Café philo ou Salon philo?

Posté par nofim le 16 septembre 2014

Du café philo au salon philo. Les formes de sociabilité.

par  Jacques Halbronn

Aucun principe n’est valable de façon constante. Cela dépend.

Il est des solutions d’attente qui ne sauraient être confondues

avec l’idéal. Cela nous raméne aux exemples tirés de  notre

mode d’alimentation. Tout  tourne en fait autour de la

question du partage. Partage de la nourriture, du temps de

parole, des responsabilités dans le cas des réunions de

type café-philo qui sont emblématiques de notre

problématique, d’où l’intérêt que nous leur avons

récemment accordé sous un angle ethnométhodologique en

tant qu phénoméne révélateur au point d’avoir envisagé

d’interviewer des gens sur ce sujet. En effet, certains

ont rédigé des « régles », qui visent en fait à modéliser un

mode de communication selon leurs voeux, ce qui n’échappe

pas à l’utopie parfois la plus cauchemardesque.

Nous commenterons un texte récemment distribué  et qui

date de 2003 intitulé « Café débat : régles de fonctionnement »

dont l’auteur est  Robin Branchu, animateur d’un café

philo à Bernay (Eure).

On en citera quelques passages remarquables qui méritent un

commentaire:

« retarder ses réflexes d’intervention »

« les interventions doivent être concises »

-en principe le rôle de l’animateur  s’arrête là, c’est  à dire

après avoir présenté les régles de fonctionnement »

-deux types de débats:  ordonnés et  désordonnés.

-tentation de  couper la parole

-Si on accepte les discussions par petits groupes, nous

ne formons plus un groupe(…) ça n »est plus un café

philosophique »

-Il me faudra intervenir  pour empêcher quiconque  de couper

la parole »

-Si!  On peut  laisser dire même n’importe quoi et y répondre

plus tard!

 

Notre commentaire:

On est là en face d’un texte qui prône une égalité dans

la distribution du temps entre tous les participants et qui

va jusqu’à  considérer que l’on peut carrément se passer

d’un « meneur de jeu »,ayant la charge de « recentrer » les

prises de parole. Et de conclure que cela se passe très bien

et que tout le monde est content de la sorte.

A notre avis, on fait là de nécessité vertu et cela nous fait

penser à la formule « quand le chat n’est pas là, les souris

dansent ». On est visiblement dans un rejet du « centre » et

en faveur d’une forme d’anarchie  non pas quant aux régles

mais sur le fond du débat qui est de traiter d’une certaine

question ensemble certes mais en avançant au fil du temps

qui passe (qui est généralement de deux heures).  Nous y

voyons le symptome d’un certain malthusianisme qui n’attend

pas de progrès mais gère les acquis, ce qui débouche sur

le partage entre tous puisque l’on ne croit plus à un nouvel

apport qui pourrait en émerger.

Robin Branchu  s’en tient à des régles qui constitueraient

l’identité du  genre « café philo » mais il semble au contraire

qu’il passe à côté de l’essentiel.

Cela dit, nous même, avons organisé en 2004 un grand

congrès sur 3  jours( on le trouve filmé sur  You Tube

(chaîne  Jacques  Halbronn) qui correspondait assez bien

à cette méthode. Nous étions ainsi parvenu à faire intervenir

un très grand nombre de personnes, autour de six

commissions qui pourraient correspondre à autant de

café philos. On pourrait d’ailleurs annuellement organiser

ainsi un grand congrès réunissant plusieurs café philos

en plusieurs salles et sur plusieurs jours, le tout dûment

enregistré (audio/vidéo).

Mais l’on en revient au fonctionnement idéal des cafés

philo : faut-il s’en tenir à des prises de parole réparties

-et donc rationnées- entre tous les participants s’étant

inscrit pour s’exprimer autour d’un thème central ou bien

s’agit-il  de constituer un débat qui peut en effet devenir un

combat d’idées entre des gens qui savent défendre leur

point de vue aussi bien qu’interpeller les autres

intervenants? A partir de quel moment, peut-on parler d’un

vrai « débat » (titre du texte de Robin Branchu) Est ce que

le seul fait de découper le gâteau du temps de parole entre

tous ceux qui veulent dire quelque chose peut faire un débat?

Qu’est ce qu’un débat? Voilà un bon sujet de café philo.

Nous dirons que dans un débat celui qui expose, s »expose et

il doit en assumer les conséquences de façon responsable.

Nous trouvons notamment un peu léger de voter sur des

sujets que l’on n’a même pas pris la peine de préciser par delà

une formulation des plus « sibyllines ». On nous répond que

lorsque le  sujet sera choisi,  on s’en expliquera. Mais ce sera

après le vote alors qu’il faudrait que cela se passât avant le

vote.  Un exemple d’une dérive surréaliste des cafés philo

où l’on se délecte de lancer des sujets dont on a absolument

pas la maîtrise et qui sont en fait simplement des questions

que l’on pose et que l’on se pose. Dans ce cas, qui va gérer

le débat si le sujet est lancé et voté de façon aussi

désinvolte? La personne qui a fait passer son sujet sans

le définir  va-t-elle porter le poids du débat si elle n’a pas

la faculté de comprendre ce que disent les uns et les autres?

Il arrive que les personnes censées responsables ne sont

pas à la hauteur et donc il faut bien que d’autres dans

l’assistance prennent le relais. Mais il y a là une crise du

systéme car  ce faisant, ceux qui assument une tâche mal

assumée se verront reprocher de perturber la réunion alors

qu’ils cherchent au contraire à la sauver en dépit des dites

insuffisances.  On voit donc que l’on nous oblige à accepter

l’autorité de personnes incompétentes à animer , et à recentrer

le débat après chaque prise de parole  (cf Raphaël Prudencio

comme exemple à suivre). En fait, c’est bien là que le bât

blesse: les personnes qui se mettent en avant vont, comme

le veut le principe de Peter, dépasser leur seuil de compétence.

Il est donc bon selon nous, que la responsabilité du débat

soit mise en place au cours du débat au vu des personnes

qui interviennent dans la première demi-heure.  Il ne suffit

pas de voter un sujet mais de déterminer qui va en garantir

la dynamique et ce ne sera pas forcément ni celui qui aura

suggéré initialement le sujet ni le préposé à l’animation

On évitera donc toute rigidité. L’incompétence est la plus

grande source de désordre et la compétence, on l’aura

compris, ne saurait se réduire à la tenue des listes de ceux

qui ont levé le doigt et du temps de parole.  Etre concis

ne se limite pas à parler peu de temps mais exige un vrai

contenu qui ne parte pas dans tous les sens.

Robin Branchu nous fait un éloge du »retard ». Il faudrait

apprendre aux gens à attendre pour prendre la parole. Ce serait

meme là tout l’enjeu de l’exercice.  C’est en fait le seul

bénéfice que son « traitement » apporterait: s’habituer à ne

pas réagir tout de suite à ce qui a été dit. On bascule là

dans une forme de thérapie ou de jeu pour enfants de 8 ans.

Ce qui n’est pas la vocation, il nous semble des cafés philo

mais un fantasme d’éducateur. Robin Branchu s’est donné

pour mission de nous éduquer, d’acquérir de bonns manières.

Cela dit,  nos travaux sur la cyclicité nous enseignent qu’il

est des périodes (altérité extérieure) où la dynamique

externe prévaut, celle du groupe, sur la dynamique interne,

celle du cerveau. Dix personnes discourant entre elles feraient

selon Robin Branchu, un meilleur travail que deux philosophes

reconnus (Ferry/ Sponville) comme »professionnels ». On est

en pleine démagogie! Mais il est vrai qu’à certains moments

de pénurie « intérieure » – et cela dépendrait d’une certaine

cyclicité energétique- on est bien obligé de recourir à de tels

pis allers, à des ersatz, à des succédanés, comme dans le

domaine alimentaire et  vestimentaire sous l’Occupation.

On est dans le nivellement par le bas et non plus par le haut.

Et puis revient le temps d’un réveil energétique et  les

solutions d’attente n’ont alors plus leur raison d’être et

doivent être remisées jusqu’à nouvel ordre.

Pour le cyclologue, la période actuelle est intéressante

précisément du fait du passage qui est en train de s’opérer et

dont nous avons traité ailleurs et l’on assiste en effet depuis

quelque temps à une remontée de la cote des leaders, pas

forcément de ceux qui sont actuellement au pouvoir d’ailleurs.

Si l’on en revient aux extraits du texte de Robin Branchu,

on note que le seul moment où on a le droit d’intervenir

sans que ce soit notre tour c’est pour dénoncer les manquements

des autres. C’est en fait à cela qu’il faudrait surtout être

attentif, aux aguets. On peut aussi demander à un Chinois

qui ne comprend pas le français d’animer le débat puisque

la seule chose qui compte, ce sont les comportements

extérieurs: on parle trop longtemps, on parle avec son

voisin, on coupe la parole. On peut envoyer Robin Branchu

animer un débat chez des gens dont il ne comprend pas

la langue, il fera très bien l’affaire!

En ce qui concerne le risque que se constituent de « petits

groupes » dans une assemblée nombreuse, nous ne voyons

pas réellement d’objection  pourvu qu’à certains intervalles

chaque groupe résume son travail de groupe. Nous avons

d’ailleurs filmé le Forum de l’évolution de la conscience

(octobre 2013) qui prévoyait un tel mode de fonctionnement.

La formule de groupes de six personnes autour d’une table

nous semble bien fonctionner quand cela est complété par

une ‘ »assemblée plénière » où les porte paroles de chaque

groupe interviennent. Il est clair que lorsque l’on est trop

nombreux et que l’on n’est pas dans a proximité  visuelle,

tout devient artificiel. On communique certes  par la parole mais

la relation  est d’abord non verbale. Evitons que le café

philo devienne une usine à gaz. Il est  bon de préciser les

régles implicites des conditions du débat mais les régles

ainsi devenues explicites se révélent souvent très

appauvrissantes et réductrices et ne font pas la part de ce

qui  « va de soi », du « non dit » qui sous tend le rapport social.

On nous dit qu’il ne faut pas céder à nos ‘réflexes » mais

notre rapport à l’autre passe par le réflexe qui nous permet

d’être en phase avec la dynamique en cours au lieu de la

casser en intervenant sans prendre en compte celle-ci qui

est -rappelons-le- dans ce qui se dit.  Celui qui parle sans

se faire l’écho de ce qui est en train d’être pensé ne respecte

pas le véritable esprit du café philo qu’il ne faut pas confondre

par exemple avec un autre phénoméne que nous avons suivi

il y a quelques années qui est celui des soirées poésie, autour

d’un thème, où chacun arrive avec son texte. (cf la Cave à

poémes de J. F. Trougnoux). On peut aussi penser aux

scénes ouvertes (comme l’Echelle à Coulisses de Marielle

Frédérique Turpaud qui tient aussi un café « honoré-philo)

mais il semble bien qu’il y ait là le risque d’une certaine

confusion des genres.  Le texte proposé par Robin Branchu

correspond mieux à la formule des clubs de poésie!

A propos de réactivité,  on rappellera qu’avant de réagir, il

importe de prendre le temps de comprendre ce qui est dit

et donc nous pensons que dans un premier temps de la réunion,

il importe déjà de clarifier de quoi il retourne au lieu de

partir sur les chapeaux de roue. Il est donc souhaitable d’attendre

avant même de demander la parole et il y a des gens qui

demandent la parole prématurément et qui feraient mieux

de profiter du débat  qui prend forme peu à peu .

On nous parle d’interventions qui doivent être « concises »

mais de deux choses l’une, ou bien  l’on s’exprime librement

« à bâtons rompus » et aussi souvent que l’on veut mais en

se greffant sur ce que les autres disent, en très peu de mots

ou bien on léve le doigt, figure sur une liste d’attente et

ce qu’on aurait pu dire en 20 secondes on l’exprime en

7 minutes puisque l’on ne parlera qu’une seule fois. Pour

notre part, nous préférons un travail réellement collégial

où les phrases « concises » fusent et se précisent au fur

et à mesure de l’échange. Au nom de la concision,  on entend proposer

des sujets formulés de façon lapidaire et l’on nous demande parfois de voter

pour élire un des sujets que personne n’a pris la peine de préciser et de développer

préalablement à tout vote. La personne qui propose le sujet dans bien des cas n’en a pas

la maitrise. La concision masque souvent mal une pensée creuse.

 

Evitons le double bind!

La formule du café philo se distingue de la scéne ouverte

(souvent liée à un squatt) au fait que l’on n’y distingue pas

ceux qui sont acteurs et ceux qui sont spectateurs. Il n’y a pas

de « scéne », on ne monte pas sur une estrade pour prendre la

parole, on s’exprime de sa place, en restant assis. Il serait

peut être dissuasif  de demander que toute prise de parole

implique de se mettre en avant ne serait-ce que le temps

de l’intervention. Mais en même temps, l’on tend à se

rapprocher des conversations de salon au point que l’on

pourrait parler d’une nouvelle ère des salons et que la formule

des « salons-philo »  serait  au fond la plus heureuse. On

dirait ainsi le salon d’Un tel ou d’ Un tel qui recevrait chez lui

ou dans un lieu mis à sa disposition régulièrement comme

cela se pratique. (cf Raphael Prudencio à la Rotonde de la

Muette,  cf site accord philo)

Nous dirons que les participants à ces réunions doivent

prendre conscience que leur discours est nécessairement

influencé par tel ou tel auteur, quand bien même ne

l’auraient-ils pas lu ou n’en auraient-ils point gardé le

souvenir. Il serait quand même étonnant que parce que l’on

ignore les influences qui pésent sur notre pensée, nous

puisssions nourrir l’illusion d »une quelconque originalité.

Le  rôle des « convives » et du maître de céans est de

participer , de contribuer  à une telle prise de conscience

mais aussi de  faire apparaitre de vraies lignes de clivage

qui sont la condition nécessaire à toute tenue d’un débat

authentique qui doit être  l’aboutissement de la rencontre.

Recentrer les interventions de la part de l’animateur impliquera

donc qu’il sache resituer les prises de parole des uns et

des autres en « élevant » le débat.

 

 

 

.

 

 

 

JHB

22 09  14

 

 

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La femme et l’homme: la paille et la poutre

Posté par nofim le 22 août 2014

Le désordre  caché des  femmes

par  Jacques  Halbronn

Les défauts des hommes sont plus faciles à cerner que

ceux des  femmes. La société tolère mieux  les reproches

féminins quue les reproches masculins et elle  sait mieux

y remédier parce qu’ils sont plus en surface, en évidence.

Il n’est pas rare que les femmes fassent aux hommes des

réflexions sur un certain désordre extérieur, tant

vestimentaire que concernant leur lieu de vie. Le mot

propreté revient souvent  avec son corollaire l’odeur, la

puanteur. Il semble que  les femmes soient très réactives

aux « mauvaises »  odeurs, qui les alertent..En ce sens, elles

se montrent assez  intrusives.

Le probléme, c’est celui de la paille et de la poûtre. Car

sont-elles, de leur côté, irréprochables? Non point mais

ce qu’on peut leur reprocher est plus subtil;  moins tangible

car il s’agit d’un désordre  interne,  psychique, mental.

C’est une « puanteur »  d’un autre  genre et ce n’est plus

l’odorat qui la détecte  mais  l’ouie. Il y a d’ailleurs un adage

qui dit « mieux vaut entendre cela que d’être sourd » qui

montre que l’on peut souffrir de ce que l’on est amené

à supporter   au niveau auditif tant sur le plan quantitatif

que qualitatif.

On pourrait dire que chaque sexe se défoule à sa façon: les

hommes en se permettant de ne pas veiller à leur propreté

externe, les femmes en s’autorisant  des  dérives sur le plan

interne. Mais on ne visite pas un appartement comme on

visite un cerveau. LEs deux peuvent présenter d’étranges

similitudes si l’on  admet que  le cerveau  des femmes

peut ressembler à un grenier,  à une cave où les choses

les plus  bizarres sont entassées sans que personne

ne vienne  y faire le ménage.

Il y  a certes des thérapeutes, des  confesseurs,  des

ami(e)s  qui peuvent aider à nettoyer,  à évacuer ce qui s’est

accumulé.  Ces « conseillers », ces « praticiens »  ont l’oreille

qui leur permet  de capter des anomalies notamment par

le biais du langage. Il y a des propos qui ne passent pas ou

qui semblent décalés, qui dénotent  des dysfonctionnements

cognitifs. La personnne ne se souvient plus de ce qu’elle a

dit ou n’a pas dit, tant son mental est en désordre. Elle a

oublié de fornir telle ou telle information, elle n’a pas

bien compris ce qui lui a été dit. Elle comprend « de travers »

et c’est la cause de « malentendus », de frictions. Or, ces

dysfonctionnements sont selon nous plus fréquents chez

les femmes que chez les hommes.

Souvent,  par analogies, nous dirons que ce qui sort de la

bouche des femmes  ne  sent pas très bon à l’oreille. Cela sent

le renfermé, le pourri,  le manque d’aération. C’est parfois

irrespirable et l’on comprend que les femmes aiment se

retrouver entre elles car elles ne s’indisposent pas

mutuellement du fait des mêmes carences sensorielles

sur le plan auditif. Elles sont beaucoup  moins réactives

à la bêtise,  aux propos décalés et intempestifs, bref au

contenu qui compte moins que la forme. On l’observe dans

les cafés philo par exemple où elles attendent beaucoup

de tolérance sur ce qui est dit par les uns et par les autres

et ne comprennent pas ce qu’on leur reproche. En revanche,

les hommes sont conscients du malaise olfactif qu’ils

peuvent générer et  laissent plus facilement les femmes

y remédier que l’inverse et en ce sens les femmes sont moins

perfectibles que les hommes car leurs dysfonctionnements

sont moins faciles à mette en évidence, si ce n’est par

les réactions qu’ils provoquent mais que l’on peut mettre

sur le compte de l’étrangeté masculine. En bref,  l’on

comprend que chaque sexe puisse préférer vivre  sans l’autre

sexe du fait des perturbations que cela occasionne

de par la vie en commun.

Mais le couple est justement l’occasion pour la femme

de bonne foi  et de bonne volonté de  s’amender

intérieurement et plus généralement le fait d’avoir des amis

hommes qui ne les ménagent pas trop. Qui aime bien châtie

bien.

 

De tels dysfonctionnements ont  un coût pour les femmes.

Cela explique leurs sous-performances dans bien des

domaines de la recherche car elles perçoivent mal les

anomalies qui pourraient mettre sur la voie, la piste d’une

découverte, d’une prise de conscience. Elles risquent fort de

passer à côté  tant  elles  sont peu exigeantes et regardantes

en matière d’ordre intérieur. Souvent, elles se contentent

de relever des erreurs  de forme, de langage au regard

de l’usage des dictionnaires. Elles n’ont pas assez confiance

en elles, sur le plan intellectuel, pour sortir des sentiers

battus, elles sont trop  à la merci du doute. Car cette belle

assurance volontiers affichée ne cache le plus souvent qu’une

grande incertitude avec notamment la crainte de

représailles, tant elles se sentent vulnérables.  Le plus

souvent,  les femmes préférent emboiter le pas des hommes

et broder sur ce que les hommes ont produit, et elles

se sentent mieux quand il y a un filet et qu’elles n’ont

qu’à interpréter, à traduire les propos d’autrui. Le travail

de traductrice, d’interpréte,

dans tous les sens du terme, de commentateurconvient *

mieux à  leur profil, à leurs compétences, outre bien

entendu tout ce qui concerne le toilettage, le nettoyage,

(lessive, vaisselle etc) qui leur est occasion de prendre

l’ascendant sur les hommes, et qui englobe l’écologie, leur

grand cheval de bataille (d’un mot grec qui signifie la maison

comme économie).

Un dernier point:  il ne suffit pas de mettre de bonnes

odeurs pour masquer les mauvaises  ni de tenir

des propos intelligents pour faire oublier  les énormités.

 

 

 

 

JHB

22 08 14

 

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Création, procréation, parthénogénése. La main

Posté par nofim le 14 août 2014

L’homme et sa dualité organique

Par  Jacques Halbronn

 

Nous avons récemment envisagé  la thèse d’une humanité se reproduisant par parthénogénése et qui aurait abandonné cette pratique lors de la symbiose avec d’autres humanités, puisque l’on tend actuellement à parler de plusieurs humanités ce qui, soit dit en passant,  va dans le sens d’un certain racisme.

Nous avons également abordé, il y a peu, le rapport que nous entretenons avec nos mains  et rappelons  la formule d’Anaxagore « l’homme pense parce qu’il a une main ».

Il est vrai que l’homme   n’est jamais seul  pourvu qu’il  puisse disposer  de  ses mains. On dit

d’ailleurs  « pieds et poings liés » pour  décrire une certaine forme d’impuissance.  On signalera aussi

cette formule triviale pour parler de la masturbation, « la veuve poignet ».

Le plasticien mais aussi le musicien  se servent beaucoup de leurs mains et peuvent basculer ainsi

vers une certaine forme de schizophrénie, cette maladie mentale étant selon nous liée à cette dualité dont il s’agit ici/  La main serait une sorte d’alter ego , une compagne dès notre plus tendre

enfance, à la fois notre et autre. Le peintre, le sculpteur, le compositeur  sont  dans un rapport

dialectique avec leurs mains. On dira même que celui qui ne laisse pas ses mains agir n’accédera pas  à une certaine forme de création. Nous-mêmes, nous improvisons au piano (cf. le blog musimprovision) et la relation que nous avons avec  nos mains  se révèle  tout à fait déterminante. Elles ont assurément voix au chapitre. Même dans l’acte d’écrire ou d’utiliser une machine pour ce faire, nous passons par nos  mains et donc produisons quelque chose que nous pouvons voir parce qu’extérieur à nous.

En ce sens, notre créativité  relèverait d’une forme de parthénogénèse qui celle-ci  n’aurait point

disparu et qui  serait restée le fait d’une seule personne et non d’un « couple » de personnes différentes,  si l’on admet que nous-même nous formons déjà un couple avec nos mains.

Accepter donc de vivre avec autrui remet en question peu ou prou, notre propre dualité au point que l’on est en droit de se demander si notre « double »  intérieur ne risquerait pas d’être jaloux, susceptible de vouloir saboter, saborder la relation avec l’autre « extérieur ».

Etre en couple, c’est accepter que l’autre nous « fasse » ce que nous nous faisons nous-mêmes à nous-mêmes depuis toujours. Apparemment, cela ne peut que compliquer les choses puisqu’il faut

passer par l’autre pour faire ce qu’auparavant on faisait très bien tout seul.  N’est-ce point là un besoin d’aide artificiellement provoqué et qui fait que l’on attend de l’autre ce que l’on pourrait obtenir de soi—même donc gracieusement. Certes, depuis que la parthénogénése – c’est-à-dire la ^

procréation solitaire- a disparu,  force nous est de faire appel à l’autre mais non sans un certain regret. Autrement dit,  la création est restée parthénogénétique mais  non la procréation.

Nous avons montré dans d’autres travaux relatifs à la cyclicité que nous oscillons au sein d’un cycle de 7 ans entre une phase de couple et une autre que l’on pourrait  qualifier de parthénogénétique, ce qui n’est évidemment pas sans affecter les relations au sein du couple à deux.

Jusqu’où peut aller une telle dynamique dualiste interne ? On  peut  penser  que la ‘conscience »  suppose  étymologiquement une telle dualité,  con venant du latin cum (avec). Toutes les formes

grammaticales dites réfléchies,  pronominales renverraient à une telle dualité. Rappelons des formules  comme « je me soigne », « je n’ai pas pu m’en empêcher »,  «  c’était plus fort que moi », « je me suis dit » etc. Freud a abordé la question des relations entre diverses instances et Jung  traité de la dialectique animus/anima.

Nous dirons que nos « membres »  qui sortent de notre « tronc »  – comme des branches- sont une seconde entité  qui vient compléter  notre organisme  interne  et qui nous permette de nous connecter au monde extérieur. En ce sens, parler, siffler, ne fera pas appel à un tel dispositif externe ; du fait que cela passe par la bouche mais il est clair aussi que notre rapport avec autrui passe par la bouche tout comme par les bras (s’embrasser/baiser)

 

 

JHB

14 08 14

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Les sous doués de la communication et les cafés philo

Posté par nofim le 13 août 2014

Les cafés philo ou promiscuité des surdoués et des

sous-doués de la philosophie.

 

Les cafés philo nous apparaissent comme un étrange

lieu de rencontre entre gens  ayant des profils  très

différents, d’où une promiscuité qui  ne va  pas sans

tension mais  qui est tout à fait révélatrice  des clivages

au sein de notre société et notamment entre hommes et

femmes.

Certaines régles se sont instaurées dont on se demande

quelle en est l’origine  comme de lever le doigt pour s’inscrire

sur une liste d’attente. Cela ferait partie   de l’identité

du Café  philo et il nous semble  que  c’est là un facteur

qui a fini par devenir déterminant, dominant de façon

complétement surréaliste. LE café philo apparait dès lors

comme un de ces lieux où la parole est  rationnée et donc

partagée entre les participants  de façon assez malthusienne.

Dans notre brochure L’astrologue face à son client. Les

ficelles du métier  (1995), nous avons montré que la

consultation astrologique se caractérisait également

comme un espace où  la parole n’est pas libre, puisqu’elle

est artbitrée par le savoir astrologique qui sert de garde

fou. Ce sont là des espaces protégés  quui attirent

forcément des gens qui ont besoin d’être protégés de l’autre, de

celui qui ne laisse pas parler, ce qui peut renvoyer à des

fustrations  de l’enfance, en famille. Il y a comme  une

méfiance envers le prochain, une certaine sociopathie.

On serait donc attiré par ces lieux  du fait que l’on aurait

l’assurance qu’on nous laisse parler, que l’on ne nous

« coupe » pas. L’idée que l’on ne r vous laisse pas terminer

votre phrase,  votre intervention est pour certains vécue

très péniblement alors que pour d’autres c’est un signe

de vitalité, d’intérêt , de réactivité.  Entre personnes qui

communiquent,  les prises de parole doivent être très

brèves puisque l’on parle d’un sujet commun qui a été

choisi. Paradoxalement, dans les cafés philo les

interventions sont trop longues et c’est  justement parce

que certaines personnes n’arrivent pas à s’exprimer

assez vite qu’elles sont « coupées » dans la vie « normale. Ce sont

des sous-doués de  la communication qui peuplent ainsi

les cafés philo. D’ailleurs, dès que l’échange devient plus

libre, plus animé,  il y a des participants qui se taisent parce

qu’ils se retrouvent dans un contexte traumatisant et ce sont

souvent, comme par hasard, les femmes qui se mettent ainsi

en retrait. Rappelons qu’il y a une communication non

verbale qui accompagne et même précéde la prise de parole.

Si l’on parle et que l’on voit des gens autour de soi

manifester des réactions, n’est-il pas « normal » de les laisser

réagir sans tarder. ? N’y a t-il pas une sorte de revanche

prise à poursuivre son discours comme si de rien n’était?

On ne regarde pas l’autre, on ne l’écoute pas. On parle

parce que c’est « son tour » et qu’on a « droit » à la parole et à

un  certain « temps de parole ».

On peut    évidemment jouer sur les mots en disant que si

je laisse l’autre parler je l’écoute ipso facto  mais les faits

montrent qu’il n’en est pas ainsi et que les prises de

parole des intervenants successfs  sont déconnectées les

unes par rapport aux autres, ce qui montre que le seul

enjeu se limite à parler et à ce qu’on nous « laisse »  parler

On est plus dans un contexte thérapeutique qu’autre chose.

Paradoxalement,  ces cafés philo  répondent  à d’autres

attentes qui sont plus pour les surdoués que pour les

sous doués de l’échange. Cette fois, la forme compte moins

que le fond et la légitimité de la prise de parole se mérite

par la qualité des propos qui  nous accordent plus ou moins

de crédit. On en arrive ainsi  à des situations de

rupture, de « c lash » entre des légitimités opposées, de forme

et de fonds. Pour celuu qu ne capte pas bien la dynamique

de la discussion, seul  va compter le respect de l’ordre des

prises de  parole et celui des temps de parole. Il y a même

parmi les participants certains qui n’intervienent que

pour sanctionnner le non-respect des « régles », ce qui leur

donne une certaine importance quand ils rappellent

à l’ordre.

Autrement dit, les cafés philo sont instrumentaliés de leur

véritable raison d’être qui n’est certainement pas d’accueillir

des laissés pour compte de l’échange (femmes, étrangers,

psycho-rigides) qui souffrent de trop de liberté autour d’eux

et trouvennt un malain plaisir à censurer  non sur le fonds

mais sur la  forme. Un travers qui vient se greffer sur ce

phénoméne est   un certain cloisonement des mots qui fait

que les gens ont du mal à  traduite la pensée de l’autre dès

lors qu’elle ne se sert pas des mêmes mots, des mêmes

formules. C’ »est un autre facteur de rigidité qui vient

parasiter la relation. En fait, ces personnnes ont un probléme

de tonicité mentale quui les empêche de s’exprimer en

quuelques mots,  qui exige de leur part trop d’efforts pour

capter pleinement le propos de l’autre, ce qui est dit  par

le truchement  des mots. On connait ces gens qui ne captent

qu’un mot mais pas le contexte et qui donc réagissent à

mauvais escient. Il serait bon que ces cafés philo enseignent

aux participants à communiquer vraiment au lieu de

les enfermer dans leurs blocages au point de leur faire croire

qu’ils sont dans le vrai alors qu’ils sont en marge de la vraie

vie du langage et de la parole. Une autre solution serait

évidemment de distinguer entre cafés philo pour

sous doués  et cafés philo pour surdoués

Parmi les piéges à éviter, ceux liés au langage.  Philosopher

c’est apprendre à   ne pas se braquer sur des mots. Ainsi

un récent café philo  avait pour thème « tomber amoureux

et le renoncement à la liberté ». Les participants  n’ont cessé

d »‘épiloguer sur le verbe « tomber » qui  ici n’a rien à voir

avec la chute mais  signifie devenir,  advenir et qui

a une valeur pronominale et réflexive. En ce sens, il est

bon de traduire un sujet en différentes langues pour ne pas

être plombé par l’idiosyncrasie d’une langue donnée. Dans un aurre

café philo, il y a quelque temps,  la question comportait dans

son intitulé « force majeure »  et  l’on a commencé  à discourir

sur la notion de  force sans comprendre qu’il ne s’agissait que

d’une expression. Le langage  établit une sorte de consensus

qu’il faut savoir dépasser  car l’important est plus l’esprit

que la lettre. Outre Manche,  le lien entre langage et philosophie est plus mis en avant

qu’en France.(cf Keith Green,  Bertrand Russell. Language ans Linguistic Theory, 2007.

 

 

 

vlravcrée ybe déna

 

 

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par in

 

 

 

 

JHB

18  08  14.

Annexe;

Mis à jour 7 mai 2014 par  Marielle Frederique Turpaud
D’autres cafés-philo animent – voire enflamment! – nos bistrots. Voici un bref, très bref panorama, inévitablement incomplet. Sites : par exemple http://www.accordphilo.com/article-10260453.html Dans le livre de Riou PARIS PAS CHER / SPECIAL GRATUIT éd. First, 2013, pages 74-75, certains sont cités. Pour des raisons de santé – et uniquement ! – je restreins pour l’instant ma participation habituelle aux cafés-philo décrits ci-dessous. Le premier : celui du café des PHARES, le dimanche de 10h30 à 12h15 désormais, fondé par Marc SAUTET (1947-1998) en 1992. Les animateurs se relaient, le sujet est voté sur place. http://cafe-philo-des-phares.info et http://www.philo-paris.com/ Le dimanche aussi, à 11h jusqu’à 13h, de l’autre côté de la place : le café-philo animé par Bruno MAGRET, au BASTILLE, à l’angle de la rue de la Roquette. Toujours le dimanche à 18 heures jusqu’à 20h30, l’équipe du Père Tranquille se répartit : – soit autour de Claudine qui serait au BON PECHEUR, 12 rue Pierre Lescot, 75001, aux Halles, en face du Père Tranquille ;-) – soit autour de Jean-François, au FALSTAFF, place de la Bastille côté bd Richard-Lenoir,  jf-paquelier@noos.fr . Programme sur http://cafe-philo-des-phares.info

Le 19 février 2012, j’y ai présenté un sujet : « Tout comprendre est-ce tout approuver? » pour lequel j’avais mobilisé Marc-Aurèle, Epicure et Victor Hugo. Le 25 mars 2012 j’y présentai : « Comment reconnaître un homme exemplaire? » où la grandeur et la fragilité de nos modèles furent analysées. Puis le dimanche 16 février à 18h : « La philosophie est-elle émancipatrice et pourquoi? »Je récidive le dimanche 13 avril 2014 à 18h : « La mémoire historique est-elle sélective? » Ce sujet sera à nouveau présenté par moi en mai ou juin 2014. Chaque lundi à 18h, Liliane accompagnée de Denise anime un café-philo au café LE METRO, place Maubert, métro Maubert-Mutualité. Dans ce même café LE METRO, le dernier lundi du mois à 20h30, a lieu le seul café-théologique de Paris, animé par soeur Marie-Françoise BOUTEMY, xavière, docteur en théologie, ancien aumônier de l’hôpital de Dunkerque. Toutes les sensibilités sont les bienvenues, que l’on soit croyant ou non. Le sujet est décidé le mois précédent. Renseignements à mfboutemy@laposte.net Chaque mardi de 18h30 à 20h30, Michel TURRINI anime un café-philo au café La CONTRESCARPE, place du même nom, métro Monge ou Cardinal-Lemoine. FINIS !!! Les VENDREDIS PHILO de 19h, au café  LE METRO, place Maubert, métro Maubert-Mutualité, n’ont plus lieu ! ils se répartissaient ainsi : 1er vendredi : café-juridique, animé par Sylvie. 2me : café-philo, animé par Georges ou Denise. 3me : café-socio, animé par Alain PARQUET. 4me et 5me : café-philo, animé par Georges ou Denise. La pianiste Sabine MINICONI anime son café-philo le 2me dimanche de 11 heures à 13 heures, à l’ETOILE EUROPEENNE, 178 rue de Bagnolet, métro Porte de Bagnolet.http://sab.pianiste.free.fr/ BIBLIOGRAPHIE Marc Sautet, Un café pour Socrate, Robert Laffont, 1995. Jacques Diament, Les Cafés de Philosophie, L’Harmattan, 2003. Comprendre le phénomène café-philo, ouvrage collectif, direction Yannis Youlountas. Préface d’Edgar Morin, Éditions La Gouttière, 2003. Carlos Gravito, chroniqueur du café-philo, Le côté du Café des Phares, Pratique du débat philosophique. Préface de Christian Godin. L’Harmattan, 2005.
Le génie de la liberté de penser, vu du premier étage du BASTILLE, en hiver.
Le génie de la liberté de penser, vu du premier étage du BASTILLE, en hiver.
Didier GESLAIN reprend ASTROLIBERTE !
L’astrologue et passionné de chanson française Didier GESLAIN, école d’André BARBAULT, reprend ses causeries astrologiques sur l’actualité au premier étage du Falstaff Bastille, les 2me, 3me et 4me dimanche de 15h à 17h30. Consommation à prendre en bas au bar, et à monter soi-même, comme pour un café-philo. Participation pour AstroLiberté : 15 euros. Prévenez Didier de votre venue, pour l’impression des thèmes étudiés ce jour-là. Tout renseignement à geslaindidier@gmail.com ou au 0652048407, ou sur Facebook. Le dimanche 18 mai à 15h j’y présente la technique et les applications de la GEOMANCIE, suivant mon propre livre (éd. Pardès).
Didier Geslain, du temps du Connétable, 55 rue des Archives.
Didier Geslain, du temps du Connétable, 55 rue des Archives.

 

 

 

 

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Les piéges de la délégation. Vers la déshumanisation.

Posté par nofim le 13 août 2014

Les piéges de l’instrumentalisation

par  Jacques Halbronn

Conférer à un sujet ou à un objet des vertus  qui ne lui sont

pas inhérentes peut conduire à des renversements de

situation assez dramatiques. Le cas de l’astrologie est en ce

sens assez exemplaire. En effet, les hommes ont accordé

aux astres des pouvoirs auxquels ils ne pourront plus par la

suite se soustraire et cela pourrait bien être la véritable

raison  d’une certaine « anti-astrologe » et il est probable

qu’il en ait été ainsi pour la xénophobie, pour la judéophonbie,

pour  diverses formes de racisme.

Toute forme de rejet pourrait être liée à un sentiment

insupportable de dépendance mais comment  a-t-on pu

en arriver là? Dans le cas de l’astrologie, les hommes ont

cru bon  découper dans le ciel des configurations auquelles

se conformer pour mieux s’organiser.  Ce procédé n’a pu

faire sens que du fait d’un sentiment que les sociétés

humaines ne pouvaient  instaurer de par elles-mêmes un

certain ordre et qu’il fallait donc en  constituer un par

ailleurs, à l’extérieur. Les Juifs appelelnt d’ailleurs l’astrologie

« Avoda Zara », Zar signifiant étranger.(cf Le monde juif

et l’astrologie; Milan, Ed Arché, 1985)

On sait que dans le cas des Juifs, le prêt, l’usure leur

avaient été dévolus, ce qui ne pouvait manquer de leur

conférer un certain pouvoir, lequel n’a pas manqué d’alimenter

une certaine hostilité à leur égard du  fait du pouvoir qui leur

avait été accordé.

Un exemple assez récent s’offre à nous, il concerne le personnel

de securité dans toutes sortes de magasins, d’entreprises, de

lieux publics (comme à la BNF). Ce personnel est très

majoritairement  composé d’Africains mais aussi de toutes sortes

de populaitions étrangères.  C’est devenu llà une sorte de norme

à savoir que le vigile doit différer de la population « normale »

qu’il est chargé de surveilller et de protéger, ce qui est déjà

une mission fort ambivalente. On en arrive ainsi à ce que

les « Blancs  » soient soumis au contrôle des Noirs, ce qui n’est

pas sans faire songer à la Planète des Singes.  Certes, il s’est

agi  là d’une initiative prise par les Blancs mais qui ne s’en

impose pas moins à ceux-ci. On est en droit de se demander

s’il n’y a pas de la part de ceux qui ont instauré de facto

une telle situation assez  paradoxale quelque forme de

perversion. Il y aurait une étude ethnométhodologiqiue à

entreprendre sur le recrutement  des personnels de

sécurité  tant cela devient caricatural. Ainsi à la BNF, le

personnel d’encadrement n’est quasiment  jamais « blanc » . Or

à plus d’un titre,le dit personnel exerce un certain pouvoir

qui peut offritr un caractère humiliant pour ceux sur lesquels

il s’exerce. Les « blancs  » se plient à cet exercice consistant

dans le ccadre du plan Vigie pirate, à vider ses poiches, à

se  justifier quand le portique sonne, ce qui confère à la

machine également un caractère coercifitif mis à la disposition

du personnel de sécurité.  Est-ce  à dire que les Blancs

préférent être contrôlés par des gens qui ont un autre

« profil » qu’eux et qui sont en quelque sorte assimilés à des

machines.? Ces personnels s’expriment d’ailleurs parfois

dans un français très approximatif comme s’ils n’étaient pas

pleinement dotés de parole ou en tout cas pouvaient

communiqer entre eux dans une autre langue..

On en arrive, évidemment, à la question des postes dévolus

à des femmes. Est-ce que le phénoméne est du même ordre que le

pour les cas déjà décrits?/

Nul doute que le rôle des femmes dans l’éducation des enfants

leur confère un certain pouvoir susceptible de se perpétuer

d’une façon ou d’une autre sur des adultes et là encore, le

choix se porte sur des populations présentant un profil

différent, donc « étranger ». .

Les femmes  recourent fortement à la technologie pour

asseoir leur pouvoir, notamment par l ‘accés à l’informatique

qui leur permet à bon compte de disposer d’un savoir

tentaculaire. Mais même le seul fait de savoir lire permet

aux femmes de se subtituer   aux hommes, de les remplacer.

Mais là encore, contrairement à ce que nombre de femmes

laissent entendre, non sans une certaine naiveté, cette option

ne s’imposait aucunement et aura été initialement le fait

des hommes.  Le taylorisme est allé dans le même

sens et  la gréve est un moyen de coercition pouvant

pénaliser toute une société,voire la paralyser (ex la grève

de Décembre 1995),  Rappelons que le taylorisme aura

notamment été un mode très actif d’intégration de la

population noire du Sud des Etats Unis dans les villes du

Nord comme Detroit. De même la population maghrébine a-t-elle été

intégrée en France  du  fait de travaux que la population

blanche ne voulait pas ou plus réaliser.

Résumons notre thèse:  une société décide que certains

travaux, certaines tâches seront effectuées par une population

repérable par sa différence et donc instrumentalisable du

fait même qu’elle est perçue comme étrangère,  à l’instar des

planétes.  Un être dont on ne sait rien peut être déclaré   »bon » à

faire n’importe quoi.  Mais cette délégation  cohabite

notamment avec  des droits consiérés commme valables poir

tous d’où le vote accordé aux  femmes à la fin de l a

Secvonde Guere Mondiale;, le droit de vote revendiqué

pour les étrangers, aux municipales. Or, cette politique

d’instrumentalisation et d’intégration    ne justifie absolument

pas que l’on aille aussi loin et il y a  certainement un seuil

à ne pas dépasser. Mais  le probléme se pose à un autre niveau

à savoir que tous les « travaux » sont finalement

censés  se valoir, du  moment qu’il y a une feuille de paie

alors même qu’il s’agit d’un type de’ travail « à part ». D’où le

cercle vicieux qui conduit à un nivellement par le bas. A la

longue, c’est carrément le pouvoir politique qui est voué à

tomber  dans les mains de populations « extérieures  » et qui

de toute  façon font pression pour renforcer leurs position.

D’autant que ces populations instrumentalisées s’imaginent

que ce ui nous distinguue les uns des autres ce sont les

« formations », l’accès aux outils, en niant totalement les

potentialités internes de lamêmefaçon que les astrologues

n’ont rien à faire de savoir ce que sont en soi les astres.

Il y a là une spirale de l’instrumentalisation qui nourrit

le mythe de l’acquis primant sur l’inné, de l’avoir primant

sur  l’être. Mais, au départ,  le mal est venu d’un  appel à des

entités étrangères en un temps où il n’était absolument pas

question d’une quelconque égalité .

On se demandera si l’on n’assiste pas  à une certaine forme de déshumanisation du fait de

cette instrumentalisation qui  réduit l’autre, celui dont on ne sait rien et ne veut rien

savoir à un contenant plus qu’à un contenu. Bien évidemment, les rôles peuvent

s’inverser dans le cas des étrangers et les Occidentaux peuvent tout à fait être eux mêmes

instrumentalisés, notamment lorsqu’ils interviennent pour rétablir l’ordre en Afrique ou

ailleurs. Dans ce cas de figure, ils ne sont plus perçus comme des humains à part entière

mais comme des androïdes et en quelque sorte assimilables à des machines, à des robots.

 

 

 

JHB

13  07  14

 

 

 

 

 

 

 

 

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La renaissance de l’astrologie au début des années 70

Posté par nofim le 12 août 2014

Le cycle saturnien de 30 ans appliqué  à la vie astrologique (1970-2000)

par Jacques Halbronn

Il nous apparait qu’il puisse exister un cycle de 30 ans correspondant au passage

de Saturne sur l’étoile fixe Aldébaran et qui aura duré du début des années 70

jusqu’au début des années 2000. Nous voudrions illustrer cette approche au

prisme de la vie astrologique française (francophone).

Le début des années soixante-dix aura correspondu à une certaine renaissance

de l’astrologie mais il ne faut pas oublier que toute renaissance tend à s’essoufler

à mi-parcours  du cycle qui la sous-tend/ Il faut donc considérer qu’un basculement

s’est produit quand Saturne est passé d’Aldébaran à Antarés – ces deux étoiles

fixes royales constituant selon nous l’axe centrale de l’astrologie (cf notre Projet

de Colloque pour la fin 2014.

En 1971, Edgar Morin publie Le Retour des Astrologues aux Cahiers de l’Obs

(rééd. La croyance astrologique moderne, 1982)/ En 1975, près de 200 personnalités

du monde scientifique signent un « Manifeste des 186″ contre l’Astrologie. (cf la réaction

d’E. Teissier Ne brûlez pas la sorcière, Pauvert, 1976, pp. 151  et seq)

Mais il faut saluer en 1976 la parution dans la prestigieuse collection dirigée par

Luc Decaunes des Clefs pour l’Astrologie, dont Jacques Halbronn fut chargée avec

symboliquement  le fait qu’andré Barbault  dut renoncer à s’en occuper, ce qui

le fit publier son travail sous le titre « Connaissance de l’Astrologie » au Seuil, éditeur

qui avait déjà publié plusieurs de ses travaux. Mais le Seuil fera appel dès 1977

à Jean-Pierre Nicola  qui signe « Pour une astrologie moderne ». Il y a là comme

une transmission de relais qui caractérise un nouveau cycle. Dans le même sens,

il faut voir en 74 la parution par la polytechnicien Daniel Verney, chez Fayard,

des Fondements et Avenir de l’Astrologie et chez Hachette d’une Introduction

à la Nouvelle astrologie de l’Italienne Lisa Morpurgo, en cette même année.

ll est indiqué sur la 4e de couverture de ce dernier ouvrage « Jamais comme

aujourd’hui les horoscopes n’ont été (autant) consultés »

Citons aussi chez Jean Claude Lattés de l’Astrologie par Joelle de Gravelaine et Jacqueline

Aimé (première édition 1969) En 1976, Elizabeth Teissier (Astralement vôtre, émission

à la télévision qui fit polémique)  publie, on l’  a vu

« Ne brûlez pas la sorcière. Réponses à 25 questions sur l’Astrologie Préface de

Raymond Abellio.. Sur la 4e de couverture, on peut lire que l’astrologie  « est une de

ces sciences très anciennes que nous avons bien besoin de  redécouvrir pour qu’elles

nous aident à vivre et à mieux nous connaitre » . Il s’agit d’ouvrages qu entendent

renouveler  le positionnement de l’astrologie

alors que l’astronome  Paul Couderc propose encore en 1978, une nouvelle édition aux Pressses Universitaires de France de son Que Sais je sur l’Astrologie (première parution 1951)

En 1981, Solange de  Mailly Nesle est invitée par les éditions Fernand Nathan à publier

« L’astrologie. L’histoire, les symboles, le signes »

/On ne parle ici que d’éditeurs généralistes et non spécialisés dans l’ésotérisme comme Trédaniel,

les Ed traditionnelles, le Rocher, Dangles, Pardés, Dervy, Lanore ou des éditions

liées à des associations astrologiques.

A partir de 1980, l’on voit paraitre plusieurs collections sur les signes du Zodiaque,

chez Tchou, chez Solar  (avec  Ivan Othenin Girard  et à sa suite Jacques Halbronn) qui font pendant au succés de la formule dans les années cinquante, aux dites éditions du Seuil (dir. F. R. Bastide), aux éd. Radio Monte Carlo (avec Nicola), Tchou confiant à Michèle Curcio une collection de petits livrets

zodiacaux en paralléle à ses « Grands Livres ».

Parallélement,  la vie astrologique française  trouve un nouveau souffle à partir de

1974 avec Jacques Halbronn qui inaugure une ère des congrès qui sera relayée

dans les années 90 par Yves Lenoble dans la phase 2 du cycle de 30 ans. En 1979,

parait le Collectif  « Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau » sous la direction

de Jacques Halbronn (Ed Albatros) En 1984,  Jacques Halbronn publie le Guide

de la Vie Astrologique (Ed Trédaniel) qui recense les astrologues et les rassemble non plus

seulement dans le cadre de congrès mais de répertoires professionnels. Ces réalisations

(congrès, guides) visent  à normaliser l’image des astrologues en montant que la

« vie astrologique » s’organise comme ailleurs..

Cette phase 2 correspond à un tassement de la dynamique de recherche. On observe que

les colloques de chercheurs cédent devant des colloques d’enseignement. C’est

dire que le déroulement du cycle correspond, à mi parcours,  à une certaine cristallisation du

savoir astrologique – voire à un cloisonnement-  et  à  un renfermement de l’astrologie dans un certain ghetto,

du fait même de la complexité  même du savoir ainsi institutionnalisé et qui demande

des années d’étude. On est loin des tentives d’ouverture vers un large public

tant au niveau de l’élite qu’à celui du grand public.

Au niveau universitaire, Jacques Halbronn soutient en Sorbonne une thèse de

doctorat « La problématique astrologique chez les principaux penseurs juifs du

Moyen Age Espagnol  » (EPHE Ve  section Sciences Religieuses,  parue en 1985

Ed Arché, Milan sous le titre « Le monde juif et l’astrologie. Histoire d’un vieux

couple »).

Notre cycle de 30 ans, on peut le voir, assez nettement, passe par des phases

successives que l’on peut caractériser par un processus de déconstruction, de

reformulation s’achevant par une forme de stratification en phase 2 et de repli

sur un savoir qui devient de moins en moins accessible aux non astrologues alors

que la phase 1 visait à instaurer des passerelles entre le monde astrologique et

les autres approches.

A partir des années 2000,  un nouveau cycle de 30 ans s’amorce avec le repli

des activités d’enseignement et le renouveau de la recherche astrologique

incarné par le super-congrès de Jacques Halbronn en novembre 2004, intégralement

filmé et qui sera disponible sur Internet à partir de 2007. (TV Urania). La télévision

astrologique symbolise une nouvelle dynamique d’ouverture du « milieu » astrologique.

(lancement en 2008 de Teleprovidence puis en 2013 de la chaîne « Jacques Halbronn »

sur Youtube).

Sur le plan universitaire,  Jacques Halbronn soutient en 1999 une thèse d’Etat

« Le texte prophétique en Frane. Formation et fortune » (Paris X Nanterre-Ouest) et

en 2001, en Sorbonne,  Elizabeth Teissier une thèse de sociologie  (Ed Plon) sur

l’astrologie. En  2002, Jacques Halbronn est auditionné à l’EPHE pour la chaire des

Etudes Esotériques (précdent titulaire Antoine Faivre). En 2004, son article

Astrologie est réédité par l’Encyclopaedia Universalis et le Figaro.(première parution

1993) En 2007, Halbronn soutient en Sorbonne un post doctorat sur la critique

nostradamique au XVIIe siècle, autour du Dominicain Giffré de Réchac.

Une nouvelle série de Colloques se tient à l’initiative de Jacques Halbronn, à partir

de l’An 2000 (Frontières de l’Astroogie, avec un partenariat du CURA de Patrice

Guinard). A partir du grand congrès de 2004 se tiendra toute une série de rencontres

astrologiques dans un esprit de recherche et de débat, sous l’égide du MAU, qui seront

repris sur Internet.  Le colloque prévu fin 2014 est censé faire le point sur l’état

de la recherche et de la réflexion des 15 dernières années avec une mise à plat

de tout le savoir astrologique.

 

 

JHB

12. 08 14

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Phénoménologie des clivages

Posté par nofim le 7 août 2014

Les clivages  et la mauvaise foi.

(Contre une science sans conscience )

par  Jacques Halbronn

 

Il nous faut revaloriser le rôle de la conscience face à la

Science car l’on s »aperçoit que Science sans conscience n’est

que ruine de l’âme.  La conscience, dirons-nous, c’est ce

que nous percevons, nous ressentons sensoriellement,

instinctivement, qui nous est immédiatement perceptible ou

en tout cas qui nous vient comme on dit à l’esprit quand nous

pensons à quelque chose sans que cela se réduise et se

traduise par des mots.  Il y a une « vérité » de la conscience

qui si elle est bafouée reléve de la mauvaise foi. Car qu’est ce

que la « bonne foi », si ce n’est le refus d’abuser de certains

« obstacles épistémologiques », d’en profiter pour faire

triompher un certain déni du réel en profitant du doute

qui sous tend toute recherche?

Ainsi, si j’ai « conscience » que les hommes et les femmes

agissent différemment, il m’est indifférent que la Science

ne puisse valider ce sentiment. Celui qui refoule ce sentiment

du fait que la Science n »a pas pu ou voulu apposer son

« label »  est -il  encore « humain »? En ce sens, on ne saurait

refouler un ressenti en se servant de quelque expédient. Il y

aurait donc une sorte de « scientisme » chez ceux qui

instrumentalisent la science pour narguer la conscience.

Cela dit, la science n’en a pas moins mission de suivre les

pistes ouvertes par la « conscience », que l’on songe à la pomme de

Newton ou au bain d’Archiméde. Il y a beaucoup de choses

autour de nous où la conscience précéde la science et sert

d’ancrage.Or, de nos jours, force est de constater qu’un féminisme p

plus ou moins avoué, larvé,  met en question la conscience au

nom de la Science. Il nous faudrait capter le monde non

plus au prisme de la conscience mais de la science et

comme la science est encore balbutiante notamment dans

le domaine des sciences humaines, cela signifie que l’on

devrait en rester au domaine de généralités abstraites sur

le citoyen  lambda, asexué, sans race, sans âge et interchangeable.

Nous pensons au contraire que notre conscience nous

autorise à faire toutes sortes d’hypothèses et la Science

ne saurait prévaloir sur la Conscience à condition

bien entendu que la dite conscience ne soit déjà contaminée

par la Science, ce qui semble être le cas pour les femmes qui

ne capteraient le monde que par le biais du verbe masculin,

à  savoir la Science mais un verbe qu’elles tendent à figer

et à cloturer, ce qui va à l’encontre de la dynamique du dit

verbe, préférant notamment l’écrit fossilisé  à l’oral vivant.

Nous prendrons un exemple: imaginons que je propose

une piste de recherche donnée  pour traiter d’un phénoméne

dont j’ai conscience de l’existence, ce n’est pas parce que cette

piste se révéle, du moins dans l’immédiat, insoutenable, que

le phénoméne que je veux étudier n’existe pas. Or, on assiste

fréquemment à ce type de harcélement intellectuel visant

à discréditer toute recherche liée à la conscience au nom

des exigences de la Science. Nous prétendons, a contrario,

avoir parfaitement le droit d’échaffauder des théories sans

que cela conditionne notre conscience de ce qu’il nous

intéresse d’étudier et d’analyser. Bien plus, en encourageant

la diversité  des théories, l’on ne pourra que replacer la

Conscience au centre, la conscience étant une et la Science

étant multiple. Révolution copernicienne qui replacerait

la Conscience au Centre et la Science  ne faisant que « tourner »

comme dirait Galilée,  autour. .

La technoscience est un instrument qui tend à  minimiser le rôle de la

conscience ou à faire de la conscience une sorte d’épiphénoméne qui ne vise qu’à valider les « grilles »

de la technoscience.  On nous explique doctement que l’on peut reprogrammer et donc que ce que nous

percevons n’a qu’une réalité très relative et fugace, quasiment illusoire. Cette reprogrammation,  ce formatage, cette

rééucation nous dit-on, est liée à l’environnement social tout comme à l’environnement technique. C’est donc sur la conscience et non

plus sur la science que  se poserait le doute.  Un tel discours selon nous ne peut passer que chez des personnes qui ne sont pas

présents au monde et il suffit de voir avec quelle aisance les gens qui s’intéressent  à l’astrologie sont disposés à « changer de peau » ou

à se voir autrement au prisme de leur « signe » ou de leur « thème » étant aveugles à elles-mêmes.

Il doit exister une tension entre science et conscience, une dialectique mais chez d’aucuns cela n’a pas lieu et la conscience se moule

dans la science et renonce à exister et à préexister. Or, sans ce débat, sans ce combat avec la conscience, la Science ne saurait avancer.

 

 

 

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Les femmes et le langage

Posté par nofim le 5 août 2014

Les femmes au piége du Logos  ‘(langage et logique)

par  Jacques  Halbronn

Les femmes  sont très sensibles au raisonnement logique et

tendent à projeter sur le monde des patterns, des grilles

qui tiennent lieu de réalité, de « faits ». C’est ainsi que la

revendication de parité n’est que la conséquence d’une

argumentation simpliste à laquelle nombre d’entre elles

se tiennent et qui  ne tient  que par la grâce d’un certain aveuglement, à

des oeillères. Cet amour de la logique, elle le partage avec

les machines et d’ailleurs leur fascination pour la

mathématique astrologique en dit long sur le fonctionnement

de leur psychisme.(cf nos vidéos sur You Tube et

sur le  groupe facebook  animus/anima)

Le langage du fait qu’il est très réducteur conduit à nier

les différences puisqu’un même mot peut recouvrir des

réalités fort différentes Il suffit que des choses, des données

recourant aux mêmes mots pour qu’elles posent une

identité entre elles. En ce sens, on peut parler de

sophistique.Pour éviter de telles tentations d’indexicalité

(Garfinkel), il faudrait une langue pléthorique comportent

une infinité de termes aux acceptions extrémement

restreintes. La philosophie qui est viscéralement

réductrice  plait aux femmes en ce qu’elle génére de

la confusion. En ce sens, les femmes aiment les

généralités qui autorisent tous les rapprochements que l’on

voudra et là encore le fait de partager avec d’autres hommes et

femmes un même signe zodiacal apporte de l’eau au

moulin égalitariste. Les femmes aiment bien des formes

qui incluent tout le monde à commencer par le mot

Humanité, (l’Homme), sans distinction.  Cela dit les femmes

sont également attirées par la notion d’individu unique

(notamment par le biais du thème natal ) En fait, elles

louvoient entre une rhétorique du tout le monde est

pareil et tout le monde est différent, entre le partage et

la spécificité personnelle..

Comme les machines, elles ne peuvent apprehender le

monde que s’il est mis en équation, en formules, il faut que

cela passe par les mots mais qui fournit ces mots, that is

the question! C’est bien là le hic d’où la fascination pour

tout ce qui se prétend révélé et qui ne remet pas en

question l’égalité des sexes car reconnaitre que les femmes

dépendent des  mots émanant des hommes ferait

probléme.Idéalement, pour les femmes,il faudrait penser

que nous ne maitrisons pas les mots mais quee ce sont

les mots qui nous maîtrisent. On leur reproche souvent

de faire dire aux gens ce qu’ils n’ont pas dit voire de

les déposséder du droit d’expliquer ce qu’ils ont voulu dire…

Les mots parleraient d’eux-mêmes, en quelque sorte.

Mais les femmes n’en ont pas moins un probléme avec le

langage en ce sens que  des mots abstraits sont par elles

considérés comme des mots « concrets ». Un verbe a autant

de réalité qu’un nom, autant de poids. Or, l’objet est

externe , reléve de la science. et le verbe renvoie à une intention, à  un projet

lié à la conscience.. Mais l’on sait que science sans

conscience n’est que ruine de l’âme.

Le malentendu actuel entre hommes et femmes, tient

au fait que toute personne un tant soit peu observatrice

du monde sans passer par les « lunettes » des mots est

parfaitement consciente que les hommes et les femmes

sont radicalement différents. On nous renvoie au verdict

de la Science qui déclare ne pas pouvoir expliter ce

ressent et cet aveu  est consiéré comme un « fait » qui

prouverait que les hommes et les femmes ne sauraient

être distingués  Dès lors que ces différences ne peuvent

se  traduire en chiffres, en statistiques, en formules, elles

ne comptent pas,  concluent les femmes. Cela fait penser à des

aveugles qui ne captent le monde visible que par le biais

des mots et ces mots sont dramatiquement appauvrissants, ne

sont qu’un pis aller.

Les mots sont importants pour les femmes, disions-nous,

alors que pour les hommes, ils sont avant tout un mode de

communication avec les femmes puisqu’il suffit d’ouvrir

les yeux pour se mettre d’accord. Mais les textes sont

aussi un support essentiel pour les femmes car elles

n’aiment guère improviser dans l’ici et maintenant, si l’on

entend par ce mot le fait de communiquer réellement

avec autrui, de rebondir sur ce qu’il dit et vice versa. Improviser

est un acte vivant, naturel, éphémère et les femmes préférent

en ce sens ce qui est artificiel, donc immuable comme les

fleurs artficielles, constant, figé, rigide. C’est en ce sens

qu’elles se considérent comme rigoureuses si ce n’est

qu’elles sont terriblement manipulables en ce qu’elles

dépendent de ce qu’on veut bien leur dire et qui leur donne

du grain à moudre.  ..Elles sont obligées de faire confiance

et c’est d’ailleurs quand elles s’aperçoivent de la fragilité du

langage, qu’elles angoissent et dépriment.  La confiance est

une valeur clef et cela passe par le poids des mots, les

« promesses », il faut tenir « parole »..Ce qui est dit est dit!

Selon nous, le « vrai langage fonctionne en réseau. Un mot

ne fait sens que dans un certain contexte et ce n’est

que la combinatoire des mots qui fait sens. En ce sens, les

femmes détestent l’idée de jouer avec les mots. Elles ne jurent

que par les dictionnaires qui nous disent ce que les mots

veulent dire. Et en ce sens, les femmes réagissent souvent

par rapport à un mot qui  fait écran avec la réalité, qui est

supposé la résumer.

On remarquera enfin que  les femmes sont bien plus à leur

aise dans le langage factuel. Elles parlent le plus souvent

au passé »Il ou elle a dit », c’est à dire ce qui correspond  à la

mort, à ce qui ne bouge plus.

La meilleure façon de décourager une femme d’intervenir,

c’est quand on improvise, que l’on emploie les mots dans

des sens nouveaux, qui ouvrent vers des pensées nouvelles,

quand le sens est entre les lignes et doit être décrypté. L’usage des mots doit être

libre et non cloisonné, c’est là encore ce qui distingue l’homme de la machine. Les mots

ne sont pas des ordres, des programmes . Il y a l’approche de l’esclave au langage qui veut

savoir ce qu’on attend de lui et ne pas se tromper dans la captation du message et

il y a l’approche de l’homme libre qui  réfléchit avec ses pairs. On ne saurait confondre les

deux registres.

Il faut distinguer les « faits » et le discours scientifique qui n’est qu’une tentative

d’explication. Or, on note que les femmes confèrent la priorité au discours sur les

faits et entendent réduire les faits à ce qui en est dit, notamment en ce qui concerne,

comme par  hasard, ce qui distingue les hommes et les femmes. Or, il est évident

que la Science ne parvient aucunement à appréhender le phénoméne  concerné et cela

arrange les femmes que l’on s’en tienne à de telles abstractions qui sous tendent

une idéologie « paritaire ».

Réfléchir sur les femmes, c’est repenser la question du

langage, de sa genése.Les femmes vivent dans un monde

qui est le leur et que les hommes viennent troubler/ Cela

fait penser à un vieux débat théologique sur les miracles.

Est-ce que Dieu a le droit d’intervenir dans « sa » Création ou

bien tout est-il déjà planifié  dès le  commencement (Beréshit)?

Quelque part, les hommes préférent que Dieu reste en

retrait tout comme les femmes préférent que les hommes

restent en retrait et tout particulièrement ceux qui sont

capables de changer le monde. Les seuls hommes que les femmes

ne craignent, ne redoutent  pas sont les impuissants,

dans tous les sens du terme, tant physique que psychique.

Mais les hommes les plus  fréquentables sont encore ceux

qui sont morts, qui ont fait leur testament et qui n’existent

plus que par ce qu’on en dit..

 

 

 

 

 

Publié dans Culture, ECONOMIE, FEMMES, HISTOIRE, LINGUISTIQUE, PSYCHOLOGIE | Pas de Commentaire »

L’automutilation par les cheveux

Posté par nofim le 2 août 2014

Les cheveux comme objet d’auto-mutilation

par  Jacques  Halbronn

Il  y a actuellement une mode chez les femmes, à Parisn, à se raser une tempe. On peut se

demander s’il ne s’agit pas d’une forme d’auto-mutilation « soft ». (

Certes, les cheveux, cela repousse mais sur le moment c’est bel et bien vécu comme une forme

d’agression, de maltraitance contre soi-même, comme pourrait aussi l’être  l »excés de ce que nous

ingurgitons par la bouche (boissons, tabac, nourriture) sans parler d’une certaine forme

d’abrutissement sonore (CD, télévision etc). On pourrait aussi citer le piercing,  le tatouage.

Mais l’atteinte aux cheveux offre certaines particularités assez remarquables au niveau du ressenti

immédiat. Cela peut se faire en quelques secondes, ce qui n’est pas le cas des autres pratiques

signalées plus haut qui correspondent à des effets à plus ou moins long terme.

Les cheveux font bel et bien partie de notre « look », bien plus qu’un vêtement et ils nous

appartiennent plus que quelque appareil (téléphone, ordinateur). On parle de « couper » les

cheveux et les ciseaux ressemblent d’assez près à un poignard.  On peut aller chez un coiffeur,

se « faire couper les cheveux » mais le nec plus ultra est, en l’occurence, de se les couper

soi-même, ce qui rattache bel et bien l’acte à une forme d’auto-mutilstation qui a été

étudiée assez largement par divers auteurs (-cf  M Desseilles,  B.  Grosjean,  N. Perroud,  Manuel du border line, Ed Eyrolles 2014). D’ailleurs, l’on y parle de « se couper » pour désigner le fait d’appliquer un

couteau sur une partie de son  propre corps (scarification). Il est clair que ce « passage à l’acte »

soulage. (p. 106,  Manuel  op. cit), ce qui correspond éventuellement à une forme de punition

que l’on s’inflige, en prenant la place d’un autre absent.

A l’origine de cette mutilation par les cheveux, il peut y avoir eu une forme de maltraitance

par la famille.  En effet,  intervenir sur la coupe des cheveux est une façon autorisée de porter

atteinte à l’intégrité d’autrui,  au nom de quelque norme que l’on brandit. Pendant longtemps,

les hommes étaient beaucoup plus sous pression « capillaire » que les femmes. Il fallait que

périodiquement ils « sacrifient » leur chevelure, ce qui ne peut se faire qu’en recourant à des

« instruments » coupants. A force d’insister dans ce sens, on peut concevoir que l’auto-mutilation

corresponde à un besoin d’amour passant par une certaine forme d’obéissance à  une telle

requéte.

La coupe des cheveux – (on pense aux Misérables de Hugo, où Cosette vend ses cheveux) se situe

entre le vol et le viol. Les cheveux nous appartiennent et en même temps il n’en est pas

vraiment ainsi.  Il importe en tout cas de distinguer entre ces deux plans:  ce qui est vraiment à nous

est ce que l’on ne peut nous enlever sans nous blesser (code pénal) et ce qui ne l’est pas vraiment

est ce que l’on peut nous prendre (code civil). Comme nous l’avons dit ailleurs,  l’absence

d’éléments extérieurs garantit une certaine authenticité. Si j’interdis à quelqu’un de lire un texte,

d’interpréter une partition, je m’assure  qu’il n’y aura pas  de substitution, de trucage. Cela vaut

aussi pour les postiches,  les perruques. On s’interrogera

aussi sur cette mode des crânes rasés.

Pour en revenir à la pratique d’automutilation  par la coupe des cheveux, elle peut tout à fait

produire de la souffrance plus psychique que physique. Paradoxalement, il est plus facile de

dissimuler une scarification qu’une atteinte aux cheveux. Ajoutons que toute forme

d’automutilation suppose une certaine tendance à la schizophrénie dans la mesure où celui qui se

coupe les cheveux  à lui-même, joue le rôle de l’autre.

Il serait intéressant de connaitre les motivations et les rituels qui  président à cette

automutilation capillaire que les jeunes femmes s’infligent à moins qu’il ne s’agisse d’une

forme de revendication d’androgynat.

Mais on ouvrira un peu plus encore le débat en ce qui

concerne le port des lunettes. Quelle est la part d’une

certaine maltraitance des yeux (lecture dans des endroits

trop sombres par exemple mais aussi recours prématuré à

des lunettes)?

JHB

03 07 14

 

 

 

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Le rapport acontextuel des femmes aux mots

Posté par nofim le 30 juillet 2014

Le  grand exode des femmes et la question du langage

pat  Jacques  Halbronn

 

Les femmes  fonctionnent-elles comme les hommes? That

is the question! Ont-elles les mêmes comportements partout

et toujours? Tel est certainement l’enjeu majeur des

neurosciences et des sciences humaines en général pour le

XXIe siècle restant et au delà. Car le fait que l’on en reste encore

à dire tout et n’importe quoi à leur sujet montre bien que l’on

n’a pas vraiment prise sur un tel sujet comme autrefois l’on

pouvait assigner n’importe quelle vertu aux planétes lointaines..

En fait, on se heurte ici à certains obstacles épistémologiques

qui sont liés au rapport des femmes au langage avec un

phénoméne d’écho.  On pourrait caricaturer en disant que

les femmes sont ce qu’on leur dit qu’elles sont comme un

aveugle qui ne se verrait pas dans le miroir et qui devrait se

fier à ce qu’on lui raconte et qui n’a pas les moyens de

vérifier le bien fondé des propos qui lui sont tenus, qui se le

tient pour « dit » et ce qui est dit est dit…Peut-on parler de

programmation?

Nous avons déjà expliqué que le langage bien qu’il fasse appel

à la vue et à l’ouie  ne mobilise pas pleinement ces sens et l’on

pourrait parler d’un succédané de vue et d’ouie. Comment en

effet pourrait-on comparer la vue d’un paysage et la lecture d’un

texte, l’écoute d’une musique et celle d’une chanson? Nous

pensons d’ailleurs que cela ne mobilise pas les mêmes zones

du cerveau. On notera que de nos jours,  ces sens de

substitution sont de plus en plus mobilisés dans le domaine

de l’usage technologique. Nombreux sont ceux qui se

répérent mieux sur un écran(c’est le virtuel)  que dans la

réalité ne serait-ce que parce que l’écran est a priori plus

ergonomique.

On observera que les femmes tendent à se conformer à ce

qu’on leur dit, d’où l’importance qu’elles accordent à

l »éducation, aux acquis à commencer par tous les

équipements et appareillages qui feraient, d’après ce qu’elles

en disent, la différence. Elles en sont à s’imaginer que nous

serions tous, autant que nous sommes, le jeu de ce que l’on

nous dit à notre sujet. Il suffirait donc de changer le

discours, les mots pour changer les gens tant le

conditionnement est chose  puissante. Ce qui compterait, c’est

ce que nous devenons et non d’où nous provenons. Les

femmes raisonent plus comme des consommatrices que

comme des créatrices. Même une pianite consomme  la

musique qu’on lui fournit par écrit, donc par le biais d’un

langage, de « notes ». Le lecteur consomme de la lecture.  Celui

qui parle  consomme des mots mais ces mots ne relévent pas

d’une vraie sensorialité. Nous appelons ici langage ce qui renvoie

à quelque chose qui n’est  pas lui. C’est ainsi qu’unepartition

de musiqu renvoie à une musique qui est d’une autre essence

que le papier de la dite partition, qui est un objet repérable

visuellement. En fait, on a affaire avec le langage à une sorte

de braille en ce sens que les femmes ne sont pas handicapées

en ce qui concerne le toucher. Tout se passe comme si l’on

avait inventé des supports qui sont utilisables par des gens

qui  psychiquement verraent mal et entendraient mal..Ils

ont des yeux mais ne voient pas….(Evangile) et cette

difficulté à percevoir, à capter ce qui ne s’adresse  pas à elles

fait probléme. Le hic, c’est que parfois elles peuvent

recevoir des messages qu’elles ne décryptent pas

correctement et elles passent à l’action sur cette base

fausse du fait qu »elles ont du mal à contextualiser les

dits messages. En fait, le probléme, c’est que les femmes n’ont

pas accés au contexte ou du moins elles ne connaissent que

celui qu’on veut bien leur donner.  Les sources de

« malentendu », de « quiproquo » abondent alors que chez

les hommes, les erreurs sont plus facilement corrigées du

fait d’un plus grand nombre de recoupements possibles.

Chez les femmes, les mots se suffisent à eux -mêmes car

ils s’incarnent, ils ont une corporéité,  ils sont LA réalité. Et

nous avons souvent surpris des femmes affirmant que les

mots correspondant à des abstractions sont aussi chargés que les

mots les plus liés à du concret.

En conclusion, nous dirons que les femmes ont le plus grand

mal à situer correctement  la réalité par le moyen des seuls

mots. La réalité ne leur parle pas directement sinon par le

truchement du langage mais ce langage leur est délivré par

les hommes, il n’existe pas par lui-même mais par celui

qui l’utilise et qui en est à la fois le sujet et l’objet.

Les femmes, dès lors, sont-elles si différentes des machines

dans leur mode de fonctionnement? Elles en différent en

ce qu’elles ressemblent – pour des raisons historiques -

physiquement aux hommes et donc  tendent à s’identifier à eux. D’où la revendication de parité

(être pareil). Les femmes se reproduisent, pas les machines.

Mais l’essor des machines est la première cause de leur

exode vers le monde masculin, à la façon des populations

refluant lors des Grandes Invasions. La condition féminine

moderne est marquée par un tel Exode. Les femmes sont

prises en sandwich entre une technologie en pleine expansion

et une masculinité créatrice dont elles dépendent  au niveau de

leur programmation.

On ne comprend pas le phénoméne féminin sans repenser la question du

langage et cela vaut aussi pour la question des machines servant à produire du son,

les « lecteurs », comme on dit. Nous dirons qu’il y a un langage qui désigne des objets

concrets et l’on peut dire que les objets sont déjà en soi du langage, peut être même

un langage premier, matriciel.  Tout se passe comme si les femmes n’accédaient au

langage abstrait, « figuré », que par l’intermédiaire du langage écrit en ce sens que

cela donne une forme aux idées, aux notions.  Les termes abstraits acquièrent une

substance en s’incarnant dans la forme écrite et comme nous le disions plus haut, ils

acquièrent ainsi le même statut que les objets, sont en quelque sorte deviennent

aussi tangibles. Le seul probléme, c’est qu’encore faut-il savoir les utiliser à bon

escient. Le  fait d’écrire un mot – et de le « prononcer »- n’est pas équivalent au fait

de voir un arbre et de dire « c’est un arbre ». Les femmes ont donc besoin qu’on leur

dise quel mot employer quand il ne s’agit pas de désigner un objet concret d’où leur

fascination pour l’astrologie en ce que  celle-ci constitue un mode d’emploi pour les mots

et un mode d’emploi qui est déterminé non point par les hommes mais par les

astres, on échappe ainsi à l’horizontalité pour accéder à la verticalité offerte par le

cosmos. L’astrologie permet d’échapper à la promiscuité horizontale.

 

 

 

 

 

 

JHB

31. 07  14

 

 

Publié dans FEMMES, LINGUISTIQUE, PSYCHOLOGIE, Technologie | Pas de Commentaire »

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