jacques Halbronn Un corpus sentimental au prisme d’une cyclologie saisonnière et des tropiques sensorielles.

Posté par nofim le 24 juin 2022

 

Jacques  Halbronn

 

 

 

 

 

UN CORPUS  SENTIMENTAL  AU PRISME D’ UNE   CYCLOLOGIE SAISONNIERE ET DES TOPIQUES SENSORIELLES.

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avant- propos

 

 

 

 

Notre corpus est constitué d’archives personnelles s’étalant sur plus d’un demi-siècle, constituées d’une correspondance avec des femmes ainsi que  d’éléments d’un journal intime. relatifs  à  ce même domaine. Il s’agit d’un genre littéraire qui repose sur un vécu – la vie est un roman -et sur une mémoire s’inscrivant elle-même dans le temps. Tout y est marqué par  l’immédiateté du ressenti  et échappe au réchauffé.  Rappelons les Fragments d’un Discours amoureux de Roland Barthes ou l’œuvre de Marcel Proust,  notamment Un Amour de Swann,  sans oublier la récente parution concernant la vie  affective de  François Mitterrand (entre 1962  et 1995)  ou encore le  journal (Tagebücher) de  Kafka, obsédé par l’idée de mariage.( Journauxlettres à sa famille et à ses amis, traduits par Marthe Robert, Claude David et Jean-Pierre Danès, Paris, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », 1984).

 

Nous avons pensé qu’il serait intéressant d’appliquer à un ensemble  dont  l’élaboration n’était pas centrée sur une quelconque volonté de valider  un  double modéle, saisonnier  et sensoriel.

 

 

I  L’approche saisonnière. 

 

 

 Par cyclologie « saisonnière », nous entendons  une forme d’astrologie articulée sur les axes  équinoxiaux et solsticiaux, donc basée sur une analogie reliant la cyclicité planétaire  à celle du Soleil.

. Notre  grille a le mérite d’une  relative simplicité d’application. Exposons-en d’emblée les grandes lignes. De même que l’année se divise en Quatre Saisons,  tout comme d’ailleurs le cycle soli-lunaire ( Nouvelle Lune, premier quartier, pleine lune, second quartier), nous utiliserons le cycle de Saturne dont les composantes chiffrées recoupent celles de la Lune, ce qui donne des périodes de 28  ans chacune, alternativement qualifiées d’équinoxiales et de solsticiales, sur la base du passage de la planète Saturne au niveau  des axes des équinoxes et des solstices. Certes, d’entrée de jeu, l’astrologie apparaitra comme un fil conducteur mais il n’en reste pas moins que la grille que nous entendons appliquer ici ne saurait coincider avec le « corpus astrologique » en vigueur. Ce n’est pas par hasard que nous publions à présent ce corpus mémoriel, vu que la période actuelle, marquée au coin de la solsticialité, s’y prête. Enfin, l’idée que nous nous sommes faits de la question  juive aura pu sensiblement évoluer et il convient ici  de se situer dans une démarche diachronique et d’éviter de prendre l’ensemble comme un tout intemporel synchronique. Il s’agit au fond d’une expérience pilote de traitement d’un corpus étalé sur plusieurs décennies et qui pourrait susciter des émules. En tout état de cause, il s’agit d’une tentative de validation d’une approche proprement astrologique à partir d’un document dont la précision chronologique est l’interface nécessaire par excellence. L’astrologie que nous entendons ainsi valider implique l’existence d’un vécu collectif, d’un esprit du temps (Zeigeist) partagé, où ce que nous éprouvons fait écho , trouve son répondant chez l’autre.

Au fond, on assiste à la  naissance d’une sorte de  Don Juan, de Casanova, confronté  avec la « femme (fatale) de sa vie », celle qui le poursuivra, le troublera,  pendant plus de 30 ans, au milieu, au travers de ses conquétes successives – si tous les noms ont été changés, les textes sont  tous d’époque, sans retouche rétroactive. Comme dit le personnage incarné par Jean-Claude Brialy, dans le Genou de Claire, film d’Eric Roehmer, être amoureux d’une femme  donne des droits . En effet, aimer une femme, c’est en trouver la clef et révéler à chaque femme ce qui fait son charme.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

II Les  topiques sensorielles

 

Par  « topiques  sensorielles »,  nous entendons  une référence aux « cinq sens » – vue, ouie, odorat, gout, odorat  en rapport avec les notions freudiennes de « ça »  et de « surmoi », ce qui nous sert à appréhender la dialectique du masculin  et du féminin, ce qui est évidemment au coeur de notre « corpus sentimental ». Selon nous, le ça   est marqué par une volonté de se soustraire au Surmoi, un besoin de libération, une forme de défoulement, de débordement. Pour les femmes,  cela affecterait, impacterait le  rapport à la vue et à l’ouie- ce qui est donné à voir, à montrer et à entendre ou faire entendre et pour les hommes la gestion des trois autres sens, sur un plan plus physique (cf notre publication « Astrologie Sensorielle » in revue Cosmopolitan, numéro de janvier 1976). Ce qui contribue à forger des « valeurs » différentes, d’où une certaine conflictualité entre les sexes. C’est ainsi que les hommes seront, entre autres, heurtés par un manque de tact, par  des propos intempestifs chez les femmes et les femmes se plaindront d’un harcellement physique, de viol, de la part des hommes. En effet, le ça des femmes se heurtera, se confrontera au Surmoi des hommes et vice versa.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  INTRODUCTION  AU CORPUS   SENTIMENTAL

 

 

 

    Nous diviserons un tel corpus en trois temps : le moment matriciel, la première récurrence, la seconde récurrence, suivant de quinze ans environ la première, soit un demi-cycle de Saturne, englobant une phase équinoxiale de 7 ans suivie d’une phase solsticiale de même durée avec en appendice les suites, tous les 15 ans. La thèse  centrale  s’articule  sur l’impact à retardement d’ »un certain imaginaire rétrospectif  et rétroactif Nous  inviterons  ainsi notre lecteur à  expliquer le présent par le passé  au prisme de notre astrologie EXOLS (cf supra). Selon nous,  l’astrologie détermine une récurrence et c’est d’ailleurs en cela qu’elle se trouvera validée, au prisme de l’activation de nos fonctions mémorielles. Ajoutons que le passé sert d’objectif à atteindre en phase solsticiale et de repoussoir en phase équinoxiale.  Si l’on prend le cas de la période solsticiale actuelle (printemps 2022) l’on ne peut que remarquer le rôle du passé: nostalgie de l’Union de la Gauche, de l’Union Soviétique, de la Communauté Européenne de Défense (CED), qui ne fut pas appliquée à l’époque etc.  Mais signalons aussi en 1976,  avec Chirac, en phase solsticiale, la création du RPR,  avec ce mot « Rassemblement » qui fait écho au RPF de De Gaulle. On peut même voir dans le RN de Marine Le Pen, à la place du FN,  une référence gaulliste. Cherchez toujours la référence du passé dans les actions engagées, ce qui est le gage de la récurrence, comme clef cyclologique. Mais, notre grille peut tout à fait couvrir les événements  de la vie « privée ». En ce qui concerne le recherche dans ce domaine, il nous semble bien préférable de travailler sur des journaux ou/et des correspondances que de se fier à la seule mémoire de l’intéressé-e. En tout état de cause, rien ne vaudra la confrontation entre deux écrits, celui  de l’astrologue et celui, étalé dans le temps, du consultant.  Au vrai, les scénarios sont assez comparables d’un cas à un autre. Au départ, nous trouverons de l’équinoxialité mais par la suite cette équinoxialité nourrira la solsticialité. Nous prendrons notre propre exemple pour illustrer notre propos. En 1967-69, nous étions engagés dans un certain dépaysement en nous rendant en Israël. On était alors pour tout le monde en phase équinoxiale.  Insistons sur ce « pour tout le monde » puisque nous ne prenons pas en compte le thème natal individuel mais bien une cyclologie « universelle » balisée de 7 ans en 7 ans à partir du passage de Saturne sur les axes équinoxiaux et solsticiaux. Mais en 1976, sous une phase solsticiale, cette fois, la référence fut bel et bien 1967-69, en écho. Il s’agissait de renouer avec un premier temps. Mais ce n’était pas fini car quinze ans plus tard,  sous une nouvelle phase solsticiale, en 1993-1994, le référentiel israélien fut réactivé et nous allions  avoir affaire à des personnages que nous avions connus lors de la précédente phase solsticiale. Nous nous trouvons donc dans une série se déployant de 1967 à 1995, soit sur une trentaine d’années, 1995 – début de phase équinoxiale -mettant fin à une phase solsticiale. Notons que la solsticialité est  certes vécue et partagée par toutes les parties. Mais comme on a dit plus haut, rien ne vaut l’existence d’un corpus matériel objectif, préétabli,   de journaux et de correspondances, d’où la nécessité pour les personnes ainsi suivies astrologiquement de rassembler un maximum de documents pouvant faire foi. Cela dit, vue la simplicité de notre formule du fait que chaque période dure 7 ans, il n’est pas nécessaire de disposer d’une chronologie très pointue en raison de la durée impartie. Nous sommes là en face d’un phénomène synchronique remarquable. Il ne s’agit plus ici de relier ce qui se passe en bas avec ce qui se passe en haut mais bien de s’en tenir, pour l’essentiel, à ce qui se présente en bas, d’une époque à l’autre. Cela exige, évidemment, de la part de l’astrologue ordinaire de devoir renoncer à mobiliser toutes les planètes du système solaire, se retrouvant à la foi dans le thème natal et par le biais des transits. Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple?   On  aura compris  que cette synchronie génère une même dynamique puissante à tous les niveaux et que la somme des vécus solsticiaux constitue et compose un phénomène marquant de convergence  sociale, de consensus.  Ce sont  les revirements dans un sens ou dans un autre vécus dans un même temps, collectivement aussi bien qu’individuellement,  qui contribuent à une  validation de l’astrologie  même si la projection vers l’avenir n’est nullement à exclure. C’est en tout cas la simultanéité des changements, lors du passage de l’équinoxial  vers le vertical  et vice versa, qui devrait fonder la « croyance » astrologique – liée à une théologie spécifique et nous qualifierons un tel processus de « miracle » car la durée de 7 ans ne correspond à aucune causalité « naturelle ».                                                                

 

 

 

A  suivre  sur la plateforme SCRIBD

 

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Jacques Halbronn Clivages socio-politiques selon la Gauche et selon la Droite au prisme de l’Astrologie EXOLS

Posté par nofim le 21 juin 2022

Jacques  Halbronn  Clivages socio-politiques selon la  Gauche  et selon la Droite au prisme de l’Astrologie EXOLS

 

 

 Force est de constater, au regard des commentaires des  récentes élections, quel’on n’aura guère progressé dans les définitions de ces termes, au cours des 50 dernières années; tant chez les « experts » que chez le commun des mortels. Nous insistions récemment -sur NOFIM.unblog.fr- sur l’importance des adjectifs comme venant compléter les « noms ». Faute de quoi, il y a grand risque de confusion. Si l’on prend le mot « clivage », par exemple, il  est clair qu’il convient de préciser de   quel  clivage il s’agit, quelle en est la profondeur . Nous dirons que la Gauche devrait – pour  renouer avec ses sources -se focaliser sur des clivages plus profonds, plus anciens que ne faitla Droite. On dira que la « vraie » Droite  accordera toute son attention à ce qui reléve de Culture face à la « vraie » Gauche  qui  s’efforcera, se  proposera, de maintenir toute l’attention nécessaire à une réalité plus « brute », plus immédiatement perceptible, à commencer par le temps de l’enfance. Or, nous observons que la Gauche, en France, refuse certains clivages sans parvenir à en élaborer d’autres, plus profonds, faisant ainsi le jeu de la Droite dont elle risque de partager peu ou prou les mêmes critères. 

 

 La Lutte (Kampf) des Classes, chère à Karl Marx, devrait être au centre de l’idéologie de gauche mais cela ne consiste absolument pas à nier l’existence  d’ une telle dualité laquelle ne saurait être occultée par le nationalisme qui en serait en quelque sorte, le déni. On notera, en passant, que le mot allemand  Kampf figure aussi bien chez les communistes (Klassenkampf) que chez les nazis (cf le Mein Kampf de Hitler). La formule « Prolétaires de tous les pays unissez vous » doit être comprise comme le dépassement des « pays », vu que la catégorie « prolétaires » correspond à une réalité plus  radicale que celle de « pays », ce qui met bien en évidence ce qui distingue la Gauche de la Droite.  En ce sens, les positions par rapport à la situation en Ukraine devraient en principe être révélatrices. La Droite sera plus sensible au respect des frontières que la Gauche, plus « internationaliste », plus « mondialiste » et en période « solsticiale », selon l’astrologie EXOLS, la phase solsticiale de 7 ans que nous traversons tous en ce moment incline l’opinion  vers la Droite, y compris les partis dit de gauche, ce qui met ces derniers en porte à faux idéologique. 

De la même façon, à propos de la parité des sexes, la Gauche ne saurait nier ce qui distingue le masculin et le féminin- ce qui reléve d’une appréhension immédiate- alors que la Droite sera tentée  d’en minimiser la portée. Ce n’est donc pas par hasard si le MLF se déclara en phase équinoxiale (1968) en revendiquant des différences. 

 Un autre clivage déjà signalé est « racial », la Gauche authentique se refusant à prendre nos perceptions à la légére alors que pour la Droite l’inscription au sein d’une culture nationale donnée est primordiale (cf les propos d’un Eric Zemmour  sur l’assimilation)  et ce n’est pas non plus par hasard que la Shoah eut lieu en phase équinoxiale. Il faut comprendre que la reconnaissance de l’existence de certains clivages peut tout à fait conduire à de la conflictualité tout comme cela peut déboucher sur une perception structurelle donnant sens aux dits clivages. C’est ainsi que dire qu’il y a Lutte des Classes  n’implique d’en désirer la disparition car dans ce cas, on basculerait dans le camp de la Droite selon lequel les anciens clivages devraient être recouverts par de nouveaux. C’est là toute l’ambivalence de la Gauche, qui se veut à la fois, en même temps, axé sur l’avenir et sur  un passé immémorial alors que la Droite s’inscrit dans un passé relativement récent et sur un futur à court terme.

Tout cela doit être mis en perspective théologiquement. La Gauche, paradoxalement, irait dans le sens de la transcendance et  de la « Science », de la Nature et la Droite  s’articulerait sur l’Immanence, la  Loi décidée, décrétée  par le peuple (référendum), les assemblées donc le Droit (ce qui est en phase, littéralement, avec la Droite). Or, l’on tend généralement à associer la Gauche avec l’athéisme, la laïcité  et la Droite avec  une mentalité, une pratique « religieuses ». Mais le plus souvent, la religion est liée à la Nation, dans l’esprit de bien des pratiquants. »La France, fille ainée de l’Eglise ») Par ailleurs, le marxisme peut tout à fait être perçu comme une religion, une croyance, avec sa dimension prophétique, la mission dévolue au prolétariat.

 

 

 

 

 

 

JHB 21 06 22

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jacques Halbronn La semence au coeur des relations homme-femme

Posté par nofim le 18 juin 2022

jacques  Halbronn  La semence au coeur des relations  homme-femme   

 

 

La semence, sous toutes ses formes, n’est guère spectaculaire, elle est discrète, risque de passer inaperçue et ses effets ne se manifestent qu’avec le temps, au bout d’un certain temps, si tant est qu’entre temps, en cours de  route, il n’y ait pas eu avortement.  On étudiera d’une part la faculté de semer chez l’homme et de l’autre chez la femme. Il importe d’avoir en tête un tel parallélisme même si la semence des uns ne se présente pas comme celle des autres. 

Il est clair que la semence masculine est un phénoméne bien connu, avéré de longue date, même si cela n’a pas toujours été le cas dans les temps anciens. Au bout de 9 mois, le fruit de ce qui a été semé apparait, du moins pour ce qui est de l’espèce humaine. L’homme est programmé pour se rapprocher des femmes et y déposer sa semence, par le biais des organes génitaux des deux sexes.

En revanche, la semence émanant de la femme est quelque chose de moins connu, de moins mesuré, ce qui crée un certain déséquilibre en ce que cela est moins bien renseigné, attesté. Ne serait-ce que par la matérialité, la substance  de cette semence  est plus impalpable. Mais il nous a semble heureux d’employer le même mot, dans les deux cas, quitte à préciser par un adjectif ce qui les distingue. Et dans ce cas, cette semence pourrait n’être que le propre, le privilége de la « femelle » humaine. 

Il s’agirait pour la femme de « semer » des graines, des germes, dans l’esprit de tel ou tel homme de son choix ainsi que dans sa progéniture masculine.  De même que la semence masculine est à destination du sexe féminin,  la semence féminine concernait les hommes et non les femmes. On pourrait dire que l’homme n’est pas équipé pour  traiter de la semence masculine et que la femme ne l’est pas pour traiter de la semence féminine. Il y a là comme un chassé croisé.

On  n’ignore pas les cas de femmes qui ont su encourager des hommes à se réaliser, à produire. Derrière une réussite masculine sur le plan social, il faudrait chercher la femme, la mère, l’épouse, la soeur, la grand mère, la cousine, l’institutrice etc. Dans les Evangiles, on voit les femmes jouer un certain rôle auprès de l’homme Jésus, de  Marie, sa mère à Marie de Magdaléna (Marie madeleine)   

Il  y a de part et d’autre, un devoir, un impératif de fécondation de l’autre sexe, selon les modalités que l’on vient de préciser. Accepter la semence de l’autre est une façon d’l'honorer. Entendons par là que l’avortement demandé par une femme reléverait d’une forme de déni de l’autre tout tout comme le refus de la part de  l’homme de donner, de confier, sa semence à une femme qui le demande en se contentant de se masturber, gaspillant ainsi cette semence.  Mais cela vaut tout autant en sens inverse, quand une femme refuse d’encourager un homme (un fils, un époux, un éléve etc), de le promouvoir ou quand un homme rompt ce lien, rejette un tel don, fait preuve d’ingratitude. Des traumatismes peuvent venir de tels dysfonctionnements relationnels. Dans le judaisme, une certaine tradition veut que l’épouse permette à l’époux de se réaliser en subvenant aux besoins du ménage.

Nous dirons que le couple doit se constituer en respectant ce double engagement, cette double condition : l’homme choisit la femme pour semer en son corps  et la femme choisit l’homme pour semer en son « âme », sa psyché. L’accomplissement devra donc être la procréation, la naissance de l’enfant, l’accouchement d’une part et de l’autre, l’on parlera de maieutique, qui transpose la problématique sur un autre plan.

On sait que notre modéle ne correspond pas vraiment à certaines revendications « féministes ».  Pourquoi l’homme aurait-il le monopole de la création, abandonnant à la femme celui de la procréation? Mais Antoine Fouque ‘(MLF) ne distingue-t-elle pas entre génitalité féminine et génialité masculine?  La semence, en tout cas, est dotée d’une vertu de génération et il importait de souligner le rôle déterminant de la « semence » au féminin. La femme qui aide l’homme à se réaliser, qui croit en lui, qui parie, investit sur lui, ne fait-elle pas preuve d’un certain génie, d’une forme de prémonition, d’intuition?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  18 06 22

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Jacques Halbronn Psychologie sensorielle et topiques freudiennes. Le Bien et le Mal. Le Surmoi et le ça

Posté par nofim le 10 juin 2022

Jacques  Halbronn Psychologie sensorielle et topiques freudiennes. Le Bien et le Mal. , le Surmoi et le ça 

 

A la lumière de nos travaux sur le « genre » et la dynamique sensorielle (cf nos précédents textes sur NOFIM.unblog.fr), nous proposerons aux thérapeutes une nouvelle grille, en rapport avec le sentiment de culpabilité généré par la pulsion du  « çà ».  Il s’agira d’orienter l’entretien avec le patient sur certains sujets  lui faisant probléme et qui diffèrent selon le sexe, ce qui contribuera à la mise en question de la « théorie du genre » selon laquelle tout ne serait que construction sociale.(ce qui renvoie en astrologie EXOLS à la tendance solsticiale et anti-équinoxiale).

En d’autres termes, il s’agit d’explorer le domaine du péché qui n’est pas du même ordre chez Adam  et chez Eve mais reléve de la dialectique du ça  et du Surmoi. Nous dirons que les femmes péchent par la parole et par le visuel  et les hommes par ce qui tient au gout, à l’odorat et au toucher. Ce serait dans ces domaines respectifs que se situerait la tentation du Mal,  du « faire (du) mal ».  Inversement, le Surmoi mettrait à l’abri du péché, serait comme un  garde fou. 

Le thérapeute -mais aussi le confesseur) sera donc invité à explorer avec son patient le champ du ça. C’est ainsi que nous dirons que  toute femme aura été marquée, dans son histoire, par sa « langue » soit en révélant ce qui aurait du rester caché, secret, soit en exprimant son ressenti de façon intempestive et déplacée. D’où une problématique du repentir, de la faute  du verbe à essayer de  se faire pardonner.  Inversement,  son Surmoi lui aura évité certaines tentations « physiques ». 

 Il faut comprendre que le Mal en question  reléve d’un désir de vengeance, de « compensation » dans le tort causé. Chez la femme, cela passera par la calomnie, la médisance, l’indiscrétion et chez l’homme par  la « tromperie » à l »encontre de sa partenaire,  en vue de faire « payer »  l’autre qui l’aura « bien mérité » de par l’humiliation, la frustration  infligées.subies,ou en tout cas ressenties. 

Inversement, l’homme ne cédera pas aussi facilement à la délation que la femme et la femme respectera plus souvent l’exclusivité du couple que l’homme.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB   10 06 22

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Jacques Halbronn Epistémologie. La prise de conscience du caractère collectif de l’existence

Posté par nofim le 5 juin 2022

Jacques Halbronn   Epistémologie. De  la prise de conscience du caractère collectif de l’existence 

 

Une des questions les moins bien maîtrisées de nos jours est celle du passage de la conscience individuelle à la conscience collective et vice versa. Il y a là comme une sorte de dilemme dans un sens comme dans l’autre.

Soit, l’on part d’un déterminisme d’appartenance, de naissance, de milieu, soit l’on part d’observations personnelles que l’on ne connecte pas avec des données sociologiques. Dialectique du sociologique et du psychologique. Il y aurait là comme une sorte de hiatus.

Si l’on prend le cas juif, soit l’on est marqué par un « modéle dominant » (cf les Cahiers du CERIJ, Centre d’Etude et de Recherche sur l’Identité Juive), soit l’on existe en tant qu’individu ayant telle ou telle activité, au sein de tel ou tel milieu, non défini comme juif et que l’on pourrait qualifier a priori de « non juif ». Mais il arrive un moment où certaines connexions se présentent à l’individu quand il ne tarde pas à remarquer  des similitudes de situation autour de lui avec d’autres « individus », dont les origines « juives » lui apparaissent, sans qu’il y ait de lien avec un quelconque endoctrinement religieux. C’est  notamment las pour la mouvance des Juifs dits « laïcs ».

Mais passons à un autre domaine, celui de la cyclicité. Une chose est d’observer au niveau individuel le rôle de certains chiffres, de certains âges, une autre est de remarquer des corrélations avec ce qui vaut pour d’autres personnes, marquées pareillement alors même que se trouvant dans des contextes fort divers.

On aura compris que l’enjeu est bien celui d’une prise de conscience du caractère collectif de l’existence par delà la seule appartenance d’origine. Il ne s’agit pas d’aller du passé vers le présent mais bien du présent que nous expérimentons  remonter vers le passé. Probléme de la poule et de l’oeuf.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  05 06 22

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jacques Halbronn Astrologie EXOLS Equinoxialité et nouveauté, Solsticialité et ancienneté. Reversibilité du temps et de l’espace

Posté par nofim le 29 avril 2022

jacques  Halbronn   Astrologie EXOLS   Equinoxialité et nouveauté, Solsticialité et ancienneté . Reversibilité du temps et de l’espace

 

 

   On réfléchira ici sur les conditions à remplir alternativement en phase d »équinoxialité  et de solsticialité, ce qui permettra de mieux comprendre les exigences liées respectivement à ces deux phases se succédant de 7 ans en 7  ans..  

 

I   Les conditions d’  une  équinoxialité  heureuse  

 

Pour qu’une période équinoxualité se passe bien, il importe de jouer la carte de la nouveauté pour tous car si cette « nouveauté » n’existe que pour les nouveaux venus, on ne pourra empecher un ressentiment à l’encontre de ceux qui étaient déjà initiés.  Si l’on suit l’argumentation d’un Eric Zemmour, on voit immédiatement, sur quel écueil il va échouer avec  ceux qui sont censés vouloir s’assimiler  et ceux qui incarnent  le modéle à suivre et à rejoindre.  C’est pourquoi une authentique équinoxialité doit être révolutionnaire en instaurant de la  nouveauté pour tous, d’où la nécessité d’élaborer une représentation  à nouveaux frais, avec d’autres régles du jeu, une « abolition des priviléges ». C’était dans cet esprit que Macron avait gagné l’élection présidentielle en 2017 si ce n’est que quelques mois plus tard, début 2018, le monde passait en phase solsticiale;

 

 

II les conditions d’une solsticialité  heureuse 

 

A l’inverse de la phase solsticiale, le respect des traditions propres à chaque groupe en présence est la clef d’une certaine harmonie, ce qui peut semble paradoxal. En effet, en phase solsticiale, il convient que chacun  s’inscrive dans un collectif qui lui corresponde, qui lui est en quelque sorte inhérent, auquel il ne serait en aucune façon, étranger de par ses origines. Si donc la nouveauté convient à l’équinoxialité, l’ancienneté conviendra à la solsticialité. On aura compris qu’il n’est plus ici question de s’initier à de nouveaux rites mais bien de s’inscrire dans une continuité culturelle,  « de souche. 

 

En ce qui concerne notre devise républicaine, il importe de la situer dans son époque. D’une part, une période dite révolutionnaire avec des changements de code et il nous semble que l’idée de Nouveauté et d’égalité des chances,  importe plus que celle de Liberté.  D’autre part, une période  où la population restait relativement homogéne, ce qui sera moins le cas ultérieurement., d’où l’idée de Fraternité entre membre d’un même groupe, le terme devant être pris au pluriel, à savoir un ensemble de fraternités, ce qui exclue les individus isolés, inclassables.

Comment vivre et gérer  une telle alternance à savoir passer d’une période à une autre et ce indéfiniment? Il y a un temps pour chaque chose et cela suppose une certaine reversibilité, un va et vient, un aller -retour, du fait d’une succession d’ouverture et de fermetures Cela signifie, en pratique que le mouvement dans le temps s’accompagne d’un mouvement dans l’espace. Un temps pour sortir de son groupe d’appartenance propre et un temps pour y retourner. Et c’est apparemment, cette question de le reversibilité , du « retour », qui « coince », comme si l’on voulait arrêter le mouvement, le figer.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  28 04 22

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jacques halbronn Epistémologie. La notion d’individu, comme cache misère de l’ignorance structurelle

Posté par nofim le 29 avril 2022

jacques halbronn Epistémologie  de l’astrologie  La notion d’individu, comme cache misère de l’ignorance structurelle 

 

Quand on ignore à quelle catégorie correspond un « objet » d’étude, on sera tenté de le décrire comme un phénoméne particulier, qu’il importe d’appréhender en tant que tel. Or, une telle présentation des choses est surtout aveu d’ignorance, d’incompétence comme quand on ne parvient pas à identifier un dysfonctionnement,  à le qualifier, à le diagnostiquer. Car une maladie n’est gage de l’individualité d’une personne tant qu’on ne l’aura pas « nommée ». explicitement. Il importe de rappeler que la nouveauté ne signifie pas une non appartenance. Un physicien qui innove reste un physicien et d’ailleurs, tout comme un compositeur, que vaudrait son travail s’il n’apportait pas quelque chose de neuf. Autrement dit, ni la maladie, ni la créativité  ne font obstacle au processus de classement. 

Or, dans le cas de l’astrologie, il semblerait que l’on ait choisi de jouer la carte de la « personnalité », comme dirait Rudhyar (Astrology of Personality)., ce qui est un leurre. Il n’est de science que du général et engager la recherche astrologique dans le créneau « individu » nous semble assez malheureux. C’est d’ailleurs en ce sens que l’on pourrait qualifier l’astrologie de « pseudo-science » autour de cet « outil » que serait le thème natal (astrologie généthliaque).

Par  ignorance structurelle, nous entendons l’incapacité à prendre connaissance des catégories, des clivages qui balisent toute société dans le temps et dans l’espace. Dans l’espace, comme dans le cas emblématique de l’homme et de la femme et dans le temps, à propos de la succession et de la durée des périodes, des phases. C’est ainsi que se polariser sur un instant donné serait la marque d’une certaine ignorance structurelle, incapable de situer cet instant au sein d’un ensemble, d’une série tout comme se polariser sur un individu donné, comme s’il était un cas unique en son genre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  28 04  22

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jacques Halbronn La femme, par qui le scandale et l’offense arrivent

Posté par nofim le 28 avril 2022

jacques  Halbronn   La femme, par qui le scandale et l’offense arrivent .

 

 

  Dans nos travaux consacrés aux topiques  freudiennes, nous avons notamment étudié la question de la formation du Surmoi féminin par le père (et inversement pour celle du Surmoi masculin par la mère) en situant le « ça » (« Es ») en dialectique avec le Surmoi. Nous dirons que le ça  correspond à un relâchement du Surmoi, à un « défoulement » à l’encontre du « refoulement » surmoïque, ce que nous associons à une affirmation de liberté, d’un droit au dépassement des limites, des bornes, à leur « outrepassement » (trespass). Chez la gent masculine, les effets d’un tel processus affecteront surtout le physique: excés de boisson, pondéral (en rapport avec le goût et l’odorat) alors que chez la gent féminin, les « dégâts » se situeront plutôt au niveau relationnel, sociétal.

Que doit-on entendre par là?. Nous avons annoncé la couleur, avec notre titre: le scandale et l’offense. La tentation pour les femmes serait de braver les interdits quant à ce qui peut ou ne peut pas se dire, d’où une propension à révéler des « secrets » susceptibles de faire scandale et à manquer de tact  par une sorte de jubilation, de défoulement à surprendre sans craindre le scandale.  On pense à la formule chrétienne du « pardon des offenses » et selon nous celle-ci émanent souvent des comportements féminins et d’ailleurs,  l’exacerbation du « ça » ou le « pied de nez » au Surmoi sont souvent  justement suivis d’un désir de se faire pardonner par l’offensé car celui qui aura ainsi  débordé  aux dépens de son prochain, sera éventuellement pris  de remords.

 

  On pense évidemment aux accusations de viol formulées par les femmes (cf le récent ouvrage autour de l’intouchable PPDA) Selon notre grille de lecture, révéler que l’on a eu à subir un viol peut tout à fait s’inscrire dans une certaine propension des femmes  à  vouloir  ‘choquer » par leurs  propos et d’ailleurs, sans aller jusqu’à des plaintes en bonne et due forme, il est possible que les rencontres privées entre femmes ne sont pas exemptes de révélations plus ou moins calomnieuses – ou en tout cas indiscrétes, indécentes  voire obscénes- aux dépens des hommes, notamment dans les sociétés au sein desquelles les femmes se sentiraient frustrées, à un titre ou à un autre, ce qui pourrait s’apparenter à une forme de vengeance.. Est- ce à dire que dans certains cas, l’on ne serait point tenté d’en rajouter d’autant qu’il n’y a a généralement pas de témoin, vues les circonstances. 

Ce point là nous semble remarquable car les femmes ont une propension à raconter des choses que leur auditoire n’est pas en mesure de vérifier et qui ne dépendent que d’elles. On est ici loin des débats philosophiques, socratiques auxquels chaque participant peut apporter sa contribution car il y est alors  question  de données accessibles à tous, à un degré ou à un autre. C’est ce qui distingue d’ailleurs l’auteur de romans, de scénarios, de l’essayiste.

Revenons sur notre philosophie du couple homme-femme car les deux sexes ne sont pas sur la même longueur d’onde. La femme a besoin d’admirer la trajectoire de l’homme, ce qui signifie qu’elle est censée investir dans la longue durée alors que l’homme sera marqué par la présence physique  d’une femme, ici et maintenant, jour après jour.  La formule  « sois belle et tais-toi » semble assez bien résumer la situation dans la mesure où les tendances décrites plus haut risquent de mettre en péril  un tel « échange de bons procédés ».

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB   28 04 22

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Jacques Halbronn Epistémologie Passer du connaitre au reconnaitre. Se passer des étiquettes astrologiques

Posté par nofim le 9 avril 2022

Jacques  Halbronn   Passer du connaitre au reconnaitre.  Se passer des étiquettes. astrologiques.   

 

Dans la vie courante, nous savons  reconnaitre les  fruits et les légumes sans besoin d’écriteaux si ce n’est en ce qui concerne leur prix.  On sait identifier une poire  et une pomme,  une tomate et une pomme de terre. Très tôt nous avons appris à nous y retrouver pour distinguer une fleur, une plante d’une autre, un animal d’un autre, un garçon et une fille et ainsi de suite.

Or, avec l’astrologie, tout se passe comme si nous n’étions pas en mesure de reconnaitre par exemple un signe zodiacal d’un autre, un type planétaire d’un autre sans l’aide de quelque sorte d’étiquette, telle que le thème natal. Même au bout d’années d’études, il semble que l’astrophile ait toujours besoin d’être aidé dans son processus de reconnaissance d’autrui  mais aussi de lui même.

  Est-ce que l’éducation  ne devrait pas se focaliser sur le développement de la « reconnaissance » dans tous les sens du terme? Savoir à quoi et à qui on a affaire et se comporter en conséquence, ce qui se situe entre le savoir et l’éthique. Mais comprenons que cela ne saurait se réduire à la lecture de quelque « étiquette », comme au zoo. Il importe que les éléves soient aptes à se débrouiller sans avoir à recourir à de tels expédients souvent trompeurs. 

Il y a là débat: soit l’on se conforme à ce qui est »indiqué », soit l’on se fie à sa propre perception, à son ressenti et non à ce qu’on vous inculque.  De là une certaine ambiguité puisque l’éducation peut  aller soit dans le sens de l’alignement sur des consignes venant se plaquer sur la réalité, soit  dans le sens d’un respect  de ce qui se perçoit, sans intermédiaire. On ne se fiera pas aux déclarations mais aux actes. Dans les Evangiles, le récit de la condamnation de  Jésus à la crucifixion témoigne d’une telle exigence de preuve concréte:

Evangile  selon Luc 23:39 – L’un des malfaiteurs suspendus en croix l’insultait en disant : « N’es-tu pas le Messie ? Sauve-toi toi-même et nous avec toi ! »
Revenons à la  croyance astrologique courante. Tout se passe comme si une certaine population avait impérieusement besoin d »étiquettes pour s’orienter à commencer par le signe zodiacal sous lequel on est né. et c’est au prisme d’une telle information fournie que les gens seraient « fixés » sur qui est qui. Cela dénote une certaine incapacité à reconnaitre autrui, à se situer comme si l’on ne se fiait pas (ou plus) à son propre jugement spontané.  D’ailleurs, on nous présente  volontiers le thème natal comme une « carte d’identité » et tous ceux qui sont initiés à la typologie zodiacale – et ils sont légion, du fait d’une certaine littérature spécialisée (cf notamment en 1957 la série des editions du Seuil qui aura connu  un franc succés) se reconnaissent entre eux. Ils rêvent d’une société des étiquettes qui  s’imposerait d’office plutôt que de laisser à chacun la responsabilité de ses perceptions personnelles.
La campagne présidentielle du premier tour qui s’achève a montré  à quel point les candidats se contentaient de présenter des programmes et n’insistaient guère sur leurs bilans et leurs aptitudes respectifs. Si je suis président, je ferai ceci ou cela. On est sur le mode futur  qui est au regard de l’astrologie EXOLS  typiquement « équinoxial », c’est à dire focalisé sur l’avenir bien plus que sur le passé. Nous dirons d’ailleurs que la Droite est singulièrement plus respectueuse de ce qui est ou a été que de ce qui sera. Qui vivra verra. Mais pour ceux qui se sentent incapables de juger sur pièce, la seule issue n’est-elle pas de se baser sur des déclarations d’intention alors que l’on sait bien  qu’il y a loin de la coupe aux lévres?
 Récemment, nous avons passé des tests pour la vue et l’audition et  face à des résultats jugés négatifs, nous nous sommes permis d’affirmer que dans la vie réelle , nous n’avions aucun probléme dans ce domaine et qu’il aurait peut être fallu commencer par là. Mais l’infirmière insista pour qualifier ces tests de « réalité ». Cela nous fit penser à ces astrologues pour qui la « réalité », c’est le thème natal. Et cela nous fit penser  à la Caverne de Platon.  On aura compris que selon nous l’éducation  doit en priorité viser à initier à la connaissance et à la reconnaissance sans l’aide d’aucun document extérieur, sans le recours à quelque étiquette que ce soit; ce qui équivaut à passer du petit bain au grand bain, où l’on n’a plus pied.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  09 04 21

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jacques halbronn Psychosociologie Le leurre des signes, des marques ostensibles, ostentatoires d’appartenance

Posté par nofim le 8 avril 2022

jacques  halbronn  Psychosociologie  Le leurre des signes, des marques ostensibles, ostentatoires  d’appartenance. 

 

 

Que penser de la circoncision, quelle est sa raison d’être, est-il nécessaire d’avoir été circoncis  pour « prouver » qu’on est « juif »? Quid de l’enfant avant sa circoncision? On va donc « marquer » un enfant qui, jusqu’alors, ne portait pas ce « signe » et qui n’en était pas moins considéré comme « juif »? A quel titre, si ce n’est d’être né de Juifs mais comment savoir qu’ils étaient juifs à la naissance? On voit bien que la question des signes comportent quelque chainon manquant.   Peut-on faire abstraction des signes ostensibles, c’est à dire que n’importe qui peut arborer?  Il y a le sexe, la couleur de peau que l’on ne peut s’approprier librement. 

Il nous semble que le critère de descendance est assez déterminant comme en témoignent les problématiques dynastiques qui auront imposé leur logique des siècles durant, sans parler des questions d’héritage et donc de sang, d’hérédité voire de génétique, d’ADN.

On aura compris que nous ne prenons pas pour argent comptant les signes d’appartenance de toutes sortes, qu’il s’agisse de parler telle ou telle langue, de suivre telle ou telle orthopraxie – on pense au respect de lois alimentaires- car c’est la porte ouverte à la conversion, à la naturalisation. On devient ceci ou cela par le biais du baptéme, de telle déclaration de profession de foi.  La pratique est la voie de l’intégration dans tel ou tel milieu.

Nous opposerons la pratique à la praxis en entendant par praxis une certaine forme d’activation de potentialités. C’est ainsi que la praxis d’une femme est qu’elle puisse enfanter, ce qui ne se peut envisager par un simple acte de volonté. En ce sens, une femme prouvera qu’elle est une femme, par delà le port de tout signe ostensible  jamais concluant ou la possession de tel ou tel document, même officiel, tel acte de bapteme, telle carte d’dentité car même un Etat peut fabriquer complaisamment de vrais faux papiers au nom de quelque « raison d’Etat ». 

Si l’on en vient à la Bible, on y trouve la coutume de la circoncision dans l’Ancien Testament,  laquelle sera jugée inutile, vaine par les « Chrétiens ».  Cette circoncision pourrait bien être une invention des « Israélites » (Schisme du Royaume du Nord, au Xe siècle avant l’ère chrétienne puisque le Pentateuque aura été largement réécrit par ceux-ci. Quand on veut appartenir à un groupe, on a tout intérêt à mettre en avant le rôle de rituels qu’il suffirait de suivre pour s’assimiler.  Il est donc regrettable que les Juifs (les descendants du Royaume légitimiste du Sud) aient adopté cet impératif  de la circoncision.  Quant aux Chrétiens, il est assez évident que le rôle dévolu au  baptéme, à l’eucharistie, est de permettre aux Israélites ou à leurs descendants de  résorber leur différence séculaire d’avec les Judéens en recourant à tel ou tel expédient qui fera l’affaire. Rappelons la formule ; » Je suis venu pour les brebis perdues de la maison d’Israel » (Evangile selon Mathieu) 

De même, on se méfiera des solutions d’ordre linguistique qui sont censées marquer une unité factice au nom de la pratique   d’un même signe ostentatoire. Il s’agit là de procédés visant à unifier, à abolir les clivages par le port d’un même « uniforme ». En ce sens,  nous ne pensons par que l’hébreu doive nécessairement être considéré comme la langue des Juifs, elle peut avoir été « empruntée » et donc la notion même de langue « sémitique » ne saurait servir de marque fiable d’identification identitaire. On nous parle  tant chez Mélanchon que chez Zemmour  de la « fabrication » de « citoyens » par le biais de l’école. Or, il s’agit en vérité de tenter de nier les véritables clivages structurels en appliquant quelque vernis, quelque ciment.

Pour en revenir à la question juive, la Shoah nous aura enseigné que le bapteme n’avait nullement protégé les Juifs qui s’étaient convertis au catholicisme et cela avait au moins le mérite de ne pas s’en  tenir à des signes ostensibles, du type « étoile jaune » sauf à appliquer un tel signe qu’en connaissance de cause.  Nous  défendons l’idée d’une « praxis » – comme dans le cas mentionne de l’enfantement chez les femmes. Mais quel pourrait être une telle praxis pour désigner à coup sûr les Juifs? Nous ne voyons d’autre « solution » que l’évidence d’un certain « génie »  juif par delà toute forme d’ orthopraxie religieuse ou nationale (Sionisme).  Les « antisémites » n’ont pas tardé à noter à quel point les Juifs avaient pu s’imposer dans les secteurs les plus divers, en diaspora. On pense évidemment à ce « tiercé » Marx, Freud, Einstein mais qui n’est que l’arbre qui cache la forêt de la présence  juive au monde. Autrement dit, prouver que l’on est  vraiment juif impliquerait de faire preuve d’un certain « charisme auprès des « non Juifs », ce qui va à l’encontre de tout regroupement dans un lieu  ad hoc, dans un territoire.  Ce  serait en fait, comme dirait Sartr (Réflexions sur la question  juive), le regard de l’autre qui est le garant de l’existence d’une telle praxis authentique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  08  04 22

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