Les dérives des comportements défensifs chez les femmes et les Juifs Par Jacques Halbronn

Posté par nofim le 15 septembre 2013

Quand quelqu’un appartient à un groupe à problèmes, au  regard de l’appartenance, il y a de fortes chances qu’il développe certains stigmates qui tiennent notamment à une volonté de se démarquer, de se dissocier, de se désolidariser. Cela conduit souvent  à une certaine méfiance à l’encontre de toute forme de généralisation, dont le caractère défensif est assez évident. Il y a là comme une volonté constante de brouiller les pistes qui peut prendre une dimension pathologique. Le remède devient alors pire que le mal tout comme le mode de défense- comme la politique de la terre brulée- peut devenir le problème et non la solution.
On assiste ainsi à des  gesticulations linguistiques, sémantiques assez pathétiques. Car le langage échappe difficilement aux généralités. Un mot est censé signifier pour l’ensemble des locuteurs d’une langue donnée, donc sous-tend une possibilité de généraliser. Parler irait donc à l’encontre de tout refus de généraliser, de norme.
On prendra un cas assez  édifiant.  Face à un texte qu’elle désapprouve, une personne va dire que le propos en est  « irréfléchi » alors même qu’elle conteste toute idée de norme voire de repéré. Mais comme décider que quelque chose est « irréfléchi » si l’on n’a pas précisé ce qui était justement « réfléchi » ? Inévitablement, son propos sous –entend une idée de norme à laquelle le dit propos ne correspondrait pas.
On ne peut même pas dire  à une telle personne  qu’elle est « atypique » car elle refuse l’idée de « typique ». Elle ne veut pas simplement se démarquer, elle nie, en effet, que l’on ait à se démarquer puisque l’ensemble auquel elle ne souhaite pas appartenir finit, à ses yeux, par ne pas ou plus exister. Ce serait encore trop qu’un  tel  ensemble existât quand  bien même n’en ferait-elle pas ou plus partie.
Il nous semble qu’une telle obsession d’éviter toute étiquette, y compris, notamment celle de femme, peut  hypothéquer toute forme de travail scientifique. Il n’y aurait que DS cas particuliers/ Ce genre de personne rêve d’une science qui ne se soucierait que du cas d’espèce, du cas isolé, inclassable et d’ailleurs l’idée même de classement devient ici insupportable. C’est ainsi le cas pour une certaine idée de l’astrologie du thème natal. En revanche, le fait d’appartenir à un certain signe zodiacal  ne provoquera pas une telle résistance. On peut même dire qu’il s’agit d’une appartenance de substitution, de rechange qui n’éveille pas les mêmes formes de défense, bien que certains signes aient plus ou moins bonne réputation » (scorpion,  par exemple).
Ainsi, être « femme », « juif », etc. risquerait de conduire à une forme de dénégation, voire ferait l’apologie du mensonge mais aussi  pourrait générer une forme de schizoïdie en ce que l’on nierait la possibilité de généraliser  tout en y recourant inévitablement. On en arrive ainsi à nier que l’on fait ce que l’on fait, dit ce que l’on dit et à ôter toute valeur aux tentatives de généralisation, à vocation peu ou prou scientifique qui seront perçues comme des menaces potentielles. Ce faisant, l’on tend à aggraver l’image du groupe auquel on apparie qui se voit dès los qualifié de « menteur «, de falsificateur.
Ainsi la condition de Juif  ou de femme, de nouvel arrivant dans un pays donc d’étranger, perturberait sensiblement le rapport à autrui et accentuerait une certaine affirmation d’individualisme assez exacerbé, refusant toute espèce de schématisation tant pour soi- même que pour ses semblables. Cela pourrait aller jusqu’à  vouloir vider les mots de toute substance. On serait « Juif » ou « femme », certes, mais cela ne voudrait rien dire de précis, ne serait porteur d’aucune information pertinente.
Inversement, la personne à l’aise avec ses modes d’identification ne souffrirait pas de tels stigmates et ne serait pas allergique à des tentatives de définition suffisamment consistante voire contraignante.
.Le thème astral  apparait comme un tel outil attractif pour les personnes en rupture de ban, refusant d’être assimilées  à qui que ce soit ou à quoi que ce soit. Il serait un modèle mais un modèle à usage unique, ce qui permettrait en quelque sorte de  concilier les tensions d’une certaine forme de névrose dans le rapport de l’individu au collectif.
On aura compris que le terrain le plus problématique reste celui du langage puisque l’’on ne peut affirmer sa différence irréductible qu’en recourant   à un outil sous-tendu par l’idée  de communication supposée possible avec autrui.
Si les antisémites et les misogynes et autres xénophobes font probléme, le simple fait de traiter quelqu’un d’antisémite, de misogyne ou de xénophobe  implique que l’on puisse généraliser. Autrement dit, on fait à autrui ce que l’on ne veut pas que l’on vous fasse, ce qui à la limite pourrait relever d’une certaine forme de perversion, de sado-masochisme, liée  à une certaine haine de son identité…
JHB
12.09.13

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Les errements de la réforme chrétienne du judaïsme

Posté par nofim le 8 septembre 2013

Pour nous Jésus de Nazareth aura été un important  réformateur du judaïsme. Mais est-ce que cette réforme fut bien conduite et est-ce que l’on n’a pas, ainsi, jeté le bébé avec l’eau du bain ?  Entendons par là que toute réforme, comme disait Kepler, a pour but de nettoyer un savoir qui s’est encrassé, dont les processus se sont corrompus, érodés mais avec le risque que l’on fasse passer par-dessus bord des éléments essentiels. Qu’est-ce qu’on garde, qu’est-ce qu’on change, qu’est-ce qu’on évacue, de quoi se délestera-t-on ?
Si l’on admet que tant le christianisme que l’Islam sont de nouvelles lectures du judaïsme, issues de sectes juives dissidentes parce que précisément réformistes, la question que nous posons est la suivante : quid des Juifs ? Question lancinante et récurrente  jusqu’à nos jours autour notamment du « sionisme » qui est, historiquement, au moins autant l’affaire des Juifs que des non Juifs.
Dès lors que l’on entend réformer – et nous-mêmes avons une certaine expérience dans ce domaine  en ce qui concerne la tradition astrologique-un tri s’avère  nécessaire,  une distinction entre ce qui est essentiel et ce qui est  accessoire doit s’opérer.  C’est la recherche de l’axe, du pivot, de la clef de voûte.
La thèse que nous défendons ici est que le peuple juif est le socle du judaïsme et que toute tentative  pour en faire abstraction  est un non-sens. Par là nous entendons également toute tentative de substitution, de remplacement, quel que puisse être le prétexte invoqué. Le peuple juif est un vecteur indispensable pour tout  ce qui s’efforce de réformer le judaïsme, ce qui peut d’ailleurs sembler comme une évidence. Bien entendu  on aura compris que le christianisme pour nous se veut un néo-judaïsme…
On peut certes arguer du fait que l’on ne sait plus très bien qui est Juif et qui ne l’est pas. La Shoa a montré, de façon sinistre, qu’il s’agit d’un ensemble relativement bien défini, malgré tout  et le Sionisme semble aussi mettre en évidence le fait juif stricto sensu. (Loi du retour)
Cette « question juive » ne se  réduit pas à un « simple » enjeu théologique ou si l’on préfére  les enjeux de la théologie nous concernent tous car ils sont, selon nous, au cœur même de l’Histoire de l’Humanité  en ce sens qu’il y aurait  un « Mystère » Juif qui  interpelle l’anthropologie…
Dans nos travaux sur l’idée de réforme, appliquée à des domaines très divers, il nous est apparu qu’il fallait se méfier des dérives symbolistes et qu’il convenait de rester à des notions extrêmement concrètes car dans l’ADN de l’Humanité, ne s’inscrit que des données très matérielles, impliquant une certaine corporéité, une hérédité et non pas une transmission  culturelle, se prêtant à tous les mimétismes….
Selon nous les Juifs ont un rôle à jouer qui ne se limite pas à  une doctrine qui aurait été révélée et qui n’aurait donc plus besoin d’eux pour exister, pour se perpétuer. En ce sens, nous dirons qu’ils sont irremplaçables et l’antijudaïsme se nourrit de l’idée selon lesquels il ne le serait pas, quitte éventuellement à les supprimer de ce fait pour en faire la preuve.  Mais ces apprentis sorciers ne sont pas parvenus à produire un monde sans Juifs (judenrein) et donc à mener à bien leur démonstration. On peut en effet être tentés de croire que le monde ne peut pas se passer des femmes mais qu’il peut se passer des Juifs., ce qui est aussi, selon nous, une forme de judéophobie.
Les Juifs Laïcs- nous avons été très actifs dans cette mouvance dans les années 90-illustrent bien, sans toujours le formuler de façon adéquate, que les pratiques juives ne sont pas l’essentiel du judaïsme, ce qui renvoie peu ou à un certain réformisme chrétien si ce n’est que, par définition,  les Juifs ne sauraient faire abstraction de l’être juif. Ce qui n’est pas un «détail », on s’en doute.  Qu’on le veuille ou non, en effet, la réforme chrétienne du judaïsme ne peut pas ne pas s’appuyer sur des pratiques à parti du moment où elle en est arrivée à vouloir se passer des Juifs, en chair et en os, d’où une problématique de conversion. Or, si l’on en reste  à une acception concrète du fait juif, on ne devient pas Juif, on l’est ou ne l’est pas. C’est une grâce ou une disgrâce que l’on n’a pas demandé et probablement pas mérité, ce qui fait allusion à la notion de grâce dans le christianisme qui n’est pas sans nous faire songer à la condition juive en tant que « don » du Ciel.
En fait,  notre propos risque de rester assez abstrait tant  que l’on n’a pas mieux compris le fonctionnement des sociétés humaines.  Nos travaux dans le domaine de la cyclologie nous conduisent en effet à pense qu’à certains moments un nouveau cycle – ce qui est d’ailleurs  lié à la question de la réforme – il suffit d’un très petit nombre de personnes pour  relancer la dynamique. D’ailleurs, toute notion de centralité sous-entend et sous-tend celle de minorité, d’élite  (peuple élu).  Voilà pourquoi d’ailleurs, toute réforme est annonciatrice de temps nouveaux au sens d’un renouvellement, d’un rajeunissement, d’un ressourcement. Encore faudrait-t-il s’entendre sur cette notion de « fin d’un monde ». Ne s’agit-il pas d’abord d’une nouvelle prise de conscience  de ce qui est essentiel ?
Les Juifs sont un facteur majeur pour la survie de l’Humanité et notamment de l’Occident. On sait le rôle qu’ils jouent en tant que facteurs de progrès, du fait même qu’ils parviennent  à unifier le monde par la profondeur de leurs contributions car le vrai  but du réformisme est de passer d’une Babel de la diversité à une Babel de l’unité. Affirmer que les Juifs ne sont pas nécessaires à la bonne marche du monde, c’est  entrer dans le jeu pervers du déni de dualité qui  est  à l’œuvre quand on nie la différence entre les hommes et les femmes au regard des réalisations de l’Humanité. En ce sens, tout féminisme est  voué à être une forme de judéophobie déguisée, c’est en quelque sorte l’aboutissement  d’un processus de dénégation du fait juif. A vouloir nier le fait juif, les Chrétiens se retrouvent piégés et  ce sont désormais les femmes qui entendent à terme nier le rôle des hommes, ce qui peut se révéler fatal  pour les sociétés qui se laisseront gangréner par de telles idéologies. D’ailleurs, l’essor du féminisme est contemporain de celui  de l’antisémitisme moderne.
JHB
07. 09.13

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Temps astrologique et temps biblique

Posté par nofim le 29 août 2013

On entend souvent des astrologues nous reprocher de vouloir élaborer une astrologie complétement décalée par rapport à la tradition canonique. Il est donc souhaitable de montrer que la Bible atteste bel et bien de l’existence d’une telle astrologie, même si les Ecritures ne sont pas à l’abri d’une certaine dégradation des textes.
On connait l’épisode des sept vaches grasses et des sept vaches maigres/ Sept années d’opulence et sept années de disette. Voilà ce que nous dit la Bible (Genèse, chapitre 41). Mais la transmission est, en vérité,  fautive. En réalité, le temps biblique divise le 7 en deux, ce qui donne chaque fois trois ans et demi. D’ailleurs, ce chiffre est également attesté dans les Ecritures avec sa formulation en jours : 1260 jours (pour un an = 360 jours), en rapport avec la prophétie.
Le temps des vaches grasses – qui est aussi celui de l’érection de la Tour de Babel- est celui de l’Unité. Celui des vaches maigres et laides de la dispersion, celui de la destruction de la dite Tour (ou ziggourat). C’est ce paradigme qui est au cœur de la vie des sociétés et des cités, tout comme il doit l’être au cœur de l’astrologie. Nous avons formulé ce rythme ainsi : la conjonction de Saturne avec le quatuor étoilé déclenche la phase A  et la disjonction (ce qui équivaut en gros à un semi-carré) enclenche la phase B, pour dire les choses très sommairement en précisant que l’on ne passe pas brusquement de A à B ni de B à A. Multiplier les cycles conduirait évidemment à la plus grande confusion, ce qui correspond à un esprit de phase B, celle de la disette, de la pénurie.  Alternance de prospérité et richesse et de pauvreté et pénurie, c’est ainsi que l’on traduit approximativement le texte hébraïque. Ce sont là des mots clefs qui s’appliquent aussi aux sept épis du même songe.
On ne peut garder cette alternance de sept années de richesse et se sept années de pauvreté car la pauvreté est à la richesse ce qu’est la nuit au jour, elle n’existe qu’en tant que manque, épuisement. Elle ne saurait correspondre à une phase à part entière mais elle est le prolongement de la dynamique initiale, sa décrépitude, sa corruption. Nous pensons donc que le texte biblique ne nous est pas parvenu intact…
Rappelons que dans les Livres de Daniel (VII, 25 et XII, 7) et de l’Apocalypse (XII, 4), cette moitié de 7  (1260 jours) est mentionnée sept fois. Mais il ne semble pas que les commentateurs aient observé que c’était 7/2 et aient noté la contradiction numérique  avec le Songe de Pharaon. On trouve aussi 42 mois, ce qui revient à trois ans et demi (Apocalypse  XI, 2, XIII, 5)  mais aussi trois jours et demi qui correspond à une échelle non plus saturnienne mais lunaire, celle d’une demi-semaine ;
Citons  Paul C.  Jong dans son sermon sur les 2 oliviers et les deux prophètes (sur internet)
« Dieu donna à Satan le pouvoir d’écraser les Gentils pendant trois ans et demi. Donc, tous les Gentils doivent recevoir dans leurs cœurs l’évangile de l’eau et de l’Esprit, la Parole de la Rédemption, dès que possible pendant les premiers trois ans et demi de la période de sept ans de la Grande Tribulation. L’histoire de ce monde se terminera alors que la première moitié de la Grande Tribulation sera passée et que sa seconde moitié débutera. Bientôt, le temps viendra dans un avenir rapproché où tous les Gentils, tout comme les saints qui ont déjà été sauvés de tous leurs péchés, seront écrasés par Satan ».
Nous pensons que l’Astrologie a tout intérêt à se relier à ces textes qui attestent de l’existence d’un état plus ancien de sa formation, correspondant à nos travaux. Inversement, force est de constater une corruption du texte de l’Ancien Testament. Il est vrai qu’il est difficile de parler d’une demi-vache !
Une des causes possibles de cette erreur consistant à passer de trois ans et demi à sept  ou si l’on préféré du refus de couper le temps en deux, pourrait être la question des luminaires, le soleil pour le jour et la lune pour la nuit. Au lieu d’admettre que l’entité puisse se diviser, on aura préféré placer deux entités face à face. Rappelons l’expression « ma moitié » pour désigner l’épouse ainsi que la « sortie » d’Eve à partir d’Adam (de sa « cote ») ou du Shabbat à l’issue de la semaine (week-end) sans parler du « repos » du Septième Jour. Selon nous, le 7 est un temps complet qui peut certes  se subdiviser mais il ne saurait y avoir deux temps à base 7 en concurrence.  La phase2 (B) ne peut être que l’ombre de la phase  1 (A)
Les allemands ont  conservé l’idée d’un milieu de semaine (mercredi se dit Mittwoch), tout comme les Russes alors que les Juifs l’ont perdue. .
Nos travaux vont dans ce sens : la conjonction correspond à un maximum d’énergie et  plus le cycle se prolonge et plus cette énergie décroit, à l’instar d’un sablier. La phase 2 ne peut donc être qu’un milieu de phase, donc  3 ans et demie après le début de celle-ci. Une phase négative ne saurait correspondre à un signal cosmique mais au contraire à son absence.
On notera une certaine analogie entre les 24 heures d’une journée et les 2400 jours  plus 120  d’une période de 7 ans (sur une base 360).
Force est de conclure que le Livre de Daniel et celui de l’Apocalypse (de Jean)  véhiculent un savoir plus sûr que ne le fait le Livre de la Genèse en matière de cyclologie. Tout se passe comme si l’épisode du Songe de Pharaon était une interpolation tardive au sein du Pentateuque tout comme d’ailleurs l’importance accordée au 12. (cf.  Le Monde Juif et l’Astrologie, Ed. Archè, milan, 1985) avec les 12 tribus (et les 12 fils de Jacob), ce qui est évidemment lié au calendrier des 12 mois en vigueur dans le monde araméen et à associer aux 12 signes du Zodiaque.
La division en 4 est également cruciale puisqu’elle implique la division du cycle lunaire de 28 jours en 4 x 7 jours (avec en parallèle le cycle de Saturne, la septième « planéte » en rapport avec le septième jour, d’où le nom même de Shabbat, à partir de Shéva, 7 en hébreu, Saturne étant appelé Shabtai en hébreu médiéval).On trouve le 4 dans la vision d’Ezéchiel (tétramorphe) et dans la symbolique des 4 Evangélistes, en rapport avec la croix des fixes en astrologie (taureau, lion, aigle, homme), entre autres. (cf. aussi la symbolique du sphinx,  l’arcane Le » monde » du Tarot)
Une solution de continuité serait donc à relever entre cette astrologie conservée dans les Ecritures et l’astrologie ptoléméenne.  On notera que l’idée d’un cycle central correspond à l’idée de monothéisme alors que la pluralité des cycles correspond au polythéisme.
JHB
17.08.13

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La matrice judaïque‏

Posté par nofim le 29 juin 2013

La matrice juive face aux dérivations chrétiennes et islamique
Par  Jacques  Halbronn
 
Notre approche de la vie des sociétés  s’ancre sur le paradigme du rapport de l’un au multiple. Toute diversité  relève nécessairement d’un ensemble marqué par une même matrice. Mais la notion même de diversité implique, étymologiquement (di-versité),  que l’on part d’un même point dont on s’éloigne progressivement et c’est cet éloignement plus ou moins marqué qui génère, cause, produit  de la diversité. Il importe de ne pas confondre une telle di-versité, une telle di-fférence  avec le fait que chaque matrice  exerce un rayonnement qui lui est propre, singulier. L’on note donc que le langage peut  générer  de la confusion entre des phénomènes  radicalement distincts. Ce qui est en amont ne fonctionne pas comme ce qui est en aval. En amont, c’est le monde des singularités, en aval celui des diversités. Plus deux entités se ressemblent, plus elles chercheront à se différencier l’une de l’autre de façon plus ou moins symbolique.
Après avoir abordé dans un précédent texte la position matricielle de la langue française dans la formation de l’identité européenne au cours du deuxième millénaire de l’ère chrétienne,  nous  traiterons de la place du judaïsme au sein du monde dit monothéiste en établissant des comparaisons avec le cas franco-européen (la France-Europe). On notera à ce propos que la Révolution Française peut être lue comme une volonté pour la France de quitter le plan de l’influence linguistique pour une nouvelle influence matricielle, basée sur un modèle politico- juridique qui serait ainsi exporté et prendrait le relais de la domination linguistique  antérieure en en renouvelant les données. D’où l’importance, à la fin du XVIIIe siècle, du mot Révolution qui implique un nouveau cycle, une nouvelle ère (avec un nouveau calendrier reprenant tout à zéro, An I, An II  etc.).
Pour en venir au champ du monothéisme, il est clair que ce qu’on peut appeler par commodité le judaïsme – mais d’autres formulations peuvent être préférées- aura constitué une matrice qui aura marqué des populations bien au-delà de sa sphère d’origine,  dans toute l’Europe et le nord de l’Afrique ainsi bien sûr qu’au Moyen/Proche Orient, sans parler du continent américain tout entier, du Nord au Sud ou du Sud au Nord, comme on voudra. L’usage même des termes Ancien Testament et Nouveau Testament est assez emblématique d’une telle filiation. Comme pour le français, il faut distinguer entre l’ensemble français ou l’ensemble juif  et ce qui en est exporté, c’est-à-dire extrait, à un moment donné ; quitte à ce qu’à un autre moment,  d’autres éléments aient à jouer également un  rôle, renouvelant ainsi la dynamique matricielle.
L’intérêt de notre modèle, c’est qu’il rend très bien compte de cette idée d’exportation vers de nouveaux territoires, ce qui est flagrant dans le cas du monothéisme lequel déborde largement la sphère du judaïsme. Selon notre modèle, il était parfaitement logique que la matrice judaïque  soit vouée à jouer un rôle de marqueur identitaire pour la formation d’autres entités, comme cela fut le cas pour l’Eglise. Il n’est pas du tout nécessaire que l’ensemble des préceptes juifs soit repris par d’autres groupes déjà constitués ou qui le seront de ce fait tout comme ce n’est nullement la totalité de la langue française qui joue un rôle matriciel mais seulement quelques éléments. Il est certain qu’un tel processus d’expansion ou d’emprunt peut conduire à terme à  la marginalisation de la source matricielle voire à son oubli, ne serait-ce que d’un point de vue quantitatif.
Comme pour le français,  une hirondelle ne fait pas le printemps.  Une seule religion issue du judaïsme pourrait ne pas suffire à prouver sa matricialité. Il est bon qu’en aval plusieurs  structures se mettent en place dans une certaine diversité. Dans le cas qui nous concerne, il faudrait tenir compte du protestantisme, des anglicans,  des Témoins de Jéhovah et tutti quanti.
Mais force est de constater  qu’au cours des siècles,  on assiste chez ces religions du Livre à un certain besoin de ressourcement qui replace le judaïsme et/ou les Juifs au premier plan, ce qui explique à partir notamment du XVIIe siècle, la place grandissante de la question juive dans les milieux chrétiens, ce qui conduira notamment à  une mobilisation chrétienne  en faveur d’une présence juive forte en Palestine (Déclaration Balfour, 1917  etc.). De même les Musulmans ne peuvent  faire l’impasse sur la question juive avec l’émergence au XXe siècle d’un retour des Juifs à Jérusalem (Sion). C’est le retour du refoulé.
Il faut comprendre, en effet,  qu’un groupe qui est né de l’adhésion à une certaine matrice se voit tôt ou tard dans la nécessité  de renouer avec celle-ci pour retrouver l’élan originel mais cela vaut également pour fonder un certain œcuménisme, c’est-à-dire des liens entre groupes qui ont sensiblement divergé à partir d’une même  matrice appliquée dans des contextes culturels  bien différents ;
C’est dire qu’être juif et français  pose, en amont,  une double problématique matricielle tout comme d’ailleurs le fait d’être chrétien et américain, en aval. Dans le premier cas, la question est celle de l’emprunt par d’autres qui est plus ou moins bien vécu par le « préteur » qui peut se sentir trahi, dépossédé,  tenté de crier à l’imposture alors que dans le second cas,  la tentation existe de privilégier le résultat final sur le point de départ,  au nom du « progrès ». On pourrait ajouter à la comparaison,  la dialectique des hommes et des femmes, où cette fois  les hommes sont du côté de la semence et les femmes du côté  de l’accouchement.
On aura compris que seule une approche comparative est viable pour appréhender les phénomènes qui nous intéressent. Comparaison  au sein d’une même « constellation » matricielle et comparaison entre plusieurs constellations, de façon à faire apparaitre des constantes, structurelles par-delà l’extrême diversité des « avatars », des expressions.
 
JHB
20.06.13

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Les juifs dans le monde‏

Posté par nofim le 22 juin 2013

La présence juive au monde
Par  Jacques Halbronn
 
Plus le temps passe et plus nous observons que les différents sujets que nous avons traité depuis quelques décennies se rejoignent et se recoupent dans une interdisciplinarité qui nous est propre, c’est-à-dire qui n’est pas importée sur tel ou tel point mais qui reste tout à fait personnelle. Les réponses aux questions que nous nous posons  se trouvent en fait dans d’autres domaines que nous avons abordés par ailleurs.  Un des cas les plus remarquables concerne les relations entre Astrologie et Question Juive. Mais jusque-là les rapprochements étaient restés d’ordre conjoncturel  (cf. le Monde Juif et l’Astrologie, histoire d’un vieux couple,  Ed. Archè, Milan, 1985), ils tendent à présent à devenir structurels. Il en est de même pour nos études sur le masculin et le féminin qui s’insèrent de façon toujours plus nette au sein de notre pensée astrologique. D’une certaine façon, cela constitue un front plus large et donc plus difficile à défendre mais en même temps,  l’ensemble ne fait que se renforcer, autour du paradigme de la dialectique de l’un et du multiple, qui est une clef  cruciale de toute notre anthropologie au sein de laquelle l’astrologie apparait comme la pièce manquante du puzzle.
En effet, comme nous l’avons montré récemment dans d’autres études,  on a besoin de relais entre les astres et les hommes comme entre les hommes et la Terre. Le premier relais serait lié aux Juifs et le second aux femmes, les hommes (non juifs) se trouvant au milieu. Ancrage en haut et ancrage en bas. Quant au monothéisme, il nous rappelle ce principe unitaire qui est à la base de toute démarche scientifique, politique ou artistique au point que l’on peut réellement se demander comment il est encore possible de rêver d’une humanité  unidimensionnelle, paritaire, égalitaire. Est-ce que lorsque l’on achète par millions les  CD de telle star de la chanson, on n’est pas à l’évidence dans un schéma pyramidal ?  Nous supportons de plus en plus mal une telle hypocrisie qui confine à la schizophrénie chez ceux qui n’ont que l’égalité à la bouche, ce qui relève du déni et d’un certain négationnisme.
Dans de précédents textes, nous avons  voulu remettre le sionisme à sa juste place, à savoir  qu’il ne saurait être à la tête du « peuple » juif, mais qu’il en constitue la « base » reconstituée, ce qui permet d’autant mieux à la tête d’exister. Mais sans cette tête,  le sionisme n’est plus qu’un nationalisme de plus et c’est d’ailleurs ainsi que Herzl le voyait.
A la décharge de Herzl,  l’émergence des forces juives en diaspora n’était peut-être pas, il y  a un peu plus d’un siècle,  encore assez flagrante pour qu’il se soit cru obligé de l’intégrer dans son schéma. Mais force est de constater que sa représentation du phénomène juif était défectueuse et déséquilibrée et qu’elle n’aura pas servi les intérêts de la diaspora juive. On peut même dire que le sionisme aura affaibli la présence juive en Europe en la délégitimant, avec les conséquences que l’on sait. Rien n’est plus dangereux que de ne pas définir  le rôle d’un groupe, c’est le meilleur moyen de conduire à son élimination. En ce sens, un groupe qui renonce à sa spécificité commet un suicide.
Nos travaux en astrologie – et plus précisément en astrocyclologie- avec ce que cela implique de dualité entre le ciel et la terre- nous ont amené à la thèse selon laquelle l’Humanité serait plus intelligente à certains moments du cycle que nous étudions (Saturne /étoiles fixes royales), et par là nous entendons, en référence à la Tour de Babel, la capacité à recentrer, à ressourcer ce qui était éparpillé du fait de la multitude des pratiques, du fait des ajustements aux conjonctures et aux contextes les plus divers, ce qui provoque, à la longue, une perte de conscience de la centralité.
Mais comment expliquer  qu’à un certain stade de son Histoire, de son « évolution »( Darwin), l’Humanité aurait  été ainsi connectée avec le Ciel ? Il y a quelque chose qui nous  fait penser à une intervention  qu’il faut bien qualifier d’extérieure mais qui n’est pas sans  écho avec le texte biblique, avec notamment les Tables de la Loi (mosaïque).  Dialectique entre le  Récit de la Création  (Maassé Beréshith) et celui de la Loi (Maassé Merkabah), qui se succèdent et ne sont aucunement simultanés. On peut parler alors d’une « seconde » création comme d’une « seconde » nature.
Ainsi, Herzl n’aura-t-il pas pris toute la mesure du « génie » juif, il l’aura bradé et considéré comme quantité négligeable. Dans son Etat juif, à aucun moment il ne salue la place des Juifs dans la modernité du monde. (cf. notre étude,  Le sionisme et ses avatars au tournant du XXe siècle, Ed Ramkat, 2002). Il y a là comme un point aveugle dans la mise en place du projet sioniste, comme si seul l’aspect féminin – d’où le retour à la « Terre », l’importance de la mémoire, de ce que l’on ne peut oublier,  avait été considéré aux dépens de l’aspect masculin de la judéité, qui met l’accent sur les centres d’émission et de révolution du monde. Herzl n’a pas saisi la dimension universelle de la judéité, il a surtout  pris en compte les masses juives et notamment celles de l’Europe orientale dont il finit par devenir le porte-parole, en raison d’une certaine indifférence à son égard de l’intelligentsia juive occidentale. Quelque part Herzl avait des comptes à régler avec l’élite juive de son temps et le sionisme est une machine pour  l’éclipser.
En ce début de XXIe siècle,  Herzl aurait certainement compris que sa vision des choses était terriblement lacunaire. Une révolution copernicienne s’impose : ce n’est pas la diaspora juive qui tourne autour de  Sion mais Sion qui n’existe que par rapport à la dite diaspora. 
Pour en revenir à notre approche de la genèse de l’astrologie, nous dirons que la fonction unificatrice, qui passe par le nettoyage de toutes sortes d’incrustation et de clivages, incombe aux Juifs  qui sont les gardiens de la conscience de l’unicité  (monothéisme). Ce rôle exige des facultés particulières. Une quête d’unité qui n’en a pas les moyens  débouche sur le syncrétisme,  le compromis  c’est une unité de surface, par le bas, un bric à braco négocié entre les parties.  La véritable unité est autrement corrosive, détergente, elle passe par une décantation, un délestage et non par une accumulation.  
Pour parvenir à la véritable unité, il faut de l’intelligence, de façon à faire surgir la centralité derrière la diversité et c’est probablement là la meilleure définition du génie.  On nous objectera que tous les génies ne sont pas étiquetés comme juifs comme si c’était la  pratique religieuse juive qui faisait le génie juif.  On peut tout à fait imaginer qu’au cours des siècles, de nombreux juifs ont cessé d’être conscients de leur judéité  et donc il convient d’être extrêmement prudent quand on décide qu’Un Tel n’est pas juif parce que ce n’est pas marqué sur son front. Il est probable qu’au cours du XXIe siècle, ces questions seront mieux maîtrisées  au niveau génétique et neuroscientifique et cela vaut évidemment  pour l’action cyclique sur le cerveau liée à certaines configurations astrales que nous avons circonscrites.
 
JHB
12.06.13

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L’Astrocyclologie et les Juifs au XXe siècle

Posté par nofim le 15 juin 2013

On notera que les deux grandes décisions concernant l’installation, l’implantation des Juifs en Palestine  correspondent à la même position de Saturne, à environ 28 ans d’écart.
C’est en avril 1920 que se tint la  Conférence de San Remo (Italie) qui allait charger les Britanniques du mandat sur la Palestine, la France obtenant la Syrie et l’Irak. Saturne est alors situé peu après sa conjonction avec Régulus, au début de la vierge (tropique) alors qu’en novembre 1947 il sera à 22° Lion (cf notre récente étude à ce sujet). L’assemblée générale de l’ONU vote la partition de la Palestine mandataire. On est donc dans les deux cas dans une dynamique constructive au sein de la Société des Nations et à sa suite de l’Organisation des Nations Unies.
On notera qu’en 1941,  soit sept ans auparavant, une toute autre « solution » fut instaurée par les Nazis visant  à l’extermination des Juifs d’Europe,  politique qui sera conduite à grande échelle,  aboutissant à l’élimination de plusieurs millions de personnes.
En 1956,  l’expédition de Suez  contre l’Egypte  est réalisée en concertation entre Israël, la France et l’Angleterre avec Saturne très proche d’Antarés, l’étoile royale  qui fait suite à  Régulus, dans le parcours zodiacal.  La situation sera bien différente en 1967, au moment de la Guerre des Six Jours. Israël se retrouve ‘lâché » par l’ONU qui, à la demande de Nasser, en mai 1967, retire ses contingents qui servent de force d’interposition depuis 1957. Saturne est alors fort distant des étoiles fixes royales.
 

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L’astrocyclologie et la création de l’Etat Hébreu en 1947/1948

Posté par nofim le 15 juin 2013

L’astrologie, selon nous, a vocation à travailler sur le lien social, sur ce que l’on pourrait qualifier de processus de gravitation sociale avec la dimension cyclique qui est manifeste. La conjonction correspond à un maximum gravitationnel (Newton) et il convient de tester notre coefficient au regard de la vie des instances internationales (Union Européenne, ONU et par le passé SDN et autres congrès et traités  internationaux dans les siècles passés.
Actuellement l’ONU a du mal à trouver un accord entre les membres du Conseil de Sécurité par rapport à la Syrie, notamment. Cela correspond à une dépression gravitationnelle qui tient à l’éloignement de Saturne par rapport aux étoiles fixes royales, tant celle qui précédé sa position actuelle que celle qui lui fait suite.
A contrario, le 29 novembre 1947, l’assemblée générale de l’ONU vota à la majorité nécessaire, la création d’un Etat Juif  dans une partie de la Palestine, majoritairement habitée par des communautés juives, à la suite du départ des Britanniques, renonçant au mandat qu’ils avaient reçu au début des années 1920 de la Société des Nations.
A cette date- et on notera que nous sommes nés le Ier décembre de cette même année- Saturne se situait à 22° Lion, ce qui veut dire qu’il se rapprochait sensiblement de Regulus à l’extrême fin de ce signe -(en position tropique). On avait donc une gravitation sociale très forte favorisant un vote assez massif dans le même sens, phénomène d’autant plus remarquable qu’il rassemblait des Etats extrêmement différents, à savoir les USA et l’URSS et leurs « satellites » respectifs, l’URSS souhaitant avant tout mettre fin  à la présence britannique dans la région. Mais par-delà la diversité des motivations, ce qui comptait était la convergence des votes : 33 voix pour,  13 contre et 10 abstentions.
Quelques jours plus tard, Saturne, à 22° Lion,  allait amorcer une rétrogradation, le 5 décembre 1947 et cela pourrait expliquer toutes sortes de désaccords qui ne tardèrent pas à se produire à commencer par le fait que la zone internationale prévue autour de Jérusalem ne fut jamais instaurée et que Juifs et Arabes s’affrontèrent, au lendemain du retrait des troupes anglaises et de la Déclaration d’indépendance, en mai 1948, de l’Etat qui prendrait désormais le nom d’Israël ( nom qui n’avait pas été précisé jusqu’alors et le nom de Palestine étant écarté)
Ce cas  fait ainsi apparaitre un certain orbe avant la conjonction, ce qui est parfaitement  logique puisqu’un effet d’anticipation d’un signal en train de se former  est normal. Rappelons que pour nous, on est dans un processus pavlovien (voir le chien de Pavlov qui salive quand le signal se forme). Les astres n’agissent pas sur nous en tant que tels mais en tant que signes qui ont été déterminés par les récepteurs humains,  en tant que collectivités,  et non par les émetteurs célestes. Cela n’a rien à voir avec un interrupteur qui provoquerait immédiatement un changement soudain.  Les gens ressentent l’évolution et la formation du signal tout comme le fait que le signal se dissolve progressivement et soit de moins en moins efficient. Dès lors, on comprend que pour l’astrocyclologie, il ne soit pas question d’intégrer des planètes inconnues de l’Antiquité mais aussi de ne pas admettre d’office tous les astres qui étaient déjà connus alors, le choix ayant été le fait des hommes, en rapport avec leurs besoins et leurs savoirs. Selon nous, les configurations de Saturne avec les 4 étoiles fixes royales furent les données constitutives de l’astrocyclologie. En ce sens, nous nous opposons radicalement à  la démarche d’un Jean-Pierre Nicola qui considère le système solaire dans son ensemble (jusqu’à Pluton) comme agissant globalement sur l’Humanité et dont les diverses significations seraient inhérentes au positionnement de chaque planète au sein du dit système. Pour nous, ce sont les hommes qui non seulement ont élu les astres qui leur semblaient en adéquation avec une certaine idée de l’organisation de la Cité et  dans la foulée  la fonction à conférer aux dits astres (planète +  étoiles fixes, ces dernières étant  abandonnées par Nicola) à savoir  un vecteur de lien social, correspondant à la notion d’assemblée, qui est un concept essentiel pour les sociétés (d’où les mots Eglise, synagogue qui ont ce même sens de réunion). On conçoit aisément le parallèle analogique ainsi établi visuellement entre la jonction de Saturne avec l’une des 4 « royales »  et l’union dans le monde sublunaire (cf la Table d’Emeraude). Mais cette « analogie » n’est nullement une donnée cosmique, universelle, elle est le fait d’une convention fixée par les hommes pour se repérer.
 
JHB
10.06. 17

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Astrologie et Israël‏ – Israël et le monde arabe depuis la Guerre de Kippour

Posté par nofim le 15 juin 2013

Poursuivant nos études consacrées à l’histoire des Juifs au XXe siècle, on notera que la visite de Sadate à Jérusalem eut lieu en novembre 1977 soit quasiment 30 ans jour pour jour après la décision de l’ONU de créer un Etat Juif en Palestine. Les configurations sont fort proches, puisque Saturne était en novembre 1947 à 22° du Lion et  en novembre 1977 à 29° Lion, Saturne étant exactement conjoint à Regulus au dernier degré du lion.  Le traité  de mars 1979 se situe dans la même fourchette conjonctionnelle (Saturne et Regulus,) à 10° Vierge. En septembre 1978 avaient eu lieu les accords de Camp David, aux USA,  autour du  président démocrate  Jimmy  Carter. (Saturne 4° Vierge) avec Sadate et Begin.
Une autre rencontre  déterminante, celle d’Arafat et  de Yitzhak Rabin, à Washington,  autour d’un autre président  démocrate, Bill Clinton, en septembre 1993, à la suite d’Oslo. Saturne est rétrograde à 26° Verseau, donc proche de la conjonction sidérale avec l’étoile fixe royale  Fomalhaut (au tout début des Poissons tropique). Autrement dit, une configuration analogue à celle de 1977.
On peut donc espérer que lors de la prochaine conjonction de Saturne avec une des 4 étoiles fixes royales, en l’occurrence Antarès, fin 2014, par exemple,  sous la présidence d’Obama, un autre démocrate,  on pourrait s’attendre à de nouveaux accords concernant Israël et en tout cas à une convergence de vues sensiblement en progrès. On est là avec ces accords aux antipodes du climat régnant à la veille de la Guerre des Six Jours, alors que Saturne était à distance des étoiles fixes royales, sur le plan visuel s’entend.
Peut-on dire pour autant que la conjonction est un signe de paix ? On se contentera d’affirmer qu’elle indique un renforcement des contacts (cf. le préfixe issu du latin cum, comme dans conjonction). Mais ces contacts peuvent être de diverses natures.  Il y a donc un parallèle assez marquant entre les rapprochements célestes et les rapprochements terrestres.  Lorsque le climat conjonctionnel est pauvre (distance croissante Saturne-étoiles), on est plus dans une stratégie de surprise à l’instar de ce qui se produisit avec la Guerre des Six Jours et celle de Kippour.
Rappelons qu’en aucune façon nous n’associons une configuration astrale avec une certaine région du globe. Le challenge de l’astrologie est au contraire de montrer qu’en un instant T la dynamique est globalement la même sur l’ensemble de la planète.  Rappelons pour mémoire que pour  André Barbault, le cycle Saturne-Neptune visait particulièrement la Russie.(1917, 1953, 1989).  En tout état de cause,  nous ne pensons pas que Neptune ait quoi que ce soit  à voir avec la réalité astrologique.
 
 
JHB
10. 06. 13

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Astrologie et création d’Israel‏

Posté par nofim le 15 juin 2013

L’astrocyclologie  et  la création de l’Etat Hébreu en 1947/1948
Par  Jacques Halbronn
L’astrologie, selon nous, a vocation à travailler sur le lien social, sur ce que l’on pourrait qualifier de processus de gravitation sociale avec la dimension cyclique qui est manifeste. La conjonction correspond à un maximum gravitationnel (Newton) et il convient de tester notre coefficient au regard de la vie des instances internationales (Union Européenne, ONU et par le passé SDN et autres congrès et traités  internationaux dans les siècles passés.
Actuellement l’ONU a du mal à trouver un accord entre les membres du Conseil de Sécurité par rapport à la Syrie, notamment. Cela correspond à une dépression gravitationnelle qui tient à l’éloignement de Saturne par rapport aux étoiles fixes royales, tant celle qui précédé sa position actuelle que celle qui lui fait suite.
A contrario, le 29 novembre 1947, l’assemblée générale de l’ONU vota à la majorité nécessaire, la création d’un Etat Juif  dans une partie de la Palestine, majoritairement habitée par des communautés juives, à la suite du départ des Britanniques, renonçant au mandat qu’ils avaient reçu au début des années 1920 de la Société des Nations.
A cette date- et on notera que nous sommes nés le Ier décembre de cette même année- Saturne se situait à 22° Lion, ce qui veut dire qu’il se rapprochait sensiblement de Regulus à l’extrême fin de ce signe -(en position tropique). On avait donc une gravitation sociale très forte favorisant un vote assez massif dans le même sens, phénomène d’autant plus remarquable qu’il rassemblait des Etats extrêmement différents, à savoir les USA et l’URSS et leurs « satellites » respectifs, l’URSS souhaitant avant tout mettre fin  à la présence britannique dans la région. Mais par-delà la diversité des motivations, ce qui comptait était la convergence des votes : 33 voix pour,  13 contre et 10 abstentions.
Quelques jours plus tard, Saturne, à 22° Lion,  allait amorcer une rétrogradation, le 5 décembre 1947 et cela pourrait expliquer toutes sortes de désaccords qui ne tardèrent pas à se produire à commencer par le fait que la zone internationale prévue autour de Jérusalem ne fut jamais instaurée et que Juifs et Arabes s’affrontèrent, au lendemain du retrait des troupes anglaises et de la Déclaration d’indépendance, en mai 1948, de l’Etat qui prendrait désormais le nom d’Israël ( nom qui n’avait pas été précisé jusqu’alors et le nom de Palestine étant écarté)
Ce cas  fait ainsi apparaitre un certain orbe avant la conjonction, ce qui est parfaitement  logique puisqu’un effet d’anticipation d’un signal en train de se former  est normal. Rappelons que pour nous, on est dans un processus pavlovien (voir le chien de Pavlov qui salive quand le signal se forme). Les astres n’agissent pas sur nous en tant que tels mais en tant que signes qui ont été déterminés par les récepteurs humains,  en tant que collectivités,  et non par les émetteurs célestes. Cela n’a rien à voir avec un interrupteur qui provoquerait immédiatement un changement soudain.  Les gens ressentent l’évolution et la formation du signal tout comme le fait que le signal se dissolve progressivement et soit de moins en moins efficient. Dès lors, on comprend que pour l’astrocyclologie, il ne soit pas question d’intégrer des planètes inconnues de l’Antiquité mais aussi de ne pas admettre d’office tous les astres qui étaient déjà connus alors, le choix ayant été le fait des hommes, en rapport avec leurs besoins et leurs savoirs. Selon nous, les configurations de Saturne avec les 4 étoiles fixes royales furent les données constitutives de l’astrocyclologie. En ce sens, nous nous opposons radicalement à  la démarche d’un Jean-Pierre Nicola qui considère le système solaire dans son ensemble (jusqu’à Pluton) comme agissant globalement sur l’Humanité et dont les diverses significations seraient inhérentes au positionnement de chaque planète au sein du dit système. Pour nous, ce sont les hommes qui non seulement ont élu les astres qui leur semblaient en adéquation avec une certaine idée de l’organisation de la Cité et  dans la foulée  la fonction à conférer aux dits astres (planète +  étoiles fixes, ces dernières étant  abandonnées par Nicola) à savoir  un vecteur de lien social, correspondant à la notion d’assemblée, qui est un concept essentiel pour les sociétés (d’où les mots Eglise, synagogue qui ont ce même sens de réunion). On conçoit aisément le parallèle analogique ainsi établi visuellement entre la jonction de Saturne avec l’une des 4 « royales »  et l’union dans le monde sublunaire (cf la Table d’Emeraude). Mais cette « analogie » n’est nullement une donnée cosmique, universelle, elle est le fait d’une convention fixée par les hommes pour se repérer.
 
JHB
10.06. 17

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Les deux poles de la judéité

Posté par nofim le 2 juin 2013

La dialectique diaspora-Etat  dans le monde juif
Par  Jacques  Halbronn
 
Le monde juif depuis le XXe siècle se divise en deux entités : des diasporas et un Etat, crée au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale,  situé sur des territoires qui furent au Moyen Age occupés par les Croisés et dont le point axial  est la cité de Jérusalem.  Cet Etat  se trouve enclavé au sein du monde arabo-musulman.
La représentation  que les Israéliens  ont le plus souvent du monde  juif  tend à placer l’Etat d’Israël  en position  centrale, « la » diaspora  étant peu ou prou organisée, articulée  par rapport au dit Etat.
Nous proposerons ici une autre approche/analyse en recourant à des modèles que nous avons appliqués à toutes sortes de domaines, dont notamment celui que nous pouvons décrire comme « l’un et le multiple ». Dans le cas juif, où est l’un, où est le multiple ? Apparemment, l’Etat serait le « un » et la diaspora, le « multiple ». Mais en est-il véritablement ainsi ? 
En effet, la société israélienne ne peut-elle être perçue comme de l’ordre du multiple en ce qu’elle  s’efforce de  conférer une unité à ce qui n’en a guère, ne serait-ce que par la diversité des immigrations juives parvenues en Palestine/Israël  tout au long du siècle dernier ?  Le sociologue Georges Friedmann, il y a déjà un demi-siècle,  parlait à propos d’Israël d’une « Fin du peuple juif ? ».
A contrario, la Diaspora juive a une bien plus longue histoire que celle du jeune Etat et elle a à son actif, depuis un millénaire environ,  un lot  assez extraordinaire de personnages de tout  premier plan qu’il est inutile ici de recenser et ce, en dépit de son petit nombre. Par comparaison, la population féminine qui occupe environ la moitié de la population du monde  n’est pas en mesure de présenter un palmarès comparable, sauf à gratter les fonds de tiroir en extrayant de parfaits inconnus de peu d’influence,  dont seuls de rares spécialistes ont connaissance.  Rien d’équivalent, en vérité entre ces milliards de femmes et ces quelques millions de juifs ! Quant à l’Etat d’Israël, sa contribution à l’avancement du monde reste, toutes proportions gardées, assez modeste à l’aune de la Diaspora.
Voilà pourquoi nous avons des doutes au sujet d’une vision univoque du monde juif qui serait centrée sur l’Etat d’Israël d’autant que le mot « diaspora » est pour le moins anachronique. Cela faisait sens lorsque les Juifs étaient issus de « leur »  terre, et n’en étaient partis que depuis peu, à l’instar de ce qui se passe pour les immigrés arabes en France, de nos jours qui constituent de facto une diaspora pour  les Etats dont ils sont issus à l’échelle de quelques générations.  Parler de diaspora (au regard d’Israël)  en ce qui concerne les Juifs vivant en dehors d’Israël relève d’une fiction. C’est pourquoi les Juifs français n’apprécient guère qu’on les mette dans le même sac que les immigrés du Maghreb, si ce n’est que les Juifs (séfarades)  du Maghreb   font cependant  partie, qu’on le veuille ou non, d’une diaspora pluri-religieuse (Juifs, Musulmans, Chrétiens) issue de l’autre bord de la Méditerranée,  par-delà la question historique  des statuts juridiques, ce qui pose aussi la question des harkis. Mais ces Juifs du Maghreb ne constituent pas à proprement parler une diaspora pour l’Etat  d’Israël.
En ce sens, nous pensons que la Diaspora juive est surtout intéressante par ses fortes individualités, c’est  à dire par des personnes qui constituent autant de mondes différents par elles-mêmes et non pas qui vivent dans un monde différent comme ce serait le cas en Israël. Opposition entre monde intérieur et monde extérieur.
La diaspora juive serait composée de « monades »   constituant autant de centres de gravité  rayonnant sur l’ensemble de la planète et dont l’influence n’est nullement limitée à un public  juif. Il reste que l’ensemble de ces personnalités, nullement  établi en tant que structure,  n’en existe pas moins dans la conscience du monde, pour le pire comme pour le meilleur. Rappelons les correspondances  assez étranges entre le mouvement sioniste de la fin du XIXe siècle et  les Protocoles des Sages de Sion (cf. notre ouvrage Le sionisme et ses avatars au tournant du XXe siècle, Ed. Ramkat, 2002), avec parallèlement un discours sur la nécessité d’un Etat Juif et  une mise en œuvre de la thèse d’un complot juif international.   On capte là toute l’ambivalence, la dialectique du fait juif qui conduit tout aussi parallèlement  à la création d’Israël et à la Shoah.
Il nous semble donc possible de qualifier  l’Etat d’Israël de  pôle féminin du monde juif, du moins  au regard de notre modèle, exposé en d’autres occasions et donc la prétendue « Diaspora » de pole masculin. Tout phénomène marqué par l’extériorité, par l’organicité collective est pour nous « féminin » alors qu’un phénomène plus « intérieur », moins organisé  à l’extérieur serait « masculin », mais formant un faisceau d’énergie assez remarquable Voilà qui recoupe peu ou prou le propos de Friedmann.
Si l’on introduit une dimension cyclique à notre sociologie, nous dirons  qu’à certains moments la judéité  passe par le collectif- on pense à la Guerre des Six Jours qui fut un choc pour la « diaspora » juive et qui par sa « magie » fit douter de nombreux Juifs de leur propre polarité, si différente par sa nature de l’autre. Mais, à d’autres périodes,  c’est bien plutôt le pôle masculin qui va prédominer alors que le pôle féminin déçoit, déconcerte. Rappelons qu’en 1978, nous avions fondé le CERIJ  (Cercle d’Etudes sur l’Identité Juive), qui s’efforçait de s’y retrouver entre les divers modèles de la judéité. Parurent des « Cahiers du CERIJ » et furent organisés divers Colloques.
On aura compris qu’il importe de préserver ces deux pôles du monde juif, avec un pôle féminin  qui  exprime une créativité collective mais pouvant confiner au ghetto et un pôle masculin  qui est le fait de « génies » assumant une créativité individuelle mais d’un grand rayonnement. La création de l’Etat d’Israël aura certes permis un rééquilibrage de la binarité juive dans le monde mais elle ne saurait conduire à la disparition de la diaspora car cela remettrait en question  tout autant la dite binarité, en sens inverse.  Le pôle masculin est fécondant, pollinisant, il assure donc quelque part une dynamique à l’échelle mondiale alors que le pôle féminin est marqué par l’idée de «  Foyer » (en anglais Home), selon la formule de la Déclaration Balfour reprise lors du Mandat de la Société des Nations (SDN)  accordé au Royaume Uni au début des années Vingt du XXe siècle.
 
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JHB
31.05.13

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