Jacques Halbronn Psychosociologie. Leadership L’archétype « Moïse » , la solitude du chef face au peuple.

Posté par nofim le 28 mai 2022

Jacques  Halbronn  Psychosociologie. Leadership  L’archétype « Moïse » , la solitude du chef face au peuple. 

 

 

La critique des textes – textologie- ne saurait se passer de schémes , de  grilles censés sous tendre une certaine anthropologie. Cela lui permet de corriger ou/et de compléter certaines lacunes ou de signaler certaines interpolations en établissant une norme de référence. Sans disposer de tels outils, le chercheur se trouvera bien démuni (on pense à la Fourmi de la Fable) et impuissant face à la corruption des textes, des corpus.   Nous nous intéresserons ici plus spécialement à dessiner le portrait type du chef, avec ses forces et ses faiblesses.   Il est clair que le leader, paradoxalement, peut sembler devoir souffrir d’une certaine fragilité, pour des raisons en quelque sorte numériques et quantitatives puisqu’il est condamné à être minoritaire face à la masse de ceux auxquels il aura affaire.. On pourrait en ce sens parler de mystère, de miracle du chef, Certes, la vie d’un leader n’est pas une partie de plaisir et la Roche Tarpéienne est proche du Capitole. Il est dépendant du processus de cycicité, d’alternance et il entre en rivalité avec d’autres prétendants au commandement, à l’exercice du pouvoir. 

C’est sous cet angle que nous entendons traiter de la question du Messie, dans la Bible (Ancien et Nouveau Testaments) et plus généralement du Juif autour de cette formule « Nul n’est prophéte en son pays » (Evangile). Une confusion fort répandue consiste à croire que le leader a vocation à guider « son » peuple alors qu’en réalité, le leader est envoyé, délégué, vers un peuple qui n’est pas le sien, comme dans le cas de Moïse, de Cyrus ou de  Jésus.. Le cas de Cyrus, le roi de Perse, est matriciel en ce qu’il génére moins de contre sens Il est présenté comme « messie » (oint) envoyé vers les Hébreux en vue de les ramener à leur terre d’origine dont ils ont été déportés ‘(c VIe siècle avant JC) Cyrus aura, selon nous, servi de modéle pour dessiner les profils de Moïse et de Jésus; Or, la plupart du temps, on nous asséne que Moïse était un Hébreu et que Jésus s’adressa à son peuple, les juifs. Certaines interpolations et ajouts  auront d’ailleurs créé, entretenu délibérément  le doute quant à leur appartenance et à leur mission. Comme nous l’exposions plus haut,  il est nécessaire de repérer de telles additions et distorsions en se servant d’une grille de lecture fiable et viable.  Dans Le monde juif et l’astrologie ( Ed Arché 1985), nous avons montré qu’il existait un scénario de naissance tant chez Moise que chez Jésus (le berceau, la créche.

D’ailleurs, Mahomet n’est-il point appelé ‘envoyé ( rassoul) d’Allah? 

 

Exode  III  Le verbe sholeah a donné « shaliah » en hébreu, l’envoyé.

 

י וְעַתָּה לְכָה, וְאֶשְׁלָחֲךָ אֶל-פַּרְעֹה; וְהוֹצֵא אֶת-עַמִּי בְנֵי-יִשְׂרָאֵל, מִמִּצְרָיִם.  10 Et maintenant va, je te délègue (Eshlakhkha) vers Pharaon; et fais que mon peuple, les enfants d’Israël, sortent de l’Égypte. »

 

 En fait, les deux premiers chapitres du Livre de l’Exode ont été ajoutés et l’ouvrage devrait débuter au chapitre III tout comme celui de la Genése, au chapitre V d’où  ses premiers mots (Toldoth) qui rendent compte du nom du titre  grec (Septante) Genése. On notera les redondances avec le Ier Chapitre de ce Livre. « Lorsque Dieu créa Adam, il le fit à sa propre ressemblance. »(à son image)

 

א זֶה סֵפֶר, תּוֹלְדֹת אָדָם:  בְּיוֹם, בְּרֹא אֱלֹהִים אָדָם, בִּדְמוּת אֱלֹהִים, עָשָׂה אֹתוֹ.  1 Ceci est l’histoire des générations (Toldoth) d’Adam Lorsque Dieu créa  Adam, il le fit à sa propre ressemblance.

 

 Venons en à présent au personnage du Juif dont il est couramment rappelé la condition d’étranger.  Mais n’est ce pas justement le lot du chef d’être étranger au groupe auquel il a affaire,  à ses risques et périls ? Or,  le discours sioniste en vigueur ne semble pas avoir intégré une telle problématique et se lamente sur le sort des Juifs, à la merci des pogroms. Il n’arrive pas à penser valablement  la condition minoritaire du chef en appliquant aux Juifs un modéle inadéquat et inapproprié, ce qui est toujours facheux. La notion même de peuple  convient-elle en la circonstance? On peut en douter.  On pense au cas des femmes, vouées, du fait de l’exogamie à se trouver également « étrangères » au sein de la famille de leur époux.  En ce qui concerne Jésus, il est clair qu’il a été envoyé vers un une autre population que la sienne, selon le modéle que nous exposons ici.  Ceux qui usent de l’argument de la judéité de Jésus pour laisser entendre qu’il ne pouvait que s’adresser aux siens font fausse route, en jouant sur une prétendue synonymie entre maison d’Israel et maison de Juda, ce qui est une falsification caractérisée.

 

 

 

 

JHB  28 05 22

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jacques halbronn L’avenir de l’astrologie passe par l’adoption d’outils accordant une plus ample séquentialité à son public

Posté par nofim le 18 mai 2022

 

jacques  halbronn  L’avenir de l’astrologie passe par l’adoption d’outils  accordant une plus grande séquentialité à son public/

 

Il importe d’une part d’accepter l’idée selon laquelle les personnes peuvent relever d’une seule et même grille, ce qui implique de renoncer au thème natal et d’autre part que des événements successifs appartiennent à une seule et même série, avec un étalement sur plusieurs années.

 

I Une même grille psychologique 

 

L’astrologie  devrait renoncer au contre-transfert qui exige de sa part de différencier les « personnes » les unes des autres, en privilégiant la précision de l’heure de naissance tout comme elle n’a pas à employer, coute que coute, toutes les planétes du systéme solaire. Ce sont là deux obligations auxquelles l’astrologie s’est pliée depuis bien trop longtemps et elle n’a pas réussi à se débarrasser en entrant dans le XXIe siècle!

 

 

II Une même série évenementielle

 

L’astrologie doit également cesser de se servir de divisions trop étroites du temps imparti à une prévision quand bien même la clientéle actuelle voudrait l’instrumentaliser pour hypersegmenter le temps qui lui est imparti; en raison d’une certaine agoraphobie, qui l’empêche  de se sentir à l’aise dans un espace de temps trop vaste. La perspective d’échéances trop lointaines serait angoissante et les gens  préférent agir dans l’urgence.

 

Or, selon nous, l’astrologie devra s’adresser à une autre clientéle, qui a besoin de mener une action dans une certaine durée et qui doit le faire dans un cadre social relativement vaste et homogéne. C’est à ce prix qu’elle parviendra à se désenclaver et à occuper une place plus centrale auprès des élites.

 

cf  

jacques halbronn La vraie notion de synchronie en astrologie sur le même support

 

 

JHB 18 05 22

 

 

 

 

 

 

 

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jacques Halbronn Astrologie EXOLS Equinoxialité et nouveauté, Solsticialité et ancienneté. Reversibilité du temps et de l’espace

Posté par nofim le 29 avril 2022

jacques  Halbronn   Astrologie EXOLS   Equinoxialité et nouveauté, Solsticialité et ancienneté . Reversibilité du temps et de l’espace

 

 

   On réfléchira ici sur les conditions à remplir alternativement en phase d »équinoxialité  et de solsticialité, ce qui permettra de mieux comprendre les exigences liées respectivement à ces deux phases se succédant de 7 ans en 7  ans..  

 

I   Les conditions d’  une  équinoxialité  heureuse  

 

Pour qu’une période équinoxualité se passe bien, il importe de jouer la carte de la nouveauté pour tous car si cette « nouveauté » n’existe que pour les nouveaux venus, on ne pourra empecher un ressentiment à l’encontre de ceux qui étaient déjà initiés.  Si l’on suit l’argumentation d’un Eric Zemmour, on voit immédiatement, sur quel écueil il va échouer avec  ceux qui sont censés vouloir s’assimiler  et ceux qui incarnent  le modéle à suivre et à rejoindre.  C’est pourquoi une authentique équinoxialité doit être révolutionnaire en instaurant de la  nouveauté pour tous, d’où la nécessité d’élaborer une représentation  à nouveaux frais, avec d’autres régles du jeu, une « abolition des priviléges ». C’était dans cet esprit que Macron avait gagné l’élection présidentielle en 2017 si ce n’est que quelques mois plus tard, début 2018, le monde passait en phase solsticiale;

 

 

II les conditions d’une solsticialité  heureuse 

 

A l’inverse de la phase solsticiale, le respect des traditions propres à chaque groupe en présence est la clef d’une certaine harmonie, ce qui peut semble paradoxal. En effet, en phase solsticiale, il convient que chacun  s’inscrive dans un collectif qui lui corresponde, qui lui est en quelque sorte inhérent, auquel il ne serait en aucune façon, étranger de par ses origines. Si donc la nouveauté convient à l’équinoxialité, l’ancienneté conviendra à la solsticialité. On aura compris qu’il n’est plus ici question de s’initier à de nouveaux rites mais bien de s’inscrire dans une continuité culturelle,  « de souche. 

 

En ce qui concerne notre devise républicaine, il importe de la situer dans son époque. D’une part, une période dite révolutionnaire avec des changements de code et il nous semble que l’idée de Nouveauté et d’égalité des chances,  importe plus que celle de Liberté.  D’autre part, une période  où la population restait relativement homogéne, ce qui sera moins le cas ultérieurement., d’où l’idée de Fraternité entre membre d’un même groupe, le terme devant être pris au pluriel, à savoir un ensemble de fraternités, ce qui exclue les individus isolés, inclassables.

Comment vivre et gérer  une telle alternance à savoir passer d’une période à une autre et ce indéfiniment? Il y a un temps pour chaque chose et cela suppose une certaine reversibilité, un va et vient, un aller -retour, du fait d’une succession d’ouverture et de fermetures Cela signifie, en pratique que le mouvement dans le temps s’accompagne d’un mouvement dans l’espace. Un temps pour sortir de son groupe d’appartenance propre et un temps pour y retourner. Et c’est apparemment, cette question de le reversibilité , du « retour », qui « coince », comme si l’on voulait arrêter le mouvement, le figer.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  28 04 22

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jacques Halbronn L’astrologie ne fait sens que dans le collectif.

Posté par nofim le 25 avril 2022

jacques  Halbronn   L’astrologie ne fait sens que dans le collectif.

 

  En ce temps d’alerte écologique et de pandémie, nous avons pris conscience de l’interdépendance: on ne peut résoudre les problémes que collectivement et un individu isolé reste  impuissant à trouver des solutions viables à l’échelle de la planéte. D’où la nécessité d’admettre que l’astrologie enclenche des processus à grande échelle, créant ainsi une synergie, un diapason. ¨Par voie de conséquence, l’astrologie des média, si vilipendée par les astrologues « sérieux », adeptes de la carte du ciel individuelles, feraient, épistémologiquement, fausse route alors que les prévisions « par signe » englobant un grand nombre d’intéressés, seraient philosophiquement dans le vrai, quand bien même, devrait-on contester leurs outils actuels. Il s’agirait donc de corriger les dits outils au moyen de l’astrologie EXOLS, mais non de s’en tenir au « thème natal ». D’ailleurs, même les travaux statistiques de Michel Gauquelin relévent de facto du collectif et n’apportent rien, en pratique, au niveau individuel avec leurs catégories socio-professionnelles et l’incapacité que nous avons à controler ce qui se passe au niveau du mouvement diurne, sur 24h..

Une astrologie viable doit laisser du temps au temps,  permettre aux gens de se retourner, et une période de 7 ans nous semble idéale comme l’ont bien compris, à leurs façons, les constitutionalistes avec leurs mandats allant de 4 à 7 ans et l’on sait pertinemment que seule une astrologie dotée de périodes de durée soutenable ne peut être utile à la Cité. On nous objectera que cela « ruine » le bagage des astrophiles, formés à l’interprétation des thèmes individuels, si soucieux de connaitre précisément les heures de naissance (Etat civil à l’appui) . Mais il est temps de dire que « le roi est nu » et que la voie est question est une impasse. D’où la nécessité de repenser la profession en mettant l’outil astrologique à la disposition des divers praticiens sur le terrain, celui dit du « Bien Etre »-que nous avons souvent eu l’occasion d’interviewer (cf Teleoptima, sur blogger) dans les Salons. Il revient à ces praticiens de travailler sur l’individuel en aval du schéma astrologique. Mais l’Astrologie a un  rôle à jouer, par ailleurs,  en amont, au regard des sciences sociales, politiques, juridiques, rôle qui lui est refusé pour l’heure!

Parmi les arguments les plus répandus visant l’astrologie, il nous semble que le plus frappant est celui qui met l’accent sur le cas de destinées collectives, de catastrophes à grande échellle comme une épidémie, un accident d’avion etc. En effet, un méme événement n’impacte-t-il pas  des personnes dotées de thèmes de naissance.?  Avec notre astrologie EXOLS l’argument tombe puisque notre approche vise des populations entières.

 

 

 

 

 

JHB  26 04 22

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Jacques Halbronn L’astrologie, écartelée entre le collectif et l’individuel, la santé et la maladie

Posté par nofim le 22 avril 2022

Jacques  Halbronn   L’astrologie, écartelée entre le collectif et l’individuel,  la santé et la maladie 

 

 

Il y a  un adage qui veut que la santé reléverait d’une norme sociale alors que la maladie contribuerait à une approche individuelle. En effet, c’est la pathologie, l’accident, la crise qui nous font mériter un traitement particulier, spécial, du fait de choses qui ne sont arrivées qu’à nous, étant entendu que nous devenons renoncer à notre spécificité personnelle quand tout est rentré dans l’ordre.

Or, l’astrologie s’est vue confrontée à une telle dialectique. André Barbault, il  y a 60 ans, publiait De le Psychanalyse à l’astrologie (Ed Seghers), ouvrage dans lequel il tentait de démontrer que la structure même du thème natal, dans toute sa complexité, devrait prédisposer l’astrologie à s’attaquer à la complexité du psychisme individuel telle que la révélait la psychologie à l’encontre de la sociologie qui se situait dans le champ du général.

En tant qu’historien de l’astrologie, il nous revient de réfléchir à l’émergence de telle ou telle technique faisant partie de la « tradition » astrologique. Nous avons déjà abordé les rapports Astrologie-Astronomie  et  Mythologie-Astronomie, venons-en, cette fois, aux rapports entre Astrologie et Médecine, sachant que ces divers mariages -et emprunts- n’auront pas nécessairement eu des effets positifs sur le « savoir » astrologique.

Selon nous, la mise en place du « thème » tient à une focalisation sur des cas individuels et comme on a dit plus haut, la maladie, le malheur nous font sortir du rang par le bas comme le génie nous fait sortir du rang par le haut, ce qui était l’approche d’un Dane Rudhyar, désireux de trouver un usage au thème natal  autre que celui relevant de la pathologie. 

Il y aurait là une instrumentalisation de l’astronomie puisque le thème est d’abord une « carte du ciel » sauf que la description des positions planétaire pour un instant T  n’a en soi rien de scientifique mais n’est jamais qu’un constat, un cliché factuel et ponctuel. Bien pis, la carte du ciel  instaure artificiellement des rapports entre les planétes du systéme solaire (voire avec les étoiles fixes) que l’on ne saurait qualifier autrement qu’artificiels. La carte du ciel, tout comme le nom des signes et des planétes appartiennent au méta-langage des astronomes et ces dénominations sont tout à fait interchangeables, ne relevant que de la convention et de l’arbitraire.

On dira que l’astrologie dite « mondiale » n’est en revanche pas censée accorder la moindre importance à cette fameuse « carte du ciel », n,’en déplaise à l’astrologie « groupale » d’Yves Lenoble lequel entend concilier ces deux formes d’astrologie. Pour nous la formule ‘ »astrologie groupale »  est censée indiquer à quel point l’astrologie travaille sur le collectif et non sur l’individuel.  Mais là encore, il y a des écueils, dans les mesure où l’on doit distinguer entre  le point de départ et le point d’arrivée. L’astrologie mondiale n’est pas censée nous dire comment tout se termine mais comment les choses commencent, ce qui correspond au clivage entre le féminin qui est aboutissement, accouchement  et le masculin, conception, enclenchement.  André Barbault ne semble pas avoir voulu s’en tenir à décrire les données premières et aura été tenté de spéculer sur le résultat final. Or, les historiens savent que ce qui arrive aurait pu ne pas arriver et que les mêmes causes ne produisent pas nécessairement les mêmes effets, le pire n’étant jamais certain et la situation actuelle en Ukraine aurait certainement pu être gérée différemment. En ce sens, le rôle de l’astrologue n’est-il pas justement d’éviter que les choses dégénérent en évitant les écueils, pour ne pas tomber de Charybde en Scylla?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 23 04 22

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jacques Halbronn La vie astrologique. La naissance et la mort des groupes et associations.

Posté par nofim le 11 avril 2022

jacques  Halbronn La vie  astrologique La naissance et la mort des groupes et associations.

 

 

Au lendemain du premier tour de l’élection présidentielle, d’aucuns se lamentent sur le dépérissement des anciens partis, le PS  et LR  comme s’il était inconcevable que de nouvelles structures apparaissent. Or, il faut un début à tout. 

En 1975, nous avons fondé le MAU (Mouvement Astrologique Unifié) face à CIA (Centre International d’Astrologie fondé en 1946) et le même phénoméne était à l’oeuvre comme pour Macron, Mélanchon ou Zemmour, à savoir l’émergence de nouvelles entités qui étaient vouées à prendre la place des anciennes. De même en 2004, également  en phase solsticiale, le lancement de la télévision des astrologues TELEPROVIDENCE. Notons qu’en 1975, le CIA  était passé sous le contrôle d’André Barbault et qu’il s’agissait aussi de s’en démarquer.

Cela dit, il convient de rechercher les conditions dans lesquelles les choses peuvent prendre une telle tournure et nous sommes tentés, à tort ou à raison, à y voir la présence de personnalités d’origine juive ce qui est notre cas comme celui d’un Eric Zemmour qui ne s’en cache pas. Ajoutons que rien ne s’oppose à ce qu’un » Juif » tienne des propos jugés antisémites d’autant qu’il existe tant de variantes en ce domaine: entre ceux qui nient la spécificité  juive et ceux qui l’exacerbent. Il serait trop facile d’affirmer qu’en tant que Juif, on ne saurait être soupçonner de quelque animosité par exemple à l »égard de l’Etat d’Israel/.

Pour nous un Juif, ce n’est pas nécessairement quelqu’un qui suit quelque orthopraxie ou qui partage telle ou telle croyance mais c’est quelqu’un qui a une certaine aptitude à « enfanter » de nouvelles structures, en quelque sorte ex nihilo, à  partir de presque rien, ce qui est bien le cas de la semence.. Rappelons que Jésus était  Juif et que le « Christianisme » est né avec lui, comme une secte avant de gagner une certaine domination, notamment grâce à l’empereur Constantin. 

 Force donc est de constater que les femmes, notamment,  sont attachées aux structures existantes et qu’elles ont du mal à valider des leaders qui parviennent à rassembler autour d’eux alors que tout commence, de toute façon, par là. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  11  04 22

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jacques halbronn Sociolinguistique: problématique de la ressemblance et morphosémantique

Posté par nofim le 3 avril 2022

jacques  halbronn   Sociolinguistique: problématique de la ressemblance et morphosémantique

 

 

A notre grand mère maternelle Sarah Moise dite Claude Jonquière.(1885-1957) autrice d’un manuscrit  sur l’orthographe.(en ligne  sur SCRIBD)

 

 

  Nous  avons souvent, dans des travaux divers insisté sur le critère fondamental  du visuel  qui est souvent bafoué dans le champ socio-politique, la synonymie étant la manifestation d’un tel syndrome du déni du visuel. Or, la question se pose également dans le domaine linguistique au regard de la morphosémantique.  La terme « morphosémantique  dit bien ce qu’il veut dire puisqu’il met l’accent sur la forme donc sur le visuel et pas seulement sur le sens. 

On observera que dans un même champ sémantique, les éléments qui en font partie, présentent souvent des formes similaires, proches dans leur graphie par delà quelques variantes liées au statut  du mot (verbe,adjectif, adverbe etc) En français, on passe ainsi aisément de fin à finir ou  à final, finalement, finitude, finition, définition, sans parler de « afin » etc. Or, il n’en est pas ainsi dans certaines langues telles que l’anglais qui présentent un état morphosémantique chaotique, truffé de synonymes  impliquant que la forme doit céder le pas au sens. Ainsi,  life et vital,  end et finish etc. Ce qui ne peut que  nuire à la fluidité de la langue. C’est tout le probléme des synonymes. Cela dit,  ce qui est observable au niveau d’une langue l’est également à celui d’une société. Lorsque l’on déclare qu’au sein d’un groupe, l’on peut trouver des personnes ne présentant pas la même « forme », le même « visuel » (race, sexe, âge etc), cela complexifie d’autant les rapports humains. C’est une synonymie sociale qui ne respecte pas la perception visuelle.

L’on se demandera d’ailleurs si l »état d’une langue ne refléte pas celui d’une société ou  ne l’impacte pas. On pense notamment au féminisme anglo-saxon  qui affirme que le sexe n’est pas une donnée tangible et donc prône une certaine égalité des « genres » (gender studies). Or, comme on l’a dit plus haut, la langue anglaise est fortement marquée par la synonymie et quand on enseigne que des mots différents veulent dire la même chose, l’on peut glisser assez aisément, par analogie, que des personnes ne se ressemblant guère  n’en font pas moins partie d’un même ensemble. SI l’on reléve de surcroit que l’anglais est devenue une langue « internationale », « mondiale », l’on est en droit de se demander quels sont les effets de cette synonymie sur nos civilisations.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 03 04 22

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Jacques Halbronn L’Union Européenne comme solution au « grand remplacement » français.

Posté par nofim le 29 mars 2022

jacques  halbronn    L’Union Européenne  comme solution au  « grand remplacement »  français. 

 

 

Nous voudrions mettre en évidence  certains paradoxes  autour de la francophonie et de l’Europe, ce qui ressort notamment des discours de la Droite à l’occasion de la campagne présidentielle de 2022. C’est ainsi que l’exigence de connaitre le français  à l’égard des immigrés ne fait guère sens, en ce qui concerne les francophones africains dont l’affluence est précisément au coeur du débat. Le probléme de l’immigration africaine tient précisément à ce qu’elle ne passe pas par un apprentissage du français. Inversement,  les immigrés européens  ne sont pas francophones mais par ailleurs non stigmatisés du fait du biais africain.

Si l’on admet que la France serait victime d’un « grand remplacement », il serait selon nous assez logique qu’elle trouve une solution grâce à sa placé au sein de l’Union Européenne. Or, ce n’est pas vraiment la position des discours de droite en question lesquels insistent sur l’attachement à la France voir à sa sortie de l’UE.  Quelque part, si grand remplacement il y aurait, la solution ne serait elle pas dans une migration des Français vers le reste de l’UE, vers des régions moins « touchées »?

La France est marquée par deux formes d’influences qu’elle aura exercé, au cours des siècles. D’une part, la colonisation Outre Mer dont les effets se manifestent au travers du fait francophone lequel n’est nullement étranger au phénoméne du « grand remplacement » puisque les nouveaux venus sont eux mêmes francophones, ce qui facilite et sous tend  leur présence et d’autre part par son impact linguistique sur diverses langues européennes, comme l’anglais et l’allemand, en particulier – sans parler des connexions du français avec le monde latin (Italie, Espagne, Portugal, Roumanie) et de la présence du français dans le BENELUX  et en Suisse. Dans le second cas, il ne s’agit pas de copié-collé du français mais de pénétration lexicale puissante  du français au sein des langues germaniques mais aussi slaves.

La France se trouve donc confronté à deux phénoménes, tous deux résultant de son influence sur le continent européen comme sur le continent africain (sans parler du continent asiatique, ex Indochine). Lors du démantélement de l’Afrique (occidentale, équatoriale) française,  l’on aura adopté la voie  européenne mais sans  prendre pleinement la mesure  de l’impact linguistique véhiculé notamment par la fortune de l’anglais, lequel ne fait que témoigner de l’impact  de la France lequel est certes ancien mais ne s’en perpétue pas moins de nos jours. 

En ce qui concerne le cas de la communauté juive de France, l’on retrouve peu ou prou une même problématique avec le « grand remplacement » des Juifs de souche française (sur l’axe Rhin- Rhône) et européenne par  des Juifs issus du monde  méditerranéen arabo-musulman , lesquels jouent un rôle prédominant dans les instances  juives (consistoire etc).  Là encore,  pour ces Juifs anciennement ancrés dans le monde chrétien, se pose la question d’un certain    »grand remplacement » et l’éventualité d’une migration vers le Nord et l’Est de l’Europe, ce qui correspond grosso modo  au clivage Séfarades/Ashkénazes.  On voit ainsi se dessiner une France fortement marquée à un double titre  par l’Afrique et qui serait désertée – en un grand « déplacement » par les populations locales lesquelles se déporteraient vers le  reste de l’Europe, tout comme , à un autre échelle, certains quartiers, certaines villes de la métropole se videraient de leurs occupants antérieurs. Eric Zemmour, par ses origines juives du Sud, semble devoir incarner  cette France à venir. qui pourrait se détacher à terme de l’UE. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  29 03 22

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jacques Halbronn Pour une épistémologie de la transcendance dans les sciences sociales.

Posté par nofim le 6 mars 2022

jacques  Halbronn     Pour une épistémologie de la transcendance dans les sciences sociales.   

 

 

De plus en plus  la théologie nous apparait comme indissociable du domaine des sciences sociales, ce qui constitue un sérieux obstacle épistémologique. Non seulement, nous ne pouvons plus penser l’astrologie sans recourir à une certaine idée de dieu, d’un apport venu d’ailleurs mais nos recherches linguistiques quant au rapport de l’écrit à l’oral nous conduisent présentement dans cette même direction. C’est toute la question de l’épistémologie de la transcendance. Par ailleurs,  si le découpage du temps en périodes par l’astrologie  peut faire probléme, n’en est il pas de même du découpage des clivages sociaux comme la race, ce point aveugle des sciences religieuses? Or, l’astrologie elle même telle du moins que nous la concevons, traite de phases de rejet de la transcendance, comme si nous avions besoin périodiquement de nous en distancer : ce sont les phases dites  équinoxiales (selon l’astrologie EXOLS) qui s’efforcent de nier, de balayer, d’abolir, toute forme de structure qui ne serait point déterminée par les assemblées humaines, ce qui correspond à une sorte d’humanisme social, juridique. Opposition entre ce qui  vient d’en haut et ce qui vient d’en haut. 

Quelque part, nous avons très tôt pensé à une forme d’interpolation dans le cours de l’Histoire humaine et d’ailleurs cette question de l’intrusion n’aura cessé de guider nos travaux, par delà leur diversité.  Intrusion du français dans l’évolution de l’anglais, par exemple. Intrusion  de l’astrologie dans l’Histoire de notre Humanité.  Intrusion de l’astronomie dans l’évolution de l’astrologie. Intrusion signifie que quelque chose a préexisté à celle-ci.  L’intrusion n’est pas première, quelque chose l’a précédé. C’est ainsi que l’écrit  fait intrusion dans l’évolution du langage. 

Nous avons longtemps essayé de montrer que l’oral  précédait l’écrit mais à un certain stade, nous avons été contraint d’admettre qu’il n’en aura pas toujours été ainsi.  En fait, c’est le choc entre l’objet premier et l’apport intrusif qui serait au coeur de notre recherche, ce qui implique une certaine dualité.  Nous ne disons pas que l’écrit précéde l’oral mais qu’à un certain moment, l’écrit est venu s’ancrer dans l’oral comme un enfant qui apprend à parler avant d’apprendre à lire. La Bible nous rappelle avec la réception des « tables de la loi » qu’une certaine intrusion eut lieu, l’écrit faisant appel à autre chose qu’à notre organisme anatomique, n’étant pas produit comme l’est notre parole orale. Il y a de l’aliénant dans l’objet écrit : le matériau et l’outil pour le graver comme sur les tablettes d’argile mésopotamiennes. 

Cette thèse de l’intrusion est la voie royale vers l’idée de transcendance. Elle met fin à de fausses représentations et cela vaut pour ceux qui n’acceptent qu’il existe des phases astrologiques qui donnent le « la » et qui se perdent dans des explications alambiquées.  La question de la centralité est directement liée à l’idée d’intrusion car tant qu’une entité n’a pas le magnétisme nécessaire, rien ne vient graviter autour d’elle. La centralité est le signe de l’exercice d’une transcendance. C’est ainsi que nous sommes arrivés à la conclusion selon laquelle une certaine centralité de la langue française par le biais notamment de l’écrit ne pouvait s’entendre que par ce phénoméne de l’intrusion.. De même les dieux de la Bible sont intrusifs par rapport au « Premier Mobile » aristotélicien, ils générent une création au sein de la Création et c’est dans ce sens que nous comprenons le premier verset du Livre de la Genése.  Ce lien entre notre Terre et un certain ciel  est intrusif en ce qu’il ne s’imposait pas car ce qui est intrusif n’a pas de nécessité alors même qu’il produit du déterminisme.

 Cette centralité nous la trouvons avec l’importance que l’astrologie EXOLS  accorde à Saturne dans son rapport avec les axes solaro-saisonniers de notre Terre. Cet astre est d’ailleurs en lui même intrusif car il est en quelque sorte ajouté, c’est le septiéme joui qui vient compléter les Six Jours de la Création, ce septiéme jour qui n’est signalé, au demeurant, qu’au début du chapitre II de la Genése et qui corespond à un nombre impair à la différence du Six.

On aura compris que l’obstacle épistémologique representé par l’intrusion  tient au fait même de l’intrusion, de ce qui échappe au cours « naturel », « normal » des choses. Et c’est pour cela, disions nous que l’on ne peut vivre constamment dans une telle situation, d’où l’alternance programmée astrologiquement  d’une parenthèse, d’une suspension de 7 ans, durant laquelle, le poids de cette intrusion  est allégé, comme oublié du fait d’une certaine forme d’amnésie sous tendant le déni.  Déni de l’alternance des phases, déni de toute forme de centralité, y compris celle de « peuple élu », au profit d’une universalité, d’une égalité, d’un dépassement des clivages, que nous associons à une idéologie de gauche face  à une idéologie de droite..

 

 

 

JHB  06 02 22

 

 

 

 

 

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jacques Halbronn Pour un traitement communautaire des problémes sociaux. Pour une coexistence des différences/

Posté par nofim le 16 février 2022

jacques  Halbronn   Pour un traitement communautaire des problémes sociaux. Pour une coexistence des différences.

 

 

Nous pensons que le  traitement individuel  est dépassé. L’individu ne fait sens qu’en tant qu’il appartient à un certain ensemble de personnes ayant en commun un certain profil. On n’est jamais unique. Même un étranger pourra retrouver d’autres étrangers de même origine ou sera tôt ou tard rejoint par eux. Nous avons notamment étudié l’immigration russophone  vers l’Etat Hébreu, issue de l’ URSS ou de  l’ex URSS et la question du regroupement est évidente et débouche sur une forme de communautarisme en Israel qui tend à y reléguer la pratique de la langue hébraique au second plan. Quant à l’arrivée de nouveaux immigrants, elle tend à impacter les vagues précédentes en freiner d’autant  leur processus d’intégration. Nous sommes d’ailleurs favorable à ce « regroupement » (cf nos précédents textes à ce sujet). Tout traitement trop individuel nous apparait d’ailleurs comme suspect car cela revient à minimiser le dossier. Il est clair que la question des retraites, des minima sociaux, ne saurait relever du cas par cas, quitte à multiplier le nombre de catégories à considérer qui sera de toute façon inférieur à  tout traitement particulier.

Si l’on prend le cas des aides sociales et notamment du RSA, nous préconisons, à terme, de constituer des groupes de personnes en bénéficiant, dans une même ville en étudiant si l’on ne pourrait mettre en commun les ressources des uns et des autres, en vue d’une gestion et d’une organisation collective. Actuellement, il est question dans certains programmes électoraux d’imposer un certain nombre d’heures d’intérêt  général aux  bénéficiaires. En réalité, et paradoxalement, le traitement collectif fera apparaitre des différences de profil  entre les types de bénéficiaires. Nous avons abordé cette question  à propos des personnes ayant suivi un parcours universitaire  et qui ne bénéficient d’aucun droit particulier au regard des aides sociales. On note ainsi que le traitement individuel permet de ne pas aborder certains aspects. L’ approche individuelle noie les problémes sociaux  bien plus que ne le fait le collectif/  ¨Pour nous, le mot « Fraternité » de la devise republicaine, préconise une approche  de cohabitation communautaire,il est synonyme de solifarité entre personnes aynant un parcours commun, partagé. Et en cela, nous nous opposons à la démarche « assimilationiste » adoptée par Valérie Pécresse lors de son meeting du Zénith. Pour nous la Droite est capable de gérer les différences mieux que  la Gauche, notamment en mettant en place des espaces appropriés. L’assimilation c’est d’abord reconnaitre ce qui est semblable et non le décréter. Là encore, nous ne suivrons pas Zemmour quand il réprouve la vie spécifique de certains « territoires », ce qui est un réflexe de Gauche que ne saurait adopter la Droite. En ce sens, nous  la communauté est l’expression d’une liberté d »être ce qu’on est sans avoir à jouer un role en pratiquant une sorte de conversion à la France, comme on se convertirait à l’Islam. Pour nous, ce qui fait la France, ‘c’est la coexistence des communautés qui s’y trouvent et le rôle de la France ‘est justement d’harmoniser au mieux de telles discontinuités au sein d’un même espace partagé respectant le besoin de vivre entre gens qui se ressemblent.

 

 

 

 

 

 

JHB  16 02  22

 

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