres »  qui sortent de notre « tronc »  – comme des branches- sont une seconde entité  qui vient compléter  notre organisme  interne  et qui nous permette de nous connecter au monde extérieur. En ce sens, parler, siffler, ne fera pas appel à un tel dispositif externe ; du fait que cela passe par la bouche mais il est clair aussi que notre rapport avec autrui passe par la bouche tout comme par les bras (s’embrasser/baiser)

 

 

JHB

14 08 14

Publié dans FEMMES, Médecine, PSYCHOLOGIE | Pas de Commentaire »

Les femmes et la tentation régressive

Posté par nofim le 11 juillet 2014

Les femmes et le risque  de régression

Par  Jacques Halbronn

 

Il est des situations qui nous font régresser, ce qui est très intéressant pour ceux qui cherchent à

reconstituer  le passé, des états, des stades antérieurs à partir du présent. On étudiera ici les facteurs et  les causes de régression chez les femmes,

I quand elles se retrouvent entre elles,

II quand il y a peu de lumière

III  quand elles sont face à des hommes « immatures » au prisme d’une éducation inaboutie, mal maîtrisée.

Dans le premier cas,  on observe que les femmes changent de comportement selon qu’elles sont entre elles ou en présence d’hommes.  Chassez le  naturel il revient au galop ! Quand le chat n’est pas là, les souris dansent. Quand les hommes ne sont pas là, les langues des femmes se lâchent, se dénouent de façon assez compulsive. Cela devient vite une sorte de flux ininterrompu et incessant de paroles qui leur apparait probablement comme un signal fort de vitalité.

Dans le deuxième cas,  lorsque la lumière baisse ou fait défaut, les femmes renouent avec des sensations ancestrales qui remontent à l’âge des cavernes. On sait que l’absence de lumière élimine la dimension visuelle et revalorise d’autres sens dont l’ouïe mais aussi le toucher, l’odorat, le goût qui n’ont pas besoin d’éclairage pour s’exercer. Cela explique probablement pourquoi les hommes  savent qu’il est bon de fréquenter les femmes dans des lieux peu éclairés s’ils entendent faire évoluer leur relation vers des liens plus intimes, impliquant une plus grande proximité. Or, quand la lumière fait défaut,  la relation à distance ne peut plus guère fonctionner.

Dans le troisième cas,  lorsque la relation avec un homme prend tournure, il  y a un risque de  régression conduisant la femme à « materner » l’homme qu’elle identifie à un enfant dont il faut faire ou refaire l’éducation et cela peut faire écran avec sa perception globale de l’homme en question.

La relation peut ainsi basculer quand la femme s’est mise en tête de « former » son partenaire à des fondamentaux comme la propreté  du corps, des vêtements, de l’habitat, de la cuisine, d’où des interventions touchant à la vaisselle, à la  lessive, aux manières de table bref  de tout ce qui vient perturber ses sens, notamment du fait de la proximité olfactive. En fait, il est conseillé pour éviter  un tel travers susceptible de  parasiter la relation de ne pas se rendre dans le lieu de vie du partenaire masculin. On a vu ainsi se produire des métamorphoses conduisant une « amoureuse » à   traiter son partenaire de « porc » après l’avoir appelé « mon prince ». Mieux vaut encore que cette femme lui envoie une femme de ménage et qu’elle préserve la qualité de sa relation pour éviter que cela ne dégénère.  Cela dit, il revient aux hommes d’éviter les provocations en heurtant la « sensibilité » ou en tout la sensorialité de leurs partenaires. On peut cependant se demander si certaines relations de couple ne commencent pas sur de telles bases pour évoluer par la suite  vers d’autres registres.

Mais est-ce que la réciproque n’est pas vraie ?  Une femme qui est trop en désordre dans sa tête, dans le domaine intellectuel, psychique -non pas donc à l’extérieur mais à l’intérieur- peut aussi inciter un homme à faire certaines intrusions censées aider celle-ci.  On aura compris que les lacunes et les carences des deux partenaires peuvent causer  un déséquilibre de la relation  par ignorance des valeurs de l’autre sexe. Au-delà d’un certain seuil, il y a le risque que l’homme ou la femme – ou les deux- se mettent en tête de « réformer » leur partenaire en les « formant » à telle ou telle technique de nettoyage interne ou externe. Il est possible que cela soit là comme un passage obligé à condition de ne pas en rester là car c’est une source d’humiliation qui peut très facilement virer à un rapport  sadomasochiste.

Les femmes sont instinctivement branchées sur les premières années de la vie et donc ont tendance – l’occasion faisant le larron- à s’imaginer que  certaines «priorités » sont incontournables en faisant abstraction de l’âge de leur interlocuteur. Il ne s’agit certes pas de baisser les bras face à certaines

insuffisances chez autrui – qui aime bien châtie bien- mais de relativiser car un adulte ne peut retomber impunément en enfance.  Inversement, certains hommes n’admettent pas qu’une femme puisse être limitée, ait besoin de certains repères – on pense à l’usage des dictionnaires, à un côté un peu trop scolaire – qu’ils ont pour leur part dépassés. Ce qui revient à  passer du petit bain au grand bain. Partager les valeurs de l’autre est une condition de survie pour le couple et quand nous disons l’autre, ce n’est pas tel ou tel individu mais bien deux populations. L’éducation ne devrait pas insister

sur ce qui fait converger hommes et femmes mais aussi en quoi ils fonctionnent autrement et pas seulement sur le plan anatomique et physiologique. Le problème, c’est que le public ne dispose pas, à notre connaissance, d’un modèle largement reconnu, même si les ouvrages de John  Gray, Les hommes viennent de Mars et les femmes de Vénus – qui valent ce qu’ils valent – connaissent un certain succès et permettent une certaine prise de conscience.

 

JHB

11. 07 14

Publié dans FEMMES, Médecine, PSYCHOLOGIE | Pas de Commentaire »

L’enseignement de Manilius poéte et astrologue latin

Posté par nofim le 9 juillet 2014

 

L’astrologie non planétaire de Manilius

En hommage à René Alleau

par Jacques Halbronn

 

 

René Alleau a fait paraitre dans la collection

Bibliotheca Hermetica, au cours des années 70 du siècle

dernier, 4 textes importants de la littérature astrologique.

En 1970 le Manilius avec une présentation par lui-même

(traduction française d’Alexandre Pingré), puis

en 1974 la Tétrabible de Ptolémée avec une présentation

de Sylvain Matton puis en 1975 et 1977 deux ouvrages dont

nous avons eu la charge, respectivement un Morin de

Villefranche (au sujet notamment de Ptolémée)

et un Abraham Ibn Ezra (assez fortement influencé par

la Tétrabible) . Nous avons décidé

de revenir sur ces 4 ouvrages rédigés en 4 langues

différentes (grec, latin, français et hébreu) – pour la

Tétrabible, nous nous sommes limités pour l’heure

au Premier Livre- et nous terminons notre

approche par la poésie scientifique latine de Manilius

- le poème est adressé à l’empereur romain Auguste-

qui est le plus ancien des 4 et qui précède d’un siècle le Ptolémée.

Manilius commence par présenter son idée de la genèse

du savoir astrologique qui correspond assez bien au discours

tenu actuellement par les astrologues/ L’astrologie serait née des

observations et des corrélations. Pour notre part, nous

pensons que l’astrologie (logos) est une loi articulée sur les astres

et non une loi des astres.(nomos).

Le Livre I est un exposé qui combine allégrement astronomie et astrologie et

s’intéresse aux constellations non zodiacales.. Au Livre II,

Manilius aborde certains dispositifs proprement

astrologique: « six sont masculins, les six autres d’un sexe

différent » Mais il ajoute  » Le premier de ceux-ci est le

taureau ». Or, au Livre I, Manilius avait ainsi décrit la

succession des signes : »Après lui, le verseau vide son

urne inclinée, et les poissons reçoivent avec avidité

l’eau qui en découle ; c’est leur élément naturel : suivis

du Bélier, ils sont les derniers signes célestes »

Cela recoupe nos travaux concernant le fait que le bélier n’est

pas le premier mais le dernier signe du Zodiaque, ce qui

fait bien du taureau le premier signe, du moins dans le

système concerné et recoupe la tradition de l’Inde. Cela est

attesté selon nous par le dispositifs des exaltations.

Mais le texte de Manilius n’est pas homogène car à un autre moment

on lit que le Bélier « commence le printemps. » Mais ailleurs

on peut lire « l’hiver commence au sagittaire , le printemps

aux poissons »!

On note aussi toute l’importance accordée à l’alternance de signes

masculins et féminins mais si le Taureau est le premier signe,

ce sont les Gémeaux qui sont un signe féminin. En effet,

la symbolique de ce signe est analogue à celle de Vénus et

de ses « enfants » (Planetenkinder). Elle correspond au niveau

des mois de l’année au « temps des amours » au mois de Mai

d’où l’iconographie représentant souvent un couple

enlacé.

Manilius atteste de sa connaissance des triplicités mais

sans aucune mention des Quatre Eléments, également

absents de la Tétrabible pour qualifier les douze signes.

Un point important qui doit retenir toute notre attention

concerne ce que Manilius dit des aspects d’autant que

Ptolémée n’est pas clair sur ce point (alors qu’il lui est

postérieur) :

« Les degrés (…) sont au nombre de 360 : le tiers de ce

nombre doit former le côté du trigone (…)Or vous ne

trouverez pas cette somme si vous vous contentez de

compter depuis un signe jusqu’à l’autre au lieu de

compter depuis tel degré du premier signe jusqu’à

pareil degré du second (..) si vous comptez depuis

le commencement du premier signe jusqu’à la fin du

cinquième [par ex. du bélier au lion], la somme s’étendra

jusqu »à 150° (…) On se tromperait également en suivant

le même procédé par rapport aux signes tétragones » ( soit des

carrés)  » Idem pour l’hexagone, c’est à dire le sextile qui

sont axés sur le sexe : « Ils ont entre eux de affinités

fondées sur la ressemblance du sexe ». En revanche, selon

Manilius, « ‘les signes qui se touchent ne peuvent former entre

eux aucune liaison ; l’amitié ne peut être entre ceux qui

ne se voient point (…) Les astres voisins sont d’ailleurs

constamment de signes différents » Mais cela vaut aussi

pour le carré. Manilius à la différence de Ptolémée ne voit

pas l’opposition comme un aspect difficile: « de la ressemblance

de sexe nait une bonne intelligence réciproque (…) les signes

opposés sont tous les deux de même sexe’ Mais ajoute

Manilius  » cette ressemblance de nature a moins d’énergie

que l’opposition des saisons (…) Il n’est point étonnant que

de tels signes ne puissent s’accorder entre eux ». Cela vaut

pour les signes solsticiaux . Mais les signes équinoxiaux

(bélier et balance) s’entendront entre eux car « les deux

saisons se ressemblent’

Passons à un texte fort connu de Manilius consacré aux

Maîtres des signes. ‘Notre soin principal doit être de rechercher

quels sont les dieux  qui président à chaque signe »/ On aura noté : Manilius ne parle

pas ici des planètes mais des dieux, ce qui nous conduit à penser que Ptolémée est

un réformateur de l’astrologie qu’il aura voulu relier fortement à l’astronomie.

« Pallas protège le Bélier, la déesse de Cythère (Vénus) le taureau, Apollon  (il ne dit pas le Soleil) les aimables Gémeaux/ Vous présidez Mercure à l’écrevisse (cancer) et vous Jupiter vous vous unissez à la mère des dieux pour gouverner le lion/  La Vierge avec son épi appartient de droit à Cérès et la balance à Vulcain qui l’a forgée. Le Scorpion belliqueux s’attache à Mars ; Diane (il ne dit pas la Lune !) protégé le chasseur, moitié homme, moitié cheval (le centaure/sagittaire) Le capricorne  rétréci (sic) est attribué à    Vesta. Le Verseau ; astre de Junon est opposé  à celui de Jupiter ; Neptune revendique au  ciel les  Poissons comme  originaires de son empire »

On est donc fort loin  du dispositif figurant dans la Tétrabible et qui se limite aux sept « planètes » et où les noms d’Apollon et de Diane sont remplacés par les dénominations astronomiques (Soleil et Lune), ce qui produit un ensemble hétérogène, astronomico-mythologico-astrologique qui caractérise bien l’astrologie actuelle et son syncrétisme.  La disposition des dieux n’a d’ailleurs rien à voir chez les deux auteurs. On note qu’il y a égalité entre le nombre de dieux et de déesses chez Manilius alors que seules Vénus et la Lune sont des déesses  dans le dispositif de la Tétrabible.

Si l’on examine le dispositif de Manilius, la Lune en Sagittaire s’oppose au Soleil en Gémeaux

Vénus en taureau s’oppose à Mars en scorpion. Jupiter en lion fait pendant à son épouse Junon en verseau.  Mais il ne s’agit là que de divinités et non de planètes sauf pour les luminaires lesquels en fait sont désignés par leurs appellation mythologique et non astronomique, à la différence de ce que fait Ptolémée.

On note l’absence de Pluton mais aussi de Saturne.  On ne saisit pas bien le sens de l’opposition Neptune-Cérès ni ce qui fait couple entre Pallas et  Vulcain,  entre Mercure et Vesta  si ce n’est que chaque fois on a un dieu et une déesse, ce qui nous semble de fait un point  essentiel qui n’est pas respecté dans le dispositif de la Tétrabible où certes l’on retrouve Mars-Vénus alors que Mercure s’oppose à Jupiter, soit deux dieux. L’absence de Saturne retient notre attention car il est

possible que le dispositif de Manilius soit activé par le passage de Saturne, justement, à travers les 12 signes. On notera que les astrologues modernes sont allés dans le sens de Manilius en ce qui concerne Cérès attribué souvent  à la Vierge et Neptune généralement lié aux poissons.

Autre page célébré, celle de l’Homme Zodiaque. Et cette fois Manilius place le bélier à la tête « en tant que chef des signes » jusqu’aux poissons  qui « exercent leur juridiction sur les pieds »

Manilius note une certaine incompatibilité entre  trigones réunissant pourtant des signes de même sexe mais opposés/ Il déclare qu’il y a « de l’affinité  entre les signes d’un tétragone (carré) » En cela

Manilius diffère de Ptolémée qui voit dans le carré un aspect conflictuel du fait de la différence des sexes des deux signes concernés.  L’auteur voit plus le conflit dans les signes opposés  mais pas , on l’ a vu, dans le cas du bélier et de la balance, deux signes équinoxiaux.

Sur le terme dodécatomérie,  Ptolémée pense que cela concerne un signe, un douzième du cercle alors que Manilius pense que c’est un douzième de signe, soit deux degrés et demi.

Sur les maisons, Manilius déclare « La nature de la maison est plus forte que celle du signe » Il nous semble que Manilius – qui ne numérote pas les maisons- les situe à l’inverse de la pratique actuelle, c’est-à-dire  en commençant par les maisons au-dessus de l’horizon.   Pingré a donc tort de donner en note les numéros habituels des maisons.

Manilius expose ici un  système qui  associe les planètes aux maisons (« joies » cf. notre étude sur ce sujet) On retrouve l’opposition Soleil-Lune,  avec comme noms Dieu et Déesse pour les maisons correspondantes.

Passons au Livre III  des Astrologiques.

Etrangement,  Manilius semble distinguer entre les 12 maisons et les 12 « sorts ».  On a là deux dispositifs qu’il tente de différencier.  Que recouvrent les « sorts » ?

« Tous les travaux, toutes les professions, tous les arts , tous les événements qui

peuvent remplir la vie des hommes, la nature les a rassemblés et les a divisés en autant de classes qu’elle avait placé de signes au ciel »

Dans  le Livre IV, Manilius  revient sur les dieux attribués à chaque signe et en fait propose carrément une caractérologie zodiacale dont on peut penser qu’elle concerne plutôt l’ascendant que la position du Soleil : « Je vais d’abord détailler  par ordre les mœurs, les affections, les inclinations, les professions vers lesquelles nous sommes entrainés par les signes célestes. Il part carrément de la symbolique du signe.  « Le bélier dont la riche toison  produit des laines si utiles espère toujours la renouveler lorsqu’elle lui est enlevée’ Suit tout un discours sur le déroulement de la vie du signe et de même pour les 11 autres signes. Et Manilius de conclure sa galerie de portraits (qui n’a guère à envier aux

Caractères de La Bruyère)  « Telles sont les mœurs, telles sont les occupations que les douze signes

Inspirent  à l’homme naissant » Mais il ajoute que chaque signe se divise en décans – division reprise dans les horoscopes de presse à leurs débuts. Il y a 36 décans.

Manilius signale des degrés critiques pour chaque signe. Plus loin, il note le signe qui se lève à la

Naissance, donc l’Ascendant  « Ceux dont la naissance concourt avec le lever des premières étoiles du Taureau sont mous et efféminés (…) Quand la noire écrevisse commence à s’élever » (…) Lorsque la balance (..) commence à  s’élever sur l’horizon  (…) Cherchez-vous un homme intègre ; irréprochable ; d’une probité éprouvée, c’est sous l’Ascendant des premières étoiles du verseau que vous le verrez naitre »

Livre V  Ce cinquième livre est tout plein des constellations. Cela ne fait que confirmer le fait que tout ce que dit Manilius sur l’Ascendant concerne bel et bien les constellations et non les « signes ».  Cohabitent chez cet auteur le référentiel saisonnier et le référentiel stellaire. Le mot Horoscope d’ailleurs par son étymologie comporte cette dimension visuelle (scope) et d’ailleurs que signifie un ascendant vide de planètes ? Il est clair que l’Ascendant comporte inévitablement au départ des étoiles (fixes) car il y a bien plus d’étoiles que de planètes et donc il était impossible qu’il n’y ait tôt ou tard un astre qui se lève à la naissance d’un nouveau-né.

Conclusions :  les études que nous avons basées sur ces 4 volumes parus dans les années 70 ont constitué un bagage pour nombre d’astrologues. Nous soulignerons tout particulièrement l’importance accordée à la dialectique sexuelle qui se sera singulièrement estompée de nos jours.

Chez Manilius, il y a équilibre entre le nombre de dieux et de déesses sans la moindre référence aux planètes que d’ailleurs il ne mentionne même pas tout au long de ses cinq livres. Manilius expose  une astrologie des étoiles bien plus que des planètes  et pourtant il prend la peine de préciser que les aspects ne concernent pas seulement les rapports entre signes mais que cela implique d’indiquer les degrés, ce que ne fait pas Ptolémée qui n’aborde même pas ce point et en reste à des relations de signe à signe.  Le seul facteur  mobile que Manilius  semble envisager est l’Ascendant.  Comme nous l’avons dit ailleurs, Ptolémée nous apparait comme un réformateur de l’Astrologie, à l’aune de l’astronomie et non comme un simple compilateur –comme on voudrait nous le faire croire- se contentant de transmettre la « Tradition », ce qui est très loin d’être le cas.

JHB

09. 07. 14

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, divination, HISTOIRE, LINGUISTIQUE, Médecine, MUSIQUE, POLITIQUE, RELIGION | Pas de Commentaire »

la question des leaders en musique et au foot

Posté par nofim le 5 juillet 2014

Sport et musique: improvisation et meneurs de jeu

par  Jacques  Halbronn

 

Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, il n’y a pas

d’improvisation collective  sans meneur de jeu et le chef

d’orchestre  incarne symboliquement cette fonction alors

même qu’il dirige presque toujours des oeuvres déjà écrites,

(sur partition),ce qui ne fait guère sens car la partition devrait

dispenser du chef, ce qui n’est pas le cas, en revanche, quand

on est dans l’exercice de l’improvisation.

Les commentaires que l’on entend du fait de la Coupe du

monde de foot ball au Brésil 2014 mettent en évidence

dans cette improvisation qu’est le jeu de foot  toute

l’importance d’un « leader »,  mot qui est explicitement

employé, notamment quand il en manque un dans une

équipe.

Une idée fausse  tend à prédominer qui présente

l’improvisation musicale comme inconcevable

collectivement alors même que le discours autour des matches

de foot reconnait la nécessité d’un meneur de « jeu ». Il y a

certes, dans l’orchestre, divers instruments comme il y a

plusieurs postes dans une équipe de « balle au pied », mais cela

ne se vit pas de la même façon. S’ »il y avait improvisation, l’on

pourrait  et devrait  ainsi  hiérarchiser les divers pupitres. L’on

pourrait d’ailleurs comparer le fait de marquer un but (goal)

au fait de trouver une phrase musicale  forte, « marquante ».

Tout comme un leader est suivi  quand il a le ballon,  on pourrait

dire qu’en musique le leader est également suivi dans son

travail créatif.

Tout se passe donc comme si, à un certain stade et pour quelque

raison la musique n’avait plus adopté la démarche que le sport

d’équipe aurait su perpétuer. Il y a cependant suffisamment

d’indices, de traces et ce quels que soient les documents qui auront

pu être conservés – et l’on sait que pour nous cette conservation

reste aléatoire en comparaison des reconstitutions de la génese

des pratiques et des théories que l’on peut mener à bien  ici

et maintenant à partir de ce que nous pouvons observer, aussi

« spéculatives » seraient-elles.

L’orchestre nous apparait, en vérité, comme une sorte d’équipe de foot

figée, fossilisée, sauf dans le cas du jazz  lequel,  il y a un siècle,

ne sera pas parvenu à changer les comportements si ce n’est

très ponctuellement. Le scandale des matchs truqués est

à comparer à ces concerts qui sont truqués de bout en bout

puisque leur issue est déjà connue par avance, ce dont on

ne se scandalise guère. On peut même penser que

l’improvisation musicale aura pu inspirer une certaine

philosophie du sport collectif. Et d’ailleurs, on dit « jouer »

aussi bien dans le cas du sport que de la musique. Cela

n’est surement pas par hasard..

La spontanéité n’est nullement incompatible avec l’existence

d’un leader et personne n’irait le soutenir pour le foot à

condition que ce leader ait un ascendant véritable et soit respecté

en tant que tel et comme on a dit « suivi ». Comme dans un

débat, un café-philo, il y a des  gens qui s’imposent et qui font

avancer le schmiblick, ce qui peut inspirer tous les membres

du groupe à des degrés divers.

La musique, selon nous, ne se régénerera que si l’on admet que

tout groupe a besoin d’un leader, sinon c’est la cacophonie.

Mais ce leader ne saurait  se limiter au poste  actuel de « chef

d’orchestre » qui n’est plus qu’un arbitre, pour emprunter

au sport.

Il importe de distinguer le sélectionneur et le leader. L’un est  l’organisateur de la réunion, l’autre est

celui qui méne la danse sur le terrain. Le rôle de l’entraineur est de composer l’équipe, le groupe et non

de jouer le rôle du leader de la séance. Il revient à l’entraineur d’observer la dynamique c’est à dire la fluidité du jeu et la synergie

qui déterminera le résultat le plus probant.  C’est à ce prix, paradoxalement, que l’improvisation collective pourra trouver un

nouvel élan, un second souffle, un siècle après le phénoméne jazz. Le sport d’équipe reste la référence qui n’a jamais perdu la foi alors

qu’ailleurs,  on vit dans l’inhibition, le formalisme.

 

 

JHB

05 07   14

Publié dans Médecine, MUSIQUE, SPORT | Pas de Commentaire »

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