Poésie et philosophie: deux espaces de liberté

Posté par nofim le 7 juillet 2014

Le Surmoi linguistique et ses antidotes: philosophie et/ou poésie

par  Jacques Halbronn

 

La faculté d’improvisation collective est de plus en plus

compromise ou de plus en plus défaillante, même en musique,

en sport  d’équipe (foot ball) et dans les cafés philo et autres colloques. Les gens

n’ont plus l’esprit  créatif d »équipe et ne parviennent pas à

conjuguer leurs efforts, à produire une véritable synergie.

Autrement dit, sans un puissant Surmoi,  le groupe semble

impuissant à réaliser une performance intéressante et sans

le Surmoi, chacun joue « perso » et le résultat d’ensemble est

cacophonique.  Tout se passe comme si nous ne savions plus

harmonser les actions des uns et des autres, à coordonner

heureusement les initiatives.

En phase initiale d’un cycle, le Surmoi joue un rôle formateur

(formatage) -apprentissage du langage,  intégration sociale

normative- c’est un temps que nous qualifierons de féminin.

En phase  de maturité d’un cycle,  le Moi doit se dégager du

joug du Surmoi en se ménageant des espaces de liberté et de

contestation des régles, des clivages. Il ne s’agit plus notamment

d’apprendre à distinguer les mots, les sons, les sens – comme

le reléve la phonologie- mais au contraire à les rapprocher, à les

« synonymiser », en les considérant comme des équivalents.

C »est là un exercice plus propre aux hommes. Bien

des synonymes sont en effet liés à des emprunts linguistiques et

vouloir à tout pric distinguer un mot d’un autre est un exercice

assez vain, visant à légitimer après coup la diversité.  On est

dans une sorte de rationnement qui conduit  à ce que chaque

mot ne recouvre plus qu’un segment de plus en plus étroit. On

a pu observer le phénoméne en astrologie où l’intégration

de nouvelles planétes à partir du XIXe siècle a conduit à

rogner sur la répartition préexistante. Plus il y a de convives,

plus les parts seront petites.

Poésie et philosophie ont justement pour mission de limiter

le nombre de parts de façon à ce que chaque part soit plus

grosse. A la limite, si je dis que le monde se divise en deux,

cela produira des parts énormes mais cela implique que

toutes sortes de mots soient considérés comme équivalents,

interchangeables au sein d’un ensemble  plus vaste et face à

un autre ensemble. D’où la  différence entre philosophie et

psychologie laquelle va jouer sur la charge de tel ou tel

mot ou nom pour telle ou telle personne.

Il y a un temps pour les philosophes et les poétes, qui est celui

de la maturité, quand les choses se décantent et se simplifient,

où l’on prend de la hauteur (à l’instar d’un aigle) et il y a un

temps de la diversité qui est lié à l’absence de lumière, au

rétrécissement des perspectives. (à l’instar de la vache dans son

pré, son lopin de terre). Quand on n’ a pas de vue d’ensemble,

on n’a d’autre choix que de passer par la parole et cela fait

perdre beaucoup de temps car avec la vue, au contraire, un

« coup d’oeil  » suffit (c’est l’Augenblick allemand qui

signifie instant)

Le poéte qui fait ses rimes doit embrasser la totalité de

sa langue pour rapprocher des mots qui se ressemblent

par leurs finales (rimes) mais dont les significations semblent

peu compatibles.  Inversement, le philosophe -et on aura

compris que pour nous la philosophie se rattache à la

linguistique, à la sémantique’- aura à rapprocher des mots

qui ne se ressemblent pas formellement mais dont les

significations se  recoupent.

Un bon politique doit être un bon philosophe comme

disaient les anciens Grecs.  En ce sens, qu’il doit rapprocher

les points de vue mais aussi savoir dialectiser là où l’on

pensait qu’il n’y avait pas débat, doute.  Un publiciste, quant

à lui, devra être un bon poéte en  reliant des mots qui n’ont

aucun rapport mais qui parce qu’ils se ressemblent dans leur

forme n’en interagissent pas moins dans l’esprit du public.

Voilà pourquoi il y  a peu de femmes parmi les grands

poétes, les grands philosophes mais aussi les grands

politiques car elles sont par trop prisonnières des

définitions, des étiquettes. En fait, elles ne sont à leur place

qu’en début de cycle, dans les petites entités et dès que

l’espace s’élargit, elles sont déstabilisées. En ce sens, les femmess

sont dans le centrifuge et non le centripéte, sauf dans un

seul cas emblématique, quand elles revendiquent

l »égalité des hommes et des femmes.

Cette revendication nous semble en réalité totalement

étrangère à l’esprit féminin et c’est probablement une

invention des hommes dont on a dit qu’ils tendent à

relativiser toutes les différences, les cloisonnements. C’est

dire que les femmes sont en porte  à faux par rapport

à cette exigence de « synonymie »,elles qui sont si

sensibles aux moindres différences. D’où des revendications

égalitaristes maladroites et confuses où les femmes jouent

à contre -emploi un rôle qu’on veut leur faire jouer, où elles

sont instrumentalisées . En outre, la philosophie ne

saurait passer outre le principe de dualité. On ne peut aller

au delà du deux qui est le point d’achopement.Sinon on

se fait plus philosophe que les philosophes et l’on jette

le bébé avec l’eau du bain.

Dans le domaine scientifique  »dur »,  il en est de même, la

plupart des clivages sont un frein pour la pensée et ce sont

des verrous qu’il faut faire sauter.  Mais cette fois, cela

passe notamment par la question des atomes qui unifient

le champ des objets. Le numérique, également, a vocation

à unifier le monde matériel, au niveau des avancées

techniques.  .

Tout le génie humain, dans tous les domaines, passe

par la « synonymie », l’équivalence, la sensation des doubles

emplois et cela vaut aussi dans le domaine économique.

Les femmes réagissent frileusement face à de telles

« contractions » qui augmentent certes la taille des parts mais

limitent d’autant le nombre de convives, d’emplois.  Or, en

début de cycle, les femmes reprennent leurs droits car

chaque enfant a besoin d’une mère (sauf pour les

jumeaux, les triplées) à la différence d’autres espéces qui

pondent d’innombrables oeufs. En fait, c’est la naissance

qui crée de l’absurde et non la mort car pour se reproduire

les hommes doivent se diversifier, au regard du nombre de

femmes même s’il faut peu d’hommes pour produire beaucoup

d’enfants. La procréation constitue un extraordinaire

goulot d’étranglement qui conduit tout processus d’ouverture

à revenir vers la fermeture, le temps d’un nouveau processus

cyclique..

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Les femmes et l’émergence de la radio

Posté par nofim le 6 juillet 2014

Les femmes et le phénoméne de la TSF: l’image occultée

par  Jacques Halbronn

 

La radio (TSF) reste un média important tout comme le

disque (CD) parallélement à la télévision et au DVD. Elle

correspond quelque part  à une culture paralléle. Mais on ne

saurait oublier que la radio a précéé la télévision et que le

disque a précédé le cinéma parlant, qui ne se met en place

qu’au début des années Trente du siècle dernier. Mais

le textes sans l’image de celui qui le produit, le  véhicule, fait

aussi probléme et cela remonte bien plus en amont, notamment

à l’invention de l’imprimerie (Gutenberg).. La télévision  en

direct reste le lieu qui permet la plus grande authenticité et

authentification d’autrui. Comme dirait Lévinas, on voit les

visages et cela nous parle et notamment le regard quand il se

porte vers un texte au lieu de s’adresser directement à nous.

Les média sont un espace qui favorise voire encourage

le jeu de l’imposture.

En général, à la radio, l’on peut se rendre compte, si l’on est

exercé, si quelqu’un lit un texte ou  parle « librement » sans

recours à quelque support qui peut laisser penser que ce n’est

vraiment lui qui parle, en dépit des apparences (mot qui

en principe renvoie au visuel)

Nul doute, en tout cas, que la radio occulte les différences entre

les personnes et  les nivelle. C’est donc un espace particulièrement

favorable à tout dépassement des distinctions de niveaux,

d’autant que l’absence de visuel nous prive de certaines

informations et données (âge, sexe, race etc) que la voix, quand

elle est  seule à s’exprimer, peut travestir.

Cela dit, la lecture à voix haute  est un hommage rendu par

l’oral à l’écrit et cela nous interpelle car cela nous conduit

à penser (le présent nous renseignant sur le passé plutôt

que l’inverse) que l’oral dépend de l’écrit, la femme de l’homme,

dont elle serait  comme un prolongement si l’on accepte

l’équation écrit: homme et oral  femme (caverne sans lumière).

Ce qui nous choque le plus, ici, c’est la tentative de la part

de celui qui lit un texte qu’il est bel et bien en train de le lire. Il

veut faire oublier qu’il le lit en mettant  le  « ton »,  en lui

donnant « de la vie ». C’est le paradoxe du comédien (Diderot)

Le texte sous sa forme écrite, quelque part est mort et l’oralité

le ressuscite,  le réchauffe (micro-ondes), le texte écrit est

comme un excrément de la pensée et cela vaut aussi pour

une partition « jouée » par un interpréte qui se l’approprie

au point d’en faire oublier le véritable auteur, qui fait écran

avec lui.

Le fait de lire met en évidence une telle dépendance mais

cette information est  volontiers  supprimée par le

« par coeur ».  A l’école, on apprend à lire  mais aussi à

réciter (de mémoire) et la récitation fausse encore plus

la perception en faisant disparaitre le support, mis de côté le

temps de la performance.. On a là tout un apprentissage

de l’imposture qui est lié au recul de l’analphabétisme, lequel

aura grandement favorisé la « progression » sociale des

femmes en en faisant des instruments dociles et non plus

des électrons libres.  La lecture orale  enchaîne  les femmes,

les asservit. La question qui se pose à l’anthropologie du

langage est de savcir si la parole orale est née indépendament

de l’écrit ou comme un mode de traduction de l’écrit, de

l’idéogramme, pour un monde de non-voyants.(équivalent auditif au

braille, pour le toucher).

Initialement selon nous, l’écrit ne fait que transcrire des gestes

en les figeant et nous fait passer d’une technologie interne à

une technologie externe faisant appael à du non-humain:

l’argile, le papyrus, le parchemin, ce qui permet de perpétue

le geste. De nos jours, la vidéo a l’avantage de capter le

geste sans que celui-ci puisse être approprié sinon par  une

recréation. Mais sans l’appui du support écrit, la plupart

des « interprétes » (lecteurs) seraient réduits au silence. Que

vaut un pianiste sans une partition qu’elle soit visible ou qu’elle

ait été mémorisée quand on sait qu’il serait le plus souvent

incapable de recréer une oeuvre par ses propres moyens

« internes ». Entendons par là non pas la copier mais s’en

inspirer.

On voit que le progrés technique externe  favorise

singulièrement les prétentions égalitaires des femmes qui

se réduisent le plus souvent à du copier-coller du travail

masculin (en interne).  C’est pourquoi, pour notre part, nous

avons accordé notamment depuis 2008 (avec la création

de notre « station »  télévisuelle sur Internet) la priorité à

une parole systématiquement associée à l’image. Or, force

est de constater  que le début du XXIe siècle aura été

marqué  par un retour en force de l’écrit (SMS, website), qui

reste un aliment  privilégié pour es femmes en ce qu’elles

peuvent aisément l’oraliser.(ce qui sera d’ailleurs de plus en

plus vrai pour les machines). La radio occulte le rapport

à l’écrit  et l’écrit lui-même fait probléme en ce qu’il se prête

à une « translation » orale -ce passage de l’écrit à l’oral est

d’ailleurs le véritable enjeu, à l’origine, de toute « traduction »,

laquelle n’est pas tant le passage d’une langue dans une autre

que celui d’une société à une autre, quand ces sociétés ont

des modes de fonctionnement différents, ce qui est le cas

-dimorphisme oblige- pour ce qui est des hommes et des

femmes  héritiers de processus évolutifs différents.

Il est clair que la radio privilégie outrageusement l’ouie et

donc le féminin en une sorte de bruit incessant alors que

la télévision peut très bien relayer le son par l’image et en cela

elle conviendrait mieux aux hommes.  Il faudrait en ce

sens s’interroger sur  les générations qui ont grandi avec

la radio et celles qui les ont suivies qui ont grandi avec la télévision.

même si une élite avait accés à la télévision avant les

autres, dès les annes cinquante-soixante ce que l’on peut  considérer comme ayant été

un atout et un gage d’inégalité ( Bourdieu)

 

 

 

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JHB

06 07  14

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans Culture, LINGUISTIQUE, machine, MUSIQUE, PSYCHOLOGIE, SOCIETE, Technologie | Pas de Commentaire »

Les femmes et les mots

Posté par nofim le 4 juillet 2014

Les femmes et le racisme des mots

par  Jacques  Halbronn

On sait que les femmes ont tendance à condamner  toute

discrimination liée au visuel comme si le visuel  n’était pas

porteur d’information et de signification. On nous présente

comme un progrès ce que l’on pourrait appeler une sorte de

synonymie sociale consistant à dire que ce qui est perçu

visuellement comme différent, du fait de racines différentes,

doit être néanmoins  vécu comme semblable.Mais les femmes,

elles-mêmes, font preuve de ce que l’on pourrait appeler un

« racisme » des mots dont on peut se demander s’il n’est pas

encore plus problématique. On tomberait alors de

Charybde en Scylla!

Se pose la question d’un manichéisme propre au sexe

féminin. Il semble que, pour les femmes, les mots ne soient pas

du tout interchangeables alors que les gens le seraient et  ce

serait l’inverse chez les hommes.

Cette difficulté avec les mots de la part des femmes est-elle

handicapante? D’abord, elle est liée, pour en revenir à notre

anthropologie de la sensorialité à l’importance accordé

au langage dans le cadre d’un habitus nocturne, qui ne

peut gérer le visuel. Autrement dit, chaque sens sous tend

un certain type de repéres qui lui sont propres et vouloir

que telle population renonce aux repéres qui sont les siens

fait probléme. D’où l’intérêt de mettre en évidence des

paralléles dont on n’a pas forcément conscience.

Discuter avec une femme se heurte en effet, fréquemment, à

son rapport aux mots qu’ils soient chargés positivement ou

négativement.  Tel usage sera à ses yeux rédhibitoire. Force

est de constater que les repéres générent des préjugés lesquels

relévent de généralités visant à prévoir et à se protéger.Il

n’est pas neutre pour une femme d’employer tel  ou tel mot et

ce .d’entrée de jeu.

Dans bien des domaines de la connaissance, de la recherche,

la fixation sur les mots a un effet inhibant sur la pensée. On

tend alors  à cloisonner, à instaurer une sorte d’apartheid

des mots maudits.

Il est un fait qu’il est apparemment plus aisé de changer

de langage que de peau. Mais il semble que pour les femmes,

nous soyons toujours trahis par les mots que nous proférons.

On entend souvent « il (ou elle) a dit », et l’affaire est entendue,

c’est le cas de le dire. On peut se  fâcher ainsi pour « un mot

de trop », le mot qu’il ne fallait pas dire..

Mais il y a évidemment en sens inverse, des mots dont

l’effet est « magique » et qui disposent favorablement une

femme. Tout serait donc question de mots. Cett fixation ne va

pas dans le sens du progrès pas plus en effet que le racisme et

l’intolérance sur un autre plan. Les empires ont vocation

à transcencer les différences  raciales, nationales tout comme

certaines théories visent  aussi  à relier des notions qui

étaint jusque là separées et distinctes voire incompatibles,

n’ayant « rien à voir ».

L’animosité des femmes face à certains rapprochements de

termes est somme toute comparable à certains rejets de la

part des hommes  sur le plan des apparences visuelles. Dans

les deux cas, on entend qu’il ne faut pas tout « mélanger ».

En conclusion, on l’aura compris,  les femmes tendent

à réagir à certains mots sensibles plus que les hommes, les

associations de mots sont pour elles très importantes et

elles ont le plus grand mal à dépasser ce stade car il constitue

un processus immunitaire , des antennes dont elles ne pensent

pas pouvoir se passer. C’ »est vital!

Tout compte fait,  le racisme des mots nous semble des

plus dommageables dans tous les domaines de la pensée et

cela explique les limitations que l’on ne peut que constater

chez les femmes. Il est probable que le racisme dont font

preuve les hommes pose aussi probléme mais force est de

constater que la mixité raciale  est un fait social bien

présent dans un grand nombre de sociétés, même si cela

conduit en effet à des limitations professionnelles.

On dira  que les femmes plaquent des mots sur les choses

alors que les hommes ne se privent pas de repenser les

connexions entre les mots, en faisant bouger les lignes, ce

qui déstabilise les femmes qui prennent les définitions des

mots pour argent comptant.

 

 

JHB

04. 07 14

 

 

 

 

 

 

 

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La perpétuation de deux espéces humaines en symbiose

Posté par nofim le 2 juillet 2014

Les deux humanités,  la masculine et la féminine. Genèse d’une symbiose.

Par Jacques  Halbronn

Existe-t-il un rapport entre le fait que nous descendions de deux espèces  humaines différentes (cf. nos textes sur le dimorphisme), ayant donc évolué différemment et la sexuation ? Nous pensons établir un lien entre ces deux domaines en dépit de certaines objections qui viennent immédiatement à l’esprit.

Certes, nul ne doute que chacune de ces espèces devait comporter des hommes et des femmes. Mais une fois la symbiose opérée, nous pensons qu’un certain ordre des choses fut instauré, sans que nous sachions comment au prisme de nos capacités d’intervention génétique actuelles, cela aura pu se faire. (cf. les ouvrages de Z. Sitchin qui supposent à un certain moment de notre Histoire des interventions de savoirs « étrangers «  à notre Terre)

Mais il nous faut aussi prendre le problème par l’autre bout à savoir l’observation des comportements existants ici et maintenant ou plus largement au cours des derniers siècles, par exemple à partir du XVIIe siècle. Comment expliquer que des êtres vivant dans le même environnement puissent fonctionner aussi différemment, à savoir les hommes et les femmes,  nécessiter des repères  aussi peu semblables notamment sur le plan sensoriel ? L’Historien, dans sa mission de reconstituer le passé se doit d’exploiter toutes les données  observables et tenir compte de ce que peuvent lui apporter l’anthropologie, la sociologie, comme l’avait bien compris la « Nouvelle Histoire » car dans bien des cas le passé perdure que l’on croyait révolu ou inaccessible.

Nous avons ainsi établi un lien entre une humanité ayant vécu dans l’obscurité des cavernes et n’ayant guère pu développer son sens de la vue en compensant par l’oralité, une oralité produisant  le langage où chaque objet se voit désigné par un son si bien que réel et virtuel se superposent. Je parle  d’un objet que je ne vois pas mais que je fais exister par le verbe.  Or, en dépit, on l’a dit, d’un même environnement pour les deux sexes, hommes et femmes semblent vivre, comme dirait John Gray, sur deux planètes différentes.(Mars et Vénus) alors qu’en apparence, leur appareil sensoriel est identique. Mais l’est-il autant qu’on le croit au niveau des neurosciences ? Nous nous permettons d’en douter au vu de ce que nous pouvons observer dans nos sociétés. Comme dirait l’Evangile, ils ont des yeux mais ne voient pas etc.  Il est d’ailleurs normal que les similitudes apparentes soient nombreuses puisque nous vivons sur tous les plans en symbiose. Mais cela n’empêche nullement que des différences majeures ne subsistent, ne se perpétuent comme nous avons eu tout loisir de le signaler au cours de nos écrits.

Nous rappellerons en particulier à quel point la clef de la « cécité » féminine  éclaire le comportement social des femmes.  Entendons par là que si les femmes se comportent

« normalement » en présence des hommes, le naturel revient au galop quand elles se

retrouvent entre elles – notamment au niveau du volume sonore-  ce qui, somme toute, était assez prévisible.

Mais dans cet article,  nous voudrions revenir sur un autre sujet qui est justement lié à la différence d’évolution entre les deux espèces humaines. Nous avons ainsi distingué  (cf. vidéo lors d’un café philo, sur You Tube, au Falstaff, le 29 juin 2014) entre technologie interne et technologie externe. Nous considérons en effet qu’avant de progresser en produisant des objets à partir de matériaux extérieurs, nous avons évolué  anatomiquement, c’est ce que nous appelons le progrès  technologique interne. Admettons que les deux humanités n’aient pas connu le même progrès interne, qu’elles n’aient pas exploité et développé leur « appareillage » interne de la même façon, ce qui permet d’ailleurs de les distinguer.

Entendons par là qu’alors que pour nous hommes du XXIe siècle le progrès de l’Humanité passe par une exploration du monde extérieur, on ne saurait oublier l’importance que revêt celle de notre monde intérieur personnel.(cf.  les pratiques orientales).

Selon nous,  les hommes –encore de nos jours – seraient mieux à même d’actionner, d’activer leur

Potentiel interne que les femmes, poursuivant ainsi la manifestation d’une certaine supériorité de leurs facultés du moins chez les plus doués d’entre eux.

Autrement dit,  nous devons travailler sur nous-mêmes, cultiver nos potentialités (cf. la parabole des talents dans l’Evangile),  comme on apprend à se servir d’une machine, d’un ordinateur, d’un téléphone mobile. Or, comme cet appareillage est interne, nous ne pouvons-nous faire aider comme c’est le cas pour un appareillage  externe. On ne peut nous montrer ce qu’il faut faire, où il faut tirer ou appuyer, ou cliquer. Tout au plus pouvons-nous nous inspirer de ce que nous percevons autour de nous. Mais est ce qu’il suffit d’écouter Beethoven pour devenir un nouveau Beethoven, ce qui ne consiste évidemment pas à en jouer ? Il ne suffit pas de lire Newton pour être un nouveau Newton,  à trois siècles de distance ! Il ne suffit même pas d’entendre parler pour se mettre à parler. Il faut apprendre à se servir de notre corps, ce qui inclut notre cerveau. Et nos aptitudes à ce faire semblent plus fréquemment attestées chez les hommes que chez les femmes.

En termes de symbiose, nous dirons que celle-ci est particulièrement manifeste dans le domaine des langues lesquelles sont traversées par le clivage écrit/oral,  signifiant/signifié. Et ce n’est pas par hasard.

On admettra que cette humanité dont descendent les hommes et qu’ils représentent en quelque sorte, a du se développer dans  la gestuelle, dans le langage  des signes et peut être avec une certaine forme de mutisme (on pourrait même penser à des sourds muets) alors que les femmes (aveugles), du fait d’un autre atavisme,  auraient plutôt développé une forme de braille (sens du toucher) mais aussi de langage oral (sens de l’ouïe, cf. supra). Lors de la symbiose,  les femmes auraient appris à désigner oralement  les signes tracés par les hommes et qui ne pouvaient se toucher quand il s’agissait de concepts, d’abstractions comme c’est le cas pour le cœur de toute langue. Par exemple, le verbe prendre ne correspond pas à un « objet «  et l’on pourrait multiplier les exemples. D’où l’importance de la lecture à voix haute qui permet de passer de l’écrit  à l’oral, du masculin au féminin.

On rappellera, en conclusion,  que l’être humain est à la fois sujet et objet dans la mesure où il a à explorer son équipement intérieur. D’où  une certaine dualité dans le langage comme lorsque l’on dit

« Je n’ai pas mu m’en empêcher » ce qui reflété une certaine forme de schizophrénie, de dualité. La clef de l’inégalité entre hommes et femmes tiendrait à cette meilleure aptitude des hommes à exploiter leurs ressources intérieures alors que les femmes semblent plus à leur aisé avec les appareillages externes notamment par le développement du toucher. Nous avons dans de précédents textes –il y a déjà quelque temps mais que l’on trouvera sur le Net- proposé de

Distinguer entre le toucher intérieur et le toucher extérieur en montrant que l’homme savait mieux organisé son monde intérieur et la femme son environnement externe, son lieu de vie. Mais l’écologie ne saurait se focaliser sur les seuls enjeux extérieurs.  Quelque part, l’oralité féminine apparait comme une nuisance pour le travail intérieur des hommes, leur activité de réflexion, de  concentration. De plus en plus, le problème se posera  pour les femmes de respecter le silence. On dirait qu’elles s’imaginent que si les gens ne parlent pas, ils n’existent pas ; elles ne les voient pas. C’est dans ces situations-là, très concrètes et très quotidiennes, que l’on prend la mesure de l’imposture d’une quelconque égalité entre les sexes, au-delà, bien sûr, d’un seuil minimal.

Selon nous, le critère visuel est fondamental : le seul fait que les hommes et les femmes différent extérieurement devrait nous rappeler ce qu’il en est. Mais précisément, le critère visuel tend à être minimisé systématiquement par les femmes d’où le refus de toute distinction liée au sexe, à la couleur de la peau, ce qui n’est pas acceptable pour une population masculine  marquée par le visuel. L’on prend ainsi la mesure d’une conflictualité  surtout quand chaque camp croit que son point de vue a vocation à l’universalité  selon le sophisme suivant : hommes et femmes sont égaux donc ce qui est bon pour les uns est ipso facto bon pour les autres et vice versa. Il est hors de question de continuer à constituer un homme unidimensionnel. Il faut accepter et assumer ces différences ancestrales et les instrumentaliser au mieux, comme une richesse à exploiter et non comme une malédiction.

 

 

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JHB

02 07  14

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Les malentendus entre hommes et femmes

Posté par nofim le 1 juillet 2014

Le champ clos du féminin  et l’infini du masculin

Jacques  Halbronn

 

Nous avons dans de précédents textes opposer le « micro » du féminin au « macro » du masculin, le début et la fin des cycles, l’enfance et la maturité mais il nous semble peut être plus heureux d’opposer ici – au sens phonologique du terme- le clos et l’infini.

On peut expliquer cette différence, ce dimorphisme au sein de l’espèce humaine, symbiose de deux espèces  Homos Sapiens et  Neandertal (depuis 2003) par le mode d’habitat. Les femmes seraient le fruit d’une évolution propre à une humanité ayant vécu dans des espaces clos et relativement restreints, étroits tandis que les hommes seraient les héritiers de société ayant eu à vivre dans des espaces sensiblement plus vastes.

La femme est assimilable à un aveugle qui connaitrait  son lieu de vie à force de l’avoir arpenté- le toucher prenant le relais de la vue, avec évidemment un rôle exacerbé de l’ouïe comme mode de communication et donc des mots propres  à une langue réservée à une certaine population et inaccessible à d’autres populations.

En revanche, l’homme serait le descendant d’humains vivant bien plus spacieusement et communiquant d’abord par gestes, par missives plutôt que par la parole. En ce sens, l’homme est branché sur l’infini, et ne supporte guère les cloisonnements, les espaces clos où il se sentirait à l’étroit.

C’est dire ce qui sépare l’homme et la femme dans nos sociétés comme dans toutes celles qui ont précédé depuis des millénaires rendant difficile la cohabitation.

On insistera notamment sur le fait que les femmes du fait de l’absence de visuel – ou plutôt restant marquées par une adaptation à un environnement qui au demeurant n’est plus ce qu’il était mais dont les effets n’en perdurent pas moins- investissent considérablement le champ de la parole, non pas tant comme message que comme médium. Ce qui est important n’est pas ce qui est dit mais le dire lui-même, indifféremment.  A  tel point que l’on n’écoute pas tant ce que dit autrui que l’on capte une certaine vibration. Or, cette vibration ne favorise pas la concentration mentale, même quand elle se réduit à un murmure, à un chuchotement. La concentration décroit avec le son de la parole alors que le silence la favorise. En ce sens, la parole incessante de la femme en société constitue une véritable nuisance. On notera que l’on bascule dans le monde féminin vers une attention « flottante », écouter l’autre se limitant à le laisser parler, en distribuant par exemple les temps de parole sur une base égalitaire (en recourant éventuellement à un sablier)

Nous avons souligné récemment que la malculture était due à une exigence esthétique, de symétrie qui conduisait à ne pas faire l’effort d’écouter pour réagir. Les cafés philo avec les prises de parole inscrites par avance favorisent un certain dialogue de sourds.

Rappelons que pour nous,  les femmes sont plus en phase avec le cours des choses  en début qu’en fin de cycle. Nous avons montré que le début de cycle était non pas diurne mais nocturne (selon la tradition juive) tout comme le début de l’année se situe à l’automne (dans le judaïsme) et au solstice d’hiver en Occident (Noël, jour de l’an) tout comme la « journée » débute à minuit, donc au milieu de la nuit et non à l’aube. Quand le cycle « vieillit », la multiplicité des « clôtures » fait de plus en plus

Problème et on bascule vers un processus d’aplanissement, d’abolition des cloisonnements, on passe  de la nuit au jour (cf.  notre étude sur les Mille et Une nuits et le vampirisme) qui est peu propice à l’expression féminine et conduit  à leur marginalisation.

En fait les femmes ne connaissent la réalité que par le biais de ce qui en est dit, leur en est dit. Elles ont un rapport biaisé avec le monde comme un aveugle qui ne sait des choses au-delà de ce qui lui est familier et proche, que ce qu’on veut bien lui en dire. D’où une réification du langage que l’on peut observer quand quelqu’un met sur le même pied de réalité une table et un concept.  Pour les femmes, les mots sont des objets qui ont un profil et un contour bien définis, comme le serait un arbre, une montagne, puisque l’aveugle ne voit pas l’arbre, la montagne.

Cet attachement est difficilement acceptable par les hommes pour qui les mots (signifiant) ne sont pas aussi chargés de sens (signifié) et qui peuvent à la limite en changer  selon les conventions et les circonstances. Là encore,  les causes de malentendus entre les deux sexes abondent.  Souvent, les femmes qui parlent d’une similitude entre le fonctionnement des hommes et des femmes  n’ont pas pris conscience des problématiques que nous avons soulevées et évoquées.

JHB

  1. 07. 14

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Le mythe de l’ennemi intime

Posté par nofim le 30 juin 2014

Les femmes et le mythe de l’ennemi de l’intérieur

par  Jacques  Halbronn

 

Nous avons déjà évoqué l’idée selon laquelle  la Shoah serait due à un malentendu lié au mythe de l’ennemi de l’intérieur, c’est à dire d’une

population à la fois très proche, voisine et en même temps ayant d’autres valeurs qui la rendraient au bout du compte

inassimilable. L’antijudaïsme serait né de la conviction que les Juifs correspondraient à une telle description. Mais ne se serait-on

pas trompé de cible?

En nous plaçant dans l’optique d’une symbiose entre deux humanités (depuis 2003:  homo sapiens d’un côté,  Néanderthal de l’autre), on a la un scénario qui recouperait ce mythe d’une proximité factice. Mais faut-il  considérer les Hébreux comme appartenant à cette humanité

autre? La solution par l’extermination serait relativement simple du fait même de leur très petit nombre à l’échelle de toute l’Humanité.  Leur extinction pouvait être  programmée si l’occasion se présentait, notamment à l’occasion de victoires militaires.

Mais pour nous ce serait là une fausse piste et d’abord pour une raison très simple, ce qui compliqua singulièrement une telle entreprise, à savoir l’absence de visuel. Or, nous accordons la plus grande importance dans notre anthropologie  aux apparences par delà les questions d’habillement.  Les Juifs appartiennent à la « race » blanche et se fondent aisément en elle. Nous avons montré dans de précédents textes qu’ils n’avaient été qu’une tête de pont aux confins du monde arabe, lequel  reléverait en revanche d’une autre race

qui ne serait ni la blanche, ni la noire.

Or, si l’on s’en tient au critère visuel, il s’agirait de trouver une population qui est à la fois sembable et différente. Pour nous, la

réponse est simple: les femmes qui ne sauraient visuellement se confondre avec les hommes tout en partageant intimement leur vie.

Nous avons évoqué à l’occasion d’une étude sur les Mille et une Nuits  cette fièvre meurtrière qui s’était emparée du Sultan, rendu

furieux par le comportement féminin et désireux de se venger sur autant de femmes que possible en les faisant exécuter au

rythme d’une par jour, sort auquel Shéhérazade parvint à échapper. Mais cette femmes offrait d’étranges particularités en ce qu’elle

ne pouvait rien faire pendant qu’il faisait jour et c’est en cela que nous l’avons assimilée à un vampire condamné à vivre dans les

ténébres.

Nous nous sommes fréquemment interrogés sur les rapports existant entre les femmes et les machines (cf notre ouvrage chez

Eric le Nouvel). Nous avons ainsi développé la thèse selon laquelle face à l’invasion des machines, les femmes avaient reflué vers

les positions tenues par les hommes, d’où les revendications égalitaristes contemporaines, nées avec l’essor de la technologie.

Et en effet, l ‘on peut se demander si à terme, les femmes ne feront pas double emploi avec les machines du fait que leur espérance

quant à l’accés aux positions masculines les plus elevées – celle de l’élite  auraient échoué, entendons par là la perspective d’une contribution significative des meilleures d’entre elles.

Quelque part, la Shoah aura donné un sursis aux femmes en se reportant sur le bouc émissaire  juif.Or  les Juifs ont réalisé

précisément ce que les femmes n’ont pas su faire, en dépit de leur nombre, infiniment plus elevé. Ils ont montré qu’ils avaient

pleinement leur place – du moins certains d’entre eux et il y a toujours beaucoup d’appelés et peu d’élus-  au sein de l’élite

masculine blanche et ce en dépit de toutes sortes de discriminations et d’obstacles identitaires. En ce sens, l’existence des Juifs si

brillants depuis notamment la fin du XVIIIIe siècle font probléme pour les femmes quant à leurs prétentions.

Quel avenir pour les femmes? Avec l’essor de la technologie, contrairement à ce qu’elles semblent croire, elles ne trouveront pas à

terme dans la machine un allié mais un adversaire. Certes, en apparence, l’on pourrait penser que les femmes compenseront

leurs manques  ou si l’on préfére leur « retard » en se servant des machines, ce qui les mettrait à égalité avec les hommes. Mais en réalité,

les machines (cf notre article « Tselem »  site hommes-et-faits.com) plafonnent et si elles accomplissent les tâches de  base

de  gamme des femmes, elles restent en de ça des tâches des hommes, au plus haut niveau.  En ce sens, nous pensons que l’avenir

des femmes au XXIe siècle est sérieusement menacé et ce d’autant que les hommes prendront de plus en plus conscience de ce

qui les distingue des femmes et l’on comprend pourquoi les femmes voient d’un très mauvais oeil toute recherche concernant

la question du différentiel sexuel.  On notera, pour l’anecdote qu’au moment où Satre écrivait ses Réflexions sur la Question Juive, sa

compagne, Simone de Beauvoir allait bientôt faire paraitre « Le deuxiéme sexe ». Or,  à terme, l’avenir des Juifs nous semble mieux

assuré que celui des femmes, sauf à imaginer une humanité castrée par la machine.

 

 

 

 

 

 

JHB

30. 06. 14

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié dans FEMMES, judaîsme, POLITIQUE, prophétisme, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Des causes formelles de la malbouffe

Posté par nofim le 30 juin 2014

 

L’esthétique comme prétexte à la malculture

par  Jacques  Halbronn

 

Nous soutiendrons dans ce texte une thèse selon laquelle

la malculture et plus spécialement la malbouffe seraient

dues à des exigences esthétiques mal placées, à une certaine

confusion des genres, l’accent étant souvent mis sur

la « présentation »,  le « savoir vivre » qui sont les habits

et les prétextes de la malculture….

Il y a là en effet un certain paradoxe: manger correctement

peut renvoyer tantôt au contenu, tantôt au contenant.On

peut ainsi manger très proprement un hamburger et moins

élégamment une livre de cerises.Or, en principe, le hamburger

est plus à classer dans la malbouffe que les cerises. Mais ces

dernières  générnt des déchets, ce qui n’est pas le cas

du sandwich où « tout est bon à manger ». Avec les fruits, on

a des « peaux » (de banane), de noyaux, des pépins qu’il faut

éjecter de sa bouche, ce qui n’est pas forcément un geste

des plus gracieux.  Manger «  comme un porc » n’est nullement

synonyme de malbouffe! Mais on a scrupule dans des cocktails

à offrir des mets qui exigent que l’on se salisse les mains

sans parler de la menace sur les vêtements. Offrir des cerises

donnerait lieu à un spectacle de gens crachant à qui mieux

mieux leurs noyaux, plus ou moins discrétement! Dès lors

la malbouffe va reprendre ses droits sous la forme de

gâteaux, de biscuits, de jus de fruits, de fruits secs (attention

aux dattes, toutefois qui ont des noyaux)

Quant aux mets salés, on évitera ce qui comporte des os  (cuisses

de poulet, cotelettes etc ) et on préférera des « canapés » qui se

consomment en une seule bouchée et sans laisser de traces.

C’est donc au nom d’une certaine esthétique du « bon goût », au

nom des « manières de table » que l’on basculera vers des

produits empruntés à une économie de pénurie, d’ersatz.

Mais qu’en est-il plus généraement pour ce que nous avons

nommé « malculture », y retrouve–on la marque d’un certain

esthétisme bon chic  bon genre?

Bien des gens préférent assister à un spectacle ou regarder la télévision- soit des produits bas de

gamme mais qui ne font pas de vagues au sein d’un groupe que de se lancer dans des discussions

qui peuvent dégénérer et ainsi ne pas donner une très bonne image des participants. On préfére quelque

chose de « lisse », bien emballé!  Une telle « nourriture » n’est guère revigorante !

On voit donc que les exigences de « bonne tenue » peuvent parfaitement être responsable de la détérioration

de ce que nous ingurgitons ou faisons ingurgiter à nos invités ou à nos proches.

Pour éviter les problémes, les dérapages au propre comme au figuré, nombreux ceux qui choisissent

la facilité et notamment les mères qui craignent que leurs  jeunes enfants se salissent ou sallisent les lieux qu’il faudra ensuite

nettoyer derrière eux et quant aux « loisirs », la « télé » apparait comme une solution commode qui évite les cris, les disputes.

Autrement dit, les femmes sont probablement responsables de la malbouffe et de la malculture. Combien de fois ne voit-on

pas des enfants manger un gateau plutôt qu’un fruit.  Ce qui est vivant est généralement plus perturbateur que ce qui est mort. Un fruit

sec tâche moins qu’un fruit frais. Et  n’oublions pas les considérations budgétaires, les problémes de stockage qui conduisent à

des options économiques. Et cela vaut aussi dans le domaine de la culture : un spectacle live coute plus cher qu’un film!  Le théatre, le concert seront sacrifiés au profit des enregistrements. Mais ce faisant, les enfants se feront une fausse idée de l’accés à la culture, une idée en quelque sorte déshumanisée, mécanisée qui ne les conduira pas à developper leurs propres aptitudes.

Malbouffe et malculture  ont en effet pour caractéristique de donner à consommer des produits que l’on ne voit pas pousser, croitre comme lorsque l’on cueille des fruits sur un arbre ou que l’on  assiste à  une rencontre  comportant une certaine spontanéité et

imprévisibilité/ En ce sens, le sport d ‘équipe ou en face à  face  nous apparait comme un spectacle plus tonifiant que  le  « concert » où tout est déjà prévu, à chaque instant Mais tant qu’à faire, autant  jouer soi -même et se dépenser plutôt que de rester devant son poste.

On voit que l’enfer est pavé de bonnes intentions!

JHB

30. 06. 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans Culture, FEMMES, MUSIQUE, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Sociologie astrologique : l’âge et le sexe

Posté par nofim le 26 juin 2014

Les jeunes et les femmes en milieu astrologique

(1953-2013)

par Jacques  Halbronn

Les deux angles que nous avons adoptés sont révélateurs

de ce qui se passe dans le milieu astrologique  français

mais à des titres extrémement différents.

On pourrait ainsi résumer la situation:

très peu de jeunes et notamment d’hommes

jeunes et énormémemnt de femmes d’un certain âge avec

une certaine forme de gérontocratie majoritairement

masculine. Il serait intéressant d’étudier si un tel « dosage »

se retrouve au sein d’autres communautés  astrologiques

ou non  mais aussi de vérifier s’il en a toujours été ainsi

sur une soixantaine  d’années pour le dit milieu

astrologique..

Sur le premier point, nous laisserons la question en suspens

mais nous invitons des chercheurs à confronter nos

observations propres au dit milieu à ce qui peut s’observer

pour d’autres terrains. Comme dans bien des domaines,

l’approche comparative   et synchroniquepeut se révéler fort

instructivede l’état moral, mental de la dite « communauté ».

Sur le second point, l »on proposera ici une approche

comparative diachronique du milieu astrologique entre 1953

et 2013 et l’on peut d’emblée constater un phénoméne de

vieillissement de la dite population assez saisissant pour

quelqu’un qui aurait suivi son profil sur quelques décennies.

Disons de façon quelque peu caricaturale que ce qui frappe

c’est le faible renouvellement des classes d’âge. Ceux qui

étaient jeunes hier ne le sont plus aujourd’hui mais ce sont

grosso modo les mêmes acteurs que l’on retrouve, d’une

décennie à l’autre,  toujours un peu plus blanchis, un peu

plus ridés, avec le temps qui passe, avec dans la plupart des

cas les mêmes pratiques, le même « ethno-savoir » qui se

perpétue depuis un demi-siècle. Bien entendu, celui qui

n’a pas de critère de comparaison ne s’en rendra pas

compte car il lui manquera un certain recul. L’information

la plus déterminante est souvent celle qui concerne le

temps alors que l’on a plus facilement accés à ce qui

reléve de l’espace.  Il faut donc apprendre à voyager dans

le temps pour prendre conscience de la  réalité de la

situation actuelle. Cela dit, une comparaison avec le milieu

astrologique dans d’autres pays, pour d’autres langues, serait

des plus instructives mais nous ne l’avons pas menée à ce

jour et nous cantonerons à la seule sociologie du milieu

astrologique de l’hexagone, espace que nous avons

assez systématiquement arpenté.  Il faudrait également

envisager d’élargir la recherche à une population plus

large connue sous le nom de « voyants », ce qui englobe

parfois les astrologues, stricto sensu, les frontières étant

d’ailleurs parfois assez poreuses. Il ne sera pas question ici

de l’intérêt général de la population française pour ces

domaines mais bien des personnes qui fréquentent plus

ou moins assidument  le dit milieu astrologique, lors

de réunions locales (avec le visuel que cela permet)

ou sur Internet. (le visuel étant fonction notamment des

vidéos en ligne). On peut d’ailleurs penser que le refus

de certaines structures que l’on vienne filmer leurs

activités pourrait être lié au choc visuel que représente

une salle d’astrophiles en termes de sexe et d’âge.  Le visuel

n’est nullement un point secondaire-qu’on le veuille ou non-

car ce qui se ressemble s’assemble et vice versa ce qui ne

se ressemble pas ne s’assemble pas. On ne saurait cacher

le facteur « repoussoir » d’une salle trop fortement

homogéne, visuellement, en matière d’âge et de sexe,  soit

deux critères immédiatement captés avant même que

quiconqe n’ouvre la bouche. La sociologie ne saurait

ignorer la dimension visuelle des rapports sociaux, ce

qui inclut aussi d’ailleurs un troisiéme critère qui est celui

de la couleur de la peau et dans le milieu astrologique, on

a  affaire à une population presque exclusivement « blanche »

excluant presque totalement, de fait, les arabes, les noirs et

les Asiatiques.  Un constat assez identique pourrait sur ce

point être effectué en ce qui concerne, par exemple, le

public des concerts de musique dite « classique », en termes

d’âge, de sexe et de race, à titre de groupe témoin que nous

avons eu également la possibilité de suivre depuis l’époque

des JMF (Jeunesses Musicales de France) dans les années

soixante… Il y aurait donc apparemment quelqe

similitude  au regard du public de ces deux ensembles, si

ce n’est que cela ne vaut pas pour les interprétes en musique

qui, quant à eux, sont souvent fort jeunes, tous sexes confondus,

en ajoutant que les lieux de représentation en musique

classique sont infiniment plus nombreux que pour

l’astrologie laquelle se pratique largement en cabinet, donc

hors de tout visuel..

On pourra résumer en disant que le milieu astrologique

n’est plus guère traversé par des « guerres » de génération

ni de sexe,  étant donnée l’absence de reléve. Mais il n’en

a pas toujours été ainsi.

 

I  Le facteur « jeunes » en milieu astrologique

Nous sommes bien placés pour aborder la question de l’âge

puisque par la force des choses, nous étions plus jeunes

il y a cinquante ans qu’aujourd’hui et que notre « carrière »

a bel et bien commencé au début des années soixante dix,

après quelques années d’apprentissage..

Incontestablement,  les « jeunes » occupèrent dans les

années soixante-dix, en milieu astrologique, une position

que l’on aurait le plus grand mal à imaginer, à concevoir

en 2014! Et ceux qui furent « jeunes » à l’époque ne peuvent

que constater à quel point il n’en est plus ainsi mais en

tirent-ils quelque enseignement?

En effet, la génération  des astrologues nés au lendemain

de la Seconde Guerre Mondiale (1945-1949) constitua

un apport tout à fait significatif dans les années Soixante-dix,

cela vaut notamment pour Patrice Louaisel,  Jacques

Halbronn (l’auteur de ces lignes) mais aussi, dans une

moindre mesure (à l’époque) pour Yves Lenoble  qui

n’accéderait à un certain ascendant que dans sa quarantaine

tout comme d’ailleurs Maurice Charvet et Alain de Chivré.

Signalons au demeurant le cas d’un Denis Labouré qui naquit

dans le courant des années cinquante et qui joua un certain rôle

au cours de la même décennie, de façon fort précoce.

Le background universitaire nous oblige à préciser

« jeunes diplomés » et cela vaut  tant pour  Louaisel que

Halbronn ou Lenoble, tous passés par la « fac ». Il faudrait

évidemment s’interroger sur ce qui rendait alors si

attractif pour ces jeunes hommes quelque peu aguerris

intellectuellement  le dit milieu astrologique. On répondra:

un certain climat  de recherche qui régnait alors et qui

offrait certaines perspectives – ou mirages- d’une prochaine

émergence pour l’astrologie, comme savoir – c’est le

cas de le dire -d’avenir!  Un espace qui offrait des possibilités

de publication dont sut notamment profiter assez tôt

Jacques Halbronn, un des rares leaders « jeunes » voués à

paraitre chez des éditeurs ayant pignon sur rue,  avec, par

la suite, Denis Labouré.

Un des moments emblématiques de l’émergence de cette

vague « jeunes » dans le milieu astrologique fut en effet

la parution en 1976 du volume Astrologie de la prestigieuse

collection « Clefs pour » chez Seghers, l’éditeur ayant

finalement préféré le texte de Jacques Halbronn à celui

d’André Barbault, né  26 ans plus tôt. Il est vrai qu’André

Barbault avait lui aussi porté haut l’étendard de la jeunesse

dans les années cinquante. Rivalité entre deux chercheurs

l’un né au lendemain de la Première Guerre Mondiale

et l’autre au lendemain de la Seconde, pour représenter

l’astrologie face au public cultivé et honnête homme…En

1955, Barbault n’ »avait-il pas publié chez Grasset une

Défense et Illustration de l’Astrologie? Mais il s’agissait

d’une collection « ésotérique », donc marqué par un certain

ghetto.

Toujours dans le domaine de l’édition, René Alleau allait

offrir à Halbronn l’occasion  de se positionner comme

historien de l’astrologie à part entière , dans sa Bibliotheca

Astrologica (1975-1977). En 1979, le même « jeune »

soutiendrait une thèse de 3e cycle à l’Ecole Pratique des

Hautes Etudes et à Paris III  qui paraitra en 1985 sous le

titre « Le monde juif et l’astrologie. Formation et fortune »

(Ed Arché, Milan).

Mais Halbronn ne se limitait pas à ce créneau académique.

Bien que n’ayant jamais embrassé la « profession »

d’astrologue – ce qui le distinguait nettement du parcours

de Barbault, ce « jeune loup »  s’intéressait au monde

des astrologues de l’époque. Barbault allait ainsi apprendre

que le dit Halbronn, lors d’une réunion du Conseil

d’Administration du Centre International d’Astrologie (CIA)

tenue en juin 1973, avait été élu en tant que l’un des

Vice-présidents de la dite association, poste que Barbault

avait du abandonner en 1968, à la suite de sa

participation au projet Astroflash, d’interprétation du

thème natal par ordinateur, titre qui avait été mis en avant

à maintes reprises par celui-ci. Immédiatement, Barbault

décida que cela ne pouvait pas continuer ainsi et  il obtint

l’année suivante que l’on mît fin au dit mandat accordé à

Halbronn pour que celui-ci revienne à des gens plus « mûrs ».

L’affaire Seghers, on l’a vu,  serait la réponse de Halbronn,

du berger à la bergère. Halbronn était d’autant plus

furieux que grâce à lui un congrès avait été programmé à

Paris pour septembre 74 avec l’ISAR (International

Society for Astrological Research). Que le CIA n’ait pas

souhaité renouveler son mandate de Vice-Président était

vécu comme un affront et une marque évidente d’ingratitude

pour services rendus.

En vérité le CIA était dans une bien mauvaise passe et

cela contribua à exciter certains appétits (on n’abordera pas

ici les causes « astrologiques » de ce démantélement).

L’autre « jeune » en pointe était Patrice Louaisel qui avait

d’ailleurs précédé Halbronn dans ce « statut » de  jeune de

service. Il était chargé au sein du CIA d’animer un

« laboratoire » de recherche (Groupe d’étude et de recherche

en astrologie scientifique) qui allait dès 74 devenir une

association distincte.  Mais les « vieux » donnaient

l »exemple de la dissension au sein de l’école du CIA, le

CEFA (Centre d’études et de formation en Astrologie) qui

lui aussi allait faire scission sous la houlette de Jean-Pierre

Nicola, né en 1928 et qui avait donc dans les 45 ans. (cf le

guide de la vie astrologique, Ed. Trédaniel, 1984). En 1975,

Halbronn, à son tour, allait créer sa propre structure, le

Mouvement Astrologique  Universitaire(MAU).

Imagine-t-on de nos jours un jeune homme de 27 ans

créant une association astrologique- ce qui en soi ne veut

pas dire grand chose – qui dès le mois de décembre 75

accueille à Paris tout un florilége de personnalités

astrologiques tant françaises  qu’étrangères,   transformant

ainsi l’essai du congrès ISAR de l’année précédente dont

il avait d’ailleurs été la cheville ouvrière pendant 8 jours, en

l’absence, bien évidemment, d’André Barbault? Cela serait

pour ce dernier l’occasion d’évoquer les années 1953-54

quand, le jeune Barbault (pour le distinguer de son frère

Armand) allait prendre la tête d’une  éphémére

Fédération Astrologique dépassant les limites du CIA, en

s’alliant notamment avec les disciples de Néroman.( Collège

Astrologique de France, CAF)  et accueillant au congrès de

Paris des fêtes de fin d’année 1953 la comtesse autrichienne Zoé Wassilko

Serecki, dans une salle du Palais de la Mutualité. Il est vrai

que pendant les 20  ans qui suivirent, Barbault ne parvint

jamais à mettre sur pied un nouveau congrès à Paris, pour des

raisons que l’on ignore. C’est justement, ce créneau que

Jacques Halbronn investira, au rythme de plusieurs

manifestations par an, et pas seulement à Paris au cours

de ces années 70  et au delà.

Mais Barbault n’était pas au bout de ses peines avec le sieur

Halbronn. On mentionnera  six  points:

- le procés en diffamation agné en appel (début 78)

en diffamation pour un compte-rendu dans la revue

‘L’astrologue »

- la parution du Collectif ‘Aquarius ou la nouvelle ère du

Verseau  (Albatros 1979)

- en  1984 la publication du Guide de la Vie   Astrologique, aux

Editions Guy Trédaniel, qui se poursuivra  dans les

années 90

- la parution de l’article « ‘Astrologie » dans la Bibliotheca

Universalis, en remplacement de celui de René Alleau

(1994)

- la soutenance d’une thèse d’Etat sur le prophétisme (1999)

précédée d’une exposition à la BNF.(1994)

-le lancement de Teleprovidence (2008)

Quelle est briévement la situation actuelle?  André

Barbault est toujours en vie à plus de 90 ans et continue

à publier. Plus de « jeunes loups » à l’horizon! Les « jeunes »

d »‘hier ont désormais la soixantaine. Mais Halbronn

a investi le créneau du « modéle universel » cher à Barbault

(1967  Les astres et l’Histoire, Ed Pauvert). On rappellera

que les années 80  mirent à mal le dit modéle Barbault avec

une troisiéme guerre mondiale qui n’advint pas. Heureusement

il y eut 1989 qui allait faire oublier cet échec prévisionnel

avec l’annonce d’une date importante pour la Russie.

Contribution en l’occurrence du jeune Barbault  au vieux

Barbault puisque ce pronostic heureux datait du début

des annés Cinquante  et avait été entre temps quelque

peu  relégué!

 

II La reléve féminine dans les années 80

Un autre apport allait jouer son rôle et contrbuer  à la

situation actuelle, la mise en avant des femmes astrologues

au cours de la décennie 80.. Halbronn ne  fut  nullement

étranger à ce phénoméne. Son association le MAU

se constitua autour d’un noyau de trois femmes, Catherine

Aubier, Jacqueline Belluc et Marielle Clavel( les initiales

formant le sigle ABC), dans le cadre de la Faculté

Libre d’Astrologie de Paris( FLAP), sa branche Enseignement,.

et  ce dès 1975.

Deux femmes allaient marquer la décennie suivante:

Danièle Rousseau et Denise Daprey.  L’une liée à Yves

Lenoble, l’autre à Jacques Halbronn, l’une avec sa

FFA (Fédération Française d’Astrologie), l’autre sa FEA.

(Fédération de l’Enseignement Astrologique), dans les

années 84-86. (cf un numéro du Bulletin de la Société

Astrologique de France sur les femmes en milieu

astrologique, Dépôt Légal, BNF).  Mais une autre femme

va émerger, Solange de Mailly -Nesle qui fonde l’AGAPE, une

école d’astrologie, en 89. (Association des Astrologues

Professionnnels). Quand Yves Lenoble, ayant passé

la quarantaine, débutera en 90 une longue série de

congrès annuels, les femmes joueront

un rôle déterminant, ne serait-ce que parce que le public

nombreux est  désormais en grande partie constitué d’éléves,

ce qui confère à ces rencontres un ton bien différent des

colloques de recherche et de réflexion propres au MAU..

Parmi ces femmes qui jouent alors un rôle de premier

plan dans les premiers  congrès de Lenoble, on ne saurait

oublier une Joëlle de Gravelaine tandis que Catherine

Aubier  connait la réussite en tant qu’auteur (y compris

dans la collection Zodiaque co-dirigée par Halbronn, chez

Solar). C’est encore avec Solange de Mailly Nesle que

Lenoble s’associera pour créer SEP Hermés, la

structure organisatrice de ses congrès avant de se lier

avec Catherine Gestas (association Source) par la suite.

Parmi les femmes les plus actives en province, depuis

quelqes années, citons  Josette Bétaiolle, à Bordeaux et

Anne-Marie Roussel sur Antibes ainsi qu’une « jeune »

femme qui organisa une série de rencontres dans les Cévennes.

Parmi les auteurs, citons Iréne Andrieu Dorothée

Koechlin de Bizemont, Fanchon Pradalier-Roy disciple

de Germaine Holley sans oublier évidemment

une Elizabeth Teissier  très médiatisée qui soutiendra en

Sorbonne une thèse de sociologie sur l’astrologie

en 2001 (reprise aux ed. Plon).

De nos jours, le « visuel » des réunions astrologiques d’une

certaine importance est constitué presque uniquement de

femmes  d’un certain âge, dans le public, sinon à la tribune.

Le type « jeune astrologue » de sexe masculin n’est plus

représenté  et il est fort improbable que la reléve vienne de

de ce côté.

Il est bien difficile, à l’heure qu’il est, de se représenter

ce que pourrait être la physionomie du milieu astrologique

dans dix ans si ce n’est en supposant les mêmes avec dix

ans de plus, ce qui aura évidemment un effet dissuasif. Quant

à l’astrologie ainsi véhiculée, elle aura, elle aussi, pris un

coup de vieux.

Par ailleurs, le développement d’Internet  contribue à limiter

les modes de socialisation directe. Le temps des meetings

astrologiques est -il révolu? Il semble que l’on puisse

mettre le milieu astrologique en pilotage automatique avec

des robots mettant à jour et en ligne les informations et les

vidéos.

 

 

JHB

26  06 14

 

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Publié dans ASTROLOGIE, Culture, POLITIQUE, PSYCHOLOGIE, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Micro-créativité et Macro-créativité au prisme de l’Astrocyclon

Posté par nofim le 25 juin 2014

Le cycle de la créativité  selon la nouvelle astrologie

par  Jacques  Halbronn

 

Une notion importante mise en avant par Harold  Garfinkel (ethno-méthodologie) est celle d’indexicalité. Il faut entendre par là que les

mots n’ont pas le même sens ou en tout cas pas la même portée selon les contextes, les milieux, les époques. Il est vrai ainsi que le terme

« créativité » est  fréquemment  galvaudé. C’est pourquoi nous distingions entre micro-créativité et macro-créativité/ En fait, presque tout

peut être distingué en « macro » et « micro ». Par exemple, il y a des micro-leaders (type tyran domestique) et des macro-leaders (type

chef historique)/ Si l’on ne précise pas le qualificatif, on risque de mettre tout le monde dans le même sac et sur cette confusion que se

constitue l’idéologie  paritariste hommes-femmes. L’astrologie est en mesure d’arbitrer un tel débat qui prend des tournures

terriblement démagogiques.

Encore convient-il de préciser ce que nous entendons par créativité, sans tomber dans des clichés éculés et ne pas croire que le langage

serait comme porteur d’un savoir universel et intemporel, comme tant de gens semblent enclins à le croire. En vérité, le processus

de créativité nous semble assez mal connu et par conséquent le débat à ce sujet tourne quelque peu à vide, en régle générale.

Disons que, selon nous, la créativité correspond à une forme de synthèse ou si l’on préfére de solution, de résultante. Plus le nombre de paramétres à considérer est important et plus le processus de créativité doit être puissant. L’on passe ainsi  de la micro-créativité à la

macro-créativité, d’enjeux d’ampleur limitée à d’autres à plus grande échelle et selon nous les femmes,  en général, se limitent à la

micro-créativité et atteignent au bout d’un certain temps à leur seuil d’incompétence (principe de Peter).

Un autre terme que nous associons à créativité et qui peut surprendre est celui de consensus. Les conditions de consensus de

la micro-créativité ne sauraient être de la même tremple que celles nécessaires à la macro-créativité dans la mesure où le nombre

de parties concernées est plus élevé dans un cas que dans l’autre. C’est le passage du particulier à l’universel.

Quand Saturne atteint la conjonction avec l’une des 4 étoiles fixes royales  formant un quadrilatère, le cycle reprend  en son

point de départ à la façon d’une personne qui se réincarnerait passant de la vieillesse à l’enfance.

Les femmes sont particulièrement à leur aise avec les enfants du fait qu’elles n’ont pas à tenir compte des spécificités et des parcours de

chaque enfant mais peuvent s’en tenir à des généralités bonnes pour tous et incontournables.  On dira donc que les femmes correspondent

au commencement (vénusien) des choses. IL est plus facile de gérer une créche qu’un parti politique!

En revanche, dès que les choses ont avancé, mûri,  les hommes s’avérent plus aptes à une telle tâche. Un leader domestique  (c’est à dire

ici dans le cadre d’une petite entité (home) n’a pas  à avoir le même bagage qu’un leader national, n’est pas de la même trempe, ne joue pas

dans la même cour.

Nous dirons que la créativité, dans tous les cas  de figure, implique que l’on parvienne  à faire avancer les  choses, que l’on trouve un

compromis.  Ce terme semble peu compatible avec  celui de créativité mais  un tel  point de vue doit être révisé. . La créativité implique de

trouver une bréche, une issue qui à la fois  tienne compte de la diversité des choses tout en imposant une voie unique, centrale qui

transcende et aplanisse les différences. La créativité  est liée selon nous à l’idée de transcendance, de dépasssement. Mais là encore, il

y a différents stades et niveaux et l’on retrouve le micro et le macro. Le SDF qui doit faire la manche pour récolter quelques pièces n’a pas

vraiment le même profil que le magnat d’industrie mais quelque part, chacun  cherche une solution à ses problémes, quels qu’ils soient.

La  réussite d’une solution est elle-même fonction de sa durabilité. Une solution qui ne marche que quelques minutes, quelques heures, quelques jours pour un petit  groupe n’aura pas la même valeur qu’une solution qui tient la route sur la longue durée et à une grande échelle. On  pense au travail de l’astrologue praticien qui ne « marche » que pour un client et pour la durée de la consultation. On est bien

là dans la micro- créativité tant dans le temps que dans l’espace.

Il est donc souhaitable que l’éleve en astrologie ait le sens de la « croissance » et de la « décroissance » qui est au coeur de toute forme

de cyclicité (croissant de Lune) car cette précision quant  à la taille des choses est cruciale sur le plan de la qualité prévisionnel.

Passage du grand au petit ou du petit au grand. Si l’on prend la prévision d’André Barbault pour 1989, à partir du cycle

Saturne-Neptune, ce qui manque cruellement c’est ce « détail »: allait-on du petit vers le grand ou du grand vers le petit, ce qui est

au coeur  de la question du sens de l’Histoire? La réponse, on la connait. En 1989, on passait du grand au petit! Tout comme la mise en

service de l’euro était un passage du petit vers le grand. C’est là une précision absolument indispensable pour l’astrologie du XXe siècle et

pour sa crédibilité.

Entendons par là que tel est bien le seul véritable enjeu de l’astrologie. Si l’astrologie ne précise pas l’échelle des choses, c’est comme si

elle ne disait rien, comme si elle parlait pour ne rien dire. On ne peut vraiment  prédire qu’une seule chose en astrologie à savoir va-t-on vers un champ de conscience plus ample, plu  large ou plus étroit, plus restreint.?

Certains astrologues risquent de faire la fin bouche comme si la montagne venait d’accoucher d’une souris. Ils n’ont pas compris

les enjeux stratégiques d’une telle formulation qui reléve d’ailleurs décidément de la macro-créativité. En effet, il s’agit à la fois

de faire accepter l’approche astrologique bien au delà du milieu astrologique mais aussi de faire accepter une nouvelle « vision » de

l’astrologie par le dit milieu. En ce sens, il y a bien « compromis »  mais un compromis exige beaucoup d’imagination et d’invention et plus ce compromis couvre un champ large, plus il en faut et plus le nombre de ceux qui en sont capables sera  faible..

Pour en revenir à cette question lancinante et pathétique de la quasi absence des femmes parmi les grands leaders de l’humanité depuis

des siècles, et ce quel que soit le domaine considéré -politique-scientifique-artistique-philosophique etc- la réponse apparait désormais

relativement  simple. Les « solutions » proposées par des femmes ne tiennent pas, font long feu alors que celles pronées par  des hommes

ont une longévité bien plus forte. Une micro-solution ne prévaut que dans un cadre spatio-temporel très limité alors qu’une

macro-solution  accédera à un statut universel en ce qu’elle  transcendera les différences et donc ouvrira sur l’avenir qu’elle constituera.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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L’Eté 2014 à la lumière de la nouvelle astrologie

Posté par nofim le 25 juin 2014

 

L’Eté 2014  selon le  cycle  de Saturne

par  Jacques  Halbronn

 

Nous sommes désormais en mesure de proposer un modéle

et en quelque sorte un anti-modéle, ce qui est le rêve de

tout astrologue. En effet, le modéle astrologique en vigueur

comporte une norme ou du moins est censé le faire qui est

complétée par la signalisation des incidents susceptibles

d’affecter celle-ci.

C’est ce que nous avons obtenu en combinant le cycle de 7 ans

avec un cycle annuel, tous deux marqués par l’alternance des

éventualités, à savoir celui des rétrogradations (dans les

éphémérides lettre R barrée) et de ce que  nous appelons

désormais les recto-gradations (dans les éphémérides, lettre D).

Le cycle « R » vient en effet favoriser ou contrecarrer la

dynamique du cycle de 7 ans mais tous les deux sont liés

à un seul et même astre, à savoir Saturne dont la révolution

sidérale est d’environ 29 ans en analogie, en quelque

sorte avec celle de la Lune qui est de 29 jours et qui peut

se diviser en 4 semaines.

Il est d’autant plus important de prendre en compte ce

cycle de R que cela risque d’infirmer la prévision concernant

le cycle de 7 ans. Au lieu de mettre ce délai sur le compte

d’un autre astre, comme seraient tentés de le faire la

plupart des astrologes, on voit qu’ici il s’agit toujours de

la même planéte, Saturne  qui n’offre pas constamment

le même visuel  pour les humains de cette Terre. On peut

parler d’un certain brouillage mais on peut associer la

rétrogradation à ces périodes de trève que sont l’Hiver et

la Nuit mais aussi le septiéme jour (Récit de la Création

dans la Genése,  repos du Sabbat, un des Dix Commandements).

Il est clair que ce sont là de précieux outils pour la science

historique mais cela exige une connaissance très pointue

de la chronologie qui souvent n’est pas de mise dans les

chroniques. Avec le recul du temps, une grande part de

ce que nous entendons appréhender par notre modéle s’avère

peu accessible pour le commun des mortels et même à

l’échelle d’une personne, la mémoire de ces tergiversations

tend à s’estomper dans bien des cas, sauf à tenir  un journal

intime, au jour le jour. Autrement dit, il sera déjà bien

de suivre ce qui se passe ici et maintenant, une fois que l’on est

prévenu et conscient de ce qui est en jeu.

La rétrogradation correspond à un sursis, à une forme

d’impunité comme si le cours normal des choses était

suspendu (suspense) et la recto-gradation rétabilirait le dit

cours (en anglais course, of course), ce qui renvoie d’ailleurs

implicitement aux astres. Avec le send direct (D), la logique

évenementielle reprend ses droits et il n’y a plus

d’échappatoire. On ne perd rien pour attendre.

Stratégiquement, il peut donc être conseillé, machiavéliquement

d’accomplir certains actes à la veille d’une rétrogradation car

on gagnera du temps  du fait d’une certaine torpeur

générale en passe de s’installer, due à la phase R annuelle

qui pour Saturne   environ 4 mois. Actuellement de mi-

Mars à mi-Juillet, grosso modo.

C’est pourquoi on s’intéressera ici à ce qui  va se passer et

se prépare pour l’Eté 2014, qui vient tout juste de débuter

avec le solstice de la fin juin. Nous sommes déjà quasiment

entrés en phase de recto-gradation mais Saturne avance  au

ralenti, comme c’est la cas lors de chaque changement

(apparent) d’orientation.

C’est autour du 21 juillet 2014 que Saturne redevient direct et dès

la fin  du mois,  sa progresion quotidienne se situe autour

de 1′ d’arc. et cela atteindra 1′et demi’ d’arc le mois suivant., donc

un  rythme de croisière, et les choses devraient se

précipiter  au niveau des activités humaines en comparaison

de la situuation d’attente qui avait prévalu en phase

de rétrogradation.  On arrive à 6′ d’arc par jour en septembre etc.

et à un certain stade, la progression se ralentira jusqu’à

atteindre la position dite « stationnaire » et ainsi de suite.

Il y aura donc des choses qui avaient été retardées et

qui désormais doivent tendre vers leur dénouement ou leur

solution. On pense notamment au niveau européen au cas

d’Angela Merkel. En effet, nous avons dit ailleurs que les femmes

en phase de disjonction de Saturne n’avaient pas la cote et

Saturne en signe fixe est toujours en disjonction jusqu’à

la conjonction (avec Antarés). On aura déjà noté l’échec

de Marine Le Pen pour constituer un groupe au Parlement

Européen,. On ajoutera l’échec de Rama Yade à se faire

élire à la tête de l’UDI, pour succéder à Jean-Louis Borloo

sans parler des cas de Cécicle Duflot, de Christine Taubira  et

de Ségoléne Royal qui devraient prendre de nouvelles

proportions prochainement. On s’intéressera aussi au sort de la

Présidente du Brésil. La femme est actuellement le maillon

faible de tous les systémes.

En ce qui concerne Angela Merkel – et l’on pense aussi

à la question du choix du président de la commission

européenne qui implique la chancelière de façon

conflictuelle avec  Ron Cameron, le premier ministre

britannique-on voit que Hollande  fait cause commune

avec le jeune et nouveau premier  ministre italien à propos

de la flexibilité de certains principes communautaires..Tout

cela va se jouer dans un proche avenir et Mme Merkel, selon

nous ne sera pas en position de force et avec elle l’Allemagne au

sein de l’Europe. En ce qui concene les autres problémes dans

le monde, il est clair que le dirigeant irakien va devoir

ouvrir son gouvernement aux Sunnites. Ce type de comportement

politique sectaire ne passe pas en phase disjonctionnelle.

Rappelons que pour nous la conjonction se situe dans

une dynamique de micro-créativité, à petite échelle, celle

de la tribu, du clan, de la famille tandis que la disjonction

ouvre plus largement les perspectives (macro-créativité), à

mi-parcours du cycle de 7 ans. Donc le délai de  grâce chez ceux

qui n’avaient pas pris le tournant est révolu. On notera

que les élections européennes ont eu lieu en période de

rétrogradation, ce qui explique le succés du FN.

Mais ce que nous disons vaut tout à fait à l’échelle

individuelle et ceux qui ont pris des décisions sans en

apprécier pleinement les conséquences vont devoir revoir

leur copie.

Notons que ce modéle lié à la rétrogradation  ne fait pas

sens, en principe, pour les astrologues comme Jean-Pierre

Nicola qui ne jurent que par le systéme solaire lequel agirait

sur nous même pour les astres invisibles à l’oeil nu.  En effet,

la rétrogradation ne signifie rien si l’on ne se situe pas depuis

la Terre.

JHB

25. 06 14

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