Subconscient et subconscience. L’obstacle épistémologique

Posté par nofim le 8 février 2015

La subconscience comme dualité  fondamentale du

psychisme

par  Jacques Halbronn

La  chaine Teleprovidence est désormais définie comme

celle de la subconscience, concept  qui ne saurait se

confondre avec celui de  subconscient.

Il s’agit là d’une avancée épistémologique en ce qu’elle

confère à autrui un avantage sur le rapport que nous

entretenons avec nous-même. Le regard de l’autre nous

découvre, nous dévoile.

En effet, une partie de notre propre comportement

nous échappe.  Trop souvent, on est tenté de dénier

autrui le droit de parler de nous. C’est là bel et bien

un obstacle épistémologique, en ce qu’il autoriserait  une

fin de non recevoir de la part de l’objet que nous sommes

pour autrui.

Les femmes pouvaient -tout comme les Juifs- nier tout droit

à l’autre, celui qui n’est point femme ou point juif (cf le

Deuxiéme sexe  de Simone de Beauvoir et les Réflexions sur la Question Juive

de Sartre, au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale)-

de discourir à leur sujet (c’est le cas de le dire!)

Or, avec le concept de subconscience tel que nous  l’exposons

ici, un tel argument semble ne plus être recevable du fait

que  justement nous ne nous voyons pas.

Ce qui  est un point aveugle de notre conscient/conscience

n’échappera pas, en revanche, à autrui dans la mesure où

nous lui apparaissons dans notre globalité Conscient/

subconscience. Et bien entendu, vice versa.

Cette subconscience nous échappe d’autant plus que nous

ne l’avons pas acquise mais qu’elle nous a été donnée

à la naissance et donc avant celle-ci. Elle ne reléve pas

de notre éducation mais d’un inné, d’une programmation

qui déterminera notre comportement pour une grande

part tout au long de notre existence en ce que l’inné

conditionne largement ce  que nous sommes aptes à recevoir, à

com-prendre.

Selon la subconscience, notre « culture » est un bagage qui se

constitue, pour une bonne part, par delà ce qui nous est

donné à apprendre consciemment. Ainsi, du moins selon

le postulat de l’Astrologie, nous saurions  ce qui se passe

dans le ciel non seulement à la naissance mais par la

suite. Nous connaitrions le cours des astres même si nous

n »avons reçu aucun enseignement d’astronomie. On pourrait

en dire autant pour la musique que nous pouvons

maitriser sans l’avoir apprise de quelque professeur. Nous

employons volontiers l’expression « la musique dans le

sang »(cf notre groupe  sur Facebook).

Il importe de distinguer subconscience et subconscient.

Ce dernier  terme est plus lié à notre histoire personnelle

postnatale. Il reléve d’une exploration individuelle alors

que, selon nous, la Subconscience se situe dans une certaine

forme d’atavisme, voire de science « infuse » qui est propre

à une population dans la durée. En ce sens, nous dirons

que les hommes et les femmes ne seraient point dotés de la

même subconscience, ce qui ne saurait non plus se

confondre avec l’Inconscient Collectif de Jung.

Mais, nous demandera-t-on, comment s’est constituée une

telle Subconscience?  Ceux qui suivent nos écrits savent

toute l’importance que nous accordons à la dialectique

Science/Technique et  à l’extréme méfiance que nous

éprouvons à l’encontre des savoirs  prétendument

sauvages comme les langues, les traditions. Nous pensons

en effet qu’il existe des systémes qui sont mis en place et en

cela nous pourrions être  qualifiés de  structuraliste. C’est

le génie humain qui élabore de tels systémes doués au

départ d’une certaine perfection mais qui tendent à se

corrompre avec le temps et qu’il importe donc de

rétablir, de reconstituer, de restituer.

Mais selon nous, une grande part de nos programmations

ne seraient pas dues à notre humanité et en cela nous

sommes marqués par une certaine lecture des  Ecritures : qui

sont ces « Elohim »  qui apparaissent dès les premiers

chapitres du Livre  de la Genése?

En 1986 (cf L’Etrange Histoire de l’Astrologie, Paris, Ed

Artefact, dans la première partie que nous avions

rédigée lors de la réédition de l’ouvrage de Serge Hutin

cf ed Marabout, 1968) nous avions opté pour la thèse d’une

Humanité se structurant elle même et perpétuant ses

processus tout au long des siècles de façon de plus en plus

subconsciente). Mais nous avons changé d’approche, près

de 30 ans plus tard car l’on se heurte à la question de la

transmission des caractères acquis (Lamarck).

Nous préférons la thèse de la construction bio-

technologique, ce qui impliquerait l’intervention éventuelle

d’une civilisation venue d’ailleurs et plus avancée, déjà,

que ne l’est notre niveau  actuel. Mais nous restons

ouverts à des explications alternatives.

On conçoit aisément que le débat actuel autour de la

« théorie du genre » puisse nous semble assez dérisoire et

illusoire en ce qu’il y  a là un surinvestissement de la

partie consciente dans notre rapport au monde. Nous

sommes loin, en effet,  de maîtriser les domaines qui

permettraient de nous reprogrammer sans parler du

côté Apprenti Sorcier que cela impliquerait. Le « genre »

est très largement fonction du champ de la Subconscience

et il serait bon de comprendre le monde avant de vouloir

-et de pouvoir- le changer.

L’Humanité n’est pas de l’ordre de la Nature mais de la

Culture mais celle-ci est devenue une Seconde Nature

qui obéit à un mécanisme d’horlogerie lequel n’est

pas tributaire de l’évolution du savoir et n’a pas à en tenir

compte.

Nous ajouterons que cette dualité nous rend quelque peu étranger à nous mêmes et que

ce que nous émettons, apportons à autrui, tant en bien qu’en mal, nous échappe en grande partie.

Cela signifie que notre Subconscience nous fournit des éléments qui ne correspondent pas

nécessairement à nos attentes mais qui s’imposent à nous de par le regard de l’autre. Si par exemple, nous

sommes doués pour telle ou telle activité, cela peut nous apparaitre comme inattendu, inespéré  alors même que  ce qui compte

vraiment pour nous pourrait ne pas être dans nos cordes.  On prendra pour exemple quelqu’un qui ne serait pas en sympathie pour les femmes mais qui au  niveau de sa subconscience serait doué dans le domaine du rapport amoureux. Et vice  versa.  On parle alors de contradictions.

Qu’est ce qui doit prévaloir:  ce que nous voulons (subconscient) ou ce dont nous sommes dotés (subsconscience)?  Peut- on harmoniser ces deux plans, celui qui nous rattache à notre historicité  présente et celui qui  s’enracine dans une hérédité de la longue durée? il y a des choses que nous découvrons que nous savons faire et c’est souvent autrui qui nous révéle à nous-même, et que nous écoutons parfois à contre-coeur. On pense à une jolié femme qui n’a que faire de sa beauté , de son charme, mais qui ne peut en ignorer pour autant l’impact sur autrui, le regard des autres. Il semble que progressivement, la subconscience prend le dessus sur  l’impact des exemples parentaux et autres. La sagesse ne consiste-t-elle pas à  exploiter nos vraies potentialités mais n’est-ce pas là comme une sorte de mariage de raison avec soi-même?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

10  02 15

 

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Du Dieu de l’Univers au Dieu de notre Humanité

Posté par nofim le 31 janvier 2015

Le Dieu créateur de l’univers et le Dieu créateur de notre humanité, un décalage diachronique majeur

par  Jacques  Halbronn

 

Le Récit de la Création comporte à l’évidence une solution de continuité quand on passe des premiers aux derniers jours. Ce n’est pas du même Dieu dont il est question au fils du récit.

Le Dieu de Hawking (cf le récent biopic) est celui du Premier Jour de la Création/ Quel rapport avec le Dieu qui crée Adam? Ce Dieu qui crée Adam a lui même été crée en amont. Adam en quelque sorte n’est pas notre ancêtre mais celui de nos créateurs. Notre humanité serait celle du chapitre II de la Genése, issue de la « cote » d’Adam. : nous descendons d’Ish et Isha. Entre nous et le Dieu architecte de l’Univers, il y a l’interface Adam.

Nous suivons le travail de Jean Sendy, sur une lecture « extra-terrestre » des Elohim  à condition de ne pas confondre, encore une fois, le Dieu de la Création et celui de notre Humanité, laquelle a été créee par  des êtres qui nous sont supérieurs mais qui ne sauraient être pour autant assimilés au Dieu de la Création. D’ailleurs, ce Dieu qui se repose au Septiéme jour ne nous semble guère correspondre à ce Dieu des origines de l’Univers. Ce Dieu là est le fils de  Dieu, au sens

où il a été généré par le Dieu « grand architecte de l’Univers »

et en cela Jésus comme « fils de Dieu »  pourrait incarner cette

seconde génération de  dieux, à la fois née de Dieu mais

aussi « dieux » au regard des hommes, qui sont leur propre

création.

Ce clivage, nous le percevons épistémologiquement dans la distinction entre  science « dure » et science « molle », l’une comme l’autre recourant puissamment aux mathématiques. C’est ce qui différencie  Hawking de Turing, l’homme u « cassé le code Enigma des nazis pendant la Seconde Guerre Mondiale (cf Imitation Game). L’un cherche à comprendre l’univers, l’autre à découvrir la clef d’une « machine » inventée par les hommes.  C’est l’opposition entre Science et Technique  qui selon nous est plus pertinente qu’entre sciences dures et molles.

La Technique se construit en fait contre la Science même si elle l’instrumentalise tout en la trahissant. C’est justement là dessus que butent tant d’astrologues qui n’ont pas encore compris, en ce début de XXIe siècle, que l’astrologie reléve de la Technique et non de la Science, ce qui signifie qu’elle ne prend de la Science que ce dont elle a besoin, à savoir tels astres et pas tels autres. C’est ce qui fait la différence entre un Jean Pierre Nicola qui incarne l’astrologie du xXe siècle et nous qui balisons le terrain de celle du XXIe siècle.

 

 

 

 

 

 

JHB

29 01 15

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Sait-on prévoir l’avenir? Pour une approche processus par processus

Posté par nofim le 28 janvier 2015

De la prévision de ce qui est en train d’advenir.

par  Jacques  Halbronn

Quand une femme est enceinte, on peut prévoir qu’au bout du neuviéme mois, elle accouchera. C’est une prévision. Pour qui ne connait pas le processus de la gestation, ce pronostic pourra sembler étonnant. C’est en effet souvent l’ignorance des processus qui nous fait nous étonner et croire que l’avenir est déjà écrit dans tous ses plus infimes détails (mektoub) C’est aussi du fait des déficiences du savoir que l’on commet des erreurs sur le futur.

Dans bien des cas, ce qui est en cours, en train ne nous parvient pas à la conscience et rien n’indique à une femme enceinte qu’elle accouchera au bout de 9 mois si elle ne l’a pas appris par ailleurs, culturellement.

Ce qui peut interférer avec une prévision, ce sont des facteurs extérieurs, étrangers au processus. C’est pourquoi une prévision à long terme a de fortes chances d’échouer ou de ne valoir que dans les très grandes lignes.

Ce qui est le plus intéressnt ce sont donc les prévisions à court terme, celles qui à la fois sont en avance sur l’échéance et à la fois celles qui risquent peu d’être perturbées par des éléments extérieurs. On pense évidemment à l’avortement (IVG)  – au sens anglais du terme qui est plus large qu’en français « abort »- et qui implique que l’on arrête ce qui est déjà engagé, ce qui crée de l’imprévu.

Il est donc des forces subconscientes, souterraines qui sont en oeuvre et qui ont leur propre agenda et dont la connaissance nous permet de mieux baliser l’avenir sans que l’on puissse pour autant dire que tout est  inscrit par avance.

Il est clair que chaque processus fonctionne séparément et que la prévision ne peut se faire que du point de vue d’nn processus donné bien circonscrit. En cela, une prévision globale est une gageure. On ne peut prévoir que sur un certain segment mais l’on peut coordonner les informations propres à divers segments à condition que chacune des données prises en compte soit fiable par elle même. On n’arrive à rien en combinant des données peu fiables.

Voilà pourquoi notre rapport à l’astrologie se veut très nettement limité et qu’il nous semble chimérique de vouloir tout tabler sur la seule Astrologie.

On nous objectera probablement que l’astrologie est-elle ^même  un ensemble de processus et de paramétres. Chaque cycle planétaire couvrirait un champ qui lui serait propre. Un cycle par ci, un cycle par là.

Pour notre part, nous n’adhérons pas à une telle présentation des choses. Nous ne croyons pas en une astrologie « globale », « totale ». Certes, la diversité des facteurs planétaires et autres semble plaider en faveur d’une telle idée d’une astrologie multiple, polyvalente.

Mais telle n’est pas notre approche. Nous pensons que l’astrologie doit se concentrer sur un seul et unique cycle et que c’est dans cet esprit qu’elle a été conçue puisque pour nous l’astrologie est une construction bio-technologique  et non l’expressions terrestre d’une structure céleste où chaque astre aurait un rôle à jouer comme le pense un Jean-Pierre Nicola.

L’astrologie n’apporte qu’une certaine information à partir d’un certain cycle et c’est déjà très bien ainsi.

A partir de là, d’autres informations, extra-astrologiques, sont susceptibles de venir compléter le tableau tout en accordant à l’astrologie  – une astrlogie épurée-  une place éminente.

Plus généralement,  nous avons divers moyens pour explorer l’avenir mais il ne s’agit jamais que de prendre conscience de ce qui ne l’est pas. C’est nous qui serions en retard  plutôt que les autres qui seraient en avance.

Il est clair que si j’écoute un morceau de musique pour la première fois, je ne saurai pas prévoir la succession des mouvements mais c’est bien là le fait de mon ignorance, de mes lacunes. Maintenant, si l’oeuvre est peu connue, rares seront ceux qui seront capables de décrire la suite des événéments. Parfois, cette suite ne dépend que de très peu de gens voire d’une seule personne qui est en mesure de prendre des décisions et qui ne les communique pas tout de suite à tout le monde.  Il faut alors être dans le secret des dieux!

Le dilemme est donc le suivant: soit l’on  est dans la précision globale  sur une période très courte soit l’on est dans les grandes lignes sur une période bien plus longue.

L’astrologie reléve  d’une connaissance des grandes lignes mais elle peut baliser des décennies, des siècles et fournir des repéres fiables et viables et ce en dépit de données extérieures manquantes et qui le seront d’autant plus que l’échéance sera éloignée.

Les autres formes de divination sont plus dans le court terme et plus on attend, plus la « prédiction » deviendra incertaine y compris dans les grandes lignes. Rappelons que la plupart des pratiques astrologiques ne valent pas mieux, notamment celles qui s’articulent sur des thèmes (de naissance ou autres).

Il y a des probabilités qui permettent  incontestablement de déterminer ce qui va se passer dans tel domaine spécifique, c »est vrai pour l’alternance du jour et de la  nuit, pour les marées, pour les saisons, pour l’approche de la mort du fait de l’âge, du fait de l’application de la constitution, d’un calendrier électoral programmé de longue date etc

Le grand enjeu pour l’astrologie du XXIe siècle est de fournir au moins un cycle viable. D’aucuns soutiendront qu’un seul cycle planétaire est nécessairement partiel. Ce n’est pas notre avis: nous sommes persuadés qu’à l’origine, un certain cycle aura été privilégié, et en quelque sorte « élu » par rapport aux autres. C’est ainsi que l’on doit aborder notre civilisation  judéo-chrétienne mais aussi gréco-latine. Le monothéisme nous enseigne de nous focaliser sur un seul vecteur et  la science grecque nous invite à une certaine exhaustivité. C’est ce qui distingue les sciences de l’homme des sciences dures mais l’on s’apercevra de plus en plus que même les sciences dures  impliquent des choix qui permettent de passer de la puissance à l’acte.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

28. 01. 15

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Un nouveau style de café philo « autour d’un mot u

Posté par nofim le 20 janvier 2015

la philosophie autour du mot.

par  jacques  Halbronn

Jouons sur les mots et  disons que le café philo, c’est parler autour d’un pot mais aussi autour d’un mot.

On  choisit au début de la réunion un mot et l’on commence par déballer tout ce à quoi ce mot s’associe, tous les contenus que l’on a pu y mettre  à travers le temps. C’est le choix du SIGNIFIANT.

C’est le mot « étoile », celui que tous les autres mots servent à définir et on appellera ces mots  des « définissants ».  On parlera alors de mots satellites gravitant tout autour.

Dans un deuxiéme temps,  on s’efforce de proposer une nouvelle définition du mot, donc lui instiller un nouveau contenu puisque aucun contenu ne saurait être définitivement « lié  » à un contenant, aucun signifié  à un quelconque signifiant.

On passe ainsi de l’ancien consensus à un nouveau consensus., d’un consensus mou consistant à supposer que chacun met la même chose sur un  même mot à un consensus qui est celui des participants au dit café philo, ici et maintenant, ce qui est donc très relatif

Pas d’exposé introductif  mais un débat à bâtons rompus où l’on cherche vraiment à avancer en

signalant les différences pour les dépasser, en   désamorçant  les blocages..

chaque  jeudi  de 19h 30 à 21h30

dans son local  8, rue de la Providence. 75013  Paris

accès  direct  rue

Bus Arrêt Bobillot-Tolbiac (62, 57, 67) T3  Stade Charléty

M° Tolbiac, Place d’Italie, Corvisart   RER Cité Universitaire

Pas de conso. Chacun apporte  quelque chose.

Limité à  douze personnes/

Un  nouveau  style plus vivant, plus  tonique  animé par un vrai penseur

(cf ses textes et ses vidéos  par Google)

Première réunion.   le 29  janvier 2015

Ouverture des portes à partir de 19h.

contact  06 60 75 52 48  halbronn@yahoo.fr

Bibliographie: Jacques Diament. Les  « Cafés de Philosophie ». Une forme inédite de socialisation par la philosophie ».

Ed L’Harmattan, 2001

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Nouvelle approche du cycle de 7 ans : syntropie et dystropie

Posté par nofim le 14 janvier 2015

Une révolution copernicienne pour l’interprétation de la conjonction en astrologie cyclique

par  Jacques  Halbronn

 

Nous avons, par le passé, beaucoup  discuté de la question du début d’un cycle et de la signification de la conjonction. La conjonction, se demandait-on , est-elle un point de départ, un point d’arrivée ou bien, comme on va le voir ici, un temps critique situé entre deux phases?

Nous introduirons désormais les notions se syntropie et de dystropie pour désigner les dynamiques cycliques. Il faut entendre par là que ce qui nous intéressera sera l’orientation, l’objectif en ligne de mire, ce vers quoi on tend, ce qui est en perspective. Autrement dit, la

syntropie signifiera pour nous  un mouvement en direction de la conjonction en formation de Saturne avec l’une des 4 étoiles fixes

royales. Et ce mouvement s’amorce longtemps à l’avance, un peu comme le solstice d’hiver  amorce une remontée du jour par rapport à la nuit, ce qui a conduit  à fixer la date du Ier janvier comme début d’année (sans parler de la date de la naissance de Jésus le 25 décembre, à 0h.)

Une fois le but atteint, il y a selon nous une période d’interrogation:  veut-on poursuivre ou bien faire une pause voire carrément faire avorter le processus avant de basculer dans la phase suivante, celle de la dystropie qui se caractérise par un plus grand ancrage dans la réalité. On passe ainsi du principe de plaisir (syntropie) au principe de réalité (dystropie) pour reprendre la formulation freudienne.

Contrairement à ce qu’on peut lire dans la littérature astrologique sur les cycles, la conjonction ne joue qu’en tant que perspective à atteindre et non comme point de départ. Ellle est en analogie avec la notion de solstice.(littéralement : le soleil s’arrête, cf armistice)

On sait à quel point la question de la confiance est important tant dans le domaine économique que politique. La crise des subprimes correspond ainsi à un temps conjonctionnel (2007-2008) et actuellement, nous nous situons dans un contexte comparable cycliquement.

La crise conjonctionnelle qui débouche sur la  dystropie  est l’occasion d’un ressaisissement, d’une réaction salutaire ou bien d’un effondrement si l’on n’a pas assez de  ressort.  On l’a vu  récemment, le dimanche 11 janvier 2015 face à la série d’attentats dans la région parisienne.

L’outil que nous proposons au monde politico-économique peut être un apport précieux en ce qu’il permet de prévoir ce qui se prépare, ce qui est en gestation, dans les tuyaux. Entendons par là il  signale ce qui est en oeuvre subconsciemment et donc ce qui se prépare comme c’est le cas en agriculture  (cf le cas du blé d’hiver)

La phase syntropique  est celle de l’idéal, de l’idylle, de l’enchantement, elle tend  asymptotiquement vers la conjonction.

Elle débute en gros, tour à tour,  au milieu de chacun des 4 signes cardinaux et se poursuit jusqu’à l’approche du 0° des 4 signes mutables, donc sur environ 45°/

Passé le cap de la conjonction, on est comme Sisyphe qui a monté son rocher jusqu’au sommet et doit ensuite redescendre et ainsi de suite,

indéfiniment.

La dystropie n’est pas en soi  néfaste mais on n’est moins naîf, on veut du concret., un ancrage plus solide.

Nous proposons de lancer des consultations selon cette méthode en abordant successivement plusieurs cycles de 7 ans, au cours de plusieurs sessions mais nous admettons tout à fait la possibilité d’ un travail de

groupe.  puisque le modéle utilisé est universel et donc concerne tout un chacun, à la différence de l’astrologie traditionnelle.

On pointera notamment les moments de formation de la conjnction Saturne/étoile fixe royale- laquelle se produit tous les 7 ans environ et qui est censée correspondre à un moment crucial.. Ce moment est ignoré des astrologues ou si l’on préfére est noyé dans la masse d’informations que l’astrologue moderne a pris sur lui de devoir gérer.

Selon nous, il importe en priorité de sensibiliser le public

au retour de la « grande conjonction » Saturne-étoiles fixe

royale tous les sept ans.Ce serait déjà une considérable

victoire pour l’astrologie que d’obtenir la reconnaissance

de ce phénoméne par les sciences de l’Homme (y compris

celles du vivant)

JHB

27 01 15

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

14 01 15

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Les deux temps du couple.

Posté par nofim le 10 décembre 2014

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Le cycle halbronnien des invasions

Posté par nofim le 27 novembre 2014

Vers une nouvelle lecture du cycle de Saturne au prisme d’une classification des invasions.

L’exemple de la Seconde Guerre Mondiale.

par  Jacques Halbronn

 

Il semble que nous ayions plus de mal à situer les choses dans le temps que dans l’espace. Cela

tient au fait qu’une chose a beau changer, ses états successifs se ressemblent tandis que des

choses différentes se distinguent plus aisément.  La culture historique des gens est sensiblement

plus fragile et plus lacunaire que ne l’est, généralement, leur culture géographique. La recherche

astrologique se voit ainsi pénalisée par le fait  que tout en entendant travailler sur l’évolution des

choses, la culture des astrologues s’avère plus sûre au niveau du temps qu’à celui de l’espace. C’est

bien là un obstacle épistémologique majeur qui hypothèque une grande part du travail de

l’astrologue dès lors qu’il cherche à appréhender le cours des choses. D’où un certain repli vers

une astropsychologie atemporelle ou en tout cas qui ne prend pas la peine de maîtriser la question

des dates, comme on a pu le signaler en ce qui concerne les activités de Didier Geslain et de

son groupe  « Dimanche liberté » (à voir sur notre chaîne You Tube « Jacques Halbronn Astrologie ».

où l’approche biographique se limite à la seule date de naissance et aux seules données

astronomiques qui en relévent sans considérer les étapes des carrières. Ce qui correspond à une

pratique astrologique hybride.  La collecte des dates (état civil)  jalonnant la vie d’une personne passe

visiblement bien après celle des dates de naissance, laquelle serait le nec plus ultra, l’alpha et

l’oméga de l’astrologie en ce début de XXIe siècle.

Dans le cadre de notre travail relatif au cycle saturnien de Saturne, nous avons pris conscience

récemment de certains blocages qui s’étaient présentés sur notre chemin, à savoir que le même mot

peut désigner des états successifs qui ne s’opposent pas mais qui s’enchainent. André Barbault

(né en 1921 et actuellement âgé de 93 ans) avait cru bien faire en distinguant nettement

les phase de tension et celles de détente  (cf Les Astres et l’Histoire, Ed Pauvert, 1967) alors qu’en

réalité, il y a un processus de gradation, de degré, d’échelle qui est sensiblement plus subtil et

qui est propre à tout phénoméne diachronique.

L’intérêt du cycle de 7 ans tient au fait qu’il n’écrase pas le temps comme le feraient des

périodicités plus longue, ce qui d’ailleurs montre les limites de la « Nouvelle Histoire » avec son accent

sur la « longue durée », laquelle ne saurait exister sans une bonne maîtrise de la « courte durée » et

de la cyclicité laquell, de facto, instaure une longue durée mais avec un processus alternatif.

Nous distinguerons les phases équinoxiales et les phases solsticiales – ce n’est là qu’une

formulation purement analogique! – les unes correspondant à un premier état et les autres à un

second état, l’équinoxialité étant plus mesurée, la solsticialité plus extréme. Selon le cycle de 7 ans

la phase disjonctionnelle serait équinoxiale et la phase conjonctionnelle, solsticiale. Il est

clair que la phase équinoxiale peut tout aussi bien précéder une phase solsticiale que l’inverse,

puisque l’on se place  ici au sein  d’un système binaire.

Face à un événement donné, la question qui se pose à l’observateur tient à la qualification de

sa gravité, de premier ou de second degré,  ou autrement dit de temps équinoxial ou solsticial,

de période disjonctionnelle ou conjonctionnelle.

Prenons donc le cas de la Seconde Guerre Mondiale, pour exemple. La pénétration nazie en

France s’est faite en deux temps: 1940 et l’armistice, la fixation d’une ligne de démarcation

distinguant une « zone » libre et une zone occupée puis 1942 avec l’invasion (Plan Anton,

anciennement Attila, conçu dès 1940 mais non appliqué)  de la zone dite libre,

ce qui constitue à l’évidence un facteur aggravant qui, rétroactivement,  nous présente 1940 comme

un compromis relativement mesuré, sinon comme une demi-mesure.

Le phénoméne est comparable à l’Est de l’Europe. La Pologne est envahie en 1939 mais il s’instaure

un partage avec l’URSS (comme à un bien moindre degré avec l’Italie pour la partie méditerranéeene

de la France). En juin 1941, Hitler lance l’opération Barbarossa contre son « allié » russe.

On voit donc que les  invasions  de 1939-1940 ne présente pas les mêmes caractéristiques que celles

de 1941-1942.  Cela tient au passage d’une phase disjonctionnelle de Saturne à une phase

conjonctionnelle.  L’essai est transformé comme on dit au rugby.

Il apparait donc que le systéme que nous offrons ici peut s’avèrer d’une aide précieuse pour

l’appréhension et la prévision des processus d’invasion territoriale - le terme territoire pouvant

être ici compris dans tous les sens du terme et dans les domaines les plus divers, bien au delà du

seul champ de bataille, on pense notamment sur le plan économique, religieux etc.

Au vu de ce qui vient d’être dit, comment se profile la situation actuelle? Il est clair qu’il  va

y avoir des « suites » (sequels) puisque Saturne ne fait que se rapprocher d’Antarés, une des

quatre étoiles fixes royales qui balisent et structurent son cycle globale en périodes d’environ 7 ans.

Autrement dit, ce qui s’est passé jusqu’à présent, ces deux dernières années, ne serait qu’un

avant-goût de ce qui nous attend et ce en ce qui concerne tous les « foyers » existants, tant en

Europe Orientale qu’au Moyen Orient sans parler d’autres lieux en Asie ou en Afrique. Ce n’est

qu’un commencement tout comme la Seconde Guerre Mondiale jusqu’au début de 1941 pouvait apparaitre

comme relativement limitée et en 1939 on parlait d’une « drôle de guerre ». Au niveau des positions

de Saturne, rappelons que la phase conjonctionnelle correspond  grosso modo au passage de cette

planéte au delà du 15e  degré d’un signe fixe (taureau, lion, scorpion ou verseau), à l’approche

de l’une des 4 étoiles sus nommées et cela s’étant approximativement sur une trentaien de degrés

jusqu’au milieu du signe mutable (gémeaux, vierge, sagittaire, poissons dans les éphémérides

calculées en tropique qui sont les plus courantes). On peut réduire éventuellement l’intervalle.

En ce moment, Saturne se situe à la fin du signe du scorpion, donc typiquement en phase

conjonctionnelle et il restera nettement dans ce contexte tout au long de l’année 2015. Il faut donc

s’attendre à une amplification de ce qui s’est passé jusqu’alors, dans la même mesure que pendant

la Seconde Guerre Mondiale, toutes proportions gardées.  Rappelons que ce phénoméne se

reproduit tous les 7 ans et qu’il n’a rien d’exceptionnel ni de rare, puisqu’il a lieu plus d’une

douzaine de fois par siècle.

On s’arrêtera sur le cas israélien que nous connaissons bien et que  nous suivons d’assez près

depuis la Guerre des Six Jours (juin 1967). Si  l’on plaque notre modéle sur la configuration

actuelle,  on dira qu’Israël a menagé une zone libre pour les Arabes palestiniens comme l’Allemagne

l’avait fait pour la France. De même, à un certain moment, l’on ne peut exclure l’hypothèse

qu’Israël décide d’envahir la « zone libre » laissée à l’Autorité Palestinienne  (comme elle avait été

laissée à « Vichy » en 1940), ce qui peut aussi valoir pour Gaza, qui a déjà cet Eté fait l’objet

d’une pénétration  au sol et non pas seulement par air. La phase disjonctionnelle est  modérée, la

phase conjonctionnelle n’apprécie plus trop le « partage », les « lignes de démarcation »..

En ce qui concerne l’URSS, l’on est en droit de craindre que Poutine veuille « finir » le travail et que

sautent certaines « inhibitions » qui le retenaient encore, d’autant qu’il faut tenir compte d’un

processus de contagion et que ce que fait Israël peut influencer la Russie ou/et vice versa.

Revenons à la période qui précéda la Seconde Guerre Mondiale. En 1938, les Accords de Munich

(avec l’Italie, la France et l’Angleterre)eurent lieu en phase disjonctionnelle (tout comme les événements de 1989), ce qui correspondait à une modération relative de la part des Allemands  qui se prolongerait jusqu’en 1941.

Il faut comprendre qu’il y a un glissement de la phase disjonctionnelle vers la phase

conjonctionnelle,  qui est au coeur de la prévision astrologique telle que nous la concevons. Mais

le glissement est voué à terme à se produite également en sens inverse, c’est à dire lors du

passage d’une phase solsticiale à une phase équinoxiale, où l’on met de l’eau dans son vin avec

Saturne glissant vers un signe cardinal. C’est ce qui s’est passé en 1989, avec des réactions plus faibles

que celles auxquelles on aurait pu s’attendre du côté de Moscou, en d’autres temps. On pense a

contrario aux réactions extrémes des Russes lors de la crise de Suez de 1956 (sans parler de la Hongrie) avec

Saturne au même point qu’en ce moment, au tout début du Sagittaire. Inversement, la crise de

Cuba en 1962 eut lieu en phase disjonctionnelle et prit des proportions relativement mesurées mais

dans ce cas, il vaut mieux stabliser les choses avant que cela n’évolue vers une phase

conjonctionnelle. Il y a là un compte à rebours.

En conclusion, nous dirons que nous pensons avoir élaboré un outil fiable et d’un usage

commode qui devrait intéresser les politologues et enfin faire accepter le point de vue

astrologique- même cela ne correspond pas à la praxis actuelle- dans les milieux de la recherche

académique.

 

JHB

27 11  14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Vers une civilisation de l’oralité

Posté par nofim le 25 novembre 2014

La dialectique Oral/écrit, Vie/mort  et  masculin/féminin  ou la nouvelle prise de conscience

par Jacques  Halbronn

 

L’écrit  est pour nous  symptome de mort. On fait son testament à la veille de mourir ou du moins dans cette perspective.  On met par écrit ce que l’on craint de perdre, ce qui est paradoxal dans la mesure où les écrits sont des objets que  d’autres peuvent s’approprier ou détruire.  Dans la tradition juive, il est à plusieurs reprises indiqué que l’écrit est un constat d’échec, la conséquence d’une crise individuelle et/ou collective. D’aucuns diront que c’est une bonne chose que l’on ait mis tant de documents sur quelque support, que l’on pourra stocker dans des bibliothèques.  Voire.

En effet, en principe, le plus important, c’est que les humains soient toujours là et dans le cas des Juifs, qu’ils n’aient pas disparu. Privilégier l’écrit sur l’oral revient à  accorder plus d’importance à l’objet, à la machine, qu’à l’être humain, doté de parole, d’une bouche

(oublions ici les handicaps qui sont l’exception qui confirme la règle).

Pour nous, l’enregistrement audio ou vidéo n’est pas assimilable à un écrit même si il y a-en quelque sorte, « gravure » (disque). Grâce

à l’enregistrement, nous renouons avec l’oralité. Idéalement,  celui qui a des choses à « dire » devrait pouvoir chaque matin réunir

ses « disciples », son « auditoire » et leur délivrer quelque message lequel message pourra éventuellement être « transcrit » mais cela ne

se fera que dans un deuxiéme temps. Autrefois, quand on ne pouvait enregistrer le son, l’écrit apparaissait comme la « solution » et l’on pense notamment aux compositeurs d’il y a 150 ou 200 ans qui constituaient des partitions.  Paradoxalement,  le progrès technique nous  permet de remonter dans le temps en  favorisant la parole. De plus en plus de gens communiquent par le moyen de vidéos et renouent ainsi avec de très anciens réflexes. Peu à peu,  l’oral tend à retrouver sa primauté chronologique par rapport à l’écrit.

On revient de loin  quand on songe que l’on avait admis un peu vite  que l’oral pouvait dériver de l’écrit, d’où l’importance de l’apprentissage de la lecture. Et de fait, de nos jours, on trouve deux populations: celles qui parlent  et se présentent devant une caméra par exemple) et  celles qui écrivent et qui lisent à voix haute (prompteurs). C’est bien là une dualité sociale majeure et un véritable marqueur social que l’on peut référer à une « lutte des classes », ce qui du temps de Marx n’apparaissait pas avec la même acuité bien que Marx

ait pressenti les effets de l’essor de la technologie sur les comportements humains (cf notre article sur le Manifeste du Parti Communiste)

Nous avons signalé et déploré le fait que, de nos jours, dans les synagogues (mais cela vaudrait certainement ailleurs), la lecture- donc l’écrit- joue  un rôle envahissant aux dépens d’une parole que l’on pourrait qualifier de libre, de vivante.  Serions-nous, de nos jours, si incapables que cela de nous adresser à Dieu sans recourir à des formules datant de plusieurs siècles? Privilégier l’écrit, ne serait-ce point  laisser entendre que nous serions dégénérés, plus à la hauteur de nos aïeux? Il convient de vaincre un tel « complexe » d’infériorité!

Renoncer à l’écrit, l’interdire même, c’est  déjà éviter bien des impostures car on a bien conscience que par le truchement de l’écrit, de la lecture à voix haute – et cela est pire quand il n’y a pas d’image, comme à la radio- on est en plein artifice. L’écrit permet de dissimuler, de masquer  bien des faiblesses!  La lecture à voix haute est par elle-même un expédient qui nous fait penser à un enfant dont on ferait croire qu’il sort du ventre de telle femme alors qu’on aura voulu le faire croire. Tout le monde n’est pas capable de faire la différence entre

une parole qui est en train de naitre et une parole réchauffée, que l’on nous resservirait pour la éniéme fois.

La lecture est un des meilleurs moyens qu’aient trouvé les femmes pour laisser croire qu’elles sont les égales des hommes. Il ets bien

plus facile de s’approprier une parole (ou une partition) écrite qu’une expression orale que l’on ne saurait restituer littéralement. Renoncer

à l’oralité , c’est  se priver d’une certaine forme de créativité autrement plus féconde que le seul fait de « déchiffrer » un texte. On se contentera alors de « lire » en y mettant le « ton », s’engageant ainsi dans une démarche visant à faire « revivre » ce qui  s’était cristallisé!

On aura compris que nous conseillons de réserver l’apprentissage de la lecture aux petites filles et d’épargner  un tel exercice aux

petits garçons, d’où notre rejet des classes « mixtes » dans les  premiers temps de l’école qui sont si déterminants.

Ceux qui prônent la mixité croient probablement que l’apprentissage de la lecture est en soi « une bonne chose » pour tout le monde alors

qu’en réalité, cela conduit à féminiser tous les éléves, sans se demander si les effets seront aussi « bénéfiques » pour les deux sexes. Si encore, cela était compensé par un entrainement à l’oralité et à l’improvisation qui sont des valeurs que nous considérons comme

foncièremet masculines. L’idée d’une éducation ne tenant pas compte des sexes est une aberration détestable. On est pleine irresponsabilité. Il n’est de toute façon pas concevable de croire qu’un seul et même systéme puisse convenir aux deux sexes. Si de surcroit,

le personnel d’encadrement est  constitué, comme c’est le cas, majoritairement de femmes, on imagine que celles-ci vont tendre dans

le sens de la lecture pour tous. Or, selon nous, les petits garçons devraient aborder la lecture beaucoup plus tard que les petites filles.

En tout état de cause,  l’oralité – la vraie et non celle qui dérive de la lecture- a de beaux jours devant elle au vu des progrès techniques, d’autant que les ordinateurs seront de plus en plus réactifs à la parole. De plus en plus notre bouche et nos oreilles primeront sur nos

yeux et nos doigts.  D’ailleurs, l’on est en droit de se demander si l’écriture n’est pas faite-au départ,  pour les sourds-muets. On pourrait d’ailleurs penser que le rapport des femmes à l’oralité est souvent des plus médiocres et reléve  plutôt d’un bavardage compulsif et souvent répétitif -qui  fait plus jouer la mémoire que la réflexion – comme on a  pu l’observer dans les salles de concert, où elles ne s’arrêtent de causer qu’au tout  dernier moment sans comprendre que l’on ait besoin de se recueillir avant que le spectacle ne débute.  Or, la parole

vivante ne saurait être répétitive, mais doit constamment se renouveler, se reformuler, à chaque instant, pour chaque interlocuteur. On pourrait ainsi dire que la parole féminine s’apparente à un disque souvent rayé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

25  11  14

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Les deux paradigmes astrologiques: Babel I (JH) et Babel II (MG)

Posté par nofim le 15 novembre 2014

 

Les nouveaux paradigmes de l’Astrologie: au prisme de la Tour de Babel (Genése XI)

par  Jacques  Halbronn

Un des passages les plus étranges du Livre de la Genése traite de la Tour de Babel:

« 11 Toute la terre avait une seule langue et les mêmes mots. 2 Après avoir quitté l’est, ils trouvèrent une plaine dans le pays de Shinear et s’y installèrent. 3 Ils se dirent l’un à l’autre: «Allons! Faisons des briques et cuisons-les au feu!» La brique leur servit de pierre, et le bitume de ciment. 4 Ils dirent encore: «Allons! Construisons-nous une ville et une tour dont le sommet touche le ciel et faisons-nous un nom afin de ne pas être dispersés sur toute la surface de la terre.» 5 L’Eternel descendit pour voir la ville et la tour que construisaient les hommes, 6 et il dit: «Les voici qui forment un seul peuple et ont tous une même langue, et voilà ce qu’ils ont entrepris! Maintenant, rien ne les retiendra de faire tout ce qu’ils ont projeté. 7 Allons! Descendons et là brouillons leur langage afin qu’ils ne se comprennent plus mutuellement.» 8 L’Eternel les dispersa loin de là sur toute la surface de la terre. Alors ils arrêtèrent de construire la ville. 9 C’est pourquoi on l’appela Babel: parce que c’est là que l’Eternel brouilla le langage de toute la terre et c’est de là qu’il les dispersa sur toute la surface de la terre. » (trad. Segonds)
Selon nous, ce passage implique qu’un paradigme unitaire ait laissé la place à un paradigme pluriel. Or, cela correspondrait assez bien
à deux corpus astrologiques particulièrement marquants, à savoir celui que deux chercheurs français mirent en place au cours des 60
dernières années,  d’une part Michel Gauquelin pour le second et de l’autre Jacques Halbronn, pour le premier, si l’on suit l’ordre
chronologique. On ne saurait en effet concevoir deux modéles aussi différents que ceux établis respectivement par MG et JH.
Le modéle MG est celui qui s’apparente à  Babel II, à savoir le temps de la pluralité  tandis que le modéle JH serait celui qui recouperait
Babel I, à savoir le temps, précédent, de l’Unité.
On sait que nous avons souvent émis des réserves à l’encontre des résultats MG car nous avions le sentiment que les deux modéles
étaient incompatibles. Or, l’histoire de la Tour de Babel  nous permet de les réunir diachroniquement. Cela ne signifie d’ailleurs
pour autant que Babel I  ait  été remplacé par Babel II mais que les deux paradigmes se superposent, se croisent.
Nous dirons donc désormais que Babel I  correspond au cycle de Saturne, tel que défini par JH (l’auteur de ces lignes), en ce qu’il se
présente comme unitaire et que Babel II correspond à une cetraine diversification des planétes « utiles », en rappelant que pour
Gauquelin, 5 astres seraient opérationnels, Lune, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne, correspondant à des créneaux socio-professionnels
bien distincts ‘et cloisonnés.
Ces deux paradigmes n’auraient, selon nous, pas été élaborés de concert mais de façon successive sinon alternative. Le modéle MG
aurait été élaboré dans un deuxiéme temps, (second thought) et correspondrait tout à  fait au « récit » que nous avons rapporté du
Livre de la Genése, où Dieu – ou les dieux- remettet en question ce qu’ils avaient édifié ou laissé s’édifier. Il est clair que ce pluralisme affaiblit l’Humanité voire la paralyse en en complexifiant les modes de communication.
On ne peut s’empêcher de faire le paralléle avec  une humanité d’abord « adamique » (à l’image de Dieu) puis où vient émerger l’élément
féminin (par la suite appelée Eve, lors de l’expulsion du Jardin d’Eden). Là aussi, l’on peut y voir un certain revirement avec le passage
de l’un au deux -avec à la clef la progéniture du couple (Cain et Abel etc)
Précisons que pour notre part, nous nous situons dans une perspective bio-technologique qui permet des reprogrammations. Mais ajoutons que les liens ainsi constitués ne tiennent pas à une influence « naturelle » des astres mais à  leur instrumentalisation en tant que
signaux. Autrement dit,  les humains seraient programmés pour capter certains signaux formés par certaines configurations  choisies par rapport aux besoins du systéme ainsi mis en  place.
On peut certes s’ingénier à discuter du bien fondé des 5 astres mis en exergue statistiquement par Michel Gauquelin. Là encore,pourquoi ces astres et point d’autres et pourquoi  5 et non 4 ou 6  ou plus? Il revient à l’historien de prendre acte de l’effet des
décisions prises et non de plaquer les acquis d’une astronomie moderne (comme le fait Jean-Pierre Nicola) sur une astrologie antique., au risque d’ailleurs de l’anachronisme. Autrement dit, la question n’est pas le pourquoi mais le quoi et le qui? A moins d’adopter la
totalité des com-possibles,  des choix -certes arbitraire- sont inévitables.
On dira donc que l’astrologie monoplanétaire, saturnienne, constitue un premier étage et l’astrologie pluri-planétaire un second, sans que l’on sache quel intervalle de temps les sépare.
Il nous apparait que l’on aura finalement abouti à un systéme mixte sinon hybride, à partir de deux logiques différentes. Toute la question est de savoir si le premier paradigme est toujours en vigueur en dépit de l’existence d’un second.   Il nous semble que les deux
sont actifs; ce qui est probablement cause de bien des tensions. Quand la conjonction se forme, l’affrontement entre les deux
systéme atteint son paroxysme alors que la
disjonction laisserait le champ libre au second paradigme.
On retiendra que la mission des femmes serait, selon
notre lecture du Livre de la Genése de saboter la progression
des hommes.
17 11 14

 

Publié dans ASTROLOGIE, Culture, ECONOMIE, FEMMES, HISTOIRE, machine, Médecine, MUSIQUE, POLITIQUE, RELIGION, SCIENCE, SOCIETE, Technologie | Pas de Commentaire »

Jean Sendy et sa lecture de la Bible

Posté par nofim le 30 octobre 2014

 

Les extra-terrestres dans l’Histoire de l’Humanité. Autour de  l’oeuvre de Jean Sendy

par  Jacques  Halbronn

 

Nous avons connu Jean Sendy (né en 1910), peu avant sa mort. Il devait normalement intervenir en septembre 1977 au Congrès que j’avais organisé (avec la revue L’autre Monde de Roger Faloci) au FIAP, à Paris mais son décé intervint dans les semaines qui précédérent  (cf La Nouvelle Ere du Verseau. Ed Albatros-Autre Monde  1979) On notera que  Sendy avait publié en 1968  » La lune clé de la Bible » et que 8 ans

plus tard nous avions publié « Clefs pour l’Astrologie ».

L’approche que nou développons actuellement quant aux origines de l’Astrologie nous apparait comme

marquée par l’empreinte de la pensée de Sendy, par ailleurs connu comme traducteur de l’anglais en français

mais aussi spécialisé dans le sous-titrage des films anglo-saxons en français .C’est donc un moment propice pour que nous relisions ses livres qui s’articulent sur le texte de la Genése.

La Lune clef de la Bible, Les temps messianiques, L’ère du verseau, Les cahiers de cours de Moïse. Ces dieux qui firent le ciel et la terre,  Nous autres, gens du Moyen Age (tous réédités dans la collection « J’ai Lu »., dans les années soixante.

La thèse que nous soutenons, en effet, c’est que l’astrologie serait en fait le résultat d’une intervention

d’en haut par des « extra-terrestres » (Sendy parle de cosmonautes appelés Elohim(un pluriel en hébreu)

dans le texte biblique)   qui auraient institué le pouvoir d’une caste dirigeante, obéissant à certains signaux célestes, générant un processus cyclique.

L’astrologie ne serait ainsi nullement le fait d’une Science mais d’une technologie  très avancée, même pour notre époque actuelle. Dans l’Inconscient Collectif de l’Humanité, l’astrologie serait perçue comme la marque et la trace d’une telle intervention colonisatrice, survenue il y a de nombreux millénaires. Sendy parle d’une « colonisation de la Terre par des Anges venus du Ciel »

Nos travaux mettent en évidence cette astrologie

qui n’a pas grand chose à voir avec l’astrologie telle qu’elle se présente de nos jours dans une certaine

littérature.  En fait, cette grille permet à la fois de mieux comprendre et l’astrologie et le Livre de la Génése

(en tête du Pentateuque, les 5 livres (Houmash ). On  notera que Sendy se sert de la  précession des

équinoxes et de sa connaissance ancienne pour y voir la preuve d’une intervention d’en haut.

/ Or, c’est l’existence même de l’astrologie qui vient, selon nous, valider l’oeuvre de Sendy. On notera que les  textes de Sendy encadrent l’arrivée des hommes sur la Lune durant l’Eté 1969 tant et si bien qu’il annonçait que l’on ne tarderait pas à découvrir des éléments  de

confirmation sur la Lune (et qu’on attend toujours, semble-t-il,  plus de 40 ans après)

Les cahiers de cours de Moïse Julliard 1963; J’ai Lu 1970

Les dieux nous sont nés. L’âge ingrat  ed Grasset 1966

La Lune Clef de la Bible (Julliard 1968, J’ai Lu 1969)

Ces dieux qui firent le ciel et la terre  Robert Laffont  1969 J’ai Lu 1979

Nous autres gens du Moyen Age, Julliard 1969

Les temps messianiques  1970 Robert Laffont J’ai Lu 1980

L’ère du Verseau,, fin de l’illusion humaniste,  1970  Robert Laffont,  J’ai Lu  198O

Les temps messianiques  Robert Laffont 1975  J’ai Lu 1980

 

L’astrologie chez Sendy

Dans « Ces dieux qui firent le ciel et la terre », Sendy  traite de l’astrologie à propos du 4e jour. Il y aborde

notamment le phénoméne de la Précession des équinoxes, qui selon lui fut révélé aux hommes bien avant qu’ils aient eu les moyens de le décrire par eux-mêmes. Les ères précessionnelles sont donc un argument

puissant aux yeux de Sendy.  Pour notre part,  la démonstration que l’on tire au regard de l’Histoire de

l’Humanité ne nous séduit pas vraiment d’autant que le symbolisme zodiacal nous apparait comme

relativement tardif.

Dans l’Ere du Verseau, Sendy enfonce le clou. Il y affirme que Moïse  » se servait certainement du

symbolisme zodiacal ». Alors que Sendy est fasciné par une astrologie du cycle lent  – une grande horloge (près de 26000 ans pour que le point vernal revienne à sa « position » sidérale d’origine), notre astrologie s’en tient  modestement à un cycle de 7 ans!

 

Abordons d’autres auteurs sur une ligne assez comparable.

Jean-Marie Durand, dans L’Homme manipulé, Ed Les 3 spirales  2003 se référe à la « haute

technologie » qui aurait permis de faire de l’Homme un être à leur image.

Erich Von Daniken  dans L’Or des dieux. donne  pour sous titre:   Les extra-terrestres parmi nous (en allemand)  Ed R. Laffont  1974

Enfin, Wiktor Stoczkowski  nous propose Des hommes et des dieux et des extraterrestres. Ethnologie

d’une croyance moderne  Ed Flammarion  1999 un discours socio-ethnologique sur les soucoupes

volantes qui  traite plus du phénoméne au présent alors que ce qui nous intéresse,  c’est surtout leur

intervention dans les temps anciens. Mais il est clair que Sendy surfait aussi, dans les années

soixante-soixante-dix  sur l’intérêt que portaient les Ufologistes à la question des autres mondes habités.

En quoi notre démarche se distingue-t-elle de celles des auteurs cités ?  Nous pensons que les

dits « extra-terrestres » ont instauré un pouvoir qui perdure jusqu’à nos jours.  Selon nos travaux, les

principaux leaders de ce monde, tout au long des siècles,  sont reliés de façon très spécifique à certaines

configurations célestes et notre humanité continue à protester contre un tel pouvoir, ce qui expliquerait

la récurrence des révolutions. En s’en prenant à ces « leaders », la « masse »  exprime en fait son rejet

de cette emprise millénaire et perçue comme étrangère. Quelque part, la Shoah serait l »expression

monstrueuse du refus de cette « greffe ».   Sendy ignorait nos travaux qui n’en étaient quand on s’est rencontré

qu’à leurs balbutiements. Toutefois, dès 1976, donc peu avant sa mort, nous avions publié Clefs pour

l’Astroogie (chez Seghers, lié à son éditeur  Robert Laffont) dans lequel nous envisagions déjà une

origine « étrangère » de l’astrologie (extra-terrestres, civilisations disparues etc). Mais nous nous

appuyions alors sur un autre volet de l’astrologie, qui n’était ni la précession des équinoxes (malgré le

Colloque et le collectif que nous avons dirigé en 1977/79) ni le cycle de  Saturne (bien que ce cycle ait déjà

été présenté dans les Clefs mais en rapport avec les équinoxes et les solstices et non avec les 4 étoiles fixe

royales dont Sendy semble tout ignorer). Ce volet qui nous fascinait, à l’époque, en ces années 70 concernait

le dispositif des « maitrises » (cf aussi Mathématiques Divinatoires, Ed Trédaniel, 1983. Préface Jean Charles

Pichon)/ Ce dispositif nous apparaissait alors comme  étant d’un niveau de complexité supérieur à ce

que l’Humanité antique aurait pu élaborer par elle-même. Nous avons renoncé depuis longtemps à un tel

argument, faut-il le préciser. Mais l’on perçoit ce qui nous rapproche de Sendy, à savoir la tentative

de prouver que l’Humanité actuelle a dépendu d’une intervention extérieure et c’est dans ce sens

que Sendy sous-titrait son ‘Ere du Verseau »,  « fin de l’illusion humaniste ». ‘(1970, in Collection  Les Enigmes de l’Univers, Laffont)

Ce qui nous distingue de Sendy, c’est qu’il s’appuie sur le fait que les « humains », les « terrestres » ne

pouvaient connaitre telle ou telle donnée scientifique comme la précession des équinoxes. Nous mêmes

avec notre argument « structuraliste » à propos de la sophistication de la théorie des « domiciles » des

planétes (en anglais rulerships) nous n’en étions pas encore à envisager que l’Humanité elle-même, dans son

mode de fonctionnement ou du moins quant à ses leaders et au processus cyclique qui était le leur,

aurait été le résultat de cette colonisation, du fait d’une bio-technologie très avancée. Cela dit, la Bible

nous apparaissait comme impliquant, en tout état de cause, une telle grille de lecture.

 

 

 

 

 

 

 

JHB

30 10 14

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