Le syncrétisme stellaro-tropical en astrologie

Posté par nofim le 16 septembre 2014

La combinatoire  stellaro-saisonnière  en  astrologie et

les emprunts de l’astronomie à l’astrologie.

par  Jacques  Halbronn

 

L’astrologie est fondamentalement marquée par une

combinatoire stellaro-saisonnière  plus encore que par

une combinatoire  stellaro-planétaire. Encore récemment,

les astrologues  en adoptant la théorie des ères

précessionnelles ( y compris chez André Barbault), ont

montré qu’ils étaient disposés à combiner le point vernal

donc un  critère saisonnier et une étoile fixe correspondant

à celui-ci, en un instant T.

En relisant le  Centiloque (attribué à Ptolémée), nous rencontrons

cette  sentence (la 46e):

« Les grandes félicités dans les naissances sont données

tantôt par les étoiles fixes tantôt par les angles des

nouvelles lunes, tantôt  par les lieux  de la Part de fortune

lorsque l’Ascendant  s’y rencontrera »

Morin de Villefranche  commente ainsi  dans ses Remarques

Astrologiques : »trois causes de bonheur par l’Ascendant de la

nativité »

Or, l’Ascendant est  tyîquement un mélange  de stellarisme

et  de référentiel terrestre puisque symboliquement il renvoie

au Zodiaque: on dit qu’on a tel signe à l’ascendant.Rappelons

que c’est à partir de l’ascendant que l’on met en place

les maisons astrologiques, par delà la question du « signe

ascendant », ce qui compte alors c’est surtout le « degré »

qui est déterminé par le fragment de constellation qui

apparait à l’horizon.

En ne respectant pas cette combinatoire du stellaire et

des référentiels terrestres (horizon, saisons) l’astrologie

contemporaine allait se déséquilibrer et se condamner à

adopter des  modéles peu viables ni enviables comme ces

myriades de cycles planétaires qui partent dans tous les

sens  (cf  Yves Lenoble. Initiation à la pratique des cycles

planétaires, 1996)

Le cas du Zodiaque est emblématique d’un tel syncrétisme

en ce que les signes fixes  correspondent, selon nous,  à

des étoiles fixes  alors que les signes mutables correspondent

à des saisons tout comme les signes cardinaux correspondent

aux équinoxes et aux solstices sur le plan symbolique.

Autrement dit, les signes  fixes  sont tributaires de la

précession des équinoxes et les  autres signes s’ajustent

naturellement sur le cycle saisonnier en vigueur à un instant

T. Ce qui nous a conduit à soutenir que l’instauration du

zodiaque des fixes  au départ calé sur les saisons

avait du avoir lieu il y a 12000 ans environ quand l’Aigle

était au printemps, dans l’hémisphère nord et non pas

comme de  nos jours à l’automne.

En 1624, Antoine de Villon, dans son Usage des Ephémérides (pp. 645 et seq)

dans la partie consacrée à l’Astrologie généthliaque écrit : « Il  ne faut pas négliger

(..) les étoiles fixes qui se trouvent logées dans l’horoscope. » Il situe les étoiles en tropical

« Le coeur  du Lion ou basilic au 24° du Lion ».  Mais l’Ascendant est particulièrement impliqué en

matière d’étoiles fixes, ce qui est logique vu que faute de planétes, le plus souvent -on n’en connait à l’époque que 5 plus les luminaires-

la plupart des corps célestes ne peuvent être en la circonstance que des étoiles fixes.

C’est pourquoi, nous pensons qu’il importe de repenser complétement toute la construction du thème natal, d’une part, parce que

nous penons que l’observation la plus commode se situe non pas à l’ascendant mais au descendant  puisque c’est à la tombée du jour

et non au lever du soleil que les étoiles et les planétes apparaissent. Mais nous pensons aussi que cela ne fait guère sens de faire

le thème pour le moment de naissance quand il fait jour (ce qui est actuellement la régle puisque la plupart des naissances se

font de jour pour des raisons fonctionnelles). Il semble préférable de se contenter d’un thème toutes les 24 heures, à la tombée de

la nuit et qui vaudrait pour toutes les naissances se produisant dans cet intervalle. Par ailleurs, nous pensons que c’est l’étoile fixe  qui

se léve au coucher qui doit servir de base au calcul des maisons astrologiques. Les Anciens avaient élaboré un systéme permettant

de déterminer le degré de l’ascendant à partir de la constellation, en numérotant les différentes composantes de la dite

constellation.

Signalons les propos d’Eustache Le Noble dans son traité astrologique de 1697 sur la précession des équinoxes:

« L’Etoile qui est il y a 1800 ans dans le point précis où le Soleil pour parler vulgairement coupoit la ligne & entroit au Bélier en sorte

que dans ce moment il se trouvoit en conjnction précise avec cette estoile »  Cette même étoile se trouve désormais « à la fin du bélier ». Le Noble mentionne un cycle de  25.000 ans.  On en arrive à l’époque à un écart de 28° selon Eustache Le Noble.

Mais Le Noble expose les choses avec beaucoup de bon sens  (pp. 60-62):

« Ce n’est point  ce lieu imaginaire nommé le Bélier qui influt mais ce sont les  estoiles elles mêmes qui se trouvant

en conjonction avec le Soleil ou les Planétes, leur unissent leurs influences (…) répandent leurs vertus à l’aide de leur lumière; sur les

corps disposés à la recevoir (…) « .  On met donc ainsi fin à un faux probléme.

On notera qu’il est extrémement facile de déterminer un aspect entre une planéte et une étoile et d’ailleurs selon nous, la raison d »‘être

des aspects  est fonction des écarts entre planétes et étoiles.

Ce qui est essentiel, c’est le point de départ, après tout n’est plus que mathématique.

Ce sont les astronomes qui ont jugé bon de nommer des ensembles d’étoiles selon les signes du zodiaque mais cela

ne remet nullement en cause  l’importance des étoiles fixes  que l’on a assimilées au probléme des constellations.

En fait, on a éliminé les étoiles parce que l’on n’en voyait pas l’utilité!!!!!

Avec l’ascendant,  l’important n’est pas la constellation qui se léve mais l’étoile qui sert de point de départ à tout l’horoscope.

L’historien de l’astrologie ne saurait ignorer les emprunts

de l’astronomie à l’astrologie tant en ce qui concerne les noms

des dieux que celui des signes.L’astrologie elle-même

a au demeurant emprunté à la mythologie et à la symbolique

saisonnière .Mais au départ, ces noms de dieux, comme on

le voit chez Manilius, ne concernent pas les planétes pas plus que

ces signes zodiacaux ne  désignent les constellations. Selon

nous, ce sont les astronomes qui auront jugé bon de récupérer

ce « jargon » pour désigner tant des corps célestes – tradition

qu’ils poursuivront au XIX e siècle- que des ensembles

d’étoiles.

A l’historien de clarifier  une telle évolution, ce qui permettra

aux astrologues de se détacher du joug de l’astronomie. En

effet de tels procédés auront contribué à un certain

fusionnement de l’astrologe et de l’astronomie débouchant

sur des amours malheureuses.

Comme le dit fort bien Le Noble,  l’astrologie aurait du

garder les étoiles fixes en renonçant aux constellations mais

elle aura préféré jeter le bébé des étoiles fixes avec l’eau

(sale) du bain, à savoir les constellations. L’adoption,

notamment, d’une symbolique  mythologique par les

astronomes aura abouti à ce que les astrologues se croient

obligés de prendre en compte toutes les planétes ainsi

ornées d’atours olympiens. Autrement dit, l’astrologie aura

fait le mauvais choix, renonçant aux étoiles fixes et adoptant

la totalité des planétes du systéme solaire.

Au niveau des aspects,  on peut aussi penser que l’astrologie

aura perdu en cours de route le semi-octile, qui correspond

au quart de 90°,  soit 22°30′. On sait l’importance du nombre 22

avec les 22 lettres de l’alphabet hébraïque qui en quelque

sorte assigne une lettre à chaque degré (cf aussi les 22 arcanes

majeurs du Tarot).  On est là dans une division en 8 qui

est certainement plus « astrologique » que la division en

douze qui reléverait plutôt d’un emprunt. Or, les aspects n’ont

aucunement vocation à relier les astres entre eux au sein

du ‘ »thème » mais bien de ponctuer le déroulement des

cycles. Selon nous, il y autant de zodiaques que de cycles et

chaque cycle établit sa conjonction comme point de départ

de « son » zodiaque.

 

 

 

JHB

16  09 14

 

 

 

 

 

 

 

 

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Les femmes et le déficit d’altérité intérieure (cogito)

Posté par nofim le 2 septembre 2014

La  rente des femmes  et la question du mérite

Par  Jacques  Halbronn

 

Peut-on assimiler les femmes à des « retraitées », à des « rentières » ? Il  convient,  avant de répondre à  une telle question  de cerner la psychologie du « pensionné ». Il s’agit de quelqu’un qui perçoit une certaine sommes, sur une base souvent mensuelle, à l’instar d’un salarié mais ce versement n’est pas lié à une activité présente mais disons décalée.

Il y a donc certaines apparences qui rapprochent les personnes retraitées de celles qui  gagnent

leur  vie, ici et maintenant et  en proportion de leur travail, quantitativement et qualitativement.

Elevons le débat : prenons  une pianiste qui  joue une sonate de Beethoven ou un nocturne de Chopin, peut-on l’assimiler à une retraitée ? Au premier abord, non, puisqu’elle fournit un travail

qui lui apporte des rentrées d’argent, au prorata de son activité. Mais à y bien réfléchir, le doute est permis.

Quand cette pianiste est applaudie, le  mérite-t-elle réellement ? That is the question.

On est là dans une certaine ambigüité, dans une zone assez mal définie.  Oui et non.

Certes, elle aura travaillé pour arriver à un certain résultat lié à la partition que Beethoven

a laissé de la sonate. Mais la sonate, en tant que tel, lui aura été donnée, délivrée sur un plateau d’argent et tout le travail en amont  aura été épargnée à la dite pianiste de notre exemple. On pourrait en dire autant d’un lecteur de CD mais on n’applaudit pas, en général, une machine. Une pianiste, si !

Les femmes vivent dans un monde qui n’a pas été construit par elle et sur les 1000 génies qui ont fait que  l’Humanité est ce qu’elle est, le pourcentage de femmes est proche de zéro.

D’ailleurs, cela ne devrait même pas être sujet de débat car les femmes sont viscéralement

respectueuses  du statu quo. Seuls des hommes ont pu penser à modifier celui-ci.. Rien n’est plus suspect  qu’une discipline (la féminologie) qui peut agir sur son objet.  On peut au moyen de quelque

décret  balayer la réalité dont témoignent des millénaires. Rien n’est plus facile que le progrès quand cela  dépend de la volonté, du bon vouloir d’un seul.  Quand tout est truqué. C’est ainsi que l’on nomme la première femme « ¨Premier Ministre » en France par la grâce de François Mitterrand,  Edith Cresson. Qu’est-ce que cela prouve surtout quand on sait qu’une moitié de l’électorat est féminin ? On veut ainsi créer des précédents . Là encore, on  voit des résultats  qui ne sont pas fondés sur un vrai rapport de cause à effet, ce qui nous ramène  à notre matrice de la « retraite ». C’est-à-dire qu’il y a bien une chose à observer mais d’où cela vient-il. On a la même problématique

avec le vol.  Cela nous renvoie aussi au phénomène du cadeau,  de ce qui n’est pas vraiment mérité.

 

 

Cadeau empoisonné,   qui sait ?  De la même façon, les Juifs ont-ils reçu en 1917, avec la Déclaration

Balfour (Foreign Office)  la Terre Promise en cadeau. (cf.  S. Sand . Comment la Terre d’Israël  fut inventé. Paros ; Flammarion, 2012,   pp. 155  et seq)

On peut parler de situation d’assistés  quand quelqu’un profite des fruits d’un travail

qu’il n’a pas fourni en  amont et qu’il n’aurait probablement pas pu obtenir par ses

propres moyens. Comment ceux qui se trouvent dans une telle situation se justifient-ils  à savoir  quant à leur mode d’appropriation ?

Certes, nous sommes tous redevables, peu ou prou, envers autrui. Nous avons opposé

altérité extérieure et altérité intérieure. La notion d’altérité intérieure nous semble assez

éclairante car elle implique un dialogue, un débat au sein de la personne elle-même tandis

que celle d’altérité extérieure est plus commune puisqu’elle évoque  le rapport à autrui, à la

Société.  Autrement dit, les femmes  ne développeraient pas suffisamment  leur

altérité « intérieure » si tant est qu’elles aient conscience d’une telle problématique.

En effet,  les créateurs sont avant tout redevables à leur altérité intérieure. Ce qu’ils doivent

à un autrui extérieur  reste relativement mineur et souvent purement euristique.

En termes linguistiques nous dirons que l’altérité intérieure permet  de produire de

nouveaux signifiants tandis que l’altérité extérieure se limite au niveau des signifiés, à une

médiocre valeur ajoutée à l’instar de celui ou celle qui se contente de « lire » à voix haute

l’œuvre de tel ou tel auteur. Il lui aura suffi que  cela passe par sa bouche, par sa voix, pour qu’il se l’approprie sans le moindre état d’âme ou si l’on préfère sa « conscience »  s’en contente, s’en satisfait, à bon compte. Autrement dit,  c’est lui-même qu’il trompe comme d’autres trompent autrui sur l’origine de ce qui est arrivé en leur possession.

Mais d’où vient cette altérité intérieure ? Il faudrait peut-être plus s’étonner de son maintien que de sa disparition. Ce qui caractériserait l’Humanité tiendrait au fait qu’au moins  certains de ses membres continueraient à en bénéficier.  On pourrait dire qu’à un certain stade, cette altérité intérieure a pu être la chose du monde la mieux partagée, comme dirait Descartes en 1637.

 

Le Discours de la méthode s’ouvre sur la fameuse phrase :

« Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée ; car chacun pense en être si bien pourvu, que ceux même qui sont les plus difficiles à contenter en toute autre chose n’ont point coutume d’en désirer plus qu’ils en ont »

Eh bien, nous proposerons de remplacer  bon sens par altérité intérieure et pour nous le « cogito » est une façon de décrire celle-ci.

 

Nous dirions donc que l’évolution des espèces – et pas seulement de l’Humanité-

est  liée à l’activation de la dite altérité intérieure. Mais dans bien des cas  il y aura eu désactivation.

On peut d’ailleurs sérieusement se demander si  certains ne souhaitent pas que cela se produise aussi pour notre Humanité actuelle tant  ils se déclarent satisfaits ce qui a déjà été obtenu. Ils ne comprennent pas que cela corresponde  à un besoin vital par-delà toute question d’utilité. Les  gens ont cela en eux, cela les travaille tout comme les femmes mettent au monde des enfants sans se demander si cela sert à quelque chose, au  vu des excès démographiques, des « bouches à nourrir ».

Ce que nous disons implique la découverte d’une faculté de dualité en nous-mêmes qui peut éventuellement basculer dans la schizophrénie (cf   le film de Hitchcock ; « Psychose » avec

Anthony Perkins). Les femmes seraient protégées d’un tel  risque et seraient plus enclines à la maladie de la persécution, c’est-à-dire à

envisager l’idée d’un ennemi extérieur et non intérieur.

La femme ne vivra pas la solitude comme l’homme  car en fait l’homme, du fait de son altérité intérieure, n’est jamais seul  puisqu’il a

en lui-même un alter ego. Paradoxalement, c’est quand l’environnement est trop bruyant autour de lui qu’il est perturbé. (cf Robert Misrahi,  La joie d’amour Pour  une érotique du bonheur.  Ed Autrement 2014 , pp. 116  et seq)

Quand on attend trop des autres, on renonce à attendre

de soi-même.

 

 

 

JHB

18/ 09/ 14

 


 

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Les piétres avocats de l’astrologie

Posté par nofim le 30 août 2014

 

 

La diversité des astrologies et la façade unitaire au regard de la théorie des aspects.

 

Par  Jacques  Hallbronn

 

La plupart des astrologues perçoivent l’astrologie comme unitaire, non pas comme ayant un projet

unitaire mais étant intrinsèquement unitaire, par essence. Même Jean-Pierre Nicola aura essayé

de démontrer que toutes les notions astrologiques, toutes les données astronomiques  constituaient

le grand puzzle de l’astrologie.  Il suffisait  « simplement » d’expliciter la raison d’être de chacun des dispositifs  transmis par la littérature  astrologique : 12 maisons, 12 signes, Aspects de trigone et de carré, 10 planètes y compris celles qui furent découvertes à partir de la fin du XVIIIe siècle.

Qu’il se soit instauré à un certain stade une sorte de « cohabitation » entre diverses astrologies, cela peut certes d’envisager mais ce ne serait là qu’un compromis entre plusieurs « obédiences » et qu’il ne s’agirait ni de sacraliser, ni d’entériner par des arguments spécieux visant à tout prix à sauvegarder une unité  de surface.

C’est ainsi que l’on nous présente dans les différents manuels la série des aspects astrologiques (cf.

Y. Lenoble Initiation à la pratique des cycles planétaires, Poissy 1996) qui entremêle carré et trigone,

Semi-carré et sextils comme s’il s’agissait d’une série d’un seul  tenant. Or, il nous apparait que deux systèmes sont en présence qui auront fini par « fusionner », l’un à base 4 et l’autre à base 3.

D’une part une astrologie du 4, qui divisait  le cycle astral en 4 quadrants (étymologiquement 4) et qui aura donné l’aspect de carré(90°)  et de semi-carré (45°), soi t une division en 8 secteurs (octotopos)

D’autre part, une astrologie du 3  qui divisait les saisons en trois, pour que cela corresponde peu ou prou aux 12 mois soli-lunaires et le cercle en 3, ce qui donna les trigones (120°)

Ce que fait l’astrologie « traditionnelle » c’est de combiner et d’entrecroiser ces deux systémes pour

n’en plus produire qu’un seul quitte à ce que les subdivisions ainsi obtenues soient inégales dans leur durée.  On finira par dire que les carrés sont »dissonants » et les trigones sont « harmoniques » – c’est d’ailleurs que tente d’expliquer Nicola.

Selon nous,  c’est la conjonction qui est harmonique et le carré qui est dissonant et l’on n’a nullement besoin du trigone et du sextile pas plus que de la division en 12.

Certes, l’on trouve dans la littérature astrologique- et notamment dans la Tétrabible- tout un systéme articulé autour des 12 signes, à commencer par les 4 Eléments ou les « Maitrises » (planétes/signes) . Mais selon nous, il s’agit là de l’expression de ce syncrétisme que nous

évoquions plus haut qui aboutira d’ailleurs à ajuster des dispositifs construits sur le 8  sur une structure à 12 facteurs. Passage de 8 à 12 signes, de 8 à 12 maisons et plus récemment du Septénaire à une série de 12 « planétes » au lendemain de la découverte d’Uranus en 1781.

Pour conclure, nous dirons que si l’astrologie veut entrer à l’Université même sur le plan historique, il importe de faire apparaitre cette diversité des écoles et les relations qui se tissèrent entre elle et non de s’en tenir à une présentation synchronique, structurelle qui ne comporte pas de vraie diachronie en dehors de la question de la réception de l’astrologie d’une époque à une autre, d’une culture à une autre.

C’est la diversité des astrologies – et pas seulement entre Astrologie « occidentale » et astrologie

Indienne ou astrologie chinoise ou aztèques  mais bien au sein même de la seule Astrologie

« mésopotamienne » et de ses dérivés qu’il s’agit de traiter et d’explorer. Selon nous, c’est l’insuffisance de l’Histoire de l’Astrologie qui aura plombé le dossier universitaire de l’astrologie et non la question de sa pratique. Après tout,  la linguistique  ne saurait se réduire au fait qu’elle « marche » mais doit se situer au niveau des problématiques qu’elle  pose. A ce propos,  il est clair que la linguistique anglaise (cf. notre DEA, Lille III, 1981 sur les traductions du français vers l’anglais aux XVI-XVIIe siècles)  ne saurait faire abstraction du fait que la langue anglaise est une rencontre entre le monde germanique et le monde franco-latin. L’unité de l’anglais n’est jamais qu’un fait sociolinguistique qui ne résiste pas à la recherche historique et diachronique.

Si l’on prend le cas du Zodiaque, il faut cesser  de percevoir cet ensemble comme  « unitaire ». Il s’agit en fait d’un tableau récapitulatif de trois  critères, d’où la division  des signes en

cardinaux, fixes et mutables. Ce n’est qu’après coup que l’on va tenir un discours « global » sur le Zodiaque.  Les signes cardinaux font référence aux axes équinoxiaux  et solsticiaux, les signes fixes à un zodiaque que l’on retrouve dans le tétramorphe (taureau, lion, aigle, homme) et les signes

mutables se référeraient et illustreraient les 4 Eléments. Il est donc totalement vain d’y chercher une quelconque continuité tout comme il est  ridicule de voir un ordre logique entre les rubriques d’un

dictionnaire obéissant à un simple critère alphabétique.

L’apologétique du XXe siècle à l’exercice de laquelle se seront épuisés et évertués tant d’astrologue est une fausse piste tant quand il s’agit de justifier de la cohérence au sein d’une série que quand on veut prouver la compatibilité entre le différentes séries, comme pour les rapprochements entre signes et maisons, entre symbolisme des signes et répartition des Quatre Eléments. Autant de domaines où tant de chercheurs se sont cassés le nez à commencer par un Luc Bigé (sur Baglis Tv et

ailleurs). Un tel travail  « unitaire »  est  désormais ringard.

 

 

 

 

JHB

30. 08 14

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L’article « Astrologie » de l’Encyclopaedia Universalis (1995) revisité

Posté par nofim le 29 août 2014

 

 

L’article ‘Astrologie » de l’Encyclopaedia Universalis revisité  (1995-2014)  Reed/ 2004

(Corpus  Vol . 3   pp. 279  et seq.)

Par  Jacques  Halbronn

Il y a 20 ans nous faisions paraitre le nouvel article Astrologie de l’Encyclopaedia Universalis, ce qui renouvelait  20 ans après  l’opportunité que nous avion su saisir de faire paraitre Clefs pour l’Astrologie  dans la collection « Clefs » des éditions Seghers (1976, rééd .1993). Notre texte remplaçait celui de René Alleau auquel nous devions d’avoir publié chez Retz en 1975 et 1977 deux volumes de sa collection  Bibliotheca  Hermetica. Notre article paraitra aussi dans la coédition de 2004 avec le Figaro. C’est dire qu’au  milieu des années 90,  nous occupions une place centrale dans la communication astrologique en direction du public cultivé.

Quel regard portons-nous en 2014 sur ce travail assez ambitieux  et qui aborde notamment la question de la genèse et de l’évolution du savoir astrologique ? Soulignons notamment qu’à l’époque, nous n’avions pas encore  développé  le système que nous exposons aujourd’hui en rapport avec les étoiles fixes (et notamment les « royales ») i, ni  n’étions parvenus à nos scénarios sur l’émergence de l’astrologie dans l’histoire de l’Humanité. C’est dire qu’il nous intéresserait d’en donner une nouvelle édition.

Si nous signalions que le 12 s’ originait dans  les 12 « mois »  soli-lunaires, nous n’avions pas encore compris que l’astrologie avait probablement comme base le 8 avant de passer au 12.

Nous  nous arrêterons (p. 288)  sur nos propos consacrés au symbolisme zodiacal et aux « maîtrises » (rapports Planètes/signes)  car  ils ne correspondent plus à notre pensée actuelle. On sait que depuis

la fin des années 60 nous  nous sommes passionnées pour un tel dispositif. Dans notre article, nous

notons que  les Gémeaux (souvent représenté  en tant que couple, cf Christian Fages,  Astrologie

er  Christianisme.Carnet de voyage au coeur d’une sagesse oubliée, Ed Gwendall, 2011, p. 69)   sont un signe vénusien, tout comme le Sagittaire un signe martien, du moins au vu de l’iconographie zodiacale.  Il est vrai que l’autre signe associé à Mercure, la Vierge,  offre également une dimension féminine. De même, nous notions l’inversion des exaltations des luminaires, le soleil ayant dû initialement correspondre au

Taureau et non au bélier et  vice versa pour la Lune. Quant aux  attributions des Eléments aux signes, elles ne correspondent guère. Nous avons noté  par la suite que Ptolémée dans la Tétrabible n’associe aucunement les 12 signes aux  4 Eléments.

En ce qui concerne le tétramorphe – (Aigle, Taureau, Lion, Homme) que nous avions abordé dans notre article,  nous n’avions pas signalé que le Taureau symbolisait l’automne et non le printemps  et  inversement pour l’Aigle. Selon nous,  ce décalage permet de remonter à  12000 ans, soit le temps nécessaire, au niveau de la précession des équinoxes, pour  qu’une telle permutation ait pu se  produire, soit la moitié d’une « Grande Année ». Si, en effet, les autres signes du zodiaque restent

en phase avec le cycle des saisons, il n’en est pas de même pour les signes « fixes » qui constituent un second Zodiaque, les deux ayant fusionné lorsque l’on voulut passer de 8 à 12 signes.  L’Aigle symbolise l’envol de  la nature alors que le taureau est voué à la mort (corrida, sacrifice, immolation

Depuis, nous avons élaboré une autre présentation de tels dispositifs sur une base 8 et non plus 12. Il existe  4 couples célestes : Lune-Soleil,  Mars-Vénus, Jupiter-Mercure et Saturne associé à un 8° facteur. ce qui correspond en effet à 8 secteurs.  Les domiciles sont tous  séparés des exaltations de 90° tout comme les équinoxes (exaltations)   par rapport aux solstices (domiciles)

En ce qui concerne l’organisation du Zodiaque,  nous avons proposé de distinguer  trois apports correspondant aux trois « modes » (quadruplicités) : cardinaux, fixes et mutables. Les 4 signes mutables correspondent aux 4 Eléments (poissons et eau,  vierge et terre, sagittaire et air (avec sa  fléché) et  Gémeaux  et feu (comme  symbolisation du sexe), les 4 signes fixes au « tétramophe »  et les 4 signes cardinaux aux axes  équinoxiaux et solsticiaux (la balance représente l’équinoxe par son symbolisme et ainsi de suite).

On conclura en  soulignant  ce qui manque à notre article au prisme de nos travaux  en cours. On n’y voit point l’affirmation de la primauté du cycle de Saturne en tant qu’outil prévisionnel. Nous ne proposons pas encore le découpage du dit cycle au moyen des 4 étoiles fixes royales.  L’abandon par l’astrologie contemporaine des étoiles fixes est  une des déviances les plus évidentes qui se combine avec l’adoption de nouvelles planètes  invisibles.

Si nous soulignons que ce sont plutôt les astrologues qui auraient faussé compagnie à une astronomie moderne en pleine mue, nous n’allons pas jusqu’à dire que les astrologues d’autrefois ne souhaitaient pas nécessairement  utiliser toutes les planètes connues des Anciens.  Nous ne traitons pas non plus de la division en 8  des signes et des maisons (-compatible avec  le Septénaire, à une unité  près) et qui ne sera alignée sur le 12 que tardivement. : Ajout des signes fixes,  ajout de 4 maisons, et à l’époque actuelle  spéculations sur l’existence de 12 astres.

Nous reviendrons enfin sur la question de la perpétuation  de notre lien avec les  astres. On ne peut échapper à la question d’une certaine forme de transmission subconsciente si l’on admet qu’existe de facto quelque forme de corrélation –aussi  limitée soit-elle. Les conditions dans lesquelles l’astrologie est née sont  radicalement différentes de celles qui  doivent être considérées de nos jours. On est passé du conscient au subconscient,  de la démarche collective à un ressenti individuel, d’une dépendance du visuel astronomique  à une capacité à capter subconsciemment  à la façon d’un scanner- le déplacement des astres dans le ciel.  Autrement dit, il nous faut un équipement  organique autrement plus sophistiqué pour vivre au rythme de certains signaux cosmiques que ce  ne fut le cas  voilà des millénaires. Alors que nos ancêtres pouvaient se soustraire au cosmos qu’ils avaient instrumentalisé, celui-ci s’impose à nous, qu’on le veuille ou non. Or, paradoxalement, c’est au moment où  l’Humanité  se considéré, peu ou prou, comme  peu concernée pa r le cosmos, qu’elle se  trouve plus que jamais sous sa dépendance. Cela nous fait penser à ce que l’on dit du Diable, à savoir que sa plus belle victoire, c’est que l’on ne croît  pas qu’il existe !

L’article est doté d’une iconographie intéressante à commencer (p. 281) par  une grande roue comportant trois niveaux : au centre, les 7 planètes, au milieu les 12 signes et à la périphérie les 12

maisons  dont les dessins ne sont pas sans évoquer certains arcanes majeurs du Tarot. Ce document

Permettait ainsi de réintégrer dans le corpus astrologique la représentation des maisons  qui s’était réduite à douze chiffres. A ce propos, nous noterons que selon nous le dispositif initial était à 8 maisons d’où la maison 8, comme liée à la mort, donc à la fin. Par ailleurs, nous pensons que  le début du dispositif devait commencer au descendant et non à l’ascendant  vu que l’observation du  ciel débute à la tombée du jour. Rappelons que chez les Juifs, la journée commence  la veille. Les 4 premières maisons correspondent à la vie familiale et les quatre dernières à la vie publique. Il est clair que l’ordre traditionnel des  12 maisons aura été perturbé. La maladie ne saurait se situer entre les enfants et le mariage, par exemple.  On voit mal l par ailleurs  a question de l’argent en maison II dans le secteur  de l’enfance !

On nous a reproché de fournir dans la bibliographie  de l’article de l’Encyclopaedia   presque exclusivement nos propres publications.  Nous répondrons qu’au travers de nos   ouvrages, l’on pouvait accéder à bien d’autres que nous signalions.

 

 

JHB

29. 08. 14

Publié dans POLITIQUE | Pas de Commentaire »

Le couple et l’altérité dans le cycle de 7 ans

Posté par nofim le 26 août 2014

 

Le couple  et  La dialectique des altérités intérne et externe dans

le cycle de 7 ans l

par  Jacques  Halbronn

 

Le couple reléve-t-il d’une ouverture à l’autre ou d’un repli

sur soi? il y a là une certaine ambivalence qui risque de

fausser toute réflexion  sur l’altérité. En fait, il nous

apparait que l’homme et la femme sont les deux piliers de

ce que nous avons appelé  l’altérité intérieure et que le couple

tend à nous couper du monde extérieur plutôt qu’à nous

y relier. Le couple est une entité virtuellement autosuffisante

y compris bien entendu au niveau de la procréation. Un seul

couple (cf L’Arche de Noé) suffirait à récréer le monde. On

peut dire aussi que tous les couples que nous avons

formés au cours de notre vie feraient partie intégrante,

peupleraient  cette  altérité intérieure.

Il est important de comprendre cela au  vu de ce qui se

passe en ce moment dans le monde puisque nous sommes

entrés dans une phase d’altérité  intérieure.

 

 

La démission du gouvernement correspond à une certaine crise de confiance ou si l’on préfére

à une exigence de plus en plus forte de confiance que chacun ressent par rapport à autrui. Or,

la confiance est toujours un pari, une gageure dans la mesure où on se fie à un autre qu’à

soi-même si ce n’est qu’il faut aussi avoir « confiance en soi » ce qui résume bien la dialectique

que nous avons posée: alterité interieure alternant avec altérité extérieure. Le passage d’un

mode de fonctionnement à un autre est  un moment délicat sur le plan relationnel car cela

reléve d’une autre « économie » , d’un autre mode de fonctionnement qui d’ailleurs ne peut durer qu’un

temps.

Selon notre modéle cyclique sur 7 ans,  le processus débuterait

par l’altérité  intérieure, qui englobe les proches (ce sont

les premières « maisons »  en astrologie). On pense

 

 

à l’enfant qui dépend de parents, qui n’est pas autonome. On voit donc que cette première

période du cycle de 7 ans quand elle survient  à un âge certain et non dans la prime enfance

peut être vécue comme une forme de régression. Mais justement, la phase I du cycle est

marquée par le préfixe « RE », qui dérive du latin RETRO. La conjonction est une « révolution », un

retour même si le mot révolution est associé à l’idée de progrès, ce qui peut fausser la

perception des choses.

Il semble que la crise actuelle est marquée par une défiance jugée intempestive par l’éxécutif

bicéphale. Or, en phase I,  la défiance est très mal tolérée. Le  mot clef c’est « croire » (en hébreu

Amen, un des rares mots de l’hébreu passé dans la langue courante) et ce, en dépit

de tous les doutes que l’on peut éprouver au sujet d’une politique. Cela vaut tant pour un

gouvernement que pour un couple.

Le « crime » des « dissidents aura donc été de manifester des doutes, des réserves en un temps

où cela n’a pas droit de cité. Ces ministres se voient  ainsi   »débarqués ». On pouvait prévoir

que la période actuelle serait un tournant pour le quinquennat et visiblement le remaniement

effectué il y a quelques mois n’aura pas suffi car le cycle n’avait pas encore suffisamment

progressé et la nécessité de la confiance n’était pas ressentie alors de façon aussi aigue qu’à

présent.

 

 

Il y a deux types de demande:  en phase d’altérité extérieure, on veut connaitre l’autre alors

qu’en cas d’altériré intérieure, on cherche d’abord à se connaitre. Ce qui correspond  aux deux

types d’attente  que le praticien est tenu de satisfaire avec les moyens qui sont les siens.

De toute façon,  à terme, le dialogue intérieur fait long feu. Un certain besoin de changement

d’attitude face à la vie se ressent qui nous invite à ‘essayer » de se relier à l’autre, de tenter le « coup »

en tout cas. C’est actuellement ce dont il s’agit pour tous autant que nous sommes. Il faut sauter le

pas, s’engager.  Ne serait-ce que pour quelques années car selon le cycle de 7 ans, chaque phase

ne bat son plein que pendant 2 ans environ. (24 mois) On retrouve là approximativement le

28 qui est la marque de la Lune comme de Saturne. Et 28 mois serait une bonne estimation

pour délimiter chacune des deux phases. Un peu plus que le cycle sidéral de la planéte Mars.

Il est clair qu’en période conjonctionnelle,  on est un peu dans le flou,  dans le brouillard mais cela

a son charme car cela met en jeu notre intuition, notre aptitude à anticiper, à capter les « signes »

avant coureurs. Nul doute que cette période n’encourage la prière, la « croyance » (même

clignotante, dirait Edgar Morin)., le retour au religieux.

Inversement,  à terme, se profilera la phase 2 disjonctionnelle caractérisée par le passage à

l’altérité , extérieure par un certain repli sur soi, pour se recentrer, se ressourcer.   On ne veut

plus compter que sur soi, se sentir aussi fort que possible.

Il est probable que les femmes vivent mieux la phase 1 que la phase 2. Elles sont plus

performantes quand on leur fait confiance, leur confie une mission que lorsqu’elles doivent

faire cavalier seul et ne dépendre de personne.

En conclusion, nous dirons que l’humanité actuelle passe

par une phase d’altérité intérieure. On voit le  gouvernement

se réduire dans ses ouvertures et ne plus fonctionner que

sur un « cercle » de  proches. On est loin des grandes

alliances d’il y a quelques années et qui relevaient d’une

altérité extérieure, impliquant un certain décloisonnement

(.disjonction) dans tous les domaines, politique,

artistique, scientifique, ce qui exige des leaders d »‘une autre trempe

et ce qui ne convient pas aux femmes qui  ont besoin

d’un cadre relativement étroit et spécialisé, marqué par

une certaine division du travail qui peut conduire

à toutes sortes d’excés, comme  l’industrie de

l’extermination (Shoah) qui ne serait selon Gunther

Anders que la conséquence d’une certaine taylorisation.

Il est certes difficile, contrairement à ce que certains

astrologues  tendent à vouloir croire , de déchiffrer le

monde sans le recours à des outils, à l’instar de la lunette de

Galilée pour explorer le  cosmos. Un mauvais modéle

trouve toujours une certaine forme de justification tant

ce qui se passe se préte à une pluralité d’interprétations. C’est

pourquoi  on ne peut faire l’économie d’ »une très grande

exigence structurelle ouverte sur le plus grand nombre

possibles de disciplines avec lesquelles des convergences

sont indispensables.

La péritode actuelle dans la mesure où elle s’inscrit dans

une phase d’altérité interne correspond  au contraire

 

à un certain repli., ce qui est la  raison de la crise

gouvernementale actuelle. Les « frondeurs » du PS sont

marqués par un certain  protectionisme, qui

les conduit à refuser l’interdépendance européenne.

A contrario,  quand on passe en phase disjonctionnelle,

il y a une forte volonté d’ouverture : on étouffe dans un cadre

trop étroit. C’est ce qui s’est passé en 67  (Guerre des Six

Jours qui élargit considérablment les frontièrs de l’Etat

Hébreu,, son Lebensraum),  ou en 89 (Mur de Berlin et la symbolique du mur

 

 

est très parlante ici).

Le gouvernement actuel n’a pas compris que le temps n’est

plus à l’ouverture et que chaque pays, chaque groupe doit

d’abord se constituer et se reconstituer, se ressourcer avant

de s’ouvrir à nouveau. Il y  a un temps pour chaque chose.

(Ecclésiaste)  Rien d’étonnant à voir que le Front National

ait le vent en poupe, lui qui est viscéralement en phase

avec ce que nous appelons l’alterité intérieure et qu’il

soit  dirigé par une femme

 

 

 

 

JHB

27 08 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Ephémérides saturniennes -4 etoiles

Posté par nofim le 25 août 2014

De l’usage  des Ephémérides  saturniennes

par  Jacques  Halbronn

 

Nous vous rapppelons  notre découpage actuel

du cycle de 7  ans  lequel.

est divisé en 4 temps :

Phase 1  conjonctionnelle

mi-signe fixe-mi- signe mutable (c 30°)

Phase intermédiaire.  (c 15°) Mi-signe mutable- début signe cardinal)

Phase 2  (c 30°)= disjonctionnelle

début signe cardinal- fin signe cardinal

Phase intermédiaire (c 15°)=  Début signe fixe- mi-signe fixe.

On aura compris que les phases intermédiaires sont

ambivalentes, ambigues, en quelque sorte équinoxiales,

périodes correspondant analogiqumennt au lever et au

coucher du soleil.

En mai  1958, avec le retour de De Gaulle,Saturne est placé

à la fin du Sagittaire (rétrograde), il remonte jusqu’à 19°

sagittaire, au mois d’août 58,  donc en direction de la phase conjonctionnelle

qui se termine autour de 15° sagittaire.Mais le début

de la phase intermediaire reste marqué par  une tonalité

conjonctionnelle. Donc on serait encore dans ce que nous

appelons la phase « hégémonique » liée à  une regression

vers des « males dominants »

Il faut considér qu’un quadrilatère  constitué des milieux

des 4 signes cardinaux (bélier, cancer, balance, capricorne)*est

l’indication d’un  risque de démembrement, de secession,

de séparation. Cela vaut  pour 1989 comme pour 1960, et

aussi pour 1968 où le « printemps de Prague » apparait

comme une répétition  de ce qui va se passer en  1989.

Mais le cas de la Guerre des Six Jours  s’inscrit aussi

dans ce même quadrilatère et cette fois c’est le monde

arabe qui va perdre des territoires (Cisjordanie, Sinaï,

Golan). Le cas de la Cisjordanie est le plus intéressant

car de la sorte la Jordanie  se débarrrasse de la

Cisjordanie palestinienne et vice versa.

Le cas de la perte de l’Alsace  en 1871 au tout début

du Capricorne  nous parait assez emblématique.

Mais comme pour la Guerre des Six Jours un siècle

plus tard, il s’agit  d’une région qui se détache  d’un

ensemble mais  .dans les deux cas,  cette région était

quelque peu en porte à faux par rapport à l’ensemble

auquel elle était agrégée? L’Alsace parce qu’elle était

d’expression allemande et la Cisjordanie parce que les

Palestiniens  étaient en quéte d’un Etat qui leur

avait été  confisqué par le Royaume de Jordanie

avec la complicité d’Israël lors de l Indépendance de

l’Etat Hébreu.

On nous objectera qu’en ce  moment, en phase de

conjonction,  il  y a eu l’affaire de Crimée et  des

populations russophones de l’Est de l’Ukraine dont on dit

qu’elles sont séparatistes..

Il reste que nous avons d’abord face à face deux

dynamiques  d’expansion, de la part de la Russie comme

de la part  de l’Union Européenne se disputant l’Ukraine

comme il fut un temps où les puissances se partagèrent

la Pologne (Allemagne, Autriche, Russie)/ Paralléllement,

on voit la France se poser  fortement en Afrique au sein

de son ex Empire  et  la création  de cet Etat islamique

briguant carrément le califat en Syrie et en Irak. On voit

aussi  ce qui se passe en Israël qui semble  vouloir

reprende le contrôle de Gaza, dont il s’était désengagé

à la fin du siècle dernier.

Autrement dit,  la Russie aurait bien aimé s’emparer

de l’Ukraine dans sa totalité  mais  la confrontation avec

l’UE   aboutit  à un partage entre deux entités qui

sont l’une comme l’autre étrangères à l’Ukraine  comme

dans le cas de la Pologne autrefois

On aura compris que toute la question  est de déterminer

quelle formulation   employer pour une prévision. Il faut

prendre la peine d’expliquer le modéle utilisé et ne pas

se contenter d’annoncer une « date importante ». Le cas

d’André  Barbault à ce propos est assez déconcertant. SOn plus

grave échec est d’avoir annoncé en 1963  que l’URSS

dépasserait les USA  en 1965   et son plus grand succés

serait d’avoir annoncé dès 1952  la déconfiture de cette

même URSS. en 1989. il est clair pour nous qu’en

1963, Barbault  pariant sur l’avenir  glorieux de  l’URSS

n’avait certainement pas dans l’idée que 1989  se passerait

comme cela s’est passé.

Force est de constater  que  sans le recours à une grille,

le réel  est souvent  ambivalent et que la question se pose

toujours  ponctuellement de la signification, du

« sens » (orientation) de ce  qui se passe, de ce qui est

en train d’arriver. Mais il est clair que l’astrologie apporte

à l’historien de nouveaux outils qui lui permettront de s’ériger

comme science à condition  de s’épurer et de ne

pas se complaire  dans  une telle ambiguité, ce qui reste

une tentation. En effet, une approche trop laxiste de la

prévision conduit à valider des modéles qui ne sont pas

viables

 

 

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JHB

25. 08 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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La dialectique hégémemonie-émergence et le cycle de 7 ans

Posté par nofim le 23 août 2014

 

La phase première du cycle de 7 ans et la dialectique  hégémonie/émergence.

Par  Jacques  Halbronn

 

Jean-Pierre Chevénement (1914-2014 L’Europe sortie de l’Histoire ?  Paris, Fayard, 2013) met à juste titre en avant la responsabilité des puissances hégémoniques. On observe actuellement que les USA

Sont obligés d’assumer leur statut hégémonique en dépit de leur récente  démarche de désengagement. La roue tourne. Les temps changent et cela se fait à un rythme soutenu, toute période ayant un compte à rebours.

La notion d’hégémonie n’est pas particulièrement bien comprise en général car  elle est une prime au « sortant », une sorte de rente de situation qui perpétuerait indéfiniment un certain statu quo qui ferait que ce seraient les mêmes qui seraient toujours sur la bréche, comme s’ils étaient incontournables.

Le « drame » c’est que cela  vaut aussi pour les relations entre hommes et femmes, domaine où la notion d’hégémonie ne saurait être absente sur la  très longue durée. En phase I –hégémonique,  l’on en revient  en effet à une certaine domination –terme synonyme d’hégémonie- masculine, du « mâle dominant », l’homme étant place devant ses responsabilités tradditiionnellles avec tout le poids que cela implique et suppose.

Entre deux périodes hégémoniques, il y aurait en tout état de cause des parenthèses laissant certains espoirs à des entités  « émergentes », selon l’expression actuellement  à la mode et qui dit bien ce qu’elle veut dire et que nous placerons en dialectique avec celle d’hégémonie.

Il reste que cette notion d’hégémonie est au centre de toute la problématique astrologique et qu’elle la sous-tend et en serait  même la manifestation la  plus évidente. On aura compris  que ce qui caractérise l’hégémonie, c’est son retour. On n’est pas hégémonique ponctuellement mais de façon

récurrente,  répétée,  ce qui veut dire aussi qu’il y a  forcement une dynamique de retour après une absence, une parenthèse qui pouvait laisser croire à la fin de la dite hégémonie. En ce sens, la phase I est celle d’une certaine déception chez les émergents dont on  s’aperçoit qu’ils ne font pas le poids et surtout pas l’unanimité.

La notion  d’hégémonie est donc  indissociable de celle de retour car sans retour  il n’y a pas la preuve de l’hégémonie.

On aura compris que la phase 1 est comparable à l’affaire de Canossa, où ceux qui croyaient pouvoir supplanter le pouvoir  institué  doivent faire amende honorable, ce qui ne va pas sans une certaine

forme d’humiliation.

Alors que nous amorçons une nouvelle phase hégémonique avec  Saturne se rapprochant  inexorablement de l’étoile fixe royale d’Antarés ( Cœur de la constellation du Scorpion), il est bon de se  faire une raison quant  à la reconnaissance du fait hégémonique, tant dans la vie privée –(domination de l’homme) que dans la vie publique (l’homme providentiel, le recours). C’est dans

l’ordre des choses.  Dans le meilleur des mondes possibles.(Candide).  Il faut s’y résigner ne serait-ce que temporairement.

Dans le champ de la vie politique,, sociale, religieuse, il y aurait ainsi des personnalités incontournables. On pense au Pape, au Président des Etats Unis d’Amérique, à l’Allemagne, bref à tout ce qui est hégémonique tant au niveau mondial qu’au niveau local, à celui d’un milieu donné , tant au niveau des personnes physiques que morales.

 

I L’hégémonie dans l a  vie privée

Il faut s’attendre à ce que les femmes fassent  plus appel aux hommes, sentent qu’elles

ont besoin de leur présence dans leur vie. Cela correspond –on l’a dit- au passage de

Saturne dans la seconde moitié de l’un des 4 signes fixes (taureau, lion, scorpion ou verseau)

On est là dans un processus que l’on peut  qualifier d’instinctif mais qui reléve aussi

d’une certaine prise de conscience, d’un certain esprit grégaire. Les femmes éprouvent un

vif besoin de s’unir à l’homme, avec tout ce que la mémoire ancestrale peut véhiculer à ce

sujet.  Cela peut être le début d’une relation ou le retour vers quelqu’un qui a déjà « marqué » telle ou telle femme mais de toute façon, on est là dans des rôles assez stéréotypés, genre image d’Epinal, ce qui peut passer par le mariage, par un rituel, une certaine mythologie.

Bien entendu, quand le processus va s’estomper au bout d’environ 3 ans – mais tout dépends si la relation a commencé  en début de cycle ou  non. Plus cela aura pris du retard et plus le temps restant sera court..

Toujours est-il que passé ce cap,  les femmes  basculeront dans un certain désenchantement ou en tout  cas seront mues par un besoin de rééquilibrer la relation de couple, ce qui peut aller par une

prise de distance, des  vélléités de désengagement. La relation va devoir en tout cas peu ou prou devoir être renégociée.

 

II L’hégémonie dans la vie sociale/publique

L’hégémonie  se joue en fait sur les deux tableaux et  souvent  les deux plans,  le privé et le public, vont communiquer car l’image du mâle au niveau privé ne peut que se renforcer  si elle a son pendant au niveau social. L’un va rarement sans l’autre, quel que soit l’ordre dans lequel les choses se déroulent.

Les femmes, de toute façon, sont attirées, en phase première du cycle (conjonctionnelle) par des hommes qui se mettent en avant  ou qui sont mis en avant par la société, par un certain milieu socio-professionnel.

C’est le phénoméne des leaders qui va peser ici.  L’on pense ainsi qu’à la rentrée,  il est des personnages qui feront leur retour dans l’aréne et que l’on avait peut être enterrés un peu vite,

Prématurément, comme des « has been ». Mais  ici, il est clair que le passé  nous renseigne sur l’avenir, et que le scénarios risquent fort de se reproduire pour la éniéme fois. On pense notament  sur la scéne politique française à un Nicolas Sarkozy  vers qui de plus en plus d’appels et de rappels devraient converger, à l’occasion des prochains enjeux de l’UMP. En tout cas, si nous étions son astrologue nous lui conseillerions de se tenir prêt à reprendre du service. Non pas du tout sur la  base de son thème natal – donnée qui nous est parfaitement indifférente- mais parce qu’il est chargé d’une certaine force symbolique  indéniable et que l’heure n’est pas aux nouveaux venus comme cela serait le cas en phase seconde du cycle de Saturne.

Le cas d’Obama est également  à l’ordre du jour- on l’ a dit. Les USA sont de retour et notamment  pour la défense des Chrétiens d’Orient actuellement persécutés.  Un nouvel esprit de croisade est en

train de germer ce qui nous promet une rentrée  marquée par des initiatives fortes. Il est aussi

probable qu’un Poutine a également  des cartes à jouer dans  cette mise en avant des leaders désignés par l’Histoire et le Temps.

Mais on l’a  dit, le phénoméne se manifeste à tous les niveaux, à toutes les échelles avec une certaine

forme de régression (noter le préfixe de phase 1  en « re »), de retour en arrière qui  va relativiser les

perspectives de changement qui ont pu s’épanouir dans la phase seconde (avec le préfixe « de », comme dans dépassement, désengagement etc) Telle est la dure loi du cycle qui implique que  tout cycle tend à mourir pour renaitre et  l’hégémonie est un principe qui ne cesse de renaitre (le ‘re ») de

ses cendres.  Ceux qui ont cru que l’on avait tourné la page, que le passé était révolu, en seront pour leurs  frais.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

23. 08 14

Publié dans ASTROLOGIE, FEMMES, LINGUISTIQUE, POLITIQUE | Pas de Commentaire »

Etre femme ou comment vivre dans un monde d’hommes

Posté par nofim le 19 août 2014

Les femmes  face aux hommes prises dans la dialectique conjonction-

disjonction.

par  Jacques Halbronn

 

Quand nous pensons aux  femmes  et essayons de nous

mettre à leur place, nous nous demandons comment on

peut vivre dans un  monde où  tout ce qui compte  est le

fait des hommes, pas de tous les hommes certes et c’est

heureux car tout le monde ne peut pas être au sommet mais

disons le fait d’hommes et cela presque exclusivement. Depuis

que le féminisme   s’affirme, est ce que les programmes

de musique classique ont changé, se seraient féminisées?

Non et pour une raison très simple, c’est que de toute façon

les femmes sont  « rétro », elles vont vers des valeurs sures et donc

ce qui se passe au  présent  ne les touche pas tant que cela

dans le domaine culturel, scientifique, religieux. Donc au bout

d’ »un demi-siècle,  les femmes consomment toujours autant

de ce que les hommes ont réalisé,: qui sont les meilleurs

cinéastes, lesmeilleurs compositeurs, les meilleurs

philosophes, les meilleurs peintres? Réponse: des hommes

et non les hommes. Mais l’on sait que la probabilité  sera

toujours qu’au bout du compte ce sont des hommes qui

gagnent sur les différents tableaux.

Si nous étions une femme,  nous en prendrions notre parti

car à quoi bon se faire du mal (mâle)? Peut être espérer que

cela va changer, qu’il y aura de plus en plus d’ exceptions

à la régle et à quoi cela nous avancerait.?  Au fond, il vaut

mieux que les probabilité ne concernent que la moitié

de l’humanité car cela fait moins d’investissements que si

tout est posssible, tout peut arriver. Or est-ce bien cela

que souhaitent les femmes, à savoir que tout et

n’importe quoi puisse arriver? Est-ce ainsi que le monde

doit tourner? Sur le long terme,  la probabilité de trouver une

femme qui sortira du rang au regard de la postérité

est infiniment faible..Cela n’en vaut pas la peine! Les femmes

seront toujours et à jamais des éternels seconds sauf si l’on

devait supprimer ou lobotomiser  les hommes évidemment.

Car la présence masculine est tellement  humiliante!

Elle est mauvaise pour  le moral! L’homme est un cauchemar

 

pour les femmes par tout ce qu’il représente, même si tous les

hommes ne sont pas ou plus des lumières. Si ce  n’est toi,

c’est donc ton  frère:

Heureusement, comme l’évoque le récit biblique de la

Tour de Babel, les  « dieux »  ont  voulu  freiner  la dynamique

masculine de peur que les hommes ne deviennent comme eux et

pour ce faire, ils ont importé les femme de façon à ce que cela

les empêche d’aller trop vite et trop loin. Autrement dit, les

femmes auraient été choisies pour leur pouvoir de nuisance

un peu commes les sirénes dans l’Odyssée, qui détournent

les héros de leur route. Entendons par là que la femme ne

trouverait son identité que dans le Mal qu’elle peut faire aux

hommes,. Elles seraient des tentatrices, mettant les

hommes à l’épreuve avec plus ou  moins de bonheur ou

de malheur.

Oui, si nous étions une femme, nous  arriverions à la

conclusion que  nous incarnons le Mal, l’Erreur, la Faute,

dans tous les sens du terme. Le  Livre de  Job campe  une

telle mise à l’épreuve en présence de Satan.

L’astrologie est présente dans le Livre de Job quand Dieu

évoque les étoiles.  L’astrologie  est une invention des

dieux  pour neutraliser les hommes. Elle instaure une cyclici

qui nous fait songer au supplice de Sisyphe condamné à tout

devoir toujours recommencer et tout  y est programmé pour

que les  femmes puissent périodiquement prendre le dessus

sur les hommes,  pendant la moitié du temps, ce qui n’est

pas sans évoquer le conflit entre Pluton et Cérés, (Hadés

et Demeter).

Nous avons montré dans nos travaux sur les cycles (sur le blog

nofim et sur nos vidéos  de la chaine Youtube qui porte

notre nom) que la conjonction enchaine la femme à l’homme

mais que la disjonction  lui enléve ses chaines.(cf l’image

d’Adam déchainé dans l’Apocalypse). Rappelons que tout

est lié au mouvement de Saturne par rapport aux

4 étoiles  fixes royales le tétramorphe à rapprocher du

tétragramme)

Que se passe-t-il donc quand la femme est liée à l’homme

et lui est soumise? Elle l’accompagne, ne se met pas en

travers de son chemin, elle se comporte docilement. Mais

advienne la disjonction  et  elle va s’ingénier à le faire

enrager, le contrarier, se faire désirer, attendre! Le faire

tourner en bourrique.

En période disjonctionnelle, les femmes ont la bride

sur le cou, elles sont incontrolables, éprises de liberté, elles n’ont

pas/plus  de comptes à rendre. A contrario, en phase

conjonctionnelle, elles sont souvent des victimes plus

ou moins résignées,  consentantes, prêtes à se sacrifier, à suivre leurs

hommes jusqu’au bout. Mais a bout de trois ans et demi,

les masques tombent!  Inversement, il  est des mégéres

que l’on apprivoise en phase conjonctionnelle.

 

 

 

 

 

 

 

JHB

19 08  14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le soleil et la Lune comme relais de Jupiter et de Saturne

Posté par nofim le 15 août 2014

Sur les correspondances des luminaires avec Jupiter et Saturne

par  Jacques  Halbronn

 

Nous avons souvent insisté sur le rapport de la Lune à

Saturne, en soulignant  l’analogie qui les unissait sur la

base d’un jour pour un an. Mais on peut probablement

aller plus loin et soutenir que la Lune  se substitue à

Saturne et que l’on se servait de la Lune pour connaitre

Saturne. C ‘est d’ailleurs le principe des directions que

de procéder ainsi par analogie et par réduction. Il suffisait

ainsi de regarder où se trouvait la Lune pour connaitre

Saturne, de déterminer où elle serait quelques jours plus

tard pour savoir où Saturne le serait quelques annés

plus tard.  La Lune dite « progressée » équivaut à peu près

à Saturne.

 

Ce n’est pas non plus par hasard, peut-on supposer, que

l’on a 28 demeures « lunaires » et nous pensons que là

encore, cela renvoie à Saturne.

Car, le temps lunaire est, par  lui-même, beaucoup  trop

restreint  pour nous intéresser  s’il n’est pas transcendé

par le passage de la journée à l’année.

Il en est  de même d’ailleurs pour le temps solaire qui

ne dure qu’un  an, ce qui est peu, somme toute.  Les douze

mois ne peuvent-ils devenir  douze ans? Mais  dans ce cas,

le soleil devient Jupiter! L’astrologie chinoise  nous enseigne

qu’il  faut  douze ans pour  faire le tour de son zodiaque, soit

le temps de Jupiter.

On aura compris que les luminaires « roulent » pour

Jupiter et Saturne  dont nous savons par ailleurs que

les conjonctions  suivent un cycle de 20 ans -(ce sont les

grandes conjonctions de l’astrologie arabe),  lié aux triplicités

(les 4 Eléments)

L’idée de ce qui est en bas comme ce  qui est en  haut

vaudrait pour ce rapport entre les deux couples

Lune-soleil et  Jupiter-Saturne. Les rencontres  hebdomadaires

des luminaires- tous les 7 jours-

(nouvelle lune- pleine lune) équivaudraient à celles  de

Saturne avec les 4 étoiles fixes royales se produisant tous

les 7 ans. Les 7 jours de la semaine  correspondraient

aux 7 années d’un cycle  de  7 ans  produit par la division en

4 de la révolution saturnienne, chaque année étant ainsi

liée à une planéte comme le sont les jours de la semaine.

 

 

 

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JHB

15 08  14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Nos perceptions subconscientes de l’autre

Posté par nofim le 8 août 2014

 

Réflexions sur les critères du racisme

Par  Jacques  Halbronn

 

La façon dont nous percevons le monde, les autres reste largement un mystère, notamment en ce qui concerne le subconscient et l’inconscient collectif. Ce que nous en percevons pourrait n’être que le sommet de l’iceberg et c’est pour cette raison qu’une partie de ce que nous percevons est nié par la Science car nos discours restent excessivement pauvres par rapport à ce qui se joue en profondeur

(cf. le film « Lucy » sur le développement du cerveau).

Si l’astrologie nous interpelle quant  à notre réelle aptitude à capter certains signaux cosmiques  qui agissent sans que nous en soyons conscients  au niveau de quelque observation astronomique du Ciel,  cela vaut aussi pour notre perception des  êtres humains en général  qu’il s’agisse de sexe, de race,  d’intelligence etc. Il est aisé d’ironiser sur  ce que nous en disons et qui est  en général  très décalé par rapport à nos perceptions subconscientes.  Nous disons et nous faisons des choses sans que nous puissions pleinement nous en justifier ou si l’on préfère, comme des personnes sous hypnose, nous ne donnons pas les vraies explications qui sous-tendent  nos attitudes,  nos

comportements parce que nous n’avons pas prise sur elles.

Dans le cas de la prise en compte des différences raciales, on est généralement porté à mettre en avant la couleur de la peau mais est-ce vraiment cela qui  nous affecte ?  Selon nous, la forme du visage, la configuration des traits est plus déterminante. Il  y a des faciès qui ne disparaissent pas quand bien même la couleur  ne correspond pas à la norme. On pense notamment aux métissages.

Le visage « négroïde » n’exige pas le noir et le fait que diverses personnes soient « blanches «  ne

signifie pas que nous les percevions comme semblables.

On pense notamment aux Juifs et aux Arabes qui sont « blancs », si on les compare à des asiatiques, à des « blacks » mais est-ce pour autant que certaines différences, qui ne se réduisent pa s à des

particularismes religieux, n’interviennent pas dans notre perception de nos « congénères ». ?

Il y aurait  notamment à chercher  au niveau de la forme du nez,  au dessin des narines en rappelant

que le nez est un organe respiratoire majeur et qu’il peut avoir été marqué, au niveau de la phylogénèse (et non de l’ontogénèse !) par  le climat, la météorologie, l’environnement.

Selon nous il y a des signes visuels qui ne sont pas captés consciemment mais qui nous permettent

de savoir que nous avons affaire à une « famille » humaine différente.  Toute la question consiste à  prendre conscience des facteurs susceptibles de jouer dans notre « intelligence » de ceux que nous

côtoyons. Cela vaut aussi pour  discerner un certain type de comportement chez les gens que nous côtoyons et donc de prévoir, la prévision étant ce qui permet  d’éviter une perte de  temps quand on peut conclure vite et non au bout  d’une période plus ou moins longue de tâtonnements et d’expériences que l’on aurait pu éviter, si l’on avait été mieux inspirés.

On pourrait donc parler d’une physiognomonie plus ou moins subconsciente qui nous fait éliminer certains « physiques » et notamment  en ce qui  concerne le critère nasal. (cf la morphopsychologie de Corman)

Avant l’Eté  1967, nous n’avions pas vu de nombreux juifs réunis  mais lors de notre premier voyage en  Israël, au lendemain de la Guerre des Six Jours , nous avions commencé à percevoir certaines

particularités physiques concernant la forme du lobe de l’oreille. Nous avions ainsi esquissé une théorie selon laquelle les Juifs, en régle général, n’avaient pas de  lobes qui séparaient l’oreille du reste du visage. Par la suite,  quand nous nous sommes lancés- à la même époque en fait- dans l’Astrologie, nous tentions de déterminer le signe (ascendant) par le physique des personnes.

Actuellement,  nous réfléchissons ce qui nous  permet de distinguer physiquement  un Juif d’un Arabe et cela ne saurait être la couleur de la peau et pourtant  le plus souvent  on ne se trompe pas à ce sujet. La piste « nasale » nous parait intéressante. Non pas tant le nez vu d’en haut mais le nez vu d’en bas, par en dessous en quelque sorte, la forme, le « tissu » interne  des narines  nous semble être une source fiable d’appréciation et nous pensons que cette perception reste le plus souvent

subconsciente/

 

 

 

 

JHB

08/ 08 14

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