Les leurres sensoriels

Posté par nofim le 14 avril 2014

Le piège des sens dans notre perception du monde

Par  Jacques  Halbronn

Nous avons  accordé depuis longtemps un certain intérêt caractérologique  au rôle des sens (cf. notre  article dans la revue Cosmopolitan,  janvier   1977  « L’Astrologie sensorielle », il l y a plus de 30 ans.).  Nous intéressera ici la question des interférences entre sens et comment cela peut nous induite en erreur et fausser nos perceptions.

L’odorat  et le goût  sont des sens  qui peuvent s’activer avec peu de moyens. On pense à la poudre du curry  et à tous ces ingrédients que l’on trouve sur l’étal des cuisiniers mais il ne faudrait pas oublier le sel et le sucre qui servent à relever le goût des produits les plus insipides avec une grande efficacité et en recourant à des quantités très faibles. Ce sont des produits faciles à transporter mais aussi à conserver et qui servent d’ailleurs, à conserver. (Charcuterie, confitures etc.). Mais il faut aussi signaler  tout ce qui est infusion, tisane à commencer par le thé si cher à nos voisins  britanniques (grâce aux Chinois)  et qui n’est jamais que de l’eau parfumée. On mélange avec de l’eau chaude et le tour est joué !

Il faudrait aussi parler des parfums dont on se sert pour la toilette et qui peuvent apporter beaucoup à une personne et la rendre plus désirable au prix de quelques gouttes. C’est dire que notre gout et notre odorat peuvent être excités avec peu de moyens  et surtout avec des moyens que l’on peut qualifier d’invisibles. Cela nous invite à consommer davantage de produits qui s’ils n’avaient pas été ainsi agrémentés, bonifiés nous auraient laissé indifférents ou que nous n’aurions consommé qu’avec une certaine modération.

Cette invisibilité de ce qui excite nos organes gustatifs et olfactifs nous interpelle car quelque part, cela vient fausser nos perceptions et nous donner une fausse idée de ce que nous voyons et nous captons tactilement. Je prends un morceau de pain avec  ma main et donc je le perçois comme tel mais en le goûtant, ce morceau de pain se transforme sensoriellement en autre chose, devient en quelque sorte un autre objet, par exemple, du gâteau. Mais mon organisme, lui, ne retient lors de la digestion, que le fait que ce soit du pain et c’est bien du pain que j’ai fait entrer dans mon corps et que celui-ci aura à traiter et à évacuer au bout d’un certain processus. Et il en est de même pour toute boisson à base d’eau, cela restera, au bout du compte, de l’eau et cela passera par la vessie. Cela peut produire des indigestions, une consommation excessive non pas tant de l’additif mais bien du produit de base qui est d’ailleurs de peu de valeur mais qui existe en quantité sur le marché, du fait de la facilité de conservation.  Plus un produit se conserve aisément ou n’est pas sujet à  des échéances proches  et plus son prix baisse. Il n’est que de voir les charcuteries et les pâtisseries qui n’ont guère besoin de se renouveler sinon à des intervalles assez longs. A l’inverse, les boucheries et les marchands de fruits sont soumis à de toutes autres contraintes ne serait-ce que visuellement. Une viande avariée, un fruit pourri, cela se remarque.

Il y a là une synergie entre un produit vil mais que l’on peut obtenir à bas prix en grandes quantités et un produit plus noble, plus précieux qui agit même en de très faibles mesures et on l’a dit fort discrètement sinon secrétée

Passons à l’ouïe. Peut-elle être également trompée à l’instar de la vue ? Si quelqu’un me parle, je peux être sensible à la qualité de sa voix mais aussi du contenu des propos. Problème, du fond et de la forme. Mais ce que j’entends est-il réellement le fait de celui qui s’exprime et cela vaut aussi  pour la musique. La vue peut servir  à tromper l’ouïe si la personne lit un texte, déchiffre une partition. Là encore, ce texte  ne prend pas beaucoup de place et même sera quasiment invisible comme pour un souffleur ou prompteur et encore mieux su le texte été appris par cœur, es restitué de mémoire.  Je suis sen face de quelqu’un mais j’ignore si ce qui sort de sa bouche ou de ses mains  lui appartient ou pas. Encire une fois, force est de constater des interférences entre les sens, qui facilitent la tricherie, la tromperie sue la marchandise. Ainsi, une femme peut-elle être merveilleusement parfumée et tenir des propos passionnants mais est-ce bien d’elle qu’il s’agir alors ? Le doute est conseillé, en permanence.

Mais la vue peut être aussi  bernée par l’habillement – l’habit ne fait pas le moine. C’est peu de chose un habit par rapport à la masse corporelle ; ne serait-ce qu’au niveau du poids.  Mais cet habit peut dissimiler  les choses, les cacher. (Cachez ce sein que je ne saurais voir, dans Tartuffe). Seul le corps nu ne peut mentir sur l’ici et maintenant  surtout s’il n’est ni pourvu  de parfum, ni gorgé  de quelque boisson  aromatisée, ni  animé de parole. On laissera de côté la question des fausses dents.

C’est alors qu’il n’y a pas de leurre et que ce que je saisis dans mes mains, dans mes bras et ainsi de suite, est bien ce que je sais qu’il est. Loirs il n’y a pas d’imposture.

D’ailleurs, par   quelque ironie du sort, plus quelqu’un se laisser tromper et plus cela peut affecter son corps,  sa santé, générer de l’obésité, de l’arthrose  et toutes sortes de stigmates corporelles.

Le sport est d’ailleurs  un très bon moyen d’accéder à une certaine vérité plus qu’un corps qui resterait statique. Il faut voir bouger un corps pour l’apprécier, le voir courir, nager, faire l’amour, danser.

Pour résumer notre philosophie sensorielle, nous dirons  que la réalité ne nous est pas donnée si facilement que cela. On peut se fourvoyer du fait d’expédients, de trompe l’œil, de faux semblants qui trompent nos sens qui sont censés être notre interface avec le monde. . D’une façon générale, le principal risque est  de surévaluer ce qui nous est  offert dans la dialectique de l’offre et de la demande.  Dans bien des cas, un produit intrinsèquement médiocre, qui apporte peu de calories, tant sur le plan physique que mental,  sera sauvé par  quelque adjuvant quasiment impossible à déceler et surtout à dissocier de l’ensemble qui s’offre à nous.  Mais quelque part,  si ce qui nous est servi n’est pas ce que cela prétend être, notre corps tant sur le plan digestif que cérébral  sera la principale victime d’une telle arnaque, notamment en termes de santé physique ou/et mentale.  L’enjeu est là et on peut même parler de tentation : on a des stocks invendables ou à vil prix, mas en grande quantité. Le processus de la Valeur ajoutée (TVA) fait que la « nature » du produit sera perçue globalement bien plus attractive si l’on recourt à quelque  subterfuge, tant l’élément ajouté sera perçu comme faisant partie intégrante de l’ensemble. A prende ou à laisser.  Apprendre à séparer le bon grain de l’ivraie (Evangile)

JHB

14  04  14

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Le nouveau péril biotechnologique

Posté par nofim le 13 avril 2014

L’Astrocyclon,  comme modélisation d’un péril biotechnologique.

Par  Jacques  Halbronn

Quelle est la portée de l’astrologie pour les hommes ? Est-elle un corps étranger dont ils pourraient fort bien se passer (Avoda Zara, en hébreu). ? Ou bien au contraire est-elle un régulateur  incontournable  et structurant ? Est-ce qu’ils ne se porteraient pas plus mal si l’astrologie n’existait point  que ce soit en tant que savoir et  surtout comme réalité ? Le fait est, en tout cas, que l’existence de l’astrologie  a des effets sur le cours des choses et que le monde serait imprévisible sans l’ »astrologie, du moins au niveau humain. Mais l’astrologie est d’abord une clef pour comprendre les femmes et pour que les femmes se comprennent.

Selon nous, il  ne semble pas indispensable pour les sociétés dominées par les hommes de tenir spécialement compte de l’évolution  des états d’âme féminins dont traite principalement  l’Astrologie, telle du moins que nous pensons l’avoir  restituée.

C’est un peu comme lorsqu’il fait beau ou « vilain », cela n’empêche pas de vivre à condition que l’on prenne certaines précautions et protections. C’est pourquoi l’ignorance des vrais lois et normes de l’astrologie n’a pas empêché l’Humanité de  poursuivre son cours  Il reste que l’on aurait probablement pu éviter certaines catastrophes si on avait été averti en  effectuant à temps certaines « prévisions » comme l’on fait des prévisions météorologiques.

Mais l’essentiel de ce qui fait que l’Humanité est l’Humanité ne se limites certainement pas au seul paramétré astrologique

Nous avons exposé notre thèse selon laquelle le système astrologique relèverait d’une biotechnologie avancée en  dialectique donc avec la Science.  On  peut parler d’un dispositif  instauré par une civilisation étrangère à la Terre ou appartenant à un tout autre  cycle de civilisation terrestre disparue. Quelque part, l’Humanité actuelle peut vouloir se libérer d’un tel joug.

La notion de mâle dominant qui est  impliquée par un tel système n’est en effet pas vraiment favorable aux hommes, comme nous nous en sommes récemment expliqués. Le mâle dominant  élu par l’assemblée des femmes, leur convergence autour de son nom,  crée un grave  déséquilibre au sein de la population mâle, notamment si nous continuons à nous diriger vers la mondialisation, ce qui permettrait de  faire fonctionner l’humanité avec très peu de création masculine, celle-ci étant canalisée au profit des femmes. A terme  on aurait ainsi un surplus de population masculine qui pourrait déboucher sur une forme de génocide avec en outre une alliance des femmes avec les machines. Tout cela peut sembler de la science-fiction mais selon nous un tel scénario est à craindre si l’on ne change pas la conception actuelle de l’économie mondiale, ce qui passe par le repli sur des entités géopolitiques plus nombreuses et une nécessaire biodiversité. Or, le concept de mâle dominant va  radicalement à l’encontre de la  demande de biodiversité.

Nous prônons une sociabilité de proximité et donc qui ne serait pas envahie par le virtuel  supranational.  Les hommes ont besoin de proximité pour former leurs enfants mâles et la défection des pères  hypothèque l’éveil des potentialités chez  leurs garçons.

Ce mâle dominant c’est aussi  bien évidemment  Dieu, Jésus Christ, Allah etc. Les femmes  reconnaissent un tel principe masculin sous  sa forme unique.  Mais cette unicité  va évidemment à l’encontre de la population masculine. Le fait même que la divinité soit masculine  ne favorise aucunement les hommes. Inversement, une divinité féminine  ne favoriserait pas les femmes car dans les deux cas,  le virtuel se substitue au réel, d’autant qu’il est aisé à dupliquer. L’on peut imaginer  à  terme des hologrammes  ou  des clones constitués à partir d’un  mâle dominant.

En conclusion,  l’Astrocyclon que nous avons mis en évidence et qui pourrait être comparé, toutes proportions gardées,  à la découverte de la double hélice de l’ADN (cf. C. Allègre,   Acides nucléiques, in  Dictionnaire Amoureux de la Science, Ed. Plon-Fayard  2005, pp 27 et seq) met en évidence un phénomène biotechnologique qui nous interpelle au niveau de la bioéthique.  Cet Astroyclon permet d’effectuer des  prévisions  relativement fiables. Il convient d’envisager des protections contre un tel phénomène comme on le fait face aux dangers de tsunami. La phase montante de Saturne, rappelons-le –et nous en traversons une en ce moment- a un caractère paradoxal qui peut nous induite en erreur  puisqu’elle conduit à une focalisation sur des hommes mais en très petit nombre du fait même de la dite focalisation, ce qui poise le problème du plein emploi et du chômage des hommes. Nous avons décrit en long et en large, dans de précédents textes, les perspectives générées par la phase montante avec les hommes « laissés pour compte » ;; Quant à la phase descendante elle doit également être très surveillée puisque c’est alors que les femmes prennent le pouvoir en s’emparant des dépouilles du mâle dominant ce qui leur permet de se passer carrément de l’Humanité masculine  réelle au profit d’une Humanité masculine virtuelle En ce sens, l’image de la Tour de Babel nous semble devoir être interprétée comme la remise en question de tout processus unitaire au profit d’une  biodiversité qui nous semble la meilleure garantie du principe de proximité que nous privilégions désormais.

JHB

13  04  14

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Médiumnité et lecture de nos mémoires akashiques

Posté par nofim le 13 avril 2014

La mémoire du futur

Par  Jacques Halbronn

Une des grandes questions qui se posent quand on va voir un voyant , c’est comment il est possible de prévoir ce qui n’a pas encore eu lieu. Nous pensons que le voyant peur lire en nous la mémoire de notre futur, ce qui signfierait que la vie quenous vivons ,nous l’avons déjà vécue et que nous la revivons éventuellement pour la vivre autrement.

Mais nous-meme, indivudellement et sans passer par un voyant, nous avons quelques indices de notre futur en ce que nous aurions accés à la dite mémoire de notre futur, c’est-à-dire de notre vie passée.

Il y a ainsi des mots que nous utiliseons dans nos jeunes années et qui ne prennent pleinement sens que bien plus  tard. Il peut y avoir ainsi des sortes de télescopages tempes quand le futur vient  s’introduire dans notre présent.

On peut dire que de façon symbolique, nous sommes ainsi avertis  de ce que nous allons rencontrer plus tard, des problèmes auxquels nous serons confrontés, des questions que nous serons amenés à traiter.

C’est ainsi que récemment, nous avons souvent employé le mot « exemple »  dans notre conception des rapports sociaux et notamment des relations enfants/adultes. Or, nous nous souvenons que lorsque nous avions une vingtaine d’années, nous avons  rédigé un mémoire à la fac  qui était construit autour des mots « exemple » et « exemplaire », en jouant sur le sens de ces mots. C’était un texte consacré à l’Emploi du Temps, un livre de Michel Butor, que nous devons avoir conservé dans nos archives.

Il y ainsi toutes sortes de mots clé que nous retrouvons récemment  et qui  étaient apparus sur notre route bien des années plus tôt. Il nous semble que ce sont là des « preuves » assez remarquables de l’existence d’une certaine mémoire du futur et quand  nous allons voir un voyant, il serait bon que l’on formulât les choses ainsi :  pouvez-vous lire dans les mémoires de mon futur  mais en fait dans les mémoires de ce que j’ai déjà vécu et que je suis amené à revivre, pour quelque raison.  L’idée d’avoir à revivre ce que nous avons déjà vécu nous semble la meilleure formulation possible au niveau « karmique ». Nous ne choisissons pas notre vie–sinon au tout début d’un processus – mais bous avons à la revivre encore et encore.

A quoi peut servir  d’en savoir plus sur les enjeux de ces existences ? Cela donne plus de sens à ce dans quoi nous sommes engagés. Mais même au cours d’une seule vie, il peut y avoir plusieurs vies car il existe une loi (cf. l’Astrocyclon) selon laquelle 7 ans constituent un cycle entier. Des choses que nous avons faites quelques cycles de 7 ans plus tôt, nous pouvons avoir à les revivre parfois en permutant les rôles pour nous mettre à la place de ceux que nous avons fait souffrir autrefois.

Nous avons conduit (cf. sur teleprovidence) un certain nombre de ce que nous avons appelé des « entretiens médiumniques ». Il s’agit là , cette fois, non pas de demander au voyant de lire dans notre propre mémoire « akashique » mais dans celle d’autres personnes, parfois décédées depuis bien longtemps.  Il est possible que de telles «archives » soient constituées de plusieurs ‘films » autour d’un seul et même scénario qui se répète mais qui connait inévitablement certaines variations et variantes.

La formule « mémoire du futur » peut  certes prêter à confusion. Elle ne fait qu’exprimer un paradoxe, à savoir que notre futur est déjà notre passé par rapport à une précédente expérience.

La mémoire du futur

Par  Jacques Halbronn

Une des grandes questions qui se posent quand on va voir un voyant , c’est comment il est possible de prévoir ce qui n’a pas encore eu lieu. Nous pensons que le voyant peur lire en nous la mémoire de notre futur, ce qui signfierait que la vie quenous vivons ,nous l’avons déjà vécue et que nous la revivons éventuellement pour la vivre autrement.

Mais nous-meme, indivudellement et sans passer par un voyant, nous avons quelques indices de notre futur en ce que nous aurions accés à la dite mémoire de notre futur, c’est-à-dire de notre vie passée.

Il y a ainsi des mots que nous utiliseons dans nos jeunes années et qui ne prennent pleinement sens que bien plus  tard. Il peut y avoir ainsi des sortes de télescopages tempes quand le futur vient  s’introduire dans notre présent.

On peut dire que de façon symbolique, nous sommes ainsi avertis  de ce que nous allons rencontrer plus tard, des problèmes auxquels nous serons confrontés, des questions que nous serons amenés à traiter.

C’est ainsi que récemment, nous avons souvent employé le mot « exemple »  dans notre conception des rapports sociaux et notamment des relations enfants/adultes. Or, nous nous souvenons que lorsque nous avions une vingtaine d’années, nous avons  rédigé un mémoire à la fac  qui était construit autour des mots « exemple » et « exemplaire », en jouant sur le sens de ces mots. C’était un texte consacré à l’Emploi du Temps, un livre de Michel Butor, que nous devons avoir conservé dans nos archives.

Il y ainsi toutes sortes de mots clé que nous retrouvons récemment  et qui  étaient apparus sur notre route bien des années plus tôt. Il nous semble que ce sont là des « preuves » assez remarquables de l’existence d’une certaine mémoire du futur et quand  nous allons voir un voyant, il serait bon que l’on formulât les choses ainsi :  pouvez-vous lire dans les mémoires de mon futur  mais en fait dans les mémoires de ce que j’ai déjà vécu et que je suis amené à revivre, pour quelque raison.  L’idée d’avoir à revivre ce que nous avons déjà vécu nous semble la meilleure formulation possible au niveau « karmique ». Nous ne choisissons pas notre vie–sinon au tout début d’un processus – mais bous avons à la revivre encore et encore.

A quoi peut servir  d’en savoir plus sur les enjeux de ces existences ? Cela donne plus de sens à ce dans quoi nous sommes engagés. Mais même au cours d’une seule vie, il peut y avoir plusieurs vies car il existe une loi (cf. l’Astrocyclon) selon laquelle 7 ans constituent un cycle entier. Des choses que nous avons faites quelques cycles de 7 ans plus tôt, nous pouvons avoir à les revivre parfois en permutant les rôles pour nous mettre à la place de ceux que nous avons fait souffrir autrefois.

Nous avons conduit (cf. sur teleprovidence) un certain nombre de ce que nous avons appelé des « entretiens médiumniques ». Il s’agit là , cette fois, non pas de demander au voyant de lire dans notre propre mémoire « akashique » mais dans celle d’autres personnes, parfois décédées depuis bien longtemps.  Il est possible que de telles «archives » soient constituées de plusieurs ‘films » autour d’un seul et même scénario qui se répète mais qui connait inévitablement certaines variations et variantes.

La formule « mémoire du futur » peut  certes prêter à confusion. Elle ne fait qu’exprimer un paradoxe, à savoir que notre futur est déjà notre passé par rapport à une précédente expérience.

JHB

13  04 14

JHB

13  04 14

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Homme et femmes face à la dialectique individu/collectif

Posté par nofim le 11 avril 2014

Les femmes  du collectif à l’individuel et les hommes  à l’inverse.

Par  Jacques  Halbronn

On  connait le modèle karmique selon lequel il y aurait un point de départ et un point d’arrivée (Karma et Dharma) On peut dire, sans trop risquer de se tromper, que les femmes passent du collectif à l’individuel et les hommes de l’individuel au collectif. Il y a donc au milieu du gué des similitudes mais les orientations et les  enjeux n’en seraient pas moins inversés, ce qui contribue à souligner à quel point tout discours sur l’égalité des  sexes est vain dès que l’on se situe dans une dynamique,  une cinétique. En revanche, quand on se limite à un cliché ponctuel, on peut aisément s’illusionner, d’où précisément une certaine méfiance envers ce qui est cyclique et réversible et qui pourrait sensiblement  perturber certaines représentations plus ou moins imaginaires.(cf. notre récent entretien avec Alain Schlumberger,  pour Teleprovidence)

Il y a bien entendu un paradoxe qui tient au fait que l’on s’intéresse à ce qui nous manque et que ce n’est pas parce que l’on est en quête de son individualité que l’on est réellement porteur d’une personnalité originale et singulière. Inversement, ceux qui ont une attirance pour l’universel et le collectif  n’ont pas forcément un comportement en rapport. Todt cela contribue à brouiller les pistes si l’on ne situe pas les choses dans leur perspective et dans le temps. La psychologie du XXIe siècle sera évolutive, cyclique et non pas statique, avec des typologies figées.

Selon notre modèle du « genre », les femmes ont vocation à être dans le collectif. Leur force est dans leur union, leur complicité, voire leur conspiration. Cela leur confère un certain poids dans la société pour revendiquer des causes communes, d’intérêt général, car elles montrent  du talent pour se mobiliser, ce qui peut se solder par des grèves, par des mouvements d’opinion, des « manifs », des « défilés ». La réalité sociale de la femme ne fait pas de doute mais on est toujours attiré par ce que l’on n’a pas et l’on est tenté d’avoir le beurre et l’argent du beurre. On voudrait à la fois être incontestable dans le collectif  mais aussi à un niveau individuel, en se faisant « un nom » qui serait retenu par la postérité. Car tel est bien le grand drame des femmes,  on ne tient pas  le nom de beaucoup d’individualités, on est avec elle dans une sorte d’anonymat dont  certaines sont prêtes à tout tenter pour  y échapper. Elles trouvent cela particulièrement « injuste » et ne comprennent pas cet acharnement de l’Histoire à vouloir ignorer leurs existences individuelles.   Pour notre part, c’est un faux débat car il faut qu’elles se fassent une raison, leur génie et leur pouvoir  est de l’ordre du collectif, du consensus. Ce sont elles qui d’une certaine façon fixent la loi ou en tout cas l’appliquent car une loi n’existe que si elle est largement  pratiquée.

Une telle attitude les place  en porte à faux avec les hommes et  il importe de mettre en évidence une certaine symétrie et une complémentarité qui ne saurait être affirmée à la légère.

Comme nous l’avons montré dans d’autres textes,  nous sommes seuls quand il s’ »agit d’explorer notre intériorité, du fait d’une introspection qui est en fait une véritable inspection, un inventaire de nos potentialités et non pas seulement, comme  on l’entend souvent, de nos pensées, de notre passé. L’enfant très jeune doit se livrer à une telle exploration, ce qui correspond à l’éveil des facultés. Certaines personnes sont apparemment plus aptes à cultiver leur jardin intérieur. Les hommes, en général, bien mieux que les femmes qui sont plus douées pour recenser ce qui est extérieur, d’où l’importance de leur  « intérieur » qui n’est en fait qu’un extérieur (une femme d’intérieur et qui désigne en fait leur habitation et tout ce qu’elle contient. Les femmes ont plus d’aptitude à mettre de l’ordre dans ce qui est externe et visible  et les hommes dans ce qui est interne, et donc invisible, ce qui permet aux femmes d’avoir un certain ascendant sur  les hommes puisque les manquements des hommes à l’extérieur sont plus flagrants que les insuffisances des femmes à l’intérieur ? Opposition entre les « manuels »  et les « cérébraux ».

Cette carence exploratoire  de leur propre anatomie psychique – en quelque sorte – et qui chez les femmes s’arrête  et se limite  souvent au stade de l’apprentissage de la parole  et de fonctions comme la marche– est doublement compensé par le fait que les femmes investissent le corps social, ce qui leur permet de tisser des liens (peut être parapsychiques)  avec leurs congénères (cf. supra)mais aussi une certaine sensibilité cyclique qui les dépasse et qui se met en œuvre à leur insu (ou du moins hors de leur contrôle, on pense à la gestation,  d’où l’importance de l’IVG. A cela viennent s’ajouter certains « dons » dits de voyance qui ont permis à certaines d’entre elles de se faire un nom comme la célèbre Mademoiselle Lenormand, sous la Révolution et l’Empire.

Pour en revenir   à cette dimension individuelle qui est au départ du développement des hommes, et qui se joue au cas par cas, on assiste à une sorte de cours entre les hommes, une compétition pour savoir lequel sera le meilleur et que le meilleur gagne ! Mais il va de soi que l’œuvre ainsi accomplie, aussi personnelle soit –elle- est vouée à tomber dans le domaine  public et à  s’inscrire in finé dans le collectif, pour l’excellente raison que cette œuvre va précisément féconder la dynamique féminine et lui conférer  une certaine unité. La  boucle est bouclée.

L’œuvre des femmes est fondamentalement collective. O n pourrait même leur accorder un rôle majeur dans tout ce qui prend une dimension nationale. (cf. Jeanne d’Arc).  Et  d’ailleurs le mot nation est à rapprocher de naissance. En ce sens, il est un domaine où  les femmes ont  un rôle à jouer, c’est dans le champ du politique. Mais si les nations sont en lien avec les femmes, les empires seraient masculins, tout au contraire, remettant en question la légitimité des frontières et  constituent  des « prisons des peuples ».  L’Histoire est faite d’une lutte incessante entre le temps des nations et celui des empires et les femmes applaudissent quand  les empires s’écroulent (comme en 1989), quand l’impérialisme et le colonialisme reculent- car les empires ont quelque chose d’abstrait et souvent le fait d’un seul homme –un mâle dominant- alors que les nations, les peuples, ont une réalité objective qui ne dépend pas de tel ou tel individu.

JHB

11  07  14

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Malbouffe et refus de l’alternance entre entre le bas et le haut/

Posté par nofim le 10 avril 2014

La civilisation du pis-aller  est-elle la norme ?

Par  Jacques  Halbronn

Parfois, l’on se demande si l’on est  2014 ou en  1944, soixante-dix  ans plus tôt ? Il est probable que des gens qui ont vécu sous l’Occupation ne seraient guère dépaysés en fréquentant nos réunions actuelles, du moins sous l’angle de ce qui est servi à manger hormis des situations exceptionnelles.

Dans les réunions informelles,  en tout cas, on nous donne à manger la même chose que sous l’Occupation  et ce qui est le plus frappant c’est encore ce que l’on ne nous donne pas à manger. Il y a quelques années,  à la Cave à poèmes (de Trougnoux), nous avions demandé  que l’on nous serve à l’entr’acte des fruits frais et pas seulement des gâteaux, des jus et des biscuits. On avait suivi notre conseil et tout le monde s’en était félicité ;  Tout se passe comme s’il  n’était pas de mise de servir des fruits de saison. On pourrait aussi nous proposer du poulet  mais on préfère nous servir des rondelles de saucisson. De qui se moque-t-on et pourquoi en est-il ainsi ? Il serait bon de faire une  enquête à ce sujet. D’ailleurs, meme quand on est invité chez des particuliers,  on a encore l’impression, souvent, d’être à une époque de rationnement et l’on nous sert des spaghettis et des pommes de terre et  fort peu de viande. On n’en est même pas à la poule au pot chère à Henri IV. A quoi cela tient-il ? Les gens sont-ils si avares que cela ? Prennent-ils systématiquement le parti d’acheter le produit le moins cher dans les supermarchés ? On fait ainsi des économies sur le dos des invités non sans une certaine mesquinerie. L’idée de base qui apparait, c’est d’une part c’est plus propre à manger, on ne se salit pas et on ne salit pas et d’autre part, cela se conserve indéfiniment, cela peut se stocker et c’est d’ailleurs pour cela que c’est moins cher.  On n’est pas dans le présent, on est dans l’intemporel et l’impérissable, le « durable »,  qui l’emporte sur ce qui n’a qu’une durée de vivre très brève sur l’éphémère, Mais l’on pourrait en dire autant de tous ces plats régionaux auxquels on reste si attaché et qui  composent ce qu’un auteur a récemment appelé la « table du pauvre »., visant ainsi toutes ces préparations ingénieuses qui permettent de consommer des produits de vil prix, comme l’eau(dont on fait du thé cher aux Anglais), les soupes, les potées et  autres tajines  de toutes sortes hautes en couleur et en goût. Ainsi au Moyen orient (Israël compris), les boulettes de viande sont-elles carrément remplacées par des boulettes de pois chiche (fallafel). Ce qui correspond à une économie de pénurie, qui correspond à une société à deux vitesses. Force est donc de constater que la nourriture de bas étage est devenue la norme sociale. Cela ferait sens dans des périodes de disette mais quand on voir des marchés bien achalandés, dans une réunion  on a du mal à comprendre pourquoi dès  que ‘l’on reçoit des gens, on ose recourir à de tels expédients et ce sans le poindre état d’âme apparemment ;  Ne parlons pas du culte du hamburger ou de celui de la pizza :

Mais alors qui consomme les fruits et les légumes, qui se rend chez le boucher ? Il semble que cela soit réservé à la consommation privée, pour un cercle très restreint  et que lorsqu’il s’agit de recevoir, on ait une sorte de réflexe de descendre dans la gamme des produits,

Que signifie faire la cuisine ?  Est – ce l’aptitude à fabriuquer  des produits de substitution die type tarte, ou tourte qui consistent à parsemer de quelques rares parcelles de fruits ou de viande, une sorte de pâte assez insipide et lourde (étouffe (chrétien ?  La cuisine est-elle le signe d’une certaine forme d’imposture, de tour de passepasse  où l’on fait quelque chose avec pas grand-chose, en se servant de toute une gamme d’ingrédients qui trompent notre gout sur la marchandise ? N’est-ce pas là le régné de la malbouffe, du Plan B ? Parfois, ces plats demandent bien plus de temps et d’ingéniosité et d »équipement que  le simple fait de servir des fruits, de la volaille.

La thèse que nous défendrons ici  considère  que les femmes ont une grande responsabilité dans cet état de choses pour des raisons que nous allons expliciter. Rappelions le point déjà abordé de la propreté qui reste une obsession féminine notamment par rapport aux enfants. Il ne faut pas  que l’on reste propre et on ne va quand même pas donner des rince-doigts études serviettes. Mais nous allons aborder d’autres aspects plus déterminants selon  nous à savoir la guerre des sexes et la valeur ajoutée qui en est un des principaux enjeux. Les femmes veulent se rendre utile, avoir leur mot  à dire, avoir  voix au chapitre et si l’on se contentait  de lacer dans des corbeilles les fruits du marché,  la part de la maitresse de maison serait réduite à la portion congrue. Les femmes ont compris que la pénurie et la pauvreté étaient leur allié. Que lorsque l’homme rentrait bredouille  de la chasse ou de la cueillette, c’étaient la femme qui devait rendre le relais Ets débrouiller. Les femmes ont toujours profité des malheurs des hommes comme durant la Première Guerre Mondiale ou la Seconde (du fait des prisonniers de guerre et du STO). Nous vivrons donc dans une culture alimentaire essentiellement féminine.

On sait que de nos jours, des restaurateurs sont de plus en plus nombreux à mettre l’accent sur  la qualité  intrinsèque du produit et non plu sur l’ingéniosité du « plat », c’’est à dire de ce mélange qui bé trouve sin unicité que par le biais du récipient (en anglais, plate, c’est une assiette). Ces nouveaux restaurateurs ont compris qu’un produit devait se défendre par lui-même, sans passer par  le moindre  mélange et que le  seul apport était dans la cuisson qui devait  respecter le goût du produit sans tricherie. Mais cela implique une complicité entre le cultivateur, l’éleveur et le restaurateur, donc de se placer  en amont et  non en aval.

On se doit d’ajouter l’apport des palliatifs au handicap  qui vise à masquer ou à compenser une infirmité, par le biais de prothèse, d’un appareillage technique de plus en plus  présent. . On peut se demander si non content de nous servir des plats  qui nous privent des produits ‘vrais » quand nous nous rencontrons  les uns les autres, on nous propose aussi un personnel sous qualifié, de qualité médiocre, aux compétences des plus limitées et que l’on  laisse sur la touche des personnes de bien plus fort potentiel et capable de gérer  les choses  de façon moins cloisonnée. Autrement dit,  non seulement on nous sert des produits de bas de gamme mais on nous  met entre les mains de personnes également de bas de gamme et qui n’ont qu’un vernis de culture et de compétence tout comme les produits n’ont qu’une apparence de goût grâce à ‘apport  et l’appoint  des épices. (L’épicier) Et bien entendu ce sont les femmes qui font le mieux l’affaire pour ces postes de bas niveau, et qui ne sont pas menacés de rupture de stock  étant donné leur profusion.  Cela permet ainsi à des produits et à des personnes de second ordre d’exister sur le marché, à plus bas prix. La délocalisation est aussi et d’abord interne.

L’Occident pourrait exporter ces productions en trompe l’œil à destination de contrées  qui sont en manque  mais il devrait se garder de les consommer lui-même. On exporterait ainsi des femmes et des produits vils comme les céréales et l’on augmenterait la consommation intérieure en fruits et en viandes ainsi q qu’en hommes. De cette façon, le différentiel de qualité entre l’Occident et l’Orient se creuserait.  Il est donc souhaitable que l’Orient croie à l’égalité des hommes et des femmes le plus longtemps possible ainsi qu’à l’intérêt de dispenser d’une alimentation médiocre mais rehaussée par quelque sorte de curry pour les  solides ou de thé  pour les liquides. Il y a donc des idéologues à exporter comme le végétarisme et le féminisme qui  sont le fondement d’une économie de second ordre, qui vit au rabais.

Cette humanité à deux vitesses  est nécessaire car il importe qu’une certaine élite puisse apporter des progrès  à la recherche qui bénéficieront à toute la planéte avec notamment des gains de productivité qui exigeront un personnel de moins en moins compétent et donc qui seront parfaitement accessibles aux femmes, dès lors que l’on passe du qualitatif au quantitatif. ..

Le monde de la technique on ne saurait l’oublier, est foncièrement l’ennemi de l’Homme mais les hommes, parce qu’ils ont peur de la mort,  ont accepté le processus de transmission, de prolongation, ce qui est analogue avec le passage de l’Eté à l’Hiver, du Jour à la Nuit, de la Richesse au Rationnement.  Il n’est pas normal que les valeurs de l’hiver, de la nuit, du rationnement  se maintiennent  au-delà du temps qui leur est imparti.  Servir des biscuits en plein Eté, c’est se moquer du monde, c’est  affirmer que l’on n’est pas disposé à respecter les exigences de la cyclicité, que l’on ne veut  pas ou plus  à chaque nouveau cycle se retirer pour  laisser les vrais gens et les vrais produits reprendre les choses en main.  Cette question de la malbouffe n’est donc nullement innocente, elle exprime, elle trahit  un refus de l’alternance entre le haut et le bas, entre la lumière et les ténèbres (cf. le mythe de Perséphone/Proserpine).

JHB

10  04  14

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La tête et les mains au coeur de l’acte créatif

Posté par nofim le 10 avril 2014

Cinétique de l’acte créatif

Par Jacques  Halbronn

Nos mains génèrent une dualité avec nous-mêmes, elles sont  plus objet que sujet ne serait-ce que parce que nous les voyons alors que nous ne voyons pas notre visage si ce n’est dans un miroir ou dans les reflets de l’eau.

Par cinétique, nous voulons dire que  par nos mains nous animons la matière autour de nous, nous la faisons en quelque sorte se dérouler, défiler devant nos yeux, C’est vrai pour le sculpteur peut obsrever comment ses mains travaillent la matière  ou pour le comositeur qui peut capter un flux sonore prouit pasr ses  mains  s’appliquant sur un piano, par exemple.

Selon nous, en effet, l’acte créatif ou créateur  passe par une série de choix  que le sujet effectue face à un  objet qui est en « progrès », qui  se développe sous ses yeux ou/et  qui  s’adresse à ses oreilles. D’où l’importance que nous accordons au sens de l’observation. Plus notre acuité sensorielle est forte et plus nous pouvons capter des variations extrêmement ténues, à la façon d’une sorte de microscope.

Le plasticien tout comme le musicien  sont en mesure de s’arrêter sur un mouvement infime de l’objet qui se présente devant eux et qui se métamorphose de leur propre fait, par le biais notamment de leurs mains  qu’’elles tiennent elles-mêmes un objet ou non (cf. le ciseau du sculpteur,  l’instrument du musicien). La main sert à faire parler,  crier  la matière, si l’on veut.

Bien évidemment, c’est le cerveau du créateur qui va opérer les choix que lui propose successivement la main. On est là dans un dialogue intérieur et  face à une certaine forme de schizoïdie, ce qui pourrait expliquer que certains créateurs finissent dans la folie.

A ces moments-là, le cerveau doit fonctionnet intensément pour saisir  au passage la manifestation la plus frappante offerte par cette matière en gestation. C’est un peu comme  un  chasseur qui court après sa proie  si ce n’’est que le sujet ici génère son propre objet. Le sculpteur fait bouger la matière en la ciselant et le compositeur  la fait se mouvoir en faisant vibrer son instrument. On pourrait certes imaginer que les deux taches soient dévolues à deux personnes différentes, l’une qui serait manuelle et l’autre cérébrale mais il semble bien plus souhaitable que les deux activités soient le fait d’une seule et même personne tant elles sont réactives l’une par rapport  à l’autre.

Paradoxalement,  face à ce potentiel qui est en principe en chacun de nous, nous nous retrouvons seuls. C’est à chacun de nous qu’il revient d’explorer ses potentialités en prenant exemple sur ce qui se passe autour de nous. C’est à chacun de nous de retrouver les clefs  de notre propre fonctionnement. Personne ne peut le faire à notre place. Faute de quoi nous nous condamnons à devoir nous contenter d’apprendre à utiliser des appareils externes par le visuel alors que ce qui est en nous  ne l’est pas. Un père peut montrer à son fils comment taper sur un tambour mais pas comment parler.  Les mains se situent dans le visuel et il importe certes de savoir s’en servir pour agir sur le monde extérieur mais c’est notre cerveau qui doit capter les choses, les attraper au vol.  Autre paradoxe : un créateur est d’abord quelqu’un qui capte, qui est à l’écoute du monde et il n’est émetteur que dans un deuxième temps. Celui qui émet sans avoir capté et condamné à répéter ce qui lui a été transmis de façon externe notamment par le biais de l’écrit, de l’imprimé, qui peut se dupliquer à l’infini et il est donc lui-même éminemment dupliquable et interchangeable et ne fait sens que du fait d’une dynamique collective.

JHB

10  04  14

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Psychanalyse du Tarot et ses rapports avec l’astrologie et la médiumnité

Posté par nofim le 9 avril 2014

Le tarot, comme soutien  ou comme substitut, aide  à la voyance « pure »

Par  Jacques  Halbronn

Le  tarot a de nos jours le vent en poupe. Non pas seulement le Tarot de Marseille mais toutes sortes de paquets de cartes tous aussi pittoresques les unes que les autres. On pourrait les considérer comme des  « éléments de langage ». que l’on peut combiner de toutes sortes de façons.

Mais quelle est la raison d’être de cette divination par les cartes, de cette cartomancie. ? Selon nous,  le tarot entend remplacer et la médiumnité et l’astrologie et gagne sur les deux  tableaux sans que le tarologue n’ait les pouvoirs du médium ni le savoir de l’astrologue.

LE  tarot de Marseille emprunte beaucoup de ses arcanes majeurs à l’Astrologie, au niveau iconographique. (cf. notre ouvrage  Recherches sur l’Histoire du Tarot et L’Astrologie,  Ed Trédaniel  1993) notamment en ce qui concerne les maisons astrologiques dont d’ailleurs la littéraire astrologique moderne ignore le plus souvent jusqu’à l’existence. On y trouve aussi les Vertus cardinales  (peut-être à rapprocher des 4 signes fixes, qui sont aussi en rapport avec les 4 Hayoth du Livre d’Ezéchiel, avec l’Arcane  XXI « le  Monde ». Taureau, Lion,  Aigle, Homme., que ‘l’on associe aux 4 Evangélistes  (Tétramorphe). On trouve la Force (Fortitude : le courage), la Justice la Tempérance e la Prudence Il y a d’ailleurs un lion dans l’arcane de la Force. La Prudence pourrait correspondre au Pendu.

  Mais à quoi rime de « tirer » les cartes du Tarot. ?  A imiter le langage de l’astrologie sans en avoir les moyens ;

Le Tarot peut vouloir décrire un instant présent. A l’instar DDE l’astrologie si ce n’est que l’astrologie bien conçue peut  situer le présent dans un processus cyclique et chronologique ce dont est incapable le Tarot. Il est vrai que de plus en plus d’astrologues renoncent à baliser au-delà de l’instant de la consultation, tant leur outil leur échappe et les  dépasse du fait de la complexité inouïe qui parasite l’astrologie. On ne sera donc pas surpris d’apprendre que tant d’astrologues recourent  de facto aux servies du Tarot dans une certaine politique du pire et en quelque sorte pat dépit.

Il y a  d’étraves similitudes entre le tirage du tarot et  le travail autour du thème natal. D’une part, le tarologue pratique volontiers les douze maisons astrologiques sur lesquelles il pose ou fait poser des cartes  choisies au hasard  et retournées. D’autre part,  la diversité des sites cartes ne respecte aucune séquentialité, c’est-à-dire que l’ordre des arcanes majeurs n’est plus d’aucune importance tout comme en astrologie du thème, l’ordre des signes ne fait guère sens puisque chaque planéte avance à son propre rythme et donc traverse les signes qui ne sont pas ceux que traversera une autre planéte si bien que divers signes peuvent être activés au même moment.  Or, au regard d’une certaine logique cyclique, une telle situation est inacceptable. L’astrologie devient dès lors une sorte de tarot et donc il ne faut pas s’étonner que le tarot puisse faire aussi bien qu’une telle astrologie dégradée en tout cas au niveau cyclique et prévisionnel, vu que tant d’astrologues renoncent de plus en plus à dater l’leurs prévisions, de toute façon, même s’ils le pourraient sur le papier.

L’astrologie a-t-elle vocation à étudier des cas individuels ? Nous ne le pensons pas. Elle est avant tout une description du monde dans ses grandes lignes et en cela elle est un savoir universel qui  fait sens pour tout  un chacun. Si elle n’y parvient pas, c’est le signe qu’elle  n’est  plus à la hauteur de sa mission et non que l’humanité est collectivement indéchiffrable.  Une fois que l’on a établi certaines normes, il devient alors possible d’observer certaines pathologies mais toute pathologie est fonction des lois qui ont été posées.  Si ces lois ne sont pas  valables, les pathologies ne sont pas avérées.

II  Tarot et Médiumnité

On entend souvent le tarologue prétendre être médium et  ne pas se contenter de lire les cartes qui sont sorties. Mais c’est là encore  une prétention quelque peu abusive.

Il est  vrai que  certains tarots ou oracles comme celui de Belline dont on nous dit qu’il est constitué par des voyants qui y auraient réuni un certain nombre de motifs visuels.  empruntent à l’univers de la clairvoyance.

Il reste que dans bien des cas le tarot n’est pas un support » de voyance mais bel et bien ce qui permettra au tarologue de dire quelque chose à son client en s’appuyant sur les significations les plus évidentes des lames. (cf. les consultations que nous avons filmées et que l’on trouve sur le blog  « Guides professionnel des arts divinatoires GPAD).  Certes, l’on peut dire que l’on ne tire pas telle ou telle carte par hasard et que l’acte même de tire  implique une certaine forme de médiumnité. Mais c’est faire là beaucoup d’honneur au Tarot. Il est donc bon de ne pas tout mélanger.  Le médium n’a pas à se servir du tarot et le tarologue n’a pas à se dire médium.

Cela dit, il y a de nos jours des tarologues qui font des usages intéressants du tarot (cf. notre interview de Gilles Devlleneuve  sur You Tube) au niveau psychologique, psychothérapeutique mais il s’agit là d’une instrumentalisation.

La seule question qui se pose pour nous est de savoir si l’ordre des arcanes majeurs du Tarot fait sens. Certains tatologues  anglo-saxons ont proposé de procéder à des  permutations.  Si cet ordre fait sens, alors il doit être respecté. Dès lors, on doit tirer une seule carte pour déterminer à quel stade du cycle tarologique on se trouve – tout ordre pouvant servir de cycle- et à partir de cette carte, l’on doit respecter la succession immuable des cartes et non pas tirer plusieurs cartes à la fois. La notion de cyclicité implique que la diversité se situe non pas dans l’espace mais dans le temps et que l’on ne peut être au même moment à deux endroits différents.

Or, qu’est-ce que l’astropsychologie actuelle, sinon le télescopage et la combinatoire d’états successifs  que l’on situe dans une seule et même instantanéité ? C’est une cyclologie psychique pervertie et  désarticulée.

JHB

09. 04  14

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Les femmes de l’arrière garde à l’avant garde, au prisme de l’Astrocyclon

Posté par nofim le 9 avril 2014

L’Internet un catalyseur du comportement  féminin  au prisme de l’Astrocyclon

Par  Jacques  Halbronn

Nous avons  expliqué dans de précédents textes relatifs à l’Astrocyclon que le comportement féminin était marqué par deux phases radicalement différentes mais quelque part complémentaires, conduisant l’une comme l’autre à un certain décrochage par rapport à l’ici et maintenant.  On notera que dans les consultations,  il ‘est généralement question du passé et de l’avenir et pas vraiment du présent.  Mais nous observerons ici qu’Internet, n’aura fait qu’exacerber ces deux polarités depuis une vingtaine d’années.

En effet, que trouve-t-on sur Internet ?   Il est clair que souvent les moteurs de recherche et les réseaux sociaux nous permettent de retrouver la trace de personnes que l’on avait perdues de vue et de garder le contact avec notre passé qui souvent ainsi nous rattrape. Mais il est aussi clair que par le biais d’Interner (et avant par celui du Minitel) on peut faire de nouvelles rencontres qui sont aussi des tentations d’aller voir ailleurs.  Dans les deux cas, les relations que nous nouons sont  mises en péril que ce soit par le retour dans nos vies de certaines personnes ou par l’arrivée de personnes qui nous sont totalement étrangères et qui nous ouvre à de nouveaux horizons.

En ce sens,  le progrès  technique ne va nullement à l’encontre de l’astrologie que nous avons redécouverte mas au contraire la met  en évidence de façon assez frappante en en intensifiant les effets te les conséquences, ce qui conduit à une meilleure lisibilité et visibilité du phénomène décrit par l’Astrocyclon et qui correspond un mouvement de balancier.

Dire à quelqu’un que durant telle période, il retrouvera des personés de son passé n’a désormais rien d’extraordinaire ni d’infaisable d’autant que plus on connait de gens, plus la probabilité que parmi eux des opportunités se présent croitra. Et cela vaut encore plus pour des personnes nouvelles, notamment par le biais des sites de rencontre. Toute la question est de savoir si cela reste dans le domaine du virtuel ou si cela va affecter le cours de notre vie « réelle ».

Il revient probablement aux hommes de protéger  et prémunir les femmes contre de telles dérives qui viennent périodiquement  et    inexorablement perturber leur existence ; C’est aux hommes de raisonner les femmes face à ce flux et ce reflux qui les déconnecte du présent qui est la « vraie » vie. Mais il  se peut aussi  que l’on éprouve du plaisir à sortir du présent et à  réactiver des souvenirs et des sensations plus ou moins lointains tout comme à se dépayser et à explorer des contrées inconnues. Mais est-ce que cela peut être autre chose alors que des distractions (Pascal), des divertissements,

La connaissance même de l’Astrocyclon nous apparait comme un excellent vaccin contre certaines dérives surtout si celles-ci sont annoncées et « prévues » suffisamment à l’avance.

En phase montante, le poids du passé est particulièrement puissant et lorsque l’on regarde Manuel Valls on ne peut s’empêcher de lui trouver un côté Bonaparte par son physique et son allure et on le verrait bien jouer le rôle dans un film. La phase montante de Saturne est truffée de références, de réminiscences qui viennent se surimposer à notre perception du monde ici et maintenant qi parfois joue moins le rôle de lien social que le passé ou le futur. Le présent quelque part est très mystérieux et impalpable à l’instar du moment, de l’instant fugitif et fugace de la pensée créatrice. Il est bon pour les femmes d’apprendre à vivre dans l’instant, ce qui peut notamment être le cas du rapport sexuel mais aussi de toute forme d’improvisation. Carpe Diem. ! Le présent se situe entre ces deux infinis (pour paraphraser Pascal) que sont le passé et le futur. Le malheur ne vient-il pas de ce décalage que produit la mémoire ou l’imagination et qui nous fait  nous décaler par rapport au présent et nous empêcher d’être à l’heure ? A moins de pense que les femmes soient des vigies condamnées à être à l’arrière garde ou à l’avant-garde ?

JHB

09 04  14

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Une nouvelle dimension de la cyclologie/cyclicité féminine

Posté par nofim le 8 avril 2014

ASTROCYCLON,  l’astrologie pour les femmes

Par  Jacques  Halbronn

2014  sera marquée par le lancement d’un nouveau produit révolutionnaire qui profite d’une synergie entre des recherches sur les rythmes cosmique et d’autres consacrées à la biotechnologie et aux femmes. On est très loin avec l’Astrocyclon de l’astrologie du  thème natal ou même du mois de naissance. L’astrocyclon ne s’articule pas sur une quelconque donnée proprement individuelle et  traite des femmes en général.

Pour nous,  il s’agit de compléter  la cyclologie féminine déjà connue de longue date en mettant en évidence une dimension psychosociologique. Cela conduit ainsi à montrer que les femmes ont d’autres fonctions sociales que la procréation. Ce faisant, nous  entendons mettre fin à une sorte de mimétisme des femmes par rapport aux hommes en mettant en évidence leur spécificité socio-historique. C’est du fait d’un certain vide identitaire qui est liée à un déficit de conscience de leur place dans le monde que ‘on assiste à des « migrations « des femmes vers les activités occupées par les hommes.

Il  est vrai que toute tentative pour  mieux cerner le rôle des femmes dans nos sociétés  est appréhendée – dans tous les sens du terme- avec une certaine suspicion.  Le seul modèle actuellement  acceptable par la femme est masculin mais il a le grand inconvénient d’être en décalage avec le verdict de l’Histoire et donc d’être condamné à se projeter dans un futur incertain.

A  contrario, l’avantage de l’Astrocyclon  tient au fait de la démarche originale et particulière qui est  dévolue aux femmes. Pour  ce faré, comme on l’a dit plus haut, il aura fallu une avancée sur le plan astrologique et sur la psychologie  des acteurs technologiques. Il faut bien entendu s’attendre à des résistances car en spécifiant le créneau propre aux femmes, on risque de créer une forme d’apartheid. Mais on ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre.

Selon nous les femmes sont par excellence porteuses de cyclicité au sein de l’Humanité en réplique avec la cyclicité environnante et en ce sens elles jouent un rôle d’interface entre les hommes et la « Nature » mais selon nous cet interface relève d’une biotechnologie très avancée et qui nous interpelle  au regard de l’Histoire de l’Humanité, avec l’invitation à une relecture du Récit biblique de la Création ; Cela dit, on n’est pas obligé d’accepter ces thèses pour se servir de l’Astrocyclon. Il reste que le psychisme de la femme s’apparente sous certains angles à celui des machines comme on va le voir.

Selon l’Astrocyclon, les femmes passent par des phases diamétralement opposées, l’une qui se polarise vers le passé et l’autre vers le futur. L’avantage de l’Astrocyclon par rapport à bien d’autres modèles psychologiques et psychanalytiques, tient au fait que son  discours s’articule sur une cyclicité parfaitement circonscrite et datée/datable. En effet,  l’Astrocyclon s’appuie sur des données astronomiques bien définies et donc à une sorte d’horloge ce qui permet la prévision et le retour en arrière, à volonté, sur n’importe quelle période de temps passée ou à venir, à court ou à long terme, sur la base d’une succession de cycles de 7 ans.  Saturne qui est l’astre qui sous-tend l’Astrocyclon apparat comme une sorte de Super Lune dont la révolution est de 28 ans environ face à celle de la Lune qui est de 28 jours environ.   Cette analogie numérique relève de la Technique et non de la Science, entendons par là que l’objet d’étude a  été transformée par le sujet, que le cosmos astrologique est fort différent du cosmos astronomique, qu’il n’en retient que quelques données, ne s’intéressant à aucune autre  planéte que  Saturne  pour les besoins qui sont les siens et encore moins à des astres invisibles dans l’antiquité. Du coup, le  sort des femmes  est assez particulier et ressemble quelque peu au personnage de Sisyphe qui montait et redescendait indéfiniment  la montagne, faisait et défaisait à l’instar d’une Pénélope avec sa tapisserie.

Sur la base de ce cycle de 7 ans, déjà évoqué, nous dirons que lors de la phase montante   les  femmes –et cela dans la simultanéité et la synchronie (donc sans rapport avec un quelconque facteur individuel comme la date de naissance)- sont orientées vers le passé.(ce qui correspond au rapprochement de Saturne par rapport à l’une des 4 étoiles fixes royales séparées de 90° environ les unes des autres), ce qui inévitablement les décale par rapport au présent en les mettant en porte à faux avec le cours des choses  Dans ce cas de figure qui implique des millions de femmes –et en fait des milliards- ce tropisme massif  est à la fois vécu individuellement et collectivement, tout comme on dira que tant de millions de femmes accouchent chaque mois, chaque année etc Quelle est la fonction de cette phase rétroactive ? Elle correspond à un ressourcement, à un ancrage historique.*

Puis vient, en contrepoint, la phase descendante de l’Astrocyclon qui, tout au contraire – et cela peut  sembler déconcertant chez les mêmes acteurs- projette vers l’avenir, vers ce qui n’est pas encore advenu.  On est dans  l’amnésie  face à l’anamnèse de la phase précédente. A nouveau, décalage  par rapport au présent chez la gent féminine. Mais cette fois en sens inverse.

On aura donc compris que les femmes sont complémentaires des hommes de par leur « mission » qui les projette hors du moment présent, du « live » d’où cette tendance qu’elles ont à naviguer du culte du passé aux attentes prophétiques  du futur.

Du coup, les femmes  en général, se trouvent ballotées alternativement vers  un passé plus ou moins mythique et un  futur qui ne l’est guère moins alors que les hommes  vivraient  plutôt dans l’ici et maintenant, c’est-à-dire dans l’expression des potentialités immédiatement vécues et présentes. Pour  un exemple, les hommes vont préférer les œuvres qui se créent devant leurs yeux que des œuvres anciennes ou des spéculations (notamment féministes)  sur les lendemains qui chantent.

A quoi sert l’Astrocyclon ?  A prévoir les échéances liées à de tels revirements de tendance puisque les deux mouvements, pulsions ne peuvent qu’alterner tout en dépendant d’un seul et même modèle. Cela évite les surprises et il convient d’exploiter au mieux un tel mécanisme alternatif dont les implications cumulées aboutissent à des enjeux sociopolitiques majeurs par un effet boule de neige. On pense ainsi à l’affaire de Crimée actuellement  qui  est marquée par une évidente résurgence du passé plus par une volonté de se projeter dans le futur.  Les vieux démons sont réveillés et cela tient certainement à la phase que traversent tant de femmes et même toutes les femmes sur notre planéte.  Les anciens rêves hégémoniques sont réactualisés et s’entrechoquent. Nous avons pu montrer qu’une telle fièvre  revenait  en moyenne  tous les sept ans. Il s’agit de rétablir les  frontières d’antan et donc d’un retour  du refoulé.  A l’inverse, la phase descendante se situe dans le déni  du passé que l’on veut abolir, exorciser, dont on ne  veut plus être tributaire, l’otage   on veut tourner la page et partir pour de nouvelles aventures.

Cela dit, il est conseillé de ne pas se laisser emporter par l’Astrocyclon et de garder  un certain cap. Ce sont là des tentations auxquelles il convient de résister. Souvenir du bon vieux  temps ou  attente de jours meilleurs, d’une ère nouvelle où rien  ne sera plus comme avant.  En ce sens, la femme est bien la tentatrice, qu’elle nous fasse miroiter le  passé ou le futur, à tour de rôle.  Mais il est vrai aussi que l’on ne peut pas vivre uniquement dans le présent, au jour le jour et qu’il n’est pas vain de prendre appui sur d’autres dimensions du temps. Mais l’on pourrait dire en quelque sorte que les femmes sont les gardiennes du Temps, que le Temps ne serait pas ce qu’il est sans elles. Tantôt les femmes  sont  marquées par le Mâle dominant dont elles reconnaiissent historiquement l’omniprésence (phase montante de l’Astroocyclon) et tantôt eles  en appellent  à un Ordre Nouveau qui fera table rase du passé et de cette domination et qui annonce  la fin d’un monde.

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JHB

08. 04 14

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La croyance astrologique et le désamour des astrologues pour l’astrologie

Posté par nofim le 6 avril 2014

 

 

 

 

Je t’aime moi non plus. Le désamour des astrologues pour l’astrologie

 

Par  Jacques  Halbronn

 

 

 

Le  rapport des astrologues  à l’astrologie fait problème et l’on peut probablement parler d’un certain dépit amoureux, vu la façon dont les astrologues (mal) traitent l’Astrologie.  La comparaison avec  la façon dont  les astrologues s’occupaient de l’astrologie il y a  50 ans est édifiante. On peut parler d’un désamour qui ne s’avoue pas comme tel mais qui est palpable pour l’observateur attentif.  Cette relation n’est plus ce qu’elle était. Et cela fait peine à voir/ Quels sont les symptômes chez ceux que nous observons personnellement depuis plus de 40 ans. Tout est affaire de comparaison.

Dans les années cinquante-soixante, c’était le grand amour.  On voulait  débarrasser l’Astrologie de tous ses oripeaux, que ce soient  Jean-Pierre Nicola,  André Barbault ou à sa façon Michel Gauquelin.  C’était le grand délestage.   Qui aime bien châtie bien. Nicola ne voulait plus entendre parler des domiciles des planètes,  Barbault ne s’intéressait plus en astrologie mondiale au symbolisme zodiacal  et quant à Gauquelin, il  ne s’intéressait qu’au lever et à la culmination de quelques planètes jusqu’à Saturne, seulement.

Si l’on prend le cas d’un Yves Lenoble, qui se réfère volontiers à Nicola et à Barbault,  force est de constater qu’en 2014  il  se sert couramment des positions des transssaturniennes dans le Zodiaque et qu’il n’a rien contre les Dignités  planétaires ; Comme si le mouvement réformiste d’il y a un demi-siècle n’avait  jamais eu lieu.  Quant au débat autour du  sidéralisme, il est enterré. Les nouvelles recherches sont ignorées et cela permet au petit monde des astrologues de dormir sur ses deux oreilles, dans un parfait consensus. Tout baigne.  Le malade ne tousse plus. Peut –être parce qu’il est mort.

Il y a là comme un paradoxe. Ne laisse-t-on pas la Tradition  désormais tranquille ? Mais ne sont-ce point-là des soins palliatifs ? En fait, on laisse l’astrologie dans ses excréments, sans plus chercher à la laver et psychologiquement,  l’astrologie est brisée, sans ressorts, désarticulée.  Elle qui   savait faire entendre sa voix se contente désormais d’approuver et de chercher à se faire accepter en répétant ce que disent les autres.  Elle  n’est plus que l’ombre d’elle-même.

Nous avons déjà fait un constat des dégâts et de ses multiples dysfonctionnements mais l’on peut dire que les astrologues traitent désormais l’astrologie  avec une grande désinvolture et ne la prennent plus eux-mêmes très au sérieux. On sait qu’à Rome les augures qui se croisaient ne pouvaient s’empêcher de sourire.

Voilà un Didier Geslain  ou un Stéphane Rieux  qui  traitent de la vie de telle ou telle personne sans même plus prendre la peine de s’intéresser astronomiquement aux dates marquantes de leur vie et encore moins de faire des études comparées sur plusieurs  cas. On a à cœur d’avoir une heure de naissance exacte et  c’est bien assez.  On se contente du thème astral  qui sert de fourretout de tout ce qui traine dans le cosmos  pour tout ce qui arrivera à la personne tout au long de sa vie. Il y a là un relâchement  fort significatif.

.Mais  le mal est plus profond puisqu’il est lié à ce que nous appelons la perte de séquentialité et qui ne date pas d’hier.

Pourtant la notion de séquence est  la base de nos rapports sociaux, c’est le principe de la queue. Les gens se présentent à la caisse dans un certain ordre qu’il faut respecter. Le Zodiaque est conçu selon ce même principe : un signe fait immuablement suite à un autre. De même un aliment que nous ingurgitons suit  un ordre bien précis, sur le plan spatio-temporel. De même évidemment pour les planètes qui se répartissent dans le système solaire selon l’ordre de leurs vitesses de révolution qui est aussi celui de leur éloignement, du moins entre Mars et Pluton. (Si l’on admet Pluton comme planéte. Les maisons astrologiques aussi se suivent dans un ordre bien défini.  Autrement dit,  une planéte ne peut « sauter » un signe ou une maison. Chaque chose en son temps. Quand on nous parle des cycles planétaires, il y a aussi un certain o (ordre, on ne passe pas du sextile au trigone en « sautant » le carré.

Or que se passe-t-il en pratique ?  Prenons le programme de  l’association Source. On va y  étudier telle planéte dans tel  signe, telle autre dans un autre signe. Pourquoi ?   Parce que chaque planéte impose sa propre loi et si l’une est en Bélier à tel moment, l’autre sera en capricorne au même moment et ainsi tout à l’avenant. Et bien  il en sera de même pour les aspects qui varieront d’une planéte à l’autre, l’une est  en trigone quand  l’autre sera en  conjonction selon un nombre infini de combinatoires. . Idem pour les maisons qui seront  occupées diversement selon les planètes qui s’y trouvent au même moment.

Voilà donc le bel ordre sur le papier  et totalement bousculé dans la pratique astrologique. A quoi cela tient-il ? Tout simplement au fait que l’on utilise plusieurs planètes et que chaque planéte fonctionne à son propre rythme. D’où une cacophonie certaine : Le thème astral est le summum de cette mixture, le nec plus ultra de la Haute Cuisine Astrologique.

Un tel traitement aura comme nous le disons « brisé » l’astrologie et  on pourrait dire castré. Qu’est-ce qu’une personne brisée ? C’est quelqu’un qui n’est lus lui-même, qui  n’a plus confiance en lui et qui n’existe plus que par le regard de l’autre. L’astrologie a désormais une telle attitude de quelqu’un qui  se contente d’agir comme miroir.

En apparence, c’est une position flatteuse puisque l’astrologie vient confirmer ce que l’on savait déjà. Mais en, réalité, derrière les apparences, c’est bel et bien l’astrologie qui veut se légitimer en entérinant ce qui a déjà été fixé par ailleurs.  Il est étrange que des postures aussi opposées tendent à se confondre : C’est d’ailleurs pour cela que l’astrologie se complait dans  un tel rôle.

Mais pour que l’astrologie s’assume pleinement, encore faudrait-l qu’elle ait une idée viable de sa genése. Or, il semble que la plupart des astrologues s’en tiennent de nos jours à la thèse d’un savoure qui aurait été « découvert »  par les Anciens qui d’ailleurs n’auraient pas terminé leur tâche d’où la nécessité de la compléter avec les nouvelles planètes. Nous défendons pour notre part un tout autre point de vue, à savoir que l’astrologie serait née d’une volonté de certaine société ancienne (on n’entrera pas ici dans les détails liés à la biotechnologie)  de se servir du cosmos pour s’autoréguler Pour ce faire, on aurait « élu » une planéte pour jouer le rôle de vecteur car on n’avait pas besoin de plus.  En fait il fallait  trouver un partenaire à la Lune qui  aurait un champ d’action  temporelle beaucoup plus vaste, le choix fut celui de Saturne qui correspond à un jour pour un an. (28 jours/28 ans). Dans un restaurant, on ne commande pas tout ce qu’ »il y a sur la carte. On vous demande ce que vous prenez.  Imagions que le cosmos soit la  carte, qu’en prend-on ?  Arrivent ensuite des barbares qui n’ont rien compris et qui veulent tout prendre. C’est ainsi que serait née l’astrologie actuelle dont il faut se débarrasser pour en revenir à l’astrologie originelle.  Kepler avait compris que l’astrologie devait être sérieusement élaguée et chaque chercheur en astrologie se doit de mettre de l’ordre en disant ce qu’il faut garder et ce qu’il faut enlever sans oublier ce qu’il faut réintégrer qui aurait pu se perdre en cours de route (on pense évidemment aux étoiles fixes qui sont les grandes absentes de l’astrologie contemporaine) Le monothéisme nous incite  à rechercher l’axe unique, le phallus en quelque sorte de l’astrologie. Cette astrologie qui domine actuellement est féminine et châtrée. Elle n’a pas de puissance de pénétration….

Résumons-nous : l’astrologie du XXIe siècle doit impérativement présenter un modèle unique et universel. Et c’est à cela  que nos astrologues ne croient pas ou ne croient plus. La seule chose à laquelle ils croient a minima, c’est que chacun d’entre nous aurait son propre modèle et la dimension universelle ne tiendrait qu’au fait que ce modèle s’ancrerait dans le cosmos qui est « universel »..  On joue sur les mots.  C’est là un dévoiement de la croyance astrologique.

On nous objectera que l’astrologie n’est pas une croyance.  Pour ceux qui ont fondé l’astrologie, celle-ci n’était pas une croyance. Mais pour nous qui nous efforçons de la retrouver, c’en est une.  Il nous faut croire que les Anciens ont institué un modèle universel et que celui-ci doit être retrouvé. Quand on l’aura retrouvé, cela ne sera plus une croyance. Maintenant si l’on ne croit pas à l’existence d’un tel modèle, on peut fort bien se contenter de cette astrologie moderne qui fragmente tout, la personnalité, le temps, l’Histoire. Ce sont là des polythéistes, des païens. On voit donc bien que nous nous trouvons en pleine guerre de religion. D’ailleurs, l’on sait très bien que les gens adhèrent à l’astrologie non pas sur la base de tel ou tel résultat mais  par ce que l’astrologie prétend être ? Ils croient en l’astrologie avant même de la connaitre et s’ils s’y intéressent au départ c’est parce qu’ils y croient.  Ceux donc parmi les astrologues qui ne croient pas à un modèle universel qui vaille pour tout le monde et de tout temps sont des incroyants et leur astrologie est dépravée…Au lieu de l’appliquer à l’Humanité toute entière au prisme d’un cycle unique, ils   entendent rendre compte  par l’astrologie de nos contingences individuelles. Le problème, c’est qu’avant de s’affirmer comme individu, il faut être conscient de son universalité et ce n’est que d (‘échec et échec, d renoncement en renoncement, que notre moi se réduit comme peau de chagrin. On ne part pas du particulier pour aller vers le général mais du général on glisse insensiblement vers  le particulier et l’on voudrait que l’astrologie qui traite du général  dérogeât pour entériner  nos limitations.  Ces praticiens de l’astrologie préfèrent mettre la barre très bas et en affirmant que le thème ne vaut que pour une seule personne, ils ne risquent pas qu’on leur prouve le contraire en montrant que des personnes différents ont le même thème. Ils en arrivent dès lors à revendiquer une hyper-précision pour l’astrologie, dans une sorte de fuite en avant

Leur grande crainte est donc celle des jumeaux. Mais c’est là un faux problème car le philosophe doit être capable de trouver des similitudes derrière les apparences de la différence. D’ailleurs cessons de jouer au plus bête ! Est-ce que le langage n’est pas infiniment plus pauvre que le monde qu’il est censé décrire et c’est parce que nous sommes des êtres intelligents que nous parvenons néanmoins à nous en servir et à communiquer. Et notamment l’astrologue avec son client qu’il ne connait pourtant que fort peu.   Un modelé universel ne signifie pas que nous ne parvenions pas à nous distinguer les uns des autres mais il y a une base physiologique, anatomique commune et l’astrologie fait partie de ce dénominateur commun. D’ailleurs, pour parler encore de croyance astrologique, les gens qui se disent de tel ou tel signe, n’acceptent -ils pas de ne pas être seuls dans leur cas. ?  Les astrologues qui disent que l’astrologie est le fruit de l’observation, ne supposent ils pas  un certain esprit de synthèse chez ceux qui l’ont instaurée ? En ce sens, la pratique excessive  du thème natal est plutôt abrutissante et constitue une déformation professionnelle. . Avec les astrologues, on a le même sentiment qu’avec les enfants. Au début, ils sont très ouverts et peu à peu ils se ferment. Nos astrologues sont partis d’une croyance universelle et  se retrouvent au bout de quelque temps avec  un machin tout rabougri, qui est leur astrologie, ce qu’ils en ont fait et  à mesure qu’ils  font de l’astrologie, quelque part, ils basculent dans un certain désamour  tout en étant prisonnier d’un savoir qui leur sert de gagne-pain et qui devient leur esclave…

 

 

 

 

 

 

jHB

06. 04  14

Publié dans ASTROLOGIE, divination, FEMMES, HISTOIRE, LINGUISTIQUE, machine, Médecine, MUSIQUE, PSYCHOLOGIE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

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