L’altérite des hommes et des femmes

Posté par nofim le 17 mai 2013

Selon nos travaux, les hommes et les femmes n’ont pas le même relationnel. Cela tient au fait que les hommes n’ont pas le même mode de fonctionnement mental. .
Nous avons fortement insisté dans de précédents textes sur le fait qu’il convenait de distinguer  activité « interne » et activité « externe », notamment en ce qui concerne le sens du toucher qui ne saurait se limiter à l’usage de la main, loin  s’en faut.
Le principal interlocuteur de l’homme (par opposition à la femme), c’est lui-même. C’est avec lui-même qu’il établit des relations de plus grande proximité et aussi de tolérance. On pourrait parler de sociabilité interne. En ce sens, la notion de solitude doit être repensée dans la mesure  où il y a une solitude interne et une solitude externe.
Inversement, les femmes seraient marquées par une sociabilité externe, ce qui implique une plus grande cordialité dans les relations avec autrui alors que la relation avec soi-même est plus pauvre  que chez les hommes. Et c’est cette pauvreté intérieure compensée par une certaine richesse extérieure qui fait toute la différence entre les sexes.
On notera d’ailleurs que chez les homosexuels,  il en est autrement. Les hommes homosexuels ont une plus grande sociabilité externe, communiquent davantage, ménagent  plus leurs relations en ce qu’ils en dépendent davantage pour bien fonctionner. Ils ont un sens plus développé de l’amitié. Pour un homme « normal », l’amitié  est d’abord celle que l’on développe avec soi-même. L’homme vise à créer un travail d’équipe en lui-même, la femme le fait autour d’elle-même.
On a là des ergonomies fort différentes et  l’on peut dire que celle des femmes est inférieure en efficience à celle des hommes du fait  des composantes qui interviennent.  L’homme doit gérer son monde intérieur avec une grande économie de moyens tandis que la femme dépend de son monde extérieur, avec tout ce que cela suppose de complications au niveau des relations entre personnes distinctes, d’où un réseau moins fiable et une plus faible autonomie/.
Si l’on se sert du modèle « polygamique » ou « pollinique »,  on comprend qu’il en soit ainsi : l’homme en effet est censé nourrir un certain nombre de femmes lesquelles constituent un ensemble dont le point commun est l’homme qu’elles se partagent. Chaque femme du groupe diffère par la façon de vivre la relation avec l’homme. Cela doit se transposer sur le rapport  de la théorie une aux pratiques et applications  multiples et variées et plus généralement  dans la dialectique de l’un et du multiple, la femme se situant dans le champ de l’interprétation, de la traduction, de l’arrangement, de l’ajustement,
La priorité pour un homme est son bon fonctionnement interne, tant psychique que physique. D’où son égocentrisme et  son refus des attaches exclusives puisqu’il est voué à  diffuser au maximum ce qu’il produit. Mais il ne s’agit pas de relations d’égal à égal.   L’homme attend surtout de lui-même, de ses propres performances bien plus que d’autrui. En cela, il pardonne plus facilement à autrui qu’à lui-même puisqu’il ne compte guère sur l’autre.
Quelque part, le fantasme de la femme consiste à se dire que l’union fait la force, qu’à plusieurs, l’on peut vaincre l’homme en constituant à l’extérieur comme une réplique de son intérieur à lui, de son organisme. D’où l’importance que les femmes accordent  à la cohérence du groupe, qui doit marcher « comme un seul homme ». Le problème, c’est que cette exigence de cohérence sociale  ne garantit pas une grande mobilité, l’espace ici  primant sur le temps alors que chez l’homme, la progression de la pensée dans le temps est primordiale, c’est ce qu’on appelle la réflexion, le cogito.  Quand l’homme doit  quelque chose à  quelqu’un, il le ressent quelque part comme un échec de son fonctionnement interne. Il se dit qu’il aurait du y penser par lui-même. Il s’efforce de corriger tout dysfonctionnement interne. Il a parfois l’esprit de l’escalier, c’est-à-dire qu’il lui faut un certain temps pour faire le tour d’une question, sans cependant avoir à recourir à une aide extérieure.
Dans la confrontation entre les individualités fortes et les groupes bien soudés,  ce sont le plus souvent les premières qui l’emportent. Les groupes n’ont d’ailleurs souvent comme  atout que de résister collectivement aux propositions, aux formulations masculines, sans oublier la force de l’inertie. C’est  là une forme de nuisance dont les femmes souvent abusent.  D’où l’importance pour les hommes de ne pas s’attacher à tel ou tel groupe et de pouvoir en constituer d’autres à frais nouveaux. La sociabilité externe de l’homme se limite à trouver des personnes qui se laisseront féconder par lui,  tant physiquement que psychiquement. Chez la femme, la sociabilité  permet de constituer une entité viable qui est non pas la personne mais le groupe, l’équipe…
Il faut ajouter que les femmes accordent une grande importance à ce qui vient de l’extérieur. Elles empruntent volontiers, ont une forte faculté é d’appropriation, d’identification. Elles dépendent énormément de leur entourage dont elles surveillent  avec la plus grande vigilance la composition, en évacuant tout élément perturbateur. Si l’homme accorde la plus grande valeur à l’authenticité personnelle, la femme  assume pleinement  de récupérer des données externes qui viendront compléter, compenser  son état. Ces données font partie intégrante de son environnement.  Les machines de toutes sortes sont les bienvenues chez les femmes. (Notamment tout ce qui concerne l’informatique, les média). La femme ne s’imagine pas toute seule, dans la « nudité » de l’être. Elle ne veut pas se priver de l’avoir qui vient compléter, prolonger un être qu’elle n’arrive pas à appréhender. Ce qui compte, ce n’est pas tant ce qu’elle est intrinsèquement que ce qu’elle peut acquérir, annexer, recruter. En ce sens, les femmes tendent à considérer la technique, sous toutes ses formes, comme son alliée pour faire pièce au pouvoir masculin.  La fragilité  du pouvoir masculin, c’est qu’il se limite souvent à un  très petit nombre de personnes qu’il suffit  de supprimer alors que la masse féminine  a conscience d’une certaine invincibilité, du fait de l’interchangeabilité de ses membres. La tentation chez les femmes conduit à vouloir profiter de l’énergie masculine, sous toutes ses formes, pour ensuite se débarrasser de l’émetteur, d’une façon ou d’une autre. Les héros du passé  sont préférables à ceux du présent ou du futur. La hantise des femmes au XXIe siècle c’est qu’un siècle de plus ne passe sans remettre en question la suprématie du génie masculin. Elles savent qu’il y a un compte à rebours. Si dans les trente prochaines années, elles ne prouvent pas qu’elles aient un « cerveau » comparable à celui des hommes, elles savent qu’elles risquent fort de devoir définitivement fermer la parenthèse d’un certain prophétisme féministe. Il ne s’agit nullement ici de faire ce que font les hommes car  il y a bien des activités masculines qui sont à leur portée mais qui sont d’un degré inférieur. Il s’agit d’atteindre les sommets de l’intelligence  et de la créativité et de parvenir ainsi à devenir elles-mêmes des éléments centraux, fécondants. Force est de constater que les revendications féministes actuelles ont mis la barre trop bas de façon à pouvoir crier victoire. Les sociétés qui ne laissent pas aux hommes la domination sont vouées à la décadence.  Les femmes douées peuvent prolonger très heureusement l’élan masculin. En se prétendant l’égal des hommes,  elles manquent  là où l’on a besoin d’elles. Mais le problème, c’est que les femmes actuelles  sont moins performantes que par le passé dans ce rôle de mise en pratique, de diversification. Cela conduit à un androgynat  croissant  de gens qui ne sont ni vraiment des hommes, ni vraiment des femmes, ce qui condamne à une médiocrité certaine.
JHB
07. 05.13

Publié dans FEMMES, POLITIQUE, SOCIETE | Pas de Commentaire »

A propos du mariage pour tous‏

Posté par nofim le 22 mars 2013

Le débat actuel est  à nos yeux du plus haut intérêt et ouvre sur la société du XXIe siècle en découplant amour et procréation.  Il conduit à s’interroger sur la place des femmes dans la société et sur la signification de la grossesse pour l’identité féminine. On note qu’aux Etats Unis, le statut de mère porteuse tend à se banaliser et c’est certainement un signe positif d’une évolution des mentalités et d’une certaine désacralisation de la maternité.

Lire la suite… »

Publié dans POLITIQUE, SOCIETE | Pas de Commentaire »

1...3233343536
 

Hertiuatipo |
L'actualité du droit d... |
Beats Pas Cher |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Lixueosche
| Kenpkcv
| Luivaterfoxs