jacques Halbronn Astrologie EXOLS Equinoxialité et nouveauté, Solsticialité et ancienneté. Reversibilité du temps et de l’espace

Posté par nofim le 29 avril 2022

jacques  Halbronn   Astrologie EXOLS   Equinoxialité et nouveauté, Solsticialité et ancienneté . Reversibilité du temps et de l’espace

 

 

   On réfléchira ici sur les conditions à remplir alternativement en phase d »équinoxialité  et de solsticialité, ce qui permettra de mieux comprendre les exigences liées respectivement à ces deux phases se succédant de 7 ans en 7  ans..  

 

I   Les conditions d’  une  équinoxialité  heureuse  

 

Pour qu’une période équinoxualité se passe bien, il importe de jouer la carte de la nouveauté pour tous car si cette « nouveauté » n’existe que pour les nouveaux venus, on ne pourra empecher un ressentiment à l’encontre de ceux qui étaient déjà initiés.  Si l’on suit l’argumentation d’un Eric Zemmour, on voit immédiatement, sur quel écueil il va échouer avec  ceux qui sont censés vouloir s’assimiler  et ceux qui incarnent  le modéle à suivre et à rejoindre.  C’est pourquoi une authentique équinoxialité doit être révolutionnaire en instaurant de la  nouveauté pour tous, d’où la nécessité d’élaborer une représentation  à nouveaux frais, avec d’autres régles du jeu, une « abolition des priviléges ». C’était dans cet esprit que Macron avait gagné l’élection présidentielle en 2017 si ce n’est que quelques mois plus tard, début 2018, le monde passait en phase solsticiale;

 

 

II les conditions d’une solsticialité  heureuse 

 

A l’inverse de la phase solsticiale, le respect des traditions propres à chaque groupe en présence est la clef d’une certaine harmonie, ce qui peut semble paradoxal. En effet, en phase solsticiale, il convient que chacun  s’inscrive dans un collectif qui lui corresponde, qui lui est en quelque sorte inhérent, auquel il ne serait en aucune façon, étranger de par ses origines. Si donc la nouveauté convient à l’équinoxialité, l’ancienneté conviendra à la solsticialité. On aura compris qu’il n’est plus ici question de s’initier à de nouveaux rites mais bien de s’inscrire dans une continuité culturelle,  « de souche. 

 

En ce qui concerne notre devise républicaine, il importe de la situer dans son époque. D’une part, une période dite révolutionnaire avec des changements de code et il nous semble que l’idée de Nouveauté et d’égalité des chances,  importe plus que celle de Liberté.  D’autre part, une période  où la population restait relativement homogéne, ce qui sera moins le cas ultérieurement., d’où l’idée de Fraternité entre membre d’un même groupe, le terme devant être pris au pluriel, à savoir un ensemble de fraternités, ce qui exclue les individus isolés, inclassables.

Comment vivre et gérer  une telle alternance à savoir passer d’une période à une autre et ce indéfiniment? Il y a un temps pour chaque chose et cela suppose une certaine reversibilité, un va et vient, un aller -retour, du fait d’une succession d’ouverture et de fermetures Cela signifie, en pratique que le mouvement dans le temps s’accompagne d’un mouvement dans l’espace. Un temps pour sortir de son groupe d’appartenance propre et un temps pour y retourner. Et c’est apparemment, cette question de le reversibilité , du « retour », qui « coince », comme si l’on voulait arrêter le mouvement, le figer.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  28 04 22

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jacques halbronn Epistémologie. La notion d’individu, comme cache misère de l’ignorance structurelle

Posté par nofim le 29 avril 2022

jacques halbronn Epistémologie  de l’astrologie  La notion d’individu, comme cache misère de l’ignorance structurelle 

 

Quand on ignore à quelle catégorie correspond un « objet » d’étude, on sera tenté de le décrire comme un phénoméne particulier, qu’il importe d’appréhender en tant que tel. Or, une telle présentation des choses est surtout aveu d’ignorance, d’incompétence comme quand on ne parvient pas à identifier un dysfonctionnement,  à le qualifier, à le diagnostiquer. Car une maladie n’est gage de l’individualité d’une personne tant qu’on ne l’aura pas « nommée ». explicitement. Il importe de rappeler que la nouveauté ne signifie pas une non appartenance. Un physicien qui innove reste un physicien et d’ailleurs, tout comme un compositeur, que vaudrait son travail s’il n’apportait pas quelque chose de neuf. Autrement dit, ni la maladie, ni la créativité  ne font obstacle au processus de classement. 

Or, dans le cas de l’astrologie, il semblerait que l’on ait choisi de jouer la carte de la « personnalité », comme dirait Rudhyar (Astrology of Personality)., ce qui est un leurre. Il n’est de science que du général et engager la recherche astrologique dans le créneau « individu » nous semble assez malheureux. C’est d’ailleurs en ce sens que l’on pourrait qualifier l’astrologie de « pseudo-science » autour de cet « outil » que serait le thème natal (astrologie généthliaque).

Par  ignorance structurelle, nous entendons l’incapacité à prendre connaissance des catégories, des clivages qui balisent toute société dans le temps et dans l’espace. Dans l’espace, comme dans le cas emblématique de l’homme et de la femme et dans le temps, à propos de la succession et de la durée des périodes, des phases. C’est ainsi que se polariser sur un instant donné serait la marque d’une certaine ignorance structurelle, incapable de situer cet instant au sein d’un ensemble, d’une série tout comme se polariser sur un individu donné, comme s’il était un cas unique en son genre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  28 04  22

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jacques Halbronn La vie astrologique. La naissance et la mort des groupes et associations.

Posté par nofim le 11 avril 2022

jacques  Halbronn La vie  astrologique La naissance et la mort des groupes et associations.

 

 

Au lendemain du premier tour de l’élection présidentielle, d’aucuns se lamentent sur le dépérissement des anciens partis, le PS  et LR  comme s’il était inconcevable que de nouvelles structures apparaissent. Or, il faut un début à tout. 

En 1975, nous avons fondé le MAU (Mouvement Astrologique Unifié) face à CIA (Centre International d’Astrologie fondé en 1946) et le même phénoméne était à l’oeuvre comme pour Macron, Mélanchon ou Zemmour, à savoir l’émergence de nouvelles entités qui étaient vouées à prendre la place des anciennes. De même en 2004, également  en phase solsticiale, le lancement de la télévision des astrologues TELEPROVIDENCE. Notons qu’en 1975, le CIA  était passé sous le contrôle d’André Barbault et qu’il s’agissait aussi de s’en démarquer.

Cela dit, il convient de rechercher les conditions dans lesquelles les choses peuvent prendre une telle tournure et nous sommes tentés, à tort ou à raison, à y voir la présence de personnalités d’origine juive ce qui est notre cas comme celui d’un Eric Zemmour qui ne s’en cache pas. Ajoutons que rien ne s’oppose à ce qu’un » Juif » tienne des propos jugés antisémites d’autant qu’il existe tant de variantes en ce domaine: entre ceux qui nient la spécificité  juive et ceux qui l’exacerbent. Il serait trop facile d’affirmer qu’en tant que Juif, on ne saurait être soupçonner de quelque animosité par exemple à l »égard de l’Etat d’Israel/.

Pour nous un Juif, ce n’est pas nécessairement quelqu’un qui suit quelque orthopraxie ou qui partage telle ou telle croyance mais c’est quelqu’un qui a une certaine aptitude à « enfanter » de nouvelles structures, en quelque sorte ex nihilo, à  partir de presque rien, ce qui est bien le cas de la semence.. Rappelons que Jésus était  Juif et que le « Christianisme » est né avec lui, comme une secte avant de gagner une certaine domination, notamment grâce à l’empereur Constantin. 

 Force donc est de constater que les femmes, notamment,  sont attachées aux structures existantes et qu’elles ont du mal à valider des leaders qui parviennent à rassembler autour d’eux alors que tout commence, de toute façon, par là. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  11  04 22

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Jacques Halbronn L’Union Européenne comme solution au « grand remplacement » français.

Posté par nofim le 29 mars 2022

jacques  halbronn    L’Union Européenne  comme solution au  « grand remplacement »  français. 

 

 

Nous voudrions mettre en évidence  certains paradoxes  autour de la francophonie et de l’Europe, ce qui ressort notamment des discours de la Droite à l’occasion de la campagne présidentielle de 2022. C’est ainsi que l’exigence de connaitre le français  à l’égard des immigrés ne fait guère sens, en ce qui concerne les francophones africains dont l’affluence est précisément au coeur du débat. Le probléme de l’immigration africaine tient précisément à ce qu’elle ne passe pas par un apprentissage du français. Inversement,  les immigrés européens  ne sont pas francophones mais par ailleurs non stigmatisés du fait du biais africain.

Si l’on admet que la France serait victime d’un « grand remplacement », il serait selon nous assez logique qu’elle trouve une solution grâce à sa placé au sein de l’Union Européenne. Or, ce n’est pas vraiment la position des discours de droite en question lesquels insistent sur l’attachement à la France voir à sa sortie de l’UE.  Quelque part, si grand remplacement il y aurait, la solution ne serait elle pas dans une migration des Français vers le reste de l’UE, vers des régions moins « touchées »?

La France est marquée par deux formes d’influences qu’elle aura exercé, au cours des siècles. D’une part, la colonisation Outre Mer dont les effets se manifestent au travers du fait francophone lequel n’est nullement étranger au phénoméne du « grand remplacement » puisque les nouveaux venus sont eux mêmes francophones, ce qui facilite et sous tend  leur présence et d’autre part par son impact linguistique sur diverses langues européennes, comme l’anglais et l’allemand, en particulier – sans parler des connexions du français avec le monde latin (Italie, Espagne, Portugal, Roumanie) et de la présence du français dans le BENELUX  et en Suisse. Dans le second cas, il ne s’agit pas de copié-collé du français mais de pénétration lexicale puissante  du français au sein des langues germaniques mais aussi slaves.

La France se trouve donc confronté à deux phénoménes, tous deux résultant de son influence sur le continent européen comme sur le continent africain (sans parler du continent asiatique, ex Indochine). Lors du démantélement de l’Afrique (occidentale, équatoriale) française,  l’on aura adopté la voie  européenne mais sans  prendre pleinement la mesure  de l’impact linguistique véhiculé notamment par la fortune de l’anglais, lequel ne fait que témoigner de l’impact  de la France lequel est certes ancien mais ne s’en perpétue pas moins de nos jours. 

En ce qui concerne le cas de la communauté juive de France, l’on retrouve peu ou prou une même problématique avec le « grand remplacement » des Juifs de souche française (sur l’axe Rhin- Rhône) et européenne par  des Juifs issus du monde  méditerranéen arabo-musulman , lesquels jouent un rôle prédominant dans les instances  juives (consistoire etc).  Là encore,  pour ces Juifs anciennement ancrés dans le monde chrétien, se pose la question d’un certain    »grand remplacement » et l’éventualité d’une migration vers le Nord et l’Est de l’Europe, ce qui correspond grosso modo  au clivage Séfarades/Ashkénazes.  On voit ainsi se dessiner une France fortement marquée à un double titre  par l’Afrique et qui serait désertée – en un grand « déplacement » par les populations locales lesquelles se déporteraient vers le  reste de l’Europe, tout comme , à un autre échelle, certains quartiers, certaines villes de la métropole se videraient de leurs occupants antérieurs. Eric Zemmour, par ses origines juives du Sud, semble devoir incarner  cette France à venir. qui pourrait se détacher à terme de l’UE. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  29 03 22

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Jacques Halbronn Epistémologie. Dialectique du visible et de l’invisible, de la source et de l’aboutissement

Posté par nofim le 28 mars 2022

Jacques  Halbronn  Epistémologie. Dialectique du visible et de l’invisible, de la source et de l’aboutissement 

 

 

 

 L’Humanité semble se diviser entre ceux qui s’attachent au visible  et ceux qui entendent explorer l’invisible. Entre les deux clans, un certain dialogue de sourds, entre démarche apologétique et démarche  archéologique.  Cette dialectique correspond au processus de procréation:  invisibilité de la conception et visibilité de la naissance (cf celle de Jésus et la représentation de la créche de Noël).

En ce qui concerne les défenseurs du « fait accompli », à savoir ceux qui sont persuadés que ce qui nous parvient est le fruit de toute une histoire dont il s’agirait de décrypter, d’interpréter le sens, il suffirait de prendre bonne note du résultat final qui nous est donné à voir à l’image d’un arbre qui n’aura cessé de pousser, de mûrir et dont il faut cueillir et recueillir les fruits.Le structuralisme peut être instrumentalisé dans ce sens, au nom d’une synchronie qui ferait peu ou prou fi de la diachronie;.  D’où la conviction chez la plupart des praticiens et des pratiquants qu’il faut s’en tenir au cours qui aura été suivi dans la longue durée d’autant qu’ils spéculent sur une certaine finalité (téléologie)

Inversement, ceux qui entendent restituer, reconstituer le plan d’origine, de départ – dont nous sommes -  adopteront une approche archéologique (cf l’archéologie du savoir de Michel Foucauld) et auront pour but de faire apparaitre les principes, les fondements, le plan premier qu’il s’agisse de la genése d’une langue, de la formation d’une tradition, d’un corpus, d’une oeuvre etc. On quitte alors la proie du visible pour l’ombre de l’invisible.  Selon nous, la mission du philosophe reléverait de ce dernier cas de figure, ce qui passe par une décantation, un élagage: on sépare le bon grain de l’ivraie.

Nous avons, pour notre part, rencontré bien des résistances dans le domaine des recherches linguistiques. Un de nos mémoires(Université Paris V) fut rejeté en 1989 du fait d’un  rapport  de  Hayim Vidal Sephiha (1923-2019) – pour ne pas le nommer- car notre propos était de restituer l’agencement originel d’une grammaire, quant à sa symétrie, sa cohérence initiale.  Nous avons en effet la faiblesse de croire qu’au commencement d’une entreprise, d’une construction, il y a une volonté d’harmonie, d’équilibre, de logique qui risque fort de se dégrader au fil du temps et que l’historien aurait pour tâche de retrouver; De même, nous avons dénoncé divers effets du syncrétisme consistant à vouloir harmoniser après coup, ce qui est disparate, hybride, notamment en ce qui concerne l’astrologie, la Bible, les Centuries de Nostradamus.

Nous pensons au défunt Patrice Guinard (1957-2021) qui s’evertua au cours de ses dernières années (sur son site CURA.free.fr), à démontrer que la succession- fort aléatoire- des éditions des Centuries correspondait rigoureusement  au projet initial de l’auteur (1503-1566), retardant ainsi d’autant un consensus autour de notre critique nostradamique.(cf notre post doctorat, EPHE  2007) Au fond,  rien à entendre les avocats d’un aboutissement final, d’une consécration terminale, ne serait dû au hasard, à l’emprunt, à la contrefaçon, à l’antidatation. Tout ferait sens!  On observe que dans les deux cas de figure, il y a  quéte d’harmonie, que ce soit  a priori ou a posteriori. On pourrait rapprocher ces deux « écoles » des notions d’équinoxialité  pour l’évolutive et de solsticialité pour l’involutive.(Astrologie EXOLS)

 

 

 

 

JHB  28 03 22

 

 

 

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jacques Halbronn Pour une anthropologie du visuel

Posté par nofim le 22 mars 2022

jacques  Halbronn Pour une anthropologie du visuel. 

 

 

Tout se passe comme si  s’était développé ces derniers temps un tabou vis à vis du visuel. Certes, on nous parle de signes ostensibles d’appartenance mais cela dépend de nos désirs d’appartenance et cela peut relever du fantasme ou de l’imposture, même dans le cas du choix d’une langue et d’un statut  juridique (comme la naturalisation, la conversion qui donnent droit à un document que l’on  peut montrer ou pas  )

 Or il existe des visuels  qui ne dépendent pas de nous, comme le sexe (encore que l’on puisse en changer) l’âge, la couleur de la peau. Le visuel permet de « pré-voir », d’avoir quelque idée  peu ou prou sur ce quel  pourra être, risque d’être le comportement, l’attitude d’une personne donnée. Ainsi, le masque serait-il un obstacle à la perception visuelle.(cf la pandémie) d ‘autrui;  Notre société  actuelle semble vouloir déterminer son propre visuel et ne pas dépendre des données immédiatement perceptibles à l’oeil nu et en cela elle s’arroge une certaine liberté. Mais à quel prix?. Au prix d’une certaine désorientation, d’une imprevision face à l’autre qui devient un inconnu ou qui se fait passer pour ce qu’il n’est pas vraiment. On retrouve le masque  qui suggère une identité  dont on s’est emparé.

En linguistique, nous avons le cas des synonymes où deux mots visuellement distinctes se voient chargés d’une même signification, comme c’est le cas, notamment, en anglais du fait de sa diglossie, liée à ses emprunts au françaisSelon nous, ce refus du visuel est toxique et l’enfant qui est inévitablement marqué par le visuel se voit très tôt découragé d’y recourir, du  fait d’un « Surmoi » qui lui impose de ne pas en tenir compte, de ne pas se fier au dit  visuel pour se fier à un certain consensus ambiant encore que certains enfants refusent un tel leurre qui met en cause leur autonomie de perception. 

 Il importe de revenir au principe matriciel du visuel, tant sur terre qu’au ciel -et nous pensons notamment aux signes célestes, aux configurations astrales.  Le déni du visuel  n’a au vrai que des effets limités car au niveau de la Subconscience, nous sommes des êtres déterminés par le visuel. Chassez le naturel, il revient au galop.    L’étranger est tenté par la pratique d’un tel déni du visuel car cela lui permet de relativiser sa différence, son « étrangeté », il souhaite se fondre par la ruse dans la masse  de l’espace dans lequel il entend pénétrer. 

 

 

JHB  22 03 22

 

 

 

 

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jacques Halbronn Pour une épistémologie de la transcendance dans les sciences sociales.

Posté par nofim le 6 mars 2022

jacques  Halbronn     Pour une épistémologie de la transcendance dans les sciences sociales.   

 

 

De plus en plus  la théologie nous apparait comme indissociable du domaine des sciences sociales, ce qui constitue un sérieux obstacle épistémologique. Non seulement, nous ne pouvons plus penser l’astrologie sans recourir à une certaine idée de dieu, d’un apport venu d’ailleurs mais nos recherches linguistiques quant au rapport de l’écrit à l’oral nous conduisent présentement dans cette même direction. C’est toute la question de l’épistémologie de la transcendance. Par ailleurs,  si le découpage du temps en périodes par l’astrologie  peut faire probléme, n’en est il pas de même du découpage des clivages sociaux comme la race, ce point aveugle des sciences religieuses? Or, l’astrologie elle même telle du moins que nous la concevons, traite de phases de rejet de la transcendance, comme si nous avions besoin périodiquement de nous en distancer : ce sont les phases dites  équinoxiales (selon l’astrologie EXOLS) qui s’efforcent de nier, de balayer, d’abolir, toute forme de structure qui ne serait point déterminée par les assemblées humaines, ce qui correspond à une sorte d’humanisme social, juridique. Opposition entre ce qui  vient d’en haut et ce qui vient d’en haut. 

Quelque part, nous avons très tôt pensé à une forme d’interpolation dans le cours de l’Histoire humaine et d’ailleurs cette question de l’intrusion n’aura cessé de guider nos travaux, par delà leur diversité.  Intrusion du français dans l’évolution de l’anglais, par exemple. Intrusion  de l’astrologie dans l’Histoire de notre Humanité.  Intrusion de l’astronomie dans l’évolution de l’astrologie. Intrusion signifie que quelque chose a préexisté à celle-ci.  L’intrusion n’est pas première, quelque chose l’a précédé. C’est ainsi que l’écrit  fait intrusion dans l’évolution du langage. 

Nous avons longtemps essayé de montrer que l’oral  précédait l’écrit mais à un certain stade, nous avons été contraint d’admettre qu’il n’en aura pas toujours été ainsi.  En fait, c’est le choc entre l’objet premier et l’apport intrusif qui serait au coeur de notre recherche, ce qui implique une certaine dualité.  Nous ne disons pas que l’écrit précéde l’oral mais qu’à un certain moment, l’écrit est venu s’ancrer dans l’oral comme un enfant qui apprend à parler avant d’apprendre à lire. La Bible nous rappelle avec la réception des « tables de la loi » qu’une certaine intrusion eut lieu, l’écrit faisant appel à autre chose qu’à notre organisme anatomique, n’étant pas produit comme l’est notre parole orale. Il y a de l’aliénant dans l’objet écrit : le matériau et l’outil pour le graver comme sur les tablettes d’argile mésopotamiennes. 

Cette thèse de l’intrusion est la voie royale vers l’idée de transcendance. Elle met fin à de fausses représentations et cela vaut pour ceux qui n’acceptent qu’il existe des phases astrologiques qui donnent le « la » et qui se perdent dans des explications alambiquées.  La question de la centralité est directement liée à l’idée d’intrusion car tant qu’une entité n’a pas le magnétisme nécessaire, rien ne vient graviter autour d’elle. La centralité est le signe de l’exercice d’une transcendance. C’est ainsi que nous sommes arrivés à la conclusion selon laquelle une certaine centralité de la langue française par le biais notamment de l’écrit ne pouvait s’entendre que par ce phénoméne de l’intrusion.. De même les dieux de la Bible sont intrusifs par rapport au « Premier Mobile » aristotélicien, ils générent une création au sein de la Création et c’est dans ce sens que nous comprenons le premier verset du Livre de la Genése.  Ce lien entre notre Terre et un certain ciel  est intrusif en ce qu’il ne s’imposait pas car ce qui est intrusif n’a pas de nécessité alors même qu’il produit du déterminisme.

 Cette centralité nous la trouvons avec l’importance que l’astrologie EXOLS  accorde à Saturne dans son rapport avec les axes solaro-saisonniers de notre Terre. Cet astre est d’ailleurs en lui même intrusif car il est en quelque sorte ajouté, c’est le septiéme joui qui vient compléter les Six Jours de la Création, ce septiéme jour qui n’est signalé, au demeurant, qu’au début du chapitre II de la Genése et qui corespond à un nombre impair à la différence du Six.

On aura compris que l’obstacle épistémologique representé par l’intrusion  tient au fait même de l’intrusion, de ce qui échappe au cours « naturel », « normal » des choses. Et c’est pour cela, disions nous que l’on ne peut vivre constamment dans une telle situation, d’où l’alternance programmée astrologiquement  d’une parenthèse, d’une suspension de 7 ans, durant laquelle, le poids de cette intrusion  est allégé, comme oublié du fait d’une certaine forme d’amnésie sous tendant le déni.  Déni de l’alternance des phases, déni de toute forme de centralité, y compris celle de « peuple élu », au profit d’une universalité, d’une égalité, d’un dépassement des clivages, que nous associons à une idéologie de gauche face  à une idéologie de droite..

 

 

 

JHB  06 02 22

 

 

 

 

 

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jacques halbronn La Droite et l’idée oubliée de regroupement

Posté par nofim le 13 février 2022

jacques  halbronn  La Droite et l’idée oubliée  de  regroupement

 

En 1974, on parla avec Giscard d’Estaing de « regroupement  familial(cf francetvinfo.fr/politique/mort-de-valery-giscard-d-estadesintox-non-valery-giscard-d-estaing-n-a-pas-dit-que-le-regroupement-familial-etait-une-erreur_4212777.html). Nous pensons que cette formule doit caractériser la politique de la Droite alors même qu’il n’est nullement mis en avant lors de la présente campagne présidentielle. Il est vrai que cette procédure est  souvent jugée comme responsable d’une montée de l’immigratio.

Or notre approche vise au contraire à approfondir cette notion de regroupement en l’élargissant à toute volonté de rassembler des personnes ayant  certains points communs entre eux (cf notice Wikipedia).Face  à une gauche qui veut  voire dans l’immigration un choix individuel, nous pensons,  tout au contraire, que l’immigration  vise à rapprocher  des personnes appartenant objectivement à un même ensemble, par le sang, mais aussi par la race, la culture, la religion.  D’ailleurs, force est de constater que ce type de rassemblement est monnaie courante dans le paysage urbain -  qui se ressemble s’assemble, dit-on. La probabilité qu’un groupe de personnes offre des traits objectivement communs est forte., qu’il s’agisse de femmes entre elles ou de personnes ayant le même type de faciés.

 

Selon nous, la notion de regroupement doit être  mise en avant et justifier  une certaine implantation géographique sur la base d’une homogénéité de tout groupe qui semble bien une condition de bien être, c’est l’idée de semblable, de prochain, au sens premier du terme. A  contrario,  l’on peut regretter que la candidate des LR  ait  reprise l’expression zemmourienne d’assimilation, qui ne tient aucun compte des spécificités objectifves de personnes  et ne retient qu’un rapport affectif et personnel -non fondé sur l’idée de rejoindre son « semblable ».  Quand Valérie Pécresse par de la France, l’on croirait qu’elle parle des  USA , un pays jeune, alors même qu’elle n’a de cesse  d’insister sur l’ancienneté de la France. Il serait bon qu’elle se délesta de cette idée d’assimilation en faveur de celle de  regroupements. C’est le mérite de la Droite de respecter  et de gérer la diversité en instrumentalisant l’espace. Par ailleurs, on pense aux Danois -Vikings installés en Normandie. (dont le nom même est évocateur). Au demeurant, cette notion zemmourienne d’immigration serait plutôt de gauche que de droite et elle ne pose pas de probléme à un Mélanchon.   NOus ne pensons pas que l’idée de République soit à revendiquer par la Droite de par son caractère totalitaire au sens premier du terme. La Droite doit s’intéresser à un socle objectif et non idéologique. le rôle de l’Etat est de parvenir à faire coexister des espaces différents, ce qui renvoie à l’Europe des Nations. Certes, l’on risque de glisser du « regroupement » vers une forme d’apartheid mais nous pensons souhaitable de dédiaboliser   cette expresion car là encore les ghettos se constituent spontanément et il ne s’agit pas de nier leur existence. Nous pensons que les individus les plus problématiques sont ceux qui sont isolés.  Quant à l’idée chère aux Révolutionnaires de mettre fin aux corporations, c’est bien là une idée de gauche. (cf le discours de Clermont Tonnerre) qui entend placer le citoyen face à l’Etat sans s’inscrire au sein d’un groupe d’appartenance établi sur la longue durée.  Nous verrons comment le candidat Macron  parviendra à clarifier le débat et apparemment les politologues ne semblent pas en mesure de faire la lumière;

 

 

JHB 13 02 22

 

 

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jacques Halbronn sur sa double formation en cyclologie et en bibliographie

Posté par nofim le 26 novembre 2021

jacques  Halbronn   sur sa double formation  en cyclologie et en bibliographie 

 

 

 L’astrologie ne doit pas s’allier à l’Histoire mais à la Sociologie contrairement à ce que pensait un André Barbault, décédé en 2019 car l’Histoire offre une dimension anecdotique, epiphénoménologique qui ne reléve pas du champ  déterministe de l’Astrologie. L’Histoire introduit toutes sortes d’artefacts qui ne sont le plus souvent que des leurres qui font prendre les vessies pour des lanternes si bien que la recherche  astrologique aurait bien tort d’accorder trop d’importances à de telles représentations.

Pour notre part, nous revendiquons une double formation: d’une part, le goût des cycles, des récurrences et de l’autre, la conscience des contingences, des contrefaçons et d’ailleurs,  une grande part de notre cursus universitaire  aura concerné cette deuxiéme voie, notamment en ce qui concerne la bibliographie des Centuries nostradamiques et la dénonciation de fausses chronologies, d’où d’ailleurs nos disputes avec feu Patrice Guinard, décédé en 2021 (cf le Corpus Nostradamus,  site Cura.free.fr) lequel lui aussi avait exploré  les deux pistes en question. Mais, par ailleurs,  dans Clefs pour l’Astrologie, (Ed Seghers) ouvrage  paru en 1976, c’est bien de cyclologie qu’il s’agissait, notamment en Astrologie Mondiale, même si nous publiâmes en paralléle des travaux en Histoire de l’Astrologie et en Sociologie du milieu astrologique, tout en ayant conscience que ces deux orientations se complétaient mais aussi différaient considérablement, ce qu’André Barbault n’avait apparemment pas compris, lui  qui accorda trop d’importance à certaines constructions historiques telles que les « guerres mondiales », notion qui ne tient guère au niveau cyclologique.   

Il ne distingua pas, de son vivant, entre guerres civiles et guerres de conquête et préféra opposer guerre et paix, ce qui était partir d’un mauvais pied car il existe toujours un certain état de guerre si ce n’est que cela ne désigne pas un seul et même phénoméne.   La guerre civile est solsticiale alors que la guerre de conquéte est équinoxiale  selon la terminologie cyclique qui est la notre et le premier devoir du chercheur en astrologie est de distinguer ces deux cas de figure, sur un mode dialectique.  Quant à l’idée d’une astrologie qui désignerait des espaces spécifiques, comme l’a cru Barbault en associant le cycle Saturne-Neptune à la Russie, cela reléve d’une vision « histoire-géographie » de l’Astrologie, assez scolaire. L’Astrologie, bien au contraire, ne peut s’affirmer qu’en montrant qu’elle ne dépend pas d’une telle approche et qu’au même moment des situations proches peuvent se présenter dans des régions du globe bien différentes tout comme des situations comparables peuvent s’observer à des siècles de distance. Ne nous enfermons donc pas, astrologiquement, dans des temps et des espaces trop circonscrits  et adoptons une conception relativiste du monde. Enfin,  nous ne suivrons évidemment pas Barbault dans son discours sur la psychanalyse individuelle (cf De la psychanalyse à l’astrologie. Ed Seuil, 1961) car pour nous l’impact planétaire est vertical, il ne concerne au premier chef que le monde des chefs, des leaders et le ruissellement qui en découle, ce qui nous permet d’offrir une astrologie d’une grande simplicité  et non un kaléidoscope de type usine à gaz. Il est clair, pour nous, que l’astrologie a vocation  à gérer la Cité, ce qui implique qu’elle ait été accessible depuis des millénaires à la subconscience d’une élite, ce qui exclue ipso facto le recours à des astres restés sous les radars jusqu’à la fin du XVIIIe siècle au plus tôt. En ce sens, l’indice cyclique de Barbault qui prend en compte sur 5 planétes, 3 transsaturniennes, est anachronique et irrecevable, quelles que soient les coincidences que l’on puisse collecter à l’avenant.

 

 

 

 

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Jacques Halbronn Tout regroupement génére de la séparation

Posté par nofim le 22 novembre 2021

Jacques  Halbronn  Paradoxe:  tout regroupement génére de la séparation.  Chaque fois que les membres d’un même groupe se « retrouvent », il y aura tôt ou  tard un revers à la médaille. Car ce regroupement aura pour contre partie une séparation par rapport à l’état précédent. 

Une question qui vient  souvent désarçonner  notre interlocuteur est la suivante: pourquoi les membres d’un groupe se mettent, à un moment donné, à se disperser, en quoi le fait de rester ensemble pose-t-il, à la longue, problème? Quelles sont les réponses émanant des sciences sociales? Nous répondrons que la réunion des semblables crée du chomage technique. Quid d’une société où il n’y aurait que des femmes? Elles ne pourraient enfanter, se reproduire car elles ont besoin, ne serait-ce que fort ponctuellement, d’un certain contingent de mâles; Quid’une société où la proportion de médecins serait considérable?Encore une fois, cela produirait du chomage.

D’où -CQFD- la nécessité, à un certain stade,  d’une dispersion afin que chacun puisse pleinement remplir sa mission, sa fonction, ce pour quoi il est destiné, ce qui passe impérativement  par la présence d’un tiers. On ne peut pas être au four et au moulin.

Dans le milieu astrologique que nous  fréquentons  et animons depuis un demi-siècle (dès 1972), s’est posée la question de l’organisation de congrès, c’est à dire de rassemblements de professionnels. Ce qui vaut notamment pour les syndicats. Certes, le colloque apparait comme un signe de bonne santé pour une activité donnée mais, en même temps, c’est comme si l’on retirait un être de son environnement « naturel » qui n’est pas, contrairement à ce que l’on pourrait croire, constitué, composé des personnes de même profil que lui.

Si l’on considére le cas juif, la diaspora nous apparait comme le lieu d’une certaine praxis, ce qui implique d’avoir affaire à des « étrangers » qui pourraient avoir besoin des services  d’éléments de la dite diaspora. A contrario, l’Etat Juif ou des Juifs selon Theodor Herzl, propôse un rassemblement, une terre pour les accueillir. Mais est-ce ainsi que les Juifs pourront trouver les conditions idéales pour leur épanouissement (cf notre MIPEPJ, le manifeste international pour l’Epanouissement du Peuple Juif.)? Est ce que les juifs entre eux ne risquent ils pas de se stériliser, des’assécher? (cf G. Friedman,  « Fin du peuple juif? » ) On  connait l’adage: Qui se rassemble s’assemble mais pour se rassembler,il faut s’être séparé et pour se quitter, il faut bien avoir été ensemble quelque temps.

 

 

 

 

 

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