Sociologie des cafés-philo

Posté par nofim le 29 juillet 2014

La dynamique des cafés philo : sociabilité et handicap

par  Jacques  Halbronn

Nous avons plusieurs fois  mis en évidence le fait que lien social

était souvent alimenté par le partage d’un certain  handicap.

Ce qui nous intéresse le plus ici c’est que cette rencontr qui

pourrait être un des rares lieu de liberté, d’improvisation se

voit généralement muselé au nom d’une rigueur

organisationnelle persuadée qu’on ne peut pas laisser les choses

se réguler d’elles-mêmes. On pense à ces entraineurs ( en foot

ou ailleurs) qui sont trop sur le dos de leur équipe et qui veulent

tout régenter, tout calculer.

D’habitude nous aimons opposer la liberté d’expression des

gens qui se rencontrent et qui parlent ensemble à la dimension

quasi-mécanique d’une orchestre,suivant pas à pas la partition

du compositeur et la baguette du « chef ». Or, les cafés philo

nous démontrent que le mal  a encore progressé et que la

situation est encore pire que nous nous l’imaginions puisque

même la circulation de la parole fait probléme et  est soumise

à des régles qui n’ont rien à voir avec la qualité des propos tenus

par tel ou tel, au sein du groupe ainsi constitué. Au vrai, nous

avions déjà remarqué une certaine rigidité dans des réunions

plus formelles comme des commissions, des conseils, des

conférences, des séminaires.

. Mais nous avons été contraints de constater que cette même

rigidité  avait envahi  d’autres espaces. Ce qui nous améne à

nous demander quel est le « vrai » sens de ce genre de réunion,

quel est l’enjeu  « non dit » sinon non -conscient? En fait, la

définition du café-philo -terme d’ailleurs tout à fait abusif

au regard de la philosophie- espace où chacun peut

s’exprimer dans un temps raisonnable et dire ce qu’il a

envie de dire, ce qui fait d’ailleurs que le thème mis en avant

n’a vraimennt pas beaucoup d’importance et même semble

indifférent et aléatoire. Question: qui peut être attiré par une

telle formule?

Réponse: des personnes qui n’arrivent pas à prendre la

parole facilement, qui ont besoin qu’on la leur donne. Cela

peut être le cas d’étrangers, de personnes atteintes de quelque

surdité, de personnne qui parlent trop lentement et qu’on ne

laisse pas « finir »  ce qu’elles ont à dire, qui  sont assez

marginalisées dans une discussion « à bâtons rompus ». Bref

des laissés pour compte de la communication.

Les femmes sont souvent  plus frustrées que les hommes dans

le domaine de l’échange en groupe et l’on trouve plus rarement

de jeunes hommes que de jeunes femmes parmi les

participants d’un café philo et comme par hasard quand il y en

a, ils sont souvent très à cheval sur la « discipline »,faisant

ainsi de nécessié vertu car il est évident qu’ils  préférent

renoncer à la liberté de tous que de  l’accorder à tous car

ils savent qu’au final ils seront défavorisés du fait d’un certain

manque d’allant. D’ailleurs,, il faut sérieusementne

manquer d’allant pour accepter de suivre les régles d’un café

philo où il faut lever le doigt pas même pour intrvenir mais

pour figurer sur la liste de ceux qui interviendront. La « liste »

est un outil indispensable au bon fonctionnement d’un

café philo qui se respecte..

Disons que les gens « normaux » non seulement n’ont pas

besoin d’un tel cadre mais ne sauraient le supporter. sauf

s’ils ne viennent pas pour intervenir mais  pour regarder

des gens parler, par delà ce qu’ils peuvent dire. On est alors

dan un plaisir de la gestuelle et on pourrait mettre des boules

Quies.

Nous avons organisé et animé un grand nombre de colloques

dans plusieur domaines, c’est à dire des espaces d’échange

comme l’indique l’étymologie du mot colloque (parler ensemble)

et le rôle de l’animateur est  de choisir le « bon cheval », la

personne qui est en forme et qui suscite des réactions. Ce n’est

pas forcément le meneur de jeu en titre qui serait plutôt

à comparer à l’ »entraîneur qui forme l’équipe et la fait

évoluer selon le cours du jeu.  Ce ‘leader » de circonstance

n’est parfois  même pas indiqué sur le programme du colloque

Il doit intervenir souvent mais briévement, efficacement,

relancer le débat, distribuer les  « ballons ».  On prend cet

exemple sportif car c’est un des rares espaces où l’improvisation

est encore respectée,ce qui ne signifie pas qu’il ne faut pas

s’entraîner  avec rigueur mais ça c’est avant le match.

En conclusion, il faudra distinguer l’objet affiché du groupe

qui est soi-disant la Philo et la vraie raison d’être d’une telle

formule qui est la peur de prendre la parole et de se la

faire couper, qui est le point commun entre ceux qui se

prétent et se soumettent à une tell épreuve. Généralement,

on se fera une assez bonne idée d’en groupe en en étudiant

la composition, la classe d’âge, le sexe, les carences

visuelles ou auditives qui créent du handicap et donc des

frustrations. Quand certaines dominantes sont très marquées,

il est temps de s’alarmer. On pense notamment à ces

réunions qui ne regroupen à 90% que des  femmes d’un certain

âge qui n’ont plus assez de charme pour se faire entendre

par les hommes.

On ajoutera que selon nous faire de la philosophie c’est

redéfinir en permanence les mots, les connexions entre eux.

Une expression trop bréve ne saurait être philosophique que

sur un mode conclusif, donc en fin de parcours. Un débat

philosophique ne saurait donc être une succession de

monologues, il importe que les protagonistes discutent et

disputent entre eux avec une certaine fluidité. On imagine mal

Socrate se pliant aux régles débiles du café-philo.

La philosophie ne se réduit  pas, en effet, à quelque exercice sémantique

consistant à communier dans une sorte de consensus figé mais pas davantage

à ce que chacun dise ce que tel mot lui inspire, de quoi il est chargé. Il s’agit bien au

contraire d’une déconstruction du langage et c’est ce qui rend la philosophie si étrangère aux

femmes pour qui  les mots sont des choses, des objets et d’ailleurs elles n’hésitent pas à comparer

la réalité d’un objet matériel  – comme un vase posé sur une table- avec la « réalité » d’un concept, d’une

notion quitte à aller « vérifier » ce qu’en dit le « dictionnaire », lequel a la « bonne » réponse. Il y a là un

niveau qui est celui de l’enfance qui apprend à parler et pour qui le maniement des mots précéde la

connaissance du monde. En réalité, ce n’est pas, pour les femmes le concept qui est aussi réel que l’objet mais l’objet qui est aussi réel que  le concept lequel précéde l’appréhension de l’objet (Mythe de la caverne). Il faudrait probablement distinguer un café philo

pour les hommes et un café philo pour les femmes, toute solution mixte risquant d’être bancale.  Nous avons ailleurs exposé la thèse

selon laquelle,  il y avait une première sensorialité en prise avec le réel  et une autre sensorialité passant par le langage qui ne connait

le monde que par le truchement du langage, et c’est cela qui paradoxalement  fait que les mots, chez les femmes, sont dotés d’un tel

poids puisqu’ils jouent pour elles le rôle du réel.= à l’instar du monde visible pour les non voyants qu’ils ne captent qu’au prisme de

ce qui leur en est dit.  La langue est un mode d’émission et de réception qui passe par le visible et l’audible mais qui n’est nullement

équivalent à ce que l’on capte par la vue et par l’ouie, c’est une sorte d’infra-sensorialité. Une langue que l’on n’a pas apprise heurte notre sensorialité  en ce que ce sont des sons et des signes qui ne relévent que par un biais du domaine des sens. (cf ce que nous avons écrit sur le silence). Ce n’est que parce que ces sons et ces signes sont reliés  à quelque réalité  qu’ils font illusion, ce qui renvoie à la dialectique du signifiant et du signifié.

 

 

 

 

 

JHB

29. 07 14.

 

 

 

 

 

 

 

peu de jeunes hommes

socologie des cafés phil

 

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Les femmes et l’interface du langage

Posté par nofim le 24 juillet 2014

Les femmes et la mise en commun des  compétences. Vers une nouevelle idée de la sensorialité.

par  Jacques  Halbronn

 

Les femmes profitent plus de la phase 2  du cycle de 7 ans que nous avons formalisé sous le nom d’Astrocyclon.

En effet, lors de la phase 1 (conjonctionelle), la devise pourrait être ‘Rendez à César ce qui est à César. On est dans un temps

d’inventaire, où il importe de savoir quelle est la valeur propre à chacun.  Ce n’est que lors du passage à la phase 2

(disjonctionnelle) que ce cap est dépassé et que l’on débouche sur une mise en commun, une circulation des ressources et

il n’est plus alors question de savoir  à qui l’on doit ceci ou cela. Phase de communication qui favorise les femmes; où l’on dépasse les dfférences.

A contrario, la phase 1  serait de différenciation.

On note d’ailleurs que durant cette première phase, les gens font preuve d’une certaine lucidité  quant à leur réelle valeur, quant aux mérite des

uns et des autres.

Il nous semble que les femmes fonctionnent énormément à partir du langage, des mots et qu’en fait elles ne captent le ‘réel » que par le truchement des mots ou si

l’on préfére, les mots sont l’expression de la réalité, pour elles.

A  contrario,  les hommes  n’attacheraient qu’une importance relative aux mots, qu’ils soient sous forme écrite ou orale.

Le probléme du langage, c’est son caractère artificiel. Le langage, cela s’apprend, cela ne s’invente pas comme c’est le cas

pour tant de choses dans la vie qui n’ont pas besoin d’être rendues par des mots que ne comprend qu’un certain groupe de gens.

Comment expliquer un tel phénoméne? On dira que les femmes ont un besoin urgent d’apprendre à parler une langue, à la lire alors

que ce serait moins vrai pour les hommes. On dira même que le langage est positif pour les jeunes femmes et  négatif pour

les jeunes hommes.

De nos jours, nous ne captons le plus souvent le monde que  de façon biaisée, indirecte. L’autre jour, un technicien devait passer et on avait indiqué

« dernière entrée sur la droite »  de l’immeuble et il avait compris « dernière entrée à l’entrée droite de la rue, soit à 100 métres de l’immeuble.   B ien des gens se

situent mieux par rapport à un ecran d’ordinateur ou de mobile que face  à une  réalité « extérieure ». Virtuel et réel.

Celui ou celle qui ne connait le monde, qui n’y a accés que par le biais du langage, de ce qui lui est dit ou écrit, appartient à une humanité

sous développée sur le plan cognitif et qui a besoin d’un commentaire, d’une étiquette, d’un panneau,  comme pour le visiteur d’un  zoo ou d’un jardin botanique.

Quand on en arrive au stade de la communication, de la mise en commun (communisme), le langage devient un outil de diffusion qui vise à demultiplier le message, l’émission.

Il y a peut être là un paradoxe. On a dit que le langage cloisonnait, se limitait à ceux qui y étaient initiés , comment pourrait-il favoriser la communiication? On répondra d’abord qu’un texte

peut se traduite depuis une langue dans une autre tout comme quelqu’un qui parle une langue peut en parler une autre.

Mais pourquoi a-t-on besoin des mots qui n’ont qu’un rapport  conventionnel avec les « choses »?

Est-ce à dire que les femmes ne perçoivent pas les choses mais seulement les mots? L’oral étant un substitut du son, l’écrit un substitut de  ce qui est à voir.

Il ne faudrait donc pas confondre  voir et lire,  entendre et écouter. Lire et écouter seraient d’autres sens, en quelque sorte.

Celui qui lit des livres n’est pas pour autant, ipso facto, capable de bien observer. Celui quii a besoin de paroles est peut être incapable de capter des signaux qui ne lui

seraient pas adressés.

Ce qui caractérise a priori le langage, c’est qu’il est adressé à quelqu’un. C’est même sa raison d’être.

On ne parle pas si l’on n’a pas envie de parler mais on se donne à voir et à entendre mêmes si l’on ne fait rien pour cela. On peut

faire du bruit involontairement, on peut se faire remarquer par son apparence.

C’est dire que la double dimension du langage oral et écrite, auditive et visuelle ne saurait être assimilée à un stimulus sensoriel

naturel.  Il en est autrement des autres sens (toucher, goût, odorat) qui ne concernent pas le langage au même titre et les femmes sont

d’ailleurs plus « nature » dans ces trois  autres registres sensoriels.

Il faut voir  le langage comme une sorte de substitut, de palliatif à quelque manque audiovisuel.

Cela nous raméne à notre lecture  de la dualité  néanderthal-homo sapiens, deux espéces humaines ayant connu

des modes évolutifs différents avant de se conjoindre.

Or, ce que nous avons dit de la cyclicité ne nous renverrait-il pas à un premier stade qui différencierait les hommes et les femmes et

un second stade qui les confondrait, les mêlerait? Le cycle de 7 ans récapitulerait ainsi la genése de notre Humanité, à la fois une et

double.

Autrement dit, les femmes descendraient d’une espéce qui n’aurait pas intégré en profondeur la  vue et l’ouie. Certes, les femmes

seraient-elles dotées d’yeux et d’oreilles mais sur le plan cognitif, les deux sensorialités en question  ne seraient pas

pleinement opérationnelles et ne fonctionneraient que par le biais du langage écrit et/ou oral.

Il faudrait donc parler d’inventions techniques  venant relayer une telle carence. Car force est de constater que le langage

écrit exige un support matériel non humain (tablettes d’argile). L’écrit est un prolongement de l’oral. On pense à ces talmudistes

qui décidérent de mettre par écrit leur tradition orale.

Il y a ainsi  une grande différence entre le fait de s’exprimer dans une langue et de composer de la musique, ce qui n’est généralement  pas le fort des femmes. Mais donnez-leur une partition et elles nous feront croire qu’elles sont les auteurs de la pièce ainsi jouée.

C »est en cela que le langage est justement le vecteur de la phase 2 du cycle de 7 ans, en ce qu’il ne permet plus de distinguer le vrai du

faux,  la  copie de l’original. Pour éviter les faux semblants permis par le langage, il faudrait interdire tout recours à l’écrit car à partir de

l’écrit, l’on peut faire aisément illusion en accédant au langage.

 

JHB

24. 07. 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Cyclicité et dialectique Moi/Surmoi

Posté par nofim le 24 juillet 2014

Les dialectiques Moi/Surmoi et  Conjonction/Disjonction

en Astrologie.

par  Jacques  Halbronn

 

Un récent film britannique « Locke » illustre bien la tension

entre les deux phases du cycle de  7 ans. La première que nous

associerons à l’instance freudienne du Moi et la seconde, à

celle du Surmoi. La conjonction (Saturne-étoile fixe royale)

quand elle se produit à 7 ans d’intervalle serait le recentrage

sur le Moi,  autour du couple qui se « conjoint » (les époux

sont des conjoints). C’est un phénoméne neurobiologique

(cf Lucy Vincent, Ed Odile Jacob , 2004) qui dure 3 ans

et qui établit un lien exclusif  entre deux humains.

Ce lien, à la disjonction, va se dissoudre du fait des

exigences sociales (Surmoi) et à force d’être  refoulé,  il y aura

un « retour », d’où un nouveau cycle et une réaffirmation

renouvelée de l’Ego. C’est ainsi que nous résumerions toute

l’astrologie dans cette dialectique relationnelle qui  fait que

les hommes tantôt affirment leur Moi (étendu à leur

conjoint) et tantôt passent outre et tendent à le diluer dans

un Surmoi.

Entendons par  là que le couple est un élément constitutif

du Moi. C’est quand l’individu est seul qu’il est en phase

de Surmoi. On dira donc que la conjonction favorise

singulièrement la formation ou le renforcement du couple

alors que la disjonction refuse un tel enfermement limitatif

et exclusif (au sens d’exclure les autres)

Il devrait être précieux pour les « psy » de connaitre un tel

cycle qui agit sur les mobiles et les motivations de leurs

patients, notamment quand le « traitement » s’étend sur

plusieurs années. On dira même que notre modéle permet

de pointer, par exemple sur une trentaine ‘d’années  les

passages les plus délicats et d’inviter les patients à s’y reporter

comme cause possible de traumatismes face à des

configurations plus ou moins bien vécues. Cela pourrait

remplacer avantageusement le complexe d’Oedipe. Et

rappelons que ce cycle semble pouvoir être étayé par la

neurobiologie.

Nous sommes entrés dans une phase « Ego » du cycle de

7 ans et cela devrait placer la plupart des gens face au

Sphinx:  qui vas-tu choisir et qui vas-tu choisir, qui va te

choisir pour faire couple avec toi? Pourras-tu renoncer à

tes engagements envers la société pour privilégier ton Moi

étendu à ton partenaire? Mais trois ans et demi plus tard,

la question posée sera inverse. Es-tu prêt  à te dégager de ton

couple, donc de ton « petit » Moi pour te dévouer à une cause

plus vaste. C’est alors qu’est venu le temps du Surmoi et les

problémes de conscience que cela pose .  Cette phase est

celle de la mise en commun de ce que chacun a pu réaliser, une

sorte de « communisme »; ce n’est plus alors le moment de

déterminer qui fait quoi, qui a crée quoi mais de répartir,

de distribuer à tous (compassion)/ A contrario, la phase

premère apparait comme fortement égocentrée, même si

elle est marquée par un amour fusionnel qui n’est jamais

qu’une exaltation du Moi, à travers l’autre, l’élu(e) de son

coeur.(tantrisme)

Nous mettons notre modéle, notre outil, à la  disposition

des « psy » carl’astrologie est une chose trop grave pour être

laissée aux seuls astrologues.

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Les trois ans de la relation exclusive du couple

Posté par nofim le 23 juillet 2014

Le terme de trois ans  pour le couple  au prisme de l’astrologie (Astrocyclon)  et de la neurobiologie.

A propos de « Comment on devient amoureux » de Lucy Vincent.(Odile  Jacob)

Par  Jacques Halbronn

 

 

 

Dans son ouvrage  paru il y a dix ans , « Comment on devient amoureux ?» (Ed Odile Jacob) Lucy  Vicent met en avant un  cycle de trois ans. Elle s’en explique ainsi  dans une interview  qu’elle a donné :

« La programmation génétique du comportement amoureux modifie l’activité dans certaines zones du cerveau. Ces zones vont peu à peu se désensibiliser, même si des mécanismes hormonaux, comme ceux de l’ocytocine, tempèrent le processus. Progressivement, l’activité du cerveau reprend son cours normal, débarrassée de l’excitation de la période amoureuse. Cette désensibilisation intervient quand l’enfant est capable de se débrouiller tout seul, vers 3 ans. C’est son cap de viabilité, où il peut commencer à se lever, à chasser quelque chose qui le gêne ou à attraper un fruit. Dès lors, un seul parent peut suffire. Pourquoi forcer deux parents à rester ensemble s’ils ne sont plus nécessaires à l’évolution ? L’évolution se fiche de notre bonheur après la reproduction ! «

Nos travaux recoupent cette échéance et cela tient au cycle de 7 ans de Saturne qui comport e  deux temps de la moitié, soit un peu plus de 3 ans. Mais nous apportons des éléments qui vont au-delà de ce qu’écrit cette neurobiologiste.

Notice Wikipedi  de Lucy V incent( :; on « est génétiquement programmé pour aimer son partenaire trois ans, temps nécessaire pour qu’un enfant soit moins vulnérable dans la nature. Pendant toute cette période, le cerveau occulte les parties négatives du partenaire pour ne laisser « voir » que les positives : on dit que « l’amour est aveugle ». L’être humain privilégie alors l’amour unique, car lorsque son attention tout entière est portée sur une personne qu’il aime, il lui est impossible de ressentir la même chose pour un(e) autre. »

Si nous convergeons vers ces conclusions, il nous faut cependant apporter les correctifs suivants . Le cycle de 3 ans ne concerne pas nécessairement un  seul et même partenaire.  C’est une période qui est synchronique pour toute l’Humanité et ce n’est donc pas comme la procréation une affaire individuelle qui démarre avec la conception. Par ailleurs,  ce cycle de 3 ans qui nous pousse vers  des choix exclusifs  alterne avec un autre cycle de la même durée qui va en sens inverse.  Autrement dit, ce n’est que tous les 7 ans environ que nous pouvons vivre pleinement un tel cycle de 3 ans, à condition d’être bien en phase et de ne pas faire avorter, pour quelque raison, chez l’un ou /et l’autre des partenaires la dynamique ainsi enclenchée.  On peut parler d’un processus comparable à celui d’une grossesse   si ce n’est qu’il est « porté » tant par l’homme que par la femme et qu’il ne dure pas 9 mois mais quatre fois plus longtemp (36 mois), ce qui  permet d’avoir plusieurs grossesses pendant ce laps de temps.

Le cycle serait déclenché par l’arrivée de la planéte Saturne à hauteur de  l’une des quatre étoiles fixes royales (Aldébaran,  Régulus, Antarés,  Fomalhaut). On peut aisément fournir ces données sur un siècle, à partir des éphémérides.

La conjonction nous apparait comme un signal qui déclenche cet état amoureux qu’évoque Lucy Vincent sous un angle neurobiologique. Lorsque Saturne s’éloigne de la conjonction, ce  qui correspond grosso modo à trois ans, le signal faiblit et un certain désamour s’en suit qui conduit les  partenaires à désenclaver, décloisonner leur couple en s’ouvrant davantage au monde. On passe du stade de la bilatéralité à celui de la multiplicité, ce qui met fin à une certaine forme d’exclusivité relationnelle. On  glisse ainsi de la sphère privée à la sphère publique, ce qui est nécessaire à un bon fonctionnement de la société.

Insistons sur le fait que ce cycle de 3 ans  n’existe que dans le cadre d’une nouvelle astrologie

intitulée ASTROCYCLON  et dont nous sommes le fondateur. L’on voit que la réforme et la refondation de l’astrologie permet d’établir des connexions avec d’autres domaines.

Tous les 7 ans, et quel que soit l’âge, une nouvelle  pulsion amoureuse peut être vécue. Il importe d’apprendre à bien gérer le

passage d’une phase à une autre et de ne pas agir à contre-temps.

 

JHB

23. 07. 14

halbronn@yahoo.fr  06 60 75 5 2 48

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L’astrologie, entre fascination et rejet

Posté par nofim le 23 juillet 2014

L’astrologie,. Les causes de la fascination et du rejet

Par  Jacques  Halbronn

 

 

 

Elizabeth Teissier, dans le titre de sa  thèse de doctorat (2001, Paris V) a mis en avant une dialectique de la fascination et du  rejet par rapport  à l’astrologie.(cf l’édition parue chez Plon). Nous proposerons ci-dessous nos propres analyses psychosociologiques  qui ne semblent pas recouper tout à fait  celles de Madame Teissier. Mais nous avions déjà  en 1994 mis en évidence cette

dialectique dans notre article  de l’Encyclopaedia  Universalis

 

 

Nous pensons qu’il est sage d’adopter une approche minimaliste en astrologie et de se contenter d’observer un processus d’alternance et d’être sensible au basculement d’une phase  vers une autre. Nous avons toujours voulu ménager notre cerveau et ne pas lui infliger de mauvais traitements, le martyriser avec des systèmes alambiqués et  tordus. Cela aura été un garde – fou précieux dans notre rapport à l’astrologie sur près de 50 ans.

Nous avons également considéré qu’il fallait payer de sa personne et que la vie était un excellent

professeur pour appréhender la dynamique des cycles et que l’on pouvait ainsi corriger le tir quand les choses ne se passaient pas vraiment comme prévu par nos cogitations prévisionnelles.

L’astrologie se vit d’abord au présent  et directement.  Ce que les autres nous en disent et ce que les « livres » nous en disent est souvent tronqué.  L’étude du monde ne saurait se déléguer surtout si l’on est doté d’un certain don d’observation qui n’est pas donné à tout le monde.

Plus l’on complique les choses , multiplie les paramétres et plus notre capacité à corriger le tir s’en trouvera hypothéquée.  Ces astrologues qui nous déclarent avoir vérifié ceci ou cela et qui  utilisent  une astrologie des plus  confuses  nous font pitié. Une poule n’y  retrouverait pas ses petits. Cela revient à chercher une aiguille dans une meule de foin.  L’astrologie de ces gens là est carrément

« bordélique »,  brouillonne et ils osent déclarer, sans rire, qu’ils s’y retrouvent  dans leur fouillis.

Prévoir cela signifie ne pas avoir à attendre le dernier moment pour savoir ce qui va se passer. On ne survit pas sans quelques préjugés.

Les astrologues ne semblent pas comprendre que les gens aient des réticences par rapport à l’astrologie. C’est assez paradoxal mais l’on sait que les cordonniers sont les plus mal chaussés. Ces astrologues qui déclarent que l’important c’est le résultat ne comprennent pas que cette attitude n’est pas acceptable car attendre le résultat, c’est reconnaitre que l’on ne sait pas prévoir !

On a l’impression que justement les gens qui viennent à l’astrologie sont ceux qui ne savent pas prévoir. Ce qui est assez logique.  On ne va pas chez l’oculiste quand on jouit d’une bonne vue. On est là dans un cercle vicieux.

Voilà des gens qui prévoient mal et qui vont vers l’astrologie mais comme ils prévoient mal, ils ne se rendent pas compte assez vite que l’astrologie ne fera pas l’affaire, ce dont les gens normaux sont conscients, car ils captent des signaux négatifs, peu engageants. Ils ne se méfient pas de certains signes  et passent outre jusqu’à ce qu’il soit trop tard car plus ils  ont consacré de temps à s’initier à

L’astrologie, plus il leur deviendra difficile de s’en détacher et  le savoir-faire qu’ils auront acquis ils ne sauront pas en faire le deuil. L’astrologie, c’est le pompier pyromane, le remède qui  se révèle être pire que le mal. Nous avons pu constater à quel point la moyenne des astrologues était dépourvue

d’esprit critique face à un savoir  qui  comporte  pourtant  bien des lacunes. Si l’on prend ainsi le cas des domiciles et des exaltations des planètes (Dignités, Maîtrises), il est étonnant de voir tous ces

astrologues  ânonner  des règles de correspondance dont ils ne comprennent strictement rien si ce n’est que ‘ça marche ».  Donc, nous avons affaire à des gens qui prévoient mal, qui ne savent pas

faire le tri, à partir de critères qu’ils ont pu se constituer au cours de leur existence  et l’on passe une partie de nos premières années à nous prémunir contre de mauvaises surprises. Et l’astrologie leur promet justement de suppléer à leurs lacunes. Mais comment  savoir si elle en est capable si l’on ne sait pas  séparer le bon grain de l’ivraie.  On notera d’ailleurs que les astrologues n’aiment pas généraliser. Or généraliser c’est prévoir, ne serait-ce que selon toute probabilité. Un mauvais statisticien de la vie court à l’échec  et à la désillusion.  Mais comme qui se ressemble s’assemble, une telle humanité se rassure en  réunissant des gens ayant le même profil  et souffrant des mêmes maux, dans le cadre d’associations.

Ce refus de généraliser est un symptôme récurrent parmi les astrologues. En effet,  quand on ne voit que des cas particuliers, on se  condamne à ne pas pouvoir prévoir. Or, qu’est-ce que le thème natal, sinon une prétendue représentation de notre individualité ?  Combien de fois n’avons-nous pas entendu des astrologues déclarer que chaque cas est différent, que sur le plan cosmique, un événement ne ressemble jamais tout à fait à un autre alors même que l’astrologie se prête, au contraire, à opérer des comparaisons ?  André Barbault l’avait bien compris quand il étudiait le cycle d’une planète en laissant de côté tous les autres facteurs (aspects, signes zodiacaux) comme dans le cas des conjonctions Saturne-Neptune.  Il  est clair que l’astrologie doit proposer un modèle universel valable pour toute l’Humanité et non une myriade de « mandalas » à un seul coup ! L’astrologie ne peut échapper à la méthode statistique.

 

 

 

JHB

23. 07. 14

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Sensorialité et sexuation

Posté par nofim le 20 juillet 2014

Les interactions sensorielles et la symbiose hommes/femmes

par Jacques  Halbronn

Ce qui rend difficile la caractérisation des comportements

distincts tient à une interaction

pouvant prêter à confusion et faire  le jeu d’un certain déni

de l’évidence visuelle.

Il conviendra donc  de distinguer plusieurs niveaux et cela vaut

pour  la distinction entre le vrai et le faux., l’inné  et l’acquis.

Notre inaptitude à capter certaines nuances génére des.

malentendus par exemple dans ce qui distingue  une

improvisation d’une éniéme interprétation d’une même

pièce de théatre ou de musique. Cela fait de nous des

victimes d’impostures toutes trouvées.Selon nous, les

hommes  savent mieux observer le monde que

les femmes qui sont plus à leur aise dans le langage, donc

dans le virtuel. Mais en même temps, le  visible est une

chose banale, et  ordinaire tout comme la parole chez les

femmes.

Paradoxalement, les hommes  peuvent sublimer le son et

les femmes transfigurer ce qui est à voir , justemen

parce que cela implique un dépassement de soi ; c’est

ainsi que les plus grands compositeurs sont des hommes

et que les femmes sont  d’une grande beauté visuelle.

JHB

20  07  14

 

 

 

 

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L’astrologie sous la Révolution et la Restauration

Posté par nofim le 19 juillet 2014

La survivance de l’astrologie par l’histoire des religions et

la Kabbale (de la Révolution à la Restauration)

par  Jacques  Halbronn

 

Nous avons signalé la parution en 1785 d’un traité

astrologique d’Etteilla (cf L’Astrologie du Livre de Toth,

Ed  Trédaniel  1993). Dix ans plus tard, l’astrologie trouve une

place dans l’Origine de tous les Cultes de Charles François

Dupuis. En 1823, Lazare Lenain  n’oubliera pas l’astrologie

dans sa  Science Cabalistique de Lenain (Lazare), rééditée

avec la bénédiction de Papus et  notamment en 1972  aux Ed. Taditionnelles.

On signalera donc ici les données astrologiques qui sont ainsi

véhiculées en depit d’un certain « divorce » d’avec l’astronomie qui

ne justifie aucunement de parler d’une interruption de la transmission et donc de la tradition, par delà la conservation des ouvrages dans les bibliothèques.

On trouve donc chez Lenain  une « Table des 28 maisons de la Lune » qui découpent le zodiaque à partir du début du Bélier. L’auteur

se référe d’ailleurs aux « anciens astroogues indiens et chaldéens ». On note qu’en 1823, on utilise encore le mot « écrevisse »‘ » et non

le latin « cancer » dont on ignore pourquoi il n’est pas traduit de nos jour à l’instar des autres signes.

On trouve un peu plus  l’ Explication des Quatre Triangles,  en rapport avec les Quatre Eléments.

Lenain puise , de son propre aveu; une partie de ses connaissances  astrologiques

chez Dupuis et son Origine de tous les Cultes.  le- Idem pour les « trônes » des planétes. Malgré la

récente découverte d’Uranus, il n’est pas encore question de lui faire une place au sein des dispositifs traditionnels. (cf La Vie Astrologique, il y a cent ans. Ed Trédaniel 1992)

Ce que nous retiendrons, c’est l’importance que Lenain accorde aux « anges ». En effet, selon nous,  l’astrologie ancienne s’intéressait

aux divinités sans se référer pour autant aux planétes qui vont par la suite porter le nom de certaines d’entre elles, du fait

d’une reprise en main de l’astrologie par l’astronomie, notamment dans la Tétrabible de Ptolémée. De nos jours, les astrologues ont pour réflexe de référer toute donnée symbolique à l’astronomie (Zodiaque, planétes) Mais la lecture de Manilius (Ier siècle)

témoigne d’une autonomie de l’astrologie par rapport à l’astronomie.

Voyons quel savoir  astrologique véhicule Charles François

Dupuis. Il expose que les Douze travaux d’Hercule s’expliquent

par la clef  zodiacale. Mais surtout il s’intéresse à la

précession des équinoxes en expliquant que le point vernal

se déplace d’une constellation à une autre, notamment

de celle du Taureau vers celle du Bélier qu’il assimile à un

agneau (pascal).  C’est en effet à la fin du XVIIIe siècle

que se développe en France la théorie précessionnelle

du cycle des religions (avec Volney et De Laulnaye) qui

conduira à l’attente de l’ère du Verseau.

(cf Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau, Ed Albatros;

1979)  Dupuis entend, non sans arrière pensée antichrétienne

fonder les sciences religieuses sur le socle  du

symbolisme astrologico-astronomique et notamment sur

une cetaine forme de cyclicité qui prend le relais de

la théorie médiévale des Grandes Conjonctions Jupiter-Saturne

d’Albumasar.

.  Dupuis publie en 1795 son magnum opus L’origine de tous les cultes, ou

la religion universelle, en trois volumes de textes et un volume de planches

in-4, ou douze volumes in-8 abondamment illustrés (1795).

Réédité en 1822 et en 1835-1836.

suivi en  1798 d’un Abrégé de l’origine de tous les cultes

Dupuis ne semble pas avoir compris que l’exaltation du soleil

se déplace en rapport avec la précession des équinoxes et

qu’initialement l’exaltation du soleil était en taureau et non

pas, comme par la suite, en bélier. Pourtant Dupuis

s’intéresse au  tétramorphe   (cf son Abrégé de l’Origine

de tous les cultes) « Les quatre figures étaient le lion, le

taureau, l’homme du verseau et l’aigle qui partageaient

tout le Zodiaque en quatre parties (..) Les étoiles  qui

y répondaient  s’appelaient les quatre étoiles’ » (Royales)

On retrouve ici les traces d’une astrologie originelle

divisant le cycle d’une planéte « reine » en 4 temps.  On

n’oublierapas non plus l’engouement pour le Zodiaque

égyptien de Dendérah -à la suite de la Campagne d’Egypte

de Bonaparte, qui fut installé au Louvre/(cf  A. Slosman

Ed du Rocher) et dont on se servira abusivement pour

établir une chronologie  surdimensionnée fondée sur la

position du point vernal, chaque  ère couvrant plus de

2000 ans.. Cette astrologie stellaire que ressuscite Dupuis

ne se référe guère aux planétes mais bien plus donc aux

étoiles. Etrangement, elles cohabitera au XXe siècle avec une

astrologie  qui se détourne des constellations et des étoiles

fixes.

Il ne fait pas de doute que Dupuis ait été perçu en son temps  comme un avocat de l’astrologie :un de ses adversaires

Destut de Tracy écrit à son sujet en 1799: « L’astronomie et la métaphysique ont produit l’astrologie et la théologie en s’égarant

mutuellement dans leur enfance et de nos jours, elles anéantissent ces prestiges par leur secours réciproque qu’elles se donnent dans

leur maturité. C’est sous ce rapport que le citoyen Dupuis a traité ces deux sciences dans son immortel ouvrage de L’Origine de tous

les cultes. (Analyse de l’Origine de tous les culyes et  de l’Abrégé qu’il donne à cet ouvrage », Paris, Agasse, An VII. (p.7). C’est dire que l’oeuvre de Dupuis semble annoncer un retour en force de l’Astrologie faisant alliance avec la Religion pour asseoir sa légitimité à l’aube

du XIXe  siècle.

 

 

 

JHB

19 07. 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

18. 07 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

18. 07. 14

 

 

La véritable importance des maisons

au sein du savoir astrologique

par  Jacques  Halbronn

Nous avons récemment posé la question du mode d’emploi

des dispositifs astrologiques et avons mis en garde contre

certains a priori dont il est difficile, d’ailleurs, de ne pas

être peu ou prou victimes. C’est ainsi à une reconsidération

du statut des « Dignités » planétaires et au delà de cela de la place

des symbolismes zodiacal et mythologique en astrologie que nous

procéderons.

 

 

 

 

Le passage à l’acte de la fin de la rétrogradation

par  Jacques  Halbronn

Récemment, nous avions signalé, suffisamment à l’avance,

les échéances de la fin du mois de juillet 2014 du fait de la

fin annuelle de la rétrogradation de Saturne, notion qui

ne fait point partie de l’arsenal actuel des astrologues et que

nous avons donc été le seul à pointer correctement, en

connaissance de cause et non après coup,comme c’est

la coutume désormais.

 

 

 

 

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Fortune du revival astrologique du tournant du XXe siècle

Posté par nofim le 17 juillet 2014

Le « retour » de l’Astrologie   vers 1900

par  Jacques  Halbronn

Nous avons récemment développé une nouvelle thèse selon laquelle à chaque fin de siècle, se déployait un certain

réformisme astrologique.  Kepler entendra refondre l’astrologie autour de 1600 avec son De fundamentis Astrologiae.  et en allemand son Tertius  Interveniens.  Un siècle plus tard, Eustache Le Noble, en France, aura une même ambition de renouveau et de  » retour ».

A la fin du XVIIIe siècle, nous avons signalé les tentatives d’un Etteilla. La fin du XIXe siècle

ne fera pas exception avec un nouveau projet de relance, nettement exprimé par  Fomalhaut alias  Charles  Nicoullaud   en 1897

chez Vigot (réédité en 1933, ibidem), soit 200 exactement après la parution de l’Uranie de Le Noble, à Paris.

Le Manuel d’astrologie sphérique et judiciaire comprend un

passage célébre annonçant la prochaine découverte de Pluton(cf La vie astrologique il y a cent ans  Paris, Trédaniel, 1992), nom de code de la transneptunienne, ce qui vient infirmer la thèse selon laquelle

le nom de Pluton aurait été donné à la suite d’une proposition postérieure à la découverte de cet astre.

*Voici comment Nicoullaud situe l’astrologie en cette fin de siècle :  » Abandonnée malheureusement depuis de longs siècles (elle) est devenue la proie des ignorants et

des charlatans (..)  Il n’est pas douteux qu’étudiée avec la

puissance de pensée et de travail qui a donné

dans d’autre branches de signalés et de si bons résultats, elle ne reprenne la place qui lui est due et qu’elle a déjà occupé à la  tête des autres sciences  qui toutes ont

besoin de son appui et de son concours »

Quant à Selva , dans son  Traité théorique et pratique d’astrologie, paru en 1900  ( dédié à  Barlet (en date de 1897) il déclare

« Venir traiter d’astrologie  en cette fin du XIXe siècle (…) paraitra à beaucoup d’esprits oeuvre de mauvais plaisant  ou de fou (…)

Le renouveau des sciences occultes qui se manifeste si puissamment depuis plusieurs lustres a aussi ramené l’attention  des esprits curieux sur l’astrologie ». Pour Selva  (alias Vlés) rien ne vaut « l’épreuve de l’expérience »

Quant à Paul Choisnard, polytechnicien)  qui écrivit d’abord sous le pseudonyme de Flambart, il   pense que l’astrologie a tout intérêt  à se

rapprocher de l’astronomie pour en quelque sorte se ressourcer. C’est son éloignement d’une telle matrice qui expliquerait

la « répulsion » à son égard. (Langage astral  1902. Traité Sommaire d’astrologie scientifique).  Choisnard prône aussi un

rapprochement avec la psychologie bien plus qu’avec l’événementiel qui pousse l’astrologie vers la divination. ‘(cf l’Homme Rouge des Tuileries de P. Christian 1863, chez l’auteur, Reed.   Dorbon Ainé  1937  et Trédadaniel  1977)

Ces « médecins » qui se placent ainsi au chevêt d’une astrologie envahie par l’onomancie (cf  Ely Star  Mystères de l’Horoscope, 1888),

préconisent divers traitements. Celui du polytechnicien est le plus radical ^Selva met en avant l’ »expérience mais l’on sait que cela conduit à la validation de la tradition.

L’annonce d’un retour  est  aussi un aveu d’une chute dont on chcrche  se relever. Un siècle plus tard,  il semble que la situation de l’astrologie en France ne soit pas beaucoup plus brillante qu’en 1897 et ce en dépit d’un  recours intenstif aux éphémérides, une

chasse  systématique aux données de naissance – un facteur qui était alors considéré comme vital par certains des avocats de sa  réhabilitation.

On a l’impression que de telles apologies  laissent entendre que le déclin de l’astrologie serait dû à ses échecs. Mais, selon nous, il ne s’agit pas de cela: son déclin serait selon nous lié à sa présentation  qui laisse beaucoup à désirer.Pour restaurer l’astrologie, on

ne peut faire l’économie d’une approche historique exigeant une méthodologie archéologique permettant de retrouver son mode d’emploi. Car  là se situe le vrai débat :à

quoi sert l’astrologie?

Le problème, c’est que chacun arrive avec sa définition., son

« idée » a priori » de la destination de l’astrologie, ce qui l’aura motivé à s’y intéresser. Autrement dit,  il va

s’en tenir à sa définition pour maintenir sa motivation. C’est

un cercle vicieux!  On n’échappe pas à

quelque idée préconçue de l’astrologie que ce soit pour  s’y

intéresser ou pour la rejeter.

Il serait plus  sain selon nous d’aborder le sujet  sans projeter  quelque attente  que ce soit.  L’astrologie  est un objet dont il faut trouver le mode d’emploi sans chercher à l’instrumentaliser au bénéfice de quelque idéologie. Ainsi, plusieurs des dispositifs figurant au sein

du corpus astrologique méritent que l’on s’interroge sur leur raison d’être.  Affirmer que l’astrologie est un commentaire du système solaire est un a priori que l’on n’a aucune obligation d’accepter et à un autre niveau pas davantage la thèse selon laquelle

l’astrologie traiterait de l’individualité ou de l’errance  de l’âme!  C’est en tout cas selon ces termes que nous pensons  envisager un nouveau réveil de l’Astrologie, au tournant de l’An 2000 et peut être cette fois sera-t-elle la bonne? Cela correspond à une position

de ‘neutralité » revendiquée par Kepler conseillant de ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain.

L’écueil principal – il faudrait dire le piége- tient au fait que l’on parte du principe que l’astrologie, c’est ce que l’on connait sous le nom d’astrologie.  On ne peut faire l »économie d’un travail de décantation, de  restauration des plus délicats à mener à bien.

C’est ainsi  que, selon nous, les significations des

maisons astrologiques sont le coeur de l’astrologie alors que le

symbolisme zodiacal et planétaire serait purement

instrumental.C’est ainsi que les systémes de dignités

planétaires (relations planétes/signes) ne serviraient qu’à

relier les maisons astrologiques entre elles qui serait le seul

dispositif réellement opérationnel. La technique des « maîtrises »

fonctionne en effet à partir du signe où se trouve la cuspide

(pointe) de telle maison, dont la planéte maîtresse se trouve

presque toujours dans un autre signe, d’autant que chaque

signe dépend de plusieurs planétes (en domicile, en exaltation)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

-18 07 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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La société à deux vitesses: produits frais et produits secs

Posté par nofim le 12 juillet 2014

La tentation de l’imitation et l’ère de l’inspiration.

Par  Jacques  Halbronn

 

La perspective de la mort nous incite à mettre par écrit notre « création ». C’est  particulièrement vrai pour les compositeurs. L’essor  des enregistrements a  relativisé le passage obligé par la partition mais les ordinateurs seront de plus en plus capables de transcrire ce qui est audio en  imprimé. Le théatre se prête également à cette problématique avec le texte à interpréter (voire à traduire en une autre langue), et cela vaut évidemment pour l’opéra, l’opérette et la chanson. Il est vrai que la partition ne saurait être exhaustive et laisse une certaine marge à l’interpréte, au chef d’orchestre. En cet Eté, où tant de partitions et de textes vont être joués et rejoués pour la éniéme fois (on pense au Festival d’Avignon entre autres), cela vaut la peine de s’interroger.

Selon nous, il est peut être  temps de passer de l’ère de l’imitation à celle de l’inspiration. Certes, celui qui s’inspire d’une œuvre  -et cela peut aller jusqu’au plagiat, au remake- ne rend pas nécessairement un hommage formel à un auteur puisqu’il produit quelque chose  qui n’est pas l’œuvre d’origine. Mais  n’est-ce pas justement préférable au cas de l’interpréte qui entend se substituer carrément à l’auteur d’une sonate ou d’un drame ? Sur le plan linguistique, le probléme se présente également : une  chose est  d’apprendre une langue, une autre de lui emprunter des mots. Et il est clair qu’il est plus facile d’identifier une copie conforme à une  « importation » vouée à diverses tranformations.

Or, nous pensons que l’humanité a tout intérêt à passer de l’ancienne  ère vers la nouvelle et de s’en donner les moyens.  Il est clair qu’il n’y a pas de vrai progrés dans la répétition pure et simple du passé et que cela peut aisément tourner à une sorte de décadence où l’on célébre les auteurs des siècles passés  et on ignore ou méprise  ceux d’aujourd’hui.. On n’en est pas là dans le domaine scientifique et c’est heureux, ce qui n’empêche nullement de percevoir des filiations d’une génération à une autre, d’un siècle à un autre et dans ce cas il s’agit d’exemples à suivre mais non à

Imiter, stricto sensu. La notion d’intégrité de l’œuvre que l’on ne peut modifier doit laisser la place à une approche moins rigide mais exige un talent que n’ont pas les simples exécutants et c’est bien là que le bât blesse quand on entend tant d’interprétes déclarer qu’ils ne sont pas des compositeurs, en nous expliquant qu’ils n’ont pas été « formés » pour cela ! Il  y a là comme une usurpation sinon d’identité du moins de qualité, de titre.

Le rôle de l’historien est ici crucial : il lui revient en effet d’établir les filiations avec les implications

économiques et pécuniaires qui en découlent. Nous voyons l’historien du XXIe siècle  au cœur de la dynamique commerciale de demain en fixant les royalties, les droits d’auteur, du fait des emprunts non plus globaux mais ponctuels.

Nous avons dans notre post-doctorat sur  Giffré de Réchac  (2007) et dans nos dossiers parus dans

La Revue Française d’Histoire du Livre (2011) puis sur le site propheties.it (Halbronn’s Researches), montré que les quatrains attribués à Nostradamus avaient été reprise de sa prose. Entendons par là que les signifiants avaient été empruntés mais dans un ordre différent de l’original et dotés d’un signifié se prétant évidemment aux interprétations les plus diverses depuis plus de 400 ans. Le rôle de l’historien consiste ici à signaler l’emprunt par delà la question du sens. Ce qui  nous intéresse ici c’est que tant de mots de la prose de Michel de Nostredame se retrouvent dans des quatrains. Et c’est sur cette base que se situe l’enjeu « économique ». Autrement dit, l’emprunteur a toute latitude pour réagencer les mots à sa guise. C’est son droit mais c’est aussi le droit de la société de le taxer dans ce sens.  On aura compris qu’en tout état de cause, nous préférons un habile faussaire à un honnête interpréte qui ne « touche » à rien et qui est pour nous le véritable usurpateur, aussi paradoxal que cela puisse sembler.

Le XXIe siècle devrait donc abandonner une conception

indivisible des langues, des textes, des musiques et admettre

que l’on puisse emprunter une idée, une formule, des

élements et pas forcément la totalité. Même si l’on n’emprunte

qu’une partie d’un systéme, il est parfaitement possible de

faire ressortir qu’il y a dette tout comme lorque l’on importe

un produit d’un pays, on n’importe pas tout ce qu’il y a dans

le dit pays. Et encore une fois, nous ne condamnons aucunement

ce type d’emprunt qui peut tout à fait s’agréger à d’autres notions

qui lui sont totalement étrangère. On peut d’ailleurs parler

de citations (quotations). Qand l’anglais emprunte au

français, il « cite » des mots français mais que se passe-t-il

quand il y a plus de citations que de texte d’origine? Peu

importe, du moment que c »est correctement noté et

comptabilisé. Il y a de toute façon une solidarité

profonde entre tous les créateurs et les créations.

En revanche, ceux qui se contentent de récupérer mot

pour mot un texte pour le déclamer ou une partition pour

la rejouer  ne nous semblent pas être de leur époque et

font obstacle au progrès. Nous irons même plus loin, il

est possible que ceux qui s’inspirent librrement d’une oeuvre

fassent moins bien que leur modéle mais cela ne saurait

être une excuse pour mettre un point d’honneur à reproduire

à l’identique  un modéle, comme tant d’interprétes semblent

considérer que c’est la meilleure chose qu’ils aient à faire.

C’est ainsi que le christianisme a lourdement emprunté

au judaïsme mais il l’a fait non sans une certaine

originalité et l’accomodant avec d’autres notions qui lui

étaient étrangères. Nous ne dirons pas que l’un a trahi

l’autre mais qu’il s’en est inspiré et a ainsi innové. Ce qui

est plus sain que de faire du copier/coller. La langue anglaise

a parfaitement le droit de se founir de mots français, à la

louche, du moment qu’elle reconnnait et régle ce qu’elle

doit.

La valeur principale qu’il convient désormais de mettre en

avant en ce nouveau siècle, c’est celle d’originalité au sens

de quelque chose qui s’origine comme une naissance car

un enfant qui nait doit aussi beaucoup à ses ascendants

mais il n’en est pas moins la continuation et non la

duplication pas plus qu’un chercheur en mathématiques ou

en physique n’émerge ex nihilo.

Ce qui condamne l’interpréte, c’est qu’il n’est pas le premier

à jouer l’oeuvre qu’il  joue même s’il la joue forcément

différemment, par la force des choses. Ce qu’il conviendra de

valoriser plus que tout à l’avenir c’est ce qui nait sous

nos yeux, ce qui n’a jamais existé en tant que tel avant ce

jour de la représentation. Même un compositeur qui

rejouerait sa propre oeuvre ne ferait l’affaire.  Une fois passée

cette « première fois », on bascule dans la « seconde main » et

cela n’a plus du tout la même valeur qui est celle de l’inoui,

du jamais vu (contre le déjà vu). On sait que l’ingratitude

est un défaut  répandu et que cela pose probléme à

certains de remercier pour ce qu’ils ont reçu ou tout simplement

qu’ils ont pris sans demander la permission. Mais il ne

saurait y avoir d’impunité car  refuser, nier ce que l’on

doit -Rendons à César ce qu’on doit à César, lit-on dans

les Evangiles-  c’est être dans le tout ou rien. comme ces

gens qui croient que parce qu’il ne parle pas le français en

tant que tout indivisible, ils ne doivent rien au français. Il faut

être bien myope pour tenir de pareils propos. C’est nier les

filiations religieuses au sein du monothéisme, nier qu’il

y ait eu emprunt parce que le résultat diffère singulièrement

de la source.

En fait, certains ont intérêt à tout cloisonner: ils nous

disent ou bien c’est la même chose ou bien c’est autre chose.

Mais il y a un juste milieu et cela exige, on l’a dit, tout le

savoir faire des historiens pour expertiser chaque cas qui est

soulevé.

A l’ère de la physique quantique,  l’on ne peut plus penser

qu’il existe des ensembles, des entités d’un seul tenant.  Tout est flux mais

cela ne signifie pas que l’on puisse pirater le travail d’autrui sans

avoir  rien à  débourser. Si l’on ne procéde pas  à un réaménagement

des valeurs,  l’on va dans le mur.

La récente affaire des contrats en dollars de la BNP a mis en

avant le fait que les Etats pouvaient se faire payer pour  ce

qui au départ émane d’eux.  Nous pensons que chaque Etat

a vocation à recevoir des rentrées liées à son patrimoine

culturel tout autant sinon plus qu’à se faire payer pour les

ressources de son sous sol lesquelles sont bien antérieures

à l’émergence du dit Etat. Mais en même temps, chacun

peut faire ce qu’il veut de ce qu’il a payé, du moment qu’il a

payé.  Ces dettes ne concernent pas seulement le présent

car le présent est chargé,  lourd du passé et le perpétue sur

tous les plans.  Nous ne sous estimons nullement les

difficultés liées à la mise en place de cette nouvelle économie

virtuelle mais nous considérons que cela a une valeur

heuristique sur le plan quantitatif comme sur le plan

qualitatif.

Le mot clef est Fraîcheur par opposition  à ce qui est

défréchi.  Toute la question de la malbouffe et de ce

que nous appelons, pour notre part, la malculture, tourne

autour cet impératif de la fraîcheur du produit tant sur le

plan diététique que culturel. La fraicheur d’un produit

intellectuel, est comparable à celle des primeurs. Dès lors que

quelque chose est stocké, ce qui est le cas de tout ce que l’on

trouve dans les bibliothèques, les musées – qui sont autant

de « silos »- on renonce à ce principe de fraicheur. On

retrouve cette notion de stockage dans le songe de Pharaon

interprété par Jacob avec les sept années de vaches grasses

suivies de sept années de vaches maigres. Joseph

conseilla au maître de l’Egypte de stocker les récoltes pour

les revendre lors de la disette et ainsi s’approprier les biens

de la population en échange. On imagine qu’il s’agissait

essentiellement de céréales faciles à conserver.

Société à deux vitesses que celle qui se divise entre

les populations qui vivent de produits frais et les

autres qui se nourrissent de produits « secs » et l’on pourrait

dire de produits vivants (vifs) et de produits morts. Or, de nos

jours, si cette dualité est toujours active, elle nous apparait

largement déséquilibrée au profit de la seconde option et

ce dans la plupart des domaines. Une majorité de la

population se comporte comme ayant renoncé à la fraîcheur

avec des produits réchauffés tant sur le plan alimentaire

que culturel, phénoméne aggravé par la technologie qui

repasse en boucle les mêmes programmes, inlassablement.

C’est le signe d’une civilisation décadente..

 

 

 

JHB

12 07  14

.PS Pour la petite histoire, on signalera que notre père, Pierre  Halbronn (1905-1070), en se qualité de sous-directeur puis de directeur adjoint de l’ONIC (Office National Interprofessionnel des Céréales) était très concerné par les silos à blé et que très jeune nous étions abonné au journal « Le Petit Meunier »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Les femmes et la tentation régressive

Posté par nofim le 11 juillet 2014

Les femmes et le risque  de régression

Par  Jacques Halbronn

 

Il est des situations qui nous font régresser, ce qui est très intéressant pour ceux qui cherchent à

reconstituer  le passé, des états, des stades antérieurs à partir du présent. On étudiera ici les facteurs et  les causes de régression chez les femmes,

I quand elles se retrouvent entre elles,

II quand il y a peu de lumière

III  quand elles sont face à des hommes « immatures » au prisme d’une éducation inaboutie, mal maîtrisée.

Dans le premier cas,  on observe que les femmes changent de comportement selon qu’elles sont entre elles ou en présence d’hommes.  Chassez le  naturel il revient au galop ! Quand le chat n’est pas là, les souris dansent. Quand les hommes ne sont pas là, les langues des femmes se lâchent, se dénouent de façon assez compulsive. Cela devient vite une sorte de flux ininterrompu et incessant de paroles qui leur apparait probablement comme un signal fort de vitalité.

Dans le deuxième cas,  lorsque la lumière baisse ou fait défaut, les femmes renouent avec des sensations ancestrales qui remontent à l’âge des cavernes. On sait que l’absence de lumière élimine la dimension visuelle et revalorise d’autres sens dont l’ouïe mais aussi le toucher, l’odorat, le goût qui n’ont pas besoin d’éclairage pour s’exercer. Cela explique probablement pourquoi les hommes  savent qu’il est bon de fréquenter les femmes dans des lieux peu éclairés s’ils entendent faire évoluer leur relation vers des liens plus intimes, impliquant une plus grande proximité. Or, quand la lumière fait défaut,  la relation à distance ne peut plus guère fonctionner.

Dans le troisième cas,  lorsque la relation avec un homme prend tournure, il  y a un risque de  régression conduisant la femme à « materner » l’homme qu’elle identifie à un enfant dont il faut faire ou refaire l’éducation et cela peut faire écran avec sa perception globale de l’homme en question.

La relation peut ainsi basculer quand la femme s’est mise en tête de « former » son partenaire à des fondamentaux comme la propreté  du corps, des vêtements, de l’habitat, de la cuisine, d’où des interventions touchant à la vaisselle, à la  lessive, aux manières de table bref  de tout ce qui vient perturber ses sens, notamment du fait de la proximité olfactive. En fait, il est conseillé pour éviter  un tel travers susceptible de  parasiter la relation de ne pas se rendre dans le lieu de vie du partenaire masculin. On a vu ainsi se produire des métamorphoses conduisant une « amoureuse » à   traiter son partenaire de « porc » après l’avoir appelé « mon prince ». Mieux vaut encore que cette femme lui envoie une femme de ménage et qu’elle préserve la qualité de sa relation pour éviter que cela ne dégénère.  Cela dit, il revient aux hommes d’éviter les provocations en heurtant la « sensibilité » ou en tout la sensorialité de leurs partenaires. On peut cependant se demander si certaines relations de couple ne commencent pas sur de telles bases pour évoluer par la suite  vers d’autres registres.

Mais est-ce que la réciproque n’est pas vraie ?  Une femme qui est trop en désordre dans sa tête, dans le domaine intellectuel, psychique -non pas donc à l’extérieur mais à l’intérieur- peut aussi inciter un homme à faire certaines intrusions censées aider celle-ci.  On aura compris que les lacunes et les carences des deux partenaires peuvent causer  un déséquilibre de la relation  par ignorance des valeurs de l’autre sexe. Au-delà d’un certain seuil, il y a le risque que l’homme ou la femme – ou les deux- se mettent en tête de « réformer » leur partenaire en les « formant » à telle ou telle technique de nettoyage interne ou externe. Il est possible que cela soit là comme un passage obligé à condition de ne pas en rester là car c’est une source d’humiliation qui peut très facilement virer à un rapport  sadomasochiste.

Les femmes sont instinctivement branchées sur les premières années de la vie et donc ont tendance – l’occasion faisant le larron- à s’imaginer que  certaines «priorités » sont incontournables en faisant abstraction de l’âge de leur interlocuteur. Il ne s’agit certes pas de baisser les bras face à certaines

insuffisances chez autrui – qui aime bien châtie bien- mais de relativiser car un adulte ne peut retomber impunément en enfance.  Inversement, certains hommes n’admettent pas qu’une femme puisse être limitée, ait besoin de certains repères – on pense à l’usage des dictionnaires, à un côté un peu trop scolaire – qu’ils ont pour leur part dépassés. Ce qui revient à  passer du petit bain au grand bain. Partager les valeurs de l’autre est une condition de survie pour le couple et quand nous disons l’autre, ce n’est pas tel ou tel individu mais bien deux populations. L’éducation ne devrait pas insister

sur ce qui fait converger hommes et femmes mais aussi en quoi ils fonctionnent autrement et pas seulement sur le plan anatomique et physiologique. Le problème, c’est que le public ne dispose pas, à notre connaissance, d’un modèle largement reconnu, même si les ouvrages de John  Gray, Les hommes viennent de Mars et les femmes de Vénus – qui valent ce qu’ils valent – connaissent un certain succès et permettent une certaine prise de conscience.

 

JHB

11. 07 14

Publié dans FEMMES, Médecine, PSYCHOLOGIE | Pas de Commentaire »

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