jacques Halbronn L’astrologie et la notion de crise, d’événement

Posté par nofim le 13 avril 2021

 

L’astrologie et la notion d’événement.

 

par Jacques Halbronn

 

Selon nous, le vrai leader doit être capable de disposer en quelque sorte de l’antidote à ses entreprises, quelles qu’elles puissent être.C’est pour cette raison qu’il vit alternativement dans l’amnésie et dans l’hypermnésie, l’une lui permettant de renouveler les choses autour de lui, sans être encombré par le passé tandis que l’autre lui enjoint de ne pas faire table rase, ne pas brader les acquis. De la sorte, le « bon » (right) leader pourra contrebalancer,le moment venu ce qui aura été généré par telle ou telle phase.

En ce sens, rien ne sera vécu comme définitif dans ses actions. Il saura toujours y remédier dans un sens ou dans un autre. C’est selon. Le bon leader est comparable à un bon mécanicien capable de démonter un moteur mais aussi de le remettre en état, le moment venu. Inversement, un piètre leader fait penser à un « apprenti sorcier » se lançant dans des opérations dont il n’a pas la maitrise, par manque d’expérience, prenant des risques inconsidérés, de façon irresponsable, au sens de ne pouvoir « répondre » des effets de ses actes. C’est un médiocre cavalier qui saurait exciter sa monture mais se révélerait incapable de la calmer  à point nommé.

C’est en ce sens que nous mettrons en doute la notion d’événement fatal, de crise car ce sera toujours de la faute du leader si l’on devait en arriver jusqu’à ce point.Il n’aura pas su rebondir, reprendre la situation en mains.

La question que nous posons à l’astrologie est fonction de telles interrogations. C’est en cela probablement que l’on distinguera le vrai leader et le faux leader qui n’a pas la programmation adéquate pour boucler un cycle de bout en bout, qui sera largué tôt ou tard, comme un cavalier ne tenant pas sa monture.Le faux leader n’aura pas le bon timing.

Prenons l’exemple de Gorbatchev et des événements de 1989-1991 qui affectèrent successivement les pays satellites puis l’Union Soviétique elle-même. D’ un point de vue cyclique, toute politique est valable pourvu qu’on en contrôle le dosage. On peut ainsi lâcher la bride pour un temps avant de reprendre le contrôle de la situation, les plaisanteries les meilleures étant les plus courtes.Tout a un temps (Ecclésiaste). Or, tout indique que Mikhael Gorbatchev aura été « débordé »  et que la Glasnost, la Pérestroika sont parties en roue libre.

En astrologie relativiste, une configuration en « mondiale » dépendra de la qualité du leader se trouvant sur place. En d’autres termes. Si le leader est à la hauteur, toute crise sera aplanie et donc rendue moins mémorable. Le mot crise, en effet, ne signifie pas en soi un échec.

Wikipedia :

. « Les quatre principaux (sens) étaient : « action de distinguer », « action de choisir », « action de séparer » et « action de décider ». Du quatrième sens découle un sens médical : « phase décisive « 

C’est comme si l’on annonçait un accident parce que tel virage est délicat à négocier. Est ce que l’astrologue doit « parier » sur la maladresse du leader pour que l’accident en vienne à se produire  alors qu’il aurait pu être évité. ? Autrement dit, ce qui eut lieu dans les années1989-91 aurait pu se passer de façon moins dramatique . Rappelons que pour nous ce qui se produisit alors est le fait de l’entrée de Saturne en capricorne (à la fin de l’année 1988), donc en signe solsticial, ce qui augurait d’un risque de voir jouer des forces centrifuges. Certes, il fallait faire avec et au mieux et attendre que le vent tourne lors du passage de Saturne en signe équinoxial, sept ans plus tard, soit dans le signe du bélier. On aura compris que quelque soit le climat,il ne s’éternisa pas. Il faut gagner du temps,laisser du temps au temps. Même sans connaître l’astrologie, le vrai leader sens ces choses là et agit en conséquence.

En conclusion, et cela pose des problèmes d’ordre déontologique, l’on peut certes parler de phases et de tendances mais tout cela doit s’inscrire dans une cyclologie, doit s’enchainer. L’astrologue doit décrire et annoncer les enjeux, les défis, les risques mais il ne doit pas parier sur des effets catastrophiques qui sont souvent les seuls qui restent dans les mémoires. En ce sens, il s’agira, à l’avenir, d’adopter une approche plus fine, plus subtile du cours des choses sans attendre des manifestations spectaculaires. On sait que l’on a échappé à plusieurs reprises à de graves crises mais on l’apprend souvent avec retard, au vu des archives et en ce sens, il n’est pas souhaitable de juger ce qui se passe trop à chaud. Plus l’astrologie sera admise notamment en politique et paradoxalement plus elle aura affaire à des situations en demi teinte qui seront moins convaincantes. C’est bien là le problème d’un prophète comme Jonas qui mettait en garde Ninive, dans la Bible, ce qui conduisit à éviter, à limiter les dégâts. Heureusement, si l’on peut dire, pour les astrologues que l’on n’en est pas encore là et que les apprentis sorciers ne manquent pas.

 

JHB

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jacques Halbronnn Observations autour de ses 2 thèses de 1999 et 2007 sur le prophétisme .

Posté par nofim le 12 avril 2021

Observations autour de  ses deux thèses de 1999 et 2007 sur le prophétisme

par Jacques Halbronn

 

Les deux thèses couvrent respectivement 1200 pages et 950 pages environ.  Ce sont des « pavés » chacun en trois tomes. Le travail que nous nous proposons de produire ici en quelques pages vise à constituer notamment une introduction à leur lecture mais aussi à nous réapproprier une somme dont nous avons parfois tendance à vouloir nous délester, ce qui permet de se vider pour d’autres entreprises. Mais il vient un temps où, par une phase d’hypermnésie dont nous avons traité ailleurs, le besoin se fait sentir de faire le « tour du propriétaire ». En route, donc, pour la visite de ces deux « monuments ». qui font pendant à nos publications proprement astrologiques et à d’autres d’ordre linguistique (cf sur SCRIBD), constituant ainsi comme un triptyque sans parler du projet en cours qui dépasse nettement les 1000 pages

 

 

I la thèse d’Etat de 1999 Le texte prophétique en France . Formation et fortune (paru aux Presses Universitaires du Septentrion). Il recouvre une période de plusieurs siècles, soit de la fin du Xve siècle jusqu’au début du Xxe. On est donc dans la longue durée.. En quelque sorte, il atteste de la permanence et l’entretien d’une certaine fièvre prophétique tout au long en mettant notamment l’accent sur les modes de recyclage des textes de notre corpus. De cette thèse sortirent plusieurs publications  papier dont six en particulier :

Documents inexploités sur le phénoméne Nostradamus

Le sionisme et ses avatars au tournant du Xxe siècle

qui forment le diptyque intitulé : Prophetica judaica (ed Ramkat 2002) respectivement autour de Michel de Nostredame et de Theodor Herzl.

et Papes et prophéties. Décodages et Influence

(ed Axiome 2005) sur la prophétie de saint Malachie (ou des papes)

plus deux  études parues dans la Revue Française d’Histoire du Livre entre 2011 et 2015

« De la Pronosticatio de Lichtenberger au Mirabilis Liber parisien », Revue Française d’Histoire du Livre, n° 134 (2012)

.

« Histoire des Livres d’Heures. La fortune du Kalendrier et Compost des Bergers en Angleterre et en Italie autour de 1500; » Revue française d’histoire du livre, numéro 136 (2015)

 

L’accent était mis sur les contrefaçons antidatées qui sont un des traits les plus notables de la littérature prophétique.Quelque part, nous rejoignions ainsi notre thèse de troisième cycle de 1979 -soutenue 20 ans plus tôt parue en 1985 sous le titre « Le monde juif et l’astrologie. Histoire d’un vieux couple ». Au prophétisme biblique faisait ainsi pendant un néo-prophétisme.

Nous  avions  dans ce sens crée des outils, à savoir le chronème et le chorème.

L’un pour fixer les dates de publications dans une fourchette de temps (chronos)

et l’autre  en vue de déterminer  qui tenait tel discours et à qui cela s’adressait.

II Le post doctorat de 2007  Le dominicain Giffré de Rechac (1604-1660) et la naissance de la critique nostradamique au xVIIe siècle.

Ce travail se voulait en principe bien plus circonscrit, borné dans le temps et centré sur Nostradamus et non sur un corpus prophétique bien plus foisonnant même si le dossier Nostradamus figurait déjà dans la thèse d’Etat, notamment en son tome III.. A la différence de la Thèse d’Etat, les publications dérivant du post doctorat et le complétant sont sur Internet cf le site propheties.it.  sauf

« Vers une nouvelle approche de la bibliographie centurique », in Revue Française d’Histoire du Livre, 2011)

Le titre même de l’ouvrage paru anonymement de ce Dominicain était tout un programme : « Eclaircissement des véritables quatrains ». En pratique, on glissait du XVIe siècle vers le XVIIe et d’ailleurs, notre approche de Nostradamus était axée sur la fin du XVIe siècle -temps de la Ligue – bien plus que sur son milieu pour ceux qui s’en tiendraient aux dates indiquées sur les éditions (1555, 1557, 1568), un XVIIe siècle que nous avions déjà abordé autour de Jean-Baptiste Morin et de Nicolas de Bourdin à propos de la décennie 1650. (cf nos éditions de 1975 et 1993, à 18 ans d’intervalle), étant venu en quelque sorte du XVIIe vers le XVIe, étant au fond plus dix – septiémiste que seiziémiste.

Nous avions évidemment pour tâche de préciser l’identité de l’auteur de cet Eclaircissement de 1656. Il nous fallut retrouver la trace du manuscrit conservé aux Archives Nationales. En vérité, notre approche était marquée par un travail critique que nous avions nous mêmes engagé sur le sujet et le dominicain nous apparaissait comme une sorte de précurseur de la « critique nostradamique », comme l’indiquait l’intitulé même du post-doctorat ; Or, le XVIIe siècle était aussi celui de la naissance de la « critique biblique « .

Au bout du compte, ce post doctorat entendait exposer toute la problématique de la critique « nostradamique » telle qu’elle nous apparaissait au début du XXIe siècle en remontant jusqu’au XVIIe. Autant dire que quelque part, nous rejoignions ainsi l’esprit de notre thèse d’Etat sur la longue durée. Au demeurant, le titre de la thèse « naissance de la critique nostradamique » s’avèrait assez ambigu en ce qu’il entendait « remonter » jusqu’au dominicain pour y déceler des prémisses d’une critique qui se déploierait jusqu’à nos jours et non pas se cantonner à l’oeuvre de Giffré de Réchac..

Cela dit, nous nous sommes intéressés aux quatrains des almanachs qui précédèrent et

inspirèrent ceux des Centuries. Si les premiers n’avaient pas existé, nul doute

que l’on n’aurait point songer à en  fabriquer en masse d’où un projet de 1000

quatrains. Cela montre que Nostradamus était devenu célébre par le truchement

des quatrains des almanachs et non par ceux des Centuries qui n’avaient pas encore

vu le jour à sa mort.

L’ambiguité de notre post doctorat tenait, on l’ a dit, au fait que nous nous en étions pas tenus à l’oeuvre du seul dominicain. Dans d’autres domaines, notre démarche aurait pu sembler tout à fait banale dans la mesure où l’on était en mesure de signaler divers ouvrages s’étant succédé appartenant au courant étudié. Mais, ici, le cas de figure était différent dans la mesure où une grande partie du dit courant correspondait à nos propres recherches !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

12.04 21

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jacques Halbronn Précession des équinoxes et astrologie stellaire

Posté par nofim le 12 avril 2021

Précession des équinoxes et astrologie stellaire

par Jacques Halbronn

 

Dans quel contexte découvrit-on le phénoméne de la précession des équinoxes (cf article Wikipedia)? On l’associe généralement à l’astronome grec Hipparque.(-130)

Mais pour effectuer cette déceouverte, encore fallait-il qu’il ait existé quelque motivation.

Cette motivation, c’est l’astrologie stellaire consistant à associer le point vernal (équinoxe de printemps) avec une certaine étoile fixe selon le principe que tout ce qui se produisait ici bas, dans le monde sublunaire, devait avoir une correspondance dans le ciel.

Dès lors, l’on peut comprendre que l’on ait pu observer que l’étoile correspondant à ce point vernal changeait. Autrement dit, on aura fini par oublier un tel principe consistant à associer par exemple le soleil natal avec une certaine étoile fixe, laquelle joue le rôle d’interface entre le Ciel et la Terre en ce qu’elle ‘fixe » la mobilité des planètes.. C’est pourquoi dans notre astrologie stellaire, nous disons que le transit ne se fait pas entre une planète dans le ciel et une planète dans le thème mais du fait d’un aspect de la planète dans le ciel avec l’étoile fixe correspondant à la planète dans le thème. La constellation ne joue ici qu’un rôle de contenant d’un certain ensemble d’étoiles fixes. Dans l’ouvrage que nous avons dirigé qui est sorti en 1979 (Ed Albatros) intitulé « Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau », ces questions ont été abordées par différents chercheurs comme Robert Amadou et Fernand Schwartz mais sans se référer à une astrologie stellaire qui selon nous est le moteur et le vecteur de cette problématique.

 

Dans Clefs pour l’Astrologie (Ed Seghers 1976) nous avions élaboré un système qui ne fait sens que par rapport à l’astrologie stellaire mais la question n’avait pas été présentée sous cet angle, à l’époque.(cf aussi Astroologie Sensorielle, Cosmopolitan, décembre 1976) . Nous avions pointé les dates où telle planète passait sur l’axe équinoxial ou sur l’axe solsticial sans proposer l’interface stellaire comme nous le faisons désormais. Dans L’Astrologie selon Saturne, parue en 1994, nous avions circonscrit une certaine zone du zodiaque (dans la deuxième partie du signe des poissons et débordant sur le début du signe du Bélier) mais sans évoquer le paramètre stellaire si ce n’est que par la suite, nous avions pensé que faute de planète à tel endroit du ciel, il fallait envisager la présence de quelque étoile fixe et nous avions mis en avant les 4 étoiles fixes dites royales qui avaient l’avantage d’être du même nombre que les deux solstices et les deux équinoxes additionnés. Ce n’est que plus tard que nous avons admis que toutes les étoiles zodiacales, c’est à dire faisant partie des constellations dites zodiacales pouvaient intervenir à tour de rôle pour sous tendre la présence du soleil natal, notamment.

On a reproché aux étoiles fixes de ne pas appartenir au système solaire mais selon nous, la dimension visuelle doit être ici déterminante si l’on se place dans la posture de l’observateur terrestre du ciel « instrumentalisant » le Ciel (cf La pensée astrologique, in L’Etrange Histoire de l’Astrologie, avec Serge Hutin, Paris, Artefact, 1986).

En ce qui concerne l’Ascendant, celui-ci ne fait d’ailleurs sens qu’au regard des étoiles fixes car le plus souvent, aucune planète ne figure à la naissance sur ce point que pourtant l’on qualifie de visible, d’où le terme « horoscope » qui le désignait autrefois.(Scope : voir en grec comme télescope)

L’astrologie sidéraliste n’aura pas pris la pleine mesure de la dimension stellaire de l’astrologie (cf Dorsan, Retour au Zodiaque des Etoiles, Dervy, 1980) en se polarisant sur la seule question du point vernal et de son décalage (ayanamsa, cf la revue de ce nom dirigée par Marie Delclos). Pour l’astrologie stellaire, les constellations n’ont aucune importance car l’intéressent les aspects (transits) des planètes aux étoiles fixes, dans les termes précisés plus haut. L’astrologie stellaire est une pièce essentielle du puzzle de la tradition astrologique.

Car contrairement à certaines apparences, le Zodiaque ne doit rien au cycle des saisons mais sa symbolique est directement dérivée de la symbolique des planètes associées à la division en 12 de l’écliptique.(cf notre article Astrologie de l’Encyclopaedia Universalis, 1994). Des interférences ont pu exister du fait que dans les Livres d’Heures et les almanachs, la symbolique des mois de l’année (cf les Très Riches Heures du Duc de Berry, notamment) est associée à celle des signes zodiacaux (cf le Kalendrier et Compost des Bergiers, fin Xve siècle) (cf notre article «  Réflexions sur l’influence et la place  du zodiaque sur les Livres d’Heures et les almanachs « sur NOFIM unblog.fr) La division en 12 de l’écliptique est en réalité marquée par les 12 rencontres soli-lunaires et c’est donc la division en 12 mois qui en dérive. D’ailleurs, les astrologues de l’Inde répartissent les étoiles fixes en 28 demeures (nakshatras) et non en 12, ce qui est évidemment liés aux 28 jours de la révolution de la Lune autour de la Terre.

 

JHB

12 04 21

 

 

 

 

 

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jacques Halbronn Réflexions sur l’iconographie astrologique des mois du calendrier

Posté par nofim le 12 avril 2021

Le grant calendrier & compost des bergiers, composé par le berger de la  grande montaigne. Auquel sont adjoustez plusieurs nouvelles tables &  figures | CALENDRIER DES BERGERS

 

Réflexions sur l’influence et la place  du zodiaque sur les Livres d’Heures et les almanachs

par  Jacques Halbronn

 

 

Commençons par citer un passage de notre article toujours en ligne « Astrologie » de l’Encyclopaedia Universalis que l’on peut considérer comme l’aboutissement de nos recherches bibliographiques, au début des années 90. Par la suite, nous nous concentrerons sur la bibliographie prophétique et nostradamique pendant une vingtaine d’années, le temps notamment de terminer une thèse d’Etat (Paris X Ouest) et un post doctorat (EPHE Ve section) sur ces questions, prolongés notamment par quatre études parues dans la Revue Française d’Histoire du Livre entre 2011 et 2015  sans parler d’une myriades d’articles sur les sites de Robert Benazra et de Mario Gregorio.

Le texte que nous reproduisons ci-dessous a probablement été la partie la plus contestée de tout l’article à telle enseigne que nous n’en avions jusqu’à présent pas pleinement exploité toute la teneur.

 

 

« Le rapport planète-signe avant Ptolémée »

(…) Le dispositif des domiciles planétaires transmis par le Tetrabiblos de Ptolémée nous permet de remonter au-delà, de par les incohérences symboliques qu’on peut y relever (..) Il apparaît que les affectations de Mercure et de Vénus ont été inversées, tout comme celles de Jupiter et de Mars avec lesquels (ces astres) sont respectivement en couple. Au lieu d’avoir Mercure en Gémeaux et en Vierge et Vénus en Taureau et en Balance on aurait eu d’abord le contraire.Avant d’avoir Jupiter en Sagittaire et en Poissons et Mars en Bélier et Scorpion, les rôles auraient été inversés. A l’appui de cette thèse, la référence mythologique et symbolique. C’est ainsi que les deux signes de Vénus, tels qu’ils avaient été conçus dans une période préptoléméenne correspondent bien à deux signes représentés par un couple et par une vierge (dans la Bible une jeune femme, ndlr) souvent accompagnée à la Renaissance d’une licorne aux valeurs phalliques : Car dans l’iconographie astrologique, les Gémeaux sont souvent campés comme un couple qui s’enlace (..)Dès lors,les deux signes de Mercure auraient d’abord été le Taureau (ou le bœuf, ndlr) et la Balance. Le premier est un animal de trait, il évoque le cheptel (capital), la seconde est un outil de mesure, de commerce, très mercurien. Si l’on passe à l’autre groupe, Mars, le dieu de la guerre devait mieux correspondre au départ avec l’archer (Sagittarius en latin) (..) Enfin Jupiter, le maitre de l’Olympe correspond au bélier (qui) était lié à Jupiter Amon, à tête de Bélier (…)Jupiter se transforma en aigle (en rapport avec le Scorpion, ndlr), qui fond sur sa proie comme un éclair pour ravir Ganyméde et l’amener en Olympe (..) Les signes sont des hypostases des planètes. »

Il y a plusieurs façons de commenter notre texte. On peut certes l’ignorer en disant que de toute façon la symbolique des mois de l’année a été recouverte par un dispositif géométrique qui n’en tenait pas compte à l’instar des Quatre Eléments qui ne « collent «  pas, dans plusieurs cas avec les animaux qui sont intégrés dans les triplicités respectives.. Il n’y aurait pas à rechercher de concordance.

Prenons le cas des Gémeaux et de l’Amour qui marque le mois de Mai et des fiançailles (cf les Très Riches Heures du duc de Berry)

Pourquoi aurait-on renoncé à affirmer la dimension vénusienne de ce mois ? L’iconographie est formelle à ce sujet.Or,dans le dispositif de la Tétrabible tout comme au niveau astronomique, Mercure et Vénus se suivent. Pourquoi les permuter ? Or, nous avons un autre cas de permutation également évoqué un peu plus loin dans notre article à propos cette fois du dispositif des exaltations ; « Il place le Soleil en Bélier et la Lune en Taureau.Il apparaît qu ’initialement c’était l’inverse, le Soleil occupant le Taureau, ce qu ’évoque le culte du dieu solaire Mithra, lié au Taureau » On ajoutera qu’il serait logique que le Soleil soit associé aux signes fixes formant le « tétramorphe ». avec le lion, l’aigle et l’homme. Mercure et Vénus auraient-ils été inversés comme les luminaires. ? Nous évoquions dans notre article une explication pour les luminaires : »Cela aurait tenu à la prise en compte de la précession des équinoxes qui aurait amené à constater que le point vernal se trouvait plutôt dans la constellation du Bélier que dans celle du Taureau » Dans ces conditions, est ce que cela n’aurait pas pu aussi se produire pour d’autres attributions comme celles de Vénus et de Mercure d’une part et d’autre part   de Mars et Jupiter ?Cette thèse est d’autant plus crédible depuis que nous avons montré que les domiciles et les exaltations avaient du figurer au sein d’un seul et même ensemble si l’on met Saturne de côté, permettant ainsi de rétablir la conformité astronomique des élongations de Mercure et de Vénus. En effet, selon nous, le dispositif devait comporter au départ pour les luminaires deux signes en domicile et deux signes en exaltation tout comme les autres planètes. Nous n’étions pas parvenus à ce niveau d’analyse lors de la rédaction du dit article

Récapitulons, nous avons dans le dispositif d’origine, deux séries de six planètes, l’une articulée sur le soleil en lion et l’autre sur le soleil en taureau. Ces six planètes se répartissent en trois groupes : Soleil -lune, Mercure-Vénus et Mars Jupiter. On nous objectera que l’on aurait pu aussi bien permuter soleil en lion et Lune en cancer que soleil en taureau et lune en bélier… Cela fait un peu désordre. Mais on peut admettre qu’une telle opération de réajustement n’aura pas été menée avec le maximum de compétence et de compréhension du système en place. Autrement dit, on aura interchangé les positions, créant ainsi un « mismatch » entre la symbolique des mois et celle des planétes, alors qu’au départ, cela devait concorder.

Selon nous, il nous semble que l’iconographie des mois ne soit pas la source majeure

de la symbolique zodiacale, que la source principale serait bien le dispositif des

maitrises planétaires,  même si celui ci est perturbé par des permutations.  Mais

il est également possible que certains rapprochements aient eu lieu entre les deux

séries comme l’attestent les almanachs eux mêmes qui font figurer les signes

zodiacaux en vis à vis des scènes mensuelles.

 

Annexes  iconographiques

Le grant calendrier & compost des bergiers, composé par le berger de la grande montaigne. Auquel sont adjoustez plusieurs nouvelles tables & figures | CALENDRIER DES BERGERS

https://www.latude.net/loc/en_US/pages/books/15285/calendrier-des-bergers/le-grant-calendrier-compost-des-bergiers-compose-par-le-berger-de-la-grande-montaigne- etc

 

JHB

12 04 21

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jacques Halbronn Pour une lecture critique de la Tétrabible de Ptolémée sur les rapports planètes/signes

Posté par nofim le 10 avril 2021

 

Pour une lecture archéologique  de la Tétrabible de Ptolémée sur les rapports planètes/signes

par Jacques Halbronn

 

De nos jours, certains s’imaginent qu’il est bon de se familiariser avec les textes astrologiques anciens lesquels nous fourniraient un état premier de la pensée astrologique. Or, ces textes exigent une approche critique pour déterminer leur éventuel état de corruption. Le probléme tient au fait que tout un chacun n’est pas capable de formuler un diagnostic viable sur ce point, permettant de restaurer un état plus ancien mais plus cohérent car selon nous, un système est toujours cohérent au départ et c’est ensuite qu’il se détériore

Nous avons déjà relevé les faiblesses du dispositif des maitrises planétaires dans la Tétrabible et nous travaillons sur ce point depuis ..1969, soit une bonne cinquantaine d’années.

Selon nous, le dispositif initial ne consistait pas dans les « doubles domiciles » mais englobait ce qu’on appelle les domiciles et les exaltations des planètes (Clefs pour l’Astrologie, Paris 1976 et Mathématiques Divinatoires, Ed Trédaniel 1983 ).

Ptolémée veut nous faire croire qu’il a disposé d’unesérie de 7 planètes et que pour affecter chaque signe au moyen des deux « planètes »,, d’un point de vue géocengtrique, c’est à dire en incluant les luminaires, Lune et Soleil.

L’interprétation ordinaire nous parle de sept positions dont cinq seront dédoublées, les luminaires étant dispensés de subir ce processus.Le probléme, c’est que ce faisant, on s’éloigne de la réalité astronomique du « thema mundi » en ne respectant plus les élongations de Mercure et de Vénus, respectivement de 28° et de 48°. Mercure en vierge et Vénus en Balance, cela va à partir du Soileil domicilié en Lion mais pas en ce qui concerne leurs symétriques en Gémeaux et en Taureau. C’est ce qui rend une telle proposition invraisemblable.

La lecture critique que nous proposons implique de faire l’hypothèse d’un second dispositif jumeau, à savoir celui qui place les luminaires non plus par rapport au Solstice d’Eté mais par rapport à l’équinoxe de printemps -Bélier-Taureau, ce qui est d’ailleurs en accord avec le dispositif dit des exaltations. Or, bien que ce dispositif soit bien connu (cf nos Clefs pour l’Astrologie, Paris, Seghers 1976), il est considéré comme une structure séparée comme s’il n’était pas concevable d’envisager un tableau réunissant les deux agencements plutôt que de nous parler de « doubles domiciles ». D’ailleurs, le dispositif des exaltations n’a pas subi un tel dédoublement. Certaines chercheurs au Xxe siècle l’ont toutefois envisagé, comme Dom Néroman dans les années Trente du siècle dernier, ce qui, une fois de plus ne collait pas avec les exigences astronomiques.

Or, si l’on revient sur les prétendus « doubles domiciles » de Mercure et de Vénus, respectivement en Gémeaux et en Taureau, comme par hasard, ce sont des signes de printemps et non de fin d’Eté et début d’Automne : Vierge et Balance. Etrange coincidence, en effet.

Pour nous, il est clair que le dispositif de la Tétrabible regroupe en un seul schéma les deux séries de domicile et d’exaltation à condition toutefois de réintégrer les luminaires des exaltations abents de l’agencement ptoléméen.Mais alors, ne risque-t-on pas d’aboutir à une autre impossibilité, à savoir 14 positions planétaires pour seulement 12 signes ?

C’est là qu’intervient une autre hypothèse, à savoir que Saturne serait en trop, serait le « odd man out », l’intrus. L’on commence à comprendre que ce « septénaire » planétaire est suspect, ne serait-ce que parce que le 7 est un nombre impair. Ce serait évidemment mieux avec le 6, nombre pair. Or, dans la littérature cabalistique, l’on a déjà un exemple comparable, au niveau des 22 lettres de l’alphabet hébraique et là encore, l’on se heurte à un obstacle, cette fois d’ordre grammatical. Le sytème prévoit 7 lettres doubles et 12 lettres simples, ce qui renvoie aux planètes et aux signes. Mais la grammaire hébraique ne connait que six lettres ayant une double prononciation selon que l’on y place ou non un point à l’intérieure (le « daguesh »). On aura rajouté pour faire 7 la lettre Resh qui n’obéit pas à cette régle et en plus les lettres mères correspondant aux Quatre Eléments ne sont alors plus que trois ! Il est clair que c’est la volonté d’arriver au 7 qui aura généré un tel déséquilibre. Et nous en conclurons que c’est ce qui s’est passé pour la présentation transmise par Ptolémée lequel, à notre avis, aura simplement cherché à expliquer un texte dont il ignorait le modus operandi (cf le livre des Fondements d’Abraham Ibn Ezra, et notre édition Retz 1977). La mythologie grecque vient nous confirmer sur cette piste puisqu’elle place Saturne- Kronos au ban de l’Olympe, en l’exilant, ce Kronos qui aurait dévoré ses enfants à l’exception de Zeus. Et précisément, Saturne qui est la planéte qui fait suite à Jupiter doit être mis hors jeu pour que tout puisse rentrer dans l’ordre. Ce qui donne pour les exaltations de Mars, le Verseau et de Jupiter le Capricorne, les deux signes attribués à Saturne dans le dispositif figurant dans la Tétrabible.

On a d’ailleus l’exemple d’un tel scénario à la fin du XVIIIe siècle lorsqu’il aura fallu « caser » Uranus en lui attribuant le signe du verseau, laissant Saturne avec un seul signe, le capricorne. D’ailleurs actuellement, certaines planètes ont encore deux signes comme Mercure et Vénus alors que Mars, Jupiter et Saturne n’en ont plus qu’un, en raison de l’insertion successivement d’Uranus (verseau), Neptune (poissons) et Pluton (scorpion)

La tension entre le 6 et le 7 a laissé des traces dans le Pentateuque où l’on trouve à la fois les 12 tribus et le songe des 7 vaches, un récite de la Création en six jours complété par un septième jour.

 

 

JHB

10 04 21

 

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jacques Halbronn Les leaders et leurs rendez vous jupitériens, tous les 12 ans

Posté par nofim le 10 avril 2021

 

Les leaders et leurs rendez -vous jupitériens tous les 12 ans: 24, 36, 48; 60; 72

Par Jacques Halbronn

 

L’astrologie relativiste s’intéresse en premier lieu aux personnages charismatiques capables d’entrainer du monde autour de telle ou telle façon de faire les choses.

On reconnaît ces personnages en ce qu’ils sont marqués par un cycle de 12 ans dont les six temps forts sont 12, 24, 36, 48, 60, 72 ans. En astrologie, on parlera d’un retour de la planète Jupiter sur sa position à la naissance. En ce qui concerne l’âge de 12 ans, il annonce une certaine forme d’affirmation de soi au niveau social.. Mais c’est à 24 ans que quelque chose de remarquable va se passer dans la vie d’un « vrai » leader, quant à son impact sur les gens.Tout le reste en découlera et c’est un moment qui doit fonder et révéler la confiance en soi du leader dans les domaines les plus variés. Or, on notera que

l’astrologie chinoise  obéit  à une cycle de 12 ans, puisque l’on ne retrouve le même

signes que tous les 12 ans.C’est donc une astrologie à base jupitérienne.

Ce qui est magique avec cette chaîne des âges qui accompagnera le leader tout au long de sa vie, c’est que chaque fois, il aura confirmation d’une certaine grâce, d’une chance qui lui est renouvelée sans quoi il risquerait bien de glisser peu à peu vers une forme de mélancolie, d’épuisement des énergies. .

Bien entendu, de nos jours, cette règle des 12 ans n’est pas connue et le leader vivra ces rendez-vous jupitériens, à chaque fois, comme une heureuse surprise. Mais bientôt, une telle connaissance ne manquera pas de se répandre et cela deviendra une donnée qui sera pris en compte lors des élections à des postes de direction. Entendons par là que le groupe qui accueillera le leader lors de l’un de ces rendez vous pourra profiter de sa dynamique et l’on aura noté que cela se poursuivra jusqu’à l’âge de 72 ans, ce qui repousse d’autant, pour les leaders en tout cas, l’âge de la retraite car si le dernier rendez vous est à 72 ans, cela signifie une mission qui couvrira plusieurs années au delà.

Nous avons déjà donné des exemples du seuil de 24 ans chez un Bonaparte comme chez un Einstein et l’on pourrait certainement concevoir des biographies articulées sur de telles bases. Effectuons un rapide sondage. On a la consécration du jeune Napoléon Bonaparte (1794)  et  plus tard, c’est le couronnement impérial (1804) et du jeune Einstein (1905) pour le premier des trois âges. Mais avant on pense à Louis XIV qui prend le pouvoir en refusant à la mort de Mazarin de le partager avec un ministre principal, à cet âge, en 1661, lui qui naquit en 1638. Quant à 48 ans, cela correspond à la carrière de De Gaulle, né en 1890, ce qui lui donne une échéance en 1938, à la veille de la Seconde Guerre Mondiale.. Pou la troisième échéance, à 72 ans, on a encore le cas de De Gaulle en 1962, année des Accords d’Evian et de la réforme de la Constitution établissant l’élection du président au suffrage universel. On a le cas de Georges Clémenceau, né en 1841 pendant la Première Guerre Mondiale et de Churchill pendant les Seconde.. Les septuagénaires ne manquent pas parmi les président des USA : on pense à Ronald Reagan ou à Jo Biden. Sans oublier Donald Trump.

Que l’on nous comprenne bien, un tel dispositif ne vaut que pour une minorité et le rôle de l’astrologue, du moins pour l’astrologie relativiste, est de certifier le caractère jupitérien d’une personne, ce qui signifie sa prévisibilité. On sait comment il va fonctionner et l’on peut compter sur les rendez vous en question, tous les 12 ans, pour relancer son charisme.

 

 

 

 

JHB

10 04 21

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Jacques Halbronn, L’année 1972 et le lancement de deux jeunes leaders du milieu astrologiuqe

Posté par nofim le 7 avril 2021

L’année 1972 et le lancement de deux jeunes leaders, du milieu astrologique.

 

par Jacques Halbronn

 

Deux jeunes hommes prennent leur envol dans le milieu astrologique francophone : Patrice Louaisel (né en 1949) et Jaques Halbronn (né à la fin de 1947)), tous deux passés par l’Université. Il débarquent dans une association, le Centre International d’Astrologie, fondé en 1946, alors qu’ils n’étaient pas encore nés. En 1968, André Barbault (né en 1920) a quitté sa vice présidence. Il avait été chargé de s’occuper de la revue du CIA, qui prit le nom de l’Astrologue mais cette revue va échapper assez vite au CIA tout comme d’ailleurs le Laboratoire de Louaisel et la Bibliothèque de Halbronn.

Nous allons justement nous intéresser à la revue Trigone placée sous la direction de

Jacques Berthon (né en 1926)que le CIA va lancer en 1971 pour remplacer la revue L’Astrologue qu’il ne contrôle plus et qu’André Barbault va continuer à diriger, des décennies durant. D’ailleurs, à partir de 1973, Barbault prépare son retour au sein de l’équipe dirigeante, grâce notamment au président en exercice Paul Colombet,(né  en 1910) ce qui sera acté en 1974, au lendemain du Congrès de Paris.Il y a d’ailleurs là une certaine ironie : Barbault préconise que le CIA ne se dise plus « international » au moment même où il est impliqué dans une structure international, d’où son nom ISAR, International Society for Astrological Research du fait du dit Congrès.Il est vrai que Barbault qui ne parle aucune langue étrangère  à la différence notamment d’Halbronn qui a montré lors du dit Congrès ce qu’il savait faire.

Notons que l ‘école du CIA, le CEFA (Centre d’Etude et de Formation en Astrologie) également né au sein du CIA , lui aussi s’émancipera sous la direction de Jean-Pierre Nicola (né à la fin des années 1920) et créera la revue CARRE, sorte de pied de nez

Mais reprenons le cours des choses pendant les années 1971-74 à la lumière notamment de la revue Trigone.

Nous extraierons de la revue des éléments concernant le Laboratoire et la Bibliothèque dont la création est quasiment simultanée.

On peut dire que Louaisel est patronné par Henri Gouchon (né en 1898)

et Halbronn par André Boudineau (né en 1891) qui est mentionné comme président d’honneur de la Bibliothèque.

Que propose Louaisel  en novembre 1972 ( qui avait déjà développé dans le numéro 1 de Trigone son projet) ? Le mot recherche lié à l’idée de laboratoire, figurera dans l’association qui sera le vecteur du Laboratoire, le Groupe d’Etude et de Recherche en Astrologie Scientifique (GERAS) . Louaisel présente un sondage sur la question des nœuds lunaires en astrologie en fournissant les points de vue de plusieurs astrologues de renom. Il a fait appel à l’ordinateur d’Astroflash pour traiter certaines données réunies par Michel Gauquelin -(p. 59)

Que déclare Halbronn , « Directeur-fondateur » en 1972?

Trigone n°2 : Il est mentionné la date du 11 octobre 1972

« Il aura suffi à un seul astrologue , possédant une bibliothèque bien garnie mette son logement à la disposition du public pour que, sur le champ, ce qui demandait une recherche coûteuse d’un local et la lente et aléatoire collection d’ouvrages, ne soit plus une « légende » (..) La Bibliothèque organisera des cours permettant un usage rationnel et intense des ouvrages disponibles » (p. 83)

Il emploie le mot « universitaire » qu’il utilisera pour nommer son association, le Mouvement Astrologique Universitaire, le MAU. Les deux termes Recherche et Universitaire seront repris en 1999 par Patrice Guinard pour son CURA, le Centre Universitaire de Recherche en Astrologie. Guinard est également passé par l’Université : il obtient une maitrise puis un doctorat (1993), non sans avoir d’ailleurs largement profité des collections de la Bibliothèque d’Halbronn.

En juin 73, Halbronn entre au Conseil d’administration du CIA et à la surprise de Barbault, il est immédiatement élu Vice-Président et succède à Jacques Berthonn, démissionnaire qui crée l’ESAP, l’Ecole Supérieur d’Astrologie de Paris, à la direction de Trigone..Désormais, Halbronn en est le rédacteur en chef et il va susciter la tenue du Congrès ISAR de septembre 74. Il est vrai qu’il se rend régulièrement dans les congrès Outre Manche de l’Astrological Association où il se lie notamment avec Alexander Ruperti, proche de Julienne Sturm, la Présidente de l’ISAR qu’Halbronn avait rencontrée en 1971 à Aalen lors d’un précédent congrès europeen de l’ISAR dont l’implantation est américaine.A ce Congrès, Barbault va obtenir un certain écho dans la presse pour ses prévisions quant à une prochaine « guerre mondiale » pour lles années 1982-83, en raison de la succession de conjonctions entre planères lentes. En 1967 (dans les Astres et l’Histoire, Pauvert), il avait repris l’indice de concentration planétaire d’Henri Gouchon qui conduisait à cette conclusion. Le dit Congrès avait mis aussi en avant une alliance entre Nicola, Louaisel et Halbronn dont ce dernier avait été l’instigateur. Comme le note Patrice Louaisel dans sa revue Astrolabe (jeu de mots sur le laboratoire) n°5 , Halbronn est (dès avant le Congrès) devenu Secrétaire Général de l’ISAR. Mais en juin 74, il n’a pas été réélu Vice Président du CIA, tout en restant responsable de la Bibliothèque et de la revue Trigone -titre complet Les Cahiers d’Astrologie de la revue Trigone, clin d’oeil aux Cahiers Astrologiques de Volguine), changements qu’attestent les numéros successifs de Trigone :5, 6, 7 et 8.

Trigone n°5 Premier trimestre 1974 Jacques Halbronn Vice président du CIA. Louaisel, devenu Secrétaire général du CIA à titre interimaire, y a une rubrique pour son GERAS (devenu Groupe Européen (sic) de Recherche en Astrologie Scientifique)

Trigone n° 6 Deuxiéme trimestre 1974. On y annonce la projet d’actes du Congrès qui vient mais cela ne se fera pas Notons encore une fois l’ambiance « internationale » qui régne alors !.

Pas de parution au troisième trimestre 74 qui est celui du Congrès.

(Trigone n°7 Editorial Jacques Halbronn mais il n’est plus V. P. (4e Trimestre 1974) Il traite de la situation de la Bibliothèque et remercie André Barbault pour les périodiques qu’il lui a transmis.

Trigone n°8 Editorial Jacques Halbronn (janvier-avril 1975)

On est à la veille de la création du MAU en juin 75. Et Halbronn ne figurera plus dans les numéros suivants de Trigone. Il créera en 1976 la revue Grande Conjonction, dont le nom  reste dans la tonalité « aspecta le» de Trigone.

Dans le numéro 6, qui fait suite au renouvellement du Bureau avec Colombet comme président et Le Corre comme secrétaire général, Halbronn-n’étant plus au Bureau- avait mis en garde , en juin 74 : »Ou bien le CIA se métamorphosera en une fédération qui réunir un maximum d’astrologues de renom dans des structures suffisamment souples ou bien la disparition du sigle CIA donnera naissance à une prolifèration de groupuscules qui ne seront plus écrasés par les 28 années d’existence du CIA. Alors, il serait à craindre que la vie astrologique française ne se disloquât complétement et que l’instabilité d’hier ne soit rien comparée à celle de demain (…) J’espère en tout cas que Trigone, quant à lui, constituera un pôle de rassemblement envers et contre tout »A noter que contrairement à ce qu’on a pu lire, le CIA ne donne pas naissance à une nouvelle association mais change de nom, ce qui est assez banal.Dans le n°8, on annonce que le nouveau nom sera UFA, Union Française d’Astrologie mais l’on optera finalement pour SAF, Société Astrologique de France, nom d’une association existante et dont André Boudineau avait été un des responsables aux côtés du Colonel Maillaud.

L’histoire des hommes est pleine d’imprévus et ne tient souvent qu’à un fil, ce qui rend souvent assez vaines les Prévisions. Qui aurait pu prévoir le processus qui allait se déclencher à partir du mois de juin 1975 et la création du MAU  qui prolongeait celle de la Bibliothèque, fondée trois ans plus tôt en 1972 ? Apparemment pas les astrologues ! Les savetiers sont, dit on, les plus mal chaussés.

C’est au niveau des Colloques que les choses vont se jouer. Halbronn va prendre tout le monde de vitesse en organisant un nouveau congrès international à Paris pour la fin de 1975 et poursuivra tout au long des années suivantes, avec plusieurs congrès par an. (cf le Guide de la Vie Astrologiques, Paris, Trédaniel, 1984) Le paradoxe, une fois de plus, c’est que cela aura été la carte « international » qui aura constitué l’atout maitre alors même que le CIA perdait au même moment son I d’international ! Le CIA n’aura pas non plus opté pour Union Française d’Astrologie comme l’annonçait encore Colombet dans le numéro 8 de Trigone, ce qui eut- avec le mot « Union » – souligné une ambition fédérale qu’avait appelé de ses souhaits Halbronn. En même temps, dans la foulée, Halbronn lançait la Faculté Libre d’Astrologie de Paris en recrutant d’ailleurs dans le groupe parisien du GERAS lequel allait surtout oeuvrer en province comme le montrent leurs premiers colloques En janvier 77 à Saint Genis Pouilly dans le département de l’Ain – car Louaisel est installé à Oyonnax (noter une erreur de mise en page du Guide de la Vie astrologique p. 91 où l’on attribue au GERAS un Congrès de MAU ) et à Crolles, près de Grenoble, l’année suivante. Aucune commune mesure avec les Congrès du MAU. Le GERAS est surclassé. Il semble d’ailleurs qu’il se veuille plutôt voué à animer des réunions d’astrophiles, avec la présence de quelques animateurs, une formule que reprendra Yves Lenoble à partir de 1990.. Toutefois, dès février 78, le CIA, sous son nouveau nom fixé une fois pour toutes de Société Française d’Astrologie tentera aussi de faire acte de présence mais à une échelle parisienne et annuelle somme toute assez modeste. La revue Trigone, quant à elle, poursuivra sa carrière, comme organe de la SFA pour de nombreuses années. En 1976,, Jacques Halbronn publiera dans la préstigieuse collection « Clefs pour «  le volume sur l’Astrologie chez Seghers alors que Louaisel n’aura pas d’ouvrage à son actif même à titre artisanal. En 1979, Halbronn obtiendra le titre de docteur de 3e cycle sur un sujet d’Histoire de l’Astrologie.

Mais pour terminer lisons le numéro 5 (Hiver 1974) d’Astrolabe (dont le nom changera plus tard en Astralis)

 

Le GERAS est officiellement déclaré au JO le15 août 74, donc peu de temps avant le Congrès de septembre et près d’un an avant le MAU. A la page 16, Louaisel rappelle qu’il est diplomé de Sciences Economiques et de Psychologie. Voilà ce qu’il écrit sur le CIA (p. 14) dans le cadre de son étude sur « les principales associations en Europe » dont nous avions rédigé la première partie (dans le numéro 4) « Il semble que cette association ait souffert des départs successifs de ceux qui la faisaient progresser, de l’âge relativement élevé de ses membres et des multiples occupations de ses dirigeants qui n’ont pu, faute de temps, s’y consacrer pleinemenr (..) Constatant sa mauvaise réputation, elle vient d’éprouver le besoin de faire « peau neuve » en changeant de nom et en s’appelant désormais «  Union Française d’Astrologie ». On sait que le mot « Union » sera abandonné et sera repris par le MAU dont le U, au départ pour « universitaire » vaudra par la suite pour « Unifié ». Il reste qu’Astrolabe aura ainsi initié le style des Guides astrologiques qu’Halbronn développera à partir de 1981 avec un « Bottin Astrologique ». En ce qui concerne l’activité en province, Halbronn reprendra le projet de réseau en organisant un grand nombre de rencontres comme l’atteste la carte parue dans le GVA (p 88) Le GERAS aura surtout dynamisé la région Rhône Alpes mais la Suisse, à proximité sera gagnée à partir de septembre 1979 par le MAU avec la création du Mouvement Astrologique de Suisse Romande (MASR) de Charles Aubert.

 

 

JHB 07 04 21

 

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jacques Halbronn Les clefs astrologiques de notre système solaire

Posté par nofim le 30 mars 2021

Les clefs astrologiques de notre système solaire

par Jacques Halbronn

 

 

Les astrologues actuels ne jurent que par le système solaire et ils ont un impératif : l’astrologie doit s’imprégner et s’inspirer de tout ce qu’on y trouve, cela vaut notamment pour Jean Pierre Nicola et son RET (classement des planètes en trois ensembles de trois plus le Lune) lequel constitue une « lecture » astrologique du dit système.

A notre tour, nous vous invitons à déchiffrer, à décoder les arcanes de ce système sachant que dans l’Antiquité, sa connaissance s’arrêtait à la planète baptisée Saturne.

 

I La question du Douze. Le couple soleil-Jupiter

 

La révolution sidèrale de Jupiter est de 12 années terrestres et la Lune rencontre 12 fois le soleil en une seule et même année terrestre.

Est-ce une « simple » coincidence ? Nous ne le pensons pas car pour nous, le système solaire est une création intelligente (intelligent design) qui nous envoie des messages pour notre gouverne.

Quelle est la teneur de cet enseignement ? Qu’il y a un lien entre Jupiter, et notre Terre, que Jupiter est en quelque sorte le « gardien du seuil » qui veille sur le bon ordre de notre Humanité par le biais de l’astrologie..

 

 

 

II La question des élongations de Mercure et de Vénus

 

Il est important de tenir compte des éloignements maxima des deux plus proches satellites du Soleil que sont Mercure et Vénus. Cela nous aura permis de corriger l’exposé des maitrises planétaires tel que figurant dans la Tétrabible de Ptolémée (Iie siècle) en montrant que le dispositif devait absolument respecter les élongations des deux planètes dont l’orbite était inférieure à celle de notre Terre, ce qui exige de réintégrer les luminaires en bélier et en taureau (soit en lien avec l’équinoxe) à côté des luminaires en cancer et en lion (soit en lien avec le solstice), montrant ainsi que Saturne ne pouvait pas faire partie à l’origine d’un tel arrangement, ce qui nous faisait abandonner le septénaire pour le sénaire, les résultats de Gauquelin correspondant à une astrologie rotationnelle primitive, façonnée par les hommes et non par les dieux.

Venons-en aux élongations pour montrer qu’elles sont la clef de la théorie des aspects en astrologie. On constate que les deux mesures sont respectivement de 28 degrés et de 48 degrés pour Mercure et pour Vénus.

Or, ces chiffres sont à rapprocher des intervalles de 30° et de 45° qui sont la base des aspects traditionnels :

0° conjonction (30×0) : pour le semi-sextil (30°), pour le sextil (60°), pour le trigone (120°) accessoirement pour le carré et l’opposition.

0° (conjonction 45×0)45° : pour le semi-carré (45°), pour le carré (90°), pour le sesqui-carré (135° (3 x45) et l’opposition (180°)

Autrement dit, ces élongations nous donnent la clef des transits de Jupiter en mouvement sur le soleil natal fixe (radix) si ce n’est que pour nous, c’est l’aspect de 45° qui est fondamental, soit l’élongation de Vénus, au regard de l’Astrologie Relativiste. L’aspect de 45° et ses dérivés est la clef des transits de Jupiter au soleil natal : la conjonction (45×0), le semi carré (45×1), le carré (45×2), le sesqui carré (45×6) l’opposition (45×4).

Tout cela pour dire que l’astrologie ne résulte pas d’une évolution « naturelle » du monde mais bien d’une création s’adressant à notre Humanité. Le monde dont parle la Bible n’est pas l’univers mais notre seule Terre et son environnement céleste, tant planétaire que stellaire. Ce qui constitue un lien puissant entre Astrologie et théologie car quelque part l’astrologie est la preuve de l’intervention divine dans la formation de notre Humanité.

 

JHB

30 03 21

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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La véritable fonction astrologique des divisions de la course des planétes (signes, constellations, maisons) par Jacques Halbronn

Posté par nofim le 26 mars 2021

 

La véritable fonction astrologique des divisions de la course des planétes (signes, constellations, maisons)

par Jacques Halbronn

 

La question de la précession des équinoxes part du principe selon lequel l’astrologie attacherait de l’importance à la division zodiacale où se trouve telle planète à un instant T. Mais un tel argument est anachronique car il ignore la véritable fonction des divisions de l’écliptique en constellations ou en signes.

Certes, on ne niera pas le fait que l’astrologie aura fini par accorder de l’importance à telle ou telle position planétaire sur l’écliptique, notamment quand on établit une psychologie zodiacale ou une prévision en astrologie mondiale, à partir notamment d’Albumasar et ses « grandes conjonctions » selon la triplicité des 4 Eléments (Feu, terre, air, eau).

Cela dit, la fonction première de ces divisions ne se conçoit que dans une perspective cyclique en ce que les dites divisions permettent de déterminer la progression d’une planète., le temps qu’il lui faudra pour atteindre dans sa course tel point du ciel comme c’est le cas pour que se forme un certain aspect.Le cas se présente aussi pour les directions primaires avec la technique des prometteurs et des significateurs et l’on parle d’ailleurs alors de « progressions » : on fait « progresser une planète vers un point stratégique donné. C’est ainsi qu’au XVIIe siècle le moine Placide Titis proposa un nouveau mode de domification en vue d’améliorer les prévisions astrologiques. Une traduction française !Primum Mobile, Placidus de Titis, Paris, 1998, sera publiée par la Fédération des Astrologues Francophones (FDAF) alors même que cette structure rejetterait peu après la prévision en astrologie sans prendre conscience de ce que la domification avait des implications prédictives.

On aura compris qu’initialement un tel balisage a vocation prévisionnelle. Combien de temps, il faudra à telle planéte pour atteindre tel point du ciel.

A contrario, l’astrologue qui ne pratiquerait pas la prévision n’aurait en principe guère l’usage de telles subdivisions qui constituent une relation entre l’espace et le temps. On aura compris pourquoi la précession des équinoxes ne porte pas puisque ces divisions ne sont jamais que des marqueurs de temps  et ne sont pas signifiantes par elles-mêmes. De même,il importe peu au niveau des calculs que l’on recourt aux signes ou aux constellations:le résultats prévisionnel sera de toute façon identique. On notera d’ailleurs que les aspects les plus couramment utilisés en astrologie sont des multiples de 30°, soit la taille d’un signe zodiacal et ce n’est pas par hasard. Trois signes équivaudront donc à un aspect de 90°, quatre à un aspect de 120° (appelé trigone) et ainsi de suite. Au fond, il s’agit de faciliter le calcul des distances et donc des échéances.

On ne peut donc qu’observer une dérive lorsque ces techniques sont utilisées pour d’autres enjeux qui ne seraient pas à proprement parler d’ordre prédictif. On nous parlera alors d’harmonie ou de tension entre planètes, de bons et de mauvais aspects, l’on qualifiera les signes selon divers critères (triplicités (4 Eléments), quadruplicités, (signes cardinaux, fixes, mutables) maîtrises planétaires (domiciles, exaltations etc ) Barbault reliera cet attirail à la psychanalyse (De la psychanalyse à l’astrologie, Ed Seuil, 1961). Pour les maisons, l’on dérivera vers une forme d’astromancie, chaque division du mouvement diurne devenant porteuse d’une signification particulière. A chaque moment, le Ciel devenait ainsi capable de répondre à des questions, des interrogations. Autrement dit, ces divisions perdaient leur caractère de marqueur de progression.

Cela tenait au fait que l’ensemble du parcours planétaire devenait signifiant et pas seulement des points particuliers que l’on aurait à atteindre tôt ou tard. On perdait de vue la problématique cyclologique de calendrier en faveur d’une information en continu. André Barbault avec son étude des conjonctions entre planètes fixait certes une attente du moment où une conjonction se reproduirait, notamment dans le cas du cycle Saturne- Neptune tous les 36 ans., sans tenir compte de la symbolique zodiacale.

En revanche, il n’intégrerait pas les transits dans son dispositif, ce qui aurait permis de fixer des moments spécifiques de connexion entre tel passage d’une planète dans le ciel et telle position planétaire dans le thème de tel ou tel protagoniste, ce qui était probablement la raison d’être première d’un tel balisage. Tout se passe, en fait, comme si l’astrologie devenait statique ; avec un arrêt sur image, avec un cliché pour un instant T que l’on interpréterait en tant que tel et non en relation avec des connexions en perspective. Il semble que Kepler ait souhaité en revenir à une astrologie des aspects (cf http://www. astroariana.com/ La-notion-d-Aspect-chez-Kepler-au.html. Mais il fera fausse route en adoptant un aspect -le quintile – de 72° qui n’est pas un multiple de 30.

Il reste que l’astrologie actuelle tend à conférer aux positions des planètes en signes et/ou en maisons des significations liées à la « personnalité » de chaque signe et/ou de chaque maison, et oublie la fonction première de ces subdivisions qui étaient d’ailleurs communes aux astrologues et aux astronomes, dans un but de repérage. Pour notre part, tout au contraire, nous préconisons de nous en tenir à ce premier stade.On notera que Michel Gauquelin se servira d’un découpage du mouvement diurne mais sans accorder la moindre signification divinatoire à celui-ci.(Méthodes pour étudier la répartition des astres dans le mouvement diurne (1957

On notera que Jean Pierre Nicola n’aura pas renoncé à qualifier les différentes divisions (cf son zodiaque photopériodique) pas plus que Patrice Guinard avec son « Dominion » (cura.free.fr) . Ils sont restés dans une apologétique, c’est à dire à une reformulation au lieu de remettre en question carrément le bien fondé du principe même de qualification, confondant ainsi les fins et les moyens.

 

JHB

26 03 21

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Recherches en Histoire de l’Astrologie en France XVIe-XVIIe siècles

Posté par nofim le 24 mars 2021

Pierre du Moulin  XVIIE

page 362-424.pdf – Scribd

 

fr.scribd.com › document › page-362-424-pdf

 

Communicaton  Reims   XVIIe siècle

 

En anglais, il existe des verbes dits défectifs’ qui présemtent généralement trois … 302 Judments on Astronomical Nativities by Auger Ferrier – Des Jugements …

Vous avez consulté cette page le 24/03/21.

cf N. Campion Astrological Historiography in the Renaissance, Actes du Colloque History and Astrology. Clio and Urania confer. Dir. Annabella Kitson, Unwin paperbacks ; 1989)

Yves de Paris, un capucin astrologue
par Jacques Halbronn

Une littérature bilingue

Title: – Jugements astronomiques sur les nativités, par Auger Ferrier
Author: Auger Ferrier .
File Type: PDF EPUB MOBI.
MD5 Hash Code: 67d839787204bb795ce94e4a09afded6Recherches en Histoire de l’Astrologie aux XVIe  et XVIIe siècles

par Jacques  Halbronn

 

Première Partie

Trois  astrologues français du XVIe siècle  : Auger Ferrier, Claude Dariot, Nostradamus

par  Jacques Halbronn

Bodin

J. Halbronn, « La traduction anglaise des « Jugements astronomiques sur les … d’Auger Ferrier », Mémoire de DEA, Departement Anglais, Université Lille III, …

2002  Nostradamus  Morgard  Crespin Les deux épitres au Roi

 

 

 

Curry

Kitson

 

 

Seconde Partie

Trois  astrologues français du XVIIe siècle   Morin, Bourdin, Lenoble

par  Jacques Halbronn

Remarques astrologiques

Morinus

Gassendi/Mersenne

Centilogue

Uranie Etteilla

 

 

 

J. Halbronn, « La traduction anglaise des « Jugements astronomiques sur les … d’Auger Ferrier », Mémoire de DEA, Departement Anglais, Université Lille III, …

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