Astrologie mondiale au XXIe siècle. La technique de l’Astrocyclon

Posté par nofim le 16 juin 2015

Le nouvel outil astrologique, l’Astrocyclon

par  Jacques  Halbronn

 

 

 

Au cours d’un cycle saturnien  de’ 7 ans, nous avons deux temps, l’un est dit  con,jonctionnel (conjonction de Saturne avec l’une des 4 éroiles fixes royales) et l’autre disjonctionnel (Saturne au mi-point de deux étoiles fixes royales). On illustrera cette méthode au moyen de quelques exemples.

 

I L’ASTROCYCLON ET LA CHUTE DE L’ALLEMAGNE (1944-1945)

 

 

Ian Kershaw écrit   :   » L’attrait charismatique de Hitler auprès des masses s’était de longue date dissous mais les mentalités et les structures de son pouvoir charismatique perdurèrent jusqu’à sa mort dans le bunker. »

On nous décrit ainsi empiriquement  la dialectique conjonction-disjonction. La conjonction permet au chef  d’incarner à lui seul tout un peuple, d’en être l’âme, le génie. La disjonction  prolonge la conjonction, en passant du singulier au pluriel , le peuple prenant le relais de son leader, du moins pour un temps.

Si l’on prend la période allant de l’attentat contre le chancelier à  son suicide (Juillet 1944-Mai 1945), on observe que Saturne est entré dans le signe du cancer, s’éloignant donc du lieu conjonctionnel qu’est l’étoile fixe Aldébaran.(8° Gémeaux). Les historiens s’étonnent de la résilience du régime. Ils ne comprennent pas que même quand le chef vacille, il est relayé par la masse. C’est le passage de la conjonction à la disjonction laquelle poursuit l’action par d’autres moyens. L’Astrocyclon permet de mesurer et donc de prévoir –puisqu’il s’articule sur des données astronomiques précises tant pour le passé que pour l’avenir- quels rapports se nouent entre  le chef et « son » peuple, celui qu’il s’est choisi et l’évolution des dits rapports. Rappelons que Hitler est né autrichien.  La disjonction ne défait pas ce qui a été réalisé lors de la conjonction mais poursuit l’entreprise par d’autres moyens. Il est clair que la volonté de Hitler aura été relayée par une myriade d’auxiliaires, et que s’instaura un conformisme (disjonction)  qui soudait le peuple   même en l’absence de son chef. Si Hitler savait ce qu’il faisait,  son peuple se contentait de vivre selon un certain consensus, finalement assez indifférent et interchangeable .

Si l’on se reporte à l’époque actuelle, la crise qui plane sur l’Union Européenne et la zone « euro » (grexit,  brixit) s’explique par le fait que Saturne est en conjonction avec l’étoile Aldébaran, ce qui confère plus de poids aux personnes qu’aux institututions. Mais toute crise – au regrd de l’Astrocyclon- est circonscrite dans le temps et  l’important est de ne pas être prisonnier des sensations du moment et de pouvoir les relativiser. Mais tout dépend évidemment de quel côté l’on se place.

 

II    LE MODELE POMPIDOLIEN DES ELECTIONS PRESIDENTIELLES EN FRANCE

 

Nous ne manquons pas d’occasion d’ironiser sur l’arbitraire des calendriers électoraux. A quoi tient notamment le fait qu’en France depuis 40 ans les élections présidentielles aient toujours lieu au printemps alors qu’en 1958  et  1965, elles avaient eu lieu à l’automne ?

En 1974, le président Georges Pompidou –élu en 1969- décède avant la fin de son mandat. On est au printemps, au début avril, et donc les élections pour un nouveau président auront désormais lieu au printemps. Si Pompidou était mor en Eté, on aurait pris l’habitude d’élire un président en cette même saison. Il est vrai que Pompidou lui-même avait été élu au printemps du fait de la démission de De Gaulle en, 1969 alors qu’il avait été, réélu  à l’automne 1965, sept ans après  sa première élection à la fin de 1958. (mais cette fois pas encore au suffrage universel)

Apparemment, personne ne s’est offusqué de ce que  tout le calendrier électoral, du moins pour les présidentielles, se situe au printemps en raison de la mort du dit Pompidou ! Cela en dit long sur l’existence d’une sorte de point aveugle quant à la justification des échéances électorales. Le hasard semble avoir toujours présidé à leur fixation dans tous les pays concernés. On nous répondra que tout cela est sans

importance, ce qui est révélateur du manque de conscience  du facteur Temps dans notre civilisation, considéré comme une donnée non pas objective mais subjective ou pis comme  une donnée aléatoire et qui doit le rester. La science politique, ici,  ne cherche aucunement à  asseoir  le fonctionnement de nos institutions sur des mécanismes  purement conventionnels.  A l’instar de la Nouvelle Histoire en quête de soubassements,  les politologues  doivent  avoir périodiquement l’angoisse du vide.

III L’ALTERNANCE CYCLIQUE

Si l’on peut extrapoler à partir du binôme 2001-2015, de 7 ans en 7 ans, de 15 ans en 15 ans, de 21 ans en 21 ans et de 28 ans en 28 ans, on obtient une cyclicité parallèle en décalant tout de 45° et dans ce cas, ce ne sont plus des événements permettant à quelques-uns de faire pendant à tout une nation mais c’est la nation qui l’emporte sur quelques leaders, comme on a pu le voir en 2011 lors de ce qu’on a appelé le « printemps arabe » qui a vu tomber toute une brochette de  « guides » (Ben Ali, Kadhafi) sans parler de ceux qui ont été fortement ébranlés (El Assad etc.). Si l’on remonte 21  ans avant 2011, on tombe sur les événements de 1989 qui ont touché de nombreux leaders dans les « démocraties populaires » (Allemagne de l’Est, Roumanie etc.). Et en remontant encore de 21 ans, on en arrive à 1960 qui vit la dislocation de l’empire  colonial français en Afrique et un De Gaulle devant céder sur tous les fronts.

Sept ans plus tard,  De Gaulle devra à nouveau subir un vent de contestation avec Mai 68  qui sera suivi l’année suivante de son départ du pouvoir.  C’est la disjonction marquée par une volonté de la part  du système de se débarrasser de sa dépendance à l’égard des pères fondateurs.

On notera aussi que 2005 aura été une année fatale pour l’Union Européenne avec le non au référendum de la part de l’un des Etats fondateurs, à savoir la France. Toutes proportions gardées, au regard des conséquences, on est en droit, selon nous, de comparer 2005 à 1989 avec ces deux chocs qui affecteront  Est et Ouest  de l’Europe, en raison d’un manque de gouvernance  de la part  de Gorbatchev et de Chirac qui aurait pu se dispenser d’un référendum pour faire accepter le projet de constitution,  prenant ainsi un risque inconsidéré mais en fait se déchargeant sur le peuple – en phase disjonctionnelle  de Saturne- de la responsabilité de la décision.

Il ne s’agit pas ici de partir d’une quelconque date de naissance – on l’aura compris-mais de dire qu’une fois un certain type d’événement identifié, on doit s’attendre à ce que le même type d’événement se reproduise, dans des contextes qui peuvent singulièrement varier,  selon  un rythme obéissant  à une cyclicité septénaire,  par ailleurs, largement attestée dans la Bible.  Bien entendu, cela ne dispense pas de consulter les éphémérides mais nous insistons sur la nécessité d’une astrologie comprise de tous et non pas des seuls astrologues/astronomes d’autant que cela correspond à des configurations  astrales aisément repérables à l’œil nu.

L’approche comparative nous apparait comme un impératif incontournable de la recherche astrologique. Le XXe siècle aura été marqué par deux réunifications mythiques, celle de Jérusalem en 1967 du fait de la Guerre des Six Jours et celle de Berlin,  incarnée par la chute du Mur en 1989, soit 22 ans plus tard/ Saturne dans les deux cas se situe dans le deuxième décan[1] de l’un des quatre signes cardinaux, respectivement  le bélier et le capricorne.

On notera qu’en 1917, la Déclaration Balfour,  émanant  du ministre britannique,  promettait aux Juifs  l’instauration d’un Foyer –en Palestine, soit 50 ans avant la Guerre des Six Jours, soit 7 x 7 et l’on sait que  les dates séparées d’un multiple  de 7  fournissent des données comparables. Ce résultat avait été obtenu du fait  de la puissance britannique dans la région aux côtés des  Arabes  [2]. Mais  on a déjà vu que la disjonction sous-tendait le démembrement de l’Afrique française en 1960 comme le Printemps arabe en 2011, à 41 ans d’écart, ce qui se rapproche d’un multiple de 7  (6×7 =42), Saturne étant respectivement en capricorne et   en Balance, deux signes cardinaux. . La disjonction  est la révolte contre le Père,  qu’il s’agisse de tel « raïs » (1967 (Israël  contre Nasser) 2011), ou de telle puissance « coloniale » (Paris en 60, Mosou en 89)

Que peut dire l’astrologie cyclique  face à  une prochaine échéance ?

D’une part, il est clair que ce sont là des défis, des risques  auxquels il est possible de répliquer de diverses manières et l’on peut dire que la connaissance des processus en cours permet de gérer ces problématiques de façon plus responsable : un homme averti en vaut deux .

 

 

IV   LA CYCLICITE  DES SYNERGIES

 

Nous entendons mettre l’accent sur la dimension sociologique, à savoir la façon dont  les leaders  parviennent ou non à s’entendre entre eux. Ce serait en fait bien là le créneau central de l’Astrologie et cela s’articule sur la dialectique  amis/ennemis, à savoir qu’à certains moments, les ennemis deviennent amis et à d’autres les amis deviennent amis. Cohabitation,  coalition  sont alors au  menu.  C’est ce chassé-croisé  qui  nous apparait comme notre principal objet d’études.

Du Traité de Rome aux accords de Lausanne  (1957-2015)

En 1957, 12 ans après la capitulation de l’Allemagne,  fut signé le Traité de Rome, entre la France, l’Allemagne, l’Italie et le BENELUX[3]. Saturne est bel et bien en position conjonctionnelle , à proximité de l’une des 4 étoiles fixes royales. Le traité se décide au sommet, sans passer par un quelconque référendum populaire.

On signalera aussi l’expédition de Suez en 1956, dans le même cas de figure, qui associe de facto la Grande Bretagne et Israël alors que les Britanniques avaient été depuis les années 1920,  en général du côté des intérêts arabes.

A un niveau franco-français, notons en 1972, la mise en place du « Programme commun » de gouvernement , qui relie le PS et le PCF, deux formations qui décident ainsi d’unir leurs forces.

En 1978, les Accords de Camp David, signés en présence de Jimmy Carter, président des Etats Unis, entre le président égyptien Anouar El Sadate et le premier ministre israélien Menahem Begin,   font suite à la venue à Jérusalem de Sadate l’année précédente, à la suite de la Guerre du Kippour. Un prix Nobel de la Paix sera accordé à cette occasion

En 1994,  nouveaux accords concernant les rapports Israël/Palestine, à Oslo,  avec  Yitzhak Rabin et   Arafat, Clinton étant président des USA.  Les configurations sont analogues à celle de 1978.

En avril  2015, à Lausanne,  les Etats Unis et l’Iran signent des accords, qui mettent fin  à un long embargo. Les configurations sont comparables aux trois autres exemples fournis.

Dans tous ces cas,  les accords concernent les rapports entre des chefs de gouvernements ou de partis.

Bien évidemment, toutes ces alliances sont vouées au bout d’environ 3 ans à connaitre une crise, c’est  le passage à la phase de disjonction, laquelle ne dure guère  au-delà de ce  même laps de temps.

 

V  Des accords de Munich  au printemps arabe ( 1938 -2011)

Passons au cas de figure inverse  où l’on assiste à la faillite de la concertation entre responsables politiques. La tendance dominante est le sentiment que  l’on n’ a plus besoin d’eux alors qu’ils ont voulu le laisser croire. Inversement, en phase conjonctionelle, qu’a-t-on besoin de consulter le peuple ?

En 1938-1939, on a coup sur coup les Accords de Munich qui conduisent  à un démantèlement de la Tchécoslovaquie, en raison de la question des Sudètes.  Peu après, la Russie, alliée de la France, signe avec l’Allemagne nazie un pacte qui prévoit  un nouveau partage de la Pologne, alliée également de la France. Astrologiquement,  Saturne est en position disjonctionnelle caractérisée. C’est le rejet du traité de Versailles voire de  la Société des Nations.(SDN). En vérité,  tôt ou tard, ne sommes-nous pas amenés à nous renier alors qu’en fait, nous vivsons dans la dualité qui nous enseigne l’ambivalence ?

Si l’on prend la France de 1960, De Gaulle laisse partir l’Afrique tout comme le fera  Gorbatchev un cycle sidéral de Saturne plus tard à la fin des années 80,  lequel  déclare qu’il ne fera rien pour enrayer  le processus  qui s’engage en « Europe de l’Est ».

En 2011, c’est ce que l’on appellera le « Printemps arabe » avec la chute des leaders tunisien, lybien, égyptien et de graves remous en Syrie menaçant Bachir El Assad. Une fois de plus, le peuple  refoule les leaders en place qui n’y peuvent mais.  Dans un cas comme dans l’autre, Saturne occupe une position disjonctionnelle.

Dans tous les cas signalés, il aura manqué une volonté politique au sommet pour  éviter la désagrégation et c’est typique de la phase de disjonction  de Saturne.

 

VI   Apologie  de la dynamique impériale

 

Périodiquement, – ce qui correspond à la phase disjonctionnelle de l’Astrocyclon – il y a un risque de découragement et de perte  d’attractivité de l’empire. Les cas sont nombreux, à travers l’Histoire et ne serait-ce qu’au XXe siècle, de ces empires qui se démantèlent du fait d’un lâcher prise à des moments critiques.  Qui trop embrasse mal étreint, dit-on alors. Un De Gaulle ou un Gorbatchev ont été victimes de ces passages à vide, et n’ont pas, à l’évidence,  pris conscience de certaines lois cycliques,  mais cela vaut pour l’effondrement de l’Autriche Hongrie ou de l’Empire Ottoman,  comme conséquence de la Première Guerre Mondiale, sans parler du cas de l’Empire britannique, notamment avec la perte de l’Inde ou plus justement d’un renoncement à une entreprise jugée un peu trop vite désespérée, tant il nous est difficile de prendre du recul par rapport au moment présent.

Pour notre part,  nous percevons le monde comme un ensemble d’empires, forcément en petit nombre. Cela devrait être la norme tant politique qu’économique et cela permet en outre à l’Humanité de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier, au nom d’une mondialisation. comme l’on se prémunit contre les tremblements de terre, notamment en construisant selon certaines règles, l’humanité du XXIe siècle devra prendre les mesures nécessaires pour ne pas être constamment victimes de secousses « disjonctionnelles », qui se produisent en moyenne tous les 7 ans. C’est alors que notre humanité atteindra  enfin l’âge de raison.

Si l’on s’en tient à la France, on peut penser qu’il lui  aurait été possible de maintenir son empire, en prenant certaines précautions et d’ailleurs s’il n’y avait pas eu un tel espoir, il n’y aurait pas eu de guerre d’Algérie laquelle comportait notamment l’enjeu du pétrole saharien. L’Histoire retiendra l’incurie d’un De Gaulle et d’un Gorbatchev,  en Russie, une sorte de passage à vide typiquement disjonctionnel.  Le projet européen a certes l’apparence de la création d’un nouvel empire récupérant après 89 les dépouilles de l’empire russo-soviétique et  sa réussite sera liée à la connaissance de certains rythmes que nous avons décrits et qui s’articulent sur des données astronomiques bien précises, bien au-delà de quelque forme d’empirisme.

Bien évidemment,  les regrets ou les remords sont liés à cette cyclicité, l’on cherchera – un peu  tard -  à réparer ses torts ou à corriger ses erreurs avec plus ou  moins de bonheur. [2]


[1] cf.  Claude Fohlen, Histoire de l’esclavage aux Etats Unis, Perrin  1998

 

[2] cf.   Laurent Degos, Eloge de l’erreur. Ed Le Pommier 2013

 

JHB

16.06. 15

 


[1] De 10° à 20° du signe qui en fait 30°.

[2] cf. le film Lawrence d’Arabie de David Lean

[3]   Abréviation de  Belgique, Nederland  (en français Pays Bas) et Luxembourg

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Le phénoméne Café-philo: les dérives

Posté par nofim le 7 avril 2015

Notre enquête sur les Cafés philo à Paris

par  Jacques Halbronn

 

Que se passe-t-il dans les café philo, à quoi joue-t-on?

Quel est le profil des animateurs, à quoi servent-ils?

Il nous est apparu que certaines dérives entrainaient

les café-philo dans des directions  quelque peu décalées et

hybrides..

En l »espace d’une  huitaine de jours, nous avons suivi quatre

rencontres de ce type, dans des cadres différents. Les

animateurs sont les suivants:  Jean-François Paquelier,

Rafael Prudentio,  Bruno Magret,  Jean-Luc Berlet, Maxime Fellion,  mais

d’autres personnages souvent co-animent et nous les

mentionnerons en temps utile.

En fait, on peut se demander si l’on peut trouver

actuellement à Paris  de « vrais » café philo où il y a de

vrais débats. Notre diagnostic, c’est que les gens n’ont

plus le goût et le sens du débat et c’est pour cette raison

qu’il y a ces dérives qui visent à occulter  une certaine

carence de la démarche dialectique et maieutique.

 

I La dérive littéraire

Un des traits les plus étranges que l’on peut observer

actuellement  concerne les intitulés des sujets. On notera

d’abord qu’ils sont généralement votés une fois qu’une

demi-douzaine de propositions ont été  exprimées. Mais

sur quoi va-t-on voter?  Sur des phrases, des  slogans, des

maximes,des formules sibyllines, hermétiques et que l’on ne prend pas la peine de préciser

avant le vote.  En fait, on pourrait parler d’un processus

oraculaire.

On va donc se réunir autour de ces quelques mots souvent

articulés sous une forme interrogative.  De deux choses

l’une, ou bien on éléve le débat et l’on cherche quelle

est la question philosophique sous-jacente  ou bien

l’on décortique minutieusement la formule lancée et

c’est alors que l’on bascule dans la fibre littéraire, poétique,

comme le fait Maxime Fellion, partenaire de Jean-Luc Berlet.

et l’on se met à cogiter, on se  demande alors pourquoi tel mot a été utilisé et

pas tel autre. On est dans l’analyse de texte qui se voudra

rigoureuse quant à son respect de l’intitulé , comme s’il

émanait de quelque grand penseur. On cogite sur une

formule sans aucune connaissance du contexte, ce qui

est contraire à l’idée de commentaire sérieux..

En réalité, nous avons affaire à des pratiques d’autodidacte

qui se sont maintenues alors que l’intéressé- est parvenu à accéder à un

savoir consistant tout en perpétuant des modes de

fonctionnement de vaches maigres.  C’est le système D :

on  fait de nécessité vertu et on triture inlassablement

une formule dérisoire  lancée un peu par jeu comme

thème de débat à l’instar de ces danseurs qui se

trémoussent devant vous, à la demande,  quand vous

leur suggérez de représenter tel état d’âme.

 

 

II  La dérive psychologique

On change de stratégie avec Bruno Magret qui considére

désormais que la raison d’être de son café-philo est

de susciter des témoignages  liés aux drames que vivent

les participants. On est dans le ressenti, dans le partage

des expériences, des vécus. La philosophie se met  ici

au service de la  psychologie, ce qui est censé la rendre

plus vivante. On n’est plus dans le débat mais dans le

témoignage. La montagne philosophique accouche d’une

souris.

 

III  La dérive pédagogique et livresque

L’animateur  introduit le sujet au prisme de l’Histoire de

la Philosophie. C’est le cas d’un Jean-Luc Berlet et d’un

Rafael Prudentio qui  développent assez longuement

leur exposé en rapport avec le sujet  voté ou choisi.

On peut se demander si les personnes ayant un bon

bagage en fait de lectures philosophiques – on pense

aussi à Sabine Miniconi, proche de Jean-Luc Berlet-

sont réellement doués pour le débat philosophique.

Rafael Prudentio  a un art consommé pour resituer

chaque prise de parole dans le cadre des grandes

questions philosophiques .

On se demandera toutefois  si les professeurs de philo

sont de bons philosophes ou s’ils ne peuvent philosopher

que par procuration, comme des musiciens qui ne font

de la musique qu’en jouant celle des autres.

 

 

IV  La dérive  écologico-politique

D’autres  café-philo  sont l’occasion pour leurs animateurs

de faire passer certains messages qui s’éloignent souvent

très nettement du théme initialement proposé. On pense

au café philo de Jean-François Paquelier, secondé

par l’écologiste Romain. On nous y parle des échéances

urgentes auxquelles nous sommes confrontés  à propos

de l’avenir  de la  planéte.

 

VI La dérive  ésotérico-traditionnelle

Nous avons aussi droit à des café-tao avec Jean-Luc

Berlet  et à des café-destin (sic) avec Yves Massey

qui fonctionnent sur le mode du « débat »  mais avec

un référentiel censé être assez bien circonscrit. (Karma,

Divination etc). Dans le même genre, nous placerons

les « leçons de philosophie » de Maxime Fellion, articulées

autour du Livre de la Genése. Dans ce cas de figure,

la philosophie prend appui sur des traditions.

 

VII  La dérive  disciplinaire  et éducatrice

Enfin, nous avons des réunions qui mettent en avant

le respect de la prise de parole. On ne doit pas

interrompre celui qui parle, on doit parler à son tour,

c’est à dire sur la base d’une liste qui se constitue au

fur et à mesure en levant le doigt. Le rôle du modérateur

est de prendre bonne note de ces demandes de prises

de parole.

On doit impérativement éviter les « joutes » verbales, les

échanges un peu musclés. On ne se répond les uns aux

autres que selon un protocole plutôt pesant. A un désordre

sur le fond du débat  vient faire pendant un ordre sur

le déroulé de celui-ci.  Et bien entendu, celui qui enfreint

ces régles se voit rappeler à l’ordre.

On apprend à bien se tenir.  Un des instigateurs ce  ce

genre est un éducateur.

Dans ce cas de figure, on ne s’écoute pas les uns les

autres. Les prises de parole sont discontinues. Le seul

repére est la phrase de départ mais non ce qui se dit.

 

 

VIII La dérive psycho-divinatoire

On peut enfin s’interroger sur le protocole de nombre de ces cafés philo. Il semble

que la régle du jeu non écrite consiste à associer deux  mots, de procéder par binome.

On pourrait carrément mettre des mots dans une corbeille et en tirer deux au hasard.

Une autre piste  voudrait que la formule choisie par tel ou tel participant fasse l’objet

d’un traitement psychanalytique ou encore divinatoire. Pourquoi  le dit participant a-t-il

choisi d’associer, de relier ces deux mots, qu’est ce que cela nous dit sur sa problématique

personnelle? Une fois le sujet choisi, tout le groupe se focaliserait sur  son interprétation et

la personne concernée  réagirait d’une façon ou d’une autre.

 

 

 

Conclusion

Pour notre part, il serait nécessaire   au bout d’une heure de

café philo,  de voter cette fois sur  la problématique

qui mérite d’être au centre de la seconde  heure et d’élire

ceux qui semblent les mieux placés pour exposer les

positions antagonistes, après que durant la première

heure- puisque le temps de deux heures est devenu

la norme-  tous les participants et tous les avis ont

pu s’exprimer.

Il convient notamment d’éviter une instrumentalisation

des cafés philo par des personnes qui n’ont pas de

dispositions pour être animateurs mais qui ont des

motivations  qui les conduisent vers ce type d’activité.

qui en font des moyens et non des fins.

On regrettera que ces animateurs n’aient pas une bonne

écoute de ce que joue dans ces réunions, prisonniers

qu’ils sont d’un savoir souvent obsoléte auquel ils

veulent absolument  rapporter ce qui se dit alors que le café

philo est un lieu  qui devrait être ouvert à de nouvelles

réflexions, inédites.

L’animateur ne doit pas être confondu avec  ceux qui

s’imposent dans le débat par la qualité de leurs propos

et  de leurs commentaires. Et c’est là que le bât blesse.

Comme dans la vie politique, il y a un président qui

est le garant des institutions et le chef de gouvernement

qui est l’homme de la situation, comme c’est le cas en

Allemagne ou en Italie. En France, la « cohabitation »

fait également apparaitre une telle dualité tout comme

le changement périodique de Premier Ministre ou tel

remaniement..

 

JHB

07 03

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Dislocation de la Yougoslavie

Posté par nofim le 26 mars 2015

INA – Jalons – Les débuts de la guerre civile en Yougoslavie

fresques.ina.fr/…/les-debuts-de-la-guerre-civile-en-you

La Yougoslavie se disloque : la Slovénie se trouve en état de guerre avec l’armée yougoslave à majorité …

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Giscard d’Estaing sur la dislocation de l’Europe

Posté par nofim le 26 mars 2015

VGE : « L’Europe n’est pas loin de la dislocation » – Dailymotion

www.dailymotion.com/…/x27f4ef_vge-l-europe-n-est-…
6 oct. 2014

VGE : « L’Europe n’est pas loin de la dislocation« . Try Our New Player · France Inter. by France Inter …

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Shmouel Trigano sur le post-sionisme

Posté par nofim le 25 mars 2015

Le peuple juif à l’heure du post-sionisme – Akadem

www.akadem.org/…/le-peuple-juif-a-l-heure-du-pos…

Réponse à Shlomo Sand (1/4). Le peuple juif à l’heure du post-sionisme (70 min). Shmuel Trigano

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Mots français en allemand

Posté par nofim le 16 mars 2015

Vocabulaire français adopté en allemand — Wikipédia

fr.wikipedia.org/wiki/Vocabulaire_français_adopté_en_allemand

1 Liste de mots français en allemand courant …. coiffeurs, mais dans le langage courant, c’est un autre gallicisme qui est utilisé: Frisör, Petit commerce, métier.

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l’astrologie est-elle cachère?

Posté par nofim le 16 mars 2015

L’astrologie est-elle cachère ? – Etude & Valeurs

www.fr.chabad.org/library/article_cdo/…/Lastrologie-est-elle-cachre.htm

Prédire l’avenir est une affaire qui tourne pour les astrologues de la presse populaire et jusqu’aux … fr.chabad.org – Torah, Judaïsme et Information Juive.

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Les élections présidentielles sous la Ve République et le cycle de 7 ans

Posté par nofim le 27 février 2015

Prévoir le résultat des présidentielles par le cycle de 7 ans

par  Jacques  Halbronn

On peut certes regretter que le calendrier électoral ne soit pas (encore) établi sur des bases cycliques pertinentes. Il n’en reste pas

moins que nos sondages laissent entendre que le climat astral lors d’une élection permet de faire certaines prévisions et de suivre

l’histoire des élections présidentielles sous la Ve République de  décembre 1958 à  mai 2012.

Notre méthode est la suivante: si Saturne est proche de la conjonction au moment de l’élection, cela favorise la droite, s’il s’en éloigne

nettement, cela favorise la gauche.

On notera que le septennat respecté jusqu’à l’élection de 1995 inclue, même si l’élection a lieu à la même époque de l’année

(depuis 1974  et la période troublée de 1969 et 1974 qui vit deux interruptions de mandat présidentiel) ne restitue pas pour autant

la même configuration astrale d’une fois sur l’autre, ce qui explique que l’on n’a pas eu le même résultat à chaque élection.

En 1958;  1965, 1974,  Saturne  favorisa la Droite et en 1981 -88 la Gauche puis à nouveau la Droite en 1995 , 2002  et 2007  puis la Gauche en 2012.

Le cas de 1969 est plus complexe car il faut tenir compte de la personnalité du Premier Ministre en quelque sorte élu avec le Président, à

savoir Chaban-Delmas, lequel pronait une « Nouvelle Société » et une politique sociale d’envergure, non sans tension avec la

formation au pouvoir à tel point que l’on pourrait parler d’une première cohabitation.  D’ailleurs en 1972,  Chaban devra laisser la place

à Pierre Messmer ce que nous expliquons par le passage de Saturne d’une phase disjonctionnelle à une phase conjonctionnelle.  On

observera  le phénoméne inverse en 1981 avec Mauroy devant laisser par la suite la place à Laurent Fabius et  en 2014  avec Ayrault

devant laisser la place à Manuel Valls, du fait de l’évolution du barométre saturnien. La Vé République fonctionne autour de deux

personnages : le Président et le Premier Ministre et on l’a bien vu lors des cohabitations de 1986, 1993 et 1997.  Mais même quand

il n’y a pas d’élections,  on peut toujours changer de Premier Ministre et c’est là une soupape de sécurité.

Les prochaines élections présidentielles du printemps 2017 se dérouleront- -si elles ont bien lieu alors- sous un Saturne à la fin

du Sagittaire, comme ce fut le cas en 1958, près de 60 ans plus tôt. Elles devraient être favorables à la Droite.

On insistera sur le fait que par delà la question des partis, il  y a la personnalité des candidats et la teneur des programmes.

Rappelons les données de base du cycle de 7 ans en ce qui concerne les 4 étoiles fixes royales:

Saturne rejoint actuellement  Aldébaran à 9° Gémeaux (selon les éphémérides), et Antarés à 9° Sagittaire. Il rejoint Régulus à 1° Vierge et Fomalhaut à 1° Poissons.  Mais on doit savoir que ces étoiles appartienent en fait à des constellations, respectivement celle du

Taureau, celle du Scorpion, celle du Lion et celle du Poissons Austral proche de celle du Verseau, comme le montre l’exposé

suivant (cf  article Verseau, Wikipedia) :

« Le Verseau peut également se repérer dans l’axe des ailes du Cygne, axe qui passe par les pieds de Pégase et aboutit côté Sud sur Fomalhaut du Poisson austral. Le reste de la constellation s’étend dans l’axe marqué par le côté Ouest du Grand carré de Pégase et qui se prolonge vers le Sud jusqu’à Fomalhaut, du Poisson austral. »

Il faudrait évidemment appliquer notre régle aux précédentes républiques, la IIIe (après la défaite de 1870 jusqu’à celle de 1940) et la IVe (1946-1958)

Il serait également intéressant de voir comment on explique cette série de changements de politique entre 1958 et 2012 en recourant

à l’astrologie traditionnelle. On peut craindre que l’argumentation ne se révéle singulièrement plus laborieuse.

 

 

 

 

JHB

27 02  15

Publié dans POLITIQUE | Pas de Commentaire »

L’instinct égalitaire chez les femmes.

Posté par nofim le 26 février 2015

De l’égalitarisme  viscéral des femmes

par  Jacques  Halbronn

 

Selon nous, les femmes seraient subconsciemment programmées pour  abolir les différences. Le mariage au loin  (exogamie) va dans

le sens de cette tendance à relativiser tous les cloisonnements et les différences.

A contrario,   toute affirmation de différence sera considérée comme  devant rester en surface, comme non significative.

Si l’homme est à son aise dans l’expression du Moi, la femme  est marquée par le Surmoi, c’est à dire le poids du collectif.

Nous dirons que l’homme assume plus  facilement  son ego voire  le revendique alors que la femme aurait tendance à voir cela

comme immature. Il y a là -on l’imagine – des causes de dissension entre hommes et femmes.

En fait,  comme dirait Jung, l’animus de la femme n’est pas toujours bien vécu pas plus que l’anima de l’homme, d’ailleurs.

Voilà qui limite sérieusement la portée du mimétisme des femmes  par rapport aux hommes.  Le beurre et  l’argent du beurre.

On peut dire que les femmes éprouvent des sentiments mélangés à l’égard de toute réussite conduisant à humilier le sentiment

général. Elles ont du mal à prendre le contre-pied de ce qui est généralement admis. Face à un homme qui affirme une opinion

décalée par rapport au consesnsus dominant, la femme – les femmes- ont tendance à ironisr. Pour qui se prend-il celui-là?

On ne s’étonnera donc pas outre mesure  de voir peu de femmes dans les palmarés des  « grands hommes », ce qui désigne des hommes d’une trempe exceptionnelle non pas en tant que porte parole d’un groupe mais bien plutôt  comme  rompant avec un groupe. L’idéal

féminin n »est pas l’idéal  masculin  et cela explique que les deux sexes s’inscrivent différemment dans l’Histoire. On est en face d’une

autre éthique. Chassez le naturel, il revient au galop!

D’un point de vue cyclique, il y aura donc des phases qui conviendront mieux aux femmes et vice versa pour les hommes et il est bon que

cela  se  sache.

Les combats contre l’inégalité  fascinent les femmes en tant que cause à défendre  mais cela ne se peut faire que collectivement,  en meute,

quitte à répéter inlassablement les mêmes slogans, ce qui correspond à un esprit militant, partisan.  L’union fait la force.

A  contrario, l’instinct masculin  pousse à se méfier et à se défier de tout embrigadement à la Panurge. Les hommes ont tendance à

chercher à se démarquer, à se distinguer.

Dans le domaine concerné, il conviendra d’être extrémement prudent au regard du langage car chacun  « indexicalise » les mots à sa guise, non sans une certaine dose de restriction mentale.

Mais les faits sont là,  la solitude du coureur de fond n’est pas la tasse de thé de la femme. Il lui faut être entourée, soutenue, d’où l’importance de l’amitié, de la fraternité et donc de l’égalité.

Qu’un homme puisse avoir raison contre toute une société   est difficilement pensable pour une femme et d’ailleurs les causes qu’elle

est prête à défendre  sont plus marquées par une volonté de normalisation, d’égalité, c’est à dire de répartir ce qui existe entre tout le monde, ce qui correspond à une forme de malthusianisme.  Le progrès au féminin peut passer pour une régression d’un point de vue

masculin. Les femmes s’intéressent plus à ceux qui sont en retard qu’à ceux qui sont en avance, aux sous-doués plutôt qu’aux

surdoués. D’où une attirance pour l’humanitaire. Bien entendu, la cause la plus chère aux femmes semble être la leur.

Résumons-nous: les hommes vont de l’avant,  cherchent à  explorer de nouveaux modes, de nouveaux champs, ce qui est évidemment

assez vague alors que les femmes se contenent, en quelque sorte, de demander le partage, l’égalité, soit la redistribution de ce qui

existe déjà. Telle est leur conception du progrès. Ce qui est à toi est à moi.  D’où le reproche fréquemment entendu d’égoïsme, à l’encontre de ceux qui ne veulent pas partager.

Face à l’avenir,  il semble bien que les hommes pensent que  l’important est de préserver une certaine dynamique d’innovation

technique et scientifique alors que  les femmes  raisonnent en termes d’innovation sociale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

26 02 15

Publié dans FEMMES, POLITIQUE, SOCIETE | Pas de Commentaire »

L’astrologie comme barométre social

Posté par nofim le 25 février 2015

Peut-on mesurer la fluidité sociale par l’Astrologie?

par  Jacques Halbronn

 

L’idée de fournir un coéfficient astrologique a déjà été exprimée par André Barbault dans Les Astres et l’Histoire (Ed Pauvert 1967). Il s’agissait de mettre à la disposition des historiens une sorte de barométre permettant de mesurer la « tension » au sein des sociétés, entre les  Etats, à partir d’un bouquet de planétes allant de Jupiter, pour la plus rapide  jusqu’à Pluton  pour la plus lente.

Nous avons pour notre part avec le Cycle de 7 ans la possibilité de mettre en place une sorte de barométre concernant les facteurs

d’égalité et d’inégalité au sein des sociétés.

On entendra par là le fait que le passage d’une phase conjonctionnelle (écart minimum de

Saturne avec la plus proche étoile fixe royale) à une phase disjonctionelle (écart maximum de

Saturne avec la plus proche étoile fixe royale) consitue un apport intéressant pour la

psychosociologie.

Deux cas de figure s’offrent à nous selon que l’on passe de la conjonction à la disjonction ou l’inverse.

 

A  De la conjonction à la disjonction

Astronomiquement, cela correspond au fait que la conjonction commence à se dénouer, à se défaire et donc que l’écart

entre la planéte  (Saturne) et l’étoile  tend à se creuser.

Sociologiquement, cela devrait indiquer au contraire un aplatissement des  cloisonnements sociaux, une plus grande

tolérance envers les différences et donc une plus forte promiscuité par delà les différences sociocultturelles, socio-économiques. On peut

parler d’un certain nivellement contribuant à une  forme de paix sociale qui peut porter le nom de laïcité.

 

B  De la disjonction à la conjonction

Astronomiquement, cela correspond au fair que la conjonction  commence à se reformer, que l’écart entre la planéte et l’étoile

se réduit.

Sociologiquement, cela devrait indiquer  un creusement des différences de toutes sortes et annoncer une menace sur certains

acquis consensuels. Les tensions entre les diverses « communautés », deviennent de plus en plus marquées et l’on paase

d’une logique « horizontale », égalitaire,  à une logique « verticale », inégalitaire.

On note ainsi qu’en ce moment,  nous sommes en phase conjonctionnelle et il ne faut donc pas être surpris de devoir

constater que les tensions au sein de la société française  tendent à s’exacerber.

 

Or, au regard du cycle de 7 ans, ces deux phases alternent à un rythme relativement rapide et on  aurait tort de dramatiser.  Il y a

un temps pour tout comme il en est un pour se nourrir et un autre pour se « soulager », pour évacuer. Un temps de veille  et un temps

de sommeil etc.

Prenons  un exemple  à  des fins d’illustration.

Un homme et une femme se rencontrent et décident de se fréquenter intimement. Au début tout se passe bien en dépit d’un certain

décalage dans la qualité de l’habitat, dans le mode de vie. On est alors durant l’Eté 2013 en phase disjonctionnelle. Comme il a été

dit plus haut,  le climat propre à une telle phase est la tolérance, la minimisation des différences. Mais au fur et à mesure que l’on s’approche de la fin de la dite année 2013,  la tension va monter et certaines choses deviennent de moins en moins supportables

pour l’un et l’autre des protagonistes et notamment pour celui qui occuppe la position sociale la plus enviable. Cette personne en

se projetant vers l’avenir ne peut que craindre que cet écart ne s’aggrave et devienne peu  à peu ingérable. Elle préferera rompre car elle

n’est pas en mesure de prendre la mesure de la situation au niveau cyclique.

On a là un visuel particulièrement accessible à tous puisqu’il peut être suivi au ciel  comme un livre ouvert. Rappelons que les étoiles fixes

ont toujours été visibles alors que cela n’est nullement le cas pour les astres situés au delà de Saturne.

Nous dirons que  les tensions peuvent notamment concerner les différences sexuelles,  économiques, culturelles, religieuses

etc qui à un moment donné semblent devoir et pouvoir être surmontées et qui, avec le temps, néanmoins,  alimentent  un doute  allant croissant. Les facultés d’intégration des différences sont affaiblies en phase conjonctionnelle comme si la conjonction ne pouvait appréhender ce qui n’était pas dans un rapport de proximité alors que la disjonction y parvient plus sûrement.

Nous avons associé à la Droite et à la Gauche une telle dialectique, considérant que la Droite était moins encline à prôner l’égalité que la Gauche.

La grammaire nous enseigne une telle dualité avec le singulier et le pluriel.  On opposera ainsi le « je » et le « nous », l’un

correspondant à la conjonction et l’autre à la disjonction. Nous reléverons cette formule entendue récemment:  « venez nombreux! »  à tel

événement. On conjugue le verbe au pluriel  et on s’adrese au public comme à un « nous », c’est à dire au delà de ce que chacun

pourrait faire isolément et qui ne ferait guère sens si  cela ne produisait pas du nombre.

Faut-il, comme le propose François Hartog  (   Régimes d’historicité. Présentisme et expériences du temps,  Ed Seuil  2009, 2012

trad. anglaise,  2015  Saskia Brown.)  renoncer à toute mise en perspective et assumer ce qu’il appelle un « présentisme »? Nous aurions tendance à penser que  nos actions s’inscrivent dans un signifiant immuable mais non moins voué à une cyclicité au même titre que

la succession des jours et des nuits, des saisons qui ne saurait remettre en question  une permanence de fonds et ne sont dès lors

que du signifié, c’est à dire l’écume des jours.

 

 

JHB

02 03 15

Publié dans ASTROLOGIE, POLITIQUE, SOCIETE | Pas de Commentaire »

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