Jacques Halbronn Crise de la morphosémantique et politique

Posté par nofim le 14 septembre 2021

Jacques  Halbronn  Crise de la morphosémantique et politique

 

A l’occasion de nos travaux en linguistique, dans la suite de a question

de l’emprunt linguistique, initée en 1980,  sous la direction d’André Joly à  Lille III -

il y  a 40 ans,  puis à Paris V  avec Louis Jean Calvet, nous  avons  connu une phase de

morphosémantique  en 2008,  lors de nos contacts avec Dominique Lecourt,  e

t une phase  de morphonologie. autour de la question de la transmission

des codes de lecture.

On reviendra ici sur les enjeux  de société liés à la morphosémantique et notamment

en ce qui concerne  la langue anglaise qui est actuellement en position dominante

dans le monde.

Idéalement, ce qui a le même sens, doit  présenter une forme semblable, selon un

processus étymologique de dérivation, de conjugaison, de déclinaison. Ce qui se

ressemble s’assemble. Autrement dit, un champ morphosémantique ne peut

qu’être perturbé par l’emprunt  linguistique, ce qui génére une crise, une pathologie

de l’epistémé.

En anglais, dans un champ sémantique donné,  la forme n’est respectée que sporadiqueeme,y..

 

Par exemple,  le mot « end » a comme adjectif « final », le mot « life » a comme

adjectif « vital ». On pourrait multiplier les exemples indéfiniment. D’où la notion

de synonyme qui autorise à introduire dans le même champ sémantique des

mots d’origines d

diverses  et qui ne se ressemblent pas formellement et ce en dépit

de leur convergence  d’ordre sémantique.

Mais l’on peut transposer cette problématique  au niveau sociétal en considérant

la « forme », l’apparence;  des personnes – au niveau anatomique, « racial », à celui de l’âge etc –

 

 

Et là encore,  nous observerons un état morphosémantique en crise et donc un

processus de synonymie se  substituant à la question de la forme. D’ailleurs, les

langues, elles-mêmes véhiculent de tels clivages à commencer par les marqueurs

de genrre. L’anglais, par exemple, est singulièrement pauvre en termes de

marqueurs de genre si on le compare avec l’hébreu/ Le français se situe dans un état

intermédiaire : je te parle s’adresse aussi bien à un homme qu’à une femme. C’est

d’ailleurs la deuxième personne du singulier qui  est particulièrement impactée

par cette crise de morphosémantique.

D’un point de vue théologique, nous dirons que les dieux ont mis en place un ensemble de

de « signes » (sémantque) ayant valeur structurante  offrant une manifestation

visuelle. D’un point de vue anthropocosmologique, nous dirons que l’Humanité, dans son

ensemble passe alternativement par des phases «  »équinoxiales »  et des phases

« solsticiales » et que les équinoxiales seraient  marquées par un déni de la forme comme

faisant sens ou si l’on préféré marquées par une idéologie selon laquelle, nous pourrions

déterminer la forme, son devenir, à  notre guise.

 

JHB

14 09 21

 

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jacques Halbronn Théologie et Création: le grand débat sous jacent

Posté par nofim le 30 août 2021

Théologie et création: le grand débat sous-jacent

par  Jacques  Halbronn

 

Les  mots « Dieu »  et « création »   connaissent actuellement  un usage  qui semble délibérément , comme à plaisir, vicié, dévoyé   tant  on en reste sur des lieux communs au nom d’une culture judéo-chrétienne mal  assimilé. Nous nous proposons ici d’y apporter plus de clarté en distinguant plusieurs plans qui s’emboitent certes  les uns dans les autres  mais qu’il importe de ne pas confondre, de ne pas télescoper.

La thèse centrale que nous défendons est celle d’un dispositif à trois niveaux offrant une analogie structurelle mais que l’on ne saurait amalgamer. Les mots « Dieu » et « Création » sont intimement liés en  ce sens que tout créateur serait un « dieu » mais  ce  dieu est fonction de la création qu’on lui attribue. Il reste que tous les créateurs, du plus petit au plus grand, présentent certaines similitudes. On peut parler d’une guerre de religion  larvée de nos jours  et qui est une constante  qui ne s’avoue pas comme telle. Autrement dit, la plupart des controverses  toucheraient d’une façon ou d’une autre à la question du théologique.

La notion de Création  dans le Livre de la Genése

Dès le premier verset de  la Genése apparait un verbe que l’on traduit par  « créer », c’est l’hébreu  « Bara ». Au commencement « Dieu »  « créa » le Ciel (notre  Ciel?) et la Terre (notre Terre?).  Il semble que l’on veuille dans le judaisme en général tel qu’il est devenu nier que l’humain puisse être capable de « créer », le verbe  « bara » étant censé jouir d’un usage exclusif dont on ne saurait se saisir impunément. Un autre terme hébraique est toutefois utilisé, celui de Yetsira, notamment autour du Sefer Yetsira qu’on traduit par Livre de la Création, dans la littérature de la Kabbale, ouvrage qui traite notamment des 22 lettres de l’alphabet hébreu, en rapport avec les Eléments, les Signes du Zodiaque et les 7 planétes.  Mais, en hébreu moderne,  le Mot Yetsira peut s’appliquer à toute forme de création, à différents niveaux.

Quand on interroge des Juifs sur la notion de Dieu, ils renvoient à un dieu premier, primordial  « créateur de l’univers » du « Olam ». Or, nous pensons que le dieu de la Genése et de l’Exode  est un dieu qui s’occupe de notre humanité  et au sein de celle-ci de « son peuple ». Que comprendre quand « Dieu »  se référe à « mon peuple » ? Au niveau chrétien,  il est question  de l’invocation  « Notre père qui êtes aux cieux ».

On soulignera ici l’importance déterminante  de l’usage du « possessif ». Comment un dieu « universel » pourrait-il  être la propriété de qui que ce soit? Le possessif  est doté d’un caractère exclusif et  l’enfant  sait pertinemment  que « son  père » n’est le père de tout le monde tout comme il n’est pas un fils  ou une fille interchangeable.

Le débat autour de Science et de Religion  est en lui même assez obscur  dans la mesure où  comme dirait Spinoza, Deus sive Natura. Parler de la Nature, c’est implicitement se référer au « dieu de l’univers ». En réalité, l’oppostion  entre Science et Religion vise un autre type de Dieu, un dieu   issu, émanant de ce « premier » dieu et dont les attributions sont infiniment plus limitées maiss qui serait bien plus proche de notre Terre, de notre Humanité voire de notre Ciel, si l’on va notamment  dans le sens de l’Astrologie. Mais en même temps, ce dieu créateur de « notre » Humanité -Adam – ne saurait être placé sur le même plan que nos propres constructions humaines. Une cathédrale n’est pas du même ordre que notre systéme solaire. On devra  donc distinguer trois niveaux de création que l’on confond si souvent allégrement.

Le cas de Jésus est source de malentendu car il semble vouloir  entremêler ces trois niveaux pour n’en faire qu’un seul. et cela est fâcheux.

Selon nous, Jésus se situe à ce que l’on pourrait appeler le niveau 3, celui des « dieux » voués à guider l’Humanité, programmés en quelque sorte pour ce faire. C’est le niveau des prophétes, des génies tant sur le plan politique que scientifique ou artistique. Mais ce niveau ne saurait être comparé  au niveau des dieux qui ont agencé notre Humanité et tout ce qui vient la structurer et dont selon nous traite le Livre de la Genése avec son récit de la « Création » pas plus que ces dieux ne sauraient être mis sur le même pied, que le Dieu du premier mobile.

Ce que nous devons constater, c’est que c’est le niveau intermédiaire  qui semble faire le plus probléme, se trouvant comme pris en étau entre les deux autres idées de la Création alors même que le Livre de la Genése  traite justement de cette interface. Cette civilisation judéo-chrétienne semble ne pas avoir pris la mesure de la théologie appropriée, d’où un certain malaise lié notamment à une certaine verticalité. Le niveau 3 qui a été ainsi instauré aura mis en place des éléments structurants, représentés, incarnés, par une certaine « elite » elle même soumise à un certain ordre cosmique, à condition de ne pas adopter une acception trop extensive du mot « cosmos » car il s’agit ici de « notre » cosmos et no du Cosmos en général..

Autrement dit, entre l’homme créateur, organisateur de notre société  et le Dieu premier, il y aurait un point aveugle, une solution  de continuité. On peut parler d’une crise théologique qui ne dit pas son nom.  Dans le cas de Jésus,  il n’est créateur ni de premier ni de deuxiéme niveau mais bien de troisiéme niveau. En fait, il faudrait parler d’une création de quatrième niveau, qui serait celle de l’homme ordinaire, du vulgum pecus. Jésus  est avant tout concerné par le culte au dieu de deuxiéme niveau  est fait lui même l’objet d’un culte de troisiéme niveau de la part des populations de quatriéme niveau.

Ce qui est notamment à souligner, c’est ce que signifie un certain rejet de l’astrologie qui est en fait ni plus ni moins qu’un rejet, un déni  de la Création de deuxiéme niveau tant au nom des tenants  du premier niveau que de ceux de   troisiéme niveau.   Le procés que l’on intente à l’encontre de l’astrologie  est double : elle ne serait ni « naturelle », ni  l’oeuvre des humains. Elle serait d’un troisiéme type  et inclassable.  Il s’agit donc pour nous de rétablir un paradigme qui permettre de déterminer la place qui lui revient en soulignant que l’attaque contre

l’astrologie est celle menée contre le deuxiéme niveau théologique. Et c’est en cela que nous asssstons à une conflictuallité d’ordre théologique qui ne se déclare pas comme telle. Au lieu d’accepter de situer l’astrologie au sein d’un ensemble, on s’en prend à elle  de façon biaisée, comme aux victimes du lit de Procuste, soit en l’installant sur un lit trop  grand, soit sur un lit trop petit.

Mais les astrologues eux mêmes semblent bien incapables de situer correctement le domaine qui est le leur et préferent se référer à la « Nature » alors même que la « Science » qui en serait la gardienne s’y refuse. Est-elle une création « humaine »? Nous avons envisagé cette hypothèse (cf  La pensée astrologique, Paris, Artefact 1986, en préambule  à ‘lEtrange Histoire de l’Astrologie  de Serge Hutin) et il est possible qu’à un certain stade, les sociétés soient parvenues à instrumentaliser le « Ciel » mais il s’agit là d’une forme d’astrologie rudimentaire. (cf les travaux de Michel Gauquelin et notre édition des Personnalités planétaires, Ed Trédaniel,  1992) Nous en sommes arrivés par la suite à la thèse d’une technologie avancée mettant en place, artificiellement, un ensemble reliant le minéral et l’animal, la planéte et l’homme. Ce qui renvoie au débat entre Science et Technique, entre Science et Art – on pense à la démarche du sculpteur qui choisit les matériaux qui serviront à son oeuvre sans être aucunement obligé d’employer tout ce qui existe dans son milieu. Or, les astrologues semblent encore victimes de l’idée selon laquelle tout ce qui  figure dans le systéme solaire devrait être intégré par l’astrologie, ce qui les conduit à produire un ensemble saturé d’informations et donc à la nécessité de vouloir tout expliquer de la sorte, et notamment la spécificité de chaque individu (cf l’ »Astrologie de la personnalité »  de D.  Rudhyar)

 

 

 

 

JHB

30 08 21

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jacques Halbronn Epigénétique et représentations théologiques

Posté par nofim le 18 août 2021

Epigénétique et  représentations  théologiques

 

 

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Les enjeux théologiques sous tendent  en vérité les débats actuels autour de la théorie du genre.  L’argument selon lequel   un phénoméne  généré par la Société n’aurait pas de valeur « scientifique » ne se conçoit selon nous que dans la perspective   anti-humaniste,  désireuse de  refuser ce qui serait le fait des hommes comme si ce qu’ils édifiaient  ne saurai  être que de piètre valeur et intérêt. On serait bien là en face d’une tentative de discréditer les « créations » sociales.

La seule « Création »  valable serait celle relevant de la « Nature » et tout ce que les humains auraient pu ajouter  serait de vil prix. Or, selon nous, il importe de distinguer  trois niveaux, stades de création, relevant respectivement de la Science, de la Technique et du Politique.

Le premier stade renverrait à une théologie universelle, dans le temps et dans l’espace, dont rendrait compte la « Science ». Les tenants d’une telle théologie sont voués à rejeter les autres stades lesquels viendraient, en quelque sorte, corrompre, altérer, le « premier moteur ». On serait donc ici en pleine guerre de religion !

Le  troisiéme stade est celui de l’Homo Faber qui  restructure le monde à sa guise et c’est l’œuvre de cet Homo Faber qui serait dénoncée par les théories du genre et les  études sur les races. Il suffirait de montrer que certaines pratiques n’auraient pas toujours existé pour les discréditer comme s’il était possible pour notre Humanité de défaire ce qu’elle avait établie en intervenant notamment au niveau juridique, comme lorsque change telle ou telle loi, telle ou telle constitution.

Mais il existe, de surcroit, un deuxiéme stade –ce qui vient encore complexifier le débat, c’est celui d’une théologie intermédiaire entre la première et la troisiéme. La notion de création est ici  autre : notre humanité serait le résultat d’une création qui ne serait ni celle du premier ni celle du troisiéme stade, ni celle d’un Dieu primordiale ni celle d’hommes de génie, capables de remodeler les sociétés, sous tel ou tel  angle, mais de dieux  correspondant à une humanité plus avancée, que l’on pourrait désigner comme « extra-terrestres » – ce qui rejoint tout un courant, dont la mouvance  « Raël ».

 

L’on comprend que l’idée de changer les représentations actuelles dans telle ou telle domaine, de défaire ce qui aura été formaté, programmé,  dépend de plusieurs « couches » de création.  D’aucuns voudraient tout réduire à une première impulsion dont tout reléverait, dépendrait et arguent de ce que « Dieu » -omniscient, omniprésent,-apte à tout contrôler- n’aurait pu vouloir qu’il en fût ainsi, de la façon dont les choses sont devenues et de toute façon,  ce qui aurait été « créé » sans l’assentiment « divin » n’aurait aucune légitimité à exister et en tout cas à perdurer.

En hébreu, d’ailleurs,  il existe un verbe « bara » (Bria) qui serait réservé à la Création du premier stade (Genése, I,      1) alors qu’en français, le terme « création » peut être entendu à plusieurs niveaux. Et nous pensons que le mot « dieu » peut aussi être entendu diversement et que chaque « dieu » doit être jugé à l’aune de sa création. Il est clair que la construction d’une maison n’exige pas de référer au premier stade de Création ou que ce qui touche à l’agencement de notre systéme solaire n’est pas à la portée de notre Humanité actuelle. Nous savons réparer une machine, nous sommes souvent impuissants face à la mort d’un homme car cela exige un savoir qui nous dépasse, d’où le « miracle » lié à la résurrection. La notion de miracle est en effet à rapprocher de celle de création. Quel miracle, quelle création ? Même entre les hommes, l’on ne saurait nier que certains seraient dotés de facultés particulières et nous les désignons couramment comme des « génies ».Encore faudrait-il s’entendre sur la notion d’homme, comme de dieu, de création et il est agaçant d’entendre des formules  « univoques » comme « Dieu »/

On parle actuellement d’épigénétique, ce qui implique que l’on puisse ajouter à la nature première une « seconde » nature. Il est certes intéressant de rappeler comment  certains changements ont pu se produire, comment une nouvelle « réalité »  aura pu se mettre en place mais est-ce que le fait d’expliquer, de rendre compte de telle évolution autorise à nier un nouvel état de choses, aussi « arbitraire » soit-il ? On peut voir là une influence de la psychanalyse : il suffirait de retracer  comment un processus a pu s’enclencher pour annihiler celui-ci ! Il est bon de prendre conscience des arrières pensées théologiques  derrière certains débats de société, et ce d’autant que nous n’avons pas nécessairement toutes les données pour comprendre comment  l’on en est arrivé là. Doit -on accepter une  instrumentalisation « scientiste » de la Science pour saper tout ce qui a été créé en aval aux deuxiéme et troisiéme stades tels que nous les avons décrits ?  On serait bien là face à une guerre de religion.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

18 08 21

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Jacques Halbronn Les écueils des phases équinoxiales et solsticiales

Posté par nofim le 3 août 2021

Les  écueils des phases équnoxiales et solsticiales

par  Jacques  Halbronn

 

On ne peut faire de « bonnes » prévisions en astrologie si l’on n’est pas en phase avec des problématiques sociales majeures. Ce n’est qu’à cette condition que l’astrologie  parviendra à se désenclaver. et non en recourant à une symbolique mythologique antique ou à une perception  événenementielle  spectaculaire. En ce sens, la voie statistique nous semble conseillée en ce qu’elle brasse un grand nombre de cas.

On sait que notre apport majeur à la pensée  astrologique moderne  tien notamment à l’accent que nous mettons sur l’alternance des phases  alternativement équinoxiales et solsticiales. Nous voudrions ici aider le praticien  appliquant nos travaux en traitant des crises que peut susciter le changement binaire  de phase. Notons que, ce faisant, nous nous servirons de nos résultats de recherche dans le domaine socio-politique que nous avons développés sans nous référer à l’astrologie car ce qui compte,  en effet, c’est la connexion entre des travaux distincts et qui finalement  vont  converger.

L’écueil   équinoxial est marqué par le risque de surclassement alors que l’écueil solsticiale le sera par le risque de déclassement.

La phase solsticiale  est culturelle et l’équinoxiale est structurelle. Quand on enléve la culture, en phase équinoxiale,  on en arrive à une forme de nudité. Le Roi est nu! C’est la  valeur individuelle  qui devient alors déterminante et l’on n’est plus trop protégé par son environnmeent social, son appartenance à tel ou tel milieu. Et d’ailleurs, l’on se souvient de l’impératif « équinoxial »f sous la Révolution Français (cf  notre Astrologie selon Saturne, Paris, 1994-95), mettant hors jeu les corporations, les structures intermédiaires.  La phase équinoxiale, on l’aura compris, balaie les anciens clivages et met l’accent sur l a valeur individuelle  en luttant contre la corruption, le népotisme, le copinage. En ce sens,  nous parlerons du risque de  surclassement en ce sens que c’est le meilleur qui doit gagner et que certaines positions acquises, les rentes de situation  seront singulièrement dévaluées du moins jusqu’à nouvel ordre puisque tout est cyclique

A  contrario, la phase solsticiale  mettra l’accent sur la culture, sur l’intégration et donc le risque, cette fois, sera celui de déclassement dès lors que  les marques d’appartenance seront de plus en plus strictes, que l’on mettra la barre toujours plus  haut. Les « étrangers »seront mis sur la sellette et la question de leur valeur individuelle sera minorée du fait qu’il leur sera reproché de « détoner », d’avoir des moeurs, des coutumes  venues d’ailleurs, d’où la croissance de la xénophobie, du racisme..

L’important dans ces descriptions, c’est qu’elles s’inscrivent dans un calendrier « objectif » qui aura toujours fait défaut jusque là à la « science »  historique.(cf l’Ecole des Annales)comme à la science politique. Il serait temps que ces disciplines  commencent à accorder quelque crédit aux travaux des chercheurs les plus doués dans le domaine de la cyclologie astrale. Nous dirons que la Gauche incarne le courant équinoxial et la Droite le courant solsticial Il revient en principe à la Gauche de favoriser tous les dépassements  culturels, historiques, d’en faire table rase  tandis que la Droite représenterait plutôt  le poids du culturel, de la langue, de l’Histoire.

On  aurait donc ici deux  parois de verre.. Celle de l’équinoxialité   est verticale,  celle du plafond quand les gens doivent reconnaitre leurs limites personnelles  face à des surdoués, à des génies qui les surclassent alors que la paroi  de la solsticialité  est celle des frontières géographiques. et des obstacles à la migration. . Alternance dramatique  des échelles de valeur. L’astrologue doit préparer son patient  à de telles échéances: celui qui aura bénéficié de la solsticialité risque fort une traversée du désert en période équinoxiale  et inversement. Il faudra prendre son mal en patience; Autrement dit, il convient au praticien de diagnostiquer le profil de  tel ou tel patient pour savoir si la période qui s’annonce sera éprouvante ou au contraire jubilatoire.

 

 

JHB

03 08 21

 

 

 

 

 

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Jacques Halbronn Le retour du Tertius Interveniens. Enjeux linguistiques, théologiques, politiques

Posté par nofim le 2 juin 2021

 

Le retour du Tertius Interveniens Enjeux linguistiques, théologiques, politiques.

 

Par Jacques Halbronn

 

Nous observons que le binaire occulte souvent un troisième facteur  et Kepler a publié en 1610 il y a 400 ans un texte en défense de l’astrologie intitulé Tertius Interveniens – le troisième intervenant, littéralement – que nous avions eu le projet, dans les années 80 de traduire de l’allemand. (beaucoup d’ouvrages allemands utilisaient des intitulés latins) cf notre étude Les historiens des sciences face à l’activité astrologique de Kepler, Congrès des Sociétés Savantes, Bordeaux, 1979 ) Kepler entendait par cette formule expliquer qu’entre les astrologues et leurs adversaires, il y avait place pour les réformateurs.  (cf Nicolas Roudet «  Le Tertius interveniens (1610) ,réponse de l’astrologue Kepler au médecin Feselius/in memoriam Gérard Simon (1931-2009) https://www.academia.edu/22295199/Le_Tertius_interveniens_1610_réponse_de_l_astrologue_Kepler_au_médecin_Feselius

Nous illustrerons notre propos sur trois plans, celui de la linguistique, de la théologie et de la politique

 

I Critique de la dualité signifiant-signifié

Nous revenons sur des thèses déjà formulées ailleurs. On prendra l’exemple de l’élection. Il faut pour cela trois facteurs : l’éligibilité, l’électeur et l’élu. Or, il nous apparait que ce même schéma s’applique à la dualité saussurienne ; au sifgnifiant et au signifié, il conviendrait d’ajouter le signifiable. On notera que cette structure ternaire est déjà attestée au niveau morphologique des suffixes en « ble » à commencer par possible, probable et leurs formes négatives : impossible, improbable etc

Comment se fait-il que Saussure et ses disciples n’aient pas, du moins à notre connaissance, introduit le dit « signifiable », comme condition nécessaire sinon suffisante. ? Or, une telle lacune tend à brouiller les définitions relatives au signifiant et au signifié. Il nous faudra donc redistribuer les termes utilisés Logiquement, le signifié – c’est à dire le participe passé- correspondrait au troisième et ultime stade. On n’accède pas au signifié si l’on n.’est pas passé par le signifiable et le signfiant ou significateur sur le modèle exposé plus haut d’éligible, d’électeur et d’élu. Autrement dit le terme signifiant devrait être reservé au processus lui même, ce qui fait advenir le signifiable en signifié. Le terme « signifiant » nous semble donc impropre à désigner le « mot » qui est le résultat final, le stade 3 et non le stade 2. Quant au signifié, il est utilisé, d’après ce que nous avons pu comprendre, pour indiquer le signifiable, ce qui est susceptible d’être signifié par le moyen du signifiant, c’est à dire du participe présent. (cf notre exposé « La dialectique de l’oral et de l’écrit, sur la plateforme SCRIBD) Il est étonnant que des linguistes aient pu ainsi recourir à des expressions grammaticales aussi impropres. Le signifiable reléve de ce qui est en puissance, potentiel et on retrouve la dialectique classique du passage de la puissance à l’acte et la question des conditions d’un tel processus.

 

 

 

 

II Critique de la dualité Nature-culture

 

Venons-en à notre deuxième point, également des plus « classiques », à savoir que ce qui ne serait pas du domaine de la Nature serait ipso facto de celui de la Culture, ce qui opposerait transcendance et immanence, en gros la Culture étant le fait des humains et la Nature de ce qu’ils ne controlent point.Or, selon nous, il existe un espace entre ces deux plans qui est celui de la Technique. Par exemple, quelqu’un qui ignore tout de la mécanique se trouvera incapable de réparer une machine et pourtant cette machine ne reléve pas pour autant de la Nature. Il y a là une question de degré de la compétence technologique. Celui qui est supérieur en ce sens, n’est-il pas une sorte de dieu pour celui qui n’atteint pas le même niveau?

Si l’on prend notre système solaire, comment savoir si son agencement est de l’ordre de la « Nature » ou de la « Culture »?Certes, au regard de notre avancement technologique actuel, en ce début du XXIe siècle, on peut dire que l’on n’en est pas encore au stade où nous pourrions réorganiser un ensemble de corps célestes mais ce que nous sommes capables de réaliser aujourd’hui aurait certainement paru « miraculeux », il y a encore un siècle, à savoir mettre des satellites, des « stations » en orbite autour de notre Terre. Il importe donc d’être prudent et de considérer le champ de la technique comme intermédiaire en n’excluant pas l’intervention d’une technologie « supérieure » dans la genése de notre environnement spatial proche. Ce qui a des implications au niveau technologique, de l’idée de Création (cf le chapitre Ier du Livre de la Genése)

 

 

 

 

 

 

 

III Critique de la dualité Individu-Etat

Dans un précédent texte, nous avons traité de l’Entre Soi. Or, il s’agit là d’une notion intermédiaire qui n’est réductible ni à l’individu ni à l’Etat et l’on sait l’attitude sous la Révolution Française à l’encontre des corporations et des « nations », au sens de communautés.

De fait, l’individu est toujours lié à un « Entre soi » sans que le dit Entre Soi puisse se présenter comme ayant un caractère universel.Un Etat est de fait composé de toute une série d’entre sois ayant des relations plus ou moins plaisantes entre eux. On dit

que la liberté est liée aux relations interindividuelles alors que l’on réalise de plus en plus cela vaut avant tout pour les relations intercommunautaires au sein d’un même Etat ou interétatique au sein d’une même Union ou Fédération. Il y a deux types de leaders, ceux qui représentent un certain Entre Soi et ceux qui supervisent, fédérent un ensemble plus ou moins vaste d’Entre sois. Il ne faudrait pas confondre ces deux catégories tout comme on ne doit pas confondre la notion de Dieu comme premier moteur de toute chose et celle de « demi-dieu » produisant une création au sein même de la Création. Toute la question étant de déterminer si le Dieu de la Genése appartient à l’une ou à l’autre de ces catégories.

 

 

 

 

 

 

JHB

02 06 21

 

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Jacques Halbronn La question des entre sois au prisme de la dialectique Jupiter-Saturne

Posté par nofim le 19 mai 2021

 

La question des entre sois au prisme de la dialectique Jupiter Saturne.

par Jacques Halbronn

 

De nos jours, il y a une crise de l’entre soi parce que personne ne semble pouvoir se situer au dessus de la mêlée, au dessus des partis (pris) . Pendant des années, nous avons organisé des congrès, des colloques, dirigé des guides professionnels avec un certain souci d’exhaustivité et donc en refusant toute exclusion donc toute partialité alors que d’autres, en quelque sorte, par nature, entendent ne traiter que de ce qui leur est proche, dans leur camp. Ceux là sont prisonniers d’un entre soi voire de plusieurs, d’un entre nous, adeptes du copinage, du népotisme en toute bonne conscience et mauvaise foi.

C’est en fait ce qui distingue le Jupitérien et le Saturnien. Ce qu’on appelle le populisme pourrait, selon nous, se caractériser par une forte dose d’entre soi, de connivence entretenue au sein du groupe et qui ne ménage guère la sensibilité des autres entre sois, basculant éventuellement en une sorte d’obscénité éhontée, d’exhibitionnisme, d’impudeur, de retour du refoulé (de défoulement), consistant à infliger à autrui le propose de son entre-soi, notamment dans les médias. Les groupes qui ressentent qu’ils ont été opprimés seront tentés par la pratique d’un entre soi radical, aveugle.

Selon nous, le jupitérien réussit assez bien à échapper au vertige, à l’ubris de l’entre soi, ce qui n’est pas le cas du saturnien, lequel tend à faire corps avec son groupe, le défendant bec et ongles, par esprit de solidarité.

C’est le reproche que nous ferons à l’ouvrage consacré à Lilly Scherr (décédée en 2000), « Une historienne juive insoumise »(2005). Cela pose justement la question de la mission de l’historien(ne). S’agit il de fournir des arguments pour défendre la cause de tel ou tel groupe, surtout quand on appartient de facto au groupe considéré. En l’occurrence, Lilly Scherr traite de deux entre sois, celui des Juifs et celui des femmes et en tout cas celui de la femme juive. Le malaise ressenti en lisant ces textes rassemblés, c’est leur côté unilatéral, et finalement le manque d’équité, d’équilibre ; la Justice se symbolise par l’image de la balance avec ses deux plateaux. On pense à l’adage : deux poids, deux mesures. Il y a un biais. Il faut rendre à César ce qui est à César et ne pas pousser le bouchon trop loin dans la complaisance, (se faire plaisir) voire dans une sorte d’esprit de revanche voire de vengeance.

Quand l’entre soi parle d’égalité, on sent que cela va déraper dans le mimétisme ; je veux être comme l’autre, je veux avoir ce qu’il a. La démagogie pointe son nez. Mieux vaudrait, tout de même, évoquer quelque forme de complémentarité, de répartition des taches. Mais un tel exercice sera regardé avec méfiance car il est limitatif. Reconnaître une différence serait quelque part- n’est ce pas?- donner raison, acte à celui dont on se sent opprimé., lui faire la part trop belle. On préfère s’en tenir à une revendication égalitaire, ce qui peut sembler moins risqué.

 

Cela dit, l’exercice de l’entre soi se défend, c’est bon pour le moral des troupes même si cela confine à de l’utopie. Mais la coexistence des entre soi conduit à la promiscuité quand il n’y a pas de pouvoir vertical pour contrebalancer les diversités horizontales. Cette verticalité, qui implique un recul, une distance doit être assumée par ceux qui ont la charge de gouverner, d’organiser,ce qui implique d ’éviter que tel entre soi vienne s’imposer à d’autres.En pratique, on a affaire à des groupes qui essaient de se faire entendre et le pouvoir a la charge de faciliter leur cohabitation et d’éviter les heurts. La liberté d’un groupe est limitée par la géne occasionnée. Selon nous, nous ne sommes pas dans une société d’individus mais d’entre sois et un individu est nécessairement marqué par quelque entre soi. C’est là le propre des saturniens qui essaient de peser plus lourd, de crier plus fort que les autres, dans une démarche horizontale. A contrario, le leader jupitérien devra innover verticalement et donc n’appartenir à aucun entre soi et conduire vers de nouvelles représentations susceptibles d’obtenir un accord général. Le jupitérien ne cherche pas à l’emporter par la quantité mais par la qualité .Il parvient à se distinguer et à se faire respecter du fait de sa neutralité. Il pense qu’en approfondissant les sujets, on parvient à des convergences inédites. Cela exige de sa part, un esprit critique particulièrement développé, capable de remettre en question les consensus en présence. En fait, pour nous, le jupitérien obéit à des exigences d’ordre scientifique alors que le saturnien a une approche opportuniste, apologétique. En l’absence de jupitériens, chacun reste sur ses positions, dans un dialogue de sourds.

Nous avons conscience, au demeurant, que nos portraits des saturniens et des jupitériens ne correspondent pas à la sémantique habituelle des astrologues et même Gauuqelin, avec ses statistiques, ne recoupe pas nos analyses. Rappelons qu’il u a un lien numérique entre la Lune et Saturne, du moins si l’on convertit leurs durées de révolution en unités terrestres de jour et d’année.

Pour nous, un chef doit être capable de maitriser un grand nombre de sujets au niveau le plus avancé alors que le gros des troupes est composé de saturniens, bien plus nombreux que les jupitériens, tout comme il y a plus de soldats que d’officiers.. Le jupitérien pense par lui même de façon autonome alors que le saturnien est influencé par son milieu.

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

18 05 21

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jacques Halbronn Manifeste pour une astrologie mémorielle

Posté par nofim le 1 mai 2021

Manifeste pour une astrologie mémorielle

par Jacques Halbronn

 

Qu’est ce que l’astrologie a à dire à notre société?Comment s’aperçoit-on d’un manque lié à la marginalisation intellectuelle, idéologique voire théologique de l’Astrologie ? Ce qui nous frappe, au premier chef, quand on écoute les débats, est le manque de conscience de la dualité, de la polarité, de la réversibilité, de la relativité. On pense volontiers à la paille et à la poutre.

Est-ce que les gens se rendent compte que les positions qu’ils tiennent sont susceptibles de changer ou que les priorités d’une époque ne sont pas forcément celles d’une autre époque. Il y a comme un refus d’accepter que les choses ne vont pas toujours dans le même sens et que chaque sens fait sens. C’est une leçon qui devrait être dispensée par l’Histoire. Au fond, est-on prêt à reconnaître pleinement une certaine dualité qui tantôt nous conduit à changer de cap et tantôt à revenir à d’anciens ancrages ? Il y a là comme un point aveugle. On ne veut pas y penser. Or, toute situation n’existe que par rapport à une situation inverse : si l’on part, c’est pour revenir, à un moment donné. Après la pluie, le beau temps.

Nous percevons beaucoup de déni de dualité, de réversibilité. Si l’on prend le cas de l’immigration, celle-ci est marquée inévitablement par une tension ; s’intégrer au sein d’une structure nouvelle mais aussi rester fidèle à ses racines, à sa terre natale. Comme dit l’Ecclésiaste, il y a un temps pour chaque chose. On est existentiellement dans le binaire, de facto. Rien n’a de valeur absolue. Tout ce qui vient rigidifier une situation fait problème.

Certes, il est bon de réussir une acclimatation à un nouveau milieu mais faut-il être prisonnier d’une telle expérience?Est ce qu’un comédien doit s’enfermer ad vitam aeternam dans son rôle ? Comme on dit : les plaisanteries les plus courtes sont les meilleures. Toute expérience qui se prolonge sans limites de temps et d’espace est nocive pour tous les intéressés. Or, l’avantage de l’astrologie est de pouvoir encadrer le temps, le circonscrire. Et d’ailleurs, est ce qu’on élit quelqu’un pour une période illimitée ? Il y aurait en fait une peur du changement, du retour, de la fin de partie. Même les meilleures choses ont une fin.

Et pourtant, quand nous entendons des éloges de l’assimilation, de l’intégration dans une nouvelle culture, l’enjeu ne fait sens que parce que l’on vient d’une autre culture. Il y a certes un défi à relever. Ce n’est pas évident. Mais, en même temps, il est bon de saisir que certaines tentatives ont leurs limites et leurs inconvénients car il entre toujours une forme de mimétisme, d’imitation qui ne résiste pas au temps. On ne peut pas jouer indéfiniment la comédie. Cela peut devenir épuisant pour tout le monde et celui qui ne le reconnaît pas est dans le déni et dans l’abus.

Nous évoquons volontiers la vertu de prévenance, de générosité, de bon mouvement. Mais certaines personnes en profitent en voulant prolonger et perpétuer une action supposée n’avoir qu’un temps, celui de l’accueil où l’on essaie de mettre l’autre à l’aise, quitte à ne pas l’avertir des problémes que cela peut causer à terme. Question de bonne foi.

L’astrologie « mémorielle » nous enseigne qu’il y a un temps pour le devenir et un temps pour le souvenir. Simone de Beauvoir parlait volontiers du devenir. » on ne nait pas femme on le devient » (ce qui a donné l’anglais to become, calqué sur le français), le verbe venir implique, suppose un mouvement et du temps à parcourir. Mais ce que l’on devient est par définition une transformation. Et on dit parfois qu’il vaut mieux l’original que la copie. On peut prendre un remplaçant pendant un temps mais il ne faudrait pas que cela dure trop longtemps. Ce qui se ressemble s’assemble. On sait que nous avons

besoin de nous retrouver avec nos semblables.

En fait, aucun processus ne peut ni ne doit être porté à son terme : on ne peut jamais rester indéfiniment dans le passé comme on ne peut jamais rester indéfiniment dans le futur. D’où la nécessité d’une alternance qui doit être acceptée par avance, quels que soient les prétextes pour procrastiner, pour reporter.

Le message de l’astrologie n’est pas individuel car ce qui compte c’est le bon fonctionnement de toute une société et c’est à cela qu’une astrologie bien comprise doit contribuer et selon nous qu’elle est seule à pouvoir garantir en connaissance de cause. Il faut savoir siffler la fin de la récréation et les enfants savent très bien que l’on ne peut pas être tout le temps dans le jeu, se prendre au jeu. D’où l’importance qu’il y a à fixer un calendrier à toute entreprise allant vers le devenir comme allant vers le souvenir. Il s’agit de prévoir non pas de façon passive mais active comme quand on dit : » j’ai prévu d’aller au théatre ce soir », ce qui signifie je me suis organisé dans ce sens.

Nous aimons l’expression « astrologie mémorielle » parce qu’elle peut se comprendre de deux façons ; soit de se soumettre à sa mémoire, soit de s’en libérer  mais chaque fois pour un temps compté, selon un compte à rebours. C’est ainsi que devra se comporter l’honnête homme du xXIe siècle, faisant preuve de bonne foi, sans tricher. Nous avons une certaine liberté d’action mémorielle, soit en laissant libre cours à nos souvenirs, à nos racines, à notre Histoire, soit en mettant entre parenthèses ce que nous avons vécu pour rêver à un ailleurs, sans que l’utopie ne devienne une dystopie. La dialectique Saturne Jupiter propre à l’astrologie mémorielle nous permet de nous préparer à des changements, d’assumer des revirements. IL faut savoir notamment que Saturne ménage à nos sociétés des temps de devenir, de lâcher prise et des temps de contrainte, de responsabilité par rapport à ce que nous sommes intrinsèquement ; Il faut savoir s’envoler mais il faut aussi savoir atterrir ! En outre, la question de la mémoire permettra à l’astrologie de dialoguer avec diverses disciplines du vivant car comment notre cerveau ne serait pas lié à quelque cyclicité cosmique, ce qui ouvre un champ de recherche dont cette fois l’astrologie ne saurait être exclue ?

01. 05 21

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Astrologie et pouvoir : la place cruciale du chef

Posté par nofim le 4 mars 2021

Astrologie et pouvoir : la place cruciale du chef

 

par  Jacques  Halbronn

Quand André  Barbault traite en 1953  de la mort de Staline, dans son bulletin d’avril d’Astrologie Moderne, il ne se référe curieusement pas à sa date de naissance, d’ailleurs assez discutée, se contentant de rappeler son rôle de chef du communisme soviétique, lequel se défiinrait par la conjonction Saturne-Neptune. Or, c’est sous cette conjonction que Staline meurt.

Que dire d’une telle façon de présenter les choses? On sait par ailleurs que Barbault ne recourait guère aux transits pour ses prévisions mondiales. Une telle méthodologie nous semble relever d’une vision très collectiviste voire communiste de la Société qui ferait du chef une émanation de la dynamique du peuple. (cf Christophe  Guilluy     Le temps des gens ordinaires) *

Or, nous pensons d’un point de vue théologique que d’un point de vue systémique que cette position n’est pas tenable  et cela vaut aussi pour l’approche  astrologique. On conviendra qu’il est plus facile de programmer un facteur que tout un ensemble de facteurs et qu’ensuite le dit facteur  rayonne sur tout une population, de  proche en proche. Autrement dit,  il importe de disposer et de contrôler un  homme  et ainsi par voie de conséquence tous ceux qu’il lui arrivera d’impacter en temps et en heure. Cela se répercutera. Or, la position stratégique de l’astrologie  tient à ce qu’elle actionne des VIP, d’où notre label Astrology VIP. Revenons sur la psychologie du chef, sous l’angle de notre astrologie. Sans le chef, les astres sont muets et sans les astres, le chef est impuissant et imprévisible/. On a  affaire à une structure à double entrée, impliquant une certaine solidarité entre  les hommes et les astres, une interdépendance entre la Terre et le Ciel. Barbault aura donc fait l’impasse sur le rôle du chef, devenu un épiphènoméne, fidèle en cela à ses penchants pour le communisme; 

Pour  comprendre le personnage du chef, il convient d’insister sur sa dimension cyclique et donc prévisible dans son processus périodique, à savoir le passage tous les six ans de la planète Jupiter sur son axe stellaire de quadrature (ASQ). Le chef est en effet programmé pour liquider ses affaires au bout de ce laps de temps et ce, quelle que puisse être la conjoncture en cours, autrement dit, sans tenir compte de ce qui se passe par ailleurs. et en ce sens, il agit comme mû par quelque mécanique indifférente à  l’état  de  son environnement humain du moment. Ce qui correspond à la nature de son autonomie structurelle.Il fonctionne comme une sorte de minuterie, un compte à rebours que rien ni personne ne saurait arrêter, venir perturber. Or, un tel revirement cyclique  aura, en revanche, des effets sur autrui, sur ceux dont il avait auparavant la charge. Le chef devient la conjoncture des autres. Quel meilleur moyen de montrer son pouvoir que de persuader autrui de la nécessité des changements que l’on ressent le besoin d’opérer? Car, a contrario, sans changement, il n’y a aucun mérite à être suivi puisqu’il n’y  a pas  mouvement. Le changement permet d’éviter la stagnation, la sclèrose et c’est ce que nous garantit le Droit constitutionnel qui programme de longue  date le rythme des changements selon un calendrier rigoureux. Le hic, c’est que le Droit Constitutionnel ne s’articule pas sur l’astrologie mais sur un cycle ne correspondant à aucune temporalité véritable. qui n’est ni conjoncturelle ni structurelle: c’est une temporalité de papier qui n’est sous tendue ni par la prise en compte du cours des choses, ni par la dynamique interne des chefs. Le départ d’un président dans ces conditions ,du seul fait de la fin de son mandat est surréaliste. A quoi cela rime-t-il? Un tel système est semblable à ce  roi nu dont parle un conte d’Andersen. On ne sera pas surpris de voir ce mécanisme rejeté ou instrumentalisé parce qu’il sonne faux. A l’astrologie de redonner du sens au renouvellement des hommes et des mandats; Mais l’astrologie actuellement en vigueur  ou celle que laisse derrière lui Barbault en héritage, en testament, ne fait pas le poids. C’est bien là le drame, l’astrologie en question n’est pas à la hauteur de la tâche qui lui incombe à savoir de sous tendre le gouvernement de la Cité. Et l’on aura compris que nous ne saurions laisser Christophe Guilluy nous annoncer qu’est advenu « le temps des gens ordinaires »!

 

 

 

 

  

 

 

 

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jacques halbronn Astrologie et Société: le temps couperet: mandat électoral, retraites,décés etc.

Posté par nofim le 22 février 2021

  Astrologie  et Société: le temps couperet: mandat électoral, retraites, décés etc

par  Jacques  Halbronn

 

Sommes nous conscients de vivre sur deux plans, d’une part un temps compté par avance et un autre  tributaire des circonstances? Où se situe l’astrologie par rapport à ces deux appréhensions du Temps? Cela correspond à deux théologies, l’une « naturelle », l’autre « planificatrice » (Intelligent  Design) Celle qui est « naturelle » suppose  que l’on soit à la merci de toutes sortes de facteurs plus ou moins aléatoires et imprévisibles alors que l’autre suit un calendrier immuable se déroulant par delà, au mépris de toute contingence, telle une mécanique bien huilée.. Mais sommes-nous vraiment conscients de vivre au sein  d’une telle dualité  à moins que nous ne soyons carrément dans le déni?

Songeons ainsi aux élections.  Auquel de ces deux voies correspondent-elles? On élit quelqu’un  pour un mandat d’une certaine durée. Et cette durée n’est pas fonction de ses activités, de ses réalisations mais du temps imparti, prévu, fixé dès le début. Il en est de même pour les départs à la retraite: il y a un temps  couperet, inexorable mais parfaitement prévisible. En revanche, dans d’autres domaines, les choses ne se passent pas ainsi.  Un Premier Ministre, sous la Ve République, ne sait jamais combien de temps il restera en poste, à la différence du Président de la République qui est fixé sur son sort, ce qui ne dépend d’aucune instance ou autorité si ce n’est celle de la Constitution. Le Premier Ministre sait que son sort dépendra de la combinaison d’un certain nombre de paramètres qu’il peut espérer  gérer avec plus ou moins de bonheur et de chance. Et puis, il y a la mort  qui dépend de nous en partie mais qui peut nous surprendre à plus d’un titre.

Or,  est ce que les astrologues ont pris aujourd’hui  la mesure de tel enjeux?Combien d’entre eux ont le sens de la phase, de la période qui s’ouvrent et puis s’achèvent comme si l’on allumait  et  fermait la lumière en un instant?

En tout cas, on ne contestera pas que nous vivons dans un environnement  social qui nous  familiarise avec  l’idée d’une Société à deux vitesses. Qu’un astrologue puisse affirmer que les gens d’en  haut ne partagent pas la même temporalité que les gens d’en bas, subalternes ne devrait donc pas choquer outre  mesure et on l’a bien compris dans l’exemple du Président et du Premier Ministre en France, l’un mobile, l’autre fixe. Tout se passe comme si plus on avait de responsabilité et plus l’on serait tributaire  d’une horloge intérieure. Or, il revient à l’astrologue – celui de l’Astrology VIP- de nous éclairer sur le fonctionnement de la dite  horloge… Si l’on appartient à la classe subalterne, mieux vaut se rendre chez le voyant que chez l’astrologue des VIPs car  chez les VIPs, tout est organisé comme du papier à musique et sauf assassinat ou maladie, tout ira jusqu’ à son terme et comme disait Mitterrand, qui  goutait la compagnie des astrologues, il faut donner du temps au temps, ce qui rejoint ce que dit l’Ecclésiaste: il y a un temps pour chaque chose. Non pas que le leader de haut vol   ait une conscience très clair du processus en cours en lui mais il sent qu’il doit faire confiance à son étoile, à son destin.

Cela dit, depuis qu’est apparue Astrology VIP, les choses ne seront plus comme avant  comme lorsqu’on avançait en aveugle, à l’aveuglette. Ou plutôt ce que les hommes connaissaient il y a fort longtemps et qu’ils avaient oublié, frelaté leur est redonné dans sa pureté originelle. Cest dire que le droit constitutionnel  converge de plus en plus- surtout depuis la fin du XVIIIe siècle – avec la dite Astrologie si ce n’est que cette discipline  a raison dans son principe mais ne dispose pas, pour l’heure, des moyens pour le mettre intelligiblement, en oeuvre. Rien ne prouve, notamment que les personnages qu’elle place au sommet le méritent et donc sont liés  à la temporalité ainsi mis en avant. On risque fort, ici et là, de mettre en place des personnes qui ne sont pas les bonnes. Et il revient à l’Astrology VIP de valider les candidats dument éligibles au moyen d’une série de tests psychotechniques couvrant toute leur carrière. Il ne s’agit pas de fabriquer des élites mais de les repérer et de les recruter. The right man, at the right place, at the right time.

On aura compris que c’est là une nouvelle carrière astrologique qui ne saurait se confondre ou s’assimiler à celle de l’astrologue ordinaire, qui s’adresse au tout venant et dont le domaine est celui de l’astronomie rotationnelle, bien décrite par Michel Gauquelin et qui correspond à une proto-astrologie, n’exigeant même pas de connaitre les cycles planétaires puisque c’est la Terre qui est la référence si bien que toutes les planètes de Mercure à Pluton marchent au même pas quotidien.

Selon l’Astrology VIP, dont l’outil est l’ASQ (axe stellaire des quadratures), chaque cycle de 6 ans débute et s’achève au passage de Jupiter sur le dit axe. Le mandat doit donc être de six ans et pas de cinq ou de sept ans comme cela aura été le cas sous notre Cinquiéme République car cinq ans, c’est trop court et sept ans c’est trop long. Avant l’heure, ce n’est pas l’heure et après l’heure, ce n’est plus l’heure. Il importe en effet que cette durée ne soit pas entravée ou précipitée et que tout commence et se termine, à l’heure inscrite dans le programme astrologique du leader choisi. C’est comme un accouchement, évitons  les interventions intempestives et prématurées car dans les derniers mois de l’hémicycle de Jupiter, tout va se mettre en place pour que le leader puisse transmettre l’oeuvre achevée avant de partir pour de nouvelles  aventures, puisque chaque cycle de 6 ans engage et sous tend de nouveaux projets. Autrement dit, le chef , au plus haut niveau, devra faire souche, voire son oeuvre se poursuivre, du fait de ses héritiers, de ses imitateurs qui se substitueront  à lui, c’est ce qu’on appelle la postérité 

Il importe de comprendre que l’astrologie a été mise en place en vue du fonctionnement de la Cité et qu’elle n’emprunte   à l’astronomie que ce dont elle a besoin. Par ailleurs, cela exige d’admettre que l’astrologie n’aura pu se mettre en place que sur la base d’une biotechnologie très avancée permettant de corréler le monde d’en haut et le monde d’en bas, le Ciel et la Terre (cfe Genése Ch.I), ce n’est pas une simple vue de l’esprit, une philosophie mais une création dans la création. Comprendre notre société en profondeur est la voie royale vers l’Astrologie et ce n’est pas l’astrologie qui nous donne les clefs de notre monde mais l’inverse. Il se trouve que ceux qui s’intéressèrent à l’astrologie attendaient qu’elle leur apporte un éclairage  alors que l’astrologie, à l’instar de la Belle au Bois Dormant,  avait besoin de gens qui étaient en mesure de l’éclairer!

 

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JHB

22. 02  21

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jacques Halbronn L’astro-horoscopie, un nouvel acteur de la vie astrologique

Posté par nofim le 21 juillet 2020

L’astro-horoscopie    un nouvel  acteur/outil  de la vie  astrologique

par  Jacques  Halbronn

En 1965, nous avons rencontré le  Droit Constitutionnel – il y a  donc plus d’un demi-siècle-  et peu après nous découvrions l’astrologie. Or, un lien étraoit existe entre ces deux domaines en ce que tous deux s’occupent de l’élection des leaders – en tout cas il en  est ainsi pour l’astro-horoscopie- et également de la  fixation de la durée des mandats, ce qui s’apparente à des phases.

Décrivons briévement  notre  « application »  consacrée aux leaders

Trois particularités  méthodologiques

A    un seul curseur planétaire :  Jupiter

B  un seul facteur du thème natal : l’axe  ascendant descsendant  : conjonction  et  carré. L’Ascendant également appelé  « horoscope »

C  Un  seul  type de personne  ; le  leader   et non le tout venant

Exemple:   21 juillet 2020

L’Union Européenne  valide les propositions  Macron-Merkel  sur la mutualisation des dettes des Etats membres Cela est considéré comme une avancée  considérable dans l »‘histoire  du   processus fédéral

Or, Jupiter  transite l’axe  Ascendant  Descendant de Macron,

Jupiter  et  Ascendant Macron  conjoints  fin Capricorne, ce  qui n’a lieu  que tous les  6 ans, conjonction ou opposition

Remarques:  Jupiter ne concerne  que les super-leaders, ceux qui entrainent avec eux d’autres leaders et non des anonymes.

. Quand Jupiter s’aligne sur le degré horoscopique en conjonction ou en opposition, le leader s’efforce de se  diriger vers les hauteurs. Cela signifie a   contrario qu’au carré le leader descend vers le peuple des anonymes, des godillots, il s’encanaille, il déroge mais gagne en popularité alors qu’à la conjonction ou à l’opposition, il (re) prend de la hauteur, fait preuve d’une certaine distance avec les sans grades, ne voulant avoir affaire qu’aux « Grands » de ce monde, à l’élite, au gratin.

Début  2017n, Fillon  a  Jupiter conjoint à son asxendant  en balance, ce qui la fait respecter par la classe politique mais l’éloigne du peuple  alors que Macron un peu plus tard, a Jupiter carré à son ascendant en capricorne, ce qui lui permet de l’emporter au suffrage  universel. C’est dire que le systéme électoral doit être prise en considération selon qu’il reléve de la démocratie indirecte ou  de la directe.

Notre astrologie nous dit sur quelle catégorie sociologique un leader pourra compter en un instant T/ On dira qu’en carré, le leader passera par dessus la tête des états majors, des chefs de parti pour se concilier des personnalités de second ordre alors qu’en conjonction/opposition il nouera des alliances au sommet.

Dans le milieu  astrologique, on notera en 1978  le congrès de l’enseignement astrologique organisé par  Jacques  Halbronn  et six ans plus tard la création du Syndicat national de l’enseignement astrologique, à Lyon  en  1984  suivi de  celle  de la Fedération de l’Enseignement Astrologique avec Denise Daprey, à Orléans  en 1985; Jupiter  est en  78 sur le degré descendant  de Halbronn  puis sur le degré ascendant en 84, sachant qie chaque phase dure 3 ans .En1979, parait Aquarius ou la Nouvelle Ere du verseau  rassemblant une belle brochette d’astrologues, sous les mêmes aspects  Fin 1984  était paru  le  Guide   de la vie  astrologique. En 1986, Halbronn  devient vice président du GERASH puis président. . Trente ans plus tard,  c’est le lancement de la chaine teleprovidence par le même halbronn  dont on trouvera les astralités  comme celles de Macron sur Internet. Jupiter  est conjoint à son ascendant en Capricorne à 18°.  En 1996-97, sortie du Guide  astrologique rassemblant les notices de centaines d’astrologues. Jupiter  est sur l’ascendant  de l’auteur.

Par ailleurs,  en  1992, Jacques  Halbronn  réunit  Patrick  Curry  et Nicholas Campion,  des collégues historiens  dans La Vie Astrologique. il y  a  100  ans,  Paris, Trédaniel. En 1985, il avait fait appel à deux universitaires, Juan Vernet  et Paiul Fenton  dans le Monde  juif  et  l’astrologie,  Milan Arché,  1985?

Par ailleurs,  Halbronn,  pendant une vingtaine d’années, de 1974 à 1995, réunira, dans toute la France et dans les pays limitrophes une centaine de congrès (cf la liste dans le Guide Astrologique 1984 et 1995), sans faire appel aux éléves  en  astrologie.

En 2017  quand  Macron  est  élu, il  ne rassemble que très peu de personnalités de premier plan et  profite du suffrage universel pour  pallier ce handicap. Jupiter est alors en carré de son ascendant,  transitant en balance,  ce qui correspond à un mode mineur pour le leader. Trois ans plus tard, on l’a  vu, Macron  gagne une toute autre dimension.

 

 

 

 

 

 

 

 

COPYRIGHT    Editions  de la Grande Conjonction,  juillet  2020

 

 

 

 

 

 

JHB

22. juillet  2020

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