Les femmes et le déséquilibre économique

Posté par nofim le 2 mai 2014

Vers une nouvelle idée du commerce équitable au

regard du couple

par Jacques  Halbronn

Dans de précédents textes, nous avons montré que les

femmes  étaient particulièrement bien adaptée s  aux

termes de l’échange économique, au gain d’argent,

du fait. même de leur cloisonnement professionnel, de leur spécialisation,ce

spécialisation, ce  qui n »était pas le cas des hommes

qui avaient plus  vocation à  assumer

une approche globale, celle des chefs de file,  des

créateurs au sens large. Or, il nous apparait que le

comportement actuel des femmes génére un certain

déséquilibre socioéconomique auquel il serait bon de

remédier.

Ce comportement se traduit par un certain déni de ce que

les hommes apportent aux femmes, et de ce qu’elles leur

doivent, dans tous les sens du terme. Cela pose la question

de la prétendue gratuité de certains  types  de  services

rendus par les hommes ou si l’on préfére d’une fausse

réciprocité entre celui qui émet et celui qui reçoit. Cela

pose aussi la question de la frigidité fémininae liée à une

certaine forme d’ingratitude. Ce déséquilibre  génére du

chômage et donc alourdit la charge des aides sociales qui

sont censées suppléer à certains manquements. Tout

travail mérite salaire, dit-on.

Cette frigidité féminine conduit évidemment les femmes

à ne pas apprécier ce que les hommes peuvent leur

apporter et a un ressort plus psychologique que

physiologique (ménopause). La femme qui n’éprouve

pas de plaisir auprès d’un homme, ni au niveau sexuel, ni

au niveau intellectuel ne lui est pas redevable et c’est du

fait même de cette frigidité qu’elle peut inverser les

rapports comme ces prostituées qui se font payer.

Dans bien des relations entre hommes et femmes, ce sont

les hommes qui apportent plus aux femmes que l’inverse et

tout discours sur la symétrie serait factice,  et ce dans  tous

les domaines, tant physique que psychique. Que donnent-

elles en retour? Dès lors qu’elles sont programmées en

tant qu’agents économiques, il serait logique qu’elles

aussi, de leur côté, apportent leur savoir faire qui est

lié aux biens « matériels », à leur acquisition,par le  moyen

de l’échange des compétences. Or, au lieu de cela, les

femmes  considérent qu’elles en ont bien assez fait en

acceptant, en recevant ce que les hommes ont à leur

offrir. Le couple, en ce sens, devient un marché de dupes.

Certes, les femmes paient-elles leur psychanalystes, leur

« kiné », leur « masseur » mais dans le couple, tous ces

services sont censés être gratuits ne serait-ce que parce

qu’ils ne coûtent rien aux hommes sinon un peu de temps.

Il semble donc souhaitable que l’on mette fin à une telle

représentation des choses qui a des effets socio-

économiques  pervers.

Tout se passe comme si  ce que l’on pouvait réaliser

sans l’aide d’un appareillage ou sans être soi même devenu

une machine avec sa fonctionnalité – on parle d’un

métier à tisser- ne justifiait pas de rémunération, de

« compensation » (récompense) liée aux besoins

existentiels de la personne.

D’où  l’importance de la vie de couple pleine et entière avec

obligation légale de présence. Il n’en est pas de même dans le

cas des relations épisodiques où chacun vit de son côté

et c’est ce « régime » qui est la source de bien des maux de

notre société, en dépit du « mariage pour tous » (homosexuel)

ou du PACS.

Le couple traditionnel  évitait en pratique et de façon

empirique certaines dérives et aboutissait tant bien que

mal à un certain « arrangement » entre l’homme et la femme,

sans qu’il ait été besoin d’élaborer quelque modéle. En

revanche, le couple nouvelle formule qui tend à se

répandre où chacun habite de son côté et est contraint

à une certaine forme de symétrie économique  ne nous

semble viable que sous certaines conditions qui respectent

la qualité des « prestations » et des « engagements » de chacune

des parties, sur la base d’un apport de l’homme qui ne lui

coûte rien sur le plan de l’acquisition externe mais qui

sollicite l’énergie interne, avec à la clef le spectre de

l’impuissance, ce qui montre que ce n’est pas si évident

et automatique que cela.

Cela dit, se pose aussi le probléme de la frigidité du

partenaire féminin et pas seulement sur le plan

strictement sexuel. D’ailleurs, nous pensons que la

sexualité s’étend bien au delà de l’acte sexuel proprement

dit tant dans le temps que dans l’espace.

C’est le processus de cette frigidité au sens large

qu’il nous intéresse ici d’étudier voire de psychanalyser.

En effet, la frigidité peut être le symptôme d’un refus de

devoir quoi que ce soit à son partenaire alors que l’on

prend plaisir par ailleurs à la compagnie d’autres

personnes sans parler des médias, des spectacles. En

refusant à l’homme ce qu’il a à offrir gracieusement ,

la femme  frigide le contraint à assurer une prestation

plus « matérielle », plus concrète, ce qui débouche

sur une logique d’échanges tarifés, avec l’engrenage qui

va avec, s’accompagnant  volontiers du maintien

d’habitations séparées avec ce que cela exige de dépenses

supplémentaires.

Nous avons ainsi dressé le portrait robot de la femme

qui affiche – car cela peut n’être qu’une posture- son

peu d’excitation pour ce que l’homme a à lui offrir

de par sa personne et sans passer par quelque

truchement. Il est clair que le schéma classique de la

rencontre à base de restaurant et de cinéma va dans le

sens de cette frigidité puisque l’homme s’en trouve

réduit à payer des services (même s’il y a partage), à

régler « de sa poche »  et non de sa personne. Certes, ce

n’est là qu’un début qui peut évoluer vers un autre mode

de relation mais d’emblée l’on peut repérer si la femme

est sensible ou non à ce que l’homme a à lui apporter, par ses

questions, ses observations  qui sont censées la stimuler.

En aucun cas, pensons-nous,  est-il souhaitable de

partir sur une sorte de symétrie égalitaire arithmétiquement

Il importe que la femme apprécie à sa juste « mesure » ce

que l’homme lui apporte et qu’elle choisisse celui dont

elle saura apprécier pleinement la contribution, sans

être dans l’attente de quelque succédané. Sinon, il

vaudrait mieux qu’elle envisage carrément une

relation avec une autre femme. On aura compris qu’à

l’arrière plan de cette étude se pose la question de la

nécessité d’une sorte de « commerce équitable, ce

qui implique de préférence l’acceptation de la vie commune pour

le couple. Rappelons que dans le judaïsme traditionnel, ce

sont les femmes qui sont chargées de veiller à l’aspect

matériel de la famille et qu’un homme seul n’est pas

en situation normale.

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l’avarice des femmes

 

 

 

 

 

 

 

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Les femmes et la conquéte externe

Posté par nofim le 29 avril 2014

 

Les femmes  et l’externe, les hommes et l’interne

par  jacques  Halbronn

 

Les femmes sont plus à leur aise dans  ce qui est extérieur, c’est à dire dans leur environement que dans ce qui est intérieur. C’est pourquoi

elles sont probablement plus sensibles aux questions d’hygiéne et d’écologie relatives à ce qui est autour de nous et  plus imperméables

aux considérations concernant notre monde intérieur. Une scéne couurante: deux femmes arrivent dans une pièce où personne ne dit mot, elles n’auront guère de scrupules en s’entretenir à voix  haute comme si elles étaient seules. Ce qui n’est pas « exprimé » n’a pas de véritable présence à leurs yeux, n’existe pas vraiment. Il leur faut une visibilité. Le silence les dérange, et par silence, nous entendons ce qui n’est ni parlé ni écrit car on ne saurait qualifier de silencieux celui ou celle qui envoie un texto ou antérieurement une lettre. Les mots sont très chargés pour les femmes et on ne les emploie pas impunément tant en bien qu’en mal/ Parfois, un seul mot peut tout déclencher, tout changer, souvent pris hors contexte. On pense à ces ordinateurs qui repérent l’usage de tel ou tel mot sur Internet. Les femmes peuvent réagir à une série de mots mais  chaque mot a sa vertu propre et cela se joue très tôt dans la vie de la petite  fille car cela lui sert de repére.

Dans le domaine de l’échange, le recours à des supports est quasiment indispensable pour les femmes:  quand elles communiquent, il est bien rare qu’elles n’aient pas en main quelque papier, quelque article, quelque ouvrage, bref un support. Et cela vaut par exemple dans le domaine de la voyance où le mot support est très employé. Souvent, elles préféreront s’appuyer sur un « tirage », sur un »thème » (en astrologie); sur des cartes (tarot); sur le marc de café-( cf notre interview de Brigitte Faccini, voyance sur des galettes de plomb (molybdomancie), pour la chaîne Teleprovidence), sur les lignes de la main etc. Rares seront les femmes, quel que soit le domaine, qui ne recourront pas à un « support », dans le cas d’un cours, d’une conférence, d’un récital etc. comme si elles ne pouvaient se fier à ce qui se trouve à l’intérieur d’elles-mêmes, cet intérieur restant largement une terra incognita, ce qui n’est pas le cas pour les hommes.

Car s’il est bien que les hommes aient exploré le ciel et la Terre,  l’investigation de leur intériorité reste un enjeu majeur et les hommes semblent singulièrement avantagés, pour le moins en avance à ce sujet, ce qui explique des performances dont les femmes depuis des siècles semblent bel et bien incapables et ce dans à peu près tous les domaines où le génie est reconnu par la postérité.

Ignorer ce qui distingue les hommes et les femmes est un point aveugle qui hypothèque et plombe l’ensemble des sciences « humaines ». Nous avons ainsi  remarqué qu’il est vain d’effectuer des statistiques sans tenir compte du sexe des populations  examinées.  On irait beaucoup plus loin dans la recherche si ‘on cessé  de prendre l’Humanité « en vrac », tous genres confondus.  Pre,nons un exemple qui nous est familier, celui des interviews/ Il ne  faut pas se  hâter d’établir des normes dans ce domaine car hommes et femmes n’abordent pas la

perspective de l’entretien dans le même état d’esprit/  Quand on généralise, il importe de se demander si l’on a un échantillon représentatif de la population ou bien s’il est surtout masculin ou surtout féminin. Il serait plus honnête de préciser les proportions mais on se heurte à des tabous Sous  prétexte qu’il ne faut pas être « raciste », il ne faudrait pas être « sexiste » comme si cela était du même ordre. Cette  tentative pour banaliser le critère sexuel est scientifiquement pathétique et condamnable..

Nous avons montré à maintes reprises ce qui rapprochait la femme de la machine et il est étrange que la littérature de science fiction ne se

soit pas, à notre connaissance, emparé de cette problématique comme si là encore sévissait un certain tabou! Ce faisant, d’ailleurs, nous

soulignons toute l’importance de cette population fémine avec laquelle nous sommes en symbiose et qui sert d’interface avec le monde des

machines et de la technologie, ce que les prochaines décenies feront apparaitre toujours plus.

Mais pour  nous, tout ce qui est « externe », ce qui est le cas de la technique est lié à un échec dans la conquéte de notre espace interne et à une certaine propension au cloisonement, c’est à dire au sentiment de nos limites dans le temps comme dans l’espace. Il est probable que

les hommes auraient pu « voler » par eux-mêmes s’ils ne s’étaient  pas persuadés que c’était « bon pour les autres » espéces. Le fait de fabriquer des avions correspond bien évidemment à une solution « externe ». Mais en sus de ce compartimentage spatial, les hommes sont aussi victimes  d’un compartimantage temporel. Leur longévité est limitée et cela a de graves conséquences sur  leur mode de vie. Or, la durée de vie est liée à notre rapport avec notre corps, avec notamment la façon dont nous alimentons notre corps et notre esprit.

Un aspect intéressant – pour en revenir à la voyance, tient au fait que le client vit son transfert  en direction de personnes qui ne parlent pas en leur nom propre, qui se sont en quelque sorte dépersonnalisées.  Ces  « voyantes » ne sont pas censéees s’exprimer en leur propre nom et cette infirmité est perçue comme un atout aux yeux de certains clients qui ne supporteraient pas que quelqu’un s’adressât à eux « directement’. Or,  des recherches ont montré que certains sujets souffrent d’une sorte de dysfonctionnement cérébral qui leur donne

l’impression que ce ne sont pas eux qui s’expriment.  Ces sujets seraient donc de bonne foi quand ils disent ne pas être les auteurs de leurs

propos mais il s’agit en fait d’une sorte de dédoublement mental. Mais c’est dire à quel point, les personnalités trop affirmées, trop autonomes peuvent semble incontrolables. On retrouve quelque part, une sorte d’instinct de mort  (Thanatos, Mars, Eros, Vénus) et pour nous les femmes sont liées à la Mort de l’Homme, comme tout ce qui reléve du Technique. Un testament, c’est un papier qui va gèrer la « succession », l’héritage. Si nous ne mourrions pas,  nous ne laisserions rien derrière nous, pas d’héritiers (enfants), pas de production

posthume. Mais  ne pourrions nous nous contenter d’éveiller chez autrui des potentialités sans avoir à cristalliser ce que nous sommes capables de faire sous la forme d’objets dont d’autres pourront s’emparer?  Les femmes n’ont pas de scrupules à s’approprier ce que nous avons  rendu « public »,  ce qui est « tombé » dans le domaine public. Le probléme, c’est que cela les dispense carrément de se donner les moyens de faire ce que font les hommes et cela en fait des parasites, des coucous. Tout ce que les hommes extériorisent est susceptible de se retourner contre eux et n’oublions pas que les machines sont l’oeuvre des hommes.

Nous préconisons le passage  à un autre modéle économique, où les gens seraient autonomes et ne se cloisonneraient pas. D’aucuns nous disent, non sans un certain cynisme, que l’économie n’existe que par l’interdépendance, par le cloisonnement des compétences, des ressources qui nous fait faire appel à autrui; en passant par nos propres limites de vie , ce qui nous encourage à procréer et à produire. Mais nous pensons que l’on peut changer de paradigme en n’incluant pas dans l’Humanité hommes et femmes indiféremment car leurs intérêts ne sont absolument pas les mêmes. Les femmes sont  avant tout des êtres qui agissent et qui ont besoin d’être déclenchées par des signaux, c’est tout ce qu’elles savent faire et c’est ce qui les motive. Elles ont besoin qu’on leur ‘dise » ce qu’il faut faire et si on ne le leur dit pas, elles nous font dire ce que nous n’avons pas dit, ce qui leur permet de passer à l’acte.

 

 

 

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Structuralisme et genése de systémes.

Posté par nofim le 29 avril 2014

La synchronie au secours de la diachronie : Archéologie des savoirs.

par  Jacques  Halbronn

Cela fait plus de 45 ans que nous avons mis en place une méthodologie archéologique fondée

sur une approche synchronique de la diachronie. (cf Mathématiques divinatoires, Ed Trédaniel-

La Grande Conjonction  1983). Le principe d’une telle méthodologie est le suivant: plus un

systéme est cohérent structurellement, plus la probabilité est grande qu’il soit ancien. Plus le

temps passe et  plus un systéme risque de se corrompre et de se déformer. C’ »est ce qui a sous tendu nos travaux en linguistique comme en astrologie.  Donc,  en rétablissant la cohérence d’un

systéme, on  remonte dans le temps, et l’on se rapproche de son origine. Cela ne vaut pas tant

dans le domaine de la Science que dans celui de la Technique qui est un thème central de notre

travail et de notre anthropologie.  Les sociétés anciennes ont produit  des systémes, comme l’a

montré Claude Lévi-Strauss.  C’est leur transmission qui souvent a été défectueuse tant du fait de c

ce qui s’est perdu en route que de ce qui a été rajouté, deux fléaux qui contribuent l’un comme

l’autre à brouiller les pistes.

Dans le domaine linguistique, nous avons montré qu’il convenait de réduire les langues à des

structures aussi symétriques et cohérentes que possible. Cela ne signifie pas que ces structures

n’aient pas été précédées de matériaux bruts mais ce qui nous intéresse, c’est le stade de

structuration des dits matériaux.  Et c’est  la genése de cette structuration qui intéresse

l’historien des techniques et des systémes.

Dans le cas des langues, il revient de restituer chaque langue à son état structurel initial qui se

caractérise par une quéte  géométrique, symétrique, harmonique, dont les grammaires

portent la trace et l’empreinte encore suffisamment pour étayer notre méthodologie. Même

lorsque les états les plus anciens ont disparu, il sera possible de les reconstituer en dégageant

des états structurels plus  évidents, plus transparents. Cela vient ainsi heureusement compenser

ainsi les lacunes et les limites de toute forme de documentation ou de conservation. Notre

archéologie du savoir est fondée sur ce principe de cohérence synchronique et c’est en cela

que nous dirons que la synchronie vient au secours de la diachronie. Nous avons ainsi modélisé

la langue française en en produisant une « description » non pas de ce qu’elle est devenue ni

de tel ou tel antérieur connu et attesté mais bien d’états encore plus anciens dont nous

inférons l’existence du fait que les états connus sont caractérisés par un certain degré

d’incohérence qui les disqualifie en tant qu’états initiaux du systéme considéré lequel avec le

temps se sera dégradé.  On peut prendre l’exemple de la façon dont nous observons une

personne pour déterminer son âge, nous tenons compte de certains stigmates de vieillissement

et nous savons en gros « dater » l’âge d’une personne voire deviner à quoi elle avait pu

ressembler plus jeune même si l’on ne dispose pas de photos de cette personne avant un certain

âge.

Certains linguistes ont refusé de nous suivre dans cette méthodologie de reconstitution, de

retour dans le passé, au prétexte que c’était trop spéculatif.  Il est vrai que dans le domaine

scientifique,  il n’en est pas ainsi et que c’est probalement l’inverse  ou bien que les sciences

les plus primitives sont parfois très simplistes.  Mais en ce qui concerne l’histoire des systémes

et des techniques que les hommes élaborent,  la  cohérence nous apparait tout au contraire

comme un état premier.  Epistémologiquement, il ne faut donc surtout pas confondre ce qui

vaut pour la Science et ce qui vaut pour la Technique qui est le produit de l’intelligence

humaine et qui n’est pas tributaire de l’état des sciences, lesquelles sont instrumentalisées

par les techniques et se pérennisent par delà l’évolution des sciences.

Dans le cas de l’Astrologie, nous avons montré que l’on pouvait reconstituer des états

antérieurs aux documents qui nous sont parvenus, en retrouvant des traces de cohérence

suffisamment évident pour que l’on ne puisse  pas nier la préexistence d’un état plus cohérent

que celui que l’on connait de facto. Là encore, certains astrologues sont horrifiés par nos travaux

sous prétexte que l’on n’en aurait pas la « preuve », entendons par là que le document que nous

proposons n’existerait pas.  Or, la méthodologie que nous préconisons rend un tel argument

complétement caduc en recourant à la Logique structurelle.

Dans le domaine en question de l’Astrologie, nous avons ainsi pu proposer des états antérieurs

à ceux connus des divers dispositifs comme les domiciles et les exaltations des planétes (cf

encore très récemment de nouveaux développements « rétroactifs »). mais aussi des premières

formes de systéme cyclique (cf l’Astrocyclon).  Certains nous accusent de proposer des états

nouveaux alors que ce sont des états extrémement anciens. On élabore ainsi, en quelque

sorte une science de l’analyse des systémes  capable de reconstruire et reconstituer

leurs premiers états. Si la technique n’est pas la science, on peut en revanche étudier

scientifiquement les techniques.

En fait, nous appliquons un principe anthropologique que nous avons récemment

reformulé: l’intelligence humaine est programmée pour  détecter les dysfonctionnements. C’est

une vertu extrémement précieuse et qui permet par exemple de  détecter si un aliment

est défectueux. Or, notre cerveau est alerté par toute forme de déterioration . Cela vaut notamment

en médecine ou en mécanique. Le chercheur dans le domaine de cette archéologie du savoir

doit développer ce double talent de repérer les anomalies et de reconstituer l’état « normal » qui

est nécessairement antérieur.

 

JHB

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La fausse dialectique du Bien et du Mal

Posté par nofim le 26 avril 2014

Les femmes et la question  du Bien et du Mal

par  Jacques  Halbronn

 

Nous  avons montré dans un précédent texte (et aussi en vidéo sur face book  et teleprovidence) que  faire du bien n’était pas faire le Bien. Notre exemple était pris au domaine de la diététique.  Le fait d’ajouter à un produit insipide voire en pleine corruption, un autre produit qui occultera son goût et/ou  son odeur  aboutit à ce que ce « bien »  se fasse le complice du mal et trompe nos défenses immunitaires en brouillant nos perceptions. En ce sens, ce « bien » ne saurait s’opposer au Mal.  Le véritable ennemi du mal est celui qui fait cesser le mal et non celui qui le recouvre de quelque « baume », pour faire « passer la pilule ». En  effet,  l’essentiel est bien de détecter le Mal, à commencer par nos anticorps et de ne pas se contenter d’intervenir sur les symptomes au point de les faire disparaitre, oublier. Tout ce qui vient saboter cette détection, cette alerte/alarme nous fragilise dans notre systéme de défense.

Or,  force est de constater au niveau du couple, qui est un de nos axes de recherche, que cette question se pose.On peut  avoir un premier mouvement – sain- de rejet, d’inquiétude, qui va se trouver freiné, inhibé par l’envoi par l’autre de signes « positifs » qui vont calmer, endormir notre première réaction.  Cela passe par un rapport sexuel  plaisant  et/ou par des propos amoureux de la part de notre partenaire, sans oublier que notre propre expression de nos « sentimentse » et de nos « sensations » peut aussi être une source de plaisir. Le plaisir, c’est justement ce qui peut « compenser » nos impressions négatives.

On dispose ainsi de toute une gamme d’ingrédients au même titre que dans la cuisine. Quelque part « faire l’amour » serait une opération comparable à « faire la cuisine ». Entendons que le produit de base peut être, dans les deux cas, de médiocre qualité, ce qui va provoquer dans notre corps comme dans notre  « âme » des  réactions  complexes et contradictoires.

Cela nous conduit à réfléchir sur le (bon) fonctionnement du couple – mais cela peut être transposé évidemment ailleurs- à savoir qu’il est possible que les hommes éprouvent au départ, viscéralement, instinctivement, une forme de rejet des femmes. Entendons par là que quelque part,  ils éprouvent à leur égard un  certain sentiment d’étrangeté, de « malaise », assez indéfinissable au demeurant et cela tient, selon nous, à cette dimension biotechnologique qui serait propre à la femme ce qui se traduit par une difficile prise en compte de l’autre par la femme,  d’où une certaine forme de cécité psychique  (certes compensée par ailleurs, comme on l’a montré, par une fonction « radar » assez remarquable au niveau des^processus cycliques)

Ce malaise va être compensé, neutralisé par  un apport  de « Bien Etre », au même titre que l’adjonction de quelque « sauce » ou de quelque condiment.  Ce « Bien être » -on l’a dit- passe par le rapport sexuel, le plaisir que la femme peut apporter à l’homme (voire à une autre femme)  et cela s’apprend. On « se fait du bien » mais cela vaut aussi pour la cuisine et l’on sait la part significative des repas dans la vie du couple. Et déjà à ce stade,  quelque part, un probléme peut se poser sur la façon dont l’homme est « nourri » par la femme et la part des « bons » produits par rapport à ce qui est « bon » au goût, soit deux choses bien différentes.

Pour en revenir  à nos réflexions générales sur les femmes, nous dirons que l’apport des femmes à notre « bien être » n’est pas le même selon qu’il est question de notre intégrité corporelle et mentale ou selon qu’il s’agit de sensations superficielles auxquelles nous pouvons éprouver un rapport d’addiction, ce qui génére une conflictualité (cf le film L’Ange Bleu de Sternberg). La femme peut devenir une addiction faisant écran avec  une certaie réalité qu’elle recouvre, qu’elle masque, qu’elle occulte., qui permet de supporter une situation par ailleurs pénible .

Il nous faut rappeler à ce propos, nos études consacrées au  cycle de sept ans. Le recours au passé qui est souvent une arme de la femme (phase montante de l’Astrocyclon) ou  les  promesses d’avenir ‘(phase descendante de l’Astrocyclon) apparaissent également comme une façon d’occulter le présent et d’en  masquer la difficulté  de l’ici et maintenant.

Tout cela fait partie de cette problématique de la Tentation dont nous avons largement traité depuis quelque temps.  Ce « Bien » qui vient nous soulager n’est pas un vrai reméde’ contre le Mal/ Que les femmes soient en mesure de nous « faire du bien », de nous faire oublier nos problèmes  – bien qu’elle tende elle-même à devenir le probléme plutôt que la solutio n (d’où des rapport sado-masochistes), nul doute. Mais les remédes qu’elles proposent sont bien impuissants pour aller à la racine de nos maux et l’on peut penser que dans le domaine politique la façon dont les femmes envisagent de traiter les  défis risque fort de tenir à un certain type de recours, fait de saupoudrage.

 

 

 

 

 

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26. 05. 14

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La fabrication du « bon » comme imposture

Posté par nofim le 22 avril 2014

La véritable fonction des sens

par  Jacques  Halbronn

Nous avons déjà mis en garde contre  ce qui venait nous tromper par le biais du goût et de l’odorat. Mais il nous faut aller plus loin et nous demander quelle est la véritable fonction de nos sens.

Or, il nous apparait que nos sens au départ devaient servir à nous alerter contre  un danger, un péril, une menace et non pas tant nous apporter quelque plaisir, du moins en ce qui concerne l’odorat et le goût; C’est cette dérive qu’il convient ici de dénoncer.

Ce qui compte, ce n’est pas la « bonne » odeur mais la « mauvaise », le « bon »  goût mais le « mauvais goût ». Ces deux sens nous alertent quand quelque chose se gâte, pourrit, se décompose.  Il y a l’odeur de la maladie, le goût du produit frelaté.

Que l’on se méfie des moyens utilisés pour masquer ces « signaux » d’alarme à coup de parfums, de senteurs, d’aromes! Ce qui est sain n’a pas d’odeur ni de goût ou du moins ce n’est pas ce qui importe.

Si l’on passe aux autres sens, il s’avère que le probléme est le même. On peut nous faire prendre des vessies pour des lanternes, faire jouer des faux semblants, des trompe l’oeil. L’habit ne fait pas le moine. Le maquillage donne des couleurs et masque la paleur, les stigmates de la maladie. La vue est là justement pour que nous percevions la dégradation des choses, que nous nous en alarmions. Et en faussant nos perceptions, l’on nous met en danger.

Quant à l’ouie, elle est également faussé e quand elle nous assure d’une présence en ces temps d’enregistrement, de passages de programmes en boucle. Et bien entendu celui qui parle peut tout à fait parler à la place d’un autre comme dans le Cyrano de Rostand.

Tout est donc fait, en effet, pour fausser notre perception des choses et donc pour nous empêcher d’anticiper, de prévoir, de prévenir, ce  qui nous prépare des surprises du fait que nous n’avons pas capté les choses assez tôt.

Les sens ne sont pas là pour assurer notre plaisir mais notre survie et c’était encore plus évident il y a des millénaires quand il fallait capter tous les signes inquiétants. Que l’on puisse agir directement sur nos sens  est grave car c’est alors que l’on peut nous tromper, nous fourguer  des produits et des personnes de médiocre qualité.

Il y a ainsi des gens qui fabriquent du « bon » qu’il suffit d »étaler , de plaquer pour que l’on n’y voit plus que du feu, que l’on donne le change.Bien des métiers ne sont faits que pour l’imposture, l’apparence, le vernis. Ce qui compte, ce n’est pas tant la « bonne » note mais la « fausse note » et le mal ne saurait être occulté par le « bien »,  Celui qui sait faire du bien, du bon est un faussaire. Force est de constater que les femmes sont formées à cette usurpation des sens à coup de parfum, de maquillage, de  recettes, de lectures qui leur permettent de s’adjuger des vertus qu’elles n’ont pas ou qu’elles n’ont plus. La maison est une usine à fabriquer du faux, de la bibliothèque à la salle d’eau, de la cuisine à la garde-robe.

JHB

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L’astrologie et les femmes radar

Posté par nofim le 20 avril 2014

La biotechnologie, comme socle pour l’astrologie
par  Jacques Halbronn
La technologie permet de perpétuer indéfiniment un certain état de choses à travers les millénaires dès lors qu’elle intégre une dimension biologique qui est un gage de renouvellement . C’est pourquoi nous proposons d’inscrire l’astrologie dans ce domaine. Car pour nous, l’astrologie ne saurait  trouver un appui solide ni dans la culture, ni dans la nature et la biotechnologie est pour nous une troisiéme voie. On sait que nous intéressons de près au « comportement » voire au « psychisme » des machines, ce qui nous a permis de faire des rapprochements assez décapants avec  la psychologie féminine notamment en termes d’émission et de réception (cf nos textes à partir de Google)
En tant qu’historien des textes (Doctorat d’Etat et  Post Doctorat), nous avons fréquemment signalé les risques de corruption des textes, des symbolismes, des langues, des monuments  et nous savons que pour ce qui est de la Nature, les étoiles meurent, les  représentations évoluent .  Le passé et le futur  sont assez insaisissables. Ce qui est biologique nous offre, au contraire, un spectacle de perpétuation du  fait d’un renouvellement qui lui est intrinséque. Depuis des millénaires, l’Humanité se reproduit à l’identique et est insensible à ce qui se passe au niveau culturel ou au niveau naturel.
Rappelons que nous avons à maintes reprises signalé à quel point la littérature astrologique mais aussi alchimique, prophétique (cf notre série d’articles dans la  Revue Française d’Histoire du Livre, depuis 2012).  Il y a tant de dispositifs dans la tradition astrologique qui sont devenus incompréhensibles, en raison de diverses perturbations pour ne pas parler des données qui en ont été évacuées comme les étoiles fixes ou rajoutées comme les planétes au delà de Saturne, sans parler de la précession des équinoxes.
Avec la thèse de la biotechnologie, nous  nous prémunissons contre de tels avatars. D’une part parce que cette technologie si elle se renouvelle, ne change pas structurellement.. C’est comme tout  cycle, il  passe par des phases mais c’est toujours la même chose au bout du compte. Il n’est nul besoin de supposer un discours complexe avec par exemple  12  catégories.  Il suffit d’un seul point d’ancrage et tout le reste ne reléve que d’une dialectique de la présence et de l’absence parfaitement  binaire, à l’image des 4 saisons et des 4 temps de la journée.
L’objection (anti-lamarckienne) concernant la transmission des caractères acquis ne tient pas en biotechnologie. Rien ne s’oppose à ce qu’une machine se perpétue dans le temps, telle qu’elle, dès lors qu’elle est greffée sur du vivant capable de se renouveler à l’infini du moins tant que la vie se maintient. Il est clair qu’en cas de génocide (Shoah), d’extermination systématique, l’on peut tout à fait porter atteinte à un tel processus et c’est d’ailleurs ce qui a pu être tenté à certaines époques..
.A partir du moment où l’on admet cette perpétuation qui défie les siècles, ce que nous observons de nos jours est identique à ce qui a pu exister bien avant, il y  a des millénaires, ce qui nous permet de rétablir la juste représentation de l’état des choses avant qu’il ne subisse des déformations non pas en soi mais dans sa représentation culturelle, littéraire. Entendons par là que le fait que l’astrologie ait pu connaitre diverses interpolations, détériorations n’affecte pas la réalité du phénoméne en soi mais seulement le discours qui en est tenu..Les représentations n’ont en pratique que peu d’impact sur la réalité en soi. D’où un décalage considérable entre ce que les astrologues disent et ce qu’il en est réellement de l’astrologie en soi, ce qui n’empeche pas d’ailleurs qu’une astrologie dégénérée puisse s’interposer  par rapport à  notre perception de la réalité astrologique  Mais la vraie astrologie n’en continue pas moins d’exister à l’échelle de l’Humanité toute entière alors que la fausse astrologie n’existe que pour ceux qui y ont été « initiés », ce qui fait, somme toute, fort peu de monde, si ce n’est dans le cas des signes du Zodiaque qui se sont largement  diffusés et vulgarisés et  relévent de cette fausse astrologie…
Le grand probléme de l’Astrologie, c’est de pouvoir expliquer comment un savoir qui n’est plus connu que de façon très limitée, dans des sociétés qui ne regardent plus guère le ciel et seraient bien incapables de situer telle planéte ou telle étoile, en dehors des astronomes et encore,  peut être « branchée » sur certains rythmes cosmiques. Avec la biotechnologie, nous disposons d’un mode explicatif : il s’agit de programmes engrammés dans la machine, disposant d’une sorte de radar, qui permettent à tout instant de décrypter certains signaux célestes qui sont affectés d’un processus déclencheur. La machine ne réagit qu’à des signaux bien précis mais son « radar » lui permet de localiser les dits signaux au sein de l’ensembles des données célestes. Quand certains signaux se forment (selon une cyclicité connectant deux astres entre eux, une planéte et une étoile), cela déclenche chez les machines un certain type de comportement. Quand le signal s’estompe, ce type de comportement s’atténue à l’instar du passage du jour à la nuit, d’où un changement radical de la machine On sait que selon nous les femmes sont l’interface entre l’Humanité et le Cosmos et qu’elles correspondent à cette catégorie marquée par une dimension biotechnologique.
L’on nous objectera évidemment que l’Humanité antique ne disposait aucunement des moyens de réaliser une telle entité biotechnologique. Ce qui en effet nous conduit à soutenir que cet avancement technologique est le fait d’un autre cycle de civilisation voire d’une civilisation extra-terrestre, dont nous devrions atteindre le niveau au cours du présent siècle. En tout état de cause, nous avons montré que bien des astrologues et astrophiles sont fascinés par cette dimension biotechnologique qui transpire quand on est imprégné d’astrologie (cf notre entretien avec  Thérése Lacan pour téléprovidence)..Cette dimension est mise par ces personnes sur le compte de la Nature, de l’Univers alors qu’elle reléve de la technologie qui est foncièrement liée au rôle de l’Humanité laquelle ne prend de la Nature que les éléments dont elle a besoin et qui sont relativement limités. D’ »où un clivage de plus en plus prononcé au sein de la  communauté astrologique entre ceux qui veulent que l’astrologie intégre la totalité du systéme solaire y compris dans ce qu’on en a découvert depuis un peu plus de  200 ans (il faudrait remonter à la lunette de Galilée, il y a presque 400 ans)  et ceux, comme nous, qui pensons que l’astrologie « réélle » est constituée de façon très économique avec juste ce dont il était besoin pour relier l’Humanité à certains signaux cosmique qui n’existent pas objectivement mais seulement subjectivement. La technique est subjective et la  Science objective. D’où la confusion commise par tant d’astrologues, à l’instar d’un Jean-Pierre Nicola très attaché à une astrologie calquée et alignés sur l’ensemble du systéme solaire.  Bien plus, rappelons que pour nous le système astrologique est unidimensionnel et n’a aucunement  la prétention d’être individuel   et personnel  comme le laisse entendre la pratique que nous rejetons résolument du thème natal.. Les transits et les synastries sont des expressions caricaturales et boursouflées d’une croyance en un homo astrologicus réduit à une sorte de mécanisme d’horlogerie.. En réalité, comme nous l’avons déclaré récemment  l’astrologie n’est pas un modéle à suivre pour l’Humanité mais à dépasser. Sa connaissance s’apparente à la météorologie, elle nous indique les écueils à éviter.
JHB
20.04 14

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L’astrologie, de la science ou de la technique?

Posté par nofim le 19 avril 2014

Les  arts comme approche de la génése de l’astrologie
par  Jacques Halbronn
Quand on entend parler de la façon dont l’astrologie a été élaborée, on se dit qu’il est dommage que les astrologues n’aient pas, apparemment,  une connaissance du processus de créativité tant ils semblent attachés à l’idée que l’astrologie  correspond au systéme solaire pris dans son ensemble (cf le RET de Jean-Pierre Nicola,par exemple).
Une formation artistique- au sens large- aurait permis à nos astrologues de comprendre que les humains  ne se croient pas nécessairement obligés de s’aligner sur la Science et ce de façon exhaustive (ce qui inclurait ce qui n’est pas  encore connu). Les humains ne prennent et ne retiennent du monde qui les entoure que ce qui les arrange et les sert. C’est ainsi qu’ils n’ont pas domestiqué tous les animaux ni acclimaté toutes les plantes.  Ils ont opéré des tris. De même un peintre ne se croit pas  non plus  obligé  de tout reproduire de ce qui se présente à lui ni de se servir de toutes les couleurs existantes. Ce serait bien que nos astrologues gardent cela à l’esprit
On nous objectera que l’astrologie n’a pas été fabriquée de toutes pièces par les humains mais qu’elle émane de la Nature et notamment du Cosmos. Il y a là en effet une pomme de discorde entre les astrologues. Cependant au XXe siècle, il semble que la plupart des astrologues aient considéré que toutes les planétes du systéme solaire connues ou à connaitre devaient ipso facto s’intégrer au sein du savoir astrologique, y compris dans le dispositif des domiciles et des exaltations et bien évidemment dans le thème en maisons, et en aspect..(cf notre interview de Thérése Lacan pour Teleprovidence).
Nous avons la faiblesse de penser que l’astrologie  a été pratiquée depuis des siècles et bien avant la découverte des planétes au delà  de Saturne. Il nous semble bien léger de balayer la Tradition d’un revers de la main en disant « les pauvres, ils ne connaissaient pas Neptune! »(découverte en 1846). Mais cela ne signifie pas que nous pensions que les astrologues au départ avaient pris le parti de se servir de la totalité du Septénaire. Il leur aura suffi de s’entendre sur une seule et unique planéte, sensiblement plus lente que le Soleil pour les besoins de leur entreprise. Nous pensons notamment à Saturne pour des raisons déjà exposées ailleurs notamment en tant que « super-Lune ». Autrement dit, ni Mars, ni Jupiter ne furent retenus bien que parfaitement connues de l’Astronomie antique par les astrologues, ce qui montre que l’on ne saurait confondre ces deux domaines,  et ce n’est pas parce que l’astrologie a emprunté certaines données à l’astronomie que tout ce qui est astronomique  est de l’or pour l’astrologie. Or, le pas est un peu vite franchi! Que par la suite, les données astronomiques aient bel et bien fait partie de la littérature astrologique (comme dans la Tétrabible de C. Ptolémée) n’implique pas qu’il en ait été ainsi dès l’origine. Car en fait la Tétrabible  (IIe siècle de notre ère) ne correspond pas, selon nous, au premier âge de l’astrologie mais à un âge où l’astronomie a envahi en quelque sorte l’astrologie sous quelque prétexte.
.On nous répondra que les astrologues peuvent prouver que toutes les planétes du systéme solaire ont une réelle efficience au niveau astrologique. On nous permettra de ne pas prendre très au sérieux un tel argument. Les astrologues se prennent probablement pour des chimistes voire des radio-astronomes  (cf  C. Allègre,   Dictionnaire amoureux de la Science,  Ed Plon-Fayard, 2005 p. 91) capables d’isoler les diverses composantes d’un corps. Or, chacun sait que le thème astral est un écheveau bien difficile à   dénouer dans le domaine psychologique. C’est une auberge espagnole. En outre, d’un point de vue ergonomique, une combinatoire de facteurs perd en lisibilité/  On rappellera à toutes fins utiles qu’à la Renaissance on accordait encore une grande importance aux conjonctions de Jupiter et de Saturne.  L’idée d’un cycle central constitué de deux astres est en soi assez heureuse, à la rigueur, dès lors qu’on ne vient pas y rajouter d’autres astres comme a cru bon de  le faire André Barbault dans les années soixante. Mais avec les nouvelles planétes, le nombre de cycles à deux planétes a augmenté et la lisibilité du ciel astrologique en fut sévérement affectée.  Barbault n »a pas compris que le cycle astrologique concernait un rapport planéte/étoiles fixes et non un rapport planéte/planéte
On nous objectera que l’astrologie peut évoluer. C’est ce que l’on peut être tenté de croire si l’on admettait que l’astrologie était du domaine de la nature mais elle appartient à celui de la Technique et à notre connaissance, un objet n’évolue pas, il se fige dans un certain espace-temps. Quand nous parlons de la génése de l’astrologie nous n’entendons pas ici ce que l’astrologie est devenue jusqu’à nos jours mais comment elle s’est constituée sous sa forme originelle. Or, c’est cette forme initiale qui nous concerne car c’est elle qui nous caractérise. Tout discours astrologique qui s’éloignerait de cette forme initiale serait décalée par rapport à ce que nous sommes astrologiquement. Inversement, comprendre ce que nous sommes astrologiquement nous renvoie à cette astrologie originelle. On pourrait prendre un exemple au niveau diététique. On s’accorde à reconnaitre que notre organisme n’assimile que les aliments que nos ancêtres consommaient en leur temps. De même nous pensons que seuls les signaux célestes accessibles il y a des millénaires font sens pour nous et encore uniquement ceux qui ont été réellement pratiqués. Peu importe que les étoiles fixes ne soient pas de nos jours considérées comme ayant quoi que ce soit à faire avec les planétes. Ce qui compte, c’est la pratique qui s’instaura dans un  passé  très reculé de l’Humanité  et qui s’apparente au domaine de la technique..A ce stade, la question de l’erreur n’est d’aucune incidence.  Imaginons que je choisisse comme mot de passe une date que je croyais être la date de naissance de telle personne. Le fait que par la suite, cette date soit reconnue comme fausse ne change rien  à la valeur du dit mot de passe.

 

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Pour une astrologie et une voyance de haut de gamme

Posté par nofim le 19 avril 2014

Voyance pure et astrologie pure

par  Jacques  Halbronn

Le probléme de la voyance pure, c’est que cela ne prend pas beaucoup de temps, il y  a la qualité mais pas la quantité, d’où un certain besoin de remplissage qui passe généralement par le recours à des supports  liés à la cartomancie et à la tarologie (cf notre entretien avec la voyante Myriam  Boutreaux, pour teléprovidence.   Le développement de la voyance par téléphone aura eu du bon en ce que l’on aura mis fin à cette pratique du tirage à la charge du client. Car si c’est le client qui « tire » les cartes pourqoi parle-t-on d’une « tireuse de cartes »? Et si le  choix des cartes est le moment le plus déterminant de la consultation, celui qui fait appel  à une « intervention » d’en haut ou de l »‘autre monde », on pouvait trouver excessif que ce choix des cartes incombât au client et non au voyant qui n’aurait plus dès lors qu’ à interpréter le « tirage », c’est à dire l’oracle. C’est le monde à l’envers! Que l’on songe à l’Oracle de Delphes ou à la Pythie! Donc, déontologiquement, c’est au voyant d’effectuer le tirage.

Mais cela dit, cette façon de « tirer » les cartes ne nous sied guère de toute façon et elle nous parait très rudimentaire et grossière et disons-le trop manuelle car nous pensons que notre cerveau est autrement plus subtil que nos mains. Le recours aux mains est ici un pis-aller surtout si l’on sait que les cartes sont identiques de dos et serrées les unes contre les autres  alors que lorsque le voyant les retourne, elles sont bien différenciées et ne sauraient se confondre.

Ceux qui ont lancé des jeux de tarot auront voulu démocratiser la voyance et l’astrologie (dont de nombreux symboles sont repris) , les  mettre à la portée de tout le monde. Comment se fait-il dès lors que les voyants professionnels s’en servent? Ne risquent-ils pas  de se discréditer avec cette voyance  bas de gamme? On nous dit que c’est ce que la clientéle demande. Qu’on lui explique que  le recours aux cartes, c’est pour les débutants, les amateurs. Malheureusement, on peut observer que dans bien des domaines, les solutions de rechange finissent par devenir la norme. Idem en astrologie, où les douze signes du zodiaque qui sont une forme d’astrologie populaire ont fini par envahir l’astrologie savante en ce début de XXIe siècle.

Notre conception de la consultation divinatoire pour les prochaines décennies est marquée par une double  exigence de pureté, donc sans recours aux cartes quelles qu’elles soient, et cela vaut aussi pour la « carte du ciel » qui est  un « vrac » de tout ce qui a un rapport avec l’astronomie (planétes, zodiaque etc), la quantité  se substituant là encore à la qualité.

Nous préférons une alliance  entre deux disciplines misant sur la qualité plutôt que sur des savoirs boursouflés et pléthoriques D’une part donc une voyance pure consistant en une « lecture » de la « mémoire » psychique du client,  où le voyant va puiser des informations sur sa vie passée et à venir (le présent étant ici quelque chose d’artificiel car c’est un présent qui  se réduit au besoin de consultation) et d’autre part, un « calendrier de l’astrologue » (cf l’entretien avec Thérése Lacan pour teleprovidence) qui trace à grands traits des périodes assez longues, nettement découpées au niveau des dates.  Tout voyant peut acquérir rapidement la maîtrise de ce balisage astrologique  notamment sous la forme de l’Astrocyclon.(cf nos textes en passant par Google).  Il y a là en  effet une complémentarité.

L’astrologie doit rester générale, globale, collective alors que la voyance est une affaire avant tout liée à une personne en particulier avec ce que cela peut avoir de contingent et d’anecdotique. Grâce à l’astrocyclon, le voyant peut situer dans le temps les enjeux actuels de son client et notamment ce que nous avons appelé ses « tentations’ » qui peuvent  le conduire à commettre des fautes ou des erreurs. On peut même penser qu’en pratiquant l’Astrocyclon, le voyant pourra être inspiré et avoir des « flashs » . L’Astroccyclon devient alors un excellent   support de voyance, bien plus fiable que le Tarot, comme il peut être d’une  grande aide pour tout psychotérapeuthe, d’ailleurs..

Nous proposons des formations de recyclage pour les voyants avec un double objectif: les déconditionner le cas échéant de l’addiction aux cartes et les doter d’un calendrier astrologique  qu’ils pourront d’ailleurs communique à leurs clients.

JHB

19. 04  14

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Retour de l’anti-astrologie en 2005-2006 en France.

Posté par nofim le 15 avril 2014

La réaction anti-astrologique en France (2005-2006)

Par  Jacques  Halbronn

En hommage à  mon père Pierre Halbronn, né le 15 04 1905.

Dans son Dictionnaire Amoureux de la Science (Ed Plon Fayard, 2005, pp.  92-93), Claude Allègre consacre quelques pages à l’astrologie au chapitre Astronomie.  Nous entendons en faire ici le commentaire : «  L’astrologie  est fondée  sur l’idée que des astres distants de nous de millions voire de milliards de kilomètres pourraient avoir une influence  non seulement sur notre psychisme  mais plus encore sur notre avenir ? Comme si le ciel  était  constitué par une myriade d’étoiles organisant le monde  grâce à un système bien sûr totalement mystérieux. C’est la négation même de la  science, de la logique et de la biologie Les quelques coïncidences positives qui ont pu se produite entre la date de naissance et  un certain comportement  relèvent du hasard et non d’un déterminisme cosmique(…) à  A l »époque actuelle, le renouveau de l’astrologie marque une perte des repères chez beaucoup d’individus  et ce n’est pas un signe positif  pour l’état de notre société »

On ignore quels ouvrage Allègre a consulté pour affirmer ce qu’il affirme en ce qui concerne les fondements de l’astrologie mais cette façon de présenter  le discours astrologique  est une fausse note dans l’ensemble de ce Dictionnaire, lequel est d’une certaine qualité, par ailleurs. Allègre nous assène que l’astrologie serait « fondée sur «  une certaine idée comme s’il ne pouvait exister  d’autres approches de l’Astrologie. Si l’on devait interroger divers astrologues, il est possible que cette « idée » soit assez largement répandue. Mais en aucune façon, il ne s’agit d’une condition nécessaire. Dans bien des cas, les  astrologues se contentent  d’observer  sans nécessairement théoriser. Et même s’ils mettaient en avant telle idée et que cette idée ne soit apparemment pas recevable, ce ne serait pas suffisant pour remettre en question l’astrologie. C’est là un paradoxe,  la question des fondements n’est généralement pas première, en dépôt de quelque évidence intuitive. On peut en cour de route changer de théorie tout en conservant la même phénoménologie. Ce qu’on appelle un point de départ n’est souvent qu’un point d’arrivée  Le problème, c’est que lorsque l’on fait du zèle en voulant creuser- c’est le cas de le dire- la question des « fondements », l’on  est parfois amené à élaborer des théories qui  desservent parfois plus qu’autre chose ce que l’on cherche à expliquer. LE mieux est souvent l’ennemi du bien ;

Ceste ainsi que nos travaux sur l’Astrocyclon sont assez faciles à suivre dans leur exposé pratique alors que lorsque nous essayons d’expliquer comment cela marche et comment un tel système a pu se mettre en place,  on entre dans des considérations qui peuvent fragiliser la crédibilité de l’ensemble car les gens ont vite fait de jeter le bébé avec l’eau du bain.   Quand on veut tuer son chien, on l’accuse de la rage et tous les prétextes sont  bons. Il reste qu’il n’est pas question pour nous de fuir le débat théorique et historique. Pour notre part, nous ne partageons en tout cas aucunement l’idée qu’Allègre se fait de l’Astrologie comme supposant que l’Astrologie aurait besoin de supposer une influence physique directe du cosmos. Certes, il est des astrologues qui se rapprochent assez de cette description. On pense à Jean-Pierre Nicola et son « système RET) qui  laisse entendre que le système solaire est organisé de façon signifiante, selon un codage basé sur  la distance des planées (jusqu’à Pluton) au soleil  mais qui n’accorde aucune importance au étoiles fixes. (cf. Pour une Astrologie Moderne, Ed  Seuil,  1977). Mais il y a aussi des « symbolistes » qui n’ont cure d’une telle « influence » physique mais on butte sur cette question : comment les premiers astrologues s’y sont-ils pris pour identifier la nature  archétypale  (Jung) de chaque planéte surtout  quand ils combinent toutes les planètes au sein du thème.  ?

A  ce propos, Allègre laisse entente, dans les quelques lignes qu’il consacre au sujet  que l’astrologie passe forcément pat le thème de naissance. Là encore, il généralise et surtout il  ne prend pas la peine de s’interroger sur la possibilité d’une  telle  corrélation par-delà le moment de naissance. C’est là encore un assez mauvais procès que de critique tel ou tel propos sans chercher à aller au-delà. D’ailleurs, l’astrologie dite mondiale  ne se sert pas nécessairement du thème natal sans parler de l’astrologie horaire qui dresse le thème pour le moment de la consultation u de la question ; C’est notamment le cas de la théorie de grandes conjonctions Jupiter Saturne si importante  notamment dans les années  1300-1600, en Europe. (cf. dans la République de Jean Bodin, fin  XVIe siècle). Pour, notre part, nous n’avons aucun usage du thème natal  dans notre Astrologie. Il n’est pas davantage obligatoire de considérer que l’astrologie étudie les individus dans leur spécificité, elle peut fort bien se limiter  à nous décrire un comportement général, que l’on pourrait situer dans le domaine physiologique par-delà  l’imaginaire du public. Mais à partir de quel seuil,  est-ce encore de l’astrologie et quels en sont les attributs incontournables ? Peut-être  pas ceux auxquels ’on  pense dans un premier temps

Ce que nous voulons dire, c’est que l’approche que les scientifiques devraient avoir de l’astrologie ne saurait se limiter à ce qu’en dissent les astrologues à moins de se situer dans une démarche ethno méthodologique (cf. le Que sais-je ?) visant à décrire les croyances servant de lien social à une « tribu », à une « secte ». Etudier le dossier astrologique  ne saurait se limiter à ce que les astrologues disent de leur discipline.(accountability  pour parler comme Harold Garfinkel).  Allègre pourrait traiter de ce que pourrait être l’astrologie et sur quels fondements elle pourrait reposer.et ce par-delà les dires des astrologues.  On nous objectera naïvement que l’on ne saurait dissocier les astrologues de l’astrologie et vice versa. C’est un point de vue que nous ne partageons pas car nous pensons que les astrologues actuels ne disposent pas d’une astrologie valable ni sur le plan théorique ni sur le plan pratique. (cf. La pensée astrologique,  Ed Artefact  1986, in l’Etrange Histoire de l’Astrologie (avec  Serge Hutin). Il est vrai que le Que sais-je sur l’Astrologie réalisé par Philippe Zarka et  Daniel Kunth au début cette même année 2005 commet le même type d’erreur et décrit l’astrologie comme une langue dotée d’une certaine littérature et non dans un esprit scientifique. Il arrive ainsi que les scientifiques s’aventurent avec plus ou moins de bonheur dans des domaines qu’ il n’ont pas suffisamment approfondis en ne prenant pas la peine de reprendre la question à la base, par-delà tout ce qu’une certaine littérature  a pu véhiculer à travers les âges.

Jean –Paul Ravine, en 2006 (dans la revue Sciences Pseudosciences de l’AFIS)- SPS n° 272, juillet-août 2006) montre bien que l’année 2005 marque un sursaut de l’Anti-astrologie, avec notamment le remplacement du Que Sais-je de Suzel Fuzeau Braesch jugé trop favorable à l’astrologie et paru en 1989.

« La célèbre collection des Presses Universitaires de France héberge le meilleur et le pire. L’aventure du Que-sais-je ? Sur l’astrologie n’est sans doute pas la page la plus glorieuse de son histoire.

Le premier ouvrage sur le sujet est publié en 1951. Signé par l’astronome Paul Couderc, c’est un excellent opuscule, précis, pédagogique, bien dans l’esprit de la collection. Il sera réédité et remanié au moins cinq fois, preuve de son succès. Pourtant, en 1989, sous le même titre, un livre entièrement nouveau est publié, signé de Suzel Fuzeau-Braesch. Aucun doute sur les intentions de l’éditeur. Suzel Fuzeau-Braesch n’est pas astronome, elle est astrologue. Et en lieu et place d’un ouvrage expliquant les bases astronomiques de l’astrologie, confrontant cette dernière à la science, aux études statistiques visant à éprouver ses affirmations, le lecteur qui fait confiance à la célèbre collection se trouve avoir entre les mains un plaidoyer pro-astrologie, faisant fi des réalités scientifiques.

Le scandale sera régulièrement dénoncé par les astronomes et astrophysiciens, ainsi que par tous ceux qui sont épris de rigueur dans la connaissance scientifique et attachés à une collection qui les aura accompagnés dans de nombreuses découvertes. C’est alors qu’en février 2005, un troisième ouvrage portant le même titre est publié. Début du retour du balancier ? Deux astronomes sont mis à contribution : Daniel Kunth et Philippe Zarka. » (cf. notre entretien pour teléprovidence avec Daniel Kunth)

Neuf ans plus tard,  l’anti-astrologie aurait intérêt à revoir sérieusement sa copie car son « objet » d’étude s’est considérablement transformé et ses critiques ne sont plus d’actualité, ce qu’apparemment  les auteurs dont il a été question n’avaient pas prévu. Car le grand tort des anti-astrologues est de réifier l’objet Astrologie comme s’il était  fossilisé alors même qu’ils reconnaissent que les astrologues ont adopté de nouvelles planètes récemment découvertes. Ils ont voulu la figer dans le passé tout en état parfaitement conscients qu’elle était restée bien vivante et en oubliant que tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir. Au fond, ces anti-astrologues traient l’astrologie comme s’il s’agissait d’une langue parlée par un certain groupe et qui n’évoluerait qu’à la marge en s’ajustant et s’alignant sur  une certaine  modernité. Or derrière une langue – et c’est un débat entre linguistes- il y a une science qui est souvent disloquée, démantelée, brouillée mais qui se pette à une certain archéologie, ce qui exige des talents particuliers.

Au bout du compte,  il importe de rappeler que le ciel peut parfaitement avoir été instrumentalisé par l’astrologie tout comme un photographe restitue un objet sa façon sans demander son avis au dit objet/  Les astres peuvent agit sur les hommes sans que cela suppose de la part des dits astres d’exercer une quelconque influence. Allègre semble tout vouloir ignorer d’une telle problématique et en fait de mal appréhender la dialectique Science/technique. La technique transmute l’objet de départ, elle en fait quelque chose de totalement autre de même d’ailleurs que l’Art. On n’imagine pas des scientifiques déclarer que Rodin a eu tort d’utiliser le marbre de telle ou telle façon. On sent chez le scientifique une sorte d’exaspération par rapport à la Technique lorsque celle-ci ne se met pas à son service (cf. Allègre sur les télescopes).

Or, il nous semble assez clair que l’astrologie a un rapport technique avec l’astronomie, et la technique est évidemment en principe au service des hommes, ce qui peut être aussi assez irritant pour la Science « pure ». Il est vrai que les astrologues eux-mêmes n’ont pas pris la mesure de cette dimension techniciste de l’Astrologie et donc sont de mauvais avocats de leur propre savoir. Peut-être, l’astrologie est-elle une chose trop sérieuse pour être  laissée aux astrologues. C’est ainsi que le langage est une « technique » qui se sert  des sonorités et comme toute technique, elle n’a aucune obligation d’exhaustivité, elle prend ce dont elle a besoin et laisse de côté ce dont elle n’a pas besoin. Cela vaut notamment pour l’astrologie qui n’a aucune obligation, en tant que technique, de se servir de tout ce qui existe dans le cosmos et encore moins de ce que l’on pourrait découvrir un jouir.  La création technique est fonction d’une époque, de ses besoins et de ses moyens. Précisons que l’on emploie ici le mot technique est souvent employé en astrologie non pas pour désigner l’astrologie mais plutôt comme synonyme de méthode.

Selon nos réflexions actuelles, la piste d’une Astrologie-Technique se révèle fort féconde et notamment parce qu’elle résout la question de la transmission des caractères acquis (Lamarck) mais il nous faut plutôt parler de biotechnologie quand le vivant  intégré des informations « externes » comme notamment certaines configurations astrales utilisées comme marqueurs de temps, à l’instar  de ce qui se passe pour le calendrier. Car qu’est-ce que l’astrologie sinon une forme de super-calendrier, terme que n’utilise à aucun moment les anti-astrologues de 2005-2006. ? Rappelons que selon nous l’Astrologie Technique  ne se sert que d’une planéte, Saturne et de quatre étoiles. Le Scientifique peut demander pourquoi au nom de son devoir d’exhaustivité mais il est déboité  si l’on se place au niveau purement technique. Est-ce que l’on demande pourquoi tel mouillent a été construit dans tel matériau et pas dans tel autre ? Cette question peut intéresser ‘l’historien mais ne saurait mètre en question l’existence du dit monument. Considérons donc l’Astrologie comme un monument,  une Œuvre qui nous est parvenue, non sans encombre, non sans restaurations malheureuse – (on pense à Violet Leduc pour les cathédrales). Et on pourrait dire qu’elle fait à ce titre, comme les langues ou les villes, partie du patrimoine de l’Humanité.

Mais avons que tout n’est pas si simple et que l’on passe parfois de Charybde  en Scylla, ce qui a au moins l’avantage d’exiger des adversaires de l’astrologie qu’ils changer leur fusil d’épaule et ce à plis d’un titre.. D4une part, parce que l’astrologue n’est pas obligé de dire que l’astrologie est une modèle à suivre, il peut fort bien vouloir au contraire la neutraliser (cf. Le monde juif et l’astrologie, Ed Archè 1985) pas plus qu’un cancérologue ne fiat l’apologie du cancer. D’autre part, il  convient de se demander comment les êtres humains fonctionnent en rapport avec  cette mécanique céleste qui se meut au-dessus de leur tête, tout au long de leir existece (et pas seulemenbt à la naissanxe). Nous avons proposé que seules les femmes faisaient partie intégrante d’un tel écosystème puisque l’on sait qu’elles sont sensibles à un certain cours du temps (grossesses, règles) comme le sont d’ailleurs divers animaux et  végétaux qui semblent avoir réussi à élaborer des techniques  faisant appel à un référentiel externe, comme la position de la Lune, sans parler du soleil. On note qu’Allègre ne prend même pas la peine de mentionner le cas des luminaires et qu’il s’attaque aux aspects les plus extrêmes de l’astrologie pour la discréditer au lieu de voir ce qu’il peut en garder

Nous ne contesterons pas d’ailleurs que certaine questioins de biotechnologie ne sont pas encore maitrisées de nos jours. Nous pensons notamment que certains êtres vivants  relèvent eux-mêmes du domaine de la technique. Quand nous parlons de l’Astrologie Technique, c’est en fait à cela que nous entendons parvenir, à savoir que l’Humanité serait en partie du moins constituée d’ères relevant du cadre de la technique. Mais faut-il rappeler que nos mains appartiennent quelque part à un tel cadre mais il s’agit là d’une technologie « soft », organique. Or, dans le cas de l’astrologie, il s’agit aussi d’une technologie organique en pris avec le monde extérieur comme c’est le cas d’ailleurs pour les mains (qui sont l’ancêtre déroutes sorts d’outils). La seule différence est-elle est de taille, c’est que l’astrologie, du moins de nos jours, n’implique pas un visuel conscient. Entendez par là que l’on ne regarde pas les astres, ce qui semble pourtant être une  condition sine qua non minimale qui n’exige –rappelons-le- que de capter visuellement un signe ou plutôt un signal (au sens pavlovien du terme) Or/  M. Allègre  ne nous contestera pas que les hommes contemplent le ciel et peuvent être influencés par  ce regard qu’ils portent sur celui-ci même si le ciel n’en a curé. Là encore, l’approche d’Allègre est fort peu humaniste, il semble détester l’idée que les humains aient pu  décrire le ciel comme bon leur semblait et en tirer quelque usage aussi hérétiques aurait-il pu être au regard de la science moderne ; Veille querelle des Anciens et des Modernes.

Mais que se passet-il quand il n’y a même pas ce visuel qui est une condition  suffisante pour qu’une certaine « influence » puisse exister. Tel est le véritable obstacle épistémologique .et il n’est donc pas là où croient pouvoir le situer nos  nouveaux anti-astrologues de 2005-2006 (Zarka, Krivine, Lequévre, Kunth, Allégre, sans oublier Pecker etc). On est obligé d’admettre que certains êtres humains (on a pointé les femmes) seraient équipés d’une  sorte de  radar. C’est peut-être à cela que la tradition renvoie au sujet de l’intuition féminine. Il revient aux neurosciences de détecter éventuellement l’emplacement d’un tel appareillage.

On nous objecta évidemment que les Anciens n’étaient aucunement en mesure  d’installer des radars dans l’organisme humain. Voilà qui nous conduit à penser que l’Histoire des Techniques est porteuse de certaines questions de ce type  Comment a-t-on fait pour construite ceci ou cela ? Cette Histoire nous ouvre des perspectives remarquables pour baliser l’évolution de l’Humanité laquelle n’a probablement pas été linéaire mais a du connaitre des  cycles et des ruptures.

 

 

JHB

15  04  14

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Liberté spatiale des hommes et cyclicité féminine

Posté par nofim le 15 avril 2014

Le film « Divergent », et la problématique masculin/féminin
Par Jacques Halbronn
Nous avons beaucoup aimé le film de Neil Burger, premier volet de l’adaptation de la trilogie de science-fiction de la romancière Veronica Roth. Et il est vrai que la science-fiction est un domaine où nous projetons nos angoisses et nos espérances dans un futur plus ou moins utopique. (Matrix, Blade Runner, la planéte des Singes, Elyséum etc, sans parler du film de James Cameron, Avatar, en 2009.) Mais ce film nous interpelle en ce qui concerne nos réflexions actuelles et aborde par un certain biais des problématiques astrologiques.
La société dans laquelle l’action se passe est divisée en cinq « faction », correspondant peu ou prou à des activités professionnelles diverses. On pense aux types planétaires de Gauquelin qui sont également au nombre de cinq. A l’âge de seize ans, les enfants doivent choisir la faction (après avoir subi un test d’orientation) à laquelle ils appartiendront et qui n’est pas nécessairement celle dans laquelle ils sont nés et ont été éduqués. Mais il y a certains enfants qui ne correspondent à aucune des factions proposées, on les appelle des « divergents ». qui constituent une menace pour le modèle social en vigueur qui exige que chacun ait une étiquette.
Si nous étudions ce film (et ce livre) à la lumière du clivage entre hommes et femmes – notons que dans le film les factions sont mixtes, c’est qui est déjà en soi, selon nous, une erreur-
En effet, cette propension au cloisonnement professionnel nous semble typiquement féminine. Tout se passe comme si les femmes étaient programmées à effectuer un choix et à s’y tenir, en passant par la formation appropriée
A contrario, ceux qui sont appelés « divergents » seraient selon notre modèle des hommes qui ne sont nullement programmées pour s’inscrire au sein d’une quelconque spécialisation. Se pose ainsi le différentiel entre hommes et femmes que Veronica Roth ne parvient pas à cerner pleinement tout en mettant en avant les bonnes lignes de clivage. Il faudrait évidemment prendre connaissance des deux autres volets de sa trilogie mais il est clair qu’elle n’aborde pas de front la question du masculin et du féminin.
Cette notion de « divergeant » est extrêmement intéressante dans la langue de Veronica Roth. Selon nous, c’est celui qui se cloisonne ou se laisse cloisonner qui serait plutôt divergeant, déviant.
Cela dit, Roth ne pose pas ce choix de l’une des factions à la naissance si ce n’est que la naissance place d’office la personne au sien de telle ou telle faction. Mais l’auteur situe ce choix à seize ans, ce qui nous semble plus raisonnable et lus proche de la réalité. C’est bel et bien au cours des premières années, qu’une femme façonne sa « personnalité ».Elle guette des signes de ce qui pourrait circonscrire sa liberté lui épargne ainsi de se disperser, de trop «embrasser’ » Les hommes, au contraire, ne sont pas engagés dans une telle « sélection » de ses potentialités, qui conduit à la « mort » de certaines d’entre elles, à leur élimination. Ils n’ont pas comme les femmes à faire le deuil de ce qu’ils ne sont pas et c’est en cela qu’ils sont « divergents » au sens de Veronica Roth. Quand les hommes rencontrent des obstacle dans tel ou tel domaine, ils n’ont pas à y voir le signe d’une frontière à ne pas franchir mais bien plutôt un défi à relever et tout au long de leur vie, ils s’efforceront de faire bouger leurs lignes, ce qui les rend difficiles à cerner une fois pour toutes, ils sont inclassables, ils n’entrent pas dans un moule et ce n’est pas étranger à leur créativité alors que les femmes sont vouées à un certain conformisme socioprofessionnel, elles ont moins de facettes que les hommes.
Un autre problème que pose ce film, c’est qu’il laisse entendre que les choses ne se jouant pas à la naissance. Or, il est clair que le sexe qui est le nôtre constitue un fait non seulement évident à la naissance mais désormais avant même la naissance, pat le biais de l’échographie. Mais ce qui compte alors, ce n’est pas le thème natal mais bien le sexe, alors que les astrologues et les numérologues n’en tiennent guère compte du moins si l’on en croit ce qui s’écrit sur ce sujet. .
En fait, notre réflexion sur la cyclicité nous amène à présent à penser que c’est la cyclicité qui perturbe le cours de la vie. Le fait de passer d’une phase à une autre crée de la discontinuité. Echapper à la dynamique cyclique, c’est rester constant et imperturbable et toujours égal à soi-même, tout en élargissant son champ de conscience en continuant à éveiller de nouvelles potentialités en soi. En définitive, et cela peut sembler paradoxal, les hommes sont plus marqués par l’exploration de leur spatialité, de leur territoire et les femmes plus marquées par le vécu de leurs phases successives et récurrentes qui leur apporte une certaine diversité qu’elle ne connaissent guère spatialement puisqu’elles se sont systématiquement limitées, au cours de leur vie alors même que les hommes, tout au contraire, s’ouvraient à d’autres activités en parallèle, ce qui leur permet d’avoir une double ou une triple vie de front alors que les femmes connaitront cette diversité de par le cycle.
Bien entendu, les deux genres sont en interaction et s’influencent mutuellement. Comment un homme ne serait-il pas marqué par un changement de phase d’une femme qui lui est proche et comment une femme ne serait-elle pas étonnée par l’ampleur des possibilités insoupçonnées et toujours renouvelées – qui lui donnent le tournis- de son partenaire. Ce qui repose les femmes quand elles sont entre elles, c’est qu’elles arrivent mieux à se cerner à tel point que chacune d’entre elles prend la peine d’indiquer ce qu’elles sont et ne sont pas, ce qu’elles aiment ou n’aiment pas, comme si elles donnaient ainsi leur mode d’emploi Ce qui repose les hommes quand ils se retrouvent entre eux, c’est que ceux-ci ne sont pas voués au changement dans leurs relations entre eux. Certes ils peuvent passer d’une activité à une autre, d’un monde à un autre, mais ils ne sont pas entrainés par une dialectique de fascination-rejet comme c’est le cas pour les femmes. Les hommes sont imprévisibles par l’étendue de leurs activités professionnelles tandis que les femmes le sont par la diversité de leurs comportent et de leurs attitudes psychologiques.
On se demandera si dans notre monde, n’est pas jugé « divergent » celui qui refuse de se limiter dans son champ d’action, ce qui lui confère une maîtrise dans plusieurs domaines et lui permet d’être en prise avec chacun d’entre eux au lieu d’être dépendant des domaines qui ne sont pas les siens, comme c’est le cas pour les femmes. On notera que souvent les gens se mettent plus facilement d’accord sur ce qu’ils ne connaissent que de seconde main, parce qu’ils n’ont pas les moyens d’approfondir et se disputent sur ce qu’ils connaissent de première main, parce que c’est vivant, en progrès. (work in progress, process)

 

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