jacques Halbronn Amalgames autour des idées de dieux et d’hommes

Posté par nofim le 30 juin 2021

Amalgames  autour des idées de dieux  et d’hommes

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Une grande confusion régne présentement dès qu’il est question de dieux et/ou d’hommes comme s’il n’y avait qu’une seule catégorie de dieux et/ou d’hommes. Dans le Livre de la Genése, notamment, de quoi s’agit-il ? Et même , il nous faut nous demander s’il  est question du même dieu dans les premiers chapitres de ce Livre ?

Pour nous, le dieu du premier chapitre de la Genése est un dieu qui a structuré notre humanité terrestre ainsi que le systéme solaire, ce qui est somme toute fort peu de choses en comparaison de l’immensité de l’Univers. Ce dieu n’est ni le dieu de Spinoza –Deus sive Natura- ni l’homme-dieu en tant que créateur au niveau artistique, technique, politique.  Pour nous Möïse –s’il a existé  ou en tout cas ce qu’il représente- tout comme Jésus, appartiennent à ce troisiéme stade qui est celui du « génie », et au prisme de notre anthropocosmologie, du Jupitérien ; D’ailleurs le terme même d’anthropocosmologie met l’accent sur la dualité entre Terre et Ciel

Dans l’Evangile selon Mathieu, on connait ce célébre passage « Que ton  régne arrive sur la Ciel comme sur la terre » qui fait écho à Genése I  « Dieu créa  le Ciel ET la Terre » Toujours cette dualité qui figure dans la Table d’Emeraude.

Selon nous, il y a trois niveaux  de divinités, la première qui serait à l’origine de l’Univers dans sa totalité et qui serait à comparer à une plante qui ne cesse de croitre –ce que nous désignerons en hébreu par « Tsémah » pour l’opposer à « Tsélem », que l’on trouve dans Genése I : « à l’image de Dieu », ce qui est fait à sa ressemblance, donc qui reléve d’une toute autre dynamique, mimétique/ Ce deuxième niveau est le moins bien appréhendé , coincé qu’il est entre le « Deus sive natura » de Spinoza  et  le troisiéme niveau qui est celui de « messies » comme Moise ou Jésus, qui sont des Jupitériens capables de subvertir les anciennes coutumes que ce soit sur le plan des pratiques, des savoirs.

On évitera de commettre des confusions, par ailleurs, à propos de la notion d’Homme à commencer par l’homme jupitérien (qui s’inscrit dans le troisiéme niveau de divinité) et l’homme saturnien. Ce dernier est à considérer en tant que couple, à l’instar des Chapitres II et III du Livre de la Genése qui voit  se créer la femme, la ‘Isha ». Au sein de cette humanité duelle, hommes-femmes-il  y a un équilibre à trouver certes mais on ne saurait confondre un tel  enjeu avec la dualité Jupiter-Saturne ! si la femme peut se mesurer avec l’homme saturnien, il serait vain qu’elle le tentât avec l’homme  jupitérien. Or, l’on ne cesse de confondre ces deux plans. Si  l’égalité au sein du couple saturnien fait sens, elle est irrecevable pour le Jupitérien du premier chapitre de la Genése, à la fois masculin  et féminin – zakhar /neqéva.

En conclusion,  il importe de corriger deux erreurs : celle de confondre Jupiter et Saturne, d’une part et de l’autre l’homme jupitérien  et le dieu « jardinier » qui aménagea notre binome Ciel et Terre. Pour nous Jésus appartient au  troisiéme type. Ni plus ni moins/. Et en ce sens, il est le prototype du Jupitérien, c’est-à-dire du « Juste » (Tsadiq) au sens du dialogue entre Dieu et Abraham au sujet du sort de Sodome (Genése xV) Et Jésus aura bel et bien été victime du « peuple » saturnien en précisant que les Jupitériens n’appartiennent pas au « peuple ». dont ils ont la charge de le libérer de ses chaines.

 

 

JHB

30 06 21

 

 

 

 

 

JHB

30 06 21

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L’Astrologie et Freud. Eros Saturne et Thanatos Jupiter

Posté par nofim le 15 juin 2021

 

L’Astrologie  et  Freud. EROS  Saturne  ET THANATOS Jupiter

Par  Jacques  Halbronn

 

Comment définir la dialectique Jupiter Saturne en évitant un certain nombre de  piéges idéologiques ? C’est ainsi que spontanément, bien des  astrologues auraient pu être tentés « spontanément » d’associer Eros à Jupiter et donc Thanatos à Saturne, pour employer une dialectique popularisée par Freud, dans les années trente, celle de l’Amour et de la Mort (cf  Malaise dans la  civilisation).

Pour notre part,  nous prendrons le contre-pied d’une telle proposition qui semble ignorer la nature du rapport entre le chef et le peuple et il est regrettable que les astrologues, qui sont censés voir les choses d’en haut, avec philosophie, épousent certains lieux communs.

Pourtant, nombreux ont été les auteurs qui ont mis en garde contre un certain mirage du bonheur. On pense à Aldous  Huxley et son « Meilleur des Mondes » (Brave new World), on pense au communisme  dont André Barbault, né en 1920, avait adopté après la guerre, les représentations,  produisant un article pour le Premier janvier 1953 dans un quotidien –l’Yonne Républicaine- appartenant ostensiblement à cette mouvance.

Or, si l’on ne comprend pas que les peuples sont prisonniers

de toutes sortes de liens, de coutumes s’imposant strictement et également à tous, alors on ne sera pas en mesure de capter le rôle du Chef censé le libérer de ses chaînes mentales et morales. En ce sens, Jésus  incarne bien cette stature du chef  jupitérien venu émanciper  une population de préceptes rigides, ce qui n’a d’ailleurs rien à voir avec l’idée de Nouvelle Alliance (cf le Livre de Jérémie, Chapitre XXXI) laquelle annonce pour plus tard un monde dystopique lobotomisé, où la faute ne sera plus possible, tant les gens seront programmés à subir les mêmes pratiques – circoncision pour les garçons et excision pour les filles – par exemple.  Selon nous,  un tel « bonheur » est la marque d’une société totalitaire.  Dès lors,  Jupiter, s’il n’est pas du côté d’Eros le  sera de Thanatos ?

On sait qu’en astrologie, le signe du Scorpion est associé à  la maison VIII dite de la Mort,  dont l’iconographie est passée dans l’arcane XIII  du Tarot.  On pense au chirurgien qui sait crever l’abcès, opérer un membre gangrené. Le Sagittaire, signe –faisant suite au scorpion, placé en rapport avec Jupiter est un archer (d’où son nom)  .D’ailleurs, l’archer est présenté comme un « homme scorpion » (cf Volguine Le symbolisme de l’aigle).

En d’autres terme,   Jupiter  ne peut se révéler efficace que s’il sait déconstruire, dénouer les liens mortifères  saturniens.

Nous avons montré, dans de précédents textes et vidéos, que Saturne était une pièce rapportée du système solaire – ce qui correspond au septième jour, au Shabbat (Saturne en hébreu se dit Shabtaï) / Saturne  met en œuvre la « Nouvelle Alliance » celle qui ne permettra plus la faute parce que les hommes seront automatisés. Et d’ailleurs, en ce sens, l’astrologie saturnienne serait celle de la Nouvelle

Alliance et l’astrologie jupitérienne celle de l’Ancienne Alliance et l’on voit bien de nos jours, quels sont les pays

Jupitériens assumant  la place de la liberté  et les pays saturniens égalitaires.

Nous avons insisté sur la nécessité pour  le chef de faire preuve d’esprit critique, faute de quoi il ne saura ouvrir les portes de la cage saturnienne. On aura compris que ceux qui prônent  la « paix »  offrent un fruit empoisonné, toxique relevant de Thanatos, la mort en grec (d’où le mot euthanasie, la « bonne mort »)

D’ailleurs, ce sont les Saturniens qui  lynchentt, qui  mettent à mort les héros jupitériens  qui entendent guider les peuples vers de nouveaux horizons. On pense à la crucifixion de Jésus.

 

Le Jupitérien  a un rapport d’extériorité, de distanciation avec le groupe qu’il fréquente, condition nécessaire pour lui ouvrir de nouvelles perspectives . A contrario, le saturnien est marqué par ses origines ce qui l’empêche de s’intégrer  pleinement dans un autre groupe.  C’est dire que la notion d’étranger n’a pas le même sens pour Jupiter et pour Saturne. Pour l’un, c’est une condition pour  faire avancer, pour l’autre, c’est une punition, un exil subi.

On ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre : le libérateur ne peut être trop fortement marqué par le groupe qu’il a pour mission d’émanciper. Dans le chapitre III de l’Exode,  Dieu dit à Moise : va parler à ce  peuple et non à ton peuple car le jupitérien  est libre de ses attaches et il  ne trouve sa véritable dimension qu’en prenant de la hauteur.

 

 

 

 

 

 

JHB

15 06 21

 

 

 

 

D’ailleurs, ce sont les Saturniens qui  lynchentt, qui  mettent à mort les héros jupitériens  qui entendent guider les peuples vers de nouveaux horizons. On pense à la crucifixion de Jésus.

 

JHB

15 06 21

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Jacques Halbronn La dialectique Jupiter-Saturne. Liberté versus Egalité

Posté par nofim le 18 mai 2021

La dialectique Jupiter Saturne : Liberté versus Egalité

par Jacques Halbronn

 

 

Nous voudrions préciser ces quatre notions capitales pour la pensée astrologique que sont les équinoxes, les solstices, les conjonctions et les carrés et les associer respectivement aux valeurs jupitériennes et saturniennes.

Aux dernières nouvelles, si l’on peut dire, nous dirions que Saturne correspond aux divers « entre sois », notion que nous avons déclinée récemment. Chaque fois qu’un groupe, qu’une communauté cristallise son mode de fonctionnement, son discours identitaire, elle obéit aux exigences de Saturne. Bien entendu, il existe des « entre sois » englobant eux mêmes un grand nombre d’entre sois. Ce sont des « super entre sois » comme c’est le cas pour un Etat. Nous dirons que Saturne est plus à son aise dans ses phases équinoxales (Bélier/ Balance) que dans ses phases solsticiales (Cancer/Capricorne). On l’a vu en 1989-91, quand Saturne passait en Capricorne, ce qui aura été fatal pour le bloc communiste et finalement pour l’Union Soviétique (URSS) elle même. Le ciment saturnien n’aura pas tenu en phase solsticiale.

Inversement, les jupitériens trouveront un terrain plus favorable lorsque Saturne est en période solsticiale.

Analogiquement, nous dirons que la quadrature correspond au solstice et que la conjonction ou l’opposition sont en phase avec l’axe équinoxial. Ainsi, lorsque Jupiter aspecte par transit de quadrature le soleil natal d’un leader, cela lui donne la force d’ébranler les bases du statu quo saturnien.

Comme nous l’avons noté dans un précédent texte, il convient de rapprocher Jupiter de ce que les astrologues associent à la planère Uranus, à savoir une certaine créativité, une aptitude à renouveler les représentations, à sortir des sentiers battus. Jupiter favorise la liberté,et Saturne l’égalité

Ce qui nous semble correspondre à l’idée de solsticialité et de quadrature, soit une tendance à faire table rase du passé en affrontant l’avenir, en partant à l’aventure alors que l’équinoxialité et la conjonction sont comme un retour involutif au point de départ, aux origines/. Mais Jupiter est parfaitement capable de perturber un tel statu quo, un tel consensus se voulant unitaire au point de masquer, de nier les différences. Jupiter divise pour mieux régner en faisant resurgir les clivages.

Quand Jupiter aspecte en conjonction ou en opposition le soleil d’un leader, cela ouvre une période qui excite les fonctions mémorielles, qui alourdit le poids du passé et cela n’est pas très propice tout comme lorsque Saturne passe par une phase solsticiale assez problématique pour la dynamique saturnienne.

On voit donc qu’il existe plusieurs cas de figure qui peuvent se présenter si ce n’est que pour ce qui est de Saturne, on n’a pas le choix alors que l’on peur toujours opter pour un leader jupitérien en pleine possession de ses moyens, quitte à en changer.

 

Pour nous, l’astrologie s’articule autour de deux grandes questions : les exigences mémorielles et les luttes de pouvoir. Jupiter se heurte à la routine liée à la mémoire, au souvenir, à l’habitus. Il sait fort bien créer de nouvelles modes, de nouvelles pratiques, ce qui lui permet de rassembler des gens aux origines très diverses. Mais le jupitérien n’en garde pas moins ses distances alors que le saturnien est plus proche du peuple, ce qui en fait un « populiste ». Vox populi Vox Dei.

D’ailleurs, selon nous, le jupitérien a un côté androgyne qui lui confère une grande autonomie, il a plusieurs cordes à son arc alors que le saturnien joue un jeu plus collectif, il est plus en communion, a l’esprit de famille, le culte de l’amitié. D’où deux styles d’exercice du pouvoir.

Le Saturnien est parfois victime de sa rapacité (cf notre étude sur le tétramorphe et la lutte des classes ), il préfère payer les gens -les soudoyer, les corrompre- que de devoir compter sur son propre charisme. Quand au Jupitérien, il tend à aller au devant des attentes car il n’aime pas qu’on lui dise ce qu’il doit faire et on lui sera reconnaissant pour sa prévenance  parfois surprenante, inattendue. En ce sens, le jupitérien prend des risques en pariant sur la loyauté des gens qu’il oblige par ses faveurs. On voit que le jupitérien et le saturnien ont chacun leur style de gouvernance et nous dirons que le jupitérien est plus optimiste et le saturnien plus réaliste sur ce que l’on peut attendre de l’humanité. La faiblesse du jupitérien tient surtout à une certaine étrangeté qu’il entretient et qui peut tantôt être un atout et tantôt conduire à sa perte.

 

 

 

 

JHB

18 05 21

 

 

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jacques halbronn Pour une épistémologie du mode d’emploi.

Posté par nofim le 14 mai 2021

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Jacques Halbronn Astrologie:le repérage des types planétaires par les tests.

Posté par nofim le 2 mai 2021

Astrologie. Le repérage des types planétaires par les tests.

par Jacques Halbronn

 

Notre reconstitution du dispositif des maitrises planétaires dont la description de la Tétrabible de Ptolémée est issue tout en la modifiant singulièrement de par l’addition indue de la planéte Saturne qui n’en faisait pas partie initialement, met à l’évidence l’accent sur les équinoxes et les solstices puisque les luminaires, tant en domicile qu’en exaltation sont associés respectivement pour les domiciles à l’axe solsticial et pour les exaltations à l’axe des équinoxes. Et de fait, le passage de Saturne alternativement sur ces axes est clef de l’astrologie selon Saturne », faisant se succéder des phases mnémoniques opposées : tantôt d’hypermnésie et tantôt d’amnésie ; ce qui a des incidences majeures en géopolitique..

L’absence de Saturne du dispositif indique paradoxalement que Saturne est bien le curseur du systéme car un curseur n’est pas censé être référé dans un dispositif le concernant. On a là le tableau du balisage de Saturne à travers les 12 signes du Zodiaque, d’une part à partir du passage sur l’axe solsticial et de l’autre à partir du passage sur l’axe équinoxial. Sept ans dans chaque cas. En effet, Jupiter n’est pas concerné par les dits axes équinoxiaux et solsticiaux puisqu’il dépend des aspects qu’il entretient avec les degrés solaires de naissance de divers leadeurs.

Nous dirons que Saturne correspond au communisme- ce qui recoupe une orientation d’André Barbault- et Jupiter au capitalisme  : l’un exerçant une influence globale d’un seul bloc alors que l’autre est marqué par la diversité des protagonistes

Mais, précisément, Jupiter a vocation à libérer l’Humanité de l’emprise saturnienne ; On retrouve là une thématique biblique, Jupiter le Sauveur et Saturne, Satan. Seul le jupitérien est en mesure de desserrer l’étau saturnien qui impose sa loi de fer.

Jupiter, en effet, laisse aux hommes le choix de leurs chefs- on le voit au prisme des élections- et selon ce choix, le processus ne sera pas le même alors que dans le cas de Saturne, il n’y a pas cette marge de manœuvre. Or, l’on note que certains astrologues préférent pratiquer une astrologie saturnienne, « mondiale », qui se déroulerait imperturbablement- ce qui serait assez rassurant sur le plan d’une certaine idée de la Science alors que d’autres donnent de l’importance aux transits des planètes à un moment donné sur le « thème » de tel ou tel « leader ». Que l’on change de leader et l’on change le destin du groupe.

Autrement dit, une astrologie qui ne tiendrait pas compte des personnalités en présence, au regard de leur soleil natal, fonctionnerait en aveugle et par là même se condamnerait le plus souvent à l’échec prévisionnel.

On comprend que 1989 ait été considéré comme une date importante avec la défaite programmée du communisme saturnien. L’on comprend que le monde soit sensible au mode de fonctionnement politique, selon qu’il donne libre cours ou non au choix des leaders jupitériens.

Cela dit, la gestion du capital de leaders d’un pays est essentielle et c’est une erreur de supprimer les structures vouées à ce recrutement, comme lorsque l’on entend modifier le statut de l’ENA.-Ecole Nationale d’Administration) Tout comme l’incurie sanitaire, l’on risque fort tôt ou tard  d’avoir à regretter une incurie concernant le traitement des élites, lesquelles constituent un capital essentiel. Le repérage des jupitériens au sein de toute société devrait devenir une entreprise stratégique majeure, ce qui d’ailleurs, on l’aura compris, devrait (re)placer l’astrologie, du moins sous la forme que nous proposons, au centre de la Cité. La mise en place de questionnaires appropriés est une priorité et c’est pourquoi depuis la fin de 1976 nous avons privilégié des tests en ce sens (cf L’Astrologie sensorielle, in revue Cosmopolitan,n°38 janvier 1977, grâce au flair de la rédactrice en chef, Juliette Boisriveaud) on notera que cette pratique des tests en astrologie avait été lancée par Michel Gauquelin, dans La Cosmopsychologie, en 1974, ouvrage que nous avons réédité en 1992, sous le titre ‘Personnalités planétaires » (Ed La Grande conjonction-Trédaniel). L’idée selon laquelle l’on pourrait fixer ou valider une attribution astrologique autrement que par le thème lui-même, est effectivement au centre de notre démarche puisque déjà en 1976, dans Clefs pour l’Astrologie, nous proposions de ne pas dépendre du thème natal pour connaître la dominante et soutenions que ce n’est qu’une fois cette dominante déterminée que l’on pouvait relier la personne au cosmos. Bien entendu, les critères que nous posions à l’époque ont sensiblement évolué mais la méthode des tests reste pour nous incontournable. Cette méthode exigeait donc de porter un diagnostic psychologique avant toute mise en œuvre des éphémérides. IL s’agit désormais pour l’astrologue de déterminer si une personne reléve de Jupiter ou de Saturne, du régime spécial de Jupiter ou du régime général de Saturne, les Jupitériens étant bien plus rares que les Saturniens. Il est clair que l’on pourrait demander à des psychologues de pratiquer ce genre de travail. Bien évidemment, au bout du compte, il faut vérifier si la personne détectée comme jupitérienne est bien marquée par ce cycle, ce qui permet une confirmation. A ce propos, nous avons noté que le retour de Jupiter tous les 12 ans sur la position natale- ce qui recoupe l’Astrologie Chinoise-qui est à l’évidence jupitérienne – où le signe du zodiaque chinois revient tous les 12 ans – était également un moment crucial, soit des âges clef:24, 36, 48, 60 et 72 ans.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

02 05 21

 

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Jacques Halbronn Réflexions actuelles autour de Michel Gauquelin (1928-1991° et de son oeuvre astrologique.

Posté par nofim le 16 avril 2021

Réflexions actuelles  autour de Michel Gauquelin (1928-1991) et de son oeuvre astrologique.

par Jacques Halbronn

 

En 1991, l’annonce de la mort de Gauquelin, dont on célébre cette année le

trentième anniversaire de l’événement, nous plaça dans une situation embarrassante du fait qu’un de ses livres était en voie de parution dans le cadre des accords de co-édition entre les Ed. de la Maisnie

Guy Trédaniel et celles de la Grande Conjonction que nous avions fondées en 1979. Nous primes la

décision, avec Guy Leclercq, de joindre à l’ouvrage « Les personnalités planétaires »

des « Etudes sur l’oeuvre et la pensée de l’auteur. Nous avions déjà en 1986 (La

pensée astrologique en prélude à une rééditions de l’Histoire de l’Astrologie

de Serge Hutin (Ed Artefact, 1986), le texte de Hutin ayant  emprunté  assez

nettement à l’ouvrage de Wilhelm Knappich lequel  d’ailleurs paraitra la même année

1986 aux ed. du Félin) mené  un travail assez conséquent sur cette oeuvre, notamment en développant la

thèse de l’instrumentalisation du cosmos par les sociétés humaines (cf Suzel

Fuzeau Braesch. Astrologie. La preuve par deux. Paris, R. Laffont 1992)

L’ouvrage parut en 1992, voilà bientôt trente ans. Cet ajout ne fut guère apprécié de la famille Gauquelin qui nous reprocha une entreprise de  dégradation de son image, ce qui à leur yeux était  un comble

de la part d’un éditeur.

On rééxaminera avec le recul le dossier Gauquelin et les appréciations que Leclercq et

et nous avions jugé bon d’apporter. Nous avons déjà évoqué dans une précédente

étude les conditions assez étranges de ce qui s’avèra n’être qu’une réédition

de la Cosmopsychologie., ouvrage paru en 1974, 18 ans plus tôt (Ed CEPL), et

traduit en anglais avec quelques ajustements. ( The Spheres of Destiny. Your personality

and the planets, 1980) titre qui avait inspiré celui des « Personnalités planétaires »

que nous avions choisi.

La quatrième de couverture est d’ailleurs assez explicite; on y lit  à propos de notre

contribution : »un travail de réflexion (..) sur les fondements anthropologiques sur

lesquels les résultats de Gauquelin pourraient reposer »  On y lit également « La

dominante planétaire remplace avantageusement l’Ascendant ». Nos études

commencent ainsi « La dette des astrologues à l’égard de Michel Gauquein est

immens mais le cadeau est peut être empoisonné »On aura compris que le livre

en question est marqué par l’état d’avancement de Gauquelin au début des

années 70 mais est-ce que cela correspondait à ce qu’il en était dans son esprit

20 ans plus tard? Nous avions eu l’occasion de débattre avec Gauquelin lors des

colloques où nous l’avions invité en 1987 et 1988 mais nous fréquentions aussi sa

première épouse avec laquelle nous avions publié un ouvrage sur les régimes

horaires (cf les congrès de 1993 à Dijon  et 1995 et 2000 à Paris – ce qui la mit en contact

avec  Patrice Guinard).

Michel Gauquelin semble avoir été marqué par un certain obstacle

épistémologique  partagé avec la plupart des astrologues selon lequel

ce ne serait pas une bonne chose que de faire de la relation hommes-astres le

résultat d’une entreprise humaine., ce qui était le propos central de notre texte

sur la Pensée Astrologique (1986), déjà cité. On pourrait même aller jusqu’à dire qu’une

telle posture anthropocentrée était perçus comme anti-astrologique, pour un Patrice

Guinard avec lequel nous étions entretenus à l’époque alors que , selon nous, il

s »agissait d’une voie  à explorer et à approfondir. En bref, Gauquelin rejoignait les

astrologues dans l’idée que les Anciens seraient parvenus à déchiffrer un cosmos

relevant de la Nature, ce qui, selon nous, ne permettait pas, paradoxalement, de

clarifier le débat Astrologie/Astronomie. Pourquoi ne pas, au contraire, montrer

à quel point l’Humanité était capable d’instrumentaliser le monde autour d’elle,

c’est à dire à doter ce monde de capacités qui n’y existaient pas au départ, même

si l’on pouvait parler de repli stratégique?

Un autre tort de Gauquelin, que nous avons eu l’occasion de signaler dans un

précédent texte, c’est de ne pas avoir su circonscrire ses résultats lesquels

ne concernaient que l’astronomie liée à la rotation de la Terre et au mouvement

diurne étant donné que tout se jouait sur quelques heures alors que le reste de

l’astrologie se situait à une toute autre échelle de temps. Le temps pour une

planète de passer d’une position à une autre (en maison) n’avait rien de

comparable au temps nécessaire pour passer d’un signe zodiacal à un autre

Gauquelin aurait du reconnaitre une différence majeure entre les deux

approches et s’en tenir à ses résultats sans extrapoler sur l’ensemble de

l’astrologie. Là encore, Gauquelin n’aura pas su se  situer heureusement, ni

par rapport à l’astronomie ni par rapport  à l’astrologie, alors qu’il eut fallu

reconnaitre la spécificité radicale de ce qu’il avait mis en évidence.

Mais revenons au débat autour des traits de caractère et des structures sociales,

entre psychologie et sociologie. Pourtant Gauquelin était parti d’une approche

fort intéressante: montrer qu’une certaine élite professionnelle relevait d’un

certain lien avec le système solaire. Cela lui était dicté, à vrai dire, par la

facilité qu’il y avait à consulter des annuaires forcément concentrés sur la

réussite, un peu à la façon de nos guides des astrologues parus entre 1981 et

2006, pendant un quart de siècle. Mais Gauquelin ne disposait apparemment

pas des paradigmes adéquats pour interpréter correctement ses propres

résultats, ce qui renvoie à nos études autour du rôle du leader lequel serait

programmé pour structurer la société et non pour s’y intégrer, ce qui eut exigé

de distinguer entre l’élite et le vulgum pecus. Une fois de plus, Gauquelin ne

sera pas parvenu à bien circonscrire son sujet en cherchant à tout loger à la

même enseigne, ce qui est probablement lié, quelque part, à l’influence

idéologique   de sa femme. Avec la position psychologique, tout dépend de l’individu et non

de la stratification sociale, ce qui rejoint une certaine posture féministe. On

comprend l’arrivée de Vénus dans le corpus gauquelinien par un refus

d’exclusion  vécue comme insupportable, injuste., de mise à l’écart de telle planète..

Voyons à présent ce qu’écrivait le belge Guy Le Clercq, dans cette même entreprise

de décodage des résultats Gauquelin.Il s’arrête sur l’absence de connexion zodiacale

alors que lui envisageait d’utiliser les données de naissance collectées par

Gauquelin au prisme du zodiaque.  Le Clercq s’interroge sur le fait que la

symbolique planétaire de Gauquelin rejoint la tradition  astrologique.  ( p.317) Il

conclut : « après avoir  rejeté l’astrologie en bloc,  il y a découvert ce qu »il  appelle  un

grain d’or (..)Mes propres recherches m’ont convaincu  qu’il y a d’autres grains

d’or à y découvrir et qu’il y aura probablement  plus encore  de vérité dans

l’astrologie que ce que Michel  Gauquelin a pu admettre dans son oeuvre »

En conclusion, revenons sur  les explications liées à la façon dont la naissance

a lieu en rapport avec la position en mouvement diurne de telle ou telle planète.

Gauquelin reconnaissait que les accouchements provoqués brouillaient ses

statistiques, ce qui laissait entendre que l’enfant n’était  marqué par les

configurations lors de sa naissance que si on laissait le processus se dérouler

normalement, « naturellement ». Le petit Martien tendrait donc bien à naitre

de préférence sous Mars, ce qui impliquait qu’il en suivit le parcours, alors même

qu’il n’avait encore pas la moindre visibilité, n’étant pas sorti du ventre

maternel. Mais un tel phénoméne est certainement le résultat d’une pratique sociale sr

la très longue durée, générant une sorte de surdéterminisme, à rapprocher de

la question de la transmission des caractères acquis, on parle d’épigénétique. Quant

à la question soulevée plus haut de la convergence entre les résultats

Gauquelin et l’enseignement de la tradition astrologique à propos notamment

de Mars, Jupiter et Saturne, l’on peut supposer que s’était mis en place un certain*

codage de ces trois planètes qui aura été repris syncrétiqueement. Pour notre

part,  nous n’interprétons aucunement ces planètes, en astrologie « relativiste »  selon le schéma gauquelinien d’autant plus que nous n’acceptons pas d’autre psycho-typologie planétaire que celle

mise en évidence par Gauquelin. Pour nous, Saturne concerne  l’état de la société

et Jupiter celui des leaders et on oubliera pas que l’un des principaux

enseignements du « premier » Gauquelin »  tient au fait que seule l’élite serat mue

par les astres et capable de les capter, de les scanner, grâce à une sensorialité tout

à fait particulière.. Il est fâcheux que la mise en avant  à partir des années 70

des traits de caractère ait ôté au travail de Gauquelin son apport anthropologique

le plus remarquable, celui de l’impact social.. Mais là encore, nouvel

obstacle épistémologique: était-il possible de  dire que l’astrologie ne valait

que pour une certaine catégorie de la population?

 

 

 

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JHB

17 04 21

 

 

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jacques Halbronn Les leaders et leurs rendez vous jupitériens, tous les 12 ans

Posté par nofim le 10 avril 2021

 

Les leaders et leurs rendez -vous jupitériens tous les 12 ans: 24, 36, 48; 60; 72

Par Jacques Halbronn

 

L’astrologie relativiste s’intéresse en premier lieu aux personnages charismatiques capables d’entrainer du monde autour de telle ou telle façon de faire les choses.

On reconnaît ces personnages en ce qu’ils sont marqués par un cycle de 12 ans dont les six temps forts sont 12, 24, 36, 48, 60, 72 ans. En astrologie, on parlera d’un retour de la planète Jupiter sur sa position à la naissance. En ce qui concerne l’âge de 12 ans, il annonce une certaine forme d’affirmation de soi au niveau social.. Mais c’est à 24 ans que quelque chose de remarquable va se passer dans la vie d’un « vrai » leader, quant à son impact sur les gens.Tout le reste en découlera et c’est un moment qui doit fonder et révéler la confiance en soi du leader dans les domaines les plus variés. Or, on notera que

l’astrologie chinoise  obéit  à une cycle de 12 ans, puisque l’on ne retrouve le même

signes que tous les 12 ans.C’est donc une astrologie à base jupitérienne.

Ce qui est magique avec cette chaîne des âges qui accompagnera le leader tout au long de sa vie, c’est que chaque fois, il aura confirmation d’une certaine grâce, d’une chance qui lui est renouvelée sans quoi il risquerait bien de glisser peu à peu vers une forme de mélancolie, d’épuisement des énergies. .

Bien entendu, de nos jours, cette règle des 12 ans n’est pas connue et le leader vivra ces rendez-vous jupitériens, à chaque fois, comme une heureuse surprise. Mais bientôt, une telle connaissance ne manquera pas de se répandre et cela deviendra une donnée qui sera pris en compte lors des élections à des postes de direction. Entendons par là que le groupe qui accueillera le leader lors de l’un de ces rendez vous pourra profiter de sa dynamique et l’on aura noté que cela se poursuivra jusqu’à l’âge de 72 ans, ce qui repousse d’autant, pour les leaders en tout cas, l’âge de la retraite car si le dernier rendez vous est à 72 ans, cela signifie une mission qui couvrira plusieurs années au delà.

Nous avons déjà donné des exemples du seuil de 24 ans chez un Bonaparte comme chez un Einstein et l’on pourrait certainement concevoir des biographies articulées sur de telles bases. Effectuons un rapide sondage. On a la consécration du jeune Napoléon Bonaparte (1794)  et  plus tard, c’est le couronnement impérial (1804) et du jeune Einstein (1905) pour le premier des trois âges. Mais avant on pense à Louis XIV qui prend le pouvoir en refusant à la mort de Mazarin de le partager avec un ministre principal, à cet âge, en 1661, lui qui naquit en 1638. Quant à 48 ans, cela correspond à la carrière de De Gaulle, né en 1890, ce qui lui donne une échéance en 1938, à la veille de la Seconde Guerre Mondiale.. Pou la troisième échéance, à 72 ans, on a encore le cas de De Gaulle en 1962, année des Accords d’Evian et de la réforme de la Constitution établissant l’élection du président au suffrage universel. On a le cas de Georges Clémenceau, né en 1841 pendant la Première Guerre Mondiale et de Churchill pendant les Seconde.. Les septuagénaires ne manquent pas parmi les président des USA : on pense à Ronald Reagan ou à Jo Biden. Sans oublier Donald Trump.

Que l’on nous comprenne bien, un tel dispositif ne vaut que pour une minorité et le rôle de l’astrologue, du moins pour l’astrologie relativiste, est de certifier le caractère jupitérien d’une personne, ce qui signifie sa prévisibilité. On sait comment il va fonctionner et l’on peut compter sur les rendez vous en question, tous les 12 ans, pour relancer son charisme.

 

 

 

 

JHB

10 04 21

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jacques Halbronn Manifeste pour une praxis de l’écriture

Posté par nofim le 5 mars 2021

 

 

Manifeste pour une praxis de l’écriture

par  Jacques  Halbronn

En hommage à  Ernest  Florian Parmentier (1879-1951), auteur du Manifeste de l’Impulsionnisme (1904)

 

Nous pronons  l’utilisation d’archives  plutôt que de souvenirs. Entendons par archives  des lettres, des journaux  écrits sur le vif, dans l’impulsion et la volonté d’interpeller  l’autre ou soi-même  et non réchauffés par la mémoire.

Il y a, selon nous, quelque différence entre adresser une lettre et de nos jours un courriel, un SMS et  raconter  le passé au prisme du présent et alors que les enjeux ont disparu ou sont devenus d’un autre ordre

Une chose, en effet, d’adresser une missive à une femme, par exemple, pour la fréquenter, pour la revoir, pour une raison ou pour une autre, avec en vue un objectif à court terme, une autre de se rappeler quelque moment d’un passé révolu. Nous ne pensons pas que l’écriture soit, dans les deux cas, tout à fait la même, ait la même densité,la même intensité. Et pour le journal, l’analyse sera du même ordre. Quand on écrit  à soi même, pour soi même, c’est quelque part dans un certain état d’urgence, ne serait-ce que pour faire le point, dialoguer avec soi-même. C’est ainsi que nous venons de terminer un recueil de lettres et de journaux s’étalant sur une bonne  cinquantaine d’années et cela n’aurait évidemment pas la même teneur si nous avions évoqué ce demi-siècle au prisme de notre mémoire actuelle!.

Voilà pourquoi nous parlerons d’une « praxis » de l’écriture et d’un Manifeste dans ce sens. En relisant ces quelques 500 pages, nous avons la certitude que nous n’aurions, d’aucune manière, été en mesure de les recréer  avec le recul, ce qui ne signifie pas que l’entreprise n’eut représenté aucun intérêt littéraire et même il n’est pas impossible que le recueil que nous présentons ne dispose pas de certaines qualités propres au genre du roman, avec ce que cela implique de décantation. Mais n’est il pas temps de repenser certaines formes d’expression prenant le contre pied de ce « nouveau roman » que nous avons fréquenté dans les années 60 et auquel nous avions consacré un mémoire, à l’Université Hébraique de Jérusalem en 68-69  dans la classe de littérature  française  de Jean Poliatschek, aux antipodes  de l’esprit du présent Manifeste. Dans notre entourage, on nous avait découragé alors  de reproduire sous forme théatrale,  des scènes  auxquelles nous avions assisté . Finalement, nous  avions renoncé à opter pour une carrière littéraire ne trouvant pas la bonne approche. Mais nous allions faire de la littérature sans le savoir, sans le vouloir en rédigeant des lettres, en écrivant dans notre journal « intime » ou du moins est-ce ce que nous prétendons  avoir accompli. D’où ce Manifeste qui vient justifier et valider la publication (prévue) d’ un tel volume avec un recul qui n’est pas celui de la mémoire mais au contraire de l’oubli.

En parlant de Manifeste, nous ne pensons pas à celui du Surréalisme mais à celui produit par le second mari de notre grand mère, qui prit le nom de plume de Claude Jonquière (du nom de la rue du même nom dans le XVIIe arrondissement de Paris, où se trouve une piscine). L’auteur Ernest Florian Parmentier, né à Valenciennes, d’un Manifeste de l’Impulsionisme le fit connaitre en 1904 à l’âge de 25 ans.  Decaudin écrit à ce sujet  » Son Manifeste de 1904 aspirait à donner à la pensée sa forme la plus élevée lorsque l’intuition de l’essence infinie, « saisie par la conscience devient mouvement, créateur, impulsion »,  Il devint éditeur et notamment celui de notre grand mère, avec les Editions du Fauconnier qui succédèrent, nous semble-t-il, aux Editions de l’Impulsionnisme. Par une étrange coincidence,  ces Editions étaient établies au 71, rue Vasco de Gama, dans le XVe arrondissement de Paris. Or, cette rue nous état devenue familière dès les années 90 du fait d’un de nos amis,  touché d’ailleurs par l’écriture autobiographique mais plutôt sur le mode du souvenir – né le même jour de la même année que nous – qui habitait et habite toujours,  au numéro  65!

Au fond, il s’agirait de créer une collection d’ouvrages  suivant le même principe que  pour le notre, à savoir ayant recueilli  et conservé une somme de documents échelonnés sur des décennies. Manifeste  pour une « praxis », comme nous nous en sommes déjà peu ou prou expliqués, dans le sens d’une volonté d’agir, d’obtenir un effet sur autrui ou/et sur soi même, ce qui pouvait comporter également des textes reçus de la part  des correspondants. On connait l’histoire de ce genre littéraire des « Lettres » mais il s’agit généralement, d’une fiction alors qu’ici nous sommes confrontés en temps réel à des situations en train ou sur le point d’être vécues ou dans la perspective de l’être. Ici, tout est vrai, a vraiment été écrit et adressé à la date indiquée. Nous préconisons toutefois de changer les prénoms des intéressé(e)s. Signalons  notre activité par ailleurs dans le champ de l’improvisation musicale,ce qui fait pendant, nous semble-t-il , avec cette « praxis » littéraire dans la mesure où nous accordons la plus grande place à la spontanéité  et là encore l’on pourra nous objecter que cela pourrait nuire à la qualité artistique et en quelque sorte artisanale de l’oeuvre. Il est possible,il est vrai, que le côté « brut », « amateur » de ce type de « travail » puisse heurter ceux qui aiment retravailler leur production Mais  il se trouve que nous nous méfions, du moins dans le domaine artistique et littéraire, de tout ce qui aura été trop préparé, arrangé, ce qui  pourrait bien être le signe d’une volonté de masquer une certaine insuffisance comme lorsque l’on ajoute quelque ingrédient à un produit insipide ou gâté.
Il est vrai qu’en tant qu’historien,  le goût de l’exploitation et l’exploration des documents est comme une seconde nature. Le fait de fournir au lecteur un ensemble de  pièces datées « pour de vrai » convient à notre méthode de travail. Enfin, nous dirons que la vie est un roman et qu’il y a des façons romanesques de vivre sa vie sans qu’il soit besoin d’en rajouter.  On notera l’opposition entre le souvenir qui relève de la subjectivité  et les souvenirs qui sont des objets et on aura compris que nous sommes en faveur d’une littérature des souvenirs et non du souvenir.

En ce qui concerne notre propre ouvrage, il s’apparente  quelque part, dans sa thématique,   à  l’Histoire de Jacques Casanova de Seingalt vénitien, écrite par lui-même à Dux, en Bohême,  écrit  en  français à partir de  1789 et poursuivi juqu’à  sa mort survenue en 1798 et il est possible  que ce soit dans le domaine des relations amoureuses qu’un tel Manifeste fasse le plus sens.

 

JHB

05. 03 21

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans LINGUISTIQUE, PSYCHOLOGIE, symbolisme | Pas de Commentaire »

jacques Halbronn La reconnaissance de l’altérité et son refus au prisme de la cyclologie. Qu’est ce qu’une conjonction en astrologie?

Posté par nofim le 22 juillet 2016

La reconnaissance de l’altérité et son refus au prisme de la cyclologie. Qu’est ce qu’une conjonction en astrologie?

par  Jacques  Halbronn

 

Face au processus de conjonction,  plusieurs lectures peuvent venir à l’esprit et cela peut changer l’interprétation du tout au tout.

Est-ce que la conjonction est fusionnelle ou au contraire est-elle la  reconnaissance de l’autre, de l’altérité, de la différence?

Dans le systéme cyclologique qui est le nôtre ( Astro7,  sexo-cyclologie), la réponse sera la suivante:  la conjonction est un face à face avec l’autre et donc cela implique la reconnaissance d’une autre réalité.

A l’inverse,  ce qui s’oppose à la conjonction correspond au moment où le facteur le plus rapide est à une distance maximale du facteur le plus lent, ce que l’on peut assimiler à une opposition, ce qui peut correspondre à 180° mais aussi à 90° voire à 45° selon le découpage pratiqué. En l’occurrence, en Astro 7,  l’opposition revient à un écart de 45°, ce qui rejoint l’astrologie de l’allemand Reinhold Ebertin. (Kosmobiologie) .

Que signifie cette « opposition »  – on peut aussi parler de disjonction?  L’inverse de la conjonction. L’autre n’est plus en face de nous, donc il  devient une entité abstraite, ce qui prépare au déni de son altérité. On peut alors se projeter sur l’autre et lui attribuer le même profil qu’à soi-même. Aime ton prochain comme toi même, dit-on un peu vite. Là encore, une approche un peu rapide pourrait faire croire que l’opposition serait  justement l’affirmation de la différence de l’autre.

Sur un autre plan,  nous dirons, en nous référant aux deux premiers chapitres du Livre de la Genése, que la « disjonction » serait androgynale, c’est à dire qu’elle affirmerait une humanité unisexe, à la fois mâle et femelle.

« Et Dieu créa Adam  mâle et femelle ». (ch. I)

En revanche, la conjonction correspondrait au chapitr II, il est dit que Dieu donna à Adam une partenaire, ce qui implique que ses organes génitaux soient apparents, extérieurs à la différence de l’androgyne.

Selon nous, la disjonction sera donc dite androgynale et la conjonction  « phallique » Le passage du premier au deuxiéme chapitre de la Genése correspondrait ainsi à une cyclologie selon laquelle on passerait du stade de l’opposition, où l’autre est à lintérieur et non à l’extérieyr  – comme Robinson Crusoé sur son île déserte au stade de la conjonction, où l’autre nous fait face comme lorsque Robinson découvre la présence de celui qu’il appellera « Vendredi ».

Au  regard de  notre cyclologie, nous passerions alternativement d’un stade à un autre. notamment en ce qui concerne le couple.

Deux cas de figure:

stade conjonctionnel

une relation amoureuse s’établit entre un homme et une femm

stade disjonctionnel

cette relation s’inscrit dans un cadre professionnel, l’homme et la femme deviennent des collégues.

Par exemple; la  femme devient une  collboratridce son partenaire.

retour au stade conjonctionnel

la relation professionnelle prend une dimension affective. Les collégues/confrères  deviennent amants.

Si l’on passe de l’astrologie  personnelle à l’astrologie mondiale, l’on transposera ainsi:

stade conjonctionnel : le peuple reconnait qu’il a beoin d’un chef

Dans la Bible, les Hébreux déclarent vouloir un roi comme c’est le cas pour les autres peuples. C’est le  début de la Royauté. (Saül, David, Salomon  etc).. LE peuple correspond au démos grec  (Am en hébreu). avec notamment le dialogue entre

Moïse et le peuple en question dan s le désert du Sinaï. Sous ce chef, des réformes importantes peuvent être engagées, des conquétes peuvent être conduites  déterminant de nouvelles cohabitations avec des populations nettement différentes.

Inverseùent au stade disjonctionnel,  le peuple devient un ethnos et déclare pouvoir se passer de chef dans la mesure où ses traditions  constituent un ciment qui ne nécessite aucun chef. La démarche est dès alors axée sur le passé.

Si l’on traduit notre schéma au niveau astronomique tel que le voit l’Astrologie 7,  la conjonction sera la présence au même degrés du zodiaque de Saturne et de l »une des quatre étoiles fixes royales (Aldébaran, Régulus, Antarés, Fomahaut) et la disjonction se produira quand Saturne se trouvera à égale distance de deux étoiles fixes royales, donc à son maximum d’élongation.

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

22 07 16

Publié dans ASTROLOGIE, couple, cyclologie, FEMMES, outil, PSYCHOLOGIE | Pas de Commentaire »

La notion de maisonnée : l’homme et son environnement domestique.

Posté par nofim le 1 juillet 2016

 

La notion de maisonnée : l’homme et son environnement domestique.

 

par  Jacques Halbronn

 

Le soleil fait-il partie du « systéme solaire »? On serait tenté de répondre par l’affirmative . Cela dit, tout ce qui gravite autour du soleil et par le soleil  constitue un ensemble  certes   »solaire » – parce que marqué par  une seule et même forme de gravitation  et cependant  d’un tout autre ordre que ne l’est cette étoile.

Si l’on applique une telle analyse à la société « humaine », l’on dira que tout ce qui gravite autour de l’Homme  constitue sa « maisonnée »

(comme on dit une bouchée, une cuillérée, une poignée, autant de contenants susceptibles de recevoir une certaine quantité de produit).

La question qui se pose à l’anthropologue est celle de la femme. Celle-ci doit elle être située au centre du systéme, aux côtés de l’Homme ou bien, au contraire, conviendrait-il mieux de la placer au sein de cette maisonnée dont il vient d’être question?

Notons qu’une telle interrogation vaut par exemple pour les esclaves, les étrangers et les Dix Commandements ne nous rappellent-ils pas qu’il ne faut pas convoiter ‘la femme de ton prochain »?

Dernier de la série:

10-Tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain. Tu ne convoiteras pas la maison de ton prochain, ni son champ, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni rien de ce qui lui appartient.

 

La « maison », c’est bien ce que nous appelons ici la maisonnée.

Le commandement sur le respect du Shabbat est construit de la même façon si ce n’est que la femme n’y est pas citée dans la list de la « maisonnée », ce qui semble correspondre à une omission.

Par ailleurs, la vision d’Ezéchiel mentionne l’homme aux côtés du bœuf, du lion et de l’aigle, au sein du tétramorphe.  Comment l’homme pourrait-il figurer aux cotés de ces « bêtes »? Il convient donc de comprendre ici plutôt un humain n’ayant pas le plein statut d’homme, un « domestique », soit littéralement un membre de la maisonnée.

Les anthropologues (cf Descola etc) ont noté que l’homme tendait à traiter  tout   ce qui l’entourait  sans distinguer ce qui était humain et ce qui ne l’était pas. On peut parler d’animisme.  Dans un monde où les humains étaient relativement peu nombreux, la place accordée à ce qui n’était pas du même ordre était  considérable.

Nous avons été frappés par un passage de l’Exode où il est écrit que Moïse s’adresse au peuple et vice versa. Etrangement, c’est Dieu qui parle de « mon peuple » plutôt que  Moïse:

« Alors maintenant, je t’envoie vers le roi d’Égypte. Va et fais sortir de son pays les Israélites, mon peuple. »

On a donc l’impression que Moïse n’appartient pas vraiment à ce peuple (cf les idées de Freud à ce sujet, dans Moïse et le Monothéisme) mais qu’il est chargé de le conduire, de le guider.

Comment expliquer un tel décalage?

Que l’on songe au sort d’un certain nombre de royautés,  tant en Europe qu’au Moyen Orient.  Dans de nombreux cas, des princes étrangers au pays ont été chargés d’occuper la fonction royale, comme en Belgique ou en Jordanie. Tout se passe comme si les princes appartenaient à un « corps », une « caste »  dont les membres pouvaient être envoyés en mission. Deux mondes bien distinctes mais voués à être reliés

: telle est la nature de l’alliance entre un peuple et « son » souverain, sans que cela signifie pour autant que le souverain appartienne stricto sensu au peuple considéré? On pense de nos jour aux « énarques » que l’on retrouve un peu partout en haut des hiérarchies les plus diverses.

Ainsi, le chef n’a nullement à émaner de la communauté qu’il est amené à diriger. On pense à un Mazarin, un Italien voué aux plus hautes fonctions au début du régne de Louis XIV.

De même une femme enceinte  n’a-t-elle pas le même sang que le père de ses enfants.  Mais c’est cet homme qui aura enclenché le processus, le  compte à rebours de l’enfantement.

On voit que la nature des relations entre  l’homme – ici le mâle- et la maisonnée dont il a la charge, la garde mérite quelque réflexion et l’on sait à quel point l’usage du pronom possessif peut être source de confusion.  Mon bras, ce n’est pas la même chose que mon crayon. Et qui est le sujet auquel renvoie  ce « mon »?  Quand je dis « mon crayon »,  est-ce à dire que ce crayon est de même nature que moi?

Quand Dieu (au chapitre II de la Genése) propose à l’homme de s’adjoindre une « femme » (Isha),  celle-ci ne s’inscrit-elle pas ipso facto dans sa « maisonnée ».

Il ne s’agit pas ici de se demander, comme le fit dans le temps, si la femme a une « âme » mais  d’éviter les amalgames. Rappelons que le fait même de parler de relation, de rencontre  signifie qu’il y a  eu séparation, différence. Tel est d’ailleurs tout l’enjeu des rapprochements.

En conclusion, nous invitons notre lecteur et notre lectrice à s ‘interroger sur la nature de cette proximité -qui est peut être une promiscuité- entre les hommes et les femmes, quelles en sont les limites.  Il  vaut notamment la peine de s’interroger sur les modalités des fréquentations entre les deux sexes.  Quel modus vivendi peut s’instaurer? A l’évidence, la femme aura réussi à sortir du rang et en quelque sorte s’est détachée de cette maisonnée, à la façon dont une employée parvient à épouser le « patron ». Mais un tel basculement ne serait-il point cause de déséquilibre, ne fausserait-il pas la perception de la situation?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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