jacques halbronn Méthodologie. Astrologie EXOLS. Le paradoxe de la fin des phases.

Posté par nofim le 8 décembre 2022

jacques halbronn   Méthodologie.  Astrologie EXOLS. Le paradoxe de la  fin des phases.   

 

 

L’étude de l’alternance des phases nous conduit à observer que c’est en fin de phase que les effets sont les plus marquants, déterminants. C’est ainsi qu’actuellement, nous vivons la fin d’une phase solsticiale dont il apparait qu’elle dorrespond à une intense activité mentale plutôt que physique comme pour la phase équinoxiale. Le progrès n’est pas du même ordre et ne revêt pas la même forme.  Autrement dit, cette fin de phase serait celui de la moisson dont disposera la phase équinoxiale qui lui fait immédiatement suite . C’est l’aboutissement d’une dynamique qui aura duré 7 ans. 

Il est clair que l’on ne peut passer au stade de l’action sans une préparation au stade de la réflexion et ce n’est pas le même type d’exploration, il est moins spectaculaire. Entre le penseur qui rédige son message et  l’homme d’action qui se chargera de le diffuser, il y a un évident contraste. Les empires se sont constitués selon une telle dialectique de la pensée et de l’action, et l’on pense à Mahomet ou à Napoléon Ier entre autres.

  Actuellement s’achève une phase solsticiale et cela signifie que dans les différents domaines, on aura pu sensiblement avancer, progresser dans l’élaboration des idées, des représentations. Cela doit être vrai pour l’astrologie et il convient de se demander en quoi la pensée astrologique aura évolué au cours des sept années écoulées. Quel bilan , quel bagage pour la phase suivante? Cette évolution peut comporter plusieurs expressions  et notamment il s’agit de repenser les alliances de l’astrologie avec d’autres disciplines. Pour notre part, nous avons proposé d’aller plus vers la théologie que vers la « science » de la « Nature » car l’astrologie reléverait plutot de la Surnature, d’une Nature transformée, transmutée. 

 Le temps est donc venu de passer à la phase suivante, celle de la diffusion d’une astrologie renouvelée, ressourcée et il se peut que les femmes aient un rôle majeur à jouer au cours des sept prochaine années car elles ont un sens inné de la communication, pour le meilleur comme pour le pire. Il eut été bienvenu que le prochain colloque prévu par telle association astrologique s’occupât de recenser les éventuelles avancées conceptuelles qui devraient être le fer de lance d’une prochaine croisade en faveur de la cause astrologique.

En  ce qui nous concerne nous avons amélioré nos formulations jusqu’au dernier moment de la phase qui se termine, comme lorsque l’on veut envoyer une fusée  car la moindre négligence peut se révéler fatale. C’est ainsi que nous avons pu indiquer que l’entrée dans une nouvelle phase correspondait à la croix des signes mutables et non à celle des signes cardinaux, ce qui fait un décalage d’environ 2 ans et ce décalage aurait fait perdre à l’astrologie partie de  son crédit previsionnel tant il importe que le traitement des dates événementielles déterminantes soit précis. Entendez par là que l’astrologie ne peut pas se permettre d’avoir un train de retard car une fois la phase enclenchée, elle ne ferait que réagir après coup, ce qui n’est pas son rôle. Le compte à rebours d’ici la fin mars 2023 n’est plus que de 4 mois et il est temps de se rallier aux avancées les plus marquantes. Il y  a  un temps pour se réunir physiquement  mais il importe de se retrouver et se rejoindre intellectuellement.

 

 

JHB  08 12 22

 

 

 

 

 

 

 

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jacques halbronn Epistémologie. L’argument de la (non) ressemblance

Posté par nofim le 19 septembre 2022

jacques  halbronn  Epistémologie.   L’argument de la (non) ressemblance  face à l’Astrologie. 

 

Nous avons récemment traité de la falsifiabilité au sens de Popper lequel l’appliquait notamment au cas de l’astrologie. Il nous semble, en fin de compte, que tout tourne autour de la notion de ressemblance. C’est ainsi qu’une prévision événementielle comme comportementale sera validée pourvu que ce qui avait été annoncé ressemble peu ou prou à ce qui a  eu lieu. Mais qui décide d’une telle ressemblance ou non ressemblance? Où se situe le curseur, le seuil?

On rencontre deux comportements  problématiques:celui qui voit partout des ressemblances, d’où des confirmations à la pelle  et celui qui n’en voit nulle part ou en tout cas très rarement, s’arrétant à des  détails secondaires  en quête d’une similitude absolue irréelle.  Les astrologues ont souvent peur de formulations trop simples car ils craignent que cela tourne vite à leur désavantage et inversement ils se sentiront rassurés par des formulations hyper complexes qui certes ne prouveront rien car peu en mesure de permettre une quelconque confirmation  mais qui protégent contre le désaveu,ce qui serait un moindre mal.

Nous pensons, pour notre part, que l’astrologie doit jouer la carte de la transparence et de la simplicité occamienne. Il convient de travailler sur une base catégorielle et non individuelle et particulière. La personne qui consulte un astrologue doit savoir qu’elle n’est pas unique en son genre et qu’il importe de la rattacher à un certain ensemble, ce qui est d’ailleurs le cas quand on dit que telle personne est née sous tel ou tel signe puisque là on sait pertinemment que cela vaut pour des tas de gens. Mais bien des astrologues  ironisent sur l’idée de ressemblances absolues au lieu d’admettre une certaine marge de manoeuvre. Et l’on retrouve là le probléme du seuil de ressemblance à attendre d’une prévision et dire que plusieurs personnes se ressembleront parce que nées sous un même signe est aussi effectuer  une prévision. En fait,  refuser la prévision en astrologie est une aberration car la démarche scientifique est foncièrement prédictive. A noter que le terme « prédictif »  souvent rejeté par les astrologues est en usage dans le monde scientifique, notamment dans son acception anglaise  de « predict »(.https://www.science.org/doi/10.1126/science.aaz1704).

Quand une prévision semble avoir échoué, il importe, en tout état de cause, de se demander si la dite prévision avait été correctement  formulée. La recherche exige de procéder par approximations successives.  L’on peut être surpris de voir qu’André Barbault et ceux qui lui ont emboité le pas, aura en un demi-siècle (de 1967 à sa mort en 2019) fort peu amélioré  son « indice cyclique  » tant  quant à son graphique que pour ce qui est de   l’interprétation de celui ci.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 JHB 19  09 22

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jacques Halbronn Epistémologie. Nécessité de la comparaison et critère de falsifiabilité.

Posté par nofim le 16 septembre 2022

jacques  Halbronn Epistémologie.  Nécessité de la comparaison et critère de falsifiabilité. 

 

On connait l’exigence formulée par Popper  à propos de la falsifiabilité. (Falsification Principle) et il était ainsi reproché à l’astrologie de ne pas être « falsifiable ».

 Lu sur  Interner  «  Thèse : Ce qui définit la science, c’est sa falsifiabilité. Le critère de démarcation de la science c’est sa falsifiabilité. Les pseudo sciences ont toujours réponse à tout. Karl Popper prend l’exemple de l’astrologie qui n’a pas de cesse de présenter des preuves fondées sur l’observation à l’appui de ses théories. »" Quelles conditions  faudrait-il donc  réunir pour que l’astrologie puisse être « prise en faute, en  défaut »?

Selon nous, la meilleure façon  de procéder  est de recourir à une approche comparative. Qu’est ce à dire? Il s’agit de montrer que ce qui qui est différent ne l’est qu’en surface. Dans le cas de l’astrologie,  la notion de cyclicité semble, en principe, a priori, tout à fait indiquée. Que certaines situations soient  démontrées comme comparables  par delà les différences de lieu et de temps semble à la portée de l’astrologie. Inversement,  si l’étude astrologique se limite à un seul moment et à un seul espace, le compte n’y est pas.

Encore  faut-il  créer les conditions propres à une telle méthode comparative. Or, la pléthore de facteurs dont se sert l’astrologie courante ne semble pas permettre de considérer  différents cas comme offrant une certaine analogie. Cette diversité peut certes convenir pour affirmer l’aptitude de l’astrologie à rendre compte de la spécificité unique d’une personne mais dans ce cas, il faut dire Adieu à l’approche comparative. On ne peut pas avoir le beurre et l’argent du  beurre. En effet,  une telle diversité des configurations peut-elle servir à l’astrologue pour expliquer  que sa prévision n’a pas été confirmée, du fait que le cas étudié ne correspondrait  pas à 100% à celui  auquel on se référait. Or, selon nous, seul un modéle très simple dans sa présentation et sa formulation permet de travailler autour de la falsifiabilité.  C’est pourquoi nous n’hésitons pas à relier des périodes entre elles, séparées notamment de 15 ans (la moitié d’une révolution de Saturne), étant entendu que l’astrologie peut signaler des similitudes quant aux problématiques posées tout en accordant une certaine marge quant aux solutions affichées. Il revient au chercheur de prouver que ces solutions, dans le cadre des périodes considérées, se recoupent nettement et suffisamment pour que ce soit concluant et que l’on s’y retrouve grosso modo., sans aller toutefois  rechercher une précision excessive.

Au cours de nos travaux de critique textologique, il s’est agi d’effectuer des rapprochements justifiant telle ou telle thèse sans songer cependant  à exposer  des similitudes absolues. Au contraire,  les différences entre les documents se révéleront pleines d’enseignement,  sur le plan diachronique, dans le cas notamment de plagiats, de recyclages qui ne sauraient faire illusion.

 

 

 

 

 

 

JHB  16 09 22

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jacques Halbronn L’astrologie permet de comprendre la Société au delà des institutions. Réponse à Michel Onfray

Posté par nofim le 23 juin 2022

jacques  Halbronn  L’astrologie permet de comprendre la Société au delà des institutions.   Réponse à Michel Onfray   .

 

 

Nous réagissons à un entretien sur Europe 1  avec Sonia Mabrouk, commentant l’intervention de Macron.  Force est de constater le juridisme exacerbé  de M. Onfray et une certaine forme de psychorigidité qui fait penser à l’épisode du Lit de Procuste. Or, une chose est de s’en tenir au mécano électoral, une autre de comprendre les fondements de nos sociétés. Le pathétique de l’attitude d’Onfray tient à sa volonté d’enfermer les responsables politiques dans des habits inappropriés, ce qui n’est pas quelque part sans une dose de cynisme voire d’anarchisme. Dans d’autres pays, la carcan juridique semble moins lourd, ce qui est la marque d’une certaine humilité. Avec Onfray, il faudrait rendre un culte à la Toute Puissance du Droit, sous tendus par la « volonté » populaire. Vox populi, vox Dei.  Onfray est un martyr de cette croyance mystique.   Il convient de distinguer entre la « science politique » et le « droit constitutionnel’ et nous sommes passés, dans nos premières années universitaires (1965-1969)  par ces deux disciplines que l’on ne saurait confondre.

  La Science Politique est selon nous, épistémologiquement, indissociable de la compréhension du fonctionnement des sociétés, ce qui implique une approche diachronique, généalogique  alors que le Droit Constitutionnel est la mise en place d’un systéme ayant à gérer les élections, leur périodicité. Entre ces deux domaines, il nous semble qu’il y a un hiatus et c’est bien là le drame des politiques, comme Emmanuel Macron qui nous semble déboussolé, parce qu’on ne lui aura pas fourni des instruments valables; ce qui condamne à un certain empirisme. 

L’astrologie aurait, en principe, vocation, à sous tendre la science politique et le Droit Constitutionnel  mais elle est elle même en crise du fait qu’elle n’est pas encore parvenue à se décanter, les astrologue n’étant pas capables, apparemment,  de remettre en question une tradition corrompue même quand on leur montre la voie. Il n’est pire sourd que celui qui ne veut entendre. Il serait bon qu’au niveau européen, l’on se décide à prendre la question de la recherche cyclologique au sérieux ne serait-ce que parce que cela a des incidences géo-politiques. C’est ainsi que face à la crise ukrainienne,  les responsables sont démunis pour situer la situation dans le temps,en termes de phases, de périodes; ce qui leur permettrait de prendre quelque distance, de relativiser les enjeux. ce qui conviendrait s’ils avaient connaissance des notions d’équinoxilité et de solsticialité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  22 06 22

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jacques Halbronn Science et théologie. Deux épistémologies adverses

Posté par nofim le 18 juin 2022

jacques  Halbronn    Science et théologie. Deux épistémologies adverses

 

  Nous avons dénoncé une instrumentalisation de la « Science » visant à discréditer les sciences sociales au nom d’un « ce n’est pas prouvé/approuvé par la Science. On pourrait parler de sciences parias, de « pseudo sciences ».

 

Entre les sciences « dures » et les arts et techniques, l’on trouve une sorte de purgatoire avec les « sciences sociales » dont le terrain apparait comme singulièrement miné. Or,ce terrain reléve d’une théologie en souffrance qui ne reléve ni de la Nature, ni de la création humaine mais d’une création des « Fils de Dieu », à l’image de Dieu.(cf Epitre aux Colossiens, I, 15)

C’est au nom de la Science que le champ des sciences sociales ne cesse d’être harcelé de nos jours au nom du Wok selon lequel l’homme peut faire et défaire tout ce qui concerne l’organisation de nos sociétés. L’astrologie ne serait donc pas « scientifique », la distinction entre hommes et femmes ne le serait pas davantage (théorie du genre) pas plus que la spécificité juive.

On aura compris que selon nous, il s’agit bien d’un conflit d’ordre théologique ente la théologie du Dieu-Nature et celle de la « Surnature » avec une théologie centrée sur l’Homme qui serait contraire à ce que Dieu déclare dans le Livre d’Osée, quand il rejette les idoles faites de main d’homme.

 

 

 

JHB  18 06 22

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Jacques Halbronn Epistémologie. La prise de conscience du caractère collectif de l’existence

Posté par nofim le 5 juin 2022

Jacques Halbronn   Epistémologie. De  la prise de conscience du caractère collectif de l’existence 

 

Une des questions les moins bien maîtrisées de nos jours est celle du passage de la conscience individuelle à la conscience collective et vice versa. Il y a là comme une sorte de dilemme dans un sens comme dans l’autre.

Soit, l’on part d’un déterminisme d’appartenance, de naissance, de milieu, soit l’on part d’observations personnelles que l’on ne connecte pas avec des données sociologiques. Dialectique du sociologique et du psychologique. Il y aurait là comme une sorte de hiatus.

Si l’on prend le cas juif, soit l’on est marqué par un « modéle dominant » (cf les Cahiers du CERIJ, Centre d’Etude et de Recherche sur l’Identité Juive), soit l’on existe en tant qu’individu ayant telle ou telle activité, au sein de tel ou tel milieu, non défini comme juif et que l’on pourrait qualifier a priori de « non juif ». Mais il arrive un moment où certaines connexions se présentent à l’individu quand il ne tarde pas à remarquer  des similitudes de situation autour de lui avec d’autres « individus », dont les origines « juives » lui apparaissent, sans qu’il y ait de lien avec un quelconque endoctrinement religieux. C’est  notamment las pour la mouvance des Juifs dits « laïcs ».

Mais passons à un autre domaine, celui de la cyclicité. Une chose est d’observer au niveau individuel le rôle de certains chiffres, de certains âges, une autre est de remarquer des corrélations avec ce qui vaut pour d’autres personnes, marquées pareillement alors même que se trouvant dans des contextes fort divers.

On aura compris que l’enjeu est bien celui d’une prise de conscience du caractère collectif de l’existence par delà la seule appartenance d’origine. Il ne s’agit pas d’aller du passé vers le présent mais bien du présent que nous expérimentons  remonter vers le passé. Probléme de la poule et de l’oeuf.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  05 06 22

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Coronavirus; pandémie ou épidémie, quelles différences?

Posté par nofim le 4 juin 2022

Coronavirus : pandémie ou épidémie, quelles différences ?

Par Le Figaro

Publié le 11/03/2020 à 19:08, mis à jour le 11/03/2020 à 20:00
Coronavirus: a-t-on attrapé «l’informatiovirus»?
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L’Organisation mondiale de la Santé vient de qualifier l’épidémie de Covid-19 de «pandémie». Mais quelle est la différence entre ces deux termes ?

Après avoir longtemps refusé de prononcer le mot, le couperet est tombé : l’épidémie de Covid-19 est désormais considérée comme une «pandémie». Le terme a été lâché ce mercredi 11 mars par le directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus lors d’une conférence de presse.

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Cette décision est notamment motivée par «le niveau alarmant» et «la sévérité» de la propagation du coronavirus à travers le monde, mais aussi par «les niveaux alarmants d’inaction» des États, soulignant toutefois que cette «pandémie» pouvait être «contrôlée». À l’heure actuelle, plus de 118.000 cas – dont 4200 morts – ont été confirmés dans plus de 110 pays. Pis, le nombre de patients hors de Chine a été multiplié par 13 au cours des deux dernières semaines, notamment en Europe où le nombre de morts en Italie dépasse les 600. Alors pourquoi parle-t-on désormais d’une pandémie de coronavirus et quel impact cela peut-il avoir ?

Qu’est-ce qu’une pandémie ?

Le terme de «pandémie» signifie que la propagation du virus est devenue mondiale. Le problème réside dans le fait que ce terme n’a pas de définition claire et scientifiquement consensuelle. Elle diffère par exemple entre l’OMS et d’autres organisations de santé. Et, au bout du compte, c’est toujours l’OMS qui a le dernier mot lorsqu’il faut la déclarer officiellement.

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Selon l’organisation, une épidémie correspond à la propagation d’une nouvelle maladie chez un grand nombre d’individus non immunisés dans une région donnée, tandis qu’une pandémie est la propagation mondiale à grande échelle de cette même maladie dans plus de 2 continents, comme nous l’expliquions dans un article au mois de février. Jusqu’ici, le Dr Tedros Adhanom, directeur de l’OMS, avait jugé qu’il était encore trop tôt pour franchir ce cap.

Ce mercredi soir, le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon, s’est voulu rassurant sur la décision de l’OMS : «Le mot fait peur mais une pandémie n’est qu’une épidémie qui se diffuse sur tous les continents. Elle n’est pas plus virulente ou plus grave parce qu’on l’appelle “pandémie”».

Rappelons qu’en 2003, l’épidémie de SARS liée à l’apparition d’un autre coronavirus n’avait jamais été qualifiée de pandémie par l’OMS bien qu’elle ait touché 26 pays. Notamment parce que la propagation du virus avait été contenue rapidement et que la plupart des cas restaient concentrés dans une poignée de pays.

Qu’est-ce que cela change ?

Le passage d’une épidémie à une pandémie permet de franchir un cap au niveau stratégique. Lorsqu’il n’est plus possible d’endiguer la propagation du virus et que des cas se déclarent par centaines sur tous les continents, il convient de changer de braquet pour tenter d’atténuer au maximum l’impact du pathogène. «Décrire la situation comme une pandémie ne change pas l’évaluation de la menace posée par ce coronavirus. Cela ne change pas ce que fait l’OMS, et cela ne change pas ce que les pays devraient faire», a déclaré ce mercredi le directeur général de l’OMS.

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Concrètement, peu de choses changeront concernant la réponse globale de la communauté internationale face au Covid-19. Cela permettrait notamment de mettre en place des accords internationaux afin de faire face aux conséquences économiques et sociales d’une telle maladie. Toutefois, certains pays ont lié leurs plans de gestion du coronavirus à la déclaration de pandémie de l’OMS. Ils peuvent désormais agir en conséquence, l’OMS appelant les États à être «plus agressifs» face au virus.

Pourquoi avoir tant attendu ?

L’OMS a attendu le dernier moment pour déclarer le Covid-19 comme une pandémie. L’argument principal était d’éviter de générer plus de panique au niveau mondial. Car déclarer une pandémie peut entraîner un affolement des populations qui s’avérerait, in fine, contre-productif. On garde en mémoire l’épidémie de grippe H1N1, déclarée pandémie par l’OMS en 2009, dont la gestion avait soulevé de nombreuses critiques.

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«L’utilisation imprudente du terme pandémie n’a aucun avantage évident et risquerait d’amplifier inutilement des peurs, une stigmatisation ainsi qu’une paralysie des systèmes de santé», déclarait le 24 février le directeur de l’OMS pour expliquer cette réticence à déclarer l’état de pandémie. «Cela indiquerait que nous ne pouvons plus contenir le virus, ce qui n’est pas vrai», ajoutait-il.

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jacques halbronn Entre Science  » objective » et programmation subjective la voie équitable

Posté par nofim le 27 janvier 2022

Entre Science  » objective » et programmation sujbjective la voie équitable

Quand on écoute un Jean luc Mélanchon,durant la campagne présidentelle actuelle, l’on peut parler d’un discours de gauche assez typique mais comment le stuer par rapport à celui d’un Eric Zemmour? Ce qui les rapproch tient au fait qu’ils sont « laïcs », qu’ils s’appuient sur des données qui sont soit le fait de la « Science »universelle, soit sur le Droit Constitutionnel avec see calendriers électoraux sacralisés; Tout se passse comme si ces deux plans s’équivalaient, avaient la même réalité de facto. Que ce soit chez M&lanchon ou chez Zemmour, on en reste à des représentations primaites du fonctionnement de la société, la solution étant toujoours celle de l’égalité. Au fonds, L’homme s »est sacralisé. C’est la verticalité qui est la grande victime : l’on sait gèrer l’horizontalité – c’est le champ de l’Histoire Géographie mais on est dans un certao, relativisme On es attaché à une certaine diée de la Société, du fait même qu’elle ne tient qu’à la formulisation d’un prpjet humain pour lequel on a une certaine indulgence En ce sens, on peut parler de scienes humaines au sens de domaines que les hommes auraient structurés. Autrement dit, les sciences humaines auraient l’homme pour fondement. Epistémologiquement, l’homme serait piégé, ce qui ne serait pas le cas, si la question De Dieu étaiy mieux pensée.Qu’et ce que la voie équitable? C’es cellq qui chercher à donner du sens à l’orgsniaion du monde, une raison d’etre. C’est ainsi qu’il ne s’agit pas de nier les différences ou de les délégitimer,de les détricotes sous tel ou tel prétexten instrumentalisant le Droit ou la Science dans ce but. Or, rétabliir du sens à la verticalit est un enjeu cruciel. Or, force est de constater que le statut de l’astrologie fait- probléme: à la fois parce qu’elle est à la dérive et a perdu ses repéres et à la fois en ce qu’elle a été remplacée par uen pseudo-cyclicité.

Quand il s »agit  des  traité-traité de Rome- 1957), l »on se  croit obligé de les respecter du  fait meme qu’ils  ne nous ont pas,en principe,  été imposés par une  puissance  supérieure.  Nouq avons un  rapport  pervers à la « Loi »
JHB 26 01 22

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Jacques Halbronn Le piége des statistiques face à la multifactorialité

Posté par nofim le 19 octobre 2021

Jacques  Halbronn   Le piége des statistiques face à la multifactorialité

 

 

Faire de nécessité vertu. On connait l’anecdote de la femme rousse et les dérives d’une statistique réduite au minimume. C’est semble-t-il le cas du message repété par le gouvernement en boucle depuis des semaines: 8 malades sur 10  ne sont pas vaccinés. Or, la question qui se pose est la suivante: est ce bien ici  le seul facteur commun? L’on monte en épingle  un  facteur sans chercher à savoir s’il n’y a pas un autre facteur venant s’ajouter.

On donnera pour exemple tel discours sur « les femmes »  constitué à partir d’un groupe restreint de femmes voire à partir de l’observation d’une seule femme, selon un processus de généralisation.  Or, il apparait que les conclusions auront privilégié le facteur « femme » sur le facteur « nécessité ». En prenant pour objet d’étude une femme, marquée par la nécessité, c’est à dire notamment par une certaine carence des données disponibles,  l’on risquait fort de parvenir à des conclusions biaisées, mettant sur le compte du facteur femme ce qui relevait du facteur « nécessité » De la mêm façon, en ce qui concerne le message pro-vaccination, l’on omet de nous préciser s’il n’y avait pas à faire entrer en ligne de compte d’autres paramétres que celui de la « non-vaccination ».et qui aurait d’ailleurs pu  englober les 2 malades sur 10 restants. Nous voudrions développer la question du « faire nécessité vertu » dans le domaine du savoir. Selon nous, les personnes qui sont condamnées à ne disposer que de fort peu d’informations  vont, comme on dit, « faire avec » comme c’est le cas sur le plan  alimentaire dans le cas des cuisines « pauvres » et le mot cuisine dit bien ce qu’il veut dire.

Quand vous avez en face de vous quelqu’un qui à partir de « miettes », de  bribes d’information se bâtit tout un « roman », à coup de suppositions, d’extrapolations, de rumeurs, sur lesquelles on va broder,on voit ce que l’adage signifie. Et l’on peut tout à fait envisager des groupes entiers fonctionnant selon un tel régime de carence, ce qui a l’avantage que tout le monde dispose des mêmes données, du fait même de leur rareté. Dans le cas de l’astrologie, il est bien possible qu’un tel phénoméne soit à l’oeuvre et que l’on se garde bien d’envisager d’autres options que celles qui se présentent au premier abord.qu’une coincidence et que d’autres grilles seraient tout autant en mesure de se retrouver.

 

C’est ainsi que la « statistique » d’André Barbault quant au cycle Saturne Neptune pourrait bien n’être qu’une coincidence et que d’autres grilles seraient tout autant en mesure de se retrouver. Nous avions ici, il y a une vingtaine d’années, cherché à montrrer que tel portrait robot des femmes pouvait aider l’astrrologue à viser juste quel que soit le thème étudié qui ne servirait que de façade.

 

 

 

 

 

JHB

19 10 21

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Jacques Halbronn Epistémologie. La preuve et la démonstration: deux approches de la « Science »

Posté par nofim le 2 septembre 2021

Jacques  Halbronn : La preuve et la démonstration : deux approches de la  « Science »

 

Que penser de celui qui demande des « preuves » de ce que l’on avance? Est ce de sa part un signe de rigueur ou bien dune certaine impuissance à penser par soi même? La plupart de ceux qui s’occupent d’Histoire nous semblent appartenir à ces chasseurs de preuves., quitte à les fabriquer ou à se voir berner par la production de oontrefaçons. Ils sont aisément victimes de supercheries littéraires puisqu’ils ne sont pas en mesure de développer une argumentation critique de qualité.

A l’opposé de ces amateurs de « preuves » tangibles, nous trouvons le monde des « vrais » scientifiques  qui sont sensibles à la force des arguments apportés quand bien même n’y aurait-il pas de « preuve » de ce qui est avancé. Les gens de la preuve parleront alors de « spéculations », ce qui sera, dans leur bouche, l’annonce d’une condamnation sans appel. Entre ces deux populations, c’est un dialogue de sourds  et il est recommandé quand on opte pour un directeur de thèse de savoir sur quel pied danser car cela risque fort sinon le pourrissement de la relation, du fait d’une certaine incompréhension mutuelle, chaque protagoniste étant déçu par l’autre. L’homme de la preuve attendait que l’on s’en tienne aux « faits », aussi invraisemblables soient ils  alors que l’homme de la « demonstration »  exigera que l’on évite les invraisemblance au regard d’un certain  « bon sens  » (Descartes) s aussi renseignées soient-elles.

Dans le cas des études nostradamologiques ou dans celui des études ptolémaiques, au regard de l’étude des textes,  il y a ceux qui ont une approche « factuelle » et apologétique  et ceux qui préconisent une méthode archéologique et critique si bien que les uns et les autres resteront sur leurs positions indéfiniment parce qu’il leur manquera toujours quelque chose chez leur interlocuteur.

Selon nous,  les tenants des « preuves »  ont fort peu confiance dans la « raison » raisonnante qui interroge les données disponibles pour les dépasser et les transcender. Ils se soutiennent entre eux dans leur résistance aux « thèses » qui « vont trop loin »,  comme pour un nageur qui se tient à distance du bord, de la rive. Ils attendent LA preuve « irréfutable », le document  « imaginé » par les gens de la démonstration  et dont ils font le pari qu’il n’existe pas et qu’ils n’auront donc pas à se plier face à un « raisonnement ». On retrouve là la dialectique déduction/induction.

Dans les deux corpus évoqués, celui de Nostradamus et celui de Ptolémée, l’un touchant au prophétisme astrologique , l’autre aux rapports astrologie.astronomie, les hommes de la « démo »  pourfendent les constructions des  « faussaires », imitant les quatrains des almanachs de Nostradamus, et rédigés dans le contexte de la Ligue face au futur Henri IV alors que les tenants de la « preuve » ne veulent pas croire à une telle imposture et n’entendent pas se contenter d’arguments « spécieux ». Pour cc qui est de Ptolémée, le débat que nous avons lancé depuis peu vise à déconstruire le dispositif des Dignités planétaires figurant dans la Tétrabible en montrant que le dit dispositif ne peut qu’être une version tardive, altérée, quand bien même ne retrouverait-on pas la dite  présentation  reconstituée selon une argumentation  structurelle et  géométrique. Pour les gens de a démonstration, la « raison » prime sur les  « traces », les « ruines »,  qui nous sont parvenues.

Dans le domaine linguistique, il est tout à fait légitime de vouloir reconstituer des états antérieurs d’une langue, quand bien  même nous ne disposerions point de l’accés direct  au stade en question  mais à des additions et à des altérations. En ce sens, nous sommes passés progressivement de l’Histoire des deux derniers millénaires à  leur « préhistoire » à reconstituer et à restituer, ce qui correspond à cette dialectique de la preuve et de la démonstration

Comme on l’a dit, d’entrée de jeu, les historiens  appartiendraient plutôt au type « preuve » qu’au  type « démo » alors que dans le domaine de des sciences dites dures, la qualité de l’argumentation, son élégance -selon le rasoir d’Occam- est  honorée et applaudie.  On a bien là la manifestation de deux « tempéraments », de deux modes de fonctionnement cérébral, que l’on retrouve dans nos travaux en anthropocosmologie., à savoir  que tantôt la mémoire ( solsticialité) est suractivée et tantôt c’est l’intelligence (équinoxialité). Mais d’un point de vue cyclique, nous pensons qu’il y a alternance de ces deux modes de pensée et qu’il est vain d’aller à contre-courant d’une « mode » tendanst à être consensuelle, pour un temps donné..

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

02 09 21

Publié dans anthropocosmologiz, Bible, HISTOIRE, RELIGION, SCIENCE, sociologie | Pas de Commentaire »

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