jacques halbronn Le ça sensoriel est la dimension infériorisante de la personne.

Posté par nofim le 25 août 2022

jacques  halbronn  Le ça sensoriel  est la dimension infériorisante de la personne.

 

 

  Selon la psychologie sensorielle,le  ça recouvre  nos talons d’Achille, ce qui nous rend dépendants voire génére un certain sentiment de pitié  de la part de notre entourage. Comme on  ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre, ce que notre ça  nous incline à faire se fera au détriment de notre image et de notre impact social. 

C’est ainsi que si une personne ou un groupe de personne – car notre approche concerne des ensembles et non des cas particuliers-se trouve affecté par un ça en quête de défoulement, d’amusement, de jeu, cela risque fort de se traduire par une certaine médiocrité  dans le champ considéré. On pense à quelqu’un  qui se contenterait de potins, qui ne cesserait de raconter sa vie au quotidien, ce qui ne vole pas très haut. Il lui manquera pour faire le poids d’avoir suffisamment creusé, approfondi le sujet. Il importe donc d’apprendre à ne pas être « plombé », discrédité voire déshonoré,  par son ça en prenant connaissance des différentes topiques sensorielles.

On rencontre souvent le scénario de l’arroseur arrosé : celui qui croyait se mettre en valeur  est fréquenté non pas grâce mais en dépit de son ça. Prenons l’exemple classique du rapport sexuel: le hommes s’imaginent  volontiers qu’ils font un cadeau à une femme du fruit de cette « énergie » alors que celle-ci  supporte la situation  afin de s’attacher leur partenaire. Inversement, quand une femme parle, elle est encline à croire que l’on est subjugué par ses propos alors que l’homme se met en situation de dépendance; Autrement dit, il vaut mieux être apprécié grace à son Surmoi plutot que grâce à son ça. C’est ainsi qu’un certain donjuanisme nourri par des performances sexuelles  aura un coté assez pathétique et l’on comprend le voeu de célibat dans l’Eglise Catholique, d’ailleurs entaché par le scandale des abus auprès des jeunes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  25 08 22

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jacques Halbronn Epistémologie de l’anthropologie : se référer aux siècles précédents plutôt qu’au temps présent. Culture interne versus externe

Posté par nofim le 23 août 2022

 

 jacques  Halbronn    Epistémologie de l’anthropologie :  se référer aux siècles précédents plutôt qu’au temps présent. Culture interne versus externe 

 

Nous avions encore récemment  l’idée selon laquelle l’observation de notre époque proche permettait d’éclairer le passé lointain mais c’était ignorer à quel point nous avions de nos jours affaire à de faux semblants, à des trompe l’oeil/

   Il apparait  en vérit éque les dernières décennies  auront contribué à fausser  la perception des différences, si bien qu’il est préférable de travailler sur des périodes plus anciennes. Michel Gauquelin (1928-1991) se plaignait de l’incidence des accouchements provoqués sur ses résultats statistiques en matière d’astrologie. De nos jours, la machine  n’aura cessé de gagner du terrain, avec notamment la mode de téléphones portables et des applications et informations qui y sont véhiculées.  En phase solsticiale, qui est une phase unitaire, la machine contribue à unifier la société  mais en phase équinoxiale, elle risque fort de produire un certain nivellement des aptitudes au point de générer de l’indifférenciation, donc de la confusion.

C’est en ce sens que nous soutiendrons que le sociologue a tout intérêt à  mener ses recherches sur des temps relativement éloignés où le relief social  est encore suffisamment net. Quant à la tentation de laisser croire que l’absence de visibilité de  perception des différences indiquerait la disparition même  des dites perceptions, il serait bon  de s’efforcer d’y résister.

En  effet, il y a un prix  à payer à se complaire dans le déni en croyant que les gens seraient interchangeables car cela menace directement la bonne organisation de la société. Nous croyons à ce précepte : the right man, at the right place, at the right time  qui se voit présentement bafoué du fait d’un refus ou d’une incapacité à distinguer les différences dans le temps et dans l’espace et nous précipite dans un monde d’aveuglement. C’est en étudiant les sociétés d’autrefois que l’on sera désormais en mesure de se prémunir contre les mirages de la machine au nom d’une certaine constance des structures sous-jacentes à travers les âges.

De nos jours, on nous parle de l’égalité des sexes sur la base d’une société assistée par ordinateur. L’intégration sociale est désormais réduite à l’usage de tel ou tel appareil. Mais en réalité,  il s’agit de la mise en place d’une culture externe se substituant à une culture interne. Entendons par là que ce que nous appelons culture externe n’implique pas une capacité à connecter les informations, cette capacité étant dévolue à des réseaux informatiques  et non à des humains. A contrario, par culture interne, nous pensons à ce que nous sommes aptes à puiser et à relier dans notre mémoire.

Tout cela conduit à des dysfonctionnements dès lors que l’on ne repére pas les « bonnes personnes », les plus douées et que non sans un certain cynisme, on se dit que qui que ce soit, cela fera bien l’affaire.  C’est bien là un probléme écologique qui mine nos sociétés et la fausse monnaie risque fort de chasser la bonne.  Déjà le passage de l’oral à l’écrit(notamment avec l’invention de l’imprimerie à la fin du XVe siècle) aura certainement  contribué à encourager certaines formes d’imposture car en apprenant à lire, on apprend, par là même, à tromper son monde, à se payer d’artifices, et cela vaut aussi pour la musique.  Quant aux élections, l’on peut raisonnablement se demander si  elles ne créent pas artificiellement une élite. Nivellement par le bas.

 

 

 

 

 

 

 

JHB  23 08 22

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Jacques Halbronn Sociologie. A la recherche des « vrais » leaders. L’écrit versus l’oral.

Posté par nofim le 2 août 2022

Jacques Halbronn   Sociologie. A la recherche des « vrais » leaders.  L’écrit  versus l’oral.

 

Il est relativement aisé  de déterminer si un certain milieu socioprofessionnel  aura eu ou non la grâce de disposer d’un vrai leader et c’est là une denrée précieuse et rare, du moins  si l’on s’en tient à une définition suffisamment exigeante. Nous avons voulu esquisser ici les base d’un troisiéme volume  de la « Vie Astrologique », les deux premiers étant parus en 1992 et 1995 chez Trédaniel: La vie astrologique il y a cent ans (d’Alan Léo  et  Barlet)  et  la vie Astrologique, années trente-cinquante (de Maurice Privat à Néroman) et qui pourrait avoir comme sous titre d’ »André Barbault à Jacques Halbronn. » On nous excusera de nous mettre en avant mais le propre d’un vrai leader est une forme d’omniprésence, à la fois acteur et observateur.(cf  nos Guides de la Vie Astrologique, 1980 1985, 1997, 2006) 

Le vrai leader se caractérise en effet par une certaine omniprésence, dans le temps et dans l’espace. Il se déplace, il repére ceux qu’il entend recruter, intégrer. Certes, il a une certaine force d’attraction mais elle ne saurait être passive, le leader va vers autrui sans qu’on l’ait sollicité à la façon d’un sélectionneur dans le domaine du foot. Rien d’important ne saurait lui être étranger et il se sent comptable de la communauté dont il a de facto la charge, à la façon dont l’Evangile décrit le pasteur et ses brebis. En ce sens, le leader fait preuve d’une certaine générosité et mobilise  des personnes qui peuvent être restées à l’écart jusques alors. Cela exige nombre de déplacements au sein du périmétre qui est le sien, d’un point de vue socioprofessionnel ou culturel.  Il  a l’oeil sur tout.

On peut donc éliminer les personnes qui se contentent d’activités ponctuelles dans le temps et dans l’espace et qui ne font pas l’effort  de se renseigner  et d’explorer, en  arpentant leur territoire dans tous les sens. On entend par là les personnes qui n’ont été activés que dans une certaine ville et durant un certain temps, à Paris, à Lyon ou à Bordeaux durant telle décennie. A l’échelle d’un demi-siècle, cela ne fait pas vraiment le poids. 

On doit se demander si Barbault correspond à notre définition du « vrai » leader mais cela exige de le comparer avec l’activité d’Halbronn  à partir des années soixante dix. Comme point de départ, l’on donnera l’années 1973, lorsque Halbronn  devient Vice Président du Centre International d’astrologie engageant cette association dans l’organisation d’un congrès international pour l’année suivante, à Paris.  Force est de constater que pendant les 20 ans qui ont précédé, Barbault n’aura pas organisé le moindre congrès que ce soit à Paris ou ailleurs et qu’il ne s’est pas non plus déplacé pour suivre ce qui se passait à l’étranger et d’ailleurs, étrangement, il va militer pour faire disparaitre la mention « internationale » lors du changement de titre, ce qui donnera au final la Société Française d’Astrologie (SFA). Pourtant, Barbault  avait été propulsé en 1953-54 à la tête d’une Fédération Astrologique restée sans lendemain. (Congrès de Paris et de Strasbourg)

  A  titre de comparaison, il  nous faut parler de Patrice Louaisel,,  de la même génération qu’Halbronn, fondateur du GERAS le groupe d’etude et de recherche en astrologie scientifique, qui mettre sur pied un certain nombre de cercles locaux (notamment sur Bordeaux avec Georges Dupeyron) dans les années soixante dix, notamment dans la région  Rhône Alpes mais sa période d’activité se limitera assez vite dans le temps et dans l’espace,le GERAS se cantonnant  autour de Lyon.  Mais Halbronn, fondant le MAU en 1975 récupérera  les membres parisiens et de la Cote Ouest, non sans avoir suscité en 1974 un rapprochement entre le GERAS  et le CEFA (futur COMAC) de Jean Pierre Nicola. A la différence de Barbault,  1974 ne sera que le début d’une ère qui s’étendra sur des déenniies, Il est vari qu’Halbronn, dès le début des années soixante-dix, avait fait  ses classes en Angleterre, en Hollande et en Allemagne, en Belgique  et noué divers contacts qui ne manqueront pas de porter des fruits ainsi qu’en sa qualité de vice président aux côtés du Paul Colombet lors des réunions parisiennes du CIA, Barbault ayant du renoncé à ce statut à la suite de son engagement à Astroflash, en 1968.. On traitera successivement de la couverture géographique de l’activité de Halbronn  et  de la durée de son leadership jusqu’en 2016, soit sur plus de quarante ans.

Mais auparavant, il nous faut nous pencher sur les questions d’édition où Barbault se sera remarquablement illustré que l’on mettra en paralléle avec l’activité de Halbronn, dans ce domaine car on ne conçoit pas un leader en milieu astrologique qui ne réussit pas à intéresser les maisons d’édition ayant pignon sur rue, ce qui permet un certain désenclavement.  En comparaison, le palmarés d’un Yves Lenoble, d’un Maurice Charvet, d’un Alain de Chivré ou d’un Patrice Louaisel, voire d’un Jean Pierre Nicola,  apparait comme assez médiocre,surtout si l’on prend en compte le créneau universitaire.  Or, André Barbault n’était pas en mesure de rivaliser avec Halbronn sur  le dit créneau..En revanche,  Barbault  avait conquis une sorte de monopole dans le domaine de l’astrologie mondiale et était paru chez Grasset, Albin Michel;, Fayard ou Payot, au Rocher ou chez Pauvert, entre autres. En un sens, Barbault aura exercé un certain magistère sur le milieu  astrologique mais l’on ne saurait  dire pour autant qu’il aura veillé  sur ses membres, en les réunissant physiquement, si ce n’est que dans les années cinquante quand on se réunissait chez lui. Certes, il aura animé une équipe notamment en  vue de la collection Zodiaque commandée par les Editons du Seuil ( 1958) et sa revue « L’Astrologue », aura accueilli divers chercheurs, comme Patrice Guinard à l’instar des Cahiers Astrologiques de Volguine ou de la revue Astralis (Astrolabe), dirigée par Maurice Charvet au GERAS puis au CEDRA. On notera cependant l’activité d’éditeur ou de co éditeur d’ Halbronn, notamment avec Guy Trédaniel (entre 1980 et 1995) Au niveau de la recherche historique, Halbronn  aura été un degré inaccessible à Barbault; et il suffit de comparer le travail de Barbault sur Nostradamus avec le sien et cela vaut aussi pour la Tétrabible de Ptolémée.  En 2002; Halbronn  sera auditionné pour la chaire des courants ésotériques à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes. Ve section, ayant obtenu en 1999 le titre de Docteur es Lettres à Paris X Nanterre. (Le texte prophétique en France, formation et fortune)

. Mais nous avons mis en avant ici un critère de balisage, de quadrillage géographique, plus axé sur l’oralité que sur l’écrit et la publication. Ce thème de l’écrit et l’oral  est au coeur de notre sociologie et de notre écologie  L’écrit consomme des produits extérieurs à l’homme à la différence de l’oral  et l’écrit  n’implique pas une proximité, un présentiel. Il est vrai que de nos jours, l’oral ne connait plus de telles limites qui furent les siennes, durant des millénaires mais cette oralité distanciée n’offre pas les mêmes vertus ne serait-ce par sa dimension technique, technologique  actuelle  ( vidéos, You Tube etc). Mais même quand nous avons fondé Téleprovidence, en 2008, ce qui importait c’était le contact direct, l’échange entre les participants à l’instar des Colloques dont il va s’agir à présent. 

Comme nous le signalions, plus  haut, le fait que Halbronn  ait quadrillé l’hexagone élargi à la Wallonie et à la Suisse Romande, des années durant- sur une bonne trentaine d’années -n’aura jamais été égalé et cela correspond à l’idée d’un leader qui se déplace, d’une certaine omniprésence et il serait fastidieux ici d’énumérer les dizaines de lieux ainsi visité, inlassablement, selon un maillage serré, Paris n’étant qu’une place parmi d’autres. Cela aura exigé des alliances locales un peu partout, sans passer par un cadre formel. Entendons par là que l’activité du MAU  aura  été bien plus fédératrice  que les diverses fédérations qui auront pu voir le jour, à partir de la fin des années 70.dont Halbronn fut d’ailleurs souvent à l’origine (Lille,Nice, Bruxelles, Luxembourg etc-). C »‘est par le biais d’ailleurs de ses Bottins/Guides  que de telles activités étaient répertoriées (entre 1980  et 2006) sans que cela ait fait l’objet d’adhésions « en bonne et due forme » D’ailleurs, Halbronn  ne s’est astreint à la publication d’une revue que de façon sporadique (Conjonction, Grande Conjonction,  Bulletin de la Société Astrologique de France) 

 Enfin, il nous  faudrait aborder le sujet de la RA, de la Recherche Astrologique et notamment dans le domaine de l’astrologie mondiale, fief par excellence, de Barbault  mais il semble qu’il faille attendre le verdict du temps. D’aucuns continuent à soutenir le travail accompli par Barbault dans ce domaine alors qu’ Halbronn a ouvert une autre voie et ce, dès 1976 avec la publication de Clefs pour l’astrologie, où l’on mettait l’accent sur le passage des planétes sur les axes équinoxiaux et solsticiaux, soit une division en 4 voire en 8 mais certainement pas en 12. L’approche d’Halbronn  ne comprenait pas les combinaisons (aspects, conjonctions)  entre planétes à l’opposé de la doctrine Barbault mais une combinatoire planéte/secteur (quadrant saisonnier) pour aboutir à réactiver la dialectique des prometteurs (soleil lune Saturne) et des  4 significateurs (découpage de l’écliptique).  Le statut de ‘maitre à penser »  n’a pas encore été décerné à Halbronn, en dépit de son CV sur un demi siècle et de sa présence sur les réseaux sociaux. Halbronn  est en faveur d’une astrologie accessible  et n’ayant guère besoin d’ordinateur pour fonctionner, tant la constitution d’un bagage opérationnel  évite l’anachronisme actuel.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  03 08 22

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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jacques halbronn Psychopathologie et topiques sensorielles des sexes. Rôle du Vortex frontal

Posté par nofim le 7 juillet 2022

Jacques  halbronn    Psychopathologie  et topiques sensorielles des sexes. Rôle du Vortex frontal.

 

 

Njous poursuivons l’approfondissement de notre grille  « sensorielle » au prisme  des hommes et des femmes, au regard de la psychopathologie.  Nous avons insisté sur les excés  produits par la topique du ça chez les deux sexes. 

 

Chez les femmes, il faut s’attendre à des dépenses inconsidérées, peu raisonnables  en matière de parures, d’habillement du fait du champ  visuel impacté par leur ça ainsi que par des déraillements au niveau verbal pouvant générer  régulièrement des tensions avec l’entourage,  ce qui peut conduire les femmes à des dépenses lourdes en matière thérapeutique pouvant exiger un traitement psychiatrique, du fait d’une désinhibition langagière, d’une perte de contrôle.

Chez les hommes, les pathologies se présentent différemment, leur ça relevant du gout, de l’odorat et du toucher. Cela peut conduire à des accusations de harcellement, de tentative de viol, conduisant à des sanctions au pénal.  Il conviendra aussi de s’intéresser aux excés de boisson, de tabagie, à des  « grandes bouffes » pouvant conduire à une dégradation de l’image sociale; Par ailleurs,  il faut s’attendre à un médiocre controle de l’hygiéne corporelle, du fait d’une conscience olfactive faible, d’un laisser aller exposant aux tentations.    Inversement, on l’aura compris, les hommes se controlent mieux que les femmes dans le domaine du visuel et de la parole tandis que les femmes ont un Surmoi qui leur sert de garde fou dans le domaine de l’odorat, du gout et du toucher. Le champ sensoriel que nous couvrons recoupe celui assigné au vortex frontal.

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 Wikipedia

Le cortex préfrontal est la partie antérieure du cortex du lobe frontal du cerveau, située en avant des régions prémotrices.

jacques  halbronn    Psychopathologie  et topiques sensorielles des sexes.  Rôle du Vortex frontal dans ASTROLOGIE 220px-Architectonic_map_of_the_human_and_macaque_monkey_prefrontal_cortex

 

Comparaison des cartes architectoniques des cortex préfrontaux humain (en haut) et simien (Macaque, en bas).

Cette région est le siège de différentes fonctions cognitives dites supérieures (notamment le langage, la mémoire de travail, le raisonnement, et plus généralement les fonctions exécutives). C’est aussi la région du goût et de l’odorat. »   

Selon nous,  le ça est le facteur d’imprévisibilité du sujet : lui-même est surpris par son propre comportement quand il perd le contrôle de ses actes, selon la topique sensorielle qui est celle de son sexe. On pense à l’ouvrage de John Gray, Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus même si l’auteur n’est pas allé  aussi loin que nous en ce qui concerne les topiques sensorielles. Gray indique, en tout cas, la différence de rapport à la parole entre les deux  sexes. Nous ajouterons en sens inverse, que les hommes n’appréhendent pas la relation sexuelle (sens du toucher  et de l’odorat voire du goût (cunilingus) de la même façon car pour eux « faire l’amour »  est déconnecté par rapport à la procréation et à ses conséquences et ils y voient d’abord  un plaisir tout comme la femme cherche à se détendre par la parole, à se défouler, alors que l’homme prend les échanges intellectuels beaucoup plus au sérieux.

Nous ajouterons que l’homme est  le déclencheur du processus d’engendrement de la femme, lequel n’aboutit qu’au  bout de  9 mois – et qui parfois aura été ignoré- tout comme la femme joue un rôle de déclencheur dans la prise de confiance de l’homme quant à ses aptitudes créatrices.

 

 

 

Les hommes viennent de Mars, les femmes viennent de Vénus par Gray

Résumé :

Les hommes et les femmes ne parlent pas la même langue ! D’où les frustrations, les malentendus, les déchirements… Mars, dieu de la Guerre, Vénus, déesse de l’Amour : les deux sexes se ressemblent peu dans leur manière d’agir et d’exprimer leurs sentiments. Des années d’expérience conjugale ont permis à John Gray d’analyser ces différences pour en faire une source d’enrichissement mutuel plutôt que de conflit. Best-seller dans le monde entier, ce guide est indispensable pour communiquer et vivre en harmonie avec l’autre sexe.
  Nous proposerons – pour prolonger notre descriptif, de relier le « ça » avec une connotation « primaire » que l’on trouve en caractérologie autour du retentissement  et de relier le « Surmoi » avec un type « secondaire ». Si l’on prend le cas du champ « auditif », nous aurons donc le ça féminin avec une dimension primaire  face au Surmoi masculin avec une dimension secondaire, ce qui pourrait expliquer que les femmes ne contribuent que relativement faiblement à l’excellence, à l’élite de la recherche scientifique. On observera notamment à quel point les femmes, le plus souvent,  tendent à faire part de leur vécu immédiat- ce que nous associerons avec la « primarité ». Il s’agit là d’une production brute peu ou faiblement  élaborée, étayée, réfléchie,  et travaillée qui n’aura pas pris le temps de  murir à la différence de la production « secondaire » de la gent masculine. 
notice wikipedia.  ‘Caractérologie » (de Le Senne)

« le retentissement des représentations (primarité, secondarité). Un primaire se fâchera vite, mais passera l’éponge presque aussi vite ; un secondaire peut ne pas réagir sur le moment, mais se venger avec détermination des années plus tard. Il est lié à l’émotivité de la personne. » Selon nous, le type féminin primaire reste proche de l’âge mental  de l’enfance.  L’enfant veut exister, se manifester, faire acte de présence, en fait imiter l’adulte de façon assez superficielle.  A contrario, le type masculin secondaire  serait plus réfléchi, moins spontané, plus adulte donc. En  revanche sur le plan sexuel -procréation-, la production masculine est comparativement dans le temps court  face au temps long (9 mois) de la production féminine, – on est là en présence d’un ça lié au sens du toucher, de l’odorat et du goût selon ce que nous avons qualifié de psychologie sensorielle.  En ce sens, les topiques freudiennes seraient liés au Temps. Nous parlerons de marqueurs sensoriels pour indiquer que ce sont là des traits révélateurs de la différence entre hommes et femmes, ce qui se traduit sur le plan de la  grammaire  ( https://ericlenouvel.wordpress.com/lemergence-du-feminin/jacques-halbronn-soleil-lune)

 

 

 

 

JHB 20  08 22

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jacques halbronn Astrologie et risque de saturation mentale du fait de la complexité

Posté par nofim le 1 juillet 2022

jacques  halbronn   Epistémologie.  Astrologie  et risque de saturation mentale  du fait de la complexité / 

 

On nous écrit pour louer les degrés « sabians » en astrologie, ce qui est à l’opposé de la démarche de l’astrologie EXOLS du fait de l’extréme diversité des formulations. Or, c’est cette diversité même qui fait probléme, ce dont bien des astrologues ne semblent pas avoir pris pleinement conscience, quand ils s’extasient  complaisamment quant à l’assentiment, à l’approbation de leurs clients/patients et éleves, à leur discours.   

Il est donc assez urgent de mettre les choses au point pour éviter de bercer d’illusions. Quand une personne  est confrontée à une certaine quantité d’informations, de définitions, de combinatoires, son cerveau tend à disjoncter et la personne n’est plus en mesure de réfléchir, de raisonner, il y a saturation (.http://www.slate.fr/story/192174/capacite-traiter-informations-atteint-limite-medias-cerveau-saturation)

C’est pourquoi nous préconisons de recourir à des formulations aussi simples et transparentes que possible (selon le principe du rasoir d’Occam) et en ce qui concerne les degrés « monoméres », dont l’astrologue lui- même ne maitrise pas les fondements, l’on atteint un degré supréme de complexité puisque chaque degré du Zodiaque correspondrait à une tonalité spécifique. Or, il importe pour pouvoir porter un jugement valide d’avoir pris connaissance de la totalité du systéme à l’oeuvre, ce qui n’est déjà pas évident en ce qui concerne les 12 portraits zodiacaux.  Il est assez évident que le praticien risque fort de submerger son interlocuteur au niveau cognitif, lequel va perdre son esprit critique.   D’ailleurs, dès que l’on quitte le plan philosophique pour le registre du narratif, l’intelligence se met en veilleuse. Il serait bon que les éléves soient informés d’un tel biais.

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  01 07 22

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jacques Halbronn Un corpus sentimental au prisme d’une cyclologie saisonnière et des tropiques sensorielles.

Posté par nofim le 24 juin 2022

 

Jacques  Halbronn

 

 

 

 

 

UN CORPUS  SENTIMENTAL  AU PRISME D’ UNE   CYCLOLOGIE SAISONNIERE ET DES TOPIQUES SENSORIELLES.

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avant- propos

 

 

 

 

Notre corpus est constitué d’archives personnelles s’étalant sur plus d’un demi-siècle, constituées d’une correspondance avec des femmes ainsi que  d’éléments d’un journal intime. relatifs  à  ce même domaine. Il s’agit d’un genre littéraire qui repose sur un vécu – la vie est un roman -et sur une mémoire s’inscrivant elle-même dans le temps. Tout y est marqué par  l’immédiateté du ressenti  et échappe au réchauffé.  Rappelons les Fragments d’un Discours amoureux de Roland Barthes ou l’œuvre de Marcel Proust,  notamment Un Amour de Swann,  sans oublier la récente parution concernant la vie  affective de  François Mitterrand (entre 1962  et 1995)  ou encore le  journal (Tagebücher) de  Kafka, obsédé par l’idée de mariage.( Journauxlettres à sa famille et à ses amis, traduits par Marthe Robert, Claude David et Jean-Pierre Danès, Paris, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », 1984).

 

Nous avons pensé qu’il serait intéressant d’appliquer à un ensemble  dont  l’élaboration n’était pas centrée sur une quelconque volonté de valider  un  double modéle, saisonnier  et sensoriel.

 

 

I  L’approche saisonnière. 

 

 

 Par cyclologie « saisonnière », nous entendons  une forme d’astrologie articulée sur les axes  équinoxiaux et solsticiaux, donc basée sur une analogie reliant la cyclicité planétaire  à celle du Soleil.

. Notre  grille a le mérite d’une  relative simplicité d’application. Exposons-en d’emblée les grandes lignes. De même que l’année se divise en Quatre Saisons,  tout comme d’ailleurs le cycle soli-lunaire ( Nouvelle Lune, premier quartier, pleine lune, second quartier), nous utiliserons le cycle de Saturne dont les composantes chiffrées recoupent celles de la Lune, ce qui donne des périodes de 28  ans chacune, alternativement qualifiées d’équinoxiales et de solsticiales, sur la base du passage de la planète Saturne au niveau  des axes des équinoxes et des solstices. Certes, d’entrée de jeu, l’astrologie apparaitra comme un fil conducteur mais il n’en reste pas moins que la grille que nous entendons appliquer ici ne saurait coincider avec le « corpus astrologique » en vigueur. Ce n’est pas par hasard que nous publions à présent ce corpus mémoriel, vu que la période actuelle, marquée au coin de la solsticialité, s’y prête. Enfin, l’idée que nous nous sommes faits de la question  juive aura pu sensiblement évoluer et il convient ici  de se situer dans une démarche diachronique et d’éviter de prendre l’ensemble comme un tout intemporel synchronique. Il s’agit au fond d’une expérience pilote de traitement d’un corpus étalé sur plusieurs décennies et qui pourrait susciter des émules. En tout état de cause, il s’agit d’une tentative de validation d’une approche proprement astrologique à partir d’un document dont la précision chronologique est l’interface nécessaire par excellence. L’astrologie que nous entendons ainsi valider implique l’existence d’un vécu collectif, d’un esprit du temps (Zeigeist) partagé, où ce que nous éprouvons fait écho , trouve son répondant chez l’autre.

Au fond, on assiste à la  naissance d’une sorte de  Don Juan, de Casanova, confronté  avec la « femme (fatale) de sa vie », celle qui le poursuivra, le troublera,  pendant plus de 30 ans, au milieu, au travers de ses conquétes successives – si tous les noms ont été changés, les textes sont  tous d’époque, sans retouche rétroactive. Comme dit le personnage incarné par Jean-Claude Brialy, dans le Genou de Claire, film d’Eric Roehmer, être amoureux d’une femme  donne des droits . En effet, aimer une femme, c’est en trouver la clef et révéler à chaque femme ce qui fait son charme.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

II Les  topiques sensorielles

 

Par  « topiques  sensorielles »,  nous entendons  une référence aux « cinq sens » – vue, ouie, odorat, gout, odorat  en rapport avec les notions freudiennes de « ça »  et de « surmoi », ce qui nous sert à appréhender la dialectique du masculin  et du féminin, ce qui est évidemment au coeur de notre « corpus sentimental ». Selon nous, le ça   est marqué par une volonté de se soustraire au Surmoi, un besoin de libération, une forme de défoulement, de débordement. Pour les femmes,  cela affecterait, impacterait le  rapport à la vue et à l’ouie- ce qui est donné à voir, à montrer et à entendre ou faire entendre et pour les hommes la gestion des trois autres sens, sur un plan plus physique (cf notre publication « Astrologie Sensorielle » in revue Cosmopolitan, numéro de janvier 1976). Ce qui contribue à forger des « valeurs » différentes, d’où une certaine conflictualité entre les sexes. C’est ainsi que les hommes seront, entre autres, heurtés par un manque de tact, par  des propos intempestifs chez les femmes et les femmes se plaindront d’un harcellement physique, de viol, de la part des hommes. En effet, le ça des femmes se heurtera, se confrontera au Surmoi des hommes et vice versa.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  INTRODUCTION  AU CORPUS   SENTIMENTAL

 

 

 

    Nous diviserons un tel corpus en trois temps : le moment matriciel, la première récurrence, la seconde récurrence, suivant de quinze ans environ la première, soit un demi-cycle de Saturne, englobant une phase équinoxiale de 7 ans suivie d’une phase solsticiale de même durée avec en appendice les suites, tous les 15 ans. La thèse  centrale  s’articule  sur l’impact à retardement d’ »un certain imaginaire rétrospectif  et rétroactif Nous  inviterons  ainsi notre lecteur à  expliquer le présent par le passé  au prisme de notre astrologie EXOLS (cf supra). Selon nous,  l’astrologie détermine une récurrence et c’est d’ailleurs en cela qu’elle se trouvera validée, au prisme de l’activation de nos fonctions mémorielles. Ajoutons que le passé sert d’objectif à atteindre en phase solsticiale et de repoussoir en phase équinoxiale.  Si l’on prend le cas de la période solsticiale actuelle (printemps 2022) l’on ne peut que remarquer le rôle du passé: nostalgie de l’Union de la Gauche, de l’Union Soviétique, de la Communauté Européenne de Défense (CED), qui ne fut pas appliquée à l’époque etc.  Mais signalons aussi en 1976,  avec Chirac, en phase solsticiale, la création du RPR,  avec ce mot « Rassemblement » qui fait écho au RPF de De Gaulle. On peut même voir dans le RN de Marine Le Pen, à la place du FN,  une référence gaulliste. Cherchez toujours la référence du passé dans les actions engagées, ce qui est le gage de la récurrence, comme clef cyclologique. Mais, notre grille peut tout à fait couvrir les événements  de la vie « privée ». En ce qui concerne le recherche dans ce domaine, il nous semble bien préférable de travailler sur des journaux ou/et des correspondances que de se fier à la seule mémoire de l’intéressé-e. En tout état de cause, rien ne vaudra la confrontation entre deux écrits, celui  de l’astrologue et celui, étalé dans le temps, du consultant.  Au vrai, les scénarios sont assez comparables d’un cas à un autre. Au départ, nous trouverons de l’équinoxialité mais par la suite cette équinoxialité nourrira la solsticialité. Nous prendrons notre propre exemple pour illustrer notre propos. En 1967-69, nous étions engagés dans un certain dépaysement en nous rendant en Israël. On était alors pour tout le monde en phase équinoxiale.  Insistons sur ce « pour tout le monde » puisque nous ne prenons pas en compte le thème natal individuel mais bien une cyclologie « universelle » balisée de 7 ans en 7 ans à partir du passage de Saturne sur les axes équinoxiaux et solsticiaux. Mais en 1976, sous une phase solsticiale, cette fois, la référence fut bel et bien 1967-69, en écho. Il s’agissait de renouer avec un premier temps. Mais ce n’était pas fini car quinze ans plus tard,  sous une nouvelle phase solsticiale, en 1993-1994, le référentiel israélien fut réactivé et nous allions  avoir affaire à des personnages que nous avions connus lors de la précédente phase solsticiale. Nous nous trouvons donc dans une série se déployant de 1967 à 1995, soit sur une trentaine d’années, 1995 – début de phase équinoxiale -mettant fin à une phase solsticiale. Notons que la solsticialité est  certes vécue et partagée par toutes les parties. Mais comme on a dit plus haut, rien ne vaut l’existence d’un corpus matériel objectif, préétabli,   de journaux et de correspondances, d’où la nécessité pour les personnes ainsi suivies astrologiquement de rassembler un maximum de documents pouvant faire foi. Cela dit, vue la simplicité de notre formule du fait que chaque période dure 7 ans, il n’est pas nécessaire de disposer d’une chronologie très pointue en raison de la durée impartie. Nous sommes là en face d’un phénomène synchronique remarquable. Il ne s’agit plus ici de relier ce qui se passe en bas avec ce qui se passe en haut mais bien de s’en tenir, pour l’essentiel, à ce qui se présente en bas, d’une époque à l’autre. Cela exige, évidemment, de la part de l’astrologue ordinaire de devoir renoncer à mobiliser toutes les planètes du système solaire, se retrouvant à la foi dans le thème natal et par le biais des transits. Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple?   On  aura compris  que cette synchronie génère une même dynamique puissante à tous les niveaux et que la somme des vécus solsticiaux constitue et compose un phénomène marquant de convergence  sociale, de consensus.  Ce sont  les revirements dans un sens ou dans un autre vécus dans un même temps, collectivement aussi bien qu’individuellement,  qui contribuent à une  validation de l’astrologie  même si la projection vers l’avenir n’est nullement à exclure. C’est en tout cas la simultanéité des changements, lors du passage de l’équinoxial  vers le vertical  et vice versa, qui devrait fonder la « croyance » astrologique – liée à une théologie spécifique et nous qualifierons un tel processus de « miracle » car la durée de 7 ans ne correspond à aucune causalité « naturelle ».                                                                

 

 

 

A  suivre  sur la plateforme SCRIBD

 

https://fr.scribd.com/document/579574358/Jacques-Halbronn-Corpus-sentimental-au-prisme-d-une-cyvlologie-saisonniere-et-de-topiques-sensorielles

 

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jacques Halbronn La semence au coeur des relations homme-femme

Posté par nofim le 18 juin 2022

jacques  Halbronn  La semence au coeur des relations  homme-femme   

 

 

La semence, sous toutes ses formes, n’est guère spectaculaire, elle est discrète, risque de passer inaperçue et ses effets ne se manifestent qu’avec le temps, au bout d’un certain temps, si tant est qu’entre temps, en cours de  route, il n’y ait pas eu avortement.  On étudiera d’une part la faculté de semer chez l’homme et de l’autre chez la femme. Il importe d’avoir en tête un tel parallélisme même si la semence des uns ne se présente pas comme celle des autres. 

Il est clair que la semence masculine est un phénoméne bien connu, avéré de longue date, même si cela n’a pas toujours été le cas dans les temps anciens. Au bout de 9 mois, le fruit de ce qui a été semé apparait, du moins pour ce qui est de l’espèce humaine. L’homme est programmé pour se rapprocher des femmes et y déposer sa semence, par le biais des organes génitaux des deux sexes.

En revanche, la semence émanant de la femme est quelque chose de moins connu, de moins mesuré, ce qui crée un certain déséquilibre en ce que cela est moins bien renseigné, attesté. Ne serait-ce que par la matérialité, la substance  de cette semence  est plus impalpable. Mais il nous a semble heureux d’employer le même mot, dans les deux cas, quitte à préciser par un adjectif ce qui les distingue. Et dans ce cas, cette semence pourrait n’être que le propre, le privilége de la « femelle » humaine. 

Il s’agirait pour la femme de « semer » des graines, des germes, dans l’esprit de tel ou tel homme de son choix ainsi que dans sa progéniture masculine.  De même que la semence masculine est à destination du sexe féminin,  la semence féminine concernait les hommes et non les femmes. On pourrait dire que l’homme n’est pas équipé pour  traiter de la semence masculine et que la femme ne l’est pas pour traiter de la semence féminine. Il y a là comme un chassé croisé.

On  n’ignore pas les cas de femmes qui ont su encourager des hommes à se réaliser, à produire. Derrière une réussite masculine sur le plan social, il faudrait chercher la femme, la mère, l’épouse, la soeur, la grand mère, la cousine, l’institutrice etc. Dans les Evangiles, on voit les femmes jouer un certain rôle auprès de l’homme Jésus, de  Marie, sa mère à Marie de Magdaléna (Marie madeleine)   

Il  y a de part et d’autre, un devoir, un impératif de fécondation de l’autre sexe, selon les modalités que l’on vient de préciser. Accepter la semence de l’autre est une façon d’l'honorer. Entendons par là que l’avortement demandé par une femme reléverait d’une forme de déni de l’autre tout tout comme le refus de la part de  l’homme de donner, de confier, sa semence à une femme qui le demande en se contentant de se masturber, gaspillant ainsi cette semence.  Mais cela vaut tout autant en sens inverse, quand une femme refuse d’encourager un homme (un fils, un époux, un éléve etc), de le promouvoir ou quand un homme rompt ce lien, rejette un tel don, fait preuve d’ingratitude. Des traumatismes peuvent venir de tels dysfonctionnements relationnels. Dans le judaisme, une certaine tradition veut que l’épouse permette à l’époux de se réaliser en subvenant aux besoins du ménage.

Nous dirons que le couple doit se constituer en respectant ce double engagement, cette double condition : l’homme choisit la femme pour semer en son corps  et la femme choisit l’homme pour semer en son « âme », sa psyché. L’accomplissement devra donc être la procréation, la naissance de l’enfant, l’accouchement d’une part et de l’autre, l’on parlera de maieutique, qui transpose la problématique sur un autre plan.

On sait que notre modéle ne correspond pas vraiment à certaines revendications « féministes ».  Pourquoi l’homme aurait-il le monopole de la création, abandonnant à la femme celui de la procréation? Mais Antoine Fouque ‘(MLF) ne distingue-t-elle pas entre génitalité féminine et génialité masculine?  La semence, en tout cas, est dotée d’une vertu de génération et il importait de souligner le rôle déterminant de la « semence » au féminin. La femme qui aide l’homme à se réaliser, qui croit en lui, qui parie, investit sur lui, ne fait-elle pas preuve d’un certain génie, d’une forme de prémonition, d’intuition?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  18 06 22

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Jacques Halbronn Psychologie sensorielle et topiques freudiennes. Le Bien et le Mal. Le Surmoi et le ça

Posté par nofim le 10 juin 2022

Jacques  Halbronn Psychologie sensorielle et topiques freudiennes. Le Bien et le Mal. , le Surmoi et le ça 

 

A la lumière de nos travaux sur le « genre » et la dynamique sensorielle (cf nos précédents textes sur NOFIM.unblog.fr), nous proposerons aux thérapeutes une nouvelle grille, en rapport avec le sentiment de culpabilité généré par la pulsion du  « çà ».  Il s’agira d’orienter l’entretien avec le patient sur certains sujets  lui faisant probléme et qui diffèrent selon le sexe, ce qui contribuera à la mise en question de la « théorie du genre » selon laquelle tout ne serait que construction sociale.(ce qui renvoie en astrologie EXOLS à la tendance solsticiale et anti-équinoxiale).

En d’autres termes, il s’agit d’explorer le domaine du péché qui n’est pas du même ordre chez Adam  et chez Eve mais reléve de la dialectique du ça  et du Surmoi. Nous dirons que les femmes péchent par la parole et par le visuel  et les hommes par ce qui tient au gout, à l’odorat et au toucher. Ce serait dans ces domaines respectifs que se situerait la tentation du Mal,  du « faire (du) mal ».  Inversement, le Surmoi mettrait à l’abri du péché, serait comme un  garde fou. 

Le thérapeute -mais aussi le confesseur) sera donc invité à explorer avec son patient le champ du ça. C’est ainsi que nous dirons que  toute femme aura été marquée, dans son histoire, par sa « langue » soit en révélant ce qui aurait du rester caché, secret, soit en exprimant son ressenti de façon intempestive et déplacée. D’où une problématique du repentir, de la faute  du verbe à essayer de  se faire pardonner.  Inversement,  son Surmoi lui aura évité certaines tentations « physiques ». 

 Il faut comprendre que le Mal en question  reléve d’un désir de vengeance, de « compensation » dans le tort causé. Chez la femme, cela passera par la calomnie, la médisance, l’indiscrétion et chez l’homme par  la « tromperie » à l »encontre de sa partenaire,  en vue de faire « payer »  l’autre qui l’aura « bien mérité » de par l’humiliation, la frustration  infligées.subies,ou en tout cas ressenties. 

Inversement, l’homme ne cédera pas aussi facilement à la délation que la femme et la femme respectera plus souvent l’exclusivité du couple que l’homme.   Ajoutons  que l’homme est lié à l’Etre et la femme à l’Avoir, ce qui va nécessairement causer un conflit de « valeurs », de priorités.  L’homme est capable de sacrifier l’Avoir sur l’autel de l’Etre et inversement pour la femme.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB   06 06 22 

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jacques halbronn Le toucher au prisme de la psychologie sensorielle. Astrologie des Cinq sens.

Posté par nofim le 21 mai 2022

 

 jacques  halbronn   Le  toucher au prisme de la psychologie sensorielle. Astrologie des Cinq sens;

 

Fin  1976, nous avions publié un dossier intitulé « Astrologie sensorielle » (revue Cosmopolitan) et nous avions alors mis de côté le sens du toucher,  de façon à passer du 5 au 4, établissant, ce faisant, un lien entre l’ouie, la vue, l’odorat et le gout et  4 planétes du systéme solaire, Mars, Jupiter, Saturne et Uranus (dans le désordre). Or, récemment-il n’est jamais trop tard pour bien faire- nous avons réalisé que le toucher  jouait un rôle majeur au niveau  relationnel. Rappelons que nous articulons notre « psychologie sensorielle » sur la dialectique Hommes-femmes et l’on sait à quel point le toucher impacte les relations sexuelles. Très tôt nous avons besoin de « toucher » l’autre et le baiser reléve bien évidemment de ce sens.   Une telle réflexion nous invite à relier l’odorat et le goût de façon à libérer un espace pour le toucher, si l’on veut s’en tenir au 4. 

Le ça masculin- en référence aux topiques freudiennes- inclurait l’ensemble gout-odorat & toucher et l’on comprend mieux les accusations de viol, de gestes déplacés à l’encontre de la gent masculine, marquée par une telle  compulsivité sensorielle. Inversement, les femmes controleraient mieux  ce registre mais seraient en défaut au regard de l’ouie et de la vue, d’où des épanchements et des débordements  dans le champ de la parole et de l’habillement, sachant que le ça est le lieu d’expression d’un besoin de liberté par delà  les interdits sociaux.

En ce sens, l’on comprend que dans les rapports hommes femmes, la spontanéité (donc le ça) concernera la parole, la confidence, pour la femme et les premiers contacts physiques à l’initiative de l’homme (caresses furtives etc). C’est ainsi que l’on brise la glace des deux côtés.

Certes, le toucher, à la différence des 4 autres sens n’est-il pas localisé exclusivement au niveau de la tête, ce qui avait pu nous conduire la présentation antérieure, mais, au bout du compte, il nous semble désormais inconcevable de mettre ce sens sur la touche tant son rôle nous apparait comme  déterminant dans la relation intime. Par ailleurs,  au niveau musical, le  toucher  et l’ouie sont liés comme nous l’avons pu constater dans notre activité de compositeur – et notamment en ce qui concerne la « blind music », où il s’agit de ne pas se servir de la vue;

 

 

 

 

 

JHB   21 05 22

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Jacques Halbronn Epistémologie. Le critère démonstratif du mouvement. La question juive.

Posté par nofim le 17 mai 2022

Jacques  Halbronn   Epistémologie.  Le critère démonstratif  du mouvement     

 

 

 

Une question récurrente  est celle de l’identification des catégories sociales, dans le temps et dans l’espace. Qui est qui?  Voilà qui pose le probléme du mouvement et de  ce qu’il nous enseigne. Cela reléve du visuel, de l’observable au regard du cinétique.  A un premier degré, l’on peut tenir compte de l’apparence, celle de l’âge, du sexe, de la race, de la « couleur » de la peau tout comme sur un tableau de bord,  on a affaire à différents signaux, éventuellement dotés de teintes différentes. On pense aux feux de signalisation. C’est là un critère objectif immédiatement identifiable et perceptible.

Mais il y a un second  degré qui exige du temps et donc une observation prolongée, « durable ». Nous entendons par là le repérage de personnes  se  distinguant, sortant du rang, se mettant en avant,  bref se faisant remarquer d’une façon ou d’une autre.  On ne contestera pas que le propre d’un leader c’est de savoir mobiliser, rassembler, à la façon d’un aimant agissant sur de la limaille de fer. A contrario, il n’y aura pas grand mérite si le groupe préexiste. A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. (Corneille)  Il est important que certaines personnes soient capable de faire bouger les lignes. La Bible nous parle de « Justes » dans le dialogue du Livre de la Genése relatif au sort de la cité de Sodome. Sans une certaine proportion d’entre eux, la ville est condamnée à la destruction de la même façon qu’un organisme déficient en globules, par exemple, sera, à terme, voué à dépérir. 

Il nous semble que c’est un assez bon critère que celui du mouvement que tel ou tel acteur aura su générer. Et on reste bien dans le cadre du mouvement, du changement  perceptibles. Ce critère vient, en effet, heureusement compléter celui, évoqué plus haut,  de l’apparence. Dans les deux cas, on est bien dans le visuel. S’agit-il d’une complémentarité ou  d’une dialectique voire d’une opposition?. Pour nous, produite du mouvement au sein d’une société reléve du miracle, bien plus que ceux que l’on met en exergue dans la Bible autour d’un Moïse ou d’un Jésus. Nous leur préférerons un Cyrus en ce sens que le fait d’avoir ramené les Juifs dans leurs pays d’origine mérite d’être qualifié de miracle et selon nous le personnage de Moise a été inspiré par celui de Cyrus, par delà la chronologie  antidatée, fournie dans l’Ancien Testament.

Pour en venir à la question  juive contemporaine,  nous pensons que le critère du mouvement s’applique assez aisément  en ce sens que parmi les personnages qui ont su faire  bouger les choses, la proportion de  Juifs est impressionnante, notamment sur les cinq derniers siècles et cela vaut pour le présent siècle. Ce serait donc un signe distinctif, non visuel au niveau de l’apparences physique certes -come d’aucuns ont cru bon de le penser- mais de leur présence dans toutes sortes de processus  de mouvement observables. De la sorte, c’est une toute nouvelle définition, identification du Juif  qui se voit  ainsi proposée.  Le caractère minoritaire de la présence juive dans le monde confère à une telle aptitude une portée démonstrative d’autant plus marquante.

 

 

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JHB  17 05  22

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