Pour une astrologie du conseil

Posté par nofim le 23 mai 2014

La crise de la prévision astrologique

par  Jacques  Halbronn

 

Actuellement, les astrologues sont égarés. Ils tentent de

dissimuler comme ils peuvent leur désarroi par la stratégie

du coucou. C’est à dire qu’ils se cantonnent dans une

démarche explicative. Dites-moi ce qui vous arrive, ce

que vous êtes devenu et je vous dirai comment cela

se formule astrologiquement.

Mais inversons les rôles. Demandons à l’astrologue de nous

dire ce que permet de faire optimalement telle période de

temps, ce qui signifie qu’il s’engage dans une obligation de

résultats statistiquement probables. Ce qu’on appelle l’instant

propice. Qu’il nous déconseille, en revanche, tel type d’action

en nous montrant, graphique à l’appui, que ce n’est vraiment

pas le moment pour adopter telle ou telle attitude.

Autrement dit, l’enjeu n’est pas d’être l’inspecteur des

travaux finis mais bien d’anticiper non pas sur ce qui va

se passer mais sur le succés ou non de telle ou telle

initiative. C’est cela un conseiller. L’astrologue ne conseille

plus, il aide à comprendre, soi disant.

A quoi tient ce mode passif?  A une cause toute simple, c’est

que l’astrologie n’est plus capable de se projeter dans

l’avenir et se contente de répéter ce que l’on sait déjà, ce

qui est advenu.  Récemment à une réunion d’astrologues,

à quelques jours des européennes, le pronostiqueur de

service a préféré traiter d’histoire de l’art, du  fait d’une

exposition autour d’un peintre, plutôt que des

échéances politiques! Les astrologues sont devenus des

commentateurs, des traducteurs, c’est à dire la pratique

subalterne et ancillaire  de l’activité intellectuelle.  Ces

astrologues se limitent à  exprimer dans leur jargon ce qui

se passe et en fait  ils substituent au savoir astrologique

auquel ils ne se fient plus guère- sinon pour appater la

clientéle – le savoir  ambiant. On leur dit qu’il s’est passé

telle chose, comment traduit-on ce qui est donc déjà  connu

en termes astrologiques. On n’est plus dans le conseil, terme

souvent abusivement utilisé par les astrologues-conseil. On est

dans les soins palliatifs: l’astrologie karmique nous aide

à accepter ce qui nous arrive.

Quand on réfléchit sur les anciens dispositifs astrologiques,

force est de constater que leur raison d’être est de

déterminer ce que l’on peut faire à tel ou tel moment et non

ce que l’on va faire. Les maisons astrologiques nous

disent dans quel domaine agir. Les dieux associés à tel

ou tel secteur zodiacal nous indiquent l’activité qui sera

la plus favorisée: si c’est Mars, ce ne sera pas la même

chose que si c’est Vénus. Et il y a un temps pour Mars

et un temps pour Vénus (cf l’Ecclésiaste, un temps pour

chaque chose. Rien de nouveau sous le Soleil). Encore

faut-il que le savoir qui distribue ainsi les activités dans

le temps soit parvenu intact. Il est évident que si ce

savoir est décalé, dévoyé, il n’est plus opérationnel.

Or, nous observons que les astrologues actuels ne

cherchent même pas à s’assurer que le savoir astrologique

dont ils se servent est structurellement viable. Cela fait

penser à une personne qui achéte une voiture sans rien

connaitre à la mécanique et qui peut tout au plus la

conduire. Là encore, on assiste à une dégradation du niveau

de compétence des astrologues. Si on demande aujourd’hui

à des astrologues s’ils préférent utiliser des dispositifs

qui forment des figures géométriques cohérentes, ils

vont répondre que ce n’est pas important du moment

que « ça marche ». Mais qu’est -ce qui marche, en quoi cela

« marche »? Pour expliquer après coup ou pour conseiller?

Le probléme du conseil, c’est que l’on n’a pas le résultat

immédiatement  alors que l’explication, on peut la donner

et la valider au cours de la consultation (terme inapproprié

puisqu’il implique un « conseil ») Le conseil qui est du

coaching exige un suivi alors que la plupart des astrologues

perdent tout contact avec leurs clients d’un jour.

Il s’est passé la chose suivante: le savoir astrologique est

une chose, celui de l’astrologue est une autre chose et le

second s’est substitué au  premier. Il en est de même pour

le savoir inhérent à une langue et le savoir propre au

locuteur de la dite langue.

De nos jours, si vous interrogez un francophone ou un

anglophone sur  le savoir véhiculé par la langue qu’ils

parlent, ils répondront que cela n’existe pas et que le fait

d’user de telle langue n’est nullement un gage de véracité.

Ils reconnnaitreont que c’est bien la qualité du locuteur qui

donne de sa valeur au texte, au discours et non l’inverse. Or,

en fait, à l’origine, les langues constituaient réellement un

savoir, une sagesse (ce qui est encore assez évident pour

les idéogrammes du chinois).

Pour l’astrologie, cette déperdition est comparable. En

principe, l’astrologie détient un savoir intrinséque, elle

n’est pas simplement une « langue » qui va traduire ce

que pense ou  croit savoir quelqu’un. Tout se passe comme

si l’astrologue s’ »appuyait sur le qu’en dira-t-on, la rumeur,

ce qui est dans les journaux pour jouer la mouche du coche.

dont nous reproduisons le texte de Jean de La Fontaine:

Le Coche et la Mouche

« Dans un chemin montant, sablonneux, malaisé, Et de tous les côtés au Soleil exposé, Six forts chevaux tiraient un Coche. Femmes, Moine, vieillards, tout était descendu. L’attelage suait, soufflait, était rendu. Une Mouche survient, et des chevaux s’approche ; Prétend les animer par son bourdonnement ; Pique l’un, pique l’autre, et pense à tout moment Qu’elle fait aller la machine, S’assied sur le timon, sur le nez du Cocher ; Aussitôt que le char chemine, Et qu’elle voit les gens marcher, Elle s’en attribue uniquement la gloire ; Va, vient, fait l’empressée ; il semble que ce soit Un Sergent de bataille allant en chaque endroit Faire avancer ses gens, et hâter la victoire. La Mouche en ce commun besoin Se plaint qu’elle agit seule, et qu’elle a tout le soin ; Qu’aucun n’aide aux chevaux à se tirer d’affaire. Le Moine disait son Bréviaire ; Il prenait bien son temps ! une femme chantait ; C’était bien de chansons qu’alors il s’agissait ! Dame Mouche s’en va chanter à leurs oreilles, Et fait cent sottises pareilles. Après bien du travail le Coche arrive au haut. Respirons maintenant, dit la Mouche aussitôt : J’ai tant fait que nos gens sont enfin dans la plaine. Ca, Messieurs les Chevaux, payez-moi de ma peine. Ainsi certaines gens, faisant les empressés, S’introduisent dans les affaires : Ils font partout les nécessaires,

Et, partout importuns, devraient être chassés ».

Oui, les astrologues ne sont plus que ‘la mouche du

coche » et c’est pourquoi ils sont méprisés en tant que

parasites importuns  qui se donnent de l’importance

en vendant du vent.  En effet, à la différence des

francophones qui ne prétendent pas être dans le vrai

sous prétexte qu’ils s’expriment en français, les

astrologues semblent vouloir profiter d’une rente

de situation qui leur permettrait de se faire entendre

sous prétexte qu’ils emploient la langue de l’astrologie. Comme

si le fait de traduire, de transposer (translation, en anglais)

un texte d’une langue dans une autre

changeait la valeur du dit texte. Il est vrai que lorsque

l’on utilise des formules mathématiques, par exemple en

économie, cela fait plus sérieux. L’astrologie actuelle

se limiterait ainsi à un certain formalisme, sinon à un

certain maniérisme, à une façon autre de présenter

les choses.

Il y a aussi un lien entre astrologie et poésie et l’on pense

au phénoméne Nostradamus (centuries de quatrains)

. En effet, mettre en vers un texte lui confère un caché particulier.

Tout comme  le fait de rendre en terme symboliques

une certaine réalitéque l’on pense connaitre. On est là encore

dans une certaine mystique, une certaine quéte d’un savoir

perdu. Le versificateur s’imagine qu’en rapprochant des

mots qui se terminent pareillement, il aura accés

à une vérité sous-jacente de la langue qui va transcender,

transfigurer son propos personnel, le sublimer.

Mais à la base, ces savoirs perdus ne peuvent survivre

qu’en se nourrissant de nos savoirs actuels. Quand

André Barbault commente les deux guerres mondiales, il

est bel et bien dans une posture de commentateur

(celui qui dit « comment ») de « faits » qu’il prend pour

argent comptant et qui ne relévent pas en eux mêmes

d’un quelconque savoir astrologique. Sa « mission » est

de traduite en langage astrologique ce que tout le monde

sait et de conférer ainsi à l’astrologie une aura du fait

qu’elle vient confirmer, par ses formules, ses modéles,

ce qui est déjà acquis. On est bien dans la dynamique de

la mouche du coche!

 

 

 

JHB

23. 05 14.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié dans ASTROLOGIE, divination, HISTOIRE, machine, Médecine, POLITIQUE, PSYCHOLOGIE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Le handicap comme lien social

Posté par nofim le 21 mai 2014

Pour un modéle impérial  de société.

par  Jacques Halbronn

 

Il y a un temps pour chaque chose et  ce qui vaut à un

certain stade n’est plus souhaitable à un autre. Ce qui

vaut pour telle catégorie ne vaut pas nécessairement pour

une autre. Nous avons signalé, plus d’un fois, le  fait que

nos faiblesses étaient plus vouées à  générer du lien social

que nos forces. Par faiblesse, tout ce qui nous entraîne à

recourir à des expédients,  à des solutions de remplacement.

Par exemple, nous ne conduisons pas donc nous connaissons

très bien les transports en commun et notamment le

réseau du métro parisien, ce qui nous connecte avec tous

ceux qui empruntent ce moyen de transport qui quadrille

la capitale. Si nous étions plus autonomes, avec une

voiture, ce « savoir » métropolitain serait bien moins

structuré. Inversment, en musique, nous avons une

certaine facilité d’improvisation qui nous dispense

de recourir à une partition, ce qui fait que nous n’avons

pas de lien avec ceux qui ont du passer par des

formations. Notre force devient ainsi une faiblesse

d’un point de vue social, elle nous isole, nous n’avons

rien à partager en ce sens. Il y a là une sorte de dilemme!

Dès que nous avons besoin d’apprendre, d’acquèrir, de

recourir à  un apport extérieur, nous entrons dans une

dynamique de partage, nous empruntons des parcours

communs à bien d’autres personnes, et cela nous le devons

à une forme de handicap du fait d’un manque d’auto-suffisance?

En ce sens, en base de l’échelle, on a plus de sociabilité

qu’en haut de l’échelle. Sociacbilité et complicité voire

mauvaise conscience de  dépendre de subterfuges. On nous

répondra que celui qui acquiert tel ou tel savoir- faire  est

ainsi cautionné, labélisé, formaté. On demande « quelle

est votre formation? comme s’il était normal d’avoir

été formé dans tel ou tel cadre, d’ »indiquer par où l’on est

passé. L’exercice de la thèse universitaire, par exemple,

implique de se référer en permanence à des auteurs, à ne

pas se mettre en avant mais avancer toujours sous le

contrôle de tel ou tel auteur. Celui qui a développé une

démarche qui lui est propre n’a pas besoin de toutes ces

références, il n’a pas à être l’historien de lui-même.

Au lieu de considérer les résultats, de se situer dans l’ici

et maintenant, on met l’accent sur la provenance, le « bagage »

le « savoir ». Mais le pire c’est que c’ »est bel et bien ce

handicap partagé qui permet d’entrer dans la vie

socioprofessionnelle, toute profession étant liée à une

dimension sociale.

Certes, pour nous éveillet à tel ou tel domaine, nous avons

eu besoin de modéles mais émulation n’est pas imitation.

Certes, je dois savoir  ce qui est en moi en découvrant ce

qui est chez autrui, selon le postulat qui veut que rien

d’humain n’est étranger à un homme. Mais à partir de là,

soit  je trouve en moi la dynamique appropriée, soit je

me résous à  user de certains moyens externes, comme

la pratique  de la lecture des textes, des partitions, à haute

voie. La lecture orale  est la voie royale vers l’imitation mais

elle fait illusion à soi même et à autrui.

L’avantage de se référer à autrui, c’est que l’on reporte sur

l’autre le devoir d’explicitation. On se limite alors à

l’exercice du commentaire, de l’interprétation d’un objet

qui est déjà là, qui ne vient pas de nous et donc nous ne

sommes pas en quelque sorte responsable, dont nous n’avons

pas à répondre. On est ainsi  dans l’avoir et non dans l’être

et l’avoir se partage mieux que l’être, il a une plus grande

visibilité et lisibilité.

On voit que le point aveugle, ici, est  le rapport que nous avons

avec nous -mêmes. Plus ce rapport est médiocre, plus nous

serons marqués par l’avoir, et quelque part, cette alliance

avec l’avoir sera une façon de se venger de son être

récalcitrant, de cette intériorité que nous avons échoué

à éveiller.

C’est bien  là le couple primordial au sein de nous-mêmes. Et

là encore, c’est cette faillite intérieure qui  facilitera une

certaine réussite extérieure, qui nous attachera à autrui.

On pourrait aussi opposer l’amont et l’aval  Quand la source

fait défaut, on compense. C’est ainsi qu’une mauvaise

viande sera « sauvée » par un bon assaisonnement, des

produits médiocres  seront consommés du faitde quelque

préparation ingénieuse qui masquera le mauvais goût ou

le manque de goût (notamment des céréales). Sur le plan

politique,  les élections permettent de s’entendre sur

des personnes qui n’ont pas su s’imposer dans leur

propre camp (d’où le succés des « primaires »). Le moins devient

du plus, le handicap confère de la légitimité alors que les

élections sont en réalité un pis-aller, qui  aura fini par

devenir la norme. On peut très bien être à la tête d’une

communauté sans qu’il y ait eu des élections avec plusieurs

candidats.

Ce qui est vrai pour une personne vaut aussi pour une

communauté, un pays, voire une civilisation (Paul Valéry)

Il s’agit de trouver en son sein des ressources en les

exportant ou au contraire d’importer, de s’endetter. Nous

avons signalé ailleurs le processus économique censé passer

par l’échange, l’emploi, l’interdépendance face à un autre

modéle que nous préconisons, qui passe par une certaine

autosuffisance (protectionisme) et la conscience des périls

qui menacent la collectivité.  Là encore, les faiblesses, les

carences créent du lien social, économique même si ces

manques ou ces besoins sont imaginaires et relévent d’une

forme de manipulation..

La division du travail a des effets pervers. On apprend ainsi

que la SNCF a commandé des rails qui ne correspondent

pas à la configuration d’un grand nombre de gares et c’est

là la conséquence  d’un découpage/ découplage

de ses activités (Réseau Ferré de France).

On a là deux modéles opposés, l’un

qui est centralisateur et l’autre qui implique que l’on se

décharge de certaines activités, qu’on se « limite »..

Pour notre part, nous sommes en faveur d’un petit

nombre d’entités en pleine possession de leurs moyens

-avec des leaders également aux compétences très larges, ce

qui renvoie à la notion d’empire et d’empereur et plus on

descend l’échelle sociale, plus l’on rencontre de la

sociabilité. C’est ainsi qu’une ville, une région sont plus

hautes en couleur qu’une fédération, que l’Etat (qui est

l’émanation de l’Empire (supranational) par opposition à la

Nation). Le fait de partager un même savoir-faire, une même

« culture » qui sont « extérieurs » crée bien plus de lien que

l’épanouissement intérieur propre aux détenteurs des

pouvoirs les plus élevés,  aux « puissants ». Ce qui est

intérieur est silencieux, puisque la communication se

fait avec la plus grande économie et la plus grande

efficacité. Ce qui est extérieur, donc aliénant, est marqué

par le bruit, par la complexité et la lenteur des échanges, des

transmissions. Notre modéle « impérial »  implique un

regroupement, un ressourcement, par delà toutes sortes

de clivages, de cloisonnements. Paradoxalement, l’intérieur

se renforce aux dépends de l’extérieur qu’il réduit à peu

de choses. Entendons par là que nous refusons tout

nivellement par le bas. Autrement dit, nous ne valorisons

pas les insuffisances et les frontières et nous pensons

que l’Humanité ne doit jamais perdre de vue l’idéal

impérial même si celui-ci passe par des temps de

relâchement et de résurgences des différences ( la Tour de

Babel constamment construite et détruite)

La Première guerre Mondiale aura été une crise

gravissime pour le modéle impérial: fin de l’Autriche-

Hongrie, de l’empire ottoman La Seconde guerre mondiale

aura porté un coup fatal aux empires coloniaux européens.

L’Union Européenne est quelque part une nouvelle forme

d’empire. On peut le souhaiter à l’avenir d’autant que cette

idée d’empire vaut aussi au niveau de l’idéal individuel.

« Je suis maitre de moi comme de l’Univers » (Cinna, de

Corneille). Demander la disparition des frontières, la

monnaie unique, doit parallélement contribuer à forger

un idéal  de l’homme européen (humanisme) qui ne saurait

être entaché par le fait de confondre les hommes et les

femmes pour se satisfaire d’une cote mal taillée. Les femmes,

viscéralement, sont hostiles à l’idée impériale ( cf Marine

Le Pen, le FN) qui est liée à celle du Mâle dominant et les place

ipso facto, en position subalterne. Le Mâle dominant,

soulignons-le, est  celui que la postérité retient dans tous

les domaines d’activité, philosophique, scientifique,

artistique etc. Même lorsqu’un chercheur semble se limiter

à un certain domaine, il en fait le centre d’un ensemble

extrément étendu, que l’on peut qualifier d’empire, ce qui

le rend inclassable. Au plus haut niveau, en effet, ce qui

revêt un caractère impérial ne saurait s’enfermer dans une

case, dans un créneau, ce qui va à l’encontre d’un certain

mode organisationnel qui -on l’ a dit- est surtout conçu

pour les personnes qui ont des handicaps à partager.

 

 

 

 

 

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D’un modéle unitaire à l’autre

Posté par nofim le 21 mai 2014

L’astrologie comme échec de la Science

par  Jacques  Halbronn

 

Il y a selon nous deux astrologies qui s’opposent

radicalement, une que nous appellerons « martienne » et

l’autre « vénusienne » pour reprendre la terminologie que

nous avons instaurée depuis quelque temps. Ces deux

astrologies à la fois  se complétent et s’excluent, s’ignorent

mutuellement et l’on pourrait dire alternent et cohabitent.

L’astrologie des douze signes (celle des « horoscopes »)

est méprisée par les  astrologues qui ne jurent que par

la pratique du thème astral (natal, horaire, RS,  Synastrie)

D’où vient un tel clivage entre une astrologie « populaire »et

une astrologie « savante »? Il faut selon nous remonter très

haut dans le passé, aussi haut que l’émergence d’une

astrologie que l’on peut qualifier de combinatoire et qui n’est

pas sans s’apparenter à une forme  de cuisine, laquelle

également nous apparait comme divisée en deux clans, celle

du produit et celle du « plat » avec tout ce que cela implique

de composé sinon de composite.

Le chercheur en astrologie est d’ailleurs confronté à un tel

dilemme, sinon à une telle fracture épistémologique, selon

qu’il progresse ou qu’il butte sur  un réel qu’il ne parvient

pas à dompter, à modéliser avec des concepts à valeur

universelle et générale. Il  y a là ce que l’on pourrait appeler

une tentation martienne au découpage, au dépeçage qui

correspond à une forme de démission et de déception.

Récemment, nous avons pris connaissance d’un ouvrage

qui nous a interpellé,  « Même pas fausse.! La physique

renvoyée… dans ses cordes « (Ed. Dunod  2007) du

mathématicien américain Peter Woit (dont on peut suivre le

blog). Il apparait que lorsqu’une discipline, quelle qu’elle soit,

parvient à une sorte d’impasse théorique, elle peut être

amenée à recourir à des expédients passant  vers la

complexification de son modéle.

Expliquons-nous:  imaginons quelqu’un qui élabore une

loi qui aurait une valeur générale et qu’il l’applique. Si cette

loi est fausse, quelle qu’en soit la raison, elle rencontrera

un grand nombre d’exceptions et au delà d’un trop grand

nombre de cas qui ne « marchent » pas, deux solutions

s’offrent : soit il faut revoir sa copie, soit se résigner à

admettre que la réalité étudiée  est trop complexe pour être

modélisée  selon un seul et même pattern.  Dans la quatriéme

de couverture du livre signalé, on lit au sujet de la théorie

des cordes : « Pas une seule prédiction n’en est sortie, pas

une seule expérience n’a été imaginée qui pourrait la

confirmer ou l’infirmer. Résultat  : non seulement la

théorie des cordes ne peut pas être considée comme « vraie »

mais surtout elle n’est « même pas fausse ».  » Les adeptes des

cordes cherchent désormais à redéfinir la Science elle-même

plutôt que d »admettre que leurs travaux sont dans

l’impasse ». Cela n’est pas sans faire penser au cas de

l’Astrologie du thème astral, actuellement dominante..

Par « martien » nous entendons le phénoméne qui

consiste à tout fragmenter comme le ferait un boucher

qui découpe un animal en toutes sortes de  morceaux, en se

servant d’un instrument tranchant. Le thème natal, c’est un

ciel transformé en rondelles, en « coupes ». Un thème, c’est

une tranche de ciel et ce que l’astrologue étudie ce sont des

« tranches » de vie. Mars, c’est aussi la mort qui met fin au

mouvement de la vie. L’animal qui paissait tranquillement

pendant le printemps et l’Eté  se retrouve à l’abattoir à

l’automne et perd son intrégrité et sa forme, ce qui le rend

méconnaissable. En quoi un steack nous renvoie-t-il à

l’animal dont il est issu?

Nous avons toujours pensé que si l’on améliorait le

modéle, on pourrait l’appliquer plus largement. Plus un

modéle est performant, plus facilement et plus largement

il rend compte de la diversité du monde.  C’est ce que pensait

André Barbault lorsque dans les années soixante-soixante-

dix, il parlait d’un modéle « universel ». Et c’est

d’ailleurs, probablement, en raison de l’échec de ce

modéle unitaire-dans les années 80-90, que nous qualifierons

de « vénusien » que l’on aura régressé vers une astrologie du

thème astral, selon un processus assez flagrant d »oscillation,

passant ainsi  d’une extréme à l’autre. Il est clair que

le morcellement martien au nom de la précision remet

en question l’idée même de Science. L’on n’aurait plus que

des cas particuliers.

Un cas emblématique est celui des « gender studies » autour

du masculin et du féminin. Faute de parvenir à modéliser

ce qu’il faut entendre par hommes et par femmes sur le

plan comportemental (behaviour), on en arrive à nous

dire que nous sommes tous un mélange d’animus et

d’anima, ce qui signifie qu’il n’y a plus de modéle, donc

plus de prévision (en anglais prediction) car on ne peut

prévoir que statistiquement, ce qui est la base de la

probabilité . Plus un modéle est largement viable, plus sa

valeur prévisionnelle (prédictive) sera forte et vice versa.

Or, les astrologues du thème semblent avoir voulu

élaborer un « modéle » qui ne vaudrait que pour une seule

personne, pour un seul événement. On passe du modéle

unique au cas unique!

C’est un peu ce que semble vouloir dire Dane Rudhyar

(Astrologie « humaniste ») quand il nous explique que

le thème nous dit ce qu’est la personne dans sa spécificité

irréductible. Il se fait l’apotre d’une astrologie

individuelle, personnelle. Rappelons que Rudhyar était

proche d’une astrologie karmique, spiritualiste, de l’âme

qui a des enjeux qui dépassent le cadre d’une seule vie et ce

qui la démarque peu ou prou de ses contemporains du

moment, ce qui explique ces temporalités paralléles du

fait notamment des transits qui sont décalés d’une personne

à une autre.  Rudhyar publie  dans les années Trente,

ses premiers livres aux Ed. Lucis d’Alice Bailey,  astrologue

théosophe dans la ligne de  Madame Blavatsky.

Résumons- nous,  de mauvaises définitions entrainent

des exceptions, elles les multiplient au point de submerger

le modéle de départ, de le subvertir. Et  une telle dérive

a pu fort bien se produire dans l’Antiquité. On ne retient

de celle-ci qu’un certain triomphe de la Science mais

l’astrologie généthliaque témoigne des échecs de cette

Science, d’un certain repli.

Mais on peut aller plus loin. On peut penser que les

personnes qui n’entrent pas dans un certain moule (modéle)

social peuvent être tentées de basculer vers l’idée d’un

pattern individuel. Cela vaut pour les marginaux qui ne

« collent » pas avec le modéle dominant et qui veulent du

« sur mesure », ce que l’offre cette astrologie du thème.

Il est possible que le déclin de l’astrologie soit lié à un

certain conformisme, dicté notamment par les média, par

la société de consommation – du pain et du cirque disait-on

à Rome- par la protection sociale qui dédramatise,qui crée

moins de situations irréraparables, du fait des progrès de

la médecine. Le fantasme du modéle individuel semble

avoir fait long feu tout en restant résiduel. Il apparait

comme bien plus pregnant chez les femmes que chez les

hommes, comme en témoigne la proportion considérable

des femmes dans les cours d’astrologie (probablement plus

de 90% si l’on en croit les réunions plenières que sont

devenus les Colloques astrologiques, tant à Lyon, Bordeaux

que Paris). Cet attachement des femmes à l’astrologie

du thème natal qui délivre des « cartes du ciel » que l’on peut

visualiser,  est révélatrice du clivage qui subsiste entre les

deux sexes, notamment du fait de la ménopause.(d’où l’âge

moyen des participantes)

Pour notre part, nous militons en faveur d’une

astrologie « vénusienne » en reprenant le flambeau du modéle

unique sur de nouvelles bases, celles de l’Astrocyclon. Ce

modéle unique diffère sensiblement de celui prôné par

Barbault et qui était une sorte de « synthèse » des cycles

des planétes les plus lentes  ‘(de Jupiter à Pluton). Ce cycle

de synthèse, nous le rejetons au profit d’une astrologie

axée sur une seule planéte, connue déjà dans l’Antiquité

(ce qui n’est le cas ni d’Uranus, ni de Neptune, ni de

Pluton). Le grand probléme provoqué par l’adoption de

planétes lentes, c’est qu’il faut sectionner leurs cycles trop

longs en multipliant les subdivisions (d’où un retour aux douze

signes), les interactions entre planétes (par les aspects). On

a là une astrologie surdimensionnée qui ne peut déboucher

que sur une cyclicité très longue, guère adaptée à l’échelle

d’une vie humaine.  Ce modéle universel à la Barbault

se limitait en fait à l’astrologie mondiale alors que le notre

traite de l’Humanité dans son ensemble, chaque être

humain étant concerné par un seul et même cycle, celui de

Saturne divisé en deux phases seulement. En effet, il nous

apparait que l’intelligibilité d’un modéle implique une

simplicité de formulation et la subdivision d’un cycle en douze

est pour nous totalement inintelligible tout comme d’ailleurs

le découpage du psychisme humain en dix planétes (ou

plus). Au delà de la dualité, on tombe dans l’infalsifiable,

dans le « même pas faux »!

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Le plaisir réparateur

Posté par nofim le 20 mai 2014

Le Mal et la Réparation

par  Jacques  Halbronn

 

Pour prolonger nos travaux autour de la question de la

sensorialité et du Plaisir,  nous introduirons l’enjeu de la

réparation. Selon nous, il n’y aurait pas de plaisir

authentique qui ne conduirait point à un effet réparateur.

Un plaisir qui ne répare pas serait factice . Moralement, il

ne faudrait accepter d’accomplir d’action qui ne serait

réparatrice.

La sensation du Mal est  donnée par le moyen de nos cinq

sens. Et la réparation vient  corriger ce qui est signalé par

l’alerte, l’alarme ainsi donnée. On peut aussi appeler cela

le progrès. Est ce que mon action améliore le monde? Est

ce que je répare  ainsi quelque chose, une injustice, un manque,

une panne, une rupture, un « malheur », une dégradation,

une corruption ? Dans la Kabbale, on parle de Tikoun pour

désigner l’acte de réparer. Selon nous, il n’y aurait pas de

plus grand plaisir, de plus grande joie que de réparer une

erreur, une avarie,  une incurie dont on aurait pris

conscience du fait d’un sentiment de Mal. Avoir mal est

le commencement de la sagesse.Celui qui ne souffre pas

ne peut  s’engager dans une dynamique de réparation.

Le danger est de répondre à un malaise par une diversiion,

par un leurre qui ne résout rien dans le monde mais

atténue notre conscience du Mal, la détourne. On se fait

du Bien sans réparer le Mal. Or, le Bien, ici, n’est pas

le contraire du Mal mais son complice ou plutôt il est mal

de ne pas percevoir le Mal. La conscience du Mal serait

une bonne chose.

Prenons l’exemple d’un concert de musique. Le plaisir

ne saurait se limiter à l’écoute d’oeuvres « plaisantes »

d’auteurs connus. Il doit s’orienter vers la découverte

de compositeurs  méconnus, méprisés. Le plaisir devient

alors pleinement réparateur. Cela dit, le plaisir a déjà

quelque légitimité si l’on aide ainsi par sa présence,par

sa participation (y compris pécuniaire) à soutenir une

entreprise, une opération, une misssion. Le plaisir doit

rendre service en palliant un manque, un déséquilibre, une

absence qui nous font mal. Le plaisir doit venir de cette

conscience de la réparation. Celui qui ne répare pas est en

faute.

Mais cela tient à une prise de conscience qui n’est

permise que par notre éveil sensoriel censé capter et

signaler tout ce qui  sonne faux. Ceux qui dirigent le

monde devraient être, dans tous les domaines, ceux

qui ont la plus forte conscience du Mal et qui ne se laisssent

pas distraire en chemin par des expédients visant à

détourner, à tromper notre attention, notre vigilance. Tout

va très bien Madame la Marquise:!: Il faut affronter le Mal

et ne pas être dans la diversion, le divertissement.

Nous avons toutefois mis en garde contre des réparations

factices qui se situent en aval, au niveau des symptomes sans

s’attaquer en amont aux causes.  Ainsi, l’on ajoutera

quelque ingrédient pour masquer un mauvais goût, une

mauvaise odeur, on occultera une apparence peu

ragoutante, on fera taire des bruits inquiétants.  On n » entendra

pas ce qui sonne faux. Il est maintes ruses pour donner le

change, pour désamorcer un systéme d’alarme, pour

tromper, endormir notre vigilance; Nous avons notamment

dénoncé les méfaits de la « cuisine », du maquillage qui sont

certes « réparateurs » mais en surface. Cela dit, dans

certaines circonstances, il faut savoir se contenter de

certains subterfuges, les tolérer, à condition  toutefois

d’en contrôler  strictement le recours, l’usage comme dans

le cas de certains médicaments, de drogues  qui apportent

quelque soulagement, endorment, anesthésient la

douleur. Mais il est clair que nos sens éveillés ne peuvent

que signaler de tels procédés et les dénoncer à toutes fins

utiles. C’est le rôle des vigies, des veilleurs. Ces « solutions »

de dépannage ne sont admissibles qu’en cas d’urgence, de

pénurie grave. Mais que dire quand ces mêmes solutions

apparaissent là où et lorsqu’elles n’ont pas de justification?

Le décalage  doit être  alors perçu et souligné, condamné.

On doit mettre en garde, sonner l’alarme. Le pire,

évidemment, c’est quand notre faculté de rejet est

bloquée, lorsque le systéme immunitaire est en

dysfonctionnement, ne nous prévient pas à temps, ne

réagit pas efficacement.(SIDA).

On condamne un peu vite la xénophobie, le sexisme, mais

ce faisant ne compromet-on pas la sensation légitime

d’un probléme qui heurte notre vue, notre ouie, voire

notre odorat ou notre goût? C’est le corps social qu

désamorce son équipement immunitaire. Dire que dire

que les hommes et les femmes sont différents, est-ce « mal »?

Faut-il refouler nos réactions sous prétexte que le Droit  dit

ceci ou cela?  Quand nous absorbons de

mauvais produits, du fait de quelque préparation

culinaire trompeuse, faut il ignorer comment notre

corps réagit in fine? il faut être à l’écoute. Attention à la

formule;  circulez, il n’y a rien à voir; RAS.!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

20  05  14

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Mort et renaissance

Posté par nofim le 17 mai 2014

Plaisir et Conscience

par  Jacques  Halbronn

 

Nous qui nous intéressons aux signes qui doivent nous

alarmer  (cf nos textes sur les sens), nous accorderons

une importance toute particulière au probléme du

vieillissement. Toute oeuvre est condamnée à vieillir

ne serait-ce que parce qu’elle finit par ne plus

surprendre, que l’on s’habitue à elle, qu’il n’y a plus

guère de mérite à la célébrer. Même Beethoven,  Galilée

ou  Marx vieillissent, datent. Leur mérite reste certes

intact mais si l’on en était resté là, on serait bel et bien

en pleine décadence comme ce serait le cas si nous

pouvions plus procréer. En ce sens création et procréation

sont des signes qui vont dans le même sens, celui d’une

certaine vitalité.

Le Mal  peut ne pas être perçu quand il s’agit d’un manque

car le manque, quelque part, est invisible. Comment savoir

que quelque chose manque? Comment en être conscient?

On peut certes prendre plaisir à apprécier les oeuvres des

précédentes générations mais cela ne doit pas nous faire

oublier que chaque génération doit renouveler ce qui a été

accompli avant elle.

Il y a à ce propos des signes indiquant que notre

présente Humanité va mal, qu’elle se fonde trop sur des

acquis et qu’elle s’en contente ou qu’elle ne se sent pas

à la hauteur.

Prenant le cas des langues. Celles-ci en régle générale sont

en un piétre état. Elles se dégradent, elles sont hybrides.

Mais les linguistes nous expliquent complaisamment que

du moment que l’on y trouve une dynamique phonologique

tout va très bien Madame la Marquise!

Mais est-ce assez? Pour ceux qui comme nous s’interrogent

sur la déperdition structurelle des langues, nous avons

d’autres exigences et nous ne pouvons que nous étonner

que l’on en soit arrivé à un tel degré d’incurie par

procrastination.  Une langue peut certes errer mais elle

doit périodiquement se ressaisir et se renouveler, au sens

de retrouver son état initial quitte à errer à nouveau et

ainsi de suite.

Heureusement qu’il n’en est pas ainsi pour la

procréation, disions-nous. Les vieillards meurent et laissent

la place à des jeunes qui ne sont pas censés répeter ou

reproduire littéralement ce qu’ont fait ou n’ont pas fait

leurs aieux. De même dans le domaine scientifique, chaque

génération a le devoir d’innover, d’apporter, en quelque

sorte, une « valeur ajoutée ». Même en politique, un

changement de constitution ou un amendement de celle

qui est en cours est bénéfique en soi, du  fait que cela force

toute une nation à de nouvelles adaptations. (sous la Ve

République, le mode d’élection du Président(1962), le passage

du septennat au quinquennat)

En effet, un des périls les plus graves qui nous menacent

depuis l’aube de l’Humanité est la sclérose, la stagnation.

Mais il nous faut d’abord veiller à ce qui se passe dans

notre génération et non nous polariser sur l’apport des

précédentes comme c’est notamment le cas en musique où

le public se complait à la fréquentation d’oeuvres qui datent

souvent d’un ou de deux siècles. Certes, il  en  est  de

nouvelles interprétations mais est-ce là un signe

si encourageant que cela?

Il convient donc d’établir une « check list » de tous les points

à surveiller concenant des dysfonctionnements du corps

social comme du corps physique.

L’argument du plaisir  risque fort dans bien des cas

de désensibiliser le public à la gravité de la situation. Dire

que l’on a du plaisir à écouter du Bach ne résout pas le

probléme de la maltraitance de la musique actuelle dans

ce qu’elle peut avoir de plus « live », de plus vivant, de plus

spontané. Car la perte de spontanéité nous apparait comme

un signal alarmant qui ne saurait être compensé par le

plaisir lié à l’audition de tel ou tel chef d’oeuvre du passé. Et

c’est en cela que nous disons que le plaisir est moins à même

de nous guider que le déplaisir, que la conscience passe

plus par le déplaisir que par le plaisir et qu’elle est même,

en quelque sorte, l’inverse du plaisir.

De même, le plaisir que l’on peut éprouver à manger tel

ou tel plat ne suffit pas à considérer que ce plat est « bon »

pour nous même s’il est « bon » en soi.  Le plaisir que l’on

peut ressentir à écouter quelqu’un parler de quelque chose

ne signifie pas que cette prise de parole puisse être par

ailleurs être considérée comme suspecte voire alarmante,

replacée dans le contexte diachronique et synchronique.

Si l’on prend le cas limite du viol, le fait qu’une femme

puisse éprouver quelque plaisir néanmoins, pour des

raisons physiologiques n’abolit nullement le malaise

psychologique qui en découle (y compris dans le cas

de la masturbation (Self Abuse)

. Plaisir et déplaisir peuvent  tout à fait cohabiter et c’est

d’ailleurs en cela qu’il y a conflictualité.

On peut rire d’un spectacle – et donc avoir

du plaisir alors même que le spectacle fait probléme, par

exemple au niveau du racisme ou du sexisme (dans les deux

sens). Le plaisir n’est un bon guide que pour quelqu’un

qui a une forte exigence et conscience morales, c’est le

« plaisir » du devoir accompli, la joie. Il reste que plaisir

et lucidité ne font pas nécessairement bon ménage et l’un ne

saurait se substituer à l’autre, en tenir lieu en tant

qu’indicateur, que signal d’alarme. L’arbre du plaisir peut

cacher la forêt des alarmes et c’est là qu’il y a risque de

manipulation.

Qu’est-ce que la beauté?  Nous répondrons que c’est

quand notre contemplation n’est heurtée (do not hurt

my feelings) par aucun désagrément, ne réveille aucun

processus de rejet. Et l’on sait que tout agrément est

provisoire car il peut être remise en question par le fait

de signaler un point qui avait jusque là échappé et toute

l’histoire de l’évolution, et notamment en sciences, est

liée à la détection de nouveaux problémes que l’on avait

pu ignorer, négliger.   Ce n’est jamais que jusqu’à nouvel

ordre. D’où la nécessité d’un éveil et le manque d’éveil est

déjà en soi un signe de dysfonctionnement social,

entendons par là  le fait qu’au sein d’un groupe donné, la

parole critique soit étouffée par le dit groupe ou par ses

responsables qui ne veulent pas entendre ou voir ce qui

ne va pas ou plus. L’expression française « ça va? »

résume assez bien l’enjeu du débat. En ajoutant « pour

l’heure », « pour l’instant », en apparence. On peut tout au

plus déclarer : RAS, rien à signaler ou plutôt rien qui n’ait

été signalé jusqu »à présent. Mais cela implique que l’on

ait pris connaissance de tous les indicateurs, y compris

des manques, des déséquilibres, des confusions,

des absences, que l’on n’ait point passé outre à

certains avertissements par un revers de main, « ce n’est

pas important », « cela ne change rien ». Le plaisir est souvent

le paravent de l’incurie.

JHB

17  05 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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JHB

18  05 14

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La question du Mal

Posté par nofim le 16 mai 2014

La problématique du Plaisir

par  Jacques  Halbronn

 

Dans la ligne de nos textes sur la fonction sensorielle, nous voudrions que l’on comprenne

que le role des sens n’est pas de nous apporter du plaisir mais de nous indiquer le

déplaisir.

Croire que  nous avons des sens en vue de « jouir » de la vie est un contre-sens. Si l’humanité

a survécu, ce n’est pas du fait de sa recherche du plaisir mais parce que les cinq sens dont

nous sommes pourvus nous signalent des dysfonctionnements, des dégradations. Nuance!

Dans une maison, tout est censé concourir à nous protéger, à toutes sortes de niveaux. La

toilette, la lessive, la vaisselle, ont pour objet d’éliminer certaines risques. On est dans la

prophylaxie, l’hygiène, la prévention sans parler d’une mise à distances des intrus; ce qui

implique diverses mesures.  La quiétude, c’est avant tout l’absence d’inquiétude.

Contrairement à ce que l’on pourrait croire grammaticalement, le positif tient

à l’absence du négatif  et non l’inverse. Le possible est le manque d’impossible et ainsi

de suite. Le beau est l’absence de laid et non le laid l’absence de beauté. Le bonheur est

l’absence de malheur et non l’inverse. Etes vous heureux signifie en réalité, est-ce que

rien ne vient assombrit votre vie?.Est-ce que tous vos problémes sont réglés?

Disons les choses autrement:  est-ce que le plaisir que l’on s’accorde en un point A

va faire disparaitre les soucis que nous avons en un point B? Tout est solidaire car

il faut surveiller le maillon faible dont tout le reste dépend.

La vigilance est une condition de survie pour l’individu, le groupe, l’entreprise

la société, la nation etc. On attend d’un leader qu’il fasse preuve de vigilance et de

prévoyance, donc qu’il voie le danger, le péril longtemps à l’avance. C’est à cela que

nos sens, notre ressenti doivent en priorité servir. A voir ce qui va « mal » plutôt qu’à

se faire du bien.

Certes, c’est une bonne chose si nous prenons du plaisir à combattre les maux qui nous

menacent/ Par exemple, c’est bien d’aimer faire du sport car cela évite un certain

dépérissement. Il est bien d’avoir la conscience tranquille mais cela ne peut faire sens

que si l’on a fait tout ce qu’il fallait pour mériter cela. Et est-on,jamais certain de ne pas

avoir été négligent, c’est à dire de ne pas avoir manqué de vigilance, quelque part?

A la question que nous poserons le dimanche 18 mai à 18h au Falstaff; ‘Est ce que le

plaisir peut nous guider?  nous répondrons que le plaisir peut surtout nous égarer, nous

fourvoyer,  bref nous leurrer, nous tromper.

Un des principaux périls qui nous assaillent est le manque que ce soit physiquement ou

mentalement. Qu’est ce ainsi que de mal se nourrir et de mal nourrir ses proches? Ce n’est

même pas leur donner des produits qui ont mauvais goût car cela suffira à les en détourner.

C’est de leur faire manger des produits qui ne vont pas leur apporter ce dont ils ont besoin, ce

qui est plus insidieux et qui  à la longue génére du dépérissement du fait d’un manque de

calories, de vitamines. Cela peut compromettre la  croissance, la tonicité. Mais qu’est ce

qui pourrait nous inciter à consommet des produits qui ne  nous font pas du bien? Réponse:

le plaisir.

On connait toutes les astuces visant à maquiller les choses en leur ajoutant ce qui va

nous attirer vers eux en dépit de la médiocrité de leur apport nutritif , aussi bien

matériel qu’intellectuel. C’est alors une question d’habillage.

La cuisine est souvent une école du Plaisir qui vient tromper sur la marchandise mais

même un sandwich insignifiant nous apparait comme une imposture. On mange du

pain qui est un produit assez quelconque parce que l’on y aura mis un peu de jambon

ou de confiture. Que perçoit notre corps quand il absorbe  une telle mixture? Qu’il a mangé

du pain et non quelques grammes de tel ou tel ingrédient qu’on y aura ajouté. Ce sont là

d’ailleurs des stratagémes dictés par une situation de pénurie.  Il en est de même quand

nous passons des heures à lire un livre qui ne nous apporte rien mais qui comporte un

élément d’excitation qui nous tient en haleine.  A force, l’on ne peut plus se passer de tels

excitants. C’est l’addiction évidemment liée au plaisir qui nous divertit, nous distrait, nous

détourne de la conscience du Mal, puisque ce faisant nous nous maltraitons et/ou nous

maltraitons ceux qui dépendent de nous. Mais cette maltraitance ne peut se dépoyer

que sous couvert d’un certain plaisir sinon elle ne serait pas supporter. C’est ce qu’on

appelle faire passer la pilule, mettre du baume

D’ailleurs, le plaisir peut aisément nous faire du mal comme lorsque l’on fume ou l’on boit

ou que l’on se drogue.

Que tout serait plus simple, si le plaisir nous indiquait à coup sûr que nous sommes sur

la « bonne »  voie? Mais est-ce vraiment le cas? C’est bien le déplaisir qui doit nous guider

et non le plaisir. Etre géné par quelque chose est  salutaire. Cela nous met en garde. Avoir

du plaisir ne nous protége pas, en revanche, des dangers que nous risquons, auxquels

nous nous exposons par ailleurs ou ipso facto.

Un chercheur qui est intrigué, alarmé, par un facteur qui lui semble anormal, éprouve-t-il

du plaisir? Il peut se réjouir d’avoir prété attention à tel ou tel point et donc après coup se

dire qu’il l’ a échappé belle. Mais ce plaisir est lié à la détection d’un mal. On peut être

sado-masochiste et aimer souffrir et c’est souvent le cas du chercheur qui s’en serait voulu

de ne pas s’être inquiété, d’être passé à côté du « probleme ».

Nous dirons donc que c’est la perception du Mal qui peut nous guider bien plutôt que

la sensation de Plaisir. C’est bien là tout l’enjeu qui fait que nous élévons des statues à ceux

qui ont su corriger nos erreurs de jugement plutôt qu’à ceux qui ont endormi le dit

jugement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

16 05  14

 

 

 

 

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JHB

16. 05. 14

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Les femmes et le langage

Posté par nofim le 16 mai 2014

 

Le rapport langagier des femmes au monde

par  Jacques  Halbronn

 

Dans nos précédents textes, nous avons négligé de

traiter du toucher. Or, ce « sens » est très important

pour celui qui ne voit pas ou qui vit dans l’obscurité, ce

qui est aussi une forme de cécité voulue ou subie

(obscurantisme) socialement. Mais nous perpértuons

des comportements  même lorsqu les conditions ont

changé et par delà les siècles. L’adaptabilité ici est celle

qui s’est produite dans le passé et n’est pas une

adaptation au présent. On tend à confondre ontogénése

et phylogénése alors que la première est largement

tributaire de la seconde.

Notre description du comportement féminin ne serait pas

compléte sans traiter du toucher qui somme toute vient

compléter ce que nous avons écrit sur le rôle de l’ouie

et donc de la parole chez la femme. On pense évidemment

au rapport sexuel qui est fait de toucher et de paroles

et qui souvent se déroule dans le noir, tant il reste associé

au lit, à la chambre à coucher, à la nuit. Mais les hommes

aiment pouvoir regarder leur partenaire.

En tout cas, le besoin de toucher ne saurait être satisfait

par la parole, il exige une proximité immédiate que ne

permet pas la technique liée à l’audition.

Quand nous parlions de l’importance que les femmes

accordaient aux objets, aux cadeaux, cela correspondrait

plus au besoin de toucher, de palper, que de voir. Le toucher

par définition exige du « tangible », du « contact ». Sans le

toucher, il n’y aurait pas connaissance (au sens biblique

du terme) pour la femme. D’où l’importance de la main

qui est une marque d’intimité que l’on accepte ou que l’on

refuse. L’attirance  se traduit, passe par le besoin de toucher

ou d’être touché(e). Dire que l’autre vous manque, pour une

femme, renvoie au besoin du contact physique ce que ne

saurait remplacer une image, une photo, un film alors que

chez les hommes,  la représentation peut se substituer

jusqu’à un certain point ou en tout cas relayer la présence

qu’elle imite (re-présente). D’ailleurs, tant l’odorat que le

goût s’apparentent-ils au toucher et tout particulièrement

le goût et dès lors le baiser, notamment le French Kiss.

Il apparait donc que le sens qui échappe le plus à la femme

est la vue car c’est le seul sens qui exige de la lumière. On

peut dire que ce sens serait plus tardif, lié au changement

d’environnement de l’Humanité, on pense notamment

à la sortie de l’eau.

On en arrive à la thèse des deux humanités qui auraient

connu des évolutions différentes, à un cerain moment puis

se seraient rejointes par la suite, pour  vivre en symbiose.

L’humanité masculine serait donc passée par des états

différents de l’humanité féminine en développant

notamment les facultés visuelles permises par la lumière, la

conquéte du feu ou celle du monde en dehors des cavernes

(cf le mythe  de  Platon)

L’importance que les femmes accorderaient à leur

apparence serait essentiellement liée à la demande

masculine, d’où ces métiers de la mode qui sont

largement masculins mais qui s’adressent aux femmes

(couture, coifffure, danse) tout comme l’importance que

les hommes accordent au sexe serait avant tout dictée par

les femmes. Ce qui brouille quelque peu nos représentations

des deux sexes.

Rappelons que la vue va plus loin que l’ouie. On peut

communiquer par des signaux à de très grandes distances

notamment par le moyen de la fumée (cf aussi les

premiers télégraphes) alors que l’ouie est limitée, du moins

avant certains progrès technologiques (microphones,

téléphones,  de phone: son). Les bras qui sont partie de

nous-memes, permettent d’établir le lien visuel à distance.

On voit que l’essor de la technologique a plus joué pour

les femmes que pour les hommes  et aura perturbé un

certain écosystéme qui explique que la symbiose hommes/

femmes s’en trouve troublée, perturbée, déséquilibrée, d’où

les revendications féminines vers l’égalité des sexes.

Il est certain que les temps ont changé mais les

déteminismes instinctuels se perpétuent comme on l’a dit

et les femmes continuent à se comporter en accord avec

des conditions qui n’existent plus vraiment objectivement.

C’est ce décalage qui est intéressant à étudier quand le

comportement n’est pas réellement lié à ce qui se passe

à l’extérieur mais reléve d’une compulsion intérieure.

(cf la question de notre rapport aux astres)

Le rapport à la parole orale reste selon nous le signe le

plus remarquable de ce décalage.  Notre monde n’exige

plus que nous manifestions notre présence invisible

par le son alors même que cette parole reste extrémement

« audible » dans les lieux publics qu’elle tend à envahir

au point de devenir une nuisance qui est combattue par

des injonctions au Silence, lesquelles sont souvent fort

peu respectées tant ce besoin de faire du son semble

compulsive, notamment chez les femmes, même et

surtout quand elles sont en présence. Il semble qu’alors, elles

oublient totalement ce qui se passe alentour et n’ont cure

qu’on les entende. Il faut alors les rappeler à l’ordre comme

si elles ne se rendaient pas compte de leur propre

comportement, comme si c’était plus fort qu’elles, comme si

elles avaient besoin de cette alimentation sonore, ce qui

ne fait sens que dans un monde nocturne, qui est celui des

Enfers, du Hadés, c’est Lilith (en hébreu et arabe (Leila), la nuit).

On en revient à la très grande importance, chez les femmes

des mots, leur hyperréactivité au langage (over-reaction)

qui fige très tôt chez la petite fille le « sens » de chaque mot,

selon un certain manichéisme. On appelle un chat un chat.

L’apprentissage du langage, de la lecture est crucial dans

l’éducation des femmes et se substitue largement au

travail d’observation. On dira qu’elles sont dépendantes

de la traduction, qu’elles ne captent le monde que par

le truchement des mots alors que le monde, par lui-même,

ne parle pas. C’est bien là le drame existentiel des femmes.

Elles vivent dans un monde muet et elles ne le captent

que de façon indirecte par ce qu’on leur en dit. C’est là

que va jouer cette cécité  qui reste la clef du comportement

féminin. En ce sens, ce sont les hommes qui  traduisent

ce qu’ils perçoivent à l’intention des femmes.  Le langage

est donc  l’interface entre ces deux humanités, les hommes

ayant inventé la parole pour communiquer avec les femmes

qui ne captaient pas les signes visuels. De nos jours encore,

la lecture apparait comme une translation du visuel vers

le sonore, du monde masculin de la lumière vers le monde

féminin de la nuit. Apprendre à lire pour la femme

correspon à son rapport au visuel, mais à un visuel encodé,

codifié qui n’est que l’ombre du véritable visuel. Tout ce

qui passe par le langage et qui émane de l’homme revêt

donc une importance cruciale puisque c’est le seul accés

de la femme à un monde qui ne parle que parce que

l’homme le fait parler.  On ne saurait donc contester à

quel point, les femmes dépendent des hommes et sont

cantonées à un rôle de déchiffrement qui comporte une

dimension technique voire biotechnologique. (cf nos travaux

sur les cycles). En ce sens, les femmes sont plus en phase

que les hommes avec les machines et en quelque sorte

jouent le  rôle d’interface entre les hommes et le monde

technologique. C’est cette invasion des machines qui

explique également la montée en puissance des femmes.

Le rapport des femmes au langage est probablement ce

qu’il y a de plus « étrange » chez elles, comme cette femme qui nous écrivait

l’autre jour que les mots c’était « du concret », ce qui est un

terrible aveu. Cela dit, pour elle, c’était vrai ainsi que pour ses

semblables. C’est dire que l’on ne peut faire abstraction de la nature du sujet

pour apprehender l’objet. Mais de là à laisser croire que chaque individu

perçoit les choses autrement, c’est du grand n »importe quoi et cela ne vise

qu’à brouiller les pistes. Il y a avant toute chose une façon masculine et une façon

féminine d’appréhender le monde en ajoutant qu’il ne faut pas se fier à ce que les gens disent

mais à ce qu’ils font car on peut toujours s’approprier un discours. Cela fait penser à cette

blague de cette personne qui à la fin de son propos  reconnaissait qu’elle mentait. Le mensonge est la grande

tentation de la femme, c’est ce qui lui permet d’avoir la conviction que rien n’est établi.

 

JHB

17 05 14

 

PS  On notera ce texte reçu d’une de nos correspondantes en réaction à ce qu’avait écrit Mireille Annna;

« Il   est vrai que la vie de couple n’est pas écrite, mais je suis contre les féministes !

Un couple c’est toute une histoire (une histoire de couple) personne ne s’en occupe heureusement d’ailleurs la tierce personne

mettrait la pagaille… Il n’y a pas une vie de couple semblable. N’a-t’on jamais entendu comment fait-il (elle) pour vivre avec ?

Ce n’est pas un livre que l’on ouvre tous les jours pour lire la page de la journée. « Il ne faut pas se regarder l’un l’autre mais

regarder ensemble dans une même direction » (St Ex.) un couple en société doit se comprendre sans  se parler j’en suis consciente

La vie à deux ce n’est pas à l’emporte-pièce. J’ai toujours pris le couple pour de la magie c’est beau un couple (hétéro)

Deux personnes inconnues se rencontrent au milieu de millions de gens… La vie de couple se mérite : elle est bien sûr faite

de silences qui en disent long d’ailleurs (la parole est d’argent le silence est d’or)

Les femmes ont une grande responsabilité dans ce qui se passe aujourd’hui Dieu merci je ne me sens pas concerné

La vie à deux c’est à deux pas trois ni quatre… est faite d’échange, complicité, franchise, discrétion, concession, silence,

réflexion, fidélité, les deux ne font qu’un. Et une dispute ne fait pas un divorce !

L’époque est de vouloir tout savoir sur l’autre même avant de le connaiître pour ne pas se tromper et les couples n’ont

jamais été aussi mal : voyante – spy – médium – ami qui ne nous veut pas toujours que du bien – des étrangers en fait si

nous connaissions leurs vies nous serions très étonnés.

Au lieu de s’analyser soi-même et en parler à deux et ne pas vivre sur des non-dits.

Aujourd’hui les gens veulent le bonheur parfait il faut arrêter de se leurrer

J’ai toujours pensé qu’il ne fallait pas que « les inconvénients  dépassent pas les avantages »personne n’étant parfait.

Etre également indépendant financièrement, avoir un toit que l’on peut partager suivant affinités

Le passé fait naturellement partie de notre vie mais la vie continue.

Il ne faut pas faire un amalgame avec le passé et le présent.

Enfin çà n’engage que moi mais cette femme qui parle c’est n’importe quoi »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans FEMMES, Médecine, PSYCHOLOGIE | Pas de Commentaire »

Monde vénusien et monde martien

Posté par nofim le 8 mai 2014

Psychopathologie  de la consultation, au prisme de l’astrologie

par  Jacques  Halbronn

 

L’important pour l »astrologie est qu’elle sorte de son ghetto

bien plus que les rellations au sein du milieu astrologique.

Et sous cet angle, force est de constater l’échec de toutes

les initiatives prises dans le domaine astrologique au regard

de son acceptation et de sa reconnaissance. Est-ce que les

travaux d’André Barbault ont été acceptés par les

politologues, les historiens, les économistes et ce en dépit

du « succés » prévisionnel de 1989, que ce soit en France ou

ailleurs car nul n’est prophéte, dit-on, en son pays? Il ne

le semble pas. Même les résultats de Gauquelin ne font

référence en dehors du milieu astrologique et encore. Le

bilan  général de l’astrologie du XXe siècle est maigré sous

l’ angle de son rayonnement. C’est pourquoi nous pensons

qu’il convient d’approcher la réforme de l’astrologie autrement

et de voir ce qui se passe actuellement dans les milieux

astrologiques comme un cul de sac, la  fin d’une ère.

Il est clair notamment que l’astrologie ne peut pas se

contenter de dépendre des praticiens qui n’ont qu’un mot

à la bouche: « puisque ça marche ». Or, l’on sait fort bien

que le sort de l’astrologie se joue en amont bien plus qu’en

aval. D’ailleurs, il y a un demi-siècle, le milieu astrologique

était conscient de cet enjeu et un Nicola s’efforça de

toiletter l’astrologie comme l’avaient tenté aussi un

Michel Gauquelin, un Barbaut, à la suite de Néroman, dès

les années Trente.  Mais de nos jours, on est dans le « vrac »

et l’idée de restructurer l’astrologie semble ne plus être à

l’ordre du jour. L’astrologie est la mal aimée des

astrologues qui la maltraitent et la négligent, l’instrumentalisentt

Quand on visite le savoir astrologique actuellement en vigueur

ce ne sont que des décombres, des taudis . On pense à ces

villages Potemkine qui faisaient illusion aux visiteurs

de l »ex  URSS sous Staline.

On en finit par se demander à quoi servent les écoles

d’astrologie dont récemment une astrologue, lors d’un

entretien pour teleprovidence  (avec Sylvie Ollivier)

reconnaissait qu’elle était la seule de sa classe à s’être installée

comme astrologue et elle reconnaissait qu’elle bénéficiait

pour ce faire d’une certaine intuition sinon d’une certaine forme

de voyance.

Comment un savoir astrologique, incohérent, inconsistant

pourrait-il servir de garant à une pratique? Cela montre bien

que les gens sont doublement bien disposés à l’égard de

l’astrologie, d’une part en ne tiquant pas sur les carences

des explications qui sont  fournies aux éléves et d’autre

part en  ne tiquant pas sur les invraisemblances

psychologiques qu’on leur sert en consultation. Les

astrologues bénéficient à l’évidence d’une telle bienveillance

de la part des intéressés qui, visiblement, veulent croire à

tout prix à la valeur de l’Astrologie de sorte qu’effectivement

cela « marche » parce qu’ils veulent bien que cela marche. Car

l’astrologie ne marche que parce qu’on le veut bien.

La double attente par rapport à l’astrologie semble être la

suivante, celle d’un double cloisonnement tant dans le temps

que dans l’espace. Prévoir, en effet, c’est « fixer » des dates,

des échéances tout comme l’astropsychologie définit

notamment des orientations professionnelles qui permettent

de se canaliser d’où la nécessité d’une typologie (zodiacale,

planétaire) et d’un calendrier ( cycles, phases, dates). Or

le thème astral des astrologues « sérieux », ne repond clairement à aucune de ces attentes,

de par son caractère diffus tant sur le plan psychologique

que prévisionnel à cette double attente, l’astrologue de

service se limitant à un descriptif du moment qui n’exige

évidemment aucune faculté de dépasser la perception

immédiate des choses, ce dont le client moyen est capable

de faire sans le recours d’un astrologue. Un peu de bon sens

suffit à la tâche et donc  les cours d’astrologie ne servent

pas à grand chose sinon à l’astrologue lui-meme qui a ainsi

des choses à dire.

En effet,  la sociologie des praticiens en tout genre nous

apprend que  ceux-ci se transforment de par une telle

acquisition de connaissance. Souvent, ces praticiens n’ont

pas au départ la parole facile, ils se sentent comme vides et

ils ont besoin d’un apport extérieur qui les remplisse. Cela

peut être l’astrologie, la religion, la « secte »,  tout ce qui peut

à terme les mettre en position de parler et de se faire entendre.

Il y a là un besoin d’émettre et de transmettre. Mais au

lieu d’éveiller en eux memes des facultés, ils se contentent

d’une certaine forme de prothèse.

Notre diagnostic concernant cette population de praticiens

du verbe est assez cruel et dépasse très largement le cas

des astrologues.Quand on va les consulter, on les met en

valeur et en plus on les paie. Comme au spectacle. Ce qu’ils ont

à dire est assez secondaire et peut relever d’ailleurs d’un

certain rapport sado-masochiste qui fait songer au « lit de

Procuste ». On peut toujours dire à la personne qu’on lui

parle de son « vrai » moi quand elle ne se reconnait pas dans

ce qu’on lui dit (c’est ce que suggèrait Dan Rudhyar). On peut

l’encourager à faire telle ou telle chose dans tel laps de temps.

Et on ne saurait sous estimer la part de la suggestion. Si

l’astrologue n’a pas de pouvoirs, il a assurément du pouvoir,

celui que lui accorde son client..Mais il faut aussi faire la

part du contre-transfert qui conduit le praticien à affirmer

que la consultation vient prouver la valeur du supposé

savoir qui sous -tend le  transfert, d’où cette formule

incantatoire du « mais ça marche », « ça a marché » et

surtout pour le praticien lui-même qui a pu ainsi parler

et se faire entendre sans qu’on lui dise qu’il dit n’importe

quoi, ce dont il a pu souffrir dans son enfance.

Or, là où le bât blesse, c’est qu’un tel positionnement

d’autosatisfaction nuit à la recherche fondamentale en

astrologie et ce d’autant que le dit savoir astrologique sert

de ciment identitaire, de lien social à toute une communauté.

C’est pourquoi nous pensons qu’il faut reconstituer une

vraie dynamique de recherche en astrologie qui ne passe

pas par l’enseignement ni la consultation en interne mais qui

fournisse des outils sur le plan  transdisciplinaire. En réalité

comme dans bien des domaines, le probléme est pécunaire.

On peut vivre de l’astrologie par les cours et /ou les

consultations mais point par la recherche, à moins que

des revues, des colloques n’existent qui rétribuent

généreusement les auteurs de contributions, ce qui ne

semble nullement être le cas en donnant la priorité aux vrais

chercheurs. Cela ne se fait pas pour l’excellente raison que

ces enseignants-praticiens n’ont aucunement envie de

changer leurs habitudes et leurs pratiques qui leur donnent

des « éléments de langage » qui leur permettent d’accéder au

verbe dont ils ont été privés, frustrés du fait de leur

timidité, de leurs blocages avant d’avoir rencontré

l’astrologie ou tout autre enseignement venant compenser

un certain vide intérieur, ne serait-ce que parce que

l’astrologie leur permet de dépasser leur névrose, en

leur permettant de s’exprimer mais sous couvert d’un savoir

alibi, prétexte dont finalement ils n’ont que faire. (cf notre brochure

« L’astrologue face à son client ») et c’est d’ailleurs tant mieux.

Car en définitive, l’astrologue se substitue de facto à

l’astrologie, par delà une certaine mise en scéne et s’appuie

sur son propre vécu et sa propre expérience de la vie.  D’où

son ambivalence ( je t’aime moi non plus) envers l’astrologie

qui n’est, pour lui,  qu’un faire-valoir, ce qui fait pendant

aux motivations du client qui lui aussi est dans une névrose

qui lui fait aller vers l’autre tout en s’en défiant, l’astrologie

permettant de résoudre ce conflit du fait qu’elle est à la

fois un savoir extérieur à une Humanité avec laquelle le

patient  est  en porte à faux, en délicatesse et à la fois qu’elle

émane d’une personne qui le conseille avec le bon sens

qui est le sien, tout en s’en défendant..

 

 

JHB

08 04 14.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié dans ASTROLOGIE, ECONOMIE, FEMMES, LINGUISTIQUE, machine, Médecine, MUSIQUE, POLITIQUE, PSYCHOLOGIE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

la dimension technologique du comportement humain

Posté par nofim le 6 mai 2014

Le signe, comme symptôme  technologique

par  Jacques  Halbronn

 

 

La thèse que nous soutiendrons ici concerne l’importance que nous avons tendance à

accorder aux signes. Selon nous, il s’agirait là d’un symptôme  allant dans le sens de notre

dimension technologique si l’on admet que les machines sont  elles-mêmes dans l’attente  de

signes. En effet,  nous avons développé  depuis 2002 des recherches sur le comportement des machines, ce

qui nous permet des parrallélismes intéressants avec celui des humains, si tant est que tous

les humains aient le même comportement et notamment dans le cas des hommes et des femmes.

(cf notre texte « tselem » en ligne sur le site hommes- et- faits.com et sur google)

Qu’est-ce qui, en effet, scande la vie d’un appareil sinon les « signes » qu’il reçoit? Par signes, il

faut évidemment comprendre le fait qu’il reçoive un message de type « ouvrir » (on) ou « fermer (off)

Si nous n’étions pas ainsi conditionnés par ce processus de fonctionnement, nous ne serions pas

comme nous le sommes à l’affut de signes qui nous disent ce que nous avons à faire ou à ne

pas faire. Nous proposons que l’on classe les gens au regard de leur demande et de leur

dépendance de signes, aussi simples que possible.  Le développement actuel des SMS accentue notre

addiction aux « signes » déclencheurs (trigger effect), avec pour effet de nous « brancher » ou de nous

« débrancher ». Certaines personnes qui ont reçu ou cru recevoir un signe « arrêt » sont vouées

à se déprogrammer. Il peut s’agir d’un mot clef qui leur est adressé et  qui pourra exercer des

effets considérables sinon irréversibles. Logiquement, il est vrai, une machine peut tout aussi

bien s’arrêter que démarrer ou redémarrer. Mais encore faut-il connaitre les codes qui sont

souvent subconscients et liés à l’histoire de la personne, laquelle s’est constituée au cours de

sa vie  tout un langage sous la forme de signes positifs (s’ouvrir) ou négatifs (fermer/se fermer). On

est là forcément dans une certaine forme de manichéisme : oui ou non. Mais si la personne ne

capte pas de signes déterminants, elle va rester dans l’expectative, comme l’âne de Buridan. Il est

donc conseillé de contrôler très attentivement les « messages » que l’on envoie à une personne,

notamment sous une forme écrite qui subsiste et qui s’imprime. Mais selon nous, les femmes

sont plus sujettes que les hommes à obtempérer à des « signes » tant en positif qu’en négatif, ce

qui les rend assez manipulables une fois que l’on a décrypté leur mode de communication

personnel.

Autrement dit,  cette tendance attestée depuis des millénaires, de l’Humanité à s’enquérir

de « signes », comme ceux émanant des astres, à commencer par les cométes qui ont donné

lieu à toute une littérature sur les « signes du ciel ».  D’où les expresions « bon signe » ou

« mauvais signe » qui ne se comprennent, selon nous, que si l’humanité appartient de longue

date au « régne » de la machine et non plus de l’animal. En fait l’on peut penser que cette

dimension mécanique reléve d’une bio-technologie avancée  que nous associons au processus

de création. Nous nous fabriquons nous-mêmes  tout au long de notre « évolution »  avant de produire des objets « externes » et il nous revient de découvrir notre mode d’emploi. Le langage, en soi, ne serait-il  point également l’indication de notre mécanicité?

On ne s’étonnera donc pas du succés de l’Astrologie qui nous présente, par le truchement du

thème natal, comme une sorte de machine, activée par le passage (transit)

de certains astres en  configuration sur tel ou tel point du dit thème/ L’astrologue en est même

conduit à « comparer »  les thèmes de naissance de deux personnes pour juger de leur

compatibilité ( Synastrie) Et l’on sait que les femmes se sentent particulièrement par de tels

schémas.^L’on peut même dire que la notion même de prévision entre tout  à fait dans un tel

contexte, puisque celle-ci est censée être fonction des signes/signaux reçus à un moment

donné/ De même, l’existence d’une personne sera ponctuée par la réception de « signes » qui

interfèreront avec la structure de base qui est la sienne. A contrario, les hommes semblent moins

fascinés par  ce processus des signes qui donnent sens à la vie.

Nous avons montré dans nos études sur l’Astrocyclon que les femmes étaient

singulièrement douées pour la captation, la détection des signes- qu’elles fonctionnaient comme

des radars, des sonars,  en quête de signes. L’approche  de la conjonction  (planéte/étoile) tendrait à les débrancher et la période qui lui  fait suite, au contraire,  à les brancher, à les connecter et les reconnecter.

En ce sens, les travaux du russe Pavlov  concernant les réflexes conditionnés nous intéressent

autour de la notion de « signal ». Mais ce sur quoi nous insistons ici, c’est le fait que nous

ayons une forte propension à nous alimenter en signes.

 

 

 

JHB

06. 04. 14

 

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JHB

06 05  14

 

 

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Création et transmutation

Posté par nofim le 6 mai 2014

Création et Technologie : la question de Dieu.

par  Jacques Halbronn

 

On désigne souvent Dieu comme le Grand Architecte de

l’Univers (FM), terme qui reléve de la technologie tout

comme celle de Grand Horloger. Selon nous, Dieu n’est

pas celui qui aurait tout créé ex nihilo mais bien au

contraire celui qui aurait donné une forme à la matière,

qui l’aurait transmutée (Alchimie).

Celui qui crée part de quelque chose qui préxiste et il

contraint la matière à  faire des choix, à se structurer. Il

la fait accoucher. Et ce faisant, on bascule de la Nature

vers la Technique qui transcende la Nature. La Technique

fait des choix, la Nature n’en fait pas, elle garde, elle

embrasse tout. La Technique sélectionne, élit et en ce

sens l’idée de « peuple élu » appartient au monde de la

Technique. Tout artiste, tout artisan est amené à

faire des choix, il ne peut pas tout prendre: il faut pour

faire une table, par exemple, choisir un matériau, une

couleur, une forme etc.  Et il y a donc, forcément  beaucoup de

de possibles laissés pour compte. La Technique n’a pas

à être exhaustive mais sélective et disons le- pour

parler comme Ockam, économe, parcimonieuse,

en ses moyens.

Le Dieu qui nous intéresse est le dieu « créateur » au sens

où nous l’entendons ici, celui qui est l’auteur de la

technologie qui nous a forgés.

Cela dit, il est possible que le processus « créatif » ait

commencé très tôt, au lendemain du big bang mais il

n’est pas en lui-même le big bang mais bien

plutôt l’anti big bang.

Le cas de l’Astrologie est sur ce point tout à fait

édifiant puisque les astrologues se divisent entre ceux

qui entendent utiliser toutes les planétes du systéme

solaire en faisant en quelque sorte alliance avec les

astronomes, qui sont enclins à pencher vers la Nature de

façon exhaustive, « compléte »  et ceux qui, comme nous,

considérent que seule une planéte est utile en astrologie et

que les autres doivent être délaissées car l’Astrologie n’en

a pas besoin.

Celui qui ne sait pas choisir n’est pas un créateur. Il est

marqué par une forme d’inhibition. Il a l’embarras du

choix. Ce qui le  conduit, par exemple en musique, à

préférer jouer les compositions des autres, ce qui lui

épargne l’épreuve du choix.

Si le créateur sait opérer des choix, il n’en est pas ainsi

de sa création. C’est pourquoi nous pensons que les hommes

sont plus en phase avec l’acte de créer que les femmes. Les

hommes seraient les descendants des créateurs, donc

des dieux, au sens où nous l’avons entendu plus haut.

Il importe donc de distinguer trois plans:  celui de

l’émergence de la matière,  celui de la structuration de

la matière à savoir la création et celui de l’objet créé qui

n’est pas apte à créer.

Il devint dès lors plus facile de dire que les hommes, en

tant que créateurs, sont des dieux à condition que  l’on

ne prenne pas à la lettre le récit de la Création (Livre de

la Genèse) qui laisse croire à une création ex nihilo, ce

qui est une contradiction dans les termes. Cela dit, comme

on a dit plus haut, il y a peut être un contresens sur le

texte biblique.  On ne peut exclure que tout ce que le

Créateur réalise ne situe pas déjà à un stade tardif qui

réléverait déjà du passage de la matière à la forme. Le

cosmos, notamment, pourrait déjà en soi être de

l’ordre de la Création et non de la Nature.

Notre thèse principale consiste à placer la Technique

au centre de l’univers.  En cela c’est une révolution

copernicienne qui place en marge  le Big Bang originel,

comme une sorte de dieu primitif, un « Uranus ». Bien

plus, on l’aura compris, le Technique se situe dès lors

au centre des sciences du « vivant », sous la forme de la

Biotechnologie, ce qui peut affecter le discours darwinien

qui ne prend pas pleinement en compte la Technique.

En effet, toute évolution serait selon nous de l’ordre du

progrès technique, y compris au niveau anatomique,

l’homme travaillant sur son propre corps pour le

transformer, le retravailler (formation de la main).

Cent fois sur le métier remettez votre ouvrage.

On peut dire en effet que nous nous construisons, que

nous construisons notre couple, en ce sens que nous

créons du nouveau en nous dépassant, en nous

transcendons. Mais tout cela se fait aux dépens de la

matière dont nous ne conservons  qu’une infime partie

des possibles.(Libre  arbitre).

La question de la transmission des caractères acquis

(Lamarck) trouve sa solution si l’on passe de la Nature à

la Culture si l’on entend par Culture, la Technique. Darwin

a voulu  priver les créateurs d’une faculté de structurer

le monde et il a mis l’évolution sur le compte de l’accident,

du hasard qui produit de la mutation, ce qui ne doit pas

être confondu avec la transmutation. Selon nous, la

biotechnologie permet à un objet créé de se reproduire et

en ce sens l’Humanité reléverait pleinement de ce

domaine, si ce n’est que seuls les « dieux » (les Elohim)

sont en mesure de mettre en place la dite biotechnologie.

Pour notre humanité du XXIe siècle et du Troisiéme

Millénaire, telle est bien la grande question à savoir

(cf Jean Sendy) quels sont ces dieux capables de

structurer la matière alors que le Dieu du Big Bang ne

nous intéresse guère car ce sont ces dieux dont on

peut dire qu’ils nous ont fait à leur image. (Génèse), nous

qui sommes, à une moindre échelle, aptes également

à créer.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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JHB

06  05 14

 

 

 

 

 

 

 

 

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JHB

06. 05. 14

 

 

 

 

 

 

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