Les femmes et la théorie du complot

Posté par nofim le 21 juin 2014

La théorie féministe du complot mondial  et historique

par Jacques  Halbronn

 

Quand on songe à des millénaires d’histoire et à l’extréme variété des cultures, des civilisation sans lien dans bien des cas entre elles,

on ne peut s’empêcher de penser que les thèses féministes actuelles sont fondées sur une théorie du complot à très grande

échelle dans le temps et dans l’espace.

En effet,  la marginalité des femmes au plus haut niveau, celui de ceux qui ont été des pionniers dans les domaines les plus variés

-on ne parle pas ici des pionniers du féminisme!-  est une constante à l’échelle de l’Histoire de l’Humanité, en tout cas, pour les cinq

derniers millénaires.

Cette constante ne saurait donc selon nous être mise sur le compte de quelque environnement défavorable, tant – on l’a dit-le monde

a été cloisonné, comme en témoignent entre autres la diversité des langues et des religions. Cette constante ne peut donc

s’expliquer qu’au niveau de l’humanité, sans considération de comportements culturels;

Il se peut, inversement, que certaines femmes s’imaginent qu’avec la mondialisation, elles vont réussir à inverser une tendance

millénaire mais l’ironie du sort est que si elles y parvenaient cela ne pourrait s’expliquer que par la mise en place d’une sorte

de discrimination positive et surtout par un trucage des critères d’évaluation consistant à ne considérer que les performances de bas

de gamme des hommes, lesquelles sont évidemment plus accessibles tant aux femmes qu’aux machines (cf notre article « Tselem »

sur le site hommes-et-faits.com qui date d’il y a plus de dix ans)

En fait,  les données montrant qu’hommes et femmes  ne peuvent cohabiter que dans certaines conditions tendent à s’accumuler, ce

qui fait apparaitre des modes de fonctionnement  radicalement différents et qui ne sont pas sans conséquence  sur la difficulté des

femmes à briller au « top » des réalisations humaines, ce que les femmes ne peuvent que reconnaitre au moins pour le passé qui est

aussi, quoi qu’on dise, un passif quant à ce que l’on est en droit d’attendre d’elles pour l’avenir, un avenir qui dépend d’ailleurs encore

très largement des hommes et de leurs découvertes et inventions sur le plan scientifique et technologique.

En début de cycles (cf nos travaux sur le cycle de 7 ans), les femmes ont l’avantage comme au départ d’une course, les différences

n’ont pas encore eu le temps de se creuser. On est encore sur un plan individuel ou en tout cas « privé » (couple, famille, petite

entreprise qui vit peu ou prou en autarcie) mais à mesure que le cycle se déploie (notamment au bout de trois ans et demi, à mi-parcours), quelque chose va coincer chez les femmes qui les empêche de passer à la vitesse supérieure et les fait plafonner toutes autant

qu’elles sont.

Leur probléme tient au fait qu’elles ne parviennent pas à dépasser précisément certaines différences et se libérer des cloisonements, tant sur le plan des idées que des personnes ainsi que de prendre de la distance par rapport aux générations antérieures, d’où un

processus de répétition qui se limite à l’exercice du commentaire et de l’interprétation de ce qui est déjà en place et institué.

Le rapport au langage est déjà en soi emblématique. Les femmes fonctionnent au niveau du signifié, c’est à dire de la parole

et les hommes à celui du signifiant, c’est à dire du  visuel. On formulera cela en disant que les femmes sont dans le « rire » et les hommes

dans le sourire (distinction que nous ne pensons pas que Bergson ait établi) : on ne voit pas le sourire dans le noir. La communication

féminine passe par des contraintes particulières : avoir une même langue en partage notamment.  On se coupe donc  ainsi d’un accés

à l’universel. L’idéogramme est typiquement masculin et se prête à toutes sortes de prononciations et de rendus mais il exige de la

clarté, de la lumière alors que la parole peut se pratiquer dans l’obscurité et ne permet de connaitre l’autre que par ce qu’il dit..

La femme perd pied au sein d’un ensemble trop vaste et donc adopte un comportement par trop frileux qui la met en retrait.

Au regard de l’Astrocyclon,  le crédit que les femmes acquièrent en phase 1  du cycle de 7 ans, elles le perdent  en phase 2 et l’image de

Sisyphe leur convient bien. La phase 2 constitue une sorte de « plafond » qu’elles ont le plus grand mal à passer.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

21. 06  14

 

 

 

 

 

 

 

 

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L’autonomisation de l’outil astrologique

Posté par nofim le 19 juin 2014

La fin des praticiens en astrologie?

par Jacques  Halbronn

 

Nous commenterons un article paru  dans le Gratuit  » Direct Matin.fr  du 19 juin 2014″ intitulé « Des médecins de poche »  qui se résume ainsi;: »  Le high-tech envahit notre quotidien, au service de notre bien être. De nombreux objets connectés permettent, grâce à des

capteurs, de mieux connaitre son corps pour adapter son hygiéne de vie ». (p. 16). Eric Couhet, sur la même page note « La relation

patient-médecin  va évoluer dans les années à venir ».

Nous avions déjà traité de cette question à propos de l’avenir de l’astrologie et par ailleurs nous avons eu l’occasion d’interviewer ces dernoers

temps divers spécialistes comme Béatrice Derrié, Patrick Visier, Caroline Adam et Monique Pellen.(cf  les vidéos sur You Tube) qui tous

recourent à des appareils. Mais le probléme qui ressort avbant tout est la question du besoin d’autonomie des gens par rapport aux

praticiens. Il est question d’équiper nos mobiles de certains types de capteurs. Comme le note  Eric Couhet: « les utilisateurs veulent

devenir acteurs de leur santé.(..) Même des personnes âgées demandent souvent à gérer elles-mêmes leur tension artérielle (…)Les

médecins doivent se mettre à la page s’ils ne veulent pas être dépassés »

On nous objectera que l’astrologie n’est pas accessible au premier venu et que la complexité même des informations fournies

exige que quelqu’un fasse le tri, la synthèse. Les astrologues se rassurent ainsi mais depuis quelque temps, nous avons fait connaitre

un outil que nous avons baptisé « Astrocyclon » qui pourrait fort bien être intégré sur un mobile personnel et  indiquer le stade cyclique

à tout moment, aussi bien dans le passé que dans le futur et bien entendu au présent avec quelques conseils à la clef qui ne sont

pas stricto sensu « personnels » mais qui sont pertinents pour la catégorie à laquelle nous appartenons, à commencer par le fait d’être un

homme ou une femme, ce qui est le socle sur lequel repose notre nouvelle astrologie.

L’autre jour, à la radio,  quelqu’un parlait du paradoxe du médecin à savoir qu’il est censé de traiter un cas particulier en le ramenant

au général. Si je dis que telle personne a telle maladie, cela ne signifie-t-il pas en effet que par delà les particularités spécifiques à chaque

personne, je suis parvenu à relier celle-ci à une catégorie précise de malades pour lesquels un traitement existe. Tant que le

praticien n’y est  pas arrivé, il ne peut établir une cure, un soin. Il faut donc savoir que la demande d’un traitement personnel a quelque

chose d’infantile et constitue un transfert vers le praticien qui fait probléme et déontologiquement, le praticien n’a pas à se faire le

complice d’une telle attente exorbitante. Si le principe de plaisir conduit à vouloir être un cas unique, le principe de réalité nous rappelle

que nous ne sommes nullement seuls dans notre cas et que c’est justement au praticien de le montrer. En guérissant son patient, le

médecin apporte la preuve d’une certaine vérité générale sans laquelle la médecine serait démunie.  Il y a d’ailleurs là un enjeu

déontologique.  N’est-ce pas de la publicité mensongère et donc une forme de charlatanisme quand un astrologue prétend pouvoir

cerrner « scientifiquement », sur la base des données astronomiques,  la personne dans ce qu’elle a d’exceptionnel, d’incomparable, ce

qui serait illustré visuellement par la production du thème natal?

D’ailleurs, les horoscopes des journaux n’atteignent pas à un tel abus du discours, du boniment. Quand ils parlent de tel ou tel signe, ils

englobent ipso facto des millions de cas et ne prétendent aucunement laisser croire à une quelconque unicité. En ce sens, ils présentent

une image plus vraisembable de l’astrologie dans la forme sinon sur le fond. Que les astrologues de cabinet se gausssent de cette astrologie

qui ne prévoit que 12 possibilités en dit long sur leur mentalité.

On nous objectera que les praticiens, notamment en psychologie,  considérent bel et bien qu’ils appréhendent chacun  de leurs

patients dans leurs spécificités respectives. Mais qu’est- ce à dire exactement?  Que pour ramener au général, il faut partir du

particulier. Or, en astrologie, la démarche qui s’offre adopte la posture inverse: on partirait du général – le cosmos- pour accéder

au particulier. Induction. Déduction.

Mais qu’en est-il vraiment? Quel est ce « général  » qui servirait de point de départ à l’astrologie? Le cosmos? Mais ce cosmos, perçu par

l’astrologue, par le biais de la « carte du ciel » n’a rien de général ni même de duplicable. L’astrologue lui- même insiste sur le fait que le

ciel ne cesse de changer, même dans le cas de jumeaux. On a donc affaire à un statut  hybride, qui est un peu celui de la chauve-souris qui est celui du « ni-ni ». Et c’est bien l’astrologie qui devient dès lors inclassable, sans pareil!

Mais un tel jugement ne concerne pas notre astrologie.

D’abord parce que nous partons d’une généralité, qui est celle du sexe: le client

est un homme ou une femme (ou éventuellement un homosexuel que l’on rrattache au groupe opposé à celui de son apparence). C’est une

situaton plus simple que celel du médecin ou du psy puisque, à quelques exceptions près, la classification est déterminée

immédiatement selon des critères anatomiques. C’est déjà un travail en moins à accomplir.  L’astrologue pourrait certes déclarer que son

point de départ est le « signe » (solaire ou lunaire ou l’Ascendant) et que de cette généralité, il « descend » vers le niveau particulier. Mais ce n’est pas ainsi qu’il présente habituellement les choses, même s’il dresse annuellement une « révolution solaire » (solar return), avec le

thème du retour du soleil sur la position natale du sujet. Mais on l’a dit,  le but est de partir du spécifique pour aller vers le général et

non l’inverse. Par exemple, on trouve cette tendance dans la recherche de la « dominante »  du thème, et on arrive ainsi à déclarer quelle

est la planéte (ou quelles sont les planétes), le ou les signes  qui jouent le rôle principal pour une personne donnée.(cf les vidéos de

Didier Geslain et de son groupe d’interprétation, sur You Tube)

Or, notre débat tourne précisément sur la question de l’autonomie du client lequel n’est pas formé à la recherche de cette dominante

(de ce maître de nativité (Volguine), : autre nom pour désigner le thème et employé au XVIIe siècle) car cela demande une certaine formation permettant de faire des recoupements. On peut certes concevoir un logiciel qui, en combinant tous ces critères d’évalution, donnerait in fine le diagnostic.  Dans le cas de la méthode proposée par Yves Lenoble,  la dominante sera  constituée par un couple planétaire dont on suivra les tribulations par le biais des éphémérides. (cf aussi vidéo de l’interview de Dorothée Koechlin de

Bizemont sur You Tube)

Or, notre méthode n’implique aucunement de passer par un tel examen.  Non seulement , nous partons du sexe du client mais

en outre, le modéle que nous utilisons est le même pour tous en tant que « signifiant » même si son application  (signifié) dépendra

justement du sexe concerné. Un même modéle à deux entrées donc infiniment plus simple dans son maniement que tout ce qu’a

proposé jusque là l’Astrologie. Même le découpage en 12 signes apparait comme une usine à gaz en comparaison.

Au vrai, même la psychanalyse dispose d’un certain modéle général auquel elle va en quelque sorte confronter chaque personne aux fins

d’étudier si elle s’éloigne ou non de la « norme » ainsi posée. (complexe d’Oedipe) en soulignant les risques liés à divers stades du

développement de la personnalité.

Dans le cas de l’Astrocyclon, il y  a également des stades qui correspondent à des changements de phase qui sont nettement situés dans

le temps. Mais à la différence de la psychanalyse,  ces changements sont à vivre non pas individuellement mais simultanément,

synchroniquement, quel que soit l’âge des uns ou des autres., ce qui fait que nous sommes tous logés à la même enseigne, ce qui débouche sur une thérapie de groupe et non individuelle puisqu’en un instant T, deux cas de figure se présentent, selon que l’on est un homme ou

une femme et des groupes mixtes peuvent tout à fait s’envisager à certains moments notamment pour une thérapie  axée sur les couples.

Ce que l’on retiendra avant tout c’est l’extréme simplicité de la méthode que chacun comprend aisément et c’est là qu’il y a une

garantie d’autonomie dont on a vu qu’elle correspondait à une demande du public. Selon nous tout ce qui se situe au delà du

binaire  fait probléme et nous sommes pour notre part allergiques à toute description des 12 signes, des 10 (?) planétes, des 12 maisons sans parler de toutes les intrications prévues par les astrologues..

Nous dirons donc que l’Astrocyclon  s’inscrit bien dans la dynamique d’autonomisation qui ne cesse de se profiler. Les gens n’ont pas

besoin ni envie qu’on les prenne par la main pour utiliser ceci ou cela. Ils ententdent maîtriser rapidement toute nouveauté technique et

voient désormais d’un mauvais oeil tout discours sur la longueur de la formation, dont les astrologues usent et abusent.

 

 

 

 

JHB

19. 06 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Astrologie vénusienne versus astrologie martienne

Posté par nofim le 18 juin 2014

 

Les femmes et les hommes homosexuels au prisme de l’astrologie cyclique

par  Jacques  Halbronn

 

L’astrologie peut-elle nous aider à comprendre le phénoméne de l’homosexualité? Selon nous, l’homosexualité est congénitale même s’il se

peut qu’elle se révéle plus ou moins tardivement. La présence d’homosexuels aura certainement contribué à une certaine confusion du débat autour de la théorie du genre.  La notion même d’homosexualié, par delà la question de la pratique sexuelle qui n’est pas

nécessairement assumée ou affirmée,  ne fait sens que si l’on a pris la peine de cerner ce qui caractérise le psychisme féminin et selon

nous on est loin du compte, par delà la circulation de certains poncifs véhiculés par un langage qui n’est ni originel ni actuel mais  qui

correspond à un stade intermédiaire.

Si l’on définit le féminin comme marqué par l’énergie de Vénus et Vénus comme s’exprimant dans la diversité, face à Mars qui

conduit à la centralité,  on ne s’étonnera  pas des positions que Michel Foucault, homosexuel notoire, mort du SIDA,

a prises en son temps sur le néolibéralisme  (cf Geoffroy de Lagasnerie, La dernière leçon de Michel Foucault. Sur le

néolibéralisme, la théorie et la politique,  Ed Fayard, 2012  p. 69):

« placer au premier plan les notions de « diversité » et de « multiplicité » et se fixer pour objectif d’inventer des dispositifs permettant

de protéger et de faire proliférer les différences (..)  incarner une rupture avec l’ensemble des courants intellectuels qui

s’acharnent à construire une vision « moniste ».

Nous avons exprimé l’avis selon lequel  il y a nécessairement une philosophie duelle ou une dualité de la philosophie qui

distribue ses « mots » entre deux pôles, le tout étant de savoir, selon nous, quel est le pôle qui fait « sens » à un moment donné. Quand il

y a changement de pôle, il doit y avoir un revirement du langage. On ne peut pas user du langage A en phase B et inversement. C’est à

l’astrologie – dument restaurée- d’indiquer et d’annoncer les dates d’un tel revirement périodique.

L’autre philosophie combatue par Foucault et le néolibéralisme  est évidemment celle du recentrage qui correspond à la phase « martienne »

du cycle de 7 ans. Patrice Guinard, il y a une vingtaine d’années avait soutenu en Sorbonne une thèse sur Astrologie et Philosophie mais

il ne s’était nullement situé dans une perspective cyclique ni sexuée mais par rapport aux catégories astrologiques perçue comme des

archétypes constants, ce qui renverrait  à une vision statique de l’astrologie caractérisée par le primat du thème natal, expression

exacerbée de la différence individuelle. Nous dirons donc que les homosexuels seraient particulièrement intéressés par les valeurs

véhiculées par une certaine astrologie que l’on pourrait qualifier de « vénusienne » par opposition à une astrologie « martienne » qui

assumerait la finalité  et la  nécessité  d’un recentrage périodique. De fait, nous avons rencontré au cours de notre carrière en milieu

astrologique un certain nombre d’homosexuels vivant au sein d’un milieu par ailleurs où les femmes sont sur-représentées.

Astrologie vénusienne axée sur le « thème » individuel et Astrologie martienne sur le « cycle » qui implique le dépassement de la

multiplicité  au profit d’une exigence d’unicité (cf  Clefs pour l’Astrologie, Ed Seghers, 1976)

Il n »est d’ailleurs pas étonnant que les événements de 1989 aient tant impressionné les astrologues en ce sens que le démembrement

d’un empire – quel qu’il soit – correspond à une dynamique vénusienne de la diversité, telle que prônée par le « Vénusien »  Foucault.

En fait, les femmes jouent un role très actif dans l’avénement d’ »une nouvelle phase « vénusienne ». Tout se passe comme si

la « conjonction » de Saturne avec l’une ou l’autre des 4 étoiles fixes royales déclenchait un signal commandant aux femmes -et aux

homosexuels hommes d’affirmer leur besoin de diversité et de saboter, de mettre des bâtons dans les roues de  tout processus unitaire, en

pronant le néo-libéralisme plutôt que le dirigisme ou le centralisme. Et inversement, lorsque le signal conjonctionnel s’éteint, le champ

est à nouveau libre pour que les hommes imposent une hiérarchie, une sélection conduisant à l’Unité martienne qui apparait comme

un aboutisseement.

 

 

JHB

18. 06. 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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L’astrologie, savoir ou support?

Posté par nofim le 18 juin 2014

La question de l’ordre et de la succession des phases dans le cycle de 7 ans

par  Jacques  Halbronn

 

L’intérêt qu’il y a à travailler sur un modéle simple, c ‘est qu’il  se préte plus facilement à la critique, qu’il est plus aisément

falsifiable. Plus il y a de facteurs, et plus l’esprit critique s’émousse. C’est ainsi que notre discours sur l’Astrocyclon est amené à évoluer

alors même que tant d’astrologues stagnent des décennies durant sur un savoir sur lequel ils n’ont pas prise et qu’ils se contentent

d’instrumentaliser sans vraiment le pénétrer.

Voici, par exemple, quelques conseils que Didier Colin donne aux apprentis astrologues (Manuel Pratique d’Astrologie, Ed Hachette

1998, « Que celle ou celui qui s’attend à trouver dans cet ouvrage des justifications ou des fondements scientifiques capables de

crédibiliser l’astrologie, de démontrer que son systéme est rationnel, imparable et sans faille, le referme vite car tel n’est pas

notre propos. Les  principes sur lesquels repose l’astrologie ne sont que des supports grâce auxquels l’astrologue va pouvoir

élaborer et formuler son interprétation » (p. 11)

Débat sur le médium et le message que nous traiterons le  dimanche 6 juillet à 18h (Café Le Falstaff  Ier étage, Place de la Bastille). Thème:  « le message est-il déjà dans le médium? »

Il nous semble essentiel que l’on ne considére pas l’astrologie comme un « support », comme un « langage », comme une « musique » car

l’astrologie est porteuse d’un certain savoir et dont on ne saurait faire abstraction si tant est, bien sûr, qu’on en ait connaissance et pour ce faire il ne suffit pas de rabâcher des notions mal comprises des années durant. Etre astrologue ne signifie pas que l’on sache

réellement ce qu’est l’astrologie et quel est son message. D’ailleurs, à la base, comme Monsieur Jourdain, nous faisons de

l’astrologie sans le savoir et souvent mieux que ne le ferait un astrologue patenté qui a eu besoin d’apprendre l’astrologie parce qu’il ne la captait pas de lui-même en lui-même. Ce sont souvent les plus instruits dans un domaine qui ont le moins de facilité pour ce domaine. On pense notamment à la Musique. On fait souvent de nécessité vertu.

Cela dit, par delà cette astrologie authentique et à redécouvrir, il y ait  des formes de divination qui se servent du matériau

astronomique  et de sa complexité pour  dresser une carte d’identité céleste individuelle, pourquoi pas. Il faudrait parler d’une

astronomancie/ Affirmer qu’astrologie et astronomie ne faisaient qu’un à l’origine est une contre-vérité et ce n’est pas parce qu’un

tel cliché traîne un peu partout qu’il fait foi! En réalité, l’astrologie ne fait qu’un usage extrémement limité et restrictif des données

proprement astronomiques C’est la grande erreur des astrologues modernes de saturer l’astrologie par une injection d’astronomie à

outrance. Mais même le septénaire est encore trop! En réalité, l’Astrologie n’a besoin que d’une seule planéte, Saturne et d’un

quarteron d’étoiles fixes. D’ailleurs, les maîtrises  (liens planétes/signes)  n’ont rien à voir avec l’astronomie en dehors des noms de planétes qui sont aussi des dieux (nominalisme) et le champ de la cyclicité astrologique ne recourt qu’à un substrat

astronomique des plus limités/ Mais, si l’on veut pratiquer l’astronomancie,  comme on le ferait pour le marc de café,  libre à chacun!

.Il en est de même en astrologie indienne, où les « dasas » ne sont fonction des données astronomiques que pour la fixation de leur

point de départ./ Quant à la division en 4 d’un cycle sidéral ou toute autre division, elle ne reléve pas de la science astronomique

mais l’instrumentalise en mettant celle-ci au service de l’astronomie en matière de positions planétaires. Utiliser des éphémérides, ce

n’est pas respecter les lois de l’astronomie car l’astronomie n’a que faire qu’une planéte soit placée ici ou là.

Nous disions donc que l’on avait déjà fort à faire avec un modéle binaire simple.  La question qui se pose à nous est la suivante:

qu’est ce qui caractérise le début d’un cycle? Il ne suffit pas en effet de dire que le cycle commence en tel point mais de’ préciser ce

que cela signifie et vice versa pour décrire la fin d’un cycle. Or, nous pensons que la plupart des astrologues sont incapables de

répondre  à une question apparemment si simple. Il est vrai qu’ils préférent les réponses compliquées aux lapidaires, parler de la diversité des personnes que de l’être humain en général. Or, un médecin doit connaitre l’anatomie générale avant de traiter une

personne en particulier.

Nous avons deux scénarios possibles et force est de constater que si déjà l’on se trompe à ce stade, tout ce que l’on construira par dessus

s’en trouvera singulièrement « plombé ». Mais n’est-il pas vrai que si ces deux scénarios sont si différents, il devrait être relativement

facile de les départager au vu de la ‘réalité »? Le problème c’est que l’apparence des choses est souvent ambigue, même sur des points

aussi tranchés que ce qui reléve du binaire. Il est clair que si l’on complique délibérément un modéle, il échappe à tout contrôle

cognitif et qu’il devient impossible de le corriger sinon dans une sorte de course en avant où l’on ne cesse d’ajouter des données

supplémentaires.

Quels sont donc ces deux scénarios qui balisent les deux grandes phases d’un cycle, à partir d’une  conjonction? Soit, au départ on a une

unité qui ensuite se désagrége, soit, au contraire, on a une diversité qui progressivement va s’unifiant. Nous avons proné pendant un

certain temps le premier scénario mais nous tendons à présent vers le second. La différence d’optique n’est pas mince, cependant!

Qu’est-ce qu’il  y a  à l’origine, qu’est ce qui est « donné »? Part-on du chaos pour aller vers l’unité ou de l’unité pour aboutir à une

extréme diversité? L’épisode de la Tour de Babel tendrait à plaider en faveur du second scénario mais si on lit plus attentivement

le texte, on s’aperçoit que l’unité  a été obtenue, qu’elle n’était pas initiale. Probléme de l’oeuf et de la poule.

Mais se pose alors le probléme du leader et de son rôle qui consiste précisément à rassembler,  à unifier ce qui était épars, et ce dans tous les domaines. Pour qu’il y ait rassemblement, il aura fallu mettre en évidence les similitudes, ce qui n ‘est pas une mince affaire. Certes, une fois ce processus d’unification mené  (plus ou moins) à bien  (car le temps est compté), on passe à un nouveau cycle qui est

à nouveau marqué par un certain démembrement/

Nous avions  qualifié de « martien » la phase initiale et de « vénusienne » la phase conclusive, qui était dans le scénario d »abord adopté

marquée par la dislocation. Mais récemment, nous avons « revu » notre copie en développant notamment une théorie des marqueurs

cycliques (voir nos textes) et il est clair que Mars temine un cycle et non pas l’initie. Or, la question est de savoir qui commence et qui

termine; ce qui renvoie à une théorie du pouvoir à laquelle s’est beaucoup intéressé Michel Foucault dans ses dernières  productions

(cf  G. De Lagasnerie. La dernière leçon de Michel Foucault, Paris, Fayard, 2012)., du rappport entre le peuple et ses chefs.

Selon nous,  la phase « conjonctionelle » serait « vénusienne », c’est à dire qu’elle laisserait les choses à la derivé, sans souci de domination

des uns sur les autres alors que la phase « disjonctionnelle » serait « martienne et introduirait une hiérarchie, une centralité.

En pratique, ces changements ne modifient pas nos descriptions des deux phases mais les situent d’une autre façon l’une par

rapport à l’autre. Le seul changement tient à l’usage des termes ‘Mars » et « Vénus » qui sont désormais inversés, ce qui relie

Mars au masculin et V énus au féminin.  L’interprétation de Mars change également quelque peu, ce qui montre que tout se tient et est

interdépendant.  Mars avait été interprété par nos soins comme l’énergie qui divise, qui découpe parce que nous l’avions asssocié à la

diversité. Mais à présent, Mars est  la force qui implique un combat pour la première place. Quant à Vénus, elle n’est pas l’énergie

unitaire mais  correspond à l’euphorie des débuts des choses quand tous les espoirs sont permis..

 

JHB

18 06. 14

 

 

 

 

 

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(cf Geoffroy de Lagasnerie. La dernière leçon de Michel Foucault. Sur le néolibéralisme, la théorie et la politique, Ed Fayard, 2012)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le son et la parole, signifiant/signifié

Posté par nofim le 18 juin 2014

Pour une anthropologie du son et de la parole.

par  Jacques  Halbronn

 

Nos travaux sur la sensorialité nous ont conduit à imaginer des

sociétés fonctionnant différemment et investissant autrement

l’ouie et la vue. Nous avons relié ces questions à la distinction

entre hommes et femmes avec l’idée d’habitats différents

antérieurement à une forme de symbiose qui a du se

produire historiquement.

Nous continuons à penser qu’il importe de dissocier

nettement langage écrit, inscrit, gravé  et langage oral. L’un

passant par la vue et l’autre par l’ouie. Cela nous a conduit

à réfléchir sur le statut de la musique. D’où notre intérêt

pour le rapport de la musique au ballet, à la danse d’une

part au chant et à l’opéra de l’autre. (  cf Caroline Champion.

Hors d’Oeuvre . Essai sur  les Relations entre Arts et cuisine

Ed Menu Fretin 2010, pp. 91  et seq).

Pour nous la musique n’est pas un langage si ce n’est par

un certain abus des termes et nous pensons que celui

qui joue d’un instrument, improvise n’active pas son

cerveau de la même façon que celui qui  s’exprime

oralement  en français ou en toute autre langue. D’où une

complémentarité, une dialectique entre musique et chants.

La musique produit du signifiant qui est de l’ordre de l’écrit

et non du signifié qui passe par des conventions orales

et on ne saurait confondre ces deux plans. Mais le

signifiant musical  n’est pas de l’ordre du langage mais du

geste, du signe Donc quand nous disons musique, nous

englobons  la dimension chorégraphique avant même tout

rendu sonore qui ne serait en fait qu’un épiphénoméne en

quelque sorte subsidiaire,   « dispensable ».(comme on dit en

anglais), dont il serait loisible de se passer.

Le son qui est émis dans une  musique non verbale n’est pas

vécu comme le serait le fait de prendre la parole. en donnant

du « sens »à ce qui est dit, un sens partagé, codifié. Et c’est bien

pour cela que la musique peut s’accompagner de chant du

fait que le chant n’est pas en soi de la musique. Nous avons

souvent écrit sur le sifflement qui, selon nous, incarne bien

un son qui n’est pas de l’ordre du langage même s’il passe

par la bouche.(cf nos textes sur la somatologie)

Ce qui bloque justement les femmes par rapport

à la composition musicale tiendrait à cette dimension

singulière du « son » dit musical. Le son musical serait ainsi

une émission, une production sans rapport avec le son langagier.

et qui ne ferait pas « sens », dont le sens n’aurait pas été

fixé, établi préalablement.  Le son musical serait sauvage.

La bouche est un espace où se cotoient des processus fort

différents, sans parler du fait que c’est à la fois par la

bouche que nous mangeons et buvons et que nous produisons

du son, du langage.

Avec la marginalisation du sifflement au sein de l’activité

musicale, il y a un chaînon manquant qui fausse les

perspectives et qui associe le son à la parole. Et de fait,

il  y aurait comme un tabou à produire du son sans parole

intelligible et codifiée.

Dans certaines communutés (Islam), on a coutume de dire que

le sifflement est le fait du diable ; il aurait donc été

à un certain moment diabolisé. Par ailleurs, le sifflement

ne serait toléré que par le biais d’instruments à cordes ou à

vent. Donc à nouveau une distanciation. Il reste que la musique

a quelque chose de subversif plus que tout autre art en ce

qu’elle est un signifiant et non un signifié. L’on peut certes

lui adjoindre du signifié (chanson, opéra) mais dans ce cas on

lui fait dire ce qu’on veut, on l’instrumentalise.On ne peut

d’ailleurs appréhender la dialectique saussurienne qu’en

partant de l’opposition entre musique et parole, si l’on admet

qu’en soi la musique ne comprend pas la parole qui est pour

elle un corps étranger avec lequel elle serait en symbiose/

Quelque part, l’opéra wagnérien prône un mélange, une

confusion des genres et annonce en quelque sorte le déni

du distingo entre le masculin et le féminin, ce dernier étant,

comme on l’a signalé à maintes reprises, marqué par le

primat du langage parlé, qui n’a pas besoin de visuel.

A contrario, selon nous, la musique aurait besoin d’un visuel

d’où cette association que nous avons proposé avec le ballet

et non avec le chant, qui est l’autre option d’alliance qui

marquera la charnière du XIXe et  du XXe siècle, donc

en réaction, éventuellement, à l’option de l’opéra. On

retrouve cette problématique dans le passage du cinéma

muet et du cinéma parlant qui annonce déjà une radio

sans images avant que celle-ci ne se change en télévision,

dans la seconde partie du xXe siècle.

On peut penser en tout cas à une musique primitive,

première à base de sifflement et de percussions produites

par le mouvemente des mains et des pieds (ce qui donnera

les instruments à percussion, tambour, timballes, piano etc)

qui sont assurément des moyens de produire du son, ce que

rapppellent les applaudissements à la fin d’un concert, parfois

accompagnés de piétinements et qui ne passent point par

la parole, sinon par quelques « bravos » plus ou moins

tolérés. Ces manifestations muettes (au regard du langage)

nous apparaissant comme un rappel, un rééquilibrage.

Autrement dit, le son ne débouche pas nécessairement sur

la parole et peut être dissocié du langage lequel peut se

limiter à une dimension purement visuelle, idéogrammique.

pouvant subsidiairement être « sonorisée ». On songe aux

civilisations amérindiennes qui ignoraient l’usage de la roue.

Il y a des connexions qui ne se font pas nécessairement.

Une autre humanité aura emprunté une autre voie, du

fait notamment d’un manque de visibilité dans ses conditions

de vie et elle aura inventé la « lecture » orale, c’est celle dont

les femmes seraient issues. On peut aussi penser que

l’invention de la lecture fut le fait des hommes qui

l’asservissaient et durent trouver un mode de communication

pour des non voyants ou des personnes n’étant pas en

situation de voir mais seulement d’entendre (cf la radio)

De nos jours, évidemment, ces distinctions sont largement

brouillées du fait d’une certaine symbiose  ayant perpétué

néanmoins ce clivage au niveau de la sexuation, les hommes

relevant d’une humanité et les femmes d’une autre.

Il nous semble néanmoins souhaitable de conscientiser de

tels clivages qui restent essentiels (cf nos travaux à ce sujet)

et l’on comprend notamment ce que peut avoir d’ambivalent

d’hybride, le cinéma parlant puis la télévision en tant qu’espace

de  mixité. Cela dit, l’on peut toujours penser que les hommes

et les femmes ne captent pas un  film de la même façon, les

uns s’axant plus sur la parole et les autres sur les signes (y

compris d’ailleurs les sous-titres pour les « versions

originales, ce qui relativise l’écoute. On peut ainsi  profiter

d’un film (ou d’un opéra) en étant sourd  ou malentendant

comme en étant aveugle ou malvoyant.

On ne dira donc pas que la musique est étrangère au son

mais elle le serait à la parole orale, laquelle, en revanche,

exploite ce son et y greffe une parole, en aval (passage du

signifiant au signifé). Nous avons relevé à quel point

les femmes avaient besoin de la présence de la parole comme

si elles vivaient encore dans les ténébres et nous pensons

que les espaces de silence vont se multiplier (comme dans

les bibliothéques et divers lieux de culte, de recueillement,

comme les monastère) à l’instar de ce qui se fait pour le tabac

quand on aura compris à quel point la parole orale est

polluante pour la pensée. On a pu voir à quel point

la technologie des mobiles avait exacerbé la parole

féminine et est voué à générer à terme de la

conflictualité. C’est d’ailleurs autour du rapport à l’oralité

de la parole (non du son vocal) que le différentiel du

masculin et du féminin semble le plus tangible au regard

du vivre ensemble (d’où l’essor sinon de l’homosexualité

du moins de vies séparées où les deux sexes ne se croisent

que ponctuellement. (mariage pour tous)

JHB

18  06 14

 

 

 

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Publié dans Culture, ECONOMIE, FEMMES, HISTOIRE, MUSIQUE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Petite histoire du milieu astrologique depuis 1968

Posté par nofim le 17 juin 2014

La vie astrologique  en milieu francophone depuis 1968

par  Jacques  Halbronn

Nous avons publié plusieurs guides astrologiques constituant

une mémoire de ce qui s’est passé dans le milieu des

astrologues mais force est de constater que les astrologues

n’ont pas forcément une représentation juste des enjeux

qui furent ceux des cinquante dernières années. Nombreux sont

ceux et celles qui ne connaissent que ce à quoi ils ont assisté et

s’imaginent que ce dont ils n »ont pas eu vent est de peu

d’intérêt. En réalité,  tout se passe comme si les astrologues

francophones n’avaient pas tous vécu dans le même monde,  ce

qui les conduit à avoir une représentation déformée de

l’image globale.

Nous avons donc voulu tenter de remédier à ce travers tout en

sachant que l’on ne manquera pas de nous reprocher de

manquer d’objectivité, ayant été nous-mêmes un des

principaux acteurs du milieu astrologique de ces 40

dernières années. En fait, nous sommes entrés dans le club

assez fermé des animateurs du milieu astrologique à partir

de 1972-73.

Cet exercice est d’autant plus important pour des astrologues

qui souhaiteraient étudier le -thème de tel ou tel de leurs

confrères sans trop dépendre de ce dont les uns et les

autres se souviennent ou veulent bien se souvenir

et l’on sait à quel point la mémoire est sélective.

La thèse que nous soutenons est la suivante: par delà la

diversité des projets unitaires et souvent leur mise en

oeuvre éphémère, il existe une volonté  récurrente et

persistante, renouvelée et insistante d’unification pouvant

certes revétir des formes multiples.

On  a sélectionné  neuf  structures marquantes

en ce sens qu’elles ont focalisé pendant quelque temps

l’attention générale. (cf notre DESS Paris VIII Le milieu

astrologique, ses structures et ses membres, 1995)

I  Le temps des revues

II Le temps des systémes

III  Le temps des  congrès

IV  Le temps des fédérations

V  Le temps des  guides

VI  Le temps des banques de données

VII   Le temps des salons

VIII  Le temps des  télévisions

IX  Le temps des modéles cycliques

 

I Le temps des revues

La période que nous couvrons commence avec la création en

1968 de la revue L’Astrologue par André Barbault. Elle a été

précédée depuis vingt ans et plus par  les Cahiers

astrologiques de Volguine. Une autre revue, plus artisanale

voit le jour au milieu des années soixante dix, Astrolabe,

dans le cadre de l’association du  jeune Patrice Louaisel, le

GERAS (groupe d’étude et de recherche en astrologie

scientifique) qui change de nom pour Astralis. (revue qui

est reprise par le CEDRA fondé en 1986 par Maurice

Charvet)

Mais l’espace de la revue n’offre  pas la même

interaction, la même dynamique  que le congrès/colloque.

II  Le temps des systémes

L’unification du milieu astrologique peut aussi passer par

une élaboration conceptuelle et pas seulement par de la

convivialité. Cela implique qu’un certain systéme parvienne

à s’imposer à tous. Dans les années soixante, Jean-Pierre

Nicola fait connaitre ses travaux qui constituent une

contribution importante au niveau de l’enseignement de

l’astrologie du fait de la reformulation de ses bases sans

pour autant procéder à un élagage radical..

En termes de communication, on signalera aussi

Astroflash, auquel André Barbault s’attellera en 68 et

qui vise à informatiser l’interprétation astrologique en

en montrant la systématique et en relativisant ipso facto

le rôle du praticien.

 

 

III Le temps des congrès

Contrairement à ce que d’aucuns croient savoir, l »époque

héroïque des congrès ne se situe pas à la fin du XXe siècle, du

temps d’Yves Lenoble (qui est de 1947 comme JHB)

mais dans les années 74-95 sous la houlette de Jacques Halbronn.

En fait,  sans la première période,  la seconde n’aurait probablement pas eu lieu.

C’est JHB qui réussit à inscrire le congrès au centre de la vie

astrologique et cela sans discontinuer durant plus de 20 ans

.. Les congrès de la première époque (Mouvement

Astrologique Universitaire puis Unifié, MAU, devenu

La Vie Astrologique) sont ouverts avant

tout à des chercheurs et les astrologues se retrouvent entre eux,

entendons par là que tout le monde se connait. On y trouve

tout le « gratin » francophone mais aussi une forte

participation étrangère. Un des témoins les plus remarquables

est peut être le gros volume collectif  » Aquarius ou la Nouvelle

Ere du Verseau » (1979) Parmi les témoins encore vivants

de cette époque de la fin des années 70, on citera les

enseignants de la Faculté Libre  d’Astrologie de Paris

également oeuvre de JHB comme Catherine Aubier, Marielle

Garrel, Olivier Peyrebrune  mais aussi  Yves Lenoble, Fréderic

Caillard, Jean-Marie Lepeltier (cf le Livre d’Or du MAU,

dont on a mis en ligne de larges extraits), Maurice Charvet.

On retiendra que le congrès est un lieu de respectabilité en ce

qu’il intégre un modéle universitaire.

 

.IV  Le temps des fédérations

Les années 80 sont marquées par des projets fédératifs dont

les manifestations sont diverses. Dès 1980, à  Bruxelles,

JHB met en place une fédération francophone (colloque

de Luxembourg, 1981) tout comme en 1979, à Nice (Athénes

1982,Tel Aviv  1994), il avait mis sur pied une Fédération Internationale

Méditerrannéenne d’Astrologie.(FIMA) dont le siége était

italien (Milan). On peut même remonter à décembre 1978

à Lille, avec une fédération internationale réunissant

allemands, espagnols, belges et français, à l’instigation du

MAU.  En 1974, déjà, avait été  constituée

lors du congrès du Méridien (Porte Maillot à Paris) une

confédération  rassemblant l’ARRC de Lenoble et le CEFA

de  J. P. Nicola, à l’instigation de JHB (JIAP, Journées

Internationales Astrologiques de Paris).

On retiendra surtout en 1984 la création d’une Fédération (FFA)  présidée par

Daniele Rousseau (congrès de Cannes, 1985)

et peu après d’une Fédération de l’Enseignement Astrologique

(congrès d’Orléans, 1985) de Denise Daprey précédée en 1984

(Lyon) de la création  du SNEA par JHB (Syndicat National

des enseignants en Astrologie). En  1995, se crée la FDAF

présisée par Alain de Chivré  (Nantes) qui s’illustra notamment

en 1998 par l’organisation d’animations dans toute la

France sous le label « Astroculture ».

.. En 2000,   apparait la FAES,  à l’initiative des Italiens

(Valente) la Fédération Astrologique de l’Europe du Sud

(Monpellier) qui reprend le concept de la FIMA élaboré 20 ans

plus tôt  en réaction contre la domination « nordique ».

Autant de tentatives de polarisation de la vie astrologique

parmi lesquelles en 1994 le RAO  -(Rassemblement des

Astrologues Occidentaux) de  Robert Jourda (Lyon) dont

la FDAF est au départ une dissidence et qui a poursuivi

depuis une politique de congrès, initiée par le lyonnais

Gilles Verneret en 1995 et 96.(Astrologos).

 

V Le temps des guides

Dès 1981, JHB publié un « Bottin Astrologique » dans le cadre

des ses éditions de la Grande Conjonction. L’ouvrage

reparaitra, considérablement amplifié en 1984  chez

Trédaniel (le GVA ou guide de la vie astrologique) puis en 1995

-1997. Il s’agit là d’une autre façon de réunir les astrologues,

dans un autre espace plus virtuel mais tout aussi consensuel.

Par la suite, paraitront sur Internet des « annuaires »

d’astrologues, notamment celui de la FDAF à partir du milieu

des années 90. (Fédération des Astrologues Francophones)

Ces Guides (sur papier puis sur Internet) ont vocation

à constituer la mémoire du milieu astrologique.  En 1995,

l’un de ces guides de JHB fut intégré au sein d’un DESS

d’ethnométhodologie (Paris VIII Vincennes)

 

VI Le temps banques de données

Maurice Charvet, au sein du GERASH -(puis du CEDRA)

veut mettre le Minitel au service des astrologues dès le milieu

des années 80. On passera ensuite à Internet où La Clef,

créee dans le cadre du CEDRA (1986) est un « forum »

d’échanges entre astrophiles.  Il s’agit

notamment de  créer des banques de données de naissance, de

faciliter les calculs. Parmi ceux qui parviendront à s’imposer,

dans une telle collecte mentionnons le nom de Didier Geslain

(DDD). On citera le site « Universite » de Fanchon Pradalier Roy

sorte d’Université astrologique en ligne autour de 2000.

 

VII  Le temps des Salons

Les congrès organisés par Yves Lenoble auront peut être

été moins marquants que les « Salons » qui y étaient adjoints

Dans un grand espace, notamment au Palais des Congrès,

les diverses structures astrologiques se retrouvèrent

annuellement à partir du début des années 90 et ce durant

plus de dix ans. Chacun avait son stand. Le Salon était

organisé par Francis Santoni (Auréas) avec Christophe de

Cène et José Gonzalez, bref par des faiseurs de logiciels.

Il y régnait une certaine convivialité mais cela ne donnait pas

lieu à des débats voire à des synergies. Tout le monde

cohabitait en dépit de tensions entre certains. il y avait là

une caissse de résonance notamment pour certaines

publications comme les guides (cf supra). On notera

cependant des précédents en termes de salons liés à des

congrès (Lyon, 1984, Orléans 1985)

 

VIII  Le temps des télévisions

A partir de 2007, Roger Héquet lance une télévision

astrologique, TV Urania à laquelle  Jacques Halbronn

participe activement. Mais dès 2008, Halbronn fait

dissidence et crée Téléprovidence qui profite à la fois

d’importantes archives filmées, comme le grand congrès de

2004 et d’une quantité considérable de films qui seront

tournés dans tout le monde francophone et en Angleterre.

Une fois de plus, cette fois, par le biais de la télévision les

astrologues se voient offrir une certaine forme d’honorabilité.

On notera de 2008 à 2013  un partenariat de Teléprovidence

avec les journées annuelles de l’atelier d’Astrologie

d’Aquitaine de Josette Bétaiolle alors que les responsables

des autres rencontres ont pour la plupart

refusé d’être filmés et mis en ligne..

 

IX    Le temps des modéles cycliques

On a signalé l’effort de clarification mené dans les années

soixante (Nicola, Barbault) – sans oublier la contribution

du statisticien Michel Gauquelin avec sa typologie

planétaire. Cinquante ans plus tard,  Jacques Halbronn

propose aux astrologues et aux praticiens plus largement

un nouveau modéle bien différent des « usines à gaz »

proposées à l’époque, un peu dans l’optique réformiste

radicale d’un Kepler, quatre siècles plus tôt. Il ne s’agit

pas de remplacer les pratiques existantes mais de les

compléter en pronant un socle cyclique très dépouillé et

qui replace la prévision au centre du discours astrologique

tant au niveau collectif qu’individuel. (Astrocyclon). Ce

nouveau modéle qui prétend restituer une astrologie

originelle  entend désenclaver l’astrologie.  Ce modéle

avait été précédé  au Moyen Age et à la Renaissance

par la théories des « grandes conjonctions » (Jupiter-

Saturne) se produisant tous les 20 ans alors que le nouveau

modéle est constitué d’une succession de cycles de 7 ans

environ, eux mêmes divisés en deux temps de 3 ans et demi.

On rappellera également les travaux d’andré Barbault dans

le sens d’un modéle cyclique universel (1967, Les astres

et l’Histoire, Pauvert)

Conclusion:

Nous avons adopté une certaine conception sociologique

selon laquelle, une « société », une « communauté » doit

parvenir périodiquement à se rassembler en renouvelant

les supports. En effet, au bout d’un certain temps, un

support se banalise, est imité, et n’a plus le même impact.

Il importe que le leader trouve de nouvelles façons d’existe,

rebondisse.

Notre présentation reste évidemment sommaire  mais elle

donne une idée assez équitable des tentatives unitaires

au sein du milieu astrologique, avec des supports très

divers et variables depuis 1968 jusqu’à nos jours.  On

pourrait certes remonter plus haut et voir des précédents.

On pense à Néroman, dans les années Trente-quarante

qui annonce Nicola. On pense aux congrès de 1935-37

(Bruxelles, Paris) et de 1953-54 ( Paris-Strasbourg) qui

furent des rencontres internationales qui sont le prélude

des manifestations orchestrées par JHB à partir de 1974

(ISAR, CIA puis MAU) et par Yves Lenoble à partir de 1990.

(ARRC, Sep Hermés)

 

JHB

19 06  14

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La double imposture de la vie musicale

Posté par nofim le 17 juin 2014

Les moeurs musicales actuelles  comme  théatre de la décadence civilisationnelle.

par  Jacques Halbronn

 

Nous dénoncerons ici une double imposture : d’une part  quant au mode instrumental et de l’autre quant à l’appropriation par

l’intérpréte d’une oeuvre qui n’est pas sienne. En ce sens, la vie musicale actuelle reléve de ce que nous avons appelé

la Malculture (ce qui inclut la Malbouffe)/ Une prise de conscience de ces deux impostures serait hautement salutaire.

Le fait d’utiliser un instrument, un appareil au lieu de se servir de son propre corps  fait probléme. On est dans une problématique

prothésique, du handicap comme ces gens qui ayant perdu l’usage de la parole recourent à quelque technologie de substitution. Le grand oubié de la musique c’est le sifflement pour lequel nous militons depuis longtemps (cf le blog musimprovision) . Il suffit de noter

l’absence du sifflement dans l’ensemble des oeuvres du répertoire classique depuis des siècles. Le sifflement n’est nullement

assimilable au chant, ne passe pas par le langage et est universel. Les instruments à corde et à vent ne sont que des dérivés du

sifflement. Au lieu de développer ce registre du sifflement, on  se contente de le mépriser en le réduisant à un sifflotement et réservé

à la chansonnette! Or, nous pensons que l’effet du sifflement  organique n’est pas du même ordre que celui de tel ou tel instrument de

remplacement. Il faudrait mener des recherches dans ce sens au niveau des neurosciences.

L’autre imposture qui achéve de compléter ce tableau décadent tient à la défaveur dans laquelle est tombé  l’exercice de

l’improvisation. On sert au public des oeuvres le plus souvent de compositeurs depuis longtemps décédés et que les interprétes

s’approprient en vue de leur redonner vie,  un peu comme lorsque l’on ajoute du lait sur un produit déshydraté ou que l’on recourt au

micro-onde pour servir des surgelés. On est là dans le bas de gamme si ce n »est que le haut de gamme n’est plus guère proposé ou n’est

pas perçu comme tel.  Les interprétes se comportent comme des mécaniques bien huilées qui suivent la partition et que l’on peut juger

à cette aune alors qu’une musique nouvelle déroute. C’est aussi de la malculture que de se contenter de ce qui est « sec » et de se priver

de ce qui est « frais ». Même probléme que pour la Malbouffe!

Quel type de personnes est attiré par une telle pratique musicale? Nous nous sommes souvent demandé quel était le ressort de telle ou

telle vocation. C’est ainsi que les astrologues sont souvent des gens qui se sont sentis négligés dans leur enfance et qui vont compenser

à se référant à leur « thème natal », lequel sert de prothèse à un moi  déficient. Autre grille de lecture: une personne qui a mal vécu son statut de femme ou d’homme, sera attirée par un domaine où la question de l’individu prévaut sur celle du genre.

En ce qui concerne les musiciens, nous pensons qu’il  y a là

aussi une certaine symptomatologie liée à un probléme  avec l’autorité. En effet, quand il y a de vrais rapports entre les gens, on aboutit

toujours à des prises de pouvoir, ce qui permet d’ailleurs d’unifier un groupe. Mais celui qui est traumatisé par cet aspect de la vie

va trouver dans le milieu musical, un mode de relation sociale où le pouvoir est déjà institué par avance, par le truchement de la

partition/ On  n’aura donc pas à se battre pour trouver sa place puisque tous les rôles sont déjà distribués par avance. Motifs assez

peu avouables/ On pourrait ainsi multiplier les exemples d’une motivation qui en cache une autre moins racontable (Garfinkel) comme

ces associations qui mettent en avant tel ou tel objet mais dont la véritable raison d’être et de se perpétuer se situe ailleurs. On s’en

aperçoit quand on observe à quel point les membres d’un groupe présentent des similitudes qui n’ont rien à voir avec les enjeux

mis en avant par le dit groupe. C’est ainsi que tel groupe sera très majoritairement constitué de femmes alors que cela ne ressort

nullement de l’activité considérée. Nous avons ainsi signalé, dans nos études consacrées aux groupes juifs de la mouvance laïque, une très

forte majorité de juifs d’origine polonaise qui ont des modes de relation entre eux qui n’ont rien à voir avec le concept de juif laïc qui n’est là qu’une étiquette plus présentable, moins typée.

La musique, en tout état de cause, instaure entre ceux qui la pratiquent  certains modes de comportement qui créent une complicité entre

les membres du cercle considéré, laquelle  complicité est selon nous liée à une certaine infirmité sociale/ Mais on pourrait en dire autant

des cinéphiles (cinémathèque) qui partagent non pas seulement l’amour du cinéma mais un certain rapport à l’autre qu n’est pas

forcément sain. L’attachement que l’on a pour un groupe ne dépend pas nécessairement de ce que ce groupe affiche. Un tel groupe se

déclare ouvert au vu de son « objet » mais en réalité implique un certain passé plus ou moins douloureux et qui soude le dit groupe si bien

que le groupe peut survivre à la mise en cause de son objet ou lui être indifférent.

Etrangement, d’ailleurs,  bien des groupes fonctionnent sur la base de régles, d’une certaine rigidité. Dans les exemples que nous avons

pris: rôle considérable de la machine – l’instrument du musicien, l’ordinateur de l’astrologue et représentation très stratifiée

et  schématisée du rôle de la personne (partition, thème astral) qui ne permet pas une expression directe du corps mais uniquement par l e

biais d’interfaces instrumentales.

 

JHB

17 06  14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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L’émergence du chef selon la cyclologie astrologique

Posté par nofim le 17 juin 2014

Les deux phases du cycle de sept ans et la quéte du leader dominant.

par  Jacques  Halbronn

 

On peut disposer d’un bon modéle mais  cela exige toute une série d’ajustements et de reformulations si bien que l’on ne peut

rejeter un systéme en bloc comme serait tenté de le faire le profane qui n’est capable que de juger des « résultats », risquant ainsi de jeter le bébé avec l’eau du bain. On s’est ainsi demandé comment le cycle débutait : par l’unité ou par la diversité? Nous avions pris l’exemple de la  Tour de  Babel qui était d’abord construite avant d’être détruite. Mais comparaison n’est pas raison.

Nous sommes  précisément revenus sur un tel schéma qui revient, apparemment,  à la question de l’oeuf et de la poule.

. En fait, tout commencerait dans la pluralité et évpluerait vers l’unité (sortir du rang) Donc l’unité ne serait pas un point de

départ mais un   enjeu. Certes, une fois cette unité atteinte, on se retrouve dans un scénario de remise en question de l’unité. On doit éviter ce type d’erreur car cela risque de fausser l’analyse d’une dynamique.

Au début de la vie, l’enfant est pris dans la multiplicité, au sens où il se différencie mal des autres enfants. Il n ‘a pas conquis de vraie

singularité.

Nous dirons donc qu’en début de cycle (soit la conjonction Saturne-étoile fixe royale),  la société n’ a que  l’embarras du choix. Les

candidats sont légion. C’est la phase « conjonctionnelle » par opposition à la phase dite « disjonctionnelle » (au mi point de deux

étoiles fixes, ce qui forme un octogone)

Autrement dit, petit  à petit, tout se décante comme dans une couse où les meilleurs commencent à prendre de l’avance sur le

gros du peloton. Il ne reste plus en tête; comme dans une course cycliste, qu’un minorité, une élite. Et c’est ainsi que l’on aborde

la phase 2, qui doit désigner un vainqueur qui aura valeur universelle par delà la diversité qui va revenir de  plus belle, lors de la phase

conjonctionnelle nouvelle.

Ce chef sera donc martien en ce sens qu’il aura surclassé ses adversaires, leur aura porté le coup de grâce. Il sera sorti du lot, du rang.

On est là dans un principe  de réalité:  une société ne peut plus alors se permettre de ne pas explouiter au mieux ses

ressources humaines, d’où les difficultés rencontrées autour de la recherche du chef car on ne peut se contenter de n’importe qui. Il y a

une quéte d’excellence et ce dans tous les domaines et donc d’unité. Car seuls les meilleurs sont porteurs d’une dynamique

unitaire  et capables d’élever le débat en introduisant  une dynamique nouvelle  qui transcende, dépassse les clivages existants/

Par exemple; en ce qui nous concerne, en mettant en avan une pratique non exploitée jusque là   des colloques astrologiques,

à partir des années 1974-75. (cf le Guide de la Vie Astrologique, Ed Trédaniel, 1984) ou par la suite le concept de télévision

communautaire autour de l’exercice de l’interview vidéo. Le leadership implique de nouveaux modes de fonctionnement du groupe,

l’instauration et la consécration consensuelle  de nouvelles régles du jeu reconnues par les divers membres d’une communauté donnée.

Autrement dit le leader ne se situe pas au début d’un processus mais en son milieu, il est attendu (comme le Messie). Le champion

ne se  recconnait pas au départ d’une course mais lorsque les choses se sont déjà décantées. En ce sens, nous dirons que la phase

initiale est vénusienne et la phase conclusive est martienne, contrairement à ce que nous avons pu laisser entendre dans de

précédents textes. La phase vénusienne est pleine de tous les espoirs comme au début d’une compétition et la phase martienne lui fait

suite. Il y a beaucoup d’appelés et peu d’élus.

Il y a là un changement d’optique à préciser: ce qui est au départ est une matière brute (mater: la mère) qui n’a pas encore de forme comme le bloc de marbre avant d’être travaillé par le sculpteur. Un groupe qui ne s’est pas trouvé de chef n’a pas encore mené à bien

le processus d’élection et de sélection. L’essai n’a pas encore été transformé.  Le nouvel empire doit se constituer au cours de la phase

« martienne » (de disjonction)

Mais comment s’effectue le passage de la phase unitaire vers un nouveau cycle marqué en son début par la pluralité? Cela renvoie

directement au mécanisme même de l’astrologie et c’est alors que le texte sur la Tour de Babel prend tout sons sens.  Comme il est

dit au Livre de la Genése, il faut empêcher l’unité de l’Humanité car cela lui donnerait trop de pouvoir/ L’humanité sera ainsi

replongée dans la diversité tous les 7 ans avec la conjonction de Saturne avec l’une des 4 étoiles fixes royales. La dynamique

unitaire sera ainsi stoppée. L’anarchie vénusienne  se manifestera à nouveau comme on l’a vu en 1989 avec l’ébranlement et le

démantélement du bloc dominé par la Russie. Le mot clé est ici « plein emploi » L’Humanité ne peut vivre si une petite élite a tous les

pouvoirs et une forte productivité. Tôt ou tard, ceux qui sont mis sur la touche se révoltent, veulent eux aussi être impliqués. C’est la division du travail et c’est une chance de toute façon de laisser leur chance à de nouveaux venus. Comme dans un jeu, il y   a  un  temps

imparti (90 minutes au foot ball) au delà duquel il faut tout recommencer (cf le Sysiphe de Camus), à zéro.

 

JHB

17. 06. 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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La symbolique des marqueurs cycliques

Posté par nofim le 17 juin 2014

L’importance des marqueurs  binaires pour les sciences humaines

par  Jacques  Halbronn

Dans le cadre de notre phénoménologie de la dualité,  nous pensons que la pièce  maîtresse est constituée par les marqueurs, terme

volontiers utilisé en linguistique pour indiquer le genre ou le nombre. Mais nous entendons élargir sensiblement le champ des

marqueurs, ce terme étant  largement utilisé dans le domaine biologique.

Repérer les marqueurs est un enjeu majeur de la recherche historique, et permet de mettre en évidence des corruptions, des

évolutions. On pourrait parler de « marquéme », comme nous avons proposé (Le texte prophétique en Frannce, 1999) des

« chronémes » et des « chorémes » comme marqueurs de temps et d’espace. Mais cet emploi que nous avions proposé était plus

d’ordre conjoncturel que structurel et comportait une dimension empirique propre à la démarche du sujet plus que de l’objet. Il sera

question ici de marqueurs propres à l’objet étudie, voire constitutifs de celui-ci.

Un bon exemple concerne justement des marqueurs cycliques, ceux qui annoncent  le commencement ou la fin d’un processus, à

l’instar des feux de signalisation (vert, rouge)., le vert indiquant un départ et le rouge un arrêt. Le marqueur de sens interdit est

fortement marqué par le rouge et l’on s’en sert à présent pour les piétons pour signaler un passage interdit (dans les transports en

commun par exemple).

Nous entendons notamment insister sur le rôle des marqueurs pour indiquer le commencement et la fin des choses, d’un processus.

Nous prendrons le cas de la tradition astrologique et noterons d’emblée que Mars est une planéte rouge (Horus rouge des

Egyptiens) et qu’il est donc censé marquer un arrêt (cf le « feu rouge » dans la signalisation urbaine). Or, lorsque l’on ouvre des traités

d’astrologie (et cela vaut déjà dans la Tétrabible de Ptolémée), on voir que Mars est associé au premier signe du zodiaque, le Bélier, ce

qui est quelque peu paradoxal. A l’opposé, Vénus correspondrait selon nous, de par sa couleur, à un marqueur de début. On sait qu’en

astrologie comme en mythologie, ces deux termes, Mars et V énus, s’opposent. Nous avons ainsi pu montrer que si dans une série

Mars précéde Vénus, cela signifie que l’on est dans le cas d’un « ouroboros », c’est à dire que l’on est passé de la fin d’un cycle au début d’un cycle. Nous avons référé, dans d’autres textes, à la mort de Jésus Christ suivie de sa résurrection

Si le bélier est le premier signe, cela tient à la précession des équinoxes qui aura décalé tout le système du fait de la volonté de la

part de certains astrologues d’en tenir compte/ On a montré que cela avait affecté  notamment le dispositif des exaltations.(Soleil

passant du taureau au bélier)

Or, récemment, nous avons montré qu’un phénoméne comparable avait affecté les maisons astrologiques. Pour cela, nous nous sommes

appuyés sur le dispositif dit des « joies » qui attribue aux planétes du septénaire une des 12 maisons. Or, dans ce dispositif, Mars suit

Vénus au lieu de le précéder(en VI et en V). Nous en concluons que l’ordre de numérotation des maisons aura été inversé, ce qui

est d’ailleurs bien connu (cf Dorsan)/ Ce qui vient confirmer notre thèse, c’est qu’il en est de même pour un autre duo, celui de

Jupiter et de Saturne, qui est l’équivalent du couple Vénus-Mars, sur un mode majeur.(planétes plus lentes)/ Là encore, Jupiter

précéde Saturne au lieu de lui  faire suite.(cf  notre vidéo sur ces points, sur You Tube)

Aini, sur la seule base de l’identification de marqueurs de début et de fin de cycles, nous sommes parvenus à mettre en évidence

des décalages survenus au cours du temps au sein de deux dispositifs majeurs en astrologie (cf Bouché Leclercq, Astrologie

Grecque, 1899) faisant ainsi apparaitre une corruption du texte originel tel que nous pouvons ainsi le restituer à partir de ses déviances

mêmes.

En linguistique, nous avons déjà montré  que certains préfixes jouaient le rôle de marqueur de début et de fin. On pense aux

préfixes « re »  et ‘de » (ou dé, dis). Re est à rapprocher de Rétro, en arrière, derrière  (rear en anglais). « De » signifie début, départ, donc commencement   tandis que « re » signifie  aboutissement, retour, révolution (révolu).

Cette notion de début et de fin  est  cruciale dans le domaine de la création. Il est important de pouvoir déterminer qui a commencé,

initié (stade de la conception) et qui a mené un processus à son terme, donc à sa fin (finalité)/ Confondre les deux types de marqueurs serait pour le moins fâcheux.

Rappelons que pour nous,  le commencement passe par la diversité (spermatozoïdes), l’embarras du choix du fait d’un certain

nivellement par le bas. On pense au départ d’une course où la sélection ne s’est pas encore opérée. A contrario, la fin d’une course

verra les écarts se creuser au point qu’il n’en reste plus qu’un, en tête (c’est littéralement le chef, c’est à dire la tête, le capitaine

(caput). Le cycle complet conduit à  l’accouchement d’un chef et l’on recommence (Sisyphe) indéfiniment.

Quand un société ne sait plus distinguer les marqueurs de commencement et de fin, il y a de quoi s’inquiéter. Or, même l’astrologie

qui aurait vocation à maitriser les dits marqueurs  patine au niveau de son propre savoir dont elle a perdu la maîtrise.

Il est clair que si l’on multiplie le nombre de cycles, comme on tend à le faire abusivement en astrologie, la notion de commencement et

de fin s’en trouve forcément brouillée.

Si l’on se référe à des marqueurs de ce type, on notera l’usage des majuscules pour indiquer un début de phrase et l’usage du « point »

pour signaler la fin d’une phrase/

Mais il existe une problématique inhérente à l’usage même du langage. Existe-t-il un lexique du commencement et un lexique de la

fin, de la conclusion? Selon nous, au départ, la langue est avant tout concerné par un tel principe et peut se limiter à très petit

nombre d’icones, notamment gestuels avant même d’être graphiques. Nous  savons d’ailleurs exprimer  qu’il faut commencer ou

s’arrêter par des signaux très simples et compris asssez universellement.  Autrement dit,  les signifiants doivent se répartir en deux

ensemble, marquant respectvement le commencement et la fin des choses. Mais le recours à un marqueur négatif  fait l’affaire (phrase

négative,  préfixe négatif pour signaler l’arrêt, la fin : on ne joue plus. Par voie de conséquence, la philosophie nous semble devoir également être sujette à cette dualité sémantique. Mais toute la question est de savoir quelle est l’instance qui fixe le temps

du commencement et celui de la fin. Bien des travaux achopent sur ce point. Où est le commencement, où est la fin? Nous dirons que

comme pour la Nouvelle Histoire (Ecole des Annales), l’on pourrait parler d’une Nouvelle Philosophie qui s’appuierait sur une théorie

cyclique valable et validée. En effet, selon nous, l’usage du langage doit obéir à des marqueurs cycliques et réserver un certain

vocabulaire pour telle ou telle phase.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

17. 06 14

Bibliographie

Les marqueurs linguistiques de la présence de l’auteur   dir  David Banks  L’Harmattan  2005

Voix et marqueurs du discours : des connecteurs à l’argument d’autorité  » ENS Editons   Dit JC. Anscombre, A/. Rodriguez Somolinos,  S Gomez_Jordana Ferrary 2012

Les marqueurs discursifs dans les langues romanes, Approches théoriques et méthodologiques. dir M. Drescher, B Frank-Job  ed Peter

Lanf  2006

Reidar Veland. LEs marqueurs référentiels celui-ci et celui-là. Ed Droz  1996

Marqueurs discursifs et subjectivité   dir . S. Hancil  Publ. universités Rouen et Le Havre 2011

 

 

 

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Zodiaque et Société

Posté par nofim le 15 juin 2014

Zodiaque et anthropologie

par  Jacques  Halbronn

 

L’erreur commise par la plupart des commentateurs du

Zodiaque (cercle des animaux)  tient au fait qu’ils s’imaginent*

que le choix des animaux, notamment, serait d’ordre

allégorique.

On entend ainsi (cf Véronique  Agranier, sur You Tube,

15 06 14) dire que le bélier est l’expression du début du

printemps. En réalité, ce qui importe, c’est ce que font les

hommes de cet animal qui n’a d’ailleurs  nullement vocation

à  représnter cette saison. Le bélier, ou le mouton ou mieux

encore l’agneau (cf la   fable de La Fontaine « le loup et

l’agneau) est voué à l’immolation sur l’autel, à la mort, au

sacrifice. Evidemment de nos jours, nous sommes moins

familiarisés avec de telles pratiques mais  il est clair que

le bélier, l’ovin, appartient non pas au printemps mais bien

à l’hiver. Il n’est pas le premier signe du printemps mais bien

le dernier de l’hiver. Il n’est pas étonnant que deux signes

« armés », le scorpion (qui désigne à Babylone l’archer et non

l’animal) et le sagittaire soient des signes d’automne, saison des

mises à mort (cf les Travaux d’Hercule, comme le Sanglier

d’Erymanthe, les oiseaux du Lac de Stymphale etc). Les signes

humains dans le Zodiaque,  a contrario, ne sont jamais liés à

des mises à mort  si ce n’est du côté du bourreau. C’est ainsi

que le signe des Gémeaux ne décrit aucunement le cycle

saisonnier en soi mais le fait que ce soit en Mai que les

sociétés aient instauré  les rencontres entre jeunes gens. Mai,

le mois des amours, des amoureux. Les Gémeaux qui sont

souvent  représentés comme un couple enlacé sexuellement;

(cf les enfants des planétes, en l’occurrence de Vénus)

.Il est donc tout à fait vain de voir dans le Zodiaque une

représentation de la Nature en soi alors qu’il s’agit d’une

cyclicité des pratiques sociales, socio-économiques.

(cf aussi Didier Colin, Manuel Pratique d’astrologie, Ed

Hachette 1998). Les cathédrales  reprennent ces « travaux »

successifs dont les signes zodiacaux sont isssus.(cf.Christian

Fages sur Zodiaque et Chrétienté). L’animal

n’est pas là pour incarner une saison en soi mais ce qui

correspond dans les activités humains à une saison. Le

taureau (bovin, boeuf, vache, veau) n’est pas censé

représenter ce qui se passe dans la nature au printemps mais

l’usage que les hommes en fonest alors.

Rappelons que le fait que l’astrologie fasse appel à un tel

symbolisme n’implique pas nécessairement qu’elle soit dans

son mode de repérage à caractère tropicaliste. Il s’agit avant

tout d’un mode de signalisation cyclique parmi tant d’autres,

d’un « exemple » ni plus ni moins à  ne pas prendre à la

lettre..

Un autre exemple concerne le Feu que nombre d’astrologues

associent volontiers à l’Eté. Or les hommes n’ont pas besoin

de feu en cette période de l’année. Et l’iconographie des

mois place le feu en hiver avec notamment des cheminées.

Didier Colin a donc tort d’associer le Feu à l’Eté et non à

l’Hiver car toute l’iconographies des mois (cf Les Très Riches

Heures du Duc de Berry mais aussi le mois de janvier dans

le Kalendrier des Bergers) situe le feu en hiver car c’est en

hiver que les hommes en ont besoin et non en Eté, le feu n’est

pas le soleil mais un substitut au Soleil en exil.

En fait, il n’est guère conseillé aux astrologues (exercice

auquel se livre Véronique Agranier) de commenter le

Zodiaque. On peut penser d’ailleurs que le signe du Taureau

ou celui des Poissons ou de la Vierge sont, quant à eux, des

allégories des dieux , respectivement Apollon (avec le

culte de Mithra), de Neptune et de Cérés, deux divinités ne

correspondant à aucune planéte du Septénaire, connu dans

l’Antiquité (cf Manilius). De même, le syncrétisme du

Zodiaque est -il aggravé par la présence du  tétramorphe

dont fait d »ailleurs partie le taureau mais aussi le lion, l’aigle

(cf  le Symbolisme de l’Aigle, Volguine), remplacé par le

Scorpion (ce qui vient brouiller les pistes, cf supra)  et

l’Homme (le Verseur d’Eau mais aussi lié à la scéne du

banquer hivernal, que l’on retrouve dans l’arcane I du

Bateleur). En effet, le début de l’année ici n’est pas tant situé

à l’équinoxe de printemps qu’au solstice d’Hiver (Noël) qui

correspond à une reprise après cette nuit la plus longue.

Quant à la question des aspects, on a du mal à comprendre

comment les signes cardinaux pourraient-ils être en

conflit entre eux  (cf Colin, op. cit, p. 255)/ Dire que le sextile

et le trigone sont des « bons » aspects mériterait une

explication. Nous pensons qu’il s’agit là d’une théorie

tardive liée à la permutation de l’exaltation des luminaires due

à la précession des équinoxes. Croyant bien faire, certains

astrologues auront déplacé le soleil initialement exalté en

taureau dans le signe précédent du bélier et par voie de

conséquence, ils mirent la Lune en taureau, à la place, d’où

une permutation. Ils auraient du poursuive lorsque le point

vernal n’était plus dans la constellation du bélier mais

entre temps, la tradition s’était cristallisée et figée et on

en resta là.

Or, cette permutation aura eu des effets considérables

puisque l’aspect de carré qui séparait les deux positions du

soleil en taureau et en lion et les deux positions de la Lune

en bélier et en cancer, va aboutir à un aspect de trigone

(Bélier-Lion, 90 plus 30) et de sextile (Taureau-cancer,

90 moins 30). Ce nouveau état va contaminer par la suite

tout le systéme des aspects et se figer alors même que la

précession demanderait de nos jours un nouvel ajustement

et donc l’abandon du sextile et du trigone qui ne sont

que des déviances par rapport au carré. En ce sens, il y a

là une pathologie de l’épistémé, une dégénerescence du

savoir.

Un autre point nous frappe à savoir le hiatus entre le

discours sur la cyclicité saisonnière qui implique un vécu

partagé dans la synchronicité  et la théorie du thème natal

qui déconnecte de facto l’individu du collectif. L’astrologie

joue ainsi sur deux discours, sur deux tableaux. D’une part

une représentation du monde qui délivre un message de mise

en accord de l’homme avec la Nature et de l’autre la pratique

tardive du thème natal qui va « mixer » les signes, les planétes,

les maisons, qui sont à la base sous-tendus par des cyclicités

pour en faire un brouet immonde.

 

 

 

 

 

 

 

JHB

15 06 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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JHB

15 06 14

 

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