Pour une anthropologie de la consultation astrologique

Posté par nofim le 17 mars 2014

La question de l’addiction dans la consultation astrologique, divinatoire et autre.

Par  Jacques  Halbronn

 

Le terme même de conseil, de consultation interpelle, quels que soient par ailleurs les moyens de procéder. Le mot conseil serait d’ailleurs plus fort et plus parlant que celui de consultation qui est quelque peu édulcoré. Donner un conseil ou en demander un rentre dans une logique économique qui est celle de l’employeur et de l’employé et nous avons développé ailleurs toute l’ambiguïté voire la perversité d’une telle relation qui mise sur les prétendues limites de l’employeur, celui qui demande conseil et sur ses prétendus besoins d’aide par l’employé, c’est-à-dire celui que l’on va voir. Cela vaut notamment pour les professions libérales tout autant sinon plus que pour les relations au sein d’une entreprise.

Chaque fois que l’on demande de l’aide, du conseil, on doit se demander si cela se justifie, si nous ne sommes pas capables par nous-mêmes de faire ce qu’on demande à autrui de faire à notre place. N’est-ce pas une forme de démission quand nous donnons mission à quelqu’un ? Cela correspond d’un point de vue cyclique, à une phase de transmission et donc de retrait. Si l’on se fait remplacer, c’est que le monde peut se passer de nous. Il faut être conscient que nous sommes entourés de gens qui n’attendent qu’un signe pour se substituer à nous. Prenons le cas d’un chef d’entreprise, une fois que son entreprise marche bien, est bien positionnée, on n’a plus besoin de lui et les employés y prennent le pouvoir en sachant que le plus gros a été fait qui était de lancer l’entreprise. De même une femme qui a eu un enfant d’un  homme peut décider de faire sa vie sans lui et ainsi de suite. La phase 1 d’un cycle est celle de la fascination pour celui qui enclenche une dynamique et la phase 2 consiste à cueillir, à récolter les fruits de cette dynamique en se contentant de consolider les résultats, d’où toute l’ambigüité autour du statut socio-économique de l’entreprise.

Dans le domaine de la consultation astrologique et divinatoire – on verra si l’on peut établir de vraies distinctions entre les différentes pratiques – il est clair que le « client » est persuadé que le praticien sait ou peut des choses que lui-même ne sait ou ne peut faire par lui-même. Dans le cas de l’astrologie, il s’agirait plutôt d’un savoir qui semble au-delà des capacités du client-savoir que les astrologues se hâtent de qualifier de complexe et de long à acquérir et dans le cas d’autres formules, il est sous-entendu qu’il faut une certaine « intuition » pour interpréter, pour capter qui ne serait pas donnée à tout le monde, ce qui justifie encore une fois la démarche du client et le statut de conseiller. Mais ne s’agit-il pas là d’un jeu de dupes ? On rappellera cette loi économique que nous avons posée : tout commerce est fondé sur le sentiment d’un manque mais aussi sur la création d’un besoin. Le client a un besoin qu’il se sent incapable de satisfaire, de « combler » sans faire appel à autrui, il est mis dans un état de dépendance avec ce que cela implique de dépense en contrepartie.

Cela pose la question de l’éveil. Normal amènent, l’enfant est intimement convaincu que ce que les autres font autour de lui, il est voué à pouvoir le faire lui aussi comme marcher, produire des sons, manger ; boire, lire, dormir, courir, nager, faire du vélo, fumer, faire l’amour, faire de la musique, faire la cuisine etc. etc. On sait que si l’enfant n’a pas d’exemple autour de lui, il risque d’accumuler certains retards dans son développement, son épanouissement. Parfois, l’enfant se persuade ou on le persuade que telle chose est hors de sa portée et qu’il doit passer par quelqu’un qui le lui enseignera et pas seulement par l’exemple.  Quand le milieu familial fait problème (cela pourrait expliquer l’autisme), l’enfant perd une partie de ses motivations imitatives et peut refuser de faire comme ceux qui l’entourent, comme par exemple refuser d’apprendre à conduire, à faire l’amour, à fumer.  Ces renoncements qui peuvent être moralement « justifiés » seraient en réalité lié à une certaine conflictualité avec les proches, un symptôme de tension allant jusqu’au rejet de l’autre en soi. On ne veut pas devenir l’autre et ce faisant on se castre, on se mutile au niveau de ses propres aptitudes. C’est dans ce contexte que naissent les besoins de conseil, d’aide. Paradoxalement, le rejet des autres  proches va conduire à dépendre d’autres, cette fois inconnus. D’où des relations pathos étrangement proches (confession, massages etc.) qui sont sollicités de la part d’étrangers. Il y a là une pathologie de l’éveil.

Parfois, il y a manipulation, un abus quand on persuade (dissuade) quelqu’un qu’il n’a pas le temps de s’occuper de telle chose, ou que ce n’est pas digne de lui, pour lui. Dans le cas de l’astrologie, il est clair, selon nous, que ceux parmi les astrologues qui déclarent qu’il faut des années pour devenir astrologue exagèrent mais qu’en même temps ils ne font rien pour rende l’outil astrologique plus accessible et plus simple à manier et se gaussent des « horoscopes » des journaux du fait même de leur caractère général. A les entendre, le nec plus ultra de la relation à l’autre implique de le percevoir dans son individualité la plus radicale et la plus irréductible. Il n’y aurait pas de demi-mesures !  Or, ce serait déjà très bien si les gens avaient une claire connaissance de la norme générale et quand la Science n’y parvient pas, notamment dans le domaine des sciences de l’Homme, les gens sont livrés à leur seul ressenti personnel. Il convient en effet de distinguer entre l’éveil personnel  et la connaissance du monde et toute la question est de savoir de quel côté se situe l’astrologie. Pour nous n elle est comme la médecine un discours sur l’humanité en général, ce qui n’empêche pas d’ailleurs que cela puisse servir pour chacun. Bien plus en règle générale,  notre corps fonctionne sans avoir besoin de l’aide de qui que ce soit. L’appel au médecin est le signe d’un dysfonctionnement. Une femme peut accoucher sans sagefemme attitrée. Au regard de l’astrologie, on peut comme Monsieur Jourdain (Bourgeois Gentilhomme, Molière) en faire sans le savoir si on limite l’astrologie à une cyclicité binaire comme dans l’Astrocyclon. Pour notre part, le fait de rendre l’astrologie – la « vraie » – inaccessible ou du moins exigeant une « formation » (et donc un formatage) relève d’une volonté de faire de ce domaine l’exercice d’un « métier ». Mais est-ce réellement un « métier » et qu’est-ce qu’un métier, une « profession »   quand  il s’agit de se servir d’un outil que tout le monde peut maîtriser aisément et en peu de temps? Si l’on prend l’automobile, force est de constater que la plupart des gens apprennent assez vite à conduire et se débrouillent toit seuls, en dépit de toutes les contraintes que cela implique au niveau de la circulation. Il en est de même de la plupart des outils or qu’est-ce que l’astrologie sinon un outil qui peut être présenté de façon extrémement accessible à condition bien entendu de ne pas en attendre plus qu’il ne peut apporter. Plus l’astrologue met la barre haute et pus il décourage les gens de pratiquer l’astrologie par eux-mêmes et demande qu’on passe par lui.

Quant à l’école elle  est à la fois un lieu d’éveil mais elle apparait aussi comme une alternative artificielle à un éveil « naturel ».Prenons le cas de la musique, faut-il que les enfants apprennent la musique ou bien peuvent-ils s’en sortir tout seuls placés directement face à un instrument, tel que le piano qui est probablement le plus accessible pour un première initiation musicale puisqu’il suffit de poser les mains sur le clavier. Bien des apprentissages relèvent d’une forme de rattrapage pour un éveil qui n’a pas pu se faire naturellement ; C’est déjà une « seconde chance » qui témoigne d’une certaine difficulté à  chercher en soi la solution comme l’enfant qui se met à parler du seul fait qu’il entend parler autour de lui, sans que l’on ait à lui faire un « dessin ». Rien ne remplace l’exemple au niveau d’une première pédagogie.

On a pu remarquer au cours de nos interviews avec des voyants que c’est  bien souvent une pratique « héréditaire », le voyant enfant ayant été témoin de certaines pratiques et ayant donc considéré que cela devait être aussi dans ses cordes à lui. Ce n’est pas vraiment héréditaire, selon nous, mais c’est une culture qui s’est transmise par l’exemple. Il est ainsi des éveils qui ne touchent qu’une population limitée et c’est bien dommage. Il suffirait de répandre et de généraliser de tels exemples pour multiplier à terme le nombre de voyants, ce qui aboutirait d’ailleurs paradoxalement  à la disparition de la profession.

Autrement dit, ceux qui ont développé certains talents n’ont pas intérêt  à ce que tout le monde fasse de même. Le fait même de proposer une formation payante fait ici problème car ce qui vient de soi-même n’est pas payant, ne l’est que ce qui vient de notre « prochain », d’où une certaine ambigüité dans les rapports entre les gens quand ils sont fondés sur l’idée de limitations, d’incapacités plus ou moins factices. On peut penser que certains talents ont perdu leur caractère universel en se professionnalisant ; Autrement dit, les voyants empêcheraient la voyance de se répandre pour en garder le monopole. Même le tarot censé être plus simple que l’astrologie n’empêche pas qu’il y ait des tarologues alors que c’est un « jeu » à la portée de tous et conçu d’ailleurs dans ce sens ;  Dans nos interviews, bien des praticiens ont insisté sur le fait que le tirage ne suffisait pas mais en pratique ils s’en tiennent bel et bien au seul verdict d’un tirage que le client aurait pu faire lui-même sortir quand c’est lui qui choisit (tire) les cartes et pas le praticien ce qui suppose un certain talent de la part du client plus que de la part du praticien qui n’a plus qu’à lire le tirage, ce qui s’apprend. On est dans une forme d’imposture puisque le praticien prend la place du client lequel est persuadé qu’il n’y arrivera pas tout seul ou que cela n’aura pas autant de valeur que s’il passe par un « professionnel ». Dans bien des cas, ne va-t-il pas mieux que chacun se fie à ses sensations, à son jugement ? On peut d’ailleurs penser que le déclin de certaines professions come pour l’astrologie est lié à la prise de conscience que l’on n’a pas besoin des services offerts par les dites professions. Le « charme » est rompu avec ses conséquences pécuniaires, commerciales. Il est clair que depuis quelques décennies le public est devenir plus intelligent, mieux armé grâce à des outils de plus en plus ergonomiques. Autrefois, on était servi dans une épicerie. Aujourd’hui on se sert soi-même et il n’y a même plus besoin de caissière ; Les gains de productivité sont aussi liés à l’évolution du public qui  est de plus en plus dans le « self-service », dans le « personal computer (PC ».

Est-ce à dire qu’il n’existe pas de vraie complémentarité et que nul  n’a besoin de l’autre, ce qui ferait de nous des « monades » (Leibniz) ?….Nous pensons évidemment aux relations entre hommes et femmes qui sont un de nos sujets de prédilection. Dans quelle mesure les hommes ont-ils besoin des femmes ? Et les femmes n’sont-elles pas intérêt à décourager les hommes de faire certaines choses par eux-mêmes ?  Le principal problème est ici  celui de la mort. Est-ce que l’on peut y remédier ? C’est autour de cette question que certaines dépendances se constituent ne serait-ce que dans l’idée de progéniture, de succession (héritage), de transmission, de diffusion. Mais si l’on en reste à une philosophie de l’exemple, est-il vraiment nécessaire de transmettre quoi que ce soit. L’objet, l’œuvre peuvent-ils remplacer l’auteur ? Or, selon nous, l’enfant capte avant tout ce qui émane des vivants, du « live » et non des morts. Ce n’est pas en, écoutant du Beethoven que l’on éveille ses facultés musicales mais en voyant des gens jouer et mieux encore composer, improviser en direct et de préférence des proches pu des gens auxquels on peut s’identifier, étant entendu qu’un garçon ne va pas s’identifier à sa mère parce que instinctivement l’identification implique un fort sentiment de similitude qui disparait dès lors que l’enfant sait distinguer entre son père et sa mère et prendre conscience qu’il est de tel ou tel sexe. Autrement dit, la notion d’exemple que nous avons mise en avant implique une telle similitude. Cela expliquerait pourquoi les filles ne se développent pas comme les garçons : parce qu’elles n’ont pas les même exemples féminins qui les interpellent sauf dans les fictions (théâtre, romans, cinéma) truffés de contre-exemples qui ne semblent pas vraiment porter leurs fruits du fait de l’artifice…Pour préserver le plein emploi, on en arrive à chercher à verrouiller certaines professions, tenter de les rendre indispensables, des passages, des channels obligés (on pense aux avocats, aux libraires etc.). Mais le véritable plein emploi c’est lorsque chacun parvient à s’employait lui-même pleinement. Un plein emploi fondé sur les abus de faiblesses  nous semble dommageable.

 

JHB

17  03   14

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La duologie prise entre Médecine et Astronomie

Posté par nofim le 16 mars 2014

L’astrologie en demande de dualité entre médecine  et astronomie

Par  Jacques  Halbronn

 

L’astrologie  des origines était axée sur le deux et le mot même d’astrologie nous semble bien trop limitatif et nous préférons l’inclure au sein d’une Duologie, ce qui est à la fois plus vaste et plus circonscrit. Plu vaste car rien de ce qui est de l’ordre du Deux ne saurait être étranger à ce domaine mais plus limité car tout ce qui a pu s’agglutiner à l’astrologie se trahit du fait de son non-rapport avec le deux.

. La Duologie   fait appel à diverses données qui pouvaient l’aider  dans ce sens. Le cas de l’astronomie est délicat car c’est une auberge espagnole mais c’est vrai aussi pour la médecine. Certes, on peut y trouver du deux mais aussi bien d’autres nombres. L’erreur qui s’est introduite au cours du temps, aura été  de croire que puisque l’astrologie avait emprunté à ces deux domaines, tout ce qui appartenait à ces domaines devait ipso facto concerner l’astrologie. Or, toute la question est de circonscrire ces emprunts et de ne pas aller au-delà. Comme on dit,   on donne le petit doigt et on nous prend le bras.  C’est le syndrome des sources/ C’est comme si sous prétexte que tel écrivain s’est servi de telle histoire, il doit nécessairement en reprendre chaque détail au point de lui reprocher de ne pas l’avoir fait ; Cette façon de procéder est fort discutable comme de dite que l’Ancien Testament est réductible à tel ou tel texte numéro-babylonien parce que certains mythes y sont recyclés. Mais comme on dit qui vole un œuf vole un bœuf, celui qui emprunte un élément est en fait intéressé par tout l’ensemble auquel le dit élément appartient !  Sornettes ! Le fait qu’il y ait eu un lien à un certain moment ne signifie pas que ce lien doive perdurer du fait de l’évolution de la source comme on le voit avec l’adoption de planètes au-delà de Saturne.

C’est ainsi que l’on comprend pourquoi des astrologues contemporains veulent absolument que l’astrologie se serve de la totalité des planètes et ce faisant ils commettent un grave contresens. Et dans le domaine des rapports de l’astrologie au médical est sur la même pente.  On vient nous dire que l’astrologie ne peut pas faire abstraction des 4 Tempéraments. (Hippocrate) et même que par l’astrologie, on peut déterminer le tempérament de quelqu’un tout comme sa planéte. LE mot Astrologie induit en erreur- il était d’ailleurs synonyme d’astronomie autrefois car il privilège à l’excès le rapport de la duologie avec l’astronomie et notamment avec l’astronomie contemporaine.

Il est de plus en plus nécessaire qu’il y ait ce que l’on peut appeler des « théologiens » de’ l’Astrologie ; c’est-à-dire des gens qui veillent sur  l’ensemble  dont on admettra que ce qu’on appelle l’Astrologie serait le centre. Tout le monde ne saurait s’improviser « théologien » et le premier fidèle/pratiquant/praticien  venu ne devient pas ipso facto tel. Or, en astrologie, nous avons pu remarquer qu’il n’y a pas de grand théologien  mais une myriade de petits théologiens qui se croient capables de parler de l’astrologie par-delà leur savoir-faire routinier d »’enseignant et /ou de praticien

L’astrologie est d’abord un discours en quelque sorte « anatomique » sur l’être humain et sur les grandes dualités qui traversent  l’Humanité dans l’espace (les hommes et les femmes) et dans le temps (les deux phases fondamentales de tout cycle) ? Elle n’est qu’accessoirement (en une sorte de para-astrologie comme on parle de paramédical) dédiée à la question de l’individu d’autant que cet individu ne saurait avoir d’autre norme que celle de ses semblables. Il faut être malade psychiquement ou physiquement pour que l’on vous considéré comme un « individu » qui serait un cas particulier, n’obéissant pas à la norme. En ce sens, le thème astral relèverait d’une astropathologie. Mais l’idée de modéliser la pathologie a fait long feu sauf dans la tête de certains astrologues comme si un modèle pouvait à la fois représenter la norme et le défaut de norme, ce qui est de fait un refus de la dualité  du hasard et de la nécessité. En vérité,  la duologie n’est pas simplement une science qui s’intéresse à tout ce qui est duel mais elle introduit de la dualité là où elle n’apparait pas de façon déterminante. Si l’on considère le cosmos, on peut certes y voir de la dualité mais c’est surtout une  projection et donc un choix des données. La dualité soleil-lune est largement artificielle et sa connexion avec la vraie dualité du jour et de la nuit est tirée par les cheveux car la nuit ne doit rien à la lune mais à une absence de soleil, tout comme la dialectique Eté/Hiver. Mais ni le jour et la nuit ni l’Eté et l’Hiver ne sont à proprement parler des  »objets » astronomiques comme le sont les planètes et les étoiles. Et bien entendu le Zodiaque ne fait partie du discours astronomique que par le biais d’une certaine tradition. Les astronomes n’ont que faire de la division en 12 des cycles planétaires… D’ailleurs, les astrologues actuels ont renoncé depuis longtemps à mettre en avant la dualité et Jean Pierre Nicola défend la division en douze (Zodiaque, maisons) tout comme la prise en compte des planètes transsaturniennes.

Inversement, le fait que l’anatomie distingue depuis toujours entre les hommes et les femmes est une donnée incontournable et qui n’a rien d’une projection. Mais cela ne signifie pas que tout ce qui a de l’importance en médecine doive être ipso facto intégré en astrologie et c’est notamment le cas pour les 4 tempéraments et dans la foulée les 4 Eléments. En outre, qu’à la naissance, certains enfants présentent des pathologies ne signifie pas que l’astrologie doive se polariser sur le moment de la naissance, qui est une donnée essentielle en médecine (et même avant la naissance avec l’échographie au niveau du fœtus). Si la Duologie accorde de l’importance à la dualité sexuelle, c’est tout simplement ^parce que cette donnée est matricielle pour elle, le but de la d’alogie étant d’organiser la relation entre ces deux « humanités » bien différentes et complémentaires.

Que la duologie ait été tentée de relier cette dualité « terrestre » à une dualité « céleste ». Comment les premiers astrologues ont instauré cette dualité d’en haut faisant pendant à la dualité d’en vas (Table d’Emeraude) ? Inutile de préciser que c’était là une projection et nous n’avons rien contre les projections du moment que l’on en est conscient. Pour formater le cosmos selon le modèle du Deux, il était nécessaire de s’en tenir à une seule et unique planéte et de découper son cycle en deux, sur le modèle du jour et de la nuit. Rappelons la formule de Bachelard. « Le Zodiaque est le test de Rorschach de l’Humanité enfant. » On est  bien  décidément en pleine  projection. ; Pour introduire de la  dualité dans un cycle planétaire, la meilleure solution consistait à  instaurer une étoile de référence  puisque le cosmos des Anciens était marqué par cette Dualité planètes. /Étoiles qui a disparu de l’astrologie contemporaine). On n’allait évidemment pas prendre toutes les planètes ni toutes les  étoiles  mais une planéte et une étoile, c’est d’ailleurs ainsi que l’on calculé la révolution d’ »une planéte, par rapport à un point sidéral. Quand la planéte se rapprochait de la dite étoile, on avait un premier temps et quand elle s’en éloignait un second temps, ce qui réinstaurait une dualité diurne/nocturne. On aurait dû en rester là mais par la suite des esprits un peu trop zélés auront cru bon d’en rajouter au prétexte que tout ce qui existait astronomiquement devait faire sens astrologiquement . On connait la suite de l’Histoire.

Mais  ce « deal » entre duologie et astronomie  allait devoir être  encore aménagé. Non seulement la duologie ne se servirait initialement que d’une planéte mais  elle lui imposerait une certaine durée qui ne correspondrait même pas à sa révolution.  Il semble que la Duologie ait du pactiser avec une autre tradition axée sur le Sept, et dont l’origine est liée à la Lune. La  Genèse témoigne de cet engouement pour le Sept (le récit de la Création, le respect du Septième jour –(Shabbat). L’idée de découper le temps social en périodes de sept années s’imposa. En ce sens, le choix de Saturne allait de soi, puisque son cycle complet divisé en 4 donnait des temps de 7 années en moyenne. C’est dire à quel point l’emprise initiale de l’astronomie sur la duologie était restreinte. De nos jours, l’idée d’un seul vecteur planétaire persiste avec les  douze « signes » (qui sont déterminés par la position du soleil) et avec la prise en compte de la Lune comme fondement des Dasas en astrologie hindoue (cf. le Mahabharata avec une Lune masculine) sans parler de l’astrologie chinoise. Mais l’astrologie actuelle proteste contre cette astrologie dont le lien avec la réalité astronomique est aussi ténu, d’où la polémique autour des horoscopes des journaux axés sur les douze signes (bien que les horoscopes soient rédigés en prenant, en règle générale,  en compte toute la carte du ciel)

 

 

 

 

 

De  nos jours, on confond et on mélange/mixe tout.  Les astrologues ne se référent pas à l’appartenance sexuelle mais ne jurent plus que par l’individualité/individuation – perdant en cela le Deux comme critère central- tout comme ils n’appréhendent plus le ciel au prisme du Deux, d’où un double déracinement.

La Duologie allait être envahie par toutes sortes d’apport issu de la médecine et de l’astronomie et de fil en aiguille,  cela donnerait l’astrologie actuelle, pléthorique et informe. Pour paraphraser André Breton, nous dirons que l’Astrologie  est une jolie et svelte femme  et dommage qu’à sa place règne une sorte de matrone obèse.  Le milieu astrologique reste donc divisé entre ceux qui ont décidé de s’accorder sur l’astronomie (Yves Lenoble s’intéresse actuellement à une transplutonienne !) et ceux qui ont compris que ce qui importait c’était le projet originel de l’astrologie et non ce qu’il avait pu devenir. On est là dans une situation à fronts renversés : ceux qui n’ont rien à faire des origines de l’astrologie sont étrangement ceux qui se polarisent sur le moment de la naissance (astrologie généthliaque) et ceux  qui comme nous  accordent la plus grande importance à la cyclicité plutôt qu’au thème natal  n’entendent pas que l’astrologie qui s’est modifiée de façon aléatoire au fil des siècles fasse référence.

 

 

 

JHB

16  03 14

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Les femmes au coeur du systéme astrologique

Posté par nofim le 14 mars 2014

 

La femme au cœur de la rythmicité

Par  Jacques Halbronn

 

Une des thèses que nous mettons en avant  se focalise sur le rôle des femmes dans le processus astrologique. Les femmes seraient le moteur de notre relation aux astres et cela vient  confirmer notre idée selon laquelle les femmes correspondraient à une biotechnologique avancée. Car, contrairement à d’autres astrologues, nous ne pensons pas que l’astrologie soit un phénomène « naturel », l’expression d’une quelconque loi universelle qui dépasserait l’échelle humaine. En ce sens nous disons que l’astrologie ne relève pas de la Science mais de la Technique et cela change toute l’approche de la question. Selon nous, l’astrologie serait un artefact sorti de l’imagination inventive de civilisations disparues dont elle constitue le legs. Cela explique quelque part son statut à part  puisqu’elle ne correspond ni à ce que la Science nous enseigne –puisque l’astrologie n’est pas « naturelle »-  ni ce que la Technique actuelle est capable de réaliser. En bref, l’astrologie- la vraie non pas celle des livres mais celle que les hommes portent en eux – est une construction. Certes, avec le temps, l’astrologie sera devenue une « seconde nature » pour les hommes et en cela elle est profondément humaine et distingue les hommes des autres êtres vivants. Certes, il existe divers êtres qui sont reliés à la Lune mais cela tient moins à la Lune elle-même qu’à ses effets sur leur environnement. Or, les planètes dont se sert l’Astrologie n’agissent guère sur notre environnement et n’ont d’effets sur les humains que par le truchement de certains signaux visuels captés par  notre sensorialité subconsciente. (Rappelons que notre corps a un fonctionnement en grande partie subconscient).

On pourrait dire que les femmes sont une interface entres les hommes et le monde technologique. Il y a quelque chose d’artificiel chez elles dont nous avons déjà traité à moult reprises.

L’hypothèse que nous développons actuellement va dans le sens d’un processus déclenché par les femmes du fait de la captation de certains signaux extrêmement simples, un peu comme dans le cas d’un interrupteur à deux positions ; Contrairement à un lieu commun, les femmes ne sont pas réceptives sinon de cette façon minimale, et une fois le signal reçu, elles sont surtout émettrices. Un peu comme un lecteur de CD qui est déclenché par un geste simple et qui va fonctionner pendant des heures dans le registre de l’émission.

Nous avons décrit deux types de signaux (un peu sur le modèle pavlovien qui joue un rôle important en biotechnologie). Le signal A (selon un processus cyclique de 7 ans) génère une forte attraction des femmes  par rapport aux hommes comme si elles étaient aimantées (aimant/amour) vers eux, de façon (électro) magnétique. En fait, il vaudrait mieux dire qu’elles se focalisent collectivement vers certains hommes assez peu nombreux et au cours de ces phases, les hommes peuvent exercer un pouvoir absolu et contraignant sur elles, par le biais des obligations du mariage. Mais la monogamie complique sensiblement les choses et les hommes en ces périodes n’en sont pas moins polygames. C’est le temps de la procréation.(9 mois) et un homme peut être le père de beaucoup d’enfants. Croissez et multipliez !

Quant au signal B, il a des effets d’un tout autre ordre. Les hommes au contraire n’attirent plus les femmes mais sont en demande, ce qui les  fragilise. Ils courent après elles. (cf. l’Affaire DSK). Ils n’ont plus l’autorité et la position qui leur permettraient  de rassembler largement autour d’eux. En fait, on n’a plus trop besoin d’eux, d’autant que les femmes ont accouché du fait des unions de la phase A.  Ils peuvent sur le moment prendre des vacances. On peut se passer d’eux. Mais cela n’a qu’un temps car le besoin d’unité va se faire de plus en plus ressentir et on revient à terme à la phase A.  On peut donc dire que sur sept ans on assiste à des changements comportementaux considérables et que toute annonce de temps nouveaux et d’évolutions irréversibles fera long feu. Ce ne sont là que des mirages qui ne tiennent pas très longtemps la distance.

On dira que nous exagérons le poids des femmes dans les phénomènes sociaux. Nous pensons que les femmes ne font que faire partie d’un système biotechnologique instauré il y a fort longtemps ; elles n’en sont que les rouages qui font pendant à ceux du cosmos –  la menstruation, lié à la procréation souligne ce lien- -et l’on sait que certaines religions régissent très strictement les rapports sexuels et les moments où hommes et femmes peuvent se rapprocher.

Signalons que nous passons actuellement par une phase A, comme tous les 7 ans. Cette phase favorise l’éclosion du fascisme, le culte du guide suprême, du Führer, du Duce, du Raïs, du Grand Timonier etc.  Pour nous l’astrologie prévoit des opportunités, elle peut donc encourager certaines initiatives. Elle ne saurait  attendre que les choses se fassent toutes seules. Le temps n’est plus d’une astrologie muette  qui regarde le monde de loin et essaie vainement de deviner ce qui va se passer.  L’astrologie du XXIe siècle sera agissante ou ne sera pas. (self fulfilled prophecy), elle doit être un outil de travail au service de la Cité mais c’est assurément une arme redoutable comme l’arme nucléaire. Elle nous apparait au bout du compte comme un garde-fou de par la conscience qu’elle confère de la nature des enjeux, en temps réel.

 

 

 

JHB

14 03  14

 

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De la valeur ajoutée par les hommes et par les femmes.

Posté par nofim le 13 mars 2014

 

 

Les femmes et la question de la valeur ajoutée

Par  Jacques  Halbronn

 

Une des causes de malentendu entre hommes et femmes pourrait être due à l’idée différente que les uns et les autres se font de la « valeur ajoutée ».

Pour une femme, on dira qu’il lui en faut peu pour éprouver le sentiment d’une touche personnelle. Par exemple, quand une femme lit ou récite un poème de Baudelaire, elle  sait qu’elle le rend  à sa façon  qui ne sera jamais tout à fait celle d’un autre récitant. C’est pourquoi,  il lui importe peu qu’elle ne soit pas l’auteur du texte puisque de toute façon il laissera sa marque, sa gifle du fait de son interprétation. On dira qu’elle n’est pas très exigeante et se contente de peu pour être satisfaite d’elle-même, à peu de frais.

On peut néanmoins comprendre pourquoi les femmes raisonnent ainsi, ce qui est finalement une marque d’humilité sinon de sagesse. Une femme qui interprète une pièce musicale de quelque compositeur célèbre sait très bien qu’elle n’est pas la seule à le faire. Elle ne se distinguera des autres interprètes  que par quelque nuance, quelque détail ce qui constituera sa « valeur ajoutée » mais suffira à la démarquer.  On est donc dans la micro-valeur ajoutée. Mais dans le petit monde des femmes (sur la planéte Vénus, dirait John Gray), ce n’est déjà pas si mal.

Sur la planéte Mars, on voit les choses un peu autrement et on met la barre sensiblement plus haute. Celui qui imite n’est qu’un plagiaire même s’il a rajouté un peu de sa « sauce ». On ne s’y trompe pas et on ne s’en laisse pas compter. C’est dire que si l’on a une mère très marquante, on ne verra pas les enjeux de la vie de la même manière que si l’exemple paternel a été prédominant.

Chez les hommes, il faut créer du nouveau au niveau du signifiant et pas seulement du signifié. Traduisez : la valeur ajoutée doit affecter la forme même de l’objet et non seulement comment on a pu rajouter une couleur. Or, les femmes n’osent pas toucher à la forme des choses, elles préfèrent s’en tenir à les décorer d’une façon plaisante. Distribuez la même assiette à douze femmes, elles en feront douze assiettes différentes par leurs ornements, leur décoration, leur présentation. Chez les femmes, l’habit fait le moine. L’habillage est le péché mignon des femmes.

On dira donc que les hommes et les femmes n’ont pas les mêmes valeurs. Les hommes se situent plus en amont et les femmes plus en aval.

Pour les hommes, il faut être le premier à faire une chose, à énoncer une loi. Le second n’a aucun crédit car il n’y a qu’un maigre mérite à répéter, à reproduire, même si l’on a pris la peine d’améliorer quelque peu la première version, qui seule fait foi. C’est la dure loi du temps. Celui qui arrive en second ne sera jamais perçu que comme un imitateur plus ou moins talentueux. Et les femmes entrent dans cette catégorie, le plus souvent.

Or, il ne faudrait pas prendre à la légère une telle exigence de la part des hommes. L’important est de rendre à César ce qui ‘est à César et de sélectionner les meilleurs, les pionniers, même si ceux qui viennent après (la bataille) ont pu apporter une valeur ajoutée non négligeable voire en ont fait quelque chose de plus achevé.

Prenons un exemple dans le domaine de la nourriture.  Les hommes préféreront un produit sans adjuvant même s’il est moins gouteux. La hantise des hommes  c’est l’authenticité et le repérage des plus doués et ils ne peuvent choisir des gens qui ne sont que des « copieurs », même s’ils font mieux que leur modèle. C’est la source qui compte, la première impulsion qui fait foi.

Il y a un autre point à préciser que nous avons déjà exposé ailleurs : les femmes se comportent instinctivement en héritières, en veuves ayant la charge de sauvegarder, de perpétuer fidèlement ce que les hommes ont laissé derrière eux.  Elles se sentent obligés d’en respecter la lettre sinon l’esprit. En fait, il leur importe peu de faire dire à un texte ce qu’il ne dit pas du moment que le texte en tant que tel n’a pas été retouché dans sa forme première. On peut ajouter mais ne point soustraire ou omettre.

C’est ainsi que la langue anglaise se situe, selon nous, par rapport aux mots français. L’anglais considère qu’il a apporté à ces milliers de mots empreintes une certaine valeur ajoutée (au niveau du sens, de la prononciation, de la grammaire) mais sans porter atteinte à l’intégrité du signifiant, seul le signifié étant voué à des ajustements.

En fait, toutes ces considérations devraient apparaitre comme allant de soi.  Malheureusement, comme chacun sait, on aura mis dans la tête des femmes toutes sortes d’idées qui leur auront tourné la tête et rares sont celles qui échappent à la tentation de nier la différence entre hommes et femmes, sur le plan de leur comportement et de leur contribution à la gloire de l’Humanité. On sait qu’à certaines époques,  d’aucuns ont voulu détruire les réalisations masculines accumulées sur  tant de millénaires. (cf. Monuments Men, le film).  Et l’on ne peut s’empêcher de se dire que les femmes pourraient se réjouir quelque par de telles disparitions qui leur épargneraient  un certain sentiment d’infériorité. Mais il parait que dire de telles choses relève de la misogynie, laquelle se définit par le refus d’admettre que les femmes fonctionnent comme les hommes, et ce dans les domaines les plus divers.  Ce qui vient compliquer quelque peu la perception des choses tient au fait que  tout grand homme est unique quelque part et que ceux qui viennent en second sont  anéantis non pas physiquement mais psychiquement. Il est alors facile pour les femmes de se référer à ces hommes laissés pour compte – et quelque peu « ratés » pour asseoir leur prétention égalitaire. Ce qui leur permet de dire que le génie masculin est bien rare  et  ce qui les rassure. Nous dirons plutôt que les hommes sont comme des engins très perfectionnés que seuls quelques-uns savent conduire optimalement. (cf. la parabole des talents). Mais c’est bien cette élite masculine  qui empêche les femmes de croire complétement les propos chimériques  de ceux qui les manipulent et qui ne sont que des apprentis sorciers maléfiques.. Tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute.

 

JHB

13 03  14

 

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Education des filles et éducation des garçons

Posté par nofim le 11 mars 2014

 

 

 

Femmes et hommes face à la pédagogie et à l’éveil

Par  Jacques  Halbronn

 

 

C’’est probablement sur la question de l’éducation que les deux sexes divergent le plus, ce qui n’empêche d’ailleurs pas de trouver là une forme de complémentarité, l’important étant d’en être conscient.  Mais cela nous conduit à rappeler que d’une part, l’on doit s’interroger sur l’intérêt des classes mixtes ainsi que sur le fait qu’il n’est pas indifférent qu’un enseignant soit un homme ou une femme surtout dans les premières années (jardin d’enfants, école maternelle etc.) . L’éducation nous apparait comme un révélateur remarquable de ce qui distingue ces deux humanités. En tout état de cause, si nos thèses font problème, on attend qu’elles donnent lieu à débat et à recherche dans le domaine des sciences de l’éducation. Par ailleurs, il ne suffira pas de relever tel ou tel point pouvant s’avérer excessif  pour jeter le bébé avec l’eau du bain. Ajoutons que les femmes peuvent tout à fait appliquer des méthodes qui leur ont été transmises et qui ne correspondent pas en profondeur à leur ressenti.  Pareillement, bien des hommes appliquent des méthodes qui sont décalées par rapport à leur instinct. C’est d’ailleurs une des grandes difficultés des études de genre que de trop tenir compte des propos tenus et pas assez des  comportements qui peuvent être en contradiction avec les propos (double bind). Les femmes en ce sens sont invitées à un examen de conscience. Mais chassez le naturel, il revient au galop (Boileau)

Nous définirons donc les deux méthodes telles que nous les concevons la « masculine » et la « féminine » ce qui renvoie à la formule de Montaigne « Mieux vaut une tête bien faite que bien pleine ».

I  La méthode féminine

Nous commencerons par celle-ci parce qu’elle nous semble la plus répandue. Elle demande de la part des élèves un effort d’apprentissage d’acquisition de toutes sortes d’informations, de « données ». On part du principe que leur tête est « vide » et qu’elle ne demande qu’à  se remplir. On appelle cela une « soif » de connaissance qu’il ne faudrait surtout pas décourager.

Lorsque la femme prend la parole, ce n’est pas pour se donner en exemple (cf. infra) mais pour transmettre un « contenu » à faire entrer dans le « contenant » qu’est la ‘ tête » de l’enfant. D’ailleurs, vu que le savoir est extérieur, il n’est pas nécessaire de tenir compte de la question de l’éveil des potentialités de chaque élevé. Ce savoir est une sorte de Surmoi qui s’impose à tous et qui ne relève pas de la physiologie, du corps mais plutôt de la mémoire immédiate.

L’acquisition de la lecture sera encouragé par la méthode féminine.  En apprenant à lire à voix haute, les enfants ont ipso facto accès à un espace de connaissance illimité et qu’ils peuvent s’approprier en  déchiffrant un texte, une partition.

 

 

II La méthode masculine.

L’autre méthode est celle de l’éveil et de l’exemple. L’enseignant ne transmet pas un savoir, il  se donne en exemple à suivre. On prendra le cas du sifflement.  L’enseignant sifflera et attendra des élèves qu’ils en fassent autant, ce qui n’a en réalité rien d’évident car c’est aux élèves d’y parvenir. Il ne va pas les prendre par la main pour qu’ils se mettent à siffler.   C’est ce qu’on appelle l’éveil. L’enfant a des potentialités, il doit entreprendre de les exploiter.  C’est d’ailleurs ce qu’il a fait quand il a appris à marcher sur ses deux jambes. On lui apprendra aussi à courir, ce qui n’est pas la même chose que marcher. Là encore, l’enfant devra trouver le moyen d’y parvenait puisque les autres humains le font.

En revanche, l’apprentissage d’une langue spécifique est plus délicat et relève de l’apport féminine. Une langue cela ne s’invente pas. La méthode masculine ne recourt pas au langage en vigueur et fibrose en revanche la production de toutes sortes de sons avec la bouche mais chaque enfant les produira selon sa fantaisie et ne craindra pas de pratiquer une sorte de « charabia » individuel et collectif qui ne s’embrassera pas d’une quelconque norme grammaticale ou lexicale.

Ce qui unira le groupe d’enfants, c’est la conscience de ce que chacun partage un même potentiel à l’intérieur de lui-même et non qu’il a acquis, importé, de l’’extérieur un même savoir, un même langage  qui servirait de ciment (perroquet).

L’accent sera mis sur la créativité qui selon nous est liée au sens de l’observation.  On multipliera les exercices d’observation comme le jeu des erreurs, consistant à noter ce qui distingue deux images ressemblantes mais néanmoins distinctes.

L’apprentissage se voudra essentiellement oral. Ce n’est que plus tard que le garçon sera  encouragé à mettre par écrit sa pensée de façon à communiqué avec les filles qui ont besoin d’un support aussi accessible et reproductive que possible. Mais avec les progrès de l’informatique (scan), le passage de l’oral à l’écrit se fera mécaniquement.  Pour savoir ce qui est écrit, il suffira de le faire lire par un « lecteur «.  Apprendre à lire et à écrire mobilisera de moins en moins les emplois du temps des élèves (surtout pour les garçons).

L’enseignant, enfin, évitera de cloisonner les élèves masculins  et prônera une humanité universelle qui aura à  s’épanouir dans tous les domaines, sans restriction et  limitation. Tout sentiment de limitation devra être perçu comme un obstacle à surmonter et l’enseignant devra donner l’exemple de ce décloisonnement.

Toutefois, un clivage restera central, celui du masculine et du féminin et chaque « genre » devra apprendre à reconnaitre les différences entre les deux sexes, à tous les niveaux.

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JHB

11  03 14

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Astrologie entre Science et Technique: l’enjeu biotechnologique

Posté par nofim le 10 mars 2014

Astrologie et Nature : le malentendu

Par  Jacques  Halbronn

La plupart des astrologues et astrophiles s’imaginent que l’astrologie se situe du côté de la  Nature et qu’elle démontre à quel point les humains sont soumis à la Nature plus encore qu’ils ne l’imaginent. C’est même là pourrait-on dire l’image de marque de l’astrologie qui nourrit un certain transfert, une certaine croyance concernant l’Astrologie. Nous nous portons en faux contre une telle représentation des choses.

Certes, il existe toute une série de cycles qui  existent en dehors de l’Homme et que l’Homme subit au même titre que la météo. Mais à un certain stade, l’homme est arrivé à maitriser son rapport aux cycles et à modeler ledit rapport  à sa guise.

Prenons le cas de la semaine, si importante dans les représentations religieuses des religions monothéistes, mais qui a fini par s’imposer au monde entier. Est-ce que c’est la Nature qui nous a obligé à respecter ce rythme de 7 jours d’autant qu’aujourd’hui elle ne coïncide même pas avec une quelconque configuration  soli-lunaire ?  En réalité, ce sont les sociétés humaines qui ont jugé bon de s’aligner sur ce rythme et elles auraient fort  bien pu ne pas le faire.  C’est en toute liberté que les hommes ont adopté un tel système il y a fort longtemps. Dans le cas des planètes de type Jupiter ou Saturne, croit-on sérieusement que ces astres nous aient jamais imposé leurs lois sans que nous ne l’ayons voulu au départ ? On n’a pas inventé, crée ces astres comme on l’a fait pour un satellite « artificiel » mais on leur a attribué une fonction sans nous soucier le moins du monde de ce que ces planètes pouvaient être par elles-mêmes, autrement dit on ne leur a pas demandé leur avis. Bien des astrologues, cependant, continuent à déclarer que l’astrologie a découvert le influences que ces astres exerçaient sur nous et l’on ne parle pas de tout le verbiage  autour de la découverte de   satellites autour des planètes connus et de nouvelles planètes, invisibles à  l’œil nu, depuis le XVII’ siècle. Il faut arrêter de dire que les anciens astrologues ont compris ce que signifiant intrinsèquement les planètes connues de l’Antiquité. Dans le meilleur  des cas, nous astrologues du XXIe siècle il nous revient tout au plus de comprendre ce qu’ont pu vouloir les pères fondateurs de l’Astrologie, il y a des millénaires. Il ne s’agit pas pour autant de procéder comme Jean-Pierre Nicola qui faut du système solaire un « système » de significations existant par lui-même, sans  avoir le moins du monde du  regard et de la conscience des hommes pour exister. Nicola veut carrément imposer un regard moderne (il intègre les 3 transsaturniennes inconnues des Anciens) sur les représentations  astrologiques antiques au nom d’une astronomie éternelle (astronomia perennis). C’est là une approche anachronique !

La position que nous défendons se situe aux antipodes de telle manière d discourir sur les origines et le fondement s de l’Astrologie puisque nous pensons que le premiers astrologies se seront contentés d’une seule planéte, Saturne, pair leurs besoins organisationnels. On est donc très loin d’une astrologie « naturelle »  qui agirait à l’insu des humains.

Et c’est en ce sens que nous durons que l’Astrologie relève plus de la Technique que de la Science.  La Technique c’est l’utilisation de la Science au service des hommes et cela cerne très bien le profil de l’Astrologie. La technique est d’ailleurs indissociable de l’Art. L’artiste  se sert de la Nature pour la travailler à sa guise, qu’il soit compositeur avec les sons que sculpteur avec les matériaux dont il dispose. Qui oserait dire que la musique est chose « naturelle » sous prétexte qu’elle  se sert de sons qui s’inscrivent dans la Nature ?

Dans le cas de l’Astrologie, on peut dire que l’on a renversé la problématique : on attribue aux anciens astrologues des attitudes qui n’ont pas été les leurs et ce faisant, par voie de conséquence, on  fait basculer  artificiellement l’astrologie du côté de la Science et non plus de la technique ?  L’Histoire de l’Astrologie est manipulée pour sous tendre une certaine idéologie.

Quel est l’obstacle épistémologique qui ne permet pas de situer correctement  l’origine de l’astrologie ?  Cela tient  à ce que d’aucuns évacuent d’entrée de jeu certaines hypothèses, certaines éventualités et donc sont contraints de placer l’astrologie sur un « lit de Procuste », dans un moule qui n’est pas approprié. On r »trouve cette conflictualité entre Science et Technique.

Pour les tenants de la Science, les hommes n’interviennent que pour décrire le monde alors que pour les tenants de la Technique, l’homme retravaille le monde et le conforme en quelque sorte à son image ou du moins selon son dessein, ce qui nous semble plus heureux que la distinction proposée par André Barbault entre l’école physiciste et l’école symboliste – (De la psychanalyse à l’Astrologie Ed Seuil  1961).  Entendons par là que pour les uns (comme Nicola) le monde s’est auto-structuré de lui-même et donc ‘homme du moment qu’il en fait partie pareillement et que pour les autres  le monde a servi de matériau pour et par  les hommes pour se structurer, ce qui relève d’une forme de biotechnologie marquée par une certaine époque et qui n’ a pas nécessairement évolué depuis à la différence de la Science qui ne cesse de repenser le monde au vu de ses découvertes successives (d’où l‘intérêt des astrologues s »scientistes » pour les nouvelles planètes car c’est ce qui distingue la Science de la Technique, laquelle est toujours en retard, en décalage par rapport à la Science.

On butte souvent sur la question de la transmission des caractères acquis (cf. Lamarck). Il est vrai que la technique est liée à une certaine culture à un moment donné qui est celui de sa formation et vice versa. Et l’on peut donc penser  que si cette culture disparait, la technique qui en est un élément constitutif fait long feu. On nous a souvent reproché de présenter l’astrologie comme un phénomène culturel (cf. notre texte  La Pensée astrologique, in ‘étrange histoire de l’astrolabe, avec Serge Hutin, Paris, 1986) et donc qui ne saurait se perpétuer au sein d’autres cultures que celle qui l’a vu et fait naitre. Cela expliquerait la préférence des astrologues pour la thèse scientiste car ce que serait de ‘l’ordre de la Nature seraient quelque sorte intemporel même si les observations, elles, peuvent dater. L’objet de la Science lui ne bouge pas, nous dit-on, seul le sujet, l’observateur peut  varier.

Or, nous proposerons ici un autre point de vue, qui est celui précisément de l’Histoire des Techniques qui fait partie de nos domaines d’investigation en évitant d’en rester à des  visions dépassées de la dialectique Science/Technique. On a déjà dénoncé le fait que tab d’astrologues restent piégés par des conceptions dépassées et ringardes sur de nombreux sujets et qu’ils continuent à croire immuables.

Revenons donc sur la notion de Technique.  On ne parle pas ici, bien évidemment, de la technique du praticien mais bien de l’astrologie en tant que réalisation technique et non comme réalité scientifique encore que l’on pût étudier scientifiquement une technique comme d’ailleurs  à peu près n’importe quoi.

Selon nous, ce qui est technique peut se perpétuer et cela nous conduit à repenser a question de la transmission des caractères acquis dès lors que l’homme s’inscrit pleinement  dans le  monde de la technique depuis son origine non pas en tant qu’artisan de la technique Masi surtout objet de la technique. On peut en effet tout à fait admettre qu’un objet technique traverse les siècles, à commencer par un monument comme les Pyramides parallèlement à ce qui se passe pour les « objets » de science.

Il resterait des lors à démontrer que l’Homme, lui-même, relève de la Technique et plus précisément, on l’a dit, de la Biotechnologie. Or, qu’est ce qui caractérise la biotechnologie, c’est la capacité de se reproduire non pas seulement en changeant telle ou telle pièce par une intervention extérieure maos par un renouvellement interne.

On rappellera qu’une partie de nos travaux est lié à une réflexion sur le comportement des machines, ce qui nous a donné des clefs pour mieux comprendre celui des femmes. Le rapport des  machines à leur environnement marqué plus par l’émission que par l’observation a été un point déterminant de notre recherche.  Nous ouvrons ici un deuxième front qui est celui de la bio-machine qui se perpétue par-delà les contextes les plus divers, ce qui en fait un objet hybride, au carrefour, au croisement de la science et de la technique. L’Homo astrologicus serait le rejeton de ce croissement. Il n’aurait probablement  aucunement d’équivalent en dehors de notre Terre et n’aurait aucunement à rendre des comptes à la Science astronomique qui n’aurait servi que de matériau ? Pour reconstituer le « mode d’emploi » de cet Homo Astrologicus – car de nos jours on peut dire qu’il fonctionne sans que ‘l’on ait, pour autant, réussi à décrypter son programme notamment au niveau cyclique (cf. nos travaux sur l’Astrocyclon), il ne suffit pas de raisonner comme Nicola et de faire du système solaire une sorte d’ensemble dont les hommes seraient le refiler ou ‘expression mais d s’adresser directement au fonctionnement de l’objet, tout en exigeant évidemment que les éléments que l’on met en avant aient été connus dès l’Antiquité., ce qui exclut a pilori les planètes transssaturniennes et les astéroïdes et autres satellites invisibles à l’œil nu, encore que l’on puisse et doive admettre l’hypothèse d’une civilisation plus avancée que la nôtre à l’origine de cette biotechnologie, ce qui crée un autre obstacle épistémologique. Mais on s’accordera que quel qu’ait pu être le niveau de connaissance de cette civilisation, le caractère biotechnologique exige que les sujets souvent en mesure de capter les signaux cosmiques déterminés par la programmation et donc cela élimine de fait les signaux inaccessibles au niveau visuel. Par exemple, même si les humains sont plus en avance sur les rats, s’ils élaborent des tests pour les rats, ils doivent se mettre à leur place, à leur niveau.

En tout état de cause, l’astrologie ne serait pas aux normes  de la Science, elle serait conçue dans le cadre très limité de notre Humanité et c’est le fait de ne pas l’avoir compris qui a conduit l’astrologie à emprunter des données qui lui sont étrangères et qui viennent fausser son analyse. En revanche, à l’échelle de l’Humanité, l’astrologie aurait valeur universelle tout autant que l’anatomie, dont on peut d’ailleurs se demander si elle ne relève pas en partie d’une forme de biotechnologie,  c’est-à-dire que le corps humain aurait été « amélioré », « retravaillé » ; ce qui ouvrirait sur une nouvelle lecture du Récit de la Genèse en ce qui concerne le créationnisme.

 

JHB

10  03  14

 

 

 

 

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La rencontre Astrologie-Rythmanalyse, une opportunité majeure.

Posté par nofim le 8 mars 2014

 

 

Astrologie et  Rythmanalyse : le rendez-vous manqué des années 80.

Par Jacques Halbronn

 

 

Il est un nom qui n’est mentionné par aucun astrologue (ni Nicola, ni Barbault, ni Guinard, auteur d’une thèse de philosophie traitant de l’astrologie, par exemple), celui d’Henri Lefebvre, un des grands de l’intelligentsia française de la seconde moitié du XXe siècle, mort en  1991. En 1985  Lefebvre et sa  femme Catherine Régulier avaient publié un article, « Le projet rythmanalytique » », dans la revue, Communications,  (41,  pp. 191-199). Peu après sa mort l’année suivante, parait un ouvrage  Eléments de Rythmanalyse ; Introduction à la connaissance des rythmes ;  Préface de René Lourau  Ed  Syleps

qui sera traduit en anglais sous le titre Rythmanalysis, space,Time  and  everyday’s Life  (avec la traduction de l’article de 1985). La plupart des astrologues sinon tous semblent ignorer l’existence de ces travaux de cet historien ayant appartenu à la mouvance marxiste. Quant au nom même- pourtant assez explicite- de Rythmanalyse, il avait déjà été employé par Gaston Bachelard au titre du dernier chapitre d’un  ouvrage au titre assez fort «La dialectique temporelle » (PUF  1950, Réédition 1989, donc avant la mort de Lefebvre).

Celui qui édite en 1992 les Eléments  de Rythmanalyse, René  Lourau évoque les ambitions assez puissantes associées à cette Rythmanalyse au début des années 80 : « A cette époque, le triomphalisme est de mise « Il se pourrait qu’elle complète ou supplante la psychanalyse. Elle se situe à la charnière du physique, du physiologique, du social, au cœur du quotidien «

En effet, l’idée force est de s’appuyer sur la physiologie, sur le corps animé et agité par des rythmes comme il est indiqué dans la présentatiion de l’édition anglaise (Ed Continuum 2004) dans une traduction de Stuart Elden et Gerald Moore:

 

 

 

Récemment, de nombreux textes se sont référés à la Rythmanalyse sans que cela ait été l’occasion d’un nouveau rendez-vous. En témoigne cet article  publié le 9 janvier 2013, de Pascal Michon

« Rythme, rythmanalyse, rythmologie : un essai d’état des lieux «   (in  revue  Rhuthmos, 9 janvier 2013 [en ligne]. http://rhuthmos.eu/spip.php?article644) que l’on trouve aisément  sur le Web. La revue Ruthmos  porte un titre qui renvoie explicitement au mot Rythme, en grec. Michon y explique que

« Parmi les raisons qui ont motivé la création de RHUTHMOS – je laisse ici les raisons éthiques et politiques de côté –, il y en a deux qui étaient intimement liées l’une à l’autre. La première était le désir de disposer d’une plateforme où tous les chercheurs engagés dans une approche de type rythmanalytique pourraient confronter leurs questionnements, bénéficier des avancées réalisées dans d’autres disciplines et sortir ainsi de l’isolement scientifique, et parfois institutionnel, dans lequel ils étaient confinés jusque-là. La seconde était de tester l’hypothèse selon laquelle nous serions en train d’assister, dans les sciences de l’homme et de la société, mais aussi dans les sciences de la nature, à l’émergence d’un nouveau paradigme scientifique : le « paradigme rythmique. En se donnant ces deux objectifs à la fois, RHUTHMOS posait la nécessité de ne pas séparer l’étude des différentes rythmanalyses existantes, prises dans toute leur dispersion, et la réflexion, de nature rythmologique celle-là, sur le type d’unité très particulier qui semble les rassembler malgré tout. Avec l’expérience, ce choix est apparu de plus en plus approprié à une situation que l’on ne peut comprendre qu’en tenant compte des deux aspects simultanément. Chaque rythmanalyse particulière ne révèle véritablement son potentiel, mais aussi ses limites, qu’à l’aune d’une rythmologie générale. Mais l’inverse est également vrai : une rythmologie purement spéculative ne peut aboutir qu’à des généralisations sans rapport avec la vie scientifique effective, ce qui rend absolument nécessaire pour la rythmologie de prendre en compte la diversité des approches rythmanalytiques. »

Citons ce passage de l’article :  Nous nous donnons la possibilité d’étudier tous les phénomènes temporels organisés, qu’ils soient métriques, cycliques ou qu’ils relèvent d’autres types d’organisation – aussi bien la métrique d’un poème que son organisation signifiante, les temps festifs de la vie urbaine que les flux touristiques, les cycles de l’activité neuronale que le flux de la conscience. »

 

On peut, cependant, se demander si ces chercheurs ont éprouvé un quelconque intérêt pour ce qui se passait en Astrologie actuellement étant entrendu que nul ne peut ignorer son existence, ce qu n’est pas aussi évident en sens inverse, les astrologues même les plus cultivés et avertis semblant tout ignorer du rôle d’Henri Lefebvre dans le domaine de la Rythmanalyse..On reviendra sur ce point dans un prochain article.

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Mais déjà en 1950, voilà ce qu’écrivait Bachelard (qui intéressa les astrologues pour d’autres de ses ouvrages) :

« . On en aura d’ailleurs d’abondantes confirmations en examinant, du point de vue de la Rythmanalyse, les larges rythmes qui marquent la vie humaine. Faut-il, par exemple, rappeler l’intérêt qu’une vie sage et pensive trouve à se régler sur le jour, sur la marche régulière des heures ? Faut-il dépeindre la durée bien rythmée de l’homme des champs vivant d’accord avec les saisons, formant sa terre sur le rythme de son effort ? Que nous ayons un intérêt physique à nous adapter très rigoureusement aux rythmes végétaux, c’est ce qui est de plus en plus évident depuis qu’on connaît la spécificité des vitamines : l’heure de la fraise, l’heure de la pêche et du raisin sont des occasions de renouveau physique, d’accord avec le printemps et l’automne. Le calendrier des fruits est le calendrier de la Rythmanalyse.  La Rythmanalyse cherche partout des occasions de rythmes. Elle a confiance que les rythmes naturels se correspondent ou qu’ils peuvent se superposer facilement, l’un entraînant l’autre. Elle nous prévient ainsi du danger qu’il y a à vivre à contretemps, , en méconnaissant le besoin fondamental de dialectiques temporelles ». ( Ch. VIII « La  rythmanalyse) reprenant ce terme à Alberto Pinheiro dos Santos ( 1931) Au lieu de loucher vers la Psychanalyse, pourquoi André Barbault a-t-il ignoré la Rythmanalyse  (De la psychanalyse à l’Astrologie, Ed Seuil,  1961) ?

 

Toujours est-il qu’il semble opportun de la part des astrologues de prendre langue avec le tenants de la rythmanalyse si l’on en croit la parution de textes comme ceux-là :

Pierre Lantz, dans la revue L’Homme et la Société (Ed L’Harmattan 2012/3-4 (n° 185-186, pp.  45 et seq.

 Claire Revol : »La rythmanalyse lefebvrienne des temps et espaces sociaux. Ébauche d’une pratique rythmanalytique aux visées esthétiques et éthiques »  ( in  revue  Rhuthmos, 19 février 2014 [en ligne]. http://rhuthmos.eu/spip.php?article1102)

 

On  apprend dans cette même revue qu’en mai 2011 et février 2012,  «  deux journées d’études de rythmanalyse se sont déroulées à Lyon sous la direction de Julien Lamy et de Jean-Jacques Wunenburger. Un colloque sur le rythme avait été organisé en 1995 par Pierre Sauvanet et de nouveau Jean-Jacques Wunenburger, qui avait déjà été l’instigateur en 1989 d’une décade de Cerisy-la-Salle. »

L’ironie de l’Histoire, c’est que les astrologues en France semblent  de moins en moins à l’aise avec les notions de cycles (d’où leur distanciation par rapport à la prévision) ou faut-il dire sont saturés par leur quantité devenant ingérable, trop de cycles tuant le cycle.

En définitive, c’est probablement  autour de nos travaux sur l’Astrocyclon qu’un contact pourrait être envisagé entre astrologues et rythmanalystes.  C’est d’ailleurs au niveau de la conscience que Bachelard entendait situer l’étude des rythmes, ce qui implique selon nous que l’astrologie puis présenter des modéles simples et non pas comme elle fait actuellement tarabiscotés.

Nous avions nous –mêmes récemment suggéré d’intégrer l’astrologie au sein d’une « Duologie » au champ bien plus vaste. Mais le reproche que nous ferons à ce sujet à Henri Lefebvre et à d’autres se situant dans la mouvance de la Rythmanalyse, c’est de ne pas avoir compris l’importance du Deux (notons cependant chez Bachelard la formule Dialectique temporelle). Et ce deux, il doit se situer non seulement dans le temps mais dans l’espace. La question des hommes et des femmes ne saurait notamment être ignorée de telles recherches comme il semble que cela ait le ca jusqu’à présent.  Nous rappellerons le cours de sociologie politique que nous avons suivi (à Paris II Assas) en  1965-66 de Maurice Duverger qui mettait en paralléle le bipartisme et l’altetnance . Sans bipartisme, quelle alternance ?  C’est dire que notre contribution ne saurait se limiter à la seule astrologie stricto sensu. Une synergie entre Rythmanalyse et Duologie se révélerait certainement des plus fécondes. Nous même avons souligné, récemment, que le rapport avec la physiologie était primordial et prioritaire par rapport à une approche directe de la psychologie. Or, sauf erreur, telle est bien la méthode proposée par la Rythmanalyse et qui était supposée lui conférer une supériorité par rapport à la Psychanalyse dont on sait qu’elle butte constamment sur l notion de cycle et de répétition, le temps apparaissant pour le psychanalyste comme fonction de la consultation  et non fonction d’une rythmicité globale dont le patient n’est qu’un élément. Certains astrologues (sur le site de la FDAF) nous expliquent que l’astrologie doit se démarquer de tout ce qui traite de la prévision afin d’être mieux acceptée parmi les sciences humaines. Il semble que cette stratégie ignore tout du phénoméne Rythmanalyse.

 

JHB

09. 03. 14

Teleprovidence@yahoo.fr

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Les intrications Tradition/Observation/ Institutions/ Représentations.

Posté par nofim le 4 mars 2014

 

Du structuralisme des corpus à celui des sociétés

Par Jacques  Halbronn

 

Dans notre ouvrage paru il y a 30 ans (Mathématiques Divinatoires, Ed Trédaniel-La Grande conjonction, 1983) nous avions voulu montrer que certains savoirs divinatoires étaient sous-tendus par des dispositifs géométriques qui devaient dans certains cas être explicités, restaurés, corrigés.  Notre approche des langues suivaient peu ou prou cette même méthodologie, celle d’une archéologie des savoirs. (Michel Foucaud)

Mais par la suite, nous sommes passés sur un autre terrain, celui du fonctionnement des sociétés d’où une dialectique entre les savoirs et ce qu’ils étaient censés décrire. Le cas de l’astrologie est, au regard d’une telle problématique, particulièrement édifiant. En effet, nous disposons d’une part d’un corpus de textes et de l’autre d’une réalité anthropologique à observer et à décrypter, avec la mise en évidence d’un décalage certain entre ces deux plans.

L’appréhension de ces deux plans n’exige pas les mêmes dispositions dans la mesure où dans un cas, on a affaire à un ensemble formalisé et fermé et dans l’autre à un ensemble ouvert et qui ne se décrit, ne se  « raconte »  (account)  pas nécessairement  on est dans le non-dit, dans l’allant de soi (cf. Harold Garfinkel. Etudes d’ethnométhodologie), ce qui peut relever de structures subconscientes. C’est ainsi que l’Humanité a mis des millénaires pour parvenir à décrire le fonctionnement interne du corps humain, ce qui n’empêchait nullement celui-ci, par ailleurs, de fonctionner. Or, dans le domaine du social, l’humanité, en ce début de XXIe siècle n’est toujours pas en mesure de se décrire de façon satisfaisante et ce, en dépit de l’essor des sciences humaines, des sciences « sociales », ce qui fait que l’on en reste à des discours très peu scientifiques sur nombre de sujets comme la question du genre, la question de l’élite et la question du cycle, non plus sur le plan anatomique mais sur celui du « corps social ». D’où  le maintien de discours traditionalistes de type astrologique, mythologique, symbolique, analogique qui relèvent du premier niveau textuel et formel décrit plus haut…D’où un certain divorce entre les deux plans ainsi dégagés.

L’écueil dans lequel on évitera de tomber consiste évidemment à projeter le formalisme du premier niveau sur le second niveau et de ne voir ce dernier qu’au prisme du premier. Dans le premier cas, on est dans une dynamique d’émission qui ne tient pas compte des données extérieures alors que dans le second cas, l’observation du réel est absolument requise, ce qui se situe dans une dynamique de réception, de collecte des données, celles-ci n’étant pas servies sur un plateau comme dans le premier cas. Nous dirons que les femmes sont plus à l’aise face  à des corpus fermés et les hommes ont plus de réussite dans le corpus ouverts avec ce paradoxe qui est que toute approche d’un corpus ouvert débouche par l’établissement d’un corpus fermé. Autrement dit, ce sont les hommes qui fournissent aux femmes les corpus dont elles pourront se servir. Inversement, les femmes de par leur compulsion à émettre fournissant, sans nécessairement le vouloir consciemment, aux hommes un matériau que ceux-ci pourront exploiter. On verra là une certaine circularité sociale que nous avons établie.

La question qui se pose donc à l’observateur qui ne regarde pas le monde avec une grille se substituant à une approche directe – on connait nombre de cas de gens qui partent du principe que le monde autour d’eux est décrit ipso facto par le modèle qu’on leur a fourni, quel qu’il soit –(à commencer par leur langue maternelle)- sera d’appréhender des lignes de force, des récurrences  remarquables, ce qui implique une certaine masse critique de données bien au-delà des cas individuels. La synchronie est de rigueur, non pas au sens jungien de rapport entre différents plans (ce qui est intéressant par ailleurs mais par le fait que nombre de personnes agissent de façon similaire au même moment sans s’être nécessairement concertées entre elles, ce qui laisserait  supposer un stimulus commun agissant.

Quelles sont donc les « lois » qui organisent nos sociétés par-delà celles qui sont édictées par celles-ci ? On pourrait parler d’un « droit naturel » (Antigone) qui prévaut ou non sur le « droit institué » qui, lui, peut changer du jour au lendemain, comme on changée de disque. Car, il ne faut pas se leurrer, l’observateur des phénomènes sociaux rencontrera comme obstacle toutes sortes de structures institutionnelles et constitutionnelles dont le poids peut  s’avérer considérable et s’interposer, faire écran.

.La question qui se pose au final est celle de la conciliation entre les différents niveaux que nous avons décrits. Est-ce que l’observation doit être corroborée par la ‘ »tradition » et est-ce que la tradition (c’est-à-dire la somme de ce qui est transmis oralement ou textuellement) doit l’être par l’observation.

Nous entendons souvent certains dirent que le modèle établi à partir de l’observation doit être confirmé lui aussi par l’observation. Mais qu’est-ce à dire ? S’il est logique de tenter de valider une tradition par l’observation, en revanche, ce qui es le fait de l’observation n’a pas à l’être par l’observation, du moins dans un premier temps puisqu’elle est née de l’observation et non de la transmission. Quant à la dialectique entre transmission et observation, nous rappellerons que cette transmission peut avoir été corrompue. Mais quand bien même elle ne l’aurait pas été, elle peint aussi avoir subi diverses additions ou soustractions qu’il importe de repérer et de signaler.

C’est par le biais de l’observation que l’on peut détecter ce qui dans une tradition correspond éventuellement à un état premier et ce qui aura été additionnel (la soustraction étant une forme d’addition), plus ou moins tardif, récent.

Mais le problème persiste au niveau du sujet : les femmes tendent à ne voir que ce qu’on leur dit de voir et ne peuvent donc être que de fort médiocres observateurs, se contentant de ne tenir compte que des informations reçues (plus que des observations) qui viendraient corroborer le modèle utilisé.  Que l’on se méfie des fausses représentations fournies  par les romans campant des vies imaginaires (avec une chronologie  fantaisiste)  et notamment par les séries télé qui capent des super-women menant des enquêtes avec brio. (cf. note étude à ce sujet, notamment en France. Les personnages de femmes policières ou gendarmes étant moins fréquents aux Etats Unis, même si Agatha Christie a lancé, en son temps, dans l’Entre Deux Guerres le personnage de Mrs Marple) et que l’on se garde des cyclicités qui sont induites, à partir du XIXe siècle et la vogue des  constitutions par les calendriers électoraux  lesquels se superposent aux rythmes « naturels «du corps social et souvent verrouillent  la vie politique et la rendent peu sensible à certains flux et reflux ou du moins non sans un certain décalage.. C’est dire que la recherche dans le domaine des sciences sociales  est hypothéquée par toutes sortes de « bruits » qui viennent interférer, sans parler des divers cloisonnements religieux linguistiques, géographiques qui viennent faire écran avec une certaine universalité de l’humain plus physiologique que psychologique.

 

 

 

JHB

04…03. 14

Publié dans ASTROLOGIE, FEMMES, LINGUISTIQUE, Médecine, POLITIQUE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Le couple comme unité économique.

Posté par nofim le 3 mars 2014

La femme seule comme incongruité économique

Par  Jacques  Halbronn

 

Nos travaux sur l’économie s’articulent sur nos études sur les femmes. Nous montrerons dans le présent article que l’isolement des femmes a un cout économique considérable pour une société. Le mariage continue à être, selon nous, une instiution socio-économique vitale et si divorce il y a, il  doit débouche sur un nouveau mariage dans les meilleurs délais faute de quoi l’on  bascule dans une pratique économiquement perverse.

Encore faut-il que l’on assume pleinement ce qu’implique le mariage, à savoir que la femme doit attendre un grand apport de la part de son partenaire et ne pas aller chercher ailleurs car cela aurait un cout économique problématique.

Vivre avec un homme, pour une femme, ne devrait faire sens, que si elle en connait le « mode d’emploi » et sait apprécier ce qu’il peut dans l’immédiat ou pourrait lui apporter par la suite non seulement sur le plan sexuel mais sur le plan « culturel ».

Notre point de vue est en  effet (cf. nos précédents textes sur le blog Nofim) celui du principe d’autosuffisance qui s’exprime optimalement dans le cade du couple en tant qu’unité socio-économique. Selon nous, le couple est la norme qui permet à une société d’éviter au mieux les  endettements et les déséquilibres. La femme ne doit pas s’adresser  à l’homme uniquement dans le registre sexuel et affectif mais dans celui des loisirs en général.

Notre philosophie économique universaliste veut que chaque être humain ait des facultés à épanouir et qu’il vaille mieux qu’il le fasse plutôt qu’il n’aille s’approvisionner ailleurs, et notamment si cela a un cout pécuniaire, ce qui déclenche un processus d’échanges complexe dans le rapport employeur/employé.  L’autonomie doit être la règle pour le couple sur tous les plans. Le couple doit exploiter au mieux les ressources créatives qui sont les siennes et qui sont notamment celle du partenaire masculin dont la femme serait en quelque sorte le jardinier. Le mot « paradis » vient d’un mot persan (Pardés) qui signifie verger. Le fruit est en effet l’exemple par excellence d’un produit qui se suffit à lui-même et qui se consomme sans aucune addition ni préparation ou cuisson ;  L’être  humain doit avoir le fruit comme modèle et le couple notamment. L’homme doit être un fruit bien mur pour sa femme qu’elle aura plaisir à consommer au quotidien sans avoir besoin d’un apport extérieur. Si un homme ne suffit pas à sa femme, c’est qu’elle n’a pas fait le bon choix ou qu’elle n’a pas su favoriser ou reconnaitre l’épanouissement des potentialités de son partenaire. En ce sens, une femme qui va aller consommer de la culture ailleurs »trompe » son mari, lui est déloyale, infidèle. D’ailleurs, cette attitude d’indifférence, de négligence, de désinvolture de la part de la femme peut induite chez l’homme  une réaction sous forme  de « trahison » en représailles.

On aura donc compris que ce qui se joue à l’échelle d’un couple peut exister tôt aussi bien à celle de toute une société, à savoir une mauvaise exploitation des richesses et des ressources locales et l’importation  de biens extérieurs qui ont un cout. Ce qui est à l’intérieur serait en quelque sorte « gratuit » et c qui vient de l’extérieur « payant », ce qui relève d’une double aliénation tant chez l’acheteur que chez le vendeur, l’acheteur qui doit se démunir et devenir employé à son tour et l’employé qui doit se limiter, se cloisonner pour s’ajuster à la demande de l’employeur.

On aura compris que nous sommes hostiles à toute production à grande échelle de biens à destination de l’extérieur. Nous avons développé la notion d’économie virtuelle pour désigner  une relation mimétique qui ne passe pas par une dépense pécuniaire. Les humains sont en effet censés  par l’exemple éveiller leurs pareils, mais non leur fournir des objets morts qui pourront être « réchauffés » réactivés par la suite. Au départ, un enfant s’identifie à tout ce que font les humains autour de lui et considère a priori qu’c’est à sa portée, représente son avenir. Ce n’est qu’ensuite, qu’on l’engage à se choisir une voie  un « métier » comme si l’humain était cloisonné.  Paradoxalement, c’est parce que l’homme n’est pas cloisonné qu’il constitue, à nos yeux, une unité autonome. Ceux qui ne croient pas qu’il ait des potentialités très larges, ne croiront donc pas à son autonomie et donc à la possibilité qu’il soit indépendant.

Lorsque son conjoint meurt, la femme est en mesure de le prolonger dans l’espace-temps en développant non pas  tant ce qui est en elle mais ce qu’il a laissé derrière lui ( ses œuvres au sens large), ce qui perpétue la présence du dit conjoint..

 

 

 

*JHB

03. 03  14

Publié dans ECONOMIE, FEMMES, machine, Médecine, PSYCHOLOGIE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

De la pulsion cyclique vers le mariage

Posté par nofim le 3 mars 2014

 

 

L’astrologie et les  pulsions de mariage

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Selon nos observations et nos corrélations, il semblerait que la conjonction en train de se former (à plus ou moins long terme) de Saturne avec l’une des quatre étoiles fixes royales, pousserait au mariage, avec tout ce que cela peut avoir de contraignant et d’exclusif. Inversement, quand Saturne se situe à 45° (grosso modo) de l’une des dites étoiles (sot en fait au mi- point de deux des dites étoiles) cela favoriserait plutôt une polygamie beaucoup moins romantique, ce qui correspond à un temps où les hommes s’entourent de toute une équipe de collaboratrices, sans  velléité de rapprochement particulier avec    aucune d’entre elles. Ces deux cas de figure opposés correspondent à des statuts sociaux fort différents des femmes, dans  un cas, c’est la femme au foyer, dans l’autre, c’est la femme au travail. Dans un cas, les deux partenaires peuvent n’avoir aucune activité professionnelle en commun alors que dans l’autre,  cas une activité commune serait la règle et le ciment. On voit là se dessiner une dualité remarquable quant au statut des femmes dans la société et cela ne date certainement pas d’hier mais remonte à plusieurs millénaires. Le mariage entre deux humains de même sexe ne nous semble pas viable selon notre philosophie de l’économie (cf infra) en ce qu’il ne garantit pas une véritable autonomie, l’autonomie ne limitant pas au seul fait que chaque partenaire ait un salaire car pour nous, la gratuité est la régle et le paiement l’exception.

Dans la vie des hommes,  l’opportunité du mariage se présenterait tous les sept ans environ et l’on peut fournir les dates en question à un an près sur les 40 dernières années   1972, 1978, 1986, 1993, 2000, 2007, 2014. Pour chacune de ces dates, il peut s’être présentés plusieurs partis, consécutivement. Salon nous, ce scénario se reproduirait aux mêmes dates pour des millions de personnes en âge de se marier. C’est ce caractère quantitatif qui prouverait, viendrait confirmer une certaine forme d’astrologie Du moins en ce qui concerne la planéte Saturne.

On pourrait parler d’un processus de réchauffement (phase montante de l’Astrocyclon) alternant avec un processus de refroidissement. (-phase descendante de l’Astrocyclon). Par réchauffement, nous entendons une sorte de conditionnement vers une relation fusionnelle et uniquement affective tandis que par refroidissement, des points communs professionnels ainsi qu’une relation non exclusive avec une seule femme  seraient à relever.

Nous attachons la plus grande importance, contrairement aux astrologues traditionnels (qui préfèrent généralement une astrologie individuelle), à une synchronicité comportementale (par-delà la synchronicité entre les hommes et les astres) qui explique que les deux personnes en présence, un homme et une femme, soient l’une comme l’autre fortement motivées à vivre un « grand amour » et à se laisser entrainer dans une certaine spirale conduisant la femme à être de façon permanente à la disposition de son « conjoint ».

La question des rapports hommes-femmes est cruciale et matricielle au niveau économique. Vive seul coûte plus cher que vivre à deux. Le couple est une unité économique particulièrement viable et qui vise à une autosuffisance, du fait d’une certaine gratuité des services, et cette gratuité est déterminante économiquement en dépit de ce que peuvent penser certains. Plus dans une société, il y  a de couples respectant les lois du mariage de façon rigoureuse et plus l’économie n’a des bases saines.  En revanche, dès qu’il y a ce que nous avons appelé polygamie, l’on passe  à une relation salariale qui va couter à l’employeur car la dynamique du couple ne peut plus fonctionner. On n’est plus dans le bénévolat et il y a un engrenage puisque pour payer des salaires, il faut se démunir ou entrer dans une dynamique d’échanges qui met en cause l’autonomie.

Selon nous (cf. nos textes sur le protectionnisme), au nom d’un certain universalisme, si chaque unité économique fonctionne correctement, c’est-à-dire relève les défis  qui sont propres à sa situation, il n’y aura pas de déséquilibre social. Mais cela implique que chacun cultive son jardin et apprenne à tirer le meilleur  de ses potentialités, sans s’imposer ou se laisser imposer arbitrairement des limitations, des cloisonnements mais soit en recherche de progression, d’évolution, de croissance interne et non externe.

Le couple, répétons-le, ne serait-ce que sur le plan de la procréation n’a besoin d’aucun apport extérieur si ce n’est sur le plan Trans générationnel (dot, donation, héritage notamment par la femme). Quand il y a crise du couple, avec le passage de la monogamie à la polygamie, l’on passe à un autre type d’économie (cf. supra) mais tout cela s’inscrit dans une cyclicité que nous avons observée et  décrite par ailleurs (cf. L’Astrocyclon)

Le rapport que les humains entretiennent avec le mariage relève seau nous d’un tropisme instinctif atavique (et en quelque sorte hypnotique, pavlovien) qui s’inscrit dans un cycle de 7 ans. Lorsque Saturne se rapproche peu à peu de l’une des 4 étoiles (Alderman, Regulus, Antarès ou Fomalhaut), se déclenche chez les humains (mais peut-être surtout chez les femmes, déjà sujettes à la menstruation, ce point restant à approfondir) une sorte d’obligation « morale » de former ou de reformer  un couple, ce qui constitue, on l’a dit, un enjeu socio-économique capital. Quand le couple se défaut, c’est une autre économie de substitution qui prend temporairement la place et qui  est à terme ruineuse car au lieu d’exploit ses ressources propres, on fait appel à des apports (import/export) qui génèrent inévitablement un certain appauvrissement du fait d’une mauvaise exploitation des richesses dont dispose l’être humain par lui-même (cf. la parabole des talents dans l’Evangile, les théories de Max  Weber sur économie et religion).  Le mariage reste donc pour nous une institution essentielle et en toit  état de cause, la pulsion vers le mariage appartient  à un déterminisme qui ne saurait être refoulé par le culturel, même si l’on  assiste à des manifestations d’inhibition et de résistance  plus ou moins bien vécues.

 

 

 

JHB

03.03.14

Publié dans ASTROLOGIE, ECONOMIE, FEMMES, HISTOIRE, Médecine, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

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