jacques halbronn Asttologie. Toute cyclicité implique un rejet qui vient sous tendre l’alternance. Xénophobie.

Posté par nofim le 6 juillet 2026

jacques   halbronn  Asttologie.  Toute  cyclicité  implique  un  rejet  qui vient sous tendre l’alternance.  Xénophobie.

 

 

En astrologie  septénale,  les  sociétés sont duelles, ce qui permet de passer d’une phase à  une autre. Les Etats Unis  nous semblent exemplaires d’une telle nécessité de dualité,  avec le clivage Démocrates/Républicains, que l’on retrouve  en Angleterre avec les Travailistes et les Conservateurs. En France, on a le clivage Gauche/Droite. Il  semble que le « Centre »  soit le refus d’une telle opposition dans le paysage politique  français actuel, ce qui conduit au  double  rejet  des « extrémes » Droite/Gauche;  ce qui pourrait diagnostiquer le « Mal français ».

cf Le Pourquoi du comment : philo

Par Frédéric Worms

« Le centre en politique peut servir de point médian entre des extrêmes, mais il peut aussi masquer les vraies oppositions en donnant l’impression que le modéré est toujours raisonnable et que les extrêmes sont toujours dangereux.

En politique, le « centre » diffère du centre géométrique. Il est plutôt le point médian entre des extrêmes, créant ainsi un « équilibre » entre deux directions opposées, comme la gauche et la droite. Le centre structure la politique en s’opposant aux extrêmes, mais comporte des risques. Cela peut transformer le débat politique en une polarisation déformée entre modérés et extrêmes, et occulter les nuances des différents pôles politiques. Le centre dans l’hémicycle parlementaire représente la place vide de la démocratie, qui permet d’équilibrer les débats politiques. » 

Il  convient  de  réfléchir  sur la xénophobie.

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Image montrant quatre personnes qui ont toutes des origines différentes. Elles sont de profils.

La xénophobie est une « hostilité de principe envers les étrangers, ce qui vient de l’étranger » plus précisément à l’égard d’un groupe de personnes ou d’un individu considéré comme étranger à son propre groupe (endogroupe)  Principalement motivée par la peur de l’inconnu[ et de perdre sa propre identité[, elle se détermine selon la nationalité, l’origine géographique, l’ethnie, la race présumée (notamment en fonction de la couleur de peau ou du faciès), la culture ou la religion, réelles ou supposées, de ses victimes, sous l’influence de croyances populaires]. Elle peut se manifester par l’exaltation de la culture de son endogroupe, à travers certaines formes de nationalisme par exemple, et le dénigrement, le rejet voire la destruction de la culture du ou des groupes étrangers, ou des agressions verbales ou physiques des membres de ce groupe, pour assurer la pureté présumée de l’identité de l’endogroupe[« .  

Le   rejet  de l’autre  nous  apparait  comme   cycliquement  normal et le non  rejet  ne permet pas le bon  déroulement cyclique.  En  astrologie septénale, le temps  est duel avec une répartition  égale  entre deux sensibilités, l’une  marquée par  la  lumière  et l’autre par le  nocturne, respaectivement  le visible  et le  verbal. La xénophobie revêtira deux  formes: le rejet  du verbal par la société de la lumière  et le besoin du  verbal par la société  de la Caverne. Les femmes sont marquées par le besoin du verbal  – en raison  de leur non  déchiffrement du non  verbal et les hommes  préférent d’instinct  s’en tenir à un processus interne,  intestin, une  vie physiologique et psychique  interieure, non verbale.(cf  nos précédents textes) Les femmes se fient à la parole, au  dire  alors que les hommes sont dans le  « non dit » ayant une certaine méfiance pour tout  ce qui s’interpose avec leur perception directe du monde, prompts à dénoncer les « faux ».

  On  aura compris que pour nous il  est bon  d’accepter les différences, comme un mal  nécessaire,  en  vue de les instrumentaliser. Il  ne s’agit nullement ici  de remettre en question l’alternance des politiques. Il  y a  bien  deux politiques à  faire alterner, l’une qui  reléve de la subconscience (diurne)  et l’autre de la Surconscience (nocturne) L’une que l’on qualifiera de « libérale », à savoir que l’on se fiera au déroulement  d’un certain programme sur lequel on n’a point prise et l’autre que l’on qualifiera de « dirigiste », qui veut tout planifier,  controler, expliciter.

Lorsque l’Humanité bascule d’une phase à l’autre, cela doit se faire sur la base de l’astrologie septénale et non selon quelque article de la Constitution,  fixant un certain calendrier. La Gauche tendra à un respect  rigide  de celui-ci  établi par  une assemblée  constituante  -on parlera alors d’Etat de Droit  alors que la Droite  n’aura que mépris pour un tel carcan  voué, tôt  ou tard, à se décaler, à  faire écranpar rapport à la réalité sociale et non pas  juridique.  Etre  citoyen prime  sur la race, la religion, le sexe. La Ve République, paradoxalement,  a prévu la possibilité  de dissolution, de  référendum au  grand dam de la rigidité des dates prévues initialement,  ce dont ont profité  De Gaulle, Mittterrand, Chirac, Macron. Le passage du septennat au  quinquennat   entend éviter la cohabitation provoquée par  le décalage entre élections législatives et présidentiell

 

 

 

 

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jacques halbronn Astrologie Mondiale et Lutte des Classes et des Phases. Le conflit israéelien (1967-2026)

Posté par nofim le 10 avril 2026

jacques  halbronn  Astrologie Mondiale et Lutte des Classes  et  des Phases. Le conflit  israélien. (1967-2026)

  La phase Din (Saturne en signe cardinal) impose  de la  verticalité  et du centripéte  et la phase Hessed  de l’horizontalité  et  du  centrifuge. Cela signifie qu’il  y a une  hiérarchie à respecter entre la  prééminence du centre et la périphérie mimétique en phase Din  et une diversité à assumer en phase Hessed, au nom d’une certaine idée de l’égalité avec  toutes sortes  de faux  semblants. La  grenouille qui se  veut  faire  aussi grosse  que le boeuf.(La Fontaine) ou le geai  paré des plumes du Paon (Ibidem) La  phase Din  est le moment de la démystification entretenue  en phase Hessed, il  s’agit de  sabrer,  de dégonfler les prétentions.

En phase Din, la gravitation  conduit à  un ralliement au profit  de ceux  qui sont  considérés comme la  clef de  voûte dans le temps  et dans l’espace  alors qu’en phase Hessed, le centre ne parvient plus à s’imposer  et s’expose au  déni. Rappelons que ces phases sont  de courte durée et que l’astrologie a le devoir  absolu  de fixer un calendrier d’alternance Mais encore  faut-il  qu’elle en ait les moyens et le mode  d’emploi . On  aura compris que si le découpage des phases n’est pas valable, la prévision astrologique ne  fera pas sens puisque au sein  d’une même phases, on trouvera des tendances  contradictoires!    Nous avons déjà pointé les similitudes  entre 1967 et 2026  avec une mise au pas par Israel respectivement de l’Egypte (de Nasser), de la Syrie et  de la Jordanie en 1967  et   en 2026 de l’Iran des Ayatollahs et du Hezbollah  libanais 29 ans plus  tard, sous la même configuration  de Saturne entrant dans le signe du Bélier (axe équinoxial) En 1996, avec Saturne en  bélier. Les points  communs  avec 2026  sont assez  remarquables 

Sur le web

« Lopération militaire israélienne au Sud-Liban en 1996, appelé par Israël opération Raisins de la Colère, est une opération de grande envergure déclenchée en avril 1996, d’une durée de 16 jours, visant dans un premier temps les forces du Hezbollah au Liban du Sud, au nord de la partie sous occupation israélienne, puis des infrastructures civiles sur différentes parties du territoire libanais. Le bombardement de Cana, une installation de l’ONU touchée par les obus israéliens, a entraîné la mort de 118 civils libanais ; ce drame constitue un des moments les plus marquants du conflit. Le but déclaré de l’intervention israélienne était de faire cesser les tirs de lance-roquettes multiple du Hezbollah contre des villes du nord d’Israël.

L’armée de l’air israélienne largue en 16 jours plus de 25 000 bombes au cours de plus de 1 100 raids sur le territoire libanais. Ces bombardements ont fait 175 morts et 351 blessés, pour l’essentiel des civils, et ont jeté sur les routes du Liban plus de 300 000 réfugiés. Le nord d’Israël est visé par 639 roquettes du Hezbollah, sans faire de mort.

À la suite de la médiation de la France et des États-Unis, un cessez-le-feu est conclu le 27 avril 1996 pour empêcher davantage de victimes civiles. » En  2011, 15 ans plus  tard, 

Victoires (à la Pyrrhus)  sans lendemain, au  demeurant puisque ne devant durer  que sur  trois ans  et demi.  Les ralliements  n’ont qu’un temps. Encore  faut-il  étudier  ce qui se passe quand Saturne passe en  balance, à mi-parcours.

En 1982, Israel  entend réduire l’OLP  en  s’en prenant au Liban. 

sur le web

« L’invasion du Liban de 1982 est une opération militaire au cours de laquelle l’armée israélienne a envahi le Sud du Liban à partir du 6 juin 1982 et fait le siège de Beyrouth, la capitale ». l’OLP  va  s’installer à Tunis.

Saturne est alors  au début du signe de la Balance. En 2011, 29 ans plus tard, nouveaux  affrontements: sous le même  signe  et 15 ans avant 2026: Sentiment de  déjà vu.

 

Par AFP

Le 5 mars 2011

« L’aviation israélienne a lancé ce soir six raids aériens dont quatre sur la ville de Gaza, sans faire de blessés, selon des témoins et des services de sécurité.

Au cours de l’un de ces raids, un appareil F-16 israélien a tiré un missile air-sol contre une cible dans le quartier de Zeitoun, selon ces sources.

Trois des raids ont visé à Gaza des permanences des Brigades Ezzedine al-Qassam, le bras armé du mouvement islamiste Hamas au pouvoir à Gaza, causant d’importants dégâts matériels à des maisons avoisinantes.

Les raids sont survenus après un tir de roquette à partir de la bande de Gaza contre le sud d’Israël, qui n’a pas fait de blessés ni de dégâts, selon un communiqué militaire.
La roquette a explosé dans un terrain vague dans la région de Shaar Hanegev, selon cette source. L’aviation israélienne avait lancé samedi dernier une série de raids contre la bande de Gaza, faisant quatre blessés et causant des dégâts, en représailles à des tirs de roquettes palestiniens contre Israël. Ces tirs sont effectués bien que le Hamas ait renouvelé à plusieurs reprises -la dernière fois en janvier- ses consignes visant à faire respecter par les groupes armés une trêve de fait avec Israël. Selon un bilan de l’armée, plus de soixante roquettes ou obus de mortier ont été tirés à partir de la bande de Gaza contre Israël depuis le début de l’année »

En 15 ans, Saturne passe dans le signe opposé, qui, selon l »Astrologie Septénale, est en analogie. 

A l’inverse, le massacre du 7 octobre 2023  se produisit en début de phase Hessed, la puissance israélienne  étant prise en  défaut comme en 1973  (Guerre  de  Kippour), 50  ans plus  tôt. Mais cela  vaut pour l’Intifada Al Aqsa de 2000, sous la même configuration  au cours de laquelle les Palestiniens  tiendron tête à l’armée israélienne. Situation  sensiblement différente  avec  1996….

 

 

 

 

 

 

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jacques halbronn Ethno-méthodologie de divers milieux/ terrains

Posté par nofim le 24 mars 2026

Jacques  halbronn  Ethno-méthodologie  de divers milieux/terrains  :

Hommage à Yves Lecerf

«  Informaticien et ethnologue. Chercheur en informatique, linguistique et ethnométhodologie, Yves  Lecerf été professeur d’informatique à l’Université Paris VIII et fondateur du département informatique et de l’UER informatique et linguistique de l’Université Paris VIII. A été directeur d’un laboratoire d’ethnométhodologie à l’Université Paris VII «  

   L’éthnologie  est un des  volets de notre activité de chercheur et  vient compléter nos  travaux relatifs à des corpus culturels (Nostradamus, Bible, linguistique, Tarot, Astrologie etc)  Nous  avons, le plus souvent, filmé  les rencontres dont il  s’agit.

 

Le  milieu  juif

 

  On commencera par notre expérience du milieu  juif depuis 1967  laquelle se répartit en quatre temps. l’immersion en Israel  1968-69 et  les Langues O (1975 -1979),  la  création du CERIJ, le Cercle d’Etude et  de Recherche sur l’Identité  Juive   et la mouvance  laique (1978-2000), avec la publication de Cahiers et l’organisation de Colloques.le Mouvement Juif libéral de France (depuis 2014),    Le mouvement mibéral s’en tient à l’hébreu alors que la très grande  majoriité de son auditoire ignore cette langue en dehors de savoir la lire, si tant est que les codes de lecture qui nous sont parvenus soient valables. Pour notre part, nous préconisons l’usage du français, langue qui nous semble plus proche de la langue originelle du « plan  divin »  que ne l’est l’hébreu (cf notre  blog « langue sacrée ». Peu à peu  nous avons  abandonné la  mouvance laïque pour développer une théologie originale,accordant une place centrale à l’Astrologie , comme vecteur central d’un « plan divin ». D’où une soutenance de thèse sur la place de l’astrologie dans la pensée  juive médiévale.

 

Les  café philos   Nous  avons  participé à des café philos, notamment à partir de 2014  avant de lancer le notre  en 2018, sous le label « café philo macdo) jusqu’en 2025. les participants  appartenaient assez souvent à des  habitués des  restaurants solidaires et  nous  nous rencontrions  tard dans la soirée dans des MacDonald’s.Ils acceptaient d’être  filmés  et mis  en ligne sur You Tube  comme  nous l’avions obtenu dans les salons de voyance.  On  notera l’absence de  femmes dans cette expérience en ce qu’il n’était pas question de s’épancher sur son cas personnel.

La  fréquentation  de restaurants  « solidaires »  et émeraudes  nous aura fait cotoyér des populations africaines et asiatiques. Auparavant, nous avions  été un habitué des restaurants universitiaires, notamment celui de la Cité Internationale, face au Parc Montsouris.

 

 

 

Le  milieu  des  associations  astrologiques 

 Dès 1967, année où  nous découvrions les arcanes de l’astrologie, nous fréquentames  le CIA (Centre International d’astrologie) dont nous deviendrons Vice président en 1973. En 1975, nous fonderons le Mouvement Astrologique  Universitaire (MAU)  organisant un  grand  nombre de colloques dans tout le monde  francophone; Très vite, nous  avons proposé de nous démarquer du  thème natal, outil privilégié et de nous émanciper de la tutelle de l’astronomie dont il ne fallait garder que quelques  vecteurs.

 

le milieu des salons de  voyance Nous  avons  filmé des dizaines de nos entretiens avec des  voyants et  voyantes. (Parapsy notamment).  près  de 300  entre 2013 et  2024.  Chaque fois, la question de la prise de conscience de certaines  facultés médiulniques se posera.  A la  différence des astrologues, les médiums sont leurs propres outils. Dès les années 69, nous  avons fréquenté les milieux spirites (Rue Copernic, rue des Gatines etc) Mais les tête à tête avec des voyantes furent pour nous une source de satisfaction visuelle.

 

  le milieu  des  avocats   En 1976,  nous  avons eu un premier  contact  avec un avocat à la suite d’une publication  diffamatoire, Il nous  fallut protester  du fait que cet avocat avait chargé du dossier un  jeune collaborateur. En 1986,   une association astrologiqu dont nous étions devenu le Président par interim avait connu une dissolution problématique. En 1991, la  famille d’un auteur décédé  nous poursuivit,  Mais c’est à partir de 2024, que nous avons eu à plonger dans ce milieu, à la  fois en raison  d’une affaire d’expulsion. Nous avons eu affaire à deux  fronts: celui de notre bailleur et de son avocate mais aussi celui des  avocats par lesquels il fallait passer. Quand cela relevait de l’Aide  Juridictionnelle, nous  avons eu  affaire à des retards et  des reports chroniques  et quand il  fallait les payer  à des procédés  douteux.**

 

 Le milieu  des  femmes

Nous  avons  baigné dans ce milieu en ce qu’il est intrusif (notamment du  fait des  téléphones portables) et s’impose, se donne volontiers, non sans désinvolture, en spectacle.Cela nous a conduit à développer la thèse des topiques sensorielles selon laquelle les femmes seraient très marquées par les stimuli olfactifs, ce qui expliquerait leur vocation  hygiénique alors que les hommes seraient plus sensibilisés par la qualité des paroles. Les femmes tendent à parler  de leur propre expérience, de leur  vécu alors que les hommes seraient plus tentés par la théorie et la généralité.

 

 

 

Le milieu  des jury de thèses

  

En 1988, j’avais  fait la connaissance de Lecerf (né en 1932) lequel avait accepté de prendre le relais de Louis Jean Calvet (Paris v) pour diriger une thèse de doctorat en linguistique,  qui  trainait depuis cinq  ans avec une  fréquenttaion  du Centre Cjarles V. Au  bout du compte, Lecerf, en 1995, peu de temps avant sa mort ne put  que m’accorder qu’un DESS à Paris vIII.https://fr.scribd.com › document › Premiere-partie. Le milieu astrologique. Ses membres et ses structures, ce qui sera publié en partie dans le Guide Astrologique (Ed O. Laurens 1997) Soutenance filmée Nous nous engagerons dès 1973 dans un cursus honorum  qui ne s’achèvera qu’en 2007, 34 plus tard. C’est ainsi que notre thèse d’Etat engagée avec Jean Céard  en 1985  ne  débouchera qu’en  janvier 1999. Au cours de ces  années  que le directeur peut prolonger indéfiniment, aucune rémunèration n’est accordée ni de droit à la retraite.

 

 

 Un  milieu  « sectaire » (Moon)   Habitant à proximité de centre parisien  unificationniste,  nous avons  fréquenté leurs réunions(entre  2012 et 2026)/ Nous avions déjà eu  vent de ce mouvement par  Christian Gourdain   (1950 2025)   auteur   d’une thèse  (avec Claude Gaignebé)  Le tao de la divination : le dieu structural et la théologie de l’unification.(1989)    L’antisémitisme  était récurrent  sous sa  forme  théologique.  Il  fallait, pour Moon,  prendre la reléve  du judéo-christianisme. Pendant 6000 ans, Dieu (« le parent céleste)  avait du souffrir de l’ingratitude et de la désobéissance du peuple  élu  mais il fallait remonter à Adam, péché originel oblige On peut ici parler de mythomanie, Moon  se présentant comme le  fils unique de Dieu et son épouse comme la fille  unique de Dieu.

« Mythomane = se dit d’une personne qui raconte, en les présentant comme réels, des faits imaginaires auxquels elle finit par croire. La personne mythomane s’attribue le plus souvent un rôle flatteur dans les récits qu’elle invente, ce qui peut expliquer la confusion fréquente entre les deux mots »

Selon  cette secte    »le but ultime de la Providence du salut consiste, par conséquent, à ce qu’un homme et une femme, représentant Adam et Eve, soient restaurés comme Vrais Parents centrés sur l’amour vrai de Dieu, afin qu’une vraie famille puisse être créée »  à  savoir le couple Moon.

.  A Paris, l’auditoire des office  dominicaux  était essentiellement constitué de noirs et de couples mixtes (blanc  et  jaune). On avait affaire à un soft power coréen à parir de  vidéos  montrant des réunions  animées par des Asiatiques.En tant que Juif,  ce messianisme venu d’Asie   nous interpellait et finalement nous inspirait dans  notre formation  théologique, ce qui nous était rendu accessible par notre formation hébraique en Israel puis à Paris, aux Langues O’,

 

Le mileu musical

Nous avons suivi les concerts depuis notre adolescence, inscrits aux JMF (Jeuneses Musicales de France) nous constituant une discothèque classique sans apprendre à déchiffrer une partition. Avec l’acquisition d’un piano Rameau  en 1988, puis  Kawai, en 2004, nous  avons amorcé une carrière d’improvisateur et nous avons mis en ligne notre production., passant ainsi de l’autre  côté de la barrière.Nous  avons  suivi les soirées Animato  et celle de l’Ensemble Orchestral Eric Van Lauwe ou encore les concerts de l’Eglise Saint Merry mais  nous avons fini par préférer  jouer sur un piano électrique Rowland au Centre Lumière, où avait été transférée la BPI,  en raison des  travaux engagés au Centre Pompidou. Nous pratiquons une musique  contemporaine en recherchant des combinatoires sonores particulières – nous parlons de « couleurs de musique ». Certaines personnes se sont permis de nous demander si nous avions appris à  jouer du piano.

 

Le mileu  de la cinémathèque

 

Dès notre installation   en 1966, dans le XIIIe arrondissement, nous avons fréquenté la rue d’Ulm, dans les locaux de l’Instiut Pédagogique (et non de l’Ecole Normale Supérieure) ainsi qu’au Palais de Chaillot. Mais notre rapport au cinéma nous aura avant tout sensibilisé à la présence féminine à l’écran, avant même d’avoir des rapports sexuels.Notre cinéphilie  nous aura finalement conduit à la  production de vidéos avec la chaine Teléprovidence, en 2008.  Par la suite, nous avons été un consommateur assidu  de la Cinémathèque, dans les locaux du XIIe  arrondissement, rue de Bercy.  On y  cotoyait toute une faune d’addicts qui souvent se contentaient de parler d’un film  comme on le ferait d’un repas.

 Le  milieu  nostradamique  

A partir de 1985 et notre participation à un Colloque à Saint Rémy de Provence, nous  avons passé  beaucoup de temps à explorer la littérature du prophétisme qui offrait des ouvertures universitaires plus attractives que celle de l’Astrologie, d’où une thèse d’Etat en 1999 Le texte astrologique en France, Formation  et  fortune.puis  en 2007  sur la naissance de la critique nostradamique (Post Doctorat  EPHE) Nous avons ainsi participé à plusieurs  sites, dont celui de Robert Benazra (Ramkat),de Patrice Guinard, de Mario Gregorio. Il ne s’agissait pas tant de faire des interprétations des Centuries que de repenser  la chronologie des éditions  en signal,ant  notamment les contrefaçons antidatées.  Les résistances à  nos thèses auront été assez constantes  et beacoup d’historiens ont  fait la sourde oreille, notamment lors  de la célébration  en 2003 du cinquiéme centenaire de  la naissance de Michel de Nostredame en 1503.

 

 

 

 

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jacques halbronn Langue et comportement Limites de la francophonie; Le non verbal

Posté par nofim le 31 janvier 2026

jacques  halbronn  Langue  et comportement.  Limites  de la francophonie; Le  non  verbal

 

Pour  s’intégrer, la langue est certes un facteur déterminant mais à condition qu’elle sous tende littéralement une convivialité  avec le milieu  d’accueil. Cela ne fait  guère de sens,  dès lors, que les immigrés ou leur descendants restent  entre eux. Il  s’agit en effet de se familiariser  avec le langage non verbal et plus largement avec certain comportement qui ne passe pas nécessairement par la parole  mais qui l’encadre et la sous-tende d’une  façon ou d’une autre

 sur  le  web
« La communication non verbale désigne lors d’un échange entre deux personnes toute communication n’ayant pas recours à la parole. On parle également du langage du corps, qui peut concerner des éléments aussi divers que le ton, la posture ou encore la position des mains. Cette dimension de la communication non verbale est très importante et influe énormément sur la perception qu’auront vos interlocuteurs de votre personne en milieu professionnel. «  

Celui  qui ne  fréquente pas assidument le milieu d’accueil, en se contentant d’en connaitre la langue commune, risque fort de rester un « étranger » sinon un paria. Or,  force est de constater  que l’insistance de la part d’étrangers  francophones à se servir de la seule langue pour communiquer  apparait comme  une fausse piste, voire un leurre qui trahit une médiocre maitrise du champ non  verbal,  avec une prédominance  de l’ouïe sur la vue. C’est dans les premières années que se constitue le langage non verbal lequel peut d’ailleurs précéder,  anticiper sur le verbal.  Plus  généralement,  de par un  recours insuffisant au non  verbal  les  étrangers  généreront plus de bruit que les « autochtones », ce qui sera cause de nuisance sonore. Cela peut sembler paradoxal dans la mesure où le non  verbal semble plus accessible à l’étranger  que le  verbal si ce n’est que le non  verbal varie quelque peu d’un milieu à un autre. Précisons que le  non  verbal englobe le facies et que les visages « parlent » d’eux mêmes.

  

 

 

 

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jacques halbronn Linguistique et succession des stades. Nouvelles avancées sur la diachronie consonnes- voyelles. Ecrit/Oral

Posté par nofim le 12 décembre 2025

jacques  halbronn Linguistique  et succession des stades. Nouvelles  avancées  sur la diachronie  consonnes- voyelles. Ecrit/Oral. 

 

Nous pronons une approché  triangulaire respectant le passage de la puissance à l’acte.  Au centre, un état polysémique, neutre -comme le propose à sa  façon l’anglais à propos des adjectifs- lequel  est voué à être précisé à l’oral, selon le contexte, au moyen de marqueurs de  genre et de  nombre. Ce stade « neutre »  comporte virtuellement  toutes les possibilités et il faudra les trier en cours  de route dans un sens (et un son) ou dans un autre. Selon notre description  actuelle,  la consonne constitue un second stade par rapport à la voyelle, donc un  ajout.  Si l’on prend « petit »  à l’écrit donc sans option a priori, l’on aura « peti »  sans consonne  au féminin  et « petite » avec consonne au masculin alors que nous avons pu, dans le passé, soutenir le contraire. La forme « petite » permet de réaliser la consonne  « t ».

On aura compris que « petite » devrait être considéré comme un masculin  et non comme un  féminin, tout comme  « une » sera ici  masculin  et « un » (diphtongue qui occulte la consonne n) féminin.   Dans le cadre de nos travaux transdisciplinaires  en anthropologie et  théologie, le passage de la matière à la forme  correspond à celui de l’état vocalique à l’état  consonantique, ce qui fait de la langue française  une langue évacuant les voyelles  et donc postérieure aux autres langues latins tout comme la Post ou Sur nature succéde à la Nature, le Surhomme à l’Homme, l’astrologie à l’astronomie.

Si l’on considère le  traitement des participes, en français la forme constituée  à partir de ‘manger » (cf  notre étude sur la formation du  passé et du futur en anglais à partir de l’infinitif  et de l’auxiliaire avoir) en position de préfixe  ou de suffixe), donnera au masculin  mangède (le d ayant disparu pour laisser la place au  « é » (mais l’anglais a conservé cette forme en ed, comme  wanted.)  et au féminin  mangé  et non pas l’inverse comme nous avons pu en traiter précédemment.  Le  français, à l’oral, met en  évidence,  le  rejet des voyelles en usant  de l’article défini  masculin « le » qui sert de préfixe  avec le  a amovible  ( je  vois l’monde), ce qui n’est pas le cas du « la ». Idem pour le ne, le se, le te, le re, le de, du fait du shewa.

Sur le web

Le shewa, deux petits points disposés verticalement sous la lettre – exemple : בְּ – indique

  • l’absence de voyelle : en hébreu biblique – sauf à la fin des mots – toute consonne est munie d’une voyelle, et quand il n’y en a pas, on munit la consonne d’un shewa. On dit alors qu’il s’agit d’un shewa quiescent et on ne le retranscrit pas quand on le translittère.

Exemple : מִדְבָּרmidbār

  • Une voyelle très brève, si brève qu’on la translittère alors en exposant, parfois en combinaison avec d’autres signes vocaliques. On appelle alors ce signe shewa voisé

Exemple : דְּבַשׁdebaš 

 

 

JHB  12 12  25

 

 

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jacques halbronn Epîstémologie. La recherche astrologique dépend de la qualité/justesse de la description sociologique plus qu’historique

Posté par nofim le 22 novembre 2025

jacques  halbronn Epistémologfie. La recherche  astrologique dépend de la qualité /justesse, de la  description  sociologique  plus qu’historique.

 

 

Pour  pouvoir affirmer que l’astrologie  « marche » ou ne « marche pas », encore  faut-il travailler sur un ensemble pertinent de données comparables. On ne saurait,  en effet, appliquer l’astrologie à tout et à n’importe quoi. Or, le thème natal est une donnée tellement souple de par la diversité de son contenu qu’il ne saurait servir d’étalon.    L’astrologie se doit de se référer non pas à l’Histoire riche en épiphénoménes mais à la Sociologie, vouée à rechercher des constantes, valables à travers les siècles. Il convient en tout cas d’éviter de fonder un modéle astrologique  sur une période trop étroite, contemporaine, et d’en tirer un enseignement  généralisable à l’échelle de l’Humanité, un travers  dont nous avons nous mêmes, pu être victime de par une volonté d’inscrire l’astrologie dans la problématique du moment, erreur fatale!   On ne tombera pas dans le piège consistant à opposer des phénoménes du même ordre, au nom de certains préjugés idéologiques.  Nous donnerons pour exemple le  traitement du PC  en 1981  et du RN en 2024. Il nous importera point que ces deux partis correspondent à des postures  jugées opposées  car ce qui compte, c’est ce qu’ils ont en commun.

En 1981, en phase Zéro de Saturne,  Mitterrand a fait entrer des ministres communistes dans son gouvernement comme Charles Fiterman. ministre des Transports. (dates :23/06/1981-17/07/1984). Inversement,  en phase 45  de Saturne, un Front Républicain se constitua pour faire barrage au RN, Macron mélant les voix de son courant avec celle du NFP (Nouveau Front Populaire) sans disposer pour autant d’un programme commun de gouvernement comme Mitterrand en 1981. On dira que la phase Zéro est une phase d’intégration  et la phase 45 une phase d’Exclusion, les deux phases se suivant sur une période de 7 ans. (cf La  récente  exposition « EXCLURE, PERSÉCUTER, RÉINTÉGRER : Des victimes de la législation antisémite à la faculté de droit de Paris (1940-1945)).

Selon nous c’est sur un tel  créneau  que la  recherche astrologique devrait se focaliser dans la Longue Durée, ce qui ne signifie pas que les phases doivent être longues mais qu’elle sont récurrentes au cours de toute l’Histoire de l’Humanité et sous toutes les latitudes. La phase « Zéro » actuelle est marquée par un désir de réintégration  qui semble devoir bénéficier à la Russie, comme le montrent les récentes prises de position de Trump  alors que nous sortons d’une phase 4  de  diabolisation  dont aura largement profité l’Ukraine. Mais les  choses n’ont qu’un temps, la  roue  tourne.   Si l’on compare 1940 et 2024, à 84 (7×12) ans de distance l’on observe des similitudes susceptibles de choquer les observateurs, trop impactés par leur affect,  entre le  rejet des Juifs (cf les lois  antijuives excluant les Juifs de la fonction publique, notamment dans les Universités)  et celui du RN, avec dans les deux cas, un contexte 45 d’exclusion des responsabilités publiques, le RN  ayant  été , alors( Saturne en poissons.  jugé par le président Macron, à n’importe quel prix, indigne de pouvoir donner un Premier Ministre à la France.  Inversement,  le passage de Saturne en phase zéro (à 15° du signe fixe précédant le signe cardinal)  correspond à un processus de réintégration (cf l’exemple de la Faculté de Droit de Paris), de dédiabolisation, ce qui se produira avec l’écroulement de l’emprise nazie sur le continent  européen. Dans le cas de la création de l’Etat d’Israel,  il convient de souligner la basculement qui va s’opérer et qui produira une situation de  rejet radical par le monde arabe du plan de partage (avec Saturne dépassant le 15° Lion), soit une sorte de répétition  de ce qui s’était passé 7 ans plus  tôt, en 1940.

sur le web

« Le 15 mai 1948, lendemain de la proclamation de l’Etat d’Israël par David Ben Gourion, afin de soutenir les Palestiniens et par crainte que l’Etat d’Israël ne menace l’équilibre régional, les armées égyptienne, syrienne, irakienne, jordanienne et libanaise déclarent la guerre à Israël. » 

 On aura compris que ce sont bien là des situations  qui se  retrouvent alternativement  à toutes les époques, sans distinction et c’est bien ce critère qui en fait des sujets d’étude pour l’Astrologie et non des questions de « guerres mondiales »  (cf l’indice cyclique d’André Barbault  et son ouvrage de 1967 Les astres et l’Histoire, Ed JJ. Pauvert)

 

 

 

 

 

 

 

 

  JHB  22  11 25

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jacques halbronn, Le clivage gauche droite au prisme de l’astrologie septénale. Le passage de Saturne en bélier

Posté par nofim le 4 novembre 2025

jacques  halbronn, Le  clivage gauche droite  au prisme de l’astrologie septénale. Le passage de Saturne en bélier

 

 

Selon nos recherches les plus  récentes, la gauche serait en  lien  avec la phase Din -Zéro  et la droite avec la phase Hessed-45 selon l’Astrologie Septénale. Ce qui  signifie que la Gauche est favorisée en phase Din  et la Droite en phase 45. L’une nous apparait comme plus « scientifique », tandis que l’autre se situerait plutôt dans le registre « mystique ». Le recours à  une argumentation de  type scientifique/scientiste,  est  assez bien documenté:

 

Sur le web:

jacques  halbronn, Le  clivage gauche droite  au prisme de l'astrologie septénale. Le passage de Saturne en bélier dans astrologie septennale 250px-Marx_and_Engels_at_Hague_Congress

Engels (à gauche) et Marx.

« La conception matérialiste de l’histoire, appelée plus tard matérialisme historique, est une philosophie de l’histoire formulée au milieu du XIXe siècle par Karl Marx et Friedrich Engels mettant en avant l’analyse de la praxis humaine comme moteur de l’histoire (c’est-à-dire les pratiques sociales économico-culturelles et historiques des êtres humains en communauté et en société), selon notamment laquelle les événements historiques sont fortement conditionnés par l’influence de l’évolution des forces productives et des moyens de production (« l’infrastructure ») sur les institutions juridiquespolitiques, et la culture (« la superstructure »), dont découlent les classes sociales au sein d’un rapport social de production historique donné. La lutte des classes est ainsi l’un des moteurs de l’histoire jusqu’à nos jours (jusqu’à ce que, selon Marx et Engels, l’avènement du communisme mette fin aux sociétés de classes, et donc des luttes qui en découlent de ces dernières). La conception matérialiste de l’histoire s’intéresse notamment à l’analyse des contradictions et des conflits socio-économiques et matériels au sein des sociétés, afin de comprendre comment les sociétés humaines se transforment. »

 

sur le  web

« Ils se sont tant aimés. Longtemps, la gauche fut la meilleure alliée de la science, misant sur la pensée rationnelle pour lutter contre l’obscurantisme. Les assauts contre le « scientisme » venaient plutôt de la droite religieuse et réactionnaire, à l’image du créationnisme aux Etats-Unis, ou plus récemment du climatoscepticisme. Mais, depuis plusieurs décennies, des universitaires se disant progressistes se sont détachés de l’héritage des Lumières. Paru en 1994 aux Etats-Unis et enfin traduit en français, l’essai Superstition supérieure a été précurseur pour dénoncer ce phénomène. Ses auteurs, le biologiste Paul R. Gross et le mathématicien Norman Levitt (décédé en 2009), y déplorent l’irrationalité et le relativisme grandissants dans leur propre camp politique. Au commencement de ce divorce, on retrouve selon eux le courant du postmodernisme, successeur du marxisme sur les campus. Michel Foucault, Jacques Derrida ou Jean-François Lyotard ont jeté le doute sur la notion de savoir objectif et de vérité universelle. Dans cette perspective, la science ne serait qu’un discours comme un autre, une simple construction sociale. De surcroît, elle est perçue comme étant un « instrument idéologique de l’ordre en place ».   

Pour  nous, la Gauche ne fait pas sens sans son lien  avec la Science, ce qui l’oppose à la Droite, laquelle refuse un tel  carcan. D’ailleurs,  le marxisme  dénonce les divisions artificielles  et superficielles que les sociétés ont instaurées par le  biais du Droit. En revanche, la Droite  développe une mystique du peuple souverain établissant une Nature paralléle à celle de la Science. Le culte de la Nation  est typique de cette pseudo- Nature (.https://droit.cairn.info/revue-pouvoirs-2020-3-page-5?lang=fr). La Gauche serait dans l’objectivité et la Droite dans la Subjectivité, dans le « Bon Plaisir ».  Le Droit Constitutionnel  devrait s’articuler sur une telle dualité structurelle à condition, bien entendu, d’en respecter les critères cyclique  rigoureux qui  sont les notres, au lieu de s’inventer on ne sait quel calendrier de pacotille, de papier comme cela se pratique depuis la fin du XVIIIe siècle, ici et là L’usage même du mot « loi » porte délibérément à confusion puisqu’il emprunte au discours de la Science.(cf les lois de Kepler, de Newton  versus l’Esprit des Lois d’un Montesquieu :

sur le  web

  » Certains estiment que De l’esprit des lois a inspiré la rédaction de la Constitution française de 1791, notamment ses pages concernant la séparation des trois pouvoirs : législatifexécutif et judiciaire, ainsi que la rédaction de la Constitution des États-Unis d’Amérique (principe des checks and balances) »

Si l’on revient sur les dernières années depuis  2022 marquées par la phase 45, avec Saturne fin verseau et Poissons, l’on aura assisté à la manifestation d’une certaine ubris au sein de l’Assemblée Nationale avec la succession des motions de censure sans parler de leur menace. Ubris typiquement de phase 45  les  chefs de file prétendant impacter la réalité,  lui faisant un pied de nez, à leur guise, selon leurs caprices, au mépris des enjeux économiques et communautaires (UE). Le RN semble avoir incarné une telle mentalité mais on lui aura  fait  barrage  par le  biais d’un « front républicain » lui ayant interdit d’accéder directement au pouvoir si ce n’est en faisant pression sur les gouvernants.  Selon nous, la phase Bélier qui commence ne lui  sera pas favorable, contrairement à ses projections et prophéties car la phase Zéro  met  fin à une certaine irresponsabilité, ce qui devrait produire un net recul  lors des prochaines élections présidentielles de 2027 qui donneront une majorité  à la Gauche républicaine, et notamment au PS, porté par la phase Zéro/ Din comme en 1981 (Mitterrand)  et 1997 (Jospin) , avec Saturne en signe cardinal).  Rappelons qu’en 1969, lorsque De Gaulle quitta la présidence de la République, à la suite d’un référendum  raté  par trop  ambitieux,  Saturne était en phase Zéro (fin bélier, début taureau). De Gaulle aurait du attendre le passage de Saturne au delà du 15° Taureau pour  échafauder une nouvelle configuration. Dès  juin 1970; Saturne inaugure une nouvelle phase « 45′. mais c’est alors que De Gaulle va décéder. En 74, la phase Din revient, donc favorable à la gauche et l’élection présidentielle sera très serrée et ne respecte pas le glissement logique  de phase..VGE l’emporte de peu sur Mitterand. Il est probable que le mode de scrutin depuis la réforme de 1962 est  vicié.

sur le web

  »Valéry Giscard d’Estaing remporte l’élection présidentielle en défaisant le candidat de la gauche, François Mitterrand, au second tour. Le nouveau président obtient 13 396 203 votes (50,8%) contre 12 971 604 (49,2%) pour son adversaire. »

 

  JHB 04 11 25

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jacques halbronn Sociologie et sémiologie. Cyclicité et immigration. L’ambiguité des narratifs

Posté par nofim le 9 octobre 2025

 Jacques  halbronn  Sociologie  et sémiologie.  Cyclicité  et immigration. L’ambiguité des narratifs. 

Selon  nous, on assisterait à une double exagèration en  sens  inverse, concernant  d’une part les conditions de l’accueil  et  de l’autre celles du  retour des immigrés, ce qui vise à  conférer  abusivement  à l’immigration un statu  irréversible.    

I Sur les  facilités supposées d’intégration  

Il  suffirait d’apprendre la langue du pays d’accueil, de remplir les  formulaires administratifs  pour devenir – une  fois pour toutes – un citoyen à part entière dans le pays d’accueil sans parler du processus de conversion, Tout cela  relève d’une problématique  culturelle et l’on présuppose que l’on puisse passer aisément d’une culture  à  une autre, en profitant  en plus de droit du sol pour sa progéniture née dans l’hexagone.

Ce  serait  faire abstraction de facteurs que l’on ne peut encore pour l’heure  changer, comme la race, la couleur de la peau, le faciés.  Nous  accordons, pour  notre part, une  grande importance à la communication non  verbale, ce qui relativise le poids de celle qui passe par la parole dont il ne  faudrait pas exagérer l’importance, notamment chez l’enfant.

II Sur les difficultés supposées du retour

  Inversement, le retour d’un immigré sera facilité par la communication  non verbale. Même si celui-ci – du  fait des  générations passées à l’étranger- n’est pas nécessairement  familier avec la langue, la culture de ses ancêtres, il pourra en revanche, compter sur cette communication  non  verbale, que l’on pourrait qualifier de subconsciente, et qui tient à la forme du visage, notamment du nez, aux expressions qui en découlent.

On comprend d’ailleurs pourquoi les immigrés aiment à se retrouver entre eux dans le pays d’accueil. Il  ne faudrait  donc pas exagérer les obstacles se présentant au retour, la Nature pesant lourdement sur la Culture  et ne se prétant pas à des adaptations  assez superficielles  sinon  artificielles.

JHB 09 10 25

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jacques halbronn L »Astrologie et la Science Les sciences sociales en question

Posté par nofim le 3 octobre 2025

jacques  halbronn  L »Astrologie  et la Science  Les sciences sociales en question

 

 

De quoi l’astrologie serait-elle la Science? Comment répondre à cette question si l’on ignore de quoi elle traite?Quid si l’objet d’étude propre à l’astrologie n’avait pas été encore défini, circonscrit? L’on connait certes grosso modo les moyens mis en oeuvre dans l’entreprise astrologique mais les astrologues eux mêmes savent ils quel en est l’objectif? Il  faudrait éviter ici, toit  de même, de  faire les questions et les reponses ou même de considérer telle ou telle réponse, émanant de quelque  astrologue (ou anti-astrologue) comme absolument  pertinente au regard de ce domaine. Précisons que l’on peut  traiter de n’importe quel objet selon des modalités  réputées scientifiques, quel que soit le caractère scientifique du dit objet.

Selon nous,  nous prétendons avoir  repéré, décrit un objet non encore identifié que nous appelons « Astrologie septénale ». Il n’apparait sous aucun radar et on ne saurait cependant contester qu’il reléve peu ou prou du champ astrologique en ce qu’il  entend traiter de corrélations entre certaines configurations astrales et certains « moments » qui ponctuent la vie de la Cité. Que peut-on objecter à l’encontre de ce nouveau modéle? En quoi ne serait- il point digne d’être qualifié de « scientifique », quelles objections?  On risque fort d’en revenir à l’argument de causalité. Nous avons déjà répondu que tout peut être connecté à condition de disposer des moyens   technologiques adéquats?Tel signal  est instauré pour annoncer tel processus mais ce signal est instrumentalisé (cf notre essai sur La pensée  astrologique, Ed Artefact, 1986), c’est à dire qu’il est chargé d’une  certaine portée qui ne correspond pas à sa vocation première. Cela reléve du champ que nous qualifions  de Surnature, d’une nature augmentée. 

Cette Astrologie « septénale » n’a pas  les défauts de l’astrologie ordinaire. Elle est tout à  fait prévisible en ses séquences, lesquelles sont tout à fait régulières et récurrentes. En fait,  si une certaine astrologie mérite d’être qualifiée de « pseudo-science » c’est dans la mesure où elle se greffe sur la  totalité du  système solaire dont elle serait comme l’émanation, d’où le qualificatif d’imposture que lui assignent Zarka et Kunth:

jacques  halbronn  L

« Héritière d’Aristote, l’astrologie occidentale se propose de révéler l’identité de l’homme par la lecture du cosmos. Si jadis, elle marchait main dans la main avec l’astronomie, elle est aujourd’hui radicalement contestée par la communauté savante.
Pourtant, nombreux sont ceux qui consultent les astrologues ou les horoscopes et pensent que l’on peut décrire un caractère par son signe astral voire prédire l’avenir. Moult quotidiens s’y emploient, Internet propose des dizaines de sites et certaines entreprises l’utilisent comme outil d’évaluation.
Les auteurs de ce livre montrent que l’astrologie ne relève pas de la science et qu’elle ne parle pas non plus du ciel… N’est-elle qu’une imposture ou répond-elle aux défis qui se posent au monde aujourd’hui ? Caractériser le mode de connaissance qu’elle propose, cerner le public qu’elle cible, sa portée psychologique, et les limites de son influence – bénéfique ou nocive – face aux enjeux majeurs que la société doit relever, tels sont les buts de cet ouvrage. »

Or,en astrologie septénale, le lien avec l’astronomie est des plus  ténus puisqu’il se réduit à la seule planéte Saturne. Pour l’astrologues ordinaires, ce n’est pas là son moindre défaut car comment pourrait-on  justifier un tel  choix alors que tout accepter de la part du systéme solaire serait  quand même plus vraisemblable? Tout ou rien! On retrouve ici la notion d’instrumentalisation  et l’arbitraire du signe. Le langage n’est-il  pas marqué par une problématique de cause à effet?

Mais abordons la question de l’objet de l’Astrologie. Que prétend-elle étudier si ce n’est répondre aux questions qui lui sont posées? N’a -t-elle pas un créneau qui lui soit propre? n’y a-t-il pas tel phénoméne sociopolitique qui pourrait lui être spécialement imparti et qui ne s’expliquerait pas sans elle? Il apparait que l’astrologie  entend partir de l’étude du ciel pour enfin comprendre le monde au lieu de partir de certains phénoménes terrestres pour déterminer ce qui, dans le ciel, est à prendre en considération. Or, comme on l’a dit plus haut,  toute la question est de déterminer ce en quoi consiste la « mission » scientifique de l’Astrologie et selon nous, il  ne peut s’agit que d’une certaine forme de cyclicité terrestre binaire: présence et absence de quelque paramétre. Mais les sciences sociales ne seraient-elles pas en faute en ce qu’elles ne seraient point parvenues-depuis  Marx et Durkheim, à modéliser un tel phénoméne, sans bien entendu faire appel à quelque forme d’astrologie? Si cela avait été le cas, une certaine corrélation n’aurait elle  pu être mise en évidence? Il y a donc là un point aveugle, une carence des sciences sociales  qui pénaliserait d’autant la recherche  astrologique?

Certes, d’aucuns auront  jugé bon de s’intéresser aux deux Guerres Mondiales du XXe siècle  dont la répétition avait de quoi interpeller mais il s’agissait là d’un phénoméne ponctuel  quand on avait besoin plutôt d’un pattern sociologique dans la longue durée. Par ailleurs, la complexité des combinatoires planétaires avait suggéré à un André Barbault  (De la psychanlayse à l’Astrologie  Ed Seuil 1961) de  traiter de la psychologie personnelle,  du psychisme individuel dans toute sa complexité.  Mais c’était la  bouteille à l’encre  et ne faisait pas l’affaire  Pour notre part, dès 1976  – voilà 50 ans-(Clefs pour l’Astrologie Ed Seghers, traduction espagnole Las Claves de l’Astrologia,  EDAF, Madrd 1978), nous avons proposé d’étudier le phénoméne des empires, de la (dé)colonisation,  se faisant et se défaisant,  à  l’infini ,tel le Rocher de Sisyphe.

 

 

 

 

JHB 03 10 25

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jacques halbronn La vie astrologique Le clivage Fédération-Enseignement versus Recherche Astrologique. Apprendre et désapprendre

Posté par nofim le 25 août 2025

jacques  halbronn  La  vie  astrologique  Le clivage  Fédération-Enseignement   versus  Recherche Astrologique.  apprendre et désapprendre

  Il importe de distinguer ces deux voies de la vie astrologique que nous avons empruntées tour à  tour.(création en 1980 à Bruxelles d’une Fédération  francophone)  L’esprit Fédération  concerne les personnes par delà les idées, l’esprit Recherche les idées par delà les personnes. Il y a un temps pour telle approche et un temps pour telle autre. En Astrologie septénale, ce sont des périodes  saturnienes de 3 ans et demi, 3,5  (28/8) qui alternent et que nous appelons Hessed, avec un principe d’addition  et Din  avec un principe de soustraction. En phase Hessed, nous  voyons d’abord les ressemblances alors qu’en phase Din ce sont  les différences qui nous sensibilisent. C’est ainsi que les années 1985-88   furent placées sous le signe de Hessed, avec le signe mutable du Sagittaire avant de basculer en capricorne,  l’un des 4 signes  cardinaux. Au  niveau des colloques,le milieu astrologique allait se diviser à partir de 1989. D’un côté sur Paris,  les « astrophiles », les enseignants (AGAPE) de l’autre,  en province, des rencontres internes entre chercheurs.( Rouen, Montluçon, Angouléme, Dijon)  En 1985, eut lieu en phase Hessed, un congrès à Orléans, organisé par Denise Daprey, réunissant diverses associations. C’était une époque  fédérative: Fédération de Danilèle Rousseau, FEA de l’Enseignement Astrologique de Mme Daprey. Le  facteur Enseignement  s’oppose, selon nous, au  facteur Recherche car  la Recherche met en question tout enseignement/ Jacques  halbronn a toujours séparé  la Faculté Libre d’Astrologie de Paris de ses Colloques à la différence d’un Yves Lenoble visant le quantitatif plus que le qualitatif du public.

En 1986, jacques  halbronn se fera même élire  vice-président du GERASH après  avoir organisé un colloque en 1984 à Lyon, fief de cette association. Il faut comprendre que toute phase  est en réaction par rapport à la phase précédente, en prend le contre -pied: Trop de Hessed  conduit à Din et vice versa. La phase Hessed est marquée par une expansion,  voire une collaboration d’où une « résistance » Si l’on en revient à notre  Vie astrologique  actuelle, notons la montée en puissance de la FDAF de Marc  Brun en phase  Hessed. -Saturne en Poissons, signe mutables comme le Sagittaire) Une telle structure se veut au service du milieu astrologique, en solidarité  avec les praticiens et les enseignants  au  regard d’un socle commun.  Or, il importe  de  comprendre ce que signifie la « Recherche Astrologique » (RA  Comme pour le CURA (Centre  Universitaire  de Recherche Astrologique) de Patrice  Guinard (en Anglais « Astrological Research » (ISAR),et à quel point  elle ne tend pas nécessairement à ménager les pratiques  routinières  en cours chez les  uns et les autres, aux dépends des diverses structures associatives qui les abritent.  La  nouvelle phase Din  exige selon nous de « sacrifier » certaines vaches sacrées comme le  nec  plus ultra, le  carcan du « thème natal » individuel, ce qui correspond à l’égocentrisme  féminin. Comme déclarent certains, être astrologue c’est  quand même arriver à  gagner son  pain, à remplir  le  frigo. La phase Din, c’est le refus des étiquettes, de ce qui est  figé, de ce qui est mis dans  le même sac.

Selon nous, le colloque est  un espace du désapprendre., ce qui correspond à l’esprit de la recherche alors que l’enseignement , le  cours (Hessed) est consacré à l’apprendre (Din):

 

 

 Pour un élève, comprendre quelque chose de nouveau nécessite de sortir de ses façons antérieures de penser. Chaque nouvel apprentissage passe par une phase de déconstruction partielle de ses modes d’acquisitions existants. Il n’y a pas d’apprentissage sans désapprentissage et la difficulté majeure de tout apprentissage réside dans le « désapprendre » qui nécessite que l’apprenant se déprenne d’une partie de ce qu’il sait déjà. On ne perçoit généralement pas cette phase du processus d’apprentissage chez les élèves ayant confiance en eux-mêmes, car ils abordent l’inconnu avec curiosité. Mais le risque de déconstruction partielle des connaissances, des certitudes et des modes de pensée s’avère être difficile, voire impensable pour nombre d’enfants en situation d’équilibre affectif et relationnel précaire
.Désapprendre, un travail difficile ?Le désapprentissage consiste, pour un élève, à sortir des rails du chemin de pensée de ses réponses antérieures se référant à un ou plusieurs modes de compréhension. Il y a altération des acquis et des équilibres que procuraient ces acquisitions. Ne pas comprendre, ne pas réussir du premier coup, est pour nombre d’élèves une atteinte à l’image de soi. Il y a frustration. C’est le dépassement de cette frustration qui permet l’accès à une compréhension « autre » et l’ouverture à un champ de compréhension jusqu’alors inconnu.

La peur de se tromper ou d’être ridicule dans une prise de parole montre que les désapprentissages permettant à un élève d’accéder à de nouveaux savoirs déstabilisent aussi ses acquisitions émotionnelles, identitaires, affectives, et comportementales.

L’imaginaire pédagogique d’un possible cumul progressif de savoirs fait illusoirement l’économie de ce processus de désapprentissage, qui passe par l’altération, la frustration et la mobilisation d’une énergie plus ou moins considérable en vue de son dépassement. Chez les enfants en grande insécurité, les désapprentissages passent par le réveil de l’expérience douloureuse de la perte, qui ne peut être vécue ni comme temporaire, ni comme partielle.

On observe concrètement l’ampleur de ce phénomène en apprentissage de l’escalade, quand on demande à un adolescent d’adopter une position oblique au regard de la paroi en basculant partiellement son corps dans le vide, afin d’avoir un meilleur appui de ses pieds sur les aspérités et une meilleure lisibilité des prises hautes… et cela, en présence et sous le regard de ses pairs. Dans un équilibre précaire, la déconstruction des repères incorporés, de la verticalité, demande une énergie considérable. Selon Winnicott, le moindre changement, même en mieux, plonge les individus dans une « angoisse impensable » face au risque d’effondrement de la continuité de soi. En escalade, cela se traduit par l’angoisse de la chute ; bien qu’étant assuré par des cordages.

C’est par un retour possible à la sécurité des références antérieures que l’on permet à un élève de se risquer dans de nouveaux modes de compréhension. Il s’agit pour lui d’apprivoiser ses peurs afin de s’essayer à jouer avec ses perceptions, ses émotions, ses pensées, ses certitudes en leur donnant un droit à expression, quelle qu’en soit la forme.

La procédure ordinaire d’apprentissage progressif est alors temporairement détournée de sa visée d’acquisition et de maîtrise d’un résultat. Elle sert de « contenant » à l’insécurité de l’élève face à l’inconnu, afin qu’il puisse s’autoriser un tâtonnement et un cheminement personnel pour s’ouvrir aux plaisirs de la découverte dans les interstices de la contrainte. Cette ouverture à l’inconnu ne s’inculque pas, ne se transmet pas, mais passe par un travail d’élaboration qui nécessite, la restauration de la gratuité, rendant possible l’apprivoisement des perceptions du monde tant intérieur qu’extérieur.

Quels enjeux du mode d’accès aux connaissances ?

Une procédure d’apprentissage est, sous certaines conditions d’équilibre entre ouverture et contrainte, un moyen précieux offert à un enfant extérieur à la culture scolaire, de construire une démarche mentale, lui permettant d’envisager l’existence de réalités qu’il ne peut ni imaginer, ni percevoir, en l’absence d’expérience. L’enseignant doit pouvoir s’appuyer sur la procédure en l’interprétant, afin qu’elle devienne pour l’élève, un temps et un itinéraire balisés d’investissement possible dans une cheminement de pensée qui, pour lui, devient pensable, puisque réalisée par et avec les autres sous la garantie du maître. Encore faut-il pour cela que l’enseignant “tolère” le mode et le rythme de compréhension singulier de l’élève, ce qui nécessite qu’il s’autorise à sortir d’une pédagogie applicable à tous et au même rythme.

Face à l’énigme de l’inconnu, dans le doute et la perte de ses repères, l’élève doit construire une hypothèse d’intelligibilité lui permettant de « s’y retrouver ». C’est un cheminement de recherche et d’élaboration d’intelligibilités possiblement pertinentes au regard de ce qu’il y a à comprendre. L’élève doit construire son propre chemin de compréhension de tout ou partie de la situation à comprendre, à partir de ce qui, pour lui, fait indice, signe et repère. L’élaboration est la recherche et la création d’une intelligibilité, là où l’apprentissage est une accoutumance à l’exécution d’une méthode. Elle est une dynamique de l’ouvert, par l’expression de soi dans la construction d’un chemin pour penser ce qu’il y a à comprendre.

La mémorisation et reproduction d’une procédure utilisée lors d’un apprentissage ne garantit ni son intégration, ni son utilisation dans une situation différente. C’est la compréhension d’un processus sous-jacent au procédé qui rend possible la transférabilité des acquisitions au-delà d’une reproduction à l’identique.

On parle souvent de « troubles de l’apprentissage ». Peut-on parler aussi de « troubles du désapprentissage » ?

Je n’aime pas la notion de trouble. Elle se réfère au champ de la pathologie, c’est-à-dire au champ thérapeutique. Souvent, dans le champ éducatif, quand les gens sont en difficulté, on parle d’un problème pathologique : quelque chose ne va pas, parce qu’on voudrait que l’enfant soit comme on attend qu’il soit.

Si j’aborde la notion de trouble, je vais plutôt parler « d’eaux troubles », de quelque chose qui n’arrive pas à s’identifier, à se mettre en image. Ce n’est pas nécessairement une pathologie, mais plutôt une hésitation : on n’a pas les clés pour comprendre et pour voir ce qui est à voir. Tu ne peux pas voir le soleil si tu n’as pas de lunettes fumées, ni voir, sans te protéger les yeux, dans une tempête de sable. Ce n’est pas un trouble lié à la personne, mais un trouble lié à l’ensemble du système. Ce qui est trouble, c’est ce qui n’est pas rendu sensible et perceptible par les sens.

Je prends l’exemple de ce que j’appelle la sur-adaptation des enfants des rues, qui ne peuvent pas vivre à l’intérieur des établissements, parce que tous leurs repères sont des repères de survie, où, dès qu’ils sont dans un espace clos, ils n’ont plus les lieux et les possibilités de fuite. Il y a eu des études de faites qui sont remarquables là-dessus et qui montrent que leur instinct de survie fait qu’ils doivent pouvoir fuir dès qu’il y a une agression, et dès qu’ils sont dans un lieu clos, il n’y a plus d’espace de fuite. Ce qui est possible pour les uns est rendu impossible pour d’autres. Là où des gens, qui veulent la sécurité des enfants, les mettent à l’abri, à l’intérieur des maisons ou d’un foyer d’accueil, se trompent.

Les troubles, on les vit au quotidien dans l’éducation spécialisée, sauf que le trouble de l’enfant trouble la compréhension de l’adulte et de l’institution. Mais ce n’est pas l’enfant qui est trouble, c’est la compréhension qu’on a de ce qui se passe.

Parler de trouble est une facilité de langage pour se débarrasser de la question quand on est dans le champ de l’éducation : on se débarrasse de la question qu’on veut envoyer dans un autre champ, qui est le champ de la pathologie. On a ainsi fabriqué des pathologies parce que personne n’était capable de comprendre.

Comment pourrait-il y avoir désapprentissage pour des enfants qui parfois n’apprennent pas ou oublient vite ce qu’ils apprennent ?

Tu poses la question de l’apprentissage, qui est d’ailleurs un terme qui est un peu bizarre. Moi, je pense que c’est lié au fait que l’école n’apprend pas à penser : l’école apprend à se mettre dans des logiques, dans des tuyauteries. Ce n’est pas de l’apprentissage. On demande aux enfants de rentrer dans la logique du maître ou dans la logique du livre. Mais rentrer dans une logique, dans une tuyauterie, une procédure, ce n’est pas penser : il faut mettre sa pensée dans quelque chose qui est déjà construit et qu’on va suivre.

Or, l’intelligence est de passer d’une logique à l’autre. Il y a une logique, un système de pensée, un paradigme, qui est pertinent dans tel domaine et totalement impertinent dans tel autre. Il faut accéder à l’intelligibilité de ce qu’il y a à apprendre. Il faut que ça ait un intérêt, qu’on mette en perspective, que l’élève se dise « ça peut m’intéresser parce que je peux en faire ça ».

Si des enfants sont là juste parce qu’on leur a demandé d’être là et qui écoutent et emmagasinent juste le temps qu’on leur a demandé d’emmagasiner, on n’a pas compris ce qu’est un enfant. C’est pour ça que l’école maternelle était si essentielle et qu’elle est devenue un pré-apprentissage avant même qu’on ait construit les facultés d’intérêt, c’est-à-dire ce qui met en appétit de penser. On a remplacé les questions d’éducation par les questions d’apprentissages fonctionnels.

Que pourrais-tu dire sur le désapprentissage de l’enseignant ? Est-il aussi nécessaire ?

Il y a deux niveaux que j’entends dans ce que tu dis.

1) Si l’enseignant n’est pas alerté sur le désapprentissage, il loupe une marche dans sa pédagogie. S’il ne comprend pas les mécanismes de défense de l’apprentissage, il est incompétent pour travailler avec les gens qui ont le plus de difficultés d’apprentissage.

2) La question du désapprentissage pour l’enseignant va être encore plus compliquée parce que ça va jouer au niveau de son savoir. S’il n’est pas capable de faire un pas-de-côté dans son savoir, il va vouloir être nickel, aller au bout de quelque chose, et entraîner les élèves dans une gymnastique impossible.

Mais eux-mêmes n’ont pas appris, donc le grand scandale, c’est l’absence de formation. Ils n’ont pas appris à avoir la liberté d’abandonner parfois le programme pour être présents à ce qui se passe et à ce qui est en train de se mettre en état de penser chez les élèves. »Propos de Jacques Marpeau recueillis par Daniel Gostain 

 

 

 

 

  JHB 26 08 25

Publié dans ASTROLOGIE POLITIQUE, astrologie septennale, psychosociologie, sociologie | Pas de Commentaire »

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