jacques halbronn Les 6 axes de son anthropologie pour ses 78 ans.

Posté par nofim le 15 novembre 2025

jacques halbronn   Les  6  axes de son anthropologie pour ses 78  ans. 

Faisant le  bilan d’un demi-siècle de recherche, dont 40 ans de publication papier, nous dégagerons 5 grands axes.

 

I  les astres 

Saturne est la planéte centrale du plan divin et imprime un  cycle de  7 ans, comportant 2 temps de 3 ans 1/2, le second prenant le contre pied du premier, comme l’illustre la conception du Shabbat;,

 

II les  juifs     

Ils sont les seuls descendants d’Adam, généré au Ch I de la Genése/ Adam n’est pas le premier homme mais le Surhomme.

 

III la  langue française 

Le  français a  conservé une  fluidité, de par le double processus des liaisons, qui manque aux autres langues. Rôle central des affixes.

 

IV les  femmes

Ce sont des êtres intermédiaires entre l’animal et l’humain (cf Genése II), d’où leur Surmoi exacerbé au  niveau olfactif  et leur ça  déchainé  quant  à  la production  de  bruits vocaux.

 

V les dieux

Il  existe selon nous une   hiérarchie des dieux, depuis le Dieu premier   qui  enclenche   tout le processus  évolutif  de la Nature. A partir  de là, il existe des dieux seconds qui créent leur propre monde comme le notre (Genése I).  Une  troiiséme catégorie est celle des dieux  nationaux, fabriqués par  les peuples de notre Terre, d’où une alliance entre ces dieux et ces peuples; comme on l’observe notamment dans le Livre de l’Exode.

 

VI  L’antidatation 

Le prophétisme  conduit à antidater les pièces, ce la vaut pour Nostradamus,  St Malachie, la Bible. Un exemple patent est le Livre de l’Exode qui campe un Moïse s’adressant aux  Beney Israél, ce qui renvoie au Royaume d’Israle, crée à la mort de Salomon

 

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jacques halbronn Théorie des aspects: base 180 degrés ou 90 degrés ? 30 minutes = 0,5.

Posté par nofim le 25 juin 2025

jacques  halbronn  Théorie des aspects:  base 180  degrés  ou 90 degrés ? 30 minutes = 0,5

 

Il semble  que la base 180 degrés ait servi de référence à la tradition des aspects. Les aspects s’échelonnent depuis la conjonction  jusqu’à l’opposition en passant par  le semi sextil, le semi carré, le carré, le  trigone, le sesqui-carré et l’opposition; Toutefois,  les 4 saisons nous apparaissent comme le référentiel par excellence, ce qui confère à l’aspect  de quadrature une place centrale

. Il  y a d’autres aspects dont il est relativement peu question, celui de 22°30 et celui  de 67°30 dont le double donne  45° et 135°/ Pour une astrologie à  base 90, les aspects de 22°30 et 67°30 jouent un role  majeur en ce qu’ils établissent la division en 4 du quadrant saisonnier, avec entre les deux, l’aspect de 45°(semi-carré).

Pour l’astrologie septénale, le semi- carré entre Saturne et le point gamma  des axes équinoxiaux  et  solsticiaux, constitue la  frontière entre la zone « Din » et la zone « Hessed » Le semi-carré équivaut à un signe et demi, soit 30° plus 15°, ce qui confère aux signes fixes, une position intermédiaire, de transition  entre signes cardinaux et signes mutables, classification  qui s’articule précisément sur une division en 4 du cercle, de l’écliptique. 

Autrement dit, la division en 2  du cercle – ou si l’on préfère le doublement de 90°-  ne nous semble, a contrario,  guère pertinente  et cela vaut pour le sesqui-carré de 135°(67°30 x2) et tout ce qui dépasse  90° à savoir le trigone (120°, base des triplicités)  En pratique, il est préférable de parler d’aspects de  22,5, de  67,5. En tout  état  de cause, l’aspect de  67,5° est incontournable  en astrologie mondiale alors que ceux de 60° et de 120° sont trop proches de ceux de 67°30 et de 135°; seuls les dérivés de 45° sont à retenir.

En  astrologie mondiale septénale, ce sont les aspects de Saturne aux 4 points gamma qui importent  et non à quelque autre planéte  comme le pensait Albumsar (AbouMashar) lequel sanctifiera l’aspect de trigone, au prétexte que les conjonctions de Jupiter à Saturne se produisaient successivement avec  des intervalles  de 120° et donc en passant d’un Elément à  un autre.(cf  Richard Lemay. — Abu Ma’shar and Latin Aristotelianism in the Twelfth Century : the Recovery of Aristotle’s Natural Philosophy through Arabic Astrology;  c.r. par Guy  Beaujouan,  Cahiers de Civilisation Médiévale Année 1965)

 

JHB 28 06 25

 

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jacques halbronn Anthropolinguistique et Astrologie septénale: le Deux.

Posté par nofim le 11 juin 2025

Jacques  halbronn Anthropolinguistique et Astrologie septénale: le Deux.

 

 

Le fait de diviser les périodes de 7 ans en deux parts égales conduit à diviser un angle saisonnier de 90° (360/4) en deux temps de 45°; On reléve que dans les langues germaniques, « entre » se dit  between et zwichen, dérivées respectivement de two et de zwei./

On  trouve  en astrologie contemporaine allemande les mi-points, la « mi-distance » considérée comme un point  fictif entre deux astres! Il y a là une intuition heureuse, heuristique qui éloigne, émancipe, l’astrologie de la réalité astronomique, en créant une dimension supplémentaire:

  »La technique des mi-points en synastrie quant à elle fait référence à la réalisation du thème composite. Elle se définit par un calcul de la distance entre deux mêmes astres chez les deux personnes (sœur, ami, partenaire, parent, collègue). La mi distance établit un degré précis qui devient la position commune de l’astre. Cet endroit, bien que fictif agit telle une zone sensible lors de transits ultérieurs. Le composite reflète surtout l’atmosphère au sein de la relation tandis que la synastrie donne des informations sur le rôle de l’un par rapport à l’autre et l’image projetée de l’un sur l’autre ». »

De même, en Astrologie Septénale, l’on s’intéresse à ce qui se situe à mi-chemin, à mi- parcours.  La  nouvelle année chinoise se situe au « milieu » de l’hiver

«  Pourquoi un Nouvel an… vingt-sept jours après le 1er janvier?

 

A contrario du calendrier grégorien-solaire, sur lequel se sont fondés en premier les états catholiques en 1582, les Chinois ont bâti leur cycle de douze mois sur celui de la lune et du soleil. Partant de ce postulat, ces derniers ont décidé de fixer le début de la nouvelle année, deux lunes après le solstice d’hiver, soit entre le 21 janvier et le 20 février, de façon à ce que le soleil puisse entrer dans le signe (fixe) du Verseau (symbole du renouvellement de la vie) et être favorable aux prochaines récoltes.

 

En effet, le nouvel an chinois, littéralement «passage de l’année» (nónglì xīnnián) était à l’origine une fête agricole. Il était une manière pour les paysans de mieux observer le rythme des saisons et ainsi, de célébrer le printemps, invocateur de l’arrivée des beaux jours. » Encore une tradition qui nous montre que nous allons dans le bon sens.

On notera la demi-semaine allemande , littéralement, le Mittwoch (Mercredi), ce qui s’oppose au Week end, fin de semaine; mais nous avons aussi la tradition du  jeudi où les éléves ne vont pas en classe, ce qui constitue un « break » Tout dépend si le dimanche est le premier ou le dernier  jour de la semaine.

Autrement, nous avons le « midi » (méridien) et le « minuit » (milieu du  jour, milieu de la nuit) qui attestent de cette tradition  duelle.

Il  convient de souligner le statut des étoiles « royales » en Astrologie.

  »QUATRE ETOILES ROYALES OU GARDIENNES DU CIEL
Les 4 étoiles royales ou les gardiennes du Ciel sont une série d’étoiles de faible
magnitude (donc relativement brillantes) sélectionnées il y a environ 5000 ans par les astrologues Perses. Il s’agit de Aldébaran, Regulus, Antarès et Fomalhaut » 

Ces  étoiles  se situent dans les constellations correspondants aux 4 signes fixes, respectivement le taureau, le lion, le Scorpion  et le Verseau »  bien que Fomalhaut appartienne à la constellation du poisson austral et que l’Aigle corresponde au Scorpion. (cf A. Volguine, le symbolisme de l’Aigle)  cf  notre ouvrage collectif  Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau  Ed Albatros, 1979. On notera que les étoiles fixes  royales correspondent aux signes dits « fixes » (quadruplicité, modes), ce qui marque une  frontière  entre les deux phases  de 3 ans et demi. On retrouve  cette structure de tétramorphe  dans l’iconographie du sphinx  et  dans le Livre du Prophéte Ezékiel  (les « Hayoth’)

JHB 13 06 25

 

Le sphinx et la précession des équinoxes

Posté par nofim le 2 août 2014

Une révoltion copernicienne  du symbolisme zodiacal

par  Jacques  Halbronn

 

En 1979, quand nous avons publié Aquarius ou la Nouvelle

Ere du Verseau (Ed Albatros) , nous avions choisi pour

illustration de couverture, un Sphinx, mettant ainsi en

avant les signes fixes dont faisait partie le signe du Verseau

lesquels signes constituaient cette créature connue sous le

,nom de Sphinx.

Ce n’est que 20 ans plus tard que notre intérêt pour les

étoiles fixes royales allait conférer une certaine forme de

prémonition à ce choix. Mais il aura fallu attendre encore

près de 15 ans pour  que nous comprenions que le Zodiaque

et le Sphinx constituaient deux  systémes traitant tous les deux

du cycle des saisons mais l’un sur un mode tropicaliste,

l’autre sur un mode sidéraliste, tout en se présentant comme

d’un seul tenant.

Mais par ailleurs, nous avions été fascinés par l’existence

de ces 4 « être vivants », comme on les appelle parfois- formant le

tétramorphe- et qui connurent une carrière séparée

(cf l’arcane majeur « Le Monde », le Livre d’Ezéchiel etc)

de celle qui les relia au symbolisme zodiacal  auquel on les

assimile à tort. Le rapport entre le « tétramorphe » et le Zodiaque fait

d’ailleurs probléme puisque l’on ne trouve pas de signe de

l’Aigle (la constellation de l’aigle est proche de celle du

Scorpion) alors qu’il y a bien parmi les signes « fixes », le lion,

le taureau et l’homme (Verseau), ce dont a tenté de

s’expliquer Volguine (Le symbolisme de l’aigle, 1960)

Il nous aura donc fallu bien des décennies pour percer le

mystère de ce tétramorphe  dans son rapport aux 4 saisons.

C’est  un beau jour que l’image jaillit sous notre plume ou

sur notre langue qui  associait le vol de l’oiseau au printemps

et ne dit-on pas qu’une hirondelle ne fait pas le printemps.?

Nous trouvons des traditions chinoises qui associent

non pas l’aigle mais l’épervier-il faudrait donc

éventuellement- remplacer l’aigle par l’épervier. On notera

aussi que les oiseaux incarnent fréquemment l’amour comme

dans le cas des perruche. Il est aussi question du pigeon

ou de la tourterelle qui se change en épervier.

A partir de cette prise de conscience, se forgea peu à peu

dans notre esprit l’idée d’un revirement à 180° du

symbolisme zodiacal., qu’il faudra par la suite reformuler

en distinguant deux roues zodiacales intriquées l’une dans

l’autre.

Mais si revirement, il y avait qui voulait que l’Aigle incarnât

le printemps, ne fallait-il pas, a contrario, que le Taureau

incarnât l’Automne,   ce qui remettait en question sinon

une tradition du moins une exégése devenue traditionnelle?

Pour s’en expliquer, il nous fallait bien connaitre l’iconographie

non pas tant du Zodiaque que des mois et que peu

d’astrologues connaissent bien qu’on la trouve dans le

Kalendrier des Bergers et dans les Très Riches Heures du

Duc de Berry. C’est ainsi qu’en novembre-décembre l’on

tuait le cochon (qui devenair porc  chez les anglais qui

distinguent l’animal vivant et l’animal abattu pour la

consommation:  ox/beef,  calf/veal, pig/pork, sheep/mutton,

le second terme étant français). Le boeuf, animal sacrificiel -

tradition maintenue dans la corrida et ses banderilles- qui

inaugure la nouvelle année. L’agneau  (pascal)

est aussi sacrificiel mais il aura été déplacé du fait de la précession des

équinoxes de l’automne vers le printemps tout comme le

taureau qui le suit ainsi que les astres qui lui sont

associés (les luminaires, soleil et lune)

Quel contraste entre l’aigle qui peut parcourir des distances

considérables et le taureau, le boeuf condamné à tourner dans

son pré. On voit à quel point le symbolisme zodiacal aura

été perturbé par la perte de la présence animale à l’automne

et par l’absence des oiseaux au printemps! Il ne semble

pas que les historiens du Sphinx ou du tétramorphe aient

réfléchi sur  la dimension zodiacale du probléme au prisme

des saisons, ne serait-ce qu’ au niveau analogique.

Selon nous, cette « roue » des 4 « vivants » aura bougé avec

la précession des équinoxes et au bout d’un demi-cycle, soit

12000 ans environ, tout s’est trouvé inversé.

Cela vaut aussi pour les luminaires qui initialement, selon

nous, étaient associés avec le solstice d’hiver et qui le sont

à présent avec le solstice d’Eté. La naissance  de Jésus, personnage

solaire, se fait au solstice d’Hiver et le taureau incarne bien

la jonction soli-lunaire avec ses cornes représentant un

croissant lunaire.Mithra, lié au taureau, nait le 25 décembre.(cf  Robert

Carré/ Le Sphinx et l’homme (Essai contributif à l’élucidatio d’un mythe, Paris

Maisonneuve et Larose, 1974)

La précession des équinoxes  est une donnée désormais bien ancrée en

astrologie avec un changement d’ère tous les 2160 ans, du fait du point vernal.

Plusieurs facteurs témoignent en faveur d’un tel glissement mais l’on n’avait pas

pris conscience de ce que ce glissement avait pu perturber l’agencement zodiacal, du

fait de l’existence d’une double roue, l’une étant fixe, l’autre mobile jusqu’au moment

où tout a fini par se figer. L’exaltation du soleil  était initialement en taureau et elle

a glissé vers le bélier. Notons aussi le décalage  des domiciles et des exaltations.  Les

deux luminaires devraient être séparés par un axe de symétrie (axe équinoxial,

axe solsticial) or cet  axe est décalé d’un signe. Le Zodiaque de Dendérah met

en avant le signe du Lion, ce qui a donné lieu au début du XIXe siècle à un vaste

débat..(The Zodiac of Paris. How an Improbable Controversy over an Ancient Egyptian Artifact Provoked a Modern Debate between  Religion and Science   Jed. Z. Buchwald et Diane Greco Josefowicz  Princeton & Oxford  2010, Albert Slosman  Le Zodiaque de Dendérah 150 ans avant JC ou 12000 ans? Rocher  Monaco, 1980

Les étoiles fixes royales sont liées à ces 4 « vivants » et  leur rapport avec les planétes

ne dépend pas de la précession des équinoxes. En fait,  en astrologie, seules ces

4 étoiles importent et non pas le zodiaque dans son ensemble. C’est le passage des

luminaires et leur « opposé » Saturne qui a les mêmes nombres que la Lune

(un jour pour un an) qui constitue la cyclicité astrologique.

On demandera donc aux astrologues et aux symbolistes -(comme Luc Bigé) de cesser

de chercher à associer le taureau avec le printemps. Quant au mouton, il est frappant

d’observer que la scène où on lui coupe sa toison se situe  à l’opposé de  celle où

le cochon est depecé. Dans les deux cas, l’on se sert d »objets contondants. Mais encore faudrait-il réintégrer le porc au sein du symbolisme zodiacal.(cf le porc dans le zodiaque chinois).

Quant au lion et à l’aigle, ils constituent un autre zodiaque.  Le taureau et l’Homme

sont communs aux deux zodiaques. On peut d’ailleurs penser qu’il a existé un

zodiaque à 8 secteurs qui s’est combiné avec un zodiaque à 4 secteurs, totalisant

ainsi  12  signes.

Ce type de renversement est également à observer avec  le passage du Descendant

pour calculer les maisons vers l’Ascendant., ce qui a brouillé la numérotation des

maisons. Il faut noter les maisons du descendant vers  l’ascendant, sous

l’horizon  et de  l’ascendant vers le descendant, au-dessus de l’horizon.

Rappelons que les Juifs ont maintenu la tradition de commencer l’année au début

de l’automne et la journée au coucher du soleil, que notre année civile commence

en janvier et notre journée à minuit.

Car tel est bien l’enjeu symbolique: le commencement d’un cycle n’est pas

diurne mais nocturne et on imagine les graves contresens que l’on peut

commettre quand on croit que la conjonction de deux astres amorce une phase

diurne et non nocturne, ce qui correspond  par rapport aux maisons astrologiques

à celles qui concernent le milieu familial, la vie privée. (sous l’horizon, donc

nocturne)

 

JHB

02 08 14

 

 

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Jacques Halbronn Astrologie et le débat sur le trois et le quatre autour des maitrises planétaires.

Posté par nofim le 1 janvier 2023

Jacques Halbronn   Astrologie  et le débat  sur le trois et le quatre autour des maitrises planétaires.

 

 

 On a récemment posé la question du trigone et du carré en astrologie. Il convient en effet  de clarifier cette question.  En fait, nous pensons que le quatre peut être réduit au deux car les 4 saisons n’en sont en fait que deux, d’une part printemps et automne, de l’autre Eté et Hiver, ce qui permet d’évacuer l’argument sur les 2 hémisphères vu que le point vernal équivaut à son opposé tout comme la conjonction à l’opposition/ C’est ce qui nous a conduit à distinguer équinoxialité et solsticialité, un point c’est tout. En fait, le trois, nombre impair,  aura conduit à passer du 4  au 12 en tant que multiplicateur   

Si l’on. considére les domiciles et exaltations des planétes, l’on observe qu’il y a un trigone entre les deux signes du Soleil et un sextile (la moitié d’un trigone) entre les deux signes de la Lune. Or, il s’agit là d’une corruption du systéme (cf  Clefs pour l’Astrologie, Ed Seghers 1976, Ed espagnole 1978  Las claves de la Astrologia. Madrid, EDAF) car on devrait avoir en réalité  un carré du soleil en lion au soleil en taureau  et un carré de la Lune en cancer à la lune en bélier/ Cette « erreur » tient à la permutation des luminaires en exaltation/ Or en domicile, la Lune en cancer précéde le Soleil en lion  et il devrait en être de même pour la Lune en bélier précédant le Soleil en taureau. C’est selon nous, du fait de la prise en compte de la précession des équinoxes que cette permutation a été constituée. 

Il est d’ailleurs logique que le signe de domicile soit d’un genre opposé à celui d’exaltation, ce qui est d’ailleurs le cas pour Mercure en gémeaux et vierge et pour Jupiter en sagittaire et poissons mais aussi pour Vénus en domicile en taureau, signe féminin et en balance, signe masculin et idem pour Mars en domicile en signe de feu (bélier) mais aussi en signe d’eau (scorpion) sans parler de Saturne avec le capricorne et le verseau. A ce propos l’exaltation de Saturne en balance vient valider l’exaltation de la Lune en bélier, vu que Lune et Saturne forment un binome, ayant les mêmes chiffres, le 7 et le 28  en jours ou en années. 

En ce qui concerne la théorie des grandes conjonctions d’Albumasar, c’est un fait qu’elle s’articule sur une série de trigone, on parle de triplicités  car les conjonctions de Jupiter et de Saturne se produisent à 120° l’une de l’autre et donc restent un certain temps dans le même Elément, deux siècles durant environ. Pour notre part, un tel  phénoméne ne saurait être pris en compte par l’astrologie car il ne correspond pas à sa structure laquelle est liée aux quadruplicités, articulés sur les saisons (signes cardinaux, fixes, mutables) alors que les triplicités comportent un signe cardinal, un signe fixe et un signe mutable.  En ce qui concerne les 4 éléments il semble d’ailleurs préférable de les associer au 4 plutôt qu’au 12, chaque Elément représentant une saison à l’instar du tétramorphhe : Aigle, Lion, taureau, homme, lequel correspond aux positions du Soleil, une fois celui ci rétabli dans son exaltation en taureau, ce qui correspond aussi aux 4 étoiles fixes royales liées aux constellations du taureau, du Lion, du Scorpion et du Verseau. En 2002, nous avons fait une communication sur les domiciles, lors du Colloque Homo Mathematicus. Astrologis griegos y romanos,  Benalmadena, 2001 (pp. 143 et seq),  Charta Antiqua, Editorial Malaga) sous le titre « Compâraison du Tétrabible attribué à Ptolémée et la Mathesis de Firmicus Maternus » ; voir aussi notre contribution  « Ptolomeo y las astrologias del Tetrabiblos in revue Beroso, 2001 Primeras jornadas de Historia de la Astrologia  en  la Antiguidada.

 

Nous avons également signalé que le mois de mai dans les Livres d’Heures était fortement marqué par des valeurs vénusiennes. Or, le signe des Gémeaux est souvent représenté comme un couple homme-femme; ce qui ne correspond à Mercure, attribué à ce signe dans le dit dispositif  (cf notre article ‘Astrologie » dans l’Encyclopaedia Universalis, 1993, en ligne)

 

File:Nostradamus pronostication 1555.jpg - Wikimedia Commons

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  26 12 22

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Jacques Halbronn Astromythologie. Le déséquilibre de la symbolique saisonnière.

Posté par nofim le 11 octobre 2022

 

Jacques  Halbronn  Astromythologie  Le déséquilibre de la symbolique saisonnière.

 

 

Nous  avons signalé ailleurs sur le présent site NOFIM. unblog.fr  la disparition de la polaru$ité  Pluton-Proserpine dans le langage de l’astrologie antique, celle notamment de la Tétrabible et son remplacement par le « couple » Jupiter-Mercure.  On observera que si Mercure n’est pas un dieu féminin,  on sait que Jupiter eut des relations avec  le jeune berger Ganyméde qui n’est pas non plus femme.  Ce Ganyméde a été popularisé par  Paul Le Cour à propos de l’Ere du Verseau. Ganyméde sera échanson des dieux et Mercure messager des dieux.

Signalons certaines similitudes entre Jupiter et Pluton en tant que prédateurs sexuels.  Pluton parviendra à épouser Proserpine en lui offrant des grains de grenade. Quant à Jupiter, la longue liste de  ses conquétes (tant divines qu’humaines) est illustrée par l’Histoire de l’Art.(cf notice Wikipedia) avec un Jupiter revêtant divers aspects.

 

Jacques  Halbronn  Astromythologie. Le déséquilibre de la symbolique saisonnière. dans ASTROLOGIE POLITIQUE ganymede_1

Ganymède échanson de Zeus

 

Il reste que l’occultation du couple Pluton Proserpine  aura été dommageable pour une bonne intelligibilité du langage astrologique tant ce couple mettait en évidence la dualité de l’année en deux périodes, l’une celle des belles saisons et l’autre celle des mauvaises saisons, ce qui n’est pas sans faire penser aux vaches  grasses dévorées par les vaches maigres dans le Livre de la Genése. Notons que Mercure, dans la Tétrabible, régit deux signes (gémeaux  vierge) appartenant aux saisons où la Nature est généreuse alors que Jupiter régit deux signes de la période d’hibernation.(sagittaire- poissons) Nous dirons-en astrologie sensorielle, que Proserpine (Mercure- Ganyméde) fille de Cérés correspond au quantitatif  alors que Pluton correspondrait au qualitatif. Rappelons le séjour de Jésus en Enfer (.Actes 2:31) et sa résurrection après la crucifixion.

 

    Or quand on aborde la symbolique zodiacale, l’on observe un certain déséquilibre au regard de la dialectique saisonnière avec des signes de printemps représentés par le bélier et le taureau mais aussi les gémeaux qui correspondent à un couple et au mois de Mai, temps des amours par excellence, où l’on compte « fleurette » (flirt) alors que les signes d’automne ont perdu leur dimension animale, le porc ayant la place à la balance, au scorpion et au sagittaire, c’est à dire à l’Archer, ce qui renvoie, selon nous, à Hercule et à ses « travaux », notamment à celui du Lac de Stymphale où il fait s’envoler des oiseaux pour les percer de ses fléches.. Parmi les traditions populaires, signalons la « tue cochon » temps typiquement automnal à l’occasion duquel  l’homme pallie les défections de la Nature par son ingéniosite: passage de Cérés à Pluton; de l’équinoxialité à la solsticialité, de l’abondance à l’intervention d’un Sauveur et de son  génie..

 

Notice Wikipedia

« La tue-cochon ou tuaille du cochon est une tradition dans les campagnes européennes qui consiste à abattre le cochon de la ferme.

Répandue depuis l’Antiquité, cette coutume populaire, coïncidant généralement avec les mois les plus froids de l’hiver, revêt des caractéristiques différentes selon les lieux. C’est une activité artisanale, faite à la main. Commune dans de nombreux pays européens, elle permet de nourrir une famille en viande et charcuterie pendant une année. Mais à côté de cet aspect économique, elle a en même temps un côté festif et de célébration »". 

Là encore, force est de constater le déséquilibre et l’altération de la dimension saisonnière véhiculée par les signes du Zodiaque et les astrologues ont bien du mal à mettre en évidence la dimension saisonnière de la série zodiacale,laquelle est décalée par rapport à l’iconographie traditionnelle (cf Les Livres d’Heures et les almanachs) des 12 mois. Or que penser d’une astrologie qui ne parvient plus à s’articuler sur le cycle des saisons? C’est toute la clef  dialectique de la prévision astrologique qui se trouve ainsi hypothéquée,  perdant ainsi son étalon de référence.

 

 

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jacques Halbronn Astrologie EXOLS Le cycle de 7 ans . Laisser du temps au temps.

Posté par nofim le 5 avril 2022

jacques  Halbronn   Astrologie EXOLS   Le cycle de 7 ans et les aléas du calendrier.

 

 

Il semble que notre  cycle de 7 ans- tout comme celui de 15 ans qui en découle – ait connu un certain écho dans le milieu astrologique. Et il est vrai que cela  change de l’usine à gaz que l’on nous propose en régle générale. Cela dit,  notre référentiel est astronomique et n’a pas spécialement à s’inscrire dans notre calendrier actuel d’autant que le début de l’année jusqu’au XVIe siècle était non pas en Janvier mais à Pâques . C’est à cette date que l’on changeait de millésime. C’est dire qu’il est fort possible qu’un certain décalage numérique puisse exister selon le critère de changement d’année adopté.

Mais nous voyons pointer certaines observations assez désobligeante- non dépourvues parfois de mauvaise foi – remettant en question notre cyclologie en pinaillant sur la date de certains événements qui remettrait en question celle-ci. C’est de bonne guerre, dira-t-on.  Ou bien, on cherchera à montrer que si les événements ainsi connectés sont justes, cela reléverait d’une autre grille de lecture que celle du cycle de Saturne (axes saisonniers, EXOLS)

Nous sommes ici dans le cadre de ce que nous avons appelé une Astrologie du Conscient pour la distinguer d’une Astrologie du Subconscient. Cette astrologie du Conscient – ce qui correspond à l’Ancienne Alliance, telle qu’exposée dans le Livre du Prophéte Jérémie (Ch XXXI, verset 31) face à la Nouvelle Alliance (reprise par la christianisme) Cette Astrologie du Conscient  laisse aux humains une certaine marge de manoeuvre que va leur refuser la Nouvelle Alliance (astrologie du Subconscient).

  Entendons par là  que notre Astrologie utilise une unité de 7 ans qui est bien plus large que celle généralement impartie chez les astrologues. Cela tient notamment au fait qu’elle ne se sert que du vecteur saturnien et non d’une bonne dizaine de facteurs célestes et autres.  Durant les  7 ans de chaque période, on laisse du temps au temps tout comme dans toute forme de gestation. Il y  a certes le moment très bref de la conception lequel laisse le champ  à ce qui conduira, en temps utile, à l’accouchement et les femmes sont bien placées pour le savoir.  Un premier événement est annonciateur d’une suite et ne sera point le moment culminant d’un processus lequel pourra attendre un certain temps, pour arriver à la vitesse de croisière, disons grosso modo à mi-parcours de la période de 7 ans. D’aucuns  nous objecteront que cela donne des « orbes » trop larges, que cela manque de « précision », oubliant que  l’astrologie n’est pas l’astronomie; qu’elle n’a pas la même feuille de route. Nous ferons remarquer que durant toute cette période, on assiste à une succession d’événements allant dans le même sens et l’on sait qu’une (seule) hirondelle ne fait pas le printemps. L’astrologie ne se joue pas sur la base d’ un seul coup!

En revanche, nous insisterons sur le fait que notre cyclologie entend indiquer des revirements brusques, soudains, des changements marquants et remarquables  de tonalité, lors du passage  de Saturne sur les axes équinoxiaux et solsticiaux, annonciateurs d’un nouveau climat  dans le fonctionnement des sociétés. Cela ne correspond pas à ce qui se passe  lors d’un changement de saison et lors du glissement du jour vers le nuit et vice versa. On penserait plutôt à un interrupteur qui en un instant,  génére de la lumière ou de l’obscurité, ce qui montre que cette astrologie ne reléve pas de la Nature mais de la Technique. On peut penser à une serrure qui s’ouvre et qui se ferme en un clin d’oeil.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  JHB  05 04 22

 

 

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