Le début et la fin des temps au prisme de la Genése

Posté par nofim le 22 février 2014

Cyclcicité et fin des temps. L’homme-dieu.

Par Jacques  Halbronn

 

 

Il y a un dilemme dans la vie : plus je suis autonome, libre et plus je risque de me retrouver seul. Mais comment une société pourrait-elle fonctionner sans connexions entre ses membres ? L’homme n’est –il pas appelé « zoon politicon » (en  grec), un être fait pour la Cité ? Les ermites seraient-ils l’idéal de l’Humanité ?

Dans divers textes consacrés à l’économie, nous avons montré que la relation employeur/employé était suspecte. Or c’est par un tel biais que nous socialisons quand nous faisons appel à autrui et vice versa. On peut penser que la notion de grégarité est une invention de ceux dont  le pouvoir est plus collectif (démos) qu’individuel. (Auto).

De fait, plus nous refusons les cloisonnements, plus nous nous isolons car cela signifie que nous n’avons pas besoin d’autrui au prétexte de nos limitations supposées. A mesure que nous renvoyons ceux qui sont venus nous aider, en échange de quelque récompense/compensation, nous sommes de plus en plus seuls. Mais à l’intérieur de nous –mêmes, quelle dynamique ! En fait,  la multiplicité chez un homme accompli se situe dans le temps et non dans l’espace. L’homme n’a pas le don d’ubiquité, sinon par procuration alors qu’il a celui de  passer d’un stade à un autre, et ce sans avoir à se faire remplacer, représenter par quelque délégué, député.

Reposons-nous donc la question : de combien de bataillons l’Humanité doit-elle disposer ? La réponse pourrait être qu’une seule personne serait en mesure de perpétuer l’Humanité si elle était immortelle. Ce serait une sorte de Dieu, au fond. Et tout homme qui emprunte ce chemin solitaire se rapproche de la divinité.  Mais à l’instar de Dieu, il sera tenté de rechercher quelque compagnie, ce qui lui permet de ne pas craindre de  mourir. Dieu aurait-il fait la Création par peur de mourir ou pour pouvoir se reposer (comme au Septième jour (Shabbat, Livre de la Genèse ? nous pensons en effet que la seule justification de l’appel à autrui est le sentiment de la « fin ». L’approche de la Fin conduit à chercher un prolongement, un remplaçant. Le pressentiment de la fin est la seule bonne excuse pour  faire appel à autrui et la procréation n’est-elle pas fonction de cette crainte de la Mort (Camus) ?

En ce sens, chacun d’entre les hommes serait virtuellement le centre d’un monde à lui tout seul (monade, Leibniz) ; serait un soleil autour duquel graviteraient un certain nombre d’êtres ou d’objets (la différence entre les deux n’étant pas nécessairement évidente dans le cas des androïdes) qui composeraient sa « Cour », son « Cercle ».

Certaines personnes  n’arrivent pas à comprendre qu’au plus haut niveau, chercher une compagnie est un signe de faiblesse, un pis-aller et non pas un idéal. D’ailleurs, dans le domaine alimentaire, un produit parfait n’a besoin d’aucun « accompagnement », d’aucune addition.

Il est un domaine où cette problématique de l’un et du multiple divise singulièrement les esprits, c’est celui de la mythologie et de  la cyclologie (cf. nos travaux sur l’Astrocyclon). Le monothéisme correspond à note représentation à l’encontre du polythéisme. Ce qui nous semble erroné c’est de chercher à distinguer les dieux entre eux puisque chaque dieu est censé être une totalité. Dès lors qu’un dieu a une fonction spécifique, il n’est plus dieu ou du moins il n’est qu’un avatar, l’expression d’une  série de manifestations d’un dieu unique. Autrement dit, tout  panthéon doit être appréhendé diachroniquement et non synchroniquement. Les dieux ne cohabitent pas, ils se succèdent à tour de rôle, cycliquement.  Les astronomes sont responsables d’une grave confusion ! En attribuant à chaque planéte (du système solaire) une divinité, ils ont pu laisser croire que chacune avait son propre cycle alors qu’à l’évidence les dieux ne font que correspondre à dst stades successifs, selon un ordre cyclique immuable. Mais dès lors se pose la question du choix de la planète qui sert de vecteur et de moteur au cycle. Cela pourrait être la lune, le soleil, passant d’un signe zodiacal à un autre, d’une étoile fixe à une autre. On serait alors cantonné dans le cadre du mois et de l’année. Mais à une autre échelle de temps, c’est probablement un astre plus lent qui a vocation à jouer un tel rôle, et l’on pourrait songer à Jupiter, le maitre de l’Olympe. On n’entrera pas ici dans le débat (cf. nos travaux sur l’Astrocyclon), l’important étant que le dit débat ait lieu.

Pour nous résumer, nous dirons que chaque homme est un dieu à part entière. Ce dieu peut être l’objet d’un culte, d’un amour et c’est ce qui le lie et le relie à tout ce qui gravite autour de lui. Mais ce lien ne fait sens que lorsque le dieu est en fin de cycle. Mais e, début de cycle, tout au contraire, l’homme dieu  se doit de se recentrer sur lui-même, de se recharger et parfois cet isolement peut s’avérer déchirant même s’il est temporaire. Que deviennent toutes ces entités satellites en début de cycle ? C’est comme si la force de gravitation, d’aimantation (amour) ne jouait plus son rôle d’attraction. Ces entités vont errer comme des âmes en peine, en une sorte de désœuvrement, d’oisiveté, en attente. D’ailleurs, il est vital que l’homme-dieu inspire de l’amour puisque c’est ce qui le moment venu  lui permettra de transmettre, d’être prolongé. Mais chaque chose en son temps (L’Ecclésiaste)

La diversité du monde terrestre serait donc le fait de la multiplicité des hommes-dieux Les empires tendraient à englober  plusieurs mondes en un seul, comme si un homme –dieu voulait soumettre les autres. En fait, c’est le combat entre ces hommes- dieux qui constitue l’Histoire de l’Humanisé. Chaque monde est marqué par une certaine langue, un certain territoire, une certaine religion etc. Le rôle des empires est de parvenir à une unité en dépôt de la diversité des mondes sous la houlette d’un homme dieu plus performant que les autres. Il existe un cycle (censé être étudié pat l’astrologie) qui régit  le commencement et la fin des choses. (Et ainsi de suite). Quand le cycle passe à sa phase terminale, les hommes dieux sont remplacés par toute une pléiade d’auxiliaires qui de façon assez mécanique assureront l’intérim en un temps d’hibernation (ours), ce qui correspond à l’Hiver par opposition à l’Eté. C’est alors un temps de pénurie avec une économie qui lui est propre avec un semblant de vie. Le monde continue à émettre mais il ne capte rien que ce qui a déjà été formalisé et codifié. C’est le temps de Matrix..

 

 

 

JHB

 

22. 02. 14

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Jacques Halbronn Journal de bord d’un astrologue

Posté par nofim le 20 février 2014

JOURNAL DE BORD D’UN ASTROLOGUE

JOURNAL DE BORD D'UN ASTROLOGUE

Jacques Halbronn   Journal de bord d'un astrologue dans ASTROLOGIE icon18_wrench_allbkg

NOUVEAU LE JOURNAL DE BORD EN PDF À TÉLÉCHARGER :

LE JBA est un ensemble unique par son ampleur et sa qualité de travaux consacrés aux fondements de l’Astrologie mais aussi à d’autres domaines, notamment le dossier Nostradamus, la question juive, la question du féminin, la question de la francophonie. Pour les textes plus tardifs, se rendre sur le blog Nofim. Pour les textes plus anciens, se rendre sur:

grande-conjonction.org
ramkat.free.fr
hommes-et-faits.com

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Tirer l’économie vers le haut et non vers le bas

Posté par nofim le 13 février 2014

 

Economie : le primat du haut de gamme

Par  Jacques  Halbronn

 

Notre économie marche-t-elle sur la tête ? Nous pensons que les produits les plus médiocres sont  favorisés sur le marché tant des services que des  objets. Seuls les produits de bas de gamme seraient en quelque sorte commercialisables. Les produits haut de gamme seraient donc  dépréciés. Cela n’est pas sain !

Prenons le cas de la musique. Les gens vont payer pour acheter un CD. Ils vont payer pour assister à un concert bien rodé et répété plus ou moins machinalement pour la énième fois. On n’est pas dans le « vif », dans le « live ». Car un live enregistré ce n’est plus du live et un live qui se repère indéfiniment, ce n’est plus tout à fait du « live » non plus.  Mais combien les gens seraient-ils prêts à payer pour du vrai « live »  c’est-à-dire un accouchement d’une œuvre en temps réel sous leurs yeux, non pas filmé mais sur place. On pourrait parler de l’hyper-live qui est marqué par le caractère unique, improvisé qui surprenne à la fois et simultanément le spectateur et  son auteur.  Rien à voir – on l’aura compris – avec un concert où se joueraient des œuvres hyperconnues et datant d’il y a un ou deux siècles ! Que vaut une économie qui ne valoriserait que le réchauffé, le produit de seconde main aux dépens du premier jet ? Inversement, quels sont les effets de cette dépréciation des produits les plus authentiques qui sont une prime au plagiat ? On touche là avec l’hyper-live à des produits de luxe comme d’assister au travail de création d’un peintre dans son atelier.

Prenons un autre exemple (que nous avons déjà évoqué il y a quelque temps) et qui concerne la vie des mots et des langues. On trouve normal de payer le pétrole du sous-sol d’un pays  mais pas de payer sa contribution à la civilisation sous le prétexte que le « vol » est déjà ancien parfois de plusieurs siècles ? A la rigueur, on acceptera de restituer telle œuvre d’art à son pays d’origine. Mais qu’en est-il des emprunts linguistiques qui sont toujours  en vigueur ? Ne conviendrait-il pas de payer un loyer au pays dont ils sont issus ?

On nous objectera qu’une langue, quelle qu’elle soit, doit quelque chose à une autre langue. Mais nous proposons d’introduire un critère. Si le mot est repris tel quel, dans son orthographe d’origine, par une autre ou d’autres langues, il y a une redevance à  régler d’autant qu’il y a là un acte carrément et littéralement mimétique. En revanche, si le mot a été transformé, qu’il ne se réfère donc pas explicitement à la langue d’origine, c’est une autre affaire. Nous avons notamment souligné précédemment la dette que l’anglais a envers le français et que tous les utilisateurs de  l’anglais de par le monde contractent par la force des choses. Par le biais de l’informatique, des modes de contrôle de plus en plus pointus (cf. récemment les affaires d’espionnage à partir de  tel ou tel mot employé dans un mail), il est certainement possible de facturer à très grande échelle, ce qui évidemment améliorerait singulièrement la balance commerciale de la France avec cet « or gris » qui est le fruit non pas d’un sous-sol sur des millénaires  mais d’une culture, au travers des siècles.

Nous terminerons par un troisième cas, celui de l’investissement dans tel ou tel domaine. Le cas de l’astrologie est emblématique. Par-delà la question, de la valeur du travail des astrologues – qui trouve sa rémunération auprès d’une clientèle comment ne pas investir dans la recherche cyclologique au-delà des affirmations de la tradition  astrologique ?  La vraie astrologie souligne le rôle des leaders et c’est précisément  ce statut des leaders, dans tous les domaines, qui est bafoué.

On aura compris que nous entendons valoriser le « haut de gamme » mais que le goût du public est frelaté, abâtardi et nivelé par le bas, ce qui est tout le problème de la « malbouffe ». Le public ne comprend pas l’importance d’en revenir à la source, à ce qui existe sous sa forme la plus vivante.

Les élites ont la responsabilité de maintenir une exigence d’authenticité et elles n’assument plus pleinement ce devoir de qualité, d’où une paupérisation de la création.  Cette baisse de niveau explique d’ailleurs en partie la montée en puissance des femmes qui profitent d’une certaine médiocrisation/médiocratie de la société, ce qui les persuade de l’égalité des sexes.  On en revient au stade où l’on ne savait pas encore que les hommes enclenchaient le processus de procréation ! Cela donne des primes à ceux qui viennent en second, qui ne font que prolonger ce qui a déjà été engagé. Mais à terme,  une telle attitude ne peut  conduire qu’à la décadence.

 

 

 

JHB

12 02 14

 

 

 

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Le XXIe siècle: vers la conscience d’un monde à deux vitesses

Posté par nofim le 11 février 2014

 

 

Pour  une société à deux vitesses

Par  Jacques  Halbronn

 

 

 

Face à la thèse d’une société paritaire s’oppose l’idée d’une société à deux vitesses et il est probablement nécessaire que ces deux sociétés coexistent dans le monde car rien ne serait plus périlleux pour l’Humanité que d’expérimenter un seul et unique modèle et de mettre tous ses œufs dans le même sac.

Bien des éléments militent en faveur d’une société à deux vitesses et on s’aperçoit que l’on ne peut généraliser à toute une population un certain mode de vie. Bien évidemment la question de l’évolution du statut des femmes se profile au travers d’un tel débat. On songe à divers films de fiction comme Elysium, comme le Perceneige qui opposent de façon caricaturale une certaine dualité sociale. Est-ce là une fatalité ou une nécessité ? Pour nous, force est de constater que le monde est fondamentalement duel, où que nous regardions.

C’est ainsi qu’il y a deux façons de se nourrir : à base de viande ou à bases de céréales et à l’évidence, la viande coute plus que les céréales (riz, blé etc.) parce que ces dernières se conservent infiniment plus longtemps, surtout du temps où il n’y avait de frigorifique et d’électricité.  Opposition radicale entre le boucher et le boulanger, qui est le boucher du pauvre, quitte à agrémenter les céréales de quelques miettes de viande ou d’une charcuterie à la  longue conservation, ce qui montre bien qu’il s’agit d’un substitut : le sandwich (hamburger), les tourtes (le pie anglais), le cassoulet, la choucroute, les tomates farcies, le hachis Parmentier, le couscous  ont un simulacre de viande. Et de fait, il n’est pas question que tout le monde mange de la viande car ce serait ruineux, à tout point de vue. Cela doit être réservé  à une élite. Les autres sont condamnés à la « malbouffe » Idem pour les fruits qui se conservent tellement moins bien que les biscuits et autres tartes agrémentés de quelques pauvres morceaux de fruits. Autant de simulacres permettant de nourrir le plus grand nombre à moindre prix ! N’importe quel extra-terrestre  flairerait, devinerait un monde à deux vitesses, de facto. Ce monde, il existe déjà, bel et bien  même si l’on n’en a pris conscience ou si l’on n’en a plus conscience. On vit sur des programmes subconscients.

Mais la dualité avec son corollaire le mimétisme ne s’arrête pas là.  Dans le domaine culturel,  le monde d’en bas n’a droit qu’à des produits qui passent en boucle, grâce aux enregistrements. Seule une élite a le droit d’assister à des spectacles « live ». Mais avant le temps des enregistrements, il y avait des lectures de textes, de partitions figées et seule une élite avait droit à des improvisations, à des joutes verbales dans les salons ou dans les académies ou les assemblées. .Là encore, le gens d’en bas devaient se contenter de produits de seconde main, de second choix et qui, selon nous, n’ont pas la même valeur que les « vrais » produits dont ils ne sont qu’une pâle imitation, à une vie au rabais.  Mais comment pourrait—il en  être autrement. Il n’y en a pas pour tout le monde !  Face à une pléthore du prolétariat dont nous avons analysé les causes ailleurs (cf. nos articles sur la problématique de l’emploi), il fallait bien trouver des expédients. Panem  et Circenses, du pain et des jeux, disait-on déjà à Rome à destination de la plèbe !

Même la qualité du travail  n’est évidemment pas la même  entre l’ouvrier intégré dans le système de Taylor  et qui fonctionne comme une machinée- les petits boulots où l’on est remplaçable en très peu de temps-, qui ne connait qu’une toute petite part de l’ensemble  et  l’ingénieur qui a une vue globale, il y a un fossé  même si tous les deux sont « payés » avec la même monnaie si ce n’est du même montant et même si l’on parle dans tous le cas de « travail » comme si cela désignait la même chose. En bas,  on compte le temps que l’on donne à autrui, en haut, on ‘est libre de son temps et on le donne généreusement et non parcimonieusement. Les gens d’en bas sont avares de leur temps, ils ont un compteur dans la tête.Toyt cela n’ »est pas non plus bien nouveau. On en est déjà là mais l’on ne veut pas le voir. Politique de l’autruche. Hypocrisie.

On peut imaginer que demain, il y aura – mais c’est déjà probablement le cas- une médecine à deux vitesses. L’euthanasie encouragée pour les gens de peu de prix (et notamment pour les femmes au-delà d’un certain âge) d’une part et des efforts extraordinaires pour prolonger la vie des personnages les plus remarquables, les plus doués qui ne prendront jamais leur retraite. Va-t-on traiter médicalement  un Mozart comme on le ferait d’un vulgaire pianiste ou de quelque ouvrier sans vraie compétence ? Là encore, il serait vain et ruineux et démagogique d’élargir à tout le monde les soins réservés à l’élite.  Mais l’on voit tenir des propos scandaleux venus d’en bas : à bas les élites et le même sort pour chacun. On préfère que l’Humanité dépérisse et dégénère toute entière  mais sauvegarder l’égalité (que l’on songe au Jugement de Salomon).

Plus que jamais, il sera clair que la principale ressource de l’Humanité est en elle-même  et non à l’extérieur d’elle-même, ce qui est sous-entendu dans le discours écologique qui est porteur d’ »un certain eugénisme. A la clef, la notion d’autosuffisance qui remet en question celle d’emploi. Cette élite doit  au maximum se suffire à elle-même, ne pas cloisonner le monde car c’est au nom d’un prétendu cloisonnement du monde que le gens d’en bas parasitent ceux d’en haut en leur faisant croire qu’ils ont besoin d’eux, qu’ils sont imparfaits, incomplets. On retrouve ce discours à tous les niveaux notamment quand on cherche à rendre mangeable des légumes sans goût à coup de sauces, d’épices, de sel et de sucre (dont on connait la nocivité), ce qui est à la base de la malbouffe.  Un être humain au plein sens du terme n’a besoin de personne, il trouve ce dont il a besoin en lui-même sauf si on le persuade du contraire. Le mot clef d’ailleurs est bien celui d’autonomie.  Un enfant doit être autonome et ne pas s’accrocher, se tenir, s’appuyer à un objet extérieur (un texte une partition). S’il veut produire du son, qu’il apprenne à siffler au lieu de se servir d’un instrument. S’il est dans un bus,  qu’il évite de se « tenir » à une barre er recherche l’équilibre en lui-même ! Que le recours à des objets soit le fait des gens d’en bas qui ne valent que par les appareils qui leur sont affectés et non par leurs vertus propres. Il est vital pour toute société qu’elle soit  en mesure de  repérer e plus tôt possible son élite au moyen de divers tests ou si l’on préfère qu’elle  rejette au second plan les humains qui s’apparentent en fait à des androïdes et qui sont des robots construits (il y a bien longtemps dans un autre cycle de civilisation)  à l’image (cf la Génése) des hommes et que de nos jours on ne  sait  plus distinguer immédiatement bien que leur anatomie soit radicalement différente puisqu’elle correspond le plus souvent à celle des hommes et de femmes..

 

 

 

 

 

11  02 14

JHB

 

 

 

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Vers une musique de seconde génération: le temps des DJ

Posté par nofim le 31 janvier 2014

 

Plaidoyer pour une musique de seconde génération

Par  Jacques Halbronn

 

En une ère d’enregistrements, n’est-il pas temps de repenser la notion d’interprétation ?  Selon nous, il ne s’agit plus de déchiffrer des partitions comme il y a deux cents ans mais de travailler à partir d’enregistrements de musiques improvisées. Car si le fait d’écouter un enregistrement a quelque chose d’un peu figé, cela devient du coup une toute autre affaire quand on mélange les  compositions (terme qui ne s’oppose nullement à la  notion d’improvisation sous notre plume) entre elles.  Or, dès lors que l’on se lance dans les combinatoires, le nombre de configurations devient carrément infini puisque l’on peut fort bien partir de n’importe quel moment d’une sonate et lui superposer n’importe quel moment d’une autre et ainsi de suite.

Il nous semble d’ailleurs que la musique contemporaine se prête particulièrement bien à un tel exercice.

En ce qui concerne nos dizaines de sonates (sur You Tube), nous ne pouvons pas imaginer le nombre de musiques que l’on peut élaborer en les combinant. C’est tout simplement infini. On peut d’ailleurs changer aussi l’ordre des mouvements d’une sonate. On voit donc que les DJ  ont un bel avenir devant eux non seulement au niveau de la musique de variétés  mais aussi à celui d’une musique dite « contemporaine », « postclassique ». A telle enseigne, que nous n’avons plus gout à écouter nos sonates  isolément et que par-delà la continuité plus ou moins aléatoire des mouvements dans la diachronie, il faut aussi penser à une juxtaposition spatiale dans la synchronie. Bien plus nous pensons que les DJ les plus doués seraient capables de produire des œuvres à part entière constituées à partir des matériaux fournis par le compositeur. Notons tout de même que nous préconisons que l’on se contente de combine les œuvres d’un seul et   même auteur et  non des œuvres d’auteurs différents. En effet, nous pensons que les œuvres d’un même auteur ont vocation à s’entremêler et à s’enrichir de par leur inévitable air de famille.

Donc nous déclarons par la présente que l’ère des DJ spécialisés sans tel ou tel compositeur a sonnée.  D’autant que de nos jours rien n’est plus facile que de réaliser un tel travail à partir d’un ordinateur, en déclenchant successivement telle ou telle œuvre, sans faire taire la précédente. Souvent, on le fait par erreur, par mégarde, en passant à une musique sans avoir pris la peine d’arrêter la précédente et  l’on est surpris de la qualité du résultat qui transcende un morceau en particulier.

A la lumière de telles observations, l’on est amené à repenser la notion même de signifiant. Il y a à l’évidence des êtres capables de fournir, de pondre le matériau initial, c’est un don particulier qui implique que le corps sache s’ exprimer car la musique est avant tout une expression corporelle et on peut dire que le pianiste fait danser ses mains sur le clavier si ce n’est que celui qui improvise n’est pas dans la même dynamique que celui qui fait semblant et tout interprète essaie de faire semblant de croire que sa musique sort de ses mains. L’interprète a un rapport beaucoup plus mental avec son corps que le compositeur. Il n’a pas la partition dans la tête à l’instar d’un interprète.

Mais une fois le signifiant produit, c’est-à-dire ici l’œuvre enregistrée et en quelque sorte figée pour l’éternité, l’on est en droit de passer à un deuxième stade qui est celui de la combinatoires spatio temporelle de toute l’œuvre d’un auteur en supposant qu’elle comporte une unité profonde. Que penser d’une combinatoire de deux ou trois sonates de Beethoven ou de quelques préludes de Chopin ? Et là bien entendu, il ne saurait être question de les faire jouer par une seule personne. En revanche, il n’est pas interdit d’organiser des concerts avec trois ou quatre pianos et pianistes jouant autant d’œuvres différentes d’un même compositeur. Et cela vaut pour divers instruments jouant de concert des morceaux différents. On peut d’ailleurs se demander si cette façon de procéder n’est pas à l’origine de certaines symphonies, dont le nom même est révélateur d’une combinatoire – (syn, avec en grec).

Un autre  type de créativité  consisterait donc à  combiner des éléments musicaux déjà élaborés en amont et cela ouvrirait les portes d’une certaine forme de  création musicale à un public énorme, de tous âges.  Il suffirait d’élaborer des appareils permettant ces mixages à partir de ces banques  considérables de morceaux qui sont déjà à notre disposition sous un  volume minime, ce qui serait tout de même plus personnel que de simplement repasser un enregistrement conservé tel quel. En tout état de cause, nous ne verrons, pour notre part, aucun inconvénient  à entendre notre propre musique dans une « préparation » inédite car nous n’aurions guère de peine à la reconnaitre, à l’identifier. On pourrait ainsi prolonger en quelque sorte l’œuvre d’un compositeur, en produisant des œuvres nouvelles de celui-ci du fait du mixage et peut être plus sublimes encore que celles de première génération. On devrait ainsi distinguer les compositeurs de première et de seconde génération, encore que l’un n’empêche pas l’autre. Mais nous pensons que certains compositeurs se prêtent mieux que d’autres à un tel traitement, ce qui pourrait modifier l’idée que l’on se fait des « grands’ compositeurs, cela pourrait être une révolution aussi importante que le passage du cinéma muet au cinéma sonore/parlant.

 

 

31 01 14

 

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Etre ce qu’on devient ou devenir ce qu’on est. Hommes et femmes.

Posté par nofim le 27 janvier 2014

Gender Studies

Les hommes en quête de surprises.

Par  Jacques Halbronn

 

 

Nous dirons que les hommes attendent des femmes qu’elles les surprennent. Mais plus précisément, qu’elles les surprennent à leurs propres yeux, à eux-mêmes. Le vrai dépaysement pour un homme est celui qui les conduit à changer de comportement, à devenir un autre ou plutôt de s’enrichir d’un autre soi-même, d’un « alter ego », en quelque sorte si ce n’est –soulignons-le, que cet autre est en eux-mêmes, parfois insoupçonné. En ce sens, on dira que les hommes ne se connaissent pas, qu’ils ne peuvent se connaitre, qu’ils  peuvent toujours sinon doivent toujours se surprendre. Ce n’est pas tant la femme en elle-même qui les intéresse mais ce qu’elle provoque – sans d’ailleurs le vouloir  nécessairement- en eux. En bien comme en mal. On est là par-delà, comme dirait Nietzsche, par-delà le bien et le mal, c’est-à-dire dans la vie.

Dès lors, comment l’homme se plaindrait-il de ce qu’une femme ne le comprenne pas tel qu’il est, ou du moins tel qu’il était jusque-là/ Tel n’est pas en vérité l’enjeu. L’homme doit être capable de ne pas se reconnaitre, de se perdre quant à ses repères habituels.  Ce qui sortira de telle rencontre avec telle femme génère une alchimie nouvelle, révèle une nouvelle facette de sa personnalité. On est là dans le domaine des potentialités qui sont en principe infinies. On ne peut donc dire qu’elles devaient nécessairement se manifester. C’est l’occasion qui fait le larron. L’homme peut aimer ou détester ce que telle femme a fait de lui, a fait naitre en lui mais l’essentiel est qu’il ait été surpris de ce qu’il est ainsi devenu, qu’il ait changé non pas tant en évacuant le passé mais en ajoutant quelque chose à ce qui était déjà là, ce qui vient instaurer un nouvel ordre des choses, un réaménagement de tout l’espace.

Voilà pourquoi  certains hommes se découvrent sur le tard quand les expériences en début de vie étaient pauvres. Ils n’avaient pas pris conscience de leurs facultés parce que cela ne s’était pas présenté.

En comparaison, les femmes sont plus figées dans ce qu’elles sont et ne sont pas. La formule existentialiste est plus faite pour les hommes que pour les femmes : l’homme est bel et bien dans le devenir, il est ce qu’il devient alors que la femme tendrait à croire qu’elle devient ce qu’elle est.

D’une certaine façon, une femme qui ne comprend pas un homme, ce qu’il est, lui permet d’autant mieux de se renouveler et il lui en sera reconnaissant. Ce n’est pas son monde à elle qui l’intéresse mais l’effet que cela peut avoir sur lui, ce qui ne va pas sans un certain narcissisme de sa part.

En vérité, les hommes ont une certaine horreur de la routine. Il ne faut pas leur demander de refaire indéfiniment les mêmes gestes, tenir les mêmes propos comme c’est si souvent le cas dans la vie professionnelle subalterne. Il n’aime pas radoter et il n’apprécie que  modérément que d’autres rabâchent en sa présence.

On peut demander à une femme de répéter dix fois, cent fois, la même phrase, cela ne lui posera pas problème, surtout si le texte  du propos est écrit noir sur blanc. Par-delà le charme de la relation,  si l’on passe au domaine du travail, l’homme n’attend pas de surprise d’une femme. IL préfète qu’elle soit toit à fait prévisible, qu’elle fasse et dise exactement ce qui a été prévu et mis sur le papier. Disons que c’est un peu machinal et dans machinal, il y a machine.

En ce sens, les femmes préfèrent les instructions écrites à celles qui sont orales. Une femme peut aisément s’approprier de l’écrit et elle y apportera la vivacité et le ton qu’il faut pour que cela semble de l’oral. Cette transmutation de l’écrit à l’oral, c’est un peu la vocation de la femme, une façon de changer le plomb en or. Mais elle ne changera pas pour autant. Elle se contentera d’entrer dans la peau du rôle, juste ce qu’il faut en suivant le script. Le lendemain, on lui confiera un autre texte qu’elle rendra avec la même animation. On peut même penser que cela amusera la femme de changer de rôle d’une fois sur l’autre, de faire semblant chaque fois de n’avoir jamais rien fait d’autre dans sa vie, comme si le temps était aboli. Quelque part, les femmes ne prennent pas le temps au sérieux. C’est comme un lecteur de CD qui passe allégrement d’une musique à une autre puisque de toute façon cela ne vient pas de ses tripes.  On reste à la surface des choses. Grace à l’écrit, la femme s’empare du temps, en fait l’économie.  En revanche, sans l’écrit, c’est tout autre chose !

Or, c’est l’homme qui est seul capable de produire de l’écrit, ce qui est la clef de la transmission (et de l’émission). Un homme qui ne sait pas écrire ne peut maitriser une femme, ne peut la prendre à son service pour qu’elle le remplace.  Une femme a besoin de grain à moudre et ce grain est celui du papier ou de son équivalent.  Ce qui est génial avec l’écrit, c’est que tout le monde peut s’en emparer  et le faire sien sans que nul n’en sache rien. A contrario, l’oral ne se laisse pas ainsi capturer. Demandez à quelqu’un de répéter ce que vous avez dit, il le fera plus ou moins bien (on connait les aléas de la transmission orale). Mettre un propos par écrit, c’est  l’offrir à autrui et lui permettre de se substituer à vous. Et on se doute que ce processus ne date pas d’hier mais remonte des millénaires en arrière et de ce point de vue rien n’a changé d’essentiel depuis. La domination passe toujours par l’écrit, par le scribe. Mais l’écrit également libère son auteur puisqu’il n’aura pas ainsi à se répéter, ce que –comme nous l’avons dit- les hommes dignes de ce nom détestent. C’est gagnant-gagnant. On aura compris que nous distinguons complétement l’acte d’écrire et l’acte de lire alors que l’on tend généralement à les considérer comme deux temps intimement liés. Mais quel intérêt pour celui qui a écrit à se relire à voix haute ? Si j’écris ou si je dicte – ce qui a été souvent le cas – ce n’est pas pour me livrer à l’exercice de la lecture qui doit être réservé à quelqu’un d’autre qui sera une sorte de clone Le  théâtre, qui n’est pas d’hier, est l’illustration de cette ancienneté de la dialectique de l’écrit et de l’oral.. N’oublions pas qu’un seul texte peut servir à beaucoup de monde. A un autre niveau, écrire un texte est assimilable à une éjaculation, cela exige un récepteur capable de « lire » le message, d’en reconnaitre l’alphabet, tel un scanner.

Reste alors la question de la page blanche. Comment l’homme parvient-il à écrire ? Nous avons déjà abordé ce point dans de précédentes études. Il y a là un processus de réduction, de décantation donc de transformation à partir d’un réel  absolument pas formalisé. L’homme transmue le désordre en ordre et la femme l’ordre en désordre, en y apportant une certaine idiosyncrasie, de la fantaisie qui fera que l’on ne reconnaitre pas si aisément un même texte quand il sera rendu par plusieurs interprètes.  Parfois même, les textes lus par une même personne se ressembleront entre eux, du fait d’une certaine empreinte tout comme des produits différents auront le même goût du fait d’un seul et même assaisonnement.  Pour ne pas se laisser prendre  à un tel mirage, il faudra « nettoyer » le propos oral de façon à montrer que derrière les apparences, il s’agit bien au départ du même texte. En conclusion, nous dirons que l’homme sont dans le centripète et les femmes dans le centrifuge. Le nombre de textes écrits est infiniment plus restreint que leurs manifestations orales et le meilleur exemple en est la langue qui, tout en étant une,  permet à chacun d’affirmer sa différence. En cela, nous disons  et répétons ce que nous avons souligné ailleurs à maintes reprises, il  faut peu d’hommes et  beaucoup de femme pour faire tourner le monde. On décimerait la population masculine que cela ne compromettrait en rien le cours des choses. L’homme est dans la qualité et la femme dans la quantité.

JHB

26. 01  14

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Hommes et femmes face à la cyclicité. L’alternance

Posté par nofim le 27 janvier 2014

 

 

L’astrologie relationnelle au prisme de l’Astrocyclon. Les types A et B.

Par Jacques  Halbronn

 

Quel sera le rôle de l’astrologue de base dans les prochaines années ? On attendra de lui qu’il puisse indiquer à son client s’il est de type A ou B, ce qui est une information déterminante pour utiliser l’Astrocyclon qui lui-même fonctionne sur deux phases plus deux phases intermédiaires. Le principe est simple, si l’on est de type A, on est porté par la phase A et si l’on est de type B par la phase B.

Le problème, c’est que ce n’est pas en dressant le thème qu’on saura qui est de type A et qui est de type B. Il y a plusieurs indices à considérer : le sexe d’abord en ce que les femmes sont prédisposées à être de type A et les hommes à être de type B mais cela ne marche pas à 100%.

Autres indices  la carrière, la fonction, le caractère, et bien évidemment la façon dont la personne a vécu les dites phases jusqu’ici. Tout cela implique un certain travail qui  ne correspond pas tout à fait à celui fourni par l’astrologue ordinaire mais qui rappelle sur certains points la rectification de l’heure de naissance pratiquée largement avant-guerre et  en Inde, à partir de données extérieures à ‘astrologie stricto sensu.

Rappelons dans les grandes lignes ce qui caractérise les deux  grandes phases et les phases de transition intercalaires.

L’entrée dans une phase A se remarque par la volonté des gens de type A  de reprendre les choses en main, à des fins de révision, de renouvellement. Il n’est donc plus question de s’en tenir à la routine de collaborateurs plus ou moins zélés, pris dans leurs habitudes et leurs automatismes. On sera donc tenté de mettre le petit personnel sur la touche, de lui donner son congé. Le « patron »  veut dxésormais avoir l’œil sur tout, tout contrôler et maîtriser pour pouvoir procéder à tout remaniement qu’il jugera nécessaire.

A contrario, l’entrée en phase B correspond à un épuisement de la dynamique de la phase A. Ce qui pouvait être fait pour rénover, renouveler  a été fait. Il faut passer du stade expérimental au stade « industriel », à  la production de masse et pour cela, on n’a plus besoin que le concepteur vienne mettre son nez, qu’il laisse les « employés » faire leur boulot et donc le dit concepteur sera, cette fois, mis sur la touche/

C’est le rôle des phases intermédiaires que de permettre une cohabitation des types A  et B, car ce sont des phase mixtes offrant un certain équilibre qui sera à terme rompu par l’arrivée de la phase A ou de la phase B, avec toutes les conséquences qui en découleroont quant aux rapports de force qui se forment entre ces deux « humanités » en symbiose et en synergie.

Si on prend le cas de François Hollande et de l’évolution de sa relation avec Valérie Trierweiler,  nous observons que le « gratuit » Metro News (27 janvier) titre  « Seul à l’Elysée » et souligne « Sans première dame ». (p..4). C’est on ne peut plus typique d’un début de phase A,  à la sortie d’une période de promiscuité assez indécise. Cela montre, si c’était encore nécessaire, que la phase A n’est pas favorable au sexe féminin en général qui constitue le gros des troupes du groupe B.  Il y a là comme un délestage. Cyniquement on peut dire que cette présence féminine présentait certain avantages en début de mandat, en 2012 et que maintenant c’est plus une gêne qu’autre chose, que l’on peut se passer de conférer le statut de « première dame » à qui que ce soit. On conçoit que cette  évolution n’ait guère été du goût des femmes qi se retrouvent remises à leur place. Mais le retour de la phase B, qui ne manquera évidemment pas de se produire, en temps voulu,  sera l’occasion d’une revanche quand les petits prendront le relais de grands et  n’auront plus besson d’eux pour guider leurs pas, tant la transmission aura été réussie. Il y a là une sorte de fatalité dont on n’a pas fini de percevoir les aspects pervers, et qui nous fait penser à ces femmes qui tombées enceintes ne désirent plus vivre avec l’homme qui en est responsable et grâce auquel elles portent un enfant.

L’Astrocyclon met ainsi en évidence et en équation une certaine cruauté des rapports humains et l’instrumentation par un sexe de l’autre, à tour de rôle.

En bref,  la phase actuelle « A » est favorable à une concentration des pouvoirs. On parle de réduire le nombre des ministres, ce qui implique de nommer des personnes à fort potentiel, ce qui n’est pas le cas quand les ministères sont nombreux. Il faut donc faire appel à des personnages particulièrement  doués et ayant  une expérience très large des affaires. On est ainsi dans une logique « impériale » qui transcende les cloisonnements, qui fait tomber les barrières, les clivages socioprofessionnels, les compartimentages.

Inversement, quand la phase B prendra progressivement le relais (après la phase intercalaire), l’on répartira le pouvoir entre un bien plus grand nombre de personnes qui seront formatées et invitées à suivre à la lettre le segment qui leur est affecté sans  qu’elles aient une vision globale, on bascule alors dans une certaine forme de taylorisme…

Au niveau politique, l’on comprendra que les engagements qui peuvent être pris lors d’une élection ne sauraient être tenus au risque d’être complétement décalés par rapport à l’évolution cyclique. Sans faire de la science-fiction, on peut supposer qu’à terme la prise en compte de la cyclicité du monde  ira de soi avec tous les aménagements que cela implique en cours de route, ce qui de toute façon ne manque pas de se produire. Il serait bon donc qu’à l’avenir la classe politique, si elle ne veut pas se déconsidérer  se servît d’outils cycliques pour baliser l’avenir.

 

 

JHB

26  01  14

 

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Les hommes sur Mars et les femmes sur Vénus

Posté par nofim le 1 janvier 2014

 

Pour une stricte division des activités masculines et  féminines

Par  Jacques  Halbronn

 

 

L’économie est le reflet d’une société mais elle peut aussi transformer celle-ci. Elle est certainement à réformer car actuellement elle a des effets pervers dans sa façon de sanctionner le travail accompli par les uns et les autres et nous aborderons notamment le rapport des deux sexes au processus économique. La réforme demandée interpelle aussi bien la Droite que la Gauche .

Nul ne contredira le fait que le travail de bas de gamme est plus facile à quantifier que le travail de haut de gamme. Dans une société, les valeurs les plus porteuses sont généralement celles véhiculées par les hommes. Mais les hommes sont victimes de leur propre pouvoir, de leur fécondité. On pourrait dire que les effets masculins sont homéopathiques, sans vouloir faire de jeu de mots. Traduisez : il faut peu d’hommes pour vivifier toute une société ! Cela signifie que quelque part, ils sont en surnombre et qu’il faudrait probablement un homme pour dix femmes, ce qui nous rapprocherait d’une forme de polygamie et cela vaut d’ailleurs sur tous les plans, tant sexuel qu’intellectuel. Reconnaitre ce surnombre, serait mettre un terme à tous les discours sur l’égalité et la parité. L’économie se heurte là  à un tabou social et les sociétés qui seront capables de dépasser ce tabou prendront de l’avance et l’avantage.

Comment ne pas noter que certaines créations et réalisations fascinent des millions de personnes  et que d’autres laissent tout le monde indifférent. Si le monde fonctionnait mieux, la répartition ne serait pas aussi inégale. Donc on ne peut contester le polygamisme de facto de notre civilisation où quelques uns  suffisent à satisfaire le plus grand nombre. Entre ces foules et ces élus, il y a une population intermédiaire et cela tant dans le domaine du travail que des loisirs. La technologie n’a fait qu’aggraver la situation par le biais du cinéma, d’Internet, des médias et en fait de tout support susceptible d’être reproduit ou dupliqué, ce qui donne à quelques uns une sorte de don d’ubiquité, d’omniprésence.

Force est de constater que dans les faits, un tel statu quo n’est pas remis en cause dès lors que les gens d’en bas ont du travail et un certain pouvoir d’achat pour se procurer des produits  générés à grande échelle et donc  à bas prix. Lorsqu’un produit « marche », il donne de l’emploi à  beaucoup de gens, directement ou indirectement.

Qu’advient-il des hommes qui sont exclus de cette configuration polygamique  qui fonctionne de facto ? Ils peuvent certes se féminiser et  s’efforcer de correspondre à un certain profil  de personés qui ne se définissent pas parce qu’ils sont (ceux d’en haut) mais parce qu’ils ont. Car contrairement aux apparences, l’élite se définit par ses potentialités et c’est la masse qui se définit par ses « biens ». Ce qui fait la « valeur » d’un grand footballer n’est pas ce qu’il gagne, Ce qu’il gagne n’est que la résultante de sa valeur. A contrario, la plupart des  consommateurs et des spectateurs  ne font sens que par ce qu’ils reçoivent et obtiennent, par les appareils dont ils disposent et qu’ils ont acquis (on n’est pas avec eux dans l’inné sinon à un niveau très basique et minimal). On peut trouver là un vecteur  tendant vers  l’homosexualité masculine, d’une certaine forme de castration sociale face au mâle dominant.

Et pourtant, il y a beaucoup d’appelés et peu d’élus, ce qui signifie qu’à l’instar des spermatozoïdes, il y a énormément de gâchis, les hommes devant s’entredévorer pour atteindre le sommet, le centre. Certes, chaque homme peut nourrir en lui l’ambition, l’illusion, de faire parte de ces rares élus ! Le pire, c’est que ces élus perdurent après leur mort et sont en quelque sorte immortelle. Leur influence, leur référence ne disparait nullement avec eux, comme on peut le voir, par exemple, dans le domaine de la musique dite classique. C’est dire que ce polygamisme peut carrément pénaliser toute une génération en  quelque sorte phagocytée par  la précédente  (pour ne pas remonter plus haut). Il est d’ailleurs des sociétés où les femmes sont minoritaires comme en Chine, ce qui est un contresens, si ce n’est que les hommes sont porteurs de promesses, d’espérances à la différence des femmes promises à une certaine médiocrité.

Les hommes de haut de gamme semblent donc voués à être un produit d’exportation/ L’erreur, en France, aura été d’importer des hommes de bas de gamme dans les années Soixante-dix.  Grâce au développement technologique, les femmes seront de plus en plus en mesure d’effectuer des travaux de force réservés aux hommes. L’enjeu pour les femmes n’est pas de conquérir le haut de gamme, ce qui leur semble définitivement inaccessible mais bien d’investir le bas de gamme. Les grands perdants seront les hommes de bas de gamme- du fait notamment d’un manque de culture- laissés pour compte et de surcroit inexportables.

Il est important que l’éducation des garçons  ne passe pas par l’apprentissage des machines mais bien plutôt par l’éveil et l’exploration de leurs facultés « intérieures ». La mixité dans l’enfance doit être contrôlée et nous avons notamment mis en garde contre la mixité au niveau alimentaire (cf. nos textes sur la diététique).  Les femmes, quant à elles, sont indissociables des processus d’appareillage externe.  En ce sens, les hommes actuels sont devenus trop ambivalents et ne sont pas en mesure de vivre correctement leurs relations avec les femmes, contrairement  à leurs ainés qui laissaient aux femmes l’usage des machines à écrire/ Autrement dit, la génération d’hommes qui est née avec les ordinateurs  est mal partie et n’a pas pris possession des vrais créneaux qui sont les siens.

 

 

 

JHB

01 01 14

,

 

 

 

 

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les hommes et les femmes au prisme de la communication

Posté par nofim le 30 décembre 2013

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La dialectique du silence et de la parole et le différentiel masculin/féminin

Par  Jacques Halbronn

 

Le silence est d’or et la parole est d’argent. Il nous semble qu’une source de tension sinon d’incompatibilité entre les deux sexes serait lié au mode de communication et donc à des conditions d’existence différentes au départ pour deux humanités qui ont été finalement conduites à coexister en une forme de symbiose, du moins est-ce la théorie que nous avons déjà eu l’occasion, en d’autres écrits, d’exposer. Contentons-nous ici de disserter sur certains facteurs assez manifestes.

On observera d’abord que la parole peut être intrusive pour quelqu’un qui réfléchit en silence. Cette réflexion solitaire s’oppose à la conversation. L’homme aurait autant besoin de se recueillir que la femme de parler à quelqu’un à voix haute, ce qui laisserait entendre que l’homme serait capable d’un certain dialogue intérieur et en ce sens serait moins « sociable » à l’extérieur. Nous avons déjà exposé notre dialectique entre l’ordre intérieur et l’ordre extérieur, en affirmant que ‘homme veille plus au premier qu’au second alors que ce serait l’inverse chez la femme.

Il semblerait que les hommes sont plus à l’aise à l’écrit qu’à l’oral et souvent d’ailleurs, les femmes servent à traduite oralement les écrits masculins. (Prompting), elles ont une propension à lire à voix haute, ce qui était d’ailleurs l’usage d’origine, ce n’est que plus tard que l’on a appris à lire sans faire de bruit.

Il semble en revanche que les hommes aient fait un certain usage des percussions pour communiquer au loin, on pense aux tambours. Cela expliquerait le fait que la composition musicale serait essentiellement une affaire masculine, au regard de l’Histoire de la musique, le piano étant d’abord, par exemple, un instrument de percussion comme tôt ce qui est rythmé et rythmique.

En revanche, l’usage de la parole chez les femmes correspondrait à un faible usage de la vue, à une vie dans des environnements peu lumineux, comme les cavernes (voire le mythe platonicien). Dans la pénombre, la parole est le mode de communication privilégié et le langage des signes ne fonctionne guère. On pourrait même dire que les hommes pouvaient être sourds-muets sans que cela les dérange outre mesure socialement, du fait de l’usage de l’écrit en incluant le recours à des signes visuels. Les femmes ont souvent du mal à comprendre pleinement ce qu’elles lisent –même à voix haute-et « entendent « –le terme est d’ailleurs  signifiant- mieux à l’oral.

Le recours à la percussion  laisse penser que le champ couvert  par les sociétés « masculines » (ou plutôt qui ont généré le groupe en question) était beaucoup plus vaste spatialement que celui couvert par les sociétés « féminines », la parole ne pouvant porter très loin.  De même, sur le plan visuel, on pouvait transmettre au loin des signes de  fumée (comme chez les Peaux Rouges). Les astres ont pu également servir de signes visuels pour les hommes en « plein air » alors que chez les femmes on était plus dans le consensus oral du groupe, donc dans le subjectif voué à des fluctuations plus imprévisibles, moins codifiées à l’avance, plus abstraites. Les femmes seraient plus dans la proximité, avec des tendances  locales plus tenaces, d’autant que le langage écrit peut être rendu oralement très diversement (cf. ce qui se passe en Chine et au Japon sur le plan de l’écriture). Cela expliquerait la difficulté chez les femmes à généraliser et leur tendance  naturelle, voire viscérale, à faire obstruction à toute velléité de généraliser, ce qui évidemment ne favorise guère la démarche scientifique et conduit à une attirance avérée  pour  de pseudosciences comme l’astrologie (généthliaque) qui prétendent appréhender la spécificité des individus, ce qui correspond à un idéal féminin de la « Science » au nom d’une quête de l’exactitude., le mot « science exacte » ayant une résonance toute particulière dans la bouche des femmes qui n’a rien à voir avec l’usage généralement admis épistémologiquement.

A partir de ces données, l’on conçoit une certaine difficulté à communiquer entre ces deux populations qui restent encore fortement marquées par des parcours séparés, dans des temps extrêmement reculés. Du fait de la symbiose,  certains traits peuvent s’être estompés mais chassez le naturel, il revient au galop ! L’Histoire des Sciences comme celle de la Musique témoigenent de la persistance d’un fossé profond, sur le plan sinon quantitatif du moins qualitatif,  le processus mimétique ne fonctionnant qu’en bas de gamme, a minima, ce qui vaut aussi pour les animaux vivant au contact des hommes. Inversement, la faculté masculine à communiquer par la parole est probablement moins efficiente que chez l’autre sexe, tout comme l’aptitude à appréhender empiruquement, sans référence à une norme, ce qui est  de l’ordre de la particularité individuelle, personnelle, notamment dans le  registre pathologique,  de la thérapie de terrain, dans celui du dysfonctionnement,  de l’idiosyncrasie, dans celui des soins palliatifs (cf le rôle des femmes dans l’Histoire de la   Médecine, Naomi Craft, Le petit livre des grandes découvertes médicales, Ed Dunod, 2009,  p. 162) Les femmes font de bons médecins de proximité, pas de grands médecins faisant avancer la connaissance générale de l’humain, elles sont dans le cas par cas.

 

 

 

 

 

JHB

30 12 13

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, DIETETIQUE, ECONOMIE, FEMMES, HISTOIRE, MUSIQUE, PSYCHOLOGIE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Handicap, pénurie et écologie: les contradictions

Posté par nofim le 13 décembre 2013

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Coût  de la   pénurie et  du handicap : la « handinurie »

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Nous avons plus d’une fois insisté sur le lien social que créent les handicaps. Mas l’on pourrait aussi  joindre à une telle réflexion que la place de la pénurie comme fondement de la Culture. Nous pensons qu’un tel constat, s’il était accepté,  a de quoi nous alarmer en ce qu’il pénalise ceux qui refusent d’entrer dans des dynamiques – car ce sont bel  et bien des dynamiques de ce type

Entendons par là que celui qui n’a pas de handicap aurait moins à partager et qu’il ne se situe pas dans un rapport de complicité avec autrui. C’est dire que nous avons affaire à un nivellement par le bas, ce qui définit bien tant le handicap que la pénurie. Le paradoxe tient à ce que ce qui crée du lien  est fonction d’une certaine forme d’échec, d’infortune, de compensation, de revanche à prendre, de faux semblant à partager et à consolider.

Toute tentative de masquer, de dissimule  crée de la sociabilité plus surement que des motifs plus nobles. On est dans une forme de « raison d’Etat », qui justifie le recours à un certain nombre de procédés.

Prenons le cas, déjà abordé, dans  une précédente étude ‘(sur Nofim  par teleprovidence)) des étudiants en musique, qui apprennent le solfège, à déchiffrer une partition. Le fait de suivre les mêmes études avec les mêmes professeurs, cela rapproche.  Imaginons quelqu’un qui est suffisamment doué pour ne pas avoir à suivre un tel parcours,  qui n’aura pas  utilisé les mêmes méthodes, ne risque—t-il pas de ce fait d’être isolé et par là même  « handicapé », paradoxalement, jugé « hors norme », « inclassable » ?

Prenons le cas de  la marche. Faut-il prendre des cours pour apprendre à marcher ? Il est clair que seule une minorité d’enfants aura besoin d’un suivi particulier.

Quid de l’apprentissage de l’écriture ? Est-ce que cela n’est pas du fait d’un certain handicap qu’au départ, certaines personnes apprenaient à écrire comme d’autres le langage des signes ? Par exemple, faiblesse de la mémoire, problème de concentration, sans parler de la surdité ou du mutisme.  Mais que dirait-on d’un analphabète. Est-ce que nos sociétés, notamment avec Internet, les SMS n’exigent pas que nous sachions lire et écrire. Ne pas en être « capable », n’est-ce pas handicapant ?  Le handicap créerait du handicap.

En fait, tant le handicap que la pénurie génèrent de la complexité alors que ce qui est « naturel » est d’une grande simplicité. Faire griller un steak est plus « simple » que de préparer une paella ou un couscous à condition bien entendu que l’on ait de la bonne viande qui n’ait besoin d’aucun additif (moutarde, sauce etc.) autre que quelques minutes  au feu.

Celui qui marche « naturellement » fait cela plus simplement que celui qui a besoin de béquilles. Mais il n’empêche qu’il y a des gens qui  gagnent leur vie ou qui donnent du sens à leur existence, en gérant les besoins liés au handicap et à la pénurie, que l’on pourrait contracter en « handinurie » ou en « pénucap » tant les problématiques se rejoignent qu’il s’agisse d’accommoder une personne ou un produit. Signalons en passant que cette « handinurie » est grande consommatrice d’énergie et guère écologique, du fait même des ustensiles dont elle a besoin, ce qui vaut aussi en musique où les organes vocaux et buccaux sont remplacés ou prolongés par des objets en bois,  en cuivre ou tout autre matériau.

On sait tout ce que le « progrès » technique doit au handicap : que l’on songe aux ascenseurs, aux automobiles même si l’on fait de nécessité vertu, du palliatif un must. Le point commun à tout ce qui relève de l’handinurie est le manque et sa compensation. Il est clair que dans une économie de l’handinurie, les gens diminués  peuvent revendiquer une certaine égalité, ce qui explique en partie toute l’idéologie féministe, sous tendue par le taylorisme. C’est le problème de l’accessibilité qui devient un souci majeur de nos sociétés voire de notre civilisation.

Il reste que ce qui caractérise l’handinurie, c’est le retour à la norme par d’autres moyens. On est dans une forme de mimétisme s’efforçant d’accéder à une certaine normalité en recourant à des expédients. Processus d’assimilation (devenir semblable) d’intégration. C’est dire que l’handinurie a un coût et celui-ci est d’autant plus élevé qu’il tend à établir une nouvelle norme. Comme on le signalait plus haut, l’handinurie génère du lien social et par opposition celui qui ne passe par cette voie se voit ipso facto privé du dit lien social en ce qu’il n’a rien à partager, à transmettre au niveau de ce qu’il faut bien appeler le culturel par opposition au « naturel ».

En fait, ces deux modes de transmission fonctionnent en parallèle, l’un sur un mode externe, celui de ce qui est ajouté, appareillé et l’autre sur un mode interne, ce qui relève de la génétique, de l’hérédité. On peut se «convertir », « apprendre » des codes communs. On ne peut pas, en revanche, du moins jusqu’à nouvel ordre, s’approprier l’être, seulement l’avoir (dialectique chère à la maçonnerie FM)./ Cela pose la question du « devenir », qui est une formule récurrente  chez une Simone de Beauvoir (Le Deuxième sexe), que l’on peut opposer au « souvenir » mettant en jeu une  mémoire ancestrale et non un processus d’imitation de ce qui est au départ étranger et qui apparait comme un but à atteindre plus qu’une potentialité à épanouir et à « cultiver », d’où le caractère quelque peu abusif du mot « culture » qui n’a rien à voir avec le fait de cultiver une graine (agriculture) mais qui relève plutôt de l’emprunt, de l’addition, de la récupération..

En fait, selon nous,  on se trouve là au cœur d’un processus de cyclicité et d’alternance évoqué par le songe de Pharaon des vaches grasses et des vaches maigres qui aborde directement la question de la pénurie, de l’ersatz ‘(comme on disait sous l’Occupation) du succédané, de l’épigone.

Dans nos travaux relatifs à la cyclicité (voir notre modèle de l’Astrocyclon), nous  voyons alterner et se relayer  cette alternative de l’être et de l’avoir. Quand l’être s’essouffle, est déficient, on passe à l’avoir – l’acquis vient « compléter » l’inné- et il faut prendre toute la mesure de cette notion de « complétude » qui implique un manque, une béance (comme dirait Freud) à combler, donc à masquer ou du moins l’impression d’une insuffisance, de ce qui ne se suffit pas à soi-même, de ce qui a besoin d’un coup de pouce, ce qui fait intervenir la main qui est l’interface entre le corps humain et l’objet extérieur, emprunté..

Il   a un stade, un seuil, où l’handinurie est rejetée et perçue comme un pis-aller et où il   y  a une reprise en main par ceux qui ont une approche holistique du monde et non spécialisée, ce qui est le propre des machines qui ne fonctionnent que sur un segment étroit, avec des œillères. C’est alors la remise en question des cloisonnements, des compartimentages qui permettent aux handicapés de donner le change dans un espace-temps restreint. Au-delà de ces limites,  les masques tombent et les limites apparaissent. C’est le carrosse qui devient citrouille (Cendrillon), passé minuit ! C’est Icare dont les ailes fondent au soleil. Telle est bien la hantise du monde de l’handinurie que de se voir démasqué. C’est le  conte du Roi nu. L’habit ne fait pas le moine et une hirondelle ne fait pas le printemps. Et puis il    y a évidemment, comme dans tout cycle et « roue de fortune » – la Roue tourne  un moment où l’handinurie a à nouveau ses chances. (Cela se joue globalement, en ses états successifs, tout au long d’un cycle de 7 ans), où l’énergie intérieure, organique,  s’épuise et  c’est le temps de la grande Tentation. (Adam et Eve, le Serpent etc.). C’est la destruction de la Tour de Babel et une humanité en miettes, en fragments, taylorisé et donc interchangeable si ce n’est dans la spécialisation de l’appareillage. Chacun ne dispose que d’une parcelle d’information sur l’ensemble. A un certain stade, ce processus de délégation est bien illustré par Frankenstein, le Golem, le robot, l’Apprenti Sorcier (Dukas) et il est  étrange de voir que les écologistes n’aient  pas pris la vraie mesure de l’enjeu social, notamment chez les femmes, du recours intensif à la technique pour brûler les étapes, et outrepasser ses limites. L’écologie et l’handinurie ne sauraient faire bon ménage puisque depuis des millénaires, l’on sait que le recours aux objets est un palliatif à un manque, que l’on pense au revolver qui permet à un enfant de tuer un adulte, donc qui abolit une différence des forces réelles en présence. Sans les objets, sans l’avoir, les différences d’être seraient criantes et ces objets créent un rapport conflictuel avec notre environnement. Seule l’acceptation des différences pourrait inverser la tendance..

 

JHB

13 12 13

 

Publié dans ASTROLOGIE, DIETETIQUE, ECONOMIE, FEMMES, MUSIQUE, POLITIQUE, PSYCHOLOGIE, SOCIETE | Pas de Commentaire »

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