Technologie interne et technologie externe : vers un nouveau paradigme.

Posté par nofim le 10 juillet 2014

La notion de technologie interne

par  Jacques  Halbronn

 

Nous avons récemment introduit la notion  paradigmatique de technologie interne. Selon nous, les hommes ont d’abord imité virtuellement  leur environnement avant de s’en servir concrétemt.  Ainsi quand  ils se sont intéressés aux astres, ce n’était évidemment pas pour s’y rendre ou pour en importer quelque richesse mais bien en tant que modéle, dans le sens de « prendre modéle », ce qui est

le sens premier du mot. On peut aussi penser que notre développement anatomique pourrait être le fait d’un mimétisme avant que l’on ne passe à la technologie externe consistant à fabriquer des outils au lieu de se fabriquer soi-même.

En ce qui concerne le langage, nous dirons que selon notre paradigme  les hommes ont d’abord  recouru à une gestuelle avant de se

se servir d’objets extérieurs, comme ce sera le cas pour les tablettes d’argile et autres supports d’écriture jusqu’à l’inventon de l’imprimerie.

La technologie interne ne pose évidemment pas les mêmes problémes écologiques que la  technologie externe. On distingue souvent

l’organe et l’instrument, l’un relevant de l’interne et l’autre de l’externe, techniquement parlant.

Nous  dirons donc que le langage  fut d’abord gestuel et donc visuel. Pour relayer le visuel, on passa à l’auditif et il fallut « traduire »

oralement – passage de la main à la bouche-  la gestuelle. On peut penser que cela fut nécessité par l’intégration de néanderthaliens

qui – c »est notre  hypothèse- vivaient dans l’obscurité et usaient fort peu de leurs yeux. Traduire ici a un sens premier qui est le passage de la vue à l’ouie.

Ce n’est que par la suite que le langage fit appel à une technologie externe en inscrivant la gestuelle sur des supports avec des mots

qui pouvaient être « prononcés »  donc entendus.

Nous avons présenté un autre paradigme épistémologique selon lequel on ne connait bien le passé que par l’observation du présent et

non l’inverse comme on l’entend  bien trop souvent. En effet, nous avons une appréhension globale du monde qui se présente à nous

alors que nous ne connaisons le passé par bribe et de seconde main. Le génie humain aura consisté à se fier à ce que les hommes

observent. Cela ne signifie pas que le passé soit identique au présent mais qu’il peut être reonstitué à partir du présent quant à sa

genése par les humains intellectuellement les plus doués, les « génies »

Cette dialectique de la vue et de l’ouie n’est donc pas le fait de quelques données fournies par l’exploration du pas  mais bien par celle

du présent selon le principe qui veut que ce que l’on observe aujourd’hui a une longue histoire à l’instar de ces étoiles qui sont

éteintes  mais dont nous captons néamoin la lumière.

Même si l’on ne nous avait pas dit qu’il y avait eu rencontre deux humanités, l’homo sapiens et le Néanderthalien, nous l’aurions

supposé à l’aune de nos observations sur les comportements actuels des hommes et des femmes. Comment se fait-il en effet

que hommes et femmes qui vivent dans les mêmes conditions depuis des siècles, aient des comportements sensoriels aussi

différents?. Cela ne peut tenir qu’à des atavismes distincts qui auront perduré,  qui se seront pérenisés.

Il est certes difficile d’expliquer comment il se peut que notre humanité actuelle engendre  indifféremment des mâles qui appartiennent

à telle espéce humaine  et des femmes qui relévent de telle autre. Il semble que la génétique s’en expliquera un jour ou l’autre. C’est là

un chantier  de recherche qui s’ouvre, comme une sorte de tunnel reliant le présent au passé.

Le progrès de nos jours semble surtout passer par la technologie externe et c’est bien là le drame! Frank Herbert ( Dune) a mis en garde

contre l’emprise des machines laquelle est foncton de la dite technologie. Il a imagine un ordinateur humain (le mentat) et on ne peut

qu’encourager un ressourcement vers la technologie interne, notamment dans le domaine de l’improvisation qui rend inutile toute

inscription sur un support extérieur. Ce que nous faisons naturellement n’a nullement besoin d’être noté car cela signifierait que nous

n’en serions plus capables à l’avenir comme ces sociétés qui mettent par écrit ce qu’elles ont peur de ne pas retenir (histoire du Talmud).

Le sport nous raméne à une technlogie externe, notamment l’athlétisme mais il se sert éventuellement de technologie externe

(disque, lance, poids, ballon, ski, tennis). Il faudrait aussi  songer à nos relations avec certains animaux dont nous nous servons er

qui relévent néanmoins d’une technologie externe avec ce qu’elle peut avoir d’aliénant. (cf le film de Cameron « Avatar) mais le

probléme se pose déjà  au niveau de la symbiose entre les deux espéces humaines dont nous sommes le premier à dire qu’elle s’est

perpétuée dans la dimorphie actuelle.

Comme nous l’avons noté dans un récen texte,  plus nous nous rapprochons de l’état originel et plus nous sommes en possession de

nos moyens et pouvons exercer notre intelligence.  Les hommes sont très doués pour penser la dualité et tout dépassement de la dualité

crée un déficit cognitif (cf le cas de l’astrologie qui trahit son propre  fondement dualiste). Le langage originel devait être très simple. comme celui de la Science qui s’astreint à un certain dépouillement sémantique. Dès que l’on utilise une langue  trop « riche »,  labyrinthique, alambiquée notre lucidité, notre esprit critique décroissent. C’est pourquoi nous plaidons pour un retour  à une langue qui

privilégie le signifiant par rapport au signifié, qui recourt à un très petit nombre de radicaux, quitte  multiplier préfixes et suffixes. Les

humains ont perdu le contrôle de leurs langues de plus en plus corrompues et  hybrides (comme la langue « mondiale », « globale » qu’est

l’anglais). Une langue n’est pas censée décrire le monde extérieur qu’il suffit de désigner par l’index – du moins est-ce vrai pour des humains qui ont des yeux et qui voient.  Mais pour ceux qui ne voient pas,  un objet comme une table est aussi abstrait ou concret que

tel adjectif ou adverbe. Or, cette différence à l’égard de la langue, est pour nous un fait sociolinguistique au regard de ce qui

distingue  les hommes et les femmes. On ne saurait confondre le langage  intérieur et le langage extérieur,  l’un passant par le mental et

l’autre n’impliquant qu’une gestuelle vers l’extérieur. Celui qui met sur le même pied un nom d’objet et un concept appartient au monde

des non  voyants.

 

 

 

 

 

 

 

JHB

10. 07 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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JHB

10. 07   14

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Les critères visuels et l’organisation sociale

Posté par nofim le 8 juillet 2014

Pour une anthropologie sociale du visuel (appliquée au terrain du monde ésotérique.)

par  Jacques  Halbronn

 

Une société fonctionne autour de facteurs visuels et cela confère à l’âge, au sexe, à la race et éventuellement aux mesures (taille, poids) la base de   »préjugés » significatifs.  Le rôle de la parole est en comparaison relativement second.

En fait, il y a un conflit entre deux populations l’ »une qui investit dans le visuel et

l’autre dans le seul audio. C’est dans la seconde que l’on trouve évidemment toutes celles qui sont dans le déni de l’âge, du sexe, de la race et qui veulent donc imposer au monde leurs valeurs liées à leur héritage sensoriel, ce qui est au coeur du dimorphisme de l’Humanité.

C’est ainsi qu’un groupe humain constitué de femmes d’un certain âge émet un signal spécifique et ce quelles que soient les activités mises en avant. Comme on dit, ce qui se ressemble s’assemble. Ces critères visuels sont comme ignorés, relativisés par une population

marquée par l’ouie. Et  ce clivage  n’est nullement lié, on s’en doute, à nos conditions de vie actuelle ni même à celles qui auront

présidé dans les premières nnées des membres du groupe. Il s’agit d »un atavisme pluri-millénaire.

Nous voudrions aborder dans cet article le critèe de l’âge qui appartient à la série du « visuel ». On perçoit immédiatement, par delà tout « long discours » ce facteur et cela va influer quelque part. Nous portons notre âge sur notre visage, notre « figure » de façon plus ou moins accentuée par la fatigue ou la maladie ou le stress. Ronsard disait « quand vous serez bien vieille »" à une des femmes qui l’avaient repoussé.

Et il est vrai qu’à la différence du sexe ou de la race, l’âge est un facteur qui évolue, qui ne correspond pas à une constante

individuelle mais à un phénoméne générationnel.

On sait que l’un de nos terrains est le milieu astrologique mais ce n’est là qu’un exemple exemplaire. On étudiera la question depuis

les lendemains de la Seconde Guerre Mondiale jusqu’à nos jours.

L’interview que nous avons faite de Marc Lalvée autour de la vie et de l’oeuvre de Serge Hutin (cf You Tube) nous a fait prendre

conscience des chances qui furent accordées aux jeunes il y a un demi siècle et plus. Que l’on songe que Hutin (1929-1997) publia ses premiers  Que Sais-je sur l’ésotérisme au début des années Cinquante du siècle dernier et qu’il poursuivra sur sa lancée pendant une

vingtaine d’années, au vu de sa bibliographie.  Un autre « jeune loup » fut Michel Gauquelin qui fait paraitre en 1955, alors qu’il est né

à peu près au même moment de Serge Hutin, une oeuvre majeure, L’influence des astres (Ed Du Dauphin, à compte d’auteur semble-t-il)/ Mais avant Hutin, il y avait eu le précédent Robert Amadou, son ainé de cinq ans qui avait lui aussi fait ses preuves à un âge très précoce.

Quant à André Barbault, il lui faudra attendre ces mêmes années cinquante pour sortir du rang alors qu’il a déjà atteint la trentaine.

Il s’illustre non seulement dans les publications (Grasset publie en 1955 sa Défense et Illustration de l’Astrologie et le Seuil

accueille  son travail d’équipe sur le Zodiaque avec les membres du CIA (Centre Internationel d’Astrologie) dont il était devenu le

Vice-Président. En  1954, Barbault prend même  la tête d’une Fédération des Astrologues (avec notamment le Collége Astrologique

de France, à la mort de Néroman). Jean-Pierre Nicola  n’entre dans l’aréne de l’édition que dans les années soixante . Né en 1928, il

a 36 ans quand parait sa Condition Solaire. Il n’est donc plus tout jeune.

Une nouvelle vague de jeunes se manifestera dans les années soixante-dix dont les deux principales vedettes furent Patrice

Louaisel  et Jacques Halbronn, tous deux nés dans les années 40.. Début  1976, à 27 ans, le signataire de ces ligne  publie

Clefs pour l’Astrologie, aux éditions Seghers, qui ont à peu près le même statut que la Collection des Que sais-je aux PUF

Presses Universitaires de France. Mais parallélement, il crée le MAU (Mouvement Astrologique Universitaire) qui va jouer pendant

plusieurs années un rôle central notamment de par son aptitude à organiser et à animer des Colloques. On parlera alors d’un âge d’or de

l’astrologie française. Quant à Louaisel, il avait fondé un an plus tôt l’associatin GERAS  (Groupe de Recherche en Astrologie

Scientifique) et joue un rôle important dans la création de groupes locaux en province. On pourrait certes citer le cas d’Yves Lenoble, né

en janvier 1947 au Mans (cf la vidéo des Dimanche Liberté de Didier Geslain, sur You Tube) mais il n’atteindra à un certain  leadership

que dans sa quarantaine. Quant à Maurice Charvet, également né en 1947, il  prend en quelque sorte la succession de Louaisel, parti au

loin (Ile de la Réunion)  et fondera en 1986 à près de 40 ans le CEDRA (Centre d’Etude et  de Recherche en Astrologie, Lyon).On notera

d’ailleurs que ni Lenoble ni Charvet ne publient chez des éditeurs ayant pignon sur rue, ce qui les distingue d’un Hutin, d’un Gauquelin, d’un André Barbault ou d’un Halbronn.

Etant donné que notre étude est concernée par l’arrivée météorique  des jeunes dans le milieu astrologique, ce n’est pas l’année

de naissance qui  importe ici mais l’âge de l’ascension irrésistible. Après l’heure, ce n’est plus l’heure. Un autre natif de 1947 est

Alain de Chivré qui ne sort du rang qu’au milieu des années 90- en fondant la FDAF (Fédération des Astrologues Francophinesà

donc vingt ans plus tard que Halbronn.

On peut dire que le phénoménne « jeunes », c’est à dire 20/30 ans chez les leaders du milieu astrologique ne concernera pas ceux

qui sont né  dans les années cinquante et suivantes et qui arrivent à la trentaine dans les années 80. Trois  cas retiennent toutefois notre attention, celui de Denis Labouré, celui de Patrice Guinard, et celui de Roger Héquet nés dans les années 50 et donc ayant dix ans de moins que Halbronn et consorts. Patrice guinard ne crée le CURA (Centre d’Etude et de Recherche en Astrologie) qu’en 1999, il est dans

sa quarantaine et s’est rapproché de Halbronn avec lequel il organise à la fin de 2000 un Colloque important.. Quant à Roger Héquet, il lui faut attendre 50 ans pour fonder TV Urania qui ne connaitra qu’une carrière éphémère du fait du lancement par Jacques Halbronn en mai 2008 de Teleprovidence, lequel avait travaillé avec Héquet.

. Grâce aux éditions Dervy, il entre dans le club des astrologues qui publient sur des supports reconnus, ce qui ne sera pas le cas ni d’Yves Lenoble, ni de Patrice Guinard(parailleurs docteur en philosophie en 1993, quand il n’a pas encore 40 ans, sur le sujet de l’astrologie). Enfin, Denis Labouré  retient notre attention par son importante production qui n’est pas sans faire songer au

cas de Serge Hutin par son ouverture vers les sociétés

secrétes. On mentionnera aussi les noms de Jean-Luc

Caradeau et surtout de Luc Bigé, qui est actuellement

mis en avant par le média vidéo Baglis TV de Frank Agier.

Nous n’avons pas abordé la question cruciale de l’apport des ces jeunes recrues à l’avancement de l’astrologie et plus largement

des études dans le domaine ésotérique. La question s’est d’ailleurs posée lors de notre entretien avec Marc Lalvée à propos de Hutin.

On retiendra de cette étude forcément incompléte l’aspect du visuel.

.  Incontestablement on sera passé entre les années soixante-dix et la seconde décennie du XXIe siècle d’un leadership  jeune et masculin à un leadership âgé et féminin. Le tournant a peut être été les années 80 quand les deux fédérations

qui se constituèrent alors furent présidées par des femmes, Daniele Rousseau et Denise

Daprey (qui avait alors une soixantaine d’années). Ce leadership de la femme d’un certain âge, on le retrouve de nos jours bien en place

avec  Josette Bétaiolle à  Bordeaux, Catherine Gestas à Paris, Anne-Marie Roussel à Antibes et  ce serait encore le cas à Lyon si

Yvette Mollier Giroud n’avait pas décédé. Ce qui correspond bien au profil du public.

 

 

Conclusion:  cette étude est consacré à l’afflux d’un sang jeune dans le milieu astrologique et au delà – car Hutin n’est relié que

très accessoirement au milieu astrologique bien qu’en 1975-76 il ait enseigné dans le cadre de la Faculté Libre d’astrologie de Paris

de Jacques Halbronn (qui rééditera chez Artefact  en 1986 son Histoire de l’Astrologie parue en 1968 chez Marabout). Force est

de constater qu’aujourd’hui l’hypothèse d’un apport « jeune » significatif semble quasiment inconcevable. On est dans une

gérontocratie avec d’anciens « jeunes » comme Jacques Halbronn.  On a beaucoup parlé ici des jeunes hommes. Peut-on parler

d’un apport des jeunes femmes de 20-30 ans comme d’une perspective réaliste? Un des cas les plus intéressants est probablement

celui de Lune Soleil  et  de Fabienne Forel, organisatrice pendant plusieurs annéess de journées astrologiques dans les Cévennes?

Il nous semble que le phénoméne étudié refléte davantage un certain état du milieu astrologique qu’un probléme propre à la société française en général.  La raréfaction du « jeune loup » dans ce milieu nous apparait comme un signe négatif  lié au passage d’un pouvoir

des chercheurs à uu pouvoir des enseignants.

 

 

 

 

 

 

 

 

Héquet, né dans cette même décennie est accueilli par les éditions Dervy et lance la télévision astrologique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Les femmes et l’émergence de la radio

Posté par nofim le 6 juillet 2014

Les femmes et le phénoméne de la TSF: l’image occultée

par  Jacques Halbronn

 

La radio (TSF) reste un média important tout comme le

disque (CD) parallélement à la télévision et au DVD. Elle

correspond quelque part  à une culture paralléle. Mais on ne

saurait oublier que la radio a précéé la télévision et que le

disque a précédé le cinéma parlant, qui ne se met en place

qu’au début des années Trente du siècle dernier. Mais

le textes sans l’image de celui qui le produit, le  véhicule, fait

aussi probléme et cela remonte bien plus en amont, notamment

à l’invention de l’imprimerie (Gutenberg).. La télévision  en

direct reste le lieu qui permet la plus grande authenticité et

authentification d’autrui. Comme dirait Lévinas, on voit les

visages et cela nous parle et notamment le regard quand il se

porte vers un texte au lieu de s’adresser directement à nous.

Les média sont un espace qui favorise voire encourage

le jeu de l’imposture.

En général, à la radio, l’on peut se rendre compte, si l’on est

exercé, si quelqu’un lit un texte ou  parle « librement » sans

recours à quelque support qui peut laisser penser que ce n’est

vraiment lui qui parle, en dépit des apparences (mot qui

en principe renvoie au visuel)

Nul doute, en tout cas, que la radio occulte les différences entre

les personnes et  les nivelle. C’est donc un espace particulièrement

favorable à tout dépassement des distinctions de niveaux,

d’autant que l’absence de visuel nous prive de certaines

informations et données (âge, sexe, race etc) que la voix, quand

elle est  seule à s’exprimer, peut travestir.

Cela dit, la lecture à voix haute  est un hommage rendu par

l’oral à l’écrit et cela nous interpelle car cela nous conduit

à penser (le présent nous renseignant sur le passé plutôt

que l’inverse) que l’oral dépend de l’écrit, la femme de l’homme,

dont elle serait  comme un prolongement si l’on accepte

l’équation écrit: homme et oral  femme (caverne sans lumière).

Ce qui nous choque le plus, ici, c’est la tentative de la part

de celui qui lit un texte qu’il est bel et bien en train de le lire. Il

veut faire oublier qu’il le lit en mettant  le  « ton »,  en lui

donnant « de la vie ». C’est le paradoxe du comédien (Diderot)

Le texte sous sa forme écrite, quelque part est mort et l’oralité

le ressuscite,  le réchauffe (micro-ondes), le texte écrit est

comme un excrément de la pensée et cela vaut aussi pour

une partition « jouée » par un interpréte qui se l’approprie

au point d’en faire oublier le véritable auteur, qui fait écran

avec lui.

Le fait de lire met en évidence une telle dépendance mais

cette information est  volontiers  supprimée par le

« par coeur ».  A l’école, on apprend à lire  mais aussi à

réciter (de mémoire) et la récitation fausse encore plus

la perception en faisant disparaitre le support, mis de côté le

temps de la performance.. On a là tout un apprentissage

de l’imposture qui est lié au recul de l’analphabétisme, lequel

aura grandement favorisé la « progression » sociale des

femmes en en faisant des instruments dociles et non plus

des électrons libres.  La lecture orale  enchaîne  les femmes,

les asservit. La question qui se pose à l’anthropologie du

langage est de savcir si la parole orale est née indépendament

de l’écrit ou comme un mode de traduction de l’écrit, de

l’idéogramme, pour un monde de non-voyants.(équivalent auditif au

braille, pour le toucher).

Initialement selon nous, l’écrit ne fait que transcrire des gestes

en les figeant et nous fait passer d’une technologie interne à

une technologie externe faisant appael à du non-humain:

l’argile, le papyrus, le parchemin, ce qui permet de perpétue

le geste. De nos jours, la vidéo a l’avantage de capter le

geste sans que celui-ci puisse être approprié sinon par  une

recréation. Mais sans l’appui du support écrit, la plupart

des « interprétes » (lecteurs) seraient réduits au silence. Que

vaut un pianiste sans une partition qu’elle soit visible ou qu’elle

ait été mémorisée quand on sait qu’il serait le plus souvent

incapable de recréer une oeuvre par ses propres moyens

« internes ». Entendons par là non pas la copier mais s’en

inspirer.

On voit que le progrés technique externe  favorise

singulièrement les prétentions égalitaires des femmes qui

se réduisent le plus souvent à du copier-coller du travail

masculin (en interne).  C’est pourquoi, pour notre part, nous

avons accordé notamment depuis 2008 (avec la création

de notre « station »  télévisuelle sur Internet) la priorité à

une parole systématiquement associée à l’image. Or, force

est de constater  que le début du XXIe siècle aura été

marqué  par un retour en force de l’écrit (SMS, website), qui

reste un aliment  privilégié pour es femmes en ce qu’elles

peuvent aisément l’oraliser.(ce qui sera d’ailleurs de plus en

plus vrai pour les machines). La radio occulte le rapport

à l’écrit  et l’écrit lui-même fait probléme en ce qu’il se prête

à une « translation » orale -ce passage de l’écrit à l’oral est

d’ailleurs le véritable enjeu, à l’origine, de toute « traduction »,

laquelle n’est pas tant le passage d’une langue dans une autre

que celui d’une société à une autre, quand ces sociétés ont

des modes de fonctionnement différents, ce qui est le cas

-dimorphisme oblige- pour ce qui est des hommes et des

femmes  héritiers de processus évolutifs différents.

Il est clair que la radio privilégie outrageusement l’ouie et

donc le féminin en une sorte de bruit incessant alors que

la télévision peut très bien relayer le son par l’image et en cela

elle conviendrait mieux aux hommes.  Il faudrait en ce

sens s’interroger sur  les générations qui ont grandi avec

la radio et celles qui les ont suivies qui ont grandi avec la télévision.

même si une élite avait accés à la télévision avant les

autres, dès les annes cinquante-soixante ce que l’on peut  considérer comme ayant été

un atout et un gage d’inégalité ( Bourdieu)

 

 

 

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JHB

06 07  14

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans Culture, LINGUISTIQUE, machine, MUSIQUE, PSYCHOLOGIE, SOCIETE, Technologie | Pas de Commentaire »

Les femmes et le déni du visuel comme marque de progrés

Posté par nofim le 3 juillet 2014

 

 

 

 

La démarche égalitariste des femmes et ses contradictions

Par  Jacques  Halbronn

 

Quand on entend se mettre à égalité avec  quelqu’un, il est bon de savoir d’où l’on part et où l’on veut arriver. Or, tout se passe comme si la volonté égalitariste des femmes ne se soumettait que de mauvaise grâce à de tels préalables jugés, en quelque sorte, superfétatoires, superflus, voire comme une perte de temps, une attitude dilatoire.

A quoi tient une telle attitude ? Il semblerait que l’on ne veuille pas  mettre en évidence les différences car ce serait reconnaitre qu’elles existent. Or, la stratégie de communication adoptée semble plutôt se situer dans le déni.  Ces différences seraient parfaitement illusoires. RAS. A partir de là on tourne en rond.

Or, tout indique au contraire que ces différences existent et pas seulement visuellement et qu’elles portent à conséquence. Il serait donc préférable d’en prendre acte  quitte à s’efforcer de les aplanir.

L’éducation des filles ne devrait pas tant viser à les convaincre qu’elles sont « comme les garçons » mais à leur apprendre à faire en sorte d’y parvenir. Qu’est-ce que les femmes devraient veiller à faire ou à ne pas faire en présence des hommes ? Nous avons déjà indiqué qu’elles ne savent pas se taire

(cf. le personnage de Wendy dans Plus Belle la Vie sur France 3).  Les femmes qui ont été bien élevées, « dressées » pratiquent ce silence, savent tenir leur langue. Mais comme elles ne captent pas pleinement les messages visuels,  elles souffrent d’un tel rationnement de la parole. Ajoutons que ce n’est pas tant ce qui est dit qui compte mais l’idée même d’échange pour l’échange.

C’est en s’essayant à une autre pratique sensorielle que paradoxalement  certaines femmes prendront conscience  de la difficulté sinon de l’impossibilité d’un tel enjeu.  Chassez le naturel, il revient au galop.

Les femmes ont cependant des circonstances atténuantes du fait que les différences entre les sexes, d’un point de vue comportemental,  suivent un certain cycle.  A certains moments, selon nos recherches,  les hommes se féminisent et à d’autres les femmes se masculinisent ou du moins respectent mieux l’autre sexe dans sa différence. Mais là encore, il est fortement déconseillé d’employer des termes que l’on n’aura pas pris la peine de définir et de préciser. Mais c’est bien là que le bât blesse en ce que pour les femmes, les mots ont un poids qu’ils n’ont pas pour les hommes. Pour une femme dire « masculin » ou dire « féminin », c’est déjà en soi significatif car elles ont un rapport « nominaliste » au monde. Le mot est en soi réalité ou créateur de réalité. Le mot est la chose. Est-ce qu’un arbre a à se définir pour exister ?  Il y a un poids des mots (Match) dont les femmes parviennent difficilement à s’abstraire et qui pèse  sur leur flexibilité mentale.

Le nœud du problème se situe selon nous autour de ce qui est auditif, et ce surinvestissement de l’ouïe est lié à un mode de vie très ancien qui les aura marquées profondément- en tant que population- et ce en dépit du fait que le monde a considérablement changé.  On aura compris que les femmes d’aujourd’hui sont tributaires d’une très longue histoire dont nous avons traité ailleurs.

Mais ce que nous voudrions ici souligner, c’est la piètre valeur de certains arguments sociologiques  brandis par les « féministes », c’est-à-dire ceux qui nient la différence ou qui affirment que nous sommes tous et masculins et féminins sans prendre la peine de préciser de quoi il s’agit si ce n’est  qu’il n’y a pas à faire de différence (cf.  Supra)

On  nous dit qu’il faut éduquer les enfants autrement  en mettant en avant un modèle  unisexe. Or, le problème est plutôt de corriger certains points dans le comportement féminin qui empêche les femmes d’atteindre leurs objectifs. Mais on vient de voir que les femmes de leur propre chef perpétuent un mode de comportement qui n’a plus de raison d’être, dès lors que nous ne vivons plus dans des cavernes obscures et ténébreuses.

Le paradoxe dans  un tel débat, c’est que personne ne sait de quoi on parle sinon de construire une société où l’on ne fera plus de différence, où l’on ne voudra plus « voir ». Or, précisément, cette société qui minimiserait le visuel est comme par hasard celle dont les femmes sont issues. C’est donc un marché de dupes.

Toute la démarche féminine tend à privilégier les valeurs qui sont ataviques chez les femmes au nom d’une universalité qui passe par  le refus du visuel, puisque les femmes émanent d’un monde où l’ouïe primait sur la vue, où les mots se substituaient aux choses, où l’on se payait de mots. Le problème, c’est qu’il s’agit là carrément d’une opération de refoulement, sinon de castration de l’approche visuelle. On ne cesse de nous dire : ne faites pas attention à ce que vous voyez : le sexe, la couleur de la peau, tout cela serait sans importance.

Or, quelque part, les hommes mènent un combat en sens inverse – c’est bien la guerre des sexes- en

mettant en cause ce qui se dit, ce qui s’entend, la valeur du langage, ce qui est très déstabilisant pour les femmes qui fonctionnent sur la base de l’ouïe.

Hommes et femmes continueraient donc à perpétuer des valeurs qui sont décalées par rapport à la réalité objective du monde actuel. Apparemment, les cerveaux des hommes et des femmes continuent à fonctionner sur des bases vieilles de millénaires et les aménagements actuels ne peuvent qu’être très superficiels. Les hommes continuent à « voir » le monde et les femmes à  le « toucher », à se le représenter par le biais des mots, chaque objet ayant son nom à lui.

Se pose en fait la question de la cohabitation entre hommes et femmes. Il est clair que cela passe par la prise en compte de la différence de l’autre, des repères qui sont les siens.  Croire que les hommes vont renoncer à regarder le monde, à instrumentaliser les différences visuelles de sexe et de race est parfaitement chimérique. Malheureusement,  les femmes sont directement concernées puisque elles ne sont pas visuellement semblables aux hommes. La seule solution serait en quelque sorte de supprimer ces différences physiques, ce qui passerait par la castration. C’est dire que la problématique de la castration est à  prendre dans tous les sens du terme. Interdire à l’homme de voir le monde dans son relief,  dans ses  formes, c’est bel et bien tenter de   le lobotomiser ! Sous couvert de valeurs universelles  les féministes sont tout simplement parvenus à imposer leur propre mode de fonctionnement et de dysfonctionnement sensoriel qui passe par le déni du visuel.

 

 

JHB

03. 07. 14

Publié dans Culture, FEMMES, Médecine, PSYCHOLOGIE | Pas de Commentaire »

Le dimorphisme au prisme des Mille et Une Nuits

Posté par nofim le 30 juin 2014

Schéhérazade  et la question dimorphique  des vampires

par  Jacques  Halbronn

Nous avons récemment  découvert  des traces de

dimorphisme dans les « Contes arabes » des Mille et Une

Nuits. Rappelons que pour nous, il s’agit de monter la

dimension dimorphique d’une Humanité  dont on sait

désormais qu’elle est la combinaison de deux évolutions

distinctes, celle de l’Homo Sapiens et celle de l’homme de

Néanderthal.

Or, que nous apprend la lecture des Mille et une  nuits,

dont la traduction française de 1711 par Antoine  Galland

fut la première en Europe? On s’intéressera au « cadre »

récurrent et non au contenu des ces « contes arabes » comme

on les appelle alors et ce cadre est probablement plus ancien

que son contenu lequel a pu varier au cours des siècles, dans

son parcours oriental (Inde, Perse, Turquie etc).

Le fil d’Ariane qui est censé relier ces centaines d’histoires

entre elles-ces 1001 nuits-est généralement perçu comme

étant  la ruse d’une jeune femme pour échapper à une mort

annoncée, punition que le sultan entend infliger à toutes les

femmes de son royaume, en les  faisant tuer au lendemain

de leur mariage avec le dit Sultan, puisque c’est du fait du

comportement de son épouse que le verdict a été prononcé!.

On nous dit donc que Shéhérazade, secondée par sa jeune

soeur, Dinarzade, qui l’accompagne au palais, trouve toujours un

prétexte pour interrompre une histoire commencée de façon

à ce que le Sultan sursoie à la régle qu’il s’est imposée.

Mais ce que l’on néglige de signaler et qui pour nous est

hautement significatif est le mode d’interruption qui va

s’appliquer.Et c’est celui-ci qui est reprise encore et encore

avec d’infimes variantes d’une fois sur l’autre : en voici

quelques échantillons édifiants:

-Sire, dit en cet endroit Scheherazade, le jour  que je vois

m’empêche  de passer à l’histoire du second calender(sic)

mais, si  Votre Majesté veut l’entendre demain, elle n’en

sera pas moins satisfaite que de celle du premier. Le

sultan y consentit  et se leva pour  aller  tenir son conseil »

autre occurence:

- Scheherazade  allait continuer  mais,  s’apercevant  qu’il

était jour, elle mit fin à son  discours. Elle le reprit , la nuit

suivante…. »

-Scheherazade, en cet  endroit , s’interrompit  pour

avertir  le sultan des  Indes que le  jour  paraissait  et elle

demeura dans le silence. La nuit  suivante, elle reprit  ainsi

son discours’

-La sultane Scherazade qui s’aperçut  à ces derniers mots

que le jour paraissait,  cessa de parler et garda le silence.

Elle reprit la suite de l’histoire  la nuit suivante etc

Galland dans un Avertissement va interrompre le

procédé;

« Les lecteurs des deux premiers volumes  de ces volumes ont

été fatigués de l’interruption  que  Dinarzade  apportait à

leur lecture. (..) On trouve de ces contes en  arabe où il

n’est parlé  ni de Scherazade (…) ni de distinction par nuit.

Cela fait voir  que  tous les Arabes  n’ont pas approuvé la

forme que cet  auteur leur a donnée et qu’une infinité se

sont  ennuyés de ces répétitions qui sont à la vérité très

inutiles. On avait voulu s’y conformer  dans cette

traduction mais (…)on y a trouvé des difficultés  si grandes

qu’on a été obligé de ne s’y plus  arrêter. On est bien aise

cependant  d’avertir  encore les lecteurs  que Scheherazade

parle  toujours sans  être interrompue »

Selon nous, les Mille et Une nuits véhiculent ainsi  un module  qui

nous renvoie à une très ancienne tradition  dimorphique,  du fait de ce qui n’est peut être qu’un

emprunt de  circonstance, ce qui semble avoir échappé aux chercheurs. (cf  Rima  Labban, Les figures mythiques dans les Mille et Une nuits,  Ed  L’Harmattan 2013,   Les mille et une nuits dans les imaginaires croisés, in Cahiers d’Etudes Maghrébines; n°6-7, Cologne, 1994, présentation Lucette  Heller-Goldenberg))

Le fait en effet que le récit se suspende avec l’arrivée du jour n’a rien d’insignifiant et semble avoir été occulté par l’idée de la ruse

de Shéhérazade. Or, cette ruse ne fait sens que selon un certain contexte très particulier, qui relie selon nous les femmes au  monde

de la nuit, ce qui n’est pas sans évoquer pour nous la question des vampires. Il ne semble pas que les historiens des vampires aient

intégré dans leur corpus les Mille et Une Nuits.

Or,  qu’est-ce qui oblige Schéhérazade à suspendre son histoire de façon abrupte au lever du soleil, argument que le sultan

entérine sans la moindre difficulté comme s’il s’agissait d’une évidence? Selon nous, cette pratique renvoie à la condition des femmes,

population qui  est très présente au tout début du dit « recueil » et qui a un mode de vie séparé. Les vampires aussi  voient arriver

le jour comme instaurant une sorte de barrière infranchissable.  On note d’ailleurs que l’ouvrage de Dom Augustin Calmet,  Dissertation sur les Vampires  . ( Présenté  par Roland Villeneuve,   Ed.  Jérome Millon  1998) est contemporain de la mode des Mille et

Une Nuits en France. étant paru en 1751. (cf  Colloque de Cerisy,  Les Vampires, Ed  Albin Michel, 1993. Un  autre indice de cette

mode de l’immortalité en ce premier XVIIIe siècle   concerne le Comte de Saint Germain , personnage qui semble voué à l’immortalité (cf Serge Hutin, L’ésotérisme de l’Histoue. De l’atlantide aux Etats Unis, de Cagliostro à Mary Poppins, Diffusion Rosicrucienne  2002, pp. 109  et seq, qui en dépit de

sa large culture ne semble pas avoir abordé la problématique  Schéhérazadienne)

Si nous nous référons à la thèse des deux humanités qui cohabitent, on dira que l’une avait un mode de vie diurne et l’autre un

mode de vie nocturne, plus lié à la parole puisque dans l’obscurité on ne peut communiquer et faire acte de présence que par le biais

du son. A quoi tenait  cette vie circonscrite dans les « cavernes » et  s’interdisant d’aller au grand jour?  Peu importe!  On peut

supposer par exemple qu’elle s’y trouvait réfugiée, reléguée du fait de périls qu’elle ne pouvait affronter alors que l’autre humanité

n’avait pas ou plus  eu à subir ce modus vivendi. On retrouve d’ailleurs les réminiscences d’un tel comportement dans l’inclination

des femme à communiquer de façon persistante; attachant d’ailleurs moins d’importance à ce qui est dit qu’à la marque d’un vivre

ensemble.

Les  histoires de vampires  dont les Mille et Une Nuits seraient une expression remarquable véhiculent cette idée  d’un

dimorphisme, d’une humanité paralléle. On peut aussi trouver des allusions à cette dualité dans le récit de la Création. On nous objectera probablement que ces deux humanités comportaient à l’origine une population mixte. Pour en arriver à la symbiose actuelle qui fait cohabiter les deux ensembles, il aura fallu des aménagements (cf les ouvrages de Zecharia Sitchin et précédemment de Jean Sendy, à partir de Gilgamesh et de la Bible). En effet, pour nous, l’intérêt de l’histoire de Shéhérazade tient à l’accent mis sur

le comportement féminin. C’est la femme qui se régle selon l’avénement du jour et qui reprend son propos la nuit venue. On a là

un maillon manquant qui permet d’associer les femmes avec les vampires en dépit de l’image d’un Dracula. Ajoutons que la mort est

un vecteur récurrent qui traverse  tout le corpus des Mille et Une Nuits. Schéhérazade, d’une certaine façon, est immortelle, en

ce qu’elle ne cesse d’échapper à une fin pourtant annoncée. (cf  S. Hutin,   L’esotérisme de l’Histoire, op. cit. pp 381 et seq « La mort

vaincue »)

Rappelons  cette définition du vampire (cf F. Lacassin, Intr. Vampires. Une anthologie, Ed Barthillat 2008, p. 8): « C’est au siècle des

Lumières que les vampires sont sortis des ténébres (..) « Le vampire (…) est simplement un humain qui s’affranchit de la loi commune. Placé devant les portes de la mort, il  retarde pendant des siècles l’obligation de les franchir, en sortant chaque nuit de sa tombe pour sucer le sang des vivants »  Or; l’histoire de Schéhérazade est bien celle  de quelqu’un qui parvient à « retarder » indéfiniment une

échéance  fatale.

 

 

 

 

 

JHB

30 06  14

Publié dans FEMMES, Médecine, PSYCHOLOGIE, RELIGION, symbolisme | Pas de Commentaire »

Les deux humanités et la sexuation

Posté par nofim le 27 juin 2014

CLa sexuation et l’histoire de l’Humanité

par  Jacques  Halbronn

La lecture des ouvrages de Zacharia Sitchin (cf La  douziéme

planéte. La surprenante et véritable première

chronologie de la Terre, Ed Souffles, 1988, poaçour l’édition

française) nous plonge dans un monde de biotechnologie

de pointe qui autorise toutes les hypothèses même les plus

audacieuses en ce qui concerne l’histoire de l’Humanité, comme

l’idée que nous avons émise il y a déjà quelques mois

selon laquelle les hommes et les femmes ne descendraient

pas d’une seule et même humanité. Cela dit Sitchin ne va pas

aussi loin que nous dans cette direction car il n’oeuvre pas

de la même façon. Nous partons de nos observations sur

l’Humanité actuelle et non à partir de textes anciens. Mais

c’est très complémentaire. Pour nous, le présent nous renvoie

au passé et ce dans tous les domaines, à commencer par

les textes qui nous sont parvenus et qu’il s’agit de

décrypter.

*C’est ainsi que ce que Sitchin écrit concernant la

précession des équinoxes et le fait que la première

constellation est celle que l’on appelle Taureau et non

comme le croient les astrologues actuelles celle connue

sous le nom de bélier, nous le confirmons par d’autres voies

plus « structurelles » liées à notre analyse de certains

dispositifs traditionnels qui sont encore pratiqués par les

astrologues du monde entier. Selon nous, un dispositif

nous parle de son passé quand on sait l’interroger et l’on

ne peut trop compter sur la découverte de documents

anciens que l’on aurait retrouvés comme le propose

Sitchin.

Pour les   femmes, ce que nous dit Sitchin sur la base

de textes anciens ne fait vraiment sens pour nous qu’à

partir de leur comportement présent ici  et maintenant.

Sans revenir en détail sur ce que rapporte Sitchin, nous

dirons que  les deux sexes ne semblent pas avoir eu la même

Histoire et vécu dans le même environnement. Or, si l’on devait

supposer – ce qui serait logique au regard de la thèse d’une

Humanité « unique »- qu’hommes et femmes ont vécu

conjointement donc dans les mêmes conditions, l’on ne

pourrait alors rendre compte  des différences que nous

avons pu observer.

Nous pensons donc que si chaque groupe a sa spécificité qui s’est

maintenue depuis la symbiose, c’est que la dite spécificité était

préalable à la dite symbiose, à savoir  notamment que l’un des groupes semble avoir vécu

dans la lumière et l’autre dans l’obscurité, ce qui aura forgé des sensorialités différentes que l’on

peut encore observer de nos jours et ce en dépit cette fois d’un même environnement. Ce qui  conduit à penser que les anciens

déterminismes et conditionnements  perdurent indédifiniment.

Deux questionnements   se présentent face à nos thèses.

- est-ce que dans d’autres espéces, mâles et femelles différent moins dans leur mode de communication que dans le

cas de l’Humanité? Pour valider nos positions, il conviendrait, semble-t-il, de montrer que les femelles des humains différent

davantage de leurs mâles, au niveau sensoriel, ce qui devrait correspondre à des configurations cérébrales différentes au regard

des neurosciences. Si les différences entre mâles et femelles sont aussi marquées pour d »autres espéces, cela compromettrait la

probabilité de nos thèses.

- comment aura-t-on procédé pour que les deux humanités se perpétuent, l’une par le biais des mâles, l’autre par celui des

femelles? On peut supposer qu’à un certain degré de sophistication dans la programmation psycho-physiologique la chose a pu

être mise en oeuvre, ce qui constituait au demeurant un compromis intéressant, permettant en quelque sorte à chaque ensemble

de compléter l’autre de génération en géneration.

Revenons sur notre méthodologie diachronique. Nous entendons explorere le passé à partir du présent tant sur le plan des

textes que sur celui du vivant, ce qui constitue en quelque sorte autant de « sites » au sens  archéologique du terme. Nous avons appliqué nos méthodes rétrospectives à maintes reprises, par exemple dans le cas des Centuries de Nostradamus ( cf notre post-doctorat

sur l’avénement de la « critique nostradamique » au XVIIe siècle,  EPHE 2007,   numérisé  sur le site propheties.it). Il ne s’agit donc pas,on

l’aura compris, de retrouver  nécessairement l’élément d’origine mais bien d’en déduire l’existence  à partir des  données qui nous

sont parvenues et qui sont porteuses de leur propre diachronie si l’on sait les appréhender de façon critique. Un bon exemple a été signalé

récemment concernant la précession des équinoxes.(cf supra) avec une anomalie structurelle qui était révélatrice de perturbations

survenues en aval..  C’est dans ce sens que nous avons coutume de dire que nous recourons à une dialectique faisant alterner

diachronie et synchronie. Un autre exemple très connu est celui de la langue anglaise  moderne dont l’étude structurelle fait émerger

des dysfonctionnements  qui révélent  une forme de symbiose entre deux langues, le français et l’anglais. Même si l’on ne disposait plus

de sources anciennes historiques  pour corroborer cette  thèse,, nos conclusions seraient suffisamment  marquantes pour que l’on puisse

s’en passer.

Il y a là une sorte de révolution copernicienne dans la recherche historique: c’est le présent qui est porteur du passé même si ce

passé n’est plus accessible et cela vaut dans tous les domaines: le passé ne s’efface jamais et donc sa conservation n’est

pas absolument nécessaire pourvu bien évidemment  qu’il y ait eu une quelconque forme de continuité ou de discontinuité.

Peu nous importe que l’on retrouve ou non les toutes premières « vraies » éditions des Centuries (cf Halbronn’s researches sur le site

propheties.it   et dossier in Revue Française d’Histoire de l’Astrologie, 2011) puisque notre argumentation permet de reconstituer

le processus évolutif avec plus de précision que les bribes qui pourraient  nous être parvenues.

L’application d’une telle méthodologie (cf aussi Le texte prophétique en France, Ed. du Septentrion, 1999,  et Mathématiques

Divinatoires, Ed Trédaniel, 1983 ou  notre étude sur le Splendor solis  in RFHL 2012)exige deux temps: l’un qui implique d’identifier

une anomalie structurelle, ce qui implique qu’à l’origine, on ait affaire à un état aussi cohérent que possible qui serait un trait

récurrent dans la construction de dispositifs par des humains (et pas seulement) et l’autre qui veut que l’on explique cette anomalie

par quelque forme d’intrusion en cours de route, qui aura perturbé le cours normal des choses, à un stade nécessairement plus tardif, ce qui  passe par des  reconstitutions chronologiques.

Nous pourrions ainsi rassembler toute une série de travaux suivant cette même méthodologie, y compris dans le champ de

l’anthropologie, de l’origine du langage et bien entendu en ce qui concerne le masculin et le féminin chez les « humains ».

Récapitulons nos observations concernant l’espéce humaine et les différences marquantes entre mâles et femelles et qui persistent

en dépit d’un  environnement commun depuis des millénaires.

Comment expliquer, en effet,  que les femmes se comportent comme si ellles n’avaient pas besoin de « visuel ».?  Il faudrait évidemment

prolonger nos travaux à une plus grande échelle et avec l’aide des neurosciences. On pourrait notamment étudier comment le cerveau

des femmes réagit à la lumière et à l’obscurité et l’on ne peut ici s’empêcher de se référer aux vampires qui ne supportent pas la

lumière du jour. Ce « mythe » nous semble porteur d’une vérité profonde et a d’ailleurs été exploité, dans sa dualité, par le cinéma

notamment. Mais le défaut de ces mythes, c’est qu’il ne pose pas la dualité au sein même d’une famille mais dans un genre « Roméo

et Juliette? Notre thèse est bien différente en ce qu’elle affirme que cette dualité recouvre celles des hommes et des femmes et donc

que dans un même famille peuvent cohabiter des membres issus de deux humanités différentes, dont Sitchin nous entretient sans que

lui-meme soit non plus parvenu à nos conclusions.

C’est bien là tout le débat épistémologique. La seule explication plausible de ces différences que nous observons en permanence au sein

d’une même société,  d’une même famille, doit se situer non pas dans un quelconque conditionnement au présent mais dans un

atavisme extrémement ancien. D’ailleurs,  l’on sait parfaitement à quel point  la conscience  des différences est pregnante dans nos

sociétés et ce en dépit de certains tabous égalitaristes. Des extra-terrestres, pour parler comme Sitchin, ne pourraient que constater que le rôle des hommes et des femmes au cours des derniers millénaires a été très  extrémement différencié.

 

 

 

.JHB

27 06  14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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-

 

 

 

 

 

 

 

JHB

27 06  14

 

 

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, Culture, FEMMES, Médecine, PSYCHOLOGIE, RELIGION, Technologie | Pas de Commentaire »

Sociologie astrologique : l’âge et le sexe

Posté par nofim le 26 juin 2014

Les jeunes et les femmes en milieu astrologique

(1953-2013)

par Jacques  Halbronn

Les deux angles que nous avons adoptés sont révélateurs

de ce qui se passe dans le milieu astrologique  français

mais à des titres extrémement différents.

On pourrait ainsi résumer la situation:

très peu de jeunes et notamment d’hommes

jeunes et énormémemnt de femmes d’un certain âge avec

une certaine forme de gérontocratie majoritairement

masculine. Il serait intéressant d’étudier si un tel « dosage »

se retrouve au sein d’autres communautés  astrologiques

ou non  mais aussi de vérifier s’il en a toujours été ainsi

sur une soixantaine  d’années pour le dit milieu

astrologique..

Sur le premier point, nous laisserons la question en suspens

mais nous invitons des chercheurs à confronter nos

observations propres au dit milieu à ce qui peut s’observer

pour d’autres terrains. Comme dans bien des domaines,

l’approche comparative   et synchroniquepeut se révéler fort

instructivede l’état moral, mental de la dite « communauté ».

Sur le second point, l »on proposera ici une approche

comparative diachronique du milieu astrologique entre 1953

et 2013 et l’on peut d’emblée constater un phénoméne de

vieillissement de la dite population assez saisissant pour

quelqu’un qui aurait suivi son profil sur quelques décennies.

Disons de façon quelque peu caricaturale que ce qui frappe

c’est le faible renouvellement des classes d’âge. Ceux qui

étaient jeunes hier ne le sont plus aujourd’hui mais ce sont

grosso modo les mêmes acteurs que l’on retrouve, d’une

décennie à l’autre,  toujours un peu plus blanchis, un peu

plus ridés, avec le temps qui passe, avec dans la plupart des

cas les mêmes pratiques, le même « ethno-savoir » qui se

perpétue depuis un demi-siècle. Bien entendu, celui qui

n’a pas de critère de comparaison ne s’en rendra pas

compte car il lui manquera un certain recul. L’information

la plus déterminante est souvent celle qui concerne le

temps alors que l’on a plus facilement accés à ce qui

reléve de l’espace.  Il faut donc apprendre à voyager dans

le temps pour prendre conscience de la  réalité de la

situation actuelle. Cela dit, une comparaison avec le milieu

astrologique dans d’autres pays, pour d’autres langues, serait

des plus instructives mais nous ne l’avons pas menée à ce

jour et nous cantonerons à la seule sociologie du milieu

astrologique de l’hexagone, espace que nous avons

assez systématiquement arpenté.  Il faudrait également

envisager d’élargir la recherche à une population plus

large connue sous le nom de « voyants », ce qui englobe

parfois les astrologues, stricto sensu, les frontières étant

d’ailleurs parfois assez poreuses. Il ne sera pas question ici

de l’intérêt général de la population française pour ces

domaines mais bien des personnes qui fréquentent plus

ou moins assidument  le dit milieu astrologique, lors

de réunions locales (avec le visuel que cela permet)

ou sur Internet. (le visuel étant fonction notamment des

vidéos en ligne). On peut d’ailleurs penser que le refus

de certaines structures que l’on vienne filmer leurs

activités pourrait être lié au choc visuel que représente

une salle d’astrophiles en termes de sexe et d’âge.  Le visuel

n’est nullement un point secondaire-qu’on le veuille ou non-

car ce qui se ressemble s’assemble et vice versa ce qui ne

se ressemble pas ne s’assemble pas. On ne saurait cacher

le facteur « repoussoir » d’une salle trop fortement

homogéne, visuellement, en matière d’âge et de sexe,  soit

deux critères immédiatement captés avant même que

quiconqe n’ouvre la bouche. La sociologie ne saurait

ignorer la dimension visuelle des rapports sociaux, ce

qui inclut aussi d’ailleurs un troisiéme critère qui est celui

de la couleur de la peau et dans le milieu astrologique, on

a  affaire à une population presque exclusivement « blanche »

excluant presque totalement, de fait, les arabes, les noirs et

les Asiatiques.  Un constat assez identique pourrait sur ce

point être effectué en ce qui concerne, par exemple, le

public des concerts de musique dite « classique », en termes

d’âge, de sexe et de race, à titre de groupe témoin que nous

avons eu également la possibilité de suivre depuis l’époque

des JMF (Jeunesses Musicales de France) dans les années

soixante… Il y aurait donc apparemment quelqe

similitude  au regard du public de ces deux ensembles, si

ce n’est que cela ne vaut pas pour les interprétes en musique

qui, quant à eux, sont souvent fort jeunes, tous sexes confondus,

en ajoutant que les lieux de représentation en musique

classique sont infiniment plus nombreux que pour

l’astrologie laquelle se pratique largement en cabinet, donc

hors de tout visuel..

On pourra résumer en disant que le milieu astrologique

n’est plus guère traversé par des « guerres » de génération

ni de sexe,  étant donnée l’absence de reléve. Mais il n’en

a pas toujours été ainsi.

 

I  Le facteur « jeunes » en milieu astrologique

Nous sommes bien placés pour aborder la question de l’âge

puisque par la force des choses, nous étions plus jeunes

il y a cinquante ans qu’aujourd’hui et que notre « carrière »

a bel et bien commencé au début des années soixante dix,

après quelques années d’apprentissage..

Incontestablement,  les « jeunes » occupèrent dans les

années soixante-dix, en milieu astrologique, une position

que l’on aurait le plus grand mal à imaginer, à concevoir

en 2014! Et ceux qui furent « jeunes » à l’époque ne peuvent

que constater à quel point il n’en est plus ainsi mais en

tirent-ils quelque enseignement?

En effet, la génération  des astrologues nés au lendemain

de la Seconde Guerre Mondiale (1945-1949) constitua

un apport tout à fait significatif dans les années Soixante-dix,

cela vaut notamment pour Patrice Louaisel,  Jacques

Halbronn (l’auteur de ces lignes) mais aussi, dans une

moindre mesure (à l’époque) pour Yves Lenoble  qui

n’accéderait à un certain ascendant que dans sa quarantaine

tout comme d’ailleurs Maurice Charvet et Alain de Chivré.

Signalons au demeurant le cas d’un Denis Labouré qui naquit

dans le courant des années cinquante et qui joua un certain rôle

au cours de la même décennie, de façon fort précoce.

Le background universitaire nous oblige à préciser

« jeunes diplomés » et cela vaut  tant pour  Louaisel que

Halbronn ou Lenoble, tous passés par la « fac ». Il faudrait

évidemment s’interroger sur ce qui rendait alors si

attractif pour ces jeunes hommes quelque peu aguerris

intellectuellement  le dit milieu astrologique. On répondra:

un certain climat  de recherche qui régnait alors et qui

offrait certaines perspectives – ou mirages- d’une prochaine

émergence pour l’astrologie, comme savoir – c’est le

cas de le dire -d’avenir!  Un espace qui offrait des possibilités

de publication dont sut notamment profiter assez tôt

Jacques Halbronn, un des rares leaders « jeunes » voués à

paraitre chez des éditeurs ayant pignon sur rue,  avec, par

la suite, Denis Labouré.

Un des moments emblématiques de l’émergence de cette

vague « jeunes » dans le milieu astrologique fut en effet

la parution en 1976 du volume Astrologie de la prestigieuse

collection « Clefs pour » chez Seghers, l’éditeur ayant

finalement préféré le texte de Jacques Halbronn à celui

d’André Barbault, né  26 ans plus tôt. Il est vrai qu’André

Barbault avait lui aussi porté haut l’étendard de la jeunesse

dans les années cinquante. Rivalité entre deux chercheurs

l’un né au lendemain de la Première Guerre Mondiale

et l’autre au lendemain de la Seconde, pour représenter

l’astrologie face au public cultivé et honnête homme…En

1955, Barbault n’ »avait-il pas publié chez Grasset une

Défense et Illustration de l’Astrologie? Mais il s’agissait

d’une collection « ésotérique », donc marqué par un certain

ghetto.

Toujours dans le domaine de l’édition, René Alleau allait

offrir à Halbronn l’occasion  de se positionner comme

historien de l’astrologie à part entière , dans sa Bibliotheca

Astrologica (1975-1977). En 1979, le même « jeune »

soutiendrait une thèse de 3e cycle à l’Ecole Pratique des

Hautes Etudes et à Paris III  qui paraitra en 1985 sous le

titre « Le monde juif et l’astrologie. Formation et fortune »

(Ed Arché, Milan).

Mais Halbronn ne se limitait pas à ce créneau académique.

Bien que n’ayant jamais embrassé la « profession »

d’astrologue – ce qui le distinguait nettement du parcours

de Barbault, ce « jeune loup »  s’intéressait au monde

des astrologues de l’époque. Barbault allait ainsi apprendre

que le dit Halbronn, lors d’une réunion du Conseil

d’Administration du Centre International d’Astrologie (CIA)

tenue en juin 1973, avait été élu en tant que l’un des

Vice-présidents de la dite association, poste que Barbault

avait du abandonner en 1968, à la suite de sa

participation au projet Astroflash, d’interprétation du

thème natal par ordinateur, titre qui avait été mis en avant

à maintes reprises par celui-ci. Immédiatement, Barbault

décida que cela ne pouvait pas continuer ainsi et  il obtint

l’année suivante que l’on mît fin au dit mandat accordé à

Halbronn pour que celui-ci revienne à des gens plus « mûrs ».

L’affaire Seghers, on l’a vu,  serait la réponse de Halbronn,

du berger à la bergère. Halbronn était d’autant plus

furieux que grâce à lui un congrès avait été programmé à

Paris pour septembre 74 avec l’ISAR (International

Society for Astrological Research). Que le CIA n’ait pas

souhaité renouveler son mandate de Vice-Président était

vécu comme un affront et une marque évidente d’ingratitude

pour services rendus.

En vérité le CIA était dans une bien mauvaise passe et

cela contribua à exciter certains appétits (on n’abordera pas

ici les causes « astrologiques » de ce démantélement).

L’autre « jeune » en pointe était Patrice Louaisel qui avait

d’ailleurs précédé Halbronn dans ce « statut » de  jeune de

service. Il était chargé au sein du CIA d’animer un

« laboratoire » de recherche (Groupe d’étude et de recherche

en astrologie scientifique) qui allait dès 74 devenir une

association distincte.  Mais les « vieux » donnaient

l »exemple de la dissension au sein de l’école du CIA, le

CEFA (Centre d’études et de formation en Astrologie) qui

lui aussi allait faire scission sous la houlette de Jean-Pierre

Nicola, né en 1928 et qui avait donc dans les 45 ans. (cf le

guide de la vie astrologique, Ed. Trédaniel, 1984). En 1975,

Halbronn, à son tour, allait créer sa propre structure, le

Mouvement Astrologique  Universitaire(MAU).

Imagine-t-on de nos jours un jeune homme de 27 ans

créant une association astrologique- ce qui en soi ne veut

pas dire grand chose – qui dès le mois de décembre 75

accueille à Paris tout un florilége de personnalités

astrologiques tant françaises  qu’étrangères,   transformant

ainsi l’essai du congrès ISAR de l’année précédente dont

il avait d’ailleurs été la cheville ouvrière pendant 8 jours, en

l’absence, bien évidemment, d’André Barbault? Cela serait

pour ce dernier l’occasion d’évoquer les années 1953-54

quand, le jeune Barbault (pour le distinguer de son frère

Armand) allait prendre la tête d’une  éphémére

Fédération Astrologique dépassant les limites du CIA, en

s’alliant notamment avec les disciples de Néroman.( Collège

Astrologique de France, CAF)  et accueillant au congrès de

Paris des fêtes de fin d’année 1953 la comtesse autrichienne Zoé Wassilko

Serecki, dans une salle du Palais de la Mutualité. Il est vrai

que pendant les 20  ans qui suivirent, Barbault ne parvint

jamais à mettre sur pied un nouveau congrès à Paris, pour des

raisons que l’on ignore. C’est justement, ce créneau que

Jacques Halbronn investira, au rythme de plusieurs

manifestations par an, et pas seulement à Paris au cours

de ces années 70  et au delà.

Mais Barbault n’était pas au bout de ses peines avec le sieur

Halbronn. On mentionnera  six  points:

- le procés en diffamation agné en appel (début 78)

en diffamation pour un compte-rendu dans la revue

‘L’astrologue »

- la parution du Collectif ‘Aquarius ou la nouvelle ère du

Verseau  (Albatros 1979)

- en  1984 la publication du Guide de la Vie   Astrologique, aux

Editions Guy Trédaniel, qui se poursuivra  dans les

années 90

- la parution de l’article « ‘Astrologie » dans la Bibliotheca

Universalis, en remplacement de celui de René Alleau

(1994)

- la soutenance d’une thèse d’Etat sur le prophétisme (1999)

précédée d’une exposition à la BNF.(1994)

-le lancement de Teleprovidence (2008)

Quelle est briévement la situation actuelle?  André

Barbault est toujours en vie à plus de 90 ans et continue

à publier. Plus de « jeunes loups » à l’horizon! Les « jeunes »

d »‘hier ont désormais la soixantaine. Mais Halbronn

a investi le créneau du « modéle universel » cher à Barbault

(1967  Les astres et l’Histoire, Ed Pauvert). On rappellera

que les années 80  mirent à mal le dit modéle Barbault avec

une troisiéme guerre mondiale qui n’advint pas. Heureusement

il y eut 1989 qui allait faire oublier cet échec prévisionnel

avec l’annonce d’une date importante pour la Russie.

Contribution en l’occurrence du jeune Barbault  au vieux

Barbault puisque ce pronostic heureux datait du début

des annés Cinquante  et avait été entre temps quelque

peu  relégué!

 

II La reléve féminine dans les années 80

Un autre apport allait jouer son rôle et contrbuer  à la

situation actuelle, la mise en avant des femmes astrologues

au cours de la décennie 80.. Halbronn ne  fut  nullement

étranger à ce phénoméne. Son association le MAU

se constitua autour d’un noyau de trois femmes, Catherine

Aubier, Jacqueline Belluc et Marielle Clavel( les initiales

formant le sigle ABC), dans le cadre de la Faculté

Libre d’Astrologie de Paris( FLAP), sa branche Enseignement,.

et  ce dès 1975.

Deux femmes allaient marquer la décennie suivante:

Danièle Rousseau et Denise Daprey.  L’une liée à Yves

Lenoble, l’autre à Jacques Halbronn, l’une avec sa

FFA (Fédération Française d’Astrologie), l’autre sa FEA.

(Fédération de l’Enseignement Astrologique), dans les

années 84-86. (cf un numéro du Bulletin de la Société

Astrologique de France sur les femmes en milieu

astrologique, Dépôt Légal, BNF).  Mais une autre femme

va émerger, Solange de Mailly -Nesle qui fonde l’AGAPE, une

école d’astrologie, en 89. (Association des Astrologues

Professionnnels). Quand Yves Lenoble, ayant passé

la quarantaine, débutera en 90 une longue série de

congrès annuels, les femmes joueront

un rôle déterminant, ne serait-ce que parce que le public

nombreux est  désormais en grande partie constitué d’éléves,

ce qui confère à ces rencontres un ton bien différent des

colloques de recherche et de réflexion propres au MAU..

Parmi ces femmes qui jouent alors un rôle de premier

plan dans les premiers  congrès de Lenoble, on ne saurait

oublier une Joëlle de Gravelaine tandis que Catherine

Aubier  connait la réussite en tant qu’auteur (y compris

dans la collection Zodiaque co-dirigée par Halbronn, chez

Solar). C’est encore avec Solange de Mailly Nesle que

Lenoble s’associera pour créer SEP Hermés, la

structure organisatrice de ses congrès avant de se lier

avec Catherine Gestas (association Source) par la suite.

Parmi les femmes les plus actives en province, depuis

quelqes années, citons  Josette Bétaiolle, à Bordeaux et

Anne-Marie Roussel sur Antibes ainsi qu’une « jeune »

femme qui organisa une série de rencontres dans les Cévennes.

Parmi les auteurs, citons Iréne Andrieu Dorothée

Koechlin de Bizemont, Fanchon Pradalier-Roy disciple

de Germaine Holley sans oublier évidemment

une Elizabeth Teissier  très médiatisée qui soutiendra en

Sorbonne une thèse de sociologie sur l’astrologie

en 2001 (reprise aux ed. Plon).

De nos jours, le « visuel » des réunions astrologiques d’une

certaine importance est constitué presque uniquement de

femmes  d’un certain âge, dans le public, sinon à la tribune.

Le type « jeune astrologue » de sexe masculin n’est plus

représenté  et il est fort improbable que la reléve vienne de

de ce côté.

Il est bien difficile, à l’heure qu’il est, de se représenter

ce que pourrait être la physionomie du milieu astrologique

dans dix ans si ce n’est en supposant les mêmes avec dix

ans de plus, ce qui aura évidemment un effet dissuasif. Quant

à l’astrologie ainsi véhiculée, elle aura, elle aussi, pris un

coup de vieux.

Par ailleurs, le développement d’Internet  contribue à limiter

les modes de socialisation directe. Le temps des meetings

astrologiques est -il révolu? Il semble que l’on puisse

mettre le milieu astrologique en pilotage automatique avec

des robots mettant à jour et en ligne les informations et les

vidéos.

 

 

JHB

26  06 14

 

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s, o

 

 

 

 

 

 

 

 

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Micro-créativité et Macro-créativité au prisme de l’Astrocyclon

Posté par nofim le 25 juin 2014

Le cycle de la créativité  selon la nouvelle astrologie

par  Jacques  Halbronn

 

Une notion importante mise en avant par Harold  Garfinkel (ethno-méthodologie) est celle d’indexicalité. Il faut entendre par là que les

mots n’ont pas le même sens ou en tout cas pas la même portée selon les contextes, les milieux, les époques. Il est vrai ainsi que le terme

« créativité » est  fréquemment  galvaudé. C’est pourquoi nous distingions entre micro-créativité et macro-créativité/ En fait, presque tout

peut être distingué en « macro » et « micro ». Par exemple, il y a des micro-leaders (type tyran domestique) et des macro-leaders (type

chef historique)/ Si l’on ne précise pas le qualificatif, on risque de mettre tout le monde dans le même sac et sur cette confusion que se

constitue l’idéologie  paritariste hommes-femmes. L’astrologie est en mesure d’arbitrer un tel débat qui prend des tournures

terriblement démagogiques.

Encore convient-il de préciser ce que nous entendons par créativité, sans tomber dans des clichés éculés et ne pas croire que le langage

serait comme porteur d’un savoir universel et intemporel, comme tant de gens semblent enclins à le croire. En vérité, le processus

de créativité nous semble assez mal connu et par conséquent le débat à ce sujet tourne quelque peu à vide, en régle générale.

Disons que, selon nous, la créativité correspond à une forme de synthèse ou si l’on préfére de solution, de résultante. Plus le nombre de paramétres à considérer est important et plus le processus de créativité doit être puissant. L’on passe ainsi  de la micro-créativité à la

macro-créativité, d’enjeux d’ampleur limitée à d’autres à plus grande échelle et selon nous les femmes,  en général, se limitent à la

micro-créativité et atteignent au bout d’un certain temps à leur seuil d’incompétence (principe de Peter).

Un autre terme que nous associons à créativité et qui peut surprendre est celui de consensus. Les conditions de consensus de

la micro-créativité ne sauraient être de la même tremple que celles nécessaires à la macro-créativité dans la mesure où le nombre

de parties concernées est plus élevé dans un cas que dans l’autre. C’est le passage du particulier à l’universel.

Quand Saturne atteint la conjonction avec l’une des 4 étoiles fixes royales  formant un quadrilatère, le cycle reprend  en son

point de départ à la façon d’une personne qui se réincarnerait passant de la vieillesse à l’enfance.

Les femmes sont particulièrement à leur aise avec les enfants du fait qu’elles n’ont pas à tenir compte des spécificités et des parcours de

chaque enfant mais peuvent s’en tenir à des généralités bonnes pour tous et incontournables.  On dira donc que les femmes correspondent

au commencement (vénusien) des choses. IL est plus facile de gérer une créche qu’un parti politique!

En revanche, dès que les choses ont avancé, mûri,  les hommes s’avérent plus aptes à une telle tâche. Un leader domestique  (c’est à dire

ici dans le cadre d’une petite entité (home) n’a pas  à avoir le même bagage qu’un leader national, n’est pas de la même trempe, ne joue pas

dans la même cour.

Nous dirons que la créativité, dans tous les cas  de figure, implique que l’on parvienne  à faire avancer les  choses, que l’on trouve un

compromis.  Ce terme semble peu compatible avec  celui de créativité mais  un tel  point de vue doit être révisé. . La créativité implique de

trouver une bréche, une issue qui à la fois  tienne compte de la diversité des choses tout en imposant une voie unique, centrale qui

transcende et aplanisse les différences. La créativité  est liée selon nous à l’idée de transcendance, de dépasssement. Mais là encore, il

y a différents stades et niveaux et l’on retrouve le micro et le macro. Le SDF qui doit faire la manche pour récolter quelques pièces n’a pas

vraiment le même profil que le magnat d’industrie mais quelque part, chacun  cherche une solution à ses problémes, quels qu’ils soient.

La  réussite d’une solution est elle-même fonction de sa durabilité. Une solution qui ne marche que quelques minutes, quelques heures, quelques jours pour un petit  groupe n’aura pas la même valeur qu’une solution qui tient la route sur la longue durée et à une grande échelle. On  pense au travail de l’astrologue praticien qui ne « marche » que pour un client et pour la durée de la consultation. On est bien

là dans la micro- créativité tant dans le temps que dans l’espace.

Il est donc souhaitable que l’éleve en astrologie ait le sens de la « croissance » et de la « décroissance » qui est au coeur de toute forme

de cyclicité (croissant de Lune) car cette précision quant  à la taille des choses est cruciale sur le plan de la qualité prévisionnel.

Passage du grand au petit ou du petit au grand. Si l’on prend la prévision d’André Barbault pour 1989, à partir du cycle

Saturne-Neptune, ce qui manque cruellement c’est ce « détail »: allait-on du petit vers le grand ou du grand vers le petit, ce qui est

au coeur  de la question du sens de l’Histoire? La réponse, on la connait. En 1989, on passait du grand au petit! Tout comme la mise en

service de l’euro était un passage du petit vers le grand. C’est là une précision absolument indispensable pour l’astrologie du XXe siècle et

pour sa crédibilité.

Entendons par là que tel est bien le seul véritable enjeu de l’astrologie. Si l’astrologie ne précise pas l’échelle des choses, c’est comme si

elle ne disait rien, comme si elle parlait pour ne rien dire. On ne peut vraiment  prédire qu’une seule chose en astrologie à savoir va-t-on vers un champ de conscience plus ample, plu  large ou plus étroit, plus restreint.?

Certains astrologues risquent de faire la fin bouche comme si la montagne venait d’accoucher d’une souris. Ils n’ont pas compris

les enjeux stratégiques d’une telle formulation qui reléve d’ailleurs décidément de la macro-créativité. En effet, il s’agit à la fois

de faire accepter l’approche astrologique bien au delà du milieu astrologique mais aussi de faire accepter une nouvelle « vision » de

l’astrologie par le dit milieu. En ce sens, il y a bien « compromis »  mais un compromis exige beaucoup d’imagination et d’invention et plus ce compromis couvre un champ large, plus il en faut et plus le nombre de ceux qui en sont capables sera  faible..

Pour en revenir à cette question lancinante et pathétique de la quasi absence des femmes parmi les grands leaders de l’humanité depuis

des siècles, et ce quel que soit le domaine considéré -politique-scientifique-artistique-philosophique etc- la réponse apparait désormais

relativement  simple. Les « solutions » proposées par des femmes ne tiennent pas, font long feu alors que celles pronées par  des hommes

ont une longévité bien plus forte. Une micro-solution ne prévaut que dans un cadre spatio-temporel très limité alors qu’une

macro-solution  accédera à un statut universel en ce qu’elle  transcendera les différences et donc ouvrira sur l’avenir qu’elle constituera.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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L’Eté 2014 à la lumière de la nouvelle astrologie

Posté par nofim le 25 juin 2014

 

L’Eté 2014  selon le  cycle  de Saturne

par  Jacques  Halbronn

 

Nous sommes désormais en mesure de proposer un modéle

et en quelque sorte un anti-modéle, ce qui est le rêve de

tout astrologue. En effet, le modéle astrologique en vigueur

comporte une norme ou du moins est censé le faire qui est

complétée par la signalisation des incidents susceptibles

d’affecter celle-ci.

C’est ce que nous avons obtenu en combinant le cycle de 7 ans

avec un cycle annuel, tous deux marqués par l’alternance des

éventualités, à savoir celui des rétrogradations (dans les

éphémérides lettre R barrée) et de ce que  nous appelons

désormais les recto-gradations (dans les éphémérides, lettre D).

Le cycle « R » vient en effet favoriser ou contrecarrer la

dynamique du cycle de 7 ans mais tous les deux sont liés

à un seul et même astre, à savoir Saturne dont la révolution

sidérale est d’environ 29 ans en analogie, en quelque

sorte avec celle de la Lune qui est de 29 jours et qui peut

se diviser en 4 semaines.

Il est d’autant plus important de prendre en compte ce

cycle de R que cela risque d’infirmer la prévision concernant

le cycle de 7 ans. Au lieu de mettre ce délai sur le compte

d’un autre astre, comme seraient tentés de le faire la

plupart des astrologes, on voit qu’ici il s’agit toujours de

la même planéte, Saturne  qui n’offre pas constamment

le même visuel  pour les humains de cette Terre. On peut

parler d’un certain brouillage mais on peut associer la

rétrogradation à ces périodes de trève que sont l’Hiver et

la Nuit mais aussi le septiéme jour (Récit de la Création

dans la Genése,  repos du Sabbat, un des Dix Commandements).

Il est clair que ce sont là de précieux outils pour la science

historique mais cela exige une connaissance très pointue

de la chronologie qui souvent n’est pas de mise dans les

chroniques. Avec le recul du temps, une grande part de

ce que nous entendons appréhender par notre modéle s’avère

peu accessible pour le commun des mortels et même à

l’échelle d’une personne, la mémoire de ces tergiversations

tend à s’estomper dans bien des cas, sauf à tenir  un journal

intime, au jour le jour. Autrement dit, il sera déjà bien

de suivre ce qui se passe ici et maintenant, une fois que l’on est

prévenu et conscient de ce qui est en jeu.

La rétrogradation correspond à un sursis, à une forme

d’impunité comme si le cours normal des choses était

suspendu (suspense) et la recto-gradation rétabilirait le dit

cours (en anglais course, of course), ce qui renvoie d’ailleurs

implicitement aux astres. Avec le send direct (D), la logique

évenementielle reprend ses droits et il n’y a plus

d’échappatoire. On ne perd rien pour attendre.

Stratégiquement, il peut donc être conseillé, machiavéliquement

d’accomplir certains actes à la veille d’une rétrogradation car

on gagnera du temps  du fait d’une certaine torpeur

générale en passe de s’installer, due à la phase R annuelle

qui pour Saturne   environ 4 mois. Actuellement de mi-

Mars à mi-Juillet, grosso modo.

C’est pourquoi on s’intéressera ici à ce qui  va se passer et

se prépare pour l’Eté 2014, qui vient tout juste de débuter

avec le solstice de la fin juin. Nous sommes déjà quasiment

entrés en phase de recto-gradation mais Saturne avance  au

ralenti, comme c’est la cas lors de chaque changement

(apparent) d’orientation.

C’est autour du 21 juillet 2014 que Saturne redevient direct et dès

la fin  du mois,  sa progresion quotidienne se situe autour

de 1′ d’arc. et cela atteindra 1′et demi’ d’arc le mois suivant., donc

un  rythme de croisière, et les choses devraient se

précipiter  au niveau des activités humaines en comparaison

de la situuation d’attente qui avait prévalu en phase

de rétrogradation.  On arrive à 6′ d’arc par jour en septembre etc.

et à un certain stade, la progression se ralentira jusqu’à

atteindre la position dite « stationnaire » et ainsi de suite.

Il y aura donc des choses qui avaient été retardées et

qui désormais doivent tendre vers leur dénouement ou leur

solution. On pense notamment au niveau européen au cas

d’Angela Merkel. En effet, nous avons dit ailleurs que les femmes

en phase de disjonction de Saturne n’avaient pas la cote et

Saturne en signe fixe est toujours en disjonction jusqu’à

la conjonction (avec Antarés). On aura déjà noté l’échec

de Marine Le Pen pour constituer un groupe au Parlement

Européen,. On ajoutera l’échec de Rama Yade à se faire

élire à la tête de l’UDI, pour succéder à Jean-Louis Borloo

sans parler des cas de Cécicle Duflot, de Christine Taubira  et

de Ségoléne Royal qui devraient prendre de nouvelles

proportions prochainement. On s’intéressera aussi au sort de la

Présidente du Brésil. La femme est actuellement le maillon

faible de tous les systémes.

En ce qui concerne Angela Merkel – et l’on pense aussi

à la question du choix du président de la commission

européenne qui implique la chancelière de façon

conflictuelle avec  Ron Cameron, le premier ministre

britannique-on voit que Hollande  fait cause commune

avec le jeune et nouveau premier  ministre italien à propos

de la flexibilité de certains principes communautaires..Tout

cela va se jouer dans un proche avenir et Mme Merkel, selon

nous ne sera pas en position de force et avec elle l’Allemagne au

sein de l’Europe. En ce qui concene les autres problémes dans

le monde, il est clair que le dirigeant irakien va devoir

ouvrir son gouvernement aux Sunnites. Ce type de comportement

politique sectaire ne passe pas en phase disjonctionnelle.

Rappelons que pour nous la conjonction se situe dans

une dynamique de micro-créativité, à petite échelle, celle

de la tribu, du clan, de la famille tandis que la disjonction

ouvre plus largement les perspectives (macro-créativité), à

mi-parcours du cycle de 7 ans. Donc le délai de  grâce chez ceux

qui n’avaient pas pris le tournant est révolu. On notera

que les élections européennes ont eu lieu en période de

rétrogradation, ce qui explique le succés du FN.

Mais ce que nous disons vaut tout à fait à l’échelle

individuelle et ceux qui ont pris des décisions sans en

apprécier pleinement les conséquences vont devoir revoir

leur copie.

Notons que ce modéle lié à la rétrogradation  ne fait pas

sens, en principe, pour les astrologues comme Jean-Pierre

Nicola qui ne jurent que par le systéme solaire lequel agirait

sur nous même pour les astres invisibles à l’oeil nu.  En effet,

la rétrogradation ne signifie rien si l’on ne se situe pas depuis

la Terre.

JHB

25. 06 14

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Les femmes et la théorie du complot

Posté par nofim le 21 juin 2014

La théorie féministe du complot mondial  et historique

par Jacques  Halbronn

 

Quand on songe à des millénaires d’histoire et à l’extréme variété des cultures, des civilisation sans lien dans bien des cas entre elles,

on ne peut s’empêcher de penser que les thèses féministes actuelles sont fondées sur une théorie du complot à très grande

échelle dans le temps et dans l’espace.

En effet,  la marginalité des femmes au plus haut niveau, celui de ceux qui ont été des pionniers dans les domaines les plus variés

-on ne parle pas ici des pionniers du féminisme!-  est une constante à l’échelle de l’Histoire de l’Humanité, en tout cas, pour les cinq

derniers millénaires.

Cette constante ne saurait donc selon nous être mise sur le compte de quelque environnement défavorable, tant – on l’a dit-le monde

a été cloisonné, comme en témoignent entre autres la diversité des langues et des religions. Cette constante ne peut donc

s’expliquer qu’au niveau de l’humanité, sans considération de comportements culturels;

Il se peut, inversement, que certaines femmes s’imaginent qu’avec la mondialisation, elles vont réussir à inverser une tendance

millénaire mais l’ironie du sort est que si elles y parvenaient cela ne pourrait s’expliquer que par la mise en place d’une sorte

de discrimination positive et surtout par un trucage des critères d’évaluation consistant à ne considérer que les performances de bas

de gamme des hommes, lesquelles sont évidemment plus accessibles tant aux femmes qu’aux machines (cf notre article « Tselem »

sur le site hommes-et-faits.com qui date d’il y a plus de dix ans)

En fait,  les données montrant qu’hommes et femmes  ne peuvent cohabiter que dans certaines conditions tendent à s’accumuler, ce

qui fait apparaitre des modes de fonctionnement  radicalement différents et qui ne sont pas sans conséquence  sur la difficulté des

femmes à briller au « top » des réalisations humaines, ce que les femmes ne peuvent que reconnaitre au moins pour le passé qui est

aussi, quoi qu’on dise, un passif quant à ce que l’on est en droit d’attendre d’elles pour l’avenir, un avenir qui dépend d’ailleurs encore

très largement des hommes et de leurs découvertes et inventions sur le plan scientifique et technologique.

En début de cycles (cf nos travaux sur le cycle de 7 ans), les femmes ont l’avantage comme au départ d’une course, les différences

n’ont pas encore eu le temps de se creuser. On est encore sur un plan individuel ou en tout cas « privé » (couple, famille, petite

entreprise qui vit peu ou prou en autarcie) mais à mesure que le cycle se déploie (notamment au bout de trois ans et demi, à mi-parcours), quelque chose va coincer chez les femmes qui les empêche de passer à la vitesse supérieure et les fait plafonner toutes autant

qu’elles sont.

Leur probléme tient au fait qu’elles ne parviennent pas à dépasser précisément certaines différences et se libérer des cloisonements, tant sur le plan des idées que des personnes ainsi que de prendre de la distance par rapport aux générations antérieures, d’où un

processus de répétition qui se limite à l’exercice du commentaire et de l’interprétation de ce qui est déjà en place et institué.

Le rapport au langage est déjà en soi emblématique. Les femmes fonctionnent au niveau du signifié, c’est à dire de la parole

et les hommes à celui du signifiant, c’est à dire du  visuel. On formulera cela en disant que les femmes sont dans le « rire » et les hommes

dans le sourire (distinction que nous ne pensons pas que Bergson ait établi) : on ne voit pas le sourire dans le noir. La communication

féminine passe par des contraintes particulières : avoir une même langue en partage notamment.  On se coupe donc  ainsi d’un accés

à l’universel. L’idéogramme est typiquement masculin et se prête à toutes sortes de prononciations et de rendus mais il exige de la

clarté, de la lumière alors que la parole peut se pratiquer dans l’obscurité et ne permet de connaitre l’autre que par ce qu’il dit..

La femme perd pied au sein d’un ensemble trop vaste et donc adopte un comportement par trop frileux qui la met en retrait.

Au regard de l’Astrocyclon,  le crédit que les femmes acquièrent en phase 1  du cycle de 7 ans, elles le perdent  en phase 2 et l’image de

Sisyphe leur convient bien. La phase 2 constitue une sorte de « plafond » qu’elles ont le plus grand mal à passer.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

21. 06  14

 

 

 

 

 

 

 

 

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