jacques halbronn Réflexion sur l’Oeuvre de Paul Choisnard , Bruxelles

Posté par nofim le 19 mai 2024

 

 

 jacques  halbronn Réflexion sur la Synthèse de  l’Oeuvre de Paul Choisnard Principes, régles et lois de l’Astrologie Scientifique   par  Herbais de  Thun. Bruxelles, c 1940

 

On s’arrêtera sur le chapitre IV « Astrologie et Science » (pp. 37 et seq) On nous  affirme  que l’astrologie ‘a rang désormais parmi les sciences positives et pourrait trouver sa place dans les sciences physique puisqu’elle repose sur des calculs et sur des faits (..) elle est fondée sur l’observation  naturelle et statistique des probabilités »Il s’agit ici  de  l’astrologie « scientifique » dont on nous di qu’elle « consiste beaucoup plus à faire des diagnostics que des pronostics éloignés » Choisnard a une prédilection pour la division en Eléments, par groupe de trois  signes. (p. 101) « Les 12 signes du zodiaque ont été classés en quatre triplicités de trois signes dont les milieux forment un triangle équilatéral. La parenté des trois signes  ainsi constitués  peut se concevoir  par la liaison harmonique de leurs aspects trigones » Il ressort que Choisnard préfére  cette division à celle qui respecte le cadre saisonnier, probablement parce que les signes cardinaux sont en carré ou en opposition  et non pas en trigone comme les signes de même élément!  L’auteur classe en  effet carrés et oppositions comme « maléfiques » (p/ 103)  On lit (p. 141) « Ascendants d’esprits supérieurs: « fréquence manifestement plus grande que les ascendants d’individus quelconques dans les trois régions des signes d’air, etendues sur la Vierge et le Scorpion. Il y a là une preuve objective de l’influence astrale ». Nous ne suivrons pas Choisnard  à propos de l’application des 4 Eléments entre les 12 signes. En effet, il nous semble essentiel d’articuler l’astrologie sur les axes équinoxiaux et solsticiaux et non pas sur une telle distribution qui ne fait pas sens au niveau astronomique et cosmographique.  De fait , équinoxes et solstices sont en carré et en opposition mais il s’agit là d’une logique cyclique basée sur un processus d’alternance et les doubles domiciles dans la Tétrabible de Ptolémée, attribuent à Jupiter (sagittaire/¨poissons) tout comme à Mercure (Gémeaux Vierge) des signes en carré. Quant à l’opposition elle correspond à des axes, à des polarités. Les deux équinoxes sont certes diamétralement opposés mais présentent des similitudes structurelles flagrantes. Et Choisnard de conclure (p. 113): » La science astrologique  embrouillée et fauseée est presque toute à reconstruire. Ce n’est pas un seul chercheur  qui pourra s’en charger ». On note à quel point Choisnard est marqué par toute une tradition astrologique et il se sert des statistiques pour faire le tri  alors que Gauquelin en 1955 présente des résultats bruts qui présentent l’astrologie sous un nouvel angle, ce qui aura contrarié maints commentateurs. Cela dit,  les deux chercheurs se rejoignent à propos d’un certain élitisme plus significatif pour la recherche astrologique que les individus lambda.

 

 

 

 

 

 

JHB 19 05 24

 

 

 

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jacques halbronn La technique des aspects et des cycles en astrologie, une para-épi-astronomie/ Conjonction/constellation

Posté par nofim le 15 mars 2024

jacques  halbronn  La technique des aspects et des cycles  en astrologie, une para-épi-astronomie/ Conjonction/constellation/horoscope

 

 

Il apparait que l’astrologie francophone des années soixante flirtait  tant avec la psychanalyse qu’avec  l’Histoire, sous la houlette d’André Barbault, auteur d’une part De la psychanalyse à l’astrologie (Seuil, 1961) et des Astres et l’Histoire (Ed pauvert 1967) Or, avec le recul, on est amené à penser que ce faisant, elle s’égarait doublement. Nous pensons, en effet, que l’épistémologie de l’Astrologie se situerait bien plutôt dans le champ de la sociologie et de la politique, au sens de gouvernance de la Cité; Par ailleurs, l’astrologie aurait eu plus à gagner d’une alliance avec la Religion qu’avec  une « Science » dure, telle que l’Astronomie.  L’on comprend assez bien pourquoi les choses ont évolué de la sorte, cela tient probablement au bagage délivré à l’école, avec  l’accent mis sur le narratif   et le roman, ce qui conduit à former une culture de base,  historique et psychologique. Le cas le plus remarquable est probablement celui de l’histoire de l’astronomie laquelle fascinera et excitera les astrologues quand on découvrire en l’espace de 150 ans, trois « nouvelles » planétes, à savoir Uranus (1781), Neptune (1846) et Pluton (1930), constituant ainsi les bases de l’astrologie « contemporaine ». Or, pour nous, en tant qu’historien (thèse d’Etat  Université Paris X, 1999), l’Histoire n’est jamais qu’un épiphénoméne assez aléatoire et il aura été mal venu pour l’astrologie de chercher à s’y appuyer! Mais reconnaissons que le mariage des dates relevées par l’histoire  avec celles fournies par l’astronomie peut être tentant; Mais de quelles dates l’astronomie nous gratifie-t-elle? A cette question, André Barbault répond que les rencontres  entre planétes peuvent servir de matériau, à commencer par les « conjonctions », quand deux astres se trouvent à une même longitude sur l’écliptique,  à tant de degrés de tel signe zodiacal. En ce sens, astronomie et Histoire se partagerait un même langage « chronologique ». Il est vrai que de telles informations sont relativement faciles à rassembler et à amasser. Par ailleurs, en matière de dates, on dispose également de celles des naissances,  conservées par l’état civil et là encore, l’on peut étudier la disposition du ciel à ces moments là, en vue d’une étude psychologique. Face à une telle accumulation de données « objectives », la sociologie apparait comme  un  parent pauvre, somme toute  assez démuni, se rapprochant plus de l’abstraction  de  la philosophie avec ses catégories, ses structures sociales, mises en évidence par un Karl Marx.  La sociologie ne dispose pas de la même précision chronologique que l’Histoire événementielle  et la Nouvelle Histoire d’un Marc Bloch se sera d’ailleurs rapprochée de la Sociologie. Certes, la politique fournit-elle des calendriers électoraux qui varient d’un pays à l’autre, ces calendriers  se projettent dans le futur, sur la bases des diverses constitutions avec des mandats  variant le plus souvent  entre 4 et 7 ans.   Il  est clair, pour nous, que les aspects planétaires relévent d’une  para/épi-astronomie   puisque les rapports planéte-planéte ne font guère sens pour la science astronomique à la différence des rapports planété-étoile, Soleil Lune, ou  soleil-axes saisonniers. On peut certes, observer le moment d’une Nouvelle Lune, soit la conjonction des luminaires qui sert à marquer le début des mois dans certains calendriers. En  fait, les conjonctions de planétes sont des constructions aussi arbitraires que les constellations ou ensemble d’étoiles. . sur Internet Les conjonctions « Les conjonctions sont simplement dues à notre perception, mais elles ne possèdent pas de symbolique en particulier (même si l’astrologie peut leur en attribuer, mais ce n’est pas une science). On peut les décrire comme une « rencontre » ou un « rapprochement » d’astres, toutefois ce n’est qu’apparent ».  Sur Internet  Les constellations « Par une belle nuit d’été à la campagne, il est surprenant de constater combien le ciel est couvert d’étoiles: il y en a des milliers! Malgré ce fait, il est possible d’identifier la plupart de ces étoiles grâce à l’apprentissage des constellations.   « Il y aurait environ 7646 étoiles visibles pour les deux hémisphères et donc, pour notre hémisphère, la moitié de ces étoiles serait visible. Toutefois, l’on ne voit que 2600 étoiles à cause de la forte absorption de la lumière des astres près de l’horizon et à cause également de la pollution lumineuse.   « Mais de quoi sont donc constituées les constellations et à quoi ressemblent-elles? Ce sont tout simplement des groupements d’étoiles reliées par des lignes imaginaires. On a donné des noms aux constellations selon leur forme d’humain, d’animal ou d’objet et ces noms proviennent très souvent de la mythologie grecque. » Dès 1976, dans Clefs pour l’Astrologie, nous avons refusé de combiner les planétes entre elles et opté pour les rapports planéte-axes saisonniers qui étaient bel et bien opérationnels du moins en ce qui concerne le Soleil. En 1979;  dans Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau (Ed Albatros) s’était posé la question du rapport entre le point vernal de l’hémisphère nord  et la série des constellations dites zodiacales, car articulées par rapport à l’écliptique.  Mais nous rejetions également le thème natal, considérant que la « carte du ciel » était également une fiction articulée sur la disposition des astres à un moment donné.   Certes, dans ces trois cas de figure, il y a bien visuellement une certaine forme de réalité mais l’astrologie courante lui accorde une importance tout à fait indue car l’on peut tout à fait envisager une astrologie qui n’y aurait point recours. Dans le cas de Barbault, ces différentes combinaisons sont au centre de son travail, de ses recherches à tel point que l’on pourrait définir une telle astrologie comme une combinatoire planétaire tant en astrologie mondiale qu’en astrologie individuelle.  Il s’agit là d’une  déviance par rapport à la science astronomique qui étudie les astres séparément sans chercher à les mélanger même si l’on sait qu’il y a une interférence  gravitationnelle laquelle aura présidé à la découverte d’une planéte comme Neptune. (1846)   Sur   Internet

« La découverte de Neptune est la première découverte d’un objet céleste réalisée grâce au calcul mathématique avant de l’être par l’observation. Longtemps objet de débats quant à sa paternité, elle est aujourd’hui attribuée sans conteste à l’astronome français Urbain Le Verrier, qui a prédit mathématiquement l’existence et la position de la planète. Les résultats de Le Verrier, publiés fin août 1846 après deux ans de calculs à partir de la trajectoire et des caractéristiques d’Uranus, conduisent l’astronome allemand Johann Gottfried Galle, assisté par son compatriote Heinrich Louis d’Arrest, à observer dans la nuit du 23 au 24 septembre 1846 à l’Observatoire de Berlin la planète à moins d’un degré de la position théorique déterminée par Le Verrier. » Pour notre part, on l’aura compris, vouloir bâtir une astrologie  sur les aspects entre planétes est une tentation à laquelle l’astrologie contemporaine n’aura pas su résister. Par conséquent,  l’indice cyclique  traite  d’un ciel  artificiel, en porte à faux avec  le phénoméne de la révolution sidérale.
Sur Internet
« Dans le système solaire, la période sidérale d’un astre désigne couramment la période de révolution sidérale, c’est-à-dire le retour à la même position sur l’orbite solaire relativement aux étoiles, notion distincte de la période de rotation sidérale définie ci-dessus. » Il s’agit donc ici  d’une conjonction planéte/étoile et quand on parle du temps de révolution d’une planéte, il s’agit du retour de celle-ci par rapport à un point du ciel fixe, à savoir une étoile dite « fixe ».  Or, quand Barbault note qu’il faut 36 ans pour qu’une nouvelle conjonction se forme entre Saturne  et Neptune, il substitue en quelque sorte  celle ci à la vraie révolution de 28 ans propre à Saturne!
Lu  sur le site Echelle Humaine

« Prenons le cas du cycle Saturne – Neptune. Plaçons-les au même endroit sur un cercle. Tandis que Saturne effectue son cycle de 30 ans, Neptune, plus lent d’une centaine d’années  (;..) , chemine a son allure. Lorsque Saturne revient à sa position initiale, Neptune est  un peu plus avancé dans le cycle. Il faudra quelques années à Saturne, 6 ans, pour rattraper Neptune à un autre point du zodiaque et former ce qu’on appelle une nouvelle conjonction. À ce moment-là, un cycle de 36 ans est terminé. Les astrologues, qui observent ces cycles en les rapportant aux événements terrestres, constatent que ce manège correspond à des évolutions géopolitiques mondiales. » 

JHB  16 03 24

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jacques halbronn Du faux déicide au faux génocide. Faux dieux, faux peuples.

Posté par nofim le 28 janvier 2024

jacques halbronn  Du faux déicide  au faux  génocide. Faux dieux, faux peuples.

 

On entend actuellement, même à l’ONU, parler de génocide concernant l’intervention d’Israel dans la Bande de Gaza. Or, pour  qu’il y ait génocide, il faut que l’on s’en prenne à un peuple mais ne  faudrait-il pas  distinguer peuple et population. La déclaration Balfour de 1917 mentionne le « peuple  juif »  mais il n’y  est pas question en paralléle de « peuple palestinien » mais de « collectivités non  juives ».

 

« Cher Lord Rothschild,
J’ai le grand plaisir de vous transmettre, de la part du gouvernement de Sa Majesté, la déclaration suivante de sympathie avec les aspirations juives sionistes, qui a été soumise au cabinet et approuvée par lui.
« Le gouvernement de Sa Majesté envisage favorablement l’établissement en Palestine d’un foyer national pour le peuple juif et fera tout ce qui est en son pouvoir pour faciliter la réalisation de cet objectif, étant clairement entendu que rien ne sera fait qui puisse porter atteinte soit aux droits civiques et religieux des collectivités non juives existant en Palestine, soit aux droits et au statut politique dont les Juifs disposent dans tout autre pays. »Je vous serais obligé de porter cette déclaration à la connaissance de la Fédération sioniste » 

 

En ce  qui concerne le « plan de partagé voté par l’Assemblée Générale de l’ONU le 29 novembre 1947  (résolution 181) -(pour la petite histoire,  l’auteur naquit le Ier décembre 1947)- il est question de constituer un Etat « arabe » voire « musulman »  et un « Etat juif » et nullement d’un Etat palestinien,  Cette  expression de peuple palestinien permet à certains de parler d’un génocide. C’est donc le terme « peuple » qui, ici, fait probléme en ce qu’il est en fait lié au seul critère géographique et non pas à une spécificité historique bien établie. Droit du sol  pour les Palestiniens, droit du sang pour les Juifs, selon une terminologie classique.

C’est bel et  bien la question du « droit du sol » qui fait probléme et cela vaut pour l’immigration qui généralement revendique le droit du sol pour les naissances ayant eu lieu « sur place » et non ailleurs.  

Sur Internet  à propos du « printemps arabe »

 «L’expression fait référence au “printemps des peuples” de 1848, à des valeurs universelles, comme celles de la Révolution française de 1789 auxquelles nous, arabes, avons aussi droit d’accéder ».

  L’OLP fut créée en 1964. C’est l’Organisation de Libération de la Palestine  et non du « peuple palestinien »

Or, le critère de partition de l’ONU   de 1947   n’est pas « national  » mais « ethnique » et/ou religieux. Cela concerne des populations présentes sur un certain territoire. Il y est question d’un  » Etat arabe » et d’un « Etat Juif » mais il était évident que cet Etat arabe n’était nullement censé englober tout le monde arabe; il n’en représentait géographiquement qu’une infime partie alors que pour l’Etat Juif, il y avait une représentativité autrement conséquente, y compris sur une base historique remarquable. Cet Etat arabo-palestinien n’est jamais qu’une construction artificielle, comme tout découpage  territorial et frontalier. 

Le paralléle avec l’accusation de déicide nous semble pertinent car là encore, ce « dieu » est un dieu artificiel, donc un « faux  » dieu, au sens d’un faux document, de « faux monnayeurs ».. Il est intéressant de noter que l’accusation de génocide concernant Israel fait écho à l’accusation de déicide à l’encontre d’Israel, même si le mot « Israel » n’a pas tout à fait la même portée dans les deux cas : tantôt il s’agit d’une « terre d’Israel », tantôt d’une »maison d’Israel », tantôt d’un Etat d’Israel.  On aura ainsi inventé deux entités : un « dieu » et un « peuple » victimes d’Israel à 2000 ans d’intervalle. Dans le cas de Jésus qualifié de « dieu », il s’agit  d’une volonté  de conférer à un événement ponctuel, historique (si  tant est que l’on en admette l’authenticité)  une portée universelle.

On a dans les deux cas un déséquilibre: synchronique pour le peuple palestinien où la partie vaudrait pour le tout (le monde arabo-musulman) et diachronique  pour le christianisme (nom dérivé de ce Jésus Christ) où   un seul personnage est censé incarner  de façon intemporelle tout  un champ théologique. Dans les deux cas, l’arbre cache la forêt.

 

 

 

 

JHB  28 01 24

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jacques halbronn Sociologie du milieu astrologique. Le projet « La Vie Astrologique » (1981-2007)

Posté par nofim le 31 octobre 2023

jacques  halbronn   Sociologie du milieu astrologique. Le projet  « La Vie Astrologique » (1981-2007)

Outre nos travaux consacrés à la littérature  astrologique, des origines à nos jours, nous avons parallélement une chronique du milieu astrologique francophone couvrant tout le XXe siècle; sous le label  « La vie astrologique ».

 

 

9782857071105: Guide de la vie astrologique

 

En 1984 paraitra le « guide de la vie astrologique », connu sous son sigle « GVA »  dans le cadre d’une co-édtion Guy Trédaniel -La grande Conjonction (nom de notre propre structure d’édition) avec une  riche  préface de Robert Changeux ( datant de 1982), comme  témoin privilégié.. Des  rééditions auront lieu en 1990 et 1992. Ce guide  n’est pas seulement l’oeuvre d’un observateur mais aussi d’un acteur du milieu astrologique,, nombre d’événements recensés étant  dus à nos initiatives. S’il comporte un « Bottin » par ordre alphabétique se voulant aussi exhaustif  que possible des astrologues qui comptaient alors et une série de photos de Colloques, les 150 premières pages constituent bel et bien  une histoire des années  1965-1985, et l’on pourrait y  mettre en exergue les noms de Jean-Pierre Nicola et d’André Barbault. pour  renforcer la cohérence d’un tel triptyque, inégalé à l’étranger.

En 1992, nous ferons paraitre, dans ce même cadre  La Vie Astrologique il y a cent ans d’Alan Leo à F. Ch. Barlet, en faisant appel à deux auteurs anglo-saxons, Patrick Curry  et Nicholas Campion pour des préfaces. Puis en 1995, suivra  La Vie Astrologique Années trente cinquante De Maurice Privat à Dom Néroman.

A partir de 1994, soit dix ans après notre première édition du GVA, nous ferons paraitre, cette fois, aux seules éditions de la Grande Conjonction,  le « Nouveau Guide  de la Vie astrologique » avec de nombreuses reproductions d’affiches de Colloques et de pages de titrre de revue spécialisées mais sans les développements historiques de la première édition.  En 1995, nous inclurons ces recensements dans le cadre d’un DESS (Paris VIII St Denis), sous la direction d’Yves Lecerf avec pour titre; » Le milieu astrologiques, ses structures et ses membres » En 1997, nous ferons paraitre aux éditions  Laurens le dit guide, doté d’un Avant -propos. « Regards  sur le monde astrologique »  Ajoutons qu’en 2006, alors que les éditions Axiome  avaient fait faillite, nous ferons paraitre une toute nouvelle mouture, ce qui allait ainsi bel et bien nous permettre de couvrir tout le XXe siècle. GUIDE DE LA VIE ASTROLOGIQUE 2006-2007 (sur DVD  puis en ligne  sur notre blog MAQOR. Unblog.fr http://maqor.a.m.f.unblog.fr › gva2006_2p_salon avec des préfaces  de Geoffrey Dean  et de Jean-Marc Lepers. 

Cette nouvelle édition  ne se  limitait pas à un  « Bottin, »  mai »s  comportait une dimension ethnologique  substantielle. Ajoutons qu »en 2020 nous publierons notre Enquéte autour de la Société Astrologique  de France 1909-1963  de Léopold Miéville  au Colonel Firmin Maillaud » ( https://fr.scribd.com/document/447990767/Jacques-halbron-Enquete-sur-la-Societe-Astrologique-de-France-SAF) Mais l’on peut aussi remonter à 1981 et à la parution de notre « Bottin astrologique. Brefs jugements sur quelques  astrologues d’aujourd’hui (Ed La grande conjonction), prototype de la série « La Vie astroloique » Citons quelques passades de l’introduction:  » Celui qui aborde  le monde des astrologues a toutes chances d’éprouver un sentiment d’égarement (..) Rappelons certaines tentatives qui précédèrent notre Bottin.: l’équipe de la revue Astrolabe consacra en 79 un numéro aux astrologues selon un principe différent: chacun  devait envoyer sa notice biographique et ceux qui ne répondaient pas à l’enquéte n’apparaissaient pas tandis que des inconnus zélés avaient droit  à d’assez longs développements. Citons encore   des informations parues  à notre initiative dans la revue L’Inconnu et dans un « sanwich » de Libération (cf aussi, Astrololabe 1973-74 sur les « associations à congrès » par Jacques Halbronn)  » notons aussi que l’ouvrage « Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau » (Ed Albatros-Autre Monde  1979) comportait une notice pour chaque auteur.

 

 

 JHB  09 11 23

 

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Jacques halbronn Sociolinguistique. Théorie du genre et langue synonymique

Posté par nofim le 31 août 2023

Jacques  halbronn  Sociolinguistique. Théorie du genre  et  langue synonymique   

 

Les effets de la synonymie générent  du syncrétisme et il n’est pas étonnant que la théorie du genre ait pu s’épanouir (cf Judith Butler) dans des régions particulièrement marquées par la langue anglaise,  laquelle est considérablement affectée par une synonymie chronique.. En  effet,  lorsqu’un enfant  n’est pas en mesure de connecter les mots de sa langue, dans un champ sémantique précis, sans une aide extérieure, où on lui explique que des mots qui ne se ressemblent pas n’en ont pas moins le même sens, il devient tout particulièrement vulnérable face aux  « gender studies »

 Sur Internet

  Théorie  du genre    »ll ne s’agit pas de nier les différences biologiques entre hommes et femmes, mais de dévoiler l’origine éminemment sociale et donc le caractère en réalité arbitraire de l’inégalité des sexes dans de multiples domaines » 

L’enfant se voit décourager de se fier à sa propre perception immédiate et perd donc confiance en lui. Cela vaut aussi lorsqu’il vit dans un environnement mixte, ce qui ne lui permet pas de déterminer ce qui est propre à tel ou tel groupe. Là encore, il se découragera en se persuadant qu’il n’y a rien à comprendre que la réalité est trop complexe pour se permettre de tenter une quelconque généralisation. C’est ainsi le cas si dans une société, l’on affirme qu’il n’y a pas de différence à rechercher entre les blancs et les noirs au nom d’une seule et même citoyenneté juridique, ce qui aura été au coeur de la Guerre de Sécession  américaine. Il n’y aurait que des cas particuliers en toute circonstance,  si  ce n’est l’intervention d’un discours entendant unifier les différences, les relativiser. Autrement dit,  ce qui compterait serait  de l’ordre d’un consensus arbitraire qui n’aurait pas à être sous -tendue par une quelconque observation a  priori. Et la synonyme qui sévit dans la langue anglaise préparerait le terrain à un tel déni de ce qui peut s’observer dès la prime enfance. L’existence accrue  de familles monoparentales  contribuerait en outre à priver bien des enfants d’une expérience comparative consistante, sans parler des frères et soeurs dans les familles recomposées, ce qui dispense d’effectuer tout rapprochement visuel.

Or. si l’on se référe à nos travaux sur les topiques sensorielles, il apparait que le ça  de la vue (propre aux femmes) permet de se libérer du carcan visuel et donc d’être libre de fixer toutes sortes de conventions décalées par rapport à ce qui est immédiatement observable.

 

 

 

 

JHB  31 08 23

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Jacques halbronn La Vue astrologique. Sa traversée des phases solsticiales ( 1986-1989 et 2000, 2004)

Posté par nofim le 27 août 2023

Jacques  halbronn  La Vue  astrologique.  Sa  traversée des phases solsticiales ( 1986-1989 et  2000, 2004) 

 

 

 

 

Selon notre  astrologie EXOLS,  le passage en mode solsticial  de Saturne implique  de faire un certain nombre de concessions et de rentrer peu ou prou dans le rang; C’est le conseil  que nous donnerons lors de la sortie d’une phase équinoxiale comme  en 1986  et 2000, à 14  ans d’intervalle (temps saturnien et évidemment, il convient d’inverser la problématique lors de la sortie d’une phase solsticiale..  Nous prendrons quelques exemples concrets, liés à la vie  astrologique, pour illustrer notre propos. 

I  la période 1985-1992

  Cette période aura conduit à notre implication dans les affaires du GERASH  avec toutes les contraintes que cela aura  générées, avec  les réunions « démocratiques »  de Conseil d’administration  et  d’assemblée  générale. En 1989, nous avons participé aux activités d’Yves Lenoble  et  de Francis Santoni,  en ayant un stand dans les salons annuels  de la Porte Maillot. Parallélement, nous nous sommes intégrés dans le cadre des Editions Guy Trédaniel en publiant les ouvrades d’auteurs comme Françoise Schneider  Gauquelin, Michel Gauquelin, Robert Benazra ainsii que Patrick Curry  et Nicholas Campion.

 

 

 

II  La période  2000-2004 

 Cette nouvelle phase  solsticiale  nous aura rapproché de Patrice Guinard et de son CURA Nous mettrons en ligne sur son site toute une série d’études ainsi que notre CATAF (Catalogue Alphabétique des Textes astrologique français;  Par ailleurs, nous serons aussi très actif sur le site de Robert Benazra (‘Encyclopaedia Hermetica) avec toute une activité relative à Nostradamus, sujet qui avait fini par passionner Guinard quitte à ne plus trop travailler sur l’astrologie.(cf  son Corpus  Nostradamus),

Fin 2000, nous co-organiserons un Colloque à Paris,  en lien avec le RAO et une structure espagnole. En 2001, nous représenterons la FDAF à un Congrès à Andorre  !En 2004, nous nous chargerons  de rassembler la communauté astrologique à Paris. à la Maison des Associations du XIIIe arrondissement.

 

 

 

 

 JHB 27 08 23

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jacques halbronn Epistémologie. Son modéle astrologique. Les deux erreurs commises

Posté par nofim le 23 janvier 2023

jacques  halbronn  Epistémologie. Son modéle astrologique.  Les  erreurs commises 

 

On peut regretter qu’André Barbault entre 1967 (publication de son indice cyclique) et 2019, date de son décés, soit pendant 50 ans et plus, n’ait pas repensé son modéle à la lumière de ses échecs prévisionnels soit en annonçant ce qui n’eut pas lieu à la date indiquée soit en manquant d’annoncer ce qui eut bien lieu. Pour notre part, nous n’avons cessé de repenser notre Paradigme universel depuis plus de 40 ans et nous entendons ici faire le bilan d’une certaine stagnation de notre travail en raison de certains obstacles épistémologiques que nous n’avions pas identifiés. Il importe de distinguer ce qui est proprement d’ordre astrologique et ce qui pourrait être qualifié  de méta-astrologique ou de para, d’épi-astrologique, englobant l’ensemble des sciences sociales et « humaines ». 

Est stricto sensu astrologique ce qui a lieu lors des changements, des passages de phases, se produisant tous les 7 ans environ et au delà on bascule vers le « post-astrologique », c’est à dire les causes secondes vis à vis des causes premières. Le post astrologique est certes impacté par la matrice astrologique mais s’étend de façon aléatoire tout au long de la durée d’une phase. Autrement dit, il est vain de chercher à expliciter astrologiquement ce qui reléve du méta-astrologique, c’est à dire ce qui est la conséquence et la résultante indirecte de l’effet astrologique en soi. Notre erreur aura donc été de ne pas avoir distingué ces deux plans, ce qui  allait brouiller notre travail en mélangeant les torchons et les serviettes, l’astrologique et l’épi-astrologique.  Nous n’avions pas compris qu’il importait de circonscrire l’effet astrologique au moment de la conjonction et non au cours de toute la phase, ce qui otait considérablement de la force à notre méthodologie.

Une autre erreur qui n’aura pu être décelée qu’à la suite de la correction de la première concerne la datation même des phases. Depuis 1975-76, nous étions partis dans l’idée qu’il fallait aligner(Ed de la Grande Conjonction), nous avions déplacé le curseur lors de notre étude sur Saturne et le point vernal (O° bélier) en situant le dit curseur en poissons, dans notre étude sur 2 siècles, de 1789 à 1995 et de fait nous allions mettre dans le mille, puisque la date faisant suite à 1968 ne serait autre que 1995, soit un autre moment majeur dans l’Histoire des mouvements sociaux de type équinoxial. On conçoit que ce déplacement du curseur que nous allions assumer par la suite et en fait ces toutes dernières années,  allait changer totalement notre calendrier prévisionnel, puisque tout était avancé de 30 degrés. En d’autres termes, la frontière entre astrologie et méta-astrologie ne serait plus la même et l’on ne risquerait plus d’étudier astrologiquement ce qui relevait d’une méthodologie empirique méta-astrologique ne passant pas directement par une configuration bien définie, rendant inutile l’étude des éphémérides si ce n’est en remontant vers le seuil astrologique propre aux  signes mutables. On comprend donc que le public astrologique n’ait pas adhéré à un modéle encore bien imparfait quant à sa formulation..

Une troisiéme carence concernait le contenu même des deux phases d’équinoxialité et de solsticialité, en alternance. Nous avons récemment  décidé de mettre l’accent sur la problématique de l’alliance, thème théologique majeur – en hébreu la « Brit », nom donné à la circoncision- et l’on sait que le mot Testament renvoie à l’idée d’Alliance. On rend Nouveau Testament par Brit Hadasha, la Nouvelle Alliance.

« Got questions » nous explique:
« La Nouvelle Alliance (ou Nouveau Testament) est la promesse que Dieu a faite aux hommes, de pardonner leurs péchés et de restaurer sa communion avec ceux qui se tournent vers lui. Jésus-Christ est le Médiateur de la Nouvelle Alliance et sa mort sur la croix est le fondement de cette promesse (Luc 22.20). La Nouvelle Alliance a été annoncée alors que l’Ancienne Alliance était encore en vigueur : les prophètes Moïse, Jérémie et Ézéchiel y ont tous fait allusion. »

Nous dirons que l’équinoxialité  favorise de nouvelles alliances, des unions alors que la solsticialité met fin à d’anciennes alliances, produit des ruptures, ce que nous avions déjà théorisé en 1976 dans Clefs pour l’Astrologie, p. 145) en montrant une alternance des périodes d »expansion -U et des périodes de rétraction -M, ce qui fait écho à l’épisode de la Tour de  Babel (Livre de la Genése).  Bien entendu, cela impactera la totalité de chaque phase, tout au long de son déroulement et par exemple ce qui se produira en 1989-91, en phase solsticiale est fonction du début de la dite phase à la fin de 1985, quand Saturne passa sur l’axe Gémeaux-Sagittaire.On ne peut donc raisonnablement associer 1989 à la conjonction Saturne-Neptune (ayant lieu tous les 36 ans), comme le voudrait André Barbault (cf Défense et Illustration de l’Astrologie, Ed Grasset, 1955 p. 186) bien avant que l’on connût précisément, plus de 30 ans à l’avance, ce qui se préparait.

Bien entendu, la résistance à notre « paradigme universel » tiendra, durant toutes ces décennies, à notre fixation sur une seule planéte et le rejet de toute forme de « constellationisme » planétaire (conjonction, thème natal etc). Il nous aura fallu repenser notre lecture, notre description, du dispositif des maitrises planétaires, lequel constituait une part importante de nos Clefs(pp. 45-78) en montrant qu’il fallait isoler le coeur « passif » du disposititf à savoir Mercure- Vénus-Mars et Jupiter,  renvoyant à une division en 4 de l’écliptique zodiacal de son cadre actif,  Lune-Saturne, deux astres partageant les mêmes valeurs numériques, à savoir le 7 (jours/années) que l’on retrouve dans la Bible. Là encore, seule une approche binaire se révéle viable à tous points de vue.

JHB 23 01  23

 

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jacques halbronn Nécessité d’une division sociale comme celle du corps physique

Posté par nofim le 2 décembre 2022

jacques  halbronn   Nécessité d’une division sociale comme celle du corps physique au prisme de l’astrologie 

 

Nos observations sur le terrain astrologique nous conduisent à penser que la thèse et l’antithèse font partie d’un seul et même systéme, ce que nous trouvons dans l’alternance Equinoxe-Solstice, sur chaque semestre. L’aspect de carré (90°)  marque l’antithèse, c’est à dire l’adversaire au sens biblique du terme ‘(cf le Livre de Job) Autrement dit, le christianisme  jouerait le rôle de l’antithèse par rapport au judaisme tout comme le solstice par rapport à l’équinoxe. Il s’agirait ainsi d’un phénoméne structurel et non conjoncturel. 

La « thèse » veut que l’on distingue le haut et le bas, le dominant et le dominé et l’antithèse -voir les Saturnales- remet en question une telle vision verticale au bout de 7 ans (cf le Songe de Pharaon, au Livre de la Genése) Il y a là une leçon capitale d’astrologie que nous rendrons ainsi;  quand Saturne entre en phase équinoxiale, l’ordre matriciel est  rétabli et tout naturellement, ce qui doit se placer en  haut vient en haut et vice versa pour ce qui doit se placer en bas . Il y a là d’ailleurs comme une nécessité propre à toute entité à commencer par notre propre corps physique et notre agencement social.  Entendons par là que toute société bien conçue doit prévoir un haut et un bas, une instance supérieure, élitique (Académie, Sénat) et une instance subalterne (jeux du cirque, mass media) de façon à pouvoir s’adapter aux exigences de chaque phase. 

En phase équinoxiale, l’ordre, le cours  normal des choses est respecté alors qu’il ne l’est pas en phase solsticiale (Plan B)d’où du désordre.

Sur  Internet

 « Ils ont des yeux et ne voient pas, des oreilles et n’entendent pas. » Cette phrase est prononcée par le Christ dans l’Évangile de Matthieu et on la retrouve également dans le Coran. » 

On voit ainsi Barabbas préféré à Jésus. (cf  article Wikipedia) par le peuple.

  Astrologiquement, cela signifie qu’en phase équinoxiale, le haut et le bas sont à leur place et qu’en phase solsticiale, on sera dans le déni d’une telle dualité, ce qui correspond, selon nous, à la démarche chrétienne remettant en question notamment le caractère particulier réservé par « Dieu » aux Juifs, ce qui correspond à un temps solsticial.

Dans l’histoire de la décolonisation, l’on ne sera pas surpris de voire que les indépendances l’emportent en phase solsticiale comme en 1956-1962 pour ce qui touche à la France. Inversement, en 1830, lors de la conquéte de l’Algérie, on était en phase équinoxiale, c’est à dire que la domination française allait de soi. 

Comme on dit; l’erreur est humaine mais y persévérer est diabolique. Il y a des périodes où l’on a l’impression que la société est prise comme dans une spirale de déni de l’évidence du haut et du bas, tant et si bien qu’elle mettra en haut ce qui aurait du rester en bas et inversement.   C’est ainsi que l’on doit percevoir le passage d’une phase à une autre tant les tonalités des deux phases différent. Du jour au lendemain, tout peut basculer: on brulera ce qu’on adorait, on distinguer celui qui l’on avait négligé, marginalisé. La Roche Tarpéienne est proche du Capitole Mais comme on sait, tout n’a qu’un temps et l’ordre  tout comme le désordre ont des durées strictement circonscrites quant à leur calendrier.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  02 12 22

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jacques halbronn Le milieu astrologique francophone plombé par l’étroitesse des esprits

Posté par nofim le 8 novembre 2022

jacques halbronn   Le milieu  astrologique francophone plombé par l’étroitesse des esprits. 

 

 

 

 Ce qui caractérise selon nous la marginalité  chez les astrologues – pour reprendre le titre d’un mémoire de Patrice Louaisel-  (  »Analyse de la Marginalité des Astrologues » in Astrolabe n°9 (1975) – . et Etudes de sociologie du milieu astrologique français rassemblées par  Jacques  Halbronn), c’est qu »il n’a pas su attirer des chercheurs  ayant pour ambition de le décrire de façon exhaustive et sur le long terme, qu’il s’agisse de personnes extérieures au dit milieu ou du sérail. Le récent exemple d’ Yves Lenoble aura montré les limites de ceux qui ont eu cette prétention.. (Le grand voyage en soi et dans l’avenir et L’arbre généalogique du milieu astrologique français en 2003). 

Pour  être en mesure d’accomplir une telle mission, cela implique d’être fortement impliqué  dans la longue  durée  et dans l’espace, à la fois en tant qu’acteur et qu’observateur et de se constituer des archives aussi riches que possible en termes de revues, de documents audio et vidéo, de photos, de correspondances etc. Or; à ce jour , il apparait que nous ayions été la seule personne en position de traiter de la « vie astrologique » de manière compléte et équitable. C’est d’ailleurs là une responsabilité qui nous pése quelque peu. et dont le milieu astrologique semble s’être déchargé sur nous, des décennies durant.

Mais notre ambition est sensiblement plus vaste encore puisqu’elle englobe toute l’histoire et la genése de la pensée astrologique, ce qui permet de mettre en perspective critique  les différents travaux des uns et des autres.  Il ne s’agit pas de se contenter de constater quel type d’astrologie est de nos jours dominants mais d’avoir une vision d’avenir de ce à quoi ressemblera l’astrologie de demain tout comme à quoi pouvait, à l’inverse, ressembler l’astrologie dans sa dimension première; ce qui d’ailleurs se rejoint

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  08 11 22

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jacques Halbronn Epistémologie de l’anthropologie : se référer aux siècles précédents plutôt qu’au temps présent. Culture interne versus externe

Posté par nofim le 23 août 2022

 

 jacques  Halbronn    Epistémologie de l’anthropologie :  se référer aux siècles précédents plutôt qu’au temps présent. Culture interne versus externe 

 

Nous avions encore récemment  l’idée selon laquelle l’observation de notre époque proche permettait d’éclairer le passé lointain mais c’était ignorer à quel point nous avions de nos jours affaire à de faux semblants, à des trompe l’oeil/

   Il apparait  en vérit éque les dernières décennies  auront contribué à fausser  la perception des différences, si bien qu’il est préférable de travailler sur des périodes plus anciennes. Michel Gauquelin (1928-1991) se plaignait de l’incidence des accouchements provoqués sur ses résultats statistiques en matière d’astrologie. De nos jours, la machine  n’aura cessé de gagner du terrain, avec notamment la mode de téléphones portables et des applications et informations qui y sont véhiculées.  En phase solsticiale, qui est une phase unitaire, la machine contribue à unifier la société  mais en phase équinoxiale, elle risque fort de produire un certain nivellement des aptitudes au point de générer de l’indifférenciation, donc de la confusion.

C’est en ce sens que nous soutiendrons que le sociologue a tout intérêt à  mener ses recherches sur des temps relativement éloignés où le relief social  est encore suffisamment net. Quant à la tentation de laisser croire que l’absence de visibilité de  perception des différences indiquerait la disparition même  des dites perceptions, il serait bon  de s’efforcer d’y résister.

En  effet, il y a un prix  à payer à se complaire dans le déni en croyant que les gens seraient interchangeables car cela menace directement la bonne organisation de la société. Nous croyons à ce précepte : the right man, at the right place, at the right time  qui se voit présentement bafoué du fait d’un refus ou d’une incapacité à distinguer les différences dans le temps et dans l’espace et nous précipite dans un monde d’aveuglement. C’est en étudiant les sociétés d’autrefois que l’on sera désormais en mesure de se prémunir contre les mirages de la machine au nom d’une certaine constance des structures sous-jacentes à travers les âges.

De nos jours, on nous parle de l’égalité des sexes sur la base d’une société assistée par ordinateur. L’intégration sociale est désormais réduite à l’usage de tel ou tel appareil. Mais en réalité,  il s’agit de la mise en place d’une culture externe se substituant à une culture interne. Entendons par là que ce que nous appelons culture externe n’implique pas une capacité à connecter les informations, cette capacité étant dévolue à des réseaux informatiques  et non à des humains. A contrario, par culture interne, nous pensons à ce que nous sommes aptes à puiser et à relier dans notre mémoire.

Tout cela conduit à des dysfonctionnements dès lors que l’on ne repére pas les « bonnes personnes », les plus douées et que non sans un certain cynisme, on se dit que qui que ce soit, cela fera bien l’affaire.  C’est bien là un probléme écologique qui mine nos sociétés et la fausse monnaie risque fort de chasser la bonne.  Déjà le passage de l’oral à l’écrit(notamment avec l’invention de l’imprimerie à la fin du XVe siècle) aura certainement  contribué à encourager certaines formes d’imposture car en apprenant à lire, on apprend, par là même, à tromper son monde, à se payer d’artifices, et cela vaut aussi pour la musique.  Quant aux élections, l’on peut raisonnablement se demander si  elles ne créent pas artificiellement une élite. Nivellement par le bas.

 

 

 

 

 

 

 

JHB  23 08 22

Publié dans anthropocosmologiz, ASTROLOGIE, couple, cyclologie, FEMMES, génie, Juifs, LINGUISTIQUE, PSYCHOLOGIE, psychosociologie, RELIGION, sensorialité, sociologie, théologie | Pas de Commentaire »

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