Economie et éthique: le nouveau paradigme

Posté par nofim le 22 avril 2014

Le débat sur le cloisonnement professionnel
par Jacques Halbronn
Pourquoi les machines sont cloisonnées dans leurs usages et leur applications? Et pourquoi en est-il de même des femmes et des employés? Pourquoi à l’inverse, au sommet du pouvoir,  est-on censé être omniscient, omnipotent, à l’image de Dieu? Si les hommes ont été crées à son image (Génése), cela ne signifie-t-il pas que nous n’ayons pas de limites à respecter?
Nous avons exposé notre théories sur les besoins artificiels que ‘employés  suscitaient chez leurs employeurs. Or, cette démarche ne peut exister que sur la base d’une   représentation cloisonnante du monde. C’est parce que nous serions limités dans nos facultés, que nous aurions besoin d’autrui, d’une aide extérieure.
Ceux qui veulent se faire « employer » sont donc obligés eux-mêmes de montrer l’exemple en  mettant en avant leur spécialisation.
A contrario, celui qui ne rentre pas dans un tel « cercle vicieux » (spin) peut tout à fait considérer que rien de ce qui est  pratiqué par autrui ne saurait lui être étranger et inaccessible. C’est d’ailleurs, notamment ce que selon nous pensent les petits garçons sinon les petites filles (à confronter avec la théorie du genre)
Il est assez évident que les machines entrent  dans cette logique du cloisonnement, un marteau n’a pas de vocation universelle et ne songe pas à devenir une échelle ou un ordinateur. Que serait une machine capable de devenir n’importe quelle machine? Or, ce qui ne se conçoit pas pour une machine se conçoit pour un homme et ce n’est que pour des raisons à analyser que tout homme se persuaderait du contraire. Il y a là certainement un clivage entre hommes et femmes, et ce à tout âge, à ce propos d’une quelconque orientation professionnelle. Il est bon, en tout cas, que l’on commence par élargir ses horizons , au risque d’un certain éclectismme, plutôt que de se cantonner dans une « branche » de l’arbre en pratiquant la politique de l’autruche.
S’il fallait reprendre la dialectique nietzchéenne du Maitre et de l’esclave, nous dirions que le Maître n’a pas de limite et que l’esclave s’en impose ne serait-ce que pour montrer qu’on a besoin de lui si ce n’est que ce ‘n’est pas tant à lui même qu’il inflige ces restrictions mais à son Maître qui ne l’emploierait pas s’il n’était  certain que l’être humain est condamné à rencontrer des limites, des frontières. A un autre niveau, la notion d’empire qui nie la réalité des peuples et des nations,  est évidemment mue par l’idée d’une humanité universelle.
On aura compris que nous élaborons ici une nouvelle éthique quant à notre rapport au prochain (est-ce que Sartre a traité d’un tel questionnement?) On pourrait parler d’un certain « enfer » (Huis clos) où chacun veut rogner les ailes de son prochain pour que celui-ci ait besoin de nous et vice versa. Je te rogne, tu me rognes et cela permet d’échanger, de cohabiter, nous dit-on.  On a l’image de l’orchestre: un flutiste ne peut être violoniste en tout cas au même moment. Mais nous avons en revanche montré que l’on pouvait jouer du piano et en même temps siffler (cf  nos sonates et sonatines sur You Tube).   En tout état de cause, il est clair que l’on ne peut tout faire en même temps. Ce serait donc au nom de l’ici et maintenant que ce cloisonnement ferait sens, prendrait sa source. Je peux faire plusieurs choses à la suite mais pas au même instant. Mais pourquoi faudrait-il que je fisse plusieurs choses en même temps? Tout n’est-il pas une question d’organisation, de timing?  Il faut laisser du temps au temps. L’artisan  fabrique seul son chef d’oeuvre en faisant une chose après l’autre. En revanche, avec le taylorisme, pour gagner temps, les taches successives deviennent simultanées et donc exigent la coordination entre plusieurs personnes qui chacune n’aura la charge que d’une opération.
La question qui se pose est de savoir si  nous fonctionnons tous de la même façon . Selon nous, les humains de sexe féminin  tendent instinctivement à se limiter, à s’inscrire dans un certain créneau, à décider que telle chose est ou n’est pas pour eux, partant du principe qu’il faut de  tout pour faire un monde. La notion de complémentarité est récurrente dans la bouche des femmes,  notamment à propos de ce qui distingue hommes et femmes mais cela ne signifie pas que le probléme soit  posé rationnellement par ces dames. Ce serait plutôt empirique voire au cas par cas.
A contrario, les hommes  n’ont pas cette même compulsion instinctive et réagiraient même a priori à l’inverse sauf s’ils sont « contrariés » dans leurs tendances à l’ouverture notamment par leurs mères. Il ne faudrait pas se disperser. Il y a des choix, des « vocations », des spécialisations à assumer de façon à ce que l’échange économique puisse exister. On voit en tout cas que tout ethique serait liée à une certaine vison de l’économie.
Ces hommes qui se veulent omnipotents, omniscients, sont perçu de façon ambivalente par les femmes.  N’oublions pas que c’est aussi la définition de Dieu. et du monothéisme. Il serait tellement simple d’admettre que les hommes sont dans l’illimité  et les femmes dans le limité. Mais dans ce cas, les femmes seraient exclues du monde des hommes et les hommes de celui des femmes. Comment ces deux approches sont-elles conciliables, si tant est qu’elles le soient et aient à l’être?  Toute la question est déjà de savoir si notre analyse est ou non pertinente et confirmée scientifiquement.  Etant donné que dans l’immédiat, nous vivons dans un monde cloisonné,  il est clair que ce sont les hommes qui seraient actuellement les plus  à plaindre si l’on en restait au statu quo, même si par ailleurs, il y a bien des exemples de  mâles dominants  qui ont ce droit à assumer la totalité des potentialités  (cf nos études sur le rapport des femmes aux mâles dominants)
..JHB
22 04  14

 

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La fabrication du « bon » comme imposture

Posté par nofim le 22 avril 2014

La véritable fonction des sens

par  Jacques  Halbronn

Nous avons déjà mis en garde contre  ce qui venait nous tromper par le biais du goût et de l’odorat. Mais il nous faut aller plus loin et nous demander quelle est la véritable fonction de nos sens.

Or, il nous apparait que nos sens au départ devaient servir à nous alerter contre  un danger, un péril, une menace et non pas tant nous apporter quelque plaisir, du moins en ce qui concerne l’odorat et le goût; C’est cette dérive qu’il convient ici de dénoncer.

Ce qui compte, ce n’est pas la « bonne » odeur mais la « mauvaise », le « bon »  goût mais le « mauvais goût ». Ces deux sens nous alertent quand quelque chose se gâte, pourrit, se décompose.  Il y a l’odeur de la maladie, le goût du produit frelaté.

Que l’on se méfie des moyens utilisés pour masquer ces « signaux » d’alarme à coup de parfums, de senteurs, d’aromes! Ce qui est sain n’a pas d’odeur ni de goût ou du moins ce n’est pas ce qui importe.

Si l’on passe aux autres sens, il s’avère que le probléme est le même. On peut nous faire prendre des vessies pour des lanternes, faire jouer des faux semblants, des trompe l’oeil. L’habit ne fait pas le moine. Le maquillage donne des couleurs et masque la paleur, les stigmates de la maladie. La vue est là justement pour que nous percevions la dégradation des choses, que nous nous en alarmions. Et en faussant nos perceptions, l’on nous met en danger.

Quant à l’ouie, elle est également faussé e quand elle nous assure d’une présence en ces temps d’enregistrement, de passages de programmes en boucle. Et bien entendu celui qui parle peut tout à fait parler à la place d’un autre comme dans le Cyrano de Rostand.

Tout est donc fait, en effet, pour fausser notre perception des choses et donc pour nous empêcher d’anticiper, de prévoir, de prévenir, ce  qui nous prépare des surprises du fait que nous n’avons pas capté les choses assez tôt.

Les sens ne sont pas là pour assurer notre plaisir mais notre survie et c’était encore plus évident il y a des millénaires quand il fallait capter tous les signes inquiétants. Que l’on puisse agir directement sur nos sens  est grave car c’est alors que l’on peut nous tromper, nous fourguer  des produits et des personnes de médiocre qualité.

Il y a ainsi des gens qui fabriquent du « bon » qu’il suffit d »étaler , de plaquer pour que l’on n’y voit plus que du feu, que l’on donne le change.Bien des métiers ne sont faits que pour l’imposture, l’apparence, le vernis. Ce qui compte, ce n’est pas tant la « bonne » note mais la « fausse note » et le mal ne saurait être occulté par le « bien »,  Celui qui sait faire du bien, du bon est un faussaire. Force est de constater que les femmes sont formées à cette usurpation des sens à coup de parfum, de maquillage, de  recettes, de lectures qui leur permettent de s’adjuger des vertus qu’elles n’ont pas ou qu’elles n’ont plus. La maison est une usine à fabriquer du faux, de la bibliothèque à la salle d’eau, de la cuisine à la garde-robe.

JHB

22 O4 14

 

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L’astrologie, de la science ou de la technique?

Posté par nofim le 19 avril 2014

Les  arts comme approche de la génése de l’astrologie
par  Jacques Halbronn
Quand on entend parler de la façon dont l’astrologie a été élaborée, on se dit qu’il est dommage que les astrologues n’aient pas, apparemment,  une connaissance du processus de créativité tant ils semblent attachés à l’idée que l’astrologie  correspond au systéme solaire pris dans son ensemble (cf le RET de Jean-Pierre Nicola,par exemple).
Une formation artistique- au sens large- aurait permis à nos astrologues de comprendre que les humains  ne se croient pas nécessairement obligés de s’aligner sur la Science et ce de façon exhaustive (ce qui inclurait ce qui n’est pas  encore connu). Les humains ne prennent et ne retiennent du monde qui les entoure que ce qui les arrange et les sert. C’est ainsi qu’ils n’ont pas domestiqué tous les animaux ni acclimaté toutes les plantes.  Ils ont opéré des tris. De même un peintre ne se croit pas  non plus  obligé  de tout reproduire de ce qui se présente à lui ni de se servir de toutes les couleurs existantes. Ce serait bien que nos astrologues gardent cela à l’esprit
On nous objectera que l’astrologie n’a pas été fabriquée de toutes pièces par les humains mais qu’elle émane de la Nature et notamment du Cosmos. Il y a là en effet une pomme de discorde entre les astrologues. Cependant au XXe siècle, il semble que la plupart des astrologues aient considéré que toutes les planétes du systéme solaire connues ou à connaitre devaient ipso facto s’intégrer au sein du savoir astrologique, y compris dans le dispositif des domiciles et des exaltations et bien évidemment dans le thème en maisons, et en aspect..(cf notre interview de Thérése Lacan pour Teleprovidence).
Nous avons la faiblesse de penser que l’astrologie  a été pratiquée depuis des siècles et bien avant la découverte des planétes au delà  de Saturne. Il nous semble bien léger de balayer la Tradition d’un revers de la main en disant « les pauvres, ils ne connaissaient pas Neptune! »(découverte en 1846). Mais cela ne signifie pas que nous pensions que les astrologues au départ avaient pris le parti de se servir de la totalité du Septénaire. Il leur aura suffi de s’entendre sur une seule et unique planéte, sensiblement plus lente que le Soleil pour les besoins de leur entreprise. Nous pensons notamment à Saturne pour des raisons déjà exposées ailleurs notamment en tant que « super-Lune ». Autrement dit, ni Mars, ni Jupiter ne furent retenus bien que parfaitement connues de l’Astronomie antique par les astrologues, ce qui montre que l’on ne saurait confondre ces deux domaines,  et ce n’est pas parce que l’astrologie a emprunté certaines données à l’astronomie que tout ce qui est astronomique  est de l’or pour l’astrologie. Or, le pas est un peu vite franchi! Que par la suite, les données astronomiques aient bel et bien fait partie de la littérature astrologique (comme dans la Tétrabible de C. Ptolémée) n’implique pas qu’il en ait été ainsi dès l’origine. Car en fait la Tétrabible  (IIe siècle de notre ère) ne correspond pas, selon nous, au premier âge de l’astrologie mais à un âge où l’astronomie a envahi en quelque sorte l’astrologie sous quelque prétexte.
.On nous répondra que les astrologues peuvent prouver que toutes les planétes du systéme solaire ont une réelle efficience au niveau astrologique. On nous permettra de ne pas prendre très au sérieux un tel argument. Les astrologues se prennent probablement pour des chimistes voire des radio-astronomes  (cf  C. Allègre,   Dictionnaire amoureux de la Science,  Ed Plon-Fayard, 2005 p. 91) capables d’isoler les diverses composantes d’un corps. Or, chacun sait que le thème astral est un écheveau bien difficile à   dénouer dans le domaine psychologique. C’est une auberge espagnole. En outre, d’un point de vue ergonomique, une combinatoire de facteurs perd en lisibilité/  On rappellera à toutes fins utiles qu’à la Renaissance on accordait encore une grande importance aux conjonctions de Jupiter et de Saturne.  L’idée d’un cycle central constitué de deux astres est en soi assez heureuse, à la rigueur, dès lors qu’on ne vient pas y rajouter d’autres astres comme a cru bon de  le faire André Barbault dans les années soixante. Mais avec les nouvelles planétes, le nombre de cycles à deux planétes a augmenté et la lisibilité du ciel astrologique en fut sévérement affectée.  Barbault n »a pas compris que le cycle astrologique concernait un rapport planéte/étoiles fixes et non un rapport planéte/planéte
On nous objectera que l’astrologie peut évoluer. C’est ce que l’on peut être tenté de croire si l’on admettait que l’astrologie était du domaine de la nature mais elle appartient à celui de la Technique et à notre connaissance, un objet n’évolue pas, il se fige dans un certain espace-temps. Quand nous parlons de la génése de l’astrologie nous n’entendons pas ici ce que l’astrologie est devenue jusqu’à nos jours mais comment elle s’est constituée sous sa forme originelle. Or, c’est cette forme initiale qui nous concerne car c’est elle qui nous caractérise. Tout discours astrologique qui s’éloignerait de cette forme initiale serait décalée par rapport à ce que nous sommes astrologiquement. Inversement, comprendre ce que nous sommes astrologiquement nous renvoie à cette astrologie originelle. On pourrait prendre un exemple au niveau diététique. On s’accorde à reconnaitre que notre organisme n’assimile que les aliments que nos ancêtres consommaient en leur temps. De même nous pensons que seuls les signaux célestes accessibles il y a des millénaires font sens pour nous et encore uniquement ceux qui ont été réellement pratiqués. Peu importe que les étoiles fixes ne soient pas de nos jours considérées comme ayant quoi que ce soit à faire avec les planétes. Ce qui compte, c’est la pratique qui s’instaura dans un  passé  très reculé de l’Humanité  et qui s’apparente au domaine de la technique..A ce stade, la question de l’erreur n’est d’aucune incidence.  Imaginons que je choisisse comme mot de passe une date que je croyais être la date de naissance de telle personne. Le fait que par la suite, cette date soit reconnue comme fausse ne change rien  à la valeur du dit mot de passe.

 

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Liberté spatiale des hommes et cyclicité féminine

Posté par nofim le 15 avril 2014

Le film « Divergent », et la problématique masculin/féminin
Par Jacques Halbronn
Nous avons beaucoup aimé le film de Neil Burger, premier volet de l’adaptation de la trilogie de science-fiction de la romancière Veronica Roth. Et il est vrai que la science-fiction est un domaine où nous projetons nos angoisses et nos espérances dans un futur plus ou moins utopique. (Matrix, Blade Runner, la planéte des Singes, Elyséum etc, sans parler du film de James Cameron, Avatar, en 2009.) Mais ce film nous interpelle en ce qui concerne nos réflexions actuelles et aborde par un certain biais des problématiques astrologiques.
La société dans laquelle l’action se passe est divisée en cinq « faction », correspondant peu ou prou à des activités professionnelles diverses. On pense aux types planétaires de Gauquelin qui sont également au nombre de cinq. A l’âge de seize ans, les enfants doivent choisir la faction (après avoir subi un test d’orientation) à laquelle ils appartiendront et qui n’est pas nécessairement celle dans laquelle ils sont nés et ont été éduqués. Mais il y a certains enfants qui ne correspondent à aucune des factions proposées, on les appelle des « divergents ». qui constituent une menace pour le modèle social en vigueur qui exige que chacun ait une étiquette.
Si nous étudions ce film (et ce livre) à la lumière du clivage entre hommes et femmes – notons que dans le film les factions sont mixtes, c’est qui est déjà en soi, selon nous, une erreur-
En effet, cette propension au cloisonnement professionnel nous semble typiquement féminine. Tout se passe comme si les femmes étaient programmées à effectuer un choix et à s’y tenir, en passant par la formation appropriée
A contrario, ceux qui sont appelés « divergents » seraient selon notre modèle des hommes qui ne sont nullement programmées pour s’inscrire au sein d’une quelconque spécialisation. Se pose ainsi le différentiel entre hommes et femmes que Veronica Roth ne parvient pas à cerner pleinement tout en mettant en avant les bonnes lignes de clivage. Il faudrait évidemment prendre connaissance des deux autres volets de sa trilogie mais il est clair qu’elle n’aborde pas de front la question du masculin et du féminin.
Cette notion de « divergeant » est extrêmement intéressante dans la langue de Veronica Roth. Selon nous, c’est celui qui se cloisonne ou se laisse cloisonner qui serait plutôt divergeant, déviant.
Cela dit, Roth ne pose pas ce choix de l’une des factions à la naissance si ce n’est que la naissance place d’office la personne au sien de telle ou telle faction. Mais l’auteur situe ce choix à seize ans, ce qui nous semble plus raisonnable et lus proche de la réalité. C’est bel et bien au cours des premières années, qu’une femme façonne sa « personnalité ».Elle guette des signes de ce qui pourrait circonscrire sa liberté lui épargne ainsi de se disperser, de trop «embrasser’ » Les hommes, au contraire, ne sont pas engagés dans une telle « sélection » de ses potentialités, qui conduit à la « mort » de certaines d’entre elles, à leur élimination. Ils n’ont pas comme les femmes à faire le deuil de ce qu’ils ne sont pas et c’est en cela qu’ils sont « divergents » au sens de Veronica Roth. Quand les hommes rencontrent des obstacle dans tel ou tel domaine, ils n’ont pas à y voir le signe d’une frontière à ne pas franchir mais bien plutôt un défi à relever et tout au long de leur vie, ils s’efforceront de faire bouger leurs lignes, ce qui les rend difficiles à cerner une fois pour toutes, ils sont inclassables, ils n’entrent pas dans un moule et ce n’est pas étranger à leur créativité alors que les femmes sont vouées à un certain conformisme socioprofessionnel, elles ont moins de facettes que les hommes.
Un autre problème que pose ce film, c’est qu’il laisse entendre que les choses ne se jouant pas à la naissance. Or, il est clair que le sexe qui est le nôtre constitue un fait non seulement évident à la naissance mais désormais avant même la naissance, pat le biais de l’échographie. Mais ce qui compte alors, ce n’est pas le thème natal mais bien le sexe, alors que les astrologues et les numérologues n’en tiennent guère compte du moins si l’on en croit ce qui s’écrit sur ce sujet. .
En fait, notre réflexion sur la cyclicité nous amène à présent à penser que c’est la cyclicité qui perturbe le cours de la vie. Le fait de passer d’une phase à une autre crée de la discontinuité. Echapper à la dynamique cyclique, c’est rester constant et imperturbable et toujours égal à soi-même, tout en élargissant son champ de conscience en continuant à éveiller de nouvelles potentialités en soi. En définitive, et cela peut sembler paradoxal, les hommes sont plus marqués par l’exploration de leur spatialité, de leur territoire et les femmes plus marquées par le vécu de leurs phases successives et récurrentes qui leur apporte une certaine diversité qu’elle ne connaissent guère spatialement puisqu’elles se sont systématiquement limitées, au cours de leur vie alors même que les hommes, tout au contraire, s’ouvraient à d’autres activités en parallèle, ce qui leur permet d’avoir une double ou une triple vie de front alors que les femmes connaitront cette diversité de par le cycle.
Bien entendu, les deux genres sont en interaction et s’influencent mutuellement. Comment un homme ne serait-il pas marqué par un changement de phase d’une femme qui lui est proche et comment une femme ne serait-elle pas étonnée par l’ampleur des possibilités insoupçonnées et toujours renouvelées – qui lui donnent le tournis- de son partenaire. Ce qui repose les femmes quand elles sont entre elles, c’est qu’elles arrivent mieux à se cerner à tel point que chacune d’entre elles prend la peine d’indiquer ce qu’elles sont et ne sont pas, ce qu’elles aiment ou n’aiment pas, comme si elles donnaient ainsi leur mode d’emploi Ce qui repose les hommes quand ils se retrouvent entre eux, c’est que ceux-ci ne sont pas voués au changement dans leurs relations entre eux. Certes ils peuvent passer d’une activité à une autre, d’un monde à un autre, mais ils ne sont pas entrainés par une dialectique de fascination-rejet comme c’est le cas pour les femmes. Les hommes sont imprévisibles par l’étendue de leurs activités professionnelles tandis que les femmes le sont par la diversité de leurs comportent et de leurs attitudes psychologiques.
On se demandera si dans notre monde, n’est pas jugé « divergent » celui qui refuse de se limiter dans son champ d’action, ce qui lui confère une maîtrise dans plusieurs domaines et lui permet d’être en prise avec chacun d’entre eux au lieu d’être dépendant des domaines qui ne sont pas les siens, comme c’est le cas pour les femmes. On notera que souvent les gens se mettent plus facilement d’accord sur ce qu’ils ne connaissent que de seconde main, parce qu’ils n’ont pas les moyens d’approfondir et se disputent sur ce qu’ils connaissent de première main, parce que c’est vivant, en progrès. (work in progress, process)

 

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La croyance astrologique et le désamour des astrologues pour l’astrologie

Posté par nofim le 6 avril 2014

 

 

 

 

Je t’aime moi non plus. Le désamour des astrologues pour l’astrologie

 

Par  Jacques  Halbronn

 

 

 

Le  rapport des astrologues  à l’astrologie fait problème et l’on peut probablement parler d’un certain dépit amoureux, vu la façon dont les astrologues (mal) traitent l’Astrologie.  La comparaison avec  la façon dont  les astrologues s’occupaient de l’astrologie il y a  50 ans est édifiante. On peut parler d’un désamour qui ne s’avoue pas comme tel mais qui est palpable pour l’observateur attentif.  Cette relation n’est plus ce qu’elle était. Et cela fait peine à voir/ Quels sont les symptômes chez ceux que nous observons personnellement depuis plus de 40 ans. Tout est affaire de comparaison.

Dans les années cinquante-soixante, c’était le grand amour.  On voulait  débarrasser l’Astrologie de tous ses oripeaux, que ce soient  Jean-Pierre Nicola,  André Barbault ou à sa façon Michel Gauquelin.  C’était le grand délestage.   Qui aime bien châtie bien. Nicola ne voulait plus entendre parler des domiciles des planètes,  Barbault ne s’intéressait plus en astrologie mondiale au symbolisme zodiacal  et quant à Gauquelin, il  ne s’intéressait qu’au lever et à la culmination de quelques planètes jusqu’à Saturne, seulement.

Si l’on prend le cas d’un Yves Lenoble, qui se réfère volontiers à Nicola et à Barbault,  force est de constater qu’en 2014  il  se sert couramment des positions des transssaturniennes dans le Zodiaque et qu’il n’a rien contre les Dignités  planétaires ; Comme si le mouvement réformiste d’il y a un demi-siècle n’avait  jamais eu lieu.  Quant au débat autour du  sidéralisme, il est enterré. Les nouvelles recherches sont ignorées et cela permet au petit monde des astrologues de dormir sur ses deux oreilles, dans un parfait consensus. Tout baigne.  Le malade ne tousse plus. Peut –être parce qu’il est mort.

Il y a là comme un paradoxe. Ne laisse-t-on pas la Tradition  désormais tranquille ? Mais ne sont-ce point-là des soins palliatifs ? En fait, on laisse l’astrologie dans ses excréments, sans plus chercher à la laver et psychologiquement,  l’astrologie est brisée, sans ressorts, désarticulée.  Elle qui   savait faire entendre sa voix se contente désormais d’approuver et de chercher à se faire accepter en répétant ce que disent les autres.  Elle  n’est plus que l’ombre d’elle-même.

Nous avons déjà fait un constat des dégâts et de ses multiples dysfonctionnements mais l’on peut dire que les astrologues traitent désormais l’astrologie  avec une grande désinvolture et ne la prennent plus eux-mêmes très au sérieux. On sait qu’à Rome les augures qui se croisaient ne pouvaient s’empêcher de sourire.

Voilà un Didier Geslain  ou un Stéphane Rieux  qui  traitent de la vie de telle ou telle personne sans même plus prendre la peine de s’intéresser astronomiquement aux dates marquantes de leur vie et encore moins de faire des études comparées sur plusieurs  cas. On a à cœur d’avoir une heure de naissance exacte et  c’est bien assez.  On se contente du thème astral  qui sert de fourretout de tout ce qui traine dans le cosmos  pour tout ce qui arrivera à la personne tout au long de sa vie. Il y a là un relâchement  fort significatif.

.Mais  le mal est plus profond puisqu’il est lié à ce que nous appelons la perte de séquentialité et qui ne date pas d’hier.

Pourtant la notion de séquence est  la base de nos rapports sociaux, c’est le principe de la queue. Les gens se présentent à la caisse dans un certain ordre qu’il faut respecter. Le Zodiaque est conçu selon ce même principe : un signe fait immuablement suite à un autre. De même un aliment que nous ingurgitons suit  un ordre bien précis, sur le plan spatio-temporel. De même évidemment pour les planètes qui se répartissent dans le système solaire selon l’ordre de leurs vitesses de révolution qui est aussi celui de leur éloignement, du moins entre Mars et Pluton. (Si l’on admet Pluton comme planéte. Les maisons astrologiques aussi se suivent dans un ordre bien défini.  Autrement dit,  une planéte ne peut « sauter » un signe ou une maison. Chaque chose en son temps. Quand on nous parle des cycles planétaires, il y a aussi un certain o (ordre, on ne passe pas du sextile au trigone en « sautant » le carré.

Or que se passe-t-il en pratique ?  Prenons le programme de  l’association Source. On va y  étudier telle planéte dans tel  signe, telle autre dans un autre signe. Pourquoi ?   Parce que chaque planéte impose sa propre loi et si l’une est en Bélier à tel moment, l’autre sera en capricorne au même moment et ainsi tout à l’avenant. Et bien  il en sera de même pour les aspects qui varieront d’une planéte à l’autre, l’une est  en trigone quand  l’autre sera en  conjonction selon un nombre infini de combinatoires. . Idem pour les maisons qui seront  occupées diversement selon les planètes qui s’y trouvent au même moment.

Voilà donc le bel ordre sur le papier  et totalement bousculé dans la pratique astrologique. A quoi cela tient-il ? Tout simplement au fait que l’on utilise plusieurs planètes et que chaque planéte fonctionne à son propre rythme. D’où une cacophonie certaine : Le thème astral est le summum de cette mixture, le nec plus ultra de la Haute Cuisine Astrologique.

Un tel traitement aura comme nous le disons « brisé » l’astrologie et  on pourrait dire castré. Qu’est-ce qu’une personne brisée ? C’est quelqu’un qui n’est lus lui-même, qui  n’a plus confiance en lui et qui n’existe plus que par le regard de l’autre. L’astrologie a désormais une telle attitude de quelqu’un qui  se contente d’agir comme miroir.

En apparence, c’est une position flatteuse puisque l’astrologie vient confirmer ce que l’on savait déjà. Mais en, réalité, derrière les apparences, c’est bel et bien l’astrologie qui veut se légitimer en entérinant ce qui a déjà été fixé par ailleurs.  Il est étrange que des postures aussi opposées tendent à se confondre : C’est d’ailleurs pour cela que l’astrologie se complait dans  un tel rôle.

Mais pour que l’astrologie s’assume pleinement, encore faudrait-l qu’elle ait une idée viable de sa genése. Or, il semble que la plupart des astrologues s’en tiennent de nos jours à la thèse d’un savoure qui aurait été « découvert »  par les Anciens qui d’ailleurs n’auraient pas terminé leur tâche d’où la nécessité de la compléter avec les nouvelles planètes. Nous défendons pour notre part un tout autre point de vue, à savoir que l’astrologie serait née d’une volonté de certaine société ancienne (on n’entrera pas ici dans les détails liés à la biotechnologie)  de se servir du cosmos pour s’autoréguler Pour ce faire, on aurait « élu » une planéte pour jouer le rôle de vecteur car on n’avait pas besoin de plus.  En fait il fallait  trouver un partenaire à la Lune qui  aurait un champ d’action  temporelle beaucoup plus vaste, le choix fut celui de Saturne qui correspond à un jour pour un an. (28 jours/28 ans). Dans un restaurant, on ne commande pas tout ce qu’ »il y a sur la carte. On vous demande ce que vous prenez.  Imagions que le cosmos soit la  carte, qu’en prend-on ?  Arrivent ensuite des barbares qui n’ont rien compris et qui veulent tout prendre. C’est ainsi que serait née l’astrologie actuelle dont il faut se débarrasser pour en revenir à l’astrologie originelle.  Kepler avait compris que l’astrologie devait être sérieusement élaguée et chaque chercheur en astrologie se doit de mettre de l’ordre en disant ce qu’il faut garder et ce qu’il faut enlever sans oublier ce qu’il faut réintégrer qui aurait pu se perdre en cours de route (on pense évidemment aux étoiles fixes qui sont les grandes absentes de l’astrologie contemporaine) Le monothéisme nous incite  à rechercher l’axe unique, le phallus en quelque sorte de l’astrologie. Cette astrologie qui domine actuellement est féminine et châtrée. Elle n’a pas de puissance de pénétration….

Résumons-nous : l’astrologie du XXIe siècle doit impérativement présenter un modèle unique et universel. Et c’est à cela  que nos astrologues ne croient pas ou ne croient plus. La seule chose à laquelle ils croient a minima, c’est que chacun d’entre nous aurait son propre modèle et la dimension universelle ne tiendrait qu’au fait que ce modèle s’ancrerait dans le cosmos qui est « universel »..  On joue sur les mots.  C’est là un dévoiement de la croyance astrologique.

On nous objectera que l’astrologie n’est pas une croyance.  Pour ceux qui ont fondé l’astrologie, celle-ci n’était pas une croyance. Mais pour nous qui nous efforçons de la retrouver, c’en est une.  Il nous faut croire que les Anciens ont institué un modèle universel et que celui-ci doit être retrouvé. Quand on l’aura retrouvé, cela ne sera plus une croyance. Maintenant si l’on ne croit pas à l’existence d’un tel modèle, on peut fort bien se contenter de cette astrologie moderne qui fragmente tout, la personnalité, le temps, l’Histoire. Ce sont là des polythéistes, des païens. On voit donc bien que nous nous trouvons en pleine guerre de religion. D’ailleurs, l’on sait très bien que les gens adhèrent à l’astrologie non pas sur la base de tel ou tel résultat mais  par ce que l’astrologie prétend être ? Ils croient en l’astrologie avant même de la connaitre et s’ils s’y intéressent au départ c’est parce qu’ils y croient.  Ceux donc parmi les astrologues qui ne croient pas à un modèle universel qui vaille pour tout le monde et de tout temps sont des incroyants et leur astrologie est dépravée…Au lieu de l’appliquer à l’Humanité toute entière au prisme d’un cycle unique, ils   entendent rendre compte  par l’astrologie de nos contingences individuelles. Le problème, c’est qu’avant de s’affirmer comme individu, il faut être conscient de son universalité et ce n’est que d (‘échec et échec, d renoncement en renoncement, que notre moi se réduit comme peau de chagrin. On ne part pas du particulier pour aller vers le général mais du général on glisse insensiblement vers  le particulier et l’on voudrait que l’astrologie qui traite du général  dérogeât pour entériner  nos limitations.  Ces praticiens de l’astrologie préfèrent mettre la barre très bas et en affirmant que le thème ne vaut que pour une seule personne, ils ne risquent pas qu’on leur prouve le contraire en montrant que des personnes différents ont le même thème. Ils en arrivent dès lors à revendiquer une hyper-précision pour l’astrologie, dans une sorte de fuite en avant

Leur grande crainte est donc celle des jumeaux. Mais c’est là un faux problème car le philosophe doit être capable de trouver des similitudes derrière les apparences de la différence. D’ailleurs cessons de jouer au plus bête ! Est-ce que le langage n’est pas infiniment plus pauvre que le monde qu’il est censé décrire et c’est parce que nous sommes des êtres intelligents que nous parvenons néanmoins à nous en servir et à communiquer. Et notamment l’astrologue avec son client qu’il ne connait pourtant que fort peu.   Un modelé universel ne signifie pas que nous ne parvenions pas à nous distinguer les uns des autres mais il y a une base physiologique, anatomique commune et l’astrologie fait partie de ce dénominateur commun. D’ailleurs, pour parler encore de croyance astrologique, les gens qui se disent de tel ou tel signe, n’acceptent -ils pas de ne pas être seuls dans leur cas. ?  Les astrologues qui disent que l’astrologie est le fruit de l’observation, ne supposent ils pas  un certain esprit de synthèse chez ceux qui l’ont instaurée ? En ce sens, la pratique excessive  du thème natal est plutôt abrutissante et constitue une déformation professionnelle. . Avec les astrologues, on a le même sentiment qu’avec les enfants. Au début, ils sont très ouverts et peu à peu ils se ferment. Nos astrologues sont partis d’une croyance universelle et  se retrouvent au bout de quelque temps avec  un machin tout rabougri, qui est leur astrologie, ce qu’ils en ont fait et  à mesure qu’ils  font de l’astrologie, quelque part, ils basculent dans un certain désamour  tout en étant prisonnier d’un savoir qui leur sert de gagne-pain et qui devient leur esclave…

 

 

 

 

 

 

jHB

06. 04  14

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Les femmes et le principe martien de mort au prisme de l’Astrocyclon

Posté par nofim le 5 avril 2014

 

 

Le  cycle de 7 ans et  le rejet du passé, en phase descendante

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Si comme nous l’avons rappelé  dans un précédent article, la phase montante de l’Astrocyclon était celle d’un retour du refoulé,  la phase descendante serait bel et bien le refoulé. C’est une phase de déni, de désaveu, du passé. On veut  tuer le passé et nous avons dit que cette phase était symbolisée par Mars, par la  Mort., celle du Père sinon celle de Dieu, celle du Mâle. C’est en phase descendante que les femmes  affirment que des temps nouveaux vont advenir qui mettront fin à une longue ère de domination masculine. Période d’euphorie  chez tous ceux qui rêvent de s’émanciper de leur passé et de tourner la page. Mais l’astrologie, on le sait, nous tient un tout autre discours ; Le passé ne s’enterre jamais, tout comme d’ailleurs il ne domine jamais définitivement. La vie oscille entre ces deux « vérités » alternatives.

La phase descendante est celle de la Mort et la phase montante celle de la Vie.   Selon nous, les femmes sont liées à l’idée de Mort et les hommes à celle de Vie. La phase ascendante est le printemps, le retour  donc de la vie après une certaine hibernation. La phase descendante est l’automne qui est plutôt un temps de survie, où l’on assume  la fin des choses t. On veut le beurre et l’argent du beurre, on veut  la sonate de Beethoven mais on ne veut pas avoir Beethoven usr le dos. E, ce sens, l’ingratitude est au rendez-vous de la phase descendante. On ne veut pas rendre à César ce qui est à César. Cette mauvaise foi est le prix à payer pour sortir d’une cage en or  que les hommes ont fabriquée  pour y enfermer les femmes. Le mariage  pour tous est une victoire typique de la phase descendante car symboliquement elle crée un avant et un après.  On peut parler de révolution  de la phase descendante alors que la phase montante serait plutôt le temps  de   la Restauration.

Il y a  chez les femmes une  phobie du passé que l’on veut annihiler, oblitérer et qui s’exacerbe en phase descendante quand Saturne prend ses distances avec l’une des 4 étoiles royales, comme si cette distance était celle que les femmes entendaient mettre avec le principe masculin.  D’ailleurs, en affirmant que nous sommes tous  masculin et féminin (animus et anima, Jung), c’est une façon d’affirmer un rêve androgyne, sans cette dualité, une façon de tuer  symboliquement l’homme  en tant qu’autre, en  se l’appropriant,  en se l’incorporant.

.Mais il faut aller plus loin car les femmes n’appartiennent pas à la même humanité, c’est une humanité plus tardive fruit  d’une biotechnologie avancée vers laquelle nous nous dirigeons d’ailleurs.   Or,  le rôle du système astrologique est de maintenir cette domination, d’obliger les femmes périodiquement à refaire acte d’allégeance – en période montante- avec les hommes. On est dans le mythe de Sisyphe car tout est toujours à refaire. On pense à l’histoire de Perséphone et de Hadès  qui coupe le temps en deux. Perséphone épouse de Hadès doit  revenir  près de sa mère Déméter six mois par an qui correspondent au printemps et à l’Eté. Le reste du temps elle doit rester dans le séjour des morts (Automne,  Hiver), où le feu remplace le Soleil., où tout n’est qu’imitation, faux semblant,  y compris la nourriture. (Celle du charcutier à la place de celle du boucher, celle du pâtissier  à la place de celle du verger (Jardin d’Eden, Paradis)

Les femmes ont des valeurs qui ne sont pas celles des hommes et qu’elles entendent, en phase descendante, voir triompher. Elles jubilent  à l’idée  de faire passer ce qui est mort pour vivant, comme de jouer  une sonate de Mozart  comme s’il était ressuscité plutôt que de devoir subir le génie des hommes de  leur temps. Quel drame quand revient la phase ascendante et que recommence le cauchemar mais elles ne peuvent alors s’empêcher de retomber  (on tombe amoureux) , de repasser  sous le joug  des hommes, c’est plus fort qu’elles et elles le vivent plus ou moins bien. Elles sont souvent contraintes  de renouer avec  cellui avec lequel elles avaient rompu, (en phase descendante)  de faire la paix..(Vénus, Peace  and Love).

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

04. 04 14

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L’astrologie entre Science et Technique: le statut des planétes.

Posté par nofim le 31 mars 2014

 

Les luminaires et les planètes : deux poids deux mesures en astrologie

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Ce n’est pas par hasard que les deux luminaires que sont  le Soleil et la Lune ne portent pas de nom  emprunté à la mythologie à la différence des « planètes » proprement dites, même si en astrologie on les met sur le même plan et que les luminaires se combinent avec les planètes de la même façon que les planètes entre elles. Un tel amalgame expliquerait selon nous la raison de l’emprunt par l’astrologie de planètes au-delà de Saturne, depuis le XIXe siècle, planètes invisibles à l’œil nu ou en tout cas inconnues dans l’Antiquité. .

Selon nous,  il y a deux catégories d’astres « mobiles » — (pour les distinguer des astres fixes  (relativement) que seraient les étoiles, cf.  La précession des équinoxes)), d’un côté les marqueurs et de l’autre les astres qui donnent une tonalité. Sur un piano, les doigts sont les marqueurs  et les touches pressées par les doigts des tonalités. Comment confondre les doigts et les touches ? Telle est bien la question. On pourrait aussi parler de prise mâle et femelle.

Nous avons montré à ce propos, que Saturne avait été assimilé par les astrologues fondateurs aux luminaires/ Cette intégration de la planéte Saturne dans le club fermé des « marqueurs »  est un point qui a été longtemps oublié. Le dispositif  dit  des exaltations témoigne de cela, en  plaçant Saturne en balance à l’opposé du Soleil en Bélier (Lune en taureau, mais nous avons montré par ailleurs qu’il y avait eu permutation des luminaires en exaltation, c’est en fait la Lune qui est exaltée en bélier et le Soleil en taureau,  cf. Clefs pour l’Astrologie, Ed Seghers  1976, Reed. 1993)

Les raisons de cette intégration sont liées aux « chiffres » de Saturne qui sont  les mêmes eu ceux de la Lune, sur la base d’un jour pour un an.

Mais il est claire que d’un point de vue  purement physique, Saturne n’agit pas sur nous comme le font le soleil ou la Lune. Cet astre n’agit que parce qu’il en a été décidé ainsi par les « ingénieurs » qui ont établi et mis en place le système astrologique non pas sur le papier mais dans les faits, au regard de ce que l’on peut appeler une anatomie de la psyché.

On ne peut pas en effet traiter des planètes comme  des luminaires. Les uns agissent de façon incontestable scientifiquement, cela peut se mesurer bien au-delà de l’espèce humaine sur les animaux, les végétaux, les minéraux alors que l’action des planètes, si tant est qu’elle existe, sous une forme ou sous une autre,, est réservée à la seule Humanité et peut être pas nécessairement à route l’Humanité (les femmes constituant probablement le relais principal sans lequel  les hommes ne seraient pas marqués par le processus astrologique, cg nos travaux sur ce sujet).

En effet, si l’on n’a pas eu le choix de subir  la présence des luminaires, ne serait-ce que sur le plan visuel qui nous ont  marqués de leur présence, de leur action (rythme des saisons, marées, menstruations etc.), rien n’obligeait notre Humanité à réagir au mouvement des planètes qui d’un point d envie svientoigique est infime. Il aura fallu une intervention spéciale et l’on notera que dans le récit de la Création, il n’est pas question des planètes mais seulement des luminaires et des étoiles (fixes- firmament).

Où voulons-nous en venir ? A ce qu’il est dès lors totalement inacceptable d’intégrer en astrologie des planètes invisibles et inconnus comme s’il s’agissait d’astres ayant une action physique connue, alors qu’on ne les voit même pas (la vue étant un facteur d’influence en soi, même au niveau d’une instrumentalisation). Il y a un raisonnement tout à fait abusif à mettre sur le même pied Neptune, Saturne et le Soleil, comme le fait un Jean-Pierre Nicola qui les  intègre au sein de trois groupes de son RET. (le Soleil étant R, Satine E et Neptune T)

On nous dit qu’il est normal que l’astrologie comme tout savoir  évolue au fur et à mesure des découvertes scientifiques. C’est selon nous  confondre Science et Technique (Biotechnique). Est-ce que l’on va reconstruire la Tour Eiffel sous prétexte qu’à la fin du XIXe siècle, il y avait des choses que l’on ignorait en matière de métal. Est-ce que l’on va modifier l’être humain sous prétexte que le fonctionnement de notre corps ne serait pas « top ». ?  Est-ce que l’on va changer la langue française parce qu’elle ne tient pas compte de certaines sons ?  Il importe de respecter la chronologie des progrès techniques  car tout ce que nous élaborons nous le faisons dans un espace-temps donné et qui est ce qu’il est. Il en est en revanche autrement de la science, qui elle, est en quelque sorte intemporelle et qui n’a pas à être  figée à une époque donnée.  D’où cet étrange décalage entre les arts et les techniques qui se perpétuent peu ou prou tels quels à travers les âges et côtoient  des productions qui se sont succédés au cours des siècles et la Science qui, elle, ne saurait ainsi se diversifier dans le temps, si ce n’est chez les historiens des Sciences.

Selon nous, l’Astrologie relève bel et bien du monde de la Technique et non de la Science en précisant que la Technique est tributaire de la Science à un instant T qui peut être très éloigné de notre temps présent.  En ce sens, la Technique est plus à l’échelle humaine que la Science car elle n’écrase pas notre Histoire au nom de la seule modernité. Technique et Tradition, quelque part, vont de pair. Il en est de même pour l’Art qui vaut ce qu’il vaut à chaque âge et notre Humanité respecte son passé sans que cela l’empêche de progresser par ailleurs..

Les astrologues qui entendent que l’on traite l’Astrologie comme un fait scientifique font fausse route et chargent la barque de l’astrologie à l’excès, ce qui est tout à fait conte (productif. D’ailleurs es astrologues emploient l’expression ‘ça marche » pour parler de l’astrologie, ce qui emprunte au langage de la technique.   Cela ne signifie pas pour autant que l’on soit obligée d’accepter tout ce que les astrologues ont produit tôt au long des siècles car comme on l’a dit, quand on construit quelque chose qui marche, il est bien délicat d’y changer quoi que ce soit à moins d’être un excellent ingénieur. Nous mettons au défi de trouver le moyen d’intégrer dans l’anatomie de la psyché humaine  Neptune ou Pluton ? Nous n’avons pas la biotechnologie appropriée. Il ne suffit pas que ces astres existent dans le cosmos pour qu’ils fassent sens pour nous.  A propos, il n’en est pas de même des  étoiles fixes. Certes, ces étoiles sont plus éloignées que les planètes les plus lointaines mais elles étaient visibles depuis des millions d’années à l’œil nu et donc ont parfaitement pu être prises en compte pour construire l’Astrologie des origines avec la mécanique qui lui est propre. Faut-il en effet rappeler que selon nous les astres n’agissent pas sur nous de par leurs « émissions » physiques mais en tant que signaux auxquels nous avons été programmés (en tout cas les femmes) à réagir.  Sans les femmes, ces astres n’auraient, selon nous, aucun effet sur nous, tout étant ici question de récepteurs. Elles jouent le rôle d’interface entre ces signaux et les hommes.

Le cas de Saturne est  singulier d’autant que pour nous il est la seule « planéte »  figurant dans l’astrologie première, l’astre élu qui fait l’interface entre les luminaires et les étoiles fixes et d’ailleurs quand l’humanité a découvert qu’il existait des planètes, ce fut une révolution  car justement la planéte est à mi-chemin entre luminaires et étoiles. Que par la suite des astrologues aient jugé bion d’intégrer d’autres planètes est selon nous une erreur gravissime car l’astrologie est un code institué à un moment donné et qui correspond à un certain besoin de cyclicité venant compléter les cycles déjà connus (notamment ceux des luminaires).  Non seulement, nous ne pensons pas que ces ajouts aient été techniquement possibles mais en plus nous ne croyons pas qu’ils aient été souhaitables au regard de  la mécanique astrologique. Avait–on besson de marqueurs  cycliques supplémentaires ? Il y a là une intrusion de la Science dans le champ de la Technique qui nous semble avoir été fort malheureuse et en fait  restée lettre morte, ce qui a fait de l’astrologie un savoir décalé par rapport à la réalité technique et donc  aura  doté l’Humanité, jusqu’en ce début de XXIe siècle   d’un mode d’emploi inapproprié.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

31  03  14

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Cyclicité des phases patriarcales et matriarcales

Posté par nofim le 28 mars 2014

 

 

 

 

 

 

 

PHASES  PATRIARCALES  ET PHASES MATRIACALES EN CYCLO-SEXOLOGIE

PAR  JACQUES  HALBRONN

 

 

Sur le débat entre  périodes de patriarcat et de matriarcat, nous dirons que cela aura toujours été  une alternance et ce  sur la base d’un cycle de 7 ans, ce qui fait que les deux lectures sont valables, dès lors que l’on  minimise le rôle de l’une par rapport à l’autre.

On peut en effet qualifier la phase ascendante de l’Astrocyclon€ de phase patriarcale et la phase descendante de phase matriarcale selon que Saturne  (la femme,  octave supérieure de la Lune) s’approche d’une des quatre étoiles fixes royales  ou s’en éloigne.

On a dit, en effet, que lors de la phase ascendante, les femmes avaient tendance à  rechercher, à élire, à se soumettre au  mâle dominant et qu’à l’inverse, à l’instar des chattes, elles avaient coutume de les rejeter, de s’en séparer en phase descendante. D’où une certaine dichotomie et une évidente ambivalence des femmes à l’égard du « sexe fort » qu’elles  brulent après l’avoir adoré.  Le monde est donc  un mélange de masculin et de féminin mais pas l’être humain qui est soit homme, soit femme. (en anglais male et female, formule que nous réservons en France aux animaux mâle et femelle.)

On comprend pourquoi la connaissance de ces cycles « féminins » est indispensable à la vie du couple et plus largement à la vie sociale. La cyclo-sexologie combine les recherches d’avant-garde dans le domaine de la cyclicité humaine et celles sur l’étude des « genres » et il n’est donc plus question de rester enfermé dans l’image d’Epinal de l’Astrologue, contre-transfert dont toute la profession astrologique est victime encore de nos jours et qui crée une extrême résistance à tout ce qui pourrait créer un décalage entre l’offre et la demande.

En phase ascendante patriarcale, l’idée est l’Unité et l’autonomie. Toute expansion, paradoxalement est aussi axée sur un certain repli, tout relatif. On s’élargit pour mieux se refermer sur un certain périmètre dont on aura la maitrise pleine et entière. La logique des empires c’est de constituer un espace clos aussi vaste que possible qui puisse vivre en autarcie en exploitant au mieux ses ressources matérielles comme humaines. Toutes les nations sont à la base des empires, constituées à partir d’une base relativement étroite, comme le fut la Prusse pour l’Allemagne, d’où la formation  d’un « Empire » d’Allemagne. L’Unité Italienne s’est faite à partir du Piémont et de la Savoie etc. L’avantage des empires, c’est aussi d’avoir besoin de la nouveauté pour  pouvoir mieux s’unifier autour de valeurs et de pratiques nouvelles. Inversement les phases descendantes sont fatales pour les empires et favorisent la sécession, les partitions comme on l’a vu entre autres en 1989, ce qui correspond à la destruction de la Tour de Babel qui  enclenche un cloisonnement et donc une certaine incompréhension, puisque chaque entité « comprend « un ensemble de plus en plus étroit. La dispersion babélienne est féminine et le pouvoir féminin ne peut s’exercer efficacement que sur un périmètre relativement étroit, aussi bien sur le plan politique que scientifique alors que le pouvoir féminin a une toute autre envergure et échelle. Quand donc le patriarcat s’épuise, il laisse la place à un matriarcat  pour gérer de plus petites unités, ce qui enclenche une division du travail  accrue, qui favorise le plein emploi d’une population. On peut donc penser que la courbe  du chômage varie en rapport avec l’Astrocyclon.. Elle monte en phase ascendante et elle décline en phase descendante. Actuellement en phase montante, il ne faut pas s’attendre à une baisse du chômage bien au contraire puisque l’idée est de mettre en avant non pas la qualité  plus que la quantité. Quand la qualité l’emporte, le travail devient élitique et réservé aux meilleurs. Quand la quantité l’emporte, le travail se démocratise et se met à la portée du plus grand  nombre. (Taylorisme), ce qui fait dominer les idéologies égalitaires.  On met alors en avant les échanges entre ces petites unités alors qu’en phase ascendante, on  limite les relations au sein de la zone ainsi délimitée et qui s’efforce d’être aussi étendue que possible sous une seule et même autorité capable d’organiser et d’harmonisre l’ensemble. Mais cela n’est à la portée que des esprits  les plus doués, et l’on n’est pas surpris que l’on parle actuellement d’un probable resserrement de l’équipe ministérielle avec des « poids lourds » en charge de super-ministères. . Comme on l’a dit plus haut empire et protectionisme vont de pair, en dépôt d’un sentiment intuitif opposé. En phase matriarcale, en revanche, il ‘ s’agit de faire  travailler un maximuml de gens, comme c’érait le cas dans les pays socialistes d’avant  1989. Le plein emploi peut être un boulet quand il n’est pas en alternance avec une période où la productivité passe avant.

 

 

 

 

 

 

JHB

26. 03. 14

 

 

 

 

 

 

 

JHB

26   03  14

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Pour une anthropologie de la consultation astrologique

Posté par nofim le 17 mars 2014

La question de l’addiction dans la consultation astrologique, divinatoire et autre.

Par  Jacques  Halbronn

 

Le terme même de conseil, de consultation interpelle, quels que soient par ailleurs les moyens de procéder. Le mot conseil serait d’ailleurs plus fort et plus parlant que celui de consultation qui est quelque peu édulcoré. Donner un conseil ou en demander un rentre dans une logique économique qui est celle de l’employeur et de l’employé et nous avons développé ailleurs toute l’ambiguïté voire la perversité d’une telle relation qui mise sur les prétendues limites de l’employeur, celui qui demande conseil et sur ses prétendus besoins d’aide par l’employé, c’est-à-dire celui que l’on va voir. Cela vaut notamment pour les professions libérales tout autant sinon plus que pour les relations au sein d’une entreprise.

Chaque fois que l’on demande de l’aide, du conseil, on doit se demander si cela se justifie, si nous ne sommes pas capables par nous-mêmes de faire ce qu’on demande à autrui de faire à notre place. N’est-ce pas une forme de démission quand nous donnons mission à quelqu’un ? Cela correspond d’un point de vue cyclique, à une phase de transmission et donc de retrait. Si l’on se fait remplacer, c’est que le monde peut se passer de nous. Il faut être conscient que nous sommes entourés de gens qui n’attendent qu’un signe pour se substituer à nous. Prenons le cas d’un chef d’entreprise, une fois que son entreprise marche bien, est bien positionnée, on n’a plus besoin de lui et les employés y prennent le pouvoir en sachant que le plus gros a été fait qui était de lancer l’entreprise. De même une femme qui a eu un enfant d’un  homme peut décider de faire sa vie sans lui et ainsi de suite. La phase 1 d’un cycle est celle de la fascination pour celui qui enclenche une dynamique et la phase 2 consiste à cueillir, à récolter les fruits de cette dynamique en se contentant de consolider les résultats, d’où toute l’ambigüité autour du statut socio-économique de l’entreprise.

Dans le domaine de la consultation astrologique et divinatoire – on verra si l’on peut établir de vraies distinctions entre les différentes pratiques – il est clair que le « client » est persuadé que le praticien sait ou peut des choses que lui-même ne sait ou ne peut faire par lui-même. Dans le cas de l’astrologie, il s’agirait plutôt d’un savoir qui semble au-delà des capacités du client-savoir que les astrologues se hâtent de qualifier de complexe et de long à acquérir et dans le cas d’autres formules, il est sous-entendu qu’il faut une certaine « intuition » pour interpréter, pour capter qui ne serait pas donnée à tout le monde, ce qui justifie encore une fois la démarche du client et le statut de conseiller. Mais ne s’agit-il pas là d’un jeu de dupes ? On rappellera cette loi économique que nous avons posée : tout commerce est fondé sur le sentiment d’un manque mais aussi sur la création d’un besoin. Le client a un besoin qu’il se sent incapable de satisfaire, de « combler » sans faire appel à autrui, il est mis dans un état de dépendance avec ce que cela implique de dépense en contrepartie.

Cela pose la question de l’éveil. Normal amènent, l’enfant est intimement convaincu que ce que les autres font autour de lui, il est voué à pouvoir le faire lui aussi comme marcher, produire des sons, manger ; boire, lire, dormir, courir, nager, faire du vélo, fumer, faire l’amour, faire de la musique, faire la cuisine etc. etc. On sait que si l’enfant n’a pas d’exemple autour de lui, il risque d’accumuler certains retards dans son développement, son épanouissement. Parfois, l’enfant se persuade ou on le persuade que telle chose est hors de sa portée et qu’il doit passer par quelqu’un qui le lui enseignera et pas seulement par l’exemple.  Quand le milieu familial fait problème (cela pourrait expliquer l’autisme), l’enfant perd une partie de ses motivations imitatives et peut refuser de faire comme ceux qui l’entourent, comme par exemple refuser d’apprendre à conduire, à faire l’amour, à fumer.  Ces renoncements qui peuvent être moralement « justifiés » seraient en réalité lié à une certaine conflictualité avec les proches, un symptôme de tension allant jusqu’au rejet de l’autre en soi. On ne veut pas devenir l’autre et ce faisant on se castre, on se mutile au niveau de ses propres aptitudes. C’est dans ce contexte que naissent les besoins de conseil, d’aide. Paradoxalement, le rejet des autres  proches va conduire à dépendre d’autres, cette fois inconnus. D’où des relations pathos étrangement proches (confession, massages etc.) qui sont sollicités de la part d’étrangers. Il y a là une pathologie de l’éveil.

Parfois, il y a manipulation, un abus quand on persuade (dissuade) quelqu’un qu’il n’a pas le temps de s’occuper de telle chose, ou que ce n’est pas digne de lui, pour lui. Dans le cas de l’astrologie, il est clair, selon nous, que ceux parmi les astrologues qui déclarent qu’il faut des années pour devenir astrologue exagèrent mais qu’en même temps ils ne font rien pour rende l’outil astrologique plus accessible et plus simple à manier et se gaussent des « horoscopes » des journaux du fait même de leur caractère général. A les entendre, le nec plus ultra de la relation à l’autre implique de le percevoir dans son individualité la plus radicale et la plus irréductible. Il n’y aurait pas de demi-mesures !  Or, ce serait déjà très bien si les gens avaient une claire connaissance de la norme générale et quand la Science n’y parvient pas, notamment dans le domaine des sciences de l’Homme, les gens sont livrés à leur seul ressenti personnel. Il convient en effet de distinguer entre l’éveil personnel  et la connaissance du monde et toute la question est de savoir de quel côté se situe l’astrologie. Pour nous n elle est comme la médecine un discours sur l’humanité en général, ce qui n’empêche pas d’ailleurs que cela puisse servir pour chacun. Bien plus en règle générale,  notre corps fonctionne sans avoir besoin de l’aide de qui que ce soit. L’appel au médecin est le signe d’un dysfonctionnement. Une femme peut accoucher sans sagefemme attitrée. Au regard de l’astrologie, on peut comme Monsieur Jourdain (Bourgeois Gentilhomme, Molière) en faire sans le savoir si on limite l’astrologie à une cyclicité binaire comme dans l’Astrocyclon. Pour notre part, le fait de rendre l’astrologie – la « vraie » – inaccessible ou du moins exigeant une « formation » (et donc un formatage) relève d’une volonté de faire de ce domaine l’exercice d’un « métier ». Mais est-ce réellement un « métier » et qu’est-ce qu’un métier, une « profession »   quand  il s’agit de se servir d’un outil que tout le monde peut maîtriser aisément et en peu de temps? Si l’on prend l’automobile, force est de constater que la plupart des gens apprennent assez vite à conduire et se débrouillent toit seuls, en dépit de toutes les contraintes que cela implique au niveau de la circulation. Il en est de même de la plupart des outils or qu’est-ce que l’astrologie sinon un outil qui peut être présenté de façon extrémement accessible à condition bien entendu de ne pas en attendre plus qu’il ne peut apporter. Plus l’astrologue met la barre haute et pus il décourage les gens de pratiquer l’astrologie par eux-mêmes et demande qu’on passe par lui.

Quant à l’école elle  est à la fois un lieu d’éveil mais elle apparait aussi comme une alternative artificielle à un éveil « naturel ».Prenons le cas de la musique, faut-il que les enfants apprennent la musique ou bien peuvent-ils s’en sortir tout seuls placés directement face à un instrument, tel que le piano qui est probablement le plus accessible pour un première initiation musicale puisqu’il suffit de poser les mains sur le clavier. Bien des apprentissages relèvent d’une forme de rattrapage pour un éveil qui n’a pas pu se faire naturellement ; C’est déjà une « seconde chance » qui témoigne d’une certaine difficulté à  chercher en soi la solution comme l’enfant qui se met à parler du seul fait qu’il entend parler autour de lui, sans que l’on ait à lui faire un « dessin ». Rien ne remplace l’exemple au niveau d’une première pédagogie.

On a pu remarquer au cours de nos interviews avec des voyants que c’est  bien souvent une pratique « héréditaire », le voyant enfant ayant été témoin de certaines pratiques et ayant donc considéré que cela devait être aussi dans ses cordes à lui. Ce n’est pas vraiment héréditaire, selon nous, mais c’est une culture qui s’est transmise par l’exemple. Il est ainsi des éveils qui ne touchent qu’une population limitée et c’est bien dommage. Il suffirait de répandre et de généraliser de tels exemples pour multiplier à terme le nombre de voyants, ce qui aboutirait d’ailleurs paradoxalement  à la disparition de la profession.

Autrement dit, ceux qui ont développé certains talents n’ont pas intérêt  à ce que tout le monde fasse de même. Le fait même de proposer une formation payante fait ici problème car ce qui vient de soi-même n’est pas payant, ne l’est que ce qui vient de notre « prochain », d’où une certaine ambigüité dans les rapports entre les gens quand ils sont fondés sur l’idée de limitations, d’incapacités plus ou moins factices. On peut penser que certains talents ont perdu leur caractère universel en se professionnalisant ; Autrement dit, les voyants empêcheraient la voyance de se répandre pour en garder le monopole. Même le tarot censé être plus simple que l’astrologie n’empêche pas qu’il y ait des tarologues alors que c’est un « jeu » à la portée de tous et conçu d’ailleurs dans ce sens ;  Dans nos interviews, bien des praticiens ont insisté sur le fait que le tirage ne suffisait pas mais en pratique ils s’en tiennent bel et bien au seul verdict d’un tirage que le client aurait pu faire lui-même sortir quand c’est lui qui choisit (tire) les cartes et pas le praticien ce qui suppose un certain talent de la part du client plus que de la part du praticien qui n’a plus qu’à lire le tirage, ce qui s’apprend. On est dans une forme d’imposture puisque le praticien prend la place du client lequel est persuadé qu’il n’y arrivera pas tout seul ou que cela n’aura pas autant de valeur que s’il passe par un « professionnel ». Dans bien des cas, ne va-t-il pas mieux que chacun se fie à ses sensations, à son jugement ? On peut d’ailleurs penser que le déclin de certaines professions come pour l’astrologie est lié à la prise de conscience que l’on n’a pas besoin des services offerts par les dites professions. Le « charme » est rompu avec ses conséquences pécuniaires, commerciales. Il est clair que depuis quelques décennies le public est devenir plus intelligent, mieux armé grâce à des outils de plus en plus ergonomiques. Autrefois, on était servi dans une épicerie. Aujourd’hui on se sert soi-même et il n’y a même plus besoin de caissière ; Les gains de productivité sont aussi liés à l’évolution du public qui  est de plus en plus dans le « self-service », dans le « personal computer (PC ».

Est-ce à dire qu’il n’existe pas de vraie complémentarité et que nul  n’a besoin de l’autre, ce qui ferait de nous des « monades » (Leibniz) ?….Nous pensons évidemment aux relations entre hommes et femmes qui sont un de nos sujets de prédilection. Dans quelle mesure les hommes ont-ils besoin des femmes ? Et les femmes n’sont-elles pas intérêt à décourager les hommes de faire certaines choses par eux-mêmes ?  Le principal problème est ici  celui de la mort. Est-ce que l’on peut y remédier ? C’est autour de cette question que certaines dépendances se constituent ne serait-ce que dans l’idée de progéniture, de succession (héritage), de transmission, de diffusion. Mais si l’on en reste à une philosophie de l’exemple, est-il vraiment nécessaire de transmettre quoi que ce soit. L’objet, l’œuvre peuvent-ils remplacer l’auteur ? Or, selon nous, l’enfant capte avant tout ce qui émane des vivants, du « live » et non des morts. Ce n’est pas en, écoutant du Beethoven que l’on éveille ses facultés musicales mais en voyant des gens jouer et mieux encore composer, improviser en direct et de préférence des proches pu des gens auxquels on peut s’identifier, étant entendu qu’un garçon ne va pas s’identifier à sa mère parce que instinctivement l’identification implique un fort sentiment de similitude qui disparait dès lors que l’enfant sait distinguer entre son père et sa mère et prendre conscience qu’il est de tel ou tel sexe. Autrement dit, la notion d’exemple que nous avons mise en avant implique une telle similitude. Cela expliquerait pourquoi les filles ne se développent pas comme les garçons : parce qu’elles n’ont pas les même exemples féminins qui les interpellent sauf dans les fictions (théâtre, romans, cinéma) truffés de contre-exemples qui ne semblent pas vraiment porter leurs fruits du fait de l’artifice…Pour préserver le plein emploi, on en arrive à chercher à verrouiller certaines professions, tenter de les rendre indispensables, des passages, des channels obligés (on pense aux avocats, aux libraires etc.). Mais le véritable plein emploi c’est lorsque chacun parvient à s’employait lui-même pleinement. Un plein emploi fondé sur les abus de faiblesses  nous semble dommageable.

 

JHB

17  03   14

Publié dans ASTROLOGIE, divination, ECONOMIE, FEMMES, machine, Médecine, MUSIQUE, POLITIQUE, PSYCHOLOGIE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Pratique du « charabia » et langage improvisé

Posté par nofim le 25 février 2014

 

Réflexions sur l’origine du langage : le voicing

Par  Jacques  Halbronn

 

La pratique  musicale du voicing nous apporte-t-elle quelque éclaircissement sur l’origine du langage ? Nous qui pratiquons le « voicing »  dans certains de nos compositions musicale (cf. récemment la sonate « Ukraine » sur You Tube).  La faculté de voicing correspond  à une capacité à produire un langage non existant. On peut apprendre à émettre une forme de « charabia ». L’avantage du voicing, c’est qu’il se prête à l’improvisation, ce qui ne saurait être le cas dans une langue existante. Le voicing est une « parole » libre qui a pu être une faculté pratiquée  par nos ancêtres. D’ailleurs les très jeunes enfants ne pratiquent-ils pas une langue à eux  avant de se convertir à une langue déjà établie. Cela pourrait se développer de façon plus systématique si les parents pratiquaient eux aussi ce « voicing ».

Notre hypothèse  est que les langues organisées auraient succédé à ces pratiques impromptues et collectives qui auraient précède largement l’amorce de langues codifiées. En ce sens, d’ailleurs, la musique serait aussi la fille du voicing par le biais d’instruments externes. Le voicing serait donc la source à la fois des langues structurées et des musiques.

Il nous semble donc assez peu intéresssant de combiner des poémes avec des improvisations instrumentales (cf  le groupe «  Les  Aléas » sur You Tube, Fondation Suisse). Il  aurait été plus efficace de recourir au voicing, comme cela se fait en jazz, sous une autre dénomination.

Pour notre part, nous n’avons guère d’intérêt à déclamer des textes en telle ou telle langue (cf la Cave à poémes de Gérard Trougnou et la soirée consacrée à notre grand-mère, Claude Jonquière, sur You Tube) et nous nous sentons  beaucoup plus libres quand cela ne passe ni par la lecture, ni par la mémoire.

Comment fonctionne le cerveau pour produire pendant des périodes assez longues  une suite de «  mots » (si l’on peut ainsi qualifier de telles unités de son) qui font sens sur le plan du ressenti mais qui ne sont pas codifiés

En fait, l’attachement au texte en une langue donnée est d’autant plus fâcheux qu’il entraine avec lui  toute la musique dans son sillage formel.. En libérant la langue, on libére la musique car la partition est le pendant du texte écrit.

On aura compris que nous attendons des musiciens qui n’occupent pas leur bouche par des instruments à vent, à savoir les cordes (violon, guitare, contrebasse etc.), le piano, les percussions. Il est regrettable que- sauf dans le cas de chansons- le pianiste n’ouvre pas la bouche et dans le meilleur des cas, la partie vocale est dévolue à une autre personne.

Pour nous, la composition doit intégrer en une seule personne les mains et la bouche, sans qu’il y ait besoin de dédoubler. Dans l’esprit des gens,  le fait de recourir à plusieurs supports musicaux implique ipso facto de faire appel à plusieurs interprètes. L’argument ne vaut évidemment pas pour tout un orchestre – mais on parle d’un « homme-orchestre » – mais  l’orchestration – (brillamment pratiquée par Maurice Ravel pour les Tableaux d’une Exposition d Moussorgski) est un état ultérieur qui ne permet guère l’improvisation, ce qui condamne  de facto le public à entendre des œuvres déjà connues, et inévitablement réchauffées au lieu de donner la priorité à la création vivante. Rappelons aussi que pour nous qu’il n’est pas nécessaire d’apprendre la musique pour être compositeur et que cette apprentissage est plutôt le signe d’un certain manque de dons musicaux. Il ne faudrait pas faire d’un handicap une sorte de voie royale.

 

 

 

 

 

 

JHB

25 02 14

 

Publié dans LINGUISTIQUE, MUSIQUE | Pas de Commentaire »

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