jacques halbronn Epistémologie. le mirage mythologique de la pluralité en astrologie.

Posté par nofim le 20 janvier 2023

   .jacques  halbronn Epistémologie.   le mirage mythologique de la pluralité en  astrologie

 

 

 

Il serait souhaitable que les étudiants en astrologie apprennent à accorder à un seul et même facteur une pluralité de significations, avec les paradoxes que cela peut impliquer,  ce qui leur éviterait de multiplier le nombre de planétes à considérer.  Or, le réflexe le plus fréquent que l’on peut observer est celui de la segmentation à outrance, ce qui sert de prétexte à mobiliser, à recourir, à employer, toute une variété de notions, là où tout pourrait s’organiser bien plus simplement, ce qui devrait toujours être le but poursuivi. D’où une certaine lourdeur, une pesanteur dans la plupart des exposés astrologiques en circulation. Cela tient au vrai à une difficulté à relier les concepts entre eux,  à  en capter les connexions, percevant des contradictions, une complexité, une pluralité de causes,  là où  il s’agit d’une dynamique, d’une dialectique.

 

C’est ainsi que la phase de 7 ans qui se présente actuellement du fait du passage de Saturne sur l’axe Poissons Vierge (Fomalhaut-Régulus) – ce qui correspond à un tableau de bord plutôt qu’à une réalité proprement astronomique,- marquera les 7 ans à  venir, avec une grande économie de moyens. .De même, le rapprochement avec une série de phases du même genre simplifiera d’autant l’interprétation puisque l’on disposera de précédents.. Cette phase qui s’ouvre et qui prend  carrément le contre pied de la phase dont on sort, se caractérise (cf notre ‘Astrologie selon Saturne’, 1994-95) par des mouvements sociaux de forte intensité à l’instar de ce qui s’est produit en 1968 et en 1995, quand Saturne passait au même endroit du ciel, en poissons.  Il est à remarquer que face à ce qui se présente en ce début d’année 2023, les observateurs mentionnent spontanément l’année 1995, soit une situation d’il y a près de 30 ans et que nous avions été le seul à prévoir, sur la base d’un tableau ne relevant des événéments que tous les 30 ans environ, depuis 1789 Cela ne pouvait donc être un événement insignifiant mais voué à être mémorable, ce qui fut effectivement le cas. On peut ainsi lire:

 

Grève du 19 janvier 2023 : Plan Juppé 1995, réforme Woerth 2010… les précédentes mobilisations

Les faits« Au lendemain de la présentation du projet de réforme des retraites 2023 souhaitée par Emmanuel Macron et dévoilée par Élisabeth Borne, la bataille est lancée. Les syndicats se préparent pour des manifestations partout en France dès le 19 janvier, dans un front uni contre le report de l’âge légal à 64 ans. Depuis le plan Juppé de 1995, tous les projets de loi du gouvernement sur ce sujet ont généré d’importants mouvements sociaux. » L’auteur de l’article donne deux dates, 1995 et 2010, qui toutes deux tombent en phase équinoxiale et correspondent à des réactions  face à des « plans », à des ‘réformes » En effet, Saturne en 2010 passait en Vierge, donc sur l’axe Vierge-Poissons signalé plus haut. Entre 1995 et 2010, il y a 15 ans, ce qui est une moyenne pour baliser les phases de Saturne, cet intervalle étant également valorisé par Roger Hecquet. A ce propos, il importe de préciser que la recherche  astrologique  peut signaler des écarts numériques récurrents sans nécessairement les relier au même modéle astronomique, chez tous les chercheurs, ce qui crée une passerelle avec des non astrologues du fait que les  intervalles constatés se recoupent/.
La phase équinoxiale génére des conflits sociaux, des résistances qui n’ont pas à être expliquées par un autre paramétre planétaire. Toute réforme sectorielle, catégorielle, est vouée à rencontrer des oppositions, à produire des clivages mais aussi à rassembler contre elles des populations se sentant pareillement menacées. L’équinoxialité en effet engage un travail en profondeur, remettant en question d’anciens statuts, entretenus en phase solsticiale et ce faisant, elle conduit paradoxalement à unir, de par sa propre dynamique; ce qui était divisé, tant et si bien que ses adversaires en s’unissant  confirment son bien fondé.
Par ailleurs, la même phase équinoxiale  conduit sur le plan géopolitique à des annexions, comme en 1938 avec les Accords de Munich, en début de phase équinoxiale – la France finissant en 1939 à déclarer la guerre à l’Allemagne lors de l’invasion de la Pologne- ce qui là encore va enclencher des réactions, comme ce sera le cas en 1990-1991 avec la guerre autour du Koweit.
Autrement dit, la phase équinoxiale agit à la fois sur le plan social et sur le plan territorial. Dans les deux cas de figure, il y a une volonté de simplification des superstructures,  de remise en question des statu quo frontaliers et il est inutile de chercher plusieurs facteurs célestes pour en rendre compte faute de quoi, l’on bascule du monothéisme vers le polythéisme et les panthéons, et précisément, l’astrologie du fait de ses relations avec la mythologie ne peut qu’être tentée de faire appel à une pluralité de divinités, associées à des planétes. En fait, la mythologie correspond à la Tour de Babel, avec cette impression de diversité d’ordre solsticial qui fait pendant à une quéte équinoxiale d’unicité;  Signalons que le Frront Populaire, en 1936, également en phase équinoxiale, aura généré des mouvements de grève:
wikipedia:

« Un important mouvement de grève se développe en France au lendemain de la victoire du Front populaire aux élections de mai 1936 : les ouvriers occupent leurs usines et s’organisent tandis que le pays est paralysé (fermeture de magasins). » 

 En phase solsticiale, la conflictualité prend une autre forme: on passe de la luttes des classes aux attaques contre l’ennemi extérieur. On pense à l’assassinat de Jaurés -Saturne sur l’axe Gémeaux Sagittair- »commis trois jours avant l’entrée de la France dans la Première Guerre mondiale, ce meurtre met un terme aux efforts désespérés que Jaurès avait entrepris depuis l’attentat de Sarajevo pour empêcher la déflagration militaire en Europe. Il précipite le ralliement de la majorité de la gauche française à l’Union sacrée, y compris beaucoup de socialistes et de syndicalistes qui refusaient jusque-là de soutenir la guerre. « 

JHB  20 01 23

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jacques halbronn Pluton-Cérés ou la clef perdue de l’astrologie cyclique

Posté par nofim le 13 octobre 2022

jacques  halbronn  Pluton-Cérés ou la clef perdue de l’astrologie cyclique

 

 

Il convient de rapprocher la parabole des 7 années  de vaches maigres des 7 années  de vaches grasses de la dispute entre Hadés et Démeter qui se solda par une division de l’année en deux parties, d’un côté la fécondité du printemps et de l’Eté  et de l’autre, la nécessité d’épargner, de stocker propre à l’automne et à l’Hiver.  Dès lors, on accéde à la pierre philosophale de l’astrologie, science qui s’articule sur une alternance car il n’est pas de cycle sans dualité.  Il est clair que Cérés (avec  Proserpine) est du côté des belles saisons face à Pluton qui l’est du côté des mauvaises saisons. Mais il nous faut traduire une telle problématique en théorie du Pouvoir et de l’Etat. Selon nous, l’Etat  est favorisé en son essor par la peur du manque, le sentiment d’insécurité, la crainte de la pénurie, donc par la mauvaise saison (et par analogie par la nuit) alors qu’en période d’abondance (et par analogie le jour), le besoin d’Etat se fera sensiblement moins sentir.

A  partir  de là l’on peut développer des prévisions politiques et percevoir les basculements structurels si ce n’est qu’il ne s’agit point là de la Nature mais de la Société. Lorsque la Société  est en crise,  on s’approche de la Solsticialité et quand elle tend à se manifester harmonieusement, l’on capte une tonalité équinoxiale.

Mais que faut-il comprendre par là, quelles sont les causes des crises.?Nous dirons que c’est une mésentente entre les hommes et les femmes, ce qui génére des carences, des insuffisances, ce qui va conduire à faire appel, à recours  à un « sauveur », à un « guide », à un arbitre, à un gardien de l’ordre, à un roi, comme il est dit dans la Bible..Il faudra alors partir à la recherche d’une personnalité charismatique qui fera l’ »unanimté sur son nom.

 

1 Samuel 8.1-22

יִּתְקַבְּצוּ, כֹּל זִקְנֵי יִשְׂרָאֵל; וַיָּבֹאוּ אֶל-שְׁמוּאֵל, הָרָמָתָה.  4 Aussi, tous les anciens d’Israël se réunirent, allèrent chez Samuel à Rama,
ה וַיֹּאמְרוּ אֵלָיו, הִנֵּה אַתָּה זָקַנְתָּ, וּבָנֶיךָ, לֹא הָלְכוּ בִּדְרָכֶיךָ; עַתָּה, שִׂימָה-לָּנוּ מֶלֶךְ לְשָׁפְטֵנוּ–כְּכָל-הַגּוֹיִם.  5 et lui dirent: « Vois, tu es âgé, et tes fils ne suivent pas tes voies; donne-nous (sima lanou) donc un roi (Melekh) pour nous gouverner, comme en ont tous les peuples (goyim). »

 

 

Inversement., ce qui déterminera le passage d’une phase solsticiale à une nouvelle phase équinoxiale tiendra au rétablissement de la relation entre les deux sexes qui rendra la présence du chef inutile. La Société retrouve son unité sans n’avoir plus à passer par quelque autorité pyramidale.

Si l’on s’en référe aux pratiques électorales, à condition que leur calendrier s’aligne sur celui des transits de Saturne, l’équinoxialité correspondra à une sensibilité de gauche et la solsticialité à une sensibilité de droite, ce qui sera censé idéalement  alterner de 7 ans en 7 ans,

 

 

 

 

JHB   13 10 22

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jacques halbronn Rebaptiser/débaptiser et recadrer les planétes du Systéme solaire et les constellations zodiacale

Posté par nofim le 13 octobre 2022

jacques  halbronn   Rebaptiser/débaptiser  et recadrer  les planétes du Systéme solaire et les constellations zodiacale

Quand nous traitons du couple Pluton Proserpine, il ne s’agit évidemment pas des astres qui portent ce nom mais bien de rennomer jupiter en Pluton  et Mercure en Cérés puisque  ce couple ne peut qu’être placé au sein du quauor , situé au centre du  dispositif  des maitrises planétaires aux côté de Mars et de Vénus. Ce qui signifie l’exclusion de Septénaire pour Mercure et Jupiter. Il n’est évidemment pas question de s’intéresser aux astres portant les noms de Pluton Proserpine etc.raison de leur portée météorologique. Mais dans le cadre d’une astrologie repensée, on n’oubliera pas non plus les signes d’automne, dont l’état actuel est celui du délabrement.

C »est ainsi que nous proposerons à la communauté astrologique internationale exige de remplacer le Sagittaire par le Porc ou le Sanglier, ce  qui renvoie aux travaux d’Hercule.

Cela permettra d’ailleurs à l’Astrologie de se démarquer de l’astronomie laquelle utilise des dénominations dont elle ne saisit pas la véritable portée. Or, il revient, n’est-il pas vrai, de (re)donner du sens à ce « langage astral » (Choisnard) et notamment de ne pas adopter les noms que les astronomes modernes on donné aux astres nouvellement découverts, puisque Pluton et Cérés désignent actuellement des astres inconnus des Anciens.

 

 

 

 

 

 

JHB  13  10 22

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Jacques Halbronn Astromythologie. Le déséquilibre de la symbolique saisonnière.

Posté par nofim le 11 octobre 2022

 

Jacques  Halbronn  Astromythologie  Le déséquilibre de la symbolique saisonnière.

 

 

Nous  avons signalé ailleurs sur le présent site NOFIM. unblog.fr  la disparition de la polaru$ité  Pluton-Proserpine dans le langage de l’astrologie antique, celle notamment de la Tétrabible et son remplacement par le « couple » Jupiter-Mercure.  On observera que si Mercure n’est pas un dieu féminin,  on sait que Jupiter eut des relations avec  le jeune berger Ganyméde qui n’est pas non plus femme.  Ce Ganyméde a été popularisé par  Paul Le Cour à propos de l’Ere du Verseau. Ganyméde sera échanson des dieux et Mercure messager des dieux.

Signalons certaines similitudes entre Jupiter et Pluton en tant que prédateurs sexuels.  Pluton parviendra à épouser Proserpine en lui offrant des grains de grenade. Quant à Jupiter, la longue liste de  ses conquétes (tant divines qu’humaines) est illustrée par l’Histoire de l’Art.(cf notice Wikipedia) avec un Jupiter revêtant divers aspects.

 

Jacques  Halbronn  Astromythologie. Le déséquilibre de la symbolique saisonnière. dans ASTROLOGIE ganymede_1

Ganymède échanson de Zeus

 

Il reste que l’occultation du couple Pluton Proserpine  aura été dommageable pour une bonne intelligibilité du langage astrologique tant ce couple mettait en évidence la dualité de l’année en deux périodes, l’une celle des belles saisons et l’autre celle des mauvaises saisons, ce qui n’est pas sans faire penser aux vaches  grasses dévorées par les vaches maigres dans le Livre de la Genése. Notons que Mercure, dans la Tétrabible, régit deux signes (gémeaux  vierge) appartenant aux saisons où la Nature est généreuse alors que Jupiter régit deux signes de la période d’hibernation.(sagittaire- poissons) Nous dirons-en astrologie sensorielle, que Proserpine (Mercure- Ganyméde) fille de Cérés correspond au quantitatif  alors que Pluton correspondrait au qualitatif. Rappelons le séjour de Jésus en Enfer (.Actes 2:31) et sa résurrection après la crucifixion.

 

    Or quand on aborde la symbolique zodiacale, l’on observe un certain déséquilibre au regard de la dialectique saisonnière avec des signes de printemps représentés par le bélier et le taureau mais aussi les gémeaux qui correspondent à un couple et au mois de Mai, temps des amours par excellence, où l’on compte « fleurette » (flirt) alors que les signes d’automne ont perdu leur dimension animale, le porc ayant la place à la balance, au scorpion et au sagittaire, c’est à dire à l’Archer, ce qui renvoie, selon nous, à Hercule et à ses « travaux », notamment à celui du Lac de Stymphale où il fait s’envoler des oiseaux pour les percer de ses fléches.. Parmi les traditions populaires, signalons la « tue cochon » temps typiquement automnal à l’occasion duquel  l’homme pallie les défections de la Nature par son ingéniosite: passage de Cérés à Pluton; de l’équinoxialité à la solsticialité, de l’abondance à l’intervention d’un Sauveur et de son  génie..

 

Notice Wikipedia

« La tue-cochon ou tuaille du cochon est une tradition dans les campagnes européennes qui consiste à abattre le cochon de la ferme.

Répandue depuis l’Antiquité, cette coutume populaire, coïncidant généralement avec les mois les plus froids de l’hiver, revêt des caractéristiques différentes selon les lieux. C’est une activité artisanale, faite à la main. Commune dans de nombreux pays européens, elle permet de nourrir une famille en viande et charcuterie pendant une année. Mais à côté de cet aspect économique, elle a en même temps un côté festif et de célébration »". 

Là encore, force est de constater le déséquilibre et l’altération de la dimension saisonnière véhiculée par les signes du Zodiaque et les astrologues ont bien du mal à mettre en évidence la dimension saisonnière de la série zodiacale,laquelle est décalée par rapport à l’iconographie traditionnelle (cf Les Livres d’Heures et les almanachs) des 12 mois. Or que penser d’une astrologie qui ne parvient plus à s’articuler sur le cycle des saisons? C’est toute la clef  dialectique de la prévision astrologique qui se trouve ainsi hypothéquée,  perdant ainsi son étalon de référence.

 

 

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Jacques Halbronn La dialectique masculin féminin dans le dispositif des maitrises planétaires

Posté par nofim le 9 octobre 2022

Jacques  Halbronn    La dialectique masculin féminin dans le dispositif des maitrises planétaires

 

Selon nous, le seul axe pertinent n’est pas, comme le croyait André Barbault, celui de Jupiter et de Saturne -dont il traita longuement en termes de dilatation (extraversion)-contraction (introversion)- mais bien celui de Mercure et de Jupiter.  D’ailleurs, au regard du dispositif des domiciles (tel qu’exposé dans la Tétrabible), on trouve bien à deux reprises Mercure face à Jupiter, des Gémeaux au Sagittaire et de la Vierge aux Poissons. Or, ces 4 signes appartiennent à un seul et même groupe, celui des signes mutables, qui marquent le passage d’une saison à l’autre au point que les mois correspondants sont à cheval sur deux saisons: mars, juin, septembre, décembre. Dans notre Astrologie selon Saturne (1994-1995) nous avions déjà signalé qu’il fallait intégrer notre cyclologie de 30 ans en 30 ans en englobant les poissons et le bélier, à partir de 1789. 

Nous avons déjà signalé l’anomalie relative au ‘sexe » de Mercure (Hermés) que l’on présente dans la mythologie comme un « dieu », fils et messager  de Jupiter (Zeus), ce qui aura brouillé l’image de la femme puisque celle-ci n’était plus associée à l’idée d’envoyée. Car s’il y a un envoyé, il faut bien qu’il y ait un envoyeur, tout comme s’il y a une naissance, il faut bien qu’il y ait un processus initial, une semence. L’envoyé est mercurien, donc féminin et cela vaut pour un Moise: Exode III

י וְעַתָּה לְכָה, וְאֶשְׁלָחֲךָ אֶל-פַּרְעֹה; וְהוֹצֵא אֶת-עַמִּי בְנֵי-יִשְׂרָאֵל, מִמִּצְרָיִם.  10 Et maintenant va, je t’envoie (Eshlakhekha) vers Pharaon; et fais que mon peuple, les enfants d’Israël, sortent de l’Égypte. »

ou pour un Mahomet ‘envoyé d’Allah’.'Rassoul Allah).  Mercure, selon nous,  assume un statut féminin face à Jupiter. D’ailleurs, le féminin pour nous est marqué par la diffusion d »information.(cf nos Topiques sensorielles) alors que l’homme se sert de la femme pour assurer sa descendance, ce qui passe par le rapport sexuel. Rappelons que dans le quatuor planétaire, au centre du dispositif des maitrises planétaires, il y a un déséquilibre entre dieux et déesses puisque seule Vénus reléverait du second groupe. Le fait que Mercure soit placé comme Vénus en deça de l’orbite terrestre, face à Mars et Jupiter au delà  détermine logiquement une telle répartition.

Il importe donc que l’astrologie rétablisse la valeur féminine de Mercure en corrigeant une mythologie déviante adoptée par l’astronomie dans sa dénomination des planétes. Or, on pense à Athéna (Pallas, Minerve) fille de Zeus, comme  Hermés-Mercure avec des attributions assez comparables. On proposera Minerve à la place de Mercure, en raison de la similitude des noms.

Notons que le nom des jours de la semaine conduit à une alternance des deux types de divinité, de Mars masculin à Vénus féminin, avec au milieu Mercure Féminin et Jupiter masculin

Mardi et Mars  Mercredi et Mercure,  Jeudi et Jupiter, Vendredi et Vénus.   Les 4 signes mutables correspondent à la série 3 -6-9 -12 Etrangement, il est souvent question de la neutralité de Mercure en astrologie. Il est vrai que si l’on suit la présentation  de Barbault, on   a le couple Soleil Lune, le couple  Mars-Vénus et le couple Jupiter-Saturne (voire Uranus-Neptune), ce qui laisse Mercure à part comme dans le jeu des chaises musicales En réalité, comme nous l’avons montré ailleurs, c’est Saturne qui doit être mise à part et non pas Mercure, au sein du septénaire;Or, dans le dispositif des domiciles, Mercure n’est absolument pas isolé mais placé en face de Jupiter et c’est Saturne qui fait pendant aux luminaires aux deux extrémités du dit disposif. Rappelons une autre anomalie, celle des exaltations où la Lune doit être placée, selon nous, en bélier (et donc le Soleil en taureau,, de façon à ce que chaque astre domine et un signe masculin et un signe féminin, ce qui n’est pas le cas dans la disposition actuelle des domiciles, point que nous avions signalé dès 1976. .  Reconnaissons que lorsque nous avions publié en 1976 Clefs pour l’Astrologie et plus tard l’article Astrologie de l’Encyclopaedia Universalis (1993) , nous n’avions pas signalé ce probléme  mais signalé que le signe des Gémeaux était souvent représenté par un couple enlacé (cf les vignettes en frise des titres des pronostications de Nostradamus) Cela dit, on  notera la formule « hermaphrodite » qui associe Hermés-Mercue à Aphrodite- Vénus en attribuant le masculin à Hermés face à Aphrodite.

 

 

 

 

 

 

JHB  09 10 22

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Jacques Halbronn Astrologie et mythologie Rééquilibrage: Mercure est féminin comme Vénus

Posté par nofim le 2 octobre 2022

Jacques  Halbronn  Astrologie Mythologie. Rééquilibrage  Mercure est  féminin comme Vénus.

 

 Il y a un déséquilibre en terme de parité au sein du quatuor mythologique Mercure Vénus- Mars et jupiter, vu qu’il ne s’y trouve qu’une seule déesse face à trois dieux. Nous allons montrer qu’à l’origine, Mercure avait une tonalité féminine au même titre que Vénus, ce qui correspond à deux planétes dont la révolution est inférieure à celle de la Terre,  alors que Mars et Jupiter, valeurs masculine, seraient en rapport avec des planétes « extérieures  » à l’orbite terrestre.  Au regard de notre dispositif des « topiques sensorielles » (en Astrologie sensorielle), Jupiter mari volage (cf  https://cultea.fr/cinq-conquetes-de-zeus-le-grand-volage-de-lantiquite-grecque.htm correspond à un « ça » qui le pousse à  se « multiplier » (selon la formule biblique Genèse 1:28  Et Dieu les bénit, et leur dit : Croissez, et multipliez, et remplissez la terre; et l’assujettissez ») alors que Mercure (fils de Jupiter  et  de Maïa) -avec lequel  il est en couple (Gémeaux Sagittaire  et  Vierge- Poissons) est le « messager des  dieux »donc axé  sur la communication. Or, nous avons montré que si le ça masculin le conduisait à répandre sa semence,  le ça féminin  entrainait à divuliguer, à colporter toutes sortes de nouvelles, avec plus ou moins de bonheur, et c’est ce qui nous fait dire que Mercure est le pole féminin  face à Jupiter, pole masculin. 

 En ce qui concerne Mars et Vénus, nous dirons  que Mars est marqué par une confrontation  guerrière -le duel  (cf la Guerre de Troie) avec un ça  qui favorise le contact physique alors que Vénus se situe dans le registre de la séduction, avec un ça  provocateur sur le plan visuel. On voit que la  topique  du ça  avec sa dimension compulsive joue un rôle déterminant au niveau des fonctions respectives des 4  divinités.

Il nous faut donc conclure que le dispositif véhiculé par l’astrologie prévoyait au départ une divinité féminine et non masculine comme dans le cas de Mercure (Hermés). Il y aurait donc eu une corruption du systéme, ce qui compromet un principe basique  de parité.  Hermés  est souvent présenté comme  « lunaire » – astre féminin par excellence- (cf notice Wikipedia « Hermés »). Le mois de Mai est celui de Maia, la mère d’Hermés-Mercure, le mois des fiançailles. Or, selon l’astrologie solaire, le signe des Gémeaux début en ce mois et d’ailleurs,  sa représentation est celle d’un couple dans diverses iconographies. la dimension indéterminée de Mercure  apparait en astrologie, où la planéte est considérée comme « neutre ».

Enfin, la question se pose des rapports entre Astrologie, mythologie et astronomie. puisque l’on a montré plus haut que la disposition des 4 astres par rapport à la Terre, déterminait un clivage entre le masculin  et le féminin.

 

 

JHB  02 10 22

 

 

 

 

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Jacques Halbronn, Jésus, comme adversaire du dieu de la Genése. La crucifixion prométhéenne. Equinoxe/Solstice

Posté par nofim le 22 août 2022

 

Jacques  Halbronn,   Jésus, comme adversaire du dieu de la Genése. La crucifixion  prométhéenne. Equinoxe/solstice

 

 

  Dans une précédente étude (sur NOFIM.unblog.fr), nous avons voulu appliquer notre modéle anthrocosmologique à la dialectique Ancien/Nouveau Testaments. 

La phase équinoxiale serait à rapprocher de l’Ancien Testament et la phase solsticiale du Nouveau Testament, cette dernière étant en miroir de l’autre. Nous avions développé dans cette première étude la thèse selon laquelle  Jésus  aurait voulu -et réussi d’ailleurs- « construire  « son Eglise » en vue de disposer d’un « peuple » qui serait sien, tout comme le peuple Hébreu serait celui du Dieu (cf Livre de l’Exode). Face à la Création, donc, la Construction ( Vulgate: Mathieu, Aedificabo) Il  y aurait donc quelque forme de rivalité, de défi, de la part de ce Jésus à l’encontre du Dieu de la Genése;  d’où ces deux Testaments au sein de la Bible.(cf aussi Jérémie XXXI, au sujet de l’Ancienne et de la Nouvelle Alliances, repris dans l’Epitre aux Hébreux).

 

Cette « Ecclesia » annoncée par Jésus et qui s’inscrit dans un temps à venir et non dans un  futur immédiat,  est la contrepartie du « Am », du peuple consacré par le dit Dieu. Ce qui distingue toutefois ces deux entités, c’est  la liberté de choix pour entrer dans cette Eglise, par le biais du baptéme,  alors que l’appartenance au peuple hébreu est dictée par la naissance, par la filiation de génération en génération. Autrement dit, l’Eglise de Jésus confère aux hommes la tâche de donner corps à un tel projet, ce qui lui octroie une immanence par opposition à la transcendance du « peuple de Dieu ».

En vérité, dans ce domaine, régne plus ou moins  délibérément  une certaine confusion puisque les Chrétiens ne se référent pas seulement à Jésus mais se présentent par dessus le marche come « peuple de Dieu » , ce qui brouille les pistes (cf la Trinité). Mais fondamentalement, l’Eglise est l’oeuvre exclusive  de Jésus, ce  sera  « son Eglise »  tout comme les Hébreux sont, pour Elohim, « son » peuple. Dans les deux cas, on trouve le possessif à la première personne: mon Eglise (Mathieu), mon Peuple (Exode). 

  

 

Notice  Wikipedia

«  Prométhée, c’est ce titan de la mythologie grecque auquel sont associées deux images : le voleur de feu, et l’être souffrant cloué au rocher, et torturé par le vautour qui vient lui dévorer un foie qui renaît chaque jour. » Le paralléle avec Jésus est assez frappant, on en conviendra, notamment au regard de cette « torture » que l’on retrouve dans la « crucifiixon ».  Jésus serait ainsi puni pour avoir pris le parti des hommes contre les dieux.(cf  Ennio Floris  « Prométhée et Jésus : d’Eschyle aux évangiles »)

Wikipedia:

« Figure héritée du « transmetteur du feu », Prométhée est surtout connu pour avoir dérobé le feu sacré de l’Olympe pour en faire don aux humains. Courroucé par cet acte déloyal, Zeus le condamne à être attaché à un rocher sur le mont Caucase, son foie dévoré par l’Aigle du Caucase chaque jour, et repoussant la nuit. » 

 

 Ajoutons que Prométhée ne meurt pas puisque son foie repousse chaque fois, ce qui n’est pas sans évoquer la ‘Résurrection » d’un Jésus. 

Pour en revenir à l’Astrologie EXOLS, nous rappellerons que la  Solsticialité recourt à des artifices visant à occulter l’oeuvre de Dieu laquelle  resurgit avec l’Equinoxialité avec une alternance de périodes de 7 ans.

Tout se passe comme si -comme entre Pluton et Cérés- un compromis aurait été trouvé entre ces deux partis. N’oublions pas que pour nous, le Dieu de la Genése n’est pas le Dieu premier et nous distinguons entre Nature et Surnature. Autrement dit, nous avons bien  une situation ternaire comme pour Pluton  et Cérés, arbitrée par Jupiter.- ce qui constitue une forme de Trinité. 

Selon l’astrologie EXOLS, la solsticialité prend le contre pied de l’équinoxialité tout comme le christianisme celui du judaisme. En ce qui concerne Jérémie (XXXI), il est question d’une Ancienne Alliance qui devrait tôt ou tard, laisser la place à une Nouvelle (ce qui est d’ailleurs le sens même de « Nouveau Testament) Jésus, visiblement, laisse entendre que le temps est proche de la Nouvelle Alliance, la précédente étant révolue. Sans entrer dans la question du texte en question, l’on retiendra  le ton polémique  d’une telle  alliance. 

 

Le rapprochement entre Jésus et Prométhée a-t-il une incidence sur l’historicité de Jésus?

(cf  Notice Wikipedia   Thèse Mythiste  (Jésus) Il nous semble que pour le moins, cela pourrait signifier que ce personnage aura été inspiré par l’exemple prométhéen. Certains passages sont accablants comme lorsque Jésus déclare vouloir édifier « son » Eglise. Nous y voyons en tout cas la manifestation d’une tradition antijuive, théologiquement parlant.

 

 

 

 

 

 Bibliographie

Prométhée dans la littérature chrétienne antique

http://www.etudes-augustiniennes.paris-sorbonne.fr › …
 
 

PDF

- «entre Prométhée et le Christ… Certes il est légitime de mettre l’accent sur la signification sacrée de ce supplice subi par un dieu pour les hommes.

 

 

JHB  24. 08 22

 

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jacques halbronn L’influence de l’astrologie sur le métalangage de l’astronomie.

Posté par nofim le 18 août 2022

jacques  halbronn    L’influence de l’astrologie sur le métalangage de l’astronomie. 

 

 

Dans la présente étude, nous entendons préciser dans quelles conditions l’astronomie aura été amenée à se servir de la mythologie pour nommer les planétes, tant dans l’Antiquité qu’à l’époque moderne. 

 

I  Le baptéme  antique   Selon nous, les astronomes babyloniens et autres n’auront pas emprunté directement à telle ou telle mythologie mais seront passés par un dispositif proprement astrologique dont ils n’auront pas compris vraiment la teneur, ce qui signifie l’existence déjà  d’une certaine distance entre les deux domaines.

En effet,  s’imaginer que lorsque les astrologues utilisent des noms de dieux  cela renverrait ipso facto à des planétes  constitue d’emblée un contre-sens car ces dieux – Mercure, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne- ne sont pas associés à des planétes mais à des signes zodiacaux et dans notre terminologie à des « significateurs » et non à des « prometteurs », statut réservé aux luminaires.

Nous  faisons ici référence à un passage en grec de la Tétrabible de  l’astronome (Almageste) Claude Ptolémée de Pelouse (ou d’Alexandrie) qui dispose les dieux en rapport avec les 12 signes (peu importe ici qu’il s’agisse ou non des constellations ou d’un découpage saisonnier).Or, ce tableau  de synthèse  fait cohabiter les luminaires et les signes.  Comme on l’a dit, les luminaires sont des prometteurs de par leur mobilité alors que les signes sont des significateurs de par leur fixité. Précisons que les luminaires ne signifient rien  puisqu’ils déterminent des significations selon les significateurs qu’ils traversent et les significateurs, de leur côté, ne se meuvent pas. On est donc bien ici en présence de deux statuts bien distincts et complémentaires.

Or, l’on sait que dans la Tétrabible, les cinq dieux (hors luminaires) sont assimilés à des planétes, c’est à dire ne sont plus des significateurs mais des prometteurs et dès lors, ces divinités vont donner leurs noms à des planétes, du fait d’un tel contre-sens. Autrement dit, dès cette époque, régne un syncrétisme astrologico-astronomique, source de confusion.  Si les noms des dieux figurant dans le dit dispositif  se retrouvent associés à des planétes, cela signifie que  les noms des planétes n’ont pas été déterminés par les astronomes qui se seront contenté de les utiliser  à leur guise mais sans être responsables du choix des noms concernés..Pour l’historien des textes, la coincidence est évidemment sans appel.

Nous avons expliqué, ailleurs, que ces noms  étaient en rapport  avec les 4 saisons: un axe équinoxial  avec Mars et Vénus et un axe solsticial avec Mercure et Jupiter, ce qui correspond à une certaine symbolique sur laquelle nous ne reviendrons pas ici, liée à l’Astrologie EXOLS que nous avons restaurée et restituée dans le cadre de nos recherches d’ordre anthropologique.

Notons qu’un autre dispositif, celui dit des Exaltations, comporte les mêmes dieux et les luminaires et est attesté bien avant la Tétrabible.( https://iletaitunefoisastrologie.wordpress.com/2006/11/13/les-dignites-a-travers-les-siecles/) si ce n’est que le dispositif des exaltations  est articulé autour du point vernal alors que celui des domiciles est articulé autour de l’axe des solstices. L’idée selon laquelle, ces dispositifs auraient correspondu à un « thema mundi » est à rejeter. Elle témoigne de la dérive astronomique du dispositif.

 Notice  Wikipedia

« Le Thema Mundi est un thème astrologique mythique utilisé en astrologie hellénistique qui montre les positions supposées des sept planètes visibles (y compris le Soleil et la Lune) au début de l’univers. Il prétend illustrer la logique derrière les domiciles et les exaltations planétaires, et le sens des aspects astrologiques, entre autres. La nature purement symbolique de la carte est aisément perçue si l’on remarque les positions impossibles de Vénus et de Mercure. Au Moyen Âge tardif il y a eu une confusion entre l’horoscope du monde et le Thema Mundi » L’on peut soit penser qu’il s’agit d’un contre sens par rapport à un  dispositif mixte (prometteurs/significateurs), soit à une pure opération d’instrumentalisation d’un tel dispositif à des fins de méta-langage astronomique, ce qui confirmerait l’existence d’un décalage flagrant entre les deux corporations, étant entendu que les astrologues se seront finalement alignés sur l’astronomie, ce qui n’est nullement ce qui était en place au départ comme d’aucuns tendraient à nous le faire croire.

 

 

II  Le baptéme  moderne Passons à présent, briévement, à ce qui est bien connu à la suite de la découverte de nouvelles planétes, grâce au perfectionnement des instruments d’optique (à la suite de la lunette de Galilée). Cette fois, ce sont les astronomes qui auront fait leur choix en extrayant les dieux qui n »avaient pas encore servi,à commencer par le père de Saturne, un certain Ouranos puis les deux frères de Jupiter, Neptune et Pluton, soit les trois fils de Saturne-Kronos.

Cela dit, l’on est en droit de se demander si l’astrologie n’aura pas également influé sur la mythologie. Pourquoi, en effet, comme par hasard,  Saturne aurait-il dévoré les divinités absentes du dispositif des domiciles? Soit, ce sont les astrologues qui auraient choisi les dieux épargnés par Saturne, soit ce sont les mythologues qui auraient conféré aux dieux laissés pour compte par les astrologues, un destin fatal, du moins jusqu’à les dits dieux ne soient rejetés par Saturne, sous la pression de Jupiter, le fils ayant échappé à un tel sort..

 

Notice Wikipedia

 » Dans la mythologie grecqueCronos ou Kronos (en grec ancien Κρόνος / Krónos), fils d’Ouranos (le Ciel nocturne étoilé) et Gaïa (la Terre), est un Titan, l’époux de sa sœur Rhéa et le père des Cronides HestiaDéméterHéraHadèsPoséidon et Zeus. « 

Notice Wikipedia

   »Amalthée est la chèvre ou la nymphe qui nourrit Zeus caché sur le mont Ida lorsqu’il était enfant. La déesse Rhéa pour soustraire Zeus, qui venait de naître, à la voracité de son époux Cronos le cacha sur le mont Ida en Crète. Pour le nourrir elle lui affecta Amalthée (une chèvre ou une naïade selon les versions). » 

C’est donc à  l’époque moderne que ces dieux non choisis par les astrologues pour qualifier les signes-significateurs, serviront eux aussi à désigner des planétes et les astrologues finiront au cours du XIXe siècle par les intégrer dans le dit dispositif des domiciles  et dans le thème natal.  (cf Halbronn, J. (1978)
« L’évolution de la pensée astrologique face aux découvertes des nouvelles planètes du système solaire (1781-1930) ». Comptes Rendus du Congrès National des Sociétés Savantes, Section des Sciences (pp. 145-156). 

 

JHB  18 08 22

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