Jacques Halbronn Le rôle d’arbitre des femmes

Posté par nofim le 4 septembre 2021

Sociologie  et théologie. Le rôle d’arbitre, d’observateur et de consommateur  des femmes

par  Jacques Halbronn

Une question  essentielle  en ce début de XXIe siècle est celle de la place des femmes dans nos  sociétés, afin d’éviter des processus mimétiques qui brouillent les pistes quand une population ne parvient pas à connaitre le rôle qui lui est imparti dans le « plan » initial de la « Création »/ Que se passe-t-il quand les femmes ne jouent pas le rôle correspondant à leur « nature »?

Dans un précédent texte, nous avons mis en évidence  la dualité masculin féminin dans le processus dit de Création en soulignant le fait que le principe masculin ne saurait être créateur car la création  vient en second en tant qu’aboutissement comme dans le cas de la procréation.

Jésus déclare ! « Je ne suis pas venu abolir, mais accomplir la Loi » Or, la femme appartient à ce processus de réalisation finale, de stade ultime.  et quand elle ne joue pas ce rôle, une société  est en manque d’arbitre car on ne peut être  juge  et partie. Il importe donc que les femmes  ne cherchent pas le beurre et l’argent du beurre et sachent quelle est leur place.

Or, celui qui lance des idées, qui ouvre des pistes- le « producteur » – n’est pas en position de percevoir l’ensemble du tableau car il n’est pas en  position de consommateur. A contrario, le consommateur sera au fait de tout ce qui est proposé de façon à opérer le meilleur  choix possible. On ne peut pas être  juge et partie.

Nous avons pu ainsi observer que  les milieux qui ne réservent pas de place aux femmes  en tant qu’observatrices sont marqués par des polémiques qui n’en finissent pas – c’est la loi de la  jungle par manque d’arbitre équitable. On assiste alors à des pseudo-arbitrages entachés de partialité, de lacunes, d’exclusives car ceux-ci sont rendus par des hommes et non par des femmes. D’ailleurs, les femmes ont instinctivement tendance à communiquer, à échanger entre elles, à « façonner » l’opinion., à noter les uns et les autres sans être partie prenante.

Quand des producteurs se retrouvent face à face,  il y a  chaos, « tohu bohu ». comme le dit le premier chapitre de la Genése. C’est pourquoi nous ne saurions placer la Création au commencement et d’ailleurs dans la Genése, on voit bien que la « création » n’est pas le premier stade qui est « chaos »,  effervescence, conflictualité.

La femme aurait selon nous vocation à  se former une vision aussi exhaustive que possible des « forces »  en présence dans un  domaine donné , ce qui convient assez bien au rôle du « critique » littéraire ou du journaliste. et d’ailleurs nombre de femmes se sont illustrées sur ce créneau exigeant une certaine forme de distanciation permettant précisément d’avoir une  approche globale. Ce role est d’ailleurs bien mieux reconnu et avéré que celui de « productrice » du matériau premier lequel correspond de façon bien plus flagrante à des membres de la gent masculine/

Or, force est de constater qu’il y a  des domaines qui ne font pas de la place pour ces  rôles d’observateurs « objectifs »  et c’est notamment le cas du milieu astrologique, probablement pace qu’il est par trop marginalisé. Pour notre part,  nous avons toutefois à notre actif d’avoir joué un rôle « féminin » dans ce milieu, au sens où nous l’entendons  en publiant notamment une série de guides  et de recensions entre  1981 et 2016. sur papier ou sur la toile, sans parler de notre télévision et de nos colloques. Mais il est bien difficile de jouer ce rôle pour cette communauté et en même temps d’exister en tant que chercheur. On nous aura donc souvent accolé l’étiquette d’historien et de sociologue de l’astrologie, ce qui nous semble bien  réducteur.  En fait, nous  avons bel et bien une double casquette, ce qui est apparu dès 1976 avec Clefs pour l’Astrologie (Ed Seghers) ou dans l’article Astrologie de l’Encyclopaedia  Universalis.de 1994 jusqu’à ce jour)

 

 

JHB

04 09 21

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Jacques Halbronn Epistémologie. La preuve et la démonstration: deux approches de la « Science »

Posté par nofim le 2 septembre 2021

Jacques  Halbronn : La preuve et la démonstration : deux approches de la  « Science »

 

Que penser de celui qui demande des « preuves » de ce que l’on avance? Est ce de sa part un signe de rigueur ou bien dune certaine impuissance à penser par soi même? La plupart de ceux qui s’occupent d’Histoire nous semblent appartenir à ces chasseurs de preuves., quitte à les fabriquer ou à se voir berner par la production de oontrefaçons. Ils sont aisément victimes de supercheries littéraires puisqu’ils ne sont pas en mesure de développer une argumentation critique de qualité.

A l’opposé de ces amateurs de « preuves » tangibles, nous trouvons le monde des « vrais » scientifiques  qui sont sensibles à la force des arguments apportés quand bien même n’y aurait-il pas de « preuve » de ce qui est avancé. Les gens de la preuve parleront alors de « spéculations », ce qui sera, dans leur bouche, l’annonce d’une condamnation sans appel. Entre ces deux populations, c’est un dialogue de sourds  et il est recommandé quand on opte pour un directeur de thèse de savoir sur quel pied danser car cela risque fort sinon le pourrissement de la relation, du fait d’une certaine incompréhension mutuelle, chaque protagoniste étant déçu par l’autre. L’homme de la preuve attendait que l’on s’en tienne aux « faits », aussi invraisemblables soient ils  alors que l’homme de la « demonstration »  exigera que l’on évite les invraisemblance au regard d’un certain  « bon sens  » (Descartes) s aussi renseignées soient-elles.

Dans le cas des études nostradamologiques ou dans celui des études ptolémaiques, au regard de l’étude des textes,  il y a ceux qui ont une approche « factuelle » et apologétique  et ceux qui préconisent une méthode archéologique et critique si bien que les uns et les autres resteront sur leurs positions indéfiniment parce qu’il leur manquera toujours quelque chose chez leur interlocuteur.

Selon nous,  les tenants des « preuves »  ont fort peu confiance dans la « raison » raisonnante qui interroge les données disponibles pour les dépasser et les transcender. Ils se soutiennent entre eux dans leur résistance aux « thèses » qui « vont trop loin »,  comme pour un nageur qui se tient à distance du bord, de la rive. Ils attendent LA preuve « irréfutable », le document  « imaginé » par les gens de la démonstration  et dont ils font le pari qu’il n’existe pas et qu’ils n’auront donc pas à se plier face à un « raisonnement ». On retrouve là la dialectique déduction/induction.

Dans les deux corpus évoqués, celui de Nostradamus et celui de Ptolémée, l’un touchant au prophétisme astrologique , l’autre aux rapports astrologie.astronomie, les hommes de la « démo »  pourfendent les constructions des  « faussaires », imitant les quatrains des almanachs de Nostradamus, et rédigés dans le contexte de la Ligue face au futur Henri IV alors que les tenants de la « preuve » ne veulent pas croire à une telle imposture et n’entendent pas se contenter d’arguments « spécieux ». Pour cc qui est de Ptolémée, le débat que nous avons lancé depuis peu vise à déconstruire le dispositif des Dignités planétaires figurant dans la Tétrabible en montrant que le dit dispositif ne peut qu’être une version tardive, altérée, quand bien même ne retrouverait-on pas la dite  présentation  reconstituée selon une argumentation  structurelle et  géométrique. Pour les gens de a démonstration, la « raison » prime sur les  « traces », les « ruines »,  qui nous sont parvenues.

Dans le domaine linguistique, il est tout à fait légitime de vouloir reconstituer des états antérieurs d’une langue, quand bien  même nous ne disposerions point de l’accés direct  au stade en question  mais à des additions et à des altérations. En ce sens, nous sommes passés progressivement de l’Histoire des deux derniers millénaires à  leur « préhistoire » à reconstituer et à restituer, ce qui correspond à cette dialectique de la preuve et de la démonstration

Comme on l’a dit, d’entrée de jeu, les historiens  appartiendraient plutôt au type « preuve » qu’au  type « démo » alors que dans le domaine de des sciences dites dures, la qualité de l’argumentation, son élégance -selon le rasoir d’Occam- est  honorée et applaudie.  On a bien là la manifestation de deux « tempéraments », de deux modes de fonctionnement cérébral, que l’on retrouve dans nos travaux en anthropocosmologie., à savoir  que tantôt la mémoire ( solsticialité) est suractivée et tantôt c’est l’intelligence (équinoxialité). Mais d’un point de vue cyclique, nous pensons qu’il y a alternance de ces deux modes de pensée et qu’il est vain d’aller à contre-courant d’une « mode » tendanst à être consensuelle, pour un temps donné..

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

02 09 21

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jacques Halbronn L’anthropocosmologie va de l’homme vers le cosmos et du cosmos vers l’homme

Posté par nofim le 29 août 2021

  L’anthropocosmologie va de l’homme vers le cosmos et du cosmos  vers l’homme.

 

par Jacques  Halbronn 

 

Nous définirons l’astrologie de demain comme ayant dû trouver  la  bonne dynamique  entre  l’Homme et le Ciel

 

I  Il faut partir de l’humain. Sociologie

 

Quand nous disons qu’ »il faut partir de l’humain, nous entendons partir de la Société telle qu’elle nous apparait, telle qu’elle se présente, s’offre à nous. Il faut donc faire oeuvre sociologique  et pouvoir communiquer sur ce plan sans avoir à  parler  d’astrologie.

Autrement dit, le chercheur en  astrologie doit avoir préalablement fourni  un certain travail  de balisage des rouages sociaux, être parvenu à formuler une certaine dialectique  car sans dialectique, il n’y a pas de cyclicité.  Il importe que cette description du fonctionnement de la société soit aisément compréhensible sans que l’on ait, le moins du monde, recours à quelque grille  astrologique que ce soit

 

II  La mise en évidence de corrélations entre ce qui est en bas et ce qui est en haut.

Une fois que l’on a pu observer une certaine cyclicité socio-historique dans la vie des Etats, des Sociétés humaines, il s’agit de voir si l’on peut connecter la dite cyclicité correspondant à un certain nombre d’années à un quelconque processus planétaire.

Par exemple, si tel phénoméne revient tous les 7 ans, tous les quinze ans,  ou tous les trente ans, on sera fondé à penser au cycle de la planéte Saturne qui est un multiple de 7, soit en conjonction, soit en carré (90°), soit en opposition (180°)

Dans L’Astrologie selon Saturne, ouvrage qui date maintenant de près de 30 ans puisque sa première édition date de 1994, nous avions étudié le passage de Saturne chaque fois autour du 0° Bélier, soit en gros tous les 30 ans.  Là encore,  l’on peut dans un premier temps se contenter de parler d’années et non de telle ou telle planéte. 

Une fois que l’on a mis en relation un certain nombre d’années liées à la reproduction d’un phénoméne social, il est souhaitable que l’on distingue des phases antagonistes, ce qui permet une alternance. Par exemple, le passage de Saturne tantôt sur l’axe équinoxial-(0°bélier-0°balance) et tantôt sur l’axe solsticial (0° cancer, 0° capricorne).

Le grand avantage de structurer le cycle d’une planéte par ces deux axes, c’est que l’on n’a pas à faire jouer une autre planéte, comme le propose, à tort, André Barbault car dans ce cas,  les observations d’ordre numérique ne correspondent plus avec la réalité astronomique puisque Saturne combiné à une autre planéte perd  ipso facto son cycle de 7 ans et de ses multiples (cf supra)

A la fin du XVIe siècle, le juriste Angevin Jean Bodin avait préconisé de rechercher en Histoire des sociétés des structures numériques et s’était même demandé si l’étude des astres ne pouvait expliquer les mutations politiques. (cf les Six Livres de la République, 1576) Nous conseillons une grande économie de moyens -cf le rasoir d’Occam-et d’éviter toute surcharge au niveau des données astronomiques.

On peut tout à fait se contenter de repérer certaines zones du zodiaque, de l’écliptique, comme revenant régulièrement et cela peut suffire sans qu’il faille faire intervenir une planéte supplémentaire. Le monoplanétarisme est la voie de la sagesse.  Et si ces zones recoupent peu ou prou les axes équinoxiaux et/ou solsticiaux, c’est tant mieux! 

Cela dit, il n’est pas interdit de  s’intéresser aux étoiles fixes qui sont réparties sur tout le zodiaque comme étant ainsi aspectées par telle ou telle planéte, sans aller chercher plus loin.

 

 

 

III  Il faut revenir à l’humain. Psychologie

Quand  nous disons qu’il faut revenir à l’humain , une fois établie  la corrélation avec certaines récurrences  astrales, cela signifie que l’astrologie ne saurait se substituer à une approche psychologique.. Entendons par là que ce n’est plus du domaine des calculs  astronomiques.. Comprenez par là que nous rejetons l’usage du thème natal, cher à un Dane Rudhyar, comme indicateur de personnalité  individuelle.

On aura compris  que dans une approche sociologique, il s’agit de mouvements « sociaux » à grande échelle, englobant des populations entières. Certes, le réflexe de beaucoup  d’astrologues sera  de rendre compte astronomiquement de la   diversité individuelle mais selon nous, il faut à ce stade passer le relais à la psychologie et à ses méthodes, la grille astrologique  étant vouée à servir d’outil  pour ce domaine.

 

 

 Autrement dit, l’astrologie individuelle se limitera à l’avenir  à étudier l’impact d’un processus collectif sur un individu en particulier tout en sachant que pour une période donnée,  tout le monde sera confronté à un seul et même questionnement, seules les réponses à ces stimùli varieront et au cours de la période, il y aura un effet boule de neige du fait de la synergie générale.

 

 

 Conclusion:  Pour l’anthropocosmologie, on n’est pas dans le tout astronomique: l’on doit partir de ce qui peut s’observer  autour de nous, sur cette terre, puis monter vers les sphères et enfin atterrir, redescendre à l’échelle individuelle sans prétendre que celle-ci soit dans toute sa spécificité, son unicité, déterminée par le cosmos. C’est pourquoi, nous avons mis en avant dans nos travaux le champ mémoriel, de la « mémorialité,  tant au niveau sociologique que psychologique car il est assez évident que l’humanité passe par des phases de renouvellement, d’exploration, de découverte et par des phases de réappropriation du passé. 

 

 

 Prévisions  pour 2025

A la mi 2025, Saturne passera à 0° Bélier, comme il le fait tous les 28/29 ans. Une phase équinoxiale est l’occasion de se délester de vieilles habitudes et l’on peut espère qu’alors, les astrologues seront mûrs pour changer de paradigme et d’accomplir une mue salutaire.

 

 

 

JHB

29 08 21

 

 

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Jacques Halbronn La solution du probléme identitaire par la dialectiqe amnésie.anamnése au prisme du cycle de Saturne en anthropocosmologie

Posté par nofim le 2 août 2021

La  solution du probléme identitaire par la dialectique amnésie/anamnèse au prisme du cycle de Saturne  en anthropocosmologie.

 

Par  Jacques  Halbronn

 

La dialectique Equinoxe-Solstice que nous avons dégagée en astrologie, sur la base du cycle de Saturne prend tout son sens dans le champ identitaire.(cf  le CERIJ : cercle d’étude et de recherche sur l’identité juive, fondé en 1978).

Il nous faut rappeler que les phases équinoxiales sont marquées par un processus d’amnésie tandis que les phases solsticiales le sont du fait de l’anamnése qui serait son contraire – ou hypermnésie.

Le rôle de la période d’amnésie est de nous déconditionner, de faire primer l’individu sur le collectif, le structurel sur le culturel. Si, en effet, nous sommes voués à être marqués par un déterminisme d’appartenance culturelle, l’amnésie nous permet de nous en éloigner et d’aboutir à un niveau de plus grande profondeur. Il y a là, au vrai, un certain nombre de paradoxes qui ont longtemps pu bloquer la réflexion.

Nous dirons que la phase équinoxiale favorise l’affirmation personnelle par -delà nos conditionnements, elle nous protège contre les pesanteurs sociologiques (Bourdieu) dont on a tendance à exagérer l’importance. En effet, la phase équinoxiale tend à neutraliser, à relativiser l’impact du déterminisme social lié à l’appartenance à tel ou tel groupe, à telle ou telle communauté.

Pour mieux nous faire comprendre, on s’intéressera à la question dite du « genre ». Est- ce un phénoméne « culturel » ou « structurel »  tout comme le serait le fait d’être marqué par la « culture » d’un certain pays ?

Pour nous sera dit « structurel », ce qui est individuel et culturel ce qui est collectif.  Le structurel apparait dès lors que l’on a ôté le vernis culturel et cela fait ressortir les différences individuelles sous –jacentes alors que le culturel tend à les estomper en mettant l’accent sur les différences entre cultures, ce qui relativise  ipso  facto le rôle de l’individu.

En fait,  il existerait une sorte de va et vient incessant, de 7 ans en 7 ans,  qui ferait alterner ces deux « consciences », l’individuelle et la collective, chacun prenant alternativement le pas sur l’autre, ce qui passe par un certain déni de l’alternative.

En phase  équinoxiale,  on serait entrainé par un processus introspectif  d’introversion et inversement en phase solsticiale  c’est l’extraversion, l’interdépendance qui l’emporteraient. Cette introversion équinoxiale ne serait possible qu’en se dégageant de l’’emprise culturelle et donc mémorielle. Mais, ensuite, le passage vers le solsticial  assécherait la « vie intérieure » et nous contraindrait à nous brancher sur les apports culturels. Cela pourrait être lié à une cyclicité de l’activation de certaines zones du cerveau.

Selon nous, le structurel  passe par l’individuel et est la somme de « révélations » individuelles  avec des réponses personnelles à des questions posées à chacun de nous, de façon  synchronique. A un certain stade, le passage des expériences de chacun  vers  une conscience collective est inévitable, ce qui prépare à la phase suivante. Inversement, la phase du collectif  finit par se désagréger sous la poussée des diversités individuelles. Et ainsi de suite.

On aboutit ainsi à une simplification du modèle astrologique autour d’un seul vecteur dont la cyclicité reléve d’une astronomie orthodoxe et non « hérétique » comme avec André Barbault et son « indice cyclique », résultante de 5 planétes (de Jupiter à Pluton).. En aval, l’on débouche sur une forme de psychanalyse structurée par périodes de 7 ans en 7 ans, vécues synchroniquement et donc collectivement/(cf L’Astrologie selon Saturne, Paris, La Grande Conjonction, 1994-95). Entendons par là que l’analyste disposerait d’un outil clairement défini qu’il s’agira d’appliquer au patient, comme il l’aurait fait avec les divers concepts et topiques freudiens. On conçois que le travail qui sera ainsi conduit se focalisera sur le passage d’une phase à l’autre, tout en sachant que l’entourage du dit patient passera au même moment par les mêmes phases, ce qui est particulièrement intéressant dans le cas de la formation et la vie du couple. On est très loin du « De la psychanalyse à l’astrologie » d’André Barbault dont la base restait le thème natal (Ed Seuil, 1961) ou de  toute typologie zodiacale. La piste proposée par Marie Louise Sondaz, dans les années trente(cf l’étude de Serge Bret Morel sur les horoscopes de presse) visant à moduler l’impact céleste par la prise en compte de la position du soleil à la naissance  est également à rejeter (même si nous l’avions envisagée à un certain stade de notre recherche)

En ce sens, ce nouveau modèle astrologique devrait intéresser la communauté des psychologues, psychanalystes et thérapeutes en ce qu’il n’exige aucun apprentissage  autre que celui que nous avons exposé à savoir que Saturne entre en phase équinoxiale en passant sur l’axe Bélier Balance et en phase solsticiale sur l’axe Cancer –Capricorne. Rappelons que ce calendrier est le même pour tous les patients et que chacun aura à gérer son rapport à la mémoire, soit par une réapprpriation (Solstice) soit par une mise à distance (Equinoxe)

L’on peut également trouver une application de notre modèle à la vie politique, puisque nous avons affaire ici à des mouvements collectifs, même si chacun commence par vivre le processus à son échelle personnelle. Les « réponses » peuvent s’ajuster à des questionnements convergeants. La gauche est favorisée par l’équinoxialité et la droite par la solsticialité. En ce moment, Saturne est au milieu d’une phase solsticiale et  basculera en phase équinoxiale en juin 2025 donc en porte à faux avec l’élection présidentielle française de 2022, ce qui ne sera évidemment pas sans poser probléme  au niveau des institutions. Il faut s’attendre, pour  la France, à des troubles comparables à ceux de 1968 et de 1995, ce qui exigera de nouvelles élections législatives comme en 1997 avec à la clef une nouvelle « cohabitation ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

02. 08 21

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Jacques Halbronn La question des entre sois au prisme de la dialectique Jupiter-Saturne

Posté par nofim le 19 mai 2021

 

La question des entre sois au prisme de la dialectique Jupiter Saturne.

par Jacques Halbronn

 

De nos jours, il y a une crise de l’entre soi parce que personne ne semble pouvoir se situer au dessus de la mêlée, au dessus des partis (pris) . Pendant des années, nous avons organisé des congrès, des colloques, dirigé des guides professionnels avec un certain souci d’exhaustivité et donc en refusant toute exclusion donc toute partialité alors que d’autres, en quelque sorte, par nature, entendent ne traiter que de ce qui leur est proche, dans leur camp. Ceux là sont prisonniers d’un entre soi voire de plusieurs, d’un entre nous, adeptes du copinage, du népotisme en toute bonne conscience et mauvaise foi.

C’est en fait ce qui distingue le Jupitérien et le Saturnien. Ce qu’on appelle le populisme pourrait, selon nous, se caractériser par une forte dose d’entre soi, de connivence entretenue au sein du groupe et qui ne ménage guère la sensibilité des autres entre sois, basculant éventuellement en une sorte d’obscénité éhontée, d’exhibitionnisme, d’impudeur, de retour du refoulé (de défoulement), consistant à infliger à autrui le propose de son entre-soi, notamment dans les médias. Les groupes qui ressentent qu’ils ont été opprimés seront tentés par la pratique d’un entre soi radical, aveugle.

Selon nous, le jupitérien réussit assez bien à échapper au vertige, à l’ubris de l’entre soi, ce qui n’est pas le cas du saturnien, lequel tend à faire corps avec son groupe, le défendant bec et ongles, par esprit de solidarité.

C’est le reproche que nous ferons à l’ouvrage consacré à Lilly Scherr (décédée en 2000), « Une historienne juive insoumise »(2005). Cela pose justement la question de la mission de l’historien(ne). S’agit il de fournir des arguments pour défendre la cause de tel ou tel groupe, surtout quand on appartient de facto au groupe considéré. En l’occurrence, Lilly Scherr traite de deux entre sois, celui des Juifs et celui des femmes et en tout cas celui de la femme juive. Le malaise ressenti en lisant ces textes rassemblés, c’est leur côté unilatéral, et finalement le manque d’équité, d’équilibre ; la Justice se symbolise par l’image de la balance avec ses deux plateaux. On pense à l’adage : deux poids, deux mesures. Il y a un biais. Il faut rendre à César ce qui est à César et ne pas pousser le bouchon trop loin dans la complaisance, (se faire plaisir) voire dans une sorte d’esprit de revanche voire de vengeance.

Quand l’entre soi parle d’égalité, on sent que cela va déraper dans le mimétisme ; je veux être comme l’autre, je veux avoir ce qu’il a. La démagogie pointe son nez. Mieux vaudrait, tout de même, évoquer quelque forme de complémentarité, de répartition des taches. Mais un tel exercice sera regardé avec méfiance car il est limitatif. Reconnaître une différence serait quelque part- n’est ce pas?- donner raison, acte à celui dont on se sent opprimé., lui faire la part trop belle. On préfère s’en tenir à une revendication égalitaire, ce qui peut sembler moins risqué.

 

Cela dit, l’exercice de l’entre soi se défend, c’est bon pour le moral des troupes même si cela confine à de l’utopie. Mais la coexistence des entre soi conduit à la promiscuité quand il n’y a pas de pouvoir vertical pour contrebalancer les diversités horizontales. Cette verticalité, qui implique un recul, une distance doit être assumée par ceux qui ont la charge de gouverner, d’organiser,ce qui implique d ’éviter que tel entre soi vienne s’imposer à d’autres.En pratique, on a affaire à des groupes qui essaient de se faire entendre et le pouvoir a la charge de faciliter leur cohabitation et d’éviter les heurts. La liberté d’un groupe est limitée par la géne occasionnée. Selon nous, nous ne sommes pas dans une société d’individus mais d’entre sois et un individu est nécessairement marqué par quelque entre soi. C’est là le propre des saturniens qui essaient de peser plus lourd, de crier plus fort que les autres, dans une démarche horizontale. A contrario, le leader jupitérien devra innover verticalement et donc n’appartenir à aucun entre soi et conduire vers de nouvelles représentations susceptibles d’obtenir un accord général. Le jupitérien ne cherche pas à l’emporter par la quantité mais par la qualité .Il parvient à se distinguer et à se faire respecter du fait de sa neutralité. Il pense qu’en approfondissant les sujets, on parvient à des convergences inédites. Cela exige de sa part, un esprit critique particulièrement développé, capable de remettre en question les consensus en présence. En fait, pour nous, le jupitérien obéit à des exigences d’ordre scientifique alors que le saturnien a une approche opportuniste, apologétique. En l’absence de jupitériens, chacun reste sur ses positions, dans un dialogue de sourds.

Nous avons conscience, au demeurant, que nos portraits des saturniens et des jupitériens ne correspondent pas à la sémantique habituelle des astrologues et même Gauuqelin, avec ses statistiques, ne recoupe pas nos analyses. Rappelons qu’il u a un lien numérique entre la Lune et Saturne, du moins si l’on convertit leurs durées de révolution en unités terrestres de jour et d’année.

Pour nous, un chef doit être capable de maitriser un grand nombre de sujets au niveau le plus avancé alors que le gros des troupes est composé de saturniens, bien plus nombreux que les jupitériens, tout comme il y a plus de soldats que d’officiers.. Le jupitérien pense par lui même de façon autonome alors que le saturnien est influencé par son milieu.

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

18 05 21

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jacques Halbronn Sociologie des Entre sois. IIe Partie

Posté par nofim le 17 mai 2021

 

 

Sociologie des Entre sois. Seconde Partie. Le relativisme.

 

par Jacques Halbronn

 

Toute communauté, quel que soit le critère autour duquel elle s’est constituée, est amenée à produire un certain discours « identitaire » susceptible de renforcer les liens en son sein. Ce discours est donc aménagé en conséquence et vise à établir du consensus. Il semble toutefois qu’une telle façon de procéder est avant tout à usage interne. Et d’ailleurs, que se passerait-il si l’on faisait entendre simultanément tous les « entre soi » en circulation ? Quelle cacophonie !

On pourrait donc parler d’un droit pour tout groupe à élaborer, à faire circuler sa propre vision des choses.

Certaines communautés se plaignent, souvent à juste titre, de devoir de facto adopter le discours identitaire d’une communauté qui ne serait point la leur. On pense à « Nos ancêtres les Gaulois ». Les femmes, notamment, exigent de disposer d’un discours qui leur soit propre, qui présente les choses de leur point de vue. Elles protestent d’ailleurs à l’encontre de formulations qui les engloberaient sous la même bannière que les hommes. Elles dénoncent les pièges du langage, préférant parler des sciences humaines plutôt que des sciences de l’Homme sans parler de la féminisation accrue des noms de métiers, à l’instar de ce qui existe déjà depuis longtemps pour les avocates ou les institutrices, les romancières et les présidentes. D’ailleurs, les langues ménagent généralement une telle distinction : en anglais on dira « his » ou « her » selon que le sujet est un homme ou une femme, ce qui ne se pratique d’ailleurs pas en français où le possessif s’accorde avec le « genre » de l’objet et non du sujet. On peut dire indifféremment -en français et plus largement dans les langues dites latines- d’un homme ou d’une femme: « sa voiture » et les équivalents pour d’autres langues de la même famille.

Cela dit, l’égalité des « entre soi » ne revêt, selon nous, qu’un intérêt thérapeutique pour que personne ne se sente frustré. Mais est-ce que cela présente un quelconque intérêt « scientifique » ? Le probléme, c’est justement quand l’on commence à qualifier d’entre soi tout discours tenu par un membre d’un autre groupe. On tendrait ainsi à tout relativiser : l’entre soi devient un quant à soi, un chacun pour soi tendant vers une forme d’autisme. Quand un groupe s’est senti brimé dans ses prises de parole, il peut avoir envie de prendre sa revanche, de façon toute aussi abusive.

Le risque qui se présente, on l’aura compris, est de conduire à une remise en cause de la démarche « scientifique » que l’on voudra réduire à un entre soi parmi tant d’autres entre soi existants. On pense au jugement du roi Salomon à propos du conflit entre deux mères. Celle qui sait pertinemment que son enfant est mort ne verra aucun inconvénient à ce que l’on envisage de tuer l’enfant survivant.

Or, dans le cas de l’entre soi féminin, il nous apparaît qu’en leur fors intérieur, la plupart des femmes sont conscientes des limites de leur Entre soi quand il s’agit notamment de tenter d’expliquer comment on en est arrivé là. Elles qui sont nourries dans tant de domaines de la production masculine. Elles ne vont quand même pas se forcer à ne lire que des auteures (sic) et renoncer à apprécier les apports « masculins » alors que dans l’autre sens, les hommes pourraient fort bien se passer tout à fait de l’apport féminin sur le plan général de la culture.

En conclusion, il faut certes apprécier à sa juste mesure une nouvelle mise en perspective de l’Histoire des femmes si cela peut éviter, autant que faire se peut, le ressentiment.

Citons un texte de Lilly Scherr qui semble bien résumer les enjeux :

- « Elles deviennent à part entière co-auteurs de leur propre Histoire (…)Elles redonnent à l’histoire écrite comme à l’histoire orale cette mémoire de femmes dont elles ont été amputées. Participant à cette histoire, la femme juive va enfin apparaître. Confinée dans un rôle, dans une fonction, elle s’est vécue comme mutilée dans son essence (sic)» ( Les femmes et la mémoire juive »(1993) in Lilly Scherr. Une historienne juive insoumise » Dir Michèle Bitton, et Michèle Hassoun, Ed BLM  2005)

Annexe :

Sylvie Tissot (dir.), « Les espaces de l’entre-soi », Actes de la recherche en sciences sociales, n° 204, 2014

 

« Sylvie Tissot définit l’entre-soi comme un « groupement de personnes aux caractéristiques communes », notion impliquant une mise à distance plus ou moins active et consciente de groupes opprimés ou opprimants. L’entre-soi est donc abordé dans ce numéro comme une catégorie de l’action, qui implique la définition des « autres », ceux que l’on met à distance et celle des « semblables ».

Claire Gellereau,

« Sylvie Tissot (dir.), « Les espaces de l’entre-soi », Actes de la recherche en sciences sociales, n° 204, 2014 », Lectures [En ligne], Les comptes rendus, mis en ligne le 01 décembre 2014, consulté le 17 mai 2021. URL : http://journals.openedition.org/lectures/16303 ; DOI : https://doi.org/10.4000/lectures.16303

 

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jacques halbronn Pour une épistémologie du mode d’emploi.

Posté par nofim le 14 mai 2021

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jacques Halbronn Manifeste pour une astrologie mémorielle

Posté par nofim le 1 mai 2021

Manifeste pour une astrologie mémorielle

par Jacques Halbronn

 

Qu’est ce que l’astrologie a à dire à notre société?Comment s’aperçoit-on d’un manque lié à la marginalisation intellectuelle, idéologique voire théologique de l’Astrologie ? Ce qui nous frappe, au premier chef, quand on écoute les débats, est le manque de conscience de la dualité, de la polarité, de la réversibilité, de la relativité. On pense volontiers à la paille et à la poutre.

Est-ce que les gens se rendent compte que les positions qu’ils tiennent sont susceptibles de changer ou que les priorités d’une époque ne sont pas forcément celles d’une autre époque. Il y a comme un refus d’accepter que les choses ne vont pas toujours dans le même sens et que chaque sens fait sens. C’est une leçon qui devrait être dispensée par l’Histoire. Au fond, est-on prêt à reconnaître pleinement une certaine dualité qui tantôt nous conduit à changer de cap et tantôt à revenir à d’anciens ancrages ? Il y a là comme un point aveugle. On ne veut pas y penser. Or, toute situation n’existe que par rapport à une situation inverse : si l’on part, c’est pour revenir, à un moment donné. Après la pluie, le beau temps.

Nous percevons beaucoup de déni de dualité, de réversibilité. Si l’on prend le cas de l’immigration, celle-ci est marquée inévitablement par une tension ; s’intégrer au sein d’une structure nouvelle mais aussi rester fidèle à ses racines, à sa terre natale. Comme dit l’Ecclésiaste, il y a un temps pour chaque chose. On est existentiellement dans le binaire, de facto. Rien n’a de valeur absolue. Tout ce qui vient rigidifier une situation fait problème.

Certes, il est bon de réussir une acclimatation à un nouveau milieu mais faut-il être prisonnier d’une telle expérience?Est ce qu’un comédien doit s’enfermer ad vitam aeternam dans son rôle ? Comme on dit : les plaisanteries les plus courtes sont les meilleures. Toute expérience qui se prolonge sans limites de temps et d’espace est nocive pour tous les intéressés. Or, l’avantage de l’astrologie est de pouvoir encadrer le temps, le circonscrire. Et d’ailleurs, est ce qu’on élit quelqu’un pour une période illimitée ? Il y aurait en fait une peur du changement, du retour, de la fin de partie. Même les meilleures choses ont une fin.

Et pourtant, quand nous entendons des éloges de l’assimilation, de l’intégration dans une nouvelle culture, l’enjeu ne fait sens que parce que l’on vient d’une autre culture. Il y a certes un défi à relever. Ce n’est pas évident. Mais, en même temps, il est bon de saisir que certaines tentatives ont leurs limites et leurs inconvénients car il entre toujours une forme de mimétisme, d’imitation qui ne résiste pas au temps. On ne peut pas jouer indéfiniment la comédie. Cela peut devenir épuisant pour tout le monde et celui qui ne le reconnaît pas est dans le déni et dans l’abus.

Nous évoquons volontiers la vertu de prévenance, de générosité, de bon mouvement. Mais certaines personnes en profitent en voulant prolonger et perpétuer une action supposée n’avoir qu’un temps, celui de l’accueil où l’on essaie de mettre l’autre à l’aise, quitte à ne pas l’avertir des problémes que cela peut causer à terme. Question de bonne foi.

L’astrologie « mémorielle » nous enseigne qu’il y a un temps pour le devenir et un temps pour le souvenir. Simone de Beauvoir parlait volontiers du devenir. » on ne nait pas femme on le devient » (ce qui a donné l’anglais to become, calqué sur le français), le verbe venir implique, suppose un mouvement et du temps à parcourir. Mais ce que l’on devient est par définition une transformation. Et on dit parfois qu’il vaut mieux l’original que la copie. On peut prendre un remplaçant pendant un temps mais il ne faudrait pas que cela dure trop longtemps. Ce qui se ressemble s’assemble. On sait que nous avons

besoin de nous retrouver avec nos semblables.

En fait, aucun processus ne peut ni ne doit être porté à son terme : on ne peut jamais rester indéfiniment dans le passé comme on ne peut jamais rester indéfiniment dans le futur. D’où la nécessité d’une alternance qui doit être acceptée par avance, quels que soient les prétextes pour procrastiner, pour reporter.

Le message de l’astrologie n’est pas individuel car ce qui compte c’est le bon fonctionnement de toute une société et c’est à cela qu’une astrologie bien comprise doit contribuer et selon nous qu’elle est seule à pouvoir garantir en connaissance de cause. Il faut savoir siffler la fin de la récréation et les enfants savent très bien que l’on ne peut pas être tout le temps dans le jeu, se prendre au jeu. D’où l’importance qu’il y a à fixer un calendrier à toute entreprise allant vers le devenir comme allant vers le souvenir. Il s’agit de prévoir non pas de façon passive mais active comme quand on dit : » j’ai prévu d’aller au théatre ce soir », ce qui signifie je me suis organisé dans ce sens.

Nous aimons l’expression « astrologie mémorielle » parce qu’elle peut se comprendre de deux façons ; soit de se soumettre à sa mémoire, soit de s’en libérer  mais chaque fois pour un temps compté, selon un compte à rebours. C’est ainsi que devra se comporter l’honnête homme du xXIe siècle, faisant preuve de bonne foi, sans tricher. Nous avons une certaine liberté d’action mémorielle, soit en laissant libre cours à nos souvenirs, à nos racines, à notre Histoire, soit en mettant entre parenthèses ce que nous avons vécu pour rêver à un ailleurs, sans que l’utopie ne devienne une dystopie. La dialectique Saturne Jupiter propre à l’astrologie mémorielle nous permet de nous préparer à des changements, d’assumer des revirements. IL faut savoir notamment que Saturne ménage à nos sociétés des temps de devenir, de lâcher prise et des temps de contrainte, de responsabilité par rapport à ce que nous sommes intrinsèquement ; Il faut savoir s’envoler mais il faut aussi savoir atterrir ! En outre, la question de la mémoire permettra à l’astrologie de dialoguer avec diverses disciplines du vivant car comment notre cerveau ne serait pas lié à quelque cyclicité cosmique, ce qui ouvre un champ de recherche dont cette fois l’astrologie ne saurait être exclue ?

01. 05 21

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Jacques Halbronn Réflexions actuelles autour de Michel Gauquelin (1928-1991° et de son oeuvre astrologique.

Posté par nofim le 16 avril 2021

Réflexions actuelles  autour de Michel Gauquelin (1928-1991) et de son oeuvre astrologique.

par Jacques Halbronn

 

En 1991, l’annonce de la mort de Gauquelin, dont on célébre cette année le

trentième anniversaire de l’événement, nous plaça dans une situation embarrassante du fait qu’un de ses livres était en voie de parution dans le cadre des accords de co-édition entre les Ed. de la Maisnie

Guy Trédaniel et celles de la Grande Conjonction que nous avions fondées en 1979. Nous primes la

décision, avec Guy Leclercq, de joindre à l’ouvrage « Les personnalités planétaires »

des « Etudes sur l’oeuvre et la pensée de l’auteur. Nous avions déjà en 1986 (La

pensée astrologique en prélude à une rééditions de l’Histoire de l’Astrologie

de Serge Hutin (Ed Artefact, 1986), le texte de Hutin ayant  emprunté  assez

nettement à l’ouvrage de Wilhelm Knappich lequel  d’ailleurs paraitra la même année

1986 aux ed. du Félin) mené  un travail assez conséquent sur cette oeuvre, notamment en développant la

thèse de l’instrumentalisation du cosmos par les sociétés humaines (cf Suzel

Fuzeau Braesch. Astrologie. La preuve par deux. Paris, R. Laffont 1992)

L’ouvrage parut en 1992, voilà bientôt trente ans. Cet ajout ne fut guère apprécié de la famille Gauquelin qui nous reprocha une entreprise de  dégradation de son image, ce qui à leur yeux était  un comble

de la part d’un éditeur.

On rééxaminera avec le recul le dossier Gauquelin et les appréciations que Leclercq et

et nous avions jugé bon d’apporter. Nous avons déjà évoqué dans une précédente

étude les conditions assez étranges de ce qui s’avèra n’être qu’une réédition

de la Cosmopsychologie., ouvrage paru en 1974, 18 ans plus tôt (Ed CEPL), et

traduit en anglais avec quelques ajustements. ( The Spheres of Destiny. Your personality

and the planets, 1980) titre qui avait inspiré celui des « Personnalités planétaires »

que nous avions choisi.

La quatrième de couverture est d’ailleurs assez explicite; on y lit  à propos de notre

contribution : »un travail de réflexion (..) sur les fondements anthropologiques sur

lesquels les résultats de Gauquelin pourraient reposer »  On y lit également « La

dominante planétaire remplace avantageusement l’Ascendant ». Nos études

commencent ainsi « La dette des astrologues à l’égard de Michel Gauquein est

immens mais le cadeau est peut être empoisonné »On aura compris que le livre

en question est marqué par l’état d’avancement de Gauquelin au début des

années 70 mais est-ce que cela correspondait à ce qu’il en était dans son esprit

20 ans plus tard? Nous avions eu l’occasion de débattre avec Gauquelin lors des

colloques où nous l’avions invité en 1987 et 1988 mais nous fréquentions aussi sa

première épouse avec laquelle nous avions publié un ouvrage sur les régimes

horaires (cf les congrès de 1993 à Dijon  et 1995 et 2000 à Paris – ce qui la mit en contact

avec  Patrice Guinard).

Michel Gauquelin semble avoir été marqué par un certain obstacle

épistémologique  partagé avec la plupart des astrologues selon lequel

ce ne serait pas une bonne chose que de faire de la relation hommes-astres le

résultat d’une entreprise humaine., ce qui était le propos central de notre texte

sur la Pensée Astrologique (1986), déjà cité. On pourrait même aller jusqu’à dire qu’une

telle posture anthropocentrée était perçus comme anti-astrologique, pour un Patrice

Guinard avec lequel nous étions entretenus à l’époque alors que , selon nous, il

s »agissait d’une voie  à explorer et à approfondir. En bref, Gauquelin rejoignait les

astrologues dans l’idée que les Anciens seraient parvenus à déchiffrer un cosmos

relevant de la Nature, ce qui, selon nous, ne permettait pas, paradoxalement, de

clarifier le débat Astrologie/Astronomie. Pourquoi ne pas, au contraire, montrer

à quel point l’Humanité était capable d’instrumentaliser le monde autour d’elle,

c’est à dire à doter ce monde de capacités qui n’y existaient pas au départ, même

si l’on pouvait parler de repli stratégique?

Un autre tort de Gauquelin, que nous avons eu l’occasion de signaler dans un

précédent texte, c’est de ne pas avoir su circonscrire ses résultats lesquels

ne concernaient que l’astronomie liée à la rotation de la Terre et au mouvement

diurne étant donné que tout se jouait sur quelques heures alors que le reste de

l’astrologie se situait à une toute autre échelle de temps. Le temps pour une

planète de passer d’une position à une autre (en maison) n’avait rien de

comparable au temps nécessaire pour passer d’un signe zodiacal à un autre

Gauquelin aurait du reconnaitre une différence majeure entre les deux

approches et s’en tenir à ses résultats sans extrapoler sur l’ensemble de

l’astrologie. Là encore, Gauquelin n’aura pas su se  situer heureusement, ni

par rapport à l’astronomie ni par rapport  à l’astrologie, alors qu’il eut fallu

reconnaitre la spécificité radicale de ce qu’il avait mis en évidence.

Mais revenons au débat autour des traits de caractère et des structures sociales,

entre psychologie et sociologie. Pourtant Gauquelin était parti d’une approche

fort intéressante: montrer qu’une certaine élite professionnelle relevait d’un

certain lien avec le système solaire. Cela lui était dicté, à vrai dire, par la

facilité qu’il y avait à consulter des annuaires forcément concentrés sur la

réussite, un peu à la façon de nos guides des astrologues parus entre 1981 et

2006, pendant un quart de siècle. Mais Gauquelin ne disposait apparemment

pas des paradigmes adéquats pour interpréter correctement ses propres

résultats, ce qui renvoie à nos études autour du rôle du leader lequel serait

programmé pour structurer la société et non pour s’y intégrer, ce qui eut exigé

de distinguer entre l’élite et le vulgum pecus. Une fois de plus, Gauquelin ne

sera pas parvenu à bien circonscrire son sujet en cherchant à tout loger à la

même enseigne, ce qui est probablement lié, quelque part, à l’influence

idéologique   de sa femme. Avec la position psychologique, tout dépend de l’individu et non

de la stratification sociale, ce qui rejoint une certaine posture féministe. On

comprend l’arrivée de Vénus dans le corpus gauquelinien par un refus

d’exclusion  vécue comme insupportable, injuste., de mise à l’écart de telle planète..

Voyons à présent ce qu’écrivait le belge Guy Le Clercq, dans cette même entreprise

de décodage des résultats Gauquelin.Il s’arrête sur l’absence de connexion zodiacale

alors que lui envisageait d’utiliser les données de naissance collectées par

Gauquelin au prisme du zodiaque.  Le Clercq s’interroge sur le fait que la

symbolique planétaire de Gauquelin rejoint la tradition  astrologique.  ( p.317) Il

conclut : « après avoir  rejeté l’astrologie en bloc,  il y a découvert ce qu »il  appelle  un

grain d’or (..)Mes propres recherches m’ont convaincu  qu’il y a d’autres grains

d’or à y découvrir et qu’il y aura probablement  plus encore  de vérité dans

l’astrologie que ce que Michel  Gauquelin a pu admettre dans son oeuvre »

En conclusion, revenons sur  les explications liées à la façon dont la naissance

a lieu en rapport avec la position en mouvement diurne de telle ou telle planète.

Gauquelin reconnaissait que les accouchements provoqués brouillaient ses

statistiques, ce qui laissait entendre que l’enfant n’était  marqué par les

configurations lors de sa naissance que si on laissait le processus se dérouler

normalement, « naturellement ». Le petit Martien tendrait donc bien à naitre

de préférence sous Mars, ce qui impliquait qu’il en suivit le parcours, alors même

qu’il n’avait encore pas la moindre visibilité, n’étant pas sorti du ventre

maternel. Mais un tel phénoméne est certainement le résultat d’une pratique sociale sr

la très longue durée, générant une sorte de surdéterminisme, à rapprocher de

la question de la transmission des caractères acquis, on parle d’épigénétique. Quant

à la question soulevée plus haut de la convergence entre les résultats

Gauquelin et l’enseignement de la tradition astrologique à propos notamment

de Mars, Jupiter et Saturne, l’on peut supposer que s’était mis en place un certain*

codage de ces trois planètes qui aura été repris syncrétiqueement. Pour notre

part,  nous n’interprétons aucunement ces planètes, en astrologie « relativiste »  selon le schéma gauquelinien d’autant plus que nous n’acceptons pas d’autre psycho-typologie planétaire que celle

mise en évidence par Gauquelin. Pour nous, Saturne concerne  l’état de la société

et Jupiter celui des leaders et on oubliera pas que l’un des principaux

enseignements du « premier » Gauquelin »  tient au fait que seule l’élite serat mue

par les astres et capable de les capter, de les scanner, grâce à une sensorialité tout

à fait particulière.. Il est fâcheux que la mise en avant  à partir des années 70

des traits de caractère ait ôté au travail de Gauquelin son apport anthropologique

le plus remarquable, celui de l’impact social.. Mais là encore, nouvel

obstacle épistémologique: était-il possible de  dire que l’astrologie ne valait

que pour une certaine catégorie de la population?

 

 

 

.

 

JHB

17 04 21

 

 

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jacques Halbronn Genése de l’Astrologie Relativiste. Comment l’auteur en est arrivé là

Posté par nofim le 8 avril 2021

Généalogie de l’Astrologie Relativiste. Comment l’auteur en est arrivé là .

Par Jacques Halbronn

 

D’aucuns préfèrent croire que le dispositif qu’on leur propose a toujours été sous la forme qu’on lui connait alors qu’en réalité, sa mise au point, si tant est qu’elle soit enfin définitive- sera passée par un certain nombre de stades. Il serait bon, en ce sens, d’enquêter à ce sujet auprès de plusieurs « maitres à pense r ».

Nous allons, pour notre part, nous préter spontanément à un tel exercice même si cela doit nourrit chez certains lecteurs quelque forme de malaise car dès lors qu’il y a eu changement, une fois, il pourrait s’en produire d’autres, à plus ou moins brève échéance, dans leur esprit, faut de bien comprendre les raisons de tel ou tel revirement, tant ils se sentent incapables de juger de quelque progrès. D’ailleurs, quand on lit un ouvrage, on se garde bien de nous faire part des hésitations, des revirements qui ont pu se produire au cours de sa rédaction. C’est même la règle non écrite du genre..Il faudra aussi se méfier du narratif d’une recherche qui peut fort bien ne pas correspondre exactement à ce qui s’est réellement passé. En ce sens, on prendra connaissance de toutes les publications qui ont pu se succéder, des correspondances échangées, de textes placés sur tel ou tel site ou blog.

En ce qui nous concerne, l’enquéte doit se déployer de nos jours sur un bon demi-siècle. Ne faudrait-il pas mieux remonter le temps plutôt que le descendre , de partir du présent en direction du passé? C’est d’ailleurs ainsi que nous nous proposons de procéder en déterminant un certain nombre de « noeuds » L’enjeu est double;la bonne combinaison astronomique- suffisamment explicite quant à ses composantes et la bonne formule sémantique ni trop précise, ,ni trop vague

2020

Le retour de Jupiter sur le radix et les étoiles fixes comme relayant les positions planétaires natales. La boucle est bouclée. Retour à la situation de départ de notre thème natal avec le trio Soleil Jupiter Antarés. Récemment, nous avons introduit une subdivision supplémentaire avec le semi-carré (45°) et le sesqui carré (135°)

qui marquent un milieu de phase, c’est à dire sa concrétisation.

Alternance de phases d’amnésie (Axe stellaire de quadrature ASQ) et d’hypermnésie (conjonction opposition). Abandon de l’Ascendant au profit du Soleil. Abandon de Saturne au profit de Jupiter. Le 6 et le 12 l’emportent sur le 7.

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2019 Nous réintégrions le transit que nous avions abandonné en 1976 dans Clefs pour l’Astrologie en focalisant sur les aspects de Saturne à l’Ascendant..

Par la suite, nous accorderions de l’importance aux 4 étoiles fixes royales en lien avec Saturne et pas seulement à Aldébaran, l’une d’entre elles..Puis nous abandonnions les étoiles fixes royales et accordions de l’importance à toute étoile fixe associée au Soleil et à Jupiter.

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En 2006 Abandon des axes équinoxiaux-solsticiaux et usage de l’étoile fixe Aldébaran (8° gémeaux) faisant couple avec Saturne in Livre Blanc de l’Astrologie. Exposé du MUC, Moteur UniCyclique.

« Présentation du MUC de type E & P (Etoile et planète) (..) Lors de la conjonction, du carré et de l’opposition, concernant le cycle Saturne -Aldébaran nous sommes dans une phase dite anarchique (équinoxiale) / Et 45° plus tard, nous passons dans une phase dite hiérarchique.(solsticiale) » Quand un événément ne peut s’expliquer avec l’aide de certaines données, on doit supposer que d’autres données ont pu être négligées.L’avantage de Saturne par rapport à la Lune, c’est que l’on n’a pas à supposer une analogie un jour égale un an, comme le fait Rudhyar (directions secondaires)

En 1994, nous avions dans l’Astrologie selon Saturne, procédé empiriquement en désignant une certaine zone de la fin du signe des poissons sans avoir à rechercher un facteur céleste, ce qui ne nous avait pas empéché de taper dans le mille pour la confrontation sociale de fin 1995 qui sera comparée à Mai 68 par les historiens. En 2006, la nécessité d’un aspect planète/étoile fixe s’impose à nous d’autant que le zodiaque est truffé d’étoiles fixes..Mais en 2006, nous avions opté pour les étoiles fixes royales en remplacement des axes équinoxiaux et solsticiaux

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En 1994, nous plubliâmes L’Astrologie selon Saturne avec le passage de la planète sur une zone située fin Poissons (342°-353°), donc à proximité du 0° Bélier. Evénements de la fin 1995 prévus par ce dispositif. Nous disposions de « sept fourchettes de 1789 à 1995′ (p.5) avec chaque fois le passage de Saturne dans la dite zone de 12 degrés et nous terminions notre panorama avec 1995, année suivant notre publication : « Une échéance à venir et à deviner, le dernier rendez vous important avant l’An 2000. » Bien évidemment l’événement à venir doit être du même ordre que ceux de la série. Nous pointions le passage de Saturne en Bélier, sur l’axe équinoxial et notions que 1995 était une année d’élection présidentielle comme 1848 qui faisait partie de notre série. Nous n’oublions d’ailleurs pas le passage de Saturne sur l’axe solsticial. Le passage sur l’équinoxe correspond à des conflits internes alors que le passage de Saturne sur le solstice correspond à des chocs entre nations (p. 8). Notre prévision était donc assez bien circonscrite à un conflit interne, ce qui était plus précis que la prévision de Barbault avec son cycle planète planère sans rapport avec une notion non planétare comme l’axe équinoxial, comme nous l’exposions déjà en 1976 dans Clefs pour l’Astrologie.(pp. 143 et seq). Il apparaît que Barbault n’aura pas jugé bon de saluer notre performance lors des événements de la fin 1995, dans sa revue L’Astrologue car cela aurait fait de l’ombre à sa prévision pour 1989. On pourrait même songer à une sorte d’ ayanamsa puisque notre zone est décalée par rapport au 0° bélier tropical , Saturne, en novembre 95 étant à 18° Poissons. Prévision d’autant plus remarquable que les événements ne suivent l’élection présidentielle que de quelques mois, soit encore dans une période d’état de grâce. En fait, dès 1993, dans Clefs pour l’Astrologie, édition revue et corrigée (17 ans après la première édition), nous avions désigné cette période ( Description du paradigme universel : p. 135) ; Equin. 1996 Saturne à 0° Bélier. Mais à l’époque, notre interprétation n’était pas celle que nous donnerons en 1994, l’année suivante et notre prévision était plus pointue puisqu’elle visait 1995 et non 1996, ayant renoncé au critère équinoxial en faveur d’une approche plus empirique mais qui se révélérait plus précise. Bien plus en 1993, nous donnions une autre interprétation .Les deux points équinoxiaux ; diminution des entités indépendantes et inversement pour Saturne sur les points solsticiaux. Avec le recul cette période 1993-1994 aura été assez remarquable au prisme de la recherche. Petite observation : étant né en décembre 1947, on notera que pour notre 48°anniversaire en décembre 1995, c’était un assez beau cadeau ! Or, nous accordons une certaine importance aux âges jupitériens multiples de 12, à commencer par 24 ans (ce qui correspond à une période clef à partir de la fin de 1971). C’est également dans cette réédition que nous options pour une astrologie à une seule planète, abandonnant notre système à 4 planètes. D’ailleurs, le congrès de décembre 1995 que nous avons organisé fut carrément traversé par la situation sociale annoncée!Il faudrait donc parler d’un succès prévisionnel « oublié » par le milieu astrologique !

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Le carré de planètes ; de Mars à Uranus

Fin 1976, au retour d’un assez long séjour à Jérusalem, où nous avions développé des tests sensoriels, nous produisions l’Astrologie Sensorielle, (Ed Cosmopolitan) autour de 4 planétes, en rapport avec les 4 sens faciaux (ouie, vue, odorat, gout) sans recours au thème natal avec deux courbes par planéte  à partir d’une batterie de questions.

Dans Clefs pour l’Astrologie (Seghers 1976) nous annoncions le rejet du thème natal et donc l’absence de référence aux données individuelles par transit. Position que nous maintiendrons jusqu’en 2019, ce qui correspond à notre anniversaire pour 72 ans.(6×12)

page 146 : La grande courbe (planéte aspectant les équinoxes/solstices) et la petite courbe annuelle (planète aspectant le Soleil) On introduit ici la dialectique M/U (Multplicité/Unicité) soit une alternance de période de regroupement (U) des entités politiques et de diversité (M)

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1967 Débuts en Astrologie : pratique durant l’Eté en Galilée.:

Découverte de notre triple conjonction Soleil Jupiter Antarés en Sagittaire.

 

Perspectives

Il nous apparait que plusieurs formes d’astrologie coexistent : celle que Gauquelin

a  décrite en 1955 et qui reléve de l’astronomie rotationnelle, celle que nous avons

nous mêmes mis en évidence, quarante ans plus tard, en 1995 avec le passage de Saturne-

sur le point vernal, avec une certaine orbe, avant et après la configuration, ce qui

aura correspondu au mouvement social à venir alors. Cette astrologie équinoxiae

là recoupe celle du cycle Saturne-Neptune d’André Barbault qui est en fait une astrologie

proprement saturnienne liée aux passages de Saturne sur le solstice d’Hiver: En

effet, quand on examine  le Ciel de 1989, que voit-on? Ce que Barbault n’a pas voulu

voir, obnubilé par la dite conjonction de deux planètes, héritée de son frère dont il

voulut faire la  défibition même du « cycle planétaire »  à savoir que  Saturne passe sur le 0°

capricorne lorsqu’il se conjoint à Neptune, soit au carré de Saturne en Bélier

1989:  Saturne en capricorne

1995: Saturne en bélier

soit deux temps d’un même cycle saturnien, où Neptnne ne joue aucun rôle!

Et qui de la prochaine « conjonction » Saturne Neptune, qui intéresse tant Yves

Lenoble? Elle  aura lieu à la  fin du signe des Poissons  en 2025, soit 30 ans après

1995. et donc Neptune fait de la figuration. C’est Saturne qui seul compte il sera

donc vain de vouloir y voir une confirmation du cycle Saturne-Neptune! Il s’agit

bien d’une configuratio  uniplanétaire et non bi-planétaire.  L’on peut d’ailleurs

y voir une conjonction planère-étoile, le point vernal -et les aspect en carré et en

opposition qui l’impactent au niveau solsticial pouvant tout à fait être  connecté avec une étoile fixe, ce qui

est la base  de la théorie  des ères précessionnelles. En 1953, Saturne passait en

balance, donc sur l’axe équinoxial, ce qui a le même effet que le passage sur le

point vernal. Entre 1953  et 1989, Saturne est passé  de la Balance au Capricorne

mais entre temps, il y aura eu 1995 avec Saturne en rapport avec le point vernal. Il

y a donc un lien plus évident entre 1953 et 1995  soit 42 ans, ou encore un cycle et

demi de Saturne ( 28 + 14) qu’entre 1953 et 1989!

En ce qui concerne l’astrologie relativiste, nous avons affaire encore à une autre

astrologie, jupitérienne cette fois, et fonctionnant par le biais des transits sur les

astralités (Soleil et  Jupiter  de naissance) des leaders, soit une astrologie plus

humaniste puisque laissant à l’Humanité une part de libre arbitre que ne

permettait point l’astrologie saturnienne. On peut parler d’un nouveau

« régime » planétaire.  Ces trois  astrologies, selon nous, correspondent à des

stades successifs de l’Humanité et elles ont chacune leur ancrage dans la

réalité..

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Compléments  bibliographiques

jacques  Halbronn Le Ciel instrumentalisé  www.hommes-et-faits.com

/Telecharge/Jh_Socio_Cycle.pdf

jacques Halbronn:  2003: Manifeste :
L’astrologie de demain.  Perspectives épistémologiques et phénoménologiques.  site ramkat.free.fr

 sem-linkMichelle Zancarini-Fournel 1968, 1995, jeu d’échelles inversées. Espace Temps Année 1997 64-65 pp. 42-53 Fait partie d’un numéro thématique : Construire un événement. Mouvement social, sciences sociales

JHB 08 04 21

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