Jacques Halbronn Le piége des statistiques face à la multifactorialité

Posté par nofim le 19 octobre 2021

Jacques  Halbronn   Le piége des statistiques face à la multifactorialité

 

 

Faire de nécessité vertu. On connait l’anecdote de la femme rousse et les dérives d’une statistique réduite au minimume. C’est semble-t-il le cas du message repété par le gouvernement en boucle depuis des semaines: 8 malades sur 10  ne sont pas vaccinés. Or, la question qui se pose est la suivante: est ce bien ici  le seul facteur commun? L’on monte en épingle  un  facteur sans chercher à savoir s’il n’y a pas un autre facteur venant s’ajouter.

On donnera pour exemple tel discours sur « les femmes »  constitué à partir d’un groupe restreint de femmes voire à partir de l’observation d’une seule femme, selon un processus de généralisation.  Or, il apparait que les conclusions auront privilégié le facteur « femme » sur le facteur « nécessité ». En prenant pour objet d’étude une femme, marquée par la nécessité, c’est à dire notamment par une certaine carence des données disponibles,  l’on risquait fort de parvenir à des conclusions biaisées, mettant sur le compte du facteur femme ce qui relevait du facteur « nécessité » De la mêm façon, en ce qui concerne le message pro-vaccination, l’on omet de nous préciser s’il n’y avait pas à faire entrer en ligne de compte d’autres paramétres que celui de la « non-vaccination ».et qui aurait d’ailleurs pu  englober les 2 malades sur 10 restants. Nous voudrions développer la question du « faire nécessité vertu » dans le domaine du savoir. Selon nous, les personnes qui sont condamnées à ne disposer que de fort peu d’informations  vont, comme on dit, « faire avec » comme c’est le cas sur le plan  alimentaire dans le cas des cuisines « pauvres » et le mot cuisine dit bien ce qu’il veut dire.

Quand vous avez en face de vous quelqu’un qui à partir de « miettes », de  bribes d’information se bâtit tout un « roman », à coup de suppositions, d’extrapolations, de rumeurs, sur lesquelles on va broder,on voit ce que l’adage signifie. Et l’on peut tout à fait envisager des groupes entiers fonctionnant selon un tel régime de carence, ce qui a l’avantage que tout le monde dispose des mêmes données, du fait même de leur rareté. Dans le cas de l’astrologie, il est bien possible qu’un tel phénoméne soit à l’oeuvre et que l’on se garde bien d’envisager d’autres options que celles qui se présentent au premier abord.qu’une coincidence et que d’autres grilles seraient tout autant en mesure de se retrouver.

 

C’est ainsi que la « statistique » d’André Barbault quant au cycle Saturne Neptune pourrait bien n’être qu’une coincidence et que d’autres grilles seraient tout autant en mesure de se retrouver. Nous avions ici, il y a une vingtaine d’années, cherché à montrrer que tel portrait robot des femmes pouvait aider l’astrrologue à viser juste quel que soit le thème étudié qui ne servirait que de façade.

 

 

 

 

 

JHB

19 10 21

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Jacques Halbronn Epistémologie. La preuve et la démonstration: deux approches de la « Science »

Posté par nofim le 2 septembre 2021

Jacques  Halbronn : La preuve et la démonstration : deux approches de la  « Science »

 

Que penser de celui qui demande des « preuves » de ce que l’on avance? Est ce de sa part un signe de rigueur ou bien dune certaine impuissance à penser par soi même? La plupart de ceux qui s’occupent d’Histoire nous semblent appartenir à ces chasseurs de preuves., quitte à les fabriquer ou à se voir berner par la production de oontrefaçons. Ils sont aisément victimes de supercheries littéraires puisqu’ils ne sont pas en mesure de développer une argumentation critique de qualité.

A l’opposé de ces amateurs de « preuves » tangibles, nous trouvons le monde des « vrais » scientifiques  qui sont sensibles à la force des arguments apportés quand bien même n’y aurait-il pas de « preuve » de ce qui est avancé. Les gens de la preuve parleront alors de « spéculations », ce qui sera, dans leur bouche, l’annonce d’une condamnation sans appel. Entre ces deux populations, c’est un dialogue de sourds  et il est recommandé quand on opte pour un directeur de thèse de savoir sur quel pied danser car cela risque fort sinon le pourrissement de la relation, du fait d’une certaine incompréhension mutuelle, chaque protagoniste étant déçu par l’autre. L’homme de la preuve attendait que l’on s’en tienne aux « faits », aussi invraisemblables soient ils  alors que l’homme de la « demonstration »  exigera que l’on évite les invraisemblance au regard d’un certain  « bon sens  » (Descartes) s aussi renseignées soient-elles.

Dans le cas des études nostradamologiques ou dans celui des études ptolémaiques, au regard de l’étude des textes,  il y a ceux qui ont une approche « factuelle » et apologétique  et ceux qui préconisent une méthode archéologique et critique si bien que les uns et les autres resteront sur leurs positions indéfiniment parce qu’il leur manquera toujours quelque chose chez leur interlocuteur.

Selon nous,  les tenants des « preuves »  ont fort peu confiance dans la « raison » raisonnante qui interroge les données disponibles pour les dépasser et les transcender. Ils se soutiennent entre eux dans leur résistance aux « thèses » qui « vont trop loin »,  comme pour un nageur qui se tient à distance du bord, de la rive. Ils attendent LA preuve « irréfutable », le document  « imaginé » par les gens de la démonstration  et dont ils font le pari qu’il n’existe pas et qu’ils n’auront donc pas à se plier face à un « raisonnement ». On retrouve là la dialectique déduction/induction.

Dans les deux corpus évoqués, celui de Nostradamus et celui de Ptolémée, l’un touchant au prophétisme astrologique , l’autre aux rapports astrologie.astronomie, les hommes de la « démo »  pourfendent les constructions des  « faussaires », imitant les quatrains des almanachs de Nostradamus, et rédigés dans le contexte de la Ligue face au futur Henri IV alors que les tenants de la « preuve » ne veulent pas croire à une telle imposture et n’entendent pas se contenter d’arguments « spécieux ». Pour cc qui est de Ptolémée, le débat que nous avons lancé depuis peu vise à déconstruire le dispositif des Dignités planétaires figurant dans la Tétrabible en montrant que le dit dispositif ne peut qu’être une version tardive, altérée, quand bien même ne retrouverait-on pas la dite  présentation  reconstituée selon une argumentation  structurelle et  géométrique. Pour les gens de a démonstration, la « raison » prime sur les  « traces », les « ruines »,  qui nous sont parvenues.

Dans le domaine linguistique, il est tout à fait légitime de vouloir reconstituer des états antérieurs d’une langue, quand bien  même nous ne disposerions point de l’accés direct  au stade en question  mais à des additions et à des altérations. En ce sens, nous sommes passés progressivement de l’Histoire des deux derniers millénaires à  leur « préhistoire » à reconstituer et à restituer, ce qui correspond à cette dialectique de la preuve et de la démonstration

Comme on l’a dit, d’entrée de jeu, les historiens  appartiendraient plutôt au type « preuve » qu’au  type « démo » alors que dans le domaine de des sciences dites dures, la qualité de l’argumentation, son élégance -selon le rasoir d’Occam- est  honorée et applaudie.  On a bien là la manifestation de deux « tempéraments », de deux modes de fonctionnement cérébral, que l’on retrouve dans nos travaux en anthropocosmologie., à savoir  que tantôt la mémoire ( solsticialité) est suractivée et tantôt c’est l’intelligence (équinoxialité). Mais d’un point de vue cyclique, nous pensons qu’il y a alternance de ces deux modes de pensée et qu’il est vain d’aller à contre-courant d’une « mode » tendanst à être consensuelle, pour un temps donné..

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

02 09 21

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Jacques Halbronn Quel paradigme pour l’astrologie?

Posté par nofim le 15 mai 2021

 

 

Quel paradigme pour l’Astrologie ?

par Jacques Halbronn

 

Depuis longtemps, nous avons eu tendance à rechercher le mode d’emploi de toutes sortes de dispositifs, ce qui supposait que l’on n’y avait pas nécessairement accès, que les dits mode d’emploi avaient pu se perdre et qu’il fallait soit les retrouver, soit les reconstituer, à moins de se contenter de perpétuer, d’entériner certains usages en vigueur.

Mais l’idée même de mode d’emploi, terme français calqué sur le latin modus operandi

suppose qu’il s’agit d’un appareil, d’un outil mis en quelque sorte sur le « marché » et ayant fait l’objet d’une conception en bonne et due forme. Le mode d’emploi est censé précéder et déboucher sur une pratique.

Or, pour beaucoup de gens, ce serait la pratique qui précéderait le mode d’emploi. Il est vrai, certes, que la situation peut s’inverser dès lors que le mode d’emploi ne serait plus disponible voire qu’il n’a jamais existé. Dans ce cas, on est contraint à retrouver le dit mode d’emploi « bottom up », en passant de l’aval vers l’amont un peu comme un Champollion déchiffrant les hiéroglyphes égyptiens en s’aidant de la pierre de Rosette au milieu du XIXe siècle.Il est clair que si l’on ne dispose pas du « bon » mode d’emploi, on ne sera pas en mesure de faire « marcher » tel dispositif, tel appareil , sauf si justement on finit bien à force par s ’en faire une idée assez juste.

 

Encore faut-il être certain qu’il y a eu au départ un mode d’emplo, lié à ce qu’on appelle ‘dessein intelligent » et non un phénomène se développant de lui-même à l’instar d’un arbre qui pousse, qui croît

Dans le cas des langues – un domaine auquel nous avons consacré beaucoup de temps (cf notre dernier mémoire « La dialectique de l’oral et de l’écrit » (en ligne sur SCRIBD ) nombreux sont ceux qui ne croient pas qu’il ait pu exister au départ, un plan, un programme et qui considérent qu’il serait vain d’en chercher un. Ces linguistes préférent penser qu’il s’agit d’un processus qui prendrait progressivement forme.Toute la question est de savoir si la forme est un préalable ou un aboutissement. Il y aurait, pour certains linguistes, passage de

Notre approche pourrait être définie comme technologique en ce sens que nous ne recherchons pas du subconscient vers le conscient alors que nous soutenons la thèse inverse, à savoir glissement du conscient vers le subconscient. Dans un cas, la démarche exige de remonter aux origines et dans l’autre d’attendre que les choses se décantent, se dévoilent.

Encore convient-il de déterminer quel est le profil de l’auteur du « mode d’emploi » en vigueur pour faire fonctionner un systéme donné. S’agit -il des hommes ou des « dieux » ? Dans le premier cas, le mode d’emploi doit relever d’un certain niveau de conception technologique attesté historiquement, « datable ». Dans le second cas, en revanche, il peut s’agir d’un savoir qui serait « supérieur » aux compétences « humaines » connues et reconnues. Mais l’on peut aussi, tout à fait, admettre que le savoir qui sous-tend un tel mode d’emploi appartient aux « mystères » de la Nature.

En pratique, il n’est pas si simple de trancher entre ces trois scénarios. Qu’est ce qui peut faire préférer celui-ci plutôt qu’un autre ? On donnera un exemple pour commencer à poser le probléme : si en allant sur Mars l’on devait découvrir des maisons en bon état ou en ruines, on s’interrogerait. De même, quand il y a mort d’homme, il importe que la police, la Justice en déterminent les causes : suicide, meurtre, maladie, accident etc. Cela fait le succès du genre « policier » en littérature ou au cinéma. Un meurtrier pourra vouloir masquer, maquiller son action en quelque chose de « naturel » car cela ne sera pas jugé pareillement. Il y a des coincidences, des recoupements qui permettent de conclure à de la préméditation, à une intervention venant interférer avec le cours normal et vraisemblable des choses.

Récapitulons : face à une situation donnée, il nous faut choisir entre trois grilles de lecture : soit les choses auront suivi leurs cours, soit les hommes sont intervenus, avec les moyens du bord, soit ce sont les « dieux », qui ne sont assimilables ni à la Nature ni au niveau technologique le plus probable au regard du développement techno-scientifique propre à notre Humanité terrestre. C’est dire que nous sommes ici confrontés à des considérations d’ordre théologique avec trois grandes options :

1 un dieu originel dont tout découlerait et qui serait le fondement même de la « Science » grecque.

2 notre humanité s’organisant, se structurant, selon un processus empirique que l’on pourrait qualifier de darwinien.

3 le dieu biblique qui serait intervenu dans la formation de notre Humanité, de notre Ciel et de notre Terre (début du livre de la Genése).

Si l’on aborde la question de l’astrologie, il nous apparaît qu’elle ne peut être appréhendée que sur la base de la troisième option vu que son existence ne semble pouvoir relever ni de la Nature, ni d’une construction « terrestre » du fait même du rôle dévolu aux astres lesquels restent encore en ce début de XXIe siècle hors de notre portée. Sans ce troisième paradigme, l’astrologie est vouée à l’échec et ce pour plusieurs raisons , ce qui nous raméne à la quetion du « mode d’emploi ». De deux choses l’une, notre Ciel a -t il été constitué pour régir notre Humanité ou bien s’est-il développé sans aucune préoccupation de cet ordre ? La plupart des astrologues considèrent que nous dépendons de la totalité des astres compris dans le système solaire puisque ceux-ci constituent notre environnement de facto. Ces astrologues continuent à affirmer que l’astrologie serait comme l’ aboutissement d’un phénoméne « naturel » et ils se heurtent au rejet, au scepticisme, de la part des astronomes , des astrophysiciens qui ne voient pas comment nous pourrions avoir été reliés au dit systéme solaire, que ce soit du point de vue de la physique ou de la technique.

Mais l’astrologie n’est pas forcément mieux acceptée dans le monde religieux (cf notre ouvrage Le monde juif et l’astrologie, Milan, Arché, 1985) car celui-ci voit dans l’astrologie une forme de résistance, d’obstacle, de rébellion, de concurrence face à une certaine idée de Dieu. Il y aurait une dimension luciférienne dans la doxa astrologique.

A ces problèmes vient s’ajouter l’ignorance du vrai mode d’emploi des textes traditionnels et du bon traitement des données astronomiques. D’où l’intérêt de comprendre quel est le projet de ces dieux créateurs non pas de l’univers mais de notre monde. Nous pensons que ce projet devait suivre un certain nombre de principes  assez proches de ceux que nous instaurons pour organiser la Cité. Il faut que le schéma directeur soit accessible et compréhensible depuis des millénaires. Il est donc hors de question d’intégrer des facteurs invisibles à l’oeil nu. Notre ciel utile doit pouvoir se présenter comme un « tableau de bord » offrant une bonne lisibilité. A contrario, la plupart des astrologues actuels ne semblent nullement gênés par l’utilisation de données récemment découvertes -à partir de la fin du xVIIIe siècle- et invisibles à l’oeil ni, inconnues des Anciens. Par ailleurs, l’astrologie n’est pas censée générer du désordre mais de l’ordre, ce qui implique la mise en place d’une certaine verticalité du pouvoir, comme celle que nous instaurons nous mêmes dans nos sociétés. Cela signifie que le système mis en place organise une certaine hiérarchie sociale et non une anarchie où chacun aurait son propre thème astral.

On voit donc que les obstacles sont de plusieurs ordres  puisque les astrologues eux mêmes sont « égarés », comme dirait Maimonide, que les théologiens ne parviennent pas à lire correctement le Livre de la Genése -ce qui donne des traductions, des interprétations faussées et enfin que les Scientifiques ne sont pas disposés à accepter l’idée d’un réaménagement, d’une reprogrammation de notre humanité alors même que dans un avenir pas si lointain nous serons en mesure de réaliser des changements dans notre environnement, ce qu’on appelle l’anthropocéne. On a l’impression que les scientifiques n’aient pas intégrés notamment la notion d’instrumentalisation qui confère à un matériau donné une destination nouvelle, à la façon d’un sculpteur transfigurant alchimiquement un bloc de marbre. Autrement dit, la Science a tout intérêt à prendre la mesure de toute forme d’architecture susceptible de former une Création dans la Création.

 

 

JHB

15 05 2

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jacques halbronn Pour une épistémologie du mode d’emploi.

Posté par nofim le 14 mai 2021

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Jacques Halbronn Réflexions actuelles autour de Michel Gauquelin (1928-1991° et de son oeuvre astrologique.

Posté par nofim le 16 avril 2021

Réflexions actuelles  autour de Michel Gauquelin (1928-1991) et de son oeuvre astrologique.

par Jacques Halbronn

 

En 1991, l’annonce de la mort de Gauquelin, dont on célébre cette année le

trentième anniversaire de l’événement, nous plaça dans une situation embarrassante du fait qu’un de ses livres était en voie de parution dans le cadre des accords de co-édition entre les Ed. de la Maisnie

Guy Trédaniel et celles de la Grande Conjonction que nous avions fondées en 1979. Nous primes la

décision, avec Guy Leclercq, de joindre à l’ouvrage « Les personnalités planétaires »

des « Etudes sur l’oeuvre et la pensée de l’auteur. Nous avions déjà en 1986 (La

pensée astrologique en prélude à une rééditions de l’Histoire de l’Astrologie

de Serge Hutin (Ed Artefact, 1986), le texte de Hutin ayant  emprunté  assez

nettement à l’ouvrage de Wilhelm Knappich lequel  d’ailleurs paraitra la même année

1986 aux ed. du Félin) mené  un travail assez conséquent sur cette oeuvre, notamment en développant la

thèse de l’instrumentalisation du cosmos par les sociétés humaines (cf Suzel

Fuzeau Braesch. Astrologie. La preuve par deux. Paris, R. Laffont 1992)

L’ouvrage parut en 1992, voilà bientôt trente ans. Cet ajout ne fut guère apprécié de la famille Gauquelin qui nous reprocha une entreprise de  dégradation de son image, ce qui à leur yeux était  un comble

de la part d’un éditeur.

On rééxaminera avec le recul le dossier Gauquelin et les appréciations que Leclercq et

et nous avions jugé bon d’apporter. Nous avons déjà évoqué dans une précédente

étude les conditions assez étranges de ce qui s’avèra n’être qu’une réédition

de la Cosmopsychologie., ouvrage paru en 1974, 18 ans plus tôt (Ed CEPL), et

traduit en anglais avec quelques ajustements. ( The Spheres of Destiny. Your personality

and the planets, 1980) titre qui avait inspiré celui des « Personnalités planétaires »

que nous avions choisi.

La quatrième de couverture est d’ailleurs assez explicite; on y lit  à propos de notre

contribution : »un travail de réflexion (..) sur les fondements anthropologiques sur

lesquels les résultats de Gauquelin pourraient reposer »  On y lit également « La

dominante planétaire remplace avantageusement l’Ascendant ». Nos études

commencent ainsi « La dette des astrologues à l’égard de Michel Gauquein est

immens mais le cadeau est peut être empoisonné »On aura compris que le livre

en question est marqué par l’état d’avancement de Gauquelin au début des

années 70 mais est-ce que cela correspondait à ce qu’il en était dans son esprit

20 ans plus tard? Nous avions eu l’occasion de débattre avec Gauquelin lors des

colloques où nous l’avions invité en 1987 et 1988 mais nous fréquentions aussi sa

première épouse avec laquelle nous avions publié un ouvrage sur les régimes

horaires (cf les congrès de 1993 à Dijon  et 1995 et 2000 à Paris – ce qui la mit en contact

avec  Patrice Guinard).

Michel Gauquelin semble avoir été marqué par un certain obstacle

épistémologique  partagé avec la plupart des astrologues selon lequel

ce ne serait pas une bonne chose que de faire de la relation hommes-astres le

résultat d’une entreprise humaine., ce qui était le propos central de notre texte

sur la Pensée Astrologique (1986), déjà cité. On pourrait même aller jusqu’à dire qu’une

telle posture anthropocentrée était perçus comme anti-astrologique, pour un Patrice

Guinard avec lequel nous étions entretenus à l’époque alors que , selon nous, il

s »agissait d’une voie  à explorer et à approfondir. En bref, Gauquelin rejoignait les

astrologues dans l’idée que les Anciens seraient parvenus à déchiffrer un cosmos

relevant de la Nature, ce qui, selon nous, ne permettait pas, paradoxalement, de

clarifier le débat Astrologie/Astronomie. Pourquoi ne pas, au contraire, montrer

à quel point l’Humanité était capable d’instrumentaliser le monde autour d’elle,

c’est à dire à doter ce monde de capacités qui n’y existaient pas au départ, même

si l’on pouvait parler de repli stratégique?

Un autre tort de Gauquelin, que nous avons eu l’occasion de signaler dans un

précédent texte, c’est de ne pas avoir su circonscrire ses résultats lesquels

ne concernaient que l’astronomie liée à la rotation de la Terre et au mouvement

diurne étant donné que tout se jouait sur quelques heures alors que le reste de

l’astrologie se situait à une toute autre échelle de temps. Le temps pour une

planète de passer d’une position à une autre (en maison) n’avait rien de

comparable au temps nécessaire pour passer d’un signe zodiacal à un autre

Gauquelin aurait du reconnaitre une différence majeure entre les deux

approches et s’en tenir à ses résultats sans extrapoler sur l’ensemble de

l’astrologie. Là encore, Gauquelin n’aura pas su se  situer heureusement, ni

par rapport à l’astronomie ni par rapport  à l’astrologie, alors qu’il eut fallu

reconnaitre la spécificité radicale de ce qu’il avait mis en évidence.

Mais revenons au débat autour des traits de caractère et des structures sociales,

entre psychologie et sociologie. Pourtant Gauquelin était parti d’une approche

fort intéressante: montrer qu’une certaine élite professionnelle relevait d’un

certain lien avec le système solaire. Cela lui était dicté, à vrai dire, par la

facilité qu’il y avait à consulter des annuaires forcément concentrés sur la

réussite, un peu à la façon de nos guides des astrologues parus entre 1981 et

2006, pendant un quart de siècle. Mais Gauquelin ne disposait apparemment

pas des paradigmes adéquats pour interpréter correctement ses propres

résultats, ce qui renvoie à nos études autour du rôle du leader lequel serait

programmé pour structurer la société et non pour s’y intégrer, ce qui eut exigé

de distinguer entre l’élite et le vulgum pecus. Une fois de plus, Gauquelin ne

sera pas parvenu à bien circonscrire son sujet en cherchant à tout loger à la

même enseigne, ce qui est probablement lié, quelque part, à l’influence

idéologique   de sa femme. Avec la position psychologique, tout dépend de l’individu et non

de la stratification sociale, ce qui rejoint une certaine posture féministe. On

comprend l’arrivée de Vénus dans le corpus gauquelinien par un refus

d’exclusion  vécue comme insupportable, injuste., de mise à l’écart de telle planète..

Voyons à présent ce qu’écrivait le belge Guy Le Clercq, dans cette même entreprise

de décodage des résultats Gauquelin.Il s’arrête sur l’absence de connexion zodiacale

alors que lui envisageait d’utiliser les données de naissance collectées par

Gauquelin au prisme du zodiaque.  Le Clercq s’interroge sur le fait que la

symbolique planétaire de Gauquelin rejoint la tradition  astrologique.  ( p.317) Il

conclut : « après avoir  rejeté l’astrologie en bloc,  il y a découvert ce qu »il  appelle  un

grain d’or (..)Mes propres recherches m’ont convaincu  qu’il y a d’autres grains

d’or à y découvrir et qu’il y aura probablement  plus encore  de vérité dans

l’astrologie que ce que Michel  Gauquelin a pu admettre dans son oeuvre »

En conclusion, revenons sur  les explications liées à la façon dont la naissance

a lieu en rapport avec la position en mouvement diurne de telle ou telle planète.

Gauquelin reconnaissait que les accouchements provoqués brouillaient ses

statistiques, ce qui laissait entendre que l’enfant n’était  marqué par les

configurations lors de sa naissance que si on laissait le processus se dérouler

normalement, « naturellement ». Le petit Martien tendrait donc bien à naitre

de préférence sous Mars, ce qui impliquait qu’il en suivit le parcours, alors même

qu’il n’avait encore pas la moindre visibilité, n’étant pas sorti du ventre

maternel. Mais un tel phénoméne est certainement le résultat d’une pratique sociale sr

la très longue durée, générant une sorte de surdéterminisme, à rapprocher de

la question de la transmission des caractères acquis, on parle d’épigénétique. Quant

à la question soulevée plus haut de la convergence entre les résultats

Gauquelin et l’enseignement de la tradition astrologique à propos notamment

de Mars, Jupiter et Saturne, l’on peut supposer que s’était mis en place un certain*

codage de ces trois planètes qui aura été repris syncrétiqueement. Pour notre

part,  nous n’interprétons aucunement ces planètes, en astrologie « relativiste »  selon le schéma gauquelinien d’autant plus que nous n’acceptons pas d’autre psycho-typologie planétaire que celle

mise en évidence par Gauquelin. Pour nous, Saturne concerne  l’état de la société

et Jupiter celui des leaders et on oubliera pas que l’un des principaux

enseignements du « premier » Gauquelin »  tient au fait que seule l’élite serat mue

par les astres et capable de les capter, de les scanner, grâce à une sensorialité tout

à fait particulière.. Il est fâcheux que la mise en avant  à partir des années 70

des traits de caractère ait ôté au travail de Gauquelin son apport anthropologique

le plus remarquable, celui de l’impact social.. Mais là encore, nouvel

obstacle épistémologique: était-il possible de  dire que l’astrologie ne valait

que pour une certaine catégorie de la population?

 

 

 

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JHB

17 04 21

 

 

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jacques halbronn Qu’est ce qu’une pseudo science. Le cas de la Cité astrologique

Posté par nofim le 28 mars 2021

 

Qu’est ce qu’une pseudo-science ? Le cas  de la Cité astrologique

Par Jacques Halbronn

Nous dirons qu’une pseudo-science est une « science » qui est plus marquée par la conjoncture que par la structure, plus par la pratique que par la réflexion théorique.

Nombreux sont ceux qui croient qu’une science serait validée par la pratique laquelle déterminerait ce qui serait ou non « probant ». Or, l’Histoire des Sciences ne va pas dans ce sens.

Les critiques de l’astrologie- de quelque bord qu’il soit, ce qui englobe réformateurs comme adversaires – ont le devoir de déterminer ce qui « cloche » dans le « savoir » astrologique. Quand quelque chose ne « va » pas, que faire ? Et d’abord, à quel niveau, cela « coince » ? Pourquoi cela n’est pas jugé « satisfaisant » ?Que faire pour y remédier ? Deux cas de figure se présentent dans le domaine technique : soit on va réparer l’appareil, soit l’on va en acheter un plus performant qui rendra le précédent obsolète.

Comment cela se passe-t-il dans le champ astrologique?Est-ce que la recherche progresse ? On vous répondra peut être que du moment que « ça marche », on ne voit pas pourquoi il faudrait changer quoi que ce soit. Ne dit-on pas que les mauvais ouvriers se plaignent de leurs mauvais outils?Un « bon » astrologue serait donc celui qui ne se plaindrait point de son « outil », qui saurait en tirer le meilleur parti. A l’inverse, celui qui serait critique de cet outil montrerait par là même qu’il ne sait pas s’en servir « comme il faut », qu’il n’ a pas été correctement fotmé..

Ot, sachant à quel point la pratique est difficile à jauger et à juger, ne serait -il pas préférable de s’assurer de la cohérence du modèle à la fois au niveau interne et au niveau externe ? Au niveau interne, en répérant les éventuelles incongruités et au niveau externe en optimisant les passerelles entre le dit modèle et d’autres corpus ? Selon nous, une telle double tâche est vouée à se poursuivre sur la longue durée, ce qui revêt une vertu préventive, constitue une assurance sur l’avenir. Il faut ne pas cesser d’améliorer le produit ne serait-ce que par rapport à la concurrence. Bien entendu, les échecs sont aussi une incitation à réviser le système, à tirer des leçons .

Quant aux attaques actuelles contre l’astrologie, elles se limitent à « tester » les dispositifs traditionnels. Pourtant l’exemple de Gauquelin est édifiant : il aura abouti à faire apparaître une certaine forme d’astrologie, comme quoi il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain. En revanche, son jugement sur ce qu’il n’a pas validé est des plus téméraires aussi bien sur ce qui lui était connu que su ce qui ne l’était pas, ne serait ce que parce que la recherche astrologique peut avoir progressé entre temps. Comment Gauquelin pouvait- il « prévoir » ce qu’il en serait de nouvelles formulations ? Une telle désinvolture masque mal un certain mépris bien peu « scientifique » et donc n’épargne pas les méprises.

En fait, l’astrologie aura pâti de la médiocrité de ses détracteurs incapables de signaler ses failles, ses insuffisances.D’aucuns, certes, comme Serge Bret Morel sont d’avis que ce n’est pas aux détracteurs d’aider l’astrologie à se bonifier. Mais,une critique qui ne serait pas constructive, in fine, révéle son caractère superficiel.Il y a là quelque paradoxe : un bon adversaire vous aide à avancer. Et plus ses remarques seront pointues, plus le « malade » pourra espérer guérir. Inversement, ceux parmi les astrologues qui flattent le ‘maitre à penser » risquent fort de l’enfermer dans ses erreurs ou en tout cas l’empêchent d’améliorer l’outil qu’il a mis à disposition de ses partisans.

Prenons le cas d’André Barbault. Il publie en 1967 les astres et l’HIstoire -Pauvert. Est-ce que pendant les cinquante années qui ont suivi, le dispositif aura été sensiblement reconsidéré  par leur auteur ou par sa « cour » ? Et pourtant, la prévision quant aux années 1982-83 se sera révélée bien décevante. Cela ne justifiait-il pas un certain remaniement, en se demandant où était le défaut. Est ce que cela suffisait que les uns disent que cela tenait, quand même, la route et que d’autres clamaient que cela ne « marchait » pas ; Les deux attitudes nous semblent, l’une comme l’autre, assez stériles ! N’eût-il pas été souhaitable que l’on regardât les choses d’un peu plus près, sous différents angles ? Ne pouvait-on faire varier certains paramètres comme le choix des planètes, les critères faisant monter ou descendre le graphe de l’indice ou encore le temps d’incubation nécessaire pour qu’une configuration parvienne à maturité ? Barbault, lui même, aurait pu faire avancer le schmilblick. Il est vrai que ce n’était pas lui, Barbault qui avait conçu l’indice en question et que celui (Gouchon) qui est à l’origine d’un système est le mieux à même de corriger le tir si tant est qu’il soit encore en vie.

Mais est ce que les praticiens seraient d’accord pour repartir sur de nouvelles bases sans que cela ne vint mettre en péril l’infaillibilité du maître ?. D’autant que plus un modèle est bancal, plus le praticien aura du mérite à le faire fonctionner.

Une « pseudo-science » serait donc une science mal traitée (maltraitée) tant par l’incurie de ses partisans que par l’indigence de ses sceptiques, à la fois incapables de la sauver ou de lui porter un coup fatal. Ce qui en fait une sorte de zombie, Au fond, tout le monde est dans le même bateau!

 

 

 

Bibliographie

Jacques  Halbronn  1997:  Astrologie. Pathologie d’une épistémé  https://hommes-et-faits.com/Para_Psy/index.html

 

 

JHB

28 03 21

Publié dans ASTROLOGIE, SCIENCE | Pas de Commentaire »

Subconscient et subconscience. L’obstacle épistémologique

Posté par nofim le 8 février 2015

La subconscience comme dualité  fondamentale du

psychisme

par  Jacques Halbronn

La  chaine Teleprovidence est désormais définie comme

celle de la subconscience, concept  qui ne saurait se

confondre avec celui de  subconscient.

Il s’agit là d’une avancée épistémologique en ce qu’elle

confère à autrui un avantage sur le rapport que nous

entretenons avec nous-même. Le regard de l’autre nous

découvre, nous dévoile.

En effet, une partie de notre propre comportement

nous échappe.  Trop souvent, on est tenté de dénier

autrui le droit de parler de nous. C’est là bel et bien

un obstacle épistémologique, en ce qu’il autoriserait  une

fin de non recevoir de la part de l’objet que nous sommes

pour autrui.

Les femmes pouvaient -tout comme les Juifs- nier tout droit

à l’autre, celui qui n’est point femme ou point juif (cf le

Deuxiéme sexe  de Simone de Beauvoir et les Réflexions sur la Question Juive

de Sartre, au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale)-

de discourir à leur sujet (c’est le cas de le dire!)

Or, avec le concept de subconscience tel que nous  l’exposons

ici, un tel argument semble ne plus être recevable du fait

que  justement nous ne nous voyons pas.

Ce qui  est un point aveugle de notre conscient/conscience

n’échappera pas, en revanche, à autrui dans la mesure où

nous lui apparaissons dans notre globalité Conscient/

subconscience. Et bien entendu, vice versa.

Cette subconscience nous échappe d’autant plus que nous

ne l’avons pas acquise mais qu’elle nous a été donnée

à la naissance et donc avant celle-ci. Elle ne reléve pas

de notre éducation mais d’un inné, d’une programmation

qui déterminera notre comportement pour une grande

part tout au long de notre existence en ce que l’inné

conditionne largement ce  que nous sommes aptes à recevoir, à

com-prendre.

Selon la subconscience, notre « culture » est un bagage qui se

constitue, pour une bonne part, par delà ce qui nous est

donné à apprendre consciemment. Ainsi, du moins selon

le postulat de l’Astrologie, nous saurions  ce qui se passe

dans le ciel non seulement à la naissance mais par la

suite. Nous connaitrions le cours des astres même si nous

n »avons reçu aucun enseignement d’astronomie. On pourrait

en dire autant pour la musique que nous pouvons

maitriser sans l’avoir apprise de quelque professeur. Nous

employons volontiers l’expression « la musique dans le

sang »(cf notre groupe  sur Facebook).

Il importe de distinguer subconscience et subconscient.

Ce dernier  terme est plus lié à notre histoire personnelle

postnatale. Il reléve d’une exploration individuelle alors

que, selon nous, la Subconscience se situe dans une certaine

forme d’atavisme, voire de science « infuse » qui est propre

à une population dans la durée. En ce sens, nous dirons

que les hommes et les femmes ne seraient point dotés de la

même subconscience, ce qui ne saurait non plus se

confondre avec l’Inconscient Collectif de Jung.

Mais, nous demandera-t-on, comment s’est constituée une

telle Subconscience?  Ceux qui suivent nos écrits savent

toute l’importance que nous accordons à la dialectique

Science/Technique et  à l’extréme méfiance que nous

éprouvons à l’encontre des savoirs  prétendument

sauvages comme les langues, les traditions. Nous pensons

en effet qu’il existe des systémes qui sont mis en place et en

cela nous pourrions être  qualifiés de  structuraliste. C’est

le génie humain qui élabore de tels systémes doués au

départ d’une certaine perfection mais qui tendent à se

corrompre avec le temps et qu’il importe donc de

rétablir, de reconstituer, de restituer.

Mais selon nous, une grande part de nos programmations

ne seraient pas dues à notre humanité et en cela nous

sommes marqués par une certaine lecture des  Ecritures : qui

sont ces « Elohim »  qui apparaissent dès les premiers

chapitres du Livre  de la Genése?

En 1986 (cf L’Etrange Histoire de l’Astrologie, Paris, Ed

Artefact, dans la première partie que nous avions

rédigée lors de la réédition de l’ouvrage de Serge Hutin

cf ed Marabout, 1968) nous avions opté pour la thèse d’une

Humanité se structurant elle même et perpétuant ses

processus tout au long des siècles de façon de plus en plus

subconsciente). Mais nous avons changé d’approche, près

de 30 ans plus tard car l’on se heurte à la question de la

transmission des caractères acquis (Lamarck).

Nous préférons la thèse de la construction bio-

technologique, ce qui impliquerait l’intervention éventuelle

d’une civilisation venue d’ailleurs et plus avancée, déjà,

que ne l’est notre niveau  actuel. Mais nous restons

ouverts à des explications alternatives.

On conçoit aisément que le débat actuel autour de la

« théorie du genre » puisse nous semble assez dérisoire et

illusoire en ce qu’il y  a là un surinvestissement de la

partie consciente dans notre rapport au monde. Nous

sommes loin, en effet,  de maîtriser les domaines qui

permettraient de nous reprogrammer sans parler du

côté Apprenti Sorcier que cela impliquerait. Le « genre »

est très largement fonction du champ de la Subconscience

et il serait bon de comprendre le monde avant de vouloir

-et de pouvoir- le changer.

L’Humanité n’est pas de l’ordre de la Nature mais de la

Culture mais celle-ci est devenue une Seconde Nature

qui obéit à un mécanisme d’horlogerie lequel n’est

pas tributaire de l’évolution du savoir et n’a pas à en tenir

compte.

Nous ajouterons que cette dualité nous rend quelque peu étranger à nous mêmes et que

ce que nous émettons, apportons à autrui, tant en bien qu’en mal, nous échappe en grande partie.

Cela signifie que notre Subconscience nous fournit des éléments qui ne correspondent pas

nécessairement à nos attentes mais qui s’imposent à nous de par le regard de l’autre. Si par exemple, nous

sommes doués pour telle ou telle activité, cela peut nous apparaitre comme inattendu, inespéré  alors même que  ce qui compte

vraiment pour nous pourrait ne pas être dans nos cordes.  On prendra pour exemple quelqu’un qui ne serait pas en sympathie pour les femmes mais qui au  niveau de sa subconscience serait doué dans le domaine du rapport amoureux. Et vice  versa.  On parle alors de contradictions.

Qu’est ce qui doit prévaloir:  ce que nous voulons (subconscient) ou ce dont nous sommes dotés (subsconscience)?  Peut- on harmoniser ces deux plans, celui qui nous rattache à notre historicité  présente et celui qui  s’enracine dans une hérédité de la longue durée? il y a des choses que nous découvrons que nous savons faire et c’est souvent autrui qui nous révéle à nous-même, et que nous écoutons parfois à contre-coeur. On pense à une jolié femme qui n’a que faire de sa beauté , de son charme, mais qui ne peut en ignorer pour autant l’impact sur autrui, le regard des autres. Il semble que progressivement, la subconscience prend le dessus sur  l’impact des exemples parentaux et autres. La sagesse ne consiste-t-elle pas à  exploiter nos vraies potentialités mais n’est-ce pas là comme une sorte de mariage de raison avec soi-même?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

10  02 15

 

Publié dans ASTROLOGIE, Conscience, Culture, FEMMES, PSYCHOLOGIE, SCIENCE | Pas de Commentaire »

Du Dieu de l’Univers au Dieu de notre Humanité

Posté par nofim le 31 janvier 2015

Le Dieu créateur de l’univers et le Dieu créateur de notre humanité, un décalage diachronique majeur

par  Jacques  Halbronn

 

Le Récit de la Création comporte à l’évidence une solution de continuité quand on passe des premiers aux derniers jours. Ce n’est pas du même Dieu dont il est question au fils du récit.

Le Dieu de Hawking (cf le récent biopic) est celui du Premier Jour de la Création/ Quel rapport avec le Dieu qui crée Adam? Ce Dieu qui crée Adam a lui même été crée en amont. Adam en quelque sorte n’est pas notre ancêtre mais celui de nos créateurs. Notre humanité serait celle du chapitre II de la Genése, issue de la « cote » d’Adam. : nous descendons d’Ish et Isha. Entre nous et le Dieu architecte de l’Univers, il y a l’interface Adam.

Nous suivons le travail de Jean Sendy, sur une lecture « extra-terrestre » des Elohim  à condition de ne pas confondre, encore une fois, le Dieu de la Création et celui de notre Humanité, laquelle a été créee par  des êtres qui nous sont supérieurs mais qui ne sauraient être pour autant assimilés au Dieu de la Création. D’ailleurs, ce Dieu qui se repose au Septiéme jour ne nous semble guère correspondre à ce Dieu des origines de l’Univers. Ce Dieu là est le fils de  Dieu, au sens

où il a été généré par le Dieu « grand architecte de l’Univers »

et en cela Jésus comme « fils de Dieu »  pourrait incarner cette

seconde génération de  dieux, à la fois née de Dieu mais

aussi « dieux » au regard des hommes, qui sont leur propre

création.

Ce clivage, nous le percevons épistémologiquement dans la distinction entre  science « dure » et science « molle », l’une comme l’autre recourant puissamment aux mathématiques. C’est ce qui différencie  Hawking de Turing, l’homme u « cassé le code Enigma des nazis pendant la Seconde Guerre Mondiale (cf Imitation Game). L’un cherche à comprendre l’univers, l’autre à découvrir la clef d’une « machine » inventée par les hommes.  C’est l’opposition entre Science et Technique  qui selon nous est plus pertinente qu’entre sciences dures et molles.

La Technique se construit en fait contre la Science même si elle l’instrumentalise tout en la trahissant. C’est justement là dessus que butent tant d’astrologues qui n’ont pas encore compris, en ce début de XXIe siècle, que l’astrologie reléve de la Technique et non de la Science, ce qui signifie qu’elle ne prend de la Science que ce dont elle a besoin, à savoir tels astres et pas tels autres. C’est ce qui fait la différence entre un Jean Pierre Nicola qui incarne l’astrologie du xXe siècle et nous qui balisons le terrain de celle du XXIe siècle.

 

 

 

 

 

 

JHB

29 01 15

Publié dans ASTROLOGIE, Conscience, judaîsme, prophétisme, RELIGION, SCIENCE | Pas de Commentaire »

Sait-on prévoir l’avenir? Pour une approche processus par processus

Posté par nofim le 28 janvier 2015

De la prévision de ce qui est en train d’advenir.

par  Jacques  Halbronn

Quand une femme est enceinte, on peut prévoir qu’au bout du neuviéme mois, elle accouchera. C’est une prévision. Pour qui ne connait pas le processus de la gestation, ce pronostic pourra sembler étonnant. C’est en effet souvent l’ignorance des processus qui nous fait nous étonner et croire que l’avenir est déjà écrit dans tous ses plus infimes détails (mektoub) C’est aussi du fait des déficiences du savoir que l’on commet des erreurs sur le futur.

Dans bien des cas, ce qui est en cours, en train ne nous parvient pas à la conscience et rien n’indique à une femme enceinte qu’elle accouchera au bout de 9 mois si elle ne l’a pas appris par ailleurs, culturellement.

Ce qui peut interférer avec une prévision, ce sont des facteurs extérieurs, étrangers au processus. C’est pourquoi une prévision à long terme a de fortes chances d’échouer ou de ne valoir que dans les très grandes lignes.

Ce qui est le plus intéressnt ce sont donc les prévisions à court terme, celles qui à la fois sont en avance sur l’échéance et à la fois celles qui risquent peu d’être perturbées par des éléments extérieurs. On pense évidemment à l’avortement (IVG)  – au sens anglais du terme qui est plus large qu’en français « abort »- et qui implique que l’on arrête ce qui est déjà engagé, ce qui crée de l’imprévu.

Il est donc des forces subconscientes, souterraines qui sont en oeuvre et qui ont leur propre agenda et dont la connaissance nous permet de mieux baliser l’avenir sans que l’on puissse pour autant dire que tout est  inscrit par avance.

Il est clair que chaque processus fonctionne séparément et que la prévision ne peut se faire que du point de vue d’nn processus donné bien circonscrit. En cela, une prévision globale est une gageure. On ne peut prévoir que sur un certain segment mais l’on peut coordonner les informations propres à divers segments à condition que chacune des données prises en compte soit fiable par elle même. On n’arrive à rien en combinant des données peu fiables.

Voilà pourquoi notre rapport à l’astrologie se veut très nettement limité et qu’il nous semble chimérique de vouloir tout tabler sur la seule Astrologie.

On nous objectera probablement que l’astrologie est-elle ^même  un ensemble de processus et de paramétres. Chaque cycle planétaire couvrirait un champ qui lui serait propre. Un cycle par ci, un cycle par là.

Pour notre part, nous n’adhérons pas à une telle présentation des choses. Nous ne croyons pas en une astrologie « globale », « totale ». Certes, la diversité des facteurs planétaires et autres semble plaider en faveur d’une telle idée d’une astrologie multiple, polyvalente.

Mais telle n’est pas notre approche. Nous pensons que l’astrologie doit se concentrer sur un seul et unique cycle et que c’est dans cet esprit qu’elle a été conçue puisque pour nous l’astrologie est une construction bio-technologique  et non l’expressions terrestre d’une structure céleste où chaque astre aurait un rôle à jouer comme le pense un Jean-Pierre Nicola.

L’astrologie n’apporte qu’une certaine information à partir d’un certain cycle et c’est déjà très bien ainsi.

A partir de là, d’autres informations, extra-astrologiques, sont susceptibles de venir compléter le tableau tout en accordant à l’astrologie  – une astrlogie épurée-  une place éminente.

Plus généralement,  nous avons divers moyens pour explorer l’avenir mais il ne s’agit jamais que de prendre conscience de ce qui ne l’est pas. C’est nous qui serions en retard  plutôt que les autres qui seraient en avance.

Il est clair que si j’écoute un morceau de musique pour la première fois, je ne saurai pas prévoir la succession des mouvements mais c’est bien là le fait de mon ignorance, de mes lacunes. Maintenant, si l’oeuvre est peu connue, rares seront ceux qui seront capables de décrire la suite des événéments. Parfois, cette suite ne dépend que de très peu de gens voire d’une seule personne qui est en mesure de prendre des décisions et qui ne les communique pas tout de suite à tout le monde.  Il faut alors être dans le secret des dieux!

Le dilemme est donc le suivant: soit l’on  est dans la précision globale  sur une période très courte soit l’on est dans les grandes lignes sur une période bien plus longue.

L’astrologie reléve  d’une connaissance des grandes lignes mais elle peut baliser des décennies, des siècles et fournir des repéres fiables et viables et ce en dépit de données extérieures manquantes et qui le seront d’autant plus que l’échéance sera éloignée.

Les autres formes de divination sont plus dans le court terme et plus on attend, plus la « prédiction » deviendra incertaine y compris dans les grandes lignes. Rappelons que la plupart des pratiques astrologiques ne valent pas mieux, notamment celles qui s’articulent sur des thèmes (de naissance ou autres).

Il y a des probabilités qui permettent  incontestablement de déterminer ce qui va se passer dans tel domaine spécifique, c »est vrai pour l’alternance du jour et de la  nuit, pour les marées, pour les saisons, pour l’approche de la mort du fait de l’âge, du fait de l’application de la constitution, d’un calendrier électoral programmé de longue date etc

Le grand enjeu pour l’astrologie du XXIe siècle est de fournir au moins un cycle viable. D’aucuns soutiendront qu’un seul cycle planétaire est nécessairement partiel. Ce n’est pas notre avis: nous sommes persuadés qu’à l’origine, un certain cycle aura été privilégié, et en quelque sorte « élu » par rapport aux autres. C’est ainsi que l’on doit aborder notre civilisation  judéo-chrétienne mais aussi gréco-latine. Le monothéisme nous enseigne de nous focaliser sur un seul vecteur et  la science grecque nous invite à une certaine exhaustivité. C’est ce qui distingue les sciences de l’homme des sciences dures mais l’on s’apercevra de plus en plus que même les sciences dures  impliquent des choix qui permettent de passer de la puissance à l’acte.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

28. 01. 15

Publié dans ASTROLOGIE, Conscience, divination, FEMMES, machine, Médecine, MUSIQUE, NOSTRADAMUS, POLITIQUE, prophétisme, RELIGION, SCIENCE | Pas de Commentaire »

Un nouveau style de café philo « autour d’un mot u

Posté par nofim le 20 janvier 2015

la philosophie autour du mot.

par  jacques  Halbronn

Jouons sur les mots et  disons que le café philo, c’est parler autour d’un pot mais aussi autour d’un mot.

On  choisit au début de la réunion un mot et l’on commence par déballer tout ce à quoi ce mot s’associe, tous les contenus que l’on a pu y mettre  à travers le temps. C’est le choix du SIGNIFIANT.

C’est le mot « étoile », celui que tous les autres mots servent à définir et on appellera ces mots  des « définissants ».  On parlera alors de mots satellites gravitant tout autour.

Dans un deuxiéme temps,  on s’efforce de proposer une nouvelle définition du mot, donc lui instiller un nouveau contenu puisque aucun contenu ne saurait être définitivement « lié  » à un contenant, aucun signifié  à un quelconque signifiant.

On passe ainsi de l’ancien consensus à un nouveau consensus., d’un consensus mou consistant à supposer que chacun met la même chose sur un  même mot à un consensus qui est celui des participants au dit café philo, ici et maintenant, ce qui est donc très relatif

Pas d’exposé introductif  mais un débat à bâtons rompus où l’on cherche vraiment à avancer en

signalant les différences pour les dépasser, en   désamorçant  les blocages..

chaque  jeudi  de 19h 30 à 21h30

dans son local  8, rue de la Providence. 75013  Paris

accès  direct  rue

Bus Arrêt Bobillot-Tolbiac (62, 57, 67) T3  Stade Charléty

M° Tolbiac, Place d’Italie, Corvisart   RER Cité Universitaire

Pas de conso. Chacun apporte  quelque chose.

Limité à  douze personnes/

Un  nouveau  style plus vivant, plus  tonique  animé par un vrai penseur

(cf ses textes et ses vidéos  par Google)

Première réunion.   le 29  janvier 2015

Ouverture des portes à partir de 19h.

contact  06 60 75 52 48  halbronn@yahoo.fr

Bibliographie: Jacques Diament. Les  « Cafés de Philosophie ». Une forme inédite de socialisation par la philosophie ».

Ed L’Harmattan, 2001

Publié dans Conscience, couple, Culture, DIETETIQUE, ECONOMIE, FEMMES, HISTOIRE, judaîsme, LINGUISTIQUE, machine, MUSIQUE, NOSTRADAMUS, POLITIQUE, PSYCHOLOGIE, RELIGION, SCIENCE, SOCIETE, symbolisme, Technologie | Pas de Commentaire »

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