jacques halbronn Les états antérieurs. Autour du Mythe de la Caverne et du ch I de la Genése.

Posté par nofim le 15 décembre 2025

 

jacques  halbronn  Les  états antérieurs. Autour du Mythe de la Caverne  et du  ch I de la Genése.

 

 

La Grotte de Platon, attribué à Michiel Coxcie, milieu du XVIe siècle. Huile sur bois de peuplier. Musée de la Chartreuse, Douai. exposé temporairement à Beaubourg en octobre 2016 pour Magritte, la trahison des images

La Grotte de Platon, attribué à Michiel Coxcie, milieu du XVIe siècle. Huile sur bois de peuplier. Musée de la Chartreuse, Douai.

L’allégorie de la caverne est une allégorie exposée par Platon dans La République. Elle expose en termes imagés les conditions d’accession de l’humain à la connaissance du Bien, au sens métaphysique du terme, ainsi que la transmission de cette connaissance.

L’allégorie met en scène des humains enchaînés et immobilisés dans une caverne. Ils tournent le dos à l’entrée et voient non pas les objets, mais les ombres des objets qui passent devant cette entrée et sont projetées contre le mur. Ils croient voir la réalité, alors qu’ils n’en voient qu’une projection. »   ;

Sur le  web

Que penser du mythe de la caverne de Platon ?

par Robert Paris

   jacques  halbronn  Les  états antérieurs. Autour du Mythe de la Caverne  et du ch I de la Genése. dans anthropocosmologiz

« La caverne de Platon est une image saisissante de ce que vivent les hommes, enfermés dans un monde où ils sont esclavagisés par leur pensée sur le monde autant que par la vie qu’ils y mènent et qui leur présente ce qu’ils vivent comme le seul horizon possible, la seule société, la seule pensée. Mais la conclusion du mythe, c’est que les hommes ne peuvent pas sortir eux-mêmes de la caverne ni y être aidés par des hommes conscients de cet enfermement.

Des hommes sont enfermés dans une caverne et l’absence de lumière les a rendus quasi aveugles, au point qu’ils ont une vision tout à fait déformée de ce qui se passe à l’extérieur et aussi au point que, s’ils sortaient, ils ne seraient même pas en état de voir la vérité. Ils sont persuadés de connaitre la réalité au travers des petites choses qu’ils parviennent à voir mais sont donc enfermés dans leur caverne comme dans un mensonge et pas préparés pour en sortir. Mais, pour Platon, sortir du mensonge, ce n’est pas d’abord percevoir la réalité matérielle, c’est connaître l’idée vraie. Selon lui, toute perception sensible est trompeuse et du domaine du monde de la caverne ».

 

Selon nous, la caverne est un lieu de peu de visibilité, donc avec  un rôle  faible de l’observation visuelle. Comment  communique-t-on dans l’obscurité, sans la lumière du  jour? Il nous semble raisonnable que les humains ainsi immobilisés  accorderont plus  d’importance à l’odorat, lié à une présence rapprochée alors que pour les humains  extérieurs à la caverne, les distances seront plus étendues, la vue acquèrant ainsi  un statut privilégié pat delà même  une parole en un lieu confiné. Le langage  non  verbal sera hors de la Caverne la norme alors qu’il en sera  quasiment exclu au  sein de la Caverne. Deux  humanités se dessinent avec des pratiques écologiques bien distinctes, l’une bruyante, celle des gens de la Caverne, l’autre  pusante, celle des gens du plein air.

Encore de nos  jours, un tel clivage est tout à  fait perceptible, ce qui est un frein à la cohabitation entre les gens de la caverne et ceux qui ne le sont point, lesquels ne partageront pas les mêmes  valeurs,  repères: celle de l’accueil  comme celles du  rejet.  Selon nous, les femmes sont surtout compatibles avec la mentalité  de la Caverne, d’où leur propension irrépressible à meubler les silences, à n’importe quel prix, tous les prétextes étant bons. Il faut rire, s’esclaffer, bref  faire du  bruit, parler  fort plutôt que chuchoter alors que pour les hommes, la débauche sera d’un autre type, avec une certaine liberte au niveau  hygiénique.’négligence dans la toilette comme dans la lessive) et peu  de disposition à capter la parole d’autrui. LEs femmes sont douées pour protéger contre tout  ce qui ne  sent pas bon, ce qui n’est jamais très bon  signe, elles excellent dans les relations de proximité, intimes   alors que les hommes  auront un champ de conscience plus large  et détecteront et signaleront  des problémes d’interêt général, public. Pour les femmes, si chacun  fait attention, le monde se portera mieux  alors que pour les hommes, s’il n’y  a pas  au gouvernement un chef vigilant, la société est menacée (cf le Juste dans l’épisode de Sodome, avec Abraham, Livre de la Genése)   

Le mythe de la Caverne  est à rapprocher du Fiat Lux au début du premier  chapitre du Livre de la Genése:

 

א בְּרֵאשִׁית, בָּרָא אֱלֹהִים, אֵת הַשָּׁמַיִם, וְאֵת הָאָרֶץ.  1 Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre.
ב וְהָאָרֶץ, הָיְתָה תֹהוּ וָבֹהוּ, וְחֹשֶׁךְ, עַל-פְּנֵי תְהוֹם; וְרוּחַ אֱלֹהִים, מְרַחֶפֶת עַל-פְּנֵי הַמָּיִם.  2 Or la terre n’était que solitude et chaos; des ténèbres couvraient la face de l’abîme, et le souffle de Dieu planait à la surface des eaux.
ג וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, יְהִי אוֹר; וַיְהִי-אוֹר.  3 Dieu dit: « Que la lumière soit! » Et la lumière fut.
ד וַיַּרְא אֱלֹהִים אֶת-הָאוֹר, כִּי-טוֹב; וַיַּבְדֵּל אֱלֹהִים, בֵּין הָאוֹר וּבֵין הַחֹשֶׁךְ.  4 Dieu considéra que la lumière était bonne, et il établit une distinction entre la lumière et les ténèbres.
ה וַיִּקְרָא אֱלֹהִים לָאוֹר יוֹם, וְלַחֹשֶׁךְ קָרָא לָיְלָה; וַיְהִי-עֶרֶב וַיְהִי-בֹקֶר, יוֹם אֶחָד.  {פ} 5 Dieu appela la lumière jour, et les ténèbres, il les appela Nuit. Il fut soir, il fut matin, un jour.

 

 Dans les deux cas, on nous décrit des états premiers antérieurs à l’émergence d’une nouvelle ère; (cf  les préadamites) En astrologie septénale, un tel changement ne se situe pas dans un passé lointain puisqu’il  se présentera, indéfiniment et  périodiquement; aux mêmes  intervalles de temps/

 

JHB  16 12  25

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jacques halbronn au sujet de l’ Obstacle épistémologique de Bachelard

Posté par nofim le 4 octobre 2025

jacques  halbronn  au sujet de l’ Obstacle  épistémologique de  Bachelard

 

 

Dans l’Esprit Scientifique, Bachelard  se référé à 1905, l’année pendant laquelle Einstein fera connaitre  ses  thèses.

Wikipedia

  »L’annus mirabilis d’Albert Einstein est l’année 1905, pendant laquelle le physicien publie dans Annalen der Physik quatre articles qui contribuent de façon significative à établir les fondements de la physique moderne, en modifiant la perception scientifique de l’espace, du temps, de la masse et de l’énergie. Ces articles constituent un tournant fondamental de la carrière du physicien »

Selon nous , il faut se référer à 1903-1904, phase Din qui vit Einstein résoudre un certain nombre d’obstacles épistémologiques, l’année 1905 étant celle de la diffusion, de la publication dans les Annalen der Physik.   Gaston Bachelard  évoque une certaine idée de rejet, de « non ».

wikipedia

 

  »Pour Gaston Bachelard, « on connaît contre une connaissance antérieure ». Il est donc nécessaire d’écarter, sans nier leur existence, les obstacles qui nous empêchent d’accéder à la connaissance. Le plus difficile à surmonter est l’obstacle présent « dans l’acte même de connaître ».    Il parlera de « rupture épistémologique », ce qui correspond bien au basculement  entre le temps Hessed et le temps Din.

Mais Bachelard ne s’inscrivait évidemment pas consciemment, dans le cadre de notre Astrologie Septennale, ce qui ne l’empêcha pas de la vivre, de l’incarner.  D’ailleurs, est ce que Bachelard  a conscience de la SurNature, de ce qui ne reléve pas de l’évolution  mais correspond à un systéme?  Il  y a là  justement, aujourd’hui un obstacle épistémologique qui consiste à passer de la Nature à la SurNature, à comprendre que notre monde   terrestre n’est pas analogue à l’état tourbillonnant, chaotique, du cosmos, mais  qu’il  a  été conçu, créé pour être à la portée de notre humanité . Relativité non plus ici de l’objet mais du sujet. 

Sur le  web

 La Formation de l’esprit scientifique (1938) explore la dimension psychologique et pédagogique des leçons que l’on peut tirer des nouveautés scientifiques. On en retient un ensemble de thèses groupées autour de l’idée de « rupture épistémologique ». Les sciences s’établissent en rupture avec la connaissance commune que paraissaient prolonger les doctrines classiques du XVIIe au XIXe siècle. De là, les célèbres lignes : « Quand on cherche les conditions psychologiques du progrès, on arrive bientôt à cette conviction que c’est en terme d’obstacles qu’il faut poser le problème de la connaissance scientifique ». Il n’y a donc pas de vérités premières, « il n’y a que des erreurs premières ». L’esprit devant la science n’est pas jeune, « il a l’âge de ses préjugés ». Et, dans la connaissance scientifique, « rien n’est donné, tout est construit ». Bachelard résume : « Le réel n’est jamais ce que nous pourrions croire ; il est toujours ce que nous aurions dû penser ».

On le voit , Bachelard  s’intéresse à l’erreur, problématique que nous avons abordée notamment en 1987 dans un mémoire (préparé sous la conduite de Louis Jean Calvet à Paris V), Linguistique de L’erreur Et Epistemologie Populaire.  voir aussi notre Eloge de l’erreur, Ed Lierre &  Coudrier, 1990) autour  des erreurs de transmission des codes linguistiques pouvant aussi bien venir de l’émetteur que du récepteur. Mais Bachelard  ne semble pas, à notre connaissance, avoir développé l’idée d’une anti-Post Nature, d’un dieu prenant le contre pied du Premier mobile pour instaurer un mode domestiqué, plus accessible à l’entendement  humain.

 

 

JHB 04 10 25

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jacques halbronn Epistémologie. Les exigences de précision dans les sciences les plus diverses/ Dates juridique vs dates cosmiques.

Posté par nofim le 9 mai 2025

jacques  halbronn  Epistémologie. Les  exigences de précision dans les sciences les plus diverses/ Dates  juridiques  vs dates cosmiques. 

 

Il s’observe   un étrange paralléle entre  les chronologies inventées par les sociétés humaines  et celles qui relévent d’une certaine transcendance céleste. Parfois, d’ailleurs, on a  tendance à les confondre, délibérément ou non.    Les premières se sont souvent substituées aux secondes  d’autant que leur langage passe dans un  cas comme dans l’autre, par le le calendrier, servant  d’interface.   Le Droit constitutionnel  est la forme du Droit  qui  empiéte sur  la Loi cosmique, qui rivalise avec elle.

Pour nous, le nouveau  judaisme que nous préconisons  doit instaurer un ordre  dicté par le mouvement planétaire et tout particulièrement par Saturne. Récemment, nous avons souligné, à propos de la Hagada de Pessah, la suprématie du jour du Shabbat sur les autres jours de la semaine, chacun étant  associé à une planéte. Mais la seule qui importe, en effet, c’est Saturne, la planéte la plus éloignée du Soleil (- si l’on met de côté les astres récemment découverts, Uranus, Neptune et tutti quanti) 

Notre formation, dans les années 65-69  s’est produite dans les deux registres, Astrologie  et Droit Constitutionnel mais cette dialectique nous rejoint  actuellement tant nos travaux prévisionnels  en Astrologie « Septénale » se croisent avec certains enjeux  proprement  juridiques (en droit civil) auxquels nous sommes confrontés. Le point  commun est la précision. Il faut agir dans les deux cas au moment opportun, respecter les échéances des contrats, des baux tout comme celles du passage d’une phase saturnienne à une autre. Avant l’heure, ce n’est pas l’heure, après l’heure, ce n’est plus l’heure. 

Il n’en reste pas moins que du point de vue de la théologie biblique (cf le livre d’Osée, notamment), le temps fixé par les hommes ne saurait avoir la même valeur que celui qui a été fixé, il y a des millénaires, par le « plan divin », lors du reformatage du systéme solaire.  Nous avons montré que la Constitution de la Ve République  avait su conserver une certaine liberté de manoeuvre (même lors du passage vers le double quinquennat  présidentiel et législatif) en maintenant le droit,   le pouvoir  pour le président de la République de dissoudre l’Assemblée Nationale, par delà le calendrier électoral.  Le défi consiste à articuler les deux comptes à rebours, celui d’en bas et celui d’en haut D’ailleurs, l’astrologie actuelle  devra se régénérer en revenant à une périodicité régulière, ce qui implique qu’elle ne soit pas liée à l’excés aux données astronomiques lesquelles constituent une matière première à  transmuter.  Les deux domaines doivent se féconder ; le droit  nous  demande de structurer le temps alors que l’astrologie actuelle tend à le noyer mais  le  judaisme a largement perdu le contact  avec l’ordre cosmique et les Dix Commandements (Mitzwoth)   n’ont vraiment rien de  transcendant, sont à l’évidence l’oeuvre des hommes plus que des dieux qui  sont ainsi instrumentalisés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 10 05 25

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jacques halbronn La centralité française. Les systémiques, les creusets, les melting pots

Posté par nofim le 16 février 2025

jacques  halbronn  La centralité  française. Les systémiques, les creusets, les melting pots

 

Il importe de comprendre que notre monde s’est organisé autour de « systémes » et cela vaut pour notre « systéme solaire ». avec ces corps qui gravitent autour d’une certaine étoile, le Soleil (héliocentrisme);, d’où l’importance de déterminer des « centralités ».

En ce sens, il importera de ne pas confondre la cause et ses effets, erreur très souvent commise. Dans le cas de la « langue » française; ce qui importe, comme le croient la plupart des linguistes, les mots qu’elle contient à un instant T mais le traitement que le français a fait subir aux mots les plus divers, en application d’une certaine systémique.

Le fait de rappeler que tel mot de la langue française aurait telle ou telle origine est assez vain car ce qui importe est ce qu’elle en a fait et cela vaut aussi, probablement, pour ce qui est des populations englobées dans l’espace « français », par delà leurs origines respectives  et diverses. C’est cette unité fondamentale qu’offrent les systémiques françaises   tant sur le plan politique que linguistique -ce qui ne fait qu’un – qui structure toute la civilisation. On retrouve là l’image de la Tour de Babel dont on nous dit qu’elle effraya les dieux parce qu’elle s’opposait à la dispersion des humains qui les attendait:

 

Genése XI

ד וַיֹּאמְרוּ הָבָה נִבְנֶה-לָּנוּ עִיר, וּמִגְדָּל וְרֹאשׁוֹ בַשָּׁמַיִם, וְנַעֲשֶׂה-לָּנוּ, שֵׁם:  פֶּן-נָפוּץ, עַל-פְּנֵי כָל-הָאָרֶץ.  4 Ils dirent: « Allons, bâtissons-nous une ville, et une tour (Migdal) dont le sommet atteigne le ciel; faisons-nous un établissement durable, pour ne pas nous disperser sur toute la face de la terre. »
ה וַיֵּרֶד יְהוָה, לִרְאֹת אֶת-הָעִיר וְאֶת-הַמִּגְדָּל, אֲשֶׁר בָּנוּ, בְּנֵי הָאָדָם.  5 Le Seigneur descendit sur la terre, pour voir la ville et la tour que bâtissaient les fils de l’homme;
ו וַיֹּאמֶר יְהוָה, הֵן עַם אֶחָד וְשָׂפָה אַחַת לְכֻלָּם, וְזֶה, הַחִלָּם לַעֲשׂוֹת; וְעַתָּה לֹא-יִבָּצֵר מֵהֶם, כֹּל אֲשֶׁר יָזְמוּ לַעֲשׂוֹת.  6 et il dit: « Voici un peuple uni, tous ayant une même langue. C’est ainsi qu’ils ont pu commencer leur entreprise et dès lors tout ce qu’ils ont projeté leur réussirait également.
ז הָבָה, נֵרְדָה, וְנָבְלָה שָׁם, שְׂפָתָם–אֲשֶׁר לֹא יִשְׁמְעוּ, אִישׁ שְׂפַת רֵעֵהוּ.  7 Or çà, paraissons! Et, ici même, confondons leur langage, de sorte que l’un n’entende pas le langage de l’autre. »

 

 Il importe peu que les langues soient diverses dès lors qu’elles sont soumises à un seul et même système. Nous avons montré, dans nos travaux, que le français était capable de « franciser » n’importe quel mot, de plier tous les mots à un seul et même traitement, ce qui sous-tend l’Unité. C’est la notion de creuset (melting pot) que les Américains revendiqueront sur le modéle français. La colonisation  est fondée sur la croyance en une telle systémique de transmutation. L’idée de laicité  fait abstraction des origines des composantes. En ce sens, la systémique française serait comparable à un « trou noir » :

  »En astrophysique, un trou noir est un objet céleste si compact que l’intensité de son champ gravitationnel empêche toute forme de matière ou de rayonnement « . 

Par mimétisme, d’aucuns ont pu croire qu’il leur suffirait d’importer le fruit d’une telle alchimie  sans être initié à ses codes, ce qui produit toutes sortes de déviances, par ignorance. Et c’est ainsi que nous lirons le passage (cf supra) sur la Tour de  Babel.  Dès lors que l’on entend rappeler la diversité des origines linguistiques, ethniques ou autres, l’on s’engage dans une remise en question de la systémique française, laquelle peut avoir revêtu les apparences les plus diverses, à travers les âges au point que le français actuel ne correspond pas nécessairement à  ses manifestations antérieures .

La  question de la prononciation du français est un enjeu absolument capital (/https://france3-regions.francetvinfo.fr/centre-val-de-loire/indre-loire/tours/pourquoi-parle-t-on-le-meilleur-francais-en-val-de-loire-2942445.html  et nous avons mis en garde contre la question des noms propres qui pourraient  miner l’harmonie, l’homogénéité, générale du modéle français.  C’est tout le probléme de l’intégration et de l’assimilation  des éléments étrangers qui se pose ici.

 

JHB 16 02  25

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jacques halbronn Les trois visions du monde selon l’astrologie septennale.

Posté par nofim le 25 janvier 2025

jacques  halbronn  Les trois visions du monde  selon l’astrologie septennale.     

 

La division en 3 secteurs de chaque saison conduit à un ensemble duodénal. (12). Mais ce serait une erreur que de vouloir  distinguer les saisons entre elles alors qu’il s’agit de montrer en quoi elles se ressemblent, ce qu’avait bien compris Reinhold Ebertin qui réduisait le Zodiaque à 90° (360/4)

« Reinhold Ebertin : Vie et Contributions

  • Reinhold Ebertin (1901-1988) était un astrologue allemand, enseignant et éditeur, connu pour avoir développé la cosmobiologie en s’appuyant sur les recherches d’Alfred Witte. Il a publié des ouvrages influents, notamment « Combinaison des Influences Célestes », et a exploré des applications médicales de l’astrologie. » On lira la traduction de ses Combinaisons  par Henri Latou (Ed du Rocher)
  • Nous avions eu un entretien avec lui en 1971 à Aalen, en compagnie de Paul Colombet et Henri Louis Le Corre.Nous dirons que ces trois «  Weltanschauungen » (représentations du monde)  auxquelles renvoie le trio  cardinal, fixe, mutable  sont une clef essentielle pour l’Histoire des Religions.  Vision  grecque,  vision  juive  et vision chrétienne. 
  • Chaque quadrant saisonnier est  constitué de trois temps, sur la base de la présence de Saturne.
  • Le temps cardinal correspond au plan divin, le temps fixe, au temps de la Science, le temps mutable au temps de l’homme-dieu.  L’astrologie mondiale repose selon nous sur ces trois piliers, en alternance, sur une période de 7 ans, soit 840 jour pour chacun (2 ans et 4 mos,  7 ans/3)  Il y a de fortes tensions entre ces trois « régnes » qui alternent non pas de façon  évolutive mais au contraire, avec des passages immédiats d’une phase à la suivante , d’où l’importance qu’il y a à se préparer en temps utile à chaque changement structurel. Il ne faut ni s’y prendre trop  tôt  ni  trop tard! Dès lors, le Droit Constitutionnel ne saurait ignorer un tel calendrier, passer outre, beaucoup plus longtemps. A la fin du XVIIIe siècle, les sociétés ont voulu croire qu’elles pouvaient, par le biais de « constitutions »  maitriser le temps, comme elles le faisaient pour l’espace, dans la dynamique de la Révolution Industrielle en cours. Malheureusement, la montagne aura accouché d’une souris et on en est pas plus avancé de nos jours du fait du retard qu’a pris l’astrologie à trouver son bon mode d’emploi, ce que prétend avoir enfin réalisé, notre Astrologie Septennale Mieux vaut tard que jamais
  •   Récapitulons.
  • En phase cardinale, le plan divin est rappelé par ceux qui ont la charge de veiller sur son respect, à savoir les Juifs. Mais là encore,  le judaisme se sera longtemps fourvoyé.  Mais le processus subconscient n’en est pas moins  à l’oeuvre, visant évacuer les scories  en désignant  ceux qui ont vocation  à guider l’Humanité sur le bon chemin.
  • En phase « fixe », il y  a régression, et l’on en revient à un état antérieur à l’instauration du plan divin, de la Création d’un nouveau monde. C’est le regne de la Science et les Scientifiques prennent  le pouvoir en niant l’existence même d’un  Plan divin.. Lors de la pandémie du Corona virus, on a parle de « dictature sanitaire » mais cela vaut également pour les exigences écologiques
  • En phase mutable, c’est le troisiéme temps qui entend placer l’Homme au centre et l’on peut parler de l’Homme-dieu, ce qui correspond au christianisme, à l’ Humanisme. C’est l’homme se  voulant créateur à son  tour.
  • Mais,  bientôt, les 7 ans se seront écoulés et l’on retrouve le temps cardinal  et ainsi de suite. On est bien loin ici de ces Ages couvrant des siècles, voire des millénaires. L’astrologie septennale est à taille humaine et fonctionne, comme son nom l’indique sur des unités de 7 années.
  • Notre cycle de 7 ans permet à trois sensibilités de s’exprimer  à tour de rôle; ce qui correspond à trois formes de religion en alternance. En signe cardinal,  la religion du dieu  créateur de notre Humanité et instaurant des lois célestes , en signe fixe, celle du dieu  du « big bang » et en signe mutable, le dieu créé par notre Humanité et introduisant des Commandements  Si l’on s’en tient au Livre de Jérémie (ch XXXI), l’ancienne alliance est celle du dieu inventé par les hommes alors que la nouvelle alliance est celle instaurée par les dieux..

 

 

 

 

 

JHB 25 01 25

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Jacques halbronn Epistémologie . L’astrologie essentielle pour la Science et la théologie.

Posté par nofim le 16 décembre 2024

 

Jacques  halbronn  Epistémologie . L’astrologie essentielle pour la Science et la théologie

 

La  question n’est pas de décréter si l »astrologie est « une » science mais -ce qui a une toute autre importance, si l’astrologie  est de la Science, car si elle en est,  la Science ne saurait se permettre de l’ignorer au risque de s’appauvrir fatalement. L’astrologie, en soi, serait partie prenante de la Science, serait incontournable par delà ses divers avatars. De même, il nous apparait que l’astrologie serait une dimension essentielle de la théologie. Et là encore, une théologie sans astrologie est-elle viable? L’usage du mot « Ciel » fait probléme dans le champ du  religieux : on nous parle de la Création du monde, des astres mais on ne nous dit pas en quoi ceux-ci constituent une loi divine s’imposant aux humains lesquels auraient le devoir de la respecter au lieu de se contenter de « commandements » émanant de la Société et non des lois célestes et l’astronomie sans astrologie n’est plus qu’un ornement  subsidiaire. Que les astronomes n’aient pas su mettre en évidence l’impact du cosmos sur notre Humanité constitue un échec caractérisé, qui les délégitime et le fait que certaines formulations associées à l’astrologie soient controuvées ne fait que souligner leur incurie.Autrement dit, il est du devoir de l’Astronomie de veiller  à ce que le lien entre les Cieux et la Terre  soit correctement établi. JHB 16 12 24

 

 

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jacques halbronn Réflexions autour du Cogito, du « je pense » comme raison/nement

Posté par nofim le 22 novembre 2024

jacques  halbronn  Réflexions  autour du Cogito, du « je pense » comme raison/nement 

  La  formule n’est  attestée qu’en français dans l’oeuvre de Descartes si bien que la traduction latine  nous apparait comme appauvrissante puisque le pronom personnel « je », existant à deux reprises, n’y figure pas explicitement. Nous  nous sommes intéressés au dualisme intérieur et au fait qu’Adam ait  été crée « à l’image de Dieu » ‘masculin »  et  « féminin  et non  « homme et femme »/

Selon nous, le « je pense » renverrait à cette « raison » qui est en moi, avec les exigences qui sont les siennes.

 

Sur le  web  « Le bon sens n’est pas l’opinion commune que partage monsieur tout le monde. Le bon sens c’est la raison, c’est-à-dire pour Descartes la faculté à distinguer le vrai du faux, et le bien du mal sur le plan moral. »

Sans cette « raison » raisonnante, qui serais-je donc?  Nous avons, dans de récents textes, signalé que le type « auditif » masculin était instinctivement occupé et équipé pour détecter tout ce qui allait contre la raison alors que le type « olfactif » féminin veillait à la santé physique plus que mentale.

Entendons par là que la vigilance  au prisme de la raison définirait l’être masculin dans ses manifestations les plus essentielles. Dès lors  puis-je me  percevoir comme « étant »  si ma raison me lâche, si  ma pensée devient confuse, si elle tend  à « confondre  » . Inversement, le  » sum », le  » je suis » , chez la  femmes passera par le repérage non pas des erreurs de la pensée mais par celui  dérangements intestinaux, source de bien des nuisances olfactives »/

 

 Le Monde: notre deuxiéme cerveau.

« C’est un étrange voyage au cœur de nos entrailles que propose Cécile Denjean dans ce documentaire parfois complexe mais passionnant. Notre ventre abrite plus de 200 millions de neurones connectés qui transmettent des ordres. Ce « cerveau du bas », qui règne sur une impressionnante colonie de bactéries, décide-t-il de nos humeurs ? »

 

 C’est donc que  le « sum » de la femme ne s’ancre pas sur les mêmes instances que celui de l’homme., d’où des vigilances, des missions, des responsabilités différentes (et complémentaires) Dans les deux cas, il existe une instance qui a  ses propres exigences, ce qui fait de nous, tant homme que femme, des êtres duels, condamnés à vivre une telle dualité;

JHB 22 11  24

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jacques halbronn Réflexions autour du Crépuscule des Magiciens, 1965

Posté par nofim le 14 novembre 2024

jacques halbronn Réflexions autour du Crépuscule des Magiciens, Le réalisme fantastique contre la culture. Editions  Rationalistes  Yves Galifret (1919-2013)  1965 

On peut parler  ici d’un enseignement du mépris, pour reprendre la formule de jules isaac. Cela  annonce le Manifeste des 186 qui  paraitra dans la revue The humanist, dix ans plus tard  : nous avions organisé un colloque  à Paris, en décembre 1975 pour y répondre.

Parmi les auteurs de ce collectif de 1965: René Etiemble, R. Imbert Nergal, Ernest  Kahane, jean claude Pecker, Evry Schatzmann, A l’époque,  était paru en 1971 le Retour des Astrologues dir. Edgar Morin. (Cahiers Nouvel Obs). Bien entendu, le titre fait écho au « Matin des Magiciens ».(Gallimard, 1960)

 

Wikipedia:

« Le Matin des magiciens, introduction au réalisme fantastique est un livre de Louis Pauwels et Jacques Bergier publié en octobre 1960 aux éditions Gallimard dans la « collection blanche ». Le courant du « réalisme fantastique » annoncé par le titre secondaire fut aussi celui de la revue Planète, lancée l’année suivante par les mêmes auteurs. Grand succès de librairie à son époque, l’ouvrage connaît encore une influence majeure dans le domaine de la « pyramidologie », dans les courants contemporains de l’occultisme ou encore dans la vague d’interprétations sur le mysticisme nazi qui a suivi. »

Soixante ans après ce Crépuscule, qui s’en prenait notamment, à la revue Planète et à  son directeur, Louis Pauwels,, où  en sommes nous?

Selon nous, la dimension théologique ne saurait être mise de côté car se pose la question de ce que nous appelons la  » Surnature » (voir notre texte sur le Tsimtsoum  des kabbalistes) laquelle ne saurait être balisée, explorée de la même façons que la « Nature » car c’est un systéme fermé,cloisonné, relevant d’un « intelligent design », d’un travail d’architecte. Selon nous, l’astrologie reléve de cet « autre monde » créé « par dessus », d’un « méta ». les astrologues n’ont généralement pas compris que leur « science  » relevait de la Sur Nature et non de la Nature, qu’elle impliquait l’existence d’une « technique », d’une  biotechnologie »  (combinaison du minéral et de l’animal) très avancée. Notre XXIe siècle nous permettra de mieux en mieux de prendre la mesure  du monde tel qu’il aura été  (re) formaté par les dieux évoqués dans le premier chapitre de la Genése.

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jacques halbronn Astrologie. Psychosociologie. Genre Dialectique Lune F, Saturne M.

Posté par nofim le 8 novembre 2024

jacques  halbronn  Astrologie. Psychosociologie. Genre Dialectique Lune F, Saturne M.   

 

Nous proposerons ici  un modéle plus élaboré que jusques à présent de nos  recherches  notamment dans le rapport  Espace- temps, Sol (terre)-sang.

Les femmes ont une réussite collective formatée à très large échelle, au prisme de la procréation, de la grossesse, de l’accouchement, performances au demeurant assez banales, tout comme la menstruation et la ménopause et qui n’exigent pas un état de conscience spécialement développé. En ce sens, on associera la condition féminine au Temps, à la génération, à la généalogie, d’où, par exemple, l’importance du culte de  la Vierge dans le christianisme;

En revanche, les hommes se trouvent en compétition hiérachique  entre eu, en ce qui concerne leur réussite socio-professionnelle très relative et variable dans les domaines les plus  variés  voire les plus  imprévisibles. Les hommes les plus remarquables sont capables de rassembler, de réunir, de regrouper, de reconnecter, de franchir certains barrages et clivages, certaines barrières. En ce sens, on associera la condition masculine à l’Espace.

Les hommes forts ont des disciples, tel Jésus, les femmes (f)ont des enfants,  produisent une progéniture (mère, grand mère), une famille. La  façon dont les femmes accomplissent leur « mission » est bien connue anatomiquement  et  relevant d’une certaine mécanique alors que  pour les hommes, c’est un domaine beaucoup moins bien balisé et théorisé.Les femmes correspondent à la démocratie directe, basée sur une certaine égalité alors que les hommes correspondent à la démocratie indirecte, à l’oeuvre au sein de cénacles, d’aréopages élitiques, sélectifs.

Pour les femmes, le rapprochement avec la Lune est bien connu, et l’on sait que le cycle des « régles » offre les mêmes chiffres que celui  de la lune, sur une base mensuelle d’environ 28 jours. Pour les hommes, l’on passe des jours aux années, avec les 28 ans -environ- de Saturne. Mais au sujet de Saturne, c’est un  point qui ne fait guère consensus, en raison du retard pris dans la recherche  astrologique. Les longues périodes saturniennes laissent plus de place à l’espace alors que les courtes périodes lunaires  reléveraient plutôt du temps;

 

 

 

 

 

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jacques halbronn Réflexions autour de L’Etre Cosmique de Solange de Mailly Nesle 1985

Posté par nofim le 3 mai 2024

jacques  halbronn  Réflexions autour de L’Etre Cosmique de Solange de Mailly Nesle 1985 (flammarion) 

 

 

Dans son ouvrage paru il y a près de 40 ans, L’Etre cosmique Dialogues entre l’astrologie et la Science,  Solange de Mailly considère que l’Astrologie appartient à un registre différent de celui de la Science.   Mais où  se situe précisément un tel  clivage? Et d’ailleurs de quelle astrologie est-il question? Il  est possible  que la lecture de cet ouvrage ait inspiré sur ‘La pensée astrologique », qui paraitra en 1ç86 (avecla réédition de l’HIstoire de l’Astrologie de Serge Hutin (Ed Artefact) Pour  nous, il existe deux stades de l’astrologie, l’un  fondé sur un savoir astronomique rudimentaire – la Lune  et le mouvement diurne de certains astres, au cours d’une journée., dont on ne connaissait même pas les durées de révolution, ce qui eut exigé de les situer en rapport avec les étoiles fixes  au cours de leur périple. Cette proto-astrologie  aura été fabriquée par les humains selon un processus d’instrumentalisation donc de projection d’un ordre social sur le monde céleste, ce qui passait aussi par la mythologie. Par la suite émergea une autre astrologie, d’un niveau de savoir technoscientifique bien supérieur à ce que notre Humanté était en mesure de mettre en place et en oeuvre.  Cette nouvelle astrologie se sera inspirée de la première en alignant les données d’un astre (qui prendra le nom de Saturne) sur celles de la Lune, à savoir 28 jours terrestres et 28 années terrestres. On n’est plus dès lors dans une simple observation du ciel mais réellement dans un processus de formation, de formatag qui a fort bien pu déboucher sur un ordre mis en évidence par la « Loi de Bode » (1772) (cf p. 215) Triomphe de la Technique sur la Science, laquelle se voit décantée, réduite à  un schéma extrémement simple. Il pourra sembler paradoxal que cette astrologie ne  tienne pas compte de tous les astres visibles depuis la Terre mais se contente de se servir d’une seule planéte, à savoir Saturne, établie en tant qu’octave supérieure de la Lune.  Les autres astres visibles se verraient instrumentalisés pour représenter une division en 4, propre à la fois au cycle lunaire (nouvelle Lune etc) et au cycle saisonnier, lié à l’inclinaison de l’axe de la Terre,  fixé en conséquence grâce à  une forte maitrise technologique.  Autrement dit, entre la Lune et Saturne, l’on disposait d’un quatuor, Mercure, Vénus, mars, Jupiter lequel n’avait aucun rôle cyclique à jouer dans cette nouvelle donne et dont le nombre avait été déterminé en conséquence. Rien à voir, donc, avec cette proto-astrologie, si bien dévoilée par Michel Gauquelin à partir de 1955 autour de la Lune, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne dont les mouvements seront déterminants à la différence de leur statut dans l’autre systéme. Dans tous les cas de figure, on aura compris que les « influences » seraient établie, déterminées par les récepteurs humains et non par la Nature. Et c’est cette idée d’instrumentalistaion qui était, dans les deux cas, au coeur de notre texte de 1986. Il ne s’agit donc pas, selon nous, d’essayer de montrer que l’astrologie aurait été le fait d’une observation de ses effets « naturels » comme l’ont présenté tant d’astrologues qui refusaient de voir dans l’astrologie une création en quelque sorte artistique, une architecture. Et c’est probablement là que nous différerons de la problématique de Solange de Mailly Nesle. Mais, le propos liminaire de l’auteur à teneur religieuse nous convient assez car il faut bien admettre une intervention venue d’ailleurs pour sous tendre notre propos. Que par la suite, l’astrologie ait été découverte par l’observation  n’est pas contradictoire mais cette observation n’aura pas fondé l’astrologie mais aura révélé un « plan divin » déjà en place. En ce sens, la problématique de sa validation, une fois une telle structure constituée, ne saurait échapper aux exigences méthodologiques du milieu scientifique. En effet, cette autre astrologie n’aura eu que faire du thème de naissance propre à la proto-astrologie mais reléve d’une approche  collective, – propre à une astrologie « mondial »  et nullement individuelle. Comme nous l’écrivions dès 1976, près de  dix ans avant la parution de l’ouvrage de l’auteur, le thème astral nous apparaissait comme une dérive divinatoire, une « astromancie » articulée sur un certain état du ciel à décoder. Comme le notait déjà Gauquelin, l’influence n’était perceptible que sur des groupes socioprofessionnels et leurs représentants les plus doués. De la même  façon,  cette nouvelle astrologie n’agirait que sur une élite, des « chefs » capables d’entrainer les masses, ce qui renvoie à la notion de prophéte voire de peuple élu. Mais cette nouvelle astrologie, en dépit de ses origines étrangères à notre Humanité,  nous semble parfaitement vérifiable, au sens de Popper (principe de réfutabilité). Les périodes saturniennes de 7 ans (28/4) se limitent à une alternance entre un temps féminin (solsticial) et un temps masculin (équinoxial). étant entendu que le féminin est la matrice du masculin lequel le structure et le formate. Après ce préambule, intéressons nous d’abord  à l’entretien  de SMN avec Daniel Verney( pp. 198 et seq) en dénonçant son approche de l’aspect d’opposition  qui lui fait considérer le cancer et le capricorne comme antagonistes (p; 216) alors que c’est l’aspect de carré qui souligne les tensions, l’axe équinoxial est en carré avec l’axe solsticial  alors que l’opposition met en rapport des facteurs placés sur un même axe/ Il y a là un contre sens qui risque de fausser complétement toute forme de prévision. D’ailleurs, l’astrologie aura beaucoup souffert d’une déficience concernant les phases contraires  C’est ainsi que Barbault fait de la conjonction des planétes une position diamétralement opposé à celles de l’opposition, ce qui le conduit à placer les conjonctions en bas de sa courbe (tension)  et les oppositions au sommet (détente) SMN ne reléve pas une telle bévue. Il  est vrai que Lune et Saturne sont associés à des signes opposés, cancer et capricorne mais l’on sait à quel point ces deux astres présentent des analogies numériques (28/4=7)  Daniel Verney affirme dans son entretien à quel point le thème natal occupe une place centrale pour l’Astrologie, ce qui montre qu’il n’a pas été sevré d’une première approche de l’astrologie. 

Voyons à présent ce qui est dit dans l’ouvrage à propos de Gauquelin.(pp 192  et  seq) SMN affirme « Le  statistiques de M. Gauqueli relévent du quantitatif tandis que l’astrologie fait appel à un ordre qualitatif ». La statistique permet de regrouper des données éparses en un nombre limité de catégories. Pour nous, l’astrologie est le pôle masculin face à l’astronomie qui est le pôle masculin.  En ce sens, l’astronomie correspondrait à une « matière » première que l’astrologie aurait à décanter, à réduire alchimiquement; SMN ne capte pas cette fonction réductrice et formatrice  de l’Astrologie. En ce qui concerne la question causale, nous avons déjà expliqué que la Technique instrumentalise la Science, n’en retient que ce dont elle  a besoin. On ne mange pas tout ce qui se présente dans une carte de restaurant, on opére des choix. Toute la question est de savoir si le choix qui est effectué produit une nouvelle réalité, par dessus la réalité première, matricielle, ce qui renvoie à l’humanisme. Au risque d’etre accusé de misogynie, SMN adopte un point de vue féminin et ne parvient pas à comprendre le rôle de l’humain dans la Création, ce qui affaiblit considérablement sa position face à la Science.  En 1986, nous avons développe un commentaire dans la Pensée Astrologique, sur l’instrumentalisation arbitraire -dans une démarche d’autodétermination- par les humains mais aussi par d’autres animaux et  végétaux de leur environnement De la même façon que le calendrier électoral qui est instauré par telle ou telle Constitution devient une réalité tangible. Le probléme, c’est que l’Astrologie semble ne relever ni d’une réalité « objective » ni d’un consensus « subjectif » mais d’un entre deux, une subjectivité objectivée par la technologie, entre Nature et Culture; A propos des rapports  Astronomie/astrologie, nous pensons qu’il est question d’un couple et que l’astronomie est le facteur féminin qui fournir un matériau au facteur masculin qu’est l’astrologie. On parle souvent d’un divorce entre ces deux domaines, cela tient au non respect des rôles respectifs, et l’astronomie a pris le dessus sur ‘l’astrologie en lui imposant notamment, comme dans la Tétrabible de Ptolémée, de se servir de la totalité des planétes connues. Par ailleurs,  quand  l’autrice parle des rapports entre planétes et zodiaque, elle n’est pas au courant du fait que le symbolisme zodiacal est issu du symbolisme mythologique, mais le dispositif des maitrises a  été décalée(cf notre article Astrologie, in Encyclopaedia  Universalis, 1994) Mais comment reprocher à un auteur l’ignorance de recherches postérieurs à la publication de son travail?

 

 

 

 

 

 

 

 

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