Nouvelle approche du cycle de 7 ans : syntropie et dystropie

Posté par nofim le 14 janvier 2015

Une révolution copernicienne pour l’interprétation de la conjonction en astrologie cyclique

par  Jacques  Halbronn

 

Nous avons, par le passé, beaucoup  discuté de la question du début d’un cycle et de la signification de la conjonction. La conjonction, se demandait-on , est-elle un point de départ, un point d’arrivée ou bien, comme on va le voir ici, un temps critique situé entre deux phases?

Nous introduirons désormais les notions se syntropie et de dystropie pour désigner les dynamiques cycliques. Il faut entendre par là que ce qui nous intéressera sera l’orientation, l’objectif en ligne de mire, ce vers quoi on tend, ce qui est en perspective. Autrement dit, la

syntropie signifiera pour nous  un mouvement en direction de la conjonction en formation de Saturne avec l’une des 4 étoiles fixes

royales. Et ce mouvement s’amorce longtemps à l’avance, un peu comme le solstice d’hiver  amorce une remontée du jour par rapport à la nuit, ce qui a conduit  à fixer la date du Ier janvier comme début d’année (sans parler de la date de la naissance de Jésus le 25 décembre, à 0h.)

Une fois le but atteint, il y a selon nous une période d’interrogation:  veut-on poursuivre ou bien faire une pause voire carrément faire avorter le processus avant de basculer dans la phase suivante, celle de la dystropie qui se caractérise par un plus grand ancrage dans la réalité. On passe ainsi du principe de plaisir (syntropie) au principe de réalité (dystropie) pour reprendre la formulation freudienne.

Contrairement à ce qu’on peut lire dans la littérature astrologique sur les cycles, la conjonction ne joue qu’en tant que perspective à atteindre et non comme point de départ. Ellle est en analogie avec la notion de solstice.(littéralement : le soleil s’arrête, cf armistice)

On sait à quel point la question de la confiance est important tant dans le domaine économique que politique. La crise des subprimes correspond ainsi à un temps conjonctionnel (2007-2008) et actuellement, nous nous situons dans un contexte comparable cycliquement.

La crise conjonctionnelle qui débouche sur la  dystropie  est l’occasion d’un ressaisissement, d’une réaction salutaire ou bien d’un effondrement si l’on n’a pas assez de  ressort.  On l’a vu  récemment, le dimanche 11 janvier 2015 face à la série d’attentats dans la région parisienne.

L’outil que nous proposons au monde politico-économique peut être un apport précieux en ce qu’il permet de prévoir ce qui se prépare, ce qui est en gestation, dans les tuyaux. Entendons par là il  signale ce qui est en oeuvre subconsciemment et donc ce qui se prépare comme c’est le cas en agriculture  (cf le cas du blé d’hiver)

La phase syntropique  est celle de l’idéal, de l’idylle, de l’enchantement, elle tend  asymptotiquement vers la conjonction.

Elle débute en gros, tour à tour,  au milieu de chacun des 4 signes cardinaux et se poursuit jusqu’à l’approche du 0° des 4 signes mutables, donc sur environ 45°/

Passé le cap de la conjonction, on est comme Sisyphe qui a monté son rocher jusqu’au sommet et doit ensuite redescendre et ainsi de suite,

indéfiniment.

La dystropie n’est pas en soi  néfaste mais on n’est moins naîf, on veut du concret., un ancrage plus solide.

Nous proposons de lancer des consultations selon cette méthode en abordant successivement plusieurs cycles de 7 ans, au cours de plusieurs sessions mais nous admettons tout à fait la possibilité d’ un travail de

groupe.  puisque le modéle utilisé est universel et donc concerne tout un chacun, à la différence de l’astrologie traditionnelle.

On pointera notamment les moments de formation de la conjnction Saturne/étoile fixe royale- laquelle se produit tous les 7 ans environ et qui est censée correspondre à un moment crucial.. Ce moment est ignoré des astrologues ou si l’on préfére est noyé dans la masse d’informations que l’astrologue moderne a pris sur lui de devoir gérer.

Selon nous, il importe en priorité de sensibiliser le public

au retour de la « grande conjonction » Saturne-étoiles fixe

royale tous les sept ans.Ce serait déjà une considérable

victoire pour l’astrologie que d’obtenir la reconnaissance

de ce phénoméne par les sciences de l’Homme (y compris

celles du vivant)

JHB

27 01 15

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

14 01 15

Publié dans ASTROLOGIE, couple, ECONOMIE, HISTOIRE, POLITIQUE, RELIGION, SCIENCE, SOCIETE | Pas de Commentaire »

L’astrologie sur le désenchantement du monde et la fin des passe-droits

Posté par nofim le 6 janvier 2015

Enchantement  et  désenchantement du monde au prisme de l’astrologie   halbronnienne

par  Jacques  Halbronn

Il est important que l’on relie un dispositif  astronomique à une certaine sémiologie, comme l’avait bien compris

Jean-Pierre Nicola avec son systéme RET (Représentation, Existence, Transcendance). Pour notre  part, nous entendons

référer notre travail sur la cyclicité  avec  le phénoméne du désenchantement  (cf Marcel  Gauchet « Un monde désenchanté?  » Ed de l’Atelier,  2007)) et bien entendu de son inverse.

La disjonction produirait de l’enchantement tandis que la conjonction  générerait du désenchantement.

En fait,  le désenchantement nous apparait comme  un retour à la normale, à l’ordre, mettant ainsi fin à l’anormal, à l’extra-ordinaire.

Il nous importe que chacun soit en mesure de distinguer entre ces deux états, ces deux périodes car comment valider l’astrologie avec des notions que les gens ne comprenennt pas, n’ont pas bien assimilé. C’est d’ailleurs là que le bât blesse quand tant d’astrologues recourent à des notions- pas seulement du fait d’un certain jargon technique- avec lesquelles leurs interlocuteurs ne sont pas familiers, comem si un mot n’avait pas besoin d’être explicité et précisé, vu sa polysémie.

Il s’agit donc bel et bien de favoriser une certaine prise de conscience comme c’est le cas dans d’autres domaines sans laquelle on risque fort de piétiner, de stagner indéfiniment. Faire connaitre l’astrologie, cela passe par  la mise en avant de certaines notions du langage non

astrologique qu’il importe que le public apprenne à maitriser. On ne parle pas ici des signez zodiacaux que chacun devrait connaitre mais bien de notions qui font sens pour l’astrologie comme celle précisément du désenchantement, ne serait-ce que parce que cela sous entend une certaine dynamique : pour qu’il y ait désenchantement, il a bien fallu qu’il y ait enchantement et ainsi de suite. On ne saurait comprendre un terme sans l’autre, l’enchantement sans le désenchantement.

Parmi les expériences d’enchantement,  il y a tout ce qui n’est pas vraiment mérité mais que l’on a quand même obtenu, « avant son tour » et souvent devant d’autres qui semblaient y  avoir droit avant nous. Le bonheur des uns fait d’ailleurs  le malheur des autres. Notre père, par exemple, à la fin de sa carrière de haut fonctionnaire s’est vu priver d’une promotion- du fait d’un changement de ministre,  qu’il considérait comme un dû;  il en est mort peu après (1970). Un de ses collégues qui lui était inférieur hiérarchiquement passa  devant lui. Mais pour ce dernier, ce fut un avancement inespéré, providentiel.

Ce que l’on peut prévoir raisonnablement, c’est que  ce dont nous disposons au dessus de notre condition et de nos moyens, ce dont

on jouit indument risque  de nous être repris avec la phase conjonctionnelle (Saurne dans l’alignement d’une des 4 étoiles fixes royales)

C’est comme une épée de Damoclés qui finit par s’abattre.  Le désenchantement  est lié à une certaine mauvaise conscience/ Il y a là un certain sentiment de fatalité: cela devait bien arriver un jour, c’est la fin d’une certaine impunité, de priviléges qui nous venaient d’une phase disjonctionnelle.

La conjonction nous raméne ainsi à un ordre « normal » des choses qui n’est pas de l’ordre de l »‘enchantement »/ On ne croit plus  guère aux miracles, au Père Noël,  ce qui caractériserait a  contrario la  phase disjonctionnelle/

La  conjonction nous atteint par nos points  faibles et il importe à ce moment là de faire profil bas, de se faire oublier pour que l’on ne nous ait point dans le collimateur.  Inversement,  en phase disjonctionnelle, il est conseillé de se mettre en avant pour saisir sa chance/ Comme dit l’Ecclésiaste, il y  a  un temps pour chaque chose.

En phase conjonctionnelle,  on ne fait pas le poids mais l’on peut  essayer de se renforcer, de se trouver du « renfort »/

On fera remarquer que la conjonction  vise à recentrer le systéme et  que la disjonction  n’est en principe qu’un processus en creux comme une sorte de talon d’Achille, qui n’existerait que par défaut mais ce défaut est gage de liberté pour l’Humanité. Cela lui permet de se libérer de la « roue »  imperturbable et irréversible de la cyclicité.

Sans la disjonction, notre vie serait bien morne, sans surprise mais tôt ou tard, la Norme reprend le dessus mais toujours

temporairement. La disjonction est un pied de nez à la conjonction, c’est le « carré » des astrologues présenté comme un « aspect » dissonnant. Mais comme en musique, la dissonnance est libératrice.

L’astrologie ne se contente donc pas de décrire un systéme mais elle signale par la même occasion son maillon faible, comment, en quelque sorte, le neutraliser.  Dans notre ouvrage,  Le Monde Juif et l’Astrologie (Ed Arché 1985) nous avons montré que dans le Talmud, on s’évertuait à trouver des moyens de neutraliser le destin du fait des pratiques rituelles.(cf  traité Shabbat)

L’astrologue devra donc impérativement  apprendre à maitriser le calendrier de cette alternance de l’enchantement et du désenchantement car jusqu’à présent, la prévision astrologique souffrait  singulièrement d’un langage par trop vague ou par trop technique/

 

 

 

 

JHB

06 01  15

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L’astrologie à deux temps

Posté par nofim le 3 janvier 2015

L’enjeu des découpages cycliques en astrologie

par  Jacques Halbronn

 

La question du découpage cyclique est  un enjeu majeur mais que les astrologues ne mettent pas volontiers en avant car cela met nécessairement en évidence ce qui distingue astrologie et astronomie et ils ont horreur qu’on l’on souligne le décalage entre ces deux domaines et voudraient- comme Jean Pierre Nicola – faire croire que ‘l’astrologie ne saurait jamais être autre chose qu’un commentaire (le comment) de l’astronomie.

En  réalité, rien n’est moins simple que cette affaire. Déjà à la fin du XVIIe siècle,  Placide de Titis avait compris qu’en changeant de mode de calccul des maisons astrologiques, il modifait le processus de datation en changeant  les limites des  maisons par les cuspides/ Trois siècles plus tard,  l’on songera plus à combiner les planétes entre elles à partir d’une succession d’aspects, d’écarts angulaires entre deux  planétes. Mais tout cela se heurtera à la  pluralité des cycles existants. Comment choisir entre tel cycle et tel auitre? D’aucuns ont pensé que chaque combinatoire planétaire visait une région du monde particulière. Par exemple, pour

André Barbault,; le cycle Saturne-Neptune concernerait l’URSS . Mais par la suite, le même Barbault proposera de réaliser un coefficient  prenant en compte tous les cycles composés par Jupiter, Saturne, Uranus, Neeptune et ¨Pluton, soit 3 planétes inconnues des Anciens. Il crut ainsi pouvoir rendre compte a posteriori des deux guerres mondiales marquées de façon comparable.

Une autre façon de procéder assez à la mode en ce début de XXIe siècle consiste à noter quand une planéte change de signe et on nous parle alors de l’entrée d’Uranus dans tel signe et de Pluton dans tel autre comme correspondant à des échéances  significatives.

En Inde, les astrologues ont préféré les « dasas’ »  qui répartissent une durée de 120 ans entre 7 astres et 2 noeuds lunaires ( Rahou et Kétou) sur la base de la progression de la Lune à travers les astérismes

(nakashatras). avec des durées très différentes d’un dasa  à un autre.

Pour notre part,  nous travaillons avec le cycle de Saturne  ce qui conduit à un c ycle de 7 ans correspondant au quart d’une révoluition sidérale de cette planéte, la plus lente jusqu’à la découverte d’Uranus en 1781.

Nous divisons ce cycle de 7 ans en deux temps de 3 ans et demi, soit enviton 42  mois/ Mais toute la question réside dans le découpage  déterminant le passage d’une phase à l’autre. Certes, on a un repére

astronomique, à savoir la conjonction de Saturne avec l’une des 4 étoiles  fixes Royales -ce qui donne le cycle de 7 ans – mais il reste à déterminer  où se situe le passage d’une phase conjonctionnelle à une

phase disjonctionnelle, à savoir le mi-point entre deux étoiles fixes royales quand Saturne  y pase. C’est un point qui ne correspond à aucune conjonction mais est un repéré spatio-temporel. Les astrologues

allemands au siècle dernier ont accordé la plus grande importance aux « mi-points ».

Ce n’est qu’en confrontant le modéle astronomique avec  les observations sur le terrain, à condition bien entendu de savoir clairement distionguer ce qui est propre  à l’une ou l’autre de ces  2 phases; que l’on est parvenu à  tracer une « carte »  des frontières entre ces deux grandes périodes de 3 ans et demi.

Nos résultats actuels donnent le tableau  suiivant:

phasr didjonctionnelle:

5 derniers degrés des signes mutables

30 degrés des signes cardinaux

10 premiers degrés des signe fixes

 

phase conjonctionnelle:

20 derniers degrés des signes fixes

25 premiers degrés des signes mutables.

 

On sort  ainsi, on l’a bien compris, du champ de l’astronomie « pure » en introduisant un découpage qui n’est pas étayé par les changements de signes -tropiques ou sidéralistes- ou par des aspect entre planétes.

La recherche peut au demeurant conduire à modifier quelque peu un tel découpage et en cela nous rejoignons les préoccupations d’un Placide Titis (dont le  traité a été traduit en français et publié en 1998 par la FDAF avec un texte du regretté  Bezza)

On a souligné plus haut la nécesité de décrire les deux phases de façon suffisamment contrastée pour que l’on puisse avancer dans un tel travail de découpage. Or, les descriptions que nous fournissent les astrologues sur ce qui distingue un carré d’un trigone, un signe d’un autren, une planéte d’une autre sont  selon nous fort insuffisants et ambigus. Ainsi Barbault quand il se projette sur 1989 nous parle d’un événements « grave », « important’, ce qui ne saurait faire l’affaire.

Au stade de nos recherches nous sommes parvenus à définir les deux phases en insistant sur le fait que la phase de disjonction correspond à une déviation,  à un déraillement, ce qui rejoint la notion de dissonnance associée au carré (90°). On allait en ligne droite et soudainement, on se met à dévier de sa trajectoire. Inversement, la phase conjonctionnrlle est un retoiur à la Raison, au sens de ce qui obéit   à un cours normal des choses. On nous objectera que la disjonction dès lors qu’elle s’inscrit dans la cyclcité,  reléve également d’une telle « rationalité »‘/ Mais nouis sommes ici en présence d’une « crise » du cycle qui

en ferait partie intégrante, sous la forme d’une sorte d’antithèse.

Il  reste que la prévision d’un état disjonctionnel  reste plus  tangible que celle d’un état conjonctionnel.

On annoncera un prochain état disjonctionnel comme   invraisemblable, improbable voire impensable./

Les exemples ne manquent pas de ces éévénements inouis qui font bouger les lignes spatio-temporelles, en une sorte de téléscopage.  Un De Gaulle revenant au pouvoir en 1958,  les Israéliens entrant dans la vieille ville de Jérusalem en prenant le contrôle du Mont du Temple et du Mur des Lamentations,  Hitler sur les Champs Elysées, à Paris,  l’Allemagne réunifiée avec la chute du Mur de Berlin et Berlin redevenant la capitale de l’Allemagne.

 

 

 

 

 

 

 

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La musique improvisée avec des gants.

Posté par nofim le 2 janvier 2015

Manifeste de l’improvisation pianistique PWW

par Jacques Halbronn

Le travail d’improvisation ne passe pas, selon nous, par les mêmes techniques que le travail d’interprétation. Le rapport au piano

doit différer. Une chose est de reproduire une partition, une autre d’en produire une.

Avec la technique PWW que nous avons encore récemment améliorée, on dispose d’une technique favorisant sensiblement le travail de composition musicale, à partir du piano.

Un  W  vaut pour Whistle et Whist.  En ce qui concerne le mode Whistle, c’est à  dire sifflement -parfois connu sous la forme « wiss », on dépasse le cadre du piano mais non celui du pianiste lequel désormais n’est plus « muet » (cf le paralléle avec le cinéma) mais produi du son/

Nous avons également adopté la production de sons s’apparentant à celui des langues mais sans recourir à des stéréotypes en usage. Le compositeur pourra ainsi, vocaliser toutes sortes de sonorités en toute liberté qui pourront, en aval, être rendus orchestralement – notamment en musique de chambre- selon la fantaisie de l’arrangeur.

en même temps qu’il joue. En aval, rien n’empêchera évidemment de rendre le sifflement par le biais d’un autre instrument (à vent, à cordes etc) mais rappelons que nous nous situons ici au stade de la composition indissociable de l’improvisation.

L’autre W vaut pour Wrist, c’est à dire le poignet et en fait toute la main, y compris la paume. Cette technique permet de gagner en rapidité en raison du très faible déplacement nécessaire pour produire de multiples variations. La paume nous apparait comme le point d’impact principal, le pivot de tout le travail pianistique. Mais encore une fois, en aval, au stade de l’interprétation, l’on peut tout à fait

envisager d’interpréter  une oeuvre PWW selon la technique classique.

Nous avons récemment ajouté  l’usage des gants et plus spécifiquement des mitaines dans la pratique pianistique créatrice. En effet,

le travail de la main nue s’avère assez éprouvant, ce qui nuit à la fluidité et à l’aisance de la dite pratique. Les conditions de travail

affectent, on l’aura compris, directement, la substance même de la musique produite. Nos dernières « percussions » PWW ont été réalisées en recourant à des mitaines (cf notre master class en vidéo sur You Tube) et désormais cela sera incontournable.

Nous proposons en 2015  des initiations à l’improvisation musicale PWW à notre studio de la rue de la Providence.(au n°8)

halbronn@yahoo.fr  et nous renvoyons au blog musimprovision pour l’écoute de nos improvisations. Cette  formation n »exige

strictement aucune formation musicale, n’exige notamment pas de savoir lire une partition. Elle s’adresse à des personnes n’étant pas passées par le moule du solfége et de la lecture des partitions.  Notre support de communication est l ‘enregistrement, tout en sachant qu’il sera de plus en plus envisageable de transcrire le son par le moyen des ordinateurs. Une autre formation que nous n’assurons pas

est celle d’arrangeur qui va retravailler  ce premier stade en vue de le rendre accessible à  diverses formations, du soliste à  telle ou telle formation collégiale.

Chaque stade a ses méthodes, ses techniques, ses pratiques et on ne saurait  en aucune façon  les confondre.

 

JHB

02 01 15

 

 

 

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quelques vidéos en complément de nos textes

Posté par nofim le 19 décembre 2014

 

    Popular Jacques Halbronn Videos

 

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Le vocabulaire français dans le Capital de Marx et la traduction française

Posté par nofim le 16 décembre 2014

Le vocabulaire français dans le Capital de Marx et la traduction française de 1872

par  Jacques  Halbronn

 

Nous aborderons dans un premier temps la question des mots français dans le Capital de Marx (1867)  par un simple relevé des occurences

puis dans un second temps, la question des dits mots dans la traduction de J.  Roy parue chez Maurice Lechâtre en 1872, au lendemain de la Commune.

Karl Marx  Das Kapital. Kritik der politischen ökonomie  (1867, édité par Engels)

On note déjà que les quatre  mots du titre sont  en dehors des articles  d’origine ou d’influence française.

On s’en tiendra ici   à la seule Préface de la première édition ( Londres,  24 juillet 1867) en allemand et en français / Le fait que cette préface soit brève ne peut que mettre en évidence la fréquence du recours au français et  accessoirement latin. Nous n’avons pas signalé quand certains mots étaient récurrents.

I  Recension des mots français de la dite Préface

Publikum, Kritik, politischen,  Oekonomie,  Pause,  resümiert,  Kapitel,  Punkte,  theorie,  Noten,  Analyse,  substanz,  popularisiert, Kôrper,studieren, ökonomisch,  Mikroskop, chemischen,  Reagentien,  Abstraktion, produkt, mikrologischen, Anatomie,  natürlich,

Physiker,  prozess,  prägnantesten,  Einflüsse, form,  komplizierter, universelle,  Experimente,  sichern,  kapitalistische, klassische,

Stätte,  illustration,  theoretischen pharisäisch,  Industrie,  optimistisch,  grad,  Antagonismen,  Tendenzen,  industriell, Fabriken,

Sphären,  kontinentalen,  modernen,  vegetation,  politischen,  « Le mort saisit le vif ».  soziale, Statistik, Regierungen,  Parlamente, periodische, komissionen, partei,  komissâre,  Exploitation,  kappe,   Existenz,  Mittelklasse,  Bürgerkrieg,  brutaleren,  humaneren,

Motiven,  Interresse,  kontrollierbar,  Resultaten,  Platz,  Nation,  abkürzen,  rosigem,  Personen,  Personifikation,  Kategorien,  formation,

subjektiv,  Stoff,  Furien,  Privat,  artikeln,  Atheismus;  Correspondence,  Missions, Majesty,  Questions,  Unions,  Krone,  dürren,  Kultur, eeklärte,  Atlantisch, Ozean, ^Vizepräsident,  Meetings,  Sklaverei,  ordnung,  Purpurmantel, , Kristall,  Organismus,  Zirkulation

NB Nous avons inclus quelques termes anglais eux-mêmes d’ »origine française.

II  Le maintien des formes  française  de l’allemand dans la traduction de 1872

Inévitablement, le traducteur de l’allemand vers le français  va  être tenté de reprendre le mot français existant en allemand – ce qui revient à limiter d’autant, l’effort de traduction – ce qu’on appelle une traduction « littérale » au plein sens du mot- – mais cela vaut aussi en sens inverse au point probablement d’utiliser les termes du texte original même quand ils ne sont pas encore entrés en allemand, c’est d’ailleurs ainsi que bien des mots entrent dans une langue par le biais des traductions. Toutefois, nous avons noté une exception

avec le refus  de Roy de reprendre la forme « popularisiert »  du texte de Marx en  renonçant à « popularisé » en faveur d’une périphrase « accessible à tous lecteurs. Le terme actuel serait  probablement « vulgarisé ». Il est possible que l’idée de vulgarisation du savoir était plus avancée alors en Allemagne qu’en France.  On peut même dire que l’allemand de Marx est déjà une forme de traduction vers le français au point que  même un lecteur français ou anglais  ignorant le maniement de la langue allemande serait en mesure de se faire une idée assez juste du texte en relevant les mots qu’il connait et l’inverse serait également assez juste. . On peut ainsi parler d’intercompréhension au sein des langues européennes

Notre sondage n’a touché ici  que quelques pages- une demi-douzaine tout au plus et il conviendrait de le conduire à une toute autre échelle.

On peut parler ici de diglossie du locuteur germanophone qui  passse indifféremment d’un terme allemand d’origine à un  terme français (‘immigré ») comme c’est aussi le cas, oralement, au Maghreb et notamment en Algérie, ancien département français.

 

 

 

JHB

16 12 14

 

 »

 

 

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Herzl et la traduction française du Judenstaat: l’Etat Juif

Posté par nofim le 15 décembre 2014

 

Le contrôle par l’auteur des traductions de l’allemand vers le français: de Marx à Herzl (1870-1897)

par Jacques  Halbronn

 

Lors du récent colloque  « Maurice Lachâtre (1814-1900).  » Bicentenair  d’un inconnu », il a été traité de la traduction  française (1872, dont Lachâtre fut l’éditeur en feuilletons)  du « Das  Kapital. Kririk der politischen Okonomie »  avec  Béatrix Bouvier (MEGA, Université de Trêves) : La MEGA et l’oeuvre de Marx en français
et Laurent Gautier (TIL, Univ. de Bourgogne) et Arthur Joyeux (ELLIAD, Univ. de Franche-Comté) : Le Capital, d’une langue à l’autre/

Il est manifeste que Marx aura surveillé de près la traduction de l’allemand vers le français comme en témoigne sa correspondance et les notes  manuscrites figurant sur l’édition allemande de 1867. Ces notes pourraient servir à une nouvelle édition du Capital.

Or, nous n’avons pu nous empêcher de songer au cas de Herzl qui publia un ouvrage promis également à un fort retentisseemnt, le Judenstaat  et lui aussi voué à la traduction notamment vers le français (cf notre ouvrage Le sionisme et ses avatars au tournant du xXe siècle (Ed Ramkat, 2002. Dépot légal BNF) d’autant que tout un débat existe autour de la traduction qu’il faudrait donner du titre Der Judenstaat, à savoir Etat Juif ou, comme certains le suggèrent « Etat des Juifs », ce qui tend à être la version désormais la plus répandue.

Nous avons donc décidé de comparer le texte allemand et le texte  français (reproduit dans notre édition tel que paru en feuilleton dans la Nouvelle Revue Internationale. On trouvera ci-dessous lestout  premiers résultats de notre entreprise visant à montrer que la forme L’Etat Juif est la forme à laquelle on doit s’en tenir vu qu’elle a certainement été validée par Herzl lui-même.

On notera pour commencer une variante au titre. La  version française ne rend pas l’adjectif « modern » et se contente du sous-titre

« Essai d’une solution de la question juive » au lieu de Versuch einer modernen   Lösung der Judenfrage.

On note en outre qu’il ne viendrait  à l’esprit de quiconque de traduire « Judenfrage » par la « Question des Juifs ». Chaque fois le texte français rendra Judenfrage par la Question Juive et notamment au sous titre du chapitre « Considérations générales »/ De même qu’Etat Juif figurera dans le corps de l’ouvare « La » Society of Jews » et l’Etat Juif » (pour Judenstaat)

Parmi les particularités de la « version » française,  on notera qu’à de nombreuses reprises le texte allemand recourt à une forme anglaise qu’apprécie Herzl alors que la forme anglaise est « traduite » en français: Society et Company deviennent Société et Compagnie alors qu’ils sont en anglais dans la version allemande. Dans un autre cas, en revanche,  l’allemand Blockhaüser est rendu dans le texte français par

 » block-houses », donc sous la forme anglaise.

Herzl utilise parfois la première forme du singulier en allemand, ce qui est rendu pareillement en français si ce n’est que dans un cas

la version française rend par « je » ce qui en allemand  ne l’est point.  On peut penser  que seul Herzl aurait pu prendre l’initiative d’un tel

changement (Chapitres L’opération financière et Les groupes locaux)

Un cas assez intéressant concerne le nom du chapitre (ou du paragraphe) Unsere Seelsorger qui est rendu en français par Nos pasteurs et

qui traite en fait du rôle des rabbins au sein de cet Etat Juif. Seelsorger est un terme général qui signigie ceux qui se soucient de nos âmes.

On notera aussi le recours à des guilemets dans la version française: « Notre « matériel humain » pour- sans guillemets « Unser Menschenmaterial ».

Pour en revenir à l’usage de « Juden » devant un nom, nous avons  « Judenvolk » qui est rendu en français pae « peuple juif » et toujours pas

par « peuple des Juifs » (Ch. La Socety of Jews et l’Etat Juif). Mais par ailleurs,  on trouve  » Der Gestor des Juden » qui est rendu en français par Le Gestor des Juifs, ce qui nous interpelle quant à l’usage tantôt de « der Juden »  en première ou en seconde position. La forme « der Juden » semble d’ailleurs d’inspiration française dans sa construction grammaticale.

On notera que Herzl reconnait lui-même avoir moult fois retravaillé son texte  (Conclusion): « Dans cet écrit que j’ai médité

longuement  et si souvent remanié » et cela vaut certainement aussi pour la « traduction » française si l’on fait la part des différences de

construction entre les deux langues.

On terminera en  rappelant un passage souvent oublié de l’Etat Juif sous le titre « Palestine ou  Argentine » (Palestina oder Argentinien)

En fait, Herzl commence par traiter de l’Argentine, en dépit du titre. « Faut-il préférer la Palestine ou l’Argentine »? La  Société(pour pour  l’anglais Society dans l’édition allemande) prendra ce qu’on lui donne, tout en tenant compte des manifestations de l’opinion publique juive à cet égard », ce qui rend ici la forme allemande « Judenvolk », ce qui correspond à une certaine reformulation de l’original allemand et l’on voit ici que c’est la forme adjectivale qui est préférée à la forme nominale allemande.

Enfin, l’on s’interrogera sur le fait que la version française rende le « doch » allemand par « cependant? Or, il s’agit là de la réaction à une  affirlation: « Sortir de ce cercle est chose impossible. Doch devrait être ici rendu par « si! »  plutôt que par cependant. (Conséquences de

l’antisémitisme). Il semble qu’il s’agisse ici d’un faux sens. Le Doch est bien ici à rendre par « Si ».

On notera enfin que l’usage que fait Herzl du mot « solution », en allemand Lösung n’est pas sans faire songer à la formule « solution finale ».

Le fait que Herzl emploie le terme « modern » en allemand et qu’il y renonce en français pour qualifier la « solution » proposée nous parait

intéressant car il suppose une certaine adaptation à la situation actuelle avec l’éventuelle nécessité de parvenir à un nouveau consenus qui pourrait se porter non pas sur la Palestine mais sur l’Argentine (cf le projet du baron de Hirsch). Herzl meurt 10 ans avant le début de la

« Grande Guerre » et ce n’est qu’en 1917 que va se présenter la Déclaration Balfour relative à l’établissement d’un Foyer (Home) Juif en

Palestine. Nul doute que si Herzl avait vécu -il décéde dans sa quarantaine- il aurait pu générer un nouveau consensu « moderne » pour

établir cet Etat Juif, lui qui ne pronait par ailleurs nullement, comme il s’en explique, la renaissance de l’hébreu. Mais en supprimant dans la  version française l’adjectif « moderne », nous pensons qu’Herzl aura souhaité ne pas perturber certains esprits et  évité d’ éveiller leur méfiance.

On rappellera enfin que l’allemand a beaucoup emprunté au français – nous avons listé dans notre édition de l’Etat Juif les mots français  figurant dans la version allemnde et nous avions également signalé les mots  français figurant dans le texte allemand du

Manifeste du Parti Communiste et il conviendrait d’ailleurs de comparer le texte allemand du dit Manifeste et sa traduction française, laquelel a pu avoir été supervisée par Marx.

JHB

15 12 14

 

 

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La question du Mal

Posté par nofim le 8 décembre 2014

Le mal et le changement. Les affres du Pouvoir.

par  Jacques  Halbronn

Il est beaucoup question de nos jours de « changer » le monde  mais n’est-ce pas là s’engager dans la voie du mal? Est ce que la tentation

diabolique n’est pas liée à l’idée de changement, de rupture?  Ce qui sous-tend le changement, c’est le pouvoir. Il semble que le pouvoir

soit le levier du changement. Celui qui n’aurait pas de pouvoir serait incapable de changer quoi que ce soit.

Si l’on prend l’exemple de la Shoah, on est- bel et  bien face à un délire, à une fièvre de/du changement; Il faudrait que rien ne soit plus comme avant.  Mais cette IVG dont on salue actuellement le  quarantième anniversaire n’est-elle pas aussi de l’ordre d’un changement passant par une « prise » de pouvoir – si l’on en croit les dires des femmes elles-mêmes.

En tant qu’historien,  la corruption des textes génére du changement (cf Eloge de l’erreur. Créativité de l’erreur,  Collectif avec Alain Kieser et Anne Rose,  Ed Le Lierre et le Coudrier 1990, qui reprend notre mémoire de linguistique : » Linguistique de l’erreur » (1987) et  de

l’évolution qui nous éloigne du plan, du projet, de la structure  de départ dont d’aucuns nient jusqu’à l’existence. Restituer la genése d’un « savoir », d’une tradition, c’est relever les déviances, les syncrétismes qui ont pu l’impliquer.

On dira aussi que tout ajout qui vient perturber notre autonomie sous couvert de nous compléter, de nous prolonger, pourrait tout à fait, également,  s’inscrire dans  cette nébuleuse du Mal.

Il y aurait donc, selon nous, on l’aura compris, une Tentation du Mal sous couvert du Progrès et on trouve déjà cette pente avec le Serpent

de la Genése.

A l’encontre du Mal, le Bien n »existerait en fait que pour défaire les oeuvres du Mal, pour nettoyer ce qui  a été souillé,  perverti par le Mal

au nom de la Nouveauté.

L’historien, à nos yeux, serait un artisan majeur du Bien car il perce à jour les impostures, les faux semblants, les mirages et en ce sens

c’est un trouble fête qui ne confond pas les vessies avec les lanternes. L’historien s’inscrit, on ne le dit pas asssez, dans une éthique dont

il serait le gardien, et le garde-fou.  Est ce que les livres d’Histoire ne sont pas détestées par nombre de femmes  qui leur reprochent

d »oublier les femmes, de tenir un discours biaisé qui ne veut retenir in fine, au nom de la postérité que le nom de « grands hommes »;  Sans

les historiens, le passé serait totalement trafiqué au service de telle ou telle idéologie.  L’historien authentique est capable de restaurer un

passé et donc un présent qui auront été falsifiés. il est le dernier rampart contre l’imposture de ceux qui veulent faire table rase du passé au nom d’un dressage, d’un bourrage de crâne, non sans un certain cynisme; L’historien est Saint Georges  (ou Saint Michel) terrassant

le dragon du déni ou de l’ubris du changement.   Mais cet historien ne doit pas non plus oublier  de faire une histoire de la Technique, depuis l’Antiquité, laquelle est forcément aliénante, à commencer par la mise par écrit qui ne peut que nous couper de l’amour de soi -même (Aime ton prochain comme toi-même) au profit d’une dépendance aux objets qui se  fabriquent  aux dépends de notre

environnement (écologie).

Le Pouvoir, disions-nous, serait, selon d’aucuns le pouvoir de changer -on pense à Macbeth. Les femmes ont cru que le pouvoir

du politique pourrait changer le monde, qu’il suffirait de décréter l’égalité pour qu’il en soit ainsi, en maniant la baguette magique de la Loi, du « Droit » (égalité des droits) et de fait certains hommes politiques auront contribué – ou du moins auront-ils essayé- de mettre des femmes en avant, de Giscard d’Estaing (Veil) à Mitterrand (Cresson) jusqu’à François Hollande et au paritarisme gouvernemental- on n’oubliera pas le poids de l’électorat féminin depuis  1944, cadeau de De Gaulle. Un Alain Juppé en 1995 s’était essayé à l »exercice avec ses

« jupettes » et l’on voudrait maintenant intervenir sur les plus jeunes enfants. Et le pire, c’est que le Mal a une vraie marge de manoeuvre.

Il ne faudrait pas croire en effet que l’on ne peut dévoyer les gens, les pervertir, les dénaturer et ce d’autant mieux que l’on s’y prendra de

bonne heure. Le bien est fragile, il peut aisément s’abimer;

Tuer quelqu’un est chose plus aisée que de savoir comment un être humain est fait. Cela prend très peu de temps. Le Mal n’a pas besoin

de savoir, il se contente de pouvoir et quand nous parlons avec certaines personnes, l’on voit bien qu’elles n’ont que faire de connaitre

le cours des choses. Elles n’ont qu’une idée en tête: le changement à tout prix; Et comme dirait Obama, « yes we can », nous « pouvons ».

On opposera ainsi le savoir et le pouvoir qui n’est jamais qu’un savoir faire.

C’est dire que notre monde actuel est terriblement confronté à la tentation du Pouvoir. La Technologie s’oppose ainsi à la Science

à l’instar de la bombe d’ Hiroshima; La tentation, c’est de faire ce qu’on peut faire. En ce sens, science sans conscience n’est que ruine de l’âme.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

08 12 14

 

Bibliographie

Louis Millet  Le mystère du mal  Ed Sicre 2001

Patrick Vignoles  La perversité. Essai et textes sur le mal   Ed Hatier 2000

Frederic Laupiès  Leçon philosophique sur le mal.  PUF  2000

Jérîome Jabotin  Hanna Harendt face au probléme du mal . Une lecture de la banalité du mal  Ed Le Portique 2011

Antoine de  L’Escale  Le mystère du mal. Méditation spirituelle   Ed Salvator  2000

André Jacob  Aliénation et déchéance  Post Scriptum à une théorie du mal.  Ed. Ellipses  2000

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Les printemps politiques au regard de l’ Astrologie. Les années 1989-1990.

Posté par nofim le 3 décembre 2014

La période 1989-1990 au prisme de l’Astrologie, en Europe et en Afrique

par  Jacques  Halbronn

 

L’astrologie mondiale doit-elle localiser les évenements? Certains astrologues ont été tentés de renouveler la « géographie sacrée », chère à un Jean Richer – la chorographie-  en associant certains planétes ou certains « cycles » planétaires à telle ou telle région du globe. C’est  ainsi que dans les années cinquante,  André Barbault  avait proposé à ses pairs d’associer le cycle Saturne-Neptune au destin de la Russie et cela avait été en quelque sorte « confirmé » par la mort de Staline, en 1953, 36 ans après la Révolution d’Octobre (1917). Toutefois au cours des années soixante, le même auteur semblait avoir abandonné  une telle géographie astrale au profit d’une approche globale, centrée d’ailleurs notamment sur les deux grands conflits « mondiaux ». (Les Astres et l’Histoire, Ed J. J. Pauvert, 1967). On pouvait donc penser qu »André Barbault avait abandonné la théorie des binomes planétaires, chère à son frère, Armand (alias Rumelius), ce qui s’explique d’ailleurs par son échec prévisionnel de 1965 : il avait annoncé en 1963 que l’URSS égalerait les USA en 1965.(La crise mondiale, Albin Michel) Or, les années 80 allaient mettre à mal le nouveau modéle (indice de concentration planétaire) avec l’attente vaine d’une troisiéme guerre mondiale annoncée mais si l’astrologue peut influer sur le destin de ses clients, il ne saurait  y parvenir pour celui du monde, sauf si bien entendu il dispose des bonnes clefs, ce qui  ne s’avère que si le phénoméne étudié ne se limite pas à un pays donné et si de par sa diversité il ne s’explique que par le dénominateur astrologique, si cette diversité est compensée par une certaine simultanéité, une contemporanéité.

On conçoit donc que l’astrologie dite mondiale exige une culture toute aussi mondiale et on ne saurait notamment ignorer ce qui se passe en Afrique en patralléle avec ce qui se passe en Europe ou au Moyen Orient. Dans le cas des années 1989-90, force est de constater que les astrologues, à notre connaissance, ont négligé ce que l’on appelle habituellement le ‘printemps africain » que l’on situe autour de 1990 et qui selon d’aucuns aurait servi de modéle au « printemps arabe » de 2010-2011, soit 21 ans plus tôt, ce qui correspond à

trois phases saturniennes de 7 ans. Pourtant la France est directement concernée et Mitterrand donna à La Baule en juin 1990 un discours mémorable à destination de l’Afrique (cf infra)

. Pour notre part, nous nous étions intéressés aux indépendances africaines  de 1960 mais avions négligé le phénoméne qui se produirait 30 ans plus tard, au sein de cette même Afrique sub-saharienne. Nous n’en avons pris conscience que très récemment quand ce qui s’est passé au Burkina Fasso fut rapproché du dit « printemps africain ».

A partir du moment où des événements comparables se produisirent en Europe et en Afrique, cela remettait ipso facto en question

toute tentative de localisation des événements.  Selon nous, cette période de 89-90, dans des contextes par ailleurs fort diférents – ce qui en constitue tout l’intérêt au demeurant- est marquée par ce que nous appelons la « disjonction », c’est à dire par  un nouveau cycle  qui débouchera trois ans plus tard sur la « conjonction ». Le terme « printemps » est particulièrement approprié en ce qu’il est suivi d’un Eté, ce qui montre qu’il ne s’agit là que d’un commencement, d’une équinoxialité. Il n’est pas sans rapport avec le printemps français du mois de Mai 68, également placé sous le signe de la disjonction.(avec un Saturne au milieu d’un des 4 signes cardinaux) qui conduisit

De Gaulle au départ l’année suivante 1969. 2011 viendra valider cette approche puisque la configuration du printemps arabe repose également sur une telle présence de Saturne au milieu d’un des signes « cardinaux ».

Revenons un instant sur ce printemps africain si mal connu de nos astrologues et qui éclaire d’un jour nouveau

ce qu’on a pu écrire sur le pronostic d’André Barbault relatif à la Russie de 1989, lequel pronostic- faut-il le souligner  -et quoi qu’il en dise- avait été mis aux oubliettes dès les années soixante au profit d’un autre modéle. Mais il eut été difficile de désavouer un tel

pronostic de jeunesse, 36 ans plus tard, qui arrivait comme un lot de consolation. Cela nous fait penser à ce « magicien » qui prétend

avoir écrit la bonne réponse sur un papier, par avance et qui en fait a disposé toute une série de papiers, ce qui lui laisse le loisir de

tirer le bon!

Voici donc quelques éléments cueillis sur Internet  :

 

« Chroniqueur des bouleversements africains depuis près de quarante ans, l’écrivain congolais Emmanuel Dongala observe avec prudence les révolutions arabes, qui lui rappellent l’euphorie du printemps africain des années 1990 et les désillusions qui lui ont succédé.  [...] Avant le printemps arabe – on l’a un peu oublié -, il y eut le +printemps d’Afrique noire+, lorsque les partis uniques se sont effondrés au profit du multipartisme, observe l’auteur de 71 ans, invité des Assises internationales du roman à Lyon, dans un entretien à l’AFP.  [...] Dans un discours fameux prononcé à La Baule en 1990, François Mitterrand avait conditionné l’aide française à la démocratisation des régimes africains, suscitant beaucoup d’espoir, rappelle ce scientifique de formation, proche de l’écrivain Philip Roth, qui enseigne la chimie aux Etats-Unis.  [...]Le début de la décennie 90 est donc un nouveau moment d’espoir. Un peu partout, des présidents tout-puissants sont obligés de lâcher du lest. Dans le meilleur des cas, ils quittent leur siège au terme de scrutins démocratiques (Kenneth Kaunda, en Zambie, 1991 , André Kolingba en République centrafricaine, en 1993, Didier Ratsiraka, Madagascar, 1993) ou à la suite de conférences nationales (Mathieu Kérékou, Bénin, 1990, Denis Sassou-Nguesso, Congo-Brazzaville, 1991, Ali Saibou, Niger, 1991-1993). Parfois ce sont des militaires qui jouent les arbitres, contraignant les dictateurs à quitter le pouvoir pour permettre la tenue d’élections libres (Amadou Toumani Touré au Mali). Dans de nombreux cas aussi, le multipartisme est instauré, en réalité, pour permettre à l’ancien parti unique de rester aux affaires (Togo, Guinée, Côte d’Ivoire, Cameroun, Sénégal, Mauritanie, Gabon, Zaïre, Kenya, Tanzanie). Dans certains pays, le pouvoir change de mains par la force (Tchad), voire au cours d’une sanglante guerre civile (Liberia). Même si le niveau de démocratisation est inégal, le sentiment, à l’époque, est que l’État de droit et la démocratie ont fait un bon en avant au sud du Sahara. De nombreux pays adoptent de nouvelles constitutions, le plus souvent par référendum, instituant – ou rétablissant – les principes d’une démocratie libérale, respectueuse des droits et libertés, prévoyant même parfois un statut pour l’opposition (1). Certains se risquent, alors, à qualifier ces changements d’irréversibles. D’autant qu’au même moment, le régime d’apartheid sud-africain s’essouffle et libère le plus célèbre prisonnier politique du monde, Nelson Mandela, tandis que la Namibie, ex-satellite de Pretoria accède à l’indépendance. »

Mais bien évidemment, vient ensuite le temps des désillusions et ce dès le début des années 90;  en particulier en Afrique centrale et dans la région des Grands Lacs.((cf   Vernon Damani  Johnson The structural origins of Revolution in Africa.    African Studies  Vol 69;   2003)   Le parallèle avec ce qui se passe actuellement dans un deuxième temps est assez frappant, notamment

en Egypte sans parler du cas de la Syrie et de l’Etat Islamique, ce dernier nous apparaissant comme l’enfant monstrueux du « printemps

arabe » mais aussi quelque part comme son aboutissement voire sa consécration, ce qui correspond à la période conjonctionnelle dans laquelle on se trouve actuellement et qui n’est nullement celle d’un « printemps » mais bien d’un ‘Eté » avec ce qu’il a de pesant.

 

JHB

03 12 14

 

 

 

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Anthropologie de la cyclicité: l’enfance et la maturité

Posté par nofim le 1 décembre 2014

Les étapes du cycle des prédateurs.

par  Jacques  Halbronn

 

 

Notre travail sur la cyclicité semble avoir été marqué par une quéte de simplicité, d’économie, d’élégance du modéle. Toute complexité

nous apparait en vérité comme suspecte. Or; c’est bien là un des principaux travers de l’astrologie actuelle que de se  complaire dans

des combinatoires alambiquées qui ne sont que des cache misères.  Même les dialectiques doivent être prises avec circonspection et nous leur préférerons désormais   un processus de progression, de maturation, de gradation plutot qu’un discours formulant des oppositions par trop contrastées.

Les choses se font en deux temps:  on ne passe pas au second temps sans avoir connu un premier temps, nécessairement plus modeste et qui devra être « transformé », comme on dit au rugby. L’apport de l’astrologie residera donc essentiellement dans la possibilité de déterminer au vu du cosmos « saturnien » si l’on est dans un premier ou dans un second temps, ce qui est une donnée majeure pour

la géopolitique future et du futur  et qui manque actuellement cruellement aux politologues qui discourent sans recourir à aucun modéle cyclique fiable et viable, d’où des erreurs de perspectives inévitables.

On peut parler de l’enfance et de la maturité du cycle, de la conception et de l’aboutissement en analogie avec la gestation. Nous avons illustré dans de précédents textes notre propos avec ce qui s’est passé lors de l’Occupation allemande de la France qui se déroula, en quelque sorte, en deux temps, ce qui est  un processus « normal », voire inexorable, qui suit son cours, selon un calendrier que nos

travaux permettent de circonscrire avec un  bon degré de certitude.

Il est clair que notre modéle vaut surtout pour ceux que l’on peut appeler des « prédateurs », ce qui est autre nom pour qualifier les leaders.

Ces prédateurs (proie), sont voués à exercer un certain pouvoir tant dans le domaine de la sphère publique que dans celui de la sphère

privée et l’on sait que cela va souvent de pair,à bien des  titres.

Au niveau de l’analyse psychologique, cela signifie qu’il importe de savoir où en est une persone dans son cycle, sachant d’ailleurs que

c’est le même cycle et les mêmes échéances pour tous, contrairement à l’astrologie  traditionnelle.

Tout prédateur  doit périodiquement  repartir de zéro, à l’instar d’un Sisyphe, « remonter la pente » et donc il ne présentera pas le même visage selon qu’il est dans un premier ou dans un second temps. Il faut savoir périodiquement ne pas aller plus vite que la musique et

donner du temps au temps. Le cas de Sarkozy illustre bien notre propos à savoir qu’il faut repartir d’assez bas même et surtout si on est

monté fort haut. C’est une question de confiance: il faut reprendre confiance en soi et aussi instaurer de la confiance. Chaque chose en son temps (L’Ecclésiaste). On pense au phoenix qui renait de ses cendres.

On aura compris que la simplicité de notre modéle met en question l’esprit scientiste de la grande majorité des  astrologues qui s’estiment

obligés de prendre en compte tous les astres du système solaire, à l’instar d’un Jean-Pierre Nicola et de son « RET’ qui attribue une

fonction spécifique à chaque astre, luminaires compris, quitte à mettre le soleil sur le même plan que Mercuer et Vénus dans le groupe « R ».

Or, l’astrologie ne reléve pas tant de la Science que de l’Art et de la Technique. On ne parle pas ici de l’art du praticien mais bien

de la constitution même de l’astrologie, de  sa  génése. L’astrologie emprunte certes à l’astronomie mais en aucune façon elle ne saurait

tout en prendre pas plus que le sculpteur ne garde la totalité du matériau dont il se  sert.

L’astrologie du XXIe siècle sera d’une extréme simplicité dans sa formulation ou ne sera pas car le siècle qui s’avance sera intransigeant

envers toute construction bancale et cela vaut aussi pour les langues qui seront considérées comme des outils avec les exigences

ergonomiques que cela implique.

A la différence d’une astrologie qui se réfugie dans le ponctuel, faisant de nécessité vertu, nous ptroposons une  grille triangulaire c’est

à dire avec trois dates successives séparées d’environ 3 ans et couvrant donc une dizaine d’années, soit trois demi-semaines de 3 ans et demi. Rien n’empeche cependant d’enchainer à la suite plusieurs cycles de 7 ans.

Il n’y a qu’à cette condition que l’astrologie fera « sens », donnera du « sens », c’est à dire une direction. Dans quel sens vont les choses est plus important que « quel sens donner? »  au sens de « signification. D’où l’ambiguité de l’anglais « make sense ».

On aura compris que le temps n’est plus aux grandes perspectives de type Ere du Verseau  ou aux conjonctions séparées de 36 ans comme

le cycle Saturne-Neptune, qui n’est en fait au mieux qu’une série de  5 cycles de 7 ans.

On évitera de mettre l »astrologie au service d’idéologies prophétiques annonçant des temps nouveaux et qui plaisent à  certaines

catégories de populations  qui rêvent d’un monde meilleur, qui serait organisé autrement. Ni le féminisme, ni le communisme ne sauraient instrumenter l’astrologie!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

01  12  14

 

 

 

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, Conscience, FEMMES, POLITIQUE, PSYCHOLOGIE, RELIGION | Pas de Commentaire »

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