Les astrologues face à la question des hommes et des femmes

Posté par nofim le 3 mars 2014

 

 

L’évolution du statut des femmes selon la cyclicité astrologique

Par  Jacques  Halbronn

 

On sait que nous considérons la question du « genre » comme un préalable  à tout travail astrologique mais bien évidemment il ne s’agit pas de se servir de définitions qui trainent ici et là  y compris celles qui concernant le Yin et le Yang et l’Animus et l’Anima sans parler du « masculin » et du « féminin ». Les astrologues ne peuvent plus se permettre de prendre cette terminologie et ses acceptions pour argent comptant. En ce sens plus que jamais il importe que le chercheur en astrologie ait une compétence pluridisciplinaire qui ne se réduise pas à quelques clichés. Rappelons aussi que l’astrologue qui se contente de traduire des notions astrologiques en langage courant  ne rend pas service à l’astrologie et qu’il la galvaude et la gâche s’il ne prend pas la peine de définir les mots qu’il emploie et de le faire en connaissance de cause. Mais les habitudes de langage ont la vie dure.

Nous aborderons ici le délicat sujet des rapports hommes-femmes au regard d’une certaine cyclicité susceptibles d’affecter les dits rapports notamment quant à la conception même du couple, ce qui nous conduira à réfléchir sur la dialectique monogamie/polygamie.

En phase montante de l’Astrocyclon (cf. nos vidéos et nos schémas sur le blog de la facultelibredastrologiedeparis) –ce qui est le cas actuellement avec Saturne dans la seconde moitié du Scorpion- les femmes voient leur statut strictement limité à celui d’épouse « à demeure » « au foyer ». Les hommes pendant cette phase préfèrent  concentrer les pouvoirs dans les mains d’un petit nombre (cf. les échos sur un remaniement ministériel comportant un nombre restreint de responsables).

En revanche, en phase descendante de l’Astrocyclon (quand Saturne atteindra la seconde moitié du Sagittaire), les femmes sont mises beaucoup plus à contribution et nous relions cette tendance à un certain essor de la polygamie, en prenant dans un sens très large et nullement réservé à la vie sexuelle ou du foyer. La polygamie correspond à une démultiplication de l’activité masculine. On parlerait peut être plus justement de collaboratrices (avec le pluriel qui s’impose généralement). Cela correspond à un fléchissement de la tonicité masculine, d’où la nécessité d’un certain relais féminin. On passe de la verticalité et de la recherche à l’horizontalité  et à la communication.

Rappelons quelques contrevérités à débusquer en ce qui concerne l’identité féminine face à l’identité masculine et on n’insistera jamais assez sur la nécessité de renoncer à de vieux clichés éculés.

C’est ainsi que selon nous les femmes sont plus émettrices que réceptrices, plus dans la  répétition inlassable et assez machinale de certains messages sans trop tenir compte de l’auditoire alors que les hommes sont de meilleurs observateurs (sens de l’observation) de ce qui se présente devant eux et ne peuvent en faire abstraction. On aura compris que ce n’est qu’à certains moments que ce talent de diffusion  qu’ont les femmes sera apprécié alors qu’à d’autres, on doit éviter toute fixation prématurée du message « in progress » d’autant que la multiplication conduit  à une diversité du message (cf. les cadavres exquis) et à une certaine déperdition. Les hommes n’entendent pas laisser aux femmes la bride sur le cou à n’importe quel moment et donc en phase montante, ils préfèrent contrôler de près leurs activités qui se cantonnent en fait à la vie privée et sans surprise.

On est d’ailleurs en droit de s’inquiéter de ce qui va se passer dans les prochains mois à la Mairie de Paris avec une femme prenant nécessairement la succession de Bertrand Delanoë. C’est selon nous  une grave erreur de casting qui a été enclenchée il y a déjà un certain temps et qui est en porte à faux avec l’état actuel de la cyclicité. Il est intéressant, nous semble-t-il, que l’astrologie soit en mesure d’annoncer que si l’on ne respecte pas certains principes cycliques, l’on s’’expose à des déconvenues. Croire que tout est écrit serait bien naïf. Le calendrier électoral est souvent décalé par rapport au calendrier astrologique et on peut dire que tout le dispositif électoral répandu dans tant de pats, de nos jours, constitue un véritable capharnaüm fort fâcheux. L’astrologie peut tout à fait annoncer que des erreurs peuvent être commises par nos congénères et qu’elles seront sanctionnées à terme. µQu’elle puisse désormais s’opposer à certaines initiatives est le signe qu’elle reprend du poil de la bête et ne cherche pas à tout prix à  « coller » avec ce qui se pratique dans le monde  en vue d’atteindre à une certaine légitimité.

Ce n’est en tout état de cause certainement pas en étudiant le thème des deux principales candidates (NKM et Anne Hidalgo) que l’on saura astrologiquement ce qui va se passer. L’astrologie est une science des flux et des reflux et aucun événement n’est en soi définitif et il a des prolongements tant dans le passé que dans le futur. Il n’est pas question de figer le cours des astres en se focalisant sur le thème natal ni d’ailleurs de figer le savoir astrologique en le réduisant à un langage.

En ce qui concerne la future maire de Paris, nous pensons pouvoir annoncer sans grand risque de nous tromper qu’il faut craindre une certain rigidité, un manque de souplesse, et avec une difficulté à s’adapter aux situations sous prétexte de respecter un programmes, des « engagements », d’où des problèmes d’entêtements qui risquent fort de mal passer dans le contexte astrologique actuel, avec des risques d’affrontement au sein même de la famille politique de la maire.

Le facteur du « genre » est selon nous un facteur essentiel que les astrologues maitrisent de nos jours extrêmement mal, ce qui vient plomber leurs travaux tant en astropychologie qu’’en astrologie prévisionnelle.  L’astrologie, contrairement à ce que d’aucuns veulent croire, n’est pas un savoure définitivement abouti (et donc mort). Elle doit constamment se confronter avec l’observation du réel. Mais bien des astrologues ne connaissent le dit réel que par le biais de l’astrologie. Ainsi, récemment, tel de nos amis astrologiques nous a assuré qu’il tenait compte du profil de son interlocuteur et qu’il ne s’adressait pas à un Martien comme il le ferait à un Vénusien. Mais quand on lui demande comment il  sait que telle personne est marquée par cette planéte plutôt que par une autren, il nous répond que c’est le thème qui l’en informe. On bascule là dans une forme d’autisme intellectuel assez alarmant qui s’interdit toute observation indépendamment de ce qui est inscrit dans le thème. Marielle Garrel  avait raison, il y a déjà plus de trente ans (au sein de la FLAP) de conférer à ses élèves une double formation en astrologie et en morphopsychologie mais cette dialectique entre le corpus astrologique et notre regard sur le monde doit selon nous commencer par une  observation constante des comportements des hommes et des femmes et entre les uns et les autres, ce qui ouvre sur une meilleure connaissance de la cyclicité…

 

 

JHB

02. 03. 14

 

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L’astrologie et la prise en compte des changements

Posté par nofim le 28 février 2014

 

L’Astrologie comme science du changement

Par  Jacques  Halbronn

 

Le grand apport de l’Astrologie en ce début de Troisiéme millénaire est dans le domaine du changement, ce dont les astrologues eux-mêmes- aussi paradoxal que cela puisse sembler(ne semblent guère être conscients au regard de leur politique de communication qui est totalement à revoir.

Il est évident que l’idée même de prévision est fonction de celle de changement. S’il n’y avait point changement, à quoi servirait de prévoir puisqu’aucun élément nouveau n’interviendrait ? C’est dire qu’Ube astrologie qui ne prévoit pas fait fausse route, une astrologie qui ne situe pas les évènements d’une vie dans le temps est à côté de ses pompes (cf. Didier Geslain et son étude des chanteurs ou Stéphane Rieux , sur les criminels).

A quoi tint cette tendance de plus en plus marquée chez les astrologues (on pense notamment aux réunions de l’association Source, à  Paris, on pense aux diatribes d’Alain de Chivré (IEA, FDAF) contre la prévision astrologique), à faire l’impasse sur la succession des configurations au cours de la vie comme si ce qui se trouvait dans le thème natal suffisait pour cerner une carrière ? Quelle incurie !

Certains astrologues croient que notre psychisme est constant. Or, la constance et le changement ne font pas bon ménage, à ce qu’il nous semble. Nous avons aussi noté plus généralement que les voyants n’avaient pas intégré l’idée que les gens puissent changer  et c’est là que l’absence de l’astrologie dans le champ divinatoire apparait manifeste et choquante. (cf infra)

Cette tendance à figer les choses est typique du syndrome d’hyper-émission. Dans d’autres textes, nous avons  signalé cette tendance à émettre de façon figée et répétitive que l’on pouvait observer au niveau des machines (on pense notamment à tous les appareils émetteurs comme un lecteur de CD) mais aussi des êtres humains. Cette tendance nous apparait comme particulièrement avérée chez les femmes et en serait en fait un trait distinctif. On distinguera entre émission et transmission. Transmettre n’est pas émettre mais donner à autrui les moyens d’émettre. Si je rédige un texte qui sera lu par quelqu’un d’autre, je suis dans la transmission et cette autre personne sera dans l’émission. On peut transférer un document sans passer au stade de l’émission qui sera avant tout orale, vocale alors que la transmission est avant tout écrite, imprimée. Je peux envoyer en morse un message  qui sera « reçu » sous la forme d’un code et seulement lu en fin de parcours.

Alors que la réception exige une attention  de chaque instant à ce qui se passe autour de soi, l’émission implique simplement de s’en tenir à ce qu’on a à émettre en faisant le moins de fautes possibles par rapport au texte de référence. La notion de ‘faute » ne se situe nullement au même niveau dans les deux cas. D’un côté, je dois capter une réalité vivante, susceptible de relever de plusieurs « grilles de lecture », de l’autre, un matériau figé, « mort », « éteint » que je fois ranimer, faire revivre en quelque sorte. La transmission passe du vivant au mort et l’émission du mort au vivant.

Ainsi, celui qui est surtout dans l’émission  n’a pas à être à l’écoute mais a besoin qu’on soit à l’écoute de ce qu’il « lit » à voix haute comme un haut parleur répétant cent fois le même message même quand il n’y a personne pour l’entendre.. Cela conduit à supposer que tout est figé dans sa forme et que l’émetteur ne peut que  servir à faire  entendre une « voix » laquelle exprime comme une sorte de vérité définitive et immuable. Car suppose que le monde bouge, remettrait en question la pertinence du message et exigerait un travail d’ajustement à ce qui se  passe autour de lui dont l’émetteur sait qu’il est incapable sauf si  une nouvelle transmission intervient sous une forme « morte » à la façon d’un nouveau CD. Ce type d’émetteur est fonction de ce qu’on y met et non de ce qui se passe autour de lui. Dans le meilleur des cas, il ne réagira qu’à des signaux très limités, à certains mots mais pas à des situations complexes et non formalisés par le langage. Il est clair que si j’appuie sur la touche « off » d’un appareil, il captera le message d’arrêt mais cela n’ira pas plus loin et il est impératif que l’on communique avec l’émetteur dans la langue ou les langages qu’il pratique, qu’il est programmé à reconnaitre (scan)

On aura compris que l’hyper-émission  limite au maximum tout changement externe et suppose que le message transmis à émettre reste toujours valable indéfiniment ou en tout cas jusqu’à nouvel ordre émanant de la chaîne de commandement (formelle ou informelle)  dont il dépend.

Le grand apport de l’astrologie sera donc de fournir des équations de changement tant en ce qui concerne le processus de temps qu’en ce qui concerne la catégorie des interlocuteurs. Nous avons, en effet, indiqué, dans de précédents textes, que la pris en compte du sexe de l’interlocuteur était un donnée incontournable dont le travail astrologique ne pouvait en aucune façon faire l’économie. On ne peint pas/plus s’adresser à quelqu’un sans tenir compte de son sexe ni du cycle en cours.

L’astrologie a pour mission de délivrer ce type d’information, de norme générale permettant de baliser l’espace-temps de nos relations à autrui.  L’idée selon laquelle il faut tenir compte de chaque cas particulier est une plaisanterie si elle ne préconise pas préalablement une approche globale.

Contrairement à ce que la plupart d’entre nous affirmons, notre esprit pratique en permanence le recours aux généralités et ce sont celles-ci qui nous font gagner du temps et nous permettent de « prévoir ». Savoir les choses quand elles sont déjà arrivées ce n’est pas prévoir. Nous fonctionnons tous dans le « prévisible » et dans le « prévu », ce que l’on était en droit raisonnablement d’attendre au vu de nos statistiques personnelles. Personne ne peut fonctionner dans la vie sans disposer de critères et de repères Il n sert à rien de le nier ! Et c’est cela qui est lié à l’idée de captation, de réception.

On ne peut prévoir que dans le général. On dira que telle personne appartient à tel « type », que la situation à venir est de tel « type » et donc que l’on doit s’attendre à ce que les choses se passent de telle manière au cours d’une phase d temps bien délimitée à ne pas dépasser. Un gynécologue ne procède pas autrement avec ses patientes et l’on n’image pas qu’il n’ait pas une connaissance « générale » de l’anatomie féminine et du processus de grosses à Ss différents stades. Un scientifique, c’est quelqu’un qui sait comment les choses sont censées se passer. Cela ne l’empêchera pas, évidemment, de noter des aberrations, des anomalies, mais il ne pourra cerner une anomalie (comme son nom l’indique) que parce qu’elle se  démarque de la « norme » (énorme, énormité est ce qui sort de la norme) et il lui faudra donc confronter son bagage avec un cas concret. C’est dialectique : passage du général au participer et du particulier au général. Celui qui est dans l’hyper-émission est incapable de cadrer par lui-même, il ne peut que répondre à des ordres, que les suivre. Sa capacité réceptive est excessivement étroite. Un mot suffit à le déclencher. Il ne lui en faut pas davantage. En ce sens, paradoxalement, l’hyper-émetteur sera hyper-réactif à certains signaux mais ne saura pas appréhender une réalité complexe par lui-même.

Nous combattons ces astrologues qui tablent tout sur le seul thème natal au prétexte que nous serions immuables dans notre façon de penser et d’agir. Ces astrologues là sont étrangers à la notion de cycle ou plus exactement, l’horloge est censée avoir stoppé au moment de la naissance. Si en principe, l’astrologue dispose de certains outils « prévisionnels », ceux-ci sont tellement lourds dans leur maniement – pas tant dans les calculs qui sont dévolus à l’ordinateur qu’au niveau du suivi de l’interprétation- qu’ils tendent à être délaissés  sauf si l’on s’en tient à une date bien précise et notamment celle de la consultation ou par exemple d’une élection.. On le note même dans les conférences d’astrologie où les astrologues ne prennent même plus la peine de  s’intéresser à une succession de dates et préfèrent s’en tenir au seul thème natal.

Cela vaut aussi pour la « synastrie » qui fige les protagonistes dans leurs thèmes respectifs sans tenir compte des évolutions que ne peuvent pourtant pas ne pas avoir connues les personnes au cours du temps.. Lors de la consultation, il importe que le praticien des arts divinatoires, dispose d’un outil fiable- que seule l’astrologie est en mesure de lui fournir (cf. notre Astrocyclon). Il est notamment des périodes critiques qu’il convient de resituer dans un processus continuel d’ajustement et d’évolution de la relation. Il est regrettable que tant de praticiens enferment, emprisonnent,  leurs patients dans ce moment de crise et entérinent des décisions ponctuelles qui sont liées au fait que ce moment aura été figé et que la personne ne cesse d’émettre le même message et que le praticien s’en tienne au dit message pour travailler. On ne peut prévoir si l’on ne dispose pas d’un savoir séquentiel qui détermine des étapes, des stades. En ce sens, le prativien ne peut faire l’économie d’un enseignement  général – qui ets de l’ordre de l’émission et qu’il complétera par une perception d’éléments particuliers. Mais on ne mettra pas la charrue devant les bœufs.

 

JHB

28 02  14

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La crise du couple et le facteur changement

Posté par nofim le 28 février 2014

 

 

Comment gérer les crises de couple

Par  Jacques  Halbronn

 

Tous les trois ans et demi, tout couple est voué à connaitre quelques soubresauts. Cela s’explique dans l’astrologie de l’Astrocyclon par le fait qu’alternativement l’homme et la femme se passent le relais et que cela génère un certain état dépressif tantôt chez l’un tantôt chez l’autre et cet état tend à être contagieux.   Ces crises d’une certaine durée menacent l’avenir du couple mais on peut essayer de faire en sorte qu’elles ne produisent pas trop de dégâts, notamment en les annonçant suffisamment à l’avance pour se préparer au choc et ne pas ainsi  lui accorder plus d’importance que cela ne le mérite.

Un cas assez fréquent est celui qui fait intervenir des tiers qui risquent de ne pas prendre la mesure de la situation et de finir comme les dindons de la farce, le couple en crise s’étant entre temps ressaisi et ayant traversé la période de transition et d’ajustement ;On ne saurait donc trop se méfier de ces personés qui se disent « séparées » définitivement sans espoir de retour et qui s’offrent une parenthèse avec  quelqu’un dont elles se débarrassent sans trop de scrupule le moment venu. Certes, ce sont là des opportunités pour les heureux élus mais elles risquent de n’être que de peu de durée, le temps que le couple se rabiboche, riche de son passé, de ses souvenirs et de certains acquis matériels que l’on n’a pas trop envie de sacrifier. Ce n’est évidemment pas là une loi absolue et dans certains cas, l’échec de l’aventure aurait probablement pu être évité avec un peu plus de doigté et de précaution.  Mais souvent l’alternative vécue avec le nouveau partenaire n’est pas concluante et l’on préférera revenir vers l’homme ou/et la femme de sa vie. Ce qui peut empêcher le « retour », c’est  que l’un des deux anciens partenaires ait trouvé entre temps son bonheur ailleurs, quand bien même l’autre souhaiterait renouer.

Si l’on prend comme unité de temps  3 ans et demi (soit 7/2), l’on peut se faire une idée du nombre d’occasions de rupture qui se seront présentée par exemple sur une trentaine d’années de vie commune et chaque fois , ce sera à nouveau une épreuve de vérité et l’on aura beau jeu de dire que la réconciliation n’aura été que de courte durée mais selon nos travaux c’est la norme et le mieux est de le savoir et de se préparer à de telles échéances.

Cela dit, il est rare que l’on rencontre quelqu’un qui n’a pas déjà un certain passé  lequel peut resurgir inopinément, parfois au bout de nombreuses années.

Le facteur qu’il ne faudrait pas perdre de vue est le facteur Temps.  Les gens changent, évoluent. Dans le couple, cela bouge et c’est cela qui compte. Ce mouvement peut à certains moments faire problème mais si on laisse du temps au temps, cela finit par s’arranger, ne serait-ce que parce que justement, les comportements, entre temps, auront changé.  Et cela change tout ! Le mouvement va réguler ce qu’il a pu perturber et donc notre conseil est de laisser passer du temps. En tant que spécialiste de la cyclologie, nous réfutons les discours figés du genre « il ou elle ne changera pas ». Ce n’est pas une question de volonté, c’est plutôt un processus intérieur qui est à l’œuvre et qui fait évoluer les données du problème tel qu’il a pu se poser en un instant T.  C’est cela qui explique que les gens se réconcilient, du  fait qu’ils s’aperçoivent que des changements sont en cours. Affirmer que rien ne bouge, que les gens ne changent pas contribue à figer l’analyse au lieu de la renouveler, à maintenir indéfiniment un même disque, une même antienne.

Si un couple ne reprend pas, cela tient à une certaine forme de désespérance qui peut être entretenue par certains conseillers qui se fondent sur ce que leurs clients leur déclarent. Il importe que les conseillers soient avertis de l’évolution générale de la société selon une certaine cyclologie générale. Un conseiller financier ne doit-il pas être au fait de ce qui se passe dans le monde. Il en est de même selon nous sur le plan relationnel, il y a également un processus général de changement dont il est essentiel de prendre connaissance et qui est notamment fourni par les recherches cyclologiques (cf. nos travaux sur l’Astrocyclon).

 

JHB

28. 02. 14

 

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La femme prolongement de l’homme

Posté par nofim le 24 février 2014

 

L’importance de l’équation  femmes/machines

Par Jacques Halbronn

 

 

Si l’on veut avoir des chances de comprendre ce qu’il en a  été de la condition féminine au cours des 200 dernières années, il est essentiel de reconnaitre qu’un certain changement de notre société au niveau technologique  aura contribué à l’avancement des femmes. Mais ce qui empêche de prendre la juste mesure de ce qui se passe tient au refus d’accepter une certaine « équation » qui relie les femmes et les machines, laquelle équation est au centre de nos travaux sur les femmes. Selon nous, l’impression que les femmes auraient progressé au point de pouvoir rivaliser avec les hommes est le fait d’un mirage. C’est en réalité le monde qui a changé et non point les femmes. Et certains de ces changements sont de facto favorables aux femmes  non pas en tant que femmes, stricto sensu, mais en tant que machinent avec lesquelles elles présentent des affinités certaines. Mais l’écart entre hommes et machines n’en reste pas moins considérable et c’est bien là tout le débat.

Prenons le cas du référencement sur Internet. Les mots clefs y jouent un rôle crucial. On réagit sur tel ou tel mot de façon positive ou négative. Tout s’y définit par un code qui joue le rôle de feu vert ou de feu rouge. Une personne qui fonctionne de façon mécanique, à partir de stimuli réduits à tel ou tel mot s’y trouvera dans son élément. C’est justement le cas des femmes qui ne captent la réalité que par le biais de signes. Elles ont donc l’illusion qu’elles sont parfaitement intégrées dans le monde qu’elle ne perçoive que de façon virtuelle – elles ne parviennent d’ailleurs pas à distinguer le réel du virtuel et cela devient vite un dialogue de sourd. Pour elles,  le fait qu’il soit écrit ceci ou cela est un « fait », une «réalité » aussi évidents que le fait qu’une voiture passe dans la rue. Que l’on songe d’ailleurs aux jeux vidéo où le réel est modélisé !

La division du travail (Taylor) est une donnée déjà plus ancienne qui aura contribué à ce qu’une mise en place artificielle ait pris la place de la « réalité ». Les femmes en fait ont le plus grand mal – et il en a toujours été ainsi- à se relier à la réalité autrement que par le biais d’interfaces, et notamment en passant par les hommes et cela ne date pas d’hier puisque dans la préhistoire, les hommes partaient chasser et cueillir et ramenaient les animaux et les fruits tués ou arrachés. Leur rapport au monde est essentiellement de l’ordre du langage, il est livresque. Les femmes sont bien plus dans la Culture que dans la Nature mais paradoxalement ce sont les hommes qui produisent presque toujours cette Culture dont les femmes s’abreuvent, la culture état une nature rendue virtuelle. De même que si ce sont les femmes qui bénéficient de la technologie, ce sont les hommes qui contribuent le plus souvent au progrès de la dite technologie.

Comment expliquer un tel paradoxe ? Les hommes sont marqués par l’idée de transmission et de diffusion (Croissez et multipliez) et sont donc contraints de recourir à des expédients permettant la perpétuation de leurs œuvres, d’où l’importance de ce prolongement que constituent les machines, tant dans le temps que dans l’espace ; tel objet  « allonge » le bras et tel objet  survit à leur mort.  Tout doit donc être situé dans une problématique de prolongement. C’est en ce sens que l’on peut dire que la femme est l’avenir de l’Homme mais elle ne l’est que si l’Homme meurt ; d’où l’ambiguïté du discours féminin. Car quelque part les hommes vivants leur font de l’ombre. Les hommes sont plus fréquentables quand ils sont morts car sur leur mort, les femmes peuvent bâtir, peuvent broder, se greffer. ; Les femmes entretiennent avec les hommes un rapport comparable à celui qu’ont les hommes avec les dieux.

Les hommes sont nécessaires pour activer les femmes et les femmes ne sont nécessaires aux hommes que parce qu’ils éprouvent le besoin de se perpétuer. Mais toute la question est de savoir si ce besoin n’est pas factice. Et nous avons suffisamment montré dans nos écrits économiques  toutel’emprise qu’exercent les employés (ici les femmes)  sur leurs employeurs (les hommes).

 

JHB

24. 02. 14

 

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Le début et la fin des temps au prisme de la Genése

Posté par nofim le 22 février 2014

Cyclcicité et fin des temps. L’homme-dieu.

Par Jacques  Halbronn

 

 

Il y a un dilemme dans la vie : plus je suis autonome, libre et plus je risque de me retrouver seul. Mais comment une société pourrait-elle fonctionner sans connexions entre ses membres ? L’homme n’est –il pas appelé « zoon politicon » (en  grec), un être fait pour la Cité ? Les ermites seraient-ils l’idéal de l’Humanité ?

Dans divers textes consacrés à l’économie, nous avons montré que la relation employeur/employé était suspecte. Or c’est par un tel biais que nous socialisons quand nous faisons appel à autrui et vice versa. On peut penser que la notion de grégarité est une invention de ceux dont  le pouvoir est plus collectif (démos) qu’individuel. (Auto).

De fait, plus nous refusons les cloisonnements, plus nous nous isolons car cela signifie que nous n’avons pas besoin d’autrui au prétexte de nos limitations supposées. A mesure que nous renvoyons ceux qui sont venus nous aider, en échange de quelque récompense/compensation, nous sommes de plus en plus seuls. Mais à l’intérieur de nous –mêmes, quelle dynamique ! En fait,  la multiplicité chez un homme accompli se situe dans le temps et non dans l’espace. L’homme n’a pas le don d’ubiquité, sinon par procuration alors qu’il a celui de  passer d’un stade à un autre, et ce sans avoir à se faire remplacer, représenter par quelque délégué, député.

Reposons-nous donc la question : de combien de bataillons l’Humanité doit-elle disposer ? La réponse pourrait être qu’une seule personne serait en mesure de perpétuer l’Humanité si elle était immortelle. Ce serait une sorte de Dieu, au fond. Et tout homme qui emprunte ce chemin solitaire se rapproche de la divinité.  Mais à l’instar de Dieu, il sera tenté de rechercher quelque compagnie, ce qui lui permet de ne pas craindre de  mourir. Dieu aurait-il fait la Création par peur de mourir ou pour pouvoir se reposer (comme au Septième jour (Shabbat, Livre de la Genèse ? nous pensons en effet que la seule justification de l’appel à autrui est le sentiment de la « fin ». L’approche de la Fin conduit à chercher un prolongement, un remplaçant. Le pressentiment de la fin est la seule bonne excuse pour  faire appel à autrui et la procréation n’est-elle pas fonction de cette crainte de la Mort (Camus) ?

En ce sens, chacun d’entre les hommes serait virtuellement le centre d’un monde à lui tout seul (monade, Leibniz) ; serait un soleil autour duquel graviteraient un certain nombre d’êtres ou d’objets (la différence entre les deux n’étant pas nécessairement évidente dans le cas des androïdes) qui composeraient sa « Cour », son « Cercle ».

Certaines personnes  n’arrivent pas à comprendre qu’au plus haut niveau, chercher une compagnie est un signe de faiblesse, un pis-aller et non pas un idéal. D’ailleurs, dans le domaine alimentaire, un produit parfait n’a besoin d’aucun « accompagnement », d’aucune addition.

Il est un domaine où cette problématique de l’un et du multiple divise singulièrement les esprits, c’est celui de la mythologie et de  la cyclologie (cf. nos travaux sur l’Astrocyclon). Le monothéisme correspond à note représentation à l’encontre du polythéisme. Ce qui nous semble erroné c’est de chercher à distinguer les dieux entre eux puisque chaque dieu est censé être une totalité. Dès lors qu’un dieu a une fonction spécifique, il n’est plus dieu ou du moins il n’est qu’un avatar, l’expression d’une  série de manifestations d’un dieu unique. Autrement dit, tout  panthéon doit être appréhendé diachroniquement et non synchroniquement. Les dieux ne cohabitent pas, ils se succèdent à tour de rôle, cycliquement.  Les astronomes sont responsables d’une grave confusion ! En attribuant à chaque planéte (du système solaire) une divinité, ils ont pu laisser croire que chacune avait son propre cycle alors qu’à l’évidence les dieux ne font que correspondre à dst stades successifs, selon un ordre cyclique immuable. Mais dès lors se pose la question du choix de la planète qui sert de vecteur et de moteur au cycle. Cela pourrait être la lune, le soleil, passant d’un signe zodiacal à un autre, d’une étoile fixe à une autre. On serait alors cantonné dans le cadre du mois et de l’année. Mais à une autre échelle de temps, c’est probablement un astre plus lent qui a vocation à jouer un tel rôle, et l’on pourrait songer à Jupiter, le maitre de l’Olympe. On n’entrera pas ici dans le débat (cf. nos travaux sur l’Astrocyclon), l’important étant que le dit débat ait lieu.

Pour nous résumer, nous dirons que chaque homme est un dieu à part entière. Ce dieu peut être l’objet d’un culte, d’un amour et c’est ce qui le lie et le relie à tout ce qui gravite autour de lui. Mais ce lien ne fait sens que lorsque le dieu est en fin de cycle. Mais e, début de cycle, tout au contraire, l’homme dieu  se doit de se recentrer sur lui-même, de se recharger et parfois cet isolement peut s’avérer déchirant même s’il est temporaire. Que deviennent toutes ces entités satellites en début de cycle ? C’est comme si la force de gravitation, d’aimantation (amour) ne jouait plus son rôle d’attraction. Ces entités vont errer comme des âmes en peine, en une sorte de désœuvrement, d’oisiveté, en attente. D’ailleurs, il est vital que l’homme-dieu inspire de l’amour puisque c’est ce qui le moment venu  lui permettra de transmettre, d’être prolongé. Mais chaque chose en son temps (L’Ecclésiaste)

La diversité du monde terrestre serait donc le fait de la multiplicité des hommes-dieux Les empires tendraient à englober  plusieurs mondes en un seul, comme si un homme –dieu voulait soumettre les autres. En fait, c’est le combat entre ces hommes- dieux qui constitue l’Histoire de l’Humanisé. Chaque monde est marqué par une certaine langue, un certain territoire, une certaine religion etc. Le rôle des empires est de parvenir à une unité en dépôt de la diversité des mondes sous la houlette d’un homme dieu plus performant que les autres. Il existe un cycle (censé être étudié pat l’astrologie) qui régit  le commencement et la fin des choses. (Et ainsi de suite). Quand le cycle passe à sa phase terminale, les hommes dieux sont remplacés par toute une pléiade d’auxiliaires qui de façon assez mécanique assureront l’intérim en un temps d’hibernation (ours), ce qui correspond à l’Hiver par opposition à l’Eté. C’est alors un temps de pénurie avec une économie qui lui est propre avec un semblant de vie. Le monde continue à émettre mais il ne capte rien que ce qui a déjà été formalisé et codifié. C’est le temps de Matrix..

 

 

 

JHB

 

22. 02. 14

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Les femmes et l’impérialisme masculin

Posté par nofim le 22 février 2014

 

L’Humanité androgyne face à l’individu  sexué

Par  Jacques  Halbronn

 

Ce qui est vrai à l’échelle d’un groupe ne l’est pas nécessairement à celle de l’un de ses membres. Or, nombreux sont ceux qui jouent sur cette ambiguïté qui veut que par Homme, l’on désigne à la fois un ensemble et un élément du dit ensemble comme si chaque élément de l’ensemble, sur une base quantique, était identique à l’ensemble  pris dans sa globalité ;

Si l’on prend le cas de la dialectique du masculin et du féminin,  une chose est de l’appréhender au niveau macro et une autre au niveau micro.

Si nul ne saurait contester que notre présente Humanité est constituée d’hommes et de femmes, cela ne saurait pour autant- comme semble avoir voulu le  faire Jung qui  parle  justement d’un Inconscient Collectif- prouver que chacun de nous serait à la fois homme et femme ; Jung semble avoir confondu ces deux plans du général et du particulier, ce qui d’ailleurs l’oppose peu ou prou à Freud. Jung serait donc responsable d’une certaine confusion des genres qui sévit présentement avec sa caution.

Ce phénomène de confusion des plans, des niveaux on l’observera également en astrologie quand on dresse une carte du ciel  pour la naissance d’un individu donné alors que le ciel  correspond, tout au plus, au collectif, l’individu n’étant qu’un élément en son sein. On observe donc cette tendance à mélanger ce qui est vrai pour un tout et ce qui l’est pour une partie de ce tout. En ce sens, nous ne cautionnerons pas les idées quantiques au regard de l’Histoire, de l’anthropologie même si dans la Nature, il y a en effet un processus quantique à l’œuvre. L’Histoire génère une « seconde nature » qui vient se superposer à la Nature première des choses. En bref  les membres de l’Humanité ne sont pas nécessairement semblables. Certes, nous sommes conscients de ce qui s’est passé au siècle dernier, au nom des différences. On pense à la Shoah, à l’apartheid, aux guerres civiles, tribales ; Mais s’il est une différence que l’on ne peut abolir, à coup de décrets, de lois, c’est bien celle du masculin et du féminin. Et pour refuser le débat, les gens s’accrochent au fait que l’Humanité est faite d’hommes et de femmes, ce qui est effectivement bien plus observable que de dire que chacun d’entre nos comporte un volet masculin et un volet féminin. Il y a là comme un tour de passepasse !

L’Histoire nous apprend que bien des ensembles sont hybrides, composites, hétérogènes et  cela signifie que les diverses composantes de tels ensembles peuvent différer énormément, donc même au sein d’un même cadre, c’est notamment le propre des empires qui cachent souvent une extrême diversité sous une apparence, une fiction d’unité de façade.

Dans le cas de l’Humanité,  la coexistence d’hommes et de femmes ne signifie nullement que la dite Humanité soit d’un seul tenant avec une seule et même origine. L’Humanité est un Empire qui n’a pas, selon nous, toujours existé sous la forme que nous lui connaissons. On dit ainsi que le cheval est la plus belle conquête de l’Homme, ce qui signifie qu’il n’a été intégré que dans un second temps à la sphère de note Humanité et l’on peut dire d’ailleurs que les animaux domestiques font partie également de notre « Humanité ». Il suffit de voir la place que prennent chats et chiens dans la vie de millions de personnes, en France. Et peut -être pourrait-on inclure également les machines qui accompagnent notre quotidien. Pourquoi pas ? Ce faisant, la place des femmes au sein de l’Humanité ne serait qu’une composante parmi d’autres de ce qui gravite autour d’un noyau constitué par les Hommes…

Ce qui distingue la psychologie de la physiologie tient au fait que la psychologie accorde la plus grande importance au contexte, à l’époque, aux relations entre les gens alors que la physiologie fait apparaitre une certaine fixité tout en soulignant ce qui distingue anatomiquement les hommes des femmes. La psychologie brouille les pistes du fait de contingences totalement étrangères à la physiologie. Il nous semble plus sage de partir de la physiologie pour sous tendre la psychologie que l’inverse.

Pour en revenir à l’idée d’une Humanité constituée autour d’un noyau masculin et qui se serait enrichie de divers apports, il ne faut pas oublier cette expression biblique de ce qui est « à l’image de » car ce qui est à l’image, ce qui est semblable, pareil c’est justement ce qui n’en est pas moins différent. La femme est à l’image de l’Homme, dirons-nous et c’est ce qui crée quelque confusion, c’est tout le problème des androïdes. Le phénomène de la duplication est au cœur de toute l’histoire de l’Humanité et plus largement du vivant à commencer par le processus dit de reproduction qui passe par une certaine »multiplication » (cf. la Bible «  multipliez » que l’on retrouve aussi dans la multiplication des pains). Le multiple, c’est le passage d’un à « très », à « beaucoup » et cela aboutit au clonage à l’identique. Les femmes sont des calques des hommes, ce qui confère aux hommes une ubiquité voire une immortalité mais ces « copies » figent l’original au stade auquel s’effectue la duplication et n’évoluent plus par la suite,  à moins de changer leur programmation en cours de route. La question des emprunts est à rapprocher de ce que nous décrivons : si l’on prend le cas des rapports entre le français et l’anglais, on note que l’anglais a emprunté (et cela débuta il y a mille ans environ) à un français ancien alors que le français n’a pas cessé d’évoluer depuis, notamment au niveau orthographique.(le cas du « ed’ »par exemple pour le prétérit anglais à partir du participe français qui est devenu par la suite « é » l’accent remplaçant le d, l’accent étant quasiment inconnu en anglais). Il y a un empire de la langue française qui rayonne bien au-delà de ses frontières linguistiques. Tout empire comporte des éléments hétérogènes. Dite que l’humanité est une affirmation typiquement impérialiste et il est étonnant que les femmes ne revendiquent pas leur autonomie, ce qui simplifierait considérablement les choses. Bien au contraire, elles sont les premières tenantes d’une logique impériale pour l’Humanité qui est dans la négation de l’identité propre à ses composants et constituants. En ce sens, nous ditons que le sort de la thèse d’un certain androgynat – ce qui n’est pas sans faire penser à l’idée de laïcité-  est fonction du destin des empires. L’Homme est tenté de vouloir préserver l’empire qui s’est constitué autour de lui mais cela lui pèse par ailleurs. Il craint la sécession et est donc prêt à tout pour maintenir l’illusion unitaire. Dès lors quand un homme affirme qu’il n’y a pas de différence entre hommes et femmes, il est dans la même rhétorique que lorsqu’un empire poursuit toutes les forces centrifuges en son sein. D’où le dilemme des femmes : soit  se faire les complices et les collabos d’une structure impériale, soit déclarer que l’on n’est pas dupe d’un tel endoctrinement. A bon entendeur salut !

 

JHB

22 02 14

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Les femmes en phase de doute. Enquéte cyclique.

Posté par nofim le 22 février 2014

 

 

L’astrologie et la théorie du genre. Les femmes en crise.

Par  Jacques  Halbronn

 

L’astrologie prévisonnelle€€ ne fait vraiment sens qu’au regard des statistiques du moins en ce qui concerne les individus. C’est parce qu’il arrive la même chose à beaucoup de gens que cela fait événement du moins si l’on prend conscience de l’ampleur du phénoméne par le biais des médias en obeserbant un certaine caractère répétitif.  Arrêtons de ne raisonner que sur une seule personne ! La répétitioon se situe au niveau du collectif et accessoirement à un niveau individuel car sur le plan individuel, on est trop limité statistiquement. Laisssons la répétition à l’échelle individuelle aux psychologues !

C’est donc le public que nous devons interpeller à certains moments clé comme c’est le cas présentement. Notre « pari » est le suivant : un grand nombre de femmes passent actuellement une période critique et nous aimerions bien avoir un feed back à ce sujet. Et tout astrolologue devrait relier ce qu’il sait de ses clients à ce qui se passe plus largement dans le monde, dans la société, au même moment. C’est pour nous un principe de validation astrolgique qui distoingue l’astrologie de la voyance. L4astrologie doit être systématique, générale et non anecdotique, contingente.

Précisoons à ce propos que cette crise – si crise il y a – peut prendre diverses formes et entrainer divers effets, sleon le ocntexte mais les causes resteront grosso modo les mêmes. L’astrologie a une obligatioon de moyens plus que de résultats, ce qui dégage un cetain libre arbitre. D’où l’importance du nomve de cas qui va relativiser la spécificité des cas « particiliers » qui peuvent dépendre de telle ou telle contingence.

Donc, la prévision que nous faisons  concerne le psychisme féminin au cours des mois qui se sont écoulés et/ou des mois qui suivront. Et accessoirement, elle vaut aussi de sept ans en sept ans pour les décennies précédentes. Rappelons que notre prévision s’appuie sur l’Astrocyclon et en l’occurrence sur l’approche de Saturne (22/23°-en scorpion en février 2014) par rapport à Antarés.

Nous dirons donc – dans le style des magazines féminins- que la femme actuelle est en crise identitaire. Elle se sent inutile, en trop (tel un boulet) et a l’impression que les hommes lui échappent, peuvent très bien se passer d’elle et elle s’en persuade  à différents signes qui lui semblent, à tort ou à raison, aller dans ce sens. L’homme passerait par un « ras le bol » vis-à-vis des femmes en général et le cas échéant de la sienne en particulier. L’homme entend voler de ses propres ailes, ce qui est tout un programme. .Comme nous l’avons dit, une telle épreuve, dans la vie d’une femme, se représente à intervalles d’environ 7 ans et entretient un certain état de découragement (on n’a plus le « cœur » à l’ouvrage) qui est d’autant plus palpable que les hommes, au même moment,  sont au contraire  en pleine possession de leurs moyens, ceci pouvant expliquer cela.

Comment, nous demandera-t-on gérer au mieux une telle crise  qui met si nettement en évidence la différence entre hommes et femmes, en un même moment, comme sur une balançoire qui penche tantôt d’un côté tantôt de l’autre et qui est rarement en équilibre, malgré son nom (de balance) ? D’abord, il faut se dire que cette crise est passagère comme toute chose d’ailleurs. Peut-être est-il préférable pour les femmes de prendre quelques vacances, de se mettre un temps en veilleuse et il eut été bon de voir venir et de s’y préparer. La femme doit comprendre que ce moment permet à l’homme de se reconstruire, de se renforcer sans avoir quelqu’un pour l’aider. Au fond, elle devrait, cette femme, laisser l’homme la protéger, la cajoler et arrêter de lui dispenser des conseils, des observations qui ne sont plus de mise car l’homme est alors en pleine possession de ses moyens. Que la femme  reconnaisse aussi les  facultés des hommes au lieu de les dénigrer ou de les minimiser car   cela sera perçu comme une forme d’hostilité pouvant en terme générer du rejet. Qu’elle surmonte un certain complexe d’abandon qui peut être entretenu par des expériences s passées dont on a dit qu’elles étaient récurrentes et qui pouvaient d’ailleurs avoir été vécues par procuration chez des proches. Le cas actuel de Valérie Trierweiler est à ce propos emblématique. On nous objectera que le malheur des unes fait le bonheur des autres mais nous pensons que les hommes  attendent actuellement des femmes un autre comportement moins inquisiteur et moins personnel, moins égocentrique plus à l’écoute, ce qui n’est certes pas une situation d’égalité  entre les sexes qui nous semble de toute façon fictive….De toute façon, cette tonicité masculine ne durera qu’un temps. Il faut attendre que cela se passe et tôt ou tard la femme reprendra de l’ascendant car c’est prévu dans le système. Ce sera alors à l’homme de prendre des vacances et d’adopter un profil bas et ainsi de suite, à tour de rôle.

Donc, pour  résumer le sens de notre enquête qui devrait prouver à la fois que notre Astrocyclon fonctionne et que le critère sexuel est pertinent, nous dirons que les femmes dans leur grande majorité devraient être en train de vivre des moments de doute qui peuvent les conduire à déclencher une crise du couple. En ce sens, la crise est contagieuse si ce n’est que l’homme a d’autres enjeux en ce moment (d ’autres chats à fouetter), à savoir  affirmer justement son indépendance par rapport à autrui, se décloisonner, en refusant de s’enfermer, de se limiter..

 

 

 

 

 

JHB

21  02 14

 

 

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Les femmes entre la vie et la mort : le veuvage.

Posté par nofim le 22 février 2014

Les femmes et le veuvage

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Pour exprimer crument la relation qu’entretiennent les femmes avec les hommes, à notre sens, nous dirons que le veuvage reste une clef  déterminante de leur condition et chacun sait que le nombre de veuves dépasse de très loin celui des veufs. Cela tient d’ailleurs au fait que les femmes épousent  fréquemment des hommes plus âgés qu’elles. Mais nous pensons que les femmes ont vocation à succéder à leurs maris et plus généralement à leurs gourous.

Ceux qui nous lisent régulièrement savent que  les hommes tendent à passer le relais aux femmes par le biais de l’écrit qui est quelque chose qui  est mort. Ce passage de l’oral (ce qui est sur la bouche, en hébreu) à l’écrit (en arabe Mektoub) est bien connu dans l’histoire du Talmud.

Un homme qui meurt ou qui disparait en laissant derrière lui une œuvre – sous une forme ou sous une autre (une entreprise, une  doctrine, de la musique, que sais-je ?) comble sa femme (on pense aux régentes en France de, Catherine de Médicis à Marie de Médicis jusqu’à Anne d’Autriche) et plus généralement des femmes car pour nous le passage de l’homme à la femme est celui du singulier au pluriel. Ce qui fait la force des femmes, c’est leur nombre, leur capacité collective à multiplier, à diffuser. Une femme seule ne fait pas  vraiment le poids. C’est un luxe qu’elle ne peut guère se permettre, à bien des titres.

La veuve, celle dont l’époux a disparu – après avoir laissé quelque chose derrière lui (cela peut aussi être un enfant en cas de divorce) aura du pain sur la planche.

Comme nous l’avons écrit dans d’autres textes, les femmes ont vocation à redonner vie à ce qui est mort et c’est pourquoi ce qui vit ne les intéresse pas car elles se sentiraient inutiles. Inversement, l’homme préfère la vie à la mort et c’est pourquoi il préféré apprendre par lui-même, en autodidacte, en tâtonnant plutôt que de se limiter à un savoir livresque qui constitue la nourriture principale des femmes. Une femme qui ne sait pas lire est comme une machine qui  ne peut se brancher, qui ne peut se programmer. D’ailleurs, l’on parle d’un « lecteur » de cassettes, de disquettes, de CD.

Il y a dans cette démarche de reviviscence, de résurrection, comme  une forme d’imposture, de faux semblant car ce n’est pas seulement l’œuvre que l’on ressuscite mais  le mort qui semble toujours  vivant, qui se remet à parler, à agir, comme si de rien n’était. Ainsi, une femme qui lit à voix haute un poème fait revivre à travers le texte qu’elle s’incorpore son auteur. Elle a réussi ce tour de force de vaincre la mort, de la narguer, de la bafouer par le biais d’un écrit ainsi réactivé.

Mais ce texte  ainsi revit  n’en reste pas moins figer dans sa forme car la femme ne saurait  le modifier de peur de  perdre au change. Elle est dans le mot à mot, le mot pour mot. Ce texte qui revit n’en a pas moins l’air d’un zombie, d’un mort vivant. Les hommes qui laissent derrière eux des textes, des partitions etc.  Sont d’ailleurs souvent complices d’un tel subterfuge qui leur garantit, leur assure une sorte d’immortalité. On sait qu’un homme est souvent « reconnu » après sa mort car une fois qu’il est mort, il ne peut plus rien changer à son œuvre, elle ne bougera plus ou du moins elle ne bougera que selon les conditions qu’on lui imposera, au  niveau du commentaire (le signifié), de l’esprit plutôt que de la lettre (signifiant).

On aura compris que l’homme est celui qui tue et la femme celle qui fait revivre mais il ne tue que pour plaire à la femme. Par tuer nous entendons ici  une  expression dépouillée, abstraite, voire se réduisant à une formule, à un schéma.  L’homme ne songe qu’à percevoir la cohérence, l’unité derrière le désordre et la diversité des apparences (Maya). Pour prendre un exemple trivial : on pense à un homme qui ferait de l’argent pour que la femme le dépense et transforme les billets de banque en toutes sortes de parures plus affriolantes.

Nous sommes fascinés  par l’entrain dont font preuve les femmes à « mettre le ton », à lire un texte dont elles ne sont  pas l’auteur avec « vivacité » essayant de donner le change dans l’espoir – (assez vain) que l’on ne se doutera pas qu’elles ne font que lire. (Prompteur). Celui qui ne sait pas faire la différence entre un texte qui est lu et une expression « vivante » est  un grand naïf que l’on peut  faire prendre des vessies pour des lanternes.

En ce sens, il est vrai que les auteurs d’un texte n’en seront pas les meilleurs interprètes car ils ne seront pas tentés de forcer le trait  pour redonner vie à un texte mort car pour eux ils ne le voient pas sous cet angle ;  Toute lecture par trop « animée » trahit ses origines à la façon dont un plat sera d’autant plus pimenté qu’il sera fade à la base. Si l’on prend le cas de la semoule (pour le couscous), on a là un matériau « mort » – (issu de céréales) que l’on aura ranimé avec de l’’eau chaude et agrémenté de diverses additions qu’U lui donneront du « goût ».  Tout ce qui ne peut se gâter – (comme un fruit, une viande qui ont une date de péremption) est mort. Mais ce qui est vivant n’a pas besoin de tels expédients, de tels subterfuges.

Résumons-nous au regard de nos travaux sur la cyclicité (Astrocyclon) qui fait alterner la vie et la mort inévitablement. Il y a nécessairement une phase de vie, de mouvement, d’évolution qui est suivie par une forme de mort. Mais vient ensuite une phase de renaissance qui tente de redonner une illusion de vie à ce qui est mort (la Danse des Morts) et qui est comme une caricature assez grossière de la vie. On pense à ces personnes qui se maquillent outrageusement pour masquer leur déchéance, leur pâleur  (cf  Mort à Venise). Tout sonne  faux dans cette « mascarade » . Reconnaissons que de tels procédés ne sauraient être que des pis-aller en temps de pénurie, comme l’Hiver succédant à l’Eté. On est alors dans le réchauffé, dans une vie après la mort mais qui n’en est pas moins artificielle. Mais que faire d’autre quand la source se tarit, il  faut bien que le spectacle continue en attendant  que le printemps revienne, c’est-à-dire le masculin,  le féminin étant plutôt automnal. On y tue le cochon pour que l’on puisse manger lors de la mauvaise saison des salaisons ; Mais l’on sait que l’enfer est pavé de bonnes intentions et  le problème des femmes, c’est qu’au bout du compte, elles rêvent d’un monde qui se limiterait à refaire vivre le passé et d’où les vrais hommes auraient définitivement disparu. Elles s’en accommoderaient fort bien, croyons-nous car les recettes, toutes plus ingénieuses les unes que les autres, ne manquent pas pour accommoder les restes. Cette cyclicité n’est-elle pas en effet infernale qui fait ressortir cruellement le caractère factice de cette pseudo vie que les femmes parviennent à donner, faute de mieux à ce que les hommes ont laissé derrière eux.  .Vade retro Satanas !

 

 

 

 

JHB

22. 02  14

 

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Les deux temps de l’existence humaine

Posté par nofim le 21 février 2014

 

 

L’Homme et ses auxiliaires au prisme de la cyclicité

Par  Jacques   Halbronn

 

 

Selon  nous la notion de cycle  met en évidence une certaine dépendance que l’Homme  connait de façon plus ou moins aigue, selon les moments. Selon nous, cette dépendance peut revêtir trois formes différentes qui correspondent à des stades successifs de l’évolution de l’Humanité lesquels stades tendent à interférer les uns avec les autres.

Nous dirons qu’il y  a un auxiliaire organique, un auxiliaire technique et un auxiliaire  biotechnologique.

I  L’auxiliaire intégré

Nous distinguerons dans le corps humain les parties internes et les parties externes, ces dernières nous connectant avec le monde extérieur mais n’étant pas vitales même en cas d’ablation partielle ou totale, de mutilation, d’infirmité. Cela relève d’une chirurgie plus grossière : les membres supérieurs (bras, mains) et inférieurs (jambes, pieds) et le sexe (pénis)

II L’auxiliaire mécanique

Il s’agit là d’appareils fabriqués par l’Homme, tout au long de  son Histoire à partir d’éléments qui lui sont extérieurs et qui peuvent passer d’une personne à une autre, sans dommage pour le corps de telle ou telle personne.

III  L’auxiliaire biotechnologique

Il s’agit là d’appareils qui n’ont pas été fabriqués par la technologie humaine et qui sont en avance sur le degré d’avancement de l’Humanité en matière d’auxiliaires. C’est évidemment là un domaine des plus controversés mais nous pensons qu’on ne peut en faire abstraction même si cela renvoie à des thèmes comme les extra-terrestres ou les civilisations disparues (genre Robert Charroux etc.) .Ces apports biotechnologiques sont présentement intégrés au sin de l’Humanité et ne sont pas considérés comme des « machines » tant ils sont perfectionnés mais là est tout le débat lié à la question des androïdes, thème important de la Science-Fiction..

 

Or, selon nous,  l’Humanité actuelle est marquée par un cycle (Astrocyclon, cf. nos travaux autour de ce modèle que nous avons élaboré) qui fait que  tantôt elle se contente de son dispositif « interne » (organique, avec  les « membres » décrits plus haut),  tantôt elle recourt à  un dispositif externe qu’elle a constitué dans le domaine « technique » au cours des siècles avec en outre le recours à une technique  dont elle n’est pas l’auteur, du moins dans l’actuel cycle de civilisation et cela pose la question du statut des femmes (cf. nos études sur ce sujet)

 

Selon nous, il existerait un cycle qui  expliquerait qu’à certains moments d’un cycle de 7 ans (lié à une certaine configuration astrale qui relève d’ailleurs d’une biotechnologie qui affecterait l’Homme lui-même, ce qui vient compliquer l’analyse) l’Homme soit autonome et n’ait besoin d’aucune aide extérieure (toute aide s’apparentant peu ou prou à une « technique » même quand il s’agit de recourir à d’autres « bras » (cf. nos textes sur l’emploi, en économie). Pendant cette phase d’autonomie, l’Homme est en pleine possession de ses « membres » (mains, pieds, sexe) et n’a pas besoin de qui que ce soit pour agir. Notons que ces membres sont déjà par eux-mêmes des « outils » que l’Humanité a développés en elle-même et non hors d’elle-même.

Puis succédé une phase de dépendance  par rapport aux auxiliaires externes et du fait d’une perte de tonicité des auxiliaires internes. D’où une perte d’autonomie, un besoin grandissant de se faire aider de l’extérieur, avec le coût que cela implique financièrement, d’où des frais supplémentaires pour payer des « services ». ce qui crée un phénomène de gravitation autour de la personne que l’on pourra ainsi exploiter du fait de sa faiblesse..

Et à nouveau, la roue va tourner et c’est un certain ressaisissement avec la phase ascendante suivante et cette fois la personne va se séparer de ces auxiliaires externes et compter de plus en plus sur elle-même Ey ainsi de suite.

Autrement dit, le cycle « sidéral » dont il s’agirait  – dont on peut supposer qu’il fait de l’homme lui-même le produit d’une biotechnologie- déterminerait ce mouvement de va et vient. Quant aux femmes, elles seraient selon nous, en symbiose avec l’Homme mais seraient limitées dans leurs capacités et incapables de fonctionner hors du pouvoir masculin. Nous avons montré qu’elles ne captaient le monde que par le biais de programmes à l’instar des machines.

On rappellera qu’elles obéissent, avant la ménopause, à un cycle d’environ 28 jours (en rapport avec la Lune, menstruation). Est-ce que le cycle cosmique dont il a été question est  capté par l’Homme ou bien plutôt par la Femme ? Nous nous interrogeons à ce sujet : il est possible, au bout du compte, que ce cycle (de 7 ans Astrocyclon) agisse d’abord sur les femmes en modifiant leur comportement  à l’égard des hommes, et que ce soient elles qui à certains moment démobilisent les hommes en se proposant de les aider. Ce serait alors, a contrario, le fait pour les femmes de se mettre en veilleuse (ce  qui serait déclenché par un signal cosmique)- se démobilisent selon un programme bien précis- qui permettrait aux hommes de se retrouver en pleine possession de leurs facultés.

Autrement dit, quand les femmes quittent les hommes, ce serait pour leur bien, pour qu’ils se recentrent sur eux-mêmes. Mais elles ne le font pas nécessairrement en connaissance de cause – c’est le progamme qui le veut- mais le résultat ets bien là. Inversement, le début d’une nouvelle phase « descendante » redéclencherait une activité féminine d’intervention auprès des hommes, selon un processius plus ou moins fusionnel.

On se demandera si l’Humanité n’est pas censée pratiquer une forme de mise en veilleuse (par oppositiion à une mise en éveil). On pense à cette dualité du temps évoquée par l’histoire de Proserpine et de Pluton (Perséphone et Hadès) qui recoupe d’ailleurs le rythme des saisons. En réfléchissant sur une cyclicité qui est fondamentalement duelle- ce que tendent à oublier les astrologues – on peut en effet penser que les « hommes » pourraient (comme les ours) hiberner en phase descendante et se réveiller en phase croissante et bien évidemment, il en serait de même pour les machines de tous ordres (femmes comprises) qui seraient également plus ou moins débranchées en phase ascendante de l’Astrocyclon, ce qui permettrait une moindre consommation d’énergie.

A l’issue de la phase montante et au cours de la phase intermédiaire, les hommes se mettraient dans un état d’attente.  Il vaut mieux parler de sommeil ici que de mort – (la mort pouvant à terme disparaitre en tant que perspective). Pendant cette période de sommeil, les machines contrôleraient la situation et notamment les femmes assurant la diffusion à grande échelle  de ce que les hommes auront élaboré en période ascendante. Puis lors du retour de ladite période, ce seraient les machines qui seraient stockées et déconnectées.

On nous reprochera peut être le côté quelque peu spéculatif de ces dernières considérations mais force est de reconnaitre que l’astrologie nous renvoie à un temps fort éloigné dans le passé de l’Humanité (évoqué dans le livre de la Genèse) et nous conduit aussi à nous projeter vers un avenir non encore advenu où nous  aurons atteint le niveau technologique qui nous permettra de mieux comprendre le mystère de l’origine de la présente Humanité et ce sous tous ces angles.

 

 

 

 

 

 

 

JHB

21  02  14

 

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Jacques Halbronn Journal de bord d’un astrologue

Posté par nofim le 20 février 2014

JOURNAL DE BORD D’UN ASTROLOGUE

JOURNAL DE BORD D'UN ASTROLOGUE

Jacques Halbronn   Journal de bord d'un astrologue dans ASTROLOGIE icon18_wrench_allbkg

NOUVEAU LE JOURNAL DE BORD EN PDF À TÉLÉCHARGER :

LE JBA est un ensemble unique par son ampleur et sa qualité de travaux consacrés aux fondements de l’Astrologie mais aussi à d’autres domaines, notamment le dossier Nostradamus, la question juive, la question du féminin, la question de la francophonie. Pour les textes plus tardifs, se rendre sur le blog Nofim. Pour les textes plus anciens, se rendre sur:

grande-conjonction.org
ramkat.free.fr
hommes-et-faits.com

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