jacques halbronn MAster Class Méthodologie de la Recherche Astrologique/ Les statistiques événementielles.

Posté par nofim le 27 mai 2026

 

jacques  halbronn Master Class Méthodologie de la Recherche Astrologique/ Les statistiques  événementielles. 

 

Il  y a une bonne trentaine  d’années, nous  avions  diffusé une plaquette intitulée « L’astrologie  selon Saturne », au Salon de l’Astrologue (Palais des Congrès  Porte Maillot . Paris) .Ce document était axé sur le passage de Saturne sur le point vernal (0° bélier) Mais nous y  indiquions que la série d’événements  que nous avions suivie sur  deux  siècles, de 1789 à 1994 se situait plutôt  en poissons qu’en  bélier. Il nous aura fallu  attendre  2026 pour comprendre ce décalage. En 2003 (http://ramkat.free.fr/ashalb14.html nous  avions  opté pour la conjonction de Saturne avec les étoiles fixes  royales (Aldébaran, Régulus  etc) pour tenter d’expliquer le décalage entre bélier  et poissons.

Quelle leçon  tirer d’une telle observation? Que la  recherche astrologique ne doit pas se soumettre à un modéle  préétabli., que cela tienne au découpage zodiacal  ou aux conjonctions planétaires  car l’on risque de manquer des événements socio-historiques majeurs, mésaventure qu’aura  connue André  Barbault, au lendemain  de 1989 et du démantélement  du bloc  communiste. Barbault n’aura pas su qualifier de décolonisation ce qui s’était déroulé sous  ses  yeux et le relier au  démantélement de l’empire colonial  français  30 ans plus  tôt, dans  le même  secteur zodiacal, Saturne  se trouvant dans les deux cas à la même position, au  début du signe du capricorne/ Apparemment, l’engagement communiste de  Barbault l’empéchait de  faire un tel  rapprochement  entre  1960 et 1989. De même, certains   rechigneront à qualifier d’invasion ce qui se produisit  en 1967  et  1939, en raison de leur engagement  sioniste….Or, il est essentiel  que le  chercheur  en  astrologie ne connaisse point ce type de blocage,  de  biais idéologique!

Ce n’est que récemment   qu’il  nous aura été possible  d’élaborer un nouveau modéle en passant d’un Zodiaque à 12  signes à un zodiaque à 8  signes,  sur la  base d’une division  en 2  et non en 3 des  arcs saisonniers, accordant la plus grande importance au passage de Saturne  sur le  quinzième degré des signes  fixes.(15° taureau, lion  etc), point  négligé  jusques alors. Nous avons      fini par considérer les axes  saisonniers ( équinoxes; solstices)  non plus comme  un début de phase mais comme un pic de phase, ce qui conférait aux signes mutables un  rôle majeur d’antichambre au signe cardinal, d’où  le cas des  Poissons précédant le Bélier,  ce  qui  correspondait à nos observations exposées dans notre  Astrologie selon Saturne. Cela  valait  pour le Sagittaire  (notre signe solaire) précédant le Capricorne, et cela permettait de prendre en considération  l’avénement de Gorbatchev,  3  ans 1/2 plus tôt  en 1985., fin  scorpion -début Sagittaire.  C’est  ainsi  que les  45 degrés précédant le passage de Saturne sur l’un des axes saisonniers, revétiraient  dès lors une importance majeure, conduisant le  chercheur  à aller en amont de l’événement étudié lequel  serait la résultante  du passage de Saturne  sur le 15e degré du signe  fixe (correspondant d’ailleurs peu ou prou aux étoiles  fixes  royales,  cf  supra)  On pourrait  même parler d’une phase ascendante de Saturne entre le 15° degré fixe et le 0° cardinal,  et d’une phase decroissante de Saturne  entre le 0°cardinal  et le 15°fixe  suivant,  ce  qui  aboutirait au lendemain de 1989  à la dissolution de l’URSS, dans les  derniers  jours  de 1991, lors de l’entrée  de Saturne en  verseau, signe  fixe. La boucle  étant ainsi bouclée, de 1985 à 1991 avec l’entrée  dans un nouveau  cycle de 15 ans.  C’est  dire que les  deux  fétiches  de Barbault, le cycle Saturne-Neptune  et l’indice cyclique  se  trouvaient  définitivement disqualifiés  et impropres. A  bon  entendeur  salut!  En tout  état de  cause,  tous les 7 ans, de  nouveaux  enjeux se présentent  de par le monde et il  importe de se focaliser  sur le  retour de Saturne sur le 15e degré d’un des 4  signes  fixes comme point de départ d’un nouveau cycle événementiel et  existentiel. Le passage de Saturne sur le 0° degré d’un des 4 signes  cardinaux exige de se reporter en amont  comme  en aval  au 15° degré fixe qui précéde et qui succéde, ce  qui correspond à une structure  triangulaire.

 

 

 

 

 

 

 

JHB 27 05 26

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jacques halbronn sur sa tétralogie interdisciplinaire: 4 corpus : linguistique, théologique, cyclologique, centurique

Posté par nofim le 26 mai 2026

jacques halbronn   sur sa tétralogie! 4  corpus : linguistique,  théologique, cyclologique,  anthropologique 

Hommage à  Edgar Morin.

 

Nous résumerons  notre méthodologie autour de l’idée  de l’avant  et de l’après, ce qui est  au coeur de l’épistémologie de la  science   historique. Cette question  aura constamment  été  traitée à propos de nos 4 grands corpus  et  nous  fournirons ci après l »état  de nos  recherches lesquelles relévent d’une même méthodologie On  présentera un exposé liminaire de notre  méthodologie,  autour de notre  travail  consacré au prophétisme (thèse d’Etat, 1999, Le  texte prophétique en France), donc à une période bien plus  récente  que nos investigations préhistoriques  ne disposant pas d’un corpus aussi accessible. On se centrera ici  sur le phénoméne  NostradamusSelon nous, le corpus des éditions  centuriques  est postérieur à la production  annuelle française  en  prose de Michel de Nostredame (1503-1566), il en est le  reformatage sous la  forme  versifiée  de quatrains. Nous disposons ainsi d’une matrice relative à une période  bien plus récente que pour les trois  autres corpus sus mentionnés, ce qui aura constitué pour nous une clef méthodologique. On doit s’intéresser à la dialectique  prose/vers, à  savoir Préface et prévisions  annuelles  et  quatrains qui en dérivent.  Par ailleurs,  les interprétations de  quatrains ont conduit à  des retouches, à des interpolations  en phase avec l’actualité, celle  de la Ligue et celle du couronnement d’Henri IV, entre la mort  de Nostradamus  et la fin du XVIe siècle/(cf le texte prophétique en France , discours de la méthode,  in revue Babel  Volume Littérature et prophéties, n°4 -2000,   cf  notre  catalogue d’exposition, Astrologie et prophétie. Merveillles sans image; L’appareil  iconographique dans la littérature divinatoire française au XVIe siècle, Ed  Bibliothèque Nationel, 1994.)

 

I  LINGUISTIQUE   

Selon  nous, le passage de l’écrit à l’oral  remet  en question le poids de l’alphabet lequel  s’articule sur l’écrit.  Nos travaux en linguistique  française (depuis le  début des années 80) débouchent  aujourd’hui  sur l’apport  remarquable du  français en vue de s’émanciper de la tutelle de l’écrit par le  biais de l’oralité. On pense au passage, au  cinéma, du muet  au parlant à la  fin des années 20 du siècle dernier, il y a un siècle. L’erreur  est  récurrente dans les  échanges interlinguistiques, elle est notamment due à  un processus sauvage  d’imitation(cf  « Créativité  de l’erreur. Pour une  errologie. in  collectif  Eloges de la souffrance, de l’erreur  et du pécgé,(avec Anne Rose et Alain Kieser; Ed Lierre et Coudrier, 1990)

(II THEOLOGIQUE  

Selon nous, le dieu biblique, celui de la « Création », au sens des chapitres I  et V  du Livre de la Genése, est une entité  qui sera intervenue  tardivement, « après  coup », dans l’Histoire de notre système solaire, on peut parler de « Surnature ».  C’est toute la question d’Adam, en tant que Surhomme, générateur d’une lignée, d’une  dynastie   chargée de conduire les  destinées de certain  peuples<  Ce dieu intervient dans un monde déjà équipé qu’il  a conqnérir  et  reformaté.

 III CYCLOLOGIQUE 

Selon  nous, l’astrologie  n’est aucunement  réductible à l’astronomie, elle instaure un nouveau modéle qui n’utilise qu’une toute petite partie du ciel déjà en place. Nous proposons un découpage de l’écliptique en  huit « signes » de 45°,  sur la base  d’un saturno-centrisme  voué à remplacer l’héliocentrisme copernicien soit  des cycles de 7 ans, le  quart  de la révolution  saturnienne de 28 ans.  Tout cycle historique  débute et  se  termine avec Saturne à 15° d’un signe fixe. Il  y  a là  un processus d’anticipation qui fait  bouger les lignes:  toute phase débute et  se termine  avant l’heure. La méconnaissance des découpages cycliques conduit à des actions prématurées: il  faut savoir  attendre son  heure.

IV  ANTHROPOLOGIE.

 

  On s’intéressera ici   à la question du  genre sous l’angle des « topiques sensorielles », ce qui sous tend notre Anthroplogie politique, en tant qu’organisation de la Cité.

Au niveau de l’Anthropolinguistique,  le « nous » et le  « vous » font référence à l’existence d’une pluralité  sociale laquelle s’articule sur des différences de valeurs, tant naturelles que culturelles; Cela  nous conduit à penser la Laîcité, comme une  verticalité  vouée à dépasser  ces différences,  en imposant un nouveau  modéle pour tous. Pour nous, les sociétés instaurent de  facto des clivages sur la base de ce qui  se ressemble s’assemble, d’où l’émergence d’un nous et  d’un  vous. Selon nous, les  gens tendent spontanément, dans une sorte d’évidence, à se  regrouper par  affinités,  ce qui correspond à une forme de racisme instrumentalisé et assumé  subconsciemment.  Nous  débouchons sur une psychanalyse   du Moi  féminin  et du Surmoi  (Uber Ich) masculin  comme dépassement du Ich.  Les mi(lieux) sont marqués par des sensibilités différentes d’où l’importance du déplacement, du changement d’espace.

 

 

 

 

JH 10. 06 26

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jacques halbronn Astrologie septénale et écliptique divisé en 8 signes de 45 degrés/ Cas du serpentaire (Ophiucus)

Posté par nofim le 23 mai 2026

jacques  halbronn  Astrologie septénale  et  écliptique divisé en 8  signes de 45 degrés/ Cas du serpentaire (Ophiucus). Nouvelle méthodologie.

 

Selon nous, on  sera passé à un certain moment, de 8  à 12 signes ou  secteurs/ La constellation du Serpentaire se situe en 9e position  et porte donc la  trace d’une telle addition au delà du huitiéme  signe: C’est d’ailleurs, sous le signe d’Ophiucus que nous serions nés, en date du Ier décembre:

t.

Serpentaire ou Ophiuchus : c'est quoi ce "treizième signe" astro ?

© 123RF
 sur  le  web

Le Serpentaire (ou Ophiuchus) : la 13ème constellation du zodiaque

Le Serpentaire, appelé également Ophiuchus selon la mythologie grecque, est symbolisé par un homme portant à bout de bras un serpent. On trouve aussi un reptile entourant un bâton et ressemblant au caducée, symbole du corps médical et des pharmaciens. Cette constellation est traversée par le soleil entre le 29 novembre et le 18 décembre de notre calendrier. Voilà ce que nous dit l’astronomie. Et du côté de l’astrologie ?

Quel est votre nouveau signe astrologique depuis l’apparition du Serpentaire ?

Avec l’arrivée du Serpentaire, l’attribution des signes astrologiques s’est vue totalement bouleversée. Voici les nouvelles dates pour vous permettre de déterminer votre (véritable ?) signe :

  • Entre le 18 avril et le 12 mai ? Bélier. 1
  • Entre le 13 mai et le 20 juin ? Taureau. 2
  • Entre le 21 juin et le 19 juillet ? Gémeaux 3.
  • Entre le 20 juillet et le 9 août ? Cancer. 4
  • Entre le 10 août et le 15 septembre ? Lion  5.
  • Entre le 16 septembre et le 29 octobre ? Vierge 6 .
  • Entre le 30 octobre et le 22 novembre ? Balance 7 .
  • Entre le 23 novembre et le 28 novembre ? Scorpion 8.
  • Entre le 29 novembre et le 17 décembre ? Serpentaire.
  • Entre le 18 décembre et le 19 janvier ? Sagittaire.

   A  un certain  stade,, comme le  note Cyril  Fagan,  les  astrologues grecs auront cru  bon  de  diviser le mouvement diurne en 8  secteurs, renonçant  ainsi ,,  en  faveur  d’une division  en 12,  alignée  sur les 12  constellations zodiacales, à une division  en 8 de l’écliptique, ce qui  est la base de notre Astrologie Septénale. Encore au XVIIe siècle, l’on désignait les signes en tant que ‘maisons » (Nicolas Bourdin,Eustache Lenoble), ce qui induira  en erreur un Patrice Guinard  qui associera la formule  au  thème de nativité.(cf  notre dernière  étude sur  ce chercheur) dans le cadre de son étude érudite sur la fortune  de l’octotopos (site du CURA; 2020)

 

Eustache  Lenoble  Uranie ;

« Ainsi le Soleil a pour maison le Lion, pour exaltation le Bélier, pour décadence le Verseur d’eau, & pour chute la Balance. La Lune a pour maison l’Ecrevisse » 
Pour nous, les configurations  ne sont pas fonction des degrés mais des signes, ce qui  modifie sensiblement la méthodologie prévisionnelle en lui accordant une plus  grande marge de manoeuvre. Des événements survenant  dans le même signe divent  se ressembler et  se recouper,  quelle  que soit la distances dans le temps  et dans l’espace, ce qui permet d’instaurer un  continuum  d’un  nouveau  type. L’astrologie saturnienne  est vouée à remplacer pour le  grand public l’astrologie solaire et s’axe non plus  sur le mois de naissance mais sur les phases  de Saturne qui déterminent un certain climat  général, partagé par tous. C’est Marie Louise Sondaz qui aura lancé cette mode du signe solaire natal en France, dans la ligne du Brittanique Richard Naylor:
« En 1937, Naylor avait développé un système utilisant les 12 signes solaires ( signes astrologiques ) qu’il appelait « Your Stars ». Ce système simplifié d’astrologie permettait de faire douze prévisions basées uniquement sur la date de naissance du lecteur. »
Auparavant, l’on faisait dans la presse des prévisions identiques pour tout le monde, ce  qui selon nous, était plus valable, quitte à considérer le  critère du genre  et non celui de la naissance. Ce syncrétisme entre prévisions mondiales et  thème natal aura été préjudiciable à l’Astrologie  contemporaine. On peut donc regretter  que Patrice Guinard  ait suivi cette  voie en comprenant, anachroniquement,  le mot « maison » comme  renvoyant au théme natal, ce  qui constitue  un dévoiement.
Il  importera donc  que le public se  familiarise  avec la division en 8  secteurs égaux du cycle de Saturne de 28 ans, étant  entendu qu’il  n’existte que 4 cas de  figure à connaitre au sein d’un  demi-cycel de 14-15 ans.

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jacques halbronn Master Class Méthodologie pour une bonne recherche astrologique

Posté par nofim le 20 mai 2026

jacques   halbronn  Master  class  Méthodologie  pour une  bonne  recherche  astrologique    Les  travaux d’André  Barbault  auraient du logiquement déboucher, notamment à partir de 1989  (Chute du Mur de Berlin, démantélement du  bloc communiste du Rideau de fer)  sur une approche comparative concernant  des événements du même  type au  XXe siècle.Il  aurait fallu  vérifier  si des événements  du même type correspondaient à des configurations astrales similaires, en les  rattachant notamment au phénoméne récurrent  de la décolonisation,  corrolaire de la colonisation. Pourquoi, donc, cela n’aura pas été le cas, à notre connaissance, depuis près de 40 ans et notamment  de la part  d’André Barbault  lui-même qui ne  décédera que 30 ans plus tard en 2019? Est  ce que 1989  est inclassable, un phénoméne sans précédent et  sans suite? L’article « décolonisation » de Wikipedia; nous  fournit maints exemples  d’indépendance  nationales de par le monde…Il semble que Barbault n’ait voulu aborder que l’Histoire de l’URSS alors qu’il avait vécu notamment  1944-45  et 1960-62, pour ne parler que de la France.  Comment n’a-t-il pas vu que ces trois dates correspondaient au passage de Saturne  sur l’axe  solsticial (Cancer- capricorne)? Tout simplement, parce que depuis 1967 et son bouquin  « Les  astres et l’Histoire »,  la prise en compte des données zodiacale n’était plus sa tasse de  thé ; Le cycle Saturne-Neptune  ne lui  avait-il pas permis  de mettre dans le mille, dès 1955 (Défense et Illustration de l’Astrologie) en pointant 1989, plus de 30 ans à l’avance? Il  y  avait pourtant matière à statistique et Michel Gauquelin  aurait pu être tenté par une telle recherche s’il n’était décédé  en 1991 ou tout  autre  chercheur concerné par l’indice cyclique, par  exemple. En tout état de cause, 29 ans séparent 1960  et 1989, soit un retour  de Saturne sur sa position sidérale mais là  encore,  pour Barbault, avec ses oeillères d’astrologue au  service de la cause  communiste; ce qui  avait lieu  hors de l’espace soviétique  ne le percutait  guère.  Pourtant, les rapprochement entre les trois dates signalées plus  haut aurait pu montrer un Saturne occupant,  chaque fois, une même position dans le ciel. Il eut  été heureux, par ailleurs,  d’étudier des situations  allant en sens contraire, à savoir la formation de blocs fédéraux comme pour la formation de la Communauté européenne  qui, quant à elle, se déroulerait avec un Saturne  au carré de l’axe  solsticial , donc sur l’axe équinoxial (bélier-balance). En 1951, Saturne  passait dans le signe équinoxiai  de la Balance, donc au  carré du Saturne en capricorne de   1989; Sur le  wen  » Le traité instituant la Communauté européenne du charbon et de l’acier (CECA), aussi appelé traité de Paris, est signé le 18 avril 1951 par la République fédérale d’Allemagne (RFA), la Belgique, la France, l’Italie, le Luxembourg et les Pays-Bas pour une durée de 50 ans. Il est entré en vigueur le 23 juillet 1952[1] et est arrivé à expiration le 23 juillet 2002. »  Nous mêmes avions mis l’accent dans nos Clefs pour l’astrologie, 1976 et 1993 Ed Seghers) sur l’importance de l’alternance entre les deux  axes saisoniers.             JHB 20 05 26

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jacques halbronn Epistémologie de l’Astrologie. Le découpage en périodes égales versus la recherche de dates ponctuelles

Posté par nofim le 19 mai 2026

jacques  halbronn  Epistémologie de l’Astrologie. Le découpage en périodes égales versus  la recherche de dates ponctuelles.

 

En  Astrologie septénale,  les phases  englobent  des  séries de dates au sein d’ensembles de 7 années.   L’idée consistant à  rechercher  des écarts entre dates doit laisser la place à la mise en rélation de tels ensembles et en ce sens, il convient de prendre ses distances  avec une appréhension  étroite de l’astronomie selon laquelle c’est la  configuration planétaire qui  compterait.  Pour nous,  ce qui importe,  c’est la relation  entre ensembles de 7  ans considérés comme  des entités à part  entière, d’un seul  tenant. Les aspects, dans la Tétrabible, sont déterminés par les rapports  entre les signes. En fait,  le signe  n’est pas un point mais un secteur  et ce qui importe c’est la présence d’un astre dans un signe et non sa  relation en degrés  avec un autre astre. L’astrologie solaire met  en évidence les signes traversés par le soleil. On aura compris que l’astrologie mondiale telle que la formule André  Barbault  n’offre pas de structure fixe mais se contente d’une sorte de continuum constamment renouvelé. L’indice cyclique de Barbault se sert de bouquets de planétes qui eux mêmes varient  d’une fois sur l’autre, ce qui ne se préte  guère à la recherche statistique.

  Le découpage saisonnier de l’écliptique , lieu de passage obligé des planétes connues de l’Antiquité, permet de constituer des ensembles de même taille. L’astrologie est le mariage  entre l’astronomie  et le cycle des saisons, ce dernier paramétre  ayant été évacué par Barbault, dans son Astrologie Mondiale  qui aura occupé le terrain  beaucoup  trop souvent  et longtemps,  ce qui  crée un déséquilibre structurel.   Pour nous, l’astrologie se  résume pour un  siècle à une demi  douzaine de modules de 15 degrés (6×15= 90) chacun que l’on peut découper  en 4 segments de 3°30: Equinoxial Din, Equinoxial Hessed, Solsticial Din  et Solsticial Hessed. Il est essentiel  que ces 6 dates  soient mémorisées par le grand public cultivé comme il l’avait fait pour les 12 signes en rapport avec la date de naissance. En s’enfermant dans un certain  hermétisme astronomique, à  base d’éphémérides et d’informatique, l’astrologie se  sera tiré une  balle dans le pied. Les astrologues n’ont plus  en mémoire les données astronomiques de base et sont complétement dépendants  et aliénés par les  tables de planétes.

Or, pour nous, la  recherche astrologique  a besoin de personnes  ayant en mémoire à la fois les six périodes saturniennes  par siècle et la connaissance de la succession des événements,  dans le temps et dans l’espace, ce qui leur permettrait des comparaisons  et  des rapprochements  entre périodes semblables ou  au contraire opposées.  Le  chercheur ne doit  surtout pas avoir des tabous idéologiques lui interdisant de relier telle époque avec telle autre, comme par exemple la construction de la communauté européenne dans les années cinquante et celle de l’empire nazi  des années quarante ou comme la déconstruction de l’empire colonial  français  et celle du  bloc communiste. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  19 05 26

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jacques Halbronn Master Class Méthodologie cyclologique d’identification typologique (MCIT)

Posté par nofim le 14 mai 2026

jacques  Halbronn  Master Class  Méthodologie cyclologique  d’identification typologique (MCIT)

 

 

Fin 1976, il y a un demi-siècle, dans notre dossier  inséré  dans un numéro du magazine Cosmopolitan (décembre-janvier) » Astrologie Sensorielle »,  nous avions constitué une  batterie de tests sensoriels  liés à des graphiques de cyclologie planétaire.Aujourd’hui, nous proposons de procéder à l’inverse, à  savoir de partir du graphique de Saturne pour déterminer la typologie d’un leader.

 

 

Magazine mode fashion COSMOPOLITAN French #38 janvier 1977 Rita - Photo 1/10

 

 

 

Nous  accordons la plus  grande importance au repérage, à chaque  génération, des vrais leaders, ceux qui seront les  garants  de la centralité, de l’Unité, capables à édifier la Tour (de Babel) d’où l’intér^et que nous portons à l’ Evangile selon  Matthieu, en son chapitre  7:

15  Gardez-vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en vêtements de brebis, mais au dedans ce sont des loups ravisseurs

16 Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Cueille-t-on des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons? 

17 Tout bon arbre porte de bons fruits, mais le mauvais arbre porte de mauvais fruits »     A  chaque  génération, il importe de reconnaitre ses « Sages », (cf l »épisode de Sodome où il est  demandé à Abram la proportion de « Sages » (tsadiqim ») dans la ville.

 « Dor » signifie « Génération » en hébreu. דור .. ». Noé fut un homme juste, qui était irréprochable dans sa génération »

On  aura compris que pour  nous l’astrologie ne concerne pas tout le monde  et donc que le thème astral individuel en soi ne signifie pas grand  chose. comment donc procéder pour identifier un  « Sage »? Le Sage est celui dont la vie est ponctuée par les phases de Saturne (solsticiales/équinoxiales). Si ce n’est pas le cas, il ne saurait ^etre  « agrégé » à la lignée « adamite »  chargée de  veiller à l’intégrité du « plan divin », de la Création dont Adam (Génése V Livre des  générations (toldoth) d’Adam) est la pierre angulaire.   il n’est pas question d’un seul Sage, comme le croient les Chrétiens avec leur  « Christ » – mais d’une succession, d’avatars qui se relaient.

sur le  web

 » Bouddha, reconnu dans l’hindouisme comme le neuvième avatar de Vishnu, a apporté un message de paix, de compassion et de renoncement. Né sous le nom de prince Siddhartha Gautama, il atteint l’illumination et fonde le bouddhisme. Son enseignement met l’accent sur la fin de la souffrance à travers le Noble Sentier Octuple, remettant en question les rituels et les notions orthodoxes. Il représente la transformation spirituelle et l’éveil de la conscience humain »

On notera que l’astrologie septénale comporte 8  phases par cycle de 28 ans, chaque phase couvrant 1260 jours ou 3 ans  1/2.   Il importait pour mettre en oeuvre une telle méthodologie que notre étude du cycle de Saturne soit parvenue à une certaine perfection et exactitude. C’est ainsi qu’en phase équinoxiale le Sage aura spontanément tel comportement et ainsi de suite avec des  hauts et des bas. Le Saturnien  vivra intensément  et complétement – mais subconsciemment-  chacune des 8 phases de son cycle, et chaque fois pour la durée prévue, ni plus ni moins. Il doit etre  habité par chacun de ces moments, ce qui se répercutera sur la Société  toute entière, l’entrainant  dans son sillage.   C’est dire qu’il ne suffira pas qu’il soit issu de tel ou tel peuple, mais qu’il sorte du rang, à l’instar d’un David, appartenant à une fratrie (les  fils de Jessé), qui sera désigné et reconnu par Samuel .

Le  r^ole de l’astrologue, désormais, sera d’identifier les Saturniens, lesquels devront s’accorder avec une chronologie bien précise, de  bout en  bout. On le recon,aitre à ses  « fruits », à son magnétisme, à son aptitude à rassembler autour de lui mais aussi, à d’autres moments, contre lui. Il est le  vrai barométre de la vie socio-politique. En ce sens, les notions de F¨uhrer, de Duce ne sont pas aberrantes et correspondent assez  bien à notre représentation. Le Saturnien  doit veiller, le moment  venu, au maintien ou à la  restauration d’une centralité en évacuant les erreurs qui ont des effets centrifuges. En tout état de cause, le systéme comporte ses propres garde-fous du fait de l’alternance de ses phases, sachant que tous les Saturniens sont en synchronie, ce qui les renforce. 

Mais il existe des obstacles au bon déroulement cyclique, à commencer par les calendriers électoraux qui ne respectent pas notre astrologie et qui déterminent une fausse temporalité venant interférer avec la véritable;

 

 

 

 

JHB 14 05 26

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jacques halbronn Master Class Epistémologie de la science historique,comme science « molle »/

Posté par nofim le 5 mai 2026

jacques  halbronn  Master Class Epistémologie de la  science  historique comme  science « molle »

 

 

La qualité première de l’historien de  haut niveau est son aptitude à corriger les chronologies adoptées qu’il s’agisse de la genése du Zodiaque, de celle des Centuries nostradamiques, de  la formation de l’Ancien Testament, des relations  entre les langues, dans notre cas.  Il  faut chaque  fois jouir  d’un certain instinct permettant de détecter le  vrai du  faux. On l’a ou on ne l’a pas. Celui qui ne dispose pas d’un tel fil d’Ariane  doit se résigner à une  certaine médiocrité, ce qui tient à un certain manque de confiance en son propre  jugement, ne lui permettant pas de prendre le contre pied des représentations en place. Force est de constater le manque de courage chez la plupart des  chercheurs, toujours dans l’attente d’une preuve supplémentaire, du document  retrouvé qui viendrait suppléer providentiellement le défaut de raisonnement.

L’historien « mineur » devra donc se contenter  de commenter des documents existants sans  avoir à se risquer à  formuler des théories aventureuses, casse-cou. Le pire, c’est quand ce petit  historien se verra dans l’obligation de résister aux propositions du plus  grand que lui en lui préférant  des travaux de moindre envergure. 

Le champ d’action de l’historien d’élite sera l’exploration  de périodes antérieures aux corpus connus, à leur pré ou proto  histoire.  Or, c’est  en allant le plus  en amont que les textes peuvent vraiment s’éclairer en évacuant  et dénonçant les contre façons, les suppressions et les additions. Autrement dit, sans ces  « guides » inspirés, l’on risque fort de s »égarer, de piétiner, de stagner en se contentant d’un matériau que  l’on ne sera pas parvenu à décanter, à élaguer et qui s’il a le mérite d’être répertorié  n’en est pas moins  douteux voire inconsistant. Il ne  s’agit pas seulement de tenir un raisonnement mais aussi pour d’autres de le suivre, ce qui constitue donc un double obstacle.  C’est ainsi que  nos  travaux n’ont toujours pas été reconnus, à commencer par ceux concernant l’historique des éditions  centuriques (cf  notre étude en 2011  dans la Revue Française d’Histoire du Livre). Des résistances persistantes face à nos travaux en linguistique, axés désormais sur la suprématie de la langue française alors que ceux-ci sont largement accessibles sur les  réseaux sociaux. De même, pour le milieu  astrologique qui poursuit  sa route comme si de rien n’était. Quant à nos récents  travaux en critique biblique, en théologie,ils n’auront pas suscité la moindre invitation à des Congrès , à des  jurys de thèse, à des parutions dans des revues; Même black out  depuis une dizaine d’années. Un autre domaine nous aura occupé, celui de la psychanalyse  avec une relecture des topiques freudiennes et de la dialectique du Moi et du Surmoi, en  distinguant nettement  hommes et  femmes selon de  nouveaux  critères de type sensoriel. (cf  notre notice Wikipedia pour notre bibliographie)

 L’approche  cyclique – l’oeuf et la poule – que nous qualifierons  de  triangulaire- semble préférable à une vision  trop linéaire du cours des choses. Ce qui  est ancien peut avoir formaté ce qui précédait mais à son tour  générer des dérivés, des  avatars lesquels seront voués à un reformatage et ainsi  de suite.  La recherche des sources s’avère donc problématique car tout  a un passé  et  tout une postérité!

Il apparait  nécessaire de pratiquer  selon un processus comparatif  et  contrastif, ce qui implique d’opérer des rapprochements par delà les inévitables différences superficielles quant aux sources, aux modéles, aux matrices. Il s’agit donc de distinguer ce qui est  véritablement comparable de ce qui est  radicalement différent, sans en être empeché par une exigence intempestive de précision, étant entendu que les science humaines, sociales ne sauraient obéir aux mêmes critères- d’où leur appellation de sciences « molles »- que la physique ou la mathématique. En ce  sens,une formation  aux sciences dures risque de constituer un obstacle épistémologique pour la  recherche dans le  champ des sciences humaines/

 

 

JHB  10  05 26

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jacques halbronn Discours de sa Méthode. La synchronie au service de la diachronie, s’imposant à elle/

Posté par nofim le 19 mars 2026

jacques  halbronn    Discours de sa Méthode. La  synchronie  au service de la diachronie, s’imposant à elle. 

 

 

Le présent texte a pour objet de  faire le point sur  notre méthodologie telle qu’elle s’est appliquée  sur plus d’un demi -siècle dans les domaines les plus divers de la  recherche  historique, soit en histoire des textes et des langues.  Notre présupposé était le suivant: au départ, tout dispositif obéit à une logique, à une symétrie, à un processus créationiste, ce qui pose des problématiques  liées à des dialectiques de l’écrit  et de l’oral,  du masculin et du féminin, de la consonne et de la voyelle, de la prose et des vers, de l’astronomie et de l’astrologie  et implique chaque fois la préexistence d’un dessein intelligente versus un évolutionnisme sauvage..

C’est ainsi que nous avons pu montrer dans le cas des éditions  centuriques que les quatrains s’inscrivant dans ce cadre dérivaient d’épitres en prose figurant en tête des centuries, ce qui nous a permis de conclure à la présence de l’épitre au pape Pie IV en tâte d’éditions disparues des Centuries, certains  quatrains ne pouvant s’expliquer en l’absence d’une telle épitre.

Dans le domaine de l’astrologie, nous avons pu démontrer que celle-ci était le résultat d’un reformatage d’une matière première céleste , ce qui avait conduit à l’instauration d’un saturno-centrisme  antérieur à la Tétrabible de Ptolémée, ensemble qui correspondait à une remise en question d’un saturno-centrisme lequel, bien entendu, était un reformatage d’un état antérieur du systéme solaire.  En voulant intégrer  Saturne dans un septénaire, l’on déconstruisait toute la  structure première de l’astrologie. l’usage de planétes au  delà de Saturne était une  tentative pour démolir le saturno-centrisme. Nous  accordons de l’importance à la dialectique du pair  et de l’impair, notamment en ce qui concerne les aspects: ceux, impairs, de 15° (30°/2)  et 45° (90°/2) sont dissonants alors que les aspects « pairs » sont  harmoniques. Chaque période de 7 ans en sa seconde partie,  est marquée par la tentation d’un abus de liberté, conduisant au Mal pendant un temps de 1260 jours (cf le Livre de Daniel). Le Mal fait partie intégrante du plan divin  et n’est aucunement conjoncturel  mais  structurel. Le  12 n’est  jamais que le doublement du 6 avec une face diurne et une nocturne;jSelon nous, toute division par  deux aboutit à un chiffre avec une  décimale en 0,5 (demi) puisque le pair se divise en impair et l’impair en 0,5.  Dès lors, 28 divisé par 4 donne 7  et 7 divisé par 2  donne  3, 5. Nous dirons que  l’astrologie  septénale structure le temps  en périodes de 3,5 ans plutôt qu’en période de 7 ans.

Dans le  domaine théologique, nous avons montré toute l’importance d’un  judéocentrisme, en lien avec ce que nous avons appelé une  théologie de l’élection, à savoir la fixation d’un centre à partir d’une multitude et  dès lors l’on ne pouvait que constater une tentative de  nier une telle centralité  en  se référant à un  projet universel de retour à un state  indifférencié! Nous avons notamment dénoncé l’idée d’une « chute  » du judaisme sur la base de la formule de Jésus  « venu pour sauver les  brebis perdues  de la maison d’Israel »  alors que Jésus entendait par là le pardon accordé aux populations schismatique ayant constitué, à la mort de Salomon, un « Royaume d’Israel » à la lisière du monde  juif, rappelant que Moïse n’avait pas été appelé pour guider son propre peuple mais un peuple qui lui était étranger -(Exode III) Il  faut en finir avec la thèse des juifs ayant refusé la Bonne Nouvelle (Evangile) de Jésus car celui ci ne  s’était pas adressé à eux! En  ce  qui concerne le probléme du Mal, nous  rejetons toute idée de péché originel (l’histoire d’Adam  n’est  qu’une parabole) car selon nous,  le Mal constitue un enjeu constant de notre condition  humaine  et ne dépend pas de quelque incident de parcours!

Dans  le domaine linguistique, nous avons montré que l’oral reformatait l’écrit et qu’une dialectique  consonnes voyelles était à l’oeuvre à l’oral visant à  réformater l’écrit, concluant que la phonologie ne relevait pas de l’écrit mais bien d’un processus d’équilibrage laissé au locuteur, le positionnement d’une lettre important plus que la qualité intrinséque de  celle-ci. Nous avons montré qu’en tête d’un monéme,devait figurer une dominante « vocalique »  et en queue une dominante ‘consonantique » . Le  français nous est apparu comme ayant  optimalement préservé une tradition orale jusqu’à nos jours alors que d’autres langues se sont corrompues  et en sont revenues à la seule  référence écrite, alphabétique. Le suffixe « ment » du  français garantit une  vocalisation d’ensemble des finales, en ce qu’il sert à constituer des adverbes se terminant par une diphtongue. Un terme comme « question », emprunté  au  français,  par exemple, se doit d’être nasalisé pour produire un vocalisation, ce qui n’est pas respecté par l’anglais.

Dans le domaine anthropologique, nous  avons développé la notion de topique sensorielle, instaurant une symétrie  entre hommes et femmes, ces dernières étant programmées pour réagir aux nuisances individuelles de proximité alors que les hommes ont à gérer les enjeux propres à la Cité. Il  importe de  faire la part  de la cyclicité (cf supra) et de la sensorialité  qui obéissent à une programmation  rigoureuse dont  toute éthique se doit de tenir compte  dans le respect d’une certaine division du   travail.

En  tout état de cause, nous opposons Science  et Technique, la Technique étant une transmutation de la nature, d’où l’idée d’une Histoire « surnaturelle » et non pas « naturelle ». Il ne s’agit pas de se demander notamment comment la « Science »  valide ou invalide, tel ou tel phénoméne mais si celui-ci  n’est pas le résultats, l’application d’un stade technologique plus  avancé que le notre et donc issu d’un autre « monde » Il est donc illusoire de prétendre changer quoi que ce soit au « plan divin » dès lors que l’on ne dispose pas ou plus  de la  bio technologie approprié. L’idée que Jésus ait pu générer une « Nouvelle alliance » (un « nouveau testament)  nous apparait comme illusoire et distopique cat il ne disposait pas du  savoir faire pour y parvenir.

Selon notre méthode, il  devient ainsi possible de reconstituer des états antérieurs, non attestés tels quels, sur la base d’un présupposé  systémique et logique de tout   » dessein intelligent ».Epsitémologiquement, l’Histoire,  au XXIe siècle, ne saurait se contenter de  traiter au premier degré les traces, les débris d’états antérieurs; Notre approche  se veut créationniste  plutôt qu’évolutionniste, cette dernière posture générant une perception chaotique à la fois du passé et du futur; Méthode donc  structuraliste, visant à restituer un état premier.

 

 

JHB 21  03 26

Publié dans epistémologie, Juifs, LINGUISTIQUE, METHODOLOGIE, NOSTRADAMUS, POLITIQUE, théologie | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Epistémologie de l’Histoire. Le sens de la vraisemblance.

Posté par nofim le 2 mars 2026

 

jacques  halbronn Epistémologie de l’Histoire. Le sens de la  vraisemblance.

 

 

   Nos  travaux auront abordé parallélement sinon conjointement- sur un demi-siècle  les champs de l’Histoire des texes  et de la linguistique.  Nous pensons que  l’historien doit se détacher des documents qui lui sont parvenus -ce qui reléverait d’une diachronique basique – pour s’appliquer à la pratique d’une diachronie structurelle, ce qui implique de déterminer un modéle, un paradigme de  référence. En ce sens la diachronie passe par la synchronie, ce qui vaut notamment dans le cas de  figure de l’Intelligent Design. entendons par là qu’il s’agit d’admettre l’existence d’un plan logique, symétrique, cohérent qui  aura certes pu se corrompre, ce qui implique que l’historien aunthentique se doit de mettre en évidence toute structure sous-jacente.

 

sur   le  web

« Synchronie » et « diachronie », introduites dans la linguistique par le linguiste suisse Ferdinand de Saussure, fondateur du structuralisme, et traitées dans son Cours de linguistique générale publié après sa mort, en 1916[1], se réfèrent à deux dimensions d’une langue. La synchronie est l’état d’une langue à un moment donné, et son étude synchronique se réfère à tous ses aspects à ce moment-là, effectuée par la linguistique descriptive. Son étude diachronique est pratiquement l’histoire de la langue, l’étude diachronique faisant l’objet de la linguistique historique[   

Selon nous, il y a récurrence statistique des fondamentaux, des paradigmes. Rien de  nouveau  sous le Soleil (Ecclésiaste). Cette récurrence  ne reléve pas de la longue durée comme on a pu le  croire et en fait, tout est circonscrit  sur des périodes de 7 ans.En ce sens, la  diachronie doit se soumettre à la synchronie.  Il  importe que l’historien ait un sens aigu de la vraisemblance, tel est l’axe de notre Discours  de la Méthode.   Pour paraphraser Descartes, le sens de  la vraisemblance  de ce qui peut être ou ne pas être serait la chose du monde la plus répandue car nul ne se plaint d’en manquer. Et pourtant.   Boileau mettait en  garde : »Le vrai peut quelquefois n’être pas vraisemblable. Mais toute la question est de déterminer ce que l’on appelle le vrai. Selon nous,  un faux peut  avoir les apparences du  vrai, ce qui est propre aux contrefaçons mais au nom de la vraisemblance, il peut tout à fait devoir être rejeté. Les hommes disposant du sens du vraisemblable -antidote par rapport  au « vrai » sont des Justes, au sens du Livre de la Genése (cf le sort de Sodome) et une société qui aura échoué à les recenser, à les recruter, sera éminemment vulnérable  et prendra des vessies pour  des lanternes, en raison d’une telle  forme de cécité mentale. A contrario, l’homme doté de l’esprit  de  vraisemblance  verra  juste, il disposera d’un fil d’Ariane qui lui évitera de se perdre dans le labyrinthe des faux semblants, des  fausses pistes. Cela exige évidemment de savoir raisonner et de savoir raisonner autrui,lui  faire entendre  raison.

 

 

JHB 04 03 26

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jacques halbronn Le choix de Macé Bonhomme pour l’édition 1555 des Prophéties. Une pseudo-authentification de Patrice Guinard

Posté par nofim le 18 novembre 2025

jacques   halbronn    Le  choix de Macé Bonhomme pour l’édition 1555 des Prophéties. Une pseudo-authentification de Patrice  Guinard

 

 Patrice  Guinard (« Authenticité de la première édition des Prophéties par l’examen de l’appareil iconographique

des éditions Macé Bonhomme » ‘Corpus  Nostradamus  26) avait pensé que le fait que l’on retrouve dans l’édition  Macé Bonhomme 1555 des points communs  avec la production de ce libraire lyonnais, pouvait constituer un gage d’authenticité

  « L’imprimeur et libraire lyonnais Macé (ou Mathieu) Bonhomme (fl. 1535-1565), résidant près des Célestins, a édité un bon nombre d’ouvrages ornés de frises et d’encadrements, illustrés de gravures et de belles lettrines en ouverture du texte, matériel iconographique dû en partie aux dessinateurs Pierre Vase et Georges Reverdi. L’essentiel de son activité se situe à Lyon dans les années 50. Suite à un conflit dans les milieux de l’imprimerie lyonnaise, il quitte la capitale de l’imprimerie pour s’installer à Vienne, au sud de Lyon, et y restera un peu plus d’une année. En 1548, il s’associe avec Guillaume Rouillé, l’éditeur de Richard Roussat, et partage avec lui plusieurs éditions dont les fameux Emblèmes d’Alciat. En 1542 il ouvre un dépôt de livres à Avignon, puis un atelier d’imprimerie en 1552, qui seront tenus par son frère cadet Barthélémy jusqu’à sa mort en 1557 (Baudrier 10, p.185-86, Pansier 2, p.109-10). Ce dernier imprime notamment en 1555 une traduction des oeuvres de Pétrarque par Vaisquin Philieul de Carpentras. Je m’intéresserai principalement dans cette étude à la description de l’appareil iconographique des ouvrages imprimés à Lyon par Macé Bonhomme en relation avec les marques d’imprimerie de la première édition des Prophéties de Nostradamus, celle de 1555, tels qu’elles apparaissent dans la copie conservée par la médiathèque d’Albi (ex bibliothèque Rochegude), et dans celle de la bibliothèque de Vienne en Autriche. L’ouvrage comprend 48 folios, dont 91 pages sont imprimées. » 

A propos  de la Morosophie « la morosophie… contenant cent emblèmes moraux illustrez de cent tetrastiques latins, reduitz en autant de quatrains françoys » de Guillaume de la Patellière. – Lyon : Macé Bonhomme, 1553, ouvrage étudié en 1976 par   Greta Dexter   dans la  revue  Lettres Romanes  sans  référence aux Centuries, Guinard note:

« Dans sa Morosophie (1553), dédicacée à Antoine de Bourbon, le toulousain Guillaume de La Perrière (1499-1554) écrit : « j’ay autresfoys usé à l’autre Centurie d’Emblemes, que pieça je dediay à la feu Royne de Navarre » (f B1r). Il se réfère à son ouvrage, Le Theatre des bons engins, auquel sont contenuz cent Emblemes moraulx, le premier livre d’emblèmes en français, paru à Paris en 1539 (chez Denys Janot), réédité à Lyon par Denis de Harsy vers 1540, puis par Jean de Tournes en 1545, 1546, 1547, 1549 et 1553. Et dans son premier ouvrage imprimé par Macé Bonhomme (1552), Les considerations des quatre mondes, à savoir est : Divin, Angelique, Celeste, & Sensible : comprinses en quatre Centuries de quatrains, Contenans la Cresme de Divine & humaine Philosophie, la mention de « centurie » apparaît dans le titre et dans les différentes sections de l’ouvrage »..  On  peut quand même s’étonner que Guinard n’ait pas songé que les faussaires auraient pu s’inspirer de la production de Macé Bonhomme pour fabriquer une fausse édition antidatée des prophéties de Nostradamus,  sous la Ligue!  Brind’amour n’a pas non plus eu ce réflexe de se demander si certaines « sources » n’auraient pas plutôt servi à authentifier la production pseudo-nostradamique y compris  dans le cas d’emprunts à la production de Nostradamus, notamment  quant aux vignettes des  pages de titre) dans les années 1560, marquée par des éditions pirates de ses almanachs.

 

jacques   halbronn    Le  choix de Macé Bonhomme pour l'édition 1555 des Prophéties. Une pseudo-authentification de Patrice  Guinard dans METHODOLOGIE breaker

Guillaume de la Perrière (c.1503-c.1565)

Portrait of Guillaume de la Perrière (c.1503-c.1565)LA PERRIERE, Guillaume de. La Morosophie.

 

GUL: SM689: B8v-C1r. Actual page height: 160mm.

breaker dans NOSTRADAMUS

Bibliographie:

Alison Adams, Stephen Rawles, Alison Saunders, A Bibliography of French Emblem Books, 2 vols (Geneva: Droz, 1999-2002): 

Guillaume de la Perrière, Le théâtre des bons engins; La morosophie, with introduction by Alison Saunders (Aldershot: Scolar Press, 1993)

Greta Dexter, ‘La Morosophie de La Perrière’, Lettres romanes, 30.1, (1976), pp.64-75

Irene Bergal, ‘Word and picture: Erasmus’s Parabolae in La Perrière’s Morosophie’, BHR 47.1 (1985), pp.113-23

Stephen Rawles, ‘Les deux éditions de la Morosophie de Guillaume de la Perrière’, in L’humanisme à Toulouse (1480-1596). Actes du colloque international de Toulouse, mai 2004, réunis par Nathalie Dauvois (Paris: Champion, 2006), pp. 109-121

 

 

 
  JHB 20 11  25
 

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