jacques halbronn Astrologie septénale. L’accouchement événementiel de 45 degrés. Changement de phase saisonière.

Posté par nofim le 8 juin 2026

jacques  halbronn    Astrologie septénale La  conception  de 45 degrés et l’accouchement à 0°. Pour une orbe de 22 degrés.

  Est ce un hasard  s’il   faut attendre 9 mois  entre la conception et l’accouchement? Toujours est-il qu’en astrologie septénale, le nombre 9  appparait comme totalisant 4  et  5.( 90 = 9). Le passage de Saturne sur le 15e degré d’un signe fixe étant analogue à une conception  et  celui de Saturne sur le 0° degrés d’un signe  cardinal  à une naissance. Selon nos sondages actuels, ce qui aura lieu à 0°  était  déjà  en gestation à 45°. Ainsi, ce qui se passe actuellement avec un Saturne ayant franchi le 0° Bélier devra  avoir été « annoncé »  avec Saturne ayant  franchi le 15° Verseau et c’est ce qui nous fournit la substance de l’événementiel du 0°. Dans le cas du conflit entre Israel et le hezbollah, on trouve aisément des prémices dans les années qui précédèrent, ce qui  vise bel  et bien le Sud Liban.  En 2023, le 7 octobre, se produisit un massacre inoui commis par le Hamas en  territoire  israélien. Saturne se  trouvait au début de l’année  à la  fin du  signe  fixe du  Verseau. C’est le début d’un processus qui conduira Israel à s’en prendre au Hezbollah,  au Liban, à l’Iran, en phase Zéro (2026) Rapport  de  cause à effet.

wikipedia

« La guerre entre Israël et le Hezbollah ou Troisième guerre du Liban se déroule en deux phases. La première phase commence le 8 octobre 2023 et se conclut en un cessez-le-feu le 27 novembre 2024. La seconde phase est en cours depuis le 2 mars 2026. La guerre débute par des affrontements frontaliers initiés par le Hezbollah qui se prolongent pendant la guerre de Gaza. Elle se poursuit avec des bombardements israéliens massifs au Liban à partir du 23 septembre 2024 et une invasion israélienne du Liban«  

Le fait que Saturne  en bélier soit  en phase équinoxiale et non solsticiale, explique l’extension géographique du conflit et le dépassement des  frontières. Si Saturne s’était trouvé en Cancer, donc en phase solsticiale,  les  choses se seraient passée autrement,par leur  renforcement (construction de  murs) Israel aura choisi  tour à  tour les deux « solutions ». Mais ce qui eut lieu en octobre 2023 donne la tonalité de ce qui se conclura début  2026, trois  ans plus  tard; La prise en compte de l’événementiel sous Saturne en  position 45  permet de prévoir ce qui se produira sous Saturne en position  zéro. C’est là  une loi  majeure de l’astrologie que nous  avons eu le mérite d’exposer et qui confirme la division de l’écliptique en 8  et non en 12 « signes », la division des 90° en deux plutôt qu’en trois, d’où l’importance que nous  accordons au  carré plutôt qu’au  trigone, à la  quadruplicté plutôt  qu’à la triplicité  ;(cf notre  article de mai 1994 dans la revue Ayanamsa, « Le probléme des bons et des mauvais aspects » (cf  https://editions-arqa.com; /les-chroniques-dun-astrologue-par-jacques-halbronn/)

En phase  zéro, l’essai de 45° est  « transformé » mais cela exige que Saturne passe d’une phase solsticiale à  une phase équinoxiale ou  vice versa puisque la phase zéro est déclenchée par l’entrée de Saturne dans un nouveau signe cardinal! C »est  ainsi que Mitterrand n’a pas remporté les élections législatives  en 1978 sous Saturne en lion, au  stade 45 alors qu’il gagnera présidentielles  et législatives sous Saturne  en  balance (phase équinoxiale),   au  stade  zéro, en 1981. 

Or, la question de l’orbe est déterminante quant à la qualité prévisionnelle. Selon nos dernières recherches, il  convient de considérer une orbe de 22°(2+2 =Pi) tant par rapport à l’aspect de 0° que celui de 45°. Et bien entendu l’orbe, comme son nom l’indique  vaut aussi bien avant qu’après la formation de l’aspect.. Autrement dit, l’orbite de Saturne à partir d’une conjonction zéro exerce un effet  gravitationnel dès le -22° et  jusqu’au + 22° et   de meme  pour l’aspect de 45° entre Saturne et les axes. C’est  ainsi qu’en 1982, l’état de  grace  de Mitterrand  du  fait de l’écart de 22 degrés, la moitié de 45°, (22+ Balance, en l’occurrence) avec l’un des axes, ce sera  alors le « tournant de la  rigueur ».

Le  nombre  22  est doté d’une puissance particulière (alphabet hébraique  de 22 lettres (Livre de la Formation 12+ 7 +3 que nous avons corrgigé  en 12+ 6+4)

sur le  web

  »En numérologie, le chiffre 22 est souvent appelé le « Maître Bâtisseur ». Il porte en lui une vibration double du chiffre 2, symbolisant le partenariat et la coopération, mais à un niveau amplifié. Le 22 possède le rêve du chiffre 11 et combine cette vision avec l’aptitude à transformer ces rêves en réalité. Il est extrêmement puissant et est considéré comme le numéro le plus réussi en numérologie. Ce chiffre incite à la grande réalisation, ayant le potentiel de réaliser de grandes choses à une échelle cosmique. C’est un nombre qui demande une grande discipline, une vision claire et une fondation solide pour concrétiser ses aspirations. Avec sa force combinée, le 22 nous inspire à bâtir des rêves tout en restant ancré dans la réalité. »

Giacomo Cavallo

« 22/7 = 3.1429 est une bonne approximation du nombre π (= 3.14159). On dit qu’elle a été utilisée depuis l’Egypte ancienne, Ancien Empire, mais le Papyrus Rhind (vers 1650 BC, copié d’un texte plus ancien de deux siècles) donne la valeur π=(16/9) ^ 2 = 3.1605. Archimède a calculé le périmètre de polygones d’un nombre croissant de côtés et a prouvé que 223/71 <π <22/7 (soit 3.1408 <π <3.1429). »

 

jacques  halbronn  Astrologie septénale. L'accouchement  événementiel de 45 degrés. Changement de phase  saisonière. dans astrologie septennale
 dans epistémologie

 

   JHB  14 06 26 

 

Publié dans astrologie septennale, epistémologie, mimétisme | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Les avatars du mimétisme . Corpus biblique/ Corpus Nostradamus. Corpus du français, corpus astronomique

Posté par nofim le 7 décembre 2025

jacques  halbronn histoire du prophétisme. Les avatars  du mimétisme .

 

Corpus biblique/ Corpus Nostradamus, Corpus du français. Corpus astronomique

 

 

 Celui  qui emprunte, qui imite, qui copie, s’expose à bien des contre sens et autres malentendus. Nous avons pu l’observer autour de trois corpus, en plus d’un demi-siècle de recherche. Quelque soit le corpus, la problématique reste grosso modo la même, à savoir que l’on ne parvient pas à prendre la pleine mesure du modéle que l’on s’ingénie à transposer, à reproduire, à ses  risques et périls. Nous  traiterons du dit phénoméne  autour  de  trois corpus, ce qui nous fera songer à l’arroseur arrosé.

  I  Le corpus biblique   Nous avons signalé le décalage entre les deux premiers chapitres du Livre de la Génése,   dont les  traducteurs et les commentateurs  n’ont pas pris la juste mesure. Entre ces deux chapitres, les décalages sont pourtant assez  flagrants. Dans un cas, Adam est crée masculin et féminin à l’image de son Créateur et  dans l’autre, une femme est  adjointe à Adam, dont le Créateur regrette la solitude.  Parmi les leaders religieux qui ont voulu  prôné son exemple, citons Moon dont on connait toute l’importance qu’il accorde au couple. Selon  nous Moon n’a pas compris que le culte de la déesse Achèra avait rejoint  celui d’Elohim, ce qui avait conduit à l’alliance entre les deux divinités, Elohim perdant sa dimension androgynale à l’instar d »Adam, crée à son image. Et c’est ainsi que Moon  aura emprunté à Genése II  toute son éthique; Quant au péché originel, il est lié au fait qu’Elohim  et Adam aient trahi leur statut androgynal, adoptant le mode animal  de reproduction  (cf   Mère de la Paix,par Hak Ja Han Moon, 2020); Entendons bien que ce n’est pas Elohim qui a changé de nature mais sa représentation. C’est ainsi que l’on traduit  généralement Adam  par  « homme » au  sens ordinaire du terme alors qu’il s’agissait d’une Sur Humanité, vouée à veiller au respect du Plan divin, tel qu’exposé dans Genése I. Le péché n’est pas ici celui de l’homme « normal » mais bien celui attribué au Surhomme, Adam, qui aura calqué son comportement sur le modéle animal.  Ajoutons que comme pour Nostradamus (cf infra), il s’est produit un processus de remplacement. Lors de la destruction du Royaume d’Israell par les Assyriens, il  s’est produit  une immigration vers la Judée de populations colonisées  qui ont impacté la rédaction de la Bible par un processus de substitution. En fait, notre Humanité a été colonisée par une civilisation extra-terrestre qui a crée un homme nouveau, Adam, lequel doit cohabiter avec un monde primitif, ce qui ne va pas sans tensions.

II  Le corpus   Nostradamus     Du temps de la Ligue, une entreprise de  revival du personnage de Michel de Nostredame se mit en place, en puisant dans une bibliothèque nostradamique, c’est à dire constituée de divers nostradamica. Le probléme, c’est que les faussaires  n’avaient pas pris la mesure des contrefaçons  ayant été produites du  vivant de l’auteur, dans les années 1560, ce qu’on appelle des éditions pirates (cf les bibliographies de Chomarat (1989) et de Benazra (1990). L’exemple le plus flagrant que nous avons signalé concerne les vignettes de couverture figurant  sur les faux almanachs et reprises pour la fabrication de la pseudo édition Macé Bonhomme 1555. Ces  vignettes des  faux almanachs différaient sensiblement des vrais almanachs et pronostications parus à la même épôque. Malheureusement, nos  bibliographes ne le remarquèrent point et ne signalèrent donc pas la production  antidatée (cf notre communication Les Prophéties et la Ligue Colloque 1997  Prophétes et prophéties tout comme ils ne signalèrent pas tel quatrain (IV, 46)  visiblement en  référence avec un évenement de 1588, le dit quatrain figurant dans la dite édition Bonhomme datée de 1555. Ajoutons qu’il  aurait  été  heureux de se demander – ce  que n’a pas fait Pierre Brind’amour (dans son étude sur la même édition, Droz, 1996)- si certains imitateurs (cf Antoine  Crespin) de Nostradamus n’avaient pas en réalité été utilisés, récupérés, par les faussaires pour mener à bien leur tâche (cf nos Documents inexploités sur le phénoméne Nostradamus, 2002; notre post doctorat  Le dominicain Giffré de Réchac et la naissance de la critique nostradamique au XVIIe siècle, EPHE 2007).

 

III Le corpus du  français.   Dès le début des  années 80,  nous nous sommes consacrés aux relations entre l’anglais et le  français.(DEA Lille III, 1981, Mémoires  Université Paris V  1987-1989):  La Traduction anglaise des Jugements astronomiques sur les nativités (1550) d’Auger Ferrier (mémoire de DEA en anglais), Université Lille III, 1981;  Linguistique de l’Erreur et Epistemologie Populaire (1987). Le français- sous sa forme la plus ancienne que nous avons restituée-  observe une dialectique subtile entre l’écrit  et l’oral.  C’est ainsi qu ‘il ne marquait pas le genre à l’écrit pour les adjectifs se réservant de la faire à l’oral. Le français moderne ne respecte plus cette formule, alignant, bien à tort, l’écrit sur l’oral. L’anglais en aura conclu que l’adjectif  avait un statut neutre, invariable et  jusqu’à ce jour, il ne marque pas le genre des adjectifs., d’où  qu’ils viennent. L’anglais a calqué sa morphologie du  verbe sur le  français, en usant, pour les verbes « simples » systématiquement de la finale  « ed » (participe  et prétérit) qui se pratiquait en ancien  français et qui  a été par la suite remplacée par  un « é » et un « ée », ce qui donne en anglais « wanted ».  L’anglais a importé  une quantité massive de mots français mais sans leur prononciation locale, comme dans le cas des diphtongues  si bien que l’adjectif  français masculin « bon »  est prononcé comme s’il   s ’agissait d’un féminin « bonne »  Mais, comme on l’a signalé, il n’est pas toujours aisé de bien comprendre et décrire  le modéle que l’on s’est choisi  d’autant que celui-ci peut avoir connu certaines perturbations, d’où l’intérêt qu’il y a travailler sur un ensemble de langues (cf notre mémoire « Essai de description critique du systéme du français à la lumière des relations interlinguistiques, 1989.) Le passage de l’écrit à l’oral n’ a pas toujours  été bien compris d’autant que parfois l’écrit se sera aligné sur l’oral. Un cas remarquable est le  traitement du pluriel en français. C’est à l’oral que le marqueur de nombre doit intervenir et non pas à l’écrit. Or, le  français moderne use du dit marqueur à l’écrit mais se dispense de s’en servir à l’oral, c’est à dire à contre-sens. Nous opposerons le français  à l’hébreu en ce qui concerne le rapport entre voyelles et consonnes.En hébreu, le lecteur doit ajouter des voyelles (nikoud)  aux consonnes  alors qu’en  français, le lecteur doit dépouiller les mots de leurs voyelles, notamment en recourant au « shewa ». C’est grâce à notre nouvelle description du français que cette dualité nous est finalement apparue.

IV  Le  corpus  astronomique    Kepler, astronome  qui se voulait  astrologue par dessus le marché,  s’était mis  en tête  autour de 1600, à Prague,  de déterminer à quoi pouvait correspondre le projet du  Créateur.  Sur le web;

« Mon dessein, Lecteur, est de démontrer dans ce petit ouvrage que le Créateur Très Bon et Très Grand s’est référé pour la création de ce monde mobile et la disposition des cieux à ces cinq corps réguliers qui, depuis Pythagore et Platon jusqu’à nos jours, ont acquis une si grande célébrité, et qu’il a ordonné en fonction de leur nature le nombre des cieux, leur proportion et le rapport de leur mouvement. » (.Olivier  Morizot)

En 1977 et 1979  deux  travaux en Histoire de l’astrologie parurent comportant le titre de Fondements autour de deux auteurs  Abraham Ibn Ezra et Johannes  Kepler. Nous avions traduit  Liber Rationum (titre  proposé par le traducteur P. d’Abano)   par ‘Livre des fondements », l’original  hébreu étant Sefer Hateamim,  l’ hébreu  taam טָעַם pouvant signifier: sens, cause, raison,.(cf   jacques  halbronn,  Livre des fondements d’Ibn Ezra, Ed Retz Bibliotheca Hermetica, 1977  Préface  G. Vajda).    L’erreur de Kepler aura été de ne pas comprendre que l’astronomie constitue une matière première qu’il revient à l’astrologie de transmuter et d’organiser en vue de servir à  la Société humaine  telle que pensée dans Genése I.  Certes, il  y a bien le Ciel  mais il y   a aussi la Terre, c’est à dire sa  gouvernance, ce qui exige de préciser comment l’Humanité a été structurée en rapport avec le Ciel.  (cf   ‘Johannes Kepler’s Of the more certain fundamentals of Astrology, Prague  1601 (Proceedings  of the American Philosophical Society.  Vol  123  n°2  April  1979  Forewordd  J. Bruce  Brackenridge, newly translated from  the Latin par Mary Ann  Rossi), Kepler s’exprime  ainsi ‘(« thèses » 36 à 40),Kepler  part du postulat que Dieu serait  géométré, ce qui lui permet de compléter l’astrologie  traditionnelle quant au nombre des « aspects » Selon lui, l’ignorance de certaines données hypothèque le  travail des  astrologues (thèse 45  du De Fundamentis) Par la suite, les astrologues du xix e siècle expliqueront les insuffisances de l’astrologie du fait de l’ignorance de l’existence de planétes au delà de Saturne.     L’astrologie de Kepler est littéralement  « hors sol ». Il n’a pas compris qu’une seule planéte suffisait à faire fonctionner  notre monde sublunaire. En optant pour un polyplanétarisme, Kepler  se contraignait à développer un systéme des « aspects » entre planétes alors que, selon nous,  il suffisait d’étudier le passage d’une seule planéte sur les axes équinoxiaux et solsticiaux, séparés de 90° et il aura même cru bon d’ajouter aux aspects traditionnels quelques intervalles supplémentaires inédits!   De fait, Kepler ne sera pas parvenu à « sauver » l’astrologie.  (cf Gérard Simon dans son Kepler astronome, astrologue, Ed Gallimard 1979;  notre  étude , « Les historiens des sciences face à l’activité astrologique de Képler », 104e Congrès national des sociétés savantes (Bordeaux, 1979).  Kepler  ne veut pas comprendre que  l’astrologie doit tenir compte du découpage du temps en 4 saisons, ce  qui est le fondements du Zodiaque, à savoir la projection sur le firmament  des axes équinoxiaux et solsticiaux. Kepler, dans sa liste des aspects  ne retient pas-  bien à tort- le semi-carré (45°) qui permet la dualité au sein des 4 périodes de 90°.  G. Simon, dans son  » Kepler » ( Ibidem, pp. 169-171)  écrit  qu’il refusait le semi-sextil, (1/12),le  décil ou semi-quintil,(1/10);  et le sesqui-quintil (3/10). (…) En revanche, il introduisait trois nouveaux aspects, la quintil(1/5 = 72°),le bi-quintil(2/5 = 144°)  et la  sesqui-quadrature (3/8  135°) »  Les astrologues contemporains, tel  André Barbault,  suivront Kepler dans sa  focalisation sur les aspects et leur déconnexion par rapport au Zodiaque.

 

JHB 11 12 25

 

Publié dans anthropocosmologiz, ASTROLOGIE POLITIQUE, astrologie septennale, epistémologie, LINGUISTIQUE, mimétisme | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Plagiat scientifique à distinguer du plagiat artistique Découvrir et trouver

Posté par nofim le 18 octobre 2024

jacques  halbronn  Plagiat scientifique à distinguer du plagiat artistique .   Découvrir  et  trouver

 

 

  »Le plagiat se définit comme étant le fait de présenter comme vôtre, le travail d’une autre personne. Le plagiat, n’est pas une notion juridique. En droit, le plagiat existe sous le terme de contrefaçon, ce qui constitue un délit. Ainsi, dans vos travaux de recherche documentaire et de rédaction, reprendre les idées d’un auteur n’est pas interdit, à condition de ne pas dissimuler au lecteur l’origine d’une idée, d’un propos ou d’une œuvre ». 

 On distinguera ici l’acte de chercher et celui de trouver. Le chercheur aura nécessairement une approche plus systématique que le « trouveur » qui sera à la merci du pur hasard; 

  Le plagiat scientifique, lié à la recherche, reléve du domaine de la découverte de quelque chose qui préexistait  alors que le plagiat artistique concerne ce qui n’était pas encore présent. Le plagiaire dans le premier cas n’aura pas trop de scrupules car de toute façon celui qui a exposé ses recherches ne les aura pas « inventées » , ce qui signifie que cela ne lui appartient pas pleinement à la différence de l’artiste qui aura « créé » quelque chose qui n’existait pas.

En tout état de cause, plagier reléve d’un certain mimétisme, d’un désir d’égalité,de résorber un écart, une différence. Détecter un plagiat passe par la mise en évidence de l’incapacité du plagiaire à produire de lui-même ce qu’il prétend avoir réalisé.

 

 

 

 

JHB 18 10 24

Publié dans mimétisme | Pas de Commentaire »

Jacques Halbronnn Epistémologie. Toute catégorisation se heurte au double obstacle du mimétisme et de la cyclicité

Posté par nofim le 15 février 2024

Jacques Halbronnn  Epistémologie. Toute catégorisation se heurte au double obstacle du mimétisme et de la cyclicité

 

On rencontre divers obstacles à l’établissement de toute description catégorielle, classificatoire, ce qui encourage au déni de toute tentative de ce type.

Le premier obstacle tient au phénoméne du mimétisme, à savoir qu’un groupe peut déteindre sur un autre, qu’un groupe peut s’aligner sur un autre. Une nation peut vouloir se prétendre « peuple », une classe peut revendiquer les mêmes droits qu’une autre, la droite récupérer un programme de gauche et vice versa, ce qui est susceptible de décourager la recherche.

Le  second obstacle est d’ordre cyclologique. Au regard de l’Astrologie EXOLS, par exemple,au cours de toute période de 7 ans, les esprits sont tous impactés dans le même sens, tout le monde devient alternativement équinoxial et solsticial, toutes tendances confondues. On conçoit que là encore un tel phénoméne puisse générer une certaine perplexité.

Cela dit, on a comme contre partie le fait qu’au cours d’une certaine période, les esprits évoluent, passent par un même climat psycho-sociologique, ce qui vient faciliter la prévision astrologique en relativisant le rôle des acteurs. Si l’on prend le cas de 2002 avec la défaite de Lionel Jospin  n’arrivant même pas au second tour des présidentielles., on ne se donnera pas les moyens d’appréhender ses causes sans l’aide de notre modéle astrologique. Satiurne est passé en Gémeaux, donc selon notre doctrine, sur l’axe solsticial, ce qui vient changer les priorités, le local prenant alors sa revanche sur le global , ce qui conduit majorité parlementaire à s’éparpiller, les considérations de chapelle (‘Chevénement, Taubira etc) l’emportant sur l’intérêt général. Or, les commentateurs ne disposent toujours pas à ce jour pour rendre compte d’une telle situation qui juré avec l’esprit des années précédentes sous le signe de l’équinoxialité.

 

 

 

 

 

 

 

JHB 15 02 24

Publié dans ASTROLOGIE POLITIQUE, cyclologie, mimétisme | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Epistémologie. Heurs et malheurs du mimétisme et des faussaires

Posté par nofim le 1 octobre 2023

jacques  halbronn  Epistémologie. Heurs et malheurs du mimétisme et des faussaires.

 

Dans nos travaux consacrés à la fabrication des Centuries, nous avons montré que les faussaires avaient fait de mauvais choix en copiant, par ignorance, de faux documents, à commencer par les vignettes de couverture d’éditions pirates d’almanachs de Nostradamus, parus au début des années 1560. En effet, ces vignettes n’étaient pas celles utilisées pour les « vrais » almanachs de cet auteur.(cf Le texte prophétique en France, formation et fortune,  Presses Universitaires du Septentrion, 1999); D’ailleurs, l’idée même de produire des Centuries sous le nom de Nostradamus est probablement liée au fait que les dits vrais et faux  almanachs de Nostradamus comportaient chaque année une douzaine de quatrains. Par extrapolation, on passerait à l’idée que Nostradamus aurait pu produire ainsi des centaines de quatrains. Néanmoins, la mise en évidence de ces points n’aura pas suffi au regretté Patrice Guinard et à bien d’autres nostradamologues ou apprentis nostradamologues pour qu’ils abandonnent une fois pour toutes la thèse de l’authenticité de Centuries prétendument parues entre 1555 et 1568 alors que leur production ne commencer qu’en 1588 pour le seul premier volet et quelques années plus tard pour le second doté d’une Epitre à Henri II , recyclant une vraie Epitre au Roi (datée de 1556  et non de 1558 comme la fausse) parue dans les Présages Merveilleux pour 1557 (reprint 2002 dans nos Documents inexploités sur le phénoméne Nostradamus, Ed Ramkat)

Mais de telles  mésaventures sont monnaie courante. On pense notamment au processus de l’emprunt linguistique  (cf Louis Deroy . Paris, Les Belles Lettres, 1956).dont nous avons traité dans notre mémoire « Linguistique de l’erreur et épistémologie populaire 1987. De fait, l’erreur est une fatalité pour toute forme de mimétisme.  Elle peut se présenter comme une innovation de la part de l’emprunteur mais celle-ci est le plus souvent involontaire et tient à une mauvaise appréhension du modéle ciblé, ce qui produit du « barbarisme », comme dans le cas de l’exercice du « thème latin » L’emprunteur se met ainsi doublement en porte à faux, tant par rapport à la langue ainsi piratée que par rapport à sa propre langue. Les langues qui auront été tentées de s’aligner sur le français auront été incpables d’intégrer le processus de la diphtongue. Or,  il s’agit là d’ un élément essentiel de la phonologie qui aura été négligé à savoir la dialectique entre signaux diphtongués et non diphtongués. L’on peut parler d’une invention de la diphtongue et de langues qui ont pris la mesure ou non de ce progrès phonologique. Le français semble être de nos jours la langue qui aura le mieux su exploiter une telle avancée des marqueurs, notamment quant à la question du genre et du nombre, ce qui la met en décalage avec les langues qui ont raté un tel  tournant ou qui n’ont pas su en profiter comme dans le cas de l’anglais, en dépit de ses emprunts massifs au français.

Dans le domaine religieux, le rapport du christianisme au judaisme est emblématique. Le processus d’imitation, de « copie » suppose que l’on ne soit pas victime des erreurs commises par le modéle lui-même! Le cauchemard du copieur, c’est quand il ne corrige pas les erreurs de son modéle, ce qui conduit à démasquer son forfait. Or, le  judaisme, du temps de Jésus, est  marqué par un puissant syncrétisme, conséquence du schisme survenu à la mort du roi Salomon, mille ans auparavant, ce qui va donner lieu à la formation de deux royaumes, au Nord, celui d’Israel, au Sud, celui de Judah et au bout du compte le Pentateuque (notamment les Livres de l’Exode et du Deutéronome)) sera recomposé à la solde des héritiers du Royaume dissident du Nord dont l’idéologie est celle de la faute et de son pardon, thématique qui occupera une place centrale dans le christianisme. Les juifs eux mêmes de nos jours sont victimes d’un tel syncrétisme et sont même allés jusqu’à appeler l’Etat hébreu,  fondé en 1948, du nom d’Israël, pourtant stigmatisé par les livres prophétiques de l’Ancien Testament.

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 01 10 23

Publié dans ASTROLOGIE POLITIQUE, LINGUISTIQUE, mimétisme, NOSTRADAMUS, RELIGION | Pas de Commentaire »

 

Hertiuatipo |
L'actualité du droit d... |
Beats Pas Cher |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Lixueosche
| Kenpkcv
| Luivaterfoxs