Les femmes et le déni du visuel comme marque de progrés

Posté par nofim le 3 juillet 2014

 

 

 

 

La démarche égalitariste des femmes et ses contradictions

Par  Jacques  Halbronn

 

Quand on entend se mettre à égalité avec  quelqu’un, il est bon de savoir d’où l’on part et où l’on veut arriver. Or, tout se passe comme si la volonté égalitariste des femmes ne se soumettait que de mauvaise grâce à de tels préalables jugés, en quelque sorte, superfétatoires, superflus, voire comme une perte de temps, une attitude dilatoire.

A quoi tient une telle attitude ? Il semblerait que l’on ne veuille pas  mettre en évidence les différences car ce serait reconnaitre qu’elles existent. Or, la stratégie de communication adoptée semble plutôt se situer dans le déni.  Ces différences seraient parfaitement illusoires. RAS. A partir de là on tourne en rond.

Or, tout indique au contraire que ces différences existent et pas seulement visuellement et qu’elles portent à conséquence. Il serait donc préférable d’en prendre acte  quitte à s’efforcer de les aplanir.

L’éducation des filles ne devrait pas tant viser à les convaincre qu’elles sont « comme les garçons » mais à leur apprendre à faire en sorte d’y parvenir. Qu’est-ce que les femmes devraient veiller à faire ou à ne pas faire en présence des hommes ? Nous avons déjà indiqué qu’elles ne savent pas se taire

(cf. le personnage de Wendy dans Plus Belle la Vie sur France 3).  Les femmes qui ont été bien élevées, « dressées » pratiquent ce silence, savent tenir leur langue. Mais comme elles ne captent pas pleinement les messages visuels,  elles souffrent d’un tel rationnement de la parole. Ajoutons que ce n’est pas tant ce qui est dit qui compte mais l’idée même d’échange pour l’échange.

C’est en s’essayant à une autre pratique sensorielle que paradoxalement  certaines femmes prendront conscience  de la difficulté sinon de l’impossibilité d’un tel enjeu.  Chassez le naturel, il revient au galop.

Les femmes ont cependant des circonstances atténuantes du fait que les différences entre les sexes, d’un point de vue comportemental,  suivent un certain cycle.  A certains moments, selon nos recherches,  les hommes se féminisent et à d’autres les femmes se masculinisent ou du moins respectent mieux l’autre sexe dans sa différence. Mais là encore, il est fortement déconseillé d’employer des termes que l’on n’aura pas pris la peine de définir et de préciser. Mais c’est bien là que le bât blesse en ce que pour les femmes, les mots ont un poids qu’ils n’ont pas pour les hommes. Pour une femme dire « masculin » ou dire « féminin », c’est déjà en soi significatif car elles ont un rapport « nominaliste » au monde. Le mot est en soi réalité ou créateur de réalité. Le mot est la chose. Est-ce qu’un arbre a à se définir pour exister ?  Il y a un poids des mots (Match) dont les femmes parviennent difficilement à s’abstraire et qui pèse  sur leur flexibilité mentale.

Le nœud du problème se situe selon nous autour de ce qui est auditif, et ce surinvestissement de l’ouïe est lié à un mode de vie très ancien qui les aura marquées profondément- en tant que population- et ce en dépit du fait que le monde a considérablement changé.  On aura compris que les femmes d’aujourd’hui sont tributaires d’une très longue histoire dont nous avons traité ailleurs.

Mais ce que nous voudrions ici souligner, c’est la piètre valeur de certains arguments sociologiques  brandis par les « féministes », c’est-à-dire ceux qui nient la différence ou qui affirment que nous sommes tous et masculins et féminins sans prendre la peine de préciser de quoi il s’agit si ce n’est  qu’il n’y a pas à faire de différence (cf.  Supra)

On  nous dit qu’il faut éduquer les enfants autrement  en mettant en avant un modèle  unisexe. Or, le problème est plutôt de corriger certains points dans le comportement féminin qui empêche les femmes d’atteindre leurs objectifs. Mais on vient de voir que les femmes de leur propre chef perpétuent un mode de comportement qui n’a plus de raison d’être, dès lors que nous ne vivons plus dans des cavernes obscures et ténébreuses.

Le paradoxe dans  un tel débat, c’est que personne ne sait de quoi on parle sinon de construire une société où l’on ne fera plus de différence, où l’on ne voudra plus « voir ». Or, précisément, cette société qui minimiserait le visuel est comme par hasard celle dont les femmes sont issues. C’est donc un marché de dupes.

Toute la démarche féminine tend à privilégier les valeurs qui sont ataviques chez les femmes au nom d’une universalité qui passe par  le refus du visuel, puisque les femmes émanent d’un monde où l’ouïe primait sur la vue, où les mots se substituaient aux choses, où l’on se payait de mots. Le problème, c’est qu’il s’agit là carrément d’une opération de refoulement, sinon de castration de l’approche visuelle. On ne cesse de nous dire : ne faites pas attention à ce que vous voyez : le sexe, la couleur de la peau, tout cela serait sans importance.

Or, quelque part, les hommes mènent un combat en sens inverse – c’est bien la guerre des sexes- en

mettant en cause ce qui se dit, ce qui s’entend, la valeur du langage, ce qui est très déstabilisant pour les femmes qui fonctionnent sur la base de l’ouïe.

Hommes et femmes continueraient donc à perpétuer des valeurs qui sont décalées par rapport à la réalité objective du monde actuel. Apparemment, les cerveaux des hommes et des femmes continuent à fonctionner sur des bases vieilles de millénaires et les aménagements actuels ne peuvent qu’être très superficiels. Les hommes continuent à « voir » le monde et les femmes à  le « toucher », à se le représenter par le biais des mots, chaque objet ayant son nom à lui.

Se pose en fait la question de la cohabitation entre hommes et femmes. Il est clair que cela passe par la prise en compte de la différence de l’autre, des repères qui sont les siens.  Croire que les hommes vont renoncer à regarder le monde, à instrumentaliser les différences visuelles de sexe et de race est parfaitement chimérique. Malheureusement,  les femmes sont directement concernées puisque elles ne sont pas visuellement semblables aux hommes. La seule solution serait en quelque sorte de supprimer ces différences physiques, ce qui passerait par la castration. C’est dire que la problématique de la castration est à  prendre dans tous les sens du terme. Interdire à l’homme de voir le monde dans son relief,  dans ses  formes, c’est bel et bien tenter de   le lobotomiser ! Sous couvert de valeurs universelles  les féministes sont tout simplement parvenus à imposer leur propre mode de fonctionnement et de dysfonctionnement sensoriel qui passe par le déni du visuel.

 

 

JHB

03. 07. 14

Publié dans Culture, FEMMES, Médecine, PSYCHOLOGIE | Pas de Commentaire »

Le dimorphisme au prisme des Mille et Une Nuits

Posté par nofim le 30 juin 2014

Schéhérazade  et la question dimorphique  des vampires

par  Jacques  Halbronn

Nous avons récemment  découvert  des traces de

dimorphisme dans les « Contes arabes » des Mille et Une

Nuits. Rappelons que pour nous, il s’agit de monter la

dimension dimorphique d’une Humanité  dont on sait

désormais qu’elle est la combinaison de deux évolutions

distinctes, celle de l’Homo Sapiens et celle de l’homme de

Néanderthal.

Or, que nous apprend la lecture des Mille et une  nuits,

dont la traduction française de 1711 par Antoine  Galland

fut la première en Europe? On s’intéressera au « cadre »

récurrent et non au contenu des ces « contes arabes » comme

on les appelle alors et ce cadre est probablement plus ancien

que son contenu lequel a pu varier au cours des siècles, dans

son parcours oriental (Inde, Perse, Turquie etc).

Le fil d’Ariane qui est censé relier ces centaines d’histoires

entre elles-ces 1001 nuits-est généralement perçu comme

étant  la ruse d’une jeune femme pour échapper à une mort

annoncée, punition que le sultan entend infliger à toutes les

femmes de son royaume, en les  faisant tuer au lendemain

de leur mariage avec le dit Sultan, puisque c’est du fait du

comportement de son épouse que le verdict a été prononcé!.

On nous dit donc que Shéhérazade, secondée par sa jeune

soeur, Dinarzade, qui l’accompagne au palais, trouve toujours un

prétexte pour interrompre une histoire commencée de façon

à ce que le Sultan sursoie à la régle qu’il s’est imposée.

Mais ce que l’on néglige de signaler et qui pour nous est

hautement significatif est le mode d’interruption qui va

s’appliquer.Et c’est celui-ci qui est reprise encore et encore

avec d’infimes variantes d’une fois sur l’autre : en voici

quelques échantillons édifiants:

-Sire, dit en cet endroit Scheherazade, le jour  que je vois

m’empêche  de passer à l’histoire du second calender(sic)

mais, si  Votre Majesté veut l’entendre demain, elle n’en

sera pas moins satisfaite que de celle du premier. Le

sultan y consentit  et se leva pour  aller  tenir son conseil »

autre occurence:

- Scheherazade  allait continuer  mais,  s’apercevant  qu’il

était jour, elle mit fin à son  discours. Elle le reprit , la nuit

suivante…. »

-Scheherazade, en cet  endroit , s’interrompit  pour

avertir  le sultan des  Indes que le  jour  paraissait  et elle

demeura dans le silence. La nuit  suivante, elle reprit  ainsi

son discours’

-La sultane Scherazade qui s’aperçut  à ces derniers mots

que le jour paraissait,  cessa de parler et garda le silence.

Elle reprit la suite de l’histoire  la nuit suivante etc

Galland dans un Avertissement va interrompre le

procédé;

« Les lecteurs des deux premiers volumes  de ces volumes ont

été fatigués de l’interruption  que  Dinarzade  apportait à

leur lecture. (..) On trouve de ces contes en  arabe où il

n’est parlé  ni de Scherazade (…) ni de distinction par nuit.

Cela fait voir  que  tous les Arabes  n’ont pas approuvé la

forme que cet  auteur leur a donnée et qu’une infinité se

sont  ennuyés de ces répétitions qui sont à la vérité très

inutiles. On avait voulu s’y conformer  dans cette

traduction mais (…)on y a trouvé des difficultés  si grandes

qu’on a été obligé de ne s’y plus  arrêter. On est bien aise

cependant  d’avertir  encore les lecteurs  que Scheherazade

parle  toujours sans  être interrompue »

Selon nous, les Mille et Une nuits véhiculent ainsi  un module  qui

nous renvoie à une très ancienne tradition  dimorphique,  du fait de ce qui n’est peut être qu’un

emprunt de  circonstance, ce qui semble avoir échappé aux chercheurs. (cf  Rima  Labban, Les figures mythiques dans les Mille et Une nuits,  Ed  L’Harmattan 2013,   Les mille et une nuits dans les imaginaires croisés, in Cahiers d’Etudes Maghrébines; n°6-7, Cologne, 1994, présentation Lucette  Heller-Goldenberg))

Le fait en effet que le récit se suspende avec l’arrivée du jour n’a rien d’insignifiant et semble avoir été occulté par l’idée de la ruse

de Shéhérazade. Or, cette ruse ne fait sens que selon un certain contexte très particulier, qui relie selon nous les femmes au  monde

de la nuit, ce qui n’est pas sans évoquer pour nous la question des vampires. Il ne semble pas que les historiens des vampires aient

intégré dans leur corpus les Mille et Une Nuits.

Or,  qu’est-ce qui oblige Schéhérazade à suspendre son histoire de façon abrupte au lever du soleil, argument que le sultan

entérine sans la moindre difficulté comme s’il s’agissait d’une évidence? Selon nous, cette pratique renvoie à la condition des femmes,

population qui  est très présente au tout début du dit « recueil » et qui a un mode de vie séparé. Les vampires aussi  voient arriver

le jour comme instaurant une sorte de barrière infranchissable.  On note d’ailleurs que l’ouvrage de Dom Augustin Calmet,  Dissertation sur les Vampires  . ( Présenté  par Roland Villeneuve,   Ed.  Jérome Millon  1998) est contemporain de la mode des Mille et

Une Nuits en France. étant paru en 1751. (cf  Colloque de Cerisy,  Les Vampires, Ed  Albin Michel, 1993. Un  autre indice de cette

mode de l’immortalité en ce premier XVIIIe siècle   concerne le Comte de Saint Germain , personnage qui semble voué à l’immortalité (cf Serge Hutin, L’ésotérisme de l’Histoue. De l’atlantide aux Etats Unis, de Cagliostro à Mary Poppins, Diffusion Rosicrucienne  2002, pp. 109  et seq, qui en dépit de

sa large culture ne semble pas avoir abordé la problématique  Schéhérazadienne)

Si nous nous référons à la thèse des deux humanités qui cohabitent, on dira que l’une avait un mode de vie diurne et l’autre un

mode de vie nocturne, plus lié à la parole puisque dans l’obscurité on ne peut communiquer et faire acte de présence que par le biais

du son. A quoi tenait  cette vie circonscrite dans les « cavernes » et  s’interdisant d’aller au grand jour?  Peu importe!  On peut

supposer par exemple qu’elle s’y trouvait réfugiée, reléguée du fait de périls qu’elle ne pouvait affronter alors que l’autre humanité

n’avait pas ou plus  eu à subir ce modus vivendi. On retrouve d’ailleurs les réminiscences d’un tel comportement dans l’inclination

des femme à communiquer de façon persistante; attachant d’ailleurs moins d’importance à ce qui est dit qu’à la marque d’un vivre

ensemble.

Les  histoires de vampires  dont les Mille et Une Nuits seraient une expression remarquable véhiculent cette idée  d’un

dimorphisme, d’une humanité paralléle. On peut aussi trouver des allusions à cette dualité dans le récit de la Création. On nous objectera probablement que ces deux humanités comportaient à l’origine une population mixte. Pour en arriver à la symbiose actuelle qui fait cohabiter les deux ensembles, il aura fallu des aménagements (cf les ouvrages de Zecharia Sitchin et précédemment de Jean Sendy, à partir de Gilgamesh et de la Bible). En effet, pour nous, l’intérêt de l’histoire de Shéhérazade tient à l’accent mis sur

le comportement féminin. C’est la femme qui se régle selon l’avénement du jour et qui reprend son propos la nuit venue. On a là

un maillon manquant qui permet d’associer les femmes avec les vampires en dépit de l’image d’un Dracula. Ajoutons que la mort est

un vecteur récurrent qui traverse  tout le corpus des Mille et Une Nuits. Schéhérazade, d’une certaine façon, est immortelle, en

ce qu’elle ne cesse d’échapper à une fin pourtant annoncée. (cf  S. Hutin,   L’esotérisme de l’Histoire, op. cit. pp 381 et seq « La mort

vaincue »)

Rappelons  cette définition du vampire (cf F. Lacassin, Intr. Vampires. Une anthologie, Ed Barthillat 2008, p. 8): « C’est au siècle des

Lumières que les vampires sont sortis des ténébres (..) « Le vampire (…) est simplement un humain qui s’affranchit de la loi commune. Placé devant les portes de la mort, il  retarde pendant des siècles l’obligation de les franchir, en sortant chaque nuit de sa tombe pour sucer le sang des vivants »  Or; l’histoire de Schéhérazade est bien celle  de quelqu’un qui parvient à « retarder » indéfiniment une

échéance  fatale.

 

 

 

 

 

JHB

30 06  14

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Dimorphisme de l’espéce humaine

Posté par nofim le 28 juin 2014

La  véritable dimension du dimorphisme de l’Humanité

par  Jacques Halbronn

 

En 2003,  il a été établi que l’Humanité était constituée de

deux espéces bien distinctes,  l’homo sapiens et l’homme de

Neanderthal.Commennt ces deux espéces ont fusionné reste

un mystère mais les faits sont là. Ce qui nous intéresse tient

à ce que cela vienne recouper ce que nous avons pu

signaler précédemment  et qui  recoupe d’ailleurs la théorie du

genre. L’astrologie, sous un tout nouveau « design »

vient donner une dimension singulière à ce dimorphisme

propre à l’Humanité. Les deux axes de notre approche du

dimorphisme sont d’une part le rapport au langage (sous

sa forme visuelle ou sous sa forme orale)  et de

l’autre le rapport aux signaux (célestes), par delà le critère

anatomique qui n’est aucunement spécifique à l’Humanité,

quant à lui. Car pour nous le dimorphisme de l’Humanité

n’est pas réductible à celui d’autres espéces animales.

 

I  Le dimorphisme au prisme de la sensorialité

Notre travail sur la psychosociologie sensorielle

(cf l’Astrologie Sensorielle, in Cosmopolitan, janvier 1977) est

le socle sur lequel nous avons constitué notre propos sur

le dimorphisme d’une humanité hybride et fonction d’une

ancienne symbiose.

Nous suggérons donc d »engager  au plus vite des recherches

dans ce sens car il s’agit là d’un enjeu majeur pour

l’Humanité au niveau d’une exigence conscientielle qui

devrait caractériser le XXIe siècle.

Ce qui est à établir et à valider concerne la thèse suivante:

les femmes se comportent comme si nous vivions dans

l’obscurité, ce qui est devenu encore plus absurde depuis

l »expansion des systémes d’éclairage.  Or, ce trait ne s’observe

pas chez les hommes dans la même mesure, ce qui s’expliquerait

par un atavisme qui ne s’inscrit pas dans une culture des

ténébres. Vieux débat d’ailleurs que cette dualité lumière-

ténébres (chez Zoroastre/Zarathoustra par exemple, dans les

Manuscrits esséniens  de la Mer Morte mais aussi chez

Platon avec le mythe de la caverne).

.Notre réflexion s’interroge sur le rôle de l’oralité en termes

de communication. Pourquoi parlons-nous,  utilisons-nous

notre bouche pour  dire des choses sans passer nécessairement

par le visuel, la gestuelle? En bon ockamien que nous

sommes, nous pensons que le plus souvent l’on parle pour

ne rien dire, que la parole orale n’est pas « nécessaire ». Or, entre

femmes, la parole est perçue comme un marqueur essentiel de

la présence à l’autre. Parler, c’est indiquer, signifier que l’on

est là.  Mais quand les gens se voient, ont-ils besoin d’en

passer par là? Seule l’obscurité qui anéantit le visuel peut

justifier le passage par la parole car celle-ci est une énorme

dépense d’énergie et en ce sens n’est pas du tout écologique

tant pour l’émetteur que pour le récepteur. La parole est

en fait une nuisance sociale.

Nous avons pu en efffet remarquer que la parole empéchait

les personnes qui la subissaient de se concentrer mentalement.

Quand autour de nous « ça » parle, notre capacité de réflexion

s’en trouve atteinte et notre attention à ce que nous faisons

en devient plus superficielle. En ce sens, la cohabitation

entre hommes et femmes, dans un même espace,

fait bel et bien probléme. Mais surtout, le rapport des femmes

à la parole est anachronique et décalé par rapport à la

réalité technologique la nuit et encore plus absurde en plein

jour.

D’ailleurs, nous ne sommes pas anatomiquement

équipés pour nous protéger  du bruit, ne pouvant « fermer »

nos oreilles comme on peut le faire pour nos yeux, grâce

à nos paupières  à moins de nous servir de nos mains et donc

de nous empêcher de nous en servir par ailleurs. On peut

fermer sa bouche mais pas son nez, sauf encore une fois en

recourant aux mains.

La seule chose qui puisse justifier, par conséquent, le fait

de parler de façon incessante ou récurrente, c’est le fait de

ne pas voir, soit parce qu’il ne fait pas clair, soit parce que

l’on n’a pas une bonne vue. C’est un certain modus vivendi

qu’instinctivement les femmes assument sans que cela

soit le plus souvent justifié. C’est un savoir vivre d’un autre

temps: on « fait la conversation ».  Celui qui ne parle pas

se cache, inquiéte, ne se signale pas, quand il n’y a pas de

visibilité. Dis mois comment tu te comportes et je te dirai

d’où tu (pro)viens! En ce sens, hommes et femmes ne

viennent  pas, comme dirait John Gray, de la même

« planéte ».(sans référence ici à l’astrologie)

Nous dirons donc que les femmes descendent de l’espéce

humaine qui vivait sans lumière. Nous n’aborderons pas

ici les conditions de la symbiose qui s’est produite et qui

a abouti à ce que les garçons, en régle générale, descendent

d’une autre humanité que les filles. C’est toute la théorie

du genre qui est à repenser et il est notamment intéressant

d’étudier le rapport des enfants à l’obscurité et à la parole.

 

 

II  Le dimorphisme au prisme de la cyclicité.

L’autre volet de notre dossier  concerne la question des

phases que nous avons qualifiées  de « vénusienne » et de

‘martienne ».

La phase vénusienne est plus  favorable aux activités qui

correspondent aux compétences des femmes et la

phase martienne mettrait plus en valeur les hommes.

Rappelons- en ici les grandes lignes: la phase Vénus

est le début, l’amorce  d’un cycle et la phase Mars son

aboutissement,  sa finalité. Donc là encore, le dimorphisme est

flagrant.

On trouve là encore un critère d’habitat. Les femmes sont

plus faites pour des espaces restreints et les hommes pour

des espaces plus vastes, ce qui  recoupe la question de l’ouie

(sens de proximité et passant par un langage spécifique

propre à un groupe bien défini, notamment dans des

régions de relief difficile où les populations communiquent

peu entre elles) et de la vue (panoramique)

Selon notre théorie cyclique, le temps aurait été ainsi

réparti entre un temps  féminin et un temps masculin.

Le temps féminin est symbolisé par le taureau et par les

gémeaux (iconographie d’un couple) , deux « signes »

qui évoquent la fécondité, le couple alors que le temps masculin

l’est par l’archer (scorpion, sagittaire) mais aussi par la mise

à mort du cochon/porc (iconographie automnale qui n’est

pas sans évoquer  une scéne de crucifixion). Le symbole

du porc a disparu de la symbolique zodiacale  mais on la

retrouve dans le zodiaque chinois (sanglier). Les animaux

domestiques finissent par être abattus à la mauvaise saison.

Ces deux phases sont des occasions de confrontation entre

les deux sexes, les hommes voulant unifier un monde

vénusien très compartimenté et les femmes revendiquant

des relations de proximité, une décentralisation, ce qui tend

à la multiplicité..

Comment, face à un tel ensemble de données  croire encore

que l’on puisse nier un tel dimorphisme qui correspond à une

forme de complémentarité instaurée comme il est dit dans le

Livre de La Genése (cf les travaux de Jean Sendy et de

Zachariah Sichtin)?

JHB

28. 06. 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, FEMMES, HISTOIRE, machine, Médecine, RELIGION, symbolisme, Technologie | Pas de Commentaire »

L’oral et l’écrit dans la vie astrologique

Posté par nofim le 27 juin 2014

Place de l’oralité  dans la vie astrologique

par  Jacques  Halbronn

 

Nous sommes bien placés pour observer les comportements

face à l’oral et  à l’écrit, nous exprimant dans ces deux

registres en paralléle et à peu près dans la même mesure et

ce notamment dans le domaine de l’astrologie (mais pas

seulement!)

Force est de constater que les gens restent plus attentifs à

la chose écrite, que ce soit sur papier, SMS ou sur quelque

site ou forum. Face à l’oralité, notre intelligence tendrait,

nous apparait-il, à saturer et à ne pas être au « top ». On peut

ainsi s’interroger sur  la place de l’oralité dans la pratique

de la consultation astrologique, laquelle est surtout de

l’ordre de la parole, du verbe et cela vaut également, peu

ou prou, dans le cadre de l’enseignement astrologique

(conférences inclues), soit les deux « mamelles » des revenus

des astrologues ..

Le cas de la consultation est crucial en ce qu’il est supposé

s’assimiler à une forme de recherche et de validation  et

surtout d’application  autour du savoir astrologique. Or, du

fait de l’oralité, toute cette partie de l’activité astrologique

nous est extrémement mal connue et peu accessible, ne

serait-ce qu’au nom du secret professionnel! Il est tentant

pour tout astrologue d’invoquer ce qu’il réalisse dans

l’oralité et qui est donc parfaitement incontrolable à

l’exception des clients qui sont dans leur quant à soi et

disent ce qu’ils veulent  bien dire. Il y a là un délicat

probléme de déontologie d’autant qu’à la différence de la

médecine, la question des résultats obtenus  reste aléatoire,

au delà d’un certain « bien être », qui pourrait s’assimiler

à une sorte de massage psychique, de kinésithérapie

du mental..

L’oralité a quelque chose de fuyant, comme du sable qui

glisserait entre nos mains et que l’on aurait du mal à

retenir. Les paroles s’envolent et les écrits restent. L’oralité

préserve une certaine liberté voire une certaine impunité. Et

même quand il y a enregistrement, on ne peut appréhender

ce qui a été dit avec la même rigueur que ce qui a été écrit.

Au niveau de Google, la recherche ne peut se faire que

par rapport à l’écrit. Ce qui est oral échappe à Big Brother!

D’où le succés des mobiles au regard de l’oralité plus encore

que des textos, ce que l’on peut observer notamment dans

les transports en commun et les espaces publics envahis

par le bruit de ces « monologues » de fait, puisque la parole

de l’interlocuteur n’est pas audible. Des dialogues tronqués

infligés autour de soi et sans géne. Une forme d’incivilité.

Nous avons, dans de précédents textes, insisté sur l’importance

de l’oralité chez les femmes que nous situons dans le cadre de ce

que nous avons appelé la « micro-créativité ». L’oralité est

le signe de ce qui est « privé », de ce qui est réservé aux

proches  alors que l’écrit serait lié à la « macro-créativité » à

plus longue portée, plus transmissible, plus facile à stocker

dans les bibliothèques. L’oralité serait donc plus rassurante,

moins contraignante, plus évanescente, plus relâchée.

Celui qui n’accéde pas à l’écrit et de préférence au papier

imprimé et publié ne franchit pas un certain seuil d’exposition

puisqu’il ne permet au plus grand nombre de prendre

connaissance de ce qu’il a exprimé, ce qui est typiquement

le cas dans la pratique commerciale  et professionnelle

de l’astrologie. ,  L’oralité, cela reste  « entre nous ». On est dans

une forme d’intimité, dans cet espace de la « micro-créativité »,

de cette créativité sur un mode mineur. Et d’ailleurs, il y a

chez certaines personnes une inhibition devant la « page

blanche » comme si l’on craignait de s’exposer, dans tous

les sens du terme.

IL est clair que l’on ne peut parvenir à un consensus large

que par le biais de l’écrit. Cela vaut notamment pour le

Droit, pour la « Constitution », les contrats, les actes.(y

compris ceux de naissance si chers aux astrologues). En

astrologie, le graphique reléve de l’écrit et l’un des plus

connus aura été dans la seconde partie du XXe siècle

celui produit par andré Barbault en 1967 (Les astres et

l’Histoire) avec son indice de « concentration planétaire »

censé faire la synthèse des cycles planétaires des « lentes »

(de Jupiter à Pluton). De fait, cette « courbe » aura fait

l’objet de nombre de commentaires et d’interprétations.

Notons que le thème astral est la seule chose « visuelle »

du travail de l’astrologue mais son interprétation reste

orale ou en tout cas  non accessible au « public ».

Force est de constater que le livre  a bien résisté à l’invasion

de l’audio-visuel et que la lecture « papier » résiste bien du

moins pour discriminer, sélectionner ce qui peut ou ne peut

pas être cautionné par certaines instances. Le livre comme

la revue ne sont pas, en tout cas, à la merci de quelque

suppression du jour au lendemain du support et ne peuvent

être trafiqués ou remaniés, ni vu, ni connu. Bref ce qui est

écrit a plus de poids, en bien comme en mal et nous engage

davantage.

Comme on l’a dit, la micro-créativité – pour  en revenir au

cycle de 7 ans que nous promouvons-  correspond au

début, à l’enfance du cycle. L’écrit va cristalliser l’oral

et cela correspond au passage vers la macro-créativité.

Quelque part,  l’oral est la face cachée au regard de la

sphère publique et l’écrit la face cachée au regard de la

sphère privée.

 

 

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JHB

27  06 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, Médecine | Pas de Commentaire »

Les deux humanités et la sexuation

Posté par nofim le 27 juin 2014

CLa sexuation et l’histoire de l’Humanité

par  Jacques  Halbronn

La lecture des ouvrages de Zacharia Sitchin (cf La  douziéme

planéte. La surprenante et véritable première

chronologie de la Terre, Ed Souffles, 1988, poaçour l’édition

française) nous plonge dans un monde de biotechnologie

de pointe qui autorise toutes les hypothèses même les plus

audacieuses en ce qui concerne l’histoire de l’Humanité, comme

l’idée que nous avons émise il y a déjà quelques mois

selon laquelle les hommes et les femmes ne descendraient

pas d’une seule et même humanité. Cela dit Sitchin ne va pas

aussi loin que nous dans cette direction car il n’oeuvre pas

de la même façon. Nous partons de nos observations sur

l’Humanité actuelle et non à partir de textes anciens. Mais

c’est très complémentaire. Pour nous, le présent nous renvoie

au passé et ce dans tous les domaines, à commencer par

les textes qui nous sont parvenus et qu’il s’agit de

décrypter.

*C’est ainsi que ce que Sitchin écrit concernant la

précession des équinoxes et le fait que la première

constellation est celle que l’on appelle Taureau et non

comme le croient les astrologues actuelles celle connue

sous le nom de bélier, nous le confirmons par d’autres voies

plus « structurelles » liées à notre analyse de certains

dispositifs traditionnels qui sont encore pratiqués par les

astrologues du monde entier. Selon nous, un dispositif

nous parle de son passé quand on sait l’interroger et l’on

ne peut trop compter sur la découverte de documents

anciens que l’on aurait retrouvés comme le propose

Sitchin.

Pour les   femmes, ce que nous dit Sitchin sur la base

de textes anciens ne fait vraiment sens pour nous qu’à

partir de leur comportement présent ici  et maintenant.

Sans revenir en détail sur ce que rapporte Sitchin, nous

dirons que  les deux sexes ne semblent pas avoir eu la même

Histoire et vécu dans le même environnement. Or, si l’on devait

supposer – ce qui serait logique au regard de la thèse d’une

Humanité « unique »- qu’hommes et femmes ont vécu

conjointement donc dans les mêmes conditions, l’on ne

pourrait alors rendre compte  des différences que nous

avons pu observer.

Nous pensons donc que si chaque groupe a sa spécificité qui s’est

maintenue depuis la symbiose, c’est que la dite spécificité était

préalable à la dite symbiose, à savoir  notamment que l’un des groupes semble avoir vécu

dans la lumière et l’autre dans l’obscurité, ce qui aura forgé des sensorialités différentes que l’on

peut encore observer de nos jours et ce en dépit cette fois d’un même environnement. Ce qui  conduit à penser que les anciens

déterminismes et conditionnements  perdurent indédifiniment.

Deux questionnements   se présentent face à nos thèses.

- est-ce que dans d’autres espéces, mâles et femelles différent moins dans leur mode de communication que dans le

cas de l’Humanité? Pour valider nos positions, il conviendrait, semble-t-il, de montrer que les femelles des humains différent

davantage de leurs mâles, au niveau sensoriel, ce qui devrait correspondre à des configurations cérébrales différentes au regard

des neurosciences. Si les différences entre mâles et femelles sont aussi marquées pour d »autres espéces, cela compromettrait la

probabilité de nos thèses.

- comment aura-t-on procédé pour que les deux humanités se perpétuent, l’une par le biais des mâles, l’autre par celui des

femelles? On peut supposer qu’à un certain degré de sophistication dans la programmation psycho-physiologique la chose a pu

être mise en oeuvre, ce qui constituait au demeurant un compromis intéressant, permettant en quelque sorte à chaque ensemble

de compléter l’autre de génération en géneration.

Revenons sur notre méthodologie diachronique. Nous entendons explorere le passé à partir du présent tant sur le plan des

textes que sur celui du vivant, ce qui constitue en quelque sorte autant de « sites » au sens  archéologique du terme. Nous avons appliqué nos méthodes rétrospectives à maintes reprises, par exemple dans le cas des Centuries de Nostradamus ( cf notre post-doctorat

sur l’avénement de la « critique nostradamique » au XVIIe siècle,  EPHE 2007,   numérisé  sur le site propheties.it). Il ne s’agit donc pas,on

l’aura compris, de retrouver  nécessairement l’élément d’origine mais bien d’en déduire l’existence  à partir des  données qui nous

sont parvenues et qui sont porteuses de leur propre diachronie si l’on sait les appréhender de façon critique. Un bon exemple a été signalé

récemment concernant la précession des équinoxes.(cf supra) avec une anomalie structurelle qui était révélatrice de perturbations

survenues en aval..  C’est dans ce sens que nous avons coutume de dire que nous recourons à une dialectique faisant alterner

diachronie et synchronie. Un autre exemple très connu est celui de la langue anglaise  moderne dont l’étude structurelle fait émerger

des dysfonctionnements  qui révélent  une forme de symbiose entre deux langues, le français et l’anglais. Même si l’on ne disposait plus

de sources anciennes historiques  pour corroborer cette  thèse,, nos conclusions seraient suffisamment  marquantes pour que l’on puisse

s’en passer.

Il y a là une sorte de révolution copernicienne dans la recherche historique: c’est le présent qui est porteur du passé même si ce

passé n’est plus accessible et cela vaut dans tous les domaines: le passé ne s’efface jamais et donc sa conservation n’est

pas absolument nécessaire pourvu bien évidemment  qu’il y ait eu une quelconque forme de continuité ou de discontinuité.

Peu nous importe que l’on retrouve ou non les toutes premières « vraies » éditions des Centuries (cf Halbronn’s researches sur le site

propheties.it   et dossier in Revue Française d’Histoire de l’Astrologie, 2011) puisque notre argumentation permet de reconstituer

le processus évolutif avec plus de précision que les bribes qui pourraient  nous être parvenues.

L’application d’une telle méthodologie (cf aussi Le texte prophétique en France, Ed. du Septentrion, 1999,  et Mathématiques

Divinatoires, Ed Trédaniel, 1983 ou  notre étude sur le Splendor solis  in RFHL 2012)exige deux temps: l’un qui implique d’identifier

une anomalie structurelle, ce qui implique qu’à l’origine, on ait affaire à un état aussi cohérent que possible qui serait un trait

récurrent dans la construction de dispositifs par des humains (et pas seulement) et l’autre qui veut que l’on explique cette anomalie

par quelque forme d’intrusion en cours de route, qui aura perturbé le cours normal des choses, à un stade nécessairement plus tardif, ce qui  passe par des  reconstitutions chronologiques.

Nous pourrions ainsi rassembler toute une série de travaux suivant cette même méthodologie, y compris dans le champ de

l’anthropologie, de l’origine du langage et bien entendu en ce qui concerne le masculin et le féminin chez les « humains ».

Récapitulons nos observations concernant l’espéce humaine et les différences marquantes entre mâles et femelles et qui persistent

en dépit d’un  environnement commun depuis des millénaires.

Comment expliquer, en effet,  que les femmes se comportent comme si ellles n’avaient pas besoin de « visuel ».?  Il faudrait évidemment

prolonger nos travaux à une plus grande échelle et avec l’aide des neurosciences. On pourrait notamment étudier comment le cerveau

des femmes réagit à la lumière et à l’obscurité et l’on ne peut ici s’empêcher de se référer aux vampires qui ne supportent pas la

lumière du jour. Ce « mythe » nous semble porteur d’une vérité profonde et a d’ailleurs été exploité, dans sa dualité, par le cinéma

notamment. Mais le défaut de ces mythes, c’est qu’il ne pose pas la dualité au sein même d’une famille mais dans un genre « Roméo

et Juliette? Notre thèse est bien différente en ce qu’elle affirme que cette dualité recouvre celles des hommes et des femmes et donc

que dans un même famille peuvent cohabiter des membres issus de deux humanités différentes, dont Sitchin nous entretient sans que

lui-meme soit non plus parvenu à nos conclusions.

C’est bien là tout le débat épistémologique. La seule explication plausible de ces différences que nous observons en permanence au sein

d’une même société,  d’une même famille, doit se situer non pas dans un quelconque conditionnement au présent mais dans un

atavisme extrémement ancien. D’ailleurs,  l’on sait parfaitement à quel point  la conscience  des différences est pregnante dans nos

sociétés et ce en dépit de certains tabous égalitaristes. Des extra-terrestres, pour parler comme Sitchin, ne pourraient que constater que le rôle des hommes et des femmes au cours des derniers millénaires a été très  extrémement différencié.

 

 

 

.JHB

27 06  14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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JHB

27 06  14

 

 

 

 

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Créativité et combativité

Posté par nofim le 23 juin 2014

La place des femmes dans la société. Passé et avenir.

par  Jacques  Halbronn

John Ford déclare apprécier  particulièrement

son film de 1953 Le Soleil brille pour tout le monde

(The Sun shines bright).  Or, c’est un film dont l’action se

situe à une époque où les femmes ne votent pas dans la plupart

des Etats des USA et  c’est justement d’une élection dont

il s’agit. Ce film est avant tout un film d’hommes mais où

les femmes n’en sont pas moins un facteur de clivage. Il y a

affrontement entre plusieurs clans d’hommes mais on aboutit

à une coexistence et à une « paix des braves » alors que la

Guerre de Sécession est encore d’un souvenir récent.

Parallélement, les femmes vivent mal la coupure qui existe

avec les « créatures » du « bordel » local et affichent une certaine

cruauté, notamment par leurs rires stridents. Ces femmes qui

ne votent pas, rappelons-le. Et c’est donc ce film que Ford

ne se lassera pas de revoir avec apparemment une certaine

nostalogie, et qui date du milieu du XXe siècle.

On peut en effet se demander si le vote des femmes a été

une bonne chose pour le fonctionnement de nos sociétés et

notamment pour l’élection des chefs. On soulignera que

l’élection du Président de la République au suffrage direct

n’a eu lieu qu’en 1965 (même si la loi date de 1962). Entre

1944 (date où le droit de vote fut accordé aux femmes

française pour les élections législatives) -et 1965, le

président de la République tout comme le Président du Conseil

puis le Premier Ministre (au début de la Ve République de 1958)

était élu par des assemblées très largement masculines avec

un pourcentage faible de femmes élues. Cela ne fait donc

que 50 ans que les femmes contribuent à l’élection du

président de la République, phénoméne aggravé entre

temps par la tenue de « primaires  » internes aux partis et

qui mobilisent une part importante de femmes. Ce fut

notamment le cas pour le PS en vue de l’élection de 2012

qui vit se détacher et se faire élire François Hollande,

notamment en raison du scandale DSK qui touchait

précisément les femmes. Il n’est pas certain les effets

eussent été les mêmes si les femmes n’avaient pas eu droit

au chapitre. Comme pour le film de 1953, on est dans une

affaire qui concerne le commerce sexuel des hommes. Fallait

il décider de l’élection sur une telle base? On peut

aujourd’hui s’interroger.

Pour notre part, nous ne sommes pas favorables à la mixité

dans les différentes instances  mais à cela vient s’ajouter

notre travail sur les cycles qui nous conduit à penser

que l’époque où tel probléme se présente n’est nullement

indifférente à la façon dont il sera vécu par les deux sexes. Ce

qui nous invite à ne pas vouloir dissocier comme on le fait

actuellement le calendrier électoral du calendrier cyclique

universel. C’est dire que nous sommes très sceptiques quant à

l’excellence des modes d’élection en vigueur notamment

en Occident.

En quoi nous demandera-t-on pensez vous que les femmes

puissent perturber le bon fonctionnement des sociétés? On

pourrait parler d’une certaine forme d’intransigeance, de

leur difficulté à considérer toutes les options et à prendre

en compte  les différents paramétres et enjeux pour

parvenir à des solutions optimales mais parfois surprenantes.

et imprévues. Manque de souplesse donc qui tient à une

difficulté chez les femmes de faire « la part des choses », à

relativiser et à  percevoir des convergences par delà

certaines positions apparemment incompatibles. Les femmes

ne sauraient pas négocier des accords sur de nouvelles bases,

manqueraient d’imagination, avec des lignes qui « bougent ».

.Selon nous, là  où il y a blocage, il faut chercher la ou les femmes.

et cela vaut dans tous les domaines, politique, pédagogique,

scientifique etc. Les femmes ont des « principes » auxquels

elles s’accrochent.

Nous pensons que les femmes n’ont pas assez l’envie

de convaincre (Mars)  et tendent à rester sur leurs positions.

Le processus de conviction est en soi créatif et implique

de mener un certain combat pour parvenir à emporter les

suffrages et ce dans n’importe quel domaine.  Même quand

ce combat semble vain, il  est susceptibles de se révéler

concluant à terme. Combattre, cela exige de bien connaitre ses

adversaires, de découvrir leurs points faibles mais aussi

de repérer les points de convergence.

Ce qui est souvent stérile dans les réunions qui comportent

.des femmes, c’est précisément qu’elles ne comprennent pas

la nécessité du débat/combat. Elles ne voient dans les

réunions que des occasions de convivialité sans autre enjeu

que de se montrer aimable, courtois, discipliné.  On rappellera

que la parole chez les femmes sert avant  tout à créer du

lien social (cf nos travaux sur le rapport des femmes au

langage dans la « nuit »). Chez les hommes, la rencontre vise

à sélectionner et à élire le meilleur, c’est à dire celui  qui

aura le mieux su imposer ses formulations, ce qui est

un exercice, un « sport »,  des plus exigeants et des plus

créatifs.

 

JHB

23.06  14

 

 

 

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emm

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le soleil brille  pour tout le monde     FORD

vers 1900, les femmes ne votaient pas aux USA

 

 

 

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L’autonomisation de l’outil astrologique

Posté par nofim le 19 juin 2014

La fin des praticiens en astrologie?

par Jacques  Halbronn

 

Nous commenterons un article paru  dans le Gratuit  » Direct Matin.fr  du 19 juin 2014″ intitulé « Des médecins de poche »  qui se résume ainsi;: »  Le high-tech envahit notre quotidien, au service de notre bien être. De nombreux objets connectés permettent, grâce à des

capteurs, de mieux connaitre son corps pour adapter son hygiéne de vie ». (p. 16). Eric Couhet, sur la même page note « La relation

patient-médecin  va évoluer dans les années à venir ».

Nous avions déjà traité de cette question à propos de l’avenir de l’astrologie et par ailleurs nous avons eu l’occasion d’interviewer ces dernoers

temps divers spécialistes comme Béatrice Derrié, Patrick Visier, Caroline Adam et Monique Pellen.(cf  les vidéos sur You Tube) qui tous

recourent à des appareils. Mais le probléme qui ressort avbant tout est la question du besoin d’autonomie des gens par rapport aux

praticiens. Il est question d’équiper nos mobiles de certains types de capteurs. Comme le note  Eric Couhet: « les utilisateurs veulent

devenir acteurs de leur santé.(..) Même des personnes âgées demandent souvent à gérer elles-mêmes leur tension artérielle (…)Les

médecins doivent se mettre à la page s’ils ne veulent pas être dépassés »

On nous objectera que l’astrologie n’est pas accessible au premier venu et que la complexité même des informations fournies

exige que quelqu’un fasse le tri, la synthèse. Les astrologues se rassurent ainsi mais depuis quelque temps, nous avons fait connaitre

un outil que nous avons baptisé « Astrocyclon » qui pourrait fort bien être intégré sur un mobile personnel et  indiquer le stade cyclique

à tout moment, aussi bien dans le passé que dans le futur et bien entendu au présent avec quelques conseils à la clef qui ne sont

pas stricto sensu « personnels » mais qui sont pertinents pour la catégorie à laquelle nous appartenons, à commencer par le fait d’être un

homme ou une femme, ce qui est le socle sur lequel repose notre nouvelle astrologie.

L’autre jour, à la radio,  quelqu’un parlait du paradoxe du médecin à savoir qu’il est censé de traiter un cas particulier en le ramenant

au général. Si je dis que telle personne a telle maladie, cela ne signifie-t-il pas en effet que par delà les particularités spécifiques à chaque

personne, je suis parvenu à relier celle-ci à une catégorie précise de malades pour lesquels un traitement existe. Tant que le

praticien n’y est  pas arrivé, il ne peut établir une cure, un soin. Il faut donc savoir que la demande d’un traitement personnel a quelque

chose d’infantile et constitue un transfert vers le praticien qui fait probléme et déontologiquement, le praticien n’a pas à se faire le

complice d’une telle attente exorbitante. Si le principe de plaisir conduit à vouloir être un cas unique, le principe de réalité nous rappelle

que nous ne sommes nullement seuls dans notre cas et que c’est justement au praticien de le montrer. En guérissant son patient, le

médecin apporte la preuve d’une certaine vérité générale sans laquelle la médecine serait démunie.  Il y a d’ailleurs là un enjeu

déontologique.  N’est-ce pas de la publicité mensongère et donc une forme de charlatanisme quand un astrologue prétend pouvoir

cerrner « scientifiquement », sur la base des données astronomiques,  la personne dans ce qu’elle a d’exceptionnel, d’incomparable, ce

qui serait illustré visuellement par la production du thème natal?

D’ailleurs, les horoscopes des journaux n’atteignent pas à un tel abus du discours, du boniment. Quand ils parlent de tel ou tel signe, ils

englobent ipso facto des millions de cas et ne prétendent aucunement laisser croire à une quelconque unicité. En ce sens, ils présentent

une image plus vraisembable de l’astrologie dans la forme sinon sur le fond. Que les astrologues de cabinet se gausssent de cette astrologie

qui ne prévoit que 12 possibilités en dit long sur leur mentalité.

On nous objectera que les praticiens, notamment en psychologie,  considérent bel et bien qu’ils appréhendent chacun  de leurs

patients dans leurs spécificités respectives. Mais qu’est- ce à dire exactement?  Que pour ramener au général, il faut partir du

particulier. Or, en astrologie, la démarche qui s’offre adopte la posture inverse: on partirait du général – le cosmos- pour accéder

au particulier. Induction. Déduction.

Mais qu’en est-il vraiment? Quel est ce « général  » qui servirait de point de départ à l’astrologie? Le cosmos? Mais ce cosmos, perçu par

l’astrologue, par le biais de la « carte du ciel » n’a rien de général ni même de duplicable. L’astrologue lui- même insiste sur le fait que le

ciel ne cesse de changer, même dans le cas de jumeaux. On a donc affaire à un statut  hybride, qui est un peu celui de la chauve-souris qui est celui du « ni-ni ». Et c’est bien l’astrologie qui devient dès lors inclassable, sans pareil!

Mais un tel jugement ne concerne pas notre astrologie.

D’abord parce que nous partons d’une généralité, qui est celle du sexe: le client

est un homme ou une femme (ou éventuellement un homosexuel que l’on rrattache au groupe opposé à celui de son apparence). C’est une

situaton plus simple que celel du médecin ou du psy puisque, à quelques exceptions près, la classification est déterminée

immédiatement selon des critères anatomiques. C’est déjà un travail en moins à accomplir.  L’astrologue pourrait certes déclarer que son

point de départ est le « signe » (solaire ou lunaire ou l’Ascendant) et que de cette généralité, il « descend » vers le niveau particulier. Mais ce n’est pas ainsi qu’il présente habituellement les choses, même s’il dresse annuellement une « révolution solaire » (solar return), avec le

thème du retour du soleil sur la position natale du sujet. Mais on l’a dit,  le but est de partir du spécifique pour aller vers le général et

non l’inverse. Par exemple, on trouve cette tendance dans la recherche de la « dominante »  du thème, et on arrive ainsi à déclarer quelle

est la planéte (ou quelles sont les planétes), le ou les signes  qui jouent le rôle principal pour une personne donnée.(cf les vidéos de

Didier Geslain et de son groupe d’interprétation, sur You Tube)

Or, notre débat tourne précisément sur la question de l’autonomie du client lequel n’est pas formé à la recherche de cette dominante

(de ce maître de nativité (Volguine), : autre nom pour désigner le thème et employé au XVIIe siècle) car cela demande une certaine formation permettant de faire des recoupements. On peut certes concevoir un logiciel qui, en combinant tous ces critères d’évalution, donnerait in fine le diagnostic.  Dans le cas de la méthode proposée par Yves Lenoble,  la dominante sera  constituée par un couple planétaire dont on suivra les tribulations par le biais des éphémérides. (cf aussi vidéo de l’interview de Dorothée Koechlin de

Bizemont sur You Tube)

Or, notre méthode n’implique aucunement de passer par un tel examen.  Non seulement , nous partons du sexe du client mais

en outre, le modéle que nous utilisons est le même pour tous en tant que « signifiant » même si son application  (signifié) dépendra

justement du sexe concerné. Un même modéle à deux entrées donc infiniment plus simple dans son maniement que tout ce qu’a

proposé jusque là l’Astrologie. Même le découpage en 12 signes apparait comme une usine à gaz en comparaison.

Au vrai, même la psychanalyse dispose d’un certain modéle général auquel elle va en quelque sorte confronter chaque personne aux fins

d’étudier si elle s’éloigne ou non de la « norme » ainsi posée. (complexe d’Oedipe) en soulignant les risques liés à divers stades du

développement de la personnalité.

Dans le cas de l’Astrocyclon, il y  a également des stades qui correspondent à des changements de phase qui sont nettement situés dans

le temps. Mais à la différence de la psychanalyse,  ces changements sont à vivre non pas individuellement mais simultanément,

synchroniquement, quel que soit l’âge des uns ou des autres., ce qui fait que nous sommes tous logés à la même enseigne, ce qui débouche sur une thérapie de groupe et non individuelle puisqu’en un instant T, deux cas de figure se présentent, selon que l’on est un homme ou

une femme et des groupes mixtes peuvent tout à fait s’envisager à certains moments notamment pour une thérapie  axée sur les couples.

Ce que l’on retiendra avant tout c’est l’extréme simplicité de la méthode que chacun comprend aisément et c’est là qu’il y a une

garantie d’autonomie dont on a vu qu’elle correspondait à une demande du public. Selon nous tout ce qui se situe au delà du

binaire  fait probléme et nous sommes pour notre part allergiques à toute description des 12 signes, des 10 (?) planétes, des 12 maisons sans parler de toutes les intrications prévues par les astrologues..

Nous dirons donc que l’Astrocyclon  s’inscrit bien dans la dynamique d’autonomisation qui ne cesse de se profiler. Les gens n’ont pas

besoin ni envie qu’on les prenne par la main pour utiliser ceci ou cela. Ils ententdent maîtriser rapidement toute nouveauté technique et

voient désormais d’un mauvais oeil tout discours sur la longueur de la formation, dont les astrologues usent et abusent.

 

 

 

 

JHB

19. 06 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le père et le bébé :le jeu du regard

Posté par nofim le 13 juin 2014

L’enfant et le regard  du père

par Jacques  Halbronn

 

On entend souvent dire que la mère communique très tôt avec

son enfant que le père attendrait davantage. Nous nous portons

en faux contre un tel point de vue.

En effet, si l’on admet que les hommes sont plus marqués

par la vue que les femmes (cf nos exposés à ce sujet),force est

d’en conclure que la parole n’est nullement nécessaire pour eux

à la communication. On notera d’ailleurs cet étrange

positionnement de l’enfant dans sa poussette, tournant

presque toujours le dos à celle ou à celui qui « pousse », ce qui

ne permet guère de contact visuel!

Or, selon nous, les hommes établissent plus spontanément

le contact visuel que les femmes, ce qui leur permet de

communiquer sans passer par le recours à une langue, quelle

qu’elle soit. A l’inverse, selon nous, les femmes se hâtent

d’initier leurs enfants à la parole codifiée du langage et sont

toutes contentes de constater les progrés réalisés dans ce sens

par leur progéniture.

L’absence du père à un très jeune âge pourrait se révéler

plus préjudiciable qu’on ne le pense et ne semble pas avoir

été diagnostiquée comme nous sommes en train de le faire.

Communiquer par le regard est selon nous vital pour l’enfant et

ce n’est certainement pas en fixant son dos que l’on y parviendra

Cela montre bien à quel point la contact visuel n’est pas

privilégiés par les femmes.

Chez les hommes, le contact visuel est de la plus  haute

importance et la perte du contact visuel est un signe de

relation en crise. Chez les hommes, regarder dans les yeux signifie que l’on est

proche de la personne, ne pas le faire  que ‘l’on tend à s’en

éloigner. On notera d’ailleurs que dans certaines sociétés,

notamment en Afrique, les gens souvent se parlent sans se

regarder, en restant côte à côte. On pourrait y voir la marque

d’une société « féminine » (cf nos théses sur les deux humanités

en symbiose) vivant dans l’obscurité et pour laquelle la parole

est un signe de vie plus encpre que le regard que l’on ne capte

pas dans l’obscurité.

Pour notre part, nous avons pu remarquer à quel point

les  (très) jeunes enfants sont avides de contact visuel et

l’apprécient.  Le langage selon nous n’est pas vraiment une

priorité pour eux, en tout cas pas pour les enfants de

sexe masculin.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Hommes et femmes au lit et à table

Posté par nofim le 5 juin 2014

 

Deux lieux sensibles du rapport hommes-femmes: le lit et la table

par  Jacques  Halbronn

 

On notera que tant le lit que la table se composent essentiellement d’une planche placée

à l’horizontale et recouverte généralement de nos jours d’une nappe ou d’un drap. Mais par delà

une telle similitude  hommes et femmes entretiennent des rapports très différents dans les deux cas.

Nous mettrons ici en évidence les causes de confrontation et les lieux de rencontre priviligés ainsi

constitués.

Nous résumerons notre approche en disant que la femme domine l’homme à table et est

dominée par lui au lit, d’où la nécessité d’un certain équilibre du fait d’une certaine

complémentarité. Le lit sans la table et la table sans le lit, cela génére des frustrations chez l’un ou

chez l’autre.

I  Le pouvoir féminin et la table

Le domaine de la table est liée à celui de la cuisine alors que celui du lit reléve en principe

de la chambre à coucher.  Le savoir vivre est très axée sur les manières de table. Il faut manger

« proprement »,  éviter de faire des « saletés » sur la nappe ou par terre,  évidemment ne pas

tâcher ses affaires. Il y a toute une éducation qui sous -tend le comportement à table, autour de

la table. Il faut savoir se « tenir » à table. En bref, les femmes ne manqueront pas d’occasions de

faire toutes sortes de « remarques » sur la façon dont on se « conduit » à table, n’hésitant pas à dire

qu’Un Tel « ‘mange comme un porc », ce qui peut ne pas plaire à un homme un peu susceptible.

Bien évidemment, la vaisselle est un moment important dans la vie du couple et les femmes

apprécisent que les hommes participent sans pour autant qu’ils prennent le pouvoir. Il est vrai que

les femmes sont censées mieux s’y connaitre que les hommes lesquels se trouveront ipso

facto en situation subalterne sinon d’infériorité, qui peut être vécue comme humiliante.

L’aspect alimentaire n’est pas non plus second et nous pensons que les nourritures à base

de céréales sont plus prisées par les femmes que par les hommes, ces derniers préférant des

choses simples comme les fruits et les grillades et de préférence en plein air, ce qui ne crée

pas les mêmes contingences de propreté, surtout si l’on se sert de vaisselle jetable. (barbe cue), cela

implique évidemment qu’il fasse beau (pique nique en plein air), ce qui correspond à la belle saison, alors que les femmes s’accomodent fort bien de  l’Intérieur, de la maison. La nature même des mets est

moins estivale qu’hivernale chez les femmes: on préférera les tartes et les gateaux aux fruits, et cela

vaut notamment pour les enfants auxquels on donnera des viennoiseries; des biscuits,

plutôt que des péches ou du melon, propreté  oblige.

En bref,  la table est un espace fortement investi par les femmes qui y  imposent leur loi et

entendent bien que les hommes, petits et grands, s’y soumettent tant dans la forme  que dans

le fond.

Mais comme on l’a laissé entendre, le joug de la table dojt être compensé par celui du lit qui se

présente sous des auspices bien différents et généraleùment se situe dans la suite des

événements. Il y a bien là une certaine binarité qui se manifeste dans la division

habituelle d’une soirée en deux temps, celui où  l’on bouffe et celui où l’on couche et de toute façon,

après le dîner on va, tôt ou tard, au lit et non l’inverse, sauf si l’on prend en compte le petit

déjeuner  (p’tit déj) qui inverse la chronologie. On rappellera aussi que dans les manières de table

se pose la question de ce qui se mange ou ne se mange pas « avec les doigts ». Quelque part, nous

pensons que les hommes se passent plus facilement de « couverts » que les femmes et cela passe

éventuellement par la présence de « rince-doigts » plutôt que par une interdiction formelle de

manger  de façon plus « primaire ».

 

II  Le pouvoir masculin et le lit

Si la femme est très sourcilleuse sur la propreté liée à l’alimentation, elle est vouée à une

plus grande tolérance quant à la souillure   secrétée par le rapport sexuel (cf l’immaculée

conception).

Donc, lorsque l »on « passe » au lit (ou au divan), de la position verticale de la table à la

position horizontale- en schématisant quelque peu- c’est à l’homme qu’il revient, en principe, de

montrer ce qu’il sait faire. Mais cette fois, on ne fera pas appel à un apport extérieur (achat

de vivres) mais bien à une dynamique intérieure, pas à  de l’électro-ménager mais à un processus

physiologique assez mystérieux au demeurant et qui est organique et non instrumental, stricto

sensu, donc plus écologique; moins « appareillé ».

On n’aura pas de mal à comprendre que le rapport est sensiblement différent au lit  et à table et

qu’il y a de fait une certaine complémentarité souhaitable pour l’équilibre du couple. On notera

que la viande et les fruits s’inscrivent mieux symboliquement dans le rapport sexuel que les

préparations laborieuses à base de pâte. Le baiser s’apparente assez bien par exemple au fait

de déguster un fruit et offre une humidité comparable. Quant à la viande, elle secréte un jus à

l’instar du sexe.  Si à table, il faut se réapprovisionner, donc se déplacer dans l’espace (aller

acheter des produits ce qui passe par l’argent) , au lit, on se recharge naturellement, ce n’est

qu’une question de temps et on est dans la gratuité.

Il est clair que les deux performances alimentaires et sexuelles ne sont pas exactement

comparables, même si l’on peut faire des compliments dans les deux domaines : un « cordon

bleu », un « bon amant » etc.  On a d’ailleurs ainsi le couple idéal dès lors que chacun joue sa

partition et accepte le jeu de l’autre. Tous les sens sont convoqués autour de ces deux « modules »:

la vue, l’ouie, l’odorat, le goût et le toucher. Il faut qu’il y ait un plaisir des sens.

Cela dit, l’on peut toujours soutenir que la table est un lieu plus incontournable que le lit, du

moins que le sexe.

Nous avons pu remarquer que l’équilibre entre la table et le lit était essentiel dans les relations

de couple ou dans les préliminaires  à une telle relation. Une relation qui stagnerait au niveau

de la table et n’évoluerait pas en direction du lit témoignerait d’une volonté de la part de

la femme de ne pas se soumettre à l’homme et donc d’un certain blocage. Inversement, une relation

qui se réduirait au seul rapport sexuel ou dans laquelle l’homme ne se conformerait point, à

table, aux attentes de la femme, en matière de « bonne tenue », serait assez mal vécue et générerait des

« sentiments » contradictoires du type Dr Jekyll et Mister Hyde, de fascination et de rejet.

On se met à table comme on  se met au lit et autrefois, l’on installait la table comme on « faisait » le lit

sans qu’il y ait des lieux bien distincts, la même pièce pouvant accueillir alternativement les deux

opérations.

 

 

 

 

 

 

JHB

05. 06  14

 

 

 

 

 

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La femme face au test du grand et du petit

Posté par nofim le 29 mai 2014

 

Le micro et le macro au service d’une approche du féminin

par  Jacques  Halbronn

 

 

Le film  » Blade Runner » (de Ridley Scott) et récemment la série

‘Ordinary People » nous interpellent sur la façon de  distinhguer

les humains des androïdes.  Nous pensons que cette question

se posera de façon de plus en plus aigue au cours du XXIe

siècle et que cela conduira irrésistiblement à mieux

comprendre ce qui caractérise l’humain. Cela conduira à

terme à mieux saisir ce qui distingue l’homme de la femme.

Nous entendons contribuer par nos écrits sur ce thème à une

salutaire prise de conscience.

Récemment, nous avons introduit le critère du grand et du

petit, du macro et du micro pour distinguer l’environnement

plus propice à tel ou tel « genre » (sexe). Selon nous, les femmes

s’épanouissent mieux dans un cadre relativement restreint à

la différence des hommes et cela joue bien entendu au

niveau des rapports de force entre les sexes.

C’est ainsi que dans le face à face, le tête à tête du couple,

la femme sera à son avantage. C’est le un contre un.  En fait,

la femme a tout intérêt à être seule face à l’homme car

les femmes en groupe  donnent une image d’elles–mêmes

qui n’est pas forcément à leur avantage. A contrario, les

hommes en groupe parviennent, paradoxalement, à mieux

affirmer leurs individualités respectives, du fait même de

la confrontation.

Comme nous l’avons montré ailleurs pour l’anglais,  l’oral est

souvent la seule façon de se démarquer alors que l’écrit reste

peu ou prou inchangé. Même texte mais plusieurs  voix, telle

est la devise de bien des émissions de radio notamment

dans les bulletins d’information. (France Info par exemple)

Il y aurait donc une dictature de l’écrit laissant toute liberté

au niveau de la prononciation, de l’intonation. Il reste qu’il

est assez désagréable de voir quelqu’un dire la même chose

que soi, mot pour mot. Il l’est aussi d’ailleurs de devoir

reconnaitre que l’on se répéte soi-même également mot

pour mot, à longueur de journée.  C’est pourquoi la femme

est protégée par la rencontre en tête à tête de l’instant, du

‘rendez-vous ». Et c’est là qu’elle peut faire illusion en affirmant

une singularité factice qui serait démentie dès lors que d’autres

femmes apparaitraient ou que le temps passerait qui ferait

ressortir la tendance à la récurrence.

Dans nos travaux sur la cyclicité, nous avons mis en avant

l’alternance de phases dites martiennes et de phases dites

vénusiennes. Les premières favorisent le cloisonnement et les

secondes l’élargissement. On conçoit que les unes soient plus

propices aux femmes que les autres si l’on entend par

cloisonnement, la réduction dans le temps et dans l’espace.

En phase d’ouverture et de désenclavement, les femmes

perdent pied (cf notre image du « grand bain ») et a contrario

elles regagnent de l’assurance en phase de repli sur des

entités de taille modeste.  Ainsi, la période 1989-91

correspond-elle  à un temps favorable aux femmes

avec le démantélement du  « machin » qu’était le Pacte de

Varsovie, puis de  l’URSS, avec l’émergence de réalités plus

locales, plus spécifiques, à moindre périmétre.

En phase martienne, les horizons rétrécisssent, rapetissent.

En phase vénusienne, les barrages, les barrières sautent.

Nous avons montré que chaque phase déterminait un

certain langage, un choix des mots, des symboles

qui la caractérisent, une vérité qui a été oubliée par les

astrologues qui ont une appproche par trop globale du ciel.

Le probléme qui se pose de nos jours, plus que jamais, tourne

donc autour de la vie de couple vouée à passer par des phases

bien différentes. Toute domination excessive et abusive

débouche inévitablement, à la phase suivante, sur des

représailles. Il est conseillé à la femme qui partage la vie

d’un homme de ne pas réduire celui-ci à un cadre par trop

limité et de ne pas tout voir par le petit bout de la lorgnette.

Plus généralement, nous dirons que la phase  vénusienne est

plus celle de la sphère publique et la phase martienne de la

sphère privée, ce qui correspond à des modéles économiques

différents où l’argent n’a pas le même statut et l’on sait que

le rapport à l’argent peut être aussi une source de tension

dans le couple. C’est pourquoi nous pensons que l’astrologie

et la question du couple font bon ménage et que ce « couple »

conduit l’astrologue à corriger deux erreurs

méthodologiques: la non prise en compte du sexe et la non

prise en compte du temps (par delà la question du thème

natal).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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JHB

29. 05 14

 

 

 

 

 

Publié dans FEMMES, LINGUISTIQUE, machine, Médecine, PSYCHOLOGIE, RELIGION | Pas de Commentaire »

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