Le nouveau cycle de 7 ans, une révolution de l’astrologie

Posté par nofim le 4 avril 2014

vendredi 4 avril 2014

LE CYCLE DE SEPT ANS HALBRONN

La plupart des praticiens et des enseignants en Astrologie  proposent des produits qui datent.  On ne fait alors que de réchauffer des  restes.  Cette astrologie n’a rien appris ni  rien oublié depuis un siècle et elle en est même revenue à un niveau qui est celui des premières décennies du XXe siècle en ne tenant pas compte des réformes proposées entre temps. Le seul penseur d’envergure en ce début de XXIe siècle  qui ne  se contente pas de reprendre de vieilles recettes est Jacques  Halbronn, qui a transmuté son énorme connaissance des astrologues et des textes astrologiques en un instrument extrêmement accessible qu’il a appelé  l’ASTROCYCLON
.Le principe de cette nouvelle Astrologie est d’abandonner totalement le thème natal,  le mois et l’année  de naissance suffit très largement et n’est qu’une information parmi d’autres. Il importe en revanche de couvrir toute la vie de la personne, selon une série de cycles de sept ans que l’on examine l’un après l’autre car les choses tendent à se répéter d’un cycle de 7 ans au suivant.  Une seule planète est suivie, Saturne dont le cycle global est d’environ 28 ans, ce qui divisé par 4 donne 7.  Les analogies avec le cycle lunaire sont flagrantes sur la base d’un jour pour un an.
L’existence d’un seul et unique cycle de 7 ans qui se reproduit donc une bonne douzaine de fois au cours d’une vie facilité énormément le travail purement de calcul d’autant que c’est le même cycle pour tout le monde mais interprété différemment selon que l’on est un homme ou une femme. Le gros du travailest désormais dans la  collecte des données chronologiques, un travail que la plupart des astrologues se dispensent d’effectuer en arguant du fait que tout est dans le thème et que nous ne changeons pas psychologiquement au cours de notre vie, si ce n’est du fait de l’âge. Or, dans cette nouvelle astrologie, l’âge n’est pas un critère pertinent. puisque tous les 7 ans, nous démarrons collectivement et individuellement une nouvelle vie. Cette nouvelle astrologie ne s’enferme pas dans le diagnostic ponctuel, elle relativise au regard d’une cyclicité bien modélisée et maitrisée. Elle fournit au client un outil maniable qui leur servira de vademecum.
Selon cette astrologie,  il y a deux variables essentielles à considérer : une spatiale qui est le « genre » de la personne et une autre temporelle qui est la « phase » par laquelle on passe au sein du cycle de 7 ans.
Le travail de l’astrologue consiste à  faire prendre conscience à la personne de ce que cela signifie et implique d’être né homme ou femme et  quand ce travail est accompli correctement, cela vaut toutes les études psychologiques du monde, et ce n’est d’ailleurs que par rapport à une norme que l’on pourra éventuellement signaler des dysfonctionnements.  Or, aujourd’hui, les astrologues n’ont plus aucune norme et parlent d’une norme « personnelle » ce qui est une absurdité.  Quant  à la prévision, elle ne fait sens que si l’on a des exemples de ce qui s’est passé lors de cycles précédents. Mais comme les astrologues ont des configurations qui ne cessent de changer, ils n’ont rien à quoi se tenir et se référer ni sur le plan psychologique ni sur le plan cyclique.
Nous vous engageons vivement, que vous soyez ou non déjà praticien,  et quelle que soit la technique astrologique ou non que vous employez à  vous initier au cycle de 7 ans mis en évidence par Jacques Halbronn et qui ne se calcule pas à partir de la naissance mais a une valeur universelle, c’est à dire que nous vivons tous le même cycle au même moment, quel que soit notre âge. L’astrologie du XXIe siècle ne cloisonne pas les gens dans des couloirs individuels, elle ne cherche pas à exacerber votre individualité en entérinant des ^particularités personnelles. Cette astrologie  se situe dans le champ d’une anatomie de la psyché, elle en est une topographie. On doit aller chez l’astrologue comme une femme va chez le gynécologue pour comprendre comment un être humain normal fonctionne dans le temps et dans l’espace et ce n’est que dans un deuxième temps, que l’on  peut éventuellement signaler des anomalies.  Or, l’astrologie courante actuelle fonctionne à l’envers: elle part du thème natal spécifique pour parler ensuite d’un dépassement. Il  est préférable de partir de la norme pour aller vers des anomalies que de partir des anomalies pour  accéder à une sorte d’infini. On aura compris que cette astrologie ne se veut pas karmique, ce qui serait une justification à partir du thème de l’âme.

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Les élections et le critère du genre au prisme de l’Astrocyclon

Posté par nofim le 3 avril 2014

 

 

La question de l’élection, un enjeu majeur de civilisation

Par  Jacques  Halbronn

 

Nous sommes tous des électeurs par le biais des élections mais aussi par le biais des sondages (audimat etc.) et c’est en effet une fonction essentielle  pour l’Humanité car elle permet de mettre en œuvre un processus de sélection (cher à Darwin). Toutefois,  l’on ne semble pas attacher l’importance qu’il mérite au genre dans la dialectique  élus/électeurs. (Rousseau). De nos jours, il ne viendrait pas à l’esprit de former des collèges électoraux constitués exclusivement de femmes ou d’hommes.

Selon nos  travaux en cyclologie,  nos sociétés fonctionnent alternativement sur un électorat masculin et sur un électorat féminin. Tantôt ce sont les femmes qui  auraient à choisir  un élu,  tantôt ce sont les hommes  qui  opteraient pour les femmes les plus « représentatives »  La dualité du législatif et de l’exécutif  manifeste une telle dualité. (Montesquieu).

Tout se passe comme si  alternativement, c’étaient les femmes ou les hommes qui étaient le plus motivés poire s’intéresser à l’autre sexe. Et l’on ne saurait souligner à quel point, il n’est pas conseillé de brouiller les pistes dans ce domaine car les deux sexes ont une fonction  déterminante et qui s’articule sur la réalité anatomique. (cf. nos travaux sur le rôle des femmes comme interface entre les hommes et les astres (Jean Bodin)

L’idée donc de proposer à une même élection des hommes et des femmes ne tient pas dans le cadre de notre modèle  et  cela signifie qu’une équipe doit être sexuellement homogène et constituée de personnes du sexe opposé à celui des électeurs. Ce qui, on l’avouera, ne semble guère être le cas de nos jours.

Dans la phase montante actuelle, ce devraient être les femmes qui choisissent les homes les plus aptes mais elle ne sautait faire partie de l’exécutif. On ne peut être juge et partie, au four et au moulin. Dans la phase descendante qui ne manquera pas de suivre, ce sont les hommes qui devraient élire les femmes qui leur succéderont. Rappelons en effet, que pour nous la phase descendante  consiste à prolonger la dynamique de la phase montante et que la phase ascendante consiste à  relancer  la dynamique saturée ou épuisée, comme on voudra,  de la phase descendante.  La nomination qui vient de se faire d’un nouveau  Premier Ministre aurait dû faire l’objet d’une « primaire » pratiquée  par les sympathisantes  socialistes.

Pour nous les femmes incarnent avant tout une sorte d’éternité, d’atemporalité, comme un temps suspendu, alors que les hommes génèrent de la modernité, du changement. Le génie des  femmes est collectif, iconique, à  travers leur personne, elles  symbolisent  tout un savoir vivre, un savoir-faire. A travers une femme, on pénètre au sein d’un monde très ancien et c’est pourquoi elles sont plus dans le Surmoi que dans le Moi. Les femmes sont surtout  porteuses de l’esprit d’un peuple, d’une culture, avec plus ou moins de classe.  A contrario,  les hommes sont les vrais porteurs  d’avenir et tendent à abolir les clivages et les divisions d’hier, ce qui les conduit à des formes d’impérialismes.  Le génie des hommes est foncièrement individuel, moderne  alors que celui des femmes est collectif, historique.  Querelle des Anciens et des Modernes ;

Paradoxalement,  l’instauration d’un calendrier électoral tend à  brouiller les repères chronologiques des gens qui ne sont plus à l’écoute  d’eux-mêmes comme quelqu’un qui ayant une montre n’écouterait plus les rythmes de son corps.

Le droit constitutionnel devrait intégrer  ces critères associant  le genre des électeurs aux dernières recherches cyclologiques (Astrocyclon), ce qui signifie caler les élections sur de changements de phase  « naturels » et non sur une sorte d’horloge   qui va immuablement, égrenant les années,  de quatre en quatre ou de cinq en cinq . Cela permettrait dé  tenir les élections au même moment pour chaque pays, ce qui n’est absolument pas le cas de nos jours

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

03. 04  14

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L’astrologie entre Science et Technique: le statut des planétes.

Posté par nofim le 31 mars 2014

 

Les luminaires et les planètes : deux poids deux mesures en astrologie

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Ce n’est pas par hasard que les deux luminaires que sont  le Soleil et la Lune ne portent pas de nom  emprunté à la mythologie à la différence des « planètes » proprement dites, même si en astrologie on les met sur le même plan et que les luminaires se combinent avec les planètes de la même façon que les planètes entre elles. Un tel amalgame expliquerait selon nous la raison de l’emprunt par l’astrologie de planètes au-delà de Saturne, depuis le XIXe siècle, planètes invisibles à l’œil nu ou en tout cas inconnues dans l’Antiquité. .

Selon nous,  il y a deux catégories d’astres « mobiles » — (pour les distinguer des astres fixes  (relativement) que seraient les étoiles, cf.  La précession des équinoxes)), d’un côté les marqueurs et de l’autre les astres qui donnent une tonalité. Sur un piano, les doigts sont les marqueurs  et les touches pressées par les doigts des tonalités. Comment confondre les doigts et les touches ? Telle est bien la question. On pourrait aussi parler de prise mâle et femelle.

Nous avons montré à ce propos, que Saturne avait été assimilé par les astrologues fondateurs aux luminaires/ Cette intégration de la planéte Saturne dans le club fermé des « marqueurs »  est un point qui a été longtemps oublié. Le dispositif  dit  des exaltations témoigne de cela, en  plaçant Saturne en balance à l’opposé du Soleil en Bélier (Lune en taureau, mais nous avons montré par ailleurs qu’il y avait eu permutation des luminaires en exaltation, c’est en fait la Lune qui est exaltée en bélier et le Soleil en taureau,  cf. Clefs pour l’Astrologie, Ed Seghers  1976, Reed. 1993)

Les raisons de cette intégration sont liées aux « chiffres » de Saturne qui sont  les mêmes eu ceux de la Lune, sur la base d’un jour pour un an.

Mais il est claire que d’un point de vue  purement physique, Saturne n’agit pas sur nous comme le font le soleil ou la Lune. Cet astre n’agit que parce qu’il en a été décidé ainsi par les « ingénieurs » qui ont établi et mis en place le système astrologique non pas sur le papier mais dans les faits, au regard de ce que l’on peut appeler une anatomie de la psyché.

On ne peut pas en effet traiter des planètes comme  des luminaires. Les uns agissent de façon incontestable scientifiquement, cela peut se mesurer bien au-delà de l’espèce humaine sur les animaux, les végétaux, les minéraux alors que l’action des planètes, si tant est qu’elle existe, sous une forme ou sous une autre,, est réservée à la seule Humanité et peut être pas nécessairement à route l’Humanité (les femmes constituant probablement le relais principal sans lequel  les hommes ne seraient pas marqués par le processus astrologique, cg nos travaux sur ce sujet).

En effet, si l’on n’a pas eu le choix de subir  la présence des luminaires, ne serait-ce que sur le plan visuel qui nous ont  marqués de leur présence, de leur action (rythme des saisons, marées, menstruations etc.), rien n’obligeait notre Humanité à réagir au mouvement des planètes qui d’un point d envie svientoigique est infime. Il aura fallu une intervention spéciale et l’on notera que dans le récit de la Création, il n’est pas question des planètes mais seulement des luminaires et des étoiles (fixes- firmament).

Où voulons-nous en venir ? A ce qu’il est dès lors totalement inacceptable d’intégrer en astrologie des planètes invisibles et inconnus comme s’il s’agissait d’astres ayant une action physique connue, alors qu’on ne les voit même pas (la vue étant un facteur d’influence en soi, même au niveau d’une instrumentalisation). Il y a un raisonnement tout à fait abusif à mettre sur le même pied Neptune, Saturne et le Soleil, comme le fait un Jean-Pierre Nicola qui les  intègre au sein de trois groupes de son RET. (le Soleil étant R, Satine E et Neptune T)

On nous dit qu’il est normal que l’astrologie comme tout savoir  évolue au fur et à mesure des découvertes scientifiques. C’est selon nous  confondre Science et Technique (Biotechnique). Est-ce que l’on va reconstruire la Tour Eiffel sous prétexte qu’à la fin du XIXe siècle, il y avait des choses que l’on ignorait en matière de métal. Est-ce que l’on va modifier l’être humain sous prétexte que le fonctionnement de notre corps ne serait pas « top ». ?  Est-ce que l’on va changer la langue française parce qu’elle ne tient pas compte de certaines sons ?  Il importe de respecter la chronologie des progrès techniques  car tout ce que nous élaborons nous le faisons dans un espace-temps donné et qui est ce qu’il est. Il en est en revanche autrement de la science, qui elle, est en quelque sorte intemporelle et qui n’a pas à être  figée à une époque donnée.  D’où cet étrange décalage entre les arts et les techniques qui se perpétuent peu ou prou tels quels à travers les âges et côtoient  des productions qui se sont succédés au cours des siècles et la Science qui, elle, ne saurait ainsi se diversifier dans le temps, si ce n’est chez les historiens des Sciences.

Selon nous, l’Astrologie relève bel et bien du monde de la Technique et non de la Science en précisant que la Technique est tributaire de la Science à un instant T qui peut être très éloigné de notre temps présent.  En ce sens, la Technique est plus à l’échelle humaine que la Science car elle n’écrase pas notre Histoire au nom de la seule modernité. Technique et Tradition, quelque part, vont de pair. Il en est de même pour l’Art qui vaut ce qu’il vaut à chaque âge et notre Humanité respecte son passé sans que cela l’empêche de progresser par ailleurs..

Les astrologues qui entendent que l’on traite l’Astrologie comme un fait scientifique font fausse route et chargent la barque de l’astrologie à l’excès, ce qui est tout à fait conte (productif. D’ailleurs es astrologues emploient l’expression ‘ça marche » pour parler de l’astrologie, ce qui emprunte au langage de la technique.   Cela ne signifie pas pour autant que l’on soit obligée d’accepter tout ce que les astrologues ont produit tôt au long des siècles car comme on l’a dit, quand on construit quelque chose qui marche, il est bien délicat d’y changer quoi que ce soit à moins d’être un excellent ingénieur. Nous mettons au défi de trouver le moyen d’intégrer dans l’anatomie de la psyché humaine  Neptune ou Pluton ? Nous n’avons pas la biotechnologie appropriée. Il ne suffit pas que ces astres existent dans le cosmos pour qu’ils fassent sens pour nous.  A propos, il n’en est pas de même des  étoiles fixes. Certes, ces étoiles sont plus éloignées que les planètes les plus lointaines mais elles étaient visibles depuis des millions d’années à l’œil nu et donc ont parfaitement pu être prises en compte pour construire l’Astrologie des origines avec la mécanique qui lui est propre. Faut-il en effet rappeler que selon nous les astres n’agissent pas sur nous de par leurs « émissions » physiques mais en tant que signaux auxquels nous avons été programmés (en tout cas les femmes) à réagir.  Sans les femmes, ces astres n’auraient, selon nous, aucun effet sur nous, tout étant ici question de récepteurs. Elles jouent le rôle d’interface entre ces signaux et les hommes.

Le cas de Saturne est  singulier d’autant que pour nous il est la seule « planéte »  figurant dans l’astrologie première, l’astre élu qui fait l’interface entre les luminaires et les étoiles fixes et d’ailleurs quand l’humanité a découvert qu’il existait des planètes, ce fut une révolution  car justement la planéte est à mi-chemin entre luminaires et étoiles. Que par la suite des astrologues aient jugé bion d’intégrer d’autres planètes est selon nous une erreur gravissime car l’astrologie est un code institué à un moment donné et qui correspond à un certain besoin de cyclicité venant compléter les cycles déjà connus (notamment ceux des luminaires).  Non seulement, nous ne pensons pas que ces ajouts aient été techniquement possibles mais en plus nous ne croyons pas qu’ils aient été souhaitables au regard de  la mécanique astrologique. Avait–on besson de marqueurs  cycliques supplémentaires ? Il y a là une intrusion de la Science dans le champ de la Technique qui nous semble avoir été fort malheureuse et en fait  restée lettre morte, ce qui a fait de l’astrologie un savoir décalé par rapport à la réalité technique et donc  aura  doté l’Humanité, jusqu’en ce début de XXIe siècle   d’un mode d’emploi inapproprié.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

31  03  14

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L’alternance de la polygamie et de la polyandrie

Posté par nofim le 30 mars 2014

 

 

Alternance de la polygamie et de la polyandrie  en cyclologie halbronnienne

Par   Jacques  Halbronn

 

Nous avons dans de récents textes évoqué l’alternance de phases patriarcales et matriarcales, ce qui correspond aux phases appliquantes et séparantes, respectivement, de Saturne par rapport aux quatre étoiles fixes royales. Mais il nous faut pour compléter cette approche psychosociologique  aborder le corolaire de la polygamie en phase patriarcale et de polyandrie en phase matriarcale, chaque phase durant environ 3 ans et demi, au sein d’un cycle de 7 ans.  Rappelons que pour nous l’astrologie nous parle d’une cyclicité qui se perpétue depuis des millénaires et non de quelque « nouvelle Ere » qui affirmerait pour des siècles la domination d’un groupe sur un autre. On est avec nous dans une cyclologie « soft » à échelle humaine aux antipodes des ères précessionnelles et des grands cycles planétaires.

En phase montante, on a dit que les femmes étaient attirées par les hommes, sexuellement puis plus globalement, par amour, au fur et à mesure du processus. Cela conduit de facto à une forme de polygamie qui n’est pas, elle non plus, purement sexuelle mais s’étend à l’ensemble des activités de la Cité et notamment à tout ce qui est électoral. Car pour l’humanité, l’activité électorale est absolument vitale et il n’est pas étonnant que cela reste un must de nos jours même si cela ne se déroule  que dans une cyclicité artificielle car non ancrée sur des rythmes ancestraux. Un  cycle, cela ne se décrété pas ! Et d’ailleurs quand les vrais cycles ne sont pas respectés, ils finissent par se manifester hors cadre, ce que les gouvernants ne sauraient se permettre d’ignorer et de ne pas tenir compte, d’où la possibilité de dissolutions et de referendum voire  de démissions ou de changements de ministres.

En phase descendante, les hommes se voient désacralisés, dépouillés de leurs attributs, d’autant qu’ils ont transmis aux femmes tout ce qu’ils pouvaient leur offrir, par le biais de procréation et de la transmission ( mise par écrit de leurs créations par exmeple). Pendant cette période les femmes ne veulent plus entendre parler du « génie » masculin (ni de l’homme géniteur) La polyandrie n’est évidemment pas axée sur la procréation à la  différence de la polygamie puisque une femme ne peut faire qu’un enfant à la fois,  au rythme moyen d’un par an. Donc ; les femmes peuvent alors avoir plusieurs partenaires sexuels dont elles n’attendent pas autre chose que de la tendresse et du plaisir, des hommes psychiquement et mentalement  castrés de ce qui pourrait leur permettre de dominer les femmes. La phase descendante de Saturne n’est certes pas le refus du sexe de l’homme mais de la capacité de ce sexe à dominer les femmes par l’enfantement et par l’innovation ; D’où l’importance de l’IVG (Simone Veil) qui est typiquement une mesure polyandrique, d’autant que de la sorte ne se pose plus la question de la paternité de ‘l’enfant, en cas de plusieurs partenaires. C’est aussi un temps favorable à l’homosexualité, déconnectée par définition de la procréation (mariage pour tous etc.)

C’est dire que le comportement des femmes à l’égard des hommes est voué à des changements majeurs, et aussi marquants que le jour et la nuit. Il est étonnant que cela n’ait pas été observé ou en tout cas pas formalisé puisqu’alors.  Il va de soi que le changement de comportement des femmes va influer considérablement sur celui des hommes, par ricochet et non l’inverse. C’est dire que nous ne sous estimons aucunement le rôle des femmes au prisme de notre astrologie. Les femmes sont des catalyseurs qui orientent le psychisme masculin.  On aura compris qu’il est aberrant de vouloir annihiler, abolir– si tant est que cela soit même envisageable- le différentiel masculin-féminin, qui passe par de telles oscillations.  L’égalité n’est pas à observer dans l’espace mais dans la durée, avec des hauts et des bas, et une alternance des  phases/. Le refus de cette dualité des genres est en  fait dû au fait que l’on n’avait pas explicité en quoi cela consistait réellement. Désormais, on devrait aborder ces questions plus sereinement dans une perspective cyclique et non plus statique.  La pathologie chez une personne n’apparait qu’au regard de la norme et changer de norme conduit à juger anormal ce que l’on croyait normal et normal ce que l’on croyait anormal. Le passage d’une phase à une autre pourra évidemment  être cause de blocages à des moments bien précis du cycle et qui se reproduisent de sept ans en sept ans.

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

30. 03 14

 

 

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L’importance du timing en psychologie et parapsychologie

Posté par nofim le 29 mars 2014

 

 

 

 

 

 

 

Etudes sur l’Astrocyclon.  Les phases intermédiaires et l’usage précieux du timing.

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Il  est une loi qu’il faut avoir en tête à savoir que le un génère le quatre. Dès lors qu’il existe une énergie et que cette énergie passe par  des périodes « nocturnes », de manque, on passe au deux mais entre ces deux pôles extrêmes, il  existe des temps intermédiaires, ce qui donne le 4. D’où par exemple les équinoxes qui séparent les solstices, l’aube et le crépuscule qui séparent le jour et la nuit etc.

Selon nous,  cependant, ces « sas » n’ont pas la même durée que les phases principales, positive et négative. Nous avons posé que chacun de ces temps intercalaires couvrait 15° chacun sur un ensemble de 90° (360/4) et donc si l’on multiplie par 4, cela donne le sextile de 60°. Quant aux périodes majeures, il  leur reste à chacune 30°, ce qui multiplié par 4 donne le trigone de  120°. On dira donc que Saturne passe en phase majeure quand il est au sextile de la précédente étoile fixe royale et au trigone de la suivante. (cf. sur ce sujet notre  récente étude sur les domiciles  de  Mars et  de t Vénus)

Quelle est la signification de ces phases intermédiaires. En fait, on peut dire qu’elles correspondent pour la première au début du cycle de 7 ans  et pour la seconde au début de la  phase involutive, au bout de trois ans et demi environ, quand Saturne est à 45° de deux étoiles, celle qui précède et celle qui suit.

Nous dirons que la phase qui gère la transition entre la fin de la phase descendante et le début de la phase « conjonction elle », est marquée par une attirance sexuelle des femmes vers les hommes, selon une loi d’attraction, de gravitation.  Ce n’est que dans un deuxième temps, au bout de  15° que ce tropisme  déborde de ce plan physique pour s’ouvrir au plan mental chez la femme

Quant à l’autre phase intermédiaire, à la sortie de la phase montante « patriarcale), elle correspond à un premier temps de transmission. C’est-une phase de transfert de technologie des hommes vers les femmes.  Elle sera suivie par un quatrième stade, quand les femmes s’efforcent de se débarrasser des hommes dont elles ont tiré profit à l’instar des chattes qui rejettent les mâles après la fécondation et quand elles sont enceintes.

On aura compris que chaque chose en son temps et que le rôle de l’astrologue est d’éviter que l’on aille plus vite que la musique, que l’on brûle les étapes. C’est peut-être là le problème que pose la « voyance »,  à savoir que le voyant non astrologue ou l’astrologue qui dispose d’un outil prévisionnel insuffisant  ou qu’il ne maitrise pas du fait de son excessive complexité ne peut dresser un calendrier pertinent de la succession des stades, si tant est qu’il en ait même conscience.

En ce sens, nous dirons que l’Astrocyclon est indispensable à toute pratique de type psy ou parapsy. Annoncer quelque chose sans le timing est tout à fait contreproductif  et en porte à faux.

Pour revenir sur l’esprit des phases intermédiaires, on rappellera que pour nous les femmes sont très réactives aux signaux liés à l’Astrocyclon et que cette  réactivité, comme on l’a dit, se signale par une dimension physique et physiologique. En ce sens, le genre et le sexe sont intimement liés. Le rapport des femmes aux hommes passe par une certaine forme d’attirance, d’attraction qui leur permet d’évacuer les séquelles de la phase descendante de détachement par rapport aux hommes et les prépare à quitter le matriarcat pour le patriarcat, tout cela, sur des périodes très courtes. Car le temps de l’Astrcocylclon est bref, le passage d’une phase à une autre ne prend jamais très longtemps et cela n’a rien à voir avec les grandes déclarations sur la fin d’un monde. Rien n’est irréversible au prisme de l’Astrocyclon et rien ne l’est au-delà de quelques années. ce qui est un antidote contre toute récupération prophétique type Ere du Verseau et tutti quanti. On reste ainsi dans le registre des alternances brèves, à échelle humaine mais raison de plus pour agir en temps voulu et d’éviter tout excès d’anticipation. L’Astrocyclon est un garde-fou qui nous confère une certaine sagesse. Il faut vivre chacune des 4 phases pleinement. On est très loin ici du découpage en  douze signes qui est handicapant pour l’astrologue du fait de sa séquentialité trop subdivisée :  douze au lieu de quatre stades et avec des échéances trop longues du fait du non découpage du cycle sidéral en 4 et de la lenteur des planètes au-delà de Saturne. On pense d’ailleurs que la vogue du  Zodiaque chez les astrologues mondialistes  est lié au fait que les planètes lentes sont trop lentes et donc on préfére masquer cela en divisant par douze que par quatre ;

 

 

 

 

 

 

JHB

29. 03. 14

 

 

 

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Les conditions d’une validation de l’astrologie.

Posté par nofim le 28 mars 2014

 

 

Réflexions sur les perspectives  d’un balisage cyclologique du passé

Par  Jacques  Halbronn

 

 

 

En tant qu’historien, nous savons à quel point le passé  est  quelque chose de bien difficile à reconstituer  car il ne nous en parvient que des bribes tant écrites qu’orales ou mémorielles. Travailler sur le passé est donc un exercice des plus périlleux mais aussi des plus infalsifiables.  Engager l’astrologie dans une approche du passé, qu’il soit individuel ou collectif,  est une véritable gageure et s’apparente à une auberge espagnole où l’on trouve ce qu’on y a apporté.

C’est pourquoi rien ne remplace l’observation au présent, d’autant que le présent  obéit aux mêmes lois que le passé et que d’ailleurs l’avenir. Appréhender le présent, c’est donc  baliser le passé et l’avenir si l’on admet que tout est cyclique et que les cycles doivent être courts, ce qui permet de baliser déjà un passé relativement proche et donc encore relativement accessible.

Il en serait évidemment autrement si comme le font tant d’astrologues, on travaillait avec des cycles longs et qui plus est avec un grand nombre de subdivisons comme les  douze signes, ce qui est un inacceptable saucissonnage du temps.

Autrement dit,  il est bon que l’astrologie se serve de cycles courts car si ce n’était pas le cas,  toute recherche sérieuse serait vaine car on se trouverait avec des considérations  extrêmement vagues englobant les situations les plus diverses sous une seule et même période. Il est également éminemment souhaitable que l’astrologie évite les cloisonnements car dès lors que l’on se cloisonne en astrologie, on limite l’impact d’une configuration (type Saturne-Neptune pour la Russie)) et donc on raréfie les possibilités de rapprochements et de similitudes.

Inversement, si l’on travaille par exemple comme nous le faisons avec des cycles identiques de 7 ans et sans aucune délimitation spatiale, il est possible d’accumuler sur une période relativement courte un grand nombre de cas. Le seul fait, par exemple, de diviser le cycle de Saturne en 4 permet de quadrupler le nombre de cas se situant au cours d’une vie humaine. A terme, épistémologiquement, l’astrologie ne trouvera son salut que dans des cycles courts  répétés à de nombreuses reprises et pouvant se manifester dans les contextes les plus divers.

Bien évidemment, on aura compris qu’il faut aussi ne recourir qu’à une seule planéte et à un balisage du ciel aussi simple que possible, faute de quoi le modèle vient se compliquer de façon inextricable. Et que fait –on quand on dispose d’une main d »œuvre astrologique considérable, on est tenté de s’intéresser aux cas individuels, aux événements  uniques. Car cela permet de résorber un certain chômage technique. Autrement dit les surplus de l’astrologie l’obligent à une fuite en avant et à  s’aventurer sur le terrain miné  des cas particuliers.  Car plus on est dans le particulier, plus on est dans la précision et plus on est dans la précision, plus on  frise la divination et la bonne aventure et donc l’astromancie. La gestion des surplus aura interpellé plus d’un astrologue et on pense à Roger Héquet qui en était arrivé à l’idée que l’astrologie doit nous parler de notre vie au quotidien. (ACB).  De même, plus  il y a de planètes qui s’entremêlent et plus le temps imparti à chaque configuration se réduit tant et si bien qu’elles y sont serrées comme dans une boite de sardines et de fait,  chaque configuration se voit réduite  à la portion congrue et ne vaut qu’au moment de sa formation alors qu’elle devrait initier un processus cyclique sur plusieurs années. On passe ainsi d’une extrême à l’autre, de l’infiniment long à l’infiniment court alors que ce qui convient est le juste milieu du cycle de 7 ans, ni trop long ni trop court et qui correspond d’ailleurs  assez bien à la durée que les sociétés accordent à leurs mandats électoraux (type septennat)

Comme nous le disions plus haut, il est aléatoire de remonter  dans le passé de plus de quelques décennies que l’on aura soi-même vécues et c’est en ce sens qu’il faut du temps pour être un bon astrologue, non pas parce qu’il faut du temps pour acquérir le savoir astrologique mais parce qu’il en faut pour le confronter à nos propres observations  sur le monde et aux changements dont nous sommes témoins en nous et autour de nous, avec les répétitions que cela implique et sous(tend. Si l’on s’occupe de ce que l’on n’a pas vécu, on est condamné à opérer des projections et à ne voir que ce qu’on veut voir sur un matériau que l’on ne connait que très partiellement et  indirectement.

On aura compris que si dès le départ, on ne part pas sur des bases saines, la recherche ne peut que rester vaine et chimérique.

Toutefois,  dès lors que le modèle astrologique aura été correctement validé selon la méthodologie exposée, il  se pourra envisager d’extrapoler  tant vers le passé que pour l’avenir et d’utiliser l’astrologie, du moins celle dont nous venons ici de dessiner le portrait-robot, pour combler et pallier les manques de la démarche historique.  Si tel type d’élément par exemple dont on nous dit qu’il a eu lieu  à telle date ne correspond pas à la phase du cycle de 7 ans du moment, l’on sera en droit d’inviter à la circonspection, ce qui occasionnera de nouvelles recherches historiques. Mais pour ce faire il importe que l’astrologie ait obtenu un certain crédit plis sur le plan sociologique que sur e plan historique. Cela a d’ailleurs été depuis près d’un siècle le rêve de la science historique que de pouvoir s’appuyer sur une science sociale du temps/ (Ecole des Annales, Nouvelle Histoire)

Le cycle de 7 ans  n’existe certes  pas à proprement parler dans le ciel. Ce sont les astrologues fondateurs, il  y a des millénaires,  qui ont cherché dans le ciel ce qui permettait de l’établir en analogie avec celui de la Lune, sur la  base  de 7 ans pour 7 jours. La division en 4 du cycle lunaire est en quelque sorte visuelle, si l’on admet que le mois est balisé par la nouvelle lune, la pleine lune et les lunes intermédiaires (tout cela étant en conjonction, en  carré ou en opposition).

Or, en observant le Ciel  les Anciens ont découvert que Saturne correspondait à ces exigences et que  son passage sur  4 étoiles fixes pouvait ^être mis en correspondance avec les aspects de la Lune au Soleil. On voit donc que très tôt les astrologues ont  structuré le temps astronomique selon leurs besoins et leurs connaissances, étant entendu que le résultat obtenu devait être aussi lisible que possible au ciel par le plus grand nombre. Or, quoi de plus simple que de suivre l’avancée de Saturne, mois par mois en direction de l’une des quatre étoiles ou s’en séparant ! Aucune comparaison avec  cette astrologie alambiquée que nos infligent les astrologues contemporains et qui souffre de deux maux fâcheux : d’une part elle englobe des astres inconnus des anciens et de l’autre, ce qui en est le corollaire, invisibles aux yeux des humains mas uniquement accessibles par le biais de  télescopes.

 

 

 

 

JHB

27. 03. 14

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Le piège des solutions de rechange pour notre civilisation

Posté par nofim le 28 mars 2014

 

La civilisation du plan B

par  Jacques  Halbronn

 

 

 

Notre humanité actuelle, si elle devait être jugée par des extra-terrestres, est  malade de la « planbite ». Les solutions de rechange ont pris le dessus dans tous les domaines au point de devenir la norme. C’est ce qu’on appelle un nivellement par le bas. Cela vaut pour la nourriture, pour la place des appareillages et des prothèses de tous ordres, cela vaut pour les relations hommes-femmes, cela vaut pour le système électoral. Tout est à l’avenant.  Les pays qui prendront conscience de ce déclin  deviendront les leaders en prônant un nouveau modus vivendi. Car le plan B est quand il atteint ce degré un signe évident de décadence. L’Humanité est désorientée, elle a perdu le Nord !

 

 

 

I  Notre dépendance par rapport à la technique

La plupart des inventions visent au départ à pallier un manque. C’est certainement pour aider les malades, les infirmes, les faibles, que des trouvailles techniques ont été élaborées. Ce sont les exceptions qui ont forgé la règle.  Au départ, les hommes n’avaient pas besoin d’outils externes, ils se sont développés en interne. En effet, il ne faudrait pas oublier que nous sommes déjà nous-mêmes des « machines » très performantes. Or, à partir d’un certain stade, cette croissance « interne » (étudiée par Darwin) se sera stoppée, laissant la place à une croissance externe, ce qui n’est pas sans conséquence et qui  nous apparait comme un pis-aller. Au lieu d’exploiter au mieux nos potentialités internes, nous sommes plus à l’aise dans le visuel des objets extérieurs qui relèvent de la Technique alors que notre corps relèverait de la Science.

L’essor par exemple des téléphones mobiles fait que l’on ne conçoit plus dans la vie sociale une personne qui ne serait pas « appareillée », le refus du mobile serait un signe de sociopathe.  Il est vrai que la possibilité de joindre quelqu’un à tout moment est un confort. On peut ainsi agir en temps réel,  on a moins besoin de prévoir, on peut plus facilement improviser au dernier moment.  Et les anciennes valeurs de ponctualité ne sont plus aussi  nécessaires. Ne parlons pas de la nuisance des conversations en public qui va aussi à l’encontre d’une certaine éducation. Les temps changent !  Mais il y a derrière ce « progrès » un échec.  On l’a dit les gens sont plus à l’aise avec leur extérieur qu’avec leur intérieur. Ils font plus confiance à leur ordinateur qu’à leur propre cerveau, ce qui a au moins l’avantage de sous-tendre une certaine égalité, seul notre équipement technique et notre faculté à nous en servir ferait la différence entre les uns et les autres. La génétique ne compterait plus pour grand-chose à commencer par le fait de naitre homme ou de naitre femme. Le discours sur l’égalité des sexes n’existerait pas sans cette montée en puissance de la technologie. Mais cil faut quand même rappeler que ce qui nous vient de l’intérieur est gratuit, c’est notre héritage à la naissance tandis que ce qui nous vient de l’’extérieur se paie sans parler de la problématique écologique. L’homme serait beaucoup moins une menace pour la planéte s’il se cantonnait à une meilleure exploitation de ses propres potentialités.  Que certains d’entre nous aient mieux su que d’autres éveiller celles-ci, c’est cela en fait qui nous distingue. Mais de plus en plus de gens ont perdu le contact avec leur « équipement » intérieur qu’il ne faut pas confondre avec le monde virtuel des machines. Il ne faudrait pas que ce qui est externe soit perçu comme plis « réel » que ce qui se situe en nous-mêmes. De plus en plus de gens ne captent plus que  des messages codés et n’observent plus ce qui se passe autour d’eux en dehors de l’interface technique. Car quand nous parlons du monde intérieur, il ne faut pas oublier que nous ne pouvons l’explorer qu’en observant ce qui se  passe autour de nous, à commencer par nos congénères. Si nous en avions conscience, nous fréquenterions les personnes qui sont allées le plus loin dans lier épanouissement intérieur pour les prendre en exemple. Mais pour être dans l’authenticité, il n’est pas question de passe par les médias, où tout peut se trafiquer. Il nous faut côtoyer des gens réels, que nous votons vivre et qui ne sont ni des truqueurs, ni des truqués. c’est-à-dire des gens qui se servent de « trucs ».

Le champ de la spiritualité  devrait être avant tout perçu comme celui du développement « intérieur » que nous préférons au développement « personnel » qui est encore bien ambigu. C’est la voie proposé par Frank Herbert, notamment, dans ses romans de science-fiction mettant en garde contre l’emprise de la machine. Il décrit un monde d’où les ordinateurs- machines  seraient exclus. Mais où l’on disposerait d’ordinateurs humains. (mentat), ce qui exige que l’Humanité  affirme son autonomie.  En fait, la machine est marquée par la mort. A force de vouloir vaincre la mort, les hommes n’ont pas cessé  de produite  non seulement des enfants mais de chercher à se perpétuer  en laissant derrière eux des objets, des textes, des machines de plus en plus perfectionnées  qui finissent par se substituer à eux. Les hommes préparent déjà ainsi de puis longtemps leur disparition.

II La dérive alimentaire.

 

En matière de plan B, la nourriture a le pompon. Qu’en période de famine, cela se conçoive, nul doute. Que les pays les plus pauvres doivent se contenter d’une nourriture au rabais, ce serait un moindre mal que de mourir de faim. Mais ce n’est pas une raison pour qu’un tel régime de misère s’impose à toute la planéte.

Il est donc bon de rappeler un certain nombre de vérités, à savoir qu’il y  a une nourriture d’en haut et une nourriture d’en bas, un paradis et un enfer.

Le mot « paradis « vient d’un terme persan (Pardes) qui veut dire verger. La consommation de fruits est la référence. Le fruit se suffit à lui-même. Il n’a pas besoin de préparation. Mais quand il est cueilli, il se conserve bien plus mal que les céréales que l’on peut stocker dans des silos. Les vaches grasses, ce sont les fruits, les vaches maigres, ce sont les céréales et tous leurs dérivés.

En Enfer,  on se nourrit de céréales que l’on accommode de façon à  donner le change, pour faire passer la pilule.  On fait souvent de nécessité vertu et ceux qui ne peuvent consommer de produits frais (fruits, viandes) affirment que les céréales, c’est le top et préfèrent donner à leurs enfants des croissants que des bananes ! On fiait ainsi des économies sur leur dos avec bonne conscience. Mais le problème, c’est que même dans les pays qui pourraient se passer de recourir à de tels subterfuges, cette nourriture intérieure perdure au nom de la gastronomie régionale. Or, tous ces « plats » ne sont que des expédients.  De plus en plus de restaurateurs ont compris que lier vrai travail c’était de se procurer de bons produits et non de bons cuisiniers. .On parle d’ailleurs de « cuisine électorale » pour parler de manigances.

 

 

III   La dérive démographique

Selon nos recherches,  il  y a de nos jours  beaucoup trop d’hommes par rapport au nombre de femmes. Les hommes devraient idéalement être très minoritaires mais évidemment avec le suffrage universel, c’est le nombre qui importe et cela fausse le jeu. Rappelons que ce suffrage universel n’était pas de mise sous la Révolution (Première République).

Dans les sociétés qui fonctionnaient le mieux, la polygamie était de mise et permettait aux plus doués de faire le plus d’enfants à un maximum de femmes. D’où un processus d’élection dont nous avons traité dans nos  travaux en cyclo-sexologie. Initialement, les hommes qui n’étaient pas élus étaient  condamnés à l’exil ou à une vie végétative. C’étaient des laissés pour compte. Mais peu à peu, le processus se dégrada et l’on aboutit à la monogamie laquelle était réservée aux couches inférieures. Or, c’est ce modèle, qui n’est nullement prôné dans la Bible, qui est devenu le modèle dominant alors même que le monothéisme  véhicule au contraire l’idée d’un rapport entre l’un (Dieu) et le multiple (les  hommes). Mais Moïse incarne l’élu qui dialogue avec Dieu. Le monothéisme débouche sur la polygamie et le polythéisme sur la monogamie, contrairement à la première « intuition » que l’on peut avoir.

 

 

Conclusion

On assiste donc à un certain « tassement », à un  télescopage, de la société qui ne respecte plus un principe de dualité sociale entre le haut et le vas  et où l’on revendique un seul été même traitement pour tous sur les bases d’un plan B. En effet, imposer le plan A à tout le monde serait trop couteux, donc on impose à tout le monde le plan A. Nous préconisons une économie à deux vitesses qui ne mette pas tous ses œufs dans le même panier et n’impose pas un régime (dans tous les sens du terme) unique. L’humanité ne survivra que si l’on admet ce dualisme et que l’on accepte l’idée de réserver pour une élite un mode de vie particulier car c’est cette élite qui est garant  d’nunc maintien de l’Humanité au plus haut niveau. Plus l’humanité se situera au bas de l’échelle, plus elle sera à la merci de la machine (Matrix), car  à terme la machine sera en mesure d’effectuer toutes les activités de bas de gamme, ce à quoi il faut ajouter l’apport des travailleurs immigrés ou délocalisés. L’Humanité – et au premier chef l’Occident-  ne survivront  que par le haut.  Mais il lui faudra réformer son système électoral  qui est une cyclicité de type plan B. Quand on perd la connaissance des vrais  cycles, on en fabrique, en bricole des faux qui ne sont que de piètres succédanés, chaque Etat ayant le sien, ce qui en dit long sur la valeur universelle et scientifique d’une telle structuration du temps. D’où la nécessité de progresser dans le domaine des sciences de l’Homme qui  devrait être celui  de l’exploration des ressources humaines lequel semble avoir bel et  bien été sacrifié aux dépends des dites ressources « naturelles », lesquelles s’épuisent et produisent de l’endettement avec les conséquences que l’on sait. Il est clair  en effet que si l’Occident veut maintenir sa prédominance, il devra faire des avancées considérables dans la connaissance de notre monde intérieur  qui reste largement  une terra incognita  et  se polariser plus sur l’émergence de quelques génies plutôt que sur un traitement basique…

 

 

 

 

 

 

 

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JHB

27. 03. 14

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Les femmes menées par Saturne dans son rapport avec les fixes.

Posté par nofim le 26 mars 2014

 

 

Les femmes comme pointeuses du mâle dominant en cyclologie

Par Jacques  Halbronn

 

 

On sait que selon notre astrologie, les femmes jouent un rôle d’interface entre les hommes et les signaux de Saturne  – on connait le rôle de la Lune par ailleurs qui affecte notamment le comportement sexuel des Juifs religieux (cf. le film d’Amos Gitai, « Kadosh ») du fait de la menstruation.

On insiste sur le pluriel car pour nous les femmes ne jouent de rôle dans nos sociétés que par la convergence de leurs comportements. Autrement dit,, un des effets des signaux de Saturne (cf. l’Astrocyclon) serait de déclencher un processus de ralliement des femmes autour d’un nombre limité d’individus hommes. L’ampleur du phénomène – dans sa dimension statistique, constituerait la preuve d’une certaine synchronie entre les humains et certaines configurations astrales, lesquelles n’épuisent d’ailleurs aucunement les combinaisons ^possibles d’astres, ce qui montre bien qu’il s’agit d’un artefact  de l’ordre de l’art et de la technique plutôt que de l’ordre de l’astronomie et de la Science.

Nous proposons donc de conduire des travaux statistiques sur la cyclicité sociale des femmes en rapport avec la formation de certaines « angularités » entre Saturne et les 4 étoiles fixes royales formant une sorte de quadrilatère au firmament.

En vérité, il conviendrait de mener des recherches en sens inverse pour la phase descendante de Saturne s’éloignant progressivement de la conjonction planétaro-stellaire. Cette phase inverse déterminerait chez les femmes  un processus collectif  de séparation et d’abandon  lui aussi assez massif mais peut-être moins facile à appréhender. Mais les taux de mariage ou de concubinage officiel  et de divorce ou de séparation pourraient être ici significatifs. On notera la similitude des formules : l’union se situe aussi bien au niveau de la conjonction planéte/étoile que de  l’union entre un homme et une femme. Il est clair que cela ne vaut pas pour les couples comportant des êtres de même sexe.

Tout se passe, analogiquement, comme si  l’étoile représentait l’homme vers le quel Saturne se dirige puis dont il s’éloigne. En ce sens, Saturne représenterait les femmes se rapprochant ou s’éloignant des 4 étoiles royales que nous associons aux hommes. Les femmes, de façon plus ou moins subconscientes (l’ »anatomie de la psyché » fonctionne de la même façon que celle du corps, c’est-à-dire en grande partie à notre insu) suivraient la progression de Saturne dans le ciel (planéte visible et connue  depuis des millénaires à l’instar des 4 étoiles, à la différence des nouvelles planètes à la fois inconnues de l’Antiquité parce qu’invisibles à l’œil nu ou en tout cas non repérées et baptisées).

Le fait que Saturne passerait un certain seuil (Rubicon) –correspondant au début de la phase ascendante ou a contrario de la phase descendante,  serait un signal fort pour la gent féminine et mobiliserait celle-ci en quête du ‘mâle dominant »,  ou bien dans une attitude de rejet – qui rappellerait celle des chattes face à leurs mâles, lorsqu’elles ont été fécondées, quand bien même ne se donneraient-elles pas consciemment le mot. C’est l’addition de ces comportements « individuels » qui atteint une certaine masse critique.

L’obstacle épistémologique  qui aura retardé les avancées de la recherche astrologique tient au fait que l’on n’ait pas pris conscience  de l’importance des comportements collectifs, par-delà l’apparence des individualités chez les femmes. En fait, les femmes ont des comportements très semblables de l’une à l’autre. En ce sens, les femmes tentent de se différencier au maximum pour donner le change. Même quand elles lisent à voix haute un même texte elles cherchent à tout prix à se différencier de par leur style, pour se démarquer de leurs congénères. Inversement, les hommes sont en fait beaucoup plus individualisés que les femmes, dans leurs activités tant scientifiques qu’artistiques et peuvent donc se permettre de ne pas se différencier extérieurement d’où un habillement généralement plus sobre et assez semblable. Ce qui peut sembler paradoxal.

Les hommes, autrement dit,  se ressemblent moins entre eux dans leurs activités que ne le font les femmes et ce pour l’excellente raison que chacun part d’une observation personnelle  du monde et non d’un seul et même texte comme le font les femmes. Les hommes sont dans l’unicité, les femmes dans la multiplicité. En ce sens, les femmes jouent un double  rôle de diffusion. En phase ascendante de Saturne, elles se focalisent sur certains hommes dont elles tentent d’obtenir les  (diverses) faveurs. En phase descendante, elles  se mettent au service de certains messages transmis par les hommes sous une forme qui leur est assimilable par son caractère mathématique, schématique, pour les répandre autour d’elles. Mais on peut se demander si actuellement les femmes parviennent à assumer pleinement une telle fonction, tant elles n’ont en tête que d’imiter les hommes, hormis dans le cas de la création qui est impliquée dans la phase ascendante, tant physiquement que moralement. Mais à la procréation liée à l’anatomie du corps, il y a la création  dans le cadre dune anatomie de la psyché…

Nous opposerons imitation et inspiration.  Imiter signifie reproduire ce que l’on observe. S’inspirer signifie prendre exemple, s’efforcer d’éveiller en soi les facultés permettant de parvenir  à quelque chose de comparable au modèle. Les femmes semblent condamnées à imiter littéralement   ce qu’elles voient, les hommes à le « recréer »  Si les hommes ont vocation à éveiller chez ceux qui leur sont proches des facultés comparables aux leurs, un tel exercice ne fonctionne guère pour les femmes lesquels doivent se contenter de plagiats. En fait, d’un point de vue identitaire, les hommes peuvent s’identifier à une longue lignée de génies, ce qui est évidemment motivant, chose que les femmes ne peuvent guère faire par manque d’exemples féminins, par trop rares. Il faudrait carrément  interdire les livres d’Histoire qui rappelleraient par trop la faculté des hommes à pouvoir parvenir à une certaine unicité individuelle que les femmes ne  peuvent que leur envier. L’Histoire de l’Humanité est un camouflet permanent pour les femmes lesquelles seraient probablement  tentées d’en interdire la lecture.

 

 

 

 

 

 

 

JHB

26. 03  13

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Les femmes et la phase hivernale de l’Humanité

Posté par nofim le 25 mars 2014

 

 

Les hommes et le mythe alchimique  autour des femmes.

Par  Jacques  Halbronn

L’idée de transmuter du plomb  en or pourrait sous-tendre l’idée de la femme  égale de l’homme. Ce mythe visant à égaler l’autre est récurrent. Au XXe siècle, il y eut le mythe selon lequel  l’URSS allait arriver dans les années soixante  au  niveau des USA (ce mythe influa sur les travaux d’un astrologue comme André Barbault, La crise mondiale, Paris,  Albin Michel).  L’alchimiste est fasciné par la perspective de changer le monde, de faire bouger les lignes.  En cuisine, le rêve consiste à transfigurer un produit vil et bon marché parce que facile à conserver  en un « plat » délicieux, capable de rivaliser avec les produits les plis nobles. Cuisine et alchimie  sont riches à bien des égards.

Une autre image nous vient à l’esprit, celle du Jugement de Salomon concernant deux mères se disputant  la possession d’un nouveau-né. Il y est dit que celle dont le fils était mort mais  ne voulait pas le reconnaitre préférait encore que l’on tuât l’enfant survivant et ce fut ce qui la trahit.

Au lieu du nouveau-né, nous  proposerons  de mettre le don de naissance.  Les mères seront ici l’homme et la femme. On dira ue la femme est comme la mère dont l’enfant est mort et qui préfère encore que personne  n’ait de don à la naissance ; Elle hait ce qui est inné car pour elle  si inné il y avait, elle devrait  indéfiniment subir le joug de l’homme. Et finalement,  cette femme déclarera que l’homme et la femme ne sont pas distincts intellectuellement, au niveau de leurs dispositions naturelles. Tout serait affaire donc d’éducation, de « formation ». Les féministes préfèrent croire à la transmutation.

Nous pensons que les femmes ont un rôle crucial à jouer mais seulement si elles acceptent de reconnaitre leurs différences, et la distribution (casting) des rôles.

Revenons une fois de plus sur nos résultats de recherche : les femmes ne sont pas intéressantes en tant qu’entité isolée. Leur »force de frappe » implique le nombre des participants  et ce à deux titres : d’une part, ce sont elles  qui choisissent le « meilleur » des  hommes, le plus « valeureux », le plus « doué » et en se rassemblant en quelque sorte autour de lui, elles en font un héros et d’autre part, ce sont elles qui démultiplient la production du « mâle dominant » en recevant sa semence et en diffusant aussi largement que possible ses « œuvres ». La femme fait nombre.

A l’inverse,  les hommes obéiraient à une logique « fractale », c’est à dire que l’un d’entre eux incarne les autres.  Cela occasionne bien de malentendus car les femmes et les féministes ont  beau jeu de pointer des hommes qui n’ont rien d’extraordinaire. Les hommes vivent par procuration (comme on le voit avec les supporters de  foot). A contrario, toutes les femmes se valent plus ou moins et  ne semblent pas en mesure de « déléguer «  leurs énergies à  l’une d’être elles, avec toutes les conséquences que l’on imagine. Si en haut,  il  faut de l’unité,  en bas, il faut du nombre. Il y a le pasteur et le troupeau. (Evangile)

Mais selon nous, l’avantage du nombre c’est sa visibilité et en, en ce sens, nous dirons que le nombre joue la fonction de marqueur. Il  fait apparaitre de la convergence.  Or, selon nous, ce sont les femmes qui ont mission de désigner le « mâle dominant » en s’orientant vers lui en masse car une  hirondelle ne fait pas le printemps. L’amour d’une femme pour un homme ne prouve nullement sa valeur. Il importe que les femmes soient aimantées par lui. Dans un deuxième temps, le  mâle dominant fécondera toutes ces femmes physiquement et psychiquement et plus il y  en aura, plus forte sera l’unité puisque toutes seront marquées de la même façon.

Comme on l’a dit, dans un précédent texte, vient un moment où le ^mâle dominant s’épuise où il v devoir réduire sa voilure et se polariser vers des cibles plus modestes. C’est alors que les femmes ne perçoivent plus le joug et la supériorité du dit mâle dominant et le considèrent même comme non indispensable, du fait même de tout ce qu’elles ont reçu de sa part, elles préfèrent désormais voler de leurs propres ailes.

La question du temps libre  est fondamentale. On comprendra qu’il vaut toujours mieux qu’un petit nombre ait la charge de tout plutôt que de la diviser. Et quand cette concentration n’est plus jouable, on a dit que les femmes prenaient le relais. Beaucoup d’homme seraient donc  condamnés au chômage. Nous aurions une sorte de Trinité : les héros (étalons), les femmes et les hommes laissés pour compte qui sont des bouches inutiles. (cf. les spermatozoïdes) et quoi ont donc des loisirs. La notion de plein emploi masculin est une aberration, d’autant que les machines se  multiplient. Ce sont, par ailleurs, les femmes qui ont vocation à travailler  au service des males dominants à moins que ce ne soient les mâles dominants qu’elles exploitent. Nous avons déjà dit que les employés exploitaient les « employeurs » qui ne le sont que du fait de  faux besoins et de fausses limitations. Rappelons que lorsqu’une entreprise on n’a plus besoin, du moins pour un temps, de celui qui l’a créée, non sans faire preuve d’une certaine ingratitude.  En fait, ces hommes  d’en bas, en surnombre  transmettraient leurs énergies à ces « leaders » et l’on peut songer à  diverses pratiques énergétiques, un peu à l’instar de moines dans des monastères, le bas clergé par rapport à la hiérarchie ecclésiastique, ce qui ne vas pas sans quelque tension. Nous avons dit en effet que l’Eglise Chrétienne médiévale correspondait à un certain modèle de société très ancien et qui pourrait valoir pour l’avenir si ce n’est dans son rapport aux femmes qui l’empêche de constituer une communauté  en mesure de se reproduite par elle –même. Erreur que n’ont pas commise les autres religions monothéistes. Par la même occasion, la polygamie  devrait être rétablie car elle sous-tend  l’unité du  groupe. (Maintenue en Islam et longtemps pratiquée chez les Juifs notamment dans les pays arabes (cf. l’Ancien Testament)

La  peur de la mort  est au cœur de la symbiose hommes femmes. Si les hommes  ne vivaient dans la crainte du néant après leur mort, ils ne feraient pas d’enfants  et s’ils  ne craignaient pas que les générations suivantes ne soient pas à la hauteur des précédentes, ils n’auraient pas élaboré des palliatifs techniques pour se survivre à eux-mêmes  quitte à n’avoir pour héritiers que des clones.  Mais la nature est cyclique, tous les ans, il y a le retour  de l’Hiver qui  exige des solutions de misère, des pis allers, le passage à une alimentation  où les adjuvants salés et sucrés  font la loi, de la charcuterie aux confitures. Il y a là un processus de substitution qui  laisse libre cours à tout ce qui est extérieur, comme les machines (mais cela commence avec  la mise par écrit qui permet une forme de survivance) et les androïdes qui peuvent vivre dans un environnement hostile puisqu’ ils sont plus émetteurs que récepteurs et insensibles à la réalité environnante, seuls les ordres formels étant captés, ce qui relève d’une réceptivité très limitée. Il faut arrêter de présenter les femmes comme marquées par la réceptivité qui est celle d’un appareil qui ne  réagit pas à des phrases mais à des mots ou des gestes clé tout comme il faut cesser d’assimiler la femme à la Lune qui est l’astre le plus rapide de notre visuel cosmique alors que la femme est à comparer à une étoile fixe. C’est dire que ce qu’on appelle la Tradition véhicule énormément d’erreurs (cf. Guénon). On l’aura compris, quelque part, le discours des femmes relève de la manipulation de certains hommes tout heureux de les voir répéter machinalement ce qu’ils leur auront mis dans la tête.  Les femmes sont des alliés objectifs du monde des machines et elles en sont le Cheval de Troie. Comme nous l’avons écrit récemment,  c’est parce que les machines prennent de plus en plus leur place – il y a un certain cousinage- qu’elles migrent et empiètent sur le territoire des hommes, comme ce fut le cas des populations refluant vers l’Ouest du fait des Grandes Invasions.

 

 

 

JHB

25. 03 ..14

 

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La dialectique de l’écrire et du lire face au masculin/féminin

Posté par nofim le 23 mars 2014

 

La « touche » féminine,  le temps des petits riens

 

Par Jacques  Halbronn

 

 

 

Le film  « Her » qui vient de sortir (Scarlett  Johannson y prête sa voix à la femme virtuelle) est un film de science-fiction. On y voit le héros parler à sa machine et dialoguer avec elle. Bientôt, il ne sera plus nécessaire aux hommes de savoir lire ou écrire. Ce savoir semble voué à terme à être réservé aux machines. Mais de nos jours, force est de devoir constater que l’on vit déjà dans un tel monde si ce n’est que ce sont les femmes qui jouent le rôle des machines et qui se comportent comme telle. Il faut distinguer le maitre qui sait écrire et le serviteur qui sait lire ce que le maitre a dicté. Entre l’écrire et le lire, il y a un abîme dans l’échelle sociale.  Ceux qui écrivent sont  peu concernés par la lecture et vice versa.  Nombre de créateurs sont plus inspirés par l’observation du monde sous ses formes les plus brutes alors que les subalternes sont demandeurs d’un message bien réglé et codifié.

Apprendre à lire à voix haute apparait ainsi comme  la condition indispensable pour exister dans les médias ou sur une scène. On n’est même pas dans le «  par cœur » ; Partout il y a des écrans qu’il n’y a plus qu’à faire parler en y mettant le ton et en y ajoutant sa petite sauce qui fera que l’on sait que c’est telle personne qui « parle » non point sur le fond mais sur la forme. Les gens se satisfont de donner « forme » sonore  à un matériau muet qui leur est fourni si ce n’est que le même « support » peut être repris par plusieurs personnes successivement. Imaginons dix personnes qui à tour de rôle vont lire exactement le même texte, à la suite l’une de l’autre. Que diront-elles si on les interroge sur leur « performance » ? Que dire aussi de dix pianistes jouant le même morceau ? On parlera d’interprétations différentes. On en arrive à une vision assez minimale de l’apport de chacun mais il est vrai que c’est cette « touche » qui  fera que l’on saura que c’est Un Tel qui a parlé et pas un autre. Une sorte de travail à la chaîne où le moindre détail, le plus infime, ferait la différence. Que penser d’une société qui accepte de fonctionner de la sorte, qui ne laisse aux « porte-parole » qu’une portion congrue. Une société de casting, de distribution des rôles où les gens sont assez interchangeables. Et à l’arrière-plan, les « négres » qui produisent les textes et qui les donnent à lire à une « équipe ». En ce début de XXIe siècle, le « savoir lire » à haute voix  est devenu un « must » notamment dans les prestations collectives, quand le « manager » veut éviter toute surprise de la part de ses collaborateurs. Qu’ils s’en tiennent au texte « mort » quitte à y apporter un peu de vie.

En fait, il n’est pas bien difficile de distinguer quand on les écoute ceux qui improvisent et ceux qui s’en tiennent au « texte ». Le privilège de s’exprimer  sans « texte » est réservé aux « solistes », aux experts alors que la piétaille doit se cantonner à lire ce qui lui a été assigné.  Les gens sont devenus des machines. On leur met un texte sous les yeux et c’est parti :

C’est pourquoi il nous est apparu qu’il devenait nécessaire de mieux comprendre les machines puisqu’il y a un nombre croissant de personnes qui se comportent ou qui sont traités comme des machines et d’ailleurs de plus en plus les machines sauront lire à voix haute. Nous attendons avec le plus grand intérêt le moment où le texte sera lu par la machine. Ce jour-là, bien des gens pourraient se retrouver au chômage. On pourrait d’ailleurs tout à fait  imaginer que l’on puisse programmer telle ou telle voix pour lire tel ou tel texte. On aurait l’embarras du choix.  Ce qui manquerait alors, ce serait le visuel  et une certaine gestuelle du visage, des mains. C’est tout ce qui testerait hors de portée de la machine.

Il faut tout de même rappeler que dans ce type de situation, ce sont en gros les hommes qui écrivent les textes et les femmes qui les lisent, et l’on sait à quel point c’est vrai dans le domaine musical. Les grands compositeurs sont tous des hommes alors que nombre d’interprètes sont des femmes. Cela vaut aussi pour le théâtre.  Les femmes, apparemment, n’ont pas trop de problème avec cela et semblent s’en contenter.

Dès que l’on est dans un dialogue, l’on introduit  volontiers de l’écrit comme si l’on ne pouvait courir le risque de l’improvisation, pour éviter tout dérapage, on a ainsi un garde-fou. Les répliques sont écrites. Le jeu est de donner « vie » à du texte. Ni  plus ni moins. On part d’un texte figé et on lui confère ainsi une apparence de vie au point que les gens n’y voient que du feu. Le problème, c’est que ce texte n’est pas en phase avec le public, l’interlocuteur, ce qui le ramène au statut de disque. On peut parler d’une femme-disque/CD, d’une « lectrice ». Bientôt on aura le choix de faire lire un texte par un être vivant ou par une machine laquelle pourra être programmée pour rendre le dit texte avec telle ou telle voix. Les prochaines décennies risquent d’être très éprouvantes pour les femmes mais paradoxalement, plus elles seront en concurrence avec les machines et plus elles auront des prétentions à être assimilées à des hommes, de par un processus de migration et de reflux bien connu (les Grandes Invasions). De même, les flux migratoires et la volonté  d’intégration des immigrés seront d’autant plus aigus que leur situation sera précaire.

Apprendre à lire dans une langue donnée n’exige pas de comprendre ce qu’on lit. On lit, un point c’est tout. Le savoir lire est le bagage que toute personne en position subalterne et ancillaire est censée maitriser. Si on ne sait pas lire, on ne peut être embauché quand bien même n’en aurait-on pas besson pour s’exprimer. On en arrive au cas extrême que toute personne qui out se passer de support écrit se trouverait éliminée et qu’on lui préférerait un « lecteur ». On va ainsi, via la tyrannie de l’écrit, vers une humanité de plus en plus mécanisée et donc déshumanisée. On nous objectera ue les hommes sont eux-mêmes générateurs de technique mais justement  cette technique ne s’adresse p sax hommes amis aux femmes et aux machines, aux esclaves, à une sous-humanité  Mais on peut avoir besoin d’un plus petit que soi. Parfois, ce sont les machines qui prennent le pouvoir (Matrix).

Ne parlons pas d’un orchestre bien que le jazz ait montré que l’on pouvait improviser de concert. Le texte écrit est une contrainte qui casse la spontanéité sans parler du fait qu’il n’est compris que par certains locuteurs. D’où l’intérêt des langages improvisés (scat, cf. nos prestations sur Musi provision), qui exigent de l’intervenant qu’il puisse inventer une langue qui lui est propre et qui se renouvelle constamment, ce qui nous renvoie aux origines du langage qui n’était peut-être initialement qu’une musique comme le sifflement.

Nous dirons que les femmes  se contentent de rajouter  à ce qui leur est fourni une pincée de curry ou une cuillérée de sauce, ce qui va conférer à tout ce qu’elles servent un goût récurrent et identifiable, on est dans l’habillage du produit qui variera avec chaque femme. On peut donner un même  message publicitaire à cent femmes, elles le rendront chacune avec une « touche » personnelle tant dans le visuel que dans le ton de voix.  En leur âme et conscience, elles savent bien- à l’instar des petites filles – que leur apport est très marginal voire dérisoire mais elles ont ainsi l’illusion  d’être intégrées socialement  et aussi celle d’avoir intégré des textes que souvent elles ne comprennent  non comme un ensemble de signes mais comme un ensemble de signaux positifs ou négatifs. Les femmes sont très réactives à certains mots mais en même temps elles ont une grande difficulté à capter le message d’autrui sauf à le reproduire texto,  ce qui ne prouve rien. On est avec les femmes dans le presque rien (Gurvitch), le rien étant un petit quelque chose contrairement à ce que le locuteur moyen croit –(cf Mozart). Ce n’est rien doit être lu comme ce n’est même pas la plus petite chose. Un rien l’habille.

 

JHB

23. 03 1

Publié dans FEMMES, Médecine, PSYCHOLOGIE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

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