la femme comme point fixe du couple

Posté par nofim le 21 janvier 2014

 

 

 

 

Le rôle conservateur de la femme dans le couple

Par  Jacques  Halbronn

 

Selon nos précédentes études, il apparait assez clairement que ce sont les femmes qui ont intérêt à « fixer » la relation avec un homme et non l’inverse. La logique masculine consiste en effet à circuler, à essaimer, à polliniser.  S’en tenir à un seul cas c’est carrément trahir la mission masculine. Dans le Mahabharata, l’attachement de la Lune pour une seule de ses épouses fait scandale. On l’a dit et répété, la fixité est féminine et la mobilité masculine.

Cela ne signifie pas que les femmes ne puissent changer de partenaire mais ou bien cela tient au fait qu’elles n’ont pas su « retenir » leur « visiteur  ou bien elles ont décidé d’en changer, prenant exemple sur les hommes et mettant en péril leur propre dynamique de fixation.  Autrement dit, quand un couple  rompt, c’est d’abord un échec au regard des valeurs féminines même si c’est le constat qu’elles ont fait le mauvais choix ou qu’elles ont mal prévu l’évolution des choses. Pour l’homme, la rupture est libératrice, elle le rend à ses valeurs masculines.

Cela dit, les hommes ne sont pas insensibles aux « arguments » féminins, cela leur parle quelque part probablement par référence au seul point fixe féminin qu’est le rapport à leur mère, laquelle est par définition unique.

Un monde où chaque femme aurait « fixé » son homme correspond-il à un fantasme masculin ou à un fantasme féminin ? La réponse est évidente, c’est un rêve féminin. La force de l’homme n’est pas censée s’exercer qualitativement mais quantitativement, qu’on le veuille ou non, ce qui n’empêche l’homme d’acquérir une expérience qui lui permet d’apprécier si telle femme est particulièrement remarquable.

Selon nous, une femme ne peut raisonnablement retenir un homme que s’il y a quelque compensation, si cela sert ses projets sur d’autres plans, la femme alors n’est pas une fin en soi mais un moyen, par exemple si par telle femme, tel homme gagne du pouvoir de s’accomplir professionnellement, socialement, donc si la femme lui apporte une certain forme de mobilité en échange de la fixité du couple. S’il n’y a pas de la mobilité en perspective le couple apparaitra comme une impasse.

Dans le cas de François Hollande et de ses « frasques », les réactions montrent que le féminisme occupe des positions fortes dans l’idée que  l’on se fait d’une vie « normale ». La ruse consiste à faire croire que ce sont les hommes qui recherchent l’âme sœur. Mais en réalité, le couple figé, fixe est une victoire féminine évidente et les hommes qui vivent en couple  ne veulent pas reconnaitre que dans bien des cas leur réussite à ce niveau a un coût très élevé à l’encontre des valeurs masculines. Nous sommes donc plutôt rassurés par le comportement de Hollande en termes de virilité morale, de  faculté d’affirmer sa liberté de mouvement, ce qu’il a justement démontré dans le domaine politique. Cela n’avait vraiment rien de rassurant que de le voir « scotché » à Valérie Trierweiler.  On nous dit qu’on ne peut lui faire confiance mais on a trop entendu le public féminin claironner que Hollande devait s’en tenir à ce qu’il avait promis, un verbe hyper-féminin, et hyper-figeant qui interdit que l’on puisse changer d’avis au vu de l’évolution cyclique des choses.

On aimerait donc que l’excès des réactions par rapport  à l’affaire en question  nous amène à une prise de conscience. Ceux qui hurlent un peu trop fort nous  invitent en réalité à repenser le statu quo, le consensus et à nous demander à qui tout cette fixité profite. Et la réponse est bien évidemment : aux femmes car ces hommes qui bougent, cela leur donne le tournis sinon le vertige. Il est vrai que le mariage pour tous  et le PACS ont été aussi des entreprises au nom des valeurs féminines même quand cela visait des couples d’hommes. D’ailleurs quoi d’étonnant à ce que des homosexuels adoptent des valeurs féminins. ?

Encore une fois,  on ne nie pas que les hommes puissent tomber sous le charme d’une sirène (cf. l’Odyssée) et quel plus beau geste d’amour de la part d’un homme que d’accepter de figer son choix « pour la vie », de renoncer à exercer son droit fondamental à la mobilité, dans tous les domaines. Epouser une femme, c’est épouser des valeurs féminines. Cela ne sert à rien de se voiler la face. Il n’y a pas de symétrie entre les sexes – il y en a un qui va vers l’autre -  et ceux qui nous reprochent de généraliser, généralisent encore plus que nous puisqu’ils ne veulent même pas distinguer entre les hommes et les femmes.

En soi, il faut comprendre qu’une chose est qu’un homme s’investisse pleinement et intensément avec une femme, une autre qu’il reste avec elle indéfiniment.  Nous dirons qu’il est logique que ce soit l’homme qui est mobile qui aille vers la femme, qui est fixe et qu’il vive quelque chose de fort avec elle. Là où le bât blesse, c’est quand une telle attitude au cas où  l’expérience se prolongerait risquerait d’affecter le comportement de l’homme en général et dans tous les domaines, soit un enfermement  à tous les points de vue.  Là encore, il y a un juste milieu à trouver et il faut que la femme sache que le couple est un marché de dupes si elle ne veille pas à ne pas castrer son partenaire. Or cette castration, ce serait   précisément qu’il perdît son sens de la liberté et de la pluralité, sa faculté de mouvement dans le temps et dans l’espace, qu’il bascule dans une certaine routine.

A contrario, que penser d’une femme qui « quitte » son partenaire ? C’est bien là qu’il y aurait scandale car elle trahirait ainsi sa « mission » consistant à représenter, à incarner un pôle fixe, qu’elle « jouerait » à l’homme sans en avoir nécessairement les vertus. Ce ne serait pas sain. Elle n’est pas faite, bâtie pour cela. Elle partirait à la dérive. Qui niera la puissance de l’amour d’une femme pour un homme ? La femme exerce ainsi un pouvoir redoutable et mystérieux, comme une sorte de filtre d’amour. On peut imaginer  que la femme apparaisse comme le but final et sublime à atteindre et cela fait d’autant plus sens que l’homme vieillit.  Le couple avec une femme bien plus jeune que son compagnon – comme cela s’est si souvent et si longtemps pratiqué- nous parait comme la meilleure et la plus viable des formules. L’égalité des âges dans un couple ne ferait a contrario guère sens.  Quelque part, la femme est liée à la fin de vie, à la mort et  c’est alors qu’elle est susceptible d’apporter le plus à l’homme car de toute façon, c’est le temps de l’achèvement d’une œuvre, d’une carrière. La femme est celle qui incarne la fin des choses, leur accouchement, le stade terminal.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 21 01 14

Publié dans FEMMES, PSYCHOLOGIE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Les femmes et le réchauffement, les hommes et le refroidissement

Posté par nofim le 21 janvier 2014

 

Le masculin et le féminin et la dialectique du chaud et du froid

Par  Jacques Halbronn

 

 

La recherche sur le rapport du masculin et du féminin semble être aussi problématique qu’il y a  400 ans la question du géocentrisme et de l’héliocentrisme à laquelle un Copernic puis un Galilée se heurtèrent.  Or, faire obstacle à une telle réflexion au nom d’une idéologie quelle qu’elle soit est inacceptable. On ne saurait le répéter trop souvent : on a le droit de réfléchir sur ce qui distingue les hommes et le femmes (gendre studios) sans se faire traiter de « misogyne » tout comme on a le droite réfléchir sur l’alternance des régimes politiques sans se faire traiter de « facho » (fasciste) tout comme on a le droit, dans le domaine économique, de s’interroger sur le bienfondé du plein emploi même si ce n’est pas intellectuellement « correct «  ou si c’est considéré comme une problématique dépassée . Le conformisme ne fait pas bon ménage avec la recherche que ce soit dans le domaine des  sciences dures ou des sciences humaines. Ce qui se produit, c’est que  lorsque l’on campe sur des positions idéologiques, ce qui va à leur encontre se voit immédiatement traité en tant qu’idéologie.

Pour en revenir à nos recherches, nous proposerons dans le présent article de nous servir de la dialectique du chaud et du froid pour  mieux nous faire comprendre.

Nous dirons que les femmes tendent à passer du froid au chaud et les hommes du chaud au froid. Pour dire les choses crument les femmes seraient dans le « réchauffé ». puisqu’elles  partiraient du froid pour en faire du chaud.  Qu’entendons-nous par « froid » et en quoi les hommes  produisent-ils du froid qui serait  consommé par les femmes pour en faire du chaud ?

Nous dirons que l’écrit est froid et l’oral est chaud, que le signifiant est froid et le signifié est chaud.  Prenons une partition musicale, en soi elle est  froide, figée mais si on la joue, on la réchauffe. De même si l’on prend un poème, il est froid mais si on le lit avec une certaine passion, il se réchauffe et une émotion passe qui émane de celui ou de celle qui le lit, qui lui redonne « vie », chaleur.

Les femmes attendent donc des hommes du froid, du « figé », du  « mort’ pour qu’elles puissent le réchauffer, le ressusciter. Si les hommes produisent du chaud, les  femmes se sentiront exclues puisque le travail de réchauffement ne sera plus à faire. Voilà pourquoi les hommes sont priés de  « fixer » leur production pour que les femmes puissent en faire usage. En ce sens, nous dirons que les hommes partent du chaud pour en faire du froid et les femmes du froid pour en faire du chaud. On est en pleine cyclicité. Les hommes doivent donc apprendre à produire des  données « froides », refroidies, cristallisés pour que les femmes puissent s’en servir et y apporter une certaine valeur ajoutée.  A contrario, un homme qui n’est pas capable de convertir le chaud en froid, par exemple une inspiration « à chaud » en un document « à froid » ne fait pas l’affaire,  ne donne pas du travail aux femmes car un même document froid peut servir à des centaines de femmes, tout comme quelque par un même homme peut engrosser  des dizaines de femmes en un temps très court.

Ce qui est bien chez un Beethoven, c’est qu’il ait converti  une musique « viscérale » en un document « froid » et donc utilisable par des centaines d’interprètes femmes. Un enregistrement de Beethoven serait a contrario « chaud » s’il n’est pas « refroidi » c’est-à-dire mis sur papier ou de nos jours sur un autre support « écrit »,  gravé (Internet). Si l’on assimile le froid à la mort, un homme « bien » serait un homme mort, qui aurait laissé une œuvre derrière lui et la femme alors aura le beau rôle de ramener cet homme à la vie, en réchauffant son œuvre. C’est tout l’enjeu de ces milliers de concerts qui se jouent autour de la musique « classique » c’est-à-dire « morte », réduite à des squelettes comme dans un cimetière. En ce sens le développement des enregistrements remettrait gravement en question un certain écosystème millénaire, ce qui désabilise la condition féminine et la conduit à migrer vers une volonté de « parité » (cf un précédent texte à ce sujet sur animus anima Face Book). Le jazz par exemple nait avec les premiers enregistrements et conduit les hommes à ne plus « refroidir » leur musique, ce qui prive les femmes de cette mission de « redonner » vie à ce qui était abstrait comme déshydraté, les met sur la touche.  Cette obligation faite aux hommes de se cantonner dans l’abstraction explique quelque part leur rapport à l’écriture tant musicale que scientifique ou théatrale. Ils doivent donner aux femmes du grain à moudre, c’est-à-dire du froid à réchauffer, à revivifier.. On sait que certaines interdictions ont une valeur heuristique (comme celle du prêt à intérêt dans le monde  chrétien et notamment, par la suite, catholique). Il y aurait un interdit pour les hommes à rester dans le chaud et pour les femmes à  rester dans le froid. Or, c’est le froid qui perdure et travers les siècles alors que le chaud est éphémére. Cela expliquerait pourquoi  les œuvres des hommes résistent mieux au temps que les œuvres des femmes.

 

 

 

JHB

21 01 14

 

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La mutabilité masculine et la fixité féminine

Posté par nofim le 14 janvier 2014

 

La polyvalence masculine soli-lunaire

Par Jacques Halbronn

 

 

Nous avons déjà signalé que l’on ne pouvait opposer la Lune et le Soleil car c’est en réalité un seul et même principe au regard de la cyclicité. Le fait qu’ils se partagent deux signes consécutifs, tant en domicile (cancer-lion) qu’en exaltation (bélier-taureau) plaide dans ce sens- face à Saturne. La différence entre ces deux astres est leur rapidité dans un rapport de un à douze (environ). Mais on se sert d’eux de la même façon en tant que marqueurs (petite aiguille) désignant tour à tour tel ou tel signe, tel ou tel astérisme et n’ayant pas de personnalité propre. En astrologie, on ne les désigne pas en rapport avec la mythologie à la différence des « planètes » proprement dites et il est toujours surprenant que les luminaires soient mis sur le même pied que les planètes et souvent désignés sous cette appellation.

Ces deux astres ont une valeur essentiellement masculine et se caractérisent par une très grande adaptabilité, du fait précisément qu’ils passent d’un signe à un autre.  C’est une erreur, par conséquent, que de se servir des planètes de la même façon que pour les luminaires car le nom des planètes, comme on l’a montré ailleurs (cf. Face Book, groupe Aldébaran) est en fait dérivé du nom des secteurs servant à baliser la course des luminaires. Ces noms ont la même portée que  ceux des signes zodiacaux et c’est par erreur que l’on a placé tant les planètes que les signes zodiacaux sur des corps célestes (constellations, planètes). Les tropicalistes-qui sont la grande majorité en Occident- devraient être les premiers à renoncer à tenir compte des planètes et devraient s’en tenir aux luminaires et à leur octave supérieure Saturne, en se servant de la mythologie pour désigner des états successifs. Ces deux systèmes –zodiaque et dieux – s’équivalent et sont interchangeables, d’où le dispositif des domiciles et exaltations….

On nous objectera que nous-mêmes nous servons des étoiles fixes mais les étoiles fixes n’ont au départ rien à voir avec le zodiaque même s’il est commode de les situer  au sien du Zodiaque. Au départ, signes et dieux ne sont que des façons d’indiquer une cyclicité et il en est bien d’autres qui feraient aussi bien l’affaire.

Cela dit, passons au type soli-lunaire qui est pour nous masculin. L’homme  – par opposition à la femme- est doté d’une très grande mutabilité qui lui permet d’être « en phase » avec des situations successives. A l’inverse, les femmes seraient plus « fixes » et ce seraient aux hommes de s’adapter à elles, quitte à passer de l’une à l’autre tant dans le temps que dans l’espace.

En cela les hommes sont assez déconcertants du fait de la diversité de leurs facettes, ce qui peut les inciter à vivre des vies parallèles où se manifestent des aspects très divers de leur personnalité. Ils n’ont pas d’ailleurs nécessairement intérêt à faire se communiquer  ces divers aspects de leur vie car ce serait parfois risquer le grand écart. Les hommes quelque part sont tentés de mener une « double vie » voire plus, car rien ne leur parait incompatible s’ils parviennent à un certain cloisonnement. Les hommes ont plusieurs cordes à leur arc. Cela vaut aussi pour les « garçons manqués », les femmes « masculines qui vivent des vies parallèles et assez étanches l’une par rapport à l’autre.

En revanche, les « vraies » femmes sont plus limitées dans leurs expressions, ce qui en fait souvent de moins bonnes comédiennes –et de fait la carrière des comédiennes est souvent moins marquante sur le long terme que celle des comédiens.  L’homme est un caméléon mais aussi multiplie ainsi les expériences pour en faire des synthèses d’autant plus intéressantes qu’elles intégreront des éléments en apparence fort différents et qu’il faudra décanter pour pouvoir néanmoins les relier. .

La femme serait donc plus sédentaire, marquée par « sa » maison que l’homme plus nomade, passant d’un lieu à un autre, d’un monde à l’autre. Certes, les femmes commencent toujours par devoir s’adapter, à leur naissance et par la suite du fait de l’exogamie – mais très vite, elles vont cristalliser leurs habitudes qui deviendront comme une seconde nature et ce seront aux autres de s’adapter à elles. On ne peut guère s’adapter à un homme puisque celui-ci varie mais seulement à une certaine dimension de celui-ci.

En cela, les hommes se sentent souvent  frustrés par le regard d’autrui en ce qu’il leur parait trop restrictif et ne leur rend pas justice pleinement. Les femmes au contraire peuvent se sentir comprises du fait qu’elles sont plus faciles à appréhender de de par leurs limitations mêmes.

On dit des femmes qu’elles sont « volage’ mais elles n’en sont pas moins pareilles à elles-mêmes en toute circonstance même si elles passent d’un partenaire à un autre, alors que les hommes peuvent surprendre par des talents cachés ou insoupçonnés que l’on ne supposait au vu de ce que l’on avait capté d’eux jusque là.

On trouvera deux lectures bien différentes de l’astrologie en rapport avec la personnalité de l’astrologue.  D’une part, il y a des astrologues qui tendent à figer le caractère d’une planéte et de l’autre il y a ceux, comme nous, qui pensent que la planéte change radicalement de nature selon les différents stades de son cycle (notamment du fait de l’intervalle entre la planéte et les étoiles qui balisent son parcours, cf. l’Astrocyclon)  Ce besoin de définir ce qui est constant dans la planéte est typiquement féminin cat en disant cella la femme astrologue se projette sur la planéte. Mais comment concilier la « constance » de la planéte avec la diversité des signes qu’elle traverse ?  Nous n’avons pas rencontré d’astrologues pouvant répondre à une telle question. En, réalité, les femmes ont bien du mal à saisir cette idée soli-lunaire de vecteur, de petite aiguille et elles ont en fait vocation à être la grande aiguille, c’est-à-dire le facteur le plus lent mais en réalité, cela correspondrait encore mieux à une étoile fixe qu’à une planéte lente qui n’en bouge pas moins quelque peu et donc qui ne se conjoint avec le facteur rapide qu’en des lieux chaque fois décalés.

On nous objectera que la conjonction soleil lune illustre bien cette dualité. Mais ce n’est point notre avis : Là encore, cette conjonction sert avant tout à découper le temps annuel et donc terrestre(en géocentrisme). Cette conjonction est structurellement une aberration car elle associe deux astres qui ont foncièrement la même fonction. Que la lune soit associée à la nuit est anecdotique, elle ne sert que de relais au soleil et cela n’implique aucune opposition fondamentale. Que la lumière de la Lune vienne du Soleil est également  tout  à fait secondaire et anachronique car les Anciens ignoraient ce fait et on ne peut pas se permettre de projeter sur la tradition des savoirs modernes. Même les erreurs sont créatrices (cf notre Eloge de l’erreur ed. Lierre et Coudrier, 1990) et sont en mesure de se perpétuer indéfiniment. Il est naïf de croire, comme beaucoup d’astrologues le font, qu’il faut « corriger » les fautes des Anciens  de notre point de  vue actuel, comme le propose Jean-Pierre Nicola qui intègre les nouvelles planètes dans son astrologie.  Les seules choses à reprendre sont les facteurs qui auraient corrompu leur savoir.

 

 

 

 

 

 

JHB

14  01  14

 

 

 

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Dérives et contresens de l’astrologie au cours de son histoire

Posté par nofim le 11 janvier 2014

La mythologie et les cycles.. Le malentendu astronomique

Par  Jacques  Halbronn

 

Selon nous,  l’astrologie doit se doter d’un certain nombre de concepts qui correspondent à ses problématiques et ce, non pas  pour requalifier les planètes, comme a cru bon de le faire, Jean Pierre Nicola, il y a un demi-siècle avec son « RET » mais pour désigner les phases propres à sa cyclicité. Alors que Nicola a montré que les planètes correspondaient à une succession de stades, d’âges de la vie, il ne semble pas avoir songé que ce n’étaient pas les planètes en tant que telles qui importaient mais les noms qu’elles avaient reçus.

Selon nous,  les noms des planètes viennent des noms de ces stades successifs et non l’inverse. Nicola, sans le savoir, a redécouvert un état ancien de l’astrologie avec sa théorie des âges sans en saisir la portée, tant il était obnubilé par une astrologie des planètes alors que l’astrologie antérieure était une astrologie des « phases », des « âges «. Ce passage des phases  aux planètes  est selon nous le fait d’un malentendu et l’on sait quelle aura été la fortune de cette mythologisation des planètes jusqu’à nos jours. C’est ainsi que Jacky Alaïz continue à donner à certaines planètes hypothétiques de son invention des noms de divinités au lieu de comprendre que ces noms ne doivent désigner que des états successifs au sein d’une cyclicité.

Nous pensons donc que les astronomes ont commis une erreur qu’ils n’ont fait que perpétuer depuis la fin du XVIIIe siècle en attribuant aux planètes des noms de dieux et les astrologues des siècles ultérieurs ont eu bien tort de leur emboiter le pas.

En fait, l’astrologie ancienne, telle que nous l’avons reconstituée, ne faisait qu’un usage très limité des données astronomiques. On se servait de la lune, du soleil puis de Saturne comme curseurs. Il ne fut nullement question au départ, selon notre approche archéologique, de mobiliser la totalités des facteurs « mâles ». En revanche, il fallait mettre en place un grand nombre de facteurs « femelles » pour introduire de la cyclicité, des variations. L’astrologie fonctionne en effet sur les variations sur un thème et donc on peut penser que le vecteur est le thème. L’usage du mot thème pour désigner la carte du ciel ne ferait sens qu’astrologiquement dans une perspective cyclique : comme en musique, on fait « varier » un thème. De même, le mot « horoscope » désignait initialement l’ascendant, qui pouvait  « varier » selon les maisons qui en dérivaient, avant de signifier l’ensemble de la carte du ciel voire l’activité prédictive de l’astrologie dans les médias.

Cette dualité du thème masculin unique  et des nombreux « signes » féminins persiste de nos jours en astrologie lorsque l’on étudie le passage d’une planéte à travers les douze signes du zodiaque. Mais le problème, c’est que nos astrologues font subir ce sort à toutes les planètes, ce qui déstructure le système.

L’image des prises mâle et femelle est d’ailleurs fausse puisque c’est en électricité la prise femelle qui donne de l’énergie à la prise mâle et non le contraire. Dans la réalité, une même source d’énergie mâle doit  pouvoir alimenter un grand nombre de récepteurs féminins. C’est dire que les contresens ne manquent pas. L’imagerie électrique véhicule des représentations et des interopérations fausses !

Une erreur grossière consiste à croire qu’il faut autant de planètes que de signes (cf. notre entretien avec Roger Benoit Jourlin, sur You Tube), erreur commise par un Jean Carteret, il y a cinquante ans ; A partir de là, cela a encouragé les astrologues à croire qu’il devait y avoir douze planètes dont deux au-delà de Pluton, au vu notamment du dispositif des domiciles et des exaltations (cf. nos Mathématiques Divinatoires, Ed Trédaniel- Grande Conjonction  1983). Et c’est d’ailleurs pour cela que l’on peut supposer qu’à un certain stade l’astrologie a été tentée d’intégrer toutes les planètes du système solaire en perdant de vue l’idée que le facteur mâle pouvait disposer, en quelque sorte d’un harem. L’astrologie multiplanétaire serait selon nous une hérésie ne prenant plus en compte la dynamique du masculin et du féminin si ce n’est de façon monogamique, chaque planéte faisant couple avec un signe. C’est ainsi que dans le dispositif des exaltations, Jupiter serait en cancer, Mars en capricorne etc. (cf. nos travaux sur ce sujet sur nofim et sur Aldébaran (sur Face Book)

Nous proposons de revenir à la logique originelle de l’astrologie telle que nous pensons l’avoir restituée. Donc en ne se servant que d’un seul facteur planétaire que l’on décline, que l’on conjugue de diverses façons, selon un nombre de phases qui peuvent varier de deux à douze en passant par 4 ou par 8. Le nombre de phases est un enjeu moins crucial que celui du « thème-vecteur » car le « découpage » d’un cycle quel qu’il soit conduit à une structure régulière et récurrente que la division soit en tant ou tant de subdivisions ; En revanche, le recours à plusieurs planètes notamment au-delà de deux introduit une irrégularité et une inégalité  des phases qui casse la rythmique astrologique.  C’est alors que les astrologues qui ne respectent pas cette réglé du cycle unique et de ses subdivisions multiple  ne disposent plus d’un outil viable. Ils en sont réduits à se contenter – faisant de nécessité vertu- (cf. nos enregistrements de Jacky Alaïz sur You Tube) à décrire les configurations  qui se succèdent sans s’intéresser à leur reproduction à certains intervalles. Un coup c’est la rencontre de ces deux planètes, un autre coup de deux autres planètes et par rencontre, en fait, cela ne concerne pas, pour eux, la seule conjonction, mais aussi toutes sortes d’aspects, d’intervalles se produisant temporairement entre deux planètes si bien qu’il y a des « rendez-vous » tous les mois (cf. aussi dans le même sens l’Astrochronobiologie de Roger Héquet). Dès lors, leur devise devient : pour une astrologie de précision, quasiment au jour le jour mais sans repérage cyclique concevable. On passe d’une astrologie des phases à  une astrologie des dates. Ce qui est également un grave contresens.

Autre contresens maintes fois dénoncé, qui tient à la perte par l’astrologie du dernier demi-siècle, de la dualité planéte/étoile fixe, l’étoile fixe étant le facteur féminin régulièrement « visité » par le facteur mesclun polygame. Désormais, le délestage des étoiles conduit à ce que les planètes en « couple » ne se rejoignent jamais au même endroit du ciel d’une fois sur l’autre, ce qui est déjà le cas des conjonctions des luminaires qui sont à la base des douze mois de l’année, donc avec un décalage de 30  jours d’une fois sur l’autre.

Les signes du zodiaque se sont en quelque sorte substitués aux étoiles fixes au point que l’on accorde de nos jours une grande importance à l’entrée d’une planéte dans un nouveau signe comme si le début d »’un signe équivalait à une étoile fixe, ce qui est totalement fictif.

On pourra certes nous rétorquer que l’astrologie « marche » très bien comme cela et qu’elle doit donc avoir « raison » de procéder comme elle le fait. Mais on ne peut que relativiser  la valeur d’une telle démonstration qui tiendrait aux « résultats » obtenus  tout comme d’ailleurs l’on doit se montrer très réservé quant aux statistiques de Gauquelin qui prétendent démontrer qu’au moins cinq planètes du système solaire sont actives astrologiquement et correspondent aux différents métiers exercés dans nos sociétés. Aucune pratique fondé sur des prémisses  fausses ne saurait se maintenir  à terme face à des pratiques sous tendues par des systèmes historiquement fondés.

Et d’ailleurs revient la question lancinante,  de quelle réalité psychosociologique nous parle l’astrologie ?  Au bout du compte, la seule chose dont l’astrologie, selon nous, ait à nous parler, c’est du fonctionnement des sociétés et non des personnes et là encore il y a l’occasion (qui fait le larron) de contresens.

Il est infiniment plus simple, en effet, d’appliquer une théorie cyclique à un groupe qu’à un personne car un groupe se fait et se défait, pas une personne qui ne va pas se décomposer et se recomposer si ce n’est au figuré. On peut, en revanche, concevoir des troubles « intestins » au sein d’une société avec des ruptures, des sécessions, des unions, des fédérations, des empires de diverses envergures, on peut même s’intéresser aux couples. En revanche, la voie psychanalytique, ouverte notamment par André Barbaut (De la psychanalyse à l’astrologie) nous apparait comme une fausse bine idée et comme un contresens de première grandeur. Nous préférons que l’astrologie s’attelle à l’étude de phénomènes visibles comme la vie des sociétés, des nations qu’à des phénomènes qui le sont bien moins comme l’état mental de nos congénères.  En ce sens, faire de l’astrologie un outil en thérapie ne fait sens selon nous que dans le cadre relationnel.

Nous sommes pour une astrologie du visible, de ce que nos sens perçoivent quand  on observe le monde – donc pour une astrologie citoyenne-  mais nous sommes aussi favorables à une astrologie qui se réfère à des configurations astrales visibles, avec un facteur  qui s’approche, rejoint, puis s’éloigne par rapport à un autre. Nous pensons que l’étoile fixe du fait qu’elle ne bouge pas –si ce n’est à un rythme non signifiant ici-  reste un point de répète qio ne change pas d’une fois sur l’autre  (cf nos travaux sur l’Astrocyclon) de même que  le modèle dont l’astrologie doit se servir doit rester constant. La planéte est le signifiant et les secteurs qui subdivisent son cycle au moyen des étoiles fixes  placées sur son parcours est le signifié. Selon nous, le signifiant astrologique doit être parfaitement circonscrit et il peut se décliner en une succession de « signifiés » qui sont autant de variations (ce que sont en grammaire les diverses flexions (suffixes, préfixes). Or, actuellement,  le signifiant astrologique est sans domicile fixe et son identité est pour le moins trouble et insaisissable tant elle se transforme en permanence. Ce qu’on appelle en astrologie actuelle le thème n’est plus  en fait qu’un système de variations fondé sur la carte du ciel d’un moment donné, le soleil servant alors de facteur central –(d’où la pratique des révolutions solaires, à chaque anniversaire) accommodé diversement non plus par les signes ou les maisons mais aussi par les « aspects » que le soleil entretient avec d’autres planètes puis, par glissement, par les relations que les planètes ont entre elles, sans que le soleil soit concerné ! Une astrologie à la dérive, disions-nous.

 

 

 

 

 

La mythologie et les cycles.. Le malentendu astronomique

Par  Jacques  Halbronn

 

Selon nous,  l’astrologie doit se doter d’un certain nombre de concepts qui correspondent à ses problématiques et ce, non pas  pour requalifier les planètes, comme a cru bon de le faire, Jean Pierre Nicola, il y a un demi-siècle avec son « RET » mais pour désigner les phases propres à sa cyclicité. Alors que Nicola a montré que les planètes correspondaient à une succession de stades, d’âges de la vie, il ne semble pas avoir songé que ce n’étaient pas les planètes en tant que telles qui importaient mais les noms qu’elles avaient reçus.

Selon nous,  les noms des planètes viennent des noms de ces stades successifs et non l’inverse. Nicola, sans le savoir, a redécouvert un état ancien de l’astrologie avec sa théorie des âges sans en saisir la portée, tant il était obnubilé par une astrologie des planètes alors que l’astrologie antérieure était une astrologie des « phases », des « âges «. Ce passage des phases  aux planètes  est selon nous le fait d’un malentendu et l’on sait quelle aura été la fortune de cette mythologisation des planètes jusqu’à nos jours. C’est ainsi que Jacky Alaïz continue à donner à certaines planètes hypothétiques de son invention des noms de divinités au lieu de comprendre que ces noms ne doivent désigner que des états successifs au sein d’une cyclicité.

Nous pensons donc que les astronomes ont commis une erreur qu’ils n’ont fait que perpétuer depuis la fin du XVIIIe siècle en attribuant aux planètes des noms de dieux et les astrologues des siècles ultérieurs ont eu bien tort de leur emboiter le pas.

En fait, l’astrologie ancienne, telle que nous l’avons reconstituée, ne faisait qu’un usage très limité des données astronomiques. On se servait de la lune, du soleil puis de Saturne comme curseurs. Il ne fut nullement question au départ, selon notre approche archéologique, de mobiliser la totalités des facteurs « mâles ». En revanche, il fallait mettre en place un grand nombre de facteurs « femelles » pour introduire de la cyclicité, des variations. L’astrologie fonctionne en effet sur les variations sur un thème et donc on peut penser que le vecteur est le thème. L’usage du mot thème pour désigner la carte du ciel ne ferait sens qu’astrologiquement dans une perspective cyclique : comme en musique, on fait « varier » un thème. De même, le mot « horoscope » désignait initialement l’ascendant, qui pouvait  « varier » selon les maisons qui en dérivaient, avant de signifier l’ensemble de la carte du ciel voire l’activité prédictive de l’astrologie dans les médias.

Cette dualité du thème masculin unique  et des nombreux « signes » féminins persiste de nos jours en astrologie lorsque l’on étudie le passage d’une planéte à travers les douze signes du zodiaque. Mais le problème, c’est que nos astrologues font subir ce sort à toutes les planètes, ce qui déstructure le système.

L’image des prises mâle et femelle est d’ailleurs fausse puisque c’est en électricité la prise femelle qui donne de l’énergie à la prise mâle et non le contraire. Dans la réalité, une même source d’énergie mâle doit  pouvoir alimenter un grand nombre de récepteurs féminins. C’est dire que les contresens ne manquent pas. L’imagerie électrique véhicule des représentations et des interopérations fausses !

Une erreur grossière consiste à croire qu’il faut autant de planètes que de signes (cf. notre entretien avec Roger Benoit Jourlin, sur You Tube), erreur commise par un Jean Carteret, il y a cinquante ans ; A partir de là, cela a encouragé les astrologues à croire qu’il devait y avoir douze planètes dont deux au-delà de Pluton, au vu notamment du dispositif des domiciles et des exaltations (cf. nos Mathématiques Divinatoires, Ed Trédaniel- Grande Conjonction  1983). Et c’est d’ailleurs pour cela que l’on peut supposer qu’à un certain stade l’astrologie a été tentée d’intégrer toutes les planètes du système solaire en perdant de vue l’idée que le facteur mâle pouvait disposer, en quelque sorte d’un harem. L’astrologie multiplanétaire serait selon nous une hérésie ne prenant plus en compte la dynamique du masculin et du féminin si ce n’est de façon monogamique, chaque planéte faisant couple avec un signe. C’est ainsi que dans le dispositif des exaltations, Jupiter serait en cancer, Mars en capricorne etc. (cf. nos travaux sur ce sujet sur nofim et sur Aldébaran (sur Face Book)

Nous proposons de revenir à la logique originelle de l’astrologie telle que nous pensons l’avoir restituée. Donc en ne se servant que d’un seul facteur planétaire que l’on décline, que l’on conjugue de diverses façons, selon un nombre de phases qui peuvent varier de deux à douze en passant par 4 ou par 8. Le nombre de phases est un enjeu moins crucial que celui du « thème-vecteur » car le « découpage » d’un cycle quel qu’il soit conduit à une structure régulière et récurrente que la division soit en tant ou tant de subdivisions ; En revanche, le recours à plusieurs planètes notamment au-delà de deux introduit une irrégularité et une inégalité  des phases qui casse la rythmique astrologique.  C’est alors que les astrologues qui ne respectent pas cette réglé du cycle unique et de ses subdivisions multiple  ne disposent plus d’un outil viable. Ils en sont réduits à se contenter – faisant de nécessité vertu- (cf. nos enregistrements de Jacky Alaïz sur You Tube) à décrire les configurations  qui se succèdent sans s’intéresser à leur reproduction à certains intervalles. Un coup c’est la rencontre de ces deux planètes, un autre coup de deux autres planètes et par rencontre, en fait, cela ne concerne pas, pour eux, la seule conjonction, mais aussi toutes sortes d’aspects, d’intervalles se produisant temporairement entre deux planètes si bien qu’il y a des « rendez-vous » tous les mois (cf. aussi dans le même sens l’Astrochronobiologie de Roger Héquet). Dès lors, leur devise devient : pour une astrologie de précision, quasiment au jour le jour mais sans repérage cyclique concevable. On passe d’une astrologie des phases à  une astrologie des dates. Ce qui est également un grave contresens.

Autre contresens maintes fois dénoncé, qui tient à la perte par l’astrologie du dernier demi-siècle, de la dualité planéte/étoile fixe, l’étoile fixe étant le facteur féminin régulièrement « visité » par le facteur mesclun polygame. Désormais, le délestage des étoiles conduit à ce que les planètes en « couple » ne se rejoignent jamais au même endroit du ciel d’une fois sur l’autre, ce qui est déjà le cas des conjonctions des luminaires qui sont à la base des douze mois de l’année, donc avec un décalage de 30  jours d’une fois sur l’autre.

Les signes du zodiaque se sont en quelque sorte substitués aux étoiles fixes au point que l’on accorde de nos jours une grande importance à l’entrée d’une planéte dans un nouveau signe comme si le début d »’un signe équivalait à une étoile fixe, ce qui est totalement fictif.

On pourra certes nous rétorquer que l’astrologie « marche » très bien comme cela et qu’elle doit donc avoir « raison » de procéder comme elle le fait. Mais on ne peut que relativiser  la valeur d’une telle démonstration qui tiendrait aux « résultats » obtenus  tout comme d’ailleurs l’on doit se montrer très réservé quant aux statistiques de Gauquelin qui prétendent démontrer qu’au moins cinq planètes du système solaire sont actives astrologiquement et correspondent aux différents métiers exercés dans nos sociétés. Aucune pratique fondé sur des prémisses  fausses ne saurait se maintenir  à terme face à des pratiques sous tendues par des systèmes historiquement fondés.

Et d’ailleurs revient la question lancinante,  de quelle réalité psychosociologique nous parle l’astrologie ?  Au bout du compte, la seule chose dont l’astrologie, selon nous, ait à nous parler, c’est du fonctionnement des sociétés et non des personnes et là encore il y a l’occasion (qui fait le larron) de contresens.

Il est infiniment plus simple, en effet, d’appliquer une théorie cyclique à un groupe qu’à un personne car un groupe se fait et se défait, pas une personne qui ne va pas se décomposer et se recomposer si ce n’est au figuré. On peut, en revanche, concevoir des troubles « intestins » au sein d’une société avec des ruptures, des sécessions, des unions, des fédérations, des empires de diverses envergures, on peut même s’intéresser aux couples. En revanche, la voie psychanalytique, ouverte notamment par André Barbaut (De la psychanalyse à l’astrologie) nous apparait comme une fausse bine idée et comme un contresens de première grandeur. Nous préférons que l’astrologie s’attelle à l’étude de phénomènes visibles comme la vie des sociétés, des nations qu’à des phénomènes qui le sont bien moins comme l’état mental de nos congénères.  En ce sens, faire de l’astrologie un outil en thérapie ne fait sens selon nous que dans le cadre relationnel.

Nous sommes pour une astrologie du visible, de ce que nos sens perçoivent quand  on observe le monde – donc pour une astrologie citoyenne-  mais nous sommes aussi favorables à une astrologie qui se réfère à des configurations astrales visibles, avec un facteur  qui s’approche, rejoint, puis s’éloigne par rapport à un autre. Nous pensons que l’étoile fixe du fait qu’elle ne bouge pas –si ce n’est à un rythme non signifiant ici-  reste un point de répète qio ne change pas d’une fois sur l’autre  (cf nos travaux sur l’Astrocyclon) de même que  le modèle dont l’astrologie doit se servir doit rester constant. La planéte est le signifiant et les secteurs qui subdivisent son cycle au moyen des étoiles fixes  placées sur son parcours est le signifié. Selon nous, le signifiant astrologique doit être parfaitement circonscrit et il peut se décliner en une succession de « signifiés » qui sont autant de variations (ce que sont en grammaire les diverses flexions (suffixes, préfixes). Or, actuellement,  le signifiant astrologique est sans domicile fixe et son identité est pour le moins trouble et insaisissable tant elle se transforme en permanence. Ce qu’on appelle en astrologie actuelle le thème n’est plus  en fait qu’un système de variations fondé sur la carte du ciel d’un moment donné, le soleil servant alors de facteur central –(d’où la pratique des révolutions solaires, à chaque anniversaire) accommodé diversement non plus par les signes ou les maisons mais aussi par les « aspects » que le soleil entretient avec d’autres planètes puis, par glissement, par les relations que les planètes ont entre elles, sans que le soleil soit concerné ! Une astrologie à la dérive, disions-nous.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  11 01 14

 

 

 

 

 

 

 

JHB  11 01 14

 

 

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présence et absence des intermédiaires

Posté par nofim le 8 janvier 2014

 

La cyclicité et le rôle social  des intermédiaires.

Par  Jacques  Halbronn

 

Rien ne vaut que d’étudier le monde par soi-même car ce que nous en disent les autres dépend de leurs dons d’observation et  ce qu’ils nous livreront risque fort d’être lacunaire sur des points essentiels.  Par ailleurs, l’on peut élaborer des modèles valables et viables mais qui pourrait s’appliquer difficilement en raison de certains raccourcis. C’est ainsi que si l’on peut parler de périodes unitaires face à des périodes plutôt enclines à diversifier, il est bon d’étoffer nos définitions avec des témoignages vécus et si possible avec notre propre vécu ou celui de notre entourage.

Dans le présent article, nous vaudrions donc entrer plus en profondeur dans le ressenti des uns et des autres lors de la phase montante et de la phase descendante de l’Astrocyclon (cf. le blog facultelibredastrologiedeparis) autour du sentiment d’utilité – et donc d’inutilité à d’autres moments- que d’aucuns éprouvent périodiquement.

L’idée d’être utile est le propre des gens qui sont en bas de l’échelle sociale et qui cherchent à convaincre ceux qui sont en haut de faire appel à eux, de les solliciter. L’affaire Bettencourt nous a montré ce qu’il fallait penser de ces bonnes âmes qui veulent aider une personne en difficulté non sans quelques compensations de différents ordres. Les abus de faiblesse sont souvent présentés comme une façon de donner un coup de main, un coup de pouce à une personne jugée en détresse.

C’est à ces personnes si serviables que nous nous adressons dans ce texte au prisme de l’Astrocyclon. En phase descendante, c’est le moment de se placer pour être un recours, pour qu’on ait besoin de passer par vous. Peu à peu, certaines personnes ayant un certain pouvoir, un certain capital peuvent être tentées de déléguer, de faire confiance, de s’entourer de collaborateurs fiables, au prix d’une contribution raisonnable en contrepartie car il faut bien vivre.  Ces personnes ce sont les professions libérales qui vivent essentiellement sur une relation d’aide, de conseil – pensons au Dr Knock  avec  son « tout bien portant est un malade qui s’ignore (avocats, assureurs, médecins, interprètes et autres intermédiaires) remplis de bonne volonté sans parler au sein du couple de ces femmes qui cherchent à se rendre utile en  prodiguant toutes sortes d’observations sur des choses qu’il faudrait corriger, modifier. Plus généralement, les salariés entrent dans ce cas de figure tout comme les vendeurs de produits dont la nécessité est toute relative.  On peut dire que la majorité des gens entrent dans un tel cadre et à partir d’un certain seuil, ce sont ces gens-là qui ont le pouvoir, qui imposent leurs lois à des « assistés ».

Or, en réalité, on peut se demander qui est « assisté » ? Car si ces gens qui ont tellement besoin d’être aidés parvenaient à se débrouille toit seuls, qu’adviendrait-il de cette foule de bonnes volontés prêtes à se rendre utiles. ?

Au bout d’un certain temps, on se rend compte qu’une telle situation est relativement précaire puisqu’elle dépend d’un sentiment subjectif plus qu’objectif d’une fragilité  chez la personne « secourue ». D’autant qu’à force de vouloir aider-s’occuper des » oignons » d’autrui, on finit par lasser et par atteindre, tôt ou tard, un certain seuil d’incompétence (principe de Peter) On va en faire trop et dépasser les bornes.  On frise l’excès de zélé.

Le conseil que l’on peut donner à tout ce petit monde est de se calmer et d’adopter un profil bas en phase montante de l’Anticyclone pour éviter d’être éjectés et « remerciés ». Il y a là  un dilemme puisque si l’on ne se rend pas indispensable, l’on risque fort de ne pas prouver son utilité mais si l’on en fait trop, l’on risque de se rendre indésirable. Quel casse-tête !

La population qui est dans le collimateur en phase ascendante de l’Astrocyclon est celle des intermédiaires de tout acabit, des praticiens qui veulent s’occuper de tout et tout prendre en charge (donc décharger les personnes dont elles se sentent « responsables ».Qu’elles soient en tout cas moins « pesantes », moins « sur le dos » des personnes qu’elles prétendent pouvoir/devoir aider ! Peu à peu, on s’aperçoit que les « assistés » sont assez « grands » pour ne pas avoir besoin d’une quelconque aide/  Mieux vaut donc lâcher du lest et développer des rapports d’amitié, voire plus qui ne soient plus plombés par une sorte de tutelle. En fait, on assiste à un renversement des rôles. !  Celui qui était « aidé » se mue en celui qui décide et il faut accepter une telle évolution qui correspond à une certaine réalité. On peut dire que ces « assistés » sortent de leur « hibernation » et reconquièrent leur position dominante qui est naturellement la leur.

En résumé, la plupart des gens vivraient aux crochets de ceux qu’ils prétendent aider, seconder, conseiller, servir, épauler, coacher et qui sont leurs « maitres ». Ce qui suscite un autre regard sur l’idée de Lutte des Classes. L’Astrocyclon devrait donc se révéler d’une grande utilité pour une politique de l’emploi en tant que « volant », que gouvernail des rapports sociaux, au niveau syndical.

Mais inversement en fin de phase ascendante, l’heure de la revanche a sonné pour la foule de ceux qui veulent « aider » les « Grands », qui cherchent à se placer en démontrant leur utilité.

Il est clair que lorsque le nombre d’acteurs diminue, cela favorise une certaine avancée unitaire et que lorsqu’il augmente, cela nuit à celle-ci. On retrouve donc bien les concepts de base d’Unité et de Multiplicité.

L’astrocyclon est la clef du « timing », il permet de fixer un « emploi du temps », de savoir combien de temps on a encore devant soi ou combien de temps il va encore falloir attendre ? Telles sont les questions capitales à poser à l’astrologie par-delà la question des domaines d’application qui échappent au modèle astrologique en tant que tel Quel que soit le domaine, le modèle reste de toute façon le même, quoi qu’en disent certains astrologues un peu trop zélés, qui outrepassent les limites de l’astrologie.

Il est clair que le métier d’astrologue est directement visé par notre analyse. On oscille entre une astrologie minimale et n’exigeant pas s’intermédiaire- comme pour  l’Astrocyclon et une astrologie maximale se mêlant de tout et forcément pléthorique donc réservée à des praticiens qui viennent faire écran entre le public et l’astrologie. .

On conçoit qu’il est des temps et des lieux où tout est alourdi, appesanti par la multiplicité et la multiplication des intermédiaires qui  chacun apportent leur spécificité sur l’étroit créneau qui leur est incombé. A un certain stade, il importe que comme pour le sang, le flux soit purifié et purgé de ses scories résiduelles.  Le sang artériel est pur, riche en oxygéné alors que le sang veineux est chargé d’impuretés, de déchets pauvre en oxygéné. Quelque part, ces auxiliaires (qui viennent aider) sont supplétifs et doivent être renouvelés ou se renouveler régulièrement d’où un temps de vidange nécessaire, d’évacuation. Quand dans une société, ces éléments impurs – constitués par cette population d’auxiliaires de tous acabits- ne sont pas éliminés, cette société est malade et  ne survit qu’au moyen d’expédients. L’antisémitisme nazi a joué sur ce registre en parlant de « judenrein » pour désigner un monde sans juifs. Or, c’est cette dimension d’intermédiaires qui leur aura été le plus souvent reprochée. Nous ne pensons nullement que cela ait été à juste titre mais la problématique en elle-même est tout à fait significative.

 

 

JHB

08 01 14

 

 

 

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L’écrit et le pouvoir dans le rapport hommes-femmes

Posté par nofim le 3 janvier 2014

 

Les hommes pourvoyeurs  des femmes

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Dans ce texte, nous entendons montrer ce que les femmes doivent aux hommes et notamment par le passage de l’écrit masculin à l’oral féminin, l’écrit étant ici en quelque sorte, assimilé à une semence.Les hommes donnent du grain à moudre aux femmes.

Il convient de se méfier de certaines symétries qui peuvent s’apparenter à un jeu de dupes. C’est ainsi que dans le rapport sexuel, l’homme et la femme  ne sont pas à égalité. A ce moment précis, l’apport de l’homme n’est aucunement du même ordre que celui de la femme. Ce que fait la femme en cet instant est beaucoup plus banal, ordinaire, commun que ce fait l’homme. Et d’ailleurs, la sexualité masculine exige des conditions qui ne sont pas nécessaires à la sexualité féminine, il serait à étudier ce qui peut troubler et fragiliser l’activité sexuelle de l’homme (bruit, maladie) plus que celle de la femme. On peut penser que les pathologies sexuelles ne sont pas non plus comparables. Autrement dit, la contrepartie féminine ne se situe pas au moment du coït mais sensiblement  à plus long terme, ce sont des traites sur l’avenir qui ne seront peut –être jamais honorées par la femme comme de « faire » un enfant ou si l’on préfère le « couver » durant 9 mois, si du moins il n’y a pas avortement et autre IVG qui annihilent la dite contrepartie.

Bien entendu, on nous dira que cette contrepartie est fournie lors du coït lui-même puisque la femme « consent » à faire l’amour avec tel ou tel homme. Cela pose la problématique de l’émetteur et du récepteur, du producteur et du consommateur.

L’analyse est plus flagrante quand on est en face d’un homme « pourvoyant » sexuellement plusieurs femmes (Don Juan),   car alors il y a pluralité des récepteurs et unicité de l’émetteur qui se trouve alors en position de force car contrairement à ce que laisse entendre notre monde « démocratique », la  minorité a vocation à dominer et ce dans tous les domaines, scientifique, artistique, sportif, économique etc.

On notera en électricité que la notion de prise mâle et femelle est assez mal venue car le courant vient de la prise femelle et non de la prise mâle. On peut élargir le débat à bien d’autres domaines, dans celui de la recherche, de la création où la femme consomme, s’approprie. Là encore, l’on peut en effet penser que sexuellement comme ailleurs ce n’est pas l’homme qui consomme – contrairement à ce qui est souvent exprimé- mais la femme qui exploite le don, l’offrande qu’elle reçoit de ‘l’homme, que celui-ci agisse ou non compulsivement, ce qui ne change rien à l’affaire car il est question ici de comportements que l’on observe sans nous interroger sur les motivations mais en ne retenant que les effets.

Revenons sur une soirée « sexe ».  Supposons que le couple fasse l’amour et dîne ensuite. L’homme « fait » l’amour et la femme « fait » la cuisine. Sont-ce là des activités comparables  même si l’homme « consomme » les plats que lui a préparés sa femme ? Il ne le semble pas. Faure la cuisine ne mobilise que les parties extérieures du corps humain,  les bras et les jambes, dont la sophistication est bien moindre que celle du sexe mâle. Faire la cuisine fait appel à des matériaux extérieurs à la femme, cela ne vient pas de ses « entrailles »/ (selon la formule du credo catholique)

Cela dit, les femmes sont certainement de bons récepteurs qui sont en mesure de « porter »  et de transmettre les dons des hommes et ce dans tous les domaines dans un processus allant de haut en bas. Elle est le contenant et l’homme apporte son contenu.

Mais l’homme n’est-il pas le dindon de la farce ?  Non seulement, il est souvent dépossédé de sa progéniture (du fait du divorce ou de l’IVG) mais financièrement, à de rares exceptions près, ce sont les femmes qui tirent un parti pécuniaire de ce qu’elles reçoivent des hommes en lui donnant une forme plus achevée.

En fait, comme nous l’avons maintes fois répété, il y a trop d’hommes et cette « égalité » numérique sert d’argument spécieux concernant l’égalité des sexes. En réalité, on réduirait le nombre d’hommes par dix que la domination masculine serait aussi nette et peut être même davantage car chaque éléments masculin bénéficierait d’un traitement spécial. La quantité excessive d’hommes conduit à une certaine médiocrité de l’enseignement, ce qui généré un nivellement par le bas. Cette quasi égalité démographique a des effets pervers sur nos représentations. Elle semble être liée à une survalorisation excessive de la progéniture masculine, en confondant la qualité et la quantité. Certes, les garçons ont virtuellement plus d’avenir vers les  hauteurs que les filles mais le surnombre fausse, on l’a dit, les perspectives.

Or,  dans une société où l’on fait voter indifféremment hommes et femmes, qu’adviendrait-il de la minorité masculine ? Est-ce que les femmes n’abuseraient pas de leur situation majoritaire si les hommes devenaient nettement minoritaires à moins que l’on ne  renonçât à tout critère numérique ?  Nous avons déjà proposé que les femmes soient électrices mais qu’elles ne puissent voter que pour des candidats hommes sur des listes proposés par un collège d’hommes.

On soulignera le fait que les hommes ont du plaisir à produire, à créer même s’il n’y a pas de récepteur : un poète a-t-il réellement besoin d’un lecteur, un chercheur va-t-il vraiment besoin d’un public ? L’émetteur n’a pas absolument besoin de récepteurs et certainement pas d’un récepteur en particulier.  On peut parler de masturbation intellectuelle ou non ; A contrario, la femme qui ne bénéficie pas des dons d’un émetteur est vide.  C’est dire que, d’un point de vue objectif,  les femmes attendent plus des hommes que les hommes des femmes.

L’on sait que tous ces discours sur l’égalité des hommes et des femmes sont en décalage total avec les leçons de  l’Histoire. Les femmes sont quasiment absentes des Histoires de la Médecine, de la philosophie, de la musique, de la peinture, du théâtre, du cinéma, de la psychologie (psychanalyse) des Sciences économiques, juridiques, politiques, linguistiques, religieuses et elles n’existent politiquement, à de rares exceptions près (Margaret Thatcher) que par la grâce des mariages et des dynasties, notamment en cas de régence, ce qui est de moins en moins  concevable avec la marginalisation de la monarchie dans le monde. Croit-on réellement que le XXIe siècle va et doit changer cela ?  Au lieu d’assumer au mieux leur rôle de récepteur, de transmetteur, les femmes deviennent une nuisance et leur mimétisme s’apparente à de l’imposture et à une forme d’escroquerie intellectuelle et il est à craindre que le rôle des femmes occidentales soit assuré par des machines ou par des femmes importées (exogamie) peu qualifiées mais pouvant aisément être appareillées.

Nous avons proposé (dans de précédents textes sur nofim notamment et sur Face Book Animus Anima) de relier l’homme à l’écrit et la femme à l’oral. En effet,  à partir d’un texte écrit, de la partition ou de tout dessin ou schéma, cela permet à des centaines de femmes de s’exprimer oralement. Derrière l’oralité féminine, on cherchera le « script », le « scénario » masculin. L’Homme qui ne laisse pas d’écrit et qui s’exprime oralement ne fournit pas à la Femme ce dont elle aurait besoin pour  (s’) exprimer.  L’écrit a visiblement une vertu polygamique, il est fournisseur de l’expression féminine (prompting) tout en pouvant se faire oublier, tout comme la fécondation masculine peut être occultée par l’accouchement féminin. En ce sens, le cinéma n’est pas aussi ouvert vers les femmes que le théâtre. Certes, il permet à une femme (star) de s’exprimer mais il ne le permet pas à plusieurs femmes à moins de transmuter le film en pièce de théâtre ou en récit à lire à voix haute et que les femmes peuvent s’approprier. Le cinéma est monogamique, il ne vaut que pour une seule femme (sauf en cas de remake), l’actrice tandis que le théâtre est polygamique, fournissant une substance à un nombre illimité de femmes à travers les âges qui vont pouvoir chacune « accoucher » à partir d’un même texte (père). En musique, le compositeur est censé fournir, transmettre un texte, un écrit que divers  interprètes pourront reprendre à leur compte et cela vaut évidemment pour les chansons (variétés, karaoké). En revanche, s’il enregistre sa propre composition (improvisation) sans produire de texte, il prive les femmes d’un support qui les aurait, dans tous les sens du terme, enrichies en leur permettant d’apporter une « valeur ajoutée ».  On sait toute l’importance de la parole dans la sociabilité féminine (téléphone), notamment dans les lieux publics. Il faut leur fournir une langue, une grammaire pour qu’elles puissent s’exercer.

On nous objectera peut –être que l’écrit serait apparu  postérieurement au langage « parlé ». Nous pensons que les hommes ont  inventé l’écrit pour asservir les femmes. pour les cloner.  L’écrit est l’instrument de domination que les hommes ont institué pour démultiplier leur parole de sorte qu’elle puisse être reprise. Un homme qui ne sait pas écrire ne contribue pas à la domination masculine. Mais paradoxalement, en refusant d’écrire, il affirme sa supériorité puisqu’il ne partage pas avec elle. C’est le cas du jazz, où  l’écrit est réduit à la portion congrue, genre qui reste essentiellement masculin, en dehors justement des chanteuses. La première chose que l’on demande d’une femme, dès son plus jeune âge, c’est d’apprendre à lire à voix haute. Certes, on pourrait supposer que les femmes puissent transcrire la parole masculine mais elles en sont généralement incapables, elles ont besoin qu’on leur fournisse un document qu’il ne leur reste plus qu’à déchiffrer, à accoucher tout en sachant qu’elles n’en ont pas le monopole. (polygamie). Un des rares cas de travail créatif  à partir de l’oral est celui des interprétes (traduction simultanée) mais il s’agit là avant tout d’un transcodage.

Il serait bon de mener des recherches dans ce domaine de la dépendance des femmes à l’écrit (texte, partition etc.). On est surpris de devoir noter (cf. nos travaux sur l’emprunt linguistique) à quel point l’écrit fascine et fait l’objet d’un respect quasi religieux (les Ecritures, les religions du Livre). Si l’on prend le cas de l’anglais, ses emprunts massifs au français respectent docilement la forme orthographique d’origine alors que leur restitution orale, quant à elle, s’en démarque assez nettement. Avec l’anglais moderne, nous sommes entrés (depuis environ l’An Mille 66) dans une ère  où le féminin se constitue en étant en prise sur le masculin. L’anglais serait ainsi une langue de l’oralité qui n’existerait qu’à partir du français, langue de l’écrit, qui n’en serait que la valeur  ajoutée.. Mais l’on peut aussi dire que le génie du français aura été de porter l’écrit à un degré remarquable en autorisant par ailleurs et par voie de conséquence une grande liberté de la parole orale. C’est tout l’art de la notation  qui est l’interface entre  l’oralité initiale et l’oralité finale, en une sorte d’antithèse entre thèse et synthèse. Paradoxalement, il n’y a féminisme que du fait même des instruments d’asservissement des femmes qui leur donnent l’impression d’une autonomie qui n’est somme toute que factice. Mais il y a là une sorte de choc en retour et les  hommes qui se prennent pour Pygmalion pourraient se faire prendre à leurs propres mirages en véritables apprentis Sorciers. Et si la créature de Frankestein était une femme ?. Le XXIe siècle aura énormément revalorisé l’écrit par rapport à l’oral, ce qui n’aura pus que favoriser l’appropriation du masculin par le féminin.  Il y a là pour les hommes du XXIe siècle un véritable dilemme : l’écrit est une technique avec ce qu’elle a d’extérieur par opposition à l’oralité qui est, en son principe, organique. En accédant  à la parole orale, les femmes, en s’aidant de l’écrit, accédent à la masculinité orale et organique mais elles le font artificiellement en ce sens que c’est une oralité  serve et non une oralité de l’élan créateur..En fait, pour les hommes, l’écrit est à la fois un outil de pouvoir sur les femmes mais c’est aussi un moyen pour les femmes de se substituer aux hommes par un processus de « seconde main » (second hand)

 

 

 

JHB

03 01 13

 

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Les hommes sur Mars et les femmes sur Vénus

Posté par nofim le 1 janvier 2014

 

Pour une stricte division des activités masculines et  féminines

Par  Jacques  Halbronn

 

 

L’économie est le reflet d’une société mais elle peut aussi transformer celle-ci. Elle est certainement à réformer car actuellement elle a des effets pervers dans sa façon de sanctionner le travail accompli par les uns et les autres et nous aborderons notamment le rapport des deux sexes au processus économique. La réforme demandée interpelle aussi bien la Droite que la Gauche .

Nul ne contredira le fait que le travail de bas de gamme est plus facile à quantifier que le travail de haut de gamme. Dans une société, les valeurs les plus porteuses sont généralement celles véhiculées par les hommes. Mais les hommes sont victimes de leur propre pouvoir, de leur fécondité. On pourrait dire que les effets masculins sont homéopathiques, sans vouloir faire de jeu de mots. Traduisez : il faut peu d’hommes pour vivifier toute une société ! Cela signifie que quelque part, ils sont en surnombre et qu’il faudrait probablement un homme pour dix femmes, ce qui nous rapprocherait d’une forme de polygamie et cela vaut d’ailleurs sur tous les plans, tant sexuel qu’intellectuel. Reconnaitre ce surnombre, serait mettre un terme à tous les discours sur l’égalité et la parité. L’économie se heurte là  à un tabou social et les sociétés qui seront capables de dépasser ce tabou prendront de l’avance et l’avantage.

Comment ne pas noter que certaines créations et réalisations fascinent des millions de personnes  et que d’autres laissent tout le monde indifférent. Si le monde fonctionnait mieux, la répartition ne serait pas aussi inégale. Donc on ne peut contester le polygamisme de facto de notre civilisation où quelques uns  suffisent à satisfaire le plus grand nombre. Entre ces foules et ces élus, il y a une population intermédiaire et cela tant dans le domaine du travail que des loisirs. La technologie n’a fait qu’aggraver la situation par le biais du cinéma, d’Internet, des médias et en fait de tout support susceptible d’être reproduit ou dupliqué, ce qui donne à quelques uns une sorte de don d’ubiquité, d’omniprésence.

Force est de constater que dans les faits, un tel statu quo n’est pas remis en cause dès lors que les gens d’en bas ont du travail et un certain pouvoir d’achat pour se procurer des produits  générés à grande échelle et donc  à bas prix. Lorsqu’un produit « marche », il donne de l’emploi à  beaucoup de gens, directement ou indirectement.

Qu’advient-il des hommes qui sont exclus de cette configuration polygamique  qui fonctionne de facto ? Ils peuvent certes se féminiser et  s’efforcer de correspondre à un certain profil  de personés qui ne se définissent pas parce qu’ils sont (ceux d’en haut) mais parce qu’ils ont. Car contrairement aux apparences, l’élite se définit par ses potentialités et c’est la masse qui se définit par ses « biens ». Ce qui fait la « valeur » d’un grand footballer n’est pas ce qu’il gagne, Ce qu’il gagne n’est que la résultante de sa valeur. A contrario, la plupart des  consommateurs et des spectateurs  ne font sens que par ce qu’ils reçoivent et obtiennent, par les appareils dont ils disposent et qu’ils ont acquis (on n’est pas avec eux dans l’inné sinon à un niveau très basique et minimal). On peut trouver là un vecteur  tendant vers  l’homosexualité masculine, d’une certaine forme de castration sociale face au mâle dominant.

Et pourtant, il y a beaucoup d’appelés et peu d’élus, ce qui signifie qu’à l’instar des spermatozoïdes, il y a énormément de gâchis, les hommes devant s’entredévorer pour atteindre le sommet, le centre. Certes, chaque homme peut nourrir en lui l’ambition, l’illusion, de faire parte de ces rares élus ! Le pire, c’est que ces élus perdurent après leur mort et sont en quelque sorte immortelle. Leur influence, leur référence ne disparait nullement avec eux, comme on peut le voir, par exemple, dans le domaine de la musique dite classique. C’est dire que ce polygamisme peut carrément pénaliser toute une génération en  quelque sorte phagocytée par  la précédente  (pour ne pas remonter plus haut). Il est d’ailleurs des sociétés où les femmes sont minoritaires comme en Chine, ce qui est un contresens, si ce n’est que les hommes sont porteurs de promesses, d’espérances à la différence des femmes promises à une certaine médiocrité.

Les hommes de haut de gamme semblent donc voués à être un produit d’exportation/ L’erreur, en France, aura été d’importer des hommes de bas de gamme dans les années Soixante-dix.  Grâce au développement technologique, les femmes seront de plus en plus en mesure d’effectuer des travaux de force réservés aux hommes. L’enjeu pour les femmes n’est pas de conquérir le haut de gamme, ce qui leur semble définitivement inaccessible mais bien d’investir le bas de gamme. Les grands perdants seront les hommes de bas de gamme- du fait notamment d’un manque de culture- laissés pour compte et de surcroit inexportables.

Il est important que l’éducation des garçons  ne passe pas par l’apprentissage des machines mais bien plutôt par l’éveil et l’exploration de leurs facultés « intérieures ». La mixité dans l’enfance doit être contrôlée et nous avons notamment mis en garde contre la mixité au niveau alimentaire (cf. nos textes sur la diététique).  Les femmes, quant à elles, sont indissociables des processus d’appareillage externe.  En ce sens, les hommes actuels sont devenus trop ambivalents et ne sont pas en mesure de vivre correctement leurs relations avec les femmes, contrairement  à leurs ainés qui laissaient aux femmes l’usage des machines à écrire/ Autrement dit, la génération d’hommes qui est née avec les ordinateurs  est mal partie et n’a pas pris possession des vrais créneaux qui sont les siens.

 

 

 

JHB

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les hommes et les femmes au prisme de la communication

Posté par nofim le 30 décembre 2013

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La dialectique du silence et de la parole et le différentiel masculin/féminin

Par  Jacques Halbronn

 

Le silence est d’or et la parole est d’argent. Il nous semble qu’une source de tension sinon d’incompatibilité entre les deux sexes serait lié au mode de communication et donc à des conditions d’existence différentes au départ pour deux humanités qui ont été finalement conduites à coexister en une forme de symbiose, du moins est-ce la théorie que nous avons déjà eu l’occasion, en d’autres écrits, d’exposer. Contentons-nous ici de disserter sur certains facteurs assez manifestes.

On observera d’abord que la parole peut être intrusive pour quelqu’un qui réfléchit en silence. Cette réflexion solitaire s’oppose à la conversation. L’homme aurait autant besoin de se recueillir que la femme de parler à quelqu’un à voix haute, ce qui laisserait entendre que l’homme serait capable d’un certain dialogue intérieur et en ce sens serait moins « sociable » à l’extérieur. Nous avons déjà exposé notre dialectique entre l’ordre intérieur et l’ordre extérieur, en affirmant que ‘homme veille plus au premier qu’au second alors que ce serait l’inverse chez la femme.

Il semblerait que les hommes sont plus à l’aise à l’écrit qu’à l’oral et souvent d’ailleurs, les femmes servent à traduite oralement les écrits masculins. (Prompting), elles ont une propension à lire à voix haute, ce qui était d’ailleurs l’usage d’origine, ce n’est que plus tard que l’on a appris à lire sans faire de bruit.

Il semble en revanche que les hommes aient fait un certain usage des percussions pour communiquer au loin, on pense aux tambours. Cela expliquerait le fait que la composition musicale serait essentiellement une affaire masculine, au regard de l’Histoire de la musique, le piano étant d’abord, par exemple, un instrument de percussion comme tôt ce qui est rythmé et rythmique.

En revanche, l’usage de la parole chez les femmes correspondrait à un faible usage de la vue, à une vie dans des environnements peu lumineux, comme les cavernes (voire le mythe platonicien). Dans la pénombre, la parole est le mode de communication privilégié et le langage des signes ne fonctionne guère. On pourrait même dire que les hommes pouvaient être sourds-muets sans que cela les dérange outre mesure socialement, du fait de l’usage de l’écrit en incluant le recours à des signes visuels. Les femmes ont souvent du mal à comprendre pleinement ce qu’elles lisent –même à voix haute-et « entendent « –le terme est d’ailleurs  signifiant- mieux à l’oral.

Le recours à la percussion  laisse penser que le champ couvert  par les sociétés « masculines » (ou plutôt qui ont généré le groupe en question) était beaucoup plus vaste spatialement que celui couvert par les sociétés « féminines », la parole ne pouvant porter très loin.  De même, sur le plan visuel, on pouvait transmettre au loin des signes de  fumée (comme chez les Peaux Rouges). Les astres ont pu également servir de signes visuels pour les hommes en « plein air » alors que chez les femmes on était plus dans le consensus oral du groupe, donc dans le subjectif voué à des fluctuations plus imprévisibles, moins codifiées à l’avance, plus abstraites. Les femmes seraient plus dans la proximité, avec des tendances  locales plus tenaces, d’autant que le langage écrit peut être rendu oralement très diversement (cf. ce qui se passe en Chine et au Japon sur le plan de l’écriture). Cela expliquerait la difficulté chez les femmes à généraliser et leur tendance  naturelle, voire viscérale, à faire obstruction à toute velléité de généraliser, ce qui évidemment ne favorise guère la démarche scientifique et conduit à une attirance avérée  pour  de pseudosciences comme l’astrologie (généthliaque) qui prétendent appréhender la spécificité des individus, ce qui correspond à un idéal féminin de la « Science » au nom d’une quête de l’exactitude., le mot « science exacte » ayant une résonance toute particulière dans la bouche des femmes qui n’a rien à voir avec l’usage généralement admis épistémologiquement.

A partir de ces données, l’on conçoit une certaine difficulté à communiquer entre ces deux populations qui restent encore fortement marquées par des parcours séparés, dans des temps extrêmement reculés. Du fait de la symbiose,  certains traits peuvent s’être estompés mais chassez le naturel, il revient au galop ! L’Histoire des Sciences comme celle de la Musique témoigenent de la persistance d’un fossé profond, sur le plan sinon quantitatif du moins qualitatif,  le processus mimétique ne fonctionnant qu’en bas de gamme, a minima, ce qui vaut aussi pour les animaux vivant au contact des hommes. Inversement, la faculté masculine à communiquer par la parole est probablement moins efficiente que chez l’autre sexe, tout comme l’aptitude à appréhender empiruquement, sans référence à une norme, ce qui est  de l’ordre de la particularité individuelle, personnelle, notamment dans le  registre pathologique,  de la thérapie de terrain, dans celui du dysfonctionnement,  de l’idiosyncrasie, dans celui des soins palliatifs (cf le rôle des femmes dans l’Histoire de la   Médecine, Naomi Craft, Le petit livre des grandes découvertes médicales, Ed Dunod, 2009,  p. 162) Les femmes font de bons médecins de proximité, pas de grands médecins faisant avancer la connaissance générale de l’humain, elles sont dans le cas par cas.

 

 

 

 

 

JHB

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La dialectique cyclique Nation-Empire

Posté par nofim le 28 décembre 2013

 

 

 

La double identité française : la nationale et l’impériale face à l’Astrocyclon.

Par  Jacques  Halbronn

 

L’identité française est difficile à appréhender en ce qu’elle est double et donc quelque part contradictoire. (cf. notre étude sur le rayonnement de la langue française). Il y a dans la culture française, dans son ADN, quelque chose qui relève d’une démarche impériale donc universelle, donc laïque.  Parfois, cette dimension est refoulée, parfois elle revint en force, selon un processus qui peut être qualifié de cyclique, de périodique et  qui fait alterner ouverture et  fermeture, expansion et frilosité…

La France fait partie de ces pays qui ont été le centre d’empires qui  ont été balayés au cours du XXe siècle depuis l’Autriche Hongrie jusqu’à l’Union Soviétique et ses satellites du Pacte de Varsovie  en passant par les dépouilles de l’Empire Ottoman. Mais on a encore vu récemment que le passé n’était jamais tout à fait révolu, que ce soit avec les troubles en Ukraine ou les interventions en Centre Afrique (et précédemment au Mali)

La notion d’empire peur revêtir diverses expressions. C’est ainsi que l’Union Européenne de par son caractère supranational  comporte une dimension impériale à moins qu’elle ne soit  une manifestation d’une dynamique impériale française, du moins au départ (Traité de  Rome om la France s’allie aux vaincus de la Seconde Guerre Mondiale, en 1957), l’Allemagne et l’Italie, sauf à y chercher les marques d’un impérialisme allemand.

La notion d’empire implique un certain pluralisme, la coexistence de peuples n’ayant pas la même histoire, la même culture, la même religion avec en perspective un certain idéal unitaire qui n’exclut pas la colonisation.

Mais à certains moments l’empire doute de lui-même et bascule vers un certain nationalisme tendant vers l’intolérance, ce qui est une quête unitaire par le bas et non plus par le haut. On passe alors par une phase nationaliste, protectionniste qui peut conduire à un certain bradage de l’Empire, à une démission face aux responsabilités impériales. L’Empire ne peut s’épanouir qu’en prenant le parti de la nouveauté qui est son meilleur ciment car la nouveauté génère une certaine dose d’égalité.

L’Empire, c’est la Tour de  Babel qui se construit et qui ensuite s’effondre. Cette alternance fait songer au mythe de Sisyphe, tout est toujours à recommencer.

Dans la théorie que nous avons mise au point sous le nom d’Astrocyclon, nous évoquons l’existence de forces centrifuges et de forces centripétes. L »on peut dire que l’Astrocyclon traite de la fortune des empires, sur la base d’un cycle, d’une « période » (qui fait le tour) de 7 ans, divisé en deux phases de 3 ans  et demi.. Au bout de 3 ans et demi, toute dynamique impériale va se trouver progressivement minée par des forces négatives qui pronent une plus grande homogénéite,, ce qui est moins éprouvangt, exige moins d’efforts.

Selon nous, les femmes portent une lourde responsabilité dans la fragilisation des empires, donc vers leur démantélment, leur dislocation  avec toute une idéologue indépendantiste, un refus de soumission .Le cas de Jeanne d’Arc est emblématique d’une révolte contre l’occupant, donc contre celui qui ne respecte pas les « lignes », les frontières alors même que se constituait une sorte d’empire franco-anglais dont la langue aurait été le français. On pourrait en dire autant avec la Résistance.

Il y a chez les femmes une sorte d’allergie à l’idée d’empire car celle-ci exige un effort d’abstraction qui leur pèse.  On ne saurait donc nous reprocher de minimiser le rôle des femmes mais force est de constater qu’elles sont-elles-mêmes fort ambivalentes, tantôt se pliant aux desiderata unitaires des hommes, tantôt – dans une logique babélienne- en sabotant la dynamique. Elles ont, autrement dit, un certain pouvoir de nuisance anti-impérial qu’il faut prendre en ligne de compte. Mais cet impérialisme vaut aussi sur le plan scientifique, philosophique et donc son rejet, son refus  conduit à un certain morcellement, à une segmentation. C’est ainsi qu’au lieu d’admettre  par exemple qu’il pût exister un empire linguistique français, elles vont insister sur ce qui distingue les langues entre elles  en refusant de reconnaitre ce qui les fait converger. Instinctivement, elles sont attirées vers les clivages, les cloisonnements, les enclos si ce n’est qu’à certains moments, elles se résignent à adopter les valeurs masculines, en une sorte de trêve.

La phase ascendante de l’Astrocyclon favorise la restauration des empires  tandis que sa phase descendante les mine et cela se fait avec l’assentiment des femmes qui échappent ainsi à la pression unitaire ressentie comme contraignante et quelque peu désincarnée.

On aura compris que certains pays à vocation impérialiste sont portés par la phase ascendante de l’Astrocyclon tandis que d’autres qui n’ont pas cette fibre aussi développé »  « s’épanouissent mieux lors de sa phase descendante. Cela dit, la France a un double visage et cela rend les choses plus complexes. Si à certaines époques la France a été en position d’envahisseur, à d’autres, elle a subi une occupation, ce qui lui confère une double culture, une double tradition, une double légitimité, alternant l’esprit de résistance à l’étranger ; d’où une certaine xénophobie (cf. le texte de la Marseillaise, l’hymne nationale)  et celui de renaissance à des valeurs universelles. (L’Internationale)

 

JHB

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JHB

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Limites et limitations des femmes

Posté par nofim le 28 décembre 2013

 

 

Pour un classement de l’astrologie dans le champ du médical

Par  Jacques  Halbronn

 

L’astrologie est-elle inclassable ou bien s’inscrit-elle dans l’histoire d’un des grands domaines de la  Science et si oui, lequel ? Certes, l’astrologie a à voir avec l’Astronomie mais il nous semble assez dérisoire de l’inscrire dans ce domaine en dépit des tentations de certains astrologues qui veulent à tout prix aligner l’Astrologie sur les dernières avancées de l’Astronomie.  Par ailleurs, on pourrait vouloir la relier à l’histoire de la Psychologie mais ce serait faire largement abstraction de sa dimension « prédictive » et la condamner à un certain empirisme. Son classement au sein du champ médical nous semble stratégiquement le plus heureux et évite par là même un certain nombre de faux débats. Quand Harvey, il y a 400 ans, décrit la circulation du sang il ne traite pas de cas particuliers mais bien évidemment de l’espèce humaine en général, même si par la force des choses il n’a pu examiner qu’un nombre limité de cas mais il ne viendrait pas à l’esprit de supposer que notre corps fonctionne autrement que celui de notre prochain. Il est clair que la médecine s’accorde le droit de généraliser et nous pensons qu’il en est de même pour l’astrologie, du moins celle que nous préconisons. Est-ce pour autant que chacun va vérifier  que son sang circule bien comme celui de son voisin ? Il y a là une sorte de paradoxe : ce qui nous est le plus intérieur physiquement ne nous est pas nécessairement le mieux connu. Selon nous, il en serait de même pour l’astrologie. En tant que chercheur et théoricien dans ce domaine, nous avons conscience de décrire un « circuit », une « circulation », un « cycle » qui vaut pour tous sans qu’il soit nécessairement appréhendé/perceptible par chacun. L’écueil principal que l’astrologie au XXIe siècle devra impérativement éviter, c’est précisément de se situer au niveau individuel. Le mot médecine a plusieurs acceptions dans l’esprit du public. Le premier réflexe est de penser au médecin qui vient soigner son patient. Mais, par ailleurs, l’on sait pertinemment que lorsque l’on décerne le prix de  Nobel de Médecine, ce n’est pas parce qu’Un Tel aura été un « bon médecin » mais plutôt un « grand médecin ». Dabs le milieu astrologique, on tend aussi à distinguer le « bon astrologue » et le « grand astrologue », le premier accomplissant un travail sur lequel on ne dispose finalement guère d’éléments (secret professionnel oblige) alors que le second aura publié dans des revues, participé à des colloques, rédigé des ouvrages. Il convient donc de souligner le fait que l’astrologie ne peut être que dans le général, dans ce qui vaut pour tous, ce qui n signifie nullement qu’elle soit dans le vague. En ce sens, l’astrologie des média nous apparait comme plus «scientifique » que l’astrologie des cabinets, même si l’on est en droit de contester l’état actuel de cette astrologie. On distinguera la pertinence épistémologique d’ensemble et le fait qu’un savoir passe par des stades successifs et en ce sens, il est  clair que les formulations actuelles de l’astrologie des horoscopes sont à dépasser mais certainement pas par le moyen des thèmes individuels qui correspondent  à un autre niveau, celui des cas particuliers avec toutes les contingences que cela implique. La grande erreur serait de croire que le modèle astrologique traite du particulier. En ce sens, pour nous, l’astrologue praticien doit refuser la mainmise de la théorie astrologique sur sa pratique (tentation à laquelle semble céder un Roger Héquet qui ne laisse avec son ACB que peu de marge de manœuvre au praticien) et inversement cette pratique sur le terrain ne saurait interfèrer avec le modèle astrologique pas plus que le garagiste ne saurait être mis sur le même pied que l’ingénieur qui met au point de nouveaux modèles..

L’émission consacrée aux Horoscopes sur Europe  Un a ainsi fait apparaitre un certain nombre de confusions et d’amalgames. On a entendu une dame parler de ses jumeaux qu’elle trouvait très différents. Mais le débat doit désormais se déplacer sur un autre terrain qui est celui de l’événementiel. D’ailleurs, les horoscopes des journaux ne  traitent pas de la psychologie zodiacale, contrairement aux apparences. Si l’on se réfère aux signes zodiacaux, c’est uniquement pour mieux focaliser la prévision, ce qui est aussi le cas des décans. Le présentateur croyait que les horoscopes de presse parlaient des types zodiacaux, ce qui ne se conçoit pas puisque dans le cas on répéterait tout le temps la même chose. Ce qui compte dans ce procédé, c’est de savoir quel sera l’impact du ciel du moment sur les gens et d faire varier le dit impact selon la position du soleil. Mais cela n’a pas grand-chose à voir avec la littérature sur le Zodiaque du type petits bouquins du Seuil (dans les années Cinquante) ou de Solar (collection que nous avons codirigée au début des années 80, réédition France Loisirs, avec Y. Othenin Girard)

Le débat doit donc se déplacer : est-ce que les gens qui sont placés dans le même cadre (l’un des 36 décans, par exemple soit dix degrés), ont des points communs dans ce qui leur « arrive » ? Avant de répondre que c’est absurde et trop général, encore faut-il préciser de quel type d’événement est censée traiter l’astrologie. Pour notre part, nous ne sommes pas spécialement convaincus de la valeur de  cette pratique mais il est souhaitable, en tout état  de cause, que le débat soit introduit correctement.

En fait, l’astrologie n’a pas à s’inscrire dans le cadre d’une journée, d’une semaine ou même d’un mois. L’année serait un cadre plus raisonnable et effectivement on pourrait en traiter au début de chaque année. En effet, pour nous l’astrologie ne peut s’appréhender sur des périodes trop courtes. C’est bien là le problème, tant les astrologues ont insisté sur la nécessité d’une heure de naissance précise que le public s’imagine que ce que dit l’astrologue doit également être très précis dans le temps. C’est donner des verges pour se faire fouetter !

Le problème, c’est que les gens sont plus à leur aisé pour mettre des étiquettes sur le caractère de leurs prochains que pour suivre la succession des périodes de la vie de ceux-ci. On connait ce personnage qui regarde non pas où il a perdu sa montre mais où c’est éclairé.

Il faut donc pour bien appréhender les vrais enjeux de l’astrologie que le public fasse beaucoup plus attention à ce qui se passe dans la vie des gens et ce sur des périodes relativement longues.  Il n’est pas question qu’un pronostic astrologique vaille pour des millions de gens au cours de la même semaine ou du même mois, En revanche, si l’on élargit la plage de temps à trois ans par exemple, les similitudes vont se présenter de façon beaucoup plus flagrante. L’idéal, c’est de travailler sur 7 ans avec note dispositif de l’Astrocyclon. Mais de toute façon, quelle que soit la technique employée, il faut donner du temps au temps.

Or, il est clair que les gens sont tributaires de leur documentation. Quelqu’un pourra vous décrire tous ses amis par quelques traits de caractères, par leur métier mais il n’aura pas le plus souvent emmagasiné assez d’informations sur les étapes de la vie de toute une série de personnes. Ne parlons donc pas des enfants en bas âge dans ce cas ! Il faut avoir un certain vécu existentiel pour tester l’astrologie.

Maintenant, reste la question de ce que l’astrologie peut « suivre » en matière de périodes (et non de dates trop strictement circonscrites comme le voudraient les quotidiens, les hebdomadaires ou les mensuels). Nous pensons que l’astrologie doit étudier les récurrences et montrer que ces récurrences se retrouvent dans la vie de beaucoup de gens.  Ce qui n’est pas cyclique n’intéresse pas l’astrologie du moins telle que nous la concevons. Voilà qui déjà délimite beaucoup plus le domaine et on est bien loin de discours sur la psychologie basique et constante des gens comme le voudrait une certaine littérature zodiacale ou même planétaire.

L’autre critère que nous avons mis en avant et qui permet de mieux préciser encore ce qui est en jeu est celui des périodes alternant entre les tendances à l’union et les tendances à la désunion et notamment dans le couple. Car pour nous ce qui se joue entre les hommes et les femmes – et pas seulement dans le « couple » est au cœur du champ astrologique. Tantôt les femmes épaulent les hommes, tantôt, elles les « contrent »  et cela constitue pour les hommes un contexte fort  contrasté qui joue aussi bien dans la sphère privée que publique. On connait le terme de trois ans et demi souvent observé par les psychologues et cette durée relèverait selon nous directement de l’astrologie et du cycle de Saturne (28 ans /8).

On aura compris que pour nous les femmes sont les premières concernées par les cycles astrologiques, ce qui se comprend assez bien puisque l’on connait déjà leur rapport menstruel à la Lune. Mais ce qui affecte les femmes se répercute sur les hommes par ricochet.

En bref, ce qui est surprenant dans ce débat sur Europe Un, ce sont ces auditeurs péremptoires pour traiter de questions qui méritent d’être abordées avec méthode. Chacun de nos jours parle d’astrologie alors que dans d’autres domaines, il ne se le permettrait pas. Que n’a-t-on pas entendu sur le caractère scientifique ou non de l’astrologie ? Qu’est ce qui est scientifique ? Ce qui est « précis » pour chaque cas ? Certainement pas. Il n’y a pas de science de l’individuel.  Il n’y a dit-on de science que du général. Mais autrement ne risque-t-on pas d’être dans les « généralités » ? On voit que le niveau de réflexion sur la Science est assez fluctuant.   Tout se passe comme si l’astrologie devait se conformer aux fantasmes scientifiques des uns et des autres. Si le phénomène astrologique était si facule que cela à appréhender, on n’en serait plus là. Il convient de trouver le bon angle d’attaque et de ne tomber ni dans  une hyperprécison surréaliste qui ferait que nous soyons tous des sosies ni dans des formules creuses et passe partout qui valent pour n’importe qui. La solution consiste à dire clairement ce dont traite l’astrologie et ce dont elle ne traite pas et de fixer des critères crédibles, intelligibles. Il faut apprendre aussi à percevoir les similitudes et les analogies derrière des différences contingentes, ce qui n’est pas donné à tout le monde. Et comme on l’a dit, il importe d’accorder de l’importance au sexe lequel ne relève pas de l’astrologie mais détermine les modalités de sa réception et de son influence. Mais là on butte sur le tabou de la différence hommes-femmes et l’on se rend compte qu’à terme l’astrologie risque fort de consolider et non point d’infirmer le fossé existant entre les deux sexes. Nous pensons que l’astrologie doit s’inscrire dans l’orbite du domaine médical.  Non pas la thérapie, le soin, mais la compréhension de notre fonctionnement psychophysiologique, celui de notre espèce. L’astrologie devrait apporter un jour des découvertes majeures dans le domaine du vivant.

L’astrologie est une clef pour la connaissance du psychisme féminin. A ce propos, nous pensons que certains femmes perçoivent mieux que d’autres les « signaux » célestes (selon l’Astrocyclon) et donc savent mieux se faire valoir auprès des hommes que d’autres. Celles qui ne captent pas ou peu les dits signaux sont vouées à être rejetées face à la concurrence des femmes qui captent les dits signaux.

 

 

JHB

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