jacques Halbronn Le Livre de l’Exode commence à Genése chapitre XI

Posté par nofim le 2 février 2017

Le  Livre de l’Exode commence à Genése Chapitre XI . Les deux fils de Dieu le Père,  Yahvé et Jésus

par  Jacques  Halbronn

 

Après les 10 premiers chapitres de la Genése,  à  partir du Chapitre XI de la Genése, commence  l’alliance avec Abram (plus tard Abraham) d’un certain Yahvé dont il n’avait pas été question jusque là si l’on excepte son apparition au chapitre IV lors du meurtre d’Abel par Caïn. On trouve aussi aux chapitres II et III  une forme hybride attestée nulle part ailleurs, Yahvé Elohim.  qui semble avoir été une mauvaise lecture du Yahvé Elohénou ou Elohekha ou Eloé Abraham dans le Livre de l’Exode., ce qui donne cet étrange Yahvé Elohim. Or, le fait de préciser que ce Yahvé est le dieu d’un certain peuple n’est nullement indifférent: Yahvé notre dieu, Yahvé ton dieu, Yahvé, le dieu d’Abraham et pas simplement un Yahvé Elohim qui ne veut rien dire tel quel.

Les dix  premiers chapitres de la Genése sont une série de « toldoth », c’est à dire de généalogiques, littéralement d’enfantements (Léda) et cela commence par le sefer toldoth Adam, le livre des enfantements d’Adam, suivi par d’autres listes. La dernière généalogie   fait la jonction avec le chapitre XII, en annonçant Abram et Saraï.

Mais le changement s’opère dès le chapitrre XI, quand Yahvé intervient en remplacement d’Elohim, à propos de la Tour de Babel car il refuse l’unité de l’Humanité face à Elohim qui ne pense qu’en termes d’unité, de totalité (d’où le pluriel Elohim) et au chapitrre XII,  Yahvé chosit Abraham, le père du peuple hébreu..

C’est pourquoi nous pensons qu’à partir du chapitre XI du Livre de la Genése, nous avons affaire au premier volet du Livre de l’Exode (terme qui est emprunté à la Septante et qui désigne un départ d’une part vers le pays de Canaan et de l’autre vers l’Egypte puis un retour vers Canaan))

Deux volets donc pour le Livre de l’Exode, dont le premier aurait été intégré dans le Livre de la Genése.  Le premier volet traite des trois patriarches, Abraham, Isaac et Jacob mais aussi des 12 fils de ce dernier.

Le second volet (qui correspond au début de ce que l’on appelle généralement l’Exode, commence avec Yahvé se référant à ces patriarches dont il se déclare à Moïse  être le dieu..Rappelons que c’est déjà ce Yahvé qui figure à partir du chapitre XII et jamais Elohim, également absent de l’Exode si ce n’est sous la forme possessive que nous avons signalée, à savoir que Yahvé est le dieu de ces hommes puis de ce peuple des Bnéi Israel, des  « fils d’Israel », c’est à dire de Jacob.

Mais selon nous on ne peut séparer les premiers chapitres de la Genése de l’Evangile selon Mathieu, la preuve en étant que ce texte commence par une généalogie à l’instar des dits chapitres (jusqu’au XIe)

La thèse que nous soutenons, c’est qu’il y a rivalité entre  deux fils de Dieu, du Père et que Jésus se veut être ( ou que l’on veut qu’il soit- le frère cadet de Yahvé, lequel souhaite lui aussi faire alliance avec un peuple. En effet, si le Père fait alliance avec toute l’Humanité,  ses fils en revanche se concentrent sur une certaine portion de la dite Humanité.

Autrement dit,  l’Evangile selon Mathieu tend à se substituer au Livre de l’Exode qui traite de ce frère ainé de Jésus, auprès du Père. Si Yahvé a choisi Abram et le peuple qui en découle, Jésus aurait choisi Pierre, pour qu’il soit le départ, le fondement, d’une Eglise qui est en fait l’émergence d’un « peuple ». Sur cette pierre, je bâtirai mon église, déclare-t-il à Simon qu’il surnomme Céphas, en grec pierre.. On parlera alors d’un nouvel Israêl.

Mais force est de constater que dans le premier volet de l’Exode, tel que nous l’avons précisé, il est question de rivalité entre  frères, ce qui montre bien que la question de la rivalité entre les fils du Père est déjà mise en scène, notamment entre Jacob et Esaü mais aussi  entre les fils de  Jacob, autour notamment de Joseph sans parler de celle entre Ismaël et Isaac, les deux fils d’Abraham, de mères différentes, comme d’ailleurs les fils de Jacob.

Il  importe de bien comprendre qu’il est rare qu’un père n’ait qu’un fils, cela n’est jamais attesté  dans la Bible, à commencer par les trois fils d’Adam ou les trois fils de Noé. On ne saurait donc dire que Jésus est « le » fils du  Père, il ne saurait être que l’un de ses fils tout comme les  Hébreux sont désignés comme les Bnei Israel, les fils d’Israel (ben, fils, correspondant à l’arabe Ibn). Il y a donc déjà dans le discours chrétien  en vigueur un abus de langage: il n’y a qu’un Père mais il y a plusieurs fils et tout le Livre de la Genése dans son acception habituelle en témoigne.

On ne saurait donc supprimer les possessifs, les génitifs:  fils de qui? Quel fils?  Répondre « Le fils » au sens de fils unique n’est guère acceptable! Un Père mais des fils. Et le Père peut préférer un de ses fils à un autre, ce qui relativise la perte de l’un d’entre eux.

Tout se passe donc comme si le Livre de l’Exode que nous faisons commencer au chapitre XII de la Genése avait été, à un certain stade, carrément, mis de côté et remplacé par l’Evangile de Mathieu (voire par d’autres Evangiles) On ne reviendra pas ici sur l’ambivalence de ce Jésus qui est présenté dans les Evangiles comme Messie, c’est à dire roi  d’une part et comme Fils de Dieu de l’autre. Le chapitre I de l’Evangile de Mathieu est marqué par une telle dualité avec d’une part une généalogie royale qui va jusqu’à Joseph et de l’autre la naissance de Jésus sans l’aide du dit Joseph!

En tout état de cause, il ressort que si Juifs et Chrétiens reconnaissent le mème Dieu en tant que Père, ils suivent des « fils » différents,  respectivement Yahvé et Jésus. Malheureusement, les théologiens juifs ne semblent pas disposés à qualifier Yahve de ‘fils de Dieu », ils veulent qu’il soit le Père alors qu’il n’est que l’un des fils.  On voit donc que des deux côtés, il y a des dérives. On peut penser que le dialogue judéo-chrétien serait clarifié et assaini si les Juifs reconnaissaient en Yahvé l’un des flls de Dieu et que les Chrétiens cessaient d’affirmer que Jésus est le seul fils de Dieu, ce qui va à l’encontre de toute la problématique des fratries récurrente tout au long du Live de la Genése, dans l’acception classique du terme!

 

 

 

 

 

 

JHB

15. 02 17

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jacques Halbronn, mise au point : Un Messie n’est pas Fils de Dieu mais un roi.Jésus Messie versus Jésus Fils de Dieu

Posté par nofim le 31 janvier 2017

Mise au point : un Messie n’est pas Fils de Dieu mais un roi. Jésus Messie versus Jésus Fils de Dieu

par  Jacques  Halbronn

 

Il nous semble que l’on aura plaqué sur l’Histoire d’un prétendant au trône de David, lui-même oint donc Christ- un texte inspiré de la Genése et de l’Exode relatif   notamment à la relation de Moïse avec Yahvé, lequel nous qualifierons de « Fils de Dieu ». Nous dirons que le Père est Elohim  et le Fils  Yahvé, Elohénou, c’est à dire le dieu d’un certain peuple, celui des Bnéi Israel. Ce noukom de Yahvé serait selon nous une marque de reconnaissance pour ce dieu qui a fait sortir ce peuple d’Egypte, puisqu’il signifie simplement, selon nos travaux, le Loué, celui que l’on remercie ce qui le définit non pas essentiellement mais existentiellement.

La généalogie qui ouvre l’Evangile de Mathieu ne fait sens que pour asseoir la légitimité « princière » de Jésus de Nazreth, dont on sait qu’il sera désigné dans l’iconographie, comme Roi des Juifs,  Rex Judaeorm (INRI). Jésus est fils de Joseph descendant de David. Or, l’on sait que la naissance miraculeuse de Jésus se met en porte à faux avec une telle présentation et ce dès le chapitre Ier de la dite Eangile, à partir du verset 18., ce qui commence par un « Voici comment Jésus est né ».  Donc dès le premier chapitre de Mathieu, on observe une telle juxtaposition, celle de la filiation royale et messianique (si l’on déconnecte cette notion de toute dimension divine)l Quant à cette naissance étonnante, elle nous semble calquée sur celle d’Isaac (annonce à Sarah), tout comme d’ailleurs le fait qu’il ait été sacrifié par son « père », y compris le voyage en Egypte de Joseph et de Marie, qui est calqué sur celui d’Abraham et de Sarah…

Autre calque: celui d’un Moïse annonçant la venue du fils de Dieu, Yahvé. Pour nous Elohim déisgne le père, c’est à dire celui qui réunit en lui tous les possibles, d’oû partent toutes les filiations(d’où le pluriel) alors que les Hébreux s’adressent à Yahvé à la deuxiéme personne du singulier (Baroukh Ata) Tahvé est un des fils d’Elohim et il  va communiquer avec le peuple hébreu qu’il a pris sous sa protection par l’intermédiaire de Moïse. Et cela sera calqué dans l’Evangile selon Jean, avec Jean-Baptiste annonçant  la venue de Jésus, lequel est identifié à Yahvé, le Fils d’Elohim, le Père.

En tout état de cause, nous pensons que le christianisme n’est réellement concerné que par les 11 premiers chapitres du Livre de la Genése, c’est à dire juqu’à la fin de l’Histoire de Noé. Cette partie de la Genése s’achève avec la brouille  d’Elohim  au sujet de la Tour de Babel. Rappelons que selon nous l’histoire de Noé aura été reprise dans les chapitres II, III et IV de la Genése, avec Noé s’énivrant du fruit de la vigne et se dévétissant, se dénudant. On retrouve ces éléments mis dans un autre ordre dans les dits chapitres. Ajoutons que ces trois chapitres n’emploient pas la forme Elohim des autres chapitres, mais se servent de la forme Yahvé qui n’est attestée qu’à partir du chapitre XII de la Genése et dans tout le Livre de l’Exode, ce qui nous conduit à penser que le Livre de l’Exode commence au dit chapitre XII.

La Genése chrétienne s’organise autour du personnage centrale de Noé avec lequel Elohim (et non Yahvé) instaure une alliance avec la totalité du genre humain alors que dans l’Exode Yahvé, le Fils,  ne s’unit qu’avec un peuple. On note en effet que le christianisme s’aligne sur cette alliance noachide qui est universelle alors que le judaisme se référe à l’alliance avec Abraham, laquelle ne l’est pas.

On peut donc dire que Noé correspond à l’Ancienne Alliance, à l’Ancien Testament  alors qu’Abraham correspond à la Nouvelle Alliance, au Nouveau Testament, soit le contraire de ce qu’affirment les Chrétiens qui qualifient étrangement l’alliance de Dieu avec les Hébreux d’ »ancienne »!

Certes, par la suite,  tout cet ensemble Genése-Exode sera  associé aux Evangiles mais cela nous semble marqué au coin du syncrétisme car il eût été plus logique quehttps://www.youtube.com/my_videos?o=U31 1  2017 les Chrétiens ne retinssent que les onze  premiers chapitres de la Genése. En évacuant la rencontre de Moïse avec Yahvé, ils pouvaient mettre en avant celle de Jean-Baptiste avec Jésus,  ce dernier jouant le rôle de Yahvé, le Fils. Nous supposerons donc qu’ait pu existé une mouture qui n’aurait conservé que les 11 premiers chapitres de la Genése, en préambnle des Evangiles. Et l’on sait que Saint Ausgustin  commentera largement les chapitres II, III et IV de la Genése relatifs  à ce qui eut lieu dans le Jardin d’Eden, épisode selon nous  inspiré de l’Histoire de Noé, ce qui crée d’ailleurs une répétition qui ne semble pas avoir été relevée par les commentateurs antiques. Rappelons que l’un des trois fils de Noé, Cham,  sera maudit par son père tout comme Cain, un des trois fils d’Adam par Elohim.

En conclusion,  nous pensons que l’on aura greffé sur l’Histoire de Jésus de Nazareth se voulant Roi-Messie (Christ) des Juifs,  celle de Yahvé, fils d’Elohim, en se calquant sur le Livre III de l’Exode. Si la question de ce Jésus Christ  est d’un point de vue théologique assez secondaire car elle affecte le domaine du politique, en revanche, la manifestation de Yahvé  fait probléme au regard de la théologie. Pourquoi Yahvé  serait-il réapparu?.   Mais en occultant le Livre de l’Exode, on passe sous silence la relation de Yahvé avec  Moïse et son rapport avec le peuple que le dit Yahvé a  fait sortir d’Egypte.  .Notons que l’Islam ne reconnait aucunement Jésus de Nazareth  comme « fils de Dieu ». Selon nous, les Evangiles ont amalgamé  l’histoire d’un Jésus fils de Joseph, issu d’une lignée royale avec  le nouvel Avénement de Yahvé, fils de Dieu, annoncé par un Jean-Baptiste jouant le rôle de Moïse.

On aura compris que ce qui fait apparaitre l’imposture, c’est la conservation ou la réapparition de textes qu’on aurait voulu éliminer, ce qui nous facilite évidemment une approche critique, tout comme la conservation d’un large corpus de publications nostradamiques nous aura permis de mettre en évidence les manoeuvres des faussaires,  réalisant des éditions antidatées des Centuries.

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JHB

31. 01 17

 

 

 

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jacques Halbronn Enquete ethnologique . La division sexuelle du travail en milieu astrologique

Posté par nofim le 3 août 2016

Enquete  ethnologique    La divisiion sexuelle  du travail en milieu astrologique

par  Jacques Halbronn

 

 

 

 

Nous appliquons ici  un modéle que nous qualifierons de « maisoniste » (cf nos travaux sur la maisonnée) et qui visent notamment à expliquer que les hommes et les femmes ne jouent pas le même rôle au sein d’un milieu professionnel  mixte, quel qu’il soit. Comme on le sait de nos jours, le véritable enjeu n’était pas la présence ou non des femmes dans tel ou tel milieu mais leur place tout comme la notion d’intégration des immigrés ne tient  pas tant à leur accueil qu’à leur statut. Confondre plus ou moins délibérément un tel distingo conduit à de la désinformation et à une distorsion. Ajoutons  qu’il est assez évident que quantitativement, la masse des activités subalternes sera plus importante que celle des activités de véritable responsabilité. Là encore, on évitera de nous faire prendre des vessies pour des lanternes.  Ce travail prolonge d’autres travaux que nous avons menés ou dirigés: en 1987-88  une première enquéte sur les femmes astrologues réalisée par Agnés Dallagnolo (Fiquet) et un DESS en 1995 à Paris VIII  sur Le milieu  astrologique, ses structures et ses membres, en ethno-méthodologie.(Hubert Brun a également effectué un mémoire dans ce même cadre sur le même milieu, à la même époque)

   

 

 

Il importe  de rappeler ce que nous savons des femmes, au prisme de la sexo-cyclologie et de leurs comportements paradoxaux. Chacun cherche ce qu’il n’a pas et éventuellement ce qu’il n’est pas. Selon nous, les femmes sont fortement marquées par le collectif, l’esprit de troupeau où tout le monde se répéte. C’est précisément ce qui améne les femmes à surinvestir le thème natal comme marqueur, garant  de leur unicité. S’attaquer au thème astral, c’est vouloir les déstabiliser, leur enlever une bouée de sauvetage. La femme est en manque de son « moi » (comme de son sexe, cf Freud) et avide de tout ce qui peut représenter l’égo. En ce sens, le thème devient partie intégrante de la personne. Comment pourrait-elle, dans ces conditions,  discuter calmement et sereinement  de la légitimité du thème  natal qui leur est si indispensable en ce qu’il démontre qu’elles disposent d’un vrai moi personnel. Une telle obsession n’existe pas chez l’homme, lequel cherchera au contraire dans une dynamique où il ne sera pas seul. Car les hommes souffrent d’un certain isolement et le fait de se savoir de tel ou tel signe – sans rapport avec la question du thème- peut se révéler d’un certain confort et réconfort

Notre enquête a montré que la question du féminisme était indissociable de

l’engagement des femmes pour l’astrologie. Sous prétexte de faire

de l’astrologie, ce sont les valeurs féminines qui sont véhiculées et qui

sont les vraies motivations des  femmes pratiquant l’astrologie , en voulant

féminiser l’astrologie en la « spiritualisant ».  L’astrologie karmique

apparait comme le fer de lance de ce « mouvement  » actuel qui entend

conserver les bases de l’astrologie tout en les mettant à la sauce

« karmique » comme par le passé  on voulait les mettre à la sauce

« psychanalytique ». Ces femmes  montrent ainsi qu’elles n’ont pas le

niveau leur permettant de repenser l’astrologie en profondeur. Ce faisant

elles ne font que confirmer les limites des femmes en général en

matière de recherche fondamentale. On se demande d’ailleurs, si ces

femmes ne s’imaginent pas qu’il suffit de changer les têtes, mettre de femmes

à la place des hommes comme représentantes de l’astrologie, pour

que le rapport à l’astrologie change.  Autrement dit, mettre l’astrologie

à la sauce féministe. En fait,  le génié féminin est d’accomoder les restes.

Plus l’astrologie est délabrée et plus elles auront, pensent-elles du

mérite à la faire « marcher ». Elles n’ont donc aucun intérêt à l’idée

d’une astrologie révisée de fond en comble et  qui les mettrait au

chomage technique/

En témoigne ce récent mail, qui  traite de « dinosaures » les hommes

astrologues.

 

   
Laurence Larzul
5 août, 15:56
 
En réponse aux propos odieusement sexistes que j’ai entendurécemment de la part d’un dinosaure d’une autre époque, que les femmes se rappellent que leur liberté est encore toute récente et fragile. Car nous assistons à deux tendances actuellement : d’une part un féminisme extrémiste manipulé politiquement pour donner une version caricaturale du féminisme authentique, d’autre part, un mouvement réactionnaire appelant de ses voeux un retour à l’ordre ancien. Par delà ceci, le facteur économique reste celui du bon sens et l’amour entre homme et femmes doit perdurer dans une bonne volonté commune à ne pas céder à une manipulation qui voudrait diviser les sexes au lieu de les harmoniser dans le respect de leur intégrité respective d’être humain. http://www.bfmtv.com/societe/il-y-a-50-ans-que-les-femmes-peuvent-travailler-sans-l-autorisation-de-leur-mari-901405.html

 

A l’appui de notre propose liminaire, nous fournirons des courriels passés dans le groupe Facebook « L’astrologie karmique de Laurence Larzul », le seule groupe -parmi ceux traitant de l’astrologie sur face book- se référant à un auteur bien précis et animé ou modéré par celui-ci.

Une animosité envers les hommes astrologues chez Laurence Larzul :

 
Laurence Larzul 2 août 20:01
Et n’est ce pas ce

Laurence Larzul 1 août 23:48
Cela n’a fait qu’

 
Laurence Larzul 1 août 23:13
Cher Jacques, j’aimerai bien savoir ce qui justifie que vous vous autoproclamiez « élite astrologique » pour moi vous ne l’êtes pas plus qu’un J.P Nicolas dont j’ai noté de graves inversion symbolique chez ses élèves entre Saturne et Uranus, ni qu’un André Barbault qui pour avoir été contemporains d’un Jung ou d’un André Breton ne s’est jamais ouvert a leurs vues éclairées. Ces deux compères Barbault et Nicolas, ne doivent leur notoriété qu’a Astroflah, une des premières informatisation de l’astrologie. Il me semble que c’est a cause d’eux que Breton dénonçait le fait qu’a la place de cette Grande Dame, trône une prostituée raccolant sur les champs Elisee. Si vous êtes capable de lire mes nombreux articles, au lieu de venir nous polluer avec vos théories ne tenant pas la route, vous saurez que je considère que lorsqu’on a une considération « sacrée » pour l’astrologie, prétendre la vendre au kilo par le biais dé son informatisation relève de la profanation. Ces deux compères ont donc donné un mauvais exemple qui a malheureusement été suivi pour le même appât du gain, alors cessez de me parler « d’élite » à propos de gens qui n’en sont pas à mes yeux.

 

Cette astrologue (née en 1962)  réduit leur pensée à la question de leur participation  aux programmes d’Astroflash,  qui n’existait pas au moment où Breton a  porté un tel jugement.  L’informatisation de l’interprétation astrologique serait un acte impardonnable. Mais en fait, il montre que l’astrologie n’a pas besoin du praticien de l’astrologie. Et il n’est pas surprenant que les femmes astrologues vivent mal cette mise au chomage technique par l’informatique des « petites mains » . Et cela peut s’observer dans bien d’autres domaines.

Laurence Larzul s’en prend aussi à Suzel Fuzeau- Braeesch :

Laurence Larzul 1 août 23:48
Cela n’a fait qu’attirer a l’astrologie des Madame Suzel Fuseau Braesch, biologiste et pas plus astrologue que ces gens là et qui d’ailleurs ne comprenait rien à Jung, c’est dire son niveau de rats de laboratoire sur lequel les astrologues intellectuellement complexé se sont jetés comme la misère sur le monde du seul fait qu’elle travaillait au CNRS. De tels astrologues sans intelligence ni esprit ne sont pas à mes yeux de vrais astrologues et sont bien incapables de défendre une connaissance dont ils ne saisissent pas l’esprit qui à toujours fait d’elle « la part d’âme » de l’astronomie.
 Commentaire: il est vrai que  Suzel Fuzeau Braesch avait été fascinée par les résultats obtenus avec l’interprétation par ordinateur, qui permettait de montrer que l’astrologie ne dépendait pas de la perception que l’astrologue avait de son client.  Mais le hic avec cette avocate de l’astrologie, c’est qu’elle ne s’intéressait qu’au discours  de l’astrologue et non  aux techniques qu’il utilisait comme si elle ne voulait pas entendre parler de la façon dont l’astrologue parvenait à dire ce qu’il disait, de la même façon que la plupart des lecteurs des « horoscopes »
ignorent comment procédent ceux qui les rédigent.  On pense à ces femmes qui conduisent mais  ignorent tout de la mécanique. Elles ne savent dire que « ça marche » ou « ça ne marche pas » mais de quelle astrologie est-il question ici?
 
 
Dans la bouche des astrologues, cela signifie que par l’astrologie, l’on serait capable de cerner une personnalité en ce qu’elle a de particulier.  Mais l’on peut aussi attendre de l’astrologie qu’elle nous montre que durant certaines périodes ou au sein de certains groypes, les comportements se révélent très semblables!   Donc on ne sait plus si l’astrogie « marche » quand elle distngues les gens les uns des autres ou au contraire quand elle souligne ce qui les rapproche.
Laurence Larzul nous reproche notamment de dénigrer le symbolisme zodiacal . Or nous avons montré que tant Nicola que Barbault, du moins à partir des années soixante,  évitent de se référer à un quelconque symbolisme zodiacal, d’où la diatribe que nous avons évoquée plus  haut. Ce symbolisme  n’intéresse en vérité ni les astronomes ni les astrologues, lesquels ne mentionnent ces signes que par pure convention,. Ils parleront du bélier mais en réalité ils y verront un signe de feu, marqué par Mars, de printemps.
 
 
Voici un échange entre Nicole Lachouette qui ironise sur la façon dont Laurence Lazrzul se présente et nous y voyons de fait l’indication d’un groupe « sectaire » regroupé autour de son gourou:
 
Nicole Lachouette 2 août 13:55
par qui avez-vous été déclarée intelligence supérieure? je n’ai jamais vu un ego aussi surdimensioné! L’astrologie aurait du , en principe, vous apprendre le respect des autres. Je ne connais pas ce mr Halbron et je ne cherche pas à le défendre mais les propos que vous tenez sont si ridicules que je suis étonnée que votre grande intelligence ne s’en aperçoive pas…..
 
Jacques Halbronn 2 août 16:21
on est là face à un groupe sectaire. C’est flagrant et cela se révéle désormais de façon manifeste. quand à la façon dont les membre réagissent par rapport à mes analyses, elle consiste purement et simplement à se protéger.En date de : Mar 2.8.16, Nicole Lachouette <notification+khpd31jm@facebookmail.com> a écrit :Objet: Re: [Astrologie karmique de Laurence Larzul] jacques Halbronn La dialectique théorie pratique au coe… À: « Astrologie karmique de Laurence Larzul » <astrologiekarmique@groups.facebook.com>
 
Laurence Larzul 2 août 18:13
Non monsieur Halbronn, il s’agit de simple allergie à la bêtise et au n’importe quoi. Vous prétendre astrologue pour décréter que le zodiaque est obsolète sans même écouter ni lire vos confrères qui en font bon usage et savent le faire parler, cela s’appelle : du grand n’importe quoi, désolée.
 
Laurence Larzul 2 août 18:19
A votre différence, mes élèves connaissent très bien mon enseignement pour l’avoir étudié. Si vous confondez « école » et « secte » je ne peux rien à votre confusion mentale. Vous parlez « dans le vide » eux savent de quoi ils parlent et en quoi mon enseignement les a enrichi.
 
 A  propos de Nicole Lachouette:

Laurence Larzul 2 août 22:18
Oui bon débarras ! Jamais une seule intervention intéressante, toujours la pour sortir des vacheries… Vraiment, l’astrologie ne gagne pas a de tels esprits malveillants… Quand je pense qu’elle utilise mes livres et que ça lui donne du talent pour tromper son monde en la faisant paraitre plus clairvoyante qu’elle n’est. Mais enfin, je ne suis pas maitre de cela, c’est elle qui en paiera le karma.
 
Commentaire: tout est dit:  il  y a des gens malveillants, qui sortent des « vacheries » et cette dame « en paiera le karma »,annonce–t-elle.
 
Ce qui compte en fait, pour le groupe de Laurence Larzul, c’est  l’attitude à son égard plutôt que la qualité du propos: elle  mentionne  une personne qui parle ainsi de nous qui avons osé la dénigrer:
 
« Permettez moi de porter à votre attention que M Halbron , toujours à son affaire de démolir ses collègues , vient de publier des extraits  , fake ou pas , visant à vous dénigrer … C est insupportable Soit de grâce , ne prenez plus la peine de lui répondre Soit mouchez le une bonne fois . Cette impudence n a d égale que son ego sur dimensionné , repu de s écouter  et de se filmer constamment  dans ses élucubrations sur quasi tout Cordialement et respectueusement , eu égard à l apport très éclairant de vos ouvrages
A présent, lisons cet auto-portrait de Laurence Larzul
 
 
 
Laurence Larzul 1 août 23:13
Et pour parler « d’élite » sachez que je suis considérée depuis mon plus jeune âge comme une « intelligence supérieure » et que j’ai déjà expliqué que si je crois en la réincarnation c’est qu’elle m’a expliqué ce mystère qui faisait que moi je comprenais tout là ou les autres ne comprenaient alors que je travaillais fort peu. Et pour être honnête les réponses me venaient de façon intuitive car il s’agissait plus pour moi de me « ressouvenir » que d’apprendre. Et certes tous les gens n’ont pas eu un niveau d’éducation et d’érudition dans des vies passées, mais je n’ai jamais cru a un « génie » qui surviendrait ex-nihilo. Non, c’est l’effort intellectuel des vies passées que nous gardons en bagage et autour de moi : j’ai surtout vu de la paresse intellectuelle ou de l’arrogance se prenant pour de l’intelligence.
 
Voilà ce que déclare une des fans de Laurence Larzul à notre sujet:
 
 
Isabelle Dardaine 2 août 10:00
Ah, oui, je suis entièrement d’accord avec vous, Laurence. Les articles de ce Mr Halbronn envahissent le groupe et ne sont à mes yeux absolument pas dignes d’intérêt. J’ai lu plusieurs de ses articles et c’est indigeste. Ce Mr prétend vouloir révolutionner l’astrologie sur la base des textes anciens. A ses yeux la plupart des astrologues sont des imbéciles sans cervelle qui ne comprennent rien à rien. Je crois rêver quand je lis dans un de ses articles intitulé : « la question des dénominations techniques en astrologie » une phrase selon laquelle, nous, pauvres astrologues demeurés, considérons que le Bélier est un signe en analogie avec Mars, je cite ses propos: « Tout cet enchevetrement explique pourquoi tant d’astrologues s’échinent encore déséspérement à faire du pauvre bélier un signe martien alors que le bélier c’est l’agneau pascal et que Päques se célébre au début du printemps tant chez les Juifs que chez les Chrétiens.. » Dans une de ses vidéos, il dit aussi que l’étude du thème natal ne l’interesse pas, la prévision étant son domaine de prédilection. Comment peut-on prévoir sans connaitre le thème natal et notamment à quel niveau de conscience se situe le consultant…! Mr, Halbronn, vous vous prétendez astrologue et chercheur en astrologie? Vous n’avez aucun crédit à mes yeux et n’êtes ni crédible ni convaincant dans vos écrits ou vos vidéos.
 
Laurence Larzul 2 août 13:34
Oui, outre le fait que c’est un manque total de déontologie et d’éthique que de se permettre de juger de ce que ni l’on ne connaît, ni on ne pratique. Je suis consternée que M. Halbronn en soit là après tant d’années à mondaniser au sein du milieu astrologique. Je dis bien mondaniser ce qui n’a rien à voir avec étudier. Lui qui parlait d’instinct grégaire, il sait de quoi il parle.

Commentaire: ces dames croient s’adresser à quelqu’un de l’extérieur du milieu astrologique et sont totalement déconcertées  face à des   réflexions « réformistes » venant de l’intérieur. Comme quoi, on ne sait plus à qui se fier. Donc l’argument  selon lequel la critique serait liée à l’ignorance du sujet tombe à côté de la plaque. Pour ces dames, à partir du moment où l’on appartient  à une « communauté », il faut s’abstenir de « cracher dans la soupe ». Ce type d’argument explique d’ailleurs le caractère insipide des réunions astrologiques organisées depuis une vingtaine d’années à Paris,  Lyon ou Bordeaux, où  tout discours qui mettrait en question les « bases » de l’astrologie serait considéré comme nuisible. Et cela vaut aussi sur Baglis TV.  S i bien que depuis deux décennies, on n’invite plus les « dissidents ». les opposants. Attitude au demeurant typiquement féminine qui privilégie la forme sur le fond, la bonne entente sur les polémiques, au risque de la stagnation et de la décadence. Dans tous les domaines, il y a des gens qui ont besoin que les choses bougent pour éviter la sclérose et la routine.

Il suffit que Laurence Larzul décréte que nos textes ne sont pas « dignes d’intérêt » pour que l’affaire soit entendue. On a là un bel exemple du rôle de la qualification dans le monde féminin.  On n’a pas accés à la réalité mais à ce qu’on en dit à la façon d’un aveugle qui ne capte les choses que par la description qu’on lui en donne. De même, un certain type de monde astrologique ne connait le monde que parce qu’on lui en dit et donc serait bien en peine de vérifier si ce qu’on en dit est vrai. Le mot clef dans le monde des femmes est « confiance ». On a ou on n’a pas confiance. Selon la façon dont la personne se présente ou est présentée, il y aura ou non confiance. On acceptera tout ou l’on rejettera tour sans faire de tri,  une fois le jugement tombé.

Depuis 20 ans, le monde astrologique  est marqué par la pression des personnes qui attendent de l’astrologie une aide. Il ne faudrait pas les troubler et donc donner au public le spectacle de nos dissensions. Une grande partie des responsables associatifs et autres de l’astrologie  francophone  considére que les astrologues doivent  montrer un front un,. En fait, ils sont sur la défensive, alors que, paradoxalement, dans les domaines mieux reconnus, les chercheurs ne se privent pas d »étaler leurs différences au grand jour. Dans les années soixante-soixante-dix, âge d’or de l’astrologie- avec le recul- les astrologues n’avaient aucunement peur de se contredire et de s’interpeller notamment lors des congrès que nous organisions. Mais désormais, ces colloques ne font plus sens puisque l’on n’y invite que des gens qui sont d’accord sur à peu près tout. Mais le prix à payer est que l’on ne voit plus débarquer dans le milieu astrologique des esprits brillants et ambitieux capables de prendre le relais. Il est de nos jours à peu près inconcevable de voir venir dans une réunion astrologique un homme de moins de 50 ans, que ce soit dans le public ou comme intervenant.  Le constat est évident: une certaine façon de parler de l’astrologie fait fuir toute une catégorie de personnes et il ne semble pas  que nous en soyons responsable. A qui donc la faute sinon à la pente actuelle qui fera que dans 10 ans, on organisera les rencontres carrément dans les maisons de retraite.

 

 

 

Notre corpus de mails:

 

Caroline Porte-Chatenet

  3 août 19:23
L’étude du thème astrologique est une chemin de connaissance comme un autre, « connais-toi toi-même ». Quand on démarre une étude du thème au niveau de la personnalité, du caractère et éventuellement du devenir, ça nous oblige en même temps à faire un retour sur soi, à nous interroger, ça nous guide dans une démarche introspective et auto-analytique. Votre vision des femmes à travers leur étude de l’astrologie montre votre peu de considération des femmes que vous imaginez en « troupeaux » et sans personnalité , encore en recherche de leur sexe comme de leur ego! lol, excusez-moi mais ça me fait rire parce que ces idées de l’homme par rapport à la femme sont tellement dépassées et Freud lui-même a rejeté à la fin de sa vie beaucoup de ses affirmations péremptoires et tranchées, adaptées à une époque où la femme n’était que la moitié de l’homme!!!
Commentaire: on est donc dans le déni de la différence entre hommes et femmes qui est la base de toute dualité.  Les femmes astrologues  nient la dualité du masculin et du féminin dans sa manifestation la plus
objective et la plus visible pour s’en tenir à des descriptions où cette distinction devient abstraite!
Caroline Porte-Chatenet

  3 août 19:23
il y a longtemps que les femmes savent qu’elles ont un sexe…mais les hommes qui ignoraient volontairement qu’elles avaient un clitoris, ne pouvaient qu’être frustrées par des époux ignorants et méprisants pour cet organe, à tel point qu’une partie de la population mondiale pratique l’excision pour rendre les femmes soumises et dociles, car il savent que le clitoris est le « rival » de leur tout puissant phallus…
 
Commentaire: ce serait plutôt vous pour qui l’homme serait un territoire inconnu et c’est ce que Jung appelait le mauvais animus, quand les femmes caricaturent les hommes et ont un rapport exacerbé à leur  moi, ce qui conduit Laurence Larzul aux déclarations que l’on sait sur elle même.
 
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Caroline Porte-Chatenet
Caroline Porte-Chatenet 3 août 19:37
J’ai eu l’impression en vous lisant que l’astrologie est un prétexte pour exprimer votre sentiment d’isolement, vos frustrations et vos ressentiments envers les femmes, pire encore les femmes qui se mêlent d’astrologie! non mais où va-t-on si les femmes mettent leur grain de sel partout !!! il paraît évident que vous avez beaucoup de connaissances, mais que pour vous, la femme est encore le « Continent inconnu »
 
Laurence Larzul
 
urence Larzul

  2 août 22:29
Par ailleurs, un petit cours de philosophie pour se rappeler de quoi je parle lorsque n’associe des Barbault ou des Nicolas aux héritiers du positivisme largement passé de mode en science mais ayant conservé des adeptes qui en ont fait une quasi religion s’appelant « le scientisme » et voulant se substituer aux sources métaphysiques. Ceci est pour moi précurseur du transhumanisme auquel je m.oppose RADICALEMENT et que j’ai déjà dénoncé ici dans mon groupe. Platon qui conseillait de remonter aux causes avant d’étudier les effets s’en retournerait dans sa tombe https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Positivisme
 
 
 
Commentaire: ces deux dames emploient le même argument : c’est passé de mode ou bien « c’est dépassé »
Mais les modes se succédent…..
 
Ayant signalé une erreur de siècle à Laurence Larzul  concernant Morin de Villefranche, voilà sa réponse:.
 
Laurence Larzul

Laurence Larzul 2 août 22:18
Ce sont ses héritiers qui ont publié au 17eme siècle, lui était astrologue du 16eme siècle https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Jean-Baptiste_Morin_de_Villefranche
 
 
Caroline Porte Chatenet a commenté votre publication dans Les amis du mystère et de l’insolite.

Caroline Porte-Chatenet
Caroline Porte-Chatenet 3 août 20:28
je pense en effet que pour le groupe ceci n’a aucun intéret, j’ai cherché à comprendre le post , mais il n’y avait rien à comprendre!
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commenté votre publication dans Astrologie karmique de Laurence Larzul.

Laurence Larzul
Laurence Larzul 3 août 02:11
J’aurai préféré que vous ayez une réponse pertinente à me faire sur le positivisme… Je ne suis pas du tout contre ceux qui entretiennent la mémoire de ceux qui ont fait notre science (et c’est même très louable), à condition qu’ils ne se croient pas autorisés à valoriser leur travail contre ceux qui continuent de la parfaire et la faire avancer, en toute conscience historique des empêchements du passé, comme c’est mon cas
 
 
 
 
Exemple de consultation sauvage. C’esr absolument scandaleux!
Elisabeth Darras 3 août 19:25
Monsieur Jacques Halbronn par votre comportement je vois à l’oeuvre le carré de votre Pluton régent karmique du Noeud Sud qui rétrograde en maison XII en conjonction à Saturne co-régent karmique du Noeud Sud, cette conjonction étant en carré à votre Mercure au NS. Le carré étant à important à observer d’un point de vue karmique dans votre axe X/IV se trouve en signe fixe ce qui montre votre besoin de vous imposer aux autres, votre manque de souplesse, votre inertie et votre incapacité à vous remettre en question.
On voit donc bien votre agressivité, votre tendance à créer des conflits et votre pédantisme. Il y a un problème karmique relationnel important puisque ce Pluton RKNS rétrograde en maison VII et il ressort aussi un conflit intérieur à régler entre votre relation au collectif et votre manière de vous situer dans le monde ou « votre » monde astrologique par une autorité qui pourrait être intéressante si vous cherchiez à évoluer mais la question pour vous est votre Uranus qui rétrograde en maison V stigmatisé par la Lune Noire en Verseau. Vous auriez tout intérêt à vous assouplir pour vous diriger sereinement vers votre NN taureau mais je vois que la difficulté pour vous est l’opposition de cet Uranus rétrograde en maison V à votre Vénus Régent karmique du Noeud Nord. Je vois aussi des difficultés dans cette remise en question qui vous permettrait de vous rendre plus populaire ce que vous demande votre Lune RKNN car elle se trouve en maison VII maison où vous y avez votre Pluton RKNS qui rétrograde.
Pour résumé vous renouvelez clairement un karma relationnel de votre passé karmique et je pense que vous devriez profiter de votre échange avec Laurence Larzul pour vous en allégerL
 
 
 
Laurence Larzul a commenté votre publication dans Astrologie karmique de Laurence Larzul.

Laurence Larzul
Laurence Larzul 4 août 14:07
Quant aux excuses, c’est plutôt la gente féminine que vous insultes régulièrement par vos propos qui serait en droit d’en exiger de votre part. Si vous étiez galant homme, ceci ne vous échapperait pas.
 
 
 
Carte de Jacques Halbroon dessinée avec le Double-Zodiaque
   
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Isabelle Dardaine 4 août 12:32
Mesdames, je vous invite à lire l’article de Mr Halbronn « Les femmes et l’astrologie. De la clientèle aux femmes astrologues » et de visionner la vidéo édifiante « Enquête sur les sites astrologiques animés par des femmes » où les femmes astrologues sont comparées à des charognards se repaissant de ce qui traîne dans les poubelles ». Vous vous ferez une opinion de l’individu auquel nous avons affaire! Lisez ses articles avant de juger. Et cette « consultation » qui n’en est pas une, mais juste un parallèle entre la façon d’agir de Monsieur et son thème natal dans une vision karmique qui d’ailleurs n’a pas de « mots durs » mais une traduction exacte de ce qu’est la personne en question. Ca me fait tout de même un peu sourire quand j’entends certains consultants qui n’aiment pas ce qu’on leur dit parce que ça met à mal leur ego, mais qui attendent qu’on leur dise ce qu’il voudrait entendre et là, l’astrologue n’est plus dans l’aide mais la condescendance. Ah, certes, c’est gênant de s’entendre dire des vérités dont on est pas conscient ou qu’on se cache et c’est pourtant grâce à cela que les gens peuvent aller de l’avant. Imaginez donc un écrivain qui vient de terminer son livre et qui le fait lire à autrui pour avoir des avis. On lui répond, (pour ne pas le vexer) : « ah oui, ton livre est fantastique etc… » on le couvre d’éloges. Ca flatte son égo, oui, mais qu’en est-il ensuite lorsqu’il soumet son ouvrage aux éditeurs, il fait un bide! Tandis qu’avec des critiques constructives, si les gens qu’il avait consulté avait eu le courage d’émettre des réserves, de noter tout ce qui n’allait pas dans son bouquin, là, il aurait corriger son texte, l’aurait améliorer et aurait pu prétendre à une édition…..l’astrologie fonctionne de la même façon, c’est aussi simple que ça.
 
Nadia Chaumont 4 août 13:32
accepter la leçon ou l experience ranger votre ego c est un merveilleux cadeau que d avoir les clés qui vous sont tendus afin de réfléchir sur votre moi profond et de peut être re-toucher votre essence le karma est un héritage que l on peux refuser ou du moins améliorer il est instantané dans l.instant présent faites de belles choses avec amour et compassion et l Univers vous le rendra Bien cordialement
 
Jacques Halbronn 4 août 14:00
Il y a là une infraction à la déontologie que l’on ne saurait laisser passer et qui est proprement indéfedable et inexcusable et vous le savez très bien. Vos discours vous les gardez pour ceux qui font appel à vous! C’est compris????
En date de : Jeu 4.8.16, Nadia Chaumont <notification+khpd31jm@facebookmail.com> a écrit :
Objet: Re: [Astrologie karmique de Laurence Larzul] RAO Astrologie À: « Astrologie karmique de Laurence Larzul » <astrologiekarmique@groups.facebook.com>
 
Jean-Paul Michon 4 août 14:01
PAUVRE HOMME J’ai beaucoup de compassion pour cet homme qui me fait penser au professeur tournesol. Il est plein de bonne intention, mais sa carte du ciel représente un homme qui serait comme une voiture dont les roues seraient d’un côté bloquées par des sabots de Denver. Il voudrait s’engager sur l’autoroute des grands hommes alors qu’elle ne peut que tourner en rond. Vous remarquerez avec le Double Zodiaque que la maison IX est en Lion sidéral et que le Soleil est conjoint à Jupiter gouverneur sidéral du thème. La coloration bleue à l’ascendant est très bien décrite dans mon livre : Saturne et Jupiter en aspect de blocage (coloration bleue des signes): Cette personne a de grandes idées qui peuvent impressionner bien du monde. C’est peut-être formidable, mais elles sont irréalisables et d’autre part, elles peuvent générer des coûts préjudiciables pour le portefeuille. Le conseil, évitez de mettre cette personne responsable de quoi que ce soit. Cette personne peut faire de la recherche pure, mais les applications ne verront pas le jour dans un délai raisonnable. Cette conjonction entre le Soleil et le gouverneur karmique de la maison IX (Jupiter) fait un double aspect de blocage à Saturne, l’empêchant d’y voir clair dans de nombreuses situations. Cette Lune qui gouverne Priape est en Gémeaux sidéral, colorée en mauve en maison VII lui donne une soif illimitée de tout savoir et de tout connaitre. La conjonction Soleil / Jupiter en maison XII et en Scorpion Sidéral lui donne un immense sens de l’injustice qu’il retourne systématiquement contre ses adversaires. Il ne faudra jamais sous-estimer la puissance de ses réactions, car le mauvais aspect à Saturne de cette conjonction en maison XII peut le rendre très dangereux.
 
 
 
 
Laurence Larzul 4 août 15:02
Par ailleurs, je n’ai pas à avouer ou désavouer Elisabeth qui agit et réagit en femme libre, autonome et responsable d’elle-même. Et vos menaces et votre comportement sont si déplacés qu’ils ne méritent aucun autre commentaire que de laisser tout un chacun a la consternation. Comme vous le disiez fort justement, les gens se discréditent eux même par leur comportement et vous en êtes la preuve évidente. Je n’ai rien d’autre a vous dire monsieur car je crois vous avoir exprimé le fait que je n’aime pas perdre mon temps en vaine polémique, considérant que ceux qui s’y prêtent ont rarement des choses intéressantes a dire. Je distingue les individus sachant argumenter dans le cadre d’un échange posé et réfléchi, de ceux qui ne veulent que mordre ou aboyer.
 
 
 
arras a commenté votre publication dans Astrologie karmique de Laurence Larzul.

 
Elisabeth Darras 4 août 14:39
Vous êtes venu sur le groupe d’AK de Laurence Larzul Monsieur Jacques Halbronn et si vous ne croyez pas au thème natal et donc à fortiori à son étude karmique je pense que le mieux est de quitter le groupe. Car ici nous parlons astrologie karmique et pas « astrologie » de Jacques Halbornn. Le karma est le karma et je n’ai fait que dégrossir votre thème pour en extraire la problématique karmique la plus importante et que vous avez largement révélée pour qui à suivi votre manière belliqueuse de vous adresser à Laurence Larzul et à ses élèves. Ce n’est pas un jugement et je n’ai été que confirmée dans ce que je pressentais à vous observer comme je l’ai déjà dit. Vous dites que j’ai retenu ce qui m’arrangeait : j’ai montré que votre comportement relève des « démons » de votre passé karmique qui vous maîtrisent et votre thème révèlerait aussi bien sûr de belles qualités qui me semblent difficiles à expérimenter tant que vous vous laissez « mener » par votre Pluton RKNS en maison VII en conjonction à Saturne RKNS. La pratique de l’AK mène à comprendre justement ceci : un thème peu bien révéler les plus belles possibilités, si l’être incarné reste à vivre sur les « démons » de son passé karmique rien ne se révélera et il recommencera indéfiniment les mêmes erreurs de vies en vies. Vous avez, Monsieur Jacques Halbronn, un karma relationnel et je considère, pour ma part, vous avoir aidée en vous le révélant car je vois que vous en êtes complètement inconscient.
Il me paraît aussi important de révéler votre problématique karmique tandis que vous vous présentez aux yeux de tous comme étant une « lumière » de l’astrologie alors qu’en réalité mon étude montre bien que vous restez figé sur des « démons » du votre passé karmique qui trompent le monde et quand on voit comment vous projetez votre Pluton Rétrograde maison VII sur moi on peut imaginer le mal que vous pouvez faire à des débutants en astrologie qui vous donneraient leur confiance. Moi je suis conscience de ce qui se « joue » de cette projection mais les autres ? Vous exercez un pouvoir malsain cela doit être su.
 
 
 
 
 
 
 
Commentaire:
On me dénie le titre d’astrologue parce que je ne me sera pas du thème astral
 
Or, l’astrologie mondiale n’a pas besoin du thème astral comme l’a montré Albumasarr
dans son traité des Conjonctions  il y  a plus de 1000 ans
On me dit que je n’accepte pas la vérité de ce que dit mon thème mais ces dames
réagissent avant tout à ce que j’écris sur les femmes  et elles ne veulent pas  s’y reconnaitre. Le débat sur l’astrologie n’est qu’un prétexte!
 En traitant de la question des femmes et de l’astrologie, il est intéressant de voir
qu’au lieu d’aborder la questions des femmes, elles se retranchent sur leur
savoir  faire astrologique.
A l’évidence,  ces astrologues traduisent dans le langage astrologique leur ressenti et d’ailleurs il est clair que le thème natal est interprété au prisme d’un certain vécu  présent;
 
 
Exercices du groupe d’astrologues autour de notre thème astral (suite)
 
Laurence Larzul

  4 août 21:17
Enfin, ce n’est effectivement pas a nous de faire le travail de connaissance de soi que M. Halbronn devrait faire de lui même. Je ne peux que lui recommander de se procurer mes ouvrages pour voir ce qu’ils disent de lui. Bien qu’il dénie toute faculté à l’astrologie de parler de l’homme à lui-même, je pense que son point de vue se fonde sur de mauvais auteurs car il y en a eu beaucoup par le passé. C’est dommage pour lui car on voit bien que précisément ce passé le bloque et le sclérose dans une posture qui ne peut que lui nuire avant tout a lui-même. J’ai coutume de dire en étudiant quelques cas critiques : ah ! S’ils avaient eu l’astrologie karmique pour comprendre, ils n’en seraient pas arrivé là… Monsieur Halbronn : vous l’avez, elle est à votre disposition et quand vous voulez, vous suivez le sage conseil de Socrate…
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Elisabeth Darras
Elisabeth Darras 4 août 22:10
Ces tonnes de recherche dont vous parlez Jennifer sont bien en lien avec Mercure en conjonction au NS qui montre quelqu’un de très mental et qui peut rester très superficiel dans un travail qu’il ne sait pas approfondir. L’intelligence a été développée de même que le sens de la communication, l’adaptation aussi au milieu proche mais cela peut donner un excès de dispersion et d’agitation or ces tonnes de recherche dont vous parlez relèvent plus, selon moi, de cette dispersion qui montre qu’il est trop mental et trop cérébral et il doit se libérer l’esprit de données qui l’encombrent et ne lui servent pas sur sa voie. On voit que l’écriture est importante dans son parcours et c’est bien le propre de ce Mercure qui doit justement communiquer l’importance des informations accumulées mais mal triées et mal répertoriées ou plus généralement pas synthétisées elles se manifestent par une sorte d’inquiétude qui pourra se transcender par la concentration pour l’accès à une meilleure compréhension de l’Univers mais ce qui passe d’abord par la compréhension de qui il est. Comme a dit Socrate : « connais toi toi-même et tu connaîtras l’Univers et les Dieux ». Il semble donc que ses recherches incessantes sont plus révélatrices d’une inquiétude intérieure qui ne lui apporte pas de réponses satisfaisantes sur les vraies questions existentielles.
Jean-Paul Michon
Jean-Paul Michon 5 août 00:41
Je ne suis pas compétent pour juger de l’astrologie de Laurence Larzul dans la mesure ou je n’ai pas eu la chance de suivre son enseignement. Toutefois, votre réaction suite à l’analyse d’Élisabeth Darras a attiré mon attention dans la mesure où elle est basée en autres sur la conjonction de Mercure au Nœud sud. Pour ma part, j’inverse Mercure et Vénus suivant les conseils de Maurice Nouvel et je dois admettre que si quelle que soit l’analyse et les techniques de Laurence Larzul, cette inversion puisse bien être à l’origine du mécontentement de Jacques Halbronn. Il y a là matière à rétrospection. Il faudrait dans ce cas précis recommencer le travail d’analyse en simulant cette inversion et de voir si l’analyse astrologique ne serait pas fortement améliorée au point de plaire à Jacques.
La balle est dans votre camp mesdames !
Laurence Larzul
Laurence Larzul 5 août 01:48
Mais cher Jean Paul, l’astrologie que j’enseigne n’est pas la pour satisfaire aux attentes egotiques des individus et je déconseille vivement aux astrologues de céder a la pression de leur consultant en ce sens. Elle est faite pour éclairer l’individu dans une recherche honnête sur lui même. Tout praticien de l’astrologie, ayant des années de pratique sait que quand bien même il connait l’astrologie, il y aura encore dans son thème des zones d’ombre qui ne lui seront pas claires, tout simplement parce qu’elle n’auront pas été actualisées par des transits qui lui permettront de les toucher du doigt et de les appréhender par l’expérience. Voilà pourquoi en complément de mes 3 premiers livres, j’ai écrit « La Prévision des Échéances Karmiques », permettant de cerner quand les tendances inscrites dans le thème natal vont s’actualiser. Si vous attendez que ce soit un consultant se méconnaissant lui-même qui vous éclaire, je pense que vous prenez le manche par le mauvais bout.
Laurence Larzul
Laurence Larzul 5 août 01:56
Oui, mais les deux RKNS, Saturne et Pluton, affligent ce même Mercure NS… D’ailleurs Elisabeth, vous parliez d’une Lune Noire en Verseau tandis que je la vois en Capricorne XII, pouvez vous vérifier ? Car alors, il y aurait redondance entre la X et le Capricorne, le tirant nettement en arrière…
Laurence Larzul
Laurence Larzul 5 août 02:00
Ah j’ai été voir oui, c’est d’un pathétique à hurler de rire ! Je ne crois pas que monsieur Halbronn soit conscient du grotesque de ses propos, il est là son problème…

 aurence Larzul a commenté votre publication dans Astrologie karmique de Laurence Larzul.

Laurence Larzul  

 

Notre commentaire ethnométhodologique

Ces personnes utilisent un « ethno-savoir » qui permet au groupe de se souder, de se défendre,. Mais ici il tourne autour des noeuds de la Lune qui ne correspondent à aucune réalité céleste matérielle.  Ces noeuds font partie du métalangage de l’astronome pour déterminer le processus des éclipses lors de conjonctions des dits noeuds avec les lumlnaires.

L’astrologie karmique en a fait son cheval de bataille

C’est ce que nous appelons   faire les poubelles de l’astronomie. De quoi  s’agit-il? De points invisibles mais que l’on place dans le thème.

cf Wikipedia:

« Les nœuds lunaires sont les points de l’orbite de la Lune où elle traverse l’écliptique, la trajectoire du soleil dans le ciel. Le point où elle traverse l’écliptique depuis l’hémisphère céleste sud vers l’hémisphère nord s’appelle nœud ascendant ; celui où elle le traverse depuis l’hémisphère nord vers l’hémisphère sud s’appelle nœud descendan

L’intervalle de temps qui sépare deux passages de la Lune au même nœud de son orbite s’appelle la révolution draconitique. Draconitique, car dans l’astronomie antique, les nœuds lunaires nord et sud étaient appelés respectivement la tête et la queue du dragon : le symbolisme du dragon lapon ou du dragon oriental des Chinois, Perses ou Indiens le montre dévorant la lune (évocation de l’éclipse lunaire). « 

Selon nous, s’il est une notion à placer au centre du travail de l’astrologue, ce ne sont pas les  noeuds lunaires mais les quatre étoiles fixes  royales, Aldébaran, Régulus, Antarés,  Fomalhaut qui ont l’avantage insigne d’être visibles  à l’oeiil nu depuis des millénaires

 

 

 

 

que des commentaires

Jacques Halbronn
Jacques Halbronn 5 août 02:58
aurence Larzul a commenté votre publication dans Astrologie karmique de Laurence Larzul.
Laurence Larzul
Laurence Larzul 4 août 19:29
Mais cher Jean Paul, l’astrologie que j’enseigne n’est pas la pour satisfaire aux attentes egotiques des individus et je déconseille vivement aux astrologues de céder a la pression de leur consultant en ce sens. Elle est faite pour éclairer l’individu dans une recherche honnête sur lui même. Tout praticien de l’astrologie, ayant des années de pratique sait que quand bien même il connait l’astrologie, il y aura encore dans son thème des zones d’ombre qui ne lui seront pas claires, tout simplement parce qu’elle n’auront pas été actualisées par des transits qui lui permettront de les toucher du doigt et de les appréhender par l’expérience. Voilà pourquoi en complément de mes 3 premiers livres, j’ai écrit « La Prévision des Échéances Karmiques », permettant de cerner quand les tendances inscrites dans le thème natal vont s’actualiser. Si vous attendez que ce soit un consultant se méconnaissant lui-même qui vous éclaire, je pense que vous prenez le manche par le mauvais bout.
——————————————–
En date de : Ven 5.8.16, Jean-Paul Michon <notification+khpd31jm@facebookmail.com> a écrit :Objet: Re: [Astrologie karmique de Laurence Larzul] RAO Astrologie
À: « Astrologie karmique de Laurence Larzul » <astrologiekarmique@groups.facebook.com>
Elisabeth Darras
Elisabeth Darras 5 août 09:40
La Lune Noire moyenne est bien en Verseau c’est la vraie qui est en capricorne.
Jean-Paul Michon
Jean-Paul Michon 5 août 12:03
Bonjour Laurence,
En trente années de consultations professionnelles, je n’ai jamais tenu ce discours à mes clients. Je ne prends jamais mes clients pour des imbéciles. Contrairement à vous, mes clients se reconnaissaient toujours dans le discours que je leur tiens. Si par hasard quelque chose ne leur convenait pas dans mes affirmations, cela représentait pour moi une occasion de me remettre en cause. L’astrologie est trop sophistiquée pour devoir rester humble à chaque fois.
C’est cette attitude qui fait qu’aujourd’hui, mon sens de l’observation et de la recherche m’ont permis de mettre au point cette technique du Double-Zodiaque qui multiplie par cent la précision des cartes du ciel. Il devient urgent pour vous d’apprendre cette nouvelle technique et d’arrêter de vous réfugier dans des comportements douteux qui vous permettent de cacher votre méconnaissance du contenu de la carte du ciel. Non, et j’insiste, il n’y a pas de zone d’ombre pour moi dans les cartes du ciel. Quand il y a des zones d’ombre, c’est que votre compréhension n’est pas bonne et que vous vous fourvoyez.
L’humilité consiste à accepter de se remettre en cause et de chercher de nouvelles hypothèses. C’est ce que je vous ai proposé en mettant en avant de rechercher du côté de l’inversion Mercure / Vénus.
Je sais qu’il est facile de rejeter du revers de la main ce genre d’hypothèse, mais le fait de vous réfugier derrière votre soi-disant notoriété pour éviter le sujet n’est pas en votre honneur.
Pour ma part, je n’ai plus aucune raison de flâner sur votre page Facebook devant votre attitude. Je vous ai soutenu jusqu’à présent dans la mesure où je pratique une astrologie karmique qui prend en compte la dimension spirituelle des êtres humains et toutes les hypothèses de la réincarnation.
Je ne pourrais jamais cautionner par contre un comportement sectaire.
Laurence Larzul
Laurence Larzul 5 août 12:37
Pardon cher Jean Paul Michon ? Savez vous bien ou vous êtes ici ? Cela fait 40 ans que je pratique l’astrologie et vous êtes tout bonnement malhonnête si vous prétendez dire a un individu qu’il se connaitra en 10 minutes. Je vous parle ici d’une vraie connaissance de soi, de psychologie des profondeurs et non de caractérologie de surface. Mon école est jungienne et distingue la persona, le moi, le soi et le Soi. Ne vous inquiétez pas que j’ai repéré votre petit manège avec M. Halbronn, les deux seules personnes autour de moi qui parlent de secte au lieu de respecter une école reconnue car elles n’ont rien d’autre a dire que de dénigrer leur confrère pour se valoriser. Deux seules personnes aussi qui vous ordonnent de tout changer dans leur pratique car ils l’ont décrété arbitrairement. L’humilité cher monsieur, consiste a s’instruire des livres d’un auteur réputé depuis 20 ans avant de venir sur sa page pour lui vendre votre méthode. Vous sauriez alors que l’astrologie que j’enseigne est la plus performante qui existe pour cerner un individu et que par conséquent, nous n’avons pas besoin de vos services pour se faire. Vous ne m’avez par ailleurs aucunement soutenue, vous avez tout bonnement profité de la situation pour faire votre pub, ce qui est indigne.
Laurence Larzul
Laurence Larzul 5 août 12:55
Et j’ai déjà dit ce que je pensais de ces pseudos réformistes sideralistes qui veulent tout changer car ils n’ont jamais eu l’humilité de s’inscrire a bonne école pour apprendre et pratiquer correctement l’astrologie. Leur ego est si énorme que c’est l’astrologie et l’ensemble des astrologues qui devraient plier à leur diktat. Ceci est très masculin d’ailleurs pour donner dans le sexisme comme Halbronn. Alors moi je dis : vive les femmes, fines, intelligentes, subtiles et assez humbles pour respecter cette

 

 

 
Laurence Larzul 7 août 15:22
Et pour parler vert, la femme d’aujourd’hui se moque pas mal du phallus, elle attendrait plutôt des hommes qui aient les couilles de désobéir à papa. Puisqu’il vous faut toujours tout rapporter a vos organes génitaux…
 
Laurence Larzul 7 août 15:32
S’en prendre au sexe dit faible sous l’alibi de l’autorité arbitraire est la marque du lâche monsieur.
 
Laurence Larzul 7 août 15:37
Ne vous attendez donc pas à susciter ainsi un quelconque respect de la part de la gente féminine qui n’a toujours élu pour héros que le noble et le brave, et ceci restera vrai jusqu’à la fin des temps.
 
Laurence Larzul 7 août 16:14
Voilà pourquoi, le groupe de savants de haut vol se réunissant a Eranos se déclarait être anti-patriarcat et pronaient la « chevalerie spirituelle »… C’est ce que j’appelle : être intelligent et avoir une juste analyse de l’histoire.
 
Laurence Larzul 7 août 16:51
Il n’y a que les sous-hommes pour traiter les femmes en sous-produits de l’humanité car ils projettent leur infériorité sur elles
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Laurence Larzul 5 août 15:56
En réponse aux propos odieusement sexistes que j’ai entendu récemment de la part d’un dinosaure d’une autre époque, que les femmes se rappellent que leur liberté est encore toute récente et fragile. Car nous assistons à deux tendances actuellement : d’une part un féminisme extrémiste manipulé politiquement pour donner une version caricaturale du féminisme authentique, d’autre part, un mouvement réactionnaire appelant de ses voeux un retour à l’ordre ancien. Par delà ceci, le facteur économique reste celui du bon sens et l’amour entre homme et femmes doit perdurer dans une bonne volonté commune à ne pas céder à une manipulation qui voudrait diviser les sexes au lieu de les harmoniser dans le respect de leur intégrité respective d’être humain. En rappelant que sur le plan philosophique, avoir accès à la féminité, c’est avoir accès à la subtilité et au raffinement de l’esprit, passer du mécanique au sensible.Le jour où tout individu aura harmonisé les deux polarités en lui, libéré des diktat d’un monde construit sur l’oppression du féminin, nous pourrons enfin dire que le monde aura vraiment évolué car la guerre des sexes est à la base de tous les conflits humains, d’ordre intime comme d’ordre collectif

.

Etudier le thème de quelqu’un, l’avoir « sous la main », confère à l’astrologue un sentiment de puissance assez jubilatoire, surtout quand il a affaire à quelqu’un de connu, d’important , comme si les rapports de force étaient inversés. On ne parle pas ici de la consultation ordinaire mais bien de ces groupes astrologiques qui se réunissent (dans un lieu réel ou virtuel) pour décortiquer la personnalité de quelqu’un auquel on ne veut pas nécessairement du bien. Le thème permet ainsi de disposer d’une sorte de radiographie : l’horoscope devient radioscopie.

On est presque tenté de penser à une forme de rituel d’envoûtement, de magie voire de sorcellerie, une sorte de sabbat. Chaque membre du groupe y allant de sa remarque plus ou moins bienveillante sur le personnage concerné et bien entendu absent et en même temps si présent, par thème interposé.. Ici, c’est la parole qui compte et cette parole est censée révéler mais aussi forger la réalité. Pour les femmes, le verbe est actif, le sujet ou si l’on préfère l’objet du thème se trouve ainsi à la merci de ce qui est dit. On peut certes parler d’une sorte de jeu de salon qui ne fait sens que pour ceux qui veulent y croire mais cela renforce en tout cas le groupe concerné, surtout si celui-ci s’est senti agressé, menacé par l’intrus dont on décortique et dissèque le thème.

Le  probléme ce cette astrologie à sens unique où l’on interpréte sans le consenetment du « sujet »  c’est qu’elle ne peut percevoir l’autre que par bribes, par quelques attitudes

qu’il a pu avoir  et cela sufft à l’astrologue pour avoir l’impression qu’il est dans

le vrai.  Cette catégorie dastrologues se contente de peu!  Elle  va privilégier l’étude d’un cas. Or, il est plus facile de truquer un cas que des centaines, des milliers. Qu’est ce donc que cette « pratique » qui est censée valider la théorie astrologique et qui repose sur des bases aussi minces, d’autant que le thème en soi est un amalgame de diverses données

qui devront être »traduites », « synthétisées » par le praticien. Au fond, dans cette revendicatiion de la pratique comme « juge », il ne faut voir qu’une revendication corporatiste d’un certain prolétariat astrologique, jaloux de ses droits.

Laurence Larzul 7 août 15:37
Ne vous attendez donc pas à susciter ainsi un quelconque respect de la part de la gente féminine qui n’a toujours élu pour héros que le noble et le brave, et ceci restera vrai jusqu’à la fin des temps.
 
Laurence Larzul 7 août 16:14
Voilà pourquoi, le groupe de savants de haut vol se réunissant a Eranos se déclarait être anti-patriarcat et pronaient la « chevalerie spirituelle »… C’est ce que j’appelle : être intelligent et avoir une juste analyse de l’histoire.
 
Laurence Larzul 7 août 16:51
Il n’y a que les sous-hommes pour traiter les femmes en sous-produits de l’humanité car ils projettent leur infériorité sur elles
 
 
Ce qui est remarquable, c’est ce mélange entre l’astrologie et la question du féminin. Ces dames
se servent du tjhème astral pour défendre leur cause ou si l’on préfére pour discréditer  l’auteur
de propos qui les dérange. Or, à notre connaissance, quelle compétence ont-elles pour juger nos
propos alors même qu’elles nient l’intérêt  même de ce type de recherche.
 
 
 
Conclusion
 
On proposera le terme de ‘ »maisonisme » pour désigner le systéme seco-cycllogique que nous prônons. Et donc  on suggèrera que l’employer à la place de ceux de sexisme ou de machisme. Les femmes qui acceptent le maisonisme le préféront à celui de féminisme dont on finit par ne plus savoir ce qu’il peut signifier : serait-ce le déni  du masculin du féminin- lequel ne peut que se référer en principe  qu à l’observation des sociétés d’hommes et des sociétés de femmes.
Quant à la présence des femmes  en Astrologie au cours des siècles, elle est quasiment nulle, n’en déplaise à  Laurence Larzul et   je crois assez bien connaitre la littérature astrologique au cours  des siècles. On notera en tout cas que dans les années
soixante, au Centre International d’Astrologie,  95% des auteurs et des conférenciers étaient des hommes et c’est dans ce contexte que je suis venu à l’Astrologie. Quand j’ai fondé le Mouvement Astrologique en 1975, j’ai pressenti des enseignantes au sein de la Faculte Libre d’Astrologie de Paris, pour des activités de transmission  mais les débats propres aux Congrès concernèrent  surtout des hommes. C’est ainsi que presque en même temps paraissent sous ma direction Aquarous ou la Nouvelle Ere du Verseau ‘Ed Albatros ’1979  avec presque uniquement des contributions masculines  et  deux ans plus  tard la série zodiaque aux Ed. Solar(puis  chez  France Loisirs)  dont les 9 volumes sont j’avais accepté la charge étaient tous confiés à des femme et que l’on peut considérer comme une production  de bas de gamme (avec Carherine Aubier, Françoise Colin,  Brigittte Chéret,  Dorothée  de Bizemont).  LEs femmes, dès lors,  seront très présentes dans l’écriture zodiacale  faiet de clichés  qui parlent au grand public et que l’on peut qualifier  de production voire de corvée  alimentaire
  Il ne suffit pas en effet de noter une présence féminine dans un milieu mais d’examiner le statut de ces femmes au sein du dit milieu, ce que l’on se garde bien souvent de faire. Autrement dit,  au sein d’un milieu, il importe de s’arrrêter sur  la division du travail entre les sexes.  La question n’est nullement la présence ou l’absence au sein d’une communauté mais de comprendre que toute communauté- sur le modéle de ce que nous avons appelé la maisonnée- comporte nécessairement deux étages, deux niveaux, assez nettement séparés..  Laurence Larzul, d’ailleurs, est visiblement ancrée sur une activité de transmission plutôt que de conception, soit une activité que l’on peut qualifier d’ancillaire et elle préfére s’entourer d’éleves que de débattre avec des astrologues d’une autre tendance d’où le titre assez étonnant de son yahoo  groupe qui veut bien dire ce qu’il veut dire « L’astrologie karmique de Laurence Larzul » (sic).
 
 
 
JHB 16 08 16

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Jacques Halbronn Le mal et la maladie, comme signaux de carence immunitaire . Le recrutement des sociétés de sécurité

Posté par nofim le 21 juillet 2016

L e mal  et la maladie comme signaux de carence immunitaire. Le recrutement des sociétés de sécurité.

par  Jacques  Halbronn

 

Si le service de sécurité niçois avait bien fonctionné,  il n’y aurait pas eu le massacre du 14 juillet 2016. Le mal est toujours révélateur d’un mal  plus en amont. Que l’on ne confonde donc pas la cause et la conséquence. Un adage résume bien cette

problématique: l’occasion fait le larron.  Un voleur ne passe à l’action que lorsqu’il en a l’opportunité, quand  une éventualité s’offre à lui, lorsque le préventif n’est pas à la hauteur de la tâche. En ce sens, le mal est un signal des plus utiles  tant pour un corps social que pour un corps physique.

Quand nous signalons certains risques, c’est pour que l’on puisse se prémunir. Rien n’est en soi inévitable.

Le terrorisme ne fait qu’exploiter nos insuffisances immunitaires.

On peut ainsi observer l’inanité de nombre de mesures de protection qui ont été prises ces derniers temps.  C’est ainsi que les dispositifs de contrôle sont généralement mal placés et que les agents de sécurité semblent ne pas comprendre ce qu’il faut faire pour limiter les risques. Que dire ainsi de ces agents qui sont placés à l’interieur et non à l’extérieur des bâtiments? En effet, à partir du moment où on laisse entrer un terroriste avant de le fouiller, quelle protecion offre-t-on? Or, force est de reconnaite si on prend le cas de la BNF qu’il est aberrant de vérifier les entrées à l’intérieur des batiments. Or, la mode est à présent à mettre les agents à l’intérieur comme c’est le cas pour les supermarxhés qui préférent contrôler les sacs des clients à la sortie qu’à l’entrée,  détournant ainsi le dispositif pour traquer les voleurs. Il est vrai qu’il fauta aussi se protéger des vols, même si les enjeux ne sont pas les mêmes que pour une attaque à main armée.

Mais même dans le cas de la protection contre les clients indélicats qui emporteraient de la marchandise sans la régler,  force est de constater qu’il y a bien des insuffisances.  On ^pense notamment à ces caisses placées l’une à côté des autres non pas horizontalement mais latéralement, ce qui est le cas notamment des caisses sans caissières..  Cela laisse un large couloir pour laisser passer les clients et  le voleur n’aura aucun mal à emprunter cette allée, vu qu’une des caisseières ne peut savoir ce qi s’est passé avec ses collégues, si le client qui passe dans l’allée s’est ou non acquitté de ce qu’il devait. C’est là que les vigies de sécurité entrent en jeu pour  vérifier les sacs des clients au lieu de controler les personnes qui pénétrent dans le magasin!

Dans tous ces cas de figure,  la victime est à la merci de la moindre faute d’attention qui sera exploitée.

Mais revenons sur le filtrage des entrées et sur la capacité des agents de sécurité à intervenir: divers  problémes se posent qui concernent le recrutement même des dits agents:

1  ce sont à 90% des gens de couleur, des arabes. Ce n’est pas d’hier que les sociétés de vigie nous ont habitués à associer homme de couleur et vigie. Ne nous voilons pas la face:   d’une « race » à l’autre,  on a beaucoup du mal à distinguer les membres d’un même groupe,  à percevoir les individualités respectives. Tout le monde se ressemble aux yeux d’un étranger.

2  ce sont des gens qui, dans bien des cas, ressemblent aux terroristes quant à leur facies, vu que l’on trouve dans ces sociétés de vigie un grand nombre de ressortissants étrangers. Cela ne peut que faciliter les infiltrations.

3  ces personnes n’ont aucune autorité « naturelle » pour interpeller les suspects puisqu’ils n’appartiennent pas au même milieu social., n’ont pas les mêmes codes.

4  ces personnes indisposent dans bien des cas les personnes qu’elles doivent controler voire fouiller et doivent jubiler de se trouver dans une situation à fronts renversés où les controles ne sont plus à l’encontre des noirs et des arabes mais des « blancs ».  Cela crée un climat assez malsain voire pervers!

Pour notre part, nous aimerions que l’on nous explique comment on en est arrivé là. au niveau du recrutement dans un domaine aussi sensible et comment remédier à de telles pratiques? Est-ce parce que les « blancs » ne veulent pas ce type de job? Est-il humiliant d’être agent de sécurité? Est-il dissuasif de mettre un noir plutôt qu’un blanc à l’entrée d’un magasin ou d’un établissement?  Ces gens là se recrutent-ils entre eux par quelque forme de cooptation?  On nous trouve « raciste »? Mais ce sont ces agences qui le sont en pratiquant une forme de « racialisme » consistant à opter pour des populations bien typées; On sait que ces pratiques sont susceptibles d’aggraver un certain processus raciste à la façon de l’antisémitisme qui fut alimenté par le fait que le métier de préteur à gages étai, à une certaine époque,  reservé aux seuls Juifs. Nul doute en effet que la présence de ces populations en positon de controler avec plus ou moins de ménagement une population blanche  ne peut qu’aggrave,  attiser une certaine forme de  conflictualité comme l’avenir ne manquera pas de le montrer.

Une chose aura été l’intégration des immigrés dans les métiers du Bâtiment par exemple, une autre dans ceux de la sécurité à moins que l’on assimile carrément ces gens ayant un faciés différent à  des machines, elles aussi, à la fois étrangères et présentes,  visibles et invisibles.

Rappelons par ailleurs qu’il ne nous semble pas heureux d’expliquer le terrorisme par l’Islam mais qu’il importe bien plutôt de considérer les critères géographiques, les  mêmes milieux sociaux lesquels accueillent les religions les plus diverses.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

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Jacques Halbronn La notion de peuple élu comme dynamique impériale

Posté par nofim le 11 juillet 2016

La notion de peuple élu comme dynamique impériale

par Jacques Halbronn

 

Il importe d’approcher les textes avec un minimum de sens critique et cela n’est pas sans exiger une certaine rigueur, et un sens certain de la vraisemblance et donc de l’invraisemblance qui permet de se rendre compte que telle formule ne fasse sens que dans un certain contexte. En menant des travaux dans des domaines apparemment distincts, l’on parvient ainsi à aborder tel ou tel texte avec un œil nouveau?

Chez les juifs,  on trouve un tel énoncé chez le  prophète Amos (Livre d’Amos 3:2): « C’est vous seuls que J’ai distingués entre toutes les familles de la terre, c’est pourquoi Je vous demande compte de toutes vos fautes. »

Nous voulons parler ici de la notion d’empire qui implique effectivement qu’un certain peuple puisse occuper une place centrale au milieu d’autre peuple. Les exemples abondent dans l’Histoire de la prise de pouvoir d’un peuple sur d’autres peuples et c’est selon nous une bonne définition de la notion d’empire avec notamment l’idée de capitale d’empire  que ce soit pour Istamboul (Empire Ottoman) ou Vienne (Empire austro-hongrois). On peut aussi parler de « métropole » dans le cas d’un empire colonial.

En ce qui concerne l’usage de l’expression « peuple élu », on la trouve au XXe siècle utilisée , par exemple, par la secte Moon.(Eglise de l’Unification) qui voit dans la Corée le « peuple élu » .

Au fond, tout projet impérial ne passe-t-il point par l’idée d’un « peuple élu » ayant vocation à « englober »" diverses nations et à en constituer le centre?

Mais que penser dès lors de l’usage qui en est fait dans le cadre hébraïque? On peut certes être tenté – mais ce serait bien anachronique sinon « prophétique »- de soutenir que le judaïsme aura essaimé, et se sera diffusé par le biais du christianisme voire de l’Islam mais une telle « leçon » nous semble bien tirée par les cheveux et nous pensons plus sage de nous en tenir à une problématique impériale « classique » comme L’historiographie est en mesure de l’illustrer, à travers les âges, de l’Antiquité à nos jours,  témoignant de fortunes bien diverses, au demeurant. Rappelons que cette notion implique un élargissement de l’espace-temps: un empire débordant les frontières et  exerçant des effets durables, même après sa période la plus intense, à l’image de certaines étoiles qui éclairent encore alors qu’elles ont disparu. L’Historien aura pour tâche-épistémologiquement,  de rassembler les traces de telles entreprises tant dans le domaine politique qu’intellectuel, artistique ou religieux. Est ce que les empires ne seraient pas-tous domaines confondus- l’entreprise la plus remarquable et la plus mémorable pour l’Humanité?

Que dire par conséquent de l’usage qui figure dans le monde juif? Revenons un instant sur l’Etat Juif de Herzl. Est-ce que cette formule (parfois contestée dans sa « traduction » français de « Judenstaat)  ne pourrait être interprétée comme signifiant précisément un tel projet impérial, faisant des Juifs un « peuple élu » exerçant son pouvoir sur un certain nombre de « nations »  (goyim).? La promesse de Dieu à Abraham de faire de sa descendance un « grand peuple » (Genése) n’est-elle pas liée à une telle idée impériale puisque « grand peuple » est en quelque sorte synonyme de « peuple élu »? Mais l’on voit bien que tout cela sonne faux au prisme de la réalité historique propre au peuple hébreu/juif  à telle enseigne que nous avons, opté au contraire pour l’idée d’un Etat Hébreu au sein d’un empire et non comme centre d’un empire, soit un cas de figure radicalement  inverse? On pense à Herzl demandant au sultan de lui accorder une place au sein de l’empire ottoman ou obtenant juste avant sa mort l’Ouganda au sein de l’empire britannique. (1905)

Tout semble au contraire indiqué que cet usage de « peuple élu,  de « grand peuple »  ne fasse sens que pour  les origines d’un empire. Autrement dit, on conçoit aisément qu’un empire se dote d’un certain mythe des origines. Or,  la formule tombe à plat dans le cas hébreu même si les antisémites ont pu déclarer au XIXe siècle,  que les Juifs contrôlaient le monde. (cf  notamment  notre ouvrage  Le sionisme et ses avatars, Ed Ramkat 2002)

Notre thèse est la suivante : une telle formulation a du appartenir à un « véritable » empire, elle lui aura été empruntée comme bien d’autres éléments du Pentateuque.  Rappelons que le phénoméne de l’emprunt se situe au cœur de nos travaux, notamment en linguistique.

En conclusion, il nous semble que cette expression est décalée par rapport au judaïsme, qu’elle n’y a pas sa place. Bien au contraire, ce peuple a besoin de s’inscrire au sein d’un empire, d’un ensemble supranational,  bien plus qu’il ne serait en mesure d’en constituer l’axe central, ce qui nous semble sensiblement mieux convenir à la France. Paradoxalement, la France de nos jours a une destinée impériale qu’elle ne parvient plus à assumer du fait d’une crise identitaire alors que les Juifs sont porteurs d’un modèle qui ne correspond pas à leur destin.

La plus grande source de conflits tient au déclin de la conscience impériale, ce qui conduit les Etats à ne plus savoir assumer leur héritage. La notion d’empire est créative, elle s’attelle à des combinatoires, à des coexistences  inédites, inouïes. L’Etat ne trouve selon nous sa légitimité qu’en tant que régulateur, harmonisateur  des différences au sein de l’ensemble dont il a la charge. On sait à quel point la crise de l’Etat conduit à  la dislocation, au démantélement et ce n’est qu’après coup, que l’on en prend vraiment conscience, quand l’ensemble existant ne tient plus. Le nationalisme  retrouve une dynamique quand l’Empire échoue, quand aucun peuple n’est  » élu » pour assumer une certaine centralité.  Toute nation posséde son bâton de maréchal et peut en principe briguer l’Empire mais il y a beaucoup d’appelés et peu d’élus.

 

 

 

 

 

 

 

JHB

12 07 16

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La notion de maisonnée : l’homme et son environnement domestique.

Posté par nofim le 1 juillet 2016

 

La notion de maisonnée : l’homme et son environnement domestique.

 

par  Jacques Halbronn

 

Le soleil fait-il partie du « systéme solaire »? On serait tenté de répondre par l’affirmative . Cela dit, tout ce qui gravite autour du soleil et par le soleil  constitue un ensemble  certes   »solaire » – parce que marqué par  une seule et même forme de gravitation  et cependant  d’un tout autre ordre que ne l’est cette étoile.

Si l’on applique une telle analyse à la société « humaine », l’on dira que tout ce qui gravite autour de l’Homme  constitue sa « maisonnée »

(comme on dit une bouchée, une cuillérée, une poignée, autant de contenants susceptibles de recevoir une certaine quantité de produit).

La question qui se pose à l’anthropologue est celle de la femme. Celle-ci doit elle être située au centre du systéme, aux côtés de l’Homme ou bien, au contraire, conviendrait-il mieux de la placer au sein de cette maisonnée dont il vient d’être question?

Notons qu’une telle interrogation vaut par exemple pour les esclaves, les étrangers et les Dix Commandements ne nous rappellent-ils pas qu’il ne faut pas convoiter ‘la femme de ton prochain »?

Dernier de la série:

10-Tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain. Tu ne convoiteras pas la maison de ton prochain, ni son champ, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni rien de ce qui lui appartient.

 

La « maison », c’est bien ce que nous appelons ici la maisonnée.

Le commandement sur le respect du Shabbat est construit de la même façon si ce n’est que la femme n’y est pas citée dans la list de la « maisonnée », ce qui semble correspondre à une omission.

Par ailleurs, la vision d’Ezéchiel mentionne l’homme aux côtés du bœuf, du lion et de l’aigle, au sein du tétramorphe.  Comment l’homme pourrait-il figurer aux cotés de ces « bêtes »? Il convient donc de comprendre ici plutôt un humain n’ayant pas le plein statut d’homme, un « domestique », soit littéralement un membre de la maisonnée.

Les anthropologues (cf Descola etc) ont noté que l’homme tendait à traiter  tout   ce qui l’entourait  sans distinguer ce qui était humain et ce qui ne l’était pas. On peut parler d’animisme.  Dans un monde où les humains étaient relativement peu nombreux, la place accordée à ce qui n’était pas du même ordre était  considérable.

Nous avons été frappés par un passage de l’Exode où il est écrit que Moïse s’adresse au peuple et vice versa. Etrangement, c’est Dieu qui parle de « mon peuple » plutôt que  Moïse:

« Alors maintenant, je t’envoie vers le roi d’Égypte. Va et fais sortir de son pays les Israélites, mon peuple. »

On a donc l’impression que Moïse n’appartient pas vraiment à ce peuple (cf les idées de Freud à ce sujet, dans Moïse et le Monothéisme) mais qu’il est chargé de le conduire, de le guider.

Comment expliquer un tel décalage?

Que l’on songe au sort d’un certain nombre de royautés,  tant en Europe qu’au Moyen Orient.  Dans de nombreux cas, des princes étrangers au pays ont été chargés d’occuper la fonction royale, comme en Belgique ou en Jordanie. Tout se passe comme si les princes appartenaient à un « corps », une « caste »  dont les membres pouvaient être envoyés en mission. Deux mondes bien distinctes mais voués à être reliés

: telle est la nature de l’alliance entre un peuple et « son » souverain, sans que cela signifie pour autant que le souverain appartienne stricto sensu au peuple considéré? On pense de nos jour aux « énarques » que l’on retrouve un peu partout en haut des hiérarchies les plus diverses.

Ainsi, le chef n’a nullement à émaner de la communauté qu’il est amené à diriger. On pense à un Mazarin, un Italien voué aux plus hautes fonctions au début du régne de Louis XIV.

De même une femme enceinte  n’a-t-elle pas le même sang que le père de ses enfants.  Mais c’est cet homme qui aura enclenché le processus, le  compte à rebours de l’enfantement.

On voit que la nature des relations entre  l’homme – ici le mâle- et la maisonnée dont il a la charge, la garde mérite quelque réflexion et l’on sait à quel point l’usage du pronom possessif peut être source de confusion.  Mon bras, ce n’est pas la même chose que mon crayon. Et qui est le sujet auquel renvoie  ce « mon »?  Quand je dis « mon crayon »,  est-ce à dire que ce crayon est de même nature que moi?

Quand Dieu (au chapitre II de la Genése) propose à l’homme de s’adjoindre une « femme » (Isha),  celle-ci ne s’inscrit-elle pas ipso facto dans sa « maisonnée ».

Il ne s’agit pas ici de se demander, comme le fit dans le temps, si la femme a une « âme » mais  d’éviter les amalgames. Rappelons que le fait même de parler de relation, de rencontre  signifie qu’il y a  eu séparation, différence. Tel est d’ailleurs tout l’enjeu des rapprochements.

En conclusion, nous invitons notre lecteur et notre lectrice à s ‘interroger sur la nature de cette proximité -qui est peut être une promiscuité- entre les hommes et les femmes, quelles en sont les limites.  Il  vaut notamment la peine de s’interroger sur les modalités des fréquentations entre les deux sexes.  Quel modus vivendi peut s’instaurer? A l’évidence, la femme aura réussi à sortir du rang et en quelque sorte s’est détachée de cette maisonnée, à la façon dont une employée parvient à épouser le « patron ». Mais un tel basculement ne serait-il point cause de déséquilibre, ne fausserait-il pas la perception de la situation?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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jacques Halbronn Le leader est celui qui instaure de nouvelle régles pour un peuple

Posté par nofim le 29 juin 2016

Le leader est celui qui instaure de nouvelles régles pour un  peuple

par  Jacques  Halbronn

 

On a tendance à croire qu’un peuple  existe par les lois qu’il a acceptées. Cela signifierait -il  que sans ces lois, il n »existerait point?

Dans le cas des Juifs, leur existence dépend -elle des « commandements » qui lui ont été octroyés par Moïse? Qu’adeviendrait-il de ce peuple s’il devait en changer?

Prenons le cas de la France, nous en sommes à la « cinquiéme République », chaque république étant fondée sur une nouvelle constititution. Est-ce que la France est liée de façon irrévresible à une certaine « constitution »? Que nenni! Et la France n’aura pas attendu  la Révolution « Française » pour exister, laquelle produisit sa « première République »!

Il existerait donc  des entités bien avant que celles-ci n’adoptent tel ou tel ensemble de lois. Dans le cas des Hébreux, il est clair que ce peuple existait avant de recevoir les « tables de la Loi », sur le Mont Sinaï , au lendemain de la Sortie d’Egypte.

D’aucuns voudraient nous faire croire que lois et entités ne sont qu’une seule et même chose., ce qui permet de relativiser l’existence de telle ou telle entité. On entendra  des discours selon lesquels les femmes ne seraient que le résultat de quelque convention, de quelque « loi » appliquée à telle ou telle époque!

En réalité, ces diverses entités peuvent parfaitement  adopter au cours de leur Histoire  des lois successives. C’est ainsi que le sionisme aura permis au peuple juif  de renouveler les bases de son consensus, de ne plus, en principe, dépendre des lois bibliques mais l’on sait que d’aucuns ont continué à affirmer que sans le respect de ces anciennes lois, le peuplle juif ne pourrait survivre!  D’où la situation assez confuse qui régne en Israel  du fait de plusieurs représentations du mode de vie à suivre.  En fait,  il n’est pas de « régles du jeu » qui aient vocation à perdurer indéfiniment et il est important que tout peuple en ait conscience.

Qui lui fournit ses codes?  Des chefs, qui n’appartiennent pas au « peuple », qui ont vocation à le façonner et à le refaçonner. C’est ainsi que le général De Gaullle, par l’instauration en 1958 d’une nouvelle constitution  aura permis au peuple français d’échapper à une certaine sclérose, en rompant avec les pratiques de la IVe République, datant de 1946. Martin Luther aura ainsi, à sa façon, permis au « peuple »  chrétien de se renouveler, même s’il n’a pas été suivi par l’ensemble du dit peuple. La création de l’Union Européenne, à partir du traité de Rome (1957) correspondit aussi à une volonté d’introduire  un nouveau modus  vivendi.

Dans tous les domaines, il y a ainsi des chefs qui parviennent à imposer de nouvelles pratiques pour un « peuple » donné, et par peuple, il faut entendre ici toute communauté,  qu’il s’agisse d’un parti politique, d’une certaine religion.   La question qui se pose est évidemment  celle du moment où un  nouveau changement pourra avoir lieu pour tel ou tel peuple.

Un  « vrai » leader se caractériserait donc  par son aptitude à instaurer un nouvel « ordre » des choses chez un certain « peuple »- et on aura compris que l’on est là en face d’une dialectique entre le singulier et le pluriel, la formule « chef de l’Etat » n’est pas mauvaise car le leader est la « tête » de l’entité dont il a la charge, la mission, de conduire vers un nouvel horizon.

Dans notre expérience personnelle, nous avons pu jouer ce rôle à l’échelle de la communauté astrologique française, une entité qui bien évidemment préexistait à notre entreprise, en réussissent à instaurer de nouvelles pratiques, non pas  dans le domaine des outils dont se servent les astrologues mais dans le lancement, à partir du milieu des années 70 (74-75 etc) de la tenue de congrès rassemblant à intervalles réguliers toute une partie de la dite communauté. En 2016,  plus de 40 ans plus tard, de telles pratiques sont toujours à l’œuvre et chaque année on assiste à la tenue de plusieurs « congrès » (quel que soit le nom qu’on puisse donner à de telles rencontres)

Le probléme épistémologique qui se pose est celui de la formation de ces diverses entités  que nous appellerons « peuples », vouées à adopter certaines pratiques durant un certain temps. Nous avons insisté sur le fait que ces entités préexistaient à tout mode d’organisation et qu’elles pouvaient également y survivre.  Les peuples ne seraient donc pas réductibles aux pratiques en vigueur, et probablement pas à l’utilisation de telle ou telle langue. On en revient aux mythes des origines. D’où sortent donc ces entités, ces « peuples » en quéte d’unité mais aussi ouverts à un renouvellement de temps à autre à l’instigation d’un leader? Quid de la « naissance » du peuple  hébreu? On nous parle d’une « alliance » entre Dieu et Abraham promis à une grande descendance….C’est un  peu léger comme explication! On ne peut que constater que tel « peuple »  existe depuis un certain temps et qu’il aura  souvent connu des « régimes » successifs tout en poursuivant son existence, bon an mal an. Chacune de ces entités – et  il  en est  légions- offre  une certaine visibilité historique et est le fait d’une certaine créativité impliquant de nouveaux agencements, des alliances inédites.

 

A la limite peu  importent les régles adoptées par tel peuple à tel moment, l’important étant d’une part qu’il y ait des régles mais aussi que ces régles puisssent changer,  ce qui semble assez paradoxal!   Il est clair que le peuple qui s’enferme dans ses régles  tend à s’automatiser à la longue; Un des avantages de la nouveauté, c’est que le peuple peut ainsi s’ouvrir à de nouveaux venus, faute de quoi,  il se sclérose, se replie sur lui-même.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

29 06 16

Publié dans ASTROLOGIE, Lois, POLITIQUE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

La promiscuité judéo-arabe en France.

Posté par nofim le 16 juillet 2015

L’identité  des  Juifs et des Arabes en France  face  au phénoméne de diaspora

par  Jacques  Halbronn

 

 

I Le déni des Juifs de France quant à leurs origines  migratoires

 

 

On lit souvent que la présence juive en France est très ancienne et qu’elle l’est bien davantage que celle des Arabes. Mais les Juifs qui vivent aujourd’hui  en France sont-ils pour autant culturellement  les descendants de ces Juifs de « souche »  française  auxquels ils  affirment   se rattacher? On est un peu dans le gag de Nos ancêtres les Gaulois.

Tout le monde sait que la communauté juive de France est très largement constituées d’immigrés issus de l’Est de l’Europe et d’Afrique du Nord, c’est à dire d’ environnements culturels, linguistiques, politiques  très différents de ceux  qui concerne la France métropolitaine et la politique de conquête, de colonisation ne transforme pas en Juifs français  des juifs maghrébins même si en effet ces immigrés juifs trouvent en France un noyau juif très anciennement à demeure,  s’exprimant dans la même langue qu’eux le français. .Mais la pratique d’une même langue ne signifie pas le partage d’une même culture, d’une même mentalité. L’apprentissage d’une langue ne suffit pas à garantir  l’intégration pas plus d’ailleurs que l’obtention d’un même statut  juridique ou le fait  de cohabiter dans une même ville dont on sait par ailleurs qu’elle comporte des facteurs de différenciation sociale..

Dans ce même ordre d’idée l’on pourrait  dire que les Juifs qui viennent à présent s’installer en Allemagne ne font que perpétuer une présence juive  séculaire dans ce pays alors que les Juifs de souche allemande ont quasiment disparu de la dite Allemagne, pour les raisons que l’on sait.   Force est donc de parler d’une diaspora judéo-maghrébine en France à l’instar d’une diaspora islamo- maghrébine. De même, on pourrait parler de la diaspora judéo-polonaise en France mais aussi en Israël, ce qui vaut d’ailleurs également pour la diaspora judéo-maghrébine en Israël. On noter qu’en Israël, le poids des origines  diasporiques est considérable.

Il serait donc heureux que l’on commençât – mieux vaut tard que jamais ! -  à reconnaitre la centralité, la prééminence  des Juifs de souche française en France, lesquels constitue un noyau dur, correspondant à une réalité objective, à une filiation et non à un choix personnel, subjectif, celui de l’immigrant. Le juif arrivé en  France, récemment, se situerait dans un processus de conversion et d’appropriation qui ne correspondrait pas vraiment à une image clair de l’être juif.

Nous trouvons pathétique qu’un leader censé représenter la communauté juive de France évoque  des ascendants étrangers. Si encore, ces Juifs de souche française (les « Israélites ») avaient disparu, on pourrait à a rigueur admettre un tel tour de passe-passe. Mais ce n’est pas le cas et le fait que ces Juifs soient ne minorité n’y change strictement rien à moins que l’on prenne le mot « représenter » pour indiquer à l’image de la communauté juive  actuelle. Mais est-ce là une approche bien raisonnable quand on revendique une ancienneté de plusieurs siècles pour les Juifs de France? Il serait plus sage de traiter cette « minorité » des Juifs de souche française (alsacienne, comtadine notamment) comme une aristocratie. Nous pensons qu’un certain accent mis sur le sionisme  tend à  évacuer la question de ces israélites français, d’en miner la légitimité  à gouverner la communauté juive de France. Il y a là une conflictualité non avoué. Il est vrai que les Juifs étrangers sont  venus en France au nom d’une certaine idée de la France bien plus que pour venir rejoindre leurs coreligionnaires déjà installés.

On ajoutera que l’antisémitisme est en partie lié à une présence juive perçue  comme étrangère qui vient remettre en question –ce qu’avait bien compris  Théodor Herzl- un certain modus vivendi  de la coexistence des Juifs et des Non Juifs en un lieu donné. Ce que les gens appellent « juif » est en fait une certaine façon de vivre en un lieu donné et qui n’est pas nécessairement exportable. En ce sens,  la judéophobie se confond avec la xénophobie et il est peu souhaitable de compliquer les choses, tout comme la judéité est  inévitablement marquée par la culture familiale d’origine. Les Juifs  assument-ils vraiment l’idée d’un peuple qui n’a pas besoin d’une terre  mais qui dispose d’un dieu alors que certains peuples ont une terre mais point de dieu qui leur soit propre ? On ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre ?

 

II  La question du parallèle entre communautés  juives et musulmanes

 

Le terme de diaspora serait donc  assez illusoire dans le cas juif et il est en fait anachronique et ne faisait véritablement  sens que dans l’Antiquité mais il a été  réactivé anachroniquement dans une perspective sioniste.  Il est donc bien plus aisé pour les Juifs de ne  pas  se référer à une origine commune et c’est bien la France qui est leur véritable dénominateur commun par-delà leurs différences/  En revanche, pour les Musulmans – et notamment les personnes issues de l’immigration maghrébine, sur deux ou trois générations- la notion de diaspora et de langue d’origine est bien plus prégnante.  Certes, il s’est créé artificiellement un parallèle  avec la référence à l’Etat d’Israël qui parfois tend à devenir un nouveau ciment pour les Juifs de France. Le parallèle est certes renforcé par l’existence d’une « loi du retour » permettant à chaque juif  de demander la nationalité israélienne. Le problème de la langue est révélateur d’un certain artifice car pour la plupart des juifs de France, l’hébreu n’est pas une langue qui se pratique, qui se parle,  au quotidien mais qui relève d’une référence que l’on pourrait qualifier de liturgique, d’artistique, de liturgique. L’hébreu des Juifs de France en reste au stade d’un signifiant quasiment vide (vidé)  de tout signifié et qui se perpétue intangible ment, sans changer un iota.  Le prix à payer pour vivre sous le régime de laïcité sera donc bien plus faible pour les Juifs que pour les Musulmans, ce dont les Musulmans n’ont pas forcément conscience.

Les événements de l’Eté 2014  lors de l’intervention israélienne à  Gaza ont établi un faux parallèle entre les manifestations  juives et arabes dans Paris qui explique ce qui s’est passé  au début de 2015. On peut en effet se demander si les Juifs de France n’ont pas du fait de leur attachement affiché pour Israël déclenché un processus parallèle  de la part des Maghrébins de France,

Et en même temps,  le comportement des Juifs par rapport à Israël aurait pu être influencé par celui des Maghrébins en voulant donner un sens au mot diaspora. Il suffit cependant d’aller sur les radios liées à ces deux « communautés » pour que la différence saute aux yeux. L’idéologie sioniste conduit à  une telle représentation  anachronique de la diaspora juive. De nos jours, il y a des  diasporas juives issues de toutes sortes de lieux, parfois d’Israël (les « Yordim », par opposition aux Olim, ceux qui sont montés (Alya) et non descendus (Yerida), parfois de France ou d’ailleurs .

Sur la  « fréquence juive », l’hébreu joue un rôle quasiment décoratif – des chants comme d’ailleurs à la synagogue  sauf que ce ne sont pas les mêmes-  alors que sur « Radio Orient », les auditeurs s’expriment de préférence en arabe (dialectal ou pas) et sont tous peu ou prou bilingues.

Actuellement, il serait bon que ceux qui parlent au nom de la communauté juive de France réévaluent leur ordre de priorité et modèrent des propos qui ne peuvent que faire empirer les relations judéo-arabes en France tant en ce qui concerne le conflit israélo-palestinien qu’en ce qui concerne les exigences de la laïcité.

Le rapport des juifs à la question du Foyer (Home) Juif qui prendra en 1948 le nom d’Israël et qui précédemment était désigné par les Juifs sous celui de Palestine doit être resitué historiquement, à savoir avant ou après cette création . Le CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Israélites  de France) fut fondé en 1943-44  soit quatre ans avant la création proprement dite de l’Etat d’Israël.  Il était bien normal à l’époque de placer cette question en bonne place dans les objectifs à atteindre.  Il en est de même de l’hymne israélien (Hatikva, l’espérance) bien antérieur  (1878) à la création de l’Etat ou même à l’instauration d’un Foyer Juif sous mandat britannique. Mais une fois cet Etat fondé, les priorités auraient dû évoluer. Or 70 ans plus tard, cette question occupe encore l’horizon du CRIF alors même qu’il n’encourage pas pour autant l’émigration (Alya) vers Israël mais qu’il prend tout de même  des positions susceptibles de provoquer des tensions avec la communauté arabo-musulmane. Là encore,  force est de constater comme sur le plan religieux des positionnements assez peu cohérents.

On a l’impression que le judaïsme contemporain à la française est constitué  de divers ingrédients, à la façon d’une salade niçoise. Un peu d’Israël, ; un peu de Kashrouth,  un peu d’hébreu (que l’on sait tout juste lire avec les voyelles ajoutées),  un peu de prières et de bénédictions,  un peu  d’histoire de France,  un peu de laïcité et de diaspora, au nom d’une tradition fourre-tout , fourbis,  un patchwork- jugée indivisible, à prendre ou à laisser. Cela fait un peu désordre.

Il a manqué au judaïsme une contre-réforme face au christianisme et c’est précisément ce que nous tentons ici d’établir et cela passe par  une réflexion sur  le distinguo entre le contextuel et le structurel, et c’est ce qui manque cruellement à ceux qui prétendent aujourd’hui en être les porte-paroles.

 

 

III La différence identitaire  entre Juifs et Arabes.

 

Il ne faut pas  se voiler la face, l’identité  juive est  quand même plus complexe que l’identité arabo-musulmane et paradoxalement  cela explique la faveur dont jouit le régime assez ambigu  de la laïcité  auprès  des  Juifs  de France.

Les arabo-musulmans n’ont certes  pas en effet à endosser  le lourd passé de persécutions qui est le lot de tant de Juifs, et n’ont pas connu le marranisme lequel n’est   d’ailleurs sans s’apparenter au laïcisme à la française. Leur rapport à la France est sensiblement différent : pour les maghrébins (arabes et kabyles), la France a été  l’ennemie, le colonisateur alors que pour les Juifs, elle apparait comme un havre, un refuge, en concurrence avec Israël d’ailleurs. Cette France qui a fait des juifs  d’Algérie  des citoyens français à part entière dès 1870

On comprend l’incompréhension des  immigrés maghrébins,  quelle que soit leur génération, pour une certaine forme de dissimulation qui passe aussi par une stratégie d’assimilation.  On parlait autrefois de « Juifs assimilés »  et l’on se disait  pudiquement  Français « d’origine juive ». . En ce sens, nous pensons que la laïcité pourrait être qualifiée de déni identitaire. Nous ne voyons pas pourquoi n’existerait pas un certain communautarisme plutôt que de fausses ressemblances, notamment autour de la question de « Dieu ».  Ce n’est pas tant aux musulmans de se mettre en retrait qu’aux Juifs de se mettre plus en avant en prenant, selon nous, leurs distances, par ailleurs, avec  les enjeux du Proche Orient., en  cessant de se présenter comme une Diaspora au même titre que celle des Maghrébins, ce qui est une pure fiction parfaitement anachronique qui nie l’histoire réelle de la communauté juive de France laquelle, pour la plus grande part,  ne concerne ni la France ni la Palestine en rappelant que les Juifs français ne parlent pas l’hébreu moderne mais  balbutient dans un hébreu archaïque et intemporel, ce qui n’incline pas vraiment à analyser les textes en profondeur.

 

 

 

 

IV Les arabes et le spectacle  de  la réussite  juive

 

La judéophobie arabo-musulmane  se plait – se complait- à dresser  la liste des Juifs  qui ont accès à des postes de pouvoir. Il y a en effet deux modes d’intégration, l’une quantitative, l’autre qualitative   ()  Les arabo-maghrébins ont  été plus effectifs  au prisme de la première que de la seconde et sont  cinq ou six fois plus nombreux que les juifs issus de l’immigration, leur communauté est bien plus homogène. culturellement et ses repères sont plus  réels.  En revanche, ils ne sont pas montés aussi haut que les Juifs dans la hiérarchie sociale. On parlera d’intégration féminine et masculine, l’une visant à se conformer aux normes, l’autre à  les déborder par le haut et non par le bas. Rappelons par ailleurs que notre société  est plus  opérationnelle pour veiller aux minima sociaux qu’aux maxima, les uns étant normatifs alors que les autres impliquent un certain dépassement. Force est de constater que les franco-arabes profitent davantage des minima que des maxima.

Il ne  faudrait pas réduire  l’ascension sociale à l’obtention de postes et confondre la cause et l’effet.  Il ne s’agit pas de s’assurer d’un certain quota de postes à tel ou tel niveau, comme le soutiennent  notamment des féministes. La véritable hiérarchie ne fonctionne pas sur la base de postes et les postes ne font que sanctionner une certaine qualité. Un tel procès de la part des arabes à l’encontre des Juif, en France,  doit cesser ! Mais cela passe par la reconnaissance d’une certaine exception juive qui n’est pas ici  une question  de pratique communautaire  mais  tient à de  fortes  personnalités, dans les domaines les plus divers,  qui constituent un atout majeur pour la France du XXIe siècle, qui dispose de la plus forte présence juive en Europe (Russie comprise), une Europe qui  a bien failli faire ou laisser disparaitre tous ses Juifs, il  y a un peu plus d’un demi-siècle, ce qui fait des Juifs  qui y vivent de nos jours  des survivants, des rescapés, y compris pour ceux qui sont nés après la Shoah. Signalons en passant que les Juifs sont aussi encombrants  aux yeux des féministes. Alors qu’ils ne représentent qu’une toute petite portion  de la société, le nombre de fortes individualités  issues de leur  rang, connues  depuis le XIXe siècle dépasse très largement  celui des femmes lesquelles constituent une bonne moitié de l’Humanité !

Il nous apparait que les arguments mis en avant au nom de l’égalité – c’est le Démos – alimentent  un certain antisémitisme. On passe en effet  aisément des protestations quant à la suprématie   jugée inadmissible des  hommes (par opposition aux femmes), en termes de postes, de promotions à celle des Juifs.  On l’observe notamment sur Internet sur le  thème « les juifs à la télévision » avec des documents qui sont l’occasion d’une judéophobie débridée. Au nom de la lutte contre le ‘racialisme » (sic), l’on voudrait établir un numerus clausus dans les média. Etrangement, ces musulmans qui revendiquent le droit d’afficher  leur appartenance religieuse  instrumentalisent la laïcité comme un moyen de se protéger du pouvoir juif.

On s’interrogera par ailleurs sur la possibilité pour un Musulman de vivre dans un milieu qui ne le serait pas.  On peut se faire plusieurs idées de la tolérance : une chose est d’accepter que l’autre ne suive pas la même religion que nous, une autre d’accepter qu’il n’ait pas les mêmes pratiques que nous, comme de manger du porc ou de boire du vin. Faut-il, comme semblent le souhaiter certains musulmans, que l’on s’abstienne de boire du vin en leur présence, par exemple, alors qu’ils se trouvent dans un lieu public ? Si certains pratiquants ont une sensibilité exacerbée, ils risquent de se sentir agressés par le seul fait d’un non respect de tel ou tel interdit. La notion de blasphéme ne vaut selon nous qu’à l’encontre du membre de telle ou telle communauté religieuse. Un  non juif qui ne respecte pas le Shabbat ne risque pas l’excommunication et un non Musulman n’a aucun devoir au regard du ramadan. Traiter un non musulman de blasphémateur, c’est le traiter comme s’il s’agissait d’un Musulman renégat.

 

V

Les Hébreux  et le déni de l’engagement  sioniste

 

Dans le débat sur l’insécurité des  Hébreux  en France, on évite complétement de se demander si ceux-ci devraient se dispenser de certaines provocations, d’une part en ce qui concerne Israël, de l’autre la laïcité.

Dans le premier cas,  l’attachement affiché de diverses structures juives à l’Etat d’Israël ne peut que jeter de l’huile sur le feu. Et après les Juifs viennent  se plaindre d’un amalgame entre antijudaïsme et antisionisme! Mais ne prêtent-ils pas le flanc à la critique, ne donnent-ils pas de verges pour se faire fouetter? Dans les années Cinquante, la question des musulmans restait assez secondaire et on était avant la Guerre des Six Jours qui allait créer le problème palestinien du fait des ‘ »territoires occupés » et ranimer la blessure des réfugiés de 1948 lors du partage de la Palestine.  Cette « partition »  fut déterminée selon des critères d’occupation. Là où il y avait une majorité de Juifs, on aurait l’Etat juif  et là où il y aurait une majorité d’arabes (chrétiens ou musulmans), on aurait l’Etat Arabe. Or, les « colons » juifs avaient négligé d’occuper les lieux bibliques comme Jéricho ou Hébron, lesquels furent attribué au secteur « arabe », d’où par la suite le probléme des colons religieux désireux de se fixer dans une terre « biblique ». Cette partition avait d’ailleurs le tort de fixer un certain statu quo alors qu’il s’agissait d »accueillir de nouveaux immigrants juifs. C’était déjà en soi un contre-sens au regard de la logique du projet visant à trouver une « bonne » solution à la question juive.

Notons que les effets de cette guerre seront également déterminants aux  USA et perturberont durablement les relations – jusque-là  heureuses- entre Juifs et noirs, à partir des années soixante-dix.

En effet, les processus ne sont pas linéaires mais cycliques et certains acquis peuvent être remis en question par la suite.  Or, force est de constater que la situation a évolué et que ce qui était possible hier ne l’est plus cinquante ans plus tard du fait de la montée en puissance de la communauté musulmane et de la focalisation du monde arabe sur la Palestine. Autrement dit, on ne peut plus parler chez les Juifs de leur rapport à Israël comme cela pouvait se faire autrefois, avant la Guerre des Six Jours.

Dans le second cas,  celui de la laïcité,  les Juifs restent attachés à une certaine idée de la laïcité qui ne semble plus possible et cela aussi est devenu une pomme de discorde entre Juifs et musulmans qui exacerbe et exaspéré les esprits.  Rappelons tout de même que l’instauration de la laïcité  ne prévoyait pas un afflux d’étrangers mais la cohabitation entre des populations déjà présentes sur le sol français et donc déjà largement intégrées. En ce sens, la laïcité n’était pas conçue pour accueillir des étrangers.

On ne peut comparer en tout état de cause le rapport des Juifs de France  à Israël et celui des arabes en  France au monde arabe. Le lien au religieux, à la langue n’est pas du même ordre/ Chez les Juifs, il reste plus virtuel, plus discret.  La laïcité n’a donc pas le même impact pour les deux communautés.  Que les Juifs réussissent mieux socialement soient mieux intégrés que les Arabes est déjà en soi une satisfaction  et que les attaches des Arabes à leur culture d’origine les stigmatise est le prix qu’ils acceptent de payer.  De toute façon,  tout se paie, ce n’est pas la peine d’en rajouter par des procès en laïcité. Les arabes se condamnent ainsi à une certaine marginalité et selon nous, une société n’a pas à être homogène car elle n’est pas égalitaire, ne serait-ce que du fait de l’âge qui ne joue pas le même rôle chez les hommes et les femmes, que ce soit dans la prime enfance ou au « troisième âge ». Autrement dit, celui qui assume sa marginalité n’a pas à être stigmatisé puisqu’il assume déjà existentiellement sa condition. On peut vivre en étranger dans la cité et dans une certaine transparence. Entendons par là que dans une société, chacun est libre d’agir à sa guise- tant que cela ne porte pas atteinte à l’intégrité  physique d’autrui.  Mais qu’il ne vienne pas  ensuite se plaindre d’être victime d’ostracisme ! On ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre. L’ascension sociale exige d’adopter un certain profil et il y a là des lois comparables à celles du marché.

 

 

 

 

 

 

JHB

15 07 15

 

Publié dans judaîsme, RELIGION | Pas de Commentaire »

Le phénoméne Café-philo: les dérives

Posté par nofim le 7 avril 2015

Notre enquête sur les Cafés philo à Paris

par  Jacques Halbronn

 

Que se passe-t-il dans les café philo, à quoi joue-t-on?

Quel est le profil des animateurs, à quoi servent-ils?

Il nous est apparu que certaines dérives entrainaient

les café-philo dans des directions  quelque peu décalées et

hybrides..

En l »espace d’une  huitaine de jours, nous avons suivi quatre

rencontres de ce type, dans des cadres différents. Les

animateurs sont les suivants:  Jean-François Paquelier,

Rafael Prudentio,  Bruno Magret,  Jean-Luc Berlet, Maxime Fellion,  mais

d’autres personnages souvent co-animent et nous les

mentionnerons en temps utile.

En fait, on peut se demander si l’on peut trouver

actuellement à Paris  de « vrais » café philo où il y a de

vrais débats. Notre diagnostic, c’est que les gens n’ont

plus le goût et le sens du débat et c’est pour cette raison

qu’il y a ces dérives qui visent à occulter  une certaine

carence de la démarche dialectique et maieutique.

 

I La dérive littéraire

Un des traits les plus étranges que l’on peut observer

actuellement  concerne les intitulés des sujets. On notera

d’abord qu’ils sont généralement votés une fois qu’une

demi-douzaine de propositions ont été  exprimées. Mais

sur quoi va-t-on voter?  Sur des phrases, des  slogans, des

maximes,des formules sibyllines, hermétiques et que l’on ne prend pas la peine de préciser

avant le vote.  En fait, on pourrait parler d’un processus

oraculaire.

On va donc se réunir autour de ces quelques mots souvent

articulés sous une forme interrogative.  De deux choses

l’une, ou bien on éléve le débat et l’on cherche quelle

est la question philosophique sous-jacente  ou bien

l’on décortique minutieusement la formule lancée et

c’est alors que l’on bascule dans la fibre littéraire, poétique,

comme le fait Maxime Fellion, partenaire de Jean-Luc Berlet.

et l’on se met à cogiter, on se  demande alors pourquoi tel mot a été utilisé et

pas tel autre. On est dans l’analyse de texte qui se voudra

rigoureuse quant à son respect de l’intitulé , comme s’il

émanait de quelque grand penseur. On cogite sur une

formule sans aucune connaissance du contexte, ce qui

est contraire à l’idée de commentaire sérieux..

En réalité, nous avons affaire à des pratiques d’autodidacte

qui se sont maintenues alors que l’intéressé- est parvenu à accéder à un

savoir consistant tout en perpétuant des modes de

fonctionnement de vaches maigres.  C’est le système D :

on  fait de nécessité vertu et on triture inlassablement

une formule dérisoire  lancée un peu par jeu comme

thème de débat à l’instar de ces danseurs qui se

trémoussent devant vous, à la demande,  quand vous

leur suggérez de représenter tel état d’âme.

 

 

II  La dérive psychologique

On change de stratégie avec Bruno Magret qui considére

désormais que la raison d’être de son café-philo est

de susciter des témoignages  liés aux drames que vivent

les participants. On est dans le ressenti, dans le partage

des expériences, des vécus. La philosophie se met  ici

au service de la  psychologie, ce qui est censé la rendre

plus vivante. On n’est plus dans le débat mais dans le

témoignage. La montagne philosophique accouche d’une

souris.

 

III  La dérive pédagogique et livresque

L’animateur  introduit le sujet au prisme de l’Histoire de

la Philosophie. C’est le cas d’un Jean-Luc Berlet et d’un

Rafael Prudentio qui  développent assez longuement

leur exposé en rapport avec le sujet  voté ou choisi.

On peut se demander si les personnes ayant un bon

bagage en fait de lectures philosophiques – on pense

aussi à Sabine Miniconi, proche de Jean-Luc Berlet-

sont réellement doués pour le débat philosophique.

Rafael Prudentio  a un art consommé pour resituer

chaque prise de parole dans le cadre des grandes

questions philosophiques .

On se demandera toutefois  si les professeurs de philo

sont de bons philosophes ou s’ils ne peuvent philosopher

que par procuration, comme des musiciens qui ne font

de la musique qu’en jouant celle des autres.

 

 

IV  La dérive  écologico-politique

D’autres  café-philo  sont l’occasion pour leurs animateurs

de faire passer certains messages qui s’éloignent souvent

très nettement du théme initialement proposé. On pense

au café philo de Jean-François Paquelier, secondé

par l’écologiste Romain. On nous y parle des échéances

urgentes auxquelles nous sommes confrontés  à propos

de l’avenir  de la  planéte.

 

VI La dérive  ésotérico-traditionnelle

Nous avons aussi droit à des café-tao avec Jean-Luc

Berlet  et à des café-destin (sic) avec Yves Massey

qui fonctionnent sur le mode du « débat »  mais avec

un référentiel censé être assez bien circonscrit. (Karma,

Divination etc). Dans le même genre, nous placerons

les « leçons de philosophie » de Maxime Fellion, articulées

autour du Livre de la Genése. Dans ce cas de figure,

la philosophie prend appui sur des traditions.

 

VII  La dérive  disciplinaire  et éducatrice

Enfin, nous avons des réunions qui mettent en avant

le respect de la prise de parole. On ne doit pas

interrompre celui qui parle, on doit parler à son tour,

c’est à dire sur la base d’une liste qui se constitue au

fur et à mesure en levant le doigt. Le rôle du modérateur

est de prendre bonne note de ces demandes de prises

de parole.

On doit impérativement éviter les « joutes » verbales, les

échanges un peu musclés. On ne se répond les uns aux

autres que selon un protocole plutôt pesant. A un désordre

sur le fond du débat  vient faire pendant un ordre sur

le déroulé de celui-ci.  Et bien entendu, celui qui enfreint

ces régles se voit rappeler à l’ordre.

On apprend à bien se tenir.  Un des instigateurs ce  ce

genre est un éducateur.

Dans ce cas de figure, on ne s’écoute pas les uns les

autres. Les prises de parole sont discontinues. Le seul

repére est la phrase de départ mais non ce qui se dit.

 

 

VIII La dérive psycho-divinatoire

On peut enfin s’interroger sur le protocole de nombre de ces cafés philo. Il semble

que la régle du jeu non écrite consiste à associer deux  mots, de procéder par binome.

On pourrait carrément mettre des mots dans une corbeille et en tirer deux au hasard.

Une autre piste  voudrait que la formule choisie par tel ou tel participant fasse l’objet

d’un traitement psychanalytique ou encore divinatoire. Pourquoi  le dit participant a-t-il

choisi d’associer, de relier ces deux mots, qu’est ce que cela nous dit sur sa problématique

personnelle? Une fois le sujet choisi, tout le groupe se focaliserait sur  son interprétation et

la personne concernée  réagirait d’une façon ou d’une autre.

 

 

 

Conclusion

Pour notre part, il serait nécessaire   au bout d’une heure de

café philo,  de voter cette fois sur  la problématique

qui mérite d’être au centre de la seconde  heure et d’élire

ceux qui semblent les mieux placés pour exposer les

positions antagonistes, après que durant la première

heure- puisque le temps de deux heures est devenu

la norme-  tous les participants et tous les avis ont

pu s’exprimer.

Il convient notamment d’éviter une instrumentalisation

des cafés philo par des personnes qui n’ont pas de

dispositions pour être animateurs mais qui ont des

motivations  qui les conduisent vers ce type d’activité.

qui en font des moyens et non des fins.

On regrettera que ces animateurs n’aient pas une bonne

écoute de ce que joue dans ces réunions, prisonniers

qu’ils sont d’un savoir souvent obsoléte auquel ils

veulent absolument  rapporter ce qui se dit alors que le café

philo est un lieu  qui devrait être ouvert à de nouvelles

réflexions, inédites.

L’animateur ne doit pas être confondu avec  ceux qui

s’imposent dans le débat par la qualité de leurs propos

et  de leurs commentaires. Et c’est là que le bât blesse.

Comme dans la vie politique, il y a un président qui

est le garant des institutions et le chef de gouvernement

qui est l’homme de la situation, comme c’est le cas en

Allemagne ou en Italie. En France, la « cohabitation »

fait également apparaitre une telle dualité tout comme

le changement périodique de Premier Ministre ou tel

remaniement..

 

JHB

07 03

Publié dans Culture, divination, ECONOMIE, judaîsme, MUSIQUE, NOSTRADAMUS, POLITIQUE, PSYCHOLOGIE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

le tétragramme et Jupiter

Posté par nofim le 2 avril 2015

Jéhovah

Informations générales

Jéhovah est un autre nom donné à Dieu ou Yahvé.

Beaucoup de savants religieux pensent que le mot Jéhovah a été créé à l’origine dans les temps anciens à partir d’une combinaison de YHWH (le nom original de Dieu) et les voyelles d’Adonaï (une variante de référence ancienne à Dieu comme « le père »). Cette « Yahowahi » serait apparemment prononcé comme le nom moderne de Jéhovah. S’il vous plaît voir notre entrée sur le noms de Dieu .

 

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Jéhovah

Advanced Information

Jéhovah est le nom spécial et significatif (pas seulement un titre appellatif comme Lord), par lequel Dieu s’est révélé à l’ancien Hébreux (Exode 6:2, 3). Ce nom, le Tétragramme des Grecs, a eu lieu plus tard par les Juifs d’être si sacré qu’il n’a jamais été prononcé, sauf par le grand prêtre sur le grand Jour de l’Expiation, quand il entra dans le lieu très saint. Chaque fois que ce nom a eu lieu dans les livres sacrés ils prononcés, comme ils le font, « Adonaï » (c.-à-Seigneur), utilisant ainsi un mot à sa place. Le Massorets lui donnèrent la voyelle-points appropriés à ce mot. Cette pratique juive a été fondée sur une interprétation erronée de Lev. 24:16. Le sens du mot apparaît de l’Ex. 03h14 à « l’immuable, éternel, existant en soi de Dieu», le «je suis celui qui suis», une convenant de maintien de Dieu. (Comp. Mal 3:6; Os 12:. 5; Rev 1:4, 8..)

Le nom hébreu «Jéhovah» est généralement traduit dans la version autorisée (et la version révisée n’a pas dérogé à cette règle) par le mot Éternel imprimés en petites capitales, pour la distinguer de la prestation de l’hébreu et l’Adonai Kurios grec, qui sont également rendus Seigneur, mais imprimé dans le type habituel. Le mot hébreu est traduit par «Jéhovah» seulement dans Ex. 6:3; Ps. 83:18; Isa. 12:2; 26:4, et les noms des composés mentionnés ci-dessous. Il est digne de remarque que ce nom n’est jamais utilisé dans la LXX., Le Pentateuque Samaritain, les apocryphes, ou dans le Nouveau Testament. Il se trouve, cependant, sur la «pierre Moabite » (qv), et par conséquent il doit avoir été à l’époque de Mesba si souvent prononcée par les Hébreux à se familiariser à leurs voisins païens.

(Easton Illustrated Dictionary)


Eternel (Yahvé)

Information catholique

Le nom propre de Dieu dans l’Ancien Testament, d’où les Juifs ont appelé le nom par excellence, le grand nom, le seul nom, le nom glorieux et terrible, le nom mystérieux et caché, le nom de la substance, le nom propre, et le plus souvent hammephorash shem, c’est à dire l’explicite ou le nom séparés, bien que le sens précis de cette dernière expression est un sujet de discussion (cf. Buxtorf, « Lexique », Bâle, 1639, col. 2432 sqq.).

Jéhovah se produit plus souvent que tout autre nom divin. («.. Vet Test Concordantiae », Leipzig, 1840) («.. Vet Test Concordantiae », Leipzig, 1896) Les Concordances de Furst et Mandelkern ne correspondent pas exactement d’accord sur le nombre de ses occurrences, mais en chiffres ronds, il est trouve dans l’Ancien Testament 6000 fois, soit seul ou en conjonction avec un autre nom divin. La Septante et la Vulgate rendre le nom généralement par «Seigneur» (Kyrios, Dominus), une traduction d’Adonaï – le plus souvent remplacé par Jéhovah dans la lecture.

PRONONCIATION I. DE JEHOVAH

Les Pères et les écrivains rabbinique d’accord dans la représentation de Jéhovah comme un nom ineffable. En ce qui concerne les Pères, nous avons seulement besoin attirer l’attention sur les expressions suivantes: Arreton onoma, aphraston, alekton, aphthegkton, anekphoneton, aporreton kai hrethenai dynamenon moi, mystikon. Leusden ne pouvait induire un certain Juif, en dépit de sa pauvreté, de prononcer le vrai nom de Dieu, mais il a tenu les promesses les plus séduisantes. le respect du Juif avec les souhaits Leusden ne serait pas en effet avoir été d’aucun avantage réel à ce dernier, car les juifs modernes sont aussi incertaines de la prononciation réelle du nom sacré comme leurs contemporains chrétiens. Selon une tradition rabbinique la véritable prononciation de l’Éternel a cessé d’être utilisé à l’époque de Siméon le Juste, qui était, selon Maimonide, un contemporain d’Alexandre le Grand. En tout cas, il semble que le nom ne fut plus prononcé après la destruction du Temple. La Mishna se rapporte à notre question plus d’une fois: Berachoth, ix, 5, permet l’utilisation du nom divin par voie de salut; dans Sanhédrin, x, 1, Abba Shaul refuse toute action dans le monde futur à ceux qui le prononcent comme il est écrit; selon Thamid, VII, 2, les prêtres dans le Temple (ou peut-être à Jérusalem) pourrait employer le vrai nom divin, tandis que les prêtres dans le pays (en dehors de Jérusalem) a dû se contenter du nom Adonaï; selon Maïmonide (« Plus Neb », i, 61, et «Yad Chasaka », xiv, 10) le vrai nom divin a été utilisé uniquement par les prêtres dans le sanctuaire qui donna la bénédiction, et par le grand-prêtre lors de la Journée de l’expiation. Phil ["De mut. Nom.", N. 2 (ed. Marg, i, 580.); ". Mos Vita", iii, 25 (ii, 166)] semble soutenir que même sur ces occasions, les prêtres devaient parler à voix basse. Jusqu’à présent nous avons suivi la tradition post-judéo-chrétien sur l’attitude des Juifs avant Siméon le Juste.

Quant à la tradition antérieure, Josèphe (Antiq., II, xii, 4) déclare qu’il n’est pas permis de traiter du nom divin; dans un autre endroit (Antiq., XII, v, 5) dit que les Samaritains érigé sur Mt. Garizim une ieron anonymon. Cette extrême vénération pour le nom divin doit avoir généralement prévalu au moment où la version des Septante a été faite, pour les traducteurs toujours se substituer Kyrios (Seigneur) de Jéhovah. Ecclésiastique 23:10, semble interdire seulement l’utilisation délibérée du nom divin, mais il ne peut pas être nié que l’Éternel n’est pas employé aussi souvent dans les livres les plus récents canoniques de l’Ancien Testament comme dans les livres anciens.

Il serait difficile de déterminer à quel moment cette vénération pour le nom divin est né chez les Hébreux. auteurs rabbiniques tirer l’interdiction de prononcer le Tétragramme, que le nom de Jéhovah est appelé, à partir de Lévitique 24:16: « Et celui qui blasphème le nom du Seigneur, en mourant laisser mourir ». L’hébreu noqedh Participe, rendu ici par « blasphème », est traduit honomazon dans la Septante, et semble avoir le sens de « déterminer », « pour désigner » (par le biais de ses voyelles proprement dit) dans la Genèse 30:28; Numéros 1: 17; 62:2 Esaïe. Pourtant, le contexte de Lévitique 24:16 (cf. versets 11 et 15), favorise le sens de « blasphème ». exégètes rabbiniques tirent également l’interdiction de l’Exode 3:15; mais cet argument ne peut pas résister à l’épreuve des lois de l’herméneutique sobre (cf. Drusius, «Tétragramme», 8-10, dans « Critici Sacri », Amsterdam, 1698, I, p. II, col 339-42;. « De nomine divino», ibid, 512-16;. Drach, « Harmonic Entre l’Eglise et la Synagogue», I, Paris, 1844, p. 350-53, et la note 30, p. 512-16).

Qu’est-ce qui a été dit, explique le mouvement perpétuel que l’on appelle qeri, selon lequel les consonnes de Jéhovah sont toujours accompagnés dans le texte hébreu par les voyelles d’Adonaï, sauf dans les cas dans lesquels Adonai stands en apposition à l’Éternel: dans ces cas, les voyelles de Elohim sont substitués. L’utilisation d’un shewa simple dans la première syllabe de l’Éternel, au lieu de la shewa composé dans la syllabe correspondante d’Adonaï et Elohim, est requis par les règles de la grammaire hébraïque régissant l’utilisation du Choa. D’où la question: Quels sont les voyelles vrai du mot Jéhovah?

Il a été mis à jour par certains chercheurs récente que la parole de Jéhovah ne date que de l’année 1520 (cf. Hastings, « Dictionnaire de la Bible», II, 1899, p. 199:. Gesenius-Buhl, « Handwörterbuch », 13e éd, 1899, p. 311). Drusius (loc. cit., 344) représente Peter Galatinus comme l’inventeur du mot Jéhovah, et Fagius comme propagateur dans le monde des chercheurs et des commentateurs. Mais les auteurs du XVIe siècle, catholiques et protestants (par exemple, Cajetan et Théodore de Bèze), sont parfaitement familiarisés avec le mot. Galatinus lui-même (« Areana Cathol. Veritatis », I, Bari, 1516, a, p. 77) représente la forme comme on le sait et a reçu en son temps. Par ailleurs, Drusius (loc. cit., 351) a découvert en Porchetus, un théologien du XIVe siècle. Enfin, le mot est trouvé, même dans le « Pugio fidei» de Raymond Martin, un travail écrit sur 1270 (éd. Paris, 1651, pt. III, dist. Ii, cap. III, p. 448, et la note, p. 745). Probablement l’introduction du nom de Jéhovah est antérieure même R. Martin.

Pas étonnant alors que cette forme a été considérée comme la véritable prononciation du nom divin par des érudits comme Michaelis (« ad Supplementa lexiques hebraica », I, 1792, p. 524), Drach (loc. cit, I, 469. – 98), Stier (Hebr der Lehrgebäude. Sprache, 327), et d’autres.

Jéhovah est composé de la forme abrégée de l’imparfait, le participe, et le parfait du verbe hébreu « être » (= vous Yehi; ho howeh =; wa = Hawah). Selon cette explication, le sens de l’Éternel serait «celui qui sera, est, et a été ». Mais un tel mot-formation n’a aucune analogie dans la langue hébraïque.

La forme abrégée Josaphat suppose la forme complète de Jéhovah. Mais l’Éternel formulaire ne peut pas tenir compte de la Jahu abréviations et Jah, tandis que le Jeho abréviation peuvent être dérivés d’un autre mot.

Le nom divin est dit être paraphrasé dans Apocalypse 1:4 et 4:8, par l’expression ho ho sur kai kai erchomenos en ho, ho erchomenos dans lequel est considérer comme équivalent à éromène ho, « celui qui sera » , mais il signifie en fait «l’entrée une », de sorte qu’après la venue du Seigneur, Apocalypse 11:17, ne retient que ho ho sur kai en.

la comparaison de l’Éternel avec le Jupiter latin, Jovis. Mais il néglige totalement les formes plus complète des noms latins Diespiter, Diovis. Toute connexion de l’Éternel avec le nom égyptien Divine composé des sept voyelles grecques a été rejetée par Hengstenberg (ins zur Beitrage Einleiung Alte Testament, II, 204 sqq.) Et Tholuck (Vermischte Schriften, I, 349 sqq.).

Pour relever les écrivains de l’antiquité:

Diodore de Sicile écrit Jao (I, 94); Irénée (« . Adv Haer. », II, xxxv, 3, PG, VII, col 840.), Jaoth; les hérétiques Valentinien (Irénée, Adv Haer.. « , I, IV, 1, PG, VII, col 481), Jao;. Clément d’Alexandrie (« Strom »., V, 6, PG, IX, col 60), Jaou;. Origène («. dans Joh » , II, 1, PG, XIV, col 105), Jao;. « . Praep evang » Porphyre (Eusèbe, I, ix, dans PG, XXI, col 72), Jeuo;. Epiphane (Adv Haer.. », I, iii, 40, PG, XLI, col 685), ou Ja Jabe;. Pseudo-Jérôme ( » Breviarium dans PSS « , dans PL, XXVI, 828), Jaho; les Samaritains (Théodoret, dans ». Ex quaest « , xv, PG, LXXX, col 244), Jabe;. Jacques d’Edesse (cf. Lamy, ».. La science catholique », 1891, p. 196), Jehjeh; Jerome ( » ad Ep xxv. Marcell. « , en PL, XXII, col. 429) parle de certains ignorants écrivains grecs qui ont transcrit l’hébreu nom divin II I II I.

Le lecteur judicieux verrez que la prononciation Samaritain Jabe approches probablement le vrai son du nom divin le plus proche; les autres écrivains début de transmettre uniquement des abréviations ou des corruptions du nom sacré. Insertion des voyelles de Jabe dans le texte hébreu original consonne, on obtient la forme Jahveh (Yahvé), qui a été généralement acceptée par les savants modernes comme la véritable prononciation du nom divin. Ce n’est pas seulement un lien étroit avec la prononciation de l’ancienne synagogue au moyen de la tradition samaritaine, mais il permet également le calcul légitimes de toutes les abréviations du nom sacré de l’Ancien Testament.

II. SENS DU NOM DIVIN

Jahveh (Yahvé) est l’un des noms hébreux archaïques, comme Jacob, Joseph, Israël, etc (cf. Ewald, « Hebr Lehrbuch der. Sprache », 7e éd., 1863, p. 664), provenant de la troisième personne imparfaite de telle manière à attribuer à une personne ou une chose de l’action de la qualité exprimée par le verbe à la manière d’un adjectif verbal ou un participe. Furst a recueilli la plupart de ces noms, et invite la forme forma participialis imperfectiva. Comme le nom divin est une forme imparfaite du verbe hébreu archaïque « être », lahveh signifie « Celui qui est», dont la note caractéristique est d’être, ou l’être tout simplement. Ici, nous sommes confrontés à la question de savoir si lahveh est le hiphil l’imparfait ou le qal imparfait. Calmet et Le Clere pensons que le nom divin est une forme hiphil, d’où il signifie, selon Schrader (. Die Alte und das Keilinschriften Testament, 2 e éd, p. 25), celui qui apporte à l’existence, le Créateur, et, selon Lagarde (Psalterium Hieronymi, 153), celui qui provoque l’atteindre, qui réalise ses promesses, le Dieu de la Providence. Mais cette opinion n’est pas conforme à Exode 3:14, et il n’y a aucune trace en hébreu d’une forme hiphil du sens verbe «être», d’ailleurs, ce formulaire est fourni hiphil dans les langues apparentées par la forme pi’el , sauf en syriaque où le hiphil est rare et d’apparition tardive.

D’autre part, Jehveh peut être un qal imparfait d’un point de vue grammatical, et l’exégèse traditionnelle de l’Exode 3:6-16, semble nécessiter la forme Jahveh. Moïse demande à Dieu: « Si ils devraient me dire:? Quel est son nom [de Dieu] Que dirai-je pour eux» En réponse, Dieu revient à trois reprises pour la détermination de son nom.

Tout d’abord, il utilise la première personne imparfait du verbe hébreu « être », ici la Vulgate, la Septante, Aquila, Théodotion, et la version arabe supposer que Dieu utilise l’imparfait qal, seuls les Targums de Jonathan et de Jérusalem signifie l’ hiphil imparfaite. C’est pourquoi nous avons des rendus: «Je suis celui qui suis » (Vulgate), «Je suis celui qui est» (Septante), « je serai [qui] doit être » (Aquila, Théodotion), « l’Eternel qui ne cesse pas » (Ar.); que ci-dessus mentionnés Targums voir toute référence à la création du monde.

La deuxième fois, Dieu utilise à nouveau la première personne imparfait du verbe hébreu « être », ici le syriaque, le samaritain, les versions Persique, et les Targums d’Onkelos et Jérusalem conserver l’hébreu, de sorte qu’on ne peut pas dire si ils considèrent l’imparfait comme qal ou une forme hiphil; la version arabe omet toute la disposition, mais la Septante, la Vulgate, et le Targum de Jonathan suppose ici l’imparfait qal: « Celui qui est, m’a envoyé vers vous » au lieu de  » Je suis, m’a envoyé pour vous: (Vulgate); « ho sur m’a envoyé vers vous» (Septante): «Je suis celui qui suis, et qui est, m’a envoyé vers vous » (Targ. Jon.).

Enfin, la troisième fois, Dieu utilise la troisième personne de l’imparfait, ou la forme du nom sacré lui-même, ici la version samaritaine et le Targoum Onkelos conserver la forme hébraïque, la Septante, la Vulgate, et les rendre version syriaque  » … Seigneur », si, selon l’analogie des deux premiers passages, ils devraient avoir traduit:« Il est, le Dieu de vos pères, m’a envoyé vers vous « , les substituts version arabe » Dieu « . l’exégèse classique, donc, en ce qui concerne lahveh que le qal imparfait du verbe hébreu « être ». Voici une autre question se pose: Est-ce l’être attribué à Dieu en Son nom, le rien désignant être métaphysique, mais l’existence même, ou est-ce un être historique, une manifestation de passage de Dieu dans le temps?

La plupart des écrivains protestants qui concerne l’être impliqué dans le nom de Jahveh comme une raison historique, même si certains ne sont pas entièrement exclure ces idées métaphysiques que l’indépendance de Dieu, la constance absolue, et la fidélité à ses promesses, et l’immutabilité de ses plans (cf. Driver « , en hébreu Temps « , 1892, p. 17). Ce qui suit sont les raisons alléguées pour la signification historique de la « être » implicite dans le nom divin:

Le sens métaphysique de l’être était trop abscons un concept pour l’époque primitive. Pourtant, certaines des spéculations égyptienne des premiers temps sont presque aussi abscons, d’ailleurs, il n’était pas nécessaire que les Juifs du temps de Moïse doit bien comprendre le sens implicite au nom de Dieu. Le développement scientifique de son sens peut être laissée à l’futurs théologiens chrétiens. Le verbe hébreu hayah signifie plutôt « pour devenir » que « d’être » en permanence. Mais les autorités bonne nier que le verbe hébreu désigne l’être en mouvement plutôt que d’être dans un état permanent. Il est vrai que le participe aurait exprimé un état permanent plus clairement, mais alors, le participe du verbe hayah ne se trouve que dans l’Exode 9:3, et quelques noms propres en hébreu sont dérivés du participe.

L’imparfait exprime essentiellement l’action de celui qui pénètre à nouveau sur la scène. Mais ce n’est pas toujours le cas; l’hébreu imparfait est un aoriste vrai, faire abstraction des temps et, par conséquent, mieux adapté aux principes généraux (Driver, p. 38).

«Je suis celui qui suis» semble faire référence à: «Je serai avec toi» du verset 12, les deux textes semble être fait allusion dans Osée 1:9, « je ne veux pas être le vôtre ». Mais si cela est vrai, «Je suis celui qui suis» doit être considéré comme une ellipse: «Je suis celui qui suis avec vous», ou «Je suis celui qui suis fidèle à mes promesses ». Ceci est assez sévère, mais il devient tout à fait inadmissible dans la clause, «Je suis celui qui suis, m’a envoyé ».

Depuis lors, l’imparfait hébreu n’est certes pas être considéré comme un avenir, et puisque la nature de la langue ne nous force pas à voir en elle l’expression de transition ou de devenir, et que, par ailleurs, la tradition au début est tout à fait fixe et le caractère absolu de la hayah verbe a induit même les clients les plus ardents de son sens historique à admettre dans les textes une description de la nature de Dieu, les règles de l’herméneutique nous engager à prendre les expressions dans Exode 3:13-15, pour ce qu’ils sont valeur. Lahveh est celui qui est, à savoir, sa nature est mieux caractérisée par l’Etre, si tant est qu’elle doit être désigné par un nom de personne distincte de bon le terme de Dieu (Revue biblique, 1893, p. 338). Les théories scolaires quant à la profondeur du sens latent dans Yahveh (Yahvé) reste donc sur des bases solides. êtres finis sont définis par leur essence: Dieu ne peut être défini que par l’être, pure et simple, rien de moins et rien de plus, ne doit pas être abstrait, commun à tout, et caractéristique de rien en particulier, mais par être concret, être absolu, le océan de tous les indépendants l’être substantiel, de toute autre cause, incapable de changer, ce qui dépasse toute la durée, parce qu’il est infini:… « Alpha et l’Oméga, le commencement et la fin, qui est, et qui était, et qui est à venir , le Tout-Puissant « (Apocalypse 1:8). Cf. St. Thomas, I, qu. xiii, a. 14; Franzelin, « De Deo Uno » (3e édition, 1883, thèse XXIII, p. 279-86..

III. ORIGINE DU NOM Jahveh (Yahvé)

L’avis que le nom de Jahveh a été adopté par les Juifs de la Chananéens, a été défendue par von Bohlen (Genèse, 1835, p. civ), Von der Alm (Theol. Briefe, I, 1862, p. 524-27), Colenso (Le Pentateuque, V, 1865, p. 269-84), Goldziher (Der Mythus bei den Hebräern, 1867, p. 327), mais a été rejeté par Kuenen (« De Godsdienst van Israël», I, Haarlem, 1869 , p. 379-401) et Baudissin (Studien, I, p. 213-18). Il est improbable que antecedently lahveh, l’ennemi irréconciliable des Chananéens, devrait être à l’origine un dieu Cananéens. Il a été dit par Vatke (Die Religion des Alten Test., 1835, p. 672) et JG Müller (Die Semiten dans ihrem Verhältniss Chamiten zu und Japhetiten, 1872, p. 163) que le nom de Yahveh est d’origine indo-européenne . Mais la transition de la racine sanscrite, div-latino-Jupiter Jovis (Diovis), du grec Zeus-Dios, le Dyaus indo-européenne dans le formulaire hébreu Jahveh n’a jamais été expliqué de façon satisfaisante. affirmation de Hitzig (Vorlesungen über bibl. Theol., p. 38) que les Indo-Européens meublés au moins l’idée contenue dans le nom de Jahveh, même si elles ne proviennent pas le nom lui-même, est sans aucune valeur.

La théorie selon laquelle Jahveh est d’origine égyptienne peut avoir une certaine quantité de probabilité a priori, comme Moïse a fait ses études en Egypte. Pourtant, les preuves ne sont pas convaincants:

Roth (Die Aegypt. Und die Zoroastr. Glaubenslehre, 1846, p. 175) tire le nom hébreu de l’ancien Ih dieu-lune ou Ioh. Mais il n’y a aucun lien entre l’hébreu Jahveh et la lune (cf. Pierret, « Vocabul. Hiérogl. », 1875, p. 44).

Plutarque (De Iside, 9) nous dit que la statue d’Athéna (Neith) à Saïs portait l’inscription: «Je suis tout ce qui a été, est et sera ». Mais Tholuck (op. cit., 1867, p. 189-205) montre que la signification de cette inscription est totalement différente de celle du nom de Yahveh.

Les patrons de l’origine égyptienne de l’appel nom sacré de la formule commune égyptienne, nuk pu Nuk, mais si sa signification littérale est: «Je suis-je», son véritable sens est: «C’est moi qui» (cf. Le Page Renouf,  » Hibbert Lectures pour 1879 », p. 244).

Quant à la théorie selon laquelle Jahveh a un Chaldéen ou une origine accadien, sa fondation n’est pas très solide:

Lahveh est dit être une forme purement artificiels introduits pour mettre sens dans le nom du dieu national (Delitzsch, « Wo lag das Paradies », 1881, p. 158-64), le nom commun et populaire de Dieu, dit-on été Yahu ou Yah, la lettre I étant l’élément essentiel Divine dans le nom. L’argument, s’il est vrai, ne prouve pas l’origine chaldéenne ou accadien du nom hébreu Divine, outre le formulaire de Yah est rare et exclusivement poétique; Yahu n’apparaît jamais dans la Bible, alors que la forme ordinaire complète du nom divin se trouve même dans l’inscription de Mesa (ligne 18) datant du neuvième siècle avant JC Yahu et Yah étaient connus en dehors d’Israël, les formes entrent dans la composition des noms propres étrangers, et d’ailleurs, la variation du nom d’une montre certaines roi de Hamath que Ilu est équivalent à Yau, et que Yau est le nom d’un dieu (Schrader,, II, p. 42, 56 « Bibl Bl.. »; Sargon, « Cylindre », xxv; Keil, « Fastes », I. 33). Mais noms propres étrangers contenant Yah ou Yahu sont extrêmement rares et douteuses, et peut être expliqué sans admettre dieux dans des pays étrangers, portant le nom sacré. Encore une fois, le panthéon babylonien est assez bien connue à l’heure actuelle, mais le dieu Yau ne semble pas en elle.

Parmi les Babyloniens pré-sémitiques, I est un synonyme de Ilu, le dieu suprême; maintenant je avec la fin assyrienne nominatives ajouté devient Yau (cf. Delitzsch, « Lesestücke », 3e édition, 1885, p. 42, Syllab A.. , col. I, 13-16). Hommel (Altisrael. Ueberlieferung, 1897, p. 144, 225) se sent sûr qu’il a découvert ce dieu chaldéen Yau. Il est le dieu qui est représenté idéographiquement (UCI) Aa, mais habituellement prononcée Malik, si l’expression doit être lu Ai ou Ia (Ya). La famille patriarcale employé ce nom, et Moïse emprunté et transformé. Mais les points de Lagrange que les Juifs ne croient pas qu’ils ont offert à leurs enfants à lahveh, quand ils en ont sacrifié à Malik (sémitique Religion, 1905, p. 100 sqq.). Jérémie 32:35, et Sophonie 1:5, la distinction entre Malik et le Dieu des Hébreux.

Cheyne (. Traditions et les croyances de l’ancien Israël, 1907, p. 63 sqq) relie l’origine de lahveh avec sa théorie Yerahméel, mais même les critiques les plus avancées ce qui concerne la théorie de Cheyne comme un discrédit de la critique moderne. D’autres opinions singulières quant à l’origine du nom sacré peuvent être omises en toute sécurité. L’opinion selon laquelle Jahveh est d’origine hébraïque est la plus satisfaisante. Arguant de l’Exode 6:2-8, des commentateurs tels que Nicolas de Lyra, Tostatus, Cajetan, Bonfrere, etc, soutiennent que le nom a été révélé pour la première fois à Moïse sur le mont Horeb. Dieu déclare dans cette vision qu’il « est apparu à Abraham sous le nom de Dieu Tout-Puissant;… Et mon nom Adonai [Jahveh] Je n’ai pas les montrer ». Mais l’expression «à comparaître par un nom » n’implique pas nécessairement la première révélation de ce nom, il signifie plutôt l’explication du nom, ou une manière d’agir conforme à la signification du nom (cf. Robion dans « la Science Cathol. « , 1888, p. 618-24; Delattre, ibid, 1892, p. 673-87;. van Kasteren, ibid, 1894, p. 296-315;. Robert dans la » Revue « biblique, 1894, p. 161-81). Sur le Mont. Horeb, Dieu dit à Moïse qu’il n’avait pas agi avec les patriarches comme le Dieu du Dieu Pacte, Jahveh, mais comme tout-puissant.

Peut-être qu’il est préférable de dire que le nom sacré, quoique peut-être dans une forme légèrement modifiée, a été en usage dans la famille patriarcale, avant l’époque de Moïse. Sur le Mont. Horeb Dieu révélé et expliqué la forme exacte de son nom, Yahveh.

Le nom sacré se produit dans la Genèse environ 156 fois; mais la fréquence ne peut guère être une prolepse simple. 04:26 Genesis, déclare que Enos « a commencé à invoquer le nom du Seigneur [Jahveh]», ou que le texte hébreu suggère, « a commencé à se faire appeler après le nom de Yahveh ».

Jochabed, la mère de Moïse, a en son nom une forme abrégée, Jo (Yo) de lahveh. L’existence de pré-mosaïque du nom divin chez les Hébreux les comptes de ce fait plus facilement que la supposition que l’élément divin a été introduite après la révélation du nom.

Parmi les 163 noms propres qui portent un élément du nom sacré dans leur composition, 48 ont yeho ou yo au début, et 115 ont yahu ou yah et la fin, tandis que la forme Jahveh ne se produit jamais dans toute cette composition. Peut-être, on pourrait supposer que ces formes abrégées yeho, yo, yahu, yah, représentent le nom divin, tel qu’il existait parmi les Israélites avant le nom complet Jahveh a été révélé sur le mont. Horeb. D’autre part, Pilote (Studia Biblica, I, 5) a montré que ces formes courtes sont les abréviations régulières du nom complet. En tout cas, même s’il n’est pas certain que Dieu a révélé son nom sacré à Moïse pour la première fois, il a sûrement révélé sur le mont. Horeb que lahveh Son nom est incommunicable, et a expliqué sa signification.

Publication des informations écrites par AJ Maas. Transcrit par Thomas M. Barrett. Dédié à Mary Barrett Kathryn français L’Encyclopédie Catholique, Volume VIII. Publié 1910. New York: Société Appleton Robert. Nihil obstat, Octobre 1, 1910. Lafort Remy, STD, Censeur. Imprimatur. John Farley + Cardinal, Archevêque de New York

Bibliographie

Outre les ouvrages mentionnés dans le texte, le lecteur peut consulter: RLANDE, Deeds Excreitationum (Utrecht, 1707); SCHRADER dans Schenkel Bibel Lexicon, sv Jahvé; PHAT, Dict. de la Bible, Jéhovah sv; SMITH ROBERTSON en Brit. et Evan étrangères. Review (Janvier 1876), donne un résumé des débats récents sur le sujet; OEHLER, Real-Encyclopädie, SV Jéhovah.

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