Astrologie et pouvoir : la place cruciale du chef

Posté par nofim le 4 mars 2021

Astrologie et pouvoir : la place cruciale du chef

 

par  Jacques  Halbronn

Quand André  Barbault traite en 1953  de la mort de Staline, dans son bulletin d’avril d’Astrologie Moderne, il ne se référe curieusement pas à sa date de naissance, d’ailleurs assez discutée, se contentant de rappeler son rôle de chef du communisme soviétique, lequel se défiinrait par la conjonction Saturne-Neptune. Or, c’est sous cette conjonction que Staline meurt.

Que dire d’une telle façon de présenter les choses? On sait par ailleurs que Barbault ne recourait guère aux transits pour ses prévisions mondiales. Une telle méthodologie nous semble relever d’une vision très collectiviste voire communiste de la Société qui ferait du chef une émanation de la dynamique du peuple. (cf Christophe  Guilluy     Le temps des gens ordinaires) *

Or, nous pensons d’un point de vue théologique que d’un point de vue systémique que cette position n’est pas tenable  et cela vaut aussi pour l’approche  astrologique. On conviendra qu’il est plus facile de programmer un facteur que tout un ensemble de facteurs et qu’ensuite le dit facteur  rayonne sur tout une population, de  proche en proche. Autrement dit,  il importe de disposer et de contrôler un  homme  et ainsi par voie de conséquence tous ceux qu’il lui arrivera d’impacter en temps et en heure. Cela se répercutera. Or, la position stratégique de l’astrologie  tient à ce qu’elle actionne des VIP, d’où notre label Astrology VIP. Revenons sur la psychologie du chef, sous l’angle de notre astrologie. Sans le chef, les astres sont muets et sans les astres, le chef est impuissant et imprévisible/. On a  affaire à une structure à double entrée, impliquant une certaine solidarité entre  les hommes et les astres, une interdépendance entre la Terre et le Ciel. Barbault aura donc fait l’impasse sur le rôle du chef, devenu un épiphènoméne, fidèle en cela à ses penchants pour le communisme; 

Pour  comprendre le personnage du chef, il convient d’insister sur sa dimension cyclique et donc prévisible dans son processus périodique, à savoir le passage tous les six ans de la planète Jupiter sur son axe stellaire de quadrature (ASQ). Le chef est en effet programmé pour liquider ses affaires au bout de ce laps de temps et ce, quelle que puisse être la conjoncture en cours, autrement dit, sans tenir compte de ce qui se passe par ailleurs. et en ce sens, il agit comme mû par quelque mécanique indifférente à  l’état  de  son environnement humain du moment. Ce qui correspond à la nature de son autonomie structurelle.Il fonctionne comme une sorte de minuterie, un compte à rebours que rien ni personne ne saurait arrêter, venir perturber. Or, un tel revirement cyclique  aura, en revanche, des effets sur autrui, sur ceux dont il avait auparavant la charge. Le chef devient la conjoncture des autres. Quel meilleur moyen de montrer son pouvoir que de persuader autrui de la nécessité des changements que l’on ressent le besoin d’opérer? Car, a contrario, sans changement, il n’y a aucun mérite à être suivi puisqu’il n’y  a pas  mouvement. Le changement permet d’éviter la stagnation, la sclèrose et c’est ce que nous garantit le Droit constitutionnel qui programme de longue  date le rythme des changements selon un calendrier rigoureux. Le hic, c’est que le Droit Constitutionnel ne s’articule pas sur l’astrologie mais sur un cycle ne correspondant à aucune temporalité véritable. qui n’est ni conjoncturelle ni structurelle: c’est une temporalité de papier qui n’est sous tendue ni par la prise en compte du cours des choses, ni par la dynamique interne des chefs. Le départ d’un président dans ces conditions ,du seul fait de la fin de son mandat est surréaliste. A quoi cela rime-t-il? Un tel système est semblable à ce  roi nu dont parle un conte d’Andersen. On ne sera pas surpris de voir ce mécanisme rejeté ou instrumentalisé parce qu’il sonne faux. A l’astrologie de redonner du sens au renouvellement des hommes et des mandats; Mais l’astrologie actuellement en vigueur  ou celle que laisse derrière lui Barbault en héritage, en testament, ne fait pas le poids. C’est bien là le drame, l’astrologie en question n’est pas à la hauteur de la tâche qui lui incombe à savoir de sous tendre le gouvernement de la Cité. Et l’on aura compris que nous ne saurions laisser Christophe Guilluy nous annoncer qu’est advenu « le temps des gens ordinaires »!

 

 

 

 

  

 

 

 

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jacques halbronn Astrologie et Société: le temps couperet: mandat électoral, retraites,décés etc.

Posté par nofim le 22 février 2021

  Astrologie  et Société: le temps couperet: mandat électoral, retraites, décés etc

par  Jacques  Halbronn

 

Sommes nous conscients de vivre sur deux plans, d’une part un temps compté par avance et un autre  tributaire des circonstances? Où se situe l’astrologie par rapport à ces deux appréhensions du Temps? Cela correspond à deux théologies, l’une « naturelle », l’autre « planificatrice » (Intelligent  Design) Celle qui est « naturelle » suppose  que l’on soit à la merci de toutes sortes de facteurs plus ou moins aléatoires et imprévisibles alors que l’autre suit un calendrier immuable se déroulant par delà, au mépris de toute contingence, telle une mécanique bien huilée.. Mais sommes-nous vraiment conscients de vivre au sein  d’une telle dualité  à moins que nous ne soyons carrément dans le déni?

Songeons ainsi aux élections.  Auquel de ces deux voies correspondent-elles? On élit quelqu’un  pour un mandat d’une certaine durée. Et cette durée n’est pas fonction de ses activités, de ses réalisations mais du temps imparti, prévu, fixé dès le début. Il en est de même pour les départs à la retraite: il y a un temps  couperet, inexorable mais parfaitement prévisible. En revanche, dans d’autres domaines, les choses ne se passent pas ainsi.  Un Premier Ministre, sous la Ve République, ne sait jamais combien de temps il restera en poste, à la différence du Président de la République qui est fixé sur son sort, ce qui ne dépend d’aucune instance ou autorité si ce n’est celle de la Constitution. Le Premier Ministre sait que son sort dépendra de la combinaison d’un certain nombre de paramètres qu’il peut espérer  gérer avec plus ou moins de bonheur et de chance. Et puis, il y a la mort  qui dépend de nous en partie mais qui peut nous surprendre à plus d’un titre.

Or,  est ce que les astrologues ont pris aujourd’hui  la mesure de tel enjeux?Combien d’entre eux ont le sens de la phase, de la période qui s’ouvrent et puis s’achèvent comme si l’on allumait  et  fermait la lumière en un instant?

En tout cas, on ne contestera pas que nous vivons dans un environnement  social qui nous  familiarise avec  l’idée d’une Société à deux vitesses. Qu’un astrologue puisse affirmer que les gens d’en  haut ne partagent pas la même temporalité que les gens d’en bas, subalternes ne devrait donc pas choquer outre  mesure et on l’a bien compris dans l’exemple du Président et du Premier Ministre en France, l’un mobile, l’autre fixe. Tout se passe comme si plus on avait de responsabilité et plus l’on serait tributaire  d’une horloge intérieure. Or, il revient à l’astrologue – celui de l’Astrology VIP- de nous éclairer sur le fonctionnement de la dite  horloge… Si l’on appartient à la classe subalterne, mieux vaut se rendre chez le voyant que chez l’astrologue des VIPs car  chez les VIPs, tout est organisé comme du papier à musique et sauf assassinat ou maladie, tout ira jusqu’ à son terme et comme disait Mitterrand, qui  goutait la compagnie des astrologues, il faut donner du temps au temps, ce qui rejoint ce que dit l’Ecclésiaste: il y a un temps pour chaque chose. Non pas que le leader de haut vol   ait une conscience très clair du processus en cours en lui mais il sent qu’il doit faire confiance à son étoile, à son destin.

Cela dit, depuis qu’est apparue Astrology VIP, les choses ne seront plus comme avant  comme lorsqu’on avançait en aveugle, à l’aveuglette. Ou plutôt ce que les hommes connaissaient il y a fort longtemps et qu’ils avaient oublié, frelaté leur est redonné dans sa pureté originelle. Cest dire que le droit constitutionnel  converge de plus en plus- surtout depuis la fin du XVIIIe siècle – avec la dite Astrologie si ce n’est que cette discipline  a raison dans son principe mais ne dispose pas, pour l’heure, des moyens pour le mettre intelligiblement, en oeuvre. Rien ne prouve, notamment que les personnages qu’elle place au sommet le méritent et donc sont liés  à la temporalité ainsi mis en avant. On risque fort, ici et là, de mettre en place des personnes qui ne sont pas les bonnes. Et il revient à l’Astrology VIP de valider les candidats dument éligibles au moyen d’une série de tests psychotechniques couvrant toute leur carrière. Il ne s’agit pas de fabriquer des élites mais de les repérer et de les recruter. The right man, at the right place, at the right time.

On aura compris que c’est là une nouvelle carrière astrologique qui ne saurait se confondre ou s’assimiler à celle de l’astrologue ordinaire, qui s’adresse au tout venant et dont le domaine est celui de l’astronomie rotationnelle, bien décrite par Michel Gauquelin et qui correspond à une proto-astrologie, n’exigeant même pas de connaitre les cycles planétaires puisque c’est la Terre qui est la référence si bien que toutes les planètes de Mercure à Pluton marchent au même pas quotidien.

Selon l’Astrology VIP, dont l’outil est l’ASQ (axe stellaire des quadratures), chaque cycle de 6 ans débute et s’achève au passage de Jupiter sur le dit axe. Le mandat doit donc être de six ans et pas de cinq ou de sept ans comme cela aura été le cas sous notre Cinquiéme République car cinq ans, c’est trop court et sept ans c’est trop long. Avant l’heure, ce n’est pas l’heure et après l’heure, ce n’est plus l’heure. Il importe en effet que cette durée ne soit pas entravée ou précipitée et que tout commence et se termine, à l’heure inscrite dans le programme astrologique du leader choisi. C’est comme un accouchement, évitons  les interventions intempestives et prématurées car dans les derniers mois de l’hémicycle de Jupiter, tout va se mettre en place pour que le leader puisse transmettre l’oeuvre achevée avant de partir pour de nouvelles  aventures, puisque chaque cycle de 6 ans engage et sous tend de nouveaux projets. Autrement dit, le chef , au plus haut niveau, devra faire souche, voire son oeuvre se poursuivre, du fait de ses héritiers, de ses imitateurs qui se substitueront  à lui, c’est ce qu’on appelle la postérité 

Il importe de comprendre que l’astrologie a été mise en place en vue du fonctionnement de la Cité et qu’elle n’emprunte   à l’astronomie que ce dont elle a besoin. Par ailleurs, cela exige d’admettre que l’astrologie n’aura pu se mettre en place que sur la base d’une biotechnologie très avancée permettant de corréler le monde d’en haut et le monde d’en bas, le Ciel et la Terre (cfe Genése Ch.I), ce n’est pas une simple vue de l’esprit, une philosophie mais une création dans la création. Comprendre notre société en profondeur est la voie royale vers l’Astrologie et ce n’est pas l’astrologie qui nous donne les clefs de notre monde mais l’inverse. Il se trouve que ceux qui s’intéressèrent à l’astrologie attendaient qu’elle leur apporte un éclairage  alors que l’astrologie, à l’instar de la Belle au Bois Dormant,  avait besoin de gens qui étaient en mesure de l’éclairer!

 

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JHB

22. 02  21

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jacques Halbronn L’astro-horoscopie, un nouvel acteur de la vie astrologique

Posté par nofim le 21 juillet 2020

L’astro-horoscopie    un nouvel  acteur/outil  de la vie  astrologique

par  Jacques  Halbronn

En 1965, nous avons rencontré le  Droit Constitutionnel – il y a  donc plus d’un demi-siècle-  et peu après nous découvrions l’astrologie. Or, un lien étraoit existe entre ces deux domaines en ce que tous deux s’occupent de l’élection des leaders – en tout cas il en  est ainsi pour l’astro-horoscopie- et également de la  fixation de la durée des mandats, ce qui s’apparente à des phases.

Décrivons briévement  notre  « application »  consacrée aux leaders

Trois particularités  méthodologiques

A    un seul curseur planétaire :  Jupiter

B  un seul facteur du thème natal : l’axe  ascendant descsendant  : conjonction  et  carré. L’Ascendant également appelé  « horoscope »

C  Un  seul  type de personne  ; le  leader   et non le tout venant

Exemple:   21 juillet 2020

L’Union Européenne  valide les propositions  Macron-Merkel  sur la mutualisation des dettes des Etats membres Cela est considéré comme une avancée  considérable dans l »‘histoire  du   processus fédéral

Or, Jupiter  transite l’axe  Ascendant  Descendant de Macron,

Jupiter  et  Ascendant Macron  conjoints  fin Capricorne, ce  qui n’a lieu  que tous les  6 ans, conjonction ou opposition

Remarques:  Jupiter ne concerne  que les super-leaders, ceux qui entrainent avec eux d’autres leaders et non des anonymes.

. Quand Jupiter s’aligne sur le degré horoscopique en conjonction ou en opposition, le leader s’efforce de se  diriger vers les hauteurs. Cela signifie a   contrario qu’au carré le leader descend vers le peuple des anonymes, des godillots, il s’encanaille, il déroge mais gagne en popularité alors qu’à la conjonction ou à l’opposition, il (re) prend de la hauteur, fait preuve d’une certaine distance avec les sans grades, ne voulant avoir affaire qu’aux « Grands » de ce monde, à l’élite, au gratin.

Début  2017n, Fillon  a  Jupiter conjoint à son asxendant  en balance, ce qui la fait respecter par la classe politique mais l’éloigne du peuple  alors que Macron un peu plus tard, a Jupiter carré à son ascendant en capricorne, ce qui lui permet de l’emporter au suffrage  universel. C’est dire que le systéme électoral doit être prise en considération selon qu’il reléve de la démocratie indirecte ou  de la directe.

Notre astrologie nous dit sur quelle catégorie sociologique un leader pourra compter en un instant T/ On dira qu’en carré, le leader passera par dessus la tête des états majors, des chefs de parti pour se concilier des personnalités de second ordre alors qu’en conjonction/opposition il nouera des alliances au sommet.

Dans le milieu  astrologique, on notera en 1978  le congrès de l’enseignement astrologique organisé par  Jacques  Halbronn  et six ans plus tard la création du Syndicat national de l’enseignement astrologique, à Lyon  en  1984  suivi de  celle  de la Fedération de l’Enseignement Astrologique avec Denise Daprey, à Orléans  en 1985; Jupiter  est en  78 sur le degré descendant  de Halbronn  puis sur le degré ascendant en 84, sachant qie chaque phase dure 3 ans .En1979, parait Aquarius ou la Nouvelle Ere du verseau  rassemblant une belle brochette d’astrologues, sous les mêmes aspects  Fin 1984  était paru  le  Guide   de la vie  astrologique. En 1986, Halbronn  devient vice président du GERASH puis président. . Trente ans plus tard,  c’est le lancement de la chaine teleprovidence par le même halbronn  dont on trouvera les astralités  comme celles de Macron sur Internet. Jupiter  est conjoint à son ascendant en Capricorne à 18°.  En 1996-97, sortie du Guide  astrologique rassemblant les notices de centaines d’astrologues. Jupiter  est sur l’ascendant  de l’auteur.

Par ailleurs,  en  1992, Jacques  Halbronn  réunit  Patrick  Curry  et Nicholas Campion,  des collégues historiens  dans La Vie Astrologique. il y  a  100  ans,  Paris, Trédaniel. En 1985, il avait fait appel à deux universitaires, Juan Vernet  et Paiul Fenton  dans le Monde  juif  et  l’astrologie,  Milan Arché,  1985?

Par ailleurs,  Halbronn,  pendant une vingtaine d’années, de 1974 à 1995, réunira, dans toute la France et dans les pays limitrophes une centaine de congrès (cf la liste dans le Guide Astrologique 1984 et 1995), sans faire appel aux éléves  en  astrologie.

En 2017  quand  Macron  est  élu, il  ne rassemble que très peu de personnalités de premier plan et  profite du suffrage universel pour  pallier ce handicap. Jupiter est alors en carré de son ascendant,  transitant en balance,  ce qui correspond à un mode mineur pour le leader. Trois ans plus tard, on l’a  vu, Macron  gagne une toute autre dimension.

 

 

 

 

 

 

 

 

COPYRIGHT    Editions  de la Grande Conjonction,  juillet  2020

 

 

 

 

 

 

JHB

22. juillet  2020

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jacques Halbronn Repenser les notions d’ objectivité et de subjectivité au prisme du masculin et du féminin

Posté par nofim le 1 juillet 2016

Repenser les notions d’objectivité  et de subjectivité au prisme du masculin et du féminin

par  Jacques  Halbronn

 

Il n’est pas si aisé qu’on veut bien le dire ou le croire d’appréhender le bon usage de ces termes.  Or, il nous semble que cette impuissance conduit à ne pas se rendre compte de ce qui distingue les hommes et les femmes.  Il y a là un obstacle épistémologique dont on n’a probablement su apprécier toute l’importance.

Nous entendrons par subjectivité  un comportement  qui ne tient pas compte des données extérieures observables  mais uniquement d’un ressenti intérieur.

D’aucuns nous objecteront que ce ressenti intérieur sera nécessairement influencé par ce qui se passe autour de soi.  Ce serait là aller un peu  vite en besogne.

Au regard de la cyclicité, l’on peut en effet  dire que certains « êtres » sont influencés par des phénoménes cosmiques qui jouent sur leurs « humeurs » (mood en anglais).

Il y a là quelque paradoxe dans la mesure où le cosmos est par excellence quelques chose d’extérieur!

Certes, mais ce n’est pas une extériorité  « terrestre »., cela correspond à un déterminisme  qui ne doit rien  à ce qui survient sur terre mais à l’inverse qui est susceptible d’agir sur ce qui s’y passe.

Nous appellerons donc  « subjectif »  un comportement qui n’est pas stricto sensu lié à ce qui peut s’observer autour de soi.

Si un être est lié à un cyclé céleste- à la Lune par exemple- ce sont les changements qui se produiront en lui  qui seront déterminants et non ce qui se passe autour de lui, si ce n’est que si un grand nombre d’êtres vivent la même expérience,  cela peut

générer un effet boule de neige. En tout état de cause, le ressenti subjectif deviendra objectif pour autrui. Et  face à un tel comportement,  autrui sera conduit à penser qu’il est responsable, peu ou prou, d’un tel changement.

Or, comme celui qui subit cette cyclicité ne l’identifie pas comme tel, il sera en effet tenté de mettre sa problématique intérieure sur son entourage.

On en arrive ainsi paradoxalement à ce que  celui qui n’a pas la clef de son propre comportement  projettera les causes  de son « évolution » sur autrui, avec lequel il est en interaction.

Par ailleurs, par delà  la question cyclique, certains tropismes peuvent ausis être liés à un déterminisme atavique, lui aussi, autonome par rapport aux situations actuelles; Là encore, certains problémes rencontrés existentiellement par la personne seront mis sur le compte de l’éducation, de l’attitude d’autrui à son égard.

Appliquons ce schéma à la condition féminine.  On connait le discours « féministe » selon lequel la Société serait responsable du « plafond de verre » qui empêcherait les femmes d’atteindre l’excellence à laquelle les hommes auraient accés

dans leurs diverses activités, intellectuelle, artistique, politique etc.  Il y a là un refus manifeste- et assez général- de reconnaitre le poids de certains déterminismes qui ne doivent rien au conditionnement social.

Inversement,  nous dirons que les hommes sont plus dans l’objectivité que dans la subjectivité.

Ils sont bien plus marqués par l’observation du réel  extérieur que  les femmes, ce qui leur confére un avantage  crucial  sur le plan « scientifique » et dans le rapport  à la matière. . Ces dernières ne le perçoivent qu’au travers de qui en est dit.  D’où l’hyper importance du langage  pour les femmes, le langage étant l’interface entre le monde des hommes et celui des femmes et se prétant à toutes sortes de sophismes.  Les femmes, en ce sens, vivraient davantage dans un monde « spirituel ».

Ajoutons que le déterminisme féminin conduit à un puissant grégarisme qui leur fait rechercher une communion, facilitée par la synchronicité des ressentis alors que les hommes s’affirment davantage sur le plan individuel, du fait de la diversité des regards (cf la parabole des aveugles et de l’éléphant). Paradoxalement,  l’objectivité masculline conduit à une forte différenciation entre les hommes alors que la subjectivité féminine conduit à  une puissante convergence si bien que nous avons pu dire que les hommes correspondent à la conjugaison au singulier(je,  tu etc)  et les femmes à la conjugaison au pluriel (nous, vous etc)

 

Conclusion

La vie sociale des deux sexes tend à se focaliser sur des réunions unisexe, les réunions mixtes tendant à devenir, de plus en plus, l’exception. Les femmes entre elles, ont en commun les mêmes déterminismes et les mêmes cycles et peuvent donc penser que le monde correspond à leur ressenti. Quant aux hommes, ils se mettent assez vite d’accord entre eux sur un certain nombre de « faits » d’observation et parviennent donc ainsi à s’entendre. C’est donc le mélange de ces deux types de ressentis qui sera source de tensions du fait d’un milieu par trop hétérogéne. Ces différences sont autrement plus importantes que d’autres que l’on monte en épingle, notamment dans le domaine de l’immigration.  pour nous, les femmes appartiennent à ce que nous avons appelé, ailleurs, la « maisonnée » (cf  Philipppe Descola, La composition des mondes.  Entretiens avec P. Charbonnier, Paris, Flammarion, 2014, qui cite  (p. 201) « Domestication des animaux, culture des plantes et traitement d’autrui.  Revue L’Homme, vol 2, n°1, 1962, pp. 40-50). Les femmes appartiennent à la maisonnée avec bien d’autres éléments alors que l’homme en est le centre sans y appartenir à la façon dont le soleil est au centre du systéme solaire et n’y appartient pas vraiment.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

 

01 07 16

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jacques Halbronn Le leader est celui qui instaure de nouvelle régles pour un peuple

Posté par nofim le 29 juin 2016

Le leader est celui qui instaure de nouvelles régles pour un  peuple

par  Jacques  Halbronn

 

On a tendance à croire qu’un peuple  existe par les lois qu’il a acceptées. Cela signifierait -il  que sans ces lois, il n »existerait point?

Dans le cas des Juifs, leur existence dépend -elle des « commandements » qui lui ont été octroyés par Moïse? Qu’adeviendrait-il de ce peuple s’il devait en changer?

Prenons le cas de la France, nous en sommes à la « cinquiéme République », chaque république étant fondée sur une nouvelle constititution. Est-ce que la France est liée de façon irrévresible à une certaine « constitution »? Que nenni! Et la France n’aura pas attendu  la Révolution « Française » pour exister, laquelle produisit sa « première République »!

Il existerait donc  des entités bien avant que celles-ci n’adoptent tel ou tel ensemble de lois. Dans le cas des Hébreux, il est clair que ce peuple existait avant de recevoir les « tables de la Loi », sur le Mont Sinaï , au lendemain de la Sortie d’Egypte.

D’aucuns voudraient nous faire croire que lois et entités ne sont qu’une seule et même chose., ce qui permet de relativiser l’existence de telle ou telle entité. On entendra  des discours selon lesquels les femmes ne seraient que le résultat de quelque convention, de quelque « loi » appliquée à telle ou telle époque!

En réalité, ces diverses entités peuvent parfaitement  adopter au cours de leur Histoire  des lois successives. C’est ainsi que le sionisme aura permis au peuple juif  de renouveler les bases de son consensus, de ne plus, en principe, dépendre des lois bibliques mais l’on sait que d’aucuns ont continué à affirmer que sans le respect de ces anciennes lois, le peuplle juif ne pourrait survivre!  D’où la situation assez confuse qui régne en Israel  du fait de plusieurs représentations du mode de vie à suivre.  En fait,  il n’est pas de « régles du jeu » qui aient vocation à perdurer indéfiniment et il est important que tout peuple en ait conscience.

Qui lui fournit ses codes?  Des chefs, qui n’appartiennent pas au « peuple », qui ont vocation à le façonner et à le refaçonner. C’est ainsi que le général De Gaullle, par l’instauration en 1958 d’une nouvelle constitution  aura permis au peuple français d’échapper à une certaine sclérose, en rompant avec les pratiques de la IVe République, datant de 1946. Martin Luther aura ainsi, à sa façon, permis au « peuple »  chrétien de se renouveler, même s’il n’a pas été suivi par l’ensemble du dit peuple. La création de l’Union Européenne, à partir du traité de Rome (1957) correspondit aussi à une volonté d’introduire  un nouveau modus  vivendi.

Dans tous les domaines, il y a ainsi des chefs qui parviennent à imposer de nouvelles pratiques pour un « peuple » donné, et par peuple, il faut entendre ici toute communauté,  qu’il s’agisse d’un parti politique, d’une certaine religion.   La question qui se pose est évidemment  celle du moment où un  nouveau changement pourra avoir lieu pour tel ou tel peuple.

Un  « vrai » leader se caractériserait donc  par son aptitude à instaurer un nouvel « ordre » des choses chez un certain « peuple »- et on aura compris que l’on est là en face d’une dialectique entre le singulier et le pluriel, la formule « chef de l’Etat » n’est pas mauvaise car le leader est la « tête » de l’entité dont il a la charge, la mission, de conduire vers un nouvel horizon.

Dans notre expérience personnelle, nous avons pu jouer ce rôle à l’échelle de la communauté astrologique française, une entité qui bien évidemment préexistait à notre entreprise, en réussissent à instaurer de nouvelles pratiques, non pas  dans le domaine des outils dont se servent les astrologues mais dans le lancement, à partir du milieu des années 70 (74-75 etc) de la tenue de congrès rassemblant à intervalles réguliers toute une partie de la dite communauté. En 2016,  plus de 40 ans plus tard, de telles pratiques sont toujours à l’œuvre et chaque année on assiste à la tenue de plusieurs « congrès » (quel que soit le nom qu’on puisse donner à de telles rencontres)

Le probléme épistémologique qui se pose est celui de la formation de ces diverses entités  que nous appellerons « peuples », vouées à adopter certaines pratiques durant un certain temps. Nous avons insisté sur le fait que ces entités préexistaient à tout mode d’organisation et qu’elles pouvaient également y survivre.  Les peuples ne seraient donc pas réductibles aux pratiques en vigueur, et probablement pas à l’utilisation de telle ou telle langue. On en revient aux mythes des origines. D’où sortent donc ces entités, ces « peuples » en quéte d’unité mais aussi ouverts à un renouvellement de temps à autre à l’instigation d’un leader? Quid de la « naissance » du peuple  hébreu? On nous parle d’une « alliance » entre Dieu et Abraham promis à une grande descendance….C’est un  peu léger comme explication! On ne peut que constater que tel « peuple »  existe depuis un certain temps et qu’il aura  souvent connu des « régimes » successifs tout en poursuivant son existence, bon an mal an. Chacune de ces entités – et  il  en est  légions- offre  une certaine visibilité historique et est le fait d’une certaine créativité impliquant de nouveaux agencements, des alliances inédites.

 

A la limite peu  importent les régles adoptées par tel peuple à tel moment, l’important étant d’une part qu’il y ait des régles mais aussi que ces régles puisssent changer,  ce qui semble assez paradoxal!   Il est clair que le peuple qui s’enferme dans ses régles  tend à s’automatiser à la longue; Un des avantages de la nouveauté, c’est que le peuple peut ainsi s’ouvrir à de nouveaux venus, faute de quoi,  il se sclérose, se replie sur lui-même.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

29 06 16

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Le phénoméne Café-philo: les dérives

Posté par nofim le 7 avril 2015

Notre enquête sur les Cafés philo à Paris

par  Jacques Halbronn

 

Que se passe-t-il dans les café philo, à quoi joue-t-on?

Quel est le profil des animateurs, à quoi servent-ils?

Il nous est apparu que certaines dérives entrainaient

les café-philo dans des directions  quelque peu décalées et

hybrides..

En l »espace d’une  huitaine de jours, nous avons suivi quatre

rencontres de ce type, dans des cadres différents. Les

animateurs sont les suivants:  Jean-François Paquelier,

Rafael Prudentio,  Bruno Magret,  Jean-Luc Berlet, Maxime Fellion,  mais

d’autres personnages souvent co-animent et nous les

mentionnerons en temps utile.

En fait, on peut se demander si l’on peut trouver

actuellement à Paris  de « vrais » café philo où il y a de

vrais débats. Notre diagnostic, c’est que les gens n’ont

plus le goût et le sens du débat et c’est pour cette raison

qu’il y a ces dérives qui visent à occulter  une certaine

carence de la démarche dialectique et maieutique.

 

I La dérive littéraire

Un des traits les plus étranges que l’on peut observer

actuellement  concerne les intitulés des sujets. On notera

d’abord qu’ils sont généralement votés une fois qu’une

demi-douzaine de propositions ont été  exprimées. Mais

sur quoi va-t-on voter?  Sur des phrases, des  slogans, des

maximes,des formules sibyllines, hermétiques et que l’on ne prend pas la peine de préciser

avant le vote.  En fait, on pourrait parler d’un processus

oraculaire.

On va donc se réunir autour de ces quelques mots souvent

articulés sous une forme interrogative.  De deux choses

l’une, ou bien on éléve le débat et l’on cherche quelle

est la question philosophique sous-jacente  ou bien

l’on décortique minutieusement la formule lancée et

c’est alors que l’on bascule dans la fibre littéraire, poétique,

comme le fait Maxime Fellion, partenaire de Jean-Luc Berlet.

et l’on se met à cogiter, on se  demande alors pourquoi tel mot a été utilisé et

pas tel autre. On est dans l’analyse de texte qui se voudra

rigoureuse quant à son respect de l’intitulé , comme s’il

émanait de quelque grand penseur. On cogite sur une

formule sans aucune connaissance du contexte, ce qui

est contraire à l’idée de commentaire sérieux..

En réalité, nous avons affaire à des pratiques d’autodidacte

qui se sont maintenues alors que l’intéressé- est parvenu à accéder à un

savoir consistant tout en perpétuant des modes de

fonctionnement de vaches maigres.  C’est le système D :

on  fait de nécessité vertu et on triture inlassablement

une formule dérisoire  lancée un peu par jeu comme

thème de débat à l’instar de ces danseurs qui se

trémoussent devant vous, à la demande,  quand vous

leur suggérez de représenter tel état d’âme.

 

 

II  La dérive psychologique

On change de stratégie avec Bruno Magret qui considére

désormais que la raison d’être de son café-philo est

de susciter des témoignages  liés aux drames que vivent

les participants. On est dans le ressenti, dans le partage

des expériences, des vécus. La philosophie se met  ici

au service de la  psychologie, ce qui est censé la rendre

plus vivante. On n’est plus dans le débat mais dans le

témoignage. La montagne philosophique accouche d’une

souris.

 

III  La dérive pédagogique et livresque

L’animateur  introduit le sujet au prisme de l’Histoire de

la Philosophie. C’est le cas d’un Jean-Luc Berlet et d’un

Rafael Prudentio qui  développent assez longuement

leur exposé en rapport avec le sujet  voté ou choisi.

On peut se demander si les personnes ayant un bon

bagage en fait de lectures philosophiques – on pense

aussi à Sabine Miniconi, proche de Jean-Luc Berlet-

sont réellement doués pour le débat philosophique.

Rafael Prudentio  a un art consommé pour resituer

chaque prise de parole dans le cadre des grandes

questions philosophiques .

On se demandera toutefois  si les professeurs de philo

sont de bons philosophes ou s’ils ne peuvent philosopher

que par procuration, comme des musiciens qui ne font

de la musique qu’en jouant celle des autres.

 

 

IV  La dérive  écologico-politique

D’autres  café-philo  sont l’occasion pour leurs animateurs

de faire passer certains messages qui s’éloignent souvent

très nettement du théme initialement proposé. On pense

au café philo de Jean-François Paquelier, secondé

par l’écologiste Romain. On nous y parle des échéances

urgentes auxquelles nous sommes confrontés  à propos

de l’avenir  de la  planéte.

 

VI La dérive  ésotérico-traditionnelle

Nous avons aussi droit à des café-tao avec Jean-Luc

Berlet  et à des café-destin (sic) avec Yves Massey

qui fonctionnent sur le mode du « débat »  mais avec

un référentiel censé être assez bien circonscrit. (Karma,

Divination etc). Dans le même genre, nous placerons

les « leçons de philosophie » de Maxime Fellion, articulées

autour du Livre de la Genése. Dans ce cas de figure,

la philosophie prend appui sur des traditions.

 

VII  La dérive  disciplinaire  et éducatrice

Enfin, nous avons des réunions qui mettent en avant

le respect de la prise de parole. On ne doit pas

interrompre celui qui parle, on doit parler à son tour,

c’est à dire sur la base d’une liste qui se constitue au

fur et à mesure en levant le doigt. Le rôle du modérateur

est de prendre bonne note de ces demandes de prises

de parole.

On doit impérativement éviter les « joutes » verbales, les

échanges un peu musclés. On ne se répond les uns aux

autres que selon un protocole plutôt pesant. A un désordre

sur le fond du débat  vient faire pendant un ordre sur

le déroulé de celui-ci.  Et bien entendu, celui qui enfreint

ces régles se voit rappeler à l’ordre.

On apprend à bien se tenir.  Un des instigateurs ce  ce

genre est un éducateur.

Dans ce cas de figure, on ne s’écoute pas les uns les

autres. Les prises de parole sont discontinues. Le seul

repére est la phrase de départ mais non ce qui se dit.

 

 

VIII La dérive psycho-divinatoire

On peut enfin s’interroger sur le protocole de nombre de ces cafés philo. Il semble

que la régle du jeu non écrite consiste à associer deux  mots, de procéder par binome.

On pourrait carrément mettre des mots dans une corbeille et en tirer deux au hasard.

Une autre piste  voudrait que la formule choisie par tel ou tel participant fasse l’objet

d’un traitement psychanalytique ou encore divinatoire. Pourquoi  le dit participant a-t-il

choisi d’associer, de relier ces deux mots, qu’est ce que cela nous dit sur sa problématique

personnelle? Une fois le sujet choisi, tout le groupe se focaliserait sur  son interprétation et

la personne concernée  réagirait d’une façon ou d’une autre.

 

 

 

Conclusion

Pour notre part, il serait nécessaire   au bout d’une heure de

café philo,  de voter cette fois sur  la problématique

qui mérite d’être au centre de la seconde  heure et d’élire

ceux qui semblent les mieux placés pour exposer les

positions antagonistes, après que durant la première

heure- puisque le temps de deux heures est devenu

la norme-  tous les participants et tous les avis ont

pu s’exprimer.

Il convient notamment d’éviter une instrumentalisation

des cafés philo par des personnes qui n’ont pas de

dispositions pour être animateurs mais qui ont des

motivations  qui les conduisent vers ce type d’activité.

qui en font des moyens et non des fins.

On regrettera que ces animateurs n’aient pas une bonne

écoute de ce que joue dans ces réunions, prisonniers

qu’ils sont d’un savoir souvent obsoléte auquel ils

veulent absolument  rapporter ce qui se dit alors que le café

philo est un lieu  qui devrait être ouvert à de nouvelles

réflexions, inédites.

L’animateur ne doit pas être confondu avec  ceux qui

s’imposent dans le débat par la qualité de leurs propos

et  de leurs commentaires. Et c’est là que le bât blesse.

Comme dans la vie politique, il y a un président qui

est le garant des institutions et le chef de gouvernement

qui est l’homme de la situation, comme c’est le cas en

Allemagne ou en Italie. En France, la « cohabitation »

fait également apparaitre une telle dualité tout comme

le changement périodique de Premier Ministre ou tel

remaniement..

 

JHB

07 03

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Hubert Brun: ethnonométhodologie appliquée à l »astrologie

Posté par nofim le 16 mars 2015

Astrologie et Ethnométhodologie 1 / 3 par Hubert Brun

cura.free.fr/quinq/04brun1.html

de H Brun – ‎Autres articles

N. Éd. : Ce texte, diffusé en 3 volets, est celui du mémoire de D.E.S.S., soutenu par Hubert Brun en 1993, à l’Université Paris 8 (discipline Ethnométhodologie et …

Publié dans ASTROLOGIE, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Benjamin Stora Les relations judéo-musulmanes

Posté par nofim le 16 mars 2015

Regards croisés sur les relations judéo-musulmanes à la …

www.cairn.info › Revue › Numéro

de B Stora – ‎2012 – ‎Autres articles

Benjamin STORA est professeur à l’Université Paris 13. Il est l’auteur de nombreux livres sur l’histoire de l’Algérie au XX e siècle et sur la mémoire de la guerre …

Publié dans judaîsme, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

L’instinct égalitaire chez les femmes.

Posté par nofim le 26 février 2015

De l’égalitarisme  viscéral des femmes

par  Jacques  Halbronn

 

Selon nous, les femmes seraient subconsciemment programmées pour  abolir les différences. Le mariage au loin  (exogamie) va dans

le sens de cette tendance à relativiser tous les cloisonnements et les différences.

A contrario,   toute affirmation de différence sera considérée comme  devant rester en surface, comme non significative.

Si l’homme est à son aise dans l’expression du Moi, la femme  est marquée par le Surmoi, c’est à dire le poids du collectif.

Nous dirons que l’homme assume plus  facilement  son ego voire  le revendique alors que la femme aurait tendance à voir cela

comme immature. Il y a là -on l’imagine – des causes de dissension entre hommes et femmes.

En fait,  comme dirait Jung, l’animus de la femme n’est pas toujours bien vécu pas plus que l’anima de l’homme, d’ailleurs.

Voilà qui limite sérieusement la portée du mimétisme des femmes  par rapport aux hommes.  Le beurre et  l’argent du beurre.

On peut dire que les femmes éprouvent des sentiments mélangés à l’égard de toute réussite conduisant à humilier le sentiment

général. Elles ont du mal à prendre le contre-pied de ce qui est généralement admis. Face à un homme qui affirme une opinion

décalée par rapport au consesnsus dominant, la femme – les femmes- ont tendance à ironisr. Pour qui se prend-il celui-là?

On ne s’étonnera donc pas outre mesure  de voir peu de femmes dans les palmarés des  « grands hommes », ce qui désigne des hommes d’une trempe exceptionnelle non pas en tant que porte parole d’un groupe mais bien plutôt  comme  rompant avec un groupe. L’idéal

féminin n »est pas l’idéal  masculin  et cela explique que les deux sexes s’inscrivent différemment dans l’Histoire. On est en face d’une

autre éthique. Chassez le naturel, il revient au galop!

D’un point de vue cyclique, il y aura donc des phases qui conviendront mieux aux femmes et vice versa pour les hommes et il est bon que

cela  se  sache.

Les combats contre l’inégalité  fascinent les femmes en tant que cause à défendre  mais cela ne se peut faire que collectivement,  en meute,

quitte à répéter inlassablement les mêmes slogans, ce qui correspond à un esprit militant, partisan.  L’union fait la force.

A  contrario, l’instinct masculin  pousse à se méfier et à se défier de tout embrigadement à la Panurge. Les hommes ont tendance à

chercher à se démarquer, à se distinguer.

Dans le domaine concerné, il conviendra d’être extrémement prudent au regard du langage car chacun  « indexicalise » les mots à sa guise, non sans une certaine dose de restriction mentale.

Mais les faits sont là,  la solitude du coureur de fond n’est pas la tasse de thé de la femme. Il lui faut être entourée, soutenue, d’où l’importance de l’amitié, de la fraternité et donc de l’égalité.

Qu’un homme puisse avoir raison contre toute une société   est difficilement pensable pour une femme et d’ailleurs les causes qu’elle

est prête à défendre  sont plus marquées par une volonté de normalisation, d’égalité, c’est à dire de répartir ce qui existe entre tout le monde, ce qui correspond à une forme de malthusianisme.  Le progrès au féminin peut passer pour une régression d’un point de vue

masculin. Les femmes s’intéressent plus à ceux qui sont en retard qu’à ceux qui sont en avance, aux sous-doués plutôt qu’aux

surdoués. D’où une attirance pour l’humanitaire. Bien entendu, la cause la plus chère aux femmes semble être la leur.

Résumons-nous: les hommes vont de l’avant,  cherchent à  explorer de nouveaux modes, de nouveaux champs, ce qui est évidemment

assez vague alors que les femmes se contenent, en quelque sorte, de demander le partage, l’égalité, soit la redistribution de ce qui

existe déjà. Telle est leur conception du progrès. Ce qui est à toi est à moi.  D’où le reproche fréquemment entendu d’égoïsme, à l’encontre de ceux qui ne veulent pas partager.

Face à l’avenir,  il semble bien que les hommes pensent que  l’important est de préserver une certaine dynamique d’innovation

technique et scientifique alors que  les femmes  raisonnent en termes d’innovation sociale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

26 02 15

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L’astrologie comme barométre social

Posté par nofim le 25 février 2015

Peut-on mesurer la fluidité sociale par l’Astrologie?

par  Jacques Halbronn

 

L’idée de fournir un coéfficient astrologique a déjà été exprimée par André Barbault dans Les Astres et l’Histoire (Ed Pauvert 1967). Il s’agissait de mettre à la disposition des historiens une sorte de barométre permettant de mesurer la « tension » au sein des sociétés, entre les  Etats, à partir d’un bouquet de planétes allant de Jupiter, pour la plus rapide  jusqu’à Pluton  pour la plus lente.

Nous avons pour notre part avec le Cycle de 7 ans la possibilité de mettre en place une sorte de barométre concernant les facteurs

d’égalité et d’inégalité au sein des sociétés.

On entendra par là le fait que le passage d’une phase conjonctionnelle (écart minimum de

Saturne avec la plus proche étoile fixe royale) à une phase disjonctionelle (écart maximum de

Saturne avec la plus proche étoile fixe royale) consitue un apport intéressant pour la

psychosociologie.

Deux cas de figure s’offrent à nous selon que l’on passe de la conjonction à la disjonction ou l’inverse.

 

A  De la conjonction à la disjonction

Astronomiquement, cela correspond au fait que la conjonction commence à se dénouer, à se défaire et donc que l’écart

entre la planéte  (Saturne) et l’étoile  tend à se creuser.

Sociologiquement, cela devrait indiquer au contraire un aplatissement des  cloisonnements sociaux, une plus grande

tolérance envers les différences et donc une plus forte promiscuité par delà les différences sociocultturelles, socio-économiques. On peut

parler d’un certain nivellement contribuant à une  forme de paix sociale qui peut porter le nom de laïcité.

 

B  De la disjonction à la conjonction

Astronomiquement, cela correspond au fair que la conjonction  commence à se reformer, que l’écart entre la planéte et l’étoile

se réduit.

Sociologiquement, cela devrait indiquer  un creusement des différences de toutes sortes et annoncer une menace sur certains

acquis consensuels. Les tensions entre les diverses « communautés », deviennent de plus en plus marquées et l’on paase

d’une logique « horizontale », égalitaire,  à une logique « verticale », inégalitaire.

On note ainsi qu’en ce moment,  nous sommes en phase conjonctionnelle et il ne faut donc pas être surpris de devoir

constater que les tensions au sein de la société française  tendent à s’exacerber.

 

Or, au regard du cycle de 7 ans, ces deux phases alternent à un rythme relativement rapide et on  aurait tort de dramatiser.  Il y a

un temps pour tout comme il en est un pour se nourrir et un autre pour se « soulager », pour évacuer. Un temps de veille  et un temps

de sommeil etc.

Prenons  un exemple  à  des fins d’illustration.

Un homme et une femme se rencontrent et décident de se fréquenter intimement. Au début tout se passe bien en dépit d’un certain

décalage dans la qualité de l’habitat, dans le mode de vie. On est alors durant l’Eté 2013 en phase disjonctionnelle. Comme il a été

dit plus haut,  le climat propre à une telle phase est la tolérance, la minimisation des différences. Mais au fur et à mesure que l’on s’approche de la fin de la dite année 2013,  la tension va monter et certaines choses deviennent de moins en moins supportables

pour l’un et l’autre des protagonistes et notamment pour celui qui occuppe la position sociale la plus enviable. Cette personne en

se projetant vers l’avenir ne peut que craindre que cet écart ne s’aggrave et devienne peu  à peu ingérable. Elle préferera rompre car elle

n’est pas en mesure de prendre la mesure de la situation au niveau cyclique.

On a là un visuel particulièrement accessible à tous puisqu’il peut être suivi au ciel  comme un livre ouvert. Rappelons que les étoiles fixes

ont toujours été visibles alors que cela n’est nullement le cas pour les astres situés au delà de Saturne.

Nous dirons que  les tensions peuvent notamment concerner les différences sexuelles,  économiques, culturelles, religieuses

etc qui à un moment donné semblent devoir et pouvoir être surmontées et qui, avec le temps, néanmoins,  alimentent  un doute  allant croissant. Les facultés d’intégration des différences sont affaiblies en phase conjonctionnelle comme si la conjonction ne pouvait appréhender ce qui n’était pas dans un rapport de proximité alors que la disjonction y parvient plus sûrement.

Nous avons associé à la Droite et à la Gauche une telle dialectique, considérant que la Droite était moins encline à prôner l’égalité que la Gauche.

La grammaire nous enseigne une telle dualité avec le singulier et le pluriel.  On opposera ainsi le « je » et le « nous », l’un

correspondant à la conjonction et l’autre à la disjonction. Nous reléverons cette formule entendue récemment:  « venez nombreux! »  à tel

événement. On conjugue le verbe au pluriel  et on s’adrese au public comme à un « nous », c’est à dire au delà de ce que chacun

pourrait faire isolément et qui ne ferait guère sens si  cela ne produisait pas du nombre.

Faut-il, comme le propose François Hartog  (   Régimes d’historicité. Présentisme et expériences du temps,  Ed Seuil  2009, 2012

trad. anglaise,  2015  Saskia Brown.)  renoncer à toute mise en perspective et assumer ce qu’il appelle un « présentisme »? Nous aurions tendance à penser que  nos actions s’inscrivent dans un signifiant immuable mais non moins voué à une cyclicité au même titre que

la succession des jours et des nuits, des saisons qui ne saurait remettre en question  une permanence de fonds et ne sont dès lors

que du signifié, c’est à dire l’écume des jours.

 

 

JHB

02 03 15

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