Sur les thèses de Jacques Halbronn concernant la prophétie de Saint Malachie

Posté par nofim le 4 mars 2015

 

      Commentaires pertinents sur la prophétie de saint Malachie.

par  Ramon  Lulle

A l’attention de Jacques Halbronn, (cf Papes et prophéties  Ed Axiome  2005)

Bien que je sois ingénieur spécialisé en spatiologie et spécialiste des fusées, je ne partage absolument pas votre hypothèse d’une      prophétie des papes à deux étages comme une fusée.

Le texte de la prophétie est parfaitement clair :

« [N° 111] De Gloria Olivae In persecutione extrema S.R.E. sedebit Petrus Romanus, qui pascet oues in multis tribulationibus; quibus transactis, ciuitas septi collis diruetir, et iudex tremendus      iudicabit populum suum. Finis. » (ou « Amen » pour le mot final).

Il n’ y aura aucun autre pape entre Benoît XVI et Petrus Romanus. La prophétie est une fusée à un seul étage si on veut conserver cette image de la fusée. Destination : le Jugement Dernier      (« Judex tremendus judicabit populumsuum ») Tout au plus peut-on imaginer un interrègne lié aux débuts des tribulations avant l’élection de Petrus Romanus. Selon d’autres sources que la prophétie      des papes, l’élection de Petrus Romanus n’aura lieu à Rome (qui aura peut-être été déjà détruite conformément à la prophétie) mais dans une autre ville..

JH: Ma « thèse » se fonde sur un certain nombre de points que j’ai exposés dans mon ouvrage « Papes et Prophéties. Décodage et Influence », il y a 3 ans, lors de la mort de Jean-Paul II. (Ed.      Axiome) Je précise que je suis historien du prophétisme (cf ma thèse d’Etat « Le texte prophétique en France. Formation et fortune, Université Paris X, 1999) L’image d’un texte à double détente      est très fréquente: quand il y aura (A)……….alors, viendra (B)…………….. ou quand telle planéte sera à tel endroit du ciel(A)……alors il arrivera (B)……. Si on l’applique à la      prophétie de Malachie, il convient bel et bien, cher monsieur, de distinguer ces deux volets: la liste des papes constitue un compte à rebours et quand elle sera épuisée, alors ceci se      produira….

Mais le « B » n’est pas identique au « A », le présage n’est pas de même nature que ce qui est présagé. Dans la divination, je ne vais pas regarder la forme du foie d’un animal pour      savoir….l »avenir de cet animal mais bien pour accéder à une information qui sera annoncée par le dit foie (hématoscopie)

D’ailleurs, du temps de Pie IX, donc au milieu du XIXe siècle, beaucoup pensaient qu’il était le dernier pape de la liste mais non le dernier pape tout court, ce qui montre bien que la fin du      texte n’ »était pas censée concerner ses successeurs. Quand il apparut que les événements qui auraient du suivre Pie IX n’avaient pas eu lieu – et par événement, non pas qu’il y ait un autre      pape mais que l’on entre dans un scénario terminal pour l’Humanité – il fallut alors trouver une solution pour prolonger la succession des papes en incluant les dernières lignes du texte qui à      l’origine ne s’y prêtaient pas. C’est un subterfuge assez commun en la matière comme de retoucher une date…. La formule même de devise 111 est inacceptable. Les devises au départ n’étaient      pas numérotées (voir Lignum Vitae, 1595)

J’ajouterai que l’étude des sources du texte terminal montre, de façon certaine, que celui-ci a été emprunté au chapitre 50 de l’Ecclésiastique, en latin, et qu’il n’a pas été composé par      conséquent comme les devises lesquelles sont prises d’Histoires des Papes pour la période allant jusqu’à la fin du XVIe siècle. Quand aux devises suivantes, on ignore leur origine, mais ce qui      est certain, c’est que ce n’est pas la^même que celle des dernières lignes. Le problème est donc celui-ci:

  1. y aura-t-il un successeur à Benoit XVI?
  2. est-ce que des événements remarquables se produiront à sa mort?
  3. est-ce que cette prophétie est validée?

On a le droit de conclure à l’échec de cette prophétie qui aurait du d’ailleurs être clôturée au XIXe siècle et qui n’aura survécu que par un apport supplémentaire, à savoir la conversion des      dernières lignes en devises, supprimant ainsi le volet B de la prophétie….Problème du mode d’emploi du texte qui se retrouve d’ailleurs pour les Centuries…

Selon moi, d’autres papes régneront sans qu’il se passe quoi que ce soit de remarquable mais là évidemment, chacun voit midi à sa porte et pourra toujours crier à la fin du monde selon la      pratique de la self fulfilling prophecy.

Ramon Lull: Il est absolument clair pour presque tous les exégètes de la prophétie que le pontificat de Petrus Romanus (traduit parfois par Pierre le Romain) suivra celui de associé à la devise      111, c’est-à-dire celui du pape actuel Benoît XVI.

Quant à l’année 2012 comme année des tribulations décrites par la prophétie des papes ou de Malachie d’Armagh, il ne s’agit que d’une hypothèse mais elle est corroborée par 5 sources totalement      indépendantes:

  • la fin de cycle du calendrier maya
  • la fin du cycle d’Ibn Ezra et de Trithème (21 périodes de 354,4 années) en calculant en années lunaires
  • la date butée de 3797 donnée par Nostradamus aux Centuries, valeur guematrique du nom complet de Sarkozy dont le quinquennat se termine en 2012
  • le calcul érudit du Révérend Père jésuite Thibault en 1951 basé sur la prophétie des papes qui conduit à 2012 pour le ponfificat de Petrus Romanus
  • les conjonctions astrologiques remarquables prévues en 2012

<jhalbronn@. ..> a écrit : Le problème principal consiste a distinguer la fin de la liste des papes et la fin de la prophétie. Ce sont deux choses différentes comme deux étages d une      fusée;

  1. la liste des papes détermine une chronologie, un compte a rebours
  2. une fois la liste épuisée, on doit s attendre a certains événements et c est le sujet de la fin du texte, empruntée au 50e ch de l Ecclésiastique, a lire imperativemement en latin pour        faire la comparaison littérale.

oui c est moi mais il s agit de l’Ecclésiastique et non de l Ecclésiaste ch 50 dans les Bibles chretiennes; JH

bfargues@yahoo. fr> Mardi 17 Juin 2008, 20h35

Je crois me souvenir avoir lu qu’un chercheur aurait démontré récemment que les devises postérieures à 1600 de la prophétie des Papes seraient en fait tirées de l’Ecclesiaste (livre de l’Ancien      Testament). Un membre de la liste en saurait-il davantage à ce sujet ?

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Les excés de l’interprétation de la loi juive

Posté par nofim le 28 février 2015

Enseignements des interdictions  émanant  de la loi juive

par  Jacques  Halbronn

Dans notre ouvrage « Le monde juif et l’astrologie » (Arché 1985)  nous avions mis en garde contre  certaines traductions à partir de l’hébreu

visant à inclure l’astrologie parmi les pratiques interdites alors que les termes utilisés dans le texte référaient à des formes de

divination  n’incluant pas nécessairement celle-ci. On peut même penser que dès lors que l’astrologie n’est pas expressément signalée, c’est qu’elle n’était pas visée.

En ce qui concerne les lois alimentaires (Kashrouth), ce qui est clair, c’est que la viande n’est nullement interdite en soi mais qu’il existe des exceptions.  Le judaïsme  est aux antipodes d’un quelconque végétarisme ou végétalisme.  Cependant, force est de constater que la viande est souvent carrément exclue des réunions juives, probablement par mesure de précaution et aussi parce qu’elle ne doit pas

être consommée en même temps que des laitages, au cours d’un même repas. La viande se retrouve donc la grande absente des « buffets »

juifs et cela  ne vaut pas seulement pour le porc, d’autant que cela implique le respect  des régles d’abattage rituel. (cela vaut aussi pour la volaille et pas seulement pour les animaux donnant du lait à leur progéniture)

Un troisiéme interdit retiendra notre attention, que l’on trouve au troisiéme commandemnt  des Tables de la Loi :.

 »Tu ne prononceras pas le nom de Dieu en vain »

Il n’est pas dit que l’on ne prononcera pas le nom de Dieu mais qu’on ne le fera pas en vain. Mais là encore, on a fini par ne plus

du tout prononcer ce nom – du moins en hébreu même si on l’écrit couramment sous la forme d’un tétragramme. Iod Hé Vav Hé.

A la place, on emploiera d’autres expressions  de substitution mais cela fait probléme car ces succédanés confèrent à  Celui qui est

ainsi désigné une identité très vague comme « Seigneur ».

Si l’on prend la célébre formule du Shéma Israel,  (Ecoute Israel), il est indiqué  « YHWH » est notre Dieu », comprenez le Dieu d’Israël mais

même à la synagogue, son nom n’est pas prononcé, et l’on emploie un soi disant équivalent « Adonay », qui signifie Seigneur (et en

hébreu moderne, Adoni  veut simplement dire Monsieur, ce qui est assez génant).  Mais ce Seigneur, quel est donc son nom? En s’abstenant  de la nommer,  il faut se contenter de comprendre que c’est celui qui est nôtre, forme elliptique.

De telles gesticulations ont pour effet d’occulter l’idée que les juifs sont un peuple choisi par ce dieu qu’est YHWH et qui  est présenté

dans les livres de prières comme le « roi des dieux » (Melekh Elohim »). Dans ces livres, il est clamé,  qui est comme toi parmi les dieux (elilim)?  Ce dieu d’Israël nous apparait donc comme l’ayant emporté sur les autres dieux, ce qui ne signifie pas que ceux-ci

n’existent pas. Il revient aux autres peuples d’adorer d’autres dieux.   Est-ce donc le même Dieu qu’invoquent les Chrétiens ou les

Musulmans? Pourquoi les Juifs devraient-ils invoquer le dieu des Chrétiens et vice versa?

Il serait bon qu’un colloque ait lieu sur ce point  réunissant des représentants des diverses religions dites « monothéistes », terme qui

n’implique pas nécessairement qu’elles reconnaissent un même dieu mais bien qu’elles n’invoquent qu’un seul dieu. (hénothéisme)

Sous le même signifiant Dieu que met-on? C’est pourquoi il nous semble préférable de nommer ce dieu d’Israël plutôt que de recourir à des formules ambigues prétant à confusion.

Faut-il dire « Jéovah » comme le font certains « Témoins »?  Même si cette  prononciation du tétragramme est improbable, est-ce une raison

pour se contenter de formules comme L’Eternel (dans les prières juives) qui laissent entendre qu’il y a des dieux qui seraient « éternels »

et d’autres non?  Chacun peut certes s’adresser à Dieu comme « notre père », mais  cela ne signifie pas qu’il soit  toujours question de la même entité.  En fait, la solution qui a été adoptée, c’est qu’il faut écrire le nom du Dieu d’Israël mais ne pas le prononcer. L’écrit

viendrait ainsi à la rescousse de l’oral.  On pourrait effectivement  effectuer collectivement  des prières en fixant le tétragramme inscrit sur  quelque support.

Mais  une piste nous semble  envisageable, celle d’Elie,

qui se dit Elyahou et qui nous donne la prononciation

du tétragramme car cela se décompose en El  et Yahou,

qui s’écrit comme le tétragramme.    אליהו

(http://www.euaggelion2414.com

/nomdivinfr.htm

On retrouve étrangement ce nom dans  le nom de Yahoo, bien connu

sur Internet (mail)/ C »est l’inconvénient de ne pas

connaitre le nom de Dieu que de risquer  que ce nom

soit prononcé par  mégarde et donc invoqué en vain. Il

serait donc souhaitable de ne plus utiliser la forme

Yahoo pour notre correspondance mail. Notons que

le terme yahoo est utilisé par Jonathan Swift pour

désigner une peuplade

Selon nous,  le Shéma Israel devrait

s’énoncer ainsi: Eliahou  Elohénou, Eliahou Ehad  soit

quatre mots commençant par Aleph. Il faudrait

traduire:  le Dieu Yahou est notre Dieu et Yahou est le

seul qui compte pour Israel.  Mais est-ce que le dieu d’Israël est le même que celui invoqué par les Chrétiens ou/et les Musulmans?

Que conclure? Qu’à force de précautions, on assiste à un certain appauvrissement de la vie juive, qui perd ainsi de sa susbtance, qui va trop

loin dans ce dont elle en arrive à se priver.

 

Bibliographie

Marc-François  Gonin   Le mystère du tétragramme sacré.  Ed Atlantic 1986

Olivier Belleil   Elie l’homme de feu.  Ed des Béatitudes  2002

Brian D. Jones  Prophétes de feu. Le message d’Elie pour la fin des temps  Ed  Vie et Santé  2000

Michael  Caspi  et  Gerda Neu-Sokol The legend of Elijah in Judaism, Christianity, Islam  and Literature / A Study in comparative

religion   Edwin Mellen  Press 2009

Elie le prophéte  Bible, tradition,iconographie. Colloque Bruxelles 1985   dir  Gerard  F. Willems,  Ed Peeters, Louvain  1988

 

 

 

 

JHB

01 03  15

 

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Une nouvelle grille épistémologique pour le XXIe siècle

Posté par nofim le 28 février 2015

Pour une triple épistémologie de l’élection dans les champs du religieux, du linguistique, de la technique.

par  Jacques  Halbronn

 

Nos différents travaux conduits dans diverses directions semblent désormais converger autour d’une philosophie de l’élection. Cela englobe toute une série de champs confrontés avec la question du choix,  une notion de nos jours mal comprise et souvent mal vécue, souvent  occultée,  avec des conséquences importantes et ce à plusieurs niveaux.

Nous commencerons par l’angle théologique et la quetion du « peuple élu » qui est aussi celle du dieu élu. Passage d’un article

indéfini à un article défini, du « un » (dieu) à le (au) Dieu.Le monothéisme persiste depuis des siècles dans cette ambiguité.  Or, l’étude

des livres de prières  juifs ne laisse guère de doute sur  le fait que le Dieu d’Israël n’est pas le seul dieu mais le seul qui compte pour

Israël. Il est clair que d’autres dieux existent et le Shéma Israël affirme que Yahvé est « notre Dieu », à nous et qu’il est le seul (Ehad

ne doit pas ici être traduit par  « un » mais par le seul que nous reconnaissions comme tel, que nous sanctifions. Qu’il existe d’autres dieux et d’autres peuples est sous entendu, va de soi.

Passons à  l’angle linguistique. Nous avons montré ailleurs que le signifiant permet aux divers signifiés de s’incarner, il leur sert

d’enveloppe, de réceptacle.  A chaque signifié de choisir son signifiant et  en même temps de marquer celui-ci de son empreinte.

Mais ce sur quoi nous entendons insister, c’est sur le rôle de la langue française en tant que signifiant par excellence de la pensée

européenne, notamment l’anglaise et l’allemande, pour ne pas parler des langues proprement latines.  On ne peut pas écrire un

traité de philosophie en anglais ou en allemand sans passer par le français en tant que signifiant et peu nous importe ici quel signifié sera associé à tel ou tel mot.

Enfin, en ce qui concerne  l’angle du technique et nous y englobons l’activité artistique (de la musique à l’architecture,  en passant par la

poésie), nous dirons que toute production passe par une élection, le choix d’un certain matériau de préférence à un autre et cela ne

saurait épuiser le réel. Il y aura nécessairement réduction. Nous prendrons le cas de l’astrologie dans ses rapports avec l’astronomie.

L’astrologie doit-elle rendre compte de tout ce qui a trait  à l’astronomie ou peut-elle se contenter d’une certaine sélection des données

jugées utiles?  Il y a là un obstacle épistémologique.

Le champ que nous entendons explorer  s’oppose en quelque sorte à une approche proprement scientifique, on s’en démarque. On se trouve là en face d’un certain humanisme qui  se permet d’opérer des choix arbitraires mais assumés. Certes,  ce qui est ainsi choisi

préexiste au moment du choix mais  revêt une autre dimension du fait du dit choix et cela débouche  sur une seconde Création qui ne

saurait être celle du « big bang ». Ce qui a été crée peut à son tour devenir créateur. Autrement dit le Dieu du début du premier

chapitre de la Genése est-il le Dieu du second chapitre?

Le fait que le signifiant Dieu ou Ciel  fasse l’objet de diverses interprétations ne saurait surprendre. Peu nous importe quel signifié

l’on met sous tel signifiant.  Le véritable enjeu pour nous est de libérer l’Homme d’un impératif  d’universalité qui l’obligerait à

embrasser la totalité du monde, ce qui  va à l’encontre de l’idée même d’élection.

Se pose ici une question  de légitimité:  est ce que ce que les hommes choisissent a force de « loi »?  Nombreux ceux qui en doutent et

c’est pour cela qu’ils s’efforcent de démontrer que les hommes n’ont pas eu à choisir mais que ce ce choix n’aurait pas pu être autre.

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

28 02 15

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Les limites du temps astrologique : sept ans

Posté par nofim le 25 février 2015

Pour une unité de temps astrologique (T.A.) : le cycle de 7 ans

par  Jacques  Halbronn

 

Il faut se faire une raison,  le temps astrologique n’a que faire des décennies, des siècles et encore moins des millénaires. Certes,

tout se répéte indéfiniment en ce sens, on est dans le temps long mais  structurellement, le temps astrologique doit se limiter à  un « bail » de 7 années.

Car au cours de ce laps de temps, il peut se passer bien des choses tout comme en une journée, la nuit n’est pas le jour, l’Eté n’est pas l’Hiver. Foin de cette astrologe surdimensionnée que l’on tend à nous imposer  au nom d’une astrologie qui ne veut rien laisser

perdre des données astronomiques. Nous nous sommes déjà expliqué sur ce point  en  soulignant qu’il ne s’agit là que d’une

forme d’astromancie mise à jour et dont la modernité dissimule mal le caractère divinatoire primitif.

En tant qu’historien, nous avons appris à ne pas télescoper le temps et à suivre année après année l’évolution des choses. Mais ceux qui ne sont historiens que de seconde main,  se font une toute autre idée du temps historique et croient pouvoir découper l’Histoire en

grandes périodes de temps. Cela aura été un des mythes de la seconde partie du XXe siècle que de croire que l’Astrologie mondiale

avait vocation du fait même des planétes transsaturniennes, à  correspondre aux grands découpages proposés par les historiens

vulgarisateurs. Ces astrologues entendent surfer sur la longue durée et parlent de périodes de plusieurs siècles en accord avec

les combinatoires des planétes lentes. C’est là se fourvoyer totalement!

L’approche socio-historique que nous préconisons  n’est nullement linéaire. On pourrait dire qu’elle est fractale en ce sens que

sur un cycle de 7 ans, on trouve ce que d’autres mettent en avant sur des périodes bien plus longues.

Il y a malheureusement parmi les astrologues des gens un peu trop pressés de parvenir à une nouvelle ère et ce sans retour. C’est le résultat d’un certain type de prophétisme idéologique dont les manifestations les plus flagrantes au siècle dernier auront été

le communisme et le féminisme.  Un André Barbault s’est  entiché dans les années Cinquante du projet communiste et en 1963

dans sa Crise Mondiale de 1965 (Albin Michel), il mettait l’astrologie au service des espérances soviétiques, annonçant le grand

rattrapage de l’URSS par rapport aux USA. L’arrivée des Américains sur la Lune en 1969 allait doucher et ses attentes politiques et ses calculs astrologiques, eux qui  avaient entre temps dépassé les Russes (Gagarine, spoutnik)

Quant a féminisme censé marquer l’avenir de l’Humanité, il lui fallait aussi recourir à l’astrologie pour démontrer que les temps anciens

étaient définitivement révolus et que l’on ne reviendrait plus jamais en arrière.

Il est vrai que la théorie des ères précessionnelles, élaborée à la fin du XVIIIe siècle (Dupuis, Volney etc) visait quant à elle à annoncer la fin de l’Eglise de Rome, identidiée au signe des Poissons.

Nous nous situons aux antipodes de tels délires apocalyptiques de fin du monde ou d’un monde qui excite tant le public féminin qui domine quantitativement sinon qualitativement le monde astrologique actuel.

On ne doit pas opposer astrologie « historique » et astrologie « sociologique », comme si l’une se situait dans le temps long et l’autre dans

le temps court.  Sept ans, c’est court, mais cela peut aussi être vécu comme une éternité. Que l’on songe à la façon dont le temps

passa durant les deux guerres mondiales du XXe siècle qui ne durèrent pourtant que quelques années!  Il peut se révéler extrémement

précieux  d’être en mesure de baliser une période de 7 ans avec un minimum de fiabilité et de clarté.

Le paradoxe c’est que ces astrologues qui disposent d’un arsenal surdimensionné  ne sont pas en position de pouvoir s’en servir et sont

contraints de recourir à des subterfuges pour faire bonne figure!

Nous pensons que ces astrologues au fond ne sont guère en mesure de dépasser le cadre d’une année, grâce notamment à la

révolution solaire.  Mais c’est encore trop et la consultation astrologique  se situe en pratique dans le cadre des problémes immédiats, ce

qui permet à l’astrologue de limiter d’autant les données à traiter.  Paradoxalement, la consultation astrologique reste  du domaine du  secret professionnel, elle  qui est probablement le lieu de la plus grande efficacité de l’astrologie traditionnelle – car  on a le client en face de soi qui fournit complaisamment toutes les données chronologiques dont  l’astrologue a besoin – car l’astrologue moyen a horreur de faire des recherches biographiques (et compulser des éphémérides sur des décennies  lui répugne)  et préfére généralement s’en tenir à un seul et unique « thème » (natal ou horaire) quitte à  bricoler quelques directions ou progressions qui n’ont plus rien à voir avec la réalité astronomique mais relévent de l’extrapolation. Autrement dit,  le lieu où l’astrologue est le plus performant est un lieu auquel on n’a pas accés et qui pourtant est la source de sa foi en son métier.(cf  Arnaud Esquerre  Prédire. L’astrologie au XXIe siècle en France, Ed Fayardn, 2013) La consultation apparait comme le lieu par excellence de la validation de l’astrologie mais  le probléme c »’est que cela confère au client une importance exorbitante  dans la mesure où c’est lui qui juge du travail de l’astrologue et donc par extension de la valeur de

l’Astrologie, toutes tendances confondues.

Contrairement à ce que croit Guy Taillade,  il n’est pas

question dans la théorie des grandes conjonctions de

déterminer ce que signifient Jupiter ou Saturne mais de

considérer la conjonction comme un marqueur de temps.

Ce sont les Eléments qui apportent du contenu et non les

planétes tout comme dans le cycle de 7 ans, les

configurations astrales (Satirne avec les étoiles fixes

royales) ne sont pas dotées de signification, c’est la

distance entre les deux facteurs qui fait sens et non la

« nature » des facteurs en tant que tels. C’est  ce que

Barbault avait compris dans son indice rassemblant

5 planétes (cf Les astres et l’histoire, Paris, Pauvert, 67)

où il n’est plus question de s’intéresser à la signification

de telle ou telle planéte mais de considérer les écarts

angulaires.   L’idée d’une astrologie où les astres seraient

porteurs de sens est dépassée. Ce sont les écarts

angulaires qui sont à interpréter et éventuellement les

signes  indiqués par les astres.  Taillade en reste  à l’idée

éculée de planétes significateurs. Même dans le cycle

Saturne-Neptune,  Barbault ne s’amuse pas à préciser

le sens des deux astres mais tient compte avant tout

des aspects qu’ils forment entre eux.L’astrologie doit prendre ses

distances par rapport à la mythologie planétaire. On voit

que Taillade   est en décalage par rapport au progrès de

la pensée astrologique française qui a pris ses distances

par rapport à un certain romantisme  ringard  des planétes-dieux.

Ce qui importe, c’est l’évolution du cycle et non ses

composantes. En outre,  il est assez clair que l’astrologie

doit combiner non pas deux planétes mais une planéte et

une étoile – de façon à préserver  la structure numérique

de Saturne en rapport avec celle de la Lune. Dès lors

que l’on combine Saturne avec une autre planéte, l’analogie

Saturne-Lune disparait.

Les planétes ne sont que des « pointeurs » qui ne signifient

pas par  eux-mêmes. Deux exemples: le signe solaire

n’a rien à voir avec la valeur Soleil. Cela ne fait qu’indiquer

le signe où se trouve le soleil et ce qui importe, c’est bien

entendu le signe. Idem pour l’ascendant.  La répartition

des 4 Eléments  est également déterminée par la

répartition des planétes dans les 4 triangles sans tenir

compte de la nature des planétes.  A partir de là on

se rend compte qu’une seule planéte suffit  en

astrologie dès lors qu’elle ne sert qu’à pointer.Disposer de

trop de marqueurs ne peut que créer de la confusion. (cf

Quand le paranormal manipule la science, par  Serge Larivée, Presses Universitaires Grenobl. 2014″)

Teerminons en précisant que l’astromancie  horoscopique qui se présente comme « sérieuse » du fait qu »elle

est supposée l’acquisition d’un certain bagage ne l’est que pour l’astrologue qui n’a pas de don particulier. On apprend

alors à lire une partition. C’est toute la question des supports mais les « vrais » voyants  n’ont pas  besoin d’une telle aide. Moins on est doué,

plus il faut apprendre. L’astrologie des horoscopes  n’ a pas éprouver un sentiment d’infériorité du fait qu’elle ne fournirait pas un « mandala » individuel,  personnel.  Mais l’un dans l’autre, elle nous semble s’adresser à des personnes plus saines psychiquement que celles

qui ont besoin qu’on leur montre à quoi ressemble leur petit moi, à nul autre pareil.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

25 02 15

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Le rapport planéte/étoile et Lune/Saturne

Posté par nofim le 20 février 2015

La combinatoire planéte/étoiles et la matrice soli-lunaire.

par  Jacques  Halbronn

 

Le XXIe siècle verra-t-il la reconnaissance d’une cyclicité liée à certains signaux célestes bien déterminés? Il n’est pas question

ici d’une quelconque  reconnaissance du thème astromantique sauf dans le cadre de la parapsychologie mais bien de la valeur

d’un certain outil qui peut servir à apporter une lumière sur le cours et le déroulement des choses. C’est plus le fonctionnement des

sociétés qui nous semble concerner l’astrologie de demain  que celui des individus dans leur spécificité propre.

Il ne s’agit pas davantage de chercher à baliser nos activités, jour par jour, semaine par semaine, mois par mois mais sur une base plus large car si l’on se sert des planétes lentes, comme Saturne, ce n »est pas pour pratiquer une astrologie à la petite semaine, mais bien

pour dépasser le cadre annuel. En effet,  le fer de lance de l’astrologie ce sont les deux planétes les plus lentes connues de l’Antiquité à

savoir Jupiter et Saturne. En revanche, la combinatoire de ces deux planétes nous semble être une fausse bonne idée qui inspira les

travaux d’un Albumasar (ou Aboumashar) au Xe siècle de notre ère car pour nous il faut respecter un paralléle entre les 7 jours

de la semaine, découpés par la Lune et les 7 années liées au cycle de Saturne, divisé en 4 par les étoiles fixes royales.

Le rapport planéte-étoile est le seul à permettre un cycle de 7 ans et seul Saturne s’y préte, du moins au sein du Septénaire.

Nous sommes en faveur d’une astrologie minimale et d’un maniement hyper-simple, à la portée de tous. En effet, la régle consiste à partir

d’une date donnée d’ajouter ou de soustraire un multiple de 7, par le seul calcul mental, donc sans l’aide des éphémérides. Si tel type

d’événement a eu lieu en telle année,  un événement du même type aura lieu sept ans plus tard ou aura eu lieu sept ans plus tôt. et entre ces deux dates, distantes de 7 ans, on peut raisonnablement penser qu’au mi-point, à mi-chemin,  on trouvera un événement inverse des deux autres. C’est un peu schématique mais c’est bien l’idée générale.

Il arrivera que l’on ne sache pas immédiatement de quoi il  pourrait bien s’agir mais en creusant un peu plus, on a toutes les chances

de trouver une corrélation viable. C’est l’anamnèse.

Si nous proposons une pratique aussi sîmple, c’est pour éviter  l’image d’une humanité fonctionnant comme une montre d’horloger et dont il  faudrait scruter les progressions jour après jour. L’astrologie doit pouvoir s’accomoder d’une certaine approximation et rien n’est plus

grotesque en ce sens que la « synastrie » qui compare deux thèmes, degré par degré comme si nous étions des machines.  Nous

préconisons une astrologie à visage humain.

N’écoutons plus ces astrologues « scientistes » qui  tentent de nous persuader que toutes les planétes du systéme solaire, y compris celles

découvertes récemment, feraient sens pour l’astrologie. En fait,  l’astrolpgie pour exister n’a besoin que d »une seule et unique

planéte, ce qui ne signifie nullement que l’on ignore l’existence d’autres planétes mais que le choix des sociétés anciennes s’est porté sur tel astre et non point sur tel autre.

Même ceux qui ont des doutes quant au modéle « saturnien » que nous proposons, devront tôt ou tard admettre que l’on ne saurait faire

l’économie des étoiles fixes seules garantes de la numérologie astrologique et notamment du 7 lunaro-saturnien.

Cette analogie  un jour pour un an, on la retrouve avec le

Caréme – que l’on célébre en ce moment : on lit sur

Internet  :

« Le carême : 40 jours pour recevoir en partage la vie du Christ

40 jours, comme les 40 semaines que passe le petit d’homme « dans le ventre de sa mère avant de venir au jour ou les 40 ans passés au désert par le peuple d’Israël avant d’entrer dans la Terre Promise ou encore les 40 jours de jeûne de Jésus avant de « sortir » pour annoncer le Royaume de Dieu. »

Si l’on se référe au

judaïsme, il faut savoir que le Dieu d’Israël n’est pas unique mais qu’il est le seul, ce qui n’est pas tout à fait la même chose. Il est le seul

qui ait été choisi, retenu mais il n’est point pour autant le seul dieu existant pas plus qu’Israël n’est le seul peuple existant mais il

est le seul qui ait été « élu » et ce parmi tant d’autres. Il est

le seul qui compte vraiment.

Ce qui fait probléme, c’est que ce Dieu d’Israël n’est pas nommé de façon claire.

On ne saurait donc se contenter de le qualifier de « dieu » puisqu’il n’est pas le seul dieu pas plus qu’Israel ne saurait être seulement appelé

peuple sans autre précision. D’aucuns ont proposé d »appeler ce dieu  « Yahvé » ou « Jéhovah » (cf le tétragramme) tout comme le 7e jour est appelé « Shabbat » en tant que jour choisi parmi tous les autres.

 

 

 

 

 

 

JHB

22 02 15

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Relecture des statistiques Gauquelin en astrologie

Posté par nofim le 20 février 2015

La dimension nocturne des résultats Gauquelin, soixante

ans après.

par  Jacques  Halbronn

On observera que la Lune fait partie des 5 astres donnant

des résultats statistiques :  Lune, Mars, Vénus, Jupiter

et Saturne.

Il convient d’apprécier à sa  juste importance la présence

de la Lune et l’absence du Soleil et de son compagnon le

plus proche Mercure. Cela nous conduit à une approche

nocturne et non diurne, ce qui est logique vu que le jour

les planétes sont peu ou prou invisibles, elles n’émergent

qu’à la tombée du jour, au coucher du soleil.

On observera aussi que la Lune n’est astronomiquement

que le satellite de la Terre ‘et donc ne fait sens que dans

une perspective  géocentrique. De notre point de vue, cela

signifie que nous sommes en présence d’une construction

artificielle et non d’une réalité « naturelle ».Il s’agit d’un

bricolage sémiotique,  d’un encodage  qui reléve de choix arbitraires qui

s’inscrivent selon nous dans une problématique

technologique et non à proprement parler  scientifique.

Gauquelin avait d’ailleurs regretté la multiplication des

naissances de jour (cf notre édition de ses  Personnalités planétaires,

Ed Trédaniel 1992). Autrement dit, son corpus

fonctionne surtout pour les naissances nocturnes, ce qui

ne saurait nous surprendre outre mesure puisque le ciel

astral ne nous est perceptible que de nuit. On peut

penser que les résultats de Gauquelin seraient plus

concluants si l’on ne considérait que les naissances

de  nuit. D’où sa dénonciation des accouchements provoqués de

plus en plus fréquemment, pour le confort des médecins.

La question qui se pose est le mode d’emploi d’un tel

dispositif,  sa raison d’être. Pourquoi aura-t-on jugé

bon d’instaurer, d’instituer un tel dispositif  connectant

les naissances et certaines configurations astrales (et

certainement pas toutes!)? Précisons que pour nous

il ne s’agit pas là  d’un « fait » naturel mais bien d’un fait social

qui reléve en quelque sorte du domaine du Droit, souvent

par le passé, sous-tendu par le religieux. On est dans ce

que l’on peut appeler un processus d’instrumentalisation

et de sélection du matériau cosmique. Il s’agit donc

d’une invention et non d’une découverte même si de nos

jours il s’agit de redécouvrir une invention.Les

inventions du passé  sont les découvertes à venir.

Si les travaux de Gauquelin sont valables, cela

signifie que 5 astres auraient été choisis pour jouer un

rôle socioprofessionnel spécifique. Si l’on admet un

système héréditaire de castes,  l’on peut concevoir

que l’enfant qui nait  est  génétiquement déterminé à réagir à la

formation périodique de certains stimuli célestes si l’on fait

naitre l’enfant d’une certaine  tribu  à tel moment plutôt qu’à tel autre.

Il s’agirait d’un rituel de naissance , ce qui laisserait

entendre que les sociétés anciennes étaient en mesure

de fixer le temps de naissance (cf les travaux de Geoffrey

Dean à cet égard) mais il faut insister sur le fait que cela

fait belle lurette que ce phénoméne reléve de la

subconscience, à la différence de ce qu’il a pu être

initialement.

Rappelons aussi notre étude sur la Tétrabible de

Ptolémée sur ce même site, où nous avons montré

que certains chapitres de cette somme  concernaient

des prévisions prénatales et non point comme on le croit

généralement des prévisions post-natales, puisqu’il y

est question de prévoir à quoi le né ressemblera, ce qui

est connu, dès lors que la naissance a eu lieu.

On ne saurait exagérer la dimension nocturne de l’astrologie – on pouvait se servir aussi

de puits (d’où la fable de La Fontaine). Chez les Juifs,  la journée débute à la tombée de la

nuit à commencer par le Shabbat qui commence le vendredi soir et c’est alors que l’on peut

déchiffrer le ciel.  Etant né autour de midi,  on peut se demander si notre ciel est valable.

Gauquelin a montré que la signification traditionnelle des planétes en passant par le prisme

mythologique correspondait assez bien à ses résultats. Cela ne signifie pas cependant que les anciens avaient

décodé les significations propres à chaque planéte mais bien plutôt qu’ils avaient associé chaque planéte à une activité

existante ou si l’on préfére, en termes linguisiques, qu’ils aveint choisi 5 astres pour correspondre à 5 « castes » existantes, en en faisant en quelque sorte des totems. Le choix du nombre d’astres  aurait donc finalement été conditionné par la structure sociale et non

point l’inverse.

Les travaux de Gauquelin  ne valent, en tout état de cause, que pour le moment de naissance et ne sauraient justifier une quelconque

forme de prévision si ce n’est qu’un enfant lié à telle « caste » devra naitre à un moment crucial du parcours quotidien (circadien) de la planéte de la dite caste. Cela signifierait que subconsciemment, l’enfant se sera branché sur la dite planéte pour déclencher

l’accouchement. Pour effectuer des prévisions, il  vaut mieux se servir d’une cyclicité globale et universelle correspondant à des périodicités beaucoup plus lentes et donc ne dépendant pas du jour et de la nuit.

 

 

 

 

 

 

 

JHB

20 01  15

 

Publié dans ASTROLOGIE, Culture, RELIGION, symbolisme | Pas de Commentaire »

La Kashrouth et le judaïsme. L’interdit du porc.

Posté par nofim le 19 février 2015

Le problème  de la Kashrouth

par  Jacques  Halbronn

 

Les lois alimentaitres  concernant la consommation de viande  montrent bien que celle-ci  n’est nullement interdite mais fait l’objet de

certaines régulations/ Ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain!

De nos jours, dans nombre de réunions juives ( MJLF, Bnei Brith), on, préfére encore éviter toute consommation de viande, qu’elle soit déclarée ou non « kasher ». C’est bien là un luxe de précautions qui n’est pas sans faire probléme.

En effet, à ces réunions, on s’inflige ainsi ce qu’il  faut bien appeler une « malbouffe », à base de tourtes, de quiches, de tartes et autres mixtures, généralement – par dessus le marché- consommées froides,  because le Shabbat, quand cela se passe, comme c »est le cas bien souvent, en fin de semaine puisqu’autre interddit, on ne doit pas utiliser de matériel pendant cette période.

Nous pensons qu’il importe avant tout de se demander si nous pouvons ainsi nous priver de viande (rouge ou volaille) du fait qu’il y aurait le moindre doute sur sa provenance, sur son mode d’abattage (rituel)- dont on sait par ailleurs qu’il fait probléme.

La viande fait partie intégrante de l’alimentation  juive et c’est justement pour cela que sa consommation a été codifiée.

La question que nous posons est la suivante: qu’est ce qui est pire:

manger de la viande non  kashère ou ne pas manger de viande du tout?.

On pourrait transposer en se demandant:  qu’est-ce qui est pire:

avoir des relations sexuelles sans respecter certaines prescriptions liées à la menstruation

ou ne pas avoir du tout de relations sexuelles?

On pourrait ainsi multiplier les comparaisons et les dilemmes.

Visiblement, nombreux sont ceux, parmi les Juifs, qui préférent ne pas manger du tout de viande lors des réunions

communautaires.

Or, pour nous, la consommation de viande est une obligation et les sacrifices animaux d’ordre religieux   donnaient lieu à une telle consommation.

D’ailleurs il est des fêtes qui exigent que l’on mange de la viande et notamment de l’agneau.

Très franchement,  nous ne comprenons pas vraiment  pourquoi la viande de porc devrait rester interdite- elle l’est aussi pour les Musulmans.

Citons ce point de  vue  trouvé sur le web :

« Le porc est, physiologiquement, très proche de l’homme, à tel point que l’on peut greffer avec succès sur l’homme des organes de porc, reconnus donc comme « humains » par l’organisme. Plus que le singe, le porc serait donc notre « cousin ». (…) Mais une autre explication, très intéressante, est que cet interdit trouverait son origine dans la mythologie Egyptienne. En effet, le porc égyptien (plus proche du sanglier) était l’animal sacré du dieu Seth. Le Dieu égyptien Seth est  identifié au principe du mal, souvent représenté par un porc noir dévorant la lune, où l’âme d’Osiris est réfugiée. Seth est donc le démon de la mythologie égyptienne, adoré par les uns, honni par les autres, redouté par tous : une puissance pervertie. C’est en prenant l’apparence d’un sanglier noir que Seth combattit contre Horus et lui infligea une terrible blessure à l’oeil. Aussi, le porc est d’ordinaire rangé parmi les amis de Seth, l’assassin d’Osiris. Ainsi, il a été d’abord interdit aux prètres égyptiens et, avec le temps, a pris une image d’impureté et c’est ainsi qu’il fut interdit par les juifs. Donc, tout viendrait de la mythologie égyptienne dans laquelle Seth, l’incarnation du Mal, prend l’apparence d’un sanglier (porc) pour attaquer le Dieu préféré des Egyptiens.  »

On note que le porc a disparu  du zodiaque alors qu’il figure dans les représentations des mois, par exemple dans les Très Riches

Heures du Duc de Berry (voir aussi  Kalendrier et Compost des Bergers, les mois d’automne), où l’on trouve une scéne où l’on tue le cochon, ce qui s’apparente selon nous à une sorte de crucifixion, l’animal était suspendu sur une sorte d’échelle pour qu’on puisse mieux le saigner et le dépecer.

Le fait que le porc se soit maintenu comme un interdit même pour les Juifs les plus laïcisés et assimilés est assez stupéfiant. Et rappelons que cet interdit s’ajoute au refus de manger toute viande  d’un animal qui n’aurait pas été tué dans les formes. Que d’aucuns préférent devenir végétariens et  manger des produits qu’il faut bien appeler de substitution, des ersatz fait probléme car cela encourage à manger des produits de substitution. Or, pour les Juifs, tout ce qui prétend remplacer ce qui est authentique et vivant doit être suspect, artificiel.

La Bible d’ailleurs  ne mentionne pas précisément le porc comme animal interdit mais donne une description du type d’animal dont la  viande ne serait pas autorisée. L’Islam est, a contrario,  beaucoup plus catégorique.

Dans notre enfance, on nous avait bien mis dans la tête de ne pas manger de la viande de porc mais cela ne valait pas pour la charcuterie (saucisson, jambon, paté) et  nous avions développé une certaine forme de répulsion à l’encontre de cette viande jusqu’au jour où nous avons su surmonter cette phobie, étant nous -même né dans une année du porc. (Zodiaque chinois)

En ce qui concerne l’abattage rituel de tout animal, citons ce passage trouvé sur le net:

« La consommation du sang est interdite « car le sang c’est l’âme et tu ne dois pas manger l’âme avec la chair » (Dt 12:23; voir aussi Gn 9:4; Lv 17:12-14). De ce fait, l’animal doit être égorgé pour le vider de son sang, et ensuite sa viande est salée deux fois et rincée avec de l’eau trois fois pour supprimer toute trace de sang. On peut aussi recourir au grillage de la viande directement sur la flamme, et le jus ne peut alors être récupéré. (Gn 9:4). » Ainsi, le barbecue permettrait de pallier l’absence du rituel de mise à mort et de fait, pour notre part,  nous grillons toutes les viandes que nous consommons.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

19 02  15

Publié dans DIETETIQUE, judaîsme, RELIGION | Pas de Commentaire »

L’astrologie et la crise des leaders. Autour de 2011

Posté par nofim le 10 février 2015

Le rôle des femmes dans les mouvements sociaux cycliques

par  Jacques Halbronn

 

Les hommes programment ce qui est positif et non ce qui est négatif. Cela obligé le chercheur en astrologie à donner la préference au négatif. En  effet,  nous pouvons à tout moment  construire quelque chose, ce qui va polluer tout travail cyclique. On se marie, on signe des traités même si c’est sans lendemain.  Le Droit ne cesse d’édifier ainsi des châteaux

de carte.  On voit bien que ce n’est pas dans ce registre qu’il convient de  fonder l’astrologie  au regard des possibilités poppériennes de réfutabilité et de falsifiablité.

On abordera deux  grilles de lecture  : une négative, celle du collapse

et l’autre positive celle des manifestations de type printemps arabe.

 

I  La grille  de l’implosion du pouvoir

Ne serait-il pas payant de parier sur tout ce qui vient ébranler les constructions humaines car les humains ne programment pas le collapse, l’avortement - ce qui n’est pas la même chose qu’un processus qui parvient à son terme?.

Instinctivement,  nous avons assez tôt compris que ce qui était le plus remarquable à observer, c’était le démantélement, le démembrement de ce que les hommes bâtissent.  Car si le commencement des choses est imprévisible, en revanche, les moments d’ébranlement le sont et ne se produisent pas à n’importe quel moment. C’est pourquoi les phénoménes d’implosion constituent notre corpus de prédilection. L’échec ne ment pas!  Au tournant des années soixante, la fin de l’empire colonial français nous avait

fortement interpellé. Tout d’un coup, de nouvelles capitales  allaient figurer dans les atlas. Et dans la mémoire collective, ces moments de dislocation laissent des traces profondes. Que l’on songe à  1989!

Paradoxalement, ces « implosions » ne sauraient correspondre à des conjonctions – comme a pu le croire un André Barbault avec le cycle Saturne-Neptune  dont la conjonction était censée, après coup, expliquer le grand collapse du bloc communiste dans l’Est de l’Europe.

On serait plutôt face à  un vide, à un manque de signal  lequel est la cause même du collapse. Il est vrai que nous avons plus de facilit en général à capter la présence que l’absence et que  quand nous voulons expliquer quelque chose, nous sommes tentés de parler de ce qui est visible plutôt que de ce qui ne l’est pas. C’est là un obstacle épistémologique majeur pour l’Astrologie. Pourtant, la notion même d’aspect – et selon nous la conjonction ne saurait être qualifiée d’aspect – ne sert-elle pas à signaler un manque, une distance entre la conjonction et la configuration du moment. L »aspect  nous indique une absence et d’ailleurs on ne « voit » pas un aspect dans le ciel alors que les sociétés les plus anciennes contemplaient et attendaient les conjonctions. Mais de nos jours, alors que les astrologues n’observent plus le ciel, une conjonction équivaut à  n’importe quel aspect!

Nous dirons donc qu’il importe de distinguer  l’exposé du savoir astrologique et les conditions de sa démonstration. Le savoir

astrologique traite en effet de l’ascension des leaders poussés par leurs partisans en vue d’un nouveau consensus – et les femmes jouent un rôle majeur dans cette reconnaissance, dans cette découverte de nouveaux horizons en convergeant vers certains  hommes « élus ».

En revanche,  en raison du « bruit »  causé par les multiples entreprises des uns et des autres – et l’on songe à la « fabrique » des leaders par le suffrage universel  laquelle obéit à un calendrier qui n’a strictement rien d’astrologique -encore que certains astrologues ne dédaignent pas d’étudier les « thèmes » des dates ainsi mises en avant faute d’être en mesure d’en proposer de leur propre cru.- seul le collapse est en mesure de « prouver » l’astrologie, pour les raisons que nous avons précisées plus haut.

Or, l’astrologie aujourd’hui est en guerre. Elle doit se faire reconnaitre. Elle ne saurait se comportere comme si de rien n’était et pratiquer la politique de l’autruche en s’enfermant dans un ghetto. Il lui incombe donc en ce début de XXIe siècle d’être une

Cassandre, une prophétesse de malheurs car ce n’est qu’ainsi qu’elle parviendra à se faire respecter. Il nous faut donc annoncer des

catastrophes, c’est à dire l’impensé sinon l’impensable, le point aveugle.

Certes, le malheur des uns fait le malheur des autres. On nous objectera que 1960 ou 1989 sont des dates « heureuses » pour les  peuples

ainsi « libérés ».  Or, il doit être clair que notre point de vue ne saurait être tel : on entendra par  collapse l’ébranlement, la chute des

empires et en cela la conjonction  est  celle qui est censé garantir  le processus de rassemblement.  En ce sens, la disjonction

qui s’oppose, dans le cycle de 7 ans, à la conjonction,  qui correspond à une éclipse du signal « saturnien-stellaire »  est le talon d’Achille du système . A l’astrologie d’annoncer ces temps d’implosion.  Quand on regarde de près les prévisions de Barbault pour 1989 on ne peut que constater leur flou artistique: il nous parle d’un événements « important », « majeur » « grave » mais c’est très insuffisant car  cela aurait pu aussi bien être une avancée du bloc communisye tout autant qu’un recul ou un effondrement. Or,  confondre ces deux

éventualités opposées- comme  ne faisant qu’une -  ne saurait être plus longtemps   toléré.  Ce qu’on attend actuellement de l’astrologue

c’est qu’il annonce le collapse des structures en place et qu’il en donne une datation aussi précise que possible. En aucune façon, il ne saurait être  question de « localiser » astrologiquement – au nom de quelque chorographie associant tel signe ou telle planéte à telle ou telle partie du monde comme a cru pouvoir le faire André Barbault. Certes, il peut sembler, au premier abord, plus « sérieux » de tenter de situer géographiquement un impact cyclique. Mais, c’est là un leurre. On sait très bien que le collapse n’épargne aucun pays et que lorsqu’une région est atteinte, elle ne connaitre pas de nouveau collape de sitôt. A qui le tour?  On nous reprochera peut être de jouer sur du velours en laissant ouverte la question du point d’impact. Ce serait oublier que nous nous intéressons aux grands ensembles et que leur nombre est bien plus limité que celui des Etats lesquels sont voués précisément à être intégrés au sein de telle ou telle « Union »

« Communauté ».

Il revient  à la géopolitique de se servir de notre outil pour cerner les probabilités concerannt les prochaines victimes de l’impact

disjonctionnel à venir – ce qui se produit en moyenne tous les sept ans- et il s’agit bien de cela: fournir aux sociologues, aux politologues

un outil  ergonomique leur permettant de situer le ou les prochains collapses. On aurait pu ainsi annoncer le collapse correspondant au

« printemps arabe  » de 2011. Le mot « printemps » peut

évidemment ici préter à confusion comme on l’a souligné plus haut car pour les

empires, ce serait plutôt un hiver et l’on a pu observer d’ailleurs à quel point certains Etats que l’on pouvait croire n’être que d’un seul tenant étaient en réalité de fragiles mosaïques.

 

II  La grille  du pouvoir collectif

La grille que nous venons d’exposer nous semble cependant

laisser à désirer. Nous lui préférerons une dialectique

de type Yin Yang, opposant pouvoir d’un seul à pouvoir

collectif. Nous nous appuierons  pour ce faire sur

l’ouvrage d’Albert Ogien  et Sandra Laugier, Le principe

Démocratie. Enquéte sur les nouvelles formes du politique

Ed de la Découverte,  2014, consacré aux événements de

2011.

Les  auteurs y   montrent bien, en effet, que certains

mouvements de masse ne sauraient être confondus

avec  des processus institutionnels comme  les élections

(cf en ce sens  notre ouvrage  L’astrologie selon Saturne, Ed La

Grande Conjonction  1994 sur  la question des mouvements

sociaux)

Citons ce passage assez  éclairant du  Principe  Démocratie?

« Trois années  se sont  écoulées depuis la vague mondiale

de protestation  politique de 2011. Et  que constate-t-on?

Les gouvernements  légitimes ont partout repris la

main ; les peuples ont  été matés ou ont remis la

parole publique à ceux auxquels elle  était censée

appartenir; les protestataires  ont  été  rendus à

leurs illusions  romantiques » (p. 259)

Or, s’il est possible de manipuler la réalité à une petite

échelle, cela semble bien moins vraisemblable à grande

échelle. C’est pourquoi la consultation astrologique

individuelle ne pourra jamais être prise en considération

pour prouver l’astrologie. De même un événement se

produisant dans un seul pays est moins déterminant

que s’il a lieu dans divers pays et nous avons souligné

plus haut à quel point il était possible de déclencher

en quelque sorte artificiellement

certaines mobilisations notamment du fait d’une élection

fixée pour une certaine date.

Ce qui frappa nos auteurs pour 2011, c’est justement que l’on

assistait là  à une « vague » qui allait se propager dans un

grand nombre de pays, de villes, un peu partout dans le

monde.

A nos yeux,  ce phénoméne n’aurait rien de nouveau

(comme dirait l’Ecclésiaste) et il ne peut qu’être suivi

d’un processus en sens inverse, au bout de trois ans

environ. L’astrologie n’a pas à se faire prophétique de

temps nouveaux. Plus ça change, plus c’est la même

chose. Il leur manque à l’évidence un support

astrologique pour sous-tendre leur travail.

 

 

 

 

 

 

 

22. 02. 15

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Le paralléle Eve/Marie au regard de leur grossesse

Posté par nofim le 6 février 2015

La question du couple et de l’accouplement dans le

Livre de la Genése.

par Jacques  Halbronn

 

Dans l’Evangile de Luc, il est narré l’annonce à  Marie qui

 

évoque celle  faite à Sarah, épouse d’Abraham mais bien

plus encore la grossesse d’Eve. (cf   Alberto Manguel. Une

histoire de la lecture,  Paris, Actes Sud 1998)

Le chapitre IV de la Genése commence ainsi:

« Or l’homme  s’était uni à Eve sa femme. Elle conçut et

enfanta Caïn en disant  » J’ai fait naitre un homme,

conjointement avec l’Eternel (« Qaniti Ish Et  Yahvé ».)

Elle enfanta ensuite son frère Abel »  qui sera tué par son

ainé. » On note que les consonnes formant le nom de Caïn en

hébreu sont Quf Noun qui sont les mêmes que celle du

verbe utilisé Qaniti et rendu par « fait naitre » (version du

Rabbinat (Ed Colbo). Caïn serait donc lié à l’idée de naissance.

Ne serait-ce pas proche de ce qui arriva à Marie, épouse de

Joseph?

On trouve sur le site bibliques.com  le commentaire suivant:

Un enfant avec Dieu

« Or, l’homme s’était uni à Ève, sa femme.

Elle conçut et enfanta Caïn, en disant :

 » J’ai fait naître un homme, conjointement avec l’Éternel !  » »

(Genèse 4.1 ~ Traduction du rabbinat)

La nudité originelle ...

Le nom de Caïn, ou  » Qayin «  en hébreu, signifie  » parce que j’ai acquis « .

 » J’ai acquis «  (qanithi en hébreu) peut aussi se traduire par  » j’ai fait naître «  ou  » j’ai procréé « .

Le paralléle  Eve/Marie au regard de leur grossesse dans LINGUISTIQUE banniere01

Le texte hébreu mot à mot fait peser une ambigüité du fait de sa sobriété :

« J’ai acquis un homme avec YHVH ».

La traduction du rabbinat introduit l’adverbe  » conjointement «  ce qui laisse supposer que la femme fit un enfant  » avec «  Dieu.

Pour nuancer cette approche, la traduction Segond préfère : « J’ai formé un homme avec l’aide de l’Eternel ».

Que faut-il en penser ?

banniere01 dans prophétisme

Le Dieu de la Bible ne nous a pas habitués à descendre sur terre pour s’accoupler avec des femmes.

Il diffère sur ce point fondamentalement des divinités de différentes mythologies qui se livrent à ce type de  » croisements « .

Héraclès, notamment, était un  » demi-dieu « , fils de Zeus et d’une mortelle nommée Alcmène.

Cette croyance, voire cette espérance que la femme puisse enfanter un enfant avec une divinité, n’est pas neutre.

Elle donne à l’enfant-dieu une toute autre dimension que n’importe quel fils d’homme.

Avoir un enfant exceptionnel, n’est-ce-pas le rêve de nombreux parents ?

banniere01 dans RELIGION

Il semble bien que la première femme, Eve, soit à l’origine de cette fabuleuse espérance.

Certes, le Dieu de la Bible n’a nullement procréé avec Eve.

Mais cela n’empêche pas la femme de le croire ou de le laisser croire.

Il peut être intéressant d’envisager un parallèle entre Eve et Marie avec la conception virginale de l’enfant Jésus.

Mais la suite des évènements nous écarte de cette hypothèse d’une préfiguration : la vie de Jésus est bien différente de celle de Caïn.

De plus, Marie reçut la visite d’un ange venu lui annoncer cette conception par l’Esprit Saint. Il n’y a rien de tel pour Eve.

Enfin, Eve semble se vanter d’avoir conçu un enfant avec Dieu tandis que Marie, loin de toute vantardise, est remplie d’humilité :

« Je suis la servante du Seigneur ; qu’il me soit fait selon ta parole ! » (Luc 1.38)

Certes, le personnage de Caîn semble singulièrement

différer de celui de Jésus mais les plagiats  conservent la

forme et pas nécessairement le fonds, le signifant et pas

toujours le signifié.

Un autre rapprochement déjà signalé concerne le sacrifice

d’Isaac (Ismaël dans certaines lectures islamiques)  par son père et de Jésus fils de Dieu et son « Lama

sabachtani? » -(pourquoi m’as tu abandonné?) Cette fois, Isaac est épargné et pas Jésus.

Et si Jésus  était un mélange de Cain et de Abel? Dans ce

cas Cain serait Israël le « maudit », le premier né rejeté pour avoir

tué son frère puiné.-Il faudrait se demander en outre

si le serpent n’est pas celui qui féconde celle qui prendra

le nom d’Eve (Hava), celle qui donne vie.(Haïm)

 

Rappelons le récit  de  Luc (chapitre I):

 

 » 1:30 L’ange lui dit: Ne crains point, Marie; car tu as trouvé grâce devant Dieu.
Annonciation1:31 Et voici, tu deviendras enceinte, et tu enfanteras un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus.
1:32 Il sera grand et sera appelé Fils du Très Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son père.
1:33 Il règnera sur la maison de Jacob éternellement, et son règne n’aura point de fin.
1:34 Marie dit à l’ange: Comment cela se fera-t-il, puisque je ne connais point d’homme?
1:35 L’ange lui répondit: Le Saint Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très Haut te couvrira de son ombre. C’est pourquoi le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu.
1:36 Voici, Élisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils en sa vieillesse, et celle qui était appelée stérile est dans son sixième mois.
1:37 Car rien n’est impossible à Dieu.
1:38 Marie dit: Je suis la servante du Seigneur; qu’il me soit fait selon ta parole! Et l’ange la quitta.

Même Marie, par la  suite sera dite  née  dans une

« immaculée conception » On peut  voir un lien entre

Eve, porteuse de la vie -dont le « travail » est souffrance

et Marie, la (Sainte) Vierge,  à rapprocher de Mater.

On dit que l’homme fut crée à l’image de Dieu, mâle et

femelle (Genése I) .Or, si Dieu fait un enfant avec une femme,

il  devient à l’image de l’Homme

Revenons un instant sur le chapitre II  de la Genése et

cette problématique ish/isha/   Au verset 22, il est dit

que Dieu fit d’une cote d’Adam une « isha ». La traduction

du rabbinat rend justement :  » organisa en une femme »"/

On notera l’article indéfini.  il faudrait -mieux encore-

rendre « isha » par une femelle (en anglais female)/Le

verset suivant (23)  éclipse souvent le précédent :

« celle-ci sera nommée isha parce qu’elle  a  été prise de ish. »

C’est là une interpolation – probablement un commentaire

qui a fini par s’inscrire dans le texte même- et nous

conseillons de relier le verset II  22  au verset II 24:

« c’est pourquoi l’homme (…) s’unit à sa femme et ils

deviennent une seule chair » (après la séparation, la réunion)

Là encore on lit « sa femme » (Ishto), lui même étant en

quelque sorte son « mari » (Ish). Le mot femme ici en

français désigne bel et bien l’épouse et non une femme

quelconque. (double sens du mot femme en français)

D’ailleurs la traduction du rabbinat rend bien « ton épouse » (Ishtekha

III,  17)

On verra plus loin au chapitre suivant (III, 7) la forme « isha »

désignant non pas la femme mais « son » homme, donc son

mari, la finale « a » ici étant un possessif (ish shéla)

« en donna à son époux » (isha).

Il est donc clair si l’on fait abstraction de l’interpolation

II, 23 que les formes  ish et isha désignent un couple et

l’épouse d’Adam n’est pas nommée autrement qu’en

sa qualité de conjointe et Adam quand il est désigné

comme « ish » l’est en sa qualité de conjoint. Ce n’est

qu’ensuite au début du chapitre IV qu’elle reçoit le nom

d’Eve, alors que le couple a été jugé solidairement coupable

d’avoir enfreint la loi..

Revenons sur II, 23 qui a tant  polarisé les esprits  (cf la

critique biblique) : ici la traduction du Rabbinat  se contente de restituer les termes

hébraïques  sans les traduire – alors que ces formes

avaient été traduites au verset précédent – comme si Ish était la

catégorie à laquelle appartenait Adam qui serait un Ish

et dont  la Isha serait issue, comme étant grammaticalement

le féminin de Ish. On pourrait dire, dans ce registre

grammatical, que la forme « Isha » a été littéralement

extraite de Ish, comme le genre  grammatical féminin

-en hébreu mais aussi en français et en latin ( pulcher donne

pulchra) (mais non dans les autres langues latines ni en

anglais)- dérive et prolonge  le genre masculin (petit/petite)..

Autrement dit,  cette description  de l’extraction de

Isha à partir de Ish pourrait n’avoir été qu’une parabole

grammaticale mais il reste que l’épouse, par analogie,

n’existe que par son époux.

 

 

JHB

01 03  15

Publié dans LINGUISTIQUE, prophétisme, RELIGION, symbolisme | Pas de Commentaire »

Du Dieu de l’Univers au Dieu de notre Humanité

Posté par nofim le 31 janvier 2015

Le Dieu créateur de l’univers et le Dieu créateur de notre humanité, un décalage diachronique majeur

par  Jacques  Halbronn

 

Le Récit de la Création comporte à l’évidence une solution de continuité quand on passe des premiers aux derniers jours. Ce n’est pas du même Dieu dont il est question au fils du récit.

Le Dieu de Hawking (cf le récent biopic) est celui du Premier Jour de la Création/ Quel rapport avec le Dieu qui crée Adam? Ce Dieu qui crée Adam a lui même été crée en amont. Adam en quelque sorte n’est pas notre ancêtre mais celui de nos créateurs. Notre humanité serait celle du chapitre II de la Genése, issue de la « cote » d’Adam. : nous descendons d’Ish et Isha. Entre nous et le Dieu architecte de l’Univers, il y a l’interface Adam.

Nous suivons le travail de Jean Sendy, sur une lecture « extra-terrestre » des Elohim  à condition de ne pas confondre, encore une fois, le Dieu de la Création et celui de notre Humanité, laquelle a été créee par  des êtres qui nous sont supérieurs mais qui ne sauraient être pour autant assimilés au Dieu de la Création. D’ailleurs, ce Dieu qui se repose au Septiéme jour ne nous semble guère correspondre à ce Dieu des origines de l’Univers. Ce Dieu là est le fils de  Dieu, au sens

où il a été généré par le Dieu « grand architecte de l’Univers »

et en cela Jésus comme « fils de Dieu »  pourrait incarner cette

seconde génération de  dieux, à la fois née de Dieu mais

aussi « dieux » au regard des hommes, qui sont leur propre

création.

Ce clivage, nous le percevons épistémologiquement dans la distinction entre  science « dure » et science « molle », l’une comme l’autre recourant puissamment aux mathématiques. C’est ce qui différencie  Hawking de Turing, l’homme u « cassé le code Enigma des nazis pendant la Seconde Guerre Mondiale (cf Imitation Game). L’un cherche à comprendre l’univers, l’autre à découvrir la clef d’une « machine » inventée par les hommes.  C’est l’opposition entre Science et Technique  qui selon nous est plus pertinente qu’entre sciences dures et molles.

La Technique se construit en fait contre la Science même si elle l’instrumentalise tout en la trahissant. C’est justement là dessus que butent tant d’astrologues qui n’ont pas encore compris, en ce début de XXIe siècle, que l’astrologie reléve de la Technique et non de la Science, ce qui signifie qu’elle ne prend de la Science que ce dont elle a besoin, à savoir tels astres et pas tels autres. C’est ce qui fait la différence entre un Jean Pierre Nicola qui incarne l’astrologie du xXe siècle et nous qui balisons le terrain de celle du XXIe siècle.

 

 

 

 

 

 

JHB

29 01 15

Publié dans ASTROLOGIE, Conscience, judaîsme, prophétisme, RELIGION, SCIENCE | Pas de Commentaire »

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