jacques halbronn Psychosociologie. La fonction sociale des certitudes

Posté par nofim le 10 juin 2026

jacques  halbronn Psychosociologie.  La fonction sociale des certitudes. 

Tout  groupe se constitue  autour de certaines valeurs qui sont partagées par ses membres et qui sous tendent ou  sont  sous -tendues par des certitudes tant positives  que négatives, des attentes comme des  rejets; bref sur ce qui est ou n’est pas acceptable. Comme  nous nous en sommes expliqués au sujet des topiques sensorielles. Les femmes s’entendront entre elles, à tous ages sur ce qui a une bonne ou une mauvaise odeur, sur ce qui a ou non bon gout  alors que les  hommes se mettront d’accord  sur ce qui  est  vrai ou faux, ce qui est logique ou  non, sur une certaine esthétique à respecter. D’aucuns soutiendront que tout cela  reléve de l’éducation alors que pour nous, c’est quelque  chose d’instinctif, une sensation innée en oeuvre dès la naissance.

En  ce  qui concerne le langage, les gens préféreront  fréquenter des personnes qui les comprennent  et qu’ils comprennent, d’où la perpétuation des langues d’origine chez les immigrés, ce  qui  fait obstacle à l’usage de la langue d’accueil./  Nous dirons  que les  femmes tendent à surveiller la mauvaise alimentation  des  hommes qui mangent n’importe quoi,  du  fait de ce que nous avons appelé psychanalytiquement  la jouissance évacuatoire  et  qu’inversement les hommes  pallient les  effets chez les  femmes de la dite  jouissance  dans le n’importe quoi de ce qu’elles absorbent intellectuellement de médiocre qualité. En  tout  état de  cause, il s’agit de certitudes partagées  et non personnellles.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 10 06 26

Publié dans astrologie septennale, psychanalyse, psychosociologie | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Psycho-sociologie du personnage biblique d’Eve (Genése)

Posté par nofim le 9 juin 2026

jacques  halbronn  Psycho-sociologie  du personnage  biblique  d’Eve  (Genése) 

 

Nous  avons signalé sur le rejet par les femmes des mauvaises odeurs, de  ce qui salit, de  ce qui  « pue », « empeste ». Or, la question  qui se pose vraiment à leur  sujet  est la  suivante: est- ce que cela les rapproche ou est ce que cela les éloigne de l’animalité? Au  bout du  compte, nous serions plutôt enclin à penser que leur sensibilité olfactive  vise à  s’éloigner de la matière, à  user d’écran avec elle. Ainsi, manger sans les couverts (fourchette, couteau, cuiller)  ne peut  que se salir les mains voire les vêtements ou  le sol. La  femme n’apprécie guère  que l’on mange salement alors que les animaux n’ont pas ce  genre de souci. A  contrario, l’homme sera moins  soigneux, moins délicat dans son rapport  avec la « bouffe », on lui  reprochera de manger « comme un porc », trop goulument. En  revanche, dès qu’il s’agit de la parole, de ce qui vient de l’intérieur, la femme est souvent dans la compulsivité verbale, dans la  jouissance évacuatoire,  avec un certain  sans gêne en  public,  dont nous  avons déjà défini les contours dans de précédents textes. On sait qu’actuellement, les femmes reprochent volontiers aux  hommes des attouchements, des  gestes déplacés sans parler des « viols ». (Me too, Moi aussi) Il  y a déjà une  bonne  dizaine d’années, nous  avions comparé les femmes à des machines capables d’enregistrer et de répéter « machinalement ». Que penser de cette  création de la femme, au chapitre II  du Livre de la Genése?

 

א וַיַּפֵּל יְהוָה אֱלֹהִים תַּרְדֵּמָה עַל-הָאָדָם, וַיִּישָׁן; וַיִּקַּח, אַחַת מִצַּלְעֹתָיו, וַיִּסְגֹּר בָּשָׂר, תַּחְתֶּנָּה.  21 L’Éternel-Dieu fit peser une torpeur sur l’Homme, qui s’endormi; il prit une de ses côtes, et forma un tissu de chair à la place.
כב וַיִּבֶן יְהוָה אֱלֹהִים אֶת-הַצֵּלָע אֲשֶׁר-לָקַח מִן-הָאָדָם, לְאִשָּׁה; וַיְבִאֶהָ, אֶל-הָאָדָם.  22 L’Éternel-Dieu organisa en une femme (Isha) la côte qu’il avait prise à l’homme, et il la présenta à l’homme (Adam).
כג וַיֹּאמֶר, הָאָדָם, זֹאת הַפַּעַם עֶצֶם מֵעֲצָמַי, וּבָשָׂר מִבְּשָׂרִי; לְזֹאת יִקָּרֵא אִשָּׁה, כִּי מֵאִישׁ לֻקְחָה-זֹּאת.  23 Et l’homme (Adam) dit: « Celle-ci, pour le coup, est un membre extrait de mes membres et une chair de ma chair; celle-ci sera nommée Icha, parce qu’elle a été prise de Ich. »

Comment, dès lors, situer la Isha dans le processus de Création.? On est en droit de situer Isha comme  un stade ultérieur puisque Dieu remarque qu’Adam  est  bien  seul (levado) et qu’il aurait   besoin d’une aide (Ezer).

 

יח וַיֹּאמֶר יְהוָה אֱלֹהִים, לֹא-טוֹב הֱיוֹת הָאָדָם לְבַדּוֹ; אֶעֱשֶׂה-לּוֹ עֵזֶר, כְּנֶגְדּוֹ.  18 L’Éternel-Dieu dit: « Il n’est pas bon que l’homme soit isolé; je lui ferai une aide digne de lui. »

 Tout  se passe, selon nous, comme si Adam s’était créé, fabriqué (faber) lui même une servante. Qu’est  ce qui distingue Adam de cette « Isha » sortie de lui même? Elle n’a pas les qualités d’Adam  car Adam  n’est pas Dieu.  Elle ferait penser à un robot, ce qui la rend apte à seconder Adam quelque peu mécaniquement. On retrouve le schéma de  triangulation  avec Adam au sommet et autour  ce qui  est en amont, primitif,  et ce qui  est en aval, ce  qui tend vers l’humain et ce qui s’en éloigne. Cette femme reliée (menstruation), agitée, mue par un processus périodique, à la Lune comme Adam à Saturne  sur un plan d’une autre envergure et vouée à enfanter, mettant fin à l’androgynat  initial du chapitre premier.

 

טו וְאֵיבָה אָשִׁית, בֵּינְךָ וּבֵין הָאִשָּׁה, וּבֵין זַרְעֲךָ, וּבֵין זַרְעָהּ:  הוּא יְשׁוּפְךָ רֹאשׁ, וְאַתָּה תְּשׁוּפֶנּוּ עָקֵב.  {ס} 15 Je ferai régner la haine entre toi et la femme, entre ta postérité et la sienne: celle-ci te visera à la tète, et toi, tu l’attaqueras au talon (Eqev). »
טז אֶל-הָאִשָּׁה אָמַר, הַרְבָּה אַרְבֶּה עִצְּבוֹנֵךְ וְהֵרֹנֵךְ–בְּעֶצֶב, תֵּלְדִי בָנִים; וְאֶל-אִישֵׁךְ, תְּשׁוּקָתֵךְ, וְהוּא, יִמְשָׁל-בָּךְ.  {ס} 16 A la femme(Isha) il dit: « J’aggraverai tes labeurs et ta grossesse; tu enfanteras avec douleur; la passion t’attirera, vers ton époux, et lui te dominera. »

 

Selon nous, cette Isha, issue de Ish,  est plus proche de la machine que lui et en ce sens, elle serait moins « animale » que lui. (cf  l’Ile du Docteur Moreau  de Wells), d’où les malentendus  persistants  entre les sexes, de nos  jours, la  femme vivant mal le côté animal tant chez elle (l’avortement, la contraception) que chez l’homme; On pense au  Frankenstein (de Mary Shelley,1818)  capable de  créer des monstres tel un apprenti  sorcier. Mais,  au niveau  cyclologique, il  y  a des périodes où la conscience des différences s’estompe  et  d’autres où elle  s’exacerbe.

Image de Monstre de Frankenstein — Wikipédia
Image de Poster Color illustration of Frankenstein head – Tableau ...
Image de Frankenstein, l'alerte de Mary Shelley - L'Humanité
 
 
 

JHB 10 06 26

Publié dans Bible, psychosociologie | Pas de Commentaire »

jacques halbronn l’Internet exige du lecteur une plus grande mobilité, connectivité.

Posté par nofim le 7 juin 2026

jacques  halbronn    l’Internet   exige du lecteur une plus  grande mobilité, connectivité.

 

 

A l’heure d’Internet et  de la numérisation, l’auteur  d’un  texte  doit  compter  sur la disponibilité de son lecteur  dans la mesure où tout  texte est ouvert  tant vers le passé  que vers le  futur. Vers le passé car le lecteur peut repérer des sources, des  références non signalées dans le texte ou rapidement  évoquées  et  vers le  futur  car le lecteur  devra compléter, prolonger  tout texte, à commencer par ceux  relevant du même auteur, ultérieurement. Le temps du texte  clos tant en amont qu’en aval  est bien  révolu. En ce sens l’auteur n’est plus contraint à  quelque exhaustivité  décidément anachronique. Ce  qui peut d’ailleurs conduire plus  fréquemment  à des accusations de plagiat ou à des remarques sur le hiatus au  sein  de la production d’un auteur donné, au fil  du temps. En  outre, l’auteur peut  supprimer  d’anciennes moutures et le lecteur devra se demander si le texte  qu’il a  sous les  yeux est bien le dernier en  date, d’où l’importance de la date indiquée in  fine.

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 07 06 26

Publié dans psychosociologie | Pas de Commentaire »

notes à développer

Posté par nofim le 13 mai 2026

 

 

 

 

 

Din   on se  décharge du poids du Hessed

prononciation de « digne » (ing)  en  anglais   cf  espagnol  tilde

United States   vs  Etats Unis

viande  et légumes

restaurant  solidaire  solution  à trop  de  nourruture  chez  soi

Le  français à  2  viteses : le mode masculion  et le mode  féminin

7 ans  l’âge de  raison

alliance  astronomie -astrologie  étoiles  fixes

La  chaleur  corporelle  vaisselle,  lessive,   nettoyage

la menstruation:  secrétion  féminine

Publié dans psychosociologie | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Les notions de beauté et d’intérêt au prisme de la jouissance d’évacuation.

Posté par nofim le 12 mai 2026

jacques   halbronn   Les notions  de  beauté et d’ intéret au prisme de  la jouissance d’évacuation 

Nous  nous sommes  fortement  intéressés  au sentiment de certitude dont parle Descartes. Selon nous, toute certitude reléve de la physiologie, de la sensation  corporelle. Nous dirons que la  jugement  sur la  beauté ou  l’intérêt des propos d’autrui passe par une compulsion de consommation  

Si  un  homme  trouve que telle  femme est « belle », cela signifié en réalité qu’elle l’attire sexuellement, ce qui  sous  tend  une telle  certitude. Et cela s’articule sur une  jouissance d’évacuation en perspective du sperme ou du plaisir à gouter de son corps, par le biais de la  bouche.

  Si  une  femme  trouve tel homme « intéressant » , cela signifie en réalité qu’elle entend se servir de ses propos, c’est à dire qu’elle aura envie de les répéter, et cette répétition  reléve également  de la  jouissance évacuatoire au même titre que ce que l’on a exposé pour l’homme, symétriquement. On  est bien dans le domaine des sensations à  retrouver, à revivre, ce qui renvoie à la  fois au passé  et  au futur.

Ceci vient  recouper un précédent texte sur le rapport Nature/Culture. Selon nous, il importe de relativiser le role de l’éducation en tant que productrice de culture. L’éducation bien pensée  devrait avant tout corriger la nature de la personne et non la programmer, ce qui reléve d’une autre instance en amont ( déterminismes  de la Nature,de la SurNature,  du Plan divin). Ainsi, le Moi  naturel devra être retravaillé par le Surmoi, culture,  passage du Ich au Uber Ich. Au  regard  des Quatre Eléments,  l’homme  serait lié au liquide  Eau (séminal, vaginal) et la femme  à la production de sons (Air) Mais l’on peut  dire  que l’homme  secrète les 4 Eléments  comme il secrète les 4  humeurs (les 4 tempéramentsà sang, bile noire,  bile  jaune, muqosité.

Sur lz  web

La morve ou mucus nasal est en fait sécrétée par la muqueuse qui tapisse les fosses nasales. Ce mucus nous est très utile puisqu’il humidifie et réchauffe en permanence l’aer inspiré. À la manière d’un filtre, il piège aussi les microparticules présentes dans l’air pour protéger nos poumon

 Jacques Alain Miller  La précision, vertu cardinale

« Ce serait la vertu des idées claires et distinctes , qui avaient pour Descartes une fonction essentielle, une fonction de guide dans sa recherche de la certitude. Son modèle des idées claires et distinctes était issu des mathématiques. De là a surgi un désir nouveau, celui de considérer le monde, le monde physique, à partir des mathématiques. On peut à l’occasion trouver quelques éléments baroques chez Descartes ; mais il s’agissait là d’une notion profondément inédite, et cette nouveauté majeure a ouvert à la mathématisation du monde

 

JHB  12 05  26

Publié dans psychanalyse, PSYCHOLOGIE, psychosociologie | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Master Class, Epistémologie de l’Astrologie Mondiale.

Posté par nofim le 10 mai 2026

jacques halbronn  Master Class, Epistémologie de l’Astrologie Mondiale.

 

La connaissance des données astronomiques peut faire croire à certains chercheurs qu’ils maitrisent leur  sujet mais c’est là une donnée somme toute assez subsidiaire et qui peut ^etre relayée en quelques secondes informatiquement. En revanche, une bonne connaissance générale de l’Histoire du Monde, et des principales dates qui la balisent se révélera bien plus précieuse et c’est ce qui fera défaut à la plupart des acteurs en recherche  astrologique.  Il importe qu’un tel chercheur soit en mesure d’effectuer, de proposer des rapprochements entre diverses périodes comme entre la période qui a amorcé la Seconde Guerre Mondiale et notre temps. On pense au pacte germano-soviétique, aux Accords de Munich et l’armistice  entre la France et l’ Allemagne (années 1938-39-40) et au paralléle avec ce qui se  joue présentement.

Encore faut-il  disposer d’une bonne modélisation, d’un solide  paradigme, établi une fois pour toutes  et non à  géométrie  variable de la  cyclologie astrologique du système solaire qui  puisse , qui soit en  état  de sous -tendre et valider les comparaisons. Un tel paradigme « universel » (P.U.) (cf nos Clefs pour l’Astrologie, Ed Seghers 1993)  doit impérativement comporter une structure duelle constante, avec des phases égales entre elles mais en dialectique et en contre point.  C’est à ce prix qu’une alliance entre les astres et l’Histoire peut etre envisagée, ce qui implique une double modélisation à la fois du monde terrestre et du monde céleste comme il est dit dans le Livre de la Genése en son premier verset: création simultanée d’un ciel et d’une terre. 

Cette double  structuré exige  la combinatoire d’un plan fixe et d’un plan mobile. Le plan fixe, c’est le  cycle immuable des 4 saisons, sur lequel le Zodiaque tropique est ancré et le plan mobile, c’est le mouvement planétaire. Or André  Barbault a pensé, dans les années cinquante avec le cycle Saturne-Neptune pouvoir se passer de la  référence zodiacale, les conjonctions entre planétes  étant censées  suffire. .C’est  ainsi qu’il aura cru pouvoir libérer l’astrologie d’un Zodiaque tout comme nous, en 1976 nous avons proposé de libérer l’astrologie du  thème astral polyplanétaire. A chacun sa solution!  Mais la solution Barbault  reviendrait à  priver l’astrologie d’un étalon saisonnier fixe. (https://or.fr/actualites/abandon-etalon-or-50-ans-tyrannie-economique-1971-2021-2434) Ainsi, l’astrologie allait-elle se mettre sous la tutelle de l’astronomie mais celle-ci se révélerait assez capricieuse (ancien nom donné aux planétes: les « chèvres » par opposition  aux  étoiles  dites  fixes regroupées en constellations dont les zodiacales englobant l’écliptique, route commune  parcourue par les planétes. La  voie était ouverte à l’ »indice cyclique » qui masquerait fictivement un tel désordre kaléidoscopique.’cf Les astres et l’histoire . Ed Pauvert,  1967)  Ce  qui décrédibilise une telle astrologie, c’est justement sa dézodiacalisation. Nous  sommes  en faveur de la fixation d’une quinzaine de modules de 7  ans par siècle  à apprendre par coeur  et  connus une  fois pour toutes du public, ce qui liquide la question alambiquée des calculs  chronologiques, puisque seule la planéte Saturne est prise  en compte. Point  besoin d’ordinateurs ni d’éphémérides! Il  importe que tout le monde connaisse les régles du  jeu, tout comme les  gens savent quel signe zodiacal correspond à tel mois de naissance. L’heure  de naissance n’a ici aucune importance.  Chaque module de 7 ans comporte la même  interprétation,  sachant qu’au  bout de 3  ans et demi, à calculer  de  tête, s’opére un renversement. C’est  ainsi que l’astrologie devra décrocher  du carcan  astronomique  dont ni Barbault, ni Nicola n’ont su  ou souhaité libérer l’astrologe, au prétexte que sans un alignement rigide sur les positions  astrales, l’astrologie serait à la  dérive. C’est au contraire cet attachement  névrotique  à la doxa astronomique qui l »aura plombée. 

Un  obstacle pour la  recherche astrologique aura  été le  contraste entre la corporéité des planétes et la non corporéité des axes saisonniers. Ce qui conduira Barbault à  abandonner ce second paramétres et à se focaliser  sur les seules relations  entre planétes. Nous avons déjà proposé le recours aux  étoiles  fixes regroupées en constellations bien repérables. Il convenait d’assigner à telle ou telle étoile fixes une fonction de représentation de l’axe équinoxial et à telle autre la représentation de l’axe solsticial, ce qui exigeait évidemment une mise à  jour périodique de la part des astronomes  au service de l’astrologie. C’est  d’ailleurs  une  telle pratique qui aurait permis de constater l’existence d’une précession des équinoxes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 11 05 26

Publié dans astrologie septennale, epistémologie, psychosociologie | Pas de Commentaire »

jacques halbronn nouvelle théorie du genre. Pour une approche symétrique

Posté par nofim le 9 mai 2026

jacques halbronn  nouvelle théorie du genre.pour une approche  symétrique;

 

 

;Pour une approche  symétrique on ne peut avoir le beurre et l’argent du  beurre. Il  y a toujours un  revers à la médaille: Celui qui  vit dans les  généralités ne peut se focaliser sur une personne donnée et celui qui aime connaitre une personne à  fond risque fort de ne pas parvenir à maitriser pleinement  tout  un corpus; On opposera ainsi la femme et l’homme, chacun  avec  ses points faibles, aveugles; Il nous  faut nous  référer à la dialectique du UN  et du MULTIPLE.

Les femmes ont  besoin de lire, de s’informer pour avoir quelque chose à dire mais à la limite, peu importe de quoi il peut s’agir. Qu’importe le flacon,pourvu qu’on ait l’ivresse.  Quant aux hommes; on  dira  » une de perdue dix de retrouvées. » Il ne faut donc pas mélanger les  genres. Les femmes savent mieux  choisir leurs partenaires que les hommes car ces derniers tendent à se  focaliser que sur le sexe, faisant abstraction du reste; la fidélité  à un(e) partenaire est une invention féminine, l’homme ayant plus d’affinités avec la polygamie et une certaine interchangeabilité de ses partenaires alors que la  femme est plus stable sur le plan relationnel avec le sexe opposé.  Il n’est donc pas conseillé aux hommes de se polariser sur une seule partenaire car il ne capte pas assez attentivement la personnalité d’autrui  dans sa globalité.  Inversement, la femme recherche éperdument  des savoirs à  transmettre car elle  a une  jouissance évacuatoire par le biais de la parole et peu importe, au  vrai, de  quel savoir il peut s’agir. Chaque sexe a  besoin de fonctionner, de « travailler », les femmes sont d’excellentes répétitirices et  traductrices d’à peu près n’importe quoi  et les hommes seront inspirés par les femmes les plus diverses. On ne peut donc faire confiance à leurs jugements dans les domaines où leur lucidité est minée par leur pulsion de jouissance  évacuatoire. On peut tout à  fait qualifier de « besoins », ce que nous  venons d’exposer, ce qui renvoie  à une célébre formule: 

 « De chacun selon ses moyens, à chacun selon ses besoins » a été utilisé comme telle pour la première fois par Louis Blanc dans son Organisation du travail de 1839 comme une révision de la citation d’Henri de Saint-Simon « À chacun selon ses capacités, à chaque capacité selon ses œuvres ». Notre recherche  met  en évidence le caractère congénital des différences de  genre Ce n’est pas la culture qi fixe le genre mais c’est l’inverse, le  genre qui impacte la culture. C’est ainsi que dès le plus jeune âge, les petites filles réagissent à ce qui « sent mauvais ». Pour les petits  garçons, cela prendra plus  de temps car il s’agit de signaler ce qui est injuste, faux.   

On  dira que le domaine opposé à celui de  vigilance est celui de la plus grande liberté. La vigilance dans la sphère privée va  avec le lacher prise dans la sphère publique, l’absence de retenue dans la sphère publique et  vice  versa le controle dans la sphère public avec le relachement dans la sphère privée (d’où des accusations de viol à l’encontre de personnages publics, ne reposant que sur des témoignages peu vérifiables.

 

 Article  d’ Édouard Chaplault-Maestracci

31/05/2025

 

CONTRIBUTION / ANALYSE. Figure incontournable de l’intellectualisme woke, la philosophe américaine Judith Butler incarne l’articulation de la pensée de la déconstruction avec le militantisme progressiste le plus acharné.

judith-butler

© Wikimedia Commons

 

Foucault, Deleuze, Derrida… S’il est difficile d’attribuer la paternité du wokisme à une personnalité en particulier, la question de sa maternité ne fait quant à elle aucun doute. Depuis la publication d’un ouvrage intitulé Gender Trouble (en français : Trouble dans le genre) en 1990 jusqu’à la parution en France de Qui a peur du genre ? fin 2024, l’américaine Judith Butler n’a eu de cesse de militer pour un progressisme radical et destructeur en partant de la question du genre.

Selon elle, la notion de sexe serait une pure construction culturelle qui aurait pour seul dessein de permettre aux autorités d’asseoir leur domination sur la population. La philosophe a ensuite étendu le bénéfice de sa théorie aux minorités ethniques et ainsi fait jouer l’intersectionnalité pour devenir l’un des piliers du wokisme.

Pour comprendre l’origine de la théorie du genre, il convient de revenir aux sources du cheminement intellectuel de Judith Butler et donc à la publication de Gender Trouble. Ce premier livre défend la thèse selon laquelle le sexe ne serait qu’une norme assurant la domination systémique des hommes et de l’hétérosexualité. Considérant l’hétérosexualité comme une pure construction étatique n’allant pas de soi, l’auteur nous invite à nous défaire de la distinction ancestrale fondée sur le sexe. Judith Butler ne revendique pas l’égalité des sexes mais plutôt le fait qu’il n’y ait aucune distinction d’ordre biologique entre hommes et femmes, ces derniers se fondant dans une catégorie unique.

D’après la philosophe, un bébé viendrait en effet au monde dénué de sexe et de genre. Tant pis pour l’anatomie conduisant à assigner un sexe à un enfant venant de naître ; une démarche scientifique qui constituerait d’ailleurs une intrusion intolérable de l’État dans la définition de l’identité du nouveau-né. Il ne faudrait donc attacher aucune signification au sexe biologique »

 Sur le  web

« Dans « Trouble dans le genre », ouvrage majeur de « Gender Studies », paru en 1990, Judith Butler développait le concept de « performativité », critiquait les normes sociales, ouvrait la voie à une pensée plus construite de l’identité. Pierre Niedergang, philosophe, évoque ce livre culte pour lui. Dans un essai publié en 1990, aux Etats-Unis, Trouble dans le genre, la philosophe américaine Judith Butler déconstruisait la notion de « genre », remettant en question une partie des théories féministes, et revendiquait l’indéfinition sexuelle.  définir ce qu’est une femme pour définir une politique féministe ? Telle est la question posée par Judith Butler. »

JHB 11  05 27

Publié dans féminisme, FEMMES, POLITIQUE, psychosociologie | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Psychosociologie. La différenciation des genres au prisme du mode de jouissance

Posté par nofim le 8 mai 2026

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 08 05 26

Publié dans FEMMES, psychosociologie, subconscience | Pas de Commentaire »

jacques halbronn La laïcité à la française versus la devise républicaine pronant la Liberté etc

Posté par nofim le 6 mai 2026

jacques halbronn   La  laïcité à la  française versus la devise républicaine pronant la Liberté etc

 

 

  Selon nous, le principe de laïcité fait l’objet de malentendus. Il concerne non pas seulement la question de la religion mais  concerne la distinction, la  séparation  entre  espace privé  et  espace public, ce qui  peut conduire à une  forme de séparatisme voire d’aparthéid. Dans l’espace public, la priorité  doit être donnée aux propos d’intérêt  général, ce qui  exige une certaine compétence, une certaine culture « générale ». En  revanche, dans la multitude d’espaces privés,  il  y a place pour les spécificités les plus diverses (cf la Tour de Babel) mais pour intégrer  l’un de ces espaces,  il  importe d’en partager les  valeurs propres, du  fait  de la langue, de la religion, de l’âge,  voire de la race, ce qui conditionne une certaine  homogénéité  voire  uniformité au sein d’un groupe, d’une communauté donnée.

Dans nos  travaux sur les  « topiques sensorielles », nous avons distingué, comme leur nom l’indique, tel ou tel sens dominant (ouie, vue, goût, odorat). Il apparait que le gout et l’odorat  s’inscrivent dans la sphère privée alors que la  vue et l’ouie correspondent plutôt à la sphère publique.  Nous avons développé récemment la notion de  jouissance évacuatoire, de plaisir , de  besoin ?de se  vider d’un certain  contenu Il est  clair que ce  qui reléve du gout  et de l’odorat concerne des fonctions physiologiques qui sont réservées à la sphère privée (les toilettes par exemple) alors que la vue et l’ouie impacteront plutôt l’espace public. Ainsi, dans l’espace public, comme a  été dit plus  haut, les  questions d’ordre privé ne sont pas acceptables tout  comme dans l’espace privé, il n’est pas acceptable que l’on se donne en spectacle dans un rapport sexuel, par  exemple.

Dans nos  travaux sur les comportements masculins et féminins, il ressort  que les femmes ont du mal à respecter les exigences de l’espace  public. Instinctivement, elles  tendent à  aborder le registre intime, personnel alors que les lieux ne s’y prétent  guère, comme dans les transports publics.  Pour certains, l’espace public serait celui ouvert au public en général  alors qu’il implique au contraire une certaine (auto) censure, comme de parler à  voix  basse si l’on est dans un registre privé. Inversement,  autour d’une  table, du fait d’une convivialité, il est  normal d’échanger des informations d’un intérêt  particulier.  

La devise  républicaine, exposée à la fin du XVIIIe siècle, sous la Révolution, privilégiait la Liberté, l’Egalité, la Fraternité, ce qui, selon nous, n’est pas compatible  avec l’idée de laîcité à la  française laquelle n’admet pas les débordements au nom de la Liberté, du « je fais, je dis  ce  que je veux. En 1905, la mise en place d’une laïcité,  au lendemain de l’Affaire  Dreyfuss, plaçait toutes sortes de pratiques dans le champ privé et logiquement, cela ne visait pas uniquement le  registre des  cultes, comme on voudrait nous le  faire croire. D’ailleurs,  force est de constater que ce qui se ressemble s’assemblé et qu’en pratique des groupes homogénes se constituent spontanément,  sur la base de la couleur de peau, de l’âge, du  genre. En ce sens, les lois sont souvent superfétatoires en ce qu’elles sont  en redondance avec la réalité sur le terrain mais sans que cela soit avouable, d’où  une certaine  hypocrisie. 

Selon nous, le principe français de laïcité ne se limite nullement au seul critère religieux,cultuel,il devrait englober la question de l’usage des langues étrangères dans l’espace public, celles-ci  relevant de la sphère privée dans les  cas d’immigration. On soulignera que ce qui  a pu être à un  certain moment être  nouveau peut  tout à  fait ne plus l’être par la suite, d’où une certaine  confusion dans les esprits. Un nouvelle religion a  une date de péremption. En effet, la laïcité exige de la nouveauté pour toutes les parties en présence et en tout cas une réforme en profondeur du  statu quo, ce qu’avait compris  un Jésus; En ce sens, la laïcité passe par un défi pour tout le monde. Sous la Révolution Française, de nouvelles pratiques furent instaurées exigeant  pour tous un effort  d’adaptation. Aussi, la laïcité exige un renouvellement périodique  du consensus. La crise de la laïcité en France  pourrait tenir à sa  cristallisation. La fondation de la Ve République reléve de ce besoin de  révolution,c’est à dire de remettre  régulièrement les compteurs à zéro  en adoptant des pratiques indédites. 

 

 

 

 

JHB 10 05 26

Publié dans FEMMES, psychosociologie | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Astrologie septénale et problématique de la tentation. L’aspect de 45°

Posté par nofim le 27 avril 2026

jacques  halbronn  Astrologie  septénale  et problématique  de la  tentation. L’aspect  de  45°

 

Selon nous,  le plan prévoit tout à  fait l’épreuve de la tentation de la magouille, du coup fourré/monté, cela  correspond à la phase 45 et il  faut  savoir  y resister,ce qui implique  de prendre conscience du  piège ainsi dressé, selon un rythme périodique immuable. C’est bien ‘Dieu’ dont le plan établi de longue date, nous soumet à la  tentation, contrairement à ce qu’en disait le pape François:

sur le  web

« En 2017, le pape François, s’exprimant sur la chaîne de télévision italienne TV2000, a suggéré que la traduction soit changée en Ne nous laisse pas tomber dans la tentation, expliquant que « c’est moi qui tombe ; ce n’est pas Dieu qui me pousse à la tentation pour voir comment je suis tombé ». Le théologien anglican Ian Paul a souligné que cette proposition s’inscrit dans un débat théologique sur la nature du mal »

sur le  web

Est-ce un péché lorsqu’une tentation surgit dans votre esprit ?

 

Alexander Chaikin

Chaque homme fait face à des tentations au cours de sa vie, mais faut-il les confesser ? À partir de quand une tentation devient-elle un péché ? Saint François de Sales propose une explication éclairante.

La frontière entre tentation et péché est souvent difficile à discerner. Chaque homme fait l’expérience de la tentation et, même sans y avoir consenti, certains peuvent penser avoir commis un péché. Pourtant, comme tout confesseur vous le dira, être tenté n’est pas un péché. Il est possible d’être tenté, comme Jésus dans le désert, et de rester « immaculé » dans son âme.

 

Pour éclairer cette distinction, saint François de Sales propose une image dans son Introduction à la vie dévote, il compare l’âme humaine à une princesse fidèle, que l’on tente de corrompre : “Imaginez-vous une jeune princesse extrêmement aimée de son époux, et dont quelque libertin prétend corrompre la fidélité par un infâme confident qu’il lui envoie pour traiter avec elle d’un si détestable dessein. Premièrement, ce messager fait part à la princesse des intentions de son maître ; deuxièmement, la princesse se plaît ou se déplaît en la proposition ; troisièmement, ou elle consent, ou elle refuse.”

La différence entre sentir la tentation et y consentir

Le saint relie ensuite cette illustration à la vie spirituelle. Ainsi, Satan, le monde et la chair voyant une âme unie au Fils de Dieu, lui envoient des tentations et des suggestions, par lesquelles :

 

1. Le péché lui est proposé ;
2. L’âme se plaît ou se déplaît en la proposition ;
3. Enfin, elle consent ou elle refuse.

Ce qui fait en somme trois étapes pour descendre au péché : la tentation, la délectation et le consentement.

 

Bien que ces trois étapes ne se montrent pas aussi clairement pour chaque faute, elles se distinguent de manière très nette dans les péchés graves. Saint François de Sales donne une clé pour discerner s’il y a péché ou seulement tentation : tant que la personne ne prend pas plaisir à la tentation et n’y consent pas, elle n’a pas péché : « Dans la tentation nous ne sommes pas actifs, mais passifs ; et puisque nous n’y prenons pas de plaisir, nous ne pouvons aussi en avoir de faute ».

 

De nombreux saints ont souffert de violentes tentations – comme saint Paul, saint François d’Assise, saint Benoît ou encore la bienheureuse Angèle de Foligno – sans jamais perdre la grâce de Dieu pour autant. Quand une tentation surgit dans votre esprit, il est bon de consulter son accompagnateur spirituel pour mieux discerner. Cela n’est pas toujours facile, mais en analysant chaque tentation et en vous demandant si vous y avez consenti ou pris plaisir, vous pourrez distinguer de mieux en mieux si vous avez péché. L’homme ne sera jamais exempt de tentations, mais plus il sera proche de Dieu, plus il aura la force de les rejeter.

 

Publié dans astrologie septennale, psychosociologie | Pas de Commentaire »

12345...18
 

Hertiuatipo |
L'actualité du droit d... |
Beats Pas Cher |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Lixueosche
| Kenpkcv
| Luivaterfoxs