manger au masculin et au féminin: des mondes séparés

Posté par nofim le 26 décembre 2013

 

 

Le manger masculin et le manger féminin

Par  Jacques Halbronn

 

Il est des pays où les hommes et les femmes ne mangent pas la même chose (comme au Brésil). Il nous semble intéressant de poser la question des sexes par rapport à la nourriture. Nous dirons que les hommes sont plus spontanément attirés par ce qui est « naturel » et les femmes par ce qui est « artificiel », c’est  à dire qui exige un certain luxe de préparation. On s’efforcera d’en donner les raisons.

L’explication qui vient à l’esprit se rattache à l’idée que les hommes étaient plus axés vers l’extérieur de la demeure, donc  directement en prise sur la cueillette et la chasse, et sur une consommation immédiate, sur place alors que les femmes étaient davantage cantonnées et donc devaient gérer une alimentation de stockage, de « conserve », d’où des produits que l’on ne saurait qualifier de « frais « , mais qui relèvent du « sec » et « séché ». On serait tenté d’opposer une nourriture de printemps à une nourriture d’automne (période où l’on tue le cochon pour en faire de la charcuterie, cf. les Livres d’Heures)

Dans la ville, les lieux se différencient : le marché est plus masculin avec l’accent mis sur les produits frais. On y trouve très peu de stands de conserves, de boulangerie-pâtisserie,  de produits céréaliers (pates, semoule, corn flakes etc.) une majorité de marchands de fruits et légumes, de bouchers, de poissonniers où le produit s’étale « tel quel » A l’inverse, dans les épiceries, les supermarchés,  les boîtes de conserve, les plats préparés (surgelés) occupent une place considérable tout comme les rayons de biscuits, gâteaux enclos dans des emballages sans parler de tout ce qui permet de préparer des boissons chaudes à partir de l’eau (café, thé, chocolat, sirops etc.). Il y a là une tonalité que nous qualifierons de féminine et qui s’apparente à ce que l’on appelle fréquemment la « malbouffe », la « table du pauvre ». C’est une nourriture qui n’est pas vouée aux saisons, qui ne réserve pas de surprise et qui ne fait courir de risque ni au vendeur ni à l’acheteur, d’où son prix inférieur. Elle convient bien aux personnes qui ne sortent pas et qui ne dépendent pas de ce que l’on trouve ou ne trouve pas dehors.

Rappelons que dans l’imagerie religieuse, le paradis vient d’un mot persan qui désigne le verger (pardés). Dans le « Jardin d’Eden », Adam et Eve ne se nourrissaient certainement pas de spaghetti ou de frites et on n’y mangeait probablement pas de pain. On peut penser à une nourriture à base de fruits. Mais peut être Adam chassait-il ? A contrario, quand le couple fut chassé du paradis, l’on peut penser que leur alimentation se transforma et qu’elle fut marquée par une certaine pénurie avec des produits de remplacement, les « ersatz »  de l’Occupation. Car la nourriture féminine est le reflet – (lunaire) de la nourriture (masculine) ; elle est dans une démarche imitative. On pense à ces boulettes végétales imitant les boulettes de viande que sont les fallafels du Moyen Orient, à ces frites qui ne sont pas sans faire songer à des petits poissons (éperlans) par la forme qu’on leur donne.

Observons à présent les mœurs alimentaires en vigueur dans nos sociétés. Nous pensons qu’il y a une féminisation de l’alimentation. On ne sert pas des fruits à ses invités mais des gâteaux. On organise rarement des barbecues où la viande est présentée crue mais l’on y affectionne les « plats » mitonnés recourant à toutes sortes d’ingrédients qui tendent méconnaissables le produit de référence (cuisine chinoise à base de beignets). On peut s’étonner de la persistance d’une telle alimentation « hivernale », dans une économie qui a les plus grandes facilités logistiques pour se fournir en produits frais ! Le restaurant, lui-même, est un lieu qui tend à bannir le « naturel » encore que certains restaurateurs insistent sur la recherche des « bons produits » et ne mettent plus un point d’honneur à « sauver » des produits douteux que l’on recyclerait, que l’on accommoderait en recourant à divers adjuvants.  Le restaurant est en cela plus féminin que masculin et d’ailleurs les manières de table ne sont pas les mêmes pour ces deux types d’alimentation. On doit manger proprement, sans se tacher ni les vêtements, ni la nappe, ce qui est plus facile avec des biscuits qu’avec des fruits, ce que les mamans ont bien compris qui encouragent leur progéniture à manger de la viennoiserie plutôt  que des produits à jus.

C’est précisément le critère du  jus qui est déterminant, selon nous. Le point commun entre les deux piliers de la nourriture masculine – fruits et viandes- c’est qu’ils sont porteurs de leur propre jus. En cela, les légumes (à l’exception de la tomate) ont besoin d’un apport extérieur, ce qui pour nous les disqualifie en tant que mets masculins. L’analogie au niveau sexuel est assez évidente pour ne pas avoir à la préciser.

Nous pensons que l’on va vers la coexistence de deux restaurations, l’une masculine, l’autre féminine. Dans la première, on voit le produit, on le touche, on le tâte avec les mains, on le goûte, on le choisit, quitte à se salir les mains et les vêtements. Un tablier est fourni ainsi qu’un rince-doigts. Les clients se servent directement et préparent eux-mêmes leur nourriture sur des grils et  mangent de préférence avec les mains, sans couverts.  Dans la seconde catégorie, plu genre salon de thé, on mange plus délicatement et proprement des produits plus sophistiqués, à forte valeur ajoutée.  Le client se fait servir et les cuisiniers jouent un rôle majeur, ne serait-ce que par le temps de préparation, par les recettes qu’ils gardent précieusement pour eux, et qi consistent dans l’usage de tel ou tel ingrédient ou mélange d’ingrédients. Le coût de ces repas est plus faible que dans le premier cas du fait de la médiocrité du produit de base. La viande est souvent noyée dans la pâte, elle n’est plus qu’un élément parmi d’autres comme dans le cassoulet, la choucroute, les spaghettis bolognaise, souvent  sou forme de charcuterie, de viande hachée. La nourriture féminine est comme on l’a dit synonyme de malbouffe. Elle est source d’économies et donc parcimonieuse, remplaçant la qualité par la quantité.

Selon nous, le mode alimentaire féminin  est porteur d’un certain message qui encourage aux faux semblants, au maquillage, qui table beaucoup sur l’avoir et nettement moins sur l’être. C’est un statut de second rang à tous les niveaux qui tend à prévaloir. C’est pourquoi nous pensons qu’il est urgent de constituer des restaurants répondant aux  valeurs masculines, plus proches de la campagne, om l’on retrouve peu ou prou l’esprit chasses-cueillette d’antan, où l’on se serve de ses mains et non de couverts, voire de ses dents pour « attaquer » un fruit ou un steak. Il n’y a pas de raison que les hommes se plient aux mœurs féminines quant à la restauration et aux manières de manger…Par la même occasion, nous suggérons que sur le plan artistique, l’on exige dans les restaurant masculins plus d’improvisation musicale que de  jouer des standards éculés que l’on ressert inlassablement. La nourriture intellectuelle est en effet  à l’image des nourritures matérielles. On notera le passage de l’agriculture à la culture. Dis-moi ce que tu manges et je te dirai ce que tu consommes clans le domaine culturel. Question de goût !

Nous pensons avoir touché là un point essentiel de différenciation entre hommes et femmes dont il ne semble pas que l’on ait été conscient. Que ceux qui nient ces différences commencent par ouvrir les yeux !  En ce qui concerne l’éducation des enfants, il est temps que les garçons ne soient pas élevés selon les mêmes critères que les filles comme c’est trop souvent le cas notamment dans les familles monoparentales. Il convient donc de créer des espaces appropriés et  de ne pas se contenter d’une cote mal taillée. La mixité fait problème tant au restaurant qu’au concert et l’idée que l’on se fait des loisirs, des « sorties », en dépit des apparences de contenant diffère singulièrement quant au contenu. L’espace social  doit être différencié  jusqu’à la maturité. Cela ne signifie nullement que les femmes doivent être absentes des espaces masculins car elles font partie intégrante de  l’univers des hommes mais elles ne sauraient y imposer leurs valeurs.

 

 

JHB

26 12 13

 

 

Publié dans DIETETIQUE, FEMMES, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

L’unité de temps astrologique

Posté par nofim le 26 décembre 2013

 

La philosophie dialectique  du temps astrologique

Par Jacques  Halbronn

 

 

Un astrologue ne devrait jamais s’écarter de la démarche dialectique  à savoir que toute chose n’existe et ne fait sens que par son contraire. Il n’y a de retour que s’il y a eu départ et tout départ est déjà promesse de retour, de recommencement (cf.  nos textes sur Astrologie et Linguistique)  Combien d’astrologues respectent-ils cette exigence dialectique et comment, s’ils le font, l’orchestrent-ils ?

On se demandera  combien d’astrologues prennent la peine d’annoncer une chose et son contraire en indiquant l’écart de temps entre ces deux moments. Il est vrai qu’un tel exercice semble un peu délicat tant les nouvelles planètes ont cassé toute possibilité de cyclicité à court terme,  ce qui est la seule façon de faire sens dans le cadre d’une consultation qu’il s’agisse de se référer au passé ou au contraire de se projeter vers le futur, ce qui est encore à être. Quel intérêt peut avoir un intervalle de plusieurs décennies pour un client ? Avec les nouvelles planètes, l’astrologie se  dote d’habits XXL. Il est assez paradoxal que l’astrologie la plus individualiste  s’encombre le plus souvent de cycles surdimensionnés qui ne font sens qu’à une échelle Trans personnelle. Il  y a là une contradiction interne qui ne semble pas vraiment avoir été résolue si ce n’est au prix de quelque expédient. On dira par exemple qu’Uranus se situera à telle date à l’opposition de sa position natale (en transit, au bout de  42 ans, soit la moitié de la révolution de 84 ans) d’où tout un discours qui s’articule sur l’âge de la personne. L’inconvénient d’un tel procédé tient à cette fiction des transits passant sur le thème natal, des années après, et ce sans parler du fait que nous serions tous décalés les uns par rapport aux autres  en matière de cycle, puisque nés à des moments différents. Or, nous pensons que le socle de l’astrologie individuelle est  l’astrologie mondiale mais comme on a dit, avec les cycles des planètes lentes, on ne dispose pas d’une dialectique à échelle humaine. Pour qu’un cycle retrouve la même configuration, il faudra attendre bien longtemps et  si c’est déjà le cas quand deux planètes lentes sont en jeu, imaginez ce que cela peut être s’il faut en combiner trois ou plus !

La triste vérité, c’est que nos astrologues ont bel et bien renoncé à toute approche dialectique et préfèrent la linéarité à la cyclicité, deux notions difficilement    compatibles/ Que l’on songe aux plus de 20.000 qu’il faut à une ère processionnelle pour se représenter ! Influence de l’Inde sur cette prédilection pour les grands cycles et les Ages  millénaires que l’on doit notamment à la Théosophie dont les liens avec l’astrologie à la fin du XIXe siècle sont bien connus (cf. le cas d’Alan Leo dont les  manuels furent traduits, avant la première guerre mondiale, de l’anglais en français et en d’autres langues européennes, Reed. Trédaniel). L’importance accordée au moment de la découverte de nouvelles planètes renforce l’idée d’une Histoire en marche et d’une progression irréversible. Or, selon  nous, en astrologie, tout est absolument réversible ! Tôt ou tard et en fait à court terme, tout comme l’est le cycle des saisons ou celui du jour et de la nuit.

Nous protestons donc à l’encontre d’une astrologie prévisionnelle qui  nous parle de moments successifs mais qui ne sont pas à proprement parler récurrents. Il est vrai qu’il faut apprendre à identifier les similitudes à travers le temps et l’espace et que lorsque l’on n’y parvient pas,  il est tentant d’abandonner carrément la notion de répétition. Il est périlleux pour l’astrologie de vouloir coller aux apparences au lieu de s’en tenir à une grille rigoureuse capable de faire plier les apparences à sa « raison ». Nous n’avons plus de cycles, nous avons des moments, c’est-à-dire des thèmes fourre-tout.

Pour  notre  part, nous proposons, avec  l’Astrocyclon, un cycle de 7 ans. Ce qui signifie que tous les 7 ans, un nouveau cycle reprend selon le même profil et qu’à mi-parcours (au bout de 3 ans 1/2), il y a dialectique, c’est-à-dire antithèse. (cf. nos études sur le rôle antithétique des femmes,  publiées sur « Nofim »). On comprend que notre système soit  beaucoup plus  compatible avec les exigences de la consultation individuelle. Mais même sur le plan politique 7 ans et même la moitié, cela peut être très long à vivre. (Que l’on pense à la durée de l’Occupation  Allemande de 40  à  44).  Nous ajouterons que le cerveau humain comprend aisément tout ce qui se situe dans la dualité. Le langage comporte  presque toujours des antonymes et  ce n’est pas pour rien ! En ce qui concerne la durée, le cerveau humain nous semble plus à son aise dans des durées de quelques années et c’est pour cela que lorsqu’il est question de fixer des échéances, par exemple dans le domaine politique, on s’en tienne à quelques années (aux USA, le Président est élu pour 4 ans). Ce n’est que dans ces conditions que nos congénères sont en mesure de s’organiser et il est clair que toute organisation est collective et non individuelle, (cf. supra), impliquant une certaine synchronie qui va  à l’encontre de toute prévision personnelle.

D’aucuns nous répondront que l’astrologie n’a pas été faite pour l’Humanité, qu’elle n’a donc pas à être à son échelle, à sa taille.  Nous pensons, pour notre part, tout le contraire. Pour nous, l’astrologie a été constituée par  et pour les hommes.  Rien ne nous oblige par conséquent à intégrer en astrologie des transsaturniennes, inconnues pendant des millénaires de la conscience (et de la science) humaine. Selon ces astrologues qui ne veulent pas accorder aux hommes le mérite d’avoir institué une astronomie correspondant  à leurs besoins, les astrologues auraient erré pendant des millénaires avec des outils incomplets, ce qui ferait de l’astrologie un corps étranger à l’Histoire des civilisations humaines en tant que praxis. Pauvre humanité qui  n’aurait eu pour astrologie jusqu’au XXe siècle (et la découverte de Pluton en  1930) qu’une sorte de brouillon, d’embryon ! Seuls nos modernes astrologues disposeraient enfin du plan complet (cf. le RET de Jean-Pierre Nicola) et le paradoxe, c’est qu’au lieu de s’en tenir à l’astrologie mondiale avec des planètes qui ont une  révolution de près ou de plus d’un siècle  voire deux ou plus, on nous parle d’une astrologie de la personne qui  ne fait plus guère de différence entre les planètes, au sein du thème, des plus rapides aux plus lentes car dans le thème, on n’est plus dans une astronomie cyclique mais dans une astronomie de position qui entend ignorer  le temps pour s’intéresser aux interactions spatiales d’un ciel stoppé dans son élan, avec un basculement dans le symbolisme, qu’il soit teinté de mythologie ou repensé (RET), ce qui revient au même….

 

JHB

26 12  14

.

Publié dans ASTROLOGIE, ECONOMIE, HISTOIRE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Le genethliacon face à l’Astrocyclon : le grand choix

Posté par nofim le 25 décembre 2013

 

 

L’hérésie généthliaque et la question des « horoscopes »

Par  Jacques  Halbronn

(En vue de l’émission du vendredi 27 décembre 2013, de 10h à 10h30 sur Europe  1.)

 

 

Il est de bon ton dans les milieux astrologiques « professionnels », « sérieux » de vilipender les « horoscopes » des journaux, de la presse, des média. On ne compte plus les condamnations proférées par telle ou telle association astrologique à  l’encontre de telles productions qui dispenseraient une fausse image, une fausse idée de l’Astrologie. Or, pour notre part, nous pensons exactement l’inverse. N’est pas hérétique celui que l’on croit !

En quoi consiste ce que nous appelons l’hérésie généthliaque ? A faire croire aux gens qu’ils ont droit à un traitement « personnel » (cf.  Dane Rudhyar et sa  « Person-centered Astrology » /Astrologie Humaniste) permis par l’astrologie. Selon nous, cette approche est malsaine et en tout cas trahit totalmeent la cause principale de l’Astrologie qui est le partage (share), la volonté et  le sentiment d’avancer à un seul et même rythme. Or, l’astrologie du lieu et du moment de naissance semble bien n’avoir d’autre objectif que de casser  et d’empêcher cette conscience d’un mouvement unique, chacun se retrouvant pourvu, doté d’un « thème » qui diffère forcément de celui d’autrui, de son prochain et qui crée donc de la distance par rapport à lui. Certes, pour ceux qui croient en la réincarnation, aux vies successives, le thème natal a pu apparaitre comme un relais précieux mais nous ne pensons pas que l’astrologie ait un quelconque intérêt à se faire récupérer par de telles conceptions, aussi honorables soient-elles par ailleurs. Nous récusons un tel amalgame et ce dans l’intérêt supérieur de l’astrologie.

Que l’on ne vienne pas nous dire que les horoscopes des journaux sont liés à la date de naissance comme l’est l’astrologie généthliaque. La position du soleil qui sert de fondement aux « horoscopes » revient chaque année alors que le « thème natal » n’est pas récurrent, sauf en ce qui concerne justement cette position solaire,  ce qui est l’exception qui confirme la règle. Même la Révolution Solaire est distincte du thème natal en ce qu’elle ne tient compte au niveau natal que de cette ^même position solaire, si ce n’est qu’elle le fait avec plus de précision. Mais là encore, ce point revient chaque année et n’est spécifique à aucune année en particulier à la différence du thème natal. Autrement dit, des millions de gens vont être concernés par ce « retour »du soleil, en tel ou tel jour. On est donc bien dans le partage avec les horoscopes et la Révolution Solaire. Certes, au cours d’une même journée,  certains facteurs du thème changent mais pour l’essentiel (positions des planètes dans le zodiaque (à part la Lune), aspects (à part la Lune, rien ne distingue vraiment les « thèmes » au cours de la journée ni même sur plusieurs jours. Ce sont les maisons qui constituent le facteur de différenciation le plus net (ce qui détermine l’ascendant, également appelé horoscope, d’où le nom d’horoscope pour désigner l’interprétation du thème, qui est une abréviation des « maisons de l’horoscope », c’est-à-dire calculées à partir de l’ascendant. Et ces maisons ont un caractère divinatoire assez flagrant (maison de la santé, de la mort, de l’argent etc). Il reste que globalement, nous sommes tous logés à la même étoile et vivons tous en permanence sous le même ciel même si l’on peut introduite des modulations plus fines. Dans les grandes lignes, nous partageons bel  et bien le même ciel et rappelons  que ce ciel ne s’arrête jamais.

Et tel est bien là  l’enjeu !

L’hérésie généthliaque nous accorde généreusement un thème et un  seul alors que nous pouvons en disposer de centaines, de milliers au cours de notre vie. C’est ce que soutient en tout cas l’astrologie dite horaire qui dresse un thème différent lors de chaque consultation. Mais là encore, ce thème ainsi dressé nous relie  au ciel du moment, que nous partageons avec tous nos congénères, si l’on fait abstraction de certaines fioritures qui ne doivent pas faire oublier l’essentiel. Et il en sera de même pour tous les thèmes horaires que l’on voudra bien dresser par la suite.

Le véritable esprit de l’Astrologie consiste, selon nous, à avancer tous au même pas, ce qui permet à l’Humanité de maintenir une certaine unité (c’est notre Tour de Babel, avant sa destruction) et il est claire que l’hérésie généthliaque est l’effondrement de la dite Tour, dont il est dit dans la Genèse, que cela produira une grande diversité et nuira fortement à la compréhension entre les gens. On voit donc que la dite hérésie est déjà décrite dans la Bible comme une initiative visant à nuire à la conscience unitaire de l’Humanité.

Bien entendu, il est tentant d’ironiser en déclarant que les gens sont différents et DONC qu’on ne saurait les appréhender au moyen d’un schéma unique aussi évolutif soit-il. Mais n’est-ce pas là une illusion d’optique, due à la « Maya » comme diraient les Hindous ? Ce sont les assiettes sales, souillées, qu’il faut nettoyer pour les ramener à l’unité.

Avec l’Astrocyclon que nous avons  restauré et redécouvert, nous allons encore plus aux antipodes de l’hérésie généthliaque.

En effet le défaut de l’astrologie horaire et de toute les astrologies comportant un « thème », y compris de l’Astrologie Mondiale, c’est la prise en compte de toutes les planètes du système solaire ou en tout cas d’un certain nombre (avant la découverte en1781 de la première transsaturnienne). Or, selon l’Astrocyclon, une seule planéte mérite notre attention, Saturne (pour des raisons exposées dans d’autres études), ce qui permet une récurrence du ciel astrologique beaucoup plus serrée et régulière. Car ce partage ne doit pas se faire uniquement avec les contemporains (vivant en un même temps) mais à travers les générations, par-delà les siècles. Car il ne faut pas se leurrer, les formes d’astrologie en dehors de l’Astrocyclon ne garantissent nullement une récurrence à des intervalles raisonnables, c’est-à-dire au cours d’une vie normale d’homme, entendons par là des récurrences intégrales et non partielles. /

On touche là  à un des sujets les plus importants pour l’Astrologie du XXIe siècle, laissés totalement de côté au siècle précédent chez la plupart des chercheurs. Faut-il prendre en compte astrologiquement la totalité du système solaire, que ce soit celui des Anciens (Septénaire) ou celui de nos contemporains (à dix ou onze  facteurs ou plus) ? Le fait de laisser à l’astrologue le soin de décider quelle était la « dominante » du thème conduit à une fâcheuse diversification qui  met en échec la conscience unitaire.

Mais pour l’heure, notre intention se focalise sur un seul point : évacuer le thème natal (et non le thème horaire), c’est-à-dire renoncer à l’idée du thème unique. Etrangement,  on trouve ainsi une opposition radicale entre les tenants du thème unique (unité du contenant) et ceux (avec l’Astrocyclon) de la planéte, du cycle unique ‘(unité du contenu). On voit bien ce que peut avoir de factice la notion de thème, dont l’unité n’est que de façade et masque un foisonnement de facteurs Le thème nous fait penser à la monade de Leibniz.

Certes, il est des moments- comme le note l’Astrocyclon- où la grégarité décline, où chacun  se replie sur lui-même (c’est la phase dite descendante du cycle). Mais il importe de ne pas formaliser  ces moments de régression sociétale qui ne sont, somme toute, que des parenthèses comme le sont nos états de sommeil et de rêve. Il y a bien de facto une dialectique  dramatique entre le thème natal, le Genethliacon et l’Astrocyclon, entre  deux instances  qui alternent ‘(cf. le Livre de Job). Le retour de l’Astrocyclon doit être perçu comme une défaite de Satan.

 

 

 

 

 

JHB

25 12 13

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, HISTOIRE, RELIGION | Pas de Commentaire »

L’astrologie: le réel et le virtuel

Posté par nofim le 13 décembre 2013

 

Les astrologues et le principe de réalité

Par  Jacques Halbronn

 

Il nous apparait que la tendance dominante parmi les astrologues est marquée par une certaine ambiguïté. Certes, on nous parle de « pratique » mais chacun sait toute l’importance que comportent les différents dispositifs astrologiques, la prise en compte des données célestes dans la mise en œuvre d’une adhésion à l’astrologie. Il y a une esthétique de l’astrologie mais souvent on a affaire une cote mal taillée qui n’est guère satisfaisante sur aucun plan et qui fait que souvent l’astrologue joue au chat et à la souris, arguant de la pratique quand il se sent défaillant sur le plan théorique et de la théorie pour persuader son client de faire effort pour se percevoir  peu ou prou en accord avec ce qu’en dit cette Astrologie avec un grand A,  terme qui recouvre à la fois un concept très général et une lourde et compacte tradition.

Nous voudrions insister dans cet article sur un certain nombre d’écueils qui se présentent sous les pas de toute personne se destinant à l’astrologie ou du moins à son étude, à quelque titre que ce soit du praticien à l’historien. Mais avant nous voudrions dénoncer avec vigueur un certain ostracisme à l’encontre de l’astrologie qui semble autoriser certains à déclarer que l’astrologie ne les intéresse pas, ce qui  ne veut strictement rien dire comme si s’intéresser à l’astrologie impliquait ipso facto que l’on   y « croie ». L’avenir montrera que ceux qui ont négligé ce domaine  se sont eux-mêmes pénalisés du fait que le nombre de d’considérables tant du point de vue de l’Histoire des Sciences que des religions, tant sous l’angle épistémologique que sous l’angle méthodologique, tant dans une approche diachronique que synchronique. D’ailleurs, à la fin du XIXe siècle, Bouché Leclercq soutenait dans son Astrologie Grecque que l’on ne perd pas son temps à comprendre pourquoi d’autres ont perdu le leur.

Si l’on doit désigner des « obstacles épistémologiques » quand on entend traiter de l’Astrologie, l’écueil principal  réside dans le refus de tenir compte de certains aléas. Rien ne serait pire ici qu’une posture systématique, tentation pourtant bien attestée.

Comment qualifier autrement l’attitude de certains « penseurs de l’astrologie » de la seconde moitié du XXe siècle, qui partent du principe que l’astrologie doit nécessairement prendre en compte la totalité du système solaire, aussi bien d’ailleurs celui connu de l’Antiquité que celui  qui ne nous est apparu, petit à petit, que depuis la fin du XVIIIe siècle (si l’on ne veut pas remonter à la lunette de Galilée, au début du XVIIe siècle). On ne reviendra pas sur le problème posé pour toute la « conscience «  astrologique qu’une telle revendication d’un ciel inconnu et agissant à l’insu des astrologues sinon à l’insu des humains. Quel discrédit et quelle impuissance infligés aux premiers astrologues !

Un autre point que nous aborderons est celui de la projection sur les « cieux » de certaines catégories comme les cycles des saisons, des douze mois (mot lié à la Lune, en anglais Moon/month), ce qui est à la base de ce qu’on désigne généralement par tropicalisme, le Zodiaque étant censé s’articuler sur un tel cycle, à partir de l’hémisphère Nord. Mais c’est la théorie des aspects que nous aurons plus spécifiquement ici dans notre collimateur. Qu’on lise les textes concernant la cyclologie  astrologique, qui nous parlent des intervalles entre deux planètes. (Carré, sextile, trigone etc.). On nous explique qu’un « cycle planétaire » est tantôt calculé au regard d’un rapport entre deux planètes qui s’éloignent l’une de l’autre et passent ainsi d’un aspect à un autre, tantôt  est fonction du passage d’une planéte donnée au travers du Zodiaque en insistant alors sur le passage d’un signe à un autre, passage qui est calculé de 30° en  30° à partir du « point vernal » (0° Bélier)

Cette dimension mathématique nous a toujours paru tout à fait artificielle et anachronique. On a l’impression que pour les astrologues les gens sont des machines, pis de véritables horloges qui fonctionnent au degré près, à la minute près et que l’on peut perfectionner en leur ajoutant tel ou tel mécanisme. On compare deux thèmes, on relie une planéte  qui passe aujourd’hui avec le thème natal, avec la plus grande précision et on trouve cela normal !

Nous pensons tout au contraire que la précision n’était pas de mise, ni dans le calcul, ni dans la prévision elle-même, que l’on était dans un continuum de phases d’une certaine durée et pas à un jour près et encore moins à une heure près (comme dans le calcul de l’ascendant). Nous estimons que le facteur visuel était déterminant et que ce qui faisait tout l’intérêt du ciel tenait à une certaine transparence du processus sui vi, à l’instar des 4 temps de la lune avec notamment les demi-lunes et les pleines lunes ; Le problème, c’est que la Lune est beaucoup trop rapide pour  ponctuer, baliser des activités à plus long terme, voire sur plusieurs années. Mais le problème aussi, c’est qu’avec les planètes, proprement dites, la dimension visuelle était beaucoup moins évidente.

Dire que deux planètes sont en carré l’une avec l’autre, cela ne donne pas grand-chose au niveau visible ! En dehors de la conjonction, les gens n’ont pas un « compas dans l’œil » ! Et si l’on en reste à la seule conjonction, où sont les phases  successives ? Quel dilemme !

C’est pourquoi nous pensons que les astrologues d’autrefois – non pas ceux qui prévoyaient mais ceux qui programmaient- d’ailleurs le mot prévoir a gardé ces deux acceptions –quand on dit « nous avons prévu de » et « nous avons prévu que »- ont pensé aux étoiles fixes qui jalonnaient le parcours des planètes et des luminaires pour constituer le « signifiant » astrologique, avant même toute interprétation de celui-ci (signifié). Le binôme planéte/étoile était une évidence et d’ailleurs il se retrouve quand 1le cas de nos jours mais là encore ce « signe » calculé en tropical reste une abstraction, une projection. On risque de basculer dans une sorte de numérologie déconnectée par rapport à la réalité du Ciel.

Cela dit, il ne fallait pas s’attendre à ce que ces étoiles fixes soient idéalement disposées au firmament ! Si l’on voulait remplacer les carrés et les oppositions par des points réels, bien visibles à l’œil nu, il importait de choisir quatre étoiles  formant approximativement un carré. Ce fut ainsi que l’on élut 4 étoiles réparties aux 4 points cardinaux et qui sont encore connues de nos jours sous le nom d’étoiles fixes « royales ».(Aldébaran, Regulus,  Antarès, Fomalhaut sont les noms dont on se sert de nos jours et qui ne sont surement pas les noms d’origine/Mais ces étoiles sont  liées à la précession des équinoxes et donc ne correspondent plus aux mêmes points dans le zodiaque tropique, comme l’avait souligné Dane Rudhyar quand Regulus « passa » du lion à la vierge au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale.

Autant dire que si l’on admet un découpage en 4, sur le modèle soli-lunaire (et des 4 saisons), il ne faut pas s’attendre à ce que chaque période soit exactement de même durée, vu que l’axe Fomalhaut-Régulus se situe actuellement  autour de 0°- 1° Poissons/Vierge et l’axe Aldébaran-Antarés autour de 8°-9° Gémeaux-Sagittaire. C’est bien cette réalité qu’il faut prendre en ligne de compte et non un cadre purement géométrique qu’il a fallu ajuster et transposer et ne pas plaquer littéralement. Si l’on prend notre modèle de l’Astrocyclon,  cela signifie en pratique que la phase ascendante de Saturne débute plus tard aux approches de l’axe Aldébaran-Antarés qu’aux approches de l’axe Régulus-Fomalhaut, ce  fait quand même une différence de quelque 8°-9°. En termes prévisionnels, ce n’est pas rien et on aurait tort de ne pas intégrer cette donnée objective du moins dans une astrologie que l’on pourrait qualifier d’astrologie de la conscience par opposition à une astrologie de la science. Or, tout nous porte à croire qu’actuellement, la plupart des astrologues ont opté pour la seconde direction, c’est-à-dire qu’ils considèrent – c’est le cas de le dire puisque ce verbe renvoie aux astres-(comme dans sidérant) que tout se joue à notre insu, ce qui leur permet de se servir de planètes inconnues de l’Antiquité, c’est-à-dire contemporaines du berceau de l’astrologie. D’ailleurs, cette  voie les séduit en ce qu’elle renforce leur besoin de croire à des forces suprahumaines qui nous dirigent sans que nous  y soyons pour rien, sans que nous ne nous en doutions. Dès lors , ces astrologues n’ont nul besoin d’un critère visuel puisque c’est quelque chose qui se joue en dehors de nous et que nous subissons depuis toujours –on se demande d’ailleurs depuis quel stade de l’évolution humaine ?- Un Jean-Pierre Nicola a théorisé une telle représentation des choses en  affirmant que le système solaire est un « système » à prendre en bloc, au sein duquel chaque planéte a une fonction bien spécifique,    y compris les transaturniennes (le T du RET, pour « Transcendance »), avec un découpage purement mathématique des périodes. Avec la théorie des Ages, il en est même arrivé à découper notre vie selon les révolutions des planètes, par ordre croissant alors que bien évidemment, il s’agit là d’une abstraction, débutant  à partir du moment de la naissance, donc différemment selon les gens. Cette dimension individuelle de l’astrologie nous semble des plus fâcheuses car nous pensons que l’astrologie est au service de la Cité et non de la personne (à la différence de Rudhyar) et que le ciel astrologique est le même pour tous synchroniquement, c’est-à-dire à chaque instant même s’il n’a pas forcément la même portée pour tous (un même signifiant peut être diversement  interprété) c’est un ciel « public » comme on parle d’une « chose » publique (d’où le mot « république »)…

Notre approche de l’astrologie est anthropologique, elle se met à la place des gens qui ont pensé l’astrologie avant que celle-ci n’existe car pour nous l’astrologie est une création humaine recourant au référentiel cosmique. Elle doit tenir compte des connaissances de l’époque de sa création, des raisons que les sociétés avaient de se servir- d’instrumentaliser- les astres en évitant de projeter nos connaissances et nos besoins actuels, des solutions empiriques qu’ils ont élaborées pour leur « praxis », avec les nécessaires aménagements sur le terrain que cela implique. C’est cela pour l’astrologie que d’accepter le principe de réalité (au sens freudien du terme), en se plaçant du point de vue des sociétés humaines. Faut-il rappeler que le Zodiaque n’est pas une simple réorientation des saisons – pas plus d’ailleurs que le calendrier révolutionnaire- mais  une approche anthropocentrique du  monde, à partir de la vie quotidienne des sociétés d’antan. (cf. les Très Riches Heures du Duc de Berry) mais il est vrai que la plupart des astrologues semblent tout ignorer  de la genèse du symbolisme zodiacal se contentant de projeter sur celui-ci, comme le fait Nicola, (zodiaque photopériodique) une approche purement cosmographique. Quant à l’usage que les sociétés anciennes faisaient de l’astrologie- qu’elles ont inventé, façonné et non pas « découvert’ », il  faut en rester à des idées très simples et souligner que l’astrologie nous décrit non pas ce qui se passe dans notre tête mais ce qui se passe dans nos sociétés, à moins de faire de nous des schizophrènes !

 

Job

12  12 13

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, HISTOIRE, LINGUISTIQUE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Animus de la femme et animus de l’homme

Posté par nofim le 11 décembre 2013

 

La parole, comme animus féminin

par  Jacques Halbronn

 

Toute mise en évidence d’une norme fait aussi ressortir  ce qui est anormal et qu’il convient de restituer à la norme (ce qui est énorme est  hors norme).

Une femme doit avoir un potentiel d’expression assez puissant que nous avons comparé, depuis déjà longtemps, à la puissance sexuelle chez l’homme.

Ces femmes qui sont bloquées dans leur  parole  génèrent des situations perverses, qui tendent à inverser les rôles. Au lieu de s’exprimer, elles poussent les autres à le faire, ce qui ne les empêche pas de se sentir frustrées. En fait, elles voudraient qu’on les aide à  s’exprimer et en même temps elles repoussent cette possibilité en faisant parler les autres. Elles ont en fait besoin de conditions « favorables » pour passer à l’acte.

Le problème, c’est que les rôles ne sont pas interchangeables. La parole masculine est plus synthétique et abstraite que la parole féminine. Elle tend à généraliser, à extrapoler. En  ce sens, elle se nourrit et s’inspire de la parole féminine, elle ne peut donc s’y substituer et la femme ne trouve pas son compte dans cette inversion des rôles.

Les femmes qui vivent un tel refoulement  interpellent les hommes de telle sorte qu’elles en deviennent pesantes et pénibles car les hommes n’ont pas besoin d’un tel stimulus direct, et trop dirigé.   Après, elles se plaignent qu’on ne les laisse pas s »exprimer alors qu’elles sont- en fait très secrètes sur leurs activités et frisent l’opacité. Dans le type de couple qu’elles tendent à former,  c’est l’homme qui est voué à se féminiser, à raconter sa journée, ce qu’il a vu et  fait, ce qui est une forme d’abrutissement pour ce qui le concerne, de dévoiement. On ne peut pas être au four et au moulin.

Il est vrai que par ailleurs, nous rejetons les tentatives de classement socioprofessionnel – qui sont une simple adaptation (cf.  B. Lechevalier. Le cerveau de Mozart, Ed. O. Jacob 2003 qui met en évidence l’adaptabilité cérébrale au regard des neurosciences)  Mais en ce qui concerne les hommes et les femmes, cette distinction nous apparait comme tout à fait pertinente. On sait d’ailleurs que le critère socioprofessionnel est instrumentalisé pour nier le critère du genre qui s’il est fonction d’un certain environnement l’est beaucoup moins que le critère de la carrière.

La parole féminine est compulsive et elle l’a toujours été y compris du temps où les femmes étaient dites « soumises »/ Certes, il est des  femmes on l’a dit, dont la parole est brimée, inhibée mais c’est l’exception qui confirme la règle.

L’homme est plus doué, au quotidien, pour poser des questions que pour   répondre. Comme on dit, dans la police, c’est « moi qui pose les questions ». Mais il faut aussi un art pour interroger que ne maitrisent pas nécessairement les femmes et qui peut donc dans bien des cas sembler mal venu, voir assimilé à une sorte de viol moral, d’inquisition. Le problème n’est pas qu’on ne laisse pas parler les femmes mais que cette parole provoque du rejet de par son caractère brut et abrupt, et bien souvent insupportable dans sa crudité.

En ce sens, une femme brusque est aussi redoutable et traumatisante  qu’un homme physiquement et sexuellement violent. Mais cette violence qu’elle soit verbale chez la femme ou physique chez l’homme génère des réactions susceptibles de générer du refoulement, de l’inhibition chez son auteur.

Autrement dit, les femmes sont faites pour être interrogées et non pour interroger D’ailleurs, lors des rencontres entre un homme et une femme, il est de coutume que ce soit l’homme qui pose le plus de questions non sans un certain tact de préférence.  Et il en est d’ailleurs de même des avances sexuelles. Il ne semble pas que, de ce point de vue, l’on puisse inverser les rôles si ce n’est dans les cas relevant d’une certaine pathologie liée au milieu familial dans bien des cas. C’est alors que c’est l’homme qui attend d’être abordé et la femme qui doit être encouragée à s’exprimer alors que la norme voudrait qu’il faille plutôt freiner l’homme ou l’homme dans leurs impulsions respectives et complémentaires.

On en arrive à des situations paradoxales où la femme fait parler l’homme, lui pose des questions pour ensuite aller se plaindre qu’on ne la laisse pas parler, que l’on ne s’intéresse pas assez à elle. Cela indispose l’homme que la femme soit trop inquisitrice et la femme est frustrée que l’homme ne fasse que parler de lui-même alors que cela la rassure qu’il ne lui pose pas de questions. La meilleure défense, c’est l’attaque !

On peut inverser l’analyse et  envisager le cas d’hommes qui ne font jamais le premier pas et qui  ont besoin que les femmes les racolent, les draguent –non sans une certaine vénalité d’ailleurs – et  sollicitent et encouragent leur libido, tout en souffrant de ne pas pouvoir mieux affirmer leur virilité et leurs impulsions, devant ainsi dépendre de l’agenda des femmes.

On peut d’ailleurs penser que ce renversement des rôles soit assez courant. Les femmes d’un certain type se dirigeront vers des hommes d’un certain type ; soit un double perversité, celle d’une parole refoulée, chez la femme,  et d’une sexualité tout aussi refoulée chez l’homme.

Cela fait de longues années que nous avons signalé un tel binôme, à savoir que l’animus de la femme passe par le verbe et l’animus de l’homme par le sexe et vice versa pour l’anima. D’ailleurs, de même que l’animus de l’homme féconde  l’anima  de la femme et le conduit à « mettre au monde », on dira que l’animus de la femme  inspire l’anima de l’homme et le pousse à une certaine forme de création, qui passe volontiers par un certain lyrisme, une certaine poésie. (cf. Cyrano de Bergerac)

Nous sommes conscients de ce que peut avoir de normatif un tel modèle mais cela permet précisément de repérer ce qui s’en éloigne et d’essayer d’en comprendre les raisons. D’ailleurs, tout palliatif ne fait-il pas de nécessité vertu et ne se réfère-t-il pas à ce dont il déroge/. Le malade ne rêve que d’une chose, c’est qu’on l’aide à retrouver le chemin de la normalité.

 

 

JHb

11 12 13

 

Publié dans FEMMES, PSYCHOLOGIE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Le livre d’or des congrès du Mouvement Astrologique (MAU) années 1977-1990

Posté par nofim le 8 décembre 2013

 

 

 

 

Histoire du : Mouvement Astrologique Français : le Livre d’Or du MAU  (1977-1990)

Par  Jacques Halbronn

 

Avant-propos

 

 

Parmi les documents les plus précieux conservés à la Bibliothèque Astrologique se trouve un  grand registre bleu foncé intitulé, « MAU. Livre d’Or » qui était resté totalement inédit et inexploité.  Il  couvre les années 1977 à 1990  sans interruption. Il s’arrête à cette année 1990  on ne sait plus trop pourquoi alors que les congrès se sont poursuivis. Mais il s’agit d’un ensemble tout à fait remarquable en tant que tel car les astrologues y expriment leurs attentes d’une façon que l’on ne trouve pas sur d’autres supports et ce au sein d’un seul et même document. Le  Congrès en tant qu’évènement communautaire est ainsi restitué dans sa dynamique et sa rhétorique voire dans sa mystique.

D’ailleurs, nous même ne l’avions jamais vraiment étudié jusque-là  et  nous n’y avons quasiment jamais écrit puisque nous en étions l’hôte. Bien que de nombreux messages à nous directement, soit en nous nommant, soit en mentionnant le MAU- ce qui était à la fois synonyme et désignait toute une dynamique collective – nous n’en prenons pas connaissance et avec le  recul la lecture peut nous réserver des surprises. Ajoutons que le rythme des congrès ne se limitait nullement à un par an, loin de là ! Cela n’aura pas été sans déclencher certaines jalousies et certains mimétismes imitatifs de plus ou moins bon aloi dans les années et les décennies qui suivront. A partir de 1974, l’astrologie française allait être  marquée par le modèle du congrès MAU, et l’est encore sous la forme de divers avatars. Le Congrès serait un gage de vitalité pour une association et testerait sa faculté de mobilisation. ..

Nous avons pensé intéressant de relever certains témoignages tous manuscrits (donc parfois difficiles à lire voire  à identifier par la signature). Nous avons dû renoncer aux textes dont la signature était indéchiffrable et signalé aussi simplement les noms des divers signataires, du moins quand nous parvenions à les situer. Symboliquement, la conversion de toutes ces écritures des uns et des autres en une seule   a valeur de symbole conjonctionnel.

Ce « Livre d’Or  est un complément, en quelque sorte à nos guides cf. le Guide de la Vie Astrologique-(84) et le Guide Astrologique (97)  et au Livre Blanc de l’Astrologie (en ligne sur tel providence) On s’en tiendra donc  ici, de facto, aux congrès qui précédèrent  les premiers organisés de son côté par Yves Lenoble à partir de la fin 1990 et qui amorcent une nouvelle ère  d’une quinzaine d’années où les intervenants sont payés, ce qui ne sera jamais le cas du MAU, ce qui permettait de ne pas dépendre du public en aucune façon.. S’il y a très peu de traces écrites des Congrès MAU – très peu d’Actes hormis Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau (ed Albatros- Autre Monde 1979), il y a des photos, des enregistrements audio, des films dont une partie a été mise en ligne sur teleprovidence et dans le DVD d’archives réalisé par Daniel Kubezyk en 95.. Il nous reste encore des archives audio inexploitées de Congrès de la fin des années soixante-dix.

Ce Livre d’Or nous apparait comme une chronique spontanée, improvisée de la vie astrologique de la fin des années soixante-dix et couvrant la totalité des années quatre-vingt. Ajoutons que nombre des premiers congrès furent marqués par un caractère international très prononcé. Nous n’avons pas jugé bon de transcrire les textes en langue étrangère, à de rares exceptions près du fait même de leur abondance. On sait aussi que nos congrès ne se limitaient aucunement à Paris ni même à la France. Certains eurent lieu en Belgique, en Suisse et même en Angleterre. Signalons que nous avons publié une liste complète des programmes des Congrès du MAU (Ed. de la Grande Conjonction) :L’astrologie à travers vingt ans de congrès MAU (Bulletin de la Société Astrologique de France, n° 10) jusqu’en 1995. (avec des extraits du Livre d’or et des affiches de congrès)

Il nous semble assez évident que cette immersion intense dans le monde des astrologues et de l’astrologie aura fécondé notre réflexion sur le sujet et nous aura conduit à une compréhension en profondeur de la question. Contrairement à ce que d’aucuns croient encore actuellement, la diversité est beaucoup plus attractive  que l’unité quand un savoir se cherche.  Non pas que nous ne recherchions pas l’unité mais celle-ci ne saurait être obtenue artificiellement en faisant taire les voix discordantes. Ce livre d’or a permis par ailleurs de conférer une certaine unité à des événements organisés dans des contextes divers.

Ceux qui figurent dans ce Livre d’Or qui couvre une période héroïque de l’astrologie française, au niveau international et régional, par-delà Paris,  pourront dire « J’y étais »

Un des aspects les plus  marquants n’est perceptible que si l’on connait quelque peu l’Histoire du mouvement astrologique francophone depuis les années Vint. La présence d’un Gustave-Lambert Brahy à Saint Maximin en 1978  est aussi celle du fondateur de la revue Demain cinquante ans plus tôt, d’un homme qui fut au cœur du Congrès International de Bruxelles de 1935, de celui qui avait été le témoin de la médiocrité des réalisations dans ce domaine tout au long des années soixante.  Nous eûmes aussi la visite d’un Henri Gouchon, commissaire du congrès international de Paris en  1937. Mais il faudrait aussi parler de grands témoins des congrès de 53 et 54 comme Alex Ruperti, Georges Dupeyron, Meier Parm, Horicks. . Un grand absent de cette longue série de  congrès s’enchainant les uns dans les autres : André Barbault qui les suivit certainement de loin non sans une certaine amertume, en se demandant pourquoi il n’avait plus rien réussi en matière de congrès après celui de Strasbourg en 54 quand il était Président de la  Fédération Française d’Astrologie…

 

 

 

 

JHB

05. 12.13

 

Le premier congrès qui figure dans ce Livre d’Or est celui de mai 1977, alors que les congrès que nous avons initiés ou animés ont commencé en 74. (septembre). On y lit ainsi un message  d’Yves Lenoble : « Bravo pour le bon  niveau des conférenciers, pour les rencontres que permet un tel Congrès. Puisse le MAU donner dans des publications le contenu des exposés. Il ne faut pas que les bonnes paroles se perdent ».On trouve aussi des encouragements du président de l’Astrological Association, Charles  Harvey « Thank you for a most stimulating  and encouraging Conference. (‘…) I look  forward  to the next Conference.  All very best wishes for your splendid work »

Alex Ruperti «  Puisse le MAU remplir toujours mieux la tâche Neptunienne  de l’astrologie d’inclure et d’intégrer des éléments en apparence étrangers  et troublants  dans une entité globale et fédérative. Vive l’Astrologie et les astrologues

Blanca Hernandez  Es mi deseo que los esfuerzos del MAU para reconquistar la ciencia y sabiduria perdida sean tan fructiferos como lo fueron para Alfonso X El Sabio

Sebastian Carlotti

Dans l’espoir que l’astrologie  arrive à saisir et à affirmer  son renouveau  au bout de réunions telles que celles de ces deux jours.

Adolfo Lopez    La dinamica impuesta a sus actividades por el MAU  (..) una mayor e y intensa colaboracion  en fin de dignificar a la Astrologia

Serge Hutin  De tout cœur, heureux de participer à ce Congrès où l’atmosphère est si fraternelle

 

 

On passe ensuite au célèbre Congrès sur l’Ere du Verseau ‘ 9-11 septembre de la même année 77, toujours au  FIAP.

Maurice Calais :

Il faut admirer le sens de l’organisation et Dieu sait s’il est difficile d’organiser les astrologues, le sens de l’efficacité qui permet au MAU d’être actuellement le centre  d’astrologie représentatif en France .Il faut continuer, et croitre et embellir.

 

Robert Changeux : Avec toujours le même intérêt et la même curiosité pour les congrès internationaux.

André Gauthier Walter : Avec l’espoir que ce Congrès permettra à l’astrologie authentique de participer à la construction  d’une nouvelle civilisation où la Terre sera le reflet du Ciel et où l’homme retrouvera son âme divine » (Fondation Européenne de la Culture)

 

Al Morrison

I am very much honored and pleased to have been invited . I am enjoying every minute of it.!

 

 

 

 

Troisième congrès de  l’an 77 « Pratiques de l’Astrologie » 9-11  Décembre. On note que Saturne est à 0° Vierge, donc au sommet de sa phase ascendante. (Astrocyclon)

Jean Carteret écrit : «  Le Congrès est doué d’une vertu, celle de la confrontation et non plus de la comparaison. Il a aussi un autre avantage, celui de mettre l’accent sur le quelque chose et non plus sur le quelqu’un. Il s’agit d’un dialogue ouvert »

Alex Ruperti écrit ; « En tant qu’astrologue étranger j’apprécie l’occasion offerte par Jacques Halbronn et le MAU de faire connaitre les courants de pensée astrologiques d’autres pays dont  par manque de traduction en français, nos collègues français n’ont pas encore connaissance »

Jean-Marie Lepeltier «  Se rendre à ce congrès, cela permet de se rendre compte ou pourra en rendre compte, cela permet la rencontre mais il faudra rendre compte à son Mercure organisateur, car il faut rendre à César ce qui est à César »

Sarah Maia : « Passionnant ! Intéressant ! drôle parfois, enrichissant et occasion de rencontrer des êtres de très grande valeur. J’espère que les exposés seront publiés. Il serait dommage que tant de recherches ne soient pas connues et fixés Venue ‘par hasard » à ce Congrès, je ne manquerai pas le suivant

Marief Cavaignac : Passionnant  mais le problème du choix  quand on nous présente 3 ou 4 séminaires  tout aussi intéressants dans la même demi-journée. Je reviendrai volontiers. Merci

Hector et Krista Leuck

Nous sommes toujours très heureux  de nous retrouver dans cet aréopage. Cette fois-ci encore  ce fut très chaleureux ; il y a un net progrès de niveau et nous pensons que ce colloque peut s’améliorer à condition qu’il se répété tous les trois à quatre mois.

 

Claude Richard  L’homme sage  est celui qui connait ses limites. Merci donc à Jacques Halbronn  dont l’action permet  à d’aucuns de repousser les leurs.

Christian Singer  Merci pour la richesse et pour la diversité des interventions et des activités. Merci pour avoir provoqué ce  concours et ce rassemblement

Guy Leclercq

Echange d’idées, surprises (Niehenke), le regard se pose sur la nuit tombée. Répandre l’astrologie au niveau  zéro pour en  faire quelque chose de solide et  cohérent. Mais tant de problèmes  sont à résoudre, tant de superstitions à balayer. Je reste convaincu qu’il doit  en sortir quelque chose d’important
Juliette Du Rouchet :
Congrès très intéressant, ambiance sympathique, désir sincère d’efficacité dans le cadre promotion de l’Astrologie

 

 

 

 

 

1978

L’Astrologie Mondiale. 24-26  février  FIAP

Yves Lenoble : Organiser un congrès sur le thème de l’astrologie mondiale c’est aller à contre-courant de la facilité, les travaux solides sur le sujet étant quasi inexistants. Bravo, Jacques, d’avoir osé. Si chaque participant  repart avec l’idée que l’astrologie mondiale est à ses tout débuts ce congrès aura été un succès.

Edith Wangemann   (Kosmobiosophische Gesellschaft/ Wuppertal)

 

 

Louis Horicks « Sincères félicitations à Monsieur Halbronn pour son dévouement envers tous ceux qui recherchent la vérité qui est  unique mais multiple dans ses formes. Merci pour votre esprit de tolérance, votre énergie et votre courage »

Dorsan ; « Enchanté   par l’accueil, du travail effectué et du climat fraternel qui ont présidé sur ce Congrès. Tout Français que je suis  c’est mon premier contact  avec un congrès de ce genre en France. C’est donc pour moi une lueur d’espoir   que mes compatriotes  semblent contrôler  à l’avenir leur individualisme afin de s’unir  fraternellement  pour la défense et la cause  de la Science qui nous est chère »

 

 

Astrologie et Recherche Scientifique   5-6 mai  FIAP

Guy Le Clercq   Je suis partagé entre une grande satisfaction (le très haut niveau de qualité des échanges) et une grande déception (l’absence des astrologues). L’astrologie  doit-elle se faire sans les astrologues (ou avec les quelques-uns qui étaient présent ?) Convaincu que le rayonnement des journées « Astrologie et recherche scientifique » dépassera le niveau de quantité qui était malheureusement dérisoire par rapport à l’importance de l’enjeu ; je  salue chaleureusement  tous les participants qui  pourront dire un jour « J’y étais »

 

 

Robert Amadou  La qualité intellectuelle et affective de cette soirée me fait plus encore regretter de n’avoir pu suivre tous les travaux de ce Congrès mais me fait réjouir davantage de collaborer avec mon ami Jacques Halbronn »

 

 

Michel Gauquelin : « J’avais prédit que Science et Astrologie ne pouvait pas vraiment soulever les foules astrologiques françaises. Hélas,  sans être astrologues, je constate  que ma prédiction s’est réalisée

Pierre Zeevaert (alias Laurent d’Alés, Liége) : Bravo pour ce premier pas important vers un dialogue constructif entre astrologues et scientifiques. Un grand regret qu’il soit trouvé si peu de monde pour saisir l’importance de cette rencontre. Il est important de continuer cette démarche

Pierre Heckel :

Ces journées ont été pour moi intéressantes et instructives et je suis heureux d’avoir pris la décision d’y participer. Je souhaite  que  l’on poursuive résolument dans la direction esquissée au cours de ces Journées. Mon souhait ?  J’aimerais que les études scientifiques  de l’astrologie  se déplacent davantage vers le centre de cette discipline

 

 

 

Rencontres entre astrologues et scientifiques. Musée Guimet

Mai

Jean-Marc Laforge :

« C’est un beau congrès. C’est semble-t-il, parmi les premiers congrès astrologiques à être réellement à tendances scientifiques. Par le biais de l’astrologie on a abordé en fait des phénomènes et théories scientifiques importantes (notamment physique ondulatoire. Tout cependant n’était pas égal. Cependant l’astrologie semble avoir un bel avenir devant elle »

 

 

Yves Lenoble  Bravo pour ces journées qui se sont déroulées dans une atmosphère cordiale. Cela est essentiel  pour que les chercheurs  travaillant dans le domaine de l’astrologie exposent leurs travaux  et acceptent la confrontation. Je souhaite que de telles rencontres aient lieu régulièrement  Je pense que c’est le souhait de  la plupart des personnes qui ont participé à ces journées. Je pense aussi comme Guy Leclercq que nous avons vécu des « heures » historiques.

 

Graham Douglas

I hope that in future Astrology will develop without falling into  (…) 1984 or superstition or merely becoming another tool of the ruling class

 

Frederic Caillard

Très intéressantes ces journées  riches de  synthèse et d’enseignement. Le dîner fut copieux. En espérant que l’astrologie trouve son Unité au-delà  des querelles  vers l’Harmonie Verseau

 

 

 

 

 

 

Congrès de Saint Maximin (13) 16-19  juin

 

Jean-Charles Pichon

L’astrologie progresse à la vitesse du Temps et mes amis de même. J’espère seulement pouvoir les suivre de loin, plus lentement  à mon pas de pachyderme.

 

 

 

Christian Meier Parm (Autriche)

Avec grand plaisir je suis venu ici et trouvé dans ce paysage magnifique et par efforts de mes hôtes ici un séjour excellent. Avec remercîments pour l’honneur que l’on m’a donné.

 

Maria Duval

Je suis tout à fait satisfaite de ces rencontres très intéressantes que Monsieur Halbronn a eu la capacité de réunir .Que l’harmonie régné.

 

Pierre Heckel

Encore une fois je ne peux que féliciter mon ami Jacques de la réussite du congrès même si loin de Paris

 

  1. Ruperti « Encore une étape dans le développement de l’astrologie française qui porte ses fruits grâce au dévouement  et au don d’organisation de Jacques Halbronn

 

G.L. Brahy : Il est toujours intéressant d’assister à un congrès comme celui qu’a organisé Jacques Halbronn à Saint Maximin.  Des astrologues qui s’ignoraient les uns les autres  en vinrent à se connaitre et  à s’apprécier/ Chacun y gagne en  connaissance et en tolérance. Que Jacques Halbronn  soit remercié  pour cette occasion qui a permis de réunir en concile une centaine d’astrologues jeunes ou vieux, avec leurs qualités et leurs défauts mais qui reprendront leurs contacts avec plus de foi en eux-mêmes et en l’avenir de l’astrologie. Ce nouveau Congrès du MAU aura été  pour beaucoup une révélation et une source de sympathies nouvelles

 

X ? « A Jacques Halbronn qui me parait être un  assez bel exemple  d’effacement et d’efficacité  et auquel nous devons  la très grande réunion des plus  grands astrologues de ce temps »

 

Valter Curzi

Il MAU a ormai respiro européo : Halbronne (sic) e il pole europeo dell’Astrologia. Vivere colle stelle significa essere a un passo degli Angeli (…) Con affetto a simpatie

 

Claude Weiss

C’est avec un plaisir tout spécial  et tout subtil que j’ai assisté à ce séminaire. C’est presque devenu une tradition*

 

Jacques Reverchon

Avec le plaisir d’avoir retrouvé Jacques Halbronn en excellente compagnie et en forme remarquable

 

 

 

 

L’Enseignement de l’Astrologie  ier-4 septembre. Paris. Centre de la Nouvelle Acropole, (Porte Maillot)

Al Morrison

On behalf of CAO representing the majority of the organized astrological Community in America, I wish to express my pleasure and enthusiasm for this Constructive Conference.

 

Alex Ruperti

May we work  even more strongly from  the ideal to reality through the astrological confrontation”

 

Gian Singh Mann (Inde)

The Conference added a new vision to my previous knowledge . The venture is extremely successful to propagate Astrology on a vast level. I wish all success to MAU

Richard Ideman

With the hope that we in the worldwide astrological community can continue to dialogue and learn from each other. And that through the combination of our energies we can share our art more effectively with the world

Cosman (Pays Bas) et Bakker

We hope that the subject of this Congress  will be a start to a further  cooperation of Astrologers . The   Working Foundation of Astrologers in Holland will certainly cooperate/

 

 

 

 

 

 

 

XIIe (sic) Congrès International d’Astrologie. Lille 8-11 décembre

Geoffrey Cornelius :

Our efforts are small and may falter but there is truth

 

 

 

Geneviève Lefebvre (épouse de Maurice Calais)

« Comme un arbre se garde vivant par de nouveaux rameaux ; ainsi l’Astrologie progresse par la jeunesse qu’elle attiré. Puisse la nouvelle génération  porter un cran plus haut le niveau de cette discipline qui nous réunit aujourd’hui très amicalement »

Maurice Calais «  J’ai été très étonné et ravi du niveau absolument excellent de ce congrès. La Province recèle des richesses que le Parisien ne soupçonne pas toujours »

 

Catherine Aubier

Idée intéressante à renouveler  sur le plan de l’interaction  des disciplines  et de la variété des participants. En plus, une excellente ambiance. Un bon souvenir.

 

Non identifié

 

 

« Je pense – à tout le moins j’espère- que ce congrès inaugurera  un travail d’équipe et de prospection  dans le domaine  -(…) de l’Anthropocosmologie. Et je souhaite vivement qu’on parvienne dans cette direction avec la détermination  et dans la clarté souhaitables »

 

Blanca Hernandez

Los esfuerzos  siempre estan compensados  sobre todo los mas dificiles.

 

Denis  Labouré (président GERASH)   Very interesting people and good astrologers. Ad  Majorem Astrologiae gloriam

 

 

 

Pierre Zeevaert (alias Laurent d’Alés) :

« Heureux  comme toujours de rencontrer d’excellents amis sur le chemin de la recherche anthropocosmologique.  (..) Oserais-je espérer le passage progressif  d’une astrologie confortable orientée vers les prévisions  a posteriori sur les événements du passé à une autre astrologie à risques exigeant une connaissance importante et diversifiée, prévisionnelle et préventive tant du point de vue de la santé que du comportement ; non seulement pour l’homme isolé mais pour toute l’Humanité (il est urgent de comprendre sous peine de voir les choses évoluer  vers leur fin sans l’intervention responsable de l’Homme)

 

 

 

 

1979

Congrès Astrologique régional de Pâques  Nice  13-16 avril

 

Raymond Lenoir

Le choix des sujets  et l’organisation des rencontres est à mettre au crédit  de Jacques Halbronn et du MAU qui m’a permis aussi de rencontrer  des gens remarquables, un auditoire attentif malgré la richesse des statistiques  et un climat créatif. Qu’ils en soient tous remerciés.

 

Sarah  Maïa    Quatre grandes personnalités ;  4 conférenciers de grande  valeur  4 nouveaux venus aux Congrès organisés par Jacques Halbronn.  etc

 

Michel Helmer

Notre destin est sur la genèse  des dieux  et notre ami Halbronn  est le jeune dieu  des rassemblements astrologiques. J’ai été ravi des contacts que j’ai eus avec les confrères rencontrés. Remerciements à tous

 

 

 

 

 

Congrès Astrologique de Genève  31 Août- 2 septembre

Robert Gouirand  Meilleurs souvenirs d’un congrès intéressant. A quand un Congrès sur la littérature des livres d’or ? C’est assez fascinant ! »

Joachim Teixidor

Entiendo que la organisacion  y las ponencias  asi como  las reuniones astrologicas  han estado  en un  grado interesante en muchos casos superior  al de otros congresos que se tienen

 

 

Robert Werner : « Avec un grand espoir du développement astrologique dans notre ville. Je souhaite que chaque participant  et organisation  ait pu trouver  (…) réflexion en rapport avec cette science »

Jovial (alia          s Vrancken)  « Je suis venu ici avec l’idée  que j’étais à même de tout découvrir par moi-même.Je constate par ce congrès que je peux mettre à profit le travail des autres. Il me semble à présent  indispensable de connaitre  l’astrologie et son symbolisme. Merci aux organisateurs  qui ont pu réunie tant de connaisseurs »

 

Elisabeth Meichelbeck   J’ai le sentiment que l’échange de la diversité des opinions conduit à la tolérance. Sous le manteau d’Arlequin, se cache le vrai, chacun y trouvera la sienne. Puisse le MAU apporter cela !

 

Non identifié ! «  Bravo pour le courage du MAU d’étendre ses activités à des régions nouvelles, ce qui permet de nouveaux contacts qui n’auraient pas eu lieu autrement »

 

 

 

 

Forum Astrologique de Lumbin  2-9 septembre

 

Jean-Charles Pichon

Toujours la même franche amitié  entrecoupée de salutaires mises au point mais  toujours cette imperceptible  qui colore  diversement à l’infini les choses

 

Gilles Lachaud

Un  forum  est un lieu de rencontre où chacun fait expérimenter  la variété des situations et des exercices proposés  dans ce lieu. Celui-ci a pleinement  rempli ses objectifs dans la douceur des bois au pied des montagnes

 

Georges Dupeyron

Dans l’ensemble je pense que c’est une réussite et qui aura éveillé pas mal d’intérêts pour nos sciences. Une idée à développer.

 

Jean Billon

J’ai surtout été sensible au cadre qui se prête idéalement à ce type de rencontres

 

 

Dominique Devie : Une des réunions les plus sympathiques parmi celles qui furent organisées par le MAU sinon la plus sympathique. %Mais nous attendions l’attraction du siècle l : l’arrivée du Président du MAU en »deltaplane » atterrissant  dans le patch du Château salué par une salve d’honneurs. L’événement fut annulé en raison de vents contraires »

 

Michel Louis (alias Migraine)

Une  « étape » dans la vie, une marche supplémentaire vers les lumières astrales.

Guy Dupuis

La nature « sérieuse » des participants et des animateurs m’a fortement impressionné. Grand merci aux organisateurs

 

Marguerite Weber

L’endroit du stage est magnifique, les cours en plein air  sont autant enrichissants  au point de vue astrologique  que bénéfiques  de par les possibilités de régénération  dans la nature.  Des théories nouvelles furent très enrichissantes.

 

 

Guy de Penguern

« Je remercie Jacques Halbronn de m’avoir permis  de participer à cet excellent Congrès en tant qu’animateur et de m’avoir ainsi permis  d’exprimer mes idées  sur l’Astrologie .Je souhaite vivement  que de nombreux Congrès  suivent, se ressemblent , s’améliorent encore

 

Non identifié : «  Je crois que si j’étais  moins âgé, je ne pourrais  suivre aucune étoile  mais qu’encore selon mon habitude je marcherais par amitié, fut ce jusqu’au bout du monde.  Jacques Halbronn  ne m’a rien demandé d’aussi difficile. Je l’ai rejoint   pour avoir entendu son appel. D’un congrès l’autre, de Pâques ou d’ailleurs »

Non identifié : « Mon premier congrès astrologique : Que de choses passionnantes on y apprend et combien Jacques Halbronn a du mérite : Je lui dois de merveilleuses rencontres. Merci à tous.

 

 

 

 

 

 

Journée Astrologique de La Rochelle   27 octobre

Création du Groupement Astrologique du Littoral Atlantique (GRALA)

 

Didier Racaud

Très heureux de la réalisation de ce regroupement du littoral sous l’égide de M. Halbronn et du croissant lunaire. Je souhaite longue vie à cette organisation

 

 

Mme Spinazzi

Très amicale réunion dont les Bordelais garderont un excellent souvenir

 

JHB  En espérant que cette réunion saura sauvegarder la solidarité  des différents groupes de la région, dans le cadre de ce Groupement Astrologique du Littoral Atlantique Français  (…) ainsi que leur autonomie et leur originalité par rapport au reste de la France »

 

Deuxième Congrès de l’Enseignement Astrologique ‘(Syndicat National de l’Enseignement Astrologique, 8-9 décembre)

Rue Olivier de Serres. Paris XVe.

 

Guy Leclercq

Les Journées astrologiques du MAU se suivent, se ressemblent et ne se ressemblent pas. Similitude au niveau d’une cordialité et d’une chaleur humaine, au niveau des échanges d’idées. Dissemblance au niveau des sujets traités, axés sur des centres d’intérêt divers.

 

 

Sebastian Carlotti

Dans l’espoir d’une décade astrologique pleine de richesses et de réalisations

 

 

Geoffroy de Souzenelle

Cette première rencontre souhaitons-le est le germe d’autres rencontres appelées à féconder l’évolution des temps à venir

 

Jean Billon

Les années qui viennent féconderont les efforts du MAU sous l’égide de Jacques Halbronn dans le sens d’un Mouvement Astrologique enfin digne de ce nom

 

Robert Changeux

Bien intéressante fin de Colloque.  Olivier Moreau en particulier/ Bien entendu la passionnante intervention d’André Delalande

 

 

 

Georges Dupeyron  « Comme toujours, les colloques sont  fructueux   et échanges d’idées mais un peu touffus pour une si courte entrevue amicale et culturelle. Il conviendrait d’établir des programmes moins chargés. JE pense que chacun en a retiré  des satisfactions profondes et utiles à l’approfondissement  de la connaissance astrologique

 

Jacqueline Belluc  Merci à Jacques Halbronn de donner  à ceux  qui cherchent la vérité, les possibilités de l’exprimer  et d’entendre.  Bravo pour ce Colloque ! Atmosphère conciliante, ce qui n’est pas toujours vécu  dans les rencontres astrologiques …et amicale, très/

 

Jean Billon : Les années qui viennent féconderont les efforts du MAU sous l’égide de Jacques Halbronn dans le sens d’un Mouvement Astrologique  enfin digne de ce nom

 

 

 

 

 

 

 

Congrès de Strasbourg  6-8 juin

 

Elisabeth Meichelbeck  Savez-vous que le Dr Baldur Ebertin  a franchi le Rhin. A ce Congrès il a daigné être des nôtres un court instant avec ses mi- points. Peut-être pas suffisamment. Merci à Jacques d’avoir réussi à le faire franchi le Rubicon

 

André L’Eclair   « Jacques Halbronn est le seul, parmi nous, qui sache organiser plusieurs congrès par année : nous ne le remercierons jamais assez pour son travail. Le congrès de Strasbourg a réussi : je fais tous mes compliments à Jacques, je veux exprimer mon admiration et ma reconnaissance à la  ville de Strasbourg qui nous a accueillis si hospitalement (sic)

 

 

 

Non identifié « Ce congrès  astrologique fut très nourrissant pour les astrologues  « strasbourgeois » mais il est un peu  regrettable  qu’au sein des astrologues  le langage et l’idée monothéiste  soit absente. Mon admiration  à l’effort que  Jacques Halbronn fournir pour ses congrès à travers le pays »

 

 

Jacques Dorsan  « Avec mes vœux d’encouragement  à Jacques Halbronn pour qu’il poursuive ses efforts dans l’organisation de ces Congrès qui facilitent les échanges  de vue  entre praticiens  de la science des astres et montrent aux profanes le vrai visage de l’Astrologie »

 

Pierre Delebarre  Une « autre » astrologie, c’est le verbe, c’est l’instant, c’est la rencontre unique. C’est un moment si dense. A tous mon bon souvenir »

Juliette Du Rouchet   « Très intéressant Congrès où l’astrologie mondiale est vraiment abordée  avec une confrontation  féconde des méthodes  différentes de recherches  particulières   poursuivies  individuellement  par des esprits curieux qui ont ainsi pu se rencontrer. Nous  remercions J. Halbronn d’avoir permis  cette rencontre que nous souhaitons suivie ultérieurement de’  beaucoup d’autres.

 

Semaine Internationale d’astrologie  Genève  9-14 juin

 

Charles Aubert

Le plus important, c’est d’établir le contact, d’apprendre à se connaitre et à s’estimer dans la liberté d’expression et le respect des idées des autres

 

Maurice Charvet

C’est toujours un moment intéressant que de côtoyer et de pouvoir apprécier quelques individualités de la grande communauté astrologique.

 

 

 

 

 

Congrès de Nice  13-15  juin

 

 

Raymond Lenoir

Deux choses importantes, à mon point de vue : la précision prédictive du temps humano-cosmique en Astrologie médicale  et le fondement  physiologique des Biorythmes. Merci pour ce congrès.

 

 

 

 

 

Valter Curzi

 

Il Congresso di Nice trasforma  une realta astrologica nazionale  in internationale. Triunfo  (..)  Jacques Halbronn la sua visione europea.

 

 

Vincenzo Bolia

Sia possible  rendere finalmente vera e reale la Federation Internationale d’Astrologie fra i Paesi del Mediterranéeo. Il collega ed amico Halbronn sera  sicuramente elemento determinante  della realisazione di questo progetto.

 

 

 

 

 

Dominique Devie

J’ai retenu la communication de J. Ch. Pichon sur les remarques cycliques à propos de l’ésotérisme austro-médical qui constitue à mes yeux l’apport le plus original de ce Congrès

 

 

Jean Charles Pichon

Encore une fois fidélité, depuis Strasbourg jusqu’à Nice et toute la satisfaction de contacts et d’amitié, d’efficacité, de progression  intime et de gay Scavoir  attachées à ce mot

 

 

Séminaire de Tours   16-22 juin

 

Jean Billon

Les séminaires ont toujours intérêt à se faire autour d’un noyau initial centré par un groupe local ou régional de façon à grouper un minimum de gens. Intéressant par ailleurs

 

Fréderic  Mahé

A croire que la chaleur de l’ambiance croît en raison inverse du nombre de participants : Les communications très intéressantes et la proximité des « rythmologues ont fait fonctionner les esprits à un rythme soutenu. Il faudrait  revenir, la région est trop belle pour le temps qu’elle nous a offert. Grand merci à Claude Gaudeau  en passant et à bientôt

 

Georges Dupeyron

Il n’y a pas eu la quantité mais cela a été compensé par la qualité. Communications fort intéressantes et qui sont pour l’avenir fort encourageantes.  Vivons-nous déjà par anticipation l’effet anticipé de la conjonction Jupiter-Saturne de fin d’année ? Après tout pourquoi pas ? »

 

 

 

 

Catherine Aubier : On dit qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse. Ici nous avons eu l’un ce cadre  enchanteur) et l’autre par une chaleureuse communication

 

Jocelyne Guilleminot : Genève m’a enthousiasmée par ses diverses  communications des nombreux animateurs et la foule des participants. Voir des astrologues ou des philosophes de l’astrologie si divers se succéder oblige à garder une souplesse  d’esprit nécessaire à une saine conception de l’astrologie.

Tours, au départ, s’est révélé différent par le nombre plus restreint  mais il a eu le mérite de poser des questions fondamentales concernant la pensée astrologique et de permettre  la réflexion personnelle de chacun. Ce stage s’est terminé en beauté  dimanche par la densité des communications et sur un merveilleux espoir  lancé par Monsieur Gaudeau que je remercie vivement  pour son ouverture. Merci à tous et à celui qui a permis cette rencontre »

 

Claude Gaudeau

Ce séminaire a constitué un excellent contact  entre les praticiens des  techniques traditionnelles  et les scientifiques. J’espère  que cet échange fructueux  se poursuivra lors du prochain séminaire  qui j’espère aura lieu malgré les prévisions quelque peu  chaotiques pour mai 1981

 

 

Nancy Semmerud

The opportunity to attend such an event as this has added a dimension of richness to my experiences in France to my attempts to comprehend lectures and conversation in a language that is very new to me. I feel that I have not only broadened my ability to communicate as a world citizen that miraculously. I have also  expanded  my knowledge  of further studies  in Astrology  and Science  (two passions) I only regret  that my poor knowledge of the French language  may have restricted  this fascinating experience.

 

XXe Congrès International du Mo0uvement Astrologique Unifié. Bruxelles   12-14 septembre

 

 

Edith Wangemann

Eine gute Zusammenarbeit  braucht Zeit um sich einenander anzugleichen. (…) Weiter alles Gute

 

Anonyme

« Que les astres permettent entre les astrologues de contrées différentes (et souvent de la même) une collaboration plus étroite, plus harmonieuse sur un même pied d’égalité. En ce sens, les rencontres effectuées lors de ce congrès (comme des précédents) ont permis à certaines personnes de se rencontrer qui sans cela seraient restées perpétuellement étrangères

 

Maritha Pottenger

I thank you all for a vastly educational experience. The cross-fertilization of astrologers   and astrological concepts is extremely important. I salute the pioneering   spirit of this gathering.

 

Karen Hamaker-Zondag

Bruxelles was for me a fine place to meet other astrologers, to exchange experiences and to talk about common interests. I hope we continue this in a free and happy spirit

 

Cornelius Bergmans

With lots of appreciation for the efforts to launch and astrological academy which will have my complete assistance

 

Jacques de Lescaut (Apotelesmatique, décédé)

Tous mes souhaits pour la suite. Le MAU a de bonnes idées astrologiques universelles  Un peu plus d’organisation serait le bienvenu. Bonne chance :

 

Guy Lecerf

Le congrès du MAUY proche de moi géographiquement est une réussite. Les abrutis ont eu tort. Dommage pour eux:

 

 

 

 

Al Morrison

History moves on and we all learn and grow with further encounters.  It is very interesting to be here in Brussels

 

Signature indéchiffrable

Un pas important semble avoir été franchi dans la formation d’une académie réunissant sans préjudiceles tendances les plus diverses et je formule l’espoir  que la suite justifie les efforts

 

 

 

 

1981

XXIe Conference of MAU  3-12 of  July Londres (ex Ambassade du Cambodge)

(deuxième centenaire de la découverte d’Uranus, à Bath)

Mary Caine

I enjoyed very much meeting so many knowledgeable people.  Please ask me again. With thanks

 

Adrian Duncan

A very intimate atmosphere beautiful surroundings, many interesting speakers expert in their fields. The conference develops and becomes progressively more interesting.

 

John Alexander

A collection of exceptionally interesting people and thinkers, entertaining and thought provoking  as it was diverse/Very much enjoyed.

 

 

 

 

 

Julia et Derek Parker

Best wishes and many thanks for asking us to come

 

Martin Budd

Very enjoyable conference and very interesting to meet so many astrologers using different methods. Look forward to the next one and hope this book  (Le Livre d’Or) will become full.

 

Ernst Meier

A very nice and very good symposium with many interesting concepts.

 

 

 

 

Jean-Nicolas Scheuer (« secrétaire général de la Fédération  Internationale des astrologues de langue française »)

« Je transmets les amitiés d’astrologues du Luxembourg et aussi spécialement d’Udo Rudolph. Ce Congrès ici à Londres m’a très impressionné, c’est avec grande joie que j’ai de nouvelles connaissances avec de nouveaux amis de la science royale

 

JM  Huon de Kermadec

Merci pour l’occasion, comme  le pensait Montaigne, il est bon de « frotter sa cervelle » à celle d’autrui.

 

Howard Sasportas

Thanks for inviting me. Good luck for further work

 

 

 

 

 

1982

XXIIe Congrès International  Metz  7-8 novembre  Faculté des Lettres

Alain Vassy (Datastror)  Bravo pour les échanges, les recherches et les approfondissements C’est un prodige de voir travailler des astrologues  de formations et d’orientations si différentes. A quand le langage commun ?

 

Claude Valjean

Un échange d’idées très constructif. On ressent chez tous les congressistes  la soif de connaitre  et le besoin de recherche/ Des contacts positifs. Un congrès de haut niveau !

 

Jacqueline Belluc

Un des congrès les plus riches que j’aie connus. Des voies de recherche multiples en apparence contradictoires. Mais qui se révèlent vite issues d’un fond commun. Bravo !

 

Jean-Charles Pichon

C’est avec un  grand plaisir que je suis venu assister à cette réunion d’astrologues locaux en cette ville de Metz

 

K. Hitschler   Un merci cordial aux organisateurs de ce congrès des plus instructifs et pour le choix de Metz, ville séduisante.

 

Jacqueline Detred    Suis enthousiasmée, émue et émerveillée. Les mots n’ont pas de sens ni de portée pour définir la joie immense que je ressens. J’étude depuis 1977 seule l’astrologie. J’y passe mes nuits à étudier, la méditer, chercher   comprendre Un grand merci à tous pour cette inoubliable et merveilleuse journée passée ici. J’en remercie ses dirigeants et ses conférenciers.

 

 

 

 

XXIIIe Congrès International  MAU  Toulouse  10-12  décembre (Le Pharaon)

Libert Chatenay : Ce congrès  s’est dévoilé sous le signe  de la rigueur. Il serait bon qu’il suscite  des collaborations techniques  qui seraient à la fois fécondes et fructueuses

 

Eric Marié : Félicitations aux auteurs et organisateurs de ce Congrès pour leur travail et leur engagement ! Heureux   d’avoir pu créer des contacts  amicaux avec  certains Tous mes encouragements aux chercheurs locaux pour leur entreprise et à une prochaine fois !

 

Antoine de Francesco : » De la progression découlent les progrès et les congrès se suivent en souhaitant qu’ils progressent à chaque nouvelle réalisation.

 

Jean Carigand : «  A Toulouse comme ailleurs la lumière est certainement née pour beaucoup du choc des idées et surtout de ce merveilleux rassemblement des adeptes de l’astrologie »

 

 

Georges Dupeyron : Remarquable congrès et  remarquable organisation. Etc »

 

 

1983

XXIVe Congrès International  Astro-group MAU  Tournai (Belgique  Avril

 

 

 

Françoise Colin

Bravo, cher ami ? « Je suis partout’ c’est vrai. Tu as pris au « mot «  ou au MAU le Sagittaire. ‘ »Ça  fuse » La pensée Sagittaire ça s’agite, c’est le contact, ça  tourne, à Tournai, les planètes tournent. Vive l’Astrologie et la Graphologie !

 

 

Denise Daprey   Intéressant. Très éclectique tant au niveau des sujets  traités que des intervenants. Bonne diversification et qualité.  Un peu dense peut-être, quelques pauses auraient été les bienvenues

 

Laurent d’Alés (‘alias P. Zeevaert)

En toute amitié, en exprimant le plaisir de s’être revu après ces années passées déjà. Puis je exprimer le souhait  de voir toujours mieux compris le message d’harmonie, de réconciliation entre la matière et l’esprit et ce, entre autres, au travers de l’Astrologie.

 

 

XXVe Congrès Astrologique  Toulon-La Valette  3  Juillet

Bernard Dumont   «  Deux journées de rencontres peuvent parfois déboucher sur une vraie communication. Cela mérite bien le détour et c’était l’occasion de proposer une image de  Cosmobiologie dans un ciel astrologique déjà chargé

 

 

 

 

Olivier Clouzot

Merci pour ce congrès organisé dans le Var et qui m’a permis de faire d’intéressantes rencontres. Merci pour persévérer dans la tentative de mettre en interaction le courant astrologique et celui du développement personnel et spirituel

 

Barbara Strauss

Beaucoup de contacts intéressants, conversations astrologiques à longueur de journées, cela m’a bien plus Merci Halbronn !

 

Guy Launay

C’est très bien ! Ce n’est qu’en nous réunissant ainsi que nous pourrons avancer !

 

Non identifié

« 1978-1983. De Saint Maximin à la Valette, toujours présents au pluriel et donc avec le MAU et l’ami  Jacques Halbronn »

 

André L’Eclair : Si mon ami Halbronn n’existait pas, il faudrait l’inventer. Sans lui, on n’aurait ni congrès astrologiques ni possibilités d’échange entre collègues

 

 

Congrès de Nantes  23-25 septembre ADEA-MAU

Alain de Chivré  Merci à Jacques Halbronn  pour l’opportunité de ce premier rassemblement régional. L’organisation d’un congrès par deux associations a forcément amené quelques petites divergences. LA plus importante portait sans doute sue le nombre des conférenciers. A revoir  pour le prochain congrès

 

ClaudeGaudeau

Ce congrès a été pour moi  l’occasion de rencontrer des personnalités passionnantes et originales. L’initiative d’une séance consacrée à l’informatique vient à point. Son développement chez les praticiens est de nature à permettre une meilleure analyse statistique des études entreprises par les uns et les autres et à rapprocher  les astrologues des milieux scientifiques. Dans ce domaine, il serait souhaitable que les homes de l’art intègrent les connaissances scientifiques. Il ne faut pas que ces derniers  croient  qu’en renonçant à une approche prévisionnelle ils gagnent en crédibilité dans les milieux scientifiques où les méthodes statistiques prévisionnelles commencent à être largement utilisées »

 

 

Paul Cissou

Très heureux de ce congrès où il a été possible de se rencontrer et de nouer des contacts  qui seront, je l’espère, fructueux, pour tous

 

Huon de Kermadec

Occasion de rencontre et de contacts. Les relations sont ce qui compte  dans la vie, l’être isolé ne pouvant être vivant

 

 

 

Patrice  Guinard  Longue vie à l’éclectisme éclairé des congrès de Jacques  Halbronn

 

 

 

1984

Congrès de Lyon  23-25  mars

 

Régine Ruet

J’apprécie beaucoup l’ambiance chaleureuse  et les contacts d’amitié menés à l’occasion de ce congrès très réussi  et très bien organisé. Il ne pouvait pas en être autrement dans ma bonne ville.

 

 

Gilles Verneret   Ravi d’avoir participé à ce Congrès que je considère comme profondément positif. Un weekend end où les passionnés d’astrologie se rencontrent et échangent leur point de vue. Prêt pour le prochain !

Françoise Colin : Le séjour d’Uranus en Sagittaire n’a pas l’air de porter préjudice au MAU  bien au contraire. La relation astrologie-graphologie- morphologie plait aux Lyonnais. Bien astralement

 

Gérard Sabian

«  Dane Rudyar tient à remercier personnellement  les organisateurs  de ce congrès pour leur généreuse initiative. Dane Rudyar en raison de son  grand âge, 82 ans,   ne peut être parmi nous et il est le premier à le regretter. Encore merci de sa part !

Eve Saint Gall : Je dis un grand bravo à M. Halbronn pour ce congrès 1984  particulièrement réussi. Mes élèves et moi-même souhaitons vivement  un prochain renouvellement. »

 

Denise Daprey  Congrès très sympathique, très intéressant, cool, bien organisé et enrichissant par sa diversité. Bravo Jacques Halbronn !

 

Raymond Sarembaud

Toujours sur la brèche, toujours dynamique. Bravo Halbronn : Continuez et en 1985  en avant !

 

Françoise Colin

Le séjour d’Uranus en Sagittaire n’a pas l’air de porter  préjudice au MAU   bien au contraire La relation Astrologie-graphologie-morphologie plait aux Lyonnais

 

 

 

 

1985

Orléans  14-16 juin

Eugéne Brunet

Un Congrès  qui m’a semblé enrichissant  avec comme toujours, vu mon Mercure en Capricorne,  un intérêt  à rencontrer les choses sur l’essentiel. Maîtriser son imagination  semble être le (..) de tous les adeptes de l’astrologie qui ne saura survivre qu’en s’appuyant  sur la rigueur pour atteindre les sommets qui lui sont promis, ceux d’un nouvel âge d’or par l’unification du monde à travers ce langage universel, celui des astres. En souvenir de notre rencontre.

 

Jean Beauchard  En souvenir de ce très sérieux et très valable congrès  qui côtoyait la fête foraine : Pourquoi pas la grande roue du destin puisque nous aimons les analogies ?

 

Daisy Van de Vin

Trois jours passés agréablement avec les astrologues français et belges/ Merci Jacques et bien sûr Denise pour son congrès.

 

 

Didier Racaud

A Orléans, je constate avec joie  (…) un commencement de structure  efficace pour un enseignement  valable, préface d’une acceptation officielle de l’Astrologie face aux  charlatans

 

Pierrick Bourgault

Merci aux organisateurs pour cette réunion d’un intérêt remarquable. On a pu y saluer l’arrivée de la télématique et du Minitel au service de l’astrologie.

 

Catherine Aubier   J’ai été ravie d’assister à ce congrès où un véritable courant a réuni les participants en leur donnant espoir et envie de collaborer et d’oublier les querelles de chapelle

 

Xavier Delebarre  Pour mon retour à la participation de la vie astrologique, le congrès d’Orléans a parfaitement rempli son rôle.   Je ne peux guère juger la qualité de celui-ci par manque de possibilité de comparaisons. Cependant, il m’a permis de me remettre dans le bain astrologique et j’ai personnellement enregistré des informations essentielles à ma recherche/

 

Aurore de Lauberie

Congrès d’Orléans. Doux amer comme la vie. (…) Cordialement à Denise.

 

Patrice Lasnier (IRT, IPA)

Excellente ambiance. et quelques pas de plus vers une évolution de l’astrologie.  Merci à tous

 

 

 

1986

Colloque d’Amiens   30 mai  Ier juin

 

 

Geneviève Lefebvre  Pensées multiples, approches diverses dans le cadre d’une même recherche. Chacune est une facette du diamant de l’astrologie/ Cette confrontation permet un approfondissement que nous souhaitons tous

 

Germaine de Bock  (Groupe Astrologique 80)

« Bravo pour ce congrès très dynamique qui en réunissant  tant d’astrologues engagés dans la recherche. Et merci d’avoir fait ce cadeau à Amiens

 

François Fayet  Ouverture et approche nouvelle de l’Astrologie, salutaire pour les astrologues

 

Patricia Vazzone  « Merci pour cette possibilité d’ouverture par différents regards en souhaitant que ces journées favorisent une meilleure communication entre nous et le monde »

 

Elisabeth Meichelbeck

Avec tous mes vœux pour que les efforts de Jacques puissent un jour libérer cette aptitude  de voir  qu’il pressent en chacun d’entre nous

 

Arthur Le Bau

Confrontation positive, très importante pour se ressourcer, à poursuivre !

 

Gérard Lebrun

Un véritable champ de tir : qui a épargné peu d’intervenants :

 

 

 

1987

Colloque Saint Jacques. Paris  27-29 mars (La Lune au Clair)

 

Pierre Delebarre

Une très belle rencontre pleine de personnalités ardentes, originales et passionnés. Merci à Jacques Halbronn pour son organisation

 

Michel Aguilar

Merci Jacques pour son heureuse initiative qui a permis de réunir une partie de la communauté des astrologues qui doivent plus que jamais travailler en coopération et fraternité. Je reste à ta disposition pour tous travaux en ce sens.

 

Robert Changeux   Il y a des astrologues ; il y a l’astrologie. Il n’est pas exclu qu’ils se rencontrent harmonieusement dans une trêve souhaitées. La Preuve. Le congrès !

 

Pilippe Villedey

Merci et bravo pour cette nouvelle Lune en Bélier. Un excellent début.

 

Artur Le Bau

Astrologie dynamique qui change avec celles statique des attardés

 

Michel  Gauquelin   Que de progrès accomplis depuis 9 ans (cf.  1978)

Merci de m’avoir invité

 

1988

Colloque  La raison des maisons   27-29 mai

 

 

Philippe Villedey

Avec mes remerciements  dans ce cadre libéral qui permet à toutes les écoles de s’exprimer et de cohabiter

 

J. Dorsan

Heureux  d’avoir pu exposer  mes vues  à un auditoire aussi sympathique. Et je m’aperçois que je ne suis qu’un éternel étudiant  car j’ai encore appris bien des notions nouvelles pour moi.

 

 

René Morlet

 

Merci à Jacques Halbronn pour ce dynamisme, ce courage pour organiser des congrès intéressants et ouverts où le temps  s’enfuit sans qu’on puisse le retenir, hélas

 

Yves Lecerf

Jacques Halbronn  a réussi à réunie un cercle que je n’avais pas remarqué aussi remarquablement agréable et chaleureux. Bravo pour cette réussite et grand merci de l’invitation qui m’a été faite d’y participer. J’espère  que l’on fera d’autres colloques aussi   bien réussis que celui-ci

 

Marie Delclos   Merci  Jacques pour ce colloque à étincelles, l’idée du thème était excellente et les échanges fort intéressants

 

 

Jean-Luc  Caradeau   Bravo à celui qui est le seul à permettre aux  astrologues de lisser leurs cervelles les uns contre les autres.  De si nombreuses autres rencontres de ce genre  sont souhaitables et utiles

 

Arthur Le Bau

Rien ne vaut que les rencontres tout azimut. C’est la raison pour laquelle  je viens ici. Donc merci à l’organisateur.

 

Elvira vin Berndorff

Merci à Jacques Halbronn pour l’organisation de ce Colloque, lieu d’échange et de rencontre tellement  riche en progrès que je n’ai pas pu donner ma conférence tout à fait entièrement

 

Francis Cance

Pour mon premier Colloque, je retiens la qualité des démarches et je suis tenté de  redéfinir le terme d’Astrologie mais je m’en garderai  afin de ne pas interrompre l’aventure

 

 

 

1989

Colloque Astrologie et langage  9-11 juin

 

 

Marie Delclos  «  Colloque enrichissant, pimenté par l’intervention « anti » . Très varié. Merci. Colloque  uranien comme toujours.  Une uranienne.

 

Jacqueline Belluc  « A chaque colloque, l’intérêt rebondit. Merci. A bientôt/

 

 

Congrès de décembre 89

 

Ilia Consolo

Première rencontre « J. H.’ ». Je trouve l’initiative au départ (j’apprends que cela fait des années qu’elles existent), les questions « polémiques » ou « bousculantes » posées par Jacques  très vivifiantes. Cependant trop souvent,  cela vire polémique  et centré sur la personne de Jacques  (..) En tout cas je suis heureuse d’y avoir participé, heureuse des rencontres faites et heureuse des perspectives  que tout ceci ouvre

 

 

Pierre-André  Pujat

Heureux d’avoir  sans  hagiographie eu la possibilité de mettre en face les sempiternelles  questions posées sur la pensée de Jean Carteret que l’on n’a pas fini d’entendre

 

Catherine Pellegrini  Chaotique, tumultueux. Mais il faut avoir encore en soi  du chaos pour enfanter une étoile dansante !

Lynn Bell  Je suis heureuse de  participer à un groupe que je ne connais pas même si le style polémique  n’est pas toujours  confortable pour moi- un moment intéressant.

 

Suzel Fuzeau Braesch

Je suis très heureuse de  faire la connaissance  de J. Halbronn et de participer  à cette rencontre   J’y ai connu des personnes  très variées, toutes intéressantes. Bonne chance pour la suite !

 

 

 

1990

Colloque Les Cycles. Ecole d’Architecture Paris- Belleville

23-25 mars

 

 

Robert Marchand

Merci à Jacques Halbronn de m’avoir donné l’occasion de renouer avec ce que j’avais abandonné il y a 2 ou 3 ans. Peut-être suis –je entré dans un cycle productif sur le plan astrologiques et numérologique.

 

Barbara Strauss

Les interventions étaient variées  et souvent de haute qualité. Ça valait le coup ! Un petit mot de critique : c’est dommage que les intervenants  ne restent pas tous  pour la conférence (congrès) entière. Il s’agit de  promouvoir la fraternité  parmi les astrologues au moyen de discussions informelles, repas, entre autres etc.

 

Germaine de Bock   Toujours de nouveaux horizons, ce qui fait la valeur des colloques organisés par Jacques Halbronn

 

Marco Daniel

Merci pour cette possibilité de rencontres  et d’échanges  dans la diversité la plus totale grâce à un espace de tolérance  et de liberté  qui doit être absolument être défendu et agrandi.

 

Non identifié : « Mon intuition qui me dictait à venir vers Jacques Halbronn ne m’a pas trompée. Je tiens à le remercier pour sa démarche et la qualité de plusieurs intervenants lors de ce séminaire. Je souhaite que cette rencontre soit le début d’une collaboration

 

Annie Joly

Merci d’avoir programmé  Astrologies tibétaine, chinoise, et  Hindoue. C’était très passionnant

 

 

 

 

 

 

Colloque de Rouen  30-31  mars

 

Alain Aubourg

La VIIIe maison astrologique est trop souvent limitée à la symbolique de mort. C’est aussi la maison des affaires ou encore les possessions d’une association. Force m’est de constater  qu’il existe une « lune de miel astrologique » (VII). Tant que les astrologues n’abordent pas la vie quotidienne astrologique. Ensemble, on a du mal à faire des affaires. Sans confiance, pas d’affaires possibles. Merci sincèrement pour la gifle. A bas les systèmes ! Lâchez les tétines !

 

Marie-Françoise  Facelina

Mes premiers pas dans le monde « non sauvage » des astrologues patentés ! Merci de m’y accueillir !

 

 

Daniel Cobbi

Je  remercie très chaleureusement  Jacques Halbronn et sa femme (Antonia) qui bien que très malade  m’ont aidé à profiter de ce Colloque sur Rouen. Je regrette néanmoins le  niveau astrologique  ou les conceptions excentriques que j’ai entendues. Bravo à Halbronn pour sa passion et son courage. Malheureusement, en musique comme en astrologie, en ce pays, la culture est relativement pauvre et j’ai  vécu cette souffrance depuis 20 ans. Alors que faire ?  Pourquoi être prosélyte ?

 

Hervé Picquenot

L’idée d’un Colloque à Rouen, oui ! Mais quand à Caen, Bienvenue : A  voir peut être plus pointu, plus spécialisé, plus serré, jusqu’à la prochaine conjonction

 

Just Jonaton

Heureux d’une confrontation sérieuse , athée, catholique, mondialiste, dans le calme.

 

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, HISTOIRE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

nouvelles réflexions sur Astrologie et Mythologie

Posté par nofim le 6 décembre 2013

 

 

 

 

La présence  surprenante du dieu Saturne dans le Septénaire

Par  Jacques Halbronn

 

Quand on y réfléchit, il n’y avait aucune raison pour que le dieu Saturne soit mis sur le même plan que les autres divinités du Septénaire, Vénus, Mercure, Mars, Jupiter et les deux luminaires. Car Saturne est d’une autre génération. Pourquoi ne pas avoir plutôt choisi Neptune ou Pluton, les frères de Jupiter ? Cela aurait fait beaucoup plus sens au regard des généalogies mythologique d’autant que l’on sait que Jupiter réussit à sauver ses frères Neptune et Pluton (Poséidon et Hadès) avalés par leur père Saturne (Kronos). On sait qu’il aura fallu attendre le XIXe et le XXe siècle pour intégrer ces deux dieux dans le paysage astrologique.

L’explication de cette présence de Saturne tient selon nous à des raisons historiques. Selon nous, Saturne jouait un rôle majeur dans une astrologie antérieure et quand on voulut  passer du monoplanétatisme au multiplanétarisme,  l’on butta sur ce statut très ancien de Saturne. Il fallut faire un compromis, comme dans bien des cas entre l’ancien et les nouveaux régimes. On a signalé des cas comparables quand on passa de 8 à 12 maisons. (cf. nos études sur ce sujet sur le blog  Nofim)  Mais on a aussi le même problème pour la genèse du zodiaque avec les signes fixes qui appartiennent à une autre tradition (celle du sphinx) que les autres qui relèvent, quant à eux, du cycle saisonnier

Symboliquement, Saturne est l’ancêtre qui incarne une première astrologie (celle dont on se sert pour l’Astrocyclon) et la nouvelle astrologie nous parle de ses fils pour justifier justement de son pluralisme.

Ce qui est remarquable c’est que lorsqu’il s’agit de baptiser les nouvelles planètes, ce dualisme est réapparu Les astronomes mirent d’abord en avant Uranus, le père de Saturne puis leurs successeurs préférerait opter pour les frères de Zeus Jupiter. On oscillait ainsi entre deux  strates astrologiques.

Les astrologues actuels ne sont  en général guère sensibles à ce clivage puisque le septénaire a été « complété ». mais si l’on se situe au niveau du septénaire, la présence de Saturne ne fait pas sens, d’un point de vue synchronique et ne  s’explicite que diachroniquement.

S’il n’y avait pas eu le précédent Saturne, on peut penser que l’on aurait appelé cette planéte du nom de Neptune ou de Pluton et si l’on admet qu’Uranus pouvait être visible à l’œil nu sans télescope, il se serait appelé Neptune ou Pluton. Il aura fallu des siècles pour que ces deux dieux tout à fait capitaux (l’océan et l’enfer)  trouvent leur place tout en laissant Saturne et Uranus entre eux et leur frère Jupiter. Nous pensons en effet (cf. nos derniers textes sur les domiciles et exaltations) qu’une huitième planéte était structurellement nécessaire. (cf. Clefs pour l’Astrologie, Ed Seghers 1976 et Astrologie Sensorielle, Cosmopolitan janvier 1977) mais l’on sait que le 7 joue un rôle majeur dans l’astrologie la plus ancienne autour de l’axe Lune-Saturne (28/4)

Le rôle de Pluton, notamment, est remarquable dans le récit mythologique, notamment par ses rapports avec Démeter-Cérés et sa fille Proserpine/Perséphone. L’absence de Pluton du Septénaire n’avait donc pas de raison d’être si ce n’est en raison de la prise en compte d’une tradition astrologique plus ancienne. D’ailleurs le récit même du conflit entre Saturne et Jupiter témoigne en quelque sorte d’un passage d’une astrologie centrée sur Saturne à une astrologie menée par son fils Jupiter, en fait par ses trois fils.  Nous conseillons donc aux astrologues modernes de rebaptiser  Saturne Pluton et Uranus Neptune – ou l’inverse et de la sorte seront-ils moins tentés de se servir de ce qu’on appelle les « transsaturniennes » car nous pensons que l’attachement à ces deux planètes est lié à la conscience d’un manque au sein du septénaire. Non pas que nous soyons un partisan du multiplanétarisme mais parce que nous souhaitons que les différents  systémes en présence soient rendus à leur cohérence de départ et se délestent d’un certain syncrétisme qui affecte toutes l’astrologie  tant le passé résiste aux nouveaux apports et aux nouveaux ajustements.

Quand quelque chose sonne faux, il suffit souvent de tirer le fil pour découvrir des formules bancales à tous les niveaux qui témoignent  d’un traumatisme lié à un changement selon nous malvenu qui aura creusé un décalage entre la réalité astrologique et le discours  astrologique. Dans les tests de QI, on apprécie la faculté de désigner le « odd man out ». Toute personne intelligente, ayant su préserver un certain esprit critique – ne peut que reconnaitre que Saturne détone au sein du Septénaire.

 

 

JHB

 

06 12 13

Publié dans ASTROLOGIE, LINGUISTIQUE, RELIGION | Pas de Commentaire »

Une astrologie prévisible par tous et pour tous

Posté par nofim le 4 décembre 2013

 

Le mètre étalon de l’Astrocyclon ou la mise en place d’une astrologie prévisible.

Par  Jacques  Halbronn

 

 

 

Nous avons déjà eu l’occasion de dénoncer le caractère imprévisible de l’astrologie, ce qui peut sembler un paradoxe car la première chose que l’on est en droit d’attendre de la part de l’Astrologie est qu’elle le soit, prévisible !

D’ailleurs, si on leur fait cette objection, les astrologues ne manqueront pas de répondre qu’ils se contentent d’appliquer les règles de l’Astrologie, oubliant que leur complexité même génère précisément de l’imprévisibilité car chaque astrologue aura à  gérer à sa manière la dite complexité, que ce soit dans l’interprétation du thème que la « couverture » astrale  d’une époque. Il nous faut signaler qu’il est préférable d’interroger les astrologues séparément les uns des autres car sinon ils se feront un malin plaisir de faire croire qu’ils utilisent le modèle de la même façon en se répétant les uns les autres car ils savent pertinemment que c’est bien là que le bât blesse.  Une autre astuce qu’il faut s’attendre à ce qu’ils y recourent consiste à parler d’un sujet connu en dehors de l’astrologie – la vie d’un chanteur,  le contexte d’une période et de laisser croire que la convergence entre eux tient à l’astrologie alors qu’en réalité, elle tient aux données extra-astrologiques telles qu’on peut les lire dans la presse. Mais on n’apprend pas à un vieux singe à faire des grimaces ! Certes, il est des données astronomiques que tout astrologue connait comme l’entrée d’une planéte dans un nouveau signe et toute autre configuration que l’on voudra  mais ce qui nous chagrine, c’est que ce n’est jamais la même configuration astronomique qui se présente. Ce sont alors les configurations qui ne s’entendent pas entre elles, en quelque sorte ! Et on en revient à l’imprévisibilité des données extraites du corpus astronomique qui ne sont jamais les mêmes, en termes d’aspects, de signe zodiacal, de cycle planétaire…

On est ainsi à des années lumières de ce que propose l’Astrocyclon dont l’usage se révèle, quant à lui, parfaitement prévisible et ce des années, des décennies voire des siècles à l’avance, tant vers le passé que vers l’avenir, tant vers le connu que vers l’inconnu et le non encore advenu. Car le modèle de l’astrocyclon est unique, les phases qu’il découpe sont toujours les mêmes, ont la même durée, la même signification. Pas de surprise alors que l’on ne sait jamais – ou du moins pas le public qui ne consulte pas en permanence les éphémérides des planètes – ce que l’astrologue ordinaire va sortir de son chapeau !

Ah oui, on oubliait que les astrologues veulent et promettent « de la précision » et, vous comprenez, si l’on veut de la précision, eh bien, il ne faut pas tout mélanger ! Or, pour ce qui est de couper les cheveux en quatre, nos astrologues sont des champions. Même des jumeaux, on arrive à les distinguer, pour quelques minutes d’écart en s’accrochant à tel ou tel détail monté en épingle et évidemment jugé déterminant.

Nous suggérons aux astrologues de renoncer à de telles prétentions de précision et de s’en tenir, en revanche, à une pratique prévisible et récurrente, dans le genre de ce qu’offre l’Astrocyclon. Nous leur conseillons vivement de commencer à  rapprocher des situations en oubliant les « détails », comme quand on lave une assiette sale. Ce sont ces détails qui plombent l’astrologie au nom de cette fameuse exigence de prévision ! En vérité, cette précision que l’on  nous met en avant est une excuse toute trouvée pour justifier l’usage de structures biscornues. Nous proposons comme en médecine que les astrologues nettoient leur objet d’étude avant de commencer à disserter à son sujet et alors ils comprendront peut-être que le monde n’est pas si divers qu’il n’y parait ! Mais c’est un dilemme car nos astrologues se  croient obligés de se servir de tout l’arsenal de l’astrologie et de tout le clavier de l’astronomie. Nos astrologues sont pour le plein emploi, même aux dépens de la productivité ! Si on leur dit que l’astrologie est saturée et qu’elle est en excès pondéral, ils crient au sacrilège tant leurs maîtres à penser leur ont expliqué que le système solaire (nouvelles planètes comprises) dans sa totalité était le socle de l’astrologie (‘cf. le RET de J. P. Nicola)

Or, l’astrocyclon se porte en faux contre une telle représentation. On refuse ce postulat et comme en géométrie non euclidienne (Lobatchevski etc.), il se constitue avec l’astrocyclon une astrologie différente qui se contente d’une seule des planètes du système solaire et dont le cycle n’est structuré ni par le zodiaque, ni par les aspects entre planètes mais par  les intervalles qui évoluent entre Saturne et les quatre étoiles fixes royales. Grâce à l’abandon de l’ancien postulat, l’astrocyclon conduit à une astrologie prévisible car c’est bien la diversité des interactions qui rend l’astrologie imprévisible.

Nous terminerons par les considérations suivantes : aucune prévision aussi « confirmée » soit-elle ne saurait suffire à valider quelque système que ce soit. Seule la répétition est  déterminante et donc si l’astrologie ne repère pas de récurrences, elle ne peut se démontrer. Aucune prévision ponctuelle ne saurait faire le poids, et il est impératif qu’une prévision astrologique s’articule sur un système  prévisible et qui ne se métamorphose pas tous les matins !  Plus un système est touffu, plus  à nos yeux, il est suspect et moins il est accessible au public.  Il importe qu’une fois le système établi et présenté, il ne dépende plus de tel ou tel astrologue mais tombe en quelque sorte dans le domaine public. Nous ne voulons pas de ces astrologues qui sont les seuls garants de l’efficacité de leur propre système ! L’astrocyclon peut être mis, quant à lui, dans toutes les mains à l’instar d’un ordinateur ou d’un mobile. Ce qui se passe à un moment donné se réfère nécessairement à toute une série de phases de l’astrocyclon du même ordre. Il n’y a rien de nouveau sous le soleil, avec l’astrocyclon (cf l’Ecclésiaste). On nous objectera naïvement que le monde change mais plus il change et plus c’est la même chose. Au nom du changement, nos astrologues se croient légitimés à vendre leur usine à gaz mais le changement dont traite l’astrocyclon  est analogue à celui de l’alternance du jour et de la nuit, de l’Eté et de l’Hiver, c’est un changement  parfaitement prévisible par toute personne qui aura appris, en quelques minutes, à se servir de l’astrocyclon, ce qui sera probablement le cas de centaines de millions de personnes au cours des quinze prochaines années.

 

 

 

 

Jhb

04  12  13

Publié dans ASTROLOGIE, ECONOMIE, MUSIQUE, POLITIQUE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

L’astrologie, de la cyclicité à la typologie

Posté par nofim le 3 décembre 2013

 

L’astrologie en quête,  en perte  d’elle-même.

Par  Jacques  Halbronn

 

On connait ces « démonstrations » d’astrologues qui vous explique, thème à l’appui, que la maison V  est liée à la maison X parce que Mars est « maître » de la dite maison V du fait que la pointe (cuspide) de la V est  en bélier et tout à l’avenant ; Cela veut nous expliquer que le domaine de la Ve maison est intimement lié à celui de la Xe. Or, un tel procédé dépend en amont de la théorie des « Dignités » planétaires (domiciles, exaltations) qui associe les planètes et les signes. On a donc là un triptyque maisons-planètes-signes qui se passe d’ailleurs tout  à fait des aspects. C’est en quelque sorte un système parallèle de connexion des facteurs du thème entre eux. Il va de soi que ce qui valide toute cette imbrication, c’est, nous dit-on, que « ça marche », sans que l’on sache très bien ce qu’une telle formule peut vouloir signifier. Comme si le thème marchait comme marchent, fonctionnent,  un appareil, une machine, étant entendu qu’on est dans le domaine  du psychologique, de l’humain, ce qui n’est pas forcément le cas de la technique même si elle dépend de l’ingéniosité des hommes. Mais ce qui émane des hommes est-il nécessairement « humain » ?  Quelque part, la technique remplace l’humain, s’y substitue, est  déshumanisée.

On sait que le thème brasse un grand nombre de données et il est donc bien aléatoire de pouvoir les isoler les unes des autres, d’autant qu’il y a divers doubles emplois. Mais comme on se l’est demandé, quelle est la fonctionnalité du thème ?  Que nous répondent les astrologues quand on leur pose une telle question ? Certains disent, du côté des « humanistes » (Ruperti) que le thème est notre « dharma » ce que nous devons accomplir au cours de notre vie. Nous avons déjà, à maintes reprises, mis en garde contre toute forme d’astrologie rétrospective qui  dépasserait certaines bornes et qui serait totalement décalée par rapport à une astrologie prospective où l’astrologue devient soudainement beaucoup plus humble.

Tout se passe d’ailleurs comme si les outils de l’astrologie explicative n’étaient pas les mêmes que ceux de l’astrologie « prédictive » (‘au sens anglo-saxon de predict). On dirait que l’astrologie quand elle étudie le passé cherche à compenser l’austérité qui lui est imposée en matière prévisionnelle. On pense à un monsieur qui devrait faire très attention à son régime et qui compenserait de temps à autre par une « grande bouffe ». Les réunions astrologiques se distinguent en cela carrément de l’ambiance des consultations astrologiques ‘ »à l’aveugle ». La consultation offre une facette beaucoup plus raisonnable que la conférence laquelle encourage tous les débordements. On croit souvent que c’est l’inverse, bien à tort. C’est en conférence publique, en congrès, que les astrologues montrent d’eux une image caricaturale. Très peu de conférenciers échappent à un tel travers explicatif et démonstratif, ce qui confine à de  la publicité mensongère puisque ces mêmes conférenciers seraient bien incapables d’en faire autant pour traiter du futur, sauf à recourir à des techniques  extra-astrologiques (voyance avec ou sans support). L’astrologie prédictive est « sans filet ».

Cette astrologie rétrospective s’apparente à de la peinture. L’astrologue dispose d’une palette en laquelle il puise. Il « traduit » certaines données qui lui sont fournies par la partie de lui-même qui n’est pas astrologique  dans un jargon  astrologique. D’une certaine façon l’astrologie lui aura été greffée pour pallier certaines déficiences cognitives.

Paradoxalement, ces astrologues dès lors qu’ils ne sont pas dotés d’un certain esprit d’abstraction  risquent fort d’être de médiocres prévisionnistes. Car prévoir, c’est rester dans les généralités et montrer que la diversité des choses est un leurre. Or, bien des astrologues nous sont apparus comme faiblement dotés du côté de l’abstraction, sauf s’ils sont aidés de l’astrologie qui leur « mâche » le travail. Ces astrologues sont à leur aise tant qu’il s’agit d’un cas mais dès qu’il y en a plusieurs, ils ont du mal à en extraire le point commun sauf à s’en tenir à certaines étiquettes. Par exemple, on étudie une série de « criminels », de « musiciens », de « peintres », le travail de « définition » est déjà fait. D’ailleurs, le statisticien Michel Gauquelin n’a pas procédé autrement, en recourant à des catégories professionnelles. Barbault dans les années cinquante état un grand adepte des collectons de thèmes par profession. (cf. son recueil sur la profession musicale, Ed CIA) pour l’avancement de la recherche astrologique. En mondiale, Barbault appréciait aussi la possibilité de disposer de séries d’événements ayant été qualifiés par les mêmes termes, comme « guerre mondiale ». Il était alors tentant de montrer qu’à une même qualification de personne ou d’événement correspondait un même type de configuration.

Le défaut de cette méthode tient au fait  que ces qualifications n’ont pas de pertinence astrologique. Or, une science doit déterminer ses propres critères et non emprunter des repérages profanes.

Le problème, c’est que cela fait belle lurette que l’astrologie est à la dérive et est bien incapable de préciser son champ d’investigation et les problématiques qui relèvent véritablement de sa compétence. Bien plus, l’astrologie elle-même, du fait qu’elle s’est décentrée, a intégré en son propre sein des éléments qui lui sont étrangers. C’est un cercle vicieux ! Autrement dit, en science,  on se méfiera du prêt à porter et préférera du sur-mesure. Attention au socio-morphisme : La société est-elle censée délivrer à l’astrologie les catégories et les classements qui lui conviennent. ? On peut en douter.

Pour notre part, nous préférons, avec l’Astrocyclon,  définir nos propres règles du jeu et les fournir à la société que l’inverse. Il vaut mieux être le préteur que l’emprunteur. Et pour en revenir aux maisons astrologiques, il nous semble assez clair (voir nos récentes études à ce sujet, blog nofim, sur teleprovidence) qu’il s’agit là d’un emprunt à une représentation du cycle de vie, avec ce qui attend une personne au cours de son existence sociale tout comme le Zodiaque est constitué  ç la base  à partir du cycle annuel des activités d’une société rurale,  dont le temps est structuré par la météorologie. Ce type d’emprunt   n’est que d’un médiocre intérêt pour l’astrologie et on pourrait en dire autant pour les divinités mythologiques qui expriment aussi, tout comme les Quatre Eléments, une forme ou une autre de cyclicité. La dernière en date des cyclicités auxquelles l’astrologie ait  fait appel est celle du calendrier électoral dont les dates, fixées bien à l’avance, sont devenues la base même de l’astrologie mondiale actuelle, tout simplement parce que désormais l’astrologie est incapable de disposer de son propre calendrier. C’est une astrologie coucou, qui n’a pas son propre nid.  Ce diagnostic est amplement confirmé par le fait que de plus en plus les astrologues dans leur conférence et dans leurs consultations  se servent de plus en plus de données extra-astrologiques pour étoffer un discours exsangue. Par exemple, lors d’une récente conférence sur astrologie et criminalité, dont déjà le propos pouvait faire problème, du fait du mode de qualification social du corpus, le conférencier a longuement parlé de criminologie au point d’oublier d’étudier les périodes où  les crimes ont été commis. Il a déclaré qu’il n’avait pas eu le temps ! De qui se moque-t-on ?

Ce qui aggrave les choses, si c »était encore possible, tient au fait que ces différents cycles perdent largement leur vertu cyclique en cours de route et qu’à force de vouloir distinguer une étape d’une autre, on finit par générer de la discontinuité et des contrastes tout à fait excessifs entre un signe et le signe suivant, entre une maison et la maison suivante (cf. Robert Dax. Psychologie zodiacale. Ed Arista). Au nom d’un souci de « précision », notamment pour déterminer le signe ascendant,  voire pour rectifier l’heure de naissance à partir de « faits » de vie-  et pour recouper tel ou tel point, l’on en arrive à désarticuler les cycles, ce qui aboutit à une typologie spatiale (genre les douze signes)  du fait que la cyclicité sous-jacente a perdu de sa lisibilité. Il est  plus facile en effet  d’énumérer une série de types qu’une série de phases. Ce qui explique que l’astrologie  ait reconverti ses emprunts cycliques en classements typologiques dans le genre Caractères de La Bruyère..

 

 

Jhb

03  12 13

 

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, HISTOIRE, PSYCHOLOGIE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Le masculin et le féminin face à la cyclicité

Posté par nofim le 3 décembre 2013

 

 

Les  notions de rejet  et de projet  au regard de l’Astrocyclon

Par  Jacques  HAlbronn

 

Ne pas vouloir comprendre et assumer la dialectique du masculin et du féminin, c’est se condamner à ne pas saisir la dynamique de la cyclicité. Bien plus, l’existence même visible d’hommes et de femmes, parfaitement détectable tant sur le plan physique que vestimentaire – dans la très grande majorité des cas –ne saurait être considérée comme une donnée négligeable ou qui pourrait  être remplacée avantageusement par d’autres critères assez alambiqués.  Le milieu astrologique avec sa très forte majorité féminine est-il en mesure de penser correctement la dualité, la cyclicité ? Là encore, on observe que ce qui est simple est remplacé par du compliqué au point de devenir de l’indéchiffrable.

On nous dit que nos propos sont « misogynes » mais la cyclicité l’est par elle-même puisque toute cyclicité est mue par un processus de rejet périodique, comme le jour est le rejet de la nuit, l’Eté, le rejet de l’Hiver, l’âge adulte, le rejet de l’enfance et ainsi de suite. En ce sens, nous dirons que la cyclicité est marquée par une certaine violence, par une vengeance par rapport à  ce que l’on a pu subir durant un certain temps.D’ailleurs, la vengeance projette le passé dans le futur. Il y a un lien entre le rejet et le projet.

Il importe donc de comprendre ce qui est rejeté, refusé, quand on quitte un cycle de 7 ans pour un nouveau cycle de 7 ans. Nous pensons que c’est le rejet d’une certaine forme d’irresponsabilité.

Qu’est-ce que l’irresponsabilité ? Quelqu’un que l’on qualifiera d’irresponsable, c’est étymologiquement une personne qui ne peut pas « répondre » de ce qu’elle dit, de ce qu’elle fait ou a dit ou a fait qui renvoie à une instance supérieure ou à une décision prise dans un autre temps dont on dépend mais dont on ne peut répondre de façon intelligible, rationnelle, c’est-à-dire en remontant aux causes, aux raisons (ratio).

Celui qui conduit une voiture sans savoir comment elle marche, comment la réparer, l’entretenir, est en situation d’irresponsabilité. Ne pouvant revenir plus en amont, il ne peut que se tourner vers l’aval, c’est-à-dire vers l’avenant, le contingent, qu’à prier pour que le résultat ne soit pas trop mauvais « quand même »

Lors de la reprise d’un nouveau cycle de 7ans, il y a un besoin de reprendre les choses en main qui tend à se manifester avec toujours plus de force. L’incurie et  la négligence de certaines personnes saute de plus en plus aux yeux, notamment de la part de ceux dont on pensait qu’elles étaient ‘ « responsables » et qui refusent d’assumer leurs responsabilités pleinement. Ces personnes tentent de se disculper (« responsable mais non coupable »). Elles ont en fait cru que tout était réglé en « haut lieu «, dans un temps antérieur sur lequel on n’aurait plus à revenir. Elles se sont contentées de partir de ce qui était déjà en place sans trop se poser de questions et puis tout d’un coup, on leur demande des comptes du fait que ce qui était « acquis » ne l’était pas tant que ça et qu’il aurait fallu mieux- mieux valu- étayer, consolider les « bases ».

Et à partir de ce constat, il apparait de plus en plus clairement qu’il est temps de passer le relais à ceux qui ont accès à ces « bases », qui les contrôlent, qui les maitrisent, quitte à reconnaitre leur pouvoir, leur supériorité, ne serait-ce qu’ au sens topographique de ce qui est « au-dessus » et qui se place « avant », « devant » – par opposition à après, derrière-  tant dans le temps que dans l’espace..

Il y a donc rejet, mise à l’écart d’une population – largement féminine ou féminisée (homosexuels mâles)- qui ne fait plus le poids et qui fait « faux bond » du fait de ses carences, de son incompétence au niveau de l’ingénierie du monde.

Le temps est donc venu, advenu  de rendre à César ce qui est à César et de ne pas se contenter de sous-fifres, d’épigones : on préférera l’original à la copie. On remonte à la source.

Mais en fait, cette prise de conscience  peut avoir deux causes : soit la situation exige de plus grandes compétences dans la connaissance des mécanismes de façon à trouver des alternatives, à reconsidérer certains choix antérieurs,  soit les personnes capables de le faire se manifestent et créent ce besoin d’élucidation. C’est un peu la poule et l’œuf.

En fait, les deux options se recoupent largement. Avec le temps, les solutions qui ont pu se mettre en place révèlent leurs insuffisances et exigent une « maintenance », il y a usure. Avec le temps qui passe, la probabilité d’accidents va croissant. C’est mathématique. Mais, d’un autre côté, nous pensons que le « signal »  déclencheur (la nouvelle conjonction saturno-stellaire) en ligne de mire, à l’horizon, réveille les facultés des éléments « mâles » de la société et ceux-ci apparaissent comme étant la solution, l’espérance d’un progrès. Il n’y a donc pas nécessairement crise du seul fait que les choses ne vont plus mais de nouvelles perspectives qui génèrent une autre forme de crise à savoir que les choses pourraient aller mieux. C’est probablement la conjugaison de ces deux paramètres qui caractérise la phase ascendante de l’Astrocyclon.

Selon nous, dans une société consciente d’une telle cyclicité, l’attitude la plus raisonnable est celle du retrait, de la retraite, du départ en vacance, en congé, de la population féminine qui serait en position de responsabilité et sa mise sous tutelle. Le temps n’est plus en effet à supporter des personnes qui ne savent pas pourquoi elles font ce qu’elles font, disent ce qu’elles disent et qui sont à l’évidence irresponsables, au sens propre du terme. On veut mettre la barre plus haute. On devient plus exigeant. Il y a donc un retour aux affaires de ceux qui avaient instauré un certain état de choses puis avaient laissé la place à des « techniciens » aux compétences réduites (taylorisme). La phase ascendante correspond à un revival de l’artisanat, de la personne qui maitrise les tenants et les aboutissants dans son domaine, avec le moins de cloisonnements possibles.On recherche des esprits universels permettant de désenclaver les choses, ce qui conduit à un recentrage autour d’un nombre limité d’acteurs de premier plan, à la restauration d’un certain ordre hiérarchique.  On ne décrira pas ici le processus inverse lors du passage au bout de 3 ans et demi environ  à une phase descendant. Il est clair qu’aucune phase ne se prolonge indéfiniment et intemporellement. La fin d’une phase ne signifie pas qu’il y a eu échec mais qu’il faut passer à autre chose- passer la main- quitte  à revenir par la suite, inévitablement,- éternel retour- à la phase qui s’achève, dans un temps prédéterminé au regard de l’astrocyclon. Grâce à l’astrocyclon, le passage d’une phase à l’autre devrait pouvoir s’effectuer dans la sérénité.

. .

 

 

 

Jhb

03. 12 13

 

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, FEMMES, PSYCHOLOGIE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

1...252627282930
 

Hertiuatipo |
L'actualité du droit d... |
Beats Pas Cher |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Lixueosche
| Kenpkcv
| Luivaterfoxs