Dossier Ere du Verseau (Digitoworld)

Posté par nofim le 1 mars 2024

  L’Ère du Verseau

L’Ère du Verseau correspondrait à une étape de l’histoire de l’humanité selon certains enseignements théosophiques et astrologiques, qui invoquent la position du point vernal par rapport aux constellations du zodiaque. Il existe plusieurs chronologies précessionnelles concurrentes et contradictoires quant au début et à la fin de cette Ère du Verseau. Citons notamment et chronologiquement celle de Rudolf Steiner, celle de Max Heindel et celle de Paul Le Cour.

ÉLABORATION

C’est à la fin du XVIIIe siècle, en France, que fut d’abord développée cette théorie, chez Delaulnaye, Volney, Dupuis, dans l’Origine de tous les Cultes.

ÈRE DU VERSEAU SELON RUDOLF STEINER

Selon Rudolf Steiner, l’Ère du Verseau, faisant suite à l’Ère des Poissons, ne commencerait qu’en l’an 3573. Pour lui, le début d’une ère ne débuterait pas quand le point vernal entre dans la constellation correspondante, mais quand il arrive à peu près en son milieu. Pour plus de détails, on peut se reporter à la page sur les ères astrologiques. Rudolf Steiner établit une correspondance entre les différentes Églises de l’Apocalypse de Jean et les différentes ères. À l’Ère du Verseau, il fait correspondre l’Église de Philadelphie, et prétend que la civilisation dominante sera la civilisation slave. Après l’accomplissement du processus d’individuation au cours de l’Ère des Poissons, l’Ère du Verseau serait une ère durant laquelle de nombreux individus percevraient les mondes suprasensibles de manière objective et consciente. Ils pourraient alors former des communautés spirituelles fraternelles sur cette base. Cette ère durerait 2160 années jusqu’en 5733.

Alice Bailey, pour qui l’Ère du Verseau était imminente, affirmait que cette ère serait inaugurée par le retour du Christ qui instaurerait une religion mondiale et même un gouvernement mondial. D’après Steiner, un retour du Christ, le Logos solaire, dans un corps physique serait impossible, car il s’agirait d’un fait cosmique unique dans l’évolution de notre Terre et de l’humanité. Certains anthroposophes prétendent dès lors que, le retour du Christ étant impossible dans un corps physique, il s’agirait d’une toute autre entité, à savoir Ahriman, qui serait appelée à s’incarner et à se faire passer pour le Christ comme cela est romancé dans le Court récit sur l’Antéchrist de Vladimir Soloviev. Cela correspondrait en outre à l’affirmation de Steiner qu’une incarnation d’Ahriman aurait lieu au début du troisième millénaire.

ÈRE DU VERSEAU SELON LE COUR

Dans l’ouvrage ésotérique de Paul Le Cour, L’Ère du Verseau, Paul Le Cour, l’ère du Bélier a commencé en 2160 av. J.-C., elle est suivie de celle des Poissons avec la naissance du Christ, tandis que l’ère du Verseau serait censée débuter en 2160[3]. Selon les calculs « astronomiques » de Le Cour, les grandes périodes de notre histoire seraient déterminées par l’alignement du Soleil avec une des constellations du zodiaque au début du printemps astronomique (point vernal). Le déplacement relatif du Soleil par rapport aux constellations permet ainsi de parler des « ères » du Bélier, des Poissons etc., chaque « ère » durant environ 2160 ans. Toujours selon Le Cour, nous serions sur le point de quitter l’ère des Poissons, période à dominance religieuse et belliqueuse pour entrer dans l’ère du Verseau, qui sera, selon ses prévisions, une époque d’harmonie retrouvée.

Absence de définition en astronomie

Dossier Ere du Verseau  (Digitoworld) dans ASTROLOGIE 350px-Aquarius_constellation_map-fr

 

Limites modernes de la constellation du Verseau.

En quelle année le point vernal sortira-t-il de la constellation des Poissons pour entrer dans la constellation du Verseau? Ce calcul est relativement simple. Dans les années 2000, le Soleil passe dans la constellation du Verseau entre le 16 février et le 11 mars, il en sort donc 8 à 9 jours avant l’équinoxe de printemps du 21 mars, et comme il parcourt un degré par jour il y a un intervalle de 8 à 9 degrés à franchir. Le point vernal glisse de 1° en 72 ans à cause de la précession des équinoxes. Il entrera donc dans la constellation du Verseau dans 8.5 x 72 soit à peu près 600 ans, dans les années 2600.

Dans l’autre sens, y a-t-il une étoile brillante actuellement à proximité de la limite Verseau-Poisson, qui justifierait par son passage à la limite du secteur angulaire du verseau (soit 0° du Poisson, ou 330°) qu’on proclame l’entrée dans l’ère correspondante? Les étoiles les plus brillantes du secteur sont dans le Capricorne (constellation), Deneb Algedi (δ Cap), dont l’ascension droite (époque 2000) est de 21h47’02″, ou un peu plus loin Sadalmeilk (α Aqr), RA=22h05’47″. Un décalage d’une minute en ascension droite correspond à un quart de degré sur l’écliptique, donc pour Deneb Algedi l’ère du Verseau commence vers 2060, alors que pour Sadalmeilk l’ère est entamée dans les années 1900. Cependant, ces étoiles n’ont rien de particulier (il faut un spécialiste pour les repérer), et rien ne justifie qu’on les retienne pour une limite aussi importante.

L’ère du Verseau ne correspond à aucun phénomène astronomique remarquable.

PROBLÈME DE LA LIMITE

350px-Aquarius dans symbolisme

 

Constellation du Verseau.

En pratique, quand on parle de l’ère du Verseau, ce n’est pas par rapport à la constellation que le calcul est fait : les limites des constellations sont très arbitraires (elles n’ont été fixées qu’en 1930), et découpent des segments très inégaux sur l’écliptique.

Les « ères » dont on parle dans le new age sont au contraire des intervalles de temps relativement égaux. La conséquence est qu’elle ne peuvent pas avoir de limite très précise : tout ce que l’on peut dire est que la position du point vernal est « en gros » dans telle ou telle constellation; et qu’il est actuellement entre Poissons et Verseau.

La plupart des constellations zodiacales avaient la même forme dans l’antiquité, et les plus brillantes ont été identifiées en tant que telles avant la naissance de l’astronomie/astrologie. Mais à l’époque antique, les constellations étaient des collections d’étoiles, non des zones contenant des étoiles comme de nos jours, et la « limite » d’une constellation était une limite ensembliste, non géographique.

L’image ci-contre est ce qu’on voit de la constellation du Verseau une belle nuit étoilée: on voit clairement que l’on ne distingue pas grand chose. Un spécialiste peut en reconnaître la forme dans le ciel, et dire qu’une planète ou la Lune est dans la constellation (quand elle est comprise dans l’enveloppe connexe du groupe d’étoiles), mais la limite avec le Capricorne ou les Poissons n’est pas visible. C’est cette vision qu’avaient les anciens.

De ce fait, il y avait des secteurs « vides » entre les constellations, et le temps de transit d’un astre ou du point vernal dans une constellation n’avait pas de sens. C’est essentiellement pour cette raison que l’écliptique a été découpée en douze secteurs angulaires que sont les signes du zodiaque, afin de pouvoir repérer les déplacements des astres. Ce n’est que la vision « moderne » qui comprend des frontières: les étoiles passent au second plan.

ÈRE DU VERSEAU ET NEW AGE

Le concept d’ère du Verseau a ensuite été intégré aux croyances New Age , notamment dans le mouvement hippie (ainsi la comédie musicale Hair s’ouvre-t-elle sur un hymne à la venue de « the age of Aquarius »). De nombreux mouvements ésotériques et plusieurs sectes prophétisent encore aujourd’hui l’imminence de cette « période bénie ».

Un déplacement de 30° du point vernal (soit la largeur d’un signe) correspond bien à des ères de ~2200 ans, mais il n’y a pas de limite tranchée et objective entre ces ères. La limite ne peut être que conventionnelle et arbitraire. Dans ce cas, si l’ère du Poisson correspond symboliquement à l’émergence du christianisme, elle date du début de l’ère chrétienne, et la suivante commencera donc vers l’an 2200 (à un ou deux siècle près), indépendamment de toute considération de limite astronomique.

RÉFÉRENCES

 

sergej O. Prokofieff, Die Lehre von Alice Bailey aus der Sicht der christichen Esoterik, Verlag am Goetheanum, Dornach 1997

Alice Bailey, Le retour du Christ, Éditions Lucis, Genève 1974

L’Ère du Verseau, Paul Le Cour Dervy-Livres – Paris 1986 – (ISBN 2-85076-033-1) publié en 1937.

a et b (fr)Ère du Verseau et New Age : commencera donc vers l’an 2200 (à un ou deux siècle près) sur ynchronicite.blog4ever.com. Consulté le 9 mai 2010

BIBLIOGRAPHIE

Vivons-nous les commencements de l’Ére des Poissons ?, Christian Lazaridès, Ed. anthroposophiques romandes, 1989.

  • L’ère du Verseau de Jean Sendy a été publié pour la première fois en 1970 aux Éditions Robert Laffont et réédité en 1980 chez « J’ai Lu » dans la collection « L’Aventure Mystérieuse ». (ISBN 9782277513766)

  • L’ère du Verseau – ou le retour de Ganymède de Paul le Cour, publié en 1937.

  • Les Enfants Du Verseau. Pour Un Nouveau Paradigme, Marilyn Ferguson, Ed. Calmann- Lévy, 1981.

  • La théorie de l’ère du Verseau, depuis les origines jusqu’à Paul Le Cour et ses successeurs (1780 – XXIe siècle), thèse d’ Eveline Latour sous la direction d’ Antoine Faivre, 1995.

  • Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau, collectif dir. Jacques Halbronn, Paris, Ed. Albatros- L’Autre Monde, 1979.

  • La vie astrologique. Années trente-cinquante, Jacques Halbronn, Paris, Ed. La Grande Conjonction-Trédaniel, 1995.

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jacques halbronn Symbolisme; Toute série impaire se décompose en 1 plus un groupe pair. 5 = 4+1, 7 = 6 + 1, 13 = 12 +1 etc/ Le septénaire

Posté par nofim le 28 janvier 2024

jacques  halbronn   Symbolisme. Toute  série  impaire se décompose en 1 plus un groupe pair. 5 = 4+1,  7 = 6 + 1, 13 = 12 +1 etc. Le septénaire. 

 Selon nous un groupe  a besoin d’être activé par un facteur qui lui est extérieur et qui doit être, quant à lui, double et en tout cas en nombre pair; En effet,  tout facteur mobile ne pourra accéder à la cyclicité que par le biais de la dualité. C’est ainsi que les saisons forment un ensemble de 4 secteurs mais on pourrait tout à fait se contenter d’un ensemble à 2 secteurs. (comme nous l’avons montré en Astrologie EXOLS où l’on ne distingue que deux cas de figure, l »équinoxial  et le solsticial. Dans le cas de l’astrologie des 12 signes, l’on a besoin d’un curseur unique, le Soleil, passant tour à tour sur chacun des signes. Pour les domiciles des planétes, nous avons également montré que le curseur central ne pouvait être associé à l’un des 12 signes car l’on ne  saurait  être à la fois au four et au moulin. C’est pourquoi nous avons conclu qu’il ne fallait pas associer le Soleil au signe du Lion puisque le Soleil était censé se connecter successivement avec les 12 signes. Dans les Evangiles, Jésus est le 13e convive  face à ses 12 apotres. Dans le Livre de l’Exode, Moîse ne fait pas partie du groupe auquel il s’adresse (Chapitre III du Buison Ardent)

On nous objectera que chaque signe s’est vu attribuer  au moins une planéte (domicile, exaltation) mais  une telle attribution aura été mal comprise, mal interprétée, par des générations d »astrologues, ne comprenant pas que cela n’implique pas qu’il  faille pour autant considérer celles-ci comme des vecteurs, des curseurs alors que les divinités associées aux planétes n’ont qu’une portée symbolique, donnent une certaine tonalité, ce qui se repércute sur le signe qui leur correspond; Dans le cas des maitrises planétaires, nous en avon donc conclu que la Lune dominait deux signes consécutifs à l’instar de Saturne qui lui fait face et cela vaut aussi pour le dispositif des exaltations où la Lune devrait être associée tant au bélier qu’au taureau. C’est pourquoi la notion de « septénaire » prête à confusion dès lors que l’on place le Soleil sur le même plan que les autres astres concernés Le probléme se pose pour les jours de la semaine où le Soleil s’est vu attribuer un certain jour Sunday et Sonntage dans les pays germaniques. En revanche, dans les pays latins, ce jour là est appelé « jour du seigneur » (ce qui donne Dimanche, Domingo, Domenica) En revanche, dans le cadre des périodes de 7 ans (Astrologie selon Saturne), ce qui compte c’est la division en 4 -(voire en 2)  du cycle de Saturne ( ce qui vaut aussi pour la Lune)

Le piano nous semble parfaitement incarner une telle dualité. On trouve rarement cet instrument au sein de l’orchestre  alors qu’ont abondé les concerti pour piano. Notre goût prononcé pour la musique classique  a pu nous aider à comprendre une telle dialectique dans le champ de l’astrologie mais aussi de l’anthropologie, notamment au sujet de la présence  juive au monde.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Jacques Halbronn La dézodiacalisation de l’astrologie des années cinquente du XXe siècle

Posté par nofim le 29 décembre 2023

Jacques  Halbronn   La dézodiacalisation  de l’astrologie des années cinquante du XXe siècle 

 

Au lendemain  de la Seconde Guerre Mondiale, l’on assiste à une mise à l’écart du découpage zodiacal de l’écliptique tant chez Michel Gauquelin (L’influence des astres 1955) que chez André Barbault (Défense et illustration de l’astrologie, Paris, Grasset, 1955).  Le Zodiaque esr refoulé, en astrologie mondiale, dans le cadre du cycle précessionnel  (cf  Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau, 1979) ou au niveau individuel.  En 1958, Maryse Lévy publiait certes « Pluton, planéte lointaine. Corrélation de l’astrologie et de l’Histoire », où l’on suivait le passage de Pluton d’un signe à l’autre. En 1967, dans les Astres et l’Histoire (Ed Pauvert) évitera toute référence à caractère zodiacal. A quoi tenait une telle désaffection pour toute analogie avec le cycle saisonnier dont le symbolisme zodiacal est tributaire? L’entrée de Saturne en taureau avait pourtant été signalée dans le milieu astrologique de l’époque, comme ayant déterminé la Seconde Guerre Mondiale. Quels furent les effets de cet abandon de l’étalon zodiacal? On observe la perte d’un marqueur de temps au moyen d’une division en secteurs égaux de la course des planétes et l’accent mis sur les seuls « aspects » interplanétaires.

En ce qui concerne les travaux statistiques de Gauquelin, il n’est pas davantage question du Zodiaque saisonnier mais du seul mouvement diurne, lequel sous tend la division en 12  « maisons » en mettant l’accent sur le « lever » d’une planéte à l’horizon du lieu de naissance  et l’on ne s’intéresse même pas au signe « ascendant ».  Dans les deux cas, l’on substitue en quelque sorte au zodiaque les aspects et les maisons, les deux autres marqueurs. .

 

 

 

 

 

 

 

JHB 29 12 23

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jacques halbronn Théologie. Comment sortir du syncrétisme biblique? Relations judéo-chrétiennes.

Posté par nofim le 16 décembre 2023

jacques  halbronn   Théologie.  Comment sortir du syncrétisme biblique? Relations judéo-chrétiennes 

 

 En ce qui concerne le dialogue interreligieux,  dans le cadre de la référence biblique notamment, il importe que chaque protagoniste effectue un travail de décantation. En d’autres termes, il serait nécessaire de réviser les postures respectives. Dans le cas des relations judéo-chrétiennes, le facteur clef nous apparait comme la prise en compte de l’israélisme, lequel est source de bien des malentendus. Par là nous nous référons à la création d’un Royaume d’Israel au Xe siècle avant JC, en sécesson  avec l’état monarchique judéen. Le choix du nom d’Israel par ses fondateurs est déjà en soi problématique en ce qu’il récupère ainsi une ancienne dénomination  géographique (« Terre d’Israel »). Bien pis,  une partie importante du Pentateuque serait, selon nous l’oeuvre de scribes à la solde du dit Royaume, y compris après sa destruction au VIIIe siècle avant JC (-722). Mais cela vaut aussi pour le deutéro Isaie, dans la partie de l’Ancien Testament, comportant notammment les livres « prophétiques ».(cf notamment le chapitre 45 à propos de Cyrus) Or, le Pentateque aura été sacralisé: il est lu, par péricopes (parashioth),  tout au long de l’année, selon le calendrier hébraique, d’un équinoxe d’automne à l’autre..

D’un autre côté, le christianisme ne parvient pas à cerner , à assumer sa filiation par rapport au Royaume d’Israel, et tend à syncrétiser en un seul bloc  des entités foncièrement différentes sur le plan politico-religieux. Or, pour nous, il faut parler plutôt d’un israélo christianisme que d’un judéo-christianisme et l’on sait que  Jésus évoquera les « brebis perdues de la maison d’Israel ». En tout état de cause, les « vrais » juifs doivent être repérés, identifiés car ce sont les anticorps contre le syncrétisme. Il est donc navrant de voir des Juifs adhéter à un corpus frelaté, vampyrisé par l’israélisme, notamment en validant les miracles, depuis le passage de la Mer Rouge jusqu’à la fiole d’huile de Hanouka, ce qui reléve d’un prométhéisme défiant  l’ordre du plan divin du Créateur, tout comme en acceptant des pratiques liées au pain et  au vin, qui sont des inventions/créations  humaines, du Kidouch à l’eucharistie, soit des coutumes israélo-chrétiennes..(cf Israel  Finkelstein  et  Neil Asher  Silberman, La Bible dévoilée. Les nouvelles révélations de l’archéologie, ed Bayard 2002,  pp 177  et seq)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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jacques halbronn Symbolisme. Le syncrétisme zodiacal astrologico-astronomique.

Posté par nofim le 16 octobre 2023

jacques  halbronn  Symbolisme. Le syncrétisme zodiacal astrologico-astronomique. 

 

Il importe de distinguer la symbolique propre au zodiaque des astronomes de celle du zodiaque des astrologues, avant que ce dernier ne se fût aligné sur le premier, comme il ressort de la Tétrabible de Ptolémée.  A quoi ressemblait le zodiaque astrologique avant de syncrétiser avec le zodiaque astronomique  des constellations? Il convient de se tourner vers les Livres d’Heures qui fournissent 12 illustrations des mois de l’année, l’un des plus célébres étant celui connu sous le nom des « Très Riches Heures du Duc de Berry ».(manuscrit conservé au Musée Condé, à  Chantilly (60).

Or, force est de constater que le zodiaque utilisé actuellement en astrologie, en diffère en ce qui concerne la saison d’automne, avec notamment l’absence criante du porc, comme cela se voit dans les dites Très Riches Heures.  L’on trouve au niveau des constellations zodiacales le pendant au zodiaque astrologique tel qu’il nous est parvenu, en tous points semblables, à la série des constellations « zodiacales » sur le plan iconographique. Il existe en effet bel et bien une constellation du Scorpion et une constellation du Centaure.

 Sur Internet

  »Les constellations présentes dans le zodiaque sont : le Bélier, le Taureau, les Gémeaux, le Cancer (ou le Scarabée, ou le Crabe), le Lion, la Vierge, la Balance, le Scorpion, Ophiuchus (ou le Serpentaire), le Sagittaire, le Capricorne (ou la Chèvre), le Verseau et les Poissons. »

Il y a donc un décrochage pour la saison d’automne entre l’iconographie  syncrétique astronomico-astrologique  et celle des saisons; On a là une cote mal taillée puisque pour le printemps, les deux séries coincident. On aura coupé la poire en deux!

Par ailleurs, nous avons montré que les signes de Mercure et de Vénus avaient permuté et donc que le zodiaque syncrétique était décalé y compris pour les signes du printemps. En effet, en mai, c’est le mois des amours, ce qui renvoie à la Vierge, symbolique féminine par excellence et au « couple » des Gémeaux; l’iconographie de ce signe représentant un homme et une femme enlacés.  Les astrologues ne se seront guère émus de la chose en dépit de leur intérêt répété pour les saisons, faute d’avoir confronté le zodiaque qu’ils pratiquaient avec l’iconographie saisonnière correspondante laquelle ne traite pas tant de la météorologie en soi que des moeurs correspondant à chaque mois, ce qui vaut aussi pour l’abattage du porc à l’automne, dans l’hémisphère nord.

 

 

En revanche, la tonalité mercurienne est plus en affinité avec la balance et le cheptel (capital), constitué de têtes de bétail. Rappelons que le tétramorphe, présent dans le Livre d’Ezékiel,  comporte un boeuf, un lion, un aigle et un homme (Adam) alors que les Riches Heures ne comportent pas de lion.On trouve en revanche un lion   dans les constellations zodiacales  et une constellation de l’ Aigle à proximité de celle du Scorpion comme si les constellations astronomiques avaient été impactées par la symbolique du tétramorphe lequel se serait retrouvé dans le zodiaque syncrétique astrologico-astronomique! Bel exemple de syncrétisme!

 

 

 

 

JHB 16 10 23

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jacques halbronn Histoire de l’Astrologie antique. De la critique biblique à la critique tétrabiblique

Posté par nofim le 13 octobre 2023

jacques halbronn Histoire de l’Astrologie antique.   De la critique biblique à la  critique  tétrabiblique

 

 

On se propose ici de mener à bien notre démarche de critique des textes autour de la Tétrabible de Prolémée (IIe siècle de notre ère). Nous montrerons que l’auteur de cette somme astrologique, qui est surtout connu en tant qu’astronome (L’Almageste) tenant d’un géocentrisme qui sera pourfendu par Copernic au XVe suècle, aura tenté de refonder l’astrologie pour la raccorder à l’astronomie, ce qui aura conduit à une distorsion  de la tradition astrologique qui se sera perpétuée jusqu’à nos jours. On pourrait comparer sa démarche à celle d’un Jésus de Nazareth s’efforçant de rassembler les « brebis perdues de la maison d’Israel ».En ce sens, nos travaux en critique biblique convergent méthodologiquement avec ceux que nous consacrons au corpus astrologique et au corpus nostradamique. 

On montrera  ci-dessous  la façon dont le rédacteur du Tetrabiblos  aura réaménagé le savoir astrologique pour l’accorder avec la science astronomique. Pour ce faire, il conviendra d’étudier la genése de la symbolique zodiacale et comment celle-ci aura été  troublée  et perturbée par une certaine approche de la part des astronomes et comment la dite symbolique se sera imposée dans la littérature astrologique laquelle aura adopté la Tétrabible comme sa « bible »!

Il est bon, en effet,  de disposer d’éléments de comparaison quand on entend situer un corpus, une série. C’est ainsi que Chantal Liaroutzos et Pierre Brind’amour auront pu dans les années 1987-96  signaler les sources de certains quatrains des Cenuries de Nostradamus sans d’ailleurs en tirer toutes les conclusions qui en découlaient.  Nous voudrions ici  mettre en perspective la symbolique zodiacale des 12 signes.constellations. dont nous avions eu déjà l’occasion de traiter. 

Pour ce faire, nous nous sommes servis des almanachs et des Livres d’Heures (cf notre étude parue dans la Revue Française d’Histoire du Livre en 2015) et notamment des Très Riches Heures du Duc de Berry.  On s’arrêtera notamment sur les mois de Mai et de Novembre, appartenant à deux saisons opposées, le printemps et l’automne. .Dans son ouvrage  » La Séduction une passion française » (ed Les Belles Lettres, 2022), l’historien  Robert Muchembled traite du mois de mai  (pp. 38 et seq) comme celui où les jeunes filles sont courtisées. :  « Au XVIe  siècle, le mois de Mai est la principale époque des amours villageoises »

Or,  ce  mois  est associé dans la Tétrabible  au signe des Gémeaux lesquels sont représentés dans certaines frises (cf les Pronostications annuelles de Nostradamus) par un couple enlacé.)

Tétrabible  (trad, Nicolas  Bourdin 1640)

18 — Des Maisons (= des Dignités planétaires) 

« De plus, il y a sympathie des planètes avec les parties du Zodiaque en raison des maisons trigones, exaltations, termes et de quelques autres propriétés semblables. Or les maisons sont distribuées selon une raison naturelle. En effet, comme des douze signes, deux septentrionaux sont plus près que les autres de notre zénith, et produisent le plus de chaleurs et d’ardeurs immodérées, à savoir le Cancer et le Lion, on a jugé que ces deux signes sont les maisons des deux plus grands et plus puissants luminaires, le Lion du Soleil, parce qu’il est signe masculin, et le Cancer de la Lune, 43  parce qu’elle est féminine ; et en continuant, le demicercle qui va du Lion au Capricorne ; est à bon droit estimé solaire ainsi que lunaire l’autre demi-cercle qui va du Verseau au Cancer afin qu’en chaque demicercle, on puisse donner à chaque planète un signe qui lui soit familier (soit qu’il soit de la nature du Soleil, ou soit qu’il s’accorde à celle de la Lune) selon la disposition de leurs orbes et les particularités de leurs natures. De fait à Saturne, parce qu’il est extrêmement froid et qu’il combat la chaleur, et qu’aussi sa sphère est la plus haute et la plus éloignée des luminaires, ont été attribués les signes opposés au Cancer et au Lion, à savoir le Capricorne et le Verseau, lesquels sont, et froids et jumeaux et, en raison de cette opposition, maléfiques. À Jupiter qui est de nature tempérée, et soumis à la sphère de Saturne, ont été donnés les signes proches de ceux-là, venteux et féconds, qui sont le Sagittaire et les Poissons, lesquels d’un trine aspect qui convient à la bienfaisance, regardent les signes des luminaires. Ensuite à Mars desséchant et placé sous l’orbe de Jupiter, ont été donnés les signes voisins des maisons de Jupiter, à savoir le Scorpion et le Bélier, lesquels à cause du regard qu’ils ont de carré avec les domiciles des luminaires, conviennent à une nature nuisible et qui engendre la corruption. Mais à Vénus, dont la nature est tempérée et qui est placée sous l’orbe de Mars, ont été attribués les signes proches de ceux-là et très féconds, la Balance 44  et le Taureau, qui à cause du sextile sont plus doux, et parce qu’aussi cette planète ne précède ou ne suit le Soleil de plus loin que de deux signes. À Mercure, qui est le dernier et qui n’est jamais plus éloigné du Soleil que d’un signe, et qui est placé sous les orbes des autres planètes, comme étant aussi le plus proche des luminaires, ont été attribués les signes plus proches de ces mêmes luminaires, à savoir les Gémeaux et la Vierge »

Selon nous,Ptolémée aura inversé les positions de Mercure et de Vénus (cf notre article « Astrologie » dans l’Encyclopaedia Universalis »),  et de fait c’est bien le taureau et la balance qui correspondent au coté mercantile de Mercure (le cheptel, la pesée)  alors que la vierge et les gémeaux correspondent aux valeurs amoureuses. La permutation est ici assez flagrante et aura perverti la pensée astrologique durablement. Pour l’auteur de la Tétrabible, il importait donc que Mercure, la planéte la plus proche du Soleil se voit attribuer les signes les plus proches des luminaires , ce qui signifie que pour l’astrologie, la planété Vénus  était décrite comme plus proche que Mercure du Soleil. En permutant les maitres des signes, il eut fallu permuter leurs signes en rapport avec le caractère des astres. On ne peut faire les choses à moitié:.

Il convient également de se demander pour quelles raisons la Tétrabible ne restitue pas les signes astrologiques tels que représentés dans toute une tradition iconographique; Pourquoi notamment le porc  en est il absent alors qu’il figure en bonne place dans les 12 Travaux d’Hercule (cf le sanglier d’Erymanthe) et dans les Livres d’Heures.? Si l’on étudie les constellations zodiacales, l’on voit que la Tétrabible  met ainsi l’astrologie en accord  avec celles-ci en évacuant notamment le porc qui ne s’y trouve pas. Autrement dit, la Tétrabible reprend littéralement  le discours astronomique sur le Zodiaque et s’écarte de la symbolique saisonnière attestée par les Livres d’Heures. 

Du fait de la Tétrabible, l’astrologie aura compromis son lien  avec la symbolique saisonnière, en ce qui concerne notamment les mois d’Automne en dépit de ses références récurrentes  à celle -ci quand cela correspond passant allégrement de considérations météorologiques (printemps, Eté) à d’autres à caractère psychologique, faute de mieux. Solution de contnuité. Si l’on éxamine un discours assez typique sur le zodiaque , il n’est même pas fait allusion à la symbolique zodiacale sur le plan iconographique et l’on se contente de généralités sur les saisons., ce qui permet d’occulter la dégradation de la dite symbolique dans les derniers mois de l’année:.

 

Site AKALI aastrocom

« Le zodiaque et les saisons

Le zodiaque se divise en quatre saisons, comportant chacune trois signes. Le premier signe émet une nouvelle énergie, le deuxième concentre cette énergie, et le troisième la distribue.

Printemps Bélier TaureauGémeaux : Jaillissement des nouvelles pousses.

Au début du printemps, le jour est égal à la nuit, il y a équilibre, mais équilibre instable. La force de jour grandit peu à peu.

Le Bélier sent l’impulsion du nouveau, l’énergie qui fait sortir le germe de la graine. Mais il est encore plein du passé, et doit accepter de quitter l’ancien pour le nouveau.

Au Taureau on s’enracine, l’impulsion initiale se matérialise.

Aux Gémeaux, les feuilles grandissent, on commence à explorer l’entourage.

CancerLionViergeEté : Fruits et moisson

C’est le solstice d’été, la force de jour est à son maximum.

Au Cancer on se sent pleinement exister, car la force de jour remplit l’intérieur de l’être. On s’installe chez soi et en soi. Puis le jour commence à diminuer.

Au Lion, on exprime pleinement ce qu’on a réalisé être au Cancer, c’est la période des fruits.

A la Vierge, c’est la période des récoltes, on trie le bon du mauvais.

BalanceScorpionSagittaireAutomne : Récoltes, préparation de la Terre

Il y a nouvel équilibre du jour et de la nuit. La nuit va augmenter, et on va se relier peu à peu aux autres.

A la Balance, on s’ouvre à l’autre.

Au Scorpion, il y a transformation de la matière, les feuilles tombent et se transforment en humus. On se relie profondément à l’autre de façon fusionnelle.

Au Sagittaire, la terre porte les graines et se prépare à passer l’hiver. On cherche à comprendre le sens de la relation.

CapricorneVerseauPoissonsHiver : Grand sommeil de la terre

Les graines sont semées, c’est l’alchimie secrète qui fera les semences du printemps des fruits de l’année passée. La force de nuit est à son maximum.

Au Capricorne, tout est froid et sans vie, mais la terre porte en elle les graines du futur, le jour augmente peu à peu.

Au Verseau, la lente alchimie s’effectue au cour de la graine.

Aux Poissons, on se prépare à recommencer un nouveau cycle ». 

Cette dégradation  est également manifeste quand on aborde la question  du tétramorphe, à savoir les 4 signes placés au milieu de chaque saison:  le taureau, le lion, l’aigle et l’homme (cf  les 3 étoiles fixes « royales », Aldébaran pour le taureau, Régulis pour le lion, Antarés pour le scorpion,  Fomalhaut pour le Poissons(à proximité du Verseau (Aquarius). On retrouve cette division en 4  en analogie avec les 4 saisons  dans le livre d’Ezékiel, dans  la symboique sphingienne, largement illustrée, que l’on retrouve dans l’Arcane « Le monde » du Tarot) Cette fois, c’est l’absence de l’Aigle, censé correspondre à l’Automne, qui interpelle. Il existe au demeurant à coté de la constellation du Scorpion, une constellation de l’Aigle (Aquila). Pourquoi cette permutation? C’est ainsi que l’astrologie sera dépourvue et de l’Aigle et du Porc avec à la place le Scorpion  et le Sagittaire, c’est à dire deux archers, si l’on admet que l’archer était désigné comme « homme scorpion » (cf A. Volguine. Le symbolisme de l’Aigle), ce qui renvoie à Heraclés, lequel va abatrre les Oiseaux du Lac de Stymphale de ses fléches (cf notre étude in Clefs pour l’Astrologie. ed Seghers, 1976) On assiste là à une sorte de renversement, l’archer prenant la place de sa cible. Rappelons que le porc est abattu dans le monde paysan, comme on peut le voir dans les Très Riches Heures du Duc de Berry. On tue le cochon mais n’est ce pas en rapport avec le dieu Mars, tout comme les autres cas reliés à Mercure et à Vénus? Qui de l’aigle qui a aussi disparu du zodiaque occidental lequel ne comporte d’ailleurs aucun volatile, à la différence du tétramorphe (cf supra)? Il est aisément relié au dieu Jupiter, le quatriéme facteur. Les artistes ont célébré un tel rapport de l’aigle au maitre de l’Olympe  (avec Hébé, avec Ganyméde). Ces 4 divinités ne renvoient pas à des planétes mais aux secteurs qui balisent la course de la Lune et de Saturne (et du soleil), comme nous l’avons montré ailleurs. Selon nous, il convient de connecter  Jupiter avec l’Aigle et avec le signe du Verseau, c’est à dire Ganyméde, l’échanson des dieux, mis en exergue par Paul Le Cour dans son ouvrage sur l’Ere du Verseau..Dans les représentations des mois saisonniers,  le mois de février  comporte un scéne de banquet avec sur la table  une amphore.

Sur   Internet

« Ganymède est un prince troyen. Selon l’Iliade, il est réputé être le plus beau des mortels. Alors qu’il fait paître son troupeau sur le mont Ida de Troade, Zeus l’aperçoit et, se transformant en aigle, l’enlève pour en faire son amant, et l’échanson des dieux. En compensation, son père reçoit de Zeus quatre chevaux qu’il tenait de Poséidon ».   

Cela signifie qu’il y aurait eu permutation à savoir que Jupiter serait lié non pas au signe des Poissons mais à celui du Verseau qui le précéde tout comme il serait lié au signe du scorpion qui est à associé à l’Aigle (cf supra). On a vu plus haut qu’il y avait eu permutation entre signes de Mercure et de Vénus, ce qui a dû entrainer cette autre permutation par ricochet vu que Mercure et Jupiter  occupent dans le dispositif de la Tétrabible (cf supra) des signes opposés ( Gémeaux/Sagittaire, Vierge/Poissons)  Mars dans le dispositif  de la Tétrabible domine le scorpion et le bélier. De fait, le porc est un animal qui est  dans les représentations  saisonnières des Livres d’Heures; littéralement « charcuté »; ce qui correspond bien à la symbolique propre à ce dieu guerrier.  Nous pensons que le signe du Bélier (associé à Mars dans la Tétrabibe) . On pense au « bouc émissaire ». Dans le Livre de la Genése, ‘lorsque Isaac demande à Abraham où est le bélier pour l’offrande en holocauste, Abraham répond que « Dieu y pourvoira »  . Nous pensons que  Jupiter doit être associé non pas aux poissons mais au verseau (cf  ganyméde, supra).

Quant à Sature, il récupère les poissons et garde le capricorne, animal doté d’une queue de poisson.

Sur Internet 

« Dans la mythologie grecque, la constellation du Capricorne représente pour certains Amalthée, la chèvre qui nourrit Zeus lors de son enfance. Pour d’autres elle représente Pan lorsqu’il fuyait le monstre Typhon. Ayant pris l’apparence d’une chèvre, il voulut se transformer en poisson » En Inde, le capricorne correspond au crocodile (Makara).

 . Nous disposons, il nous semble, de suffisamment d’éléments de présomption pour relier  le zodiaque à la mythologie gréco-romaine et ce, en dépit de diverses permutations et corruptions;  II  ressort que le zodiaque astrologique n’est pas celui des astronomes même si c’est ce dernier qui aura été intégré dans la littérature astrologique; Il convient en effet de ressourcer le zodiaque astrologique sur la série véhiculée par les Très Riches Heures du Duc de Berry, entre autres Livres d’Heures et donc de replacer le porc à sa place, cet animal étant présent dans les Travaux d’Hercule et dans le Zodiaque chinois.

 

Bibliographie

 Jacques Halbronn. «Comparaison du Tetrabiblos attribué à Ptolémée et de la Mathesis de Firmicus Maternus, Colloque  Homo Mathematicus Université de Malaga   http://webdeptos.uma.es › abstracts

Jacques  Halbronn Etudes autour des Editions ptolémaïques de Nicolas Bourdin (avec le Commentaire du Centilogue de Ptolomée) Ed Trédaniel 1993 

jacques  Halbronn, Ptolomeo y las astrologias del Tetrabiblos , Barcelone, revue Beroso, 2001 4.

Remarques astrologiques sur le Commentaire du Centiloque de Ptolémée par Nicolas de Bourdin ou le Fanal de l’Astrologie – Introduction et notes de Jacques Halbronn , dans la collection Bibliotheca Hermetica 1975

 

Manuel d’astrologie. La Tétrabible. -

 Claude Ptolémée. Préface. Elizabeth Teissier. Traduction. C. Bourdin · Alain Verse. Editeur. Belles Lettres. 1993. 

Tétrabiblos – Claude Ptolémée, André Barbault

https://www.leslibraires.fr › livre › 138246-tetrabiblos…
 : Éditions du Félin; 1986; 
Article Zodiaque  in Wikpedia
Jacques  halbronn 

article  Dignités planétaires, sur  Wikipedia.

jacques Halbronn LEs maitrises planétaires. Critique des études de Guinard et de Lenoble; site CURA  2021

  Jacques  halbronn, Solange Dessagne, Le Grand livre du Sagittaire. Ed Tchou 1981.
Jacques  halbronn  Mathématiques Divinatoires. Ed Trédaniel  1983
Jacques  halbronn  Clefs pour l’atsrologie. Ed  Seghers  1976   Ed revue et corrigée 1993
Jacques Halbronn Dir; Aquarius ou  la  Nouvelle Ere du Verseau, Ed Albatros, 1979

JHB  16 10 23

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jacques halbronn L’errorisme américain La part du Diable

Posté par nofim le 17 août 2023

 

jacques  halbronn  L’errorisme  américain. La part du Diable  

 

 

Le terme « erroriste »  a déjà été employé en Argentine et désigne une sort de protestation.

 

Sur  Internet

« L’errorisme vient du mot erreur. Le concept d’errorisme nous vient d’Argentine..C’est un mélange réjouissant d’activisme urbain, de performances frondeuses, de théâtre de rue et de chômage heureux. Le système considérant que toute personne ne le respectant pas ou ne rentrant pas dans le moule est une erreur, les militants erroristes acceptent et revendiquent ce rejet de leur comportement par le système.
1. L’Errorisme base son action sur l’idée que l’erreur est le principe ordonnateur de la réalité.
2. L’Errorisme est une philosophie trompeuse, un rituel de la négation, une organisation désorganisée. Le quiproquo comme perfection, l’erreur comme réussite.
3. Le champ d’action de l’Errorisme embrasse toutes les pratiques qui tendent vers la libération de l’être humain et du langage.
4. Confusion et surprise – Humour noir et absurde sont les outils préférés des Erroristes.
5. Les lapsus et les actes manqués sont un délice erroriste.
L’arTerrOriste : un art du caillou dans la chaussure, un art du grain de sable.
L’arterrOriste : un art qui mord et qui fuit..
L’arterrOriste : un groupe de musique, un graffiti , un pochoir, une intervention……
L’arTerrOriste : un générateur d’erreurs. » 
Notre position se veut anti-erroriste et nous nous sommes intéressés depuis les années 80 à la notion d’erreur. (cf notre mémoire de 1987, sous la direction de Louis Jean Calvet, auteur notamment de « Linguistique et  colonialisme » ititulé  LINGUISTIQUE DE L’ERREUR ET EPISTEMOLOGIE
Scribd    https://fr.scribd.com › document › jacques-HALBRONN-…) 
L’errorisme voit dans l’erreur, en quelque sorte, une dimension « créative »  (cf notre Eloge de l’erreur.dans  le Collectif Éloge de la souffrance, de l’erreur et du péché – Anne Rose, Kieser,  Halbronn, Ed Lierre & Coudrier 1990)(cf  René guénon, L’Erreur spirite -) Celui qui imite mal, qui copie mal peut ainsi prétendre transcender son incompétence et  présenter un pis aller comme un dépassement.(cf  jacques halbronn . « Les Etats Unis,  terre promise des syncrétismes. »)
En vérité, l’imitateur est condamné à l’erreur, c’est son inévitable  lot, qui est marque au coin de la corruption, de l’altération. Selon notre idée de la cyclicité, il y a la part du diable, ce qui renvoie à l’Antéchrist…

La fabrication du diable ou pourquoi a-t-on besoin du diable ?

Actes de la journée publiés aux Presses de l’université de Saint-Étienne

Organisé par :
Christian JÉRÉMIE
Marie-Joëlle LOUISON-LASSABLIÈRE
Yona DUREAU

« Cette Journée d’études est destinée à constituer une synthèse diachronique et pluridisciplinaire sur la fabrication du diable. Il ne s’agit pas d’écrire une histoire de la figure diabolique : de nombreux ouvrages ont déjà été publiés sur la question. La démarche souhaitée consistera à cerner les différents usages dévolus au diable, autrement dit sa place dans l’écriture et dans la pensée. Est-il un contradicteur indispensable à la dialectique, une entité abstraite commode pour expliquer l’inexplicable, un personnage associé au fantastique ou une nécessité théologique ?
On s’interrogera sur l’imaginaire qui produit la figure du diable : n’est-il qu’une vue de l’esprit ? L’écriture (voire l’Écriture) suffit-elle à le faire exister ? Jusqu’où le diable est-il le reflet de l’époque qui l’a conçu ? Qui engendre le diable et dans quel but ? Qui y recourt ? » Signalons un Colloque en 1997 auquel nous avons participer: (Actes parus Ed Dervy)https://cerisy-colloques.fr/diable-pub1998/

 

 

DIRECTION : Jean-Claude AGUERRE, Antoine FAIVRE

 

ARGUMENT : »Que Satan existe, la question est résolue de manière affirmative par la foi chrétienne ». Cette affirmation, tirée du liminaire de la revue Les Etudes Carmélitaines sur Satan (25/05/1948) est surchargée, dans l’exemplaire de la Bibliothèque Nationale, d’un rageur « NON ! » lui-même suivi d’un virulent « SI ». Le prince des enfers conserve ainsi à notre époque une place irréductible. Mais, plus la curiosité pousse le chercheur à se pencher sur lui, plus le personnage du Diable s’évanouit, ne laisse que d’incertaines traces dans les textes canoniques, perd en consistance.S’il reste insaisissable comme entité, le Diable n’en demeure pas moins repérable comme fonction. C’est cette fonction qui sera ici interrogée. L’historien, le théologien, le psychanalyste seront invités à établir ce que la fonction, le signifiant Diable, met en acte dans notre société. Nous mettrons à la question les textes canoniques, les écrits des mystiques, les manifestations de l’inconscient, les traces dans les arts pour dégager ce que l’ange déchu aux noms multiples, le singe de Dieu, exerce encore comme ministère, la manière dont il s’insère dans une structure et quelles marques il imprime dans notre monde. »

 Pour notre part,,le christianisme  se situe du côté du Diable et de l’Erreur. Cycliquement, il y a un temps imparti à l’erreur et à l’illusion mais qui est  contrebalancé par un temps de ressourcement,(voir nos travaux sur les notions d’Equinoxialité  et de Solsticialité) d’où deix périodes de même durée, de sept années.  Le Tsadiq, le « Juste », le « philosophe »  est celui qui est capable, chargé de signaler (le Tikoun) l’erreur (cf le dialogue entre Dieu et Abraham au sujet de Sodome, Livre de la genése) On pense aussi au Livre de Job.   

Nous  avons récemment réalisé que les syncrétismes majeurs que nous avions signalés convergeaient vers un seul et même territoire, celui des Etats Unis d’Amérique du Nord, d’où notre formule  pour les désigner  à savoir « terre promise des syncrétismes », triple syncrétisme, linguistique, religieux et cyclique avec chaque fois des faux semblants se projetant vers le futur alors que pour nous le Tsadiq est celui qui restaure le plan divin dans sa conception première.

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jacques halbronn Théologie . Les Etats Unis, au centre de tous les syncrétismes

Posté par nofim le 16 août 2023

jacques  halbronn   Théologie . Les Etats Unis, au centre de tous les syncrétismes 

Nos travaux débouchent sur l’épicentre des USA, à tous les points de vue et cela ne saurait être l’effet d’un pur hasard. 

 

 I  Constitutionalisme et Astrologie   

La mécanique constitutionnelle établie aux USA à la fin du XVIIIe siècle tend à se substituer aux lois célestes

 

II Langue anglaise  et Français 

La langue anglaise est batarde, marquée par un pillage massif du lexique français

 

III  Christianisme  et Judaisme 

Le christianisme (notamment protestant) est  lié à une lecture biblique impactée par le Royaume du Nord dit d’Israel.

 

IV Afro-américanisme (cinéma) 

Le cinéma et la télevision au coeur du soft  power américain vise à une confusion des races.

 

V Génocide (Indiens et Hiroshima) 

Les Américains ont utilisé l’arme atomique, triomphe d’une technologie prométhéenne (cf le film Openheimer) sans oublier le génocide de la population autchtone.

 

 

VI Féminisme  et confusion des genres.

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  16 08 23

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Jacques Halbronn Comparaison entre la Défense de Barbault (1955) et ses Clefs(1976)

Posté par nofim le 23 janvier 2023

Jacques  Halbronn Comparaison entre la Défense de Barbault (1955) et ses Clefs(1976) 

 

Dans un monde astrologique idéal, nos Clefs auraient du marquer un tournant par rapport à l’ère Barbault mais force est de constater une certaine sclérose qui aura retardé considérablement – d’un demi siècle- la réception de la pensée astrologique halbronnienne;

Dans sa Défense et Illustration de l’Astrologie défend l’idée du « cycle planétaire » (p. 180) « c’est le circuit qui s’établit dans le Zodiaque entre deux planétes, de la planéte la plus rapide à la plus lente, dans l’intervalle de deux rencontres ou conjonctions successive de ces planétes ».  Ce faisant, Barbault coupant le cordon reliant le plan des planétes et celui des signes, remplaçant la dialectique du fixe (signe) et du mobile (planéte) pat celle, relative, du plus rapide et du plus lent. Barbault prend pour référence le cycle soli-lunaire, lequel associe deux astres progressant à des vitesses différentes.

Au vrai, ce cycle des luminaires aura fourvoyé durablement la pensée astrologique à commencer par  la mise en place d’un systéme duodénaire entièrement fondé sur une telle cyclicité, vu que douze nouvelles lunes se forment grosso modo au cours d’une année terrestre, d’où la division en 12 mois et en 12 signes/ constellations. Mais d’un autre côté, ce cycle fait bell et bien apparaitre une division en 4, avec la nouvelle lune, la pleine lune et les deux « quartiers » intermédiaires, ensemble qui fait pendant aux Quatre Saisons..Et c’est bien plutôt cette autre présentation à base 4 qui fait sens pour l’astrologie. Il y a à prendre et à laisser en toute chose. En fait, la Lune ne fait pas couple avec le soleil mais avec Saturne, puisque ses « chiffres » sont les mêmes que ceux de Saturne, le 28 et le 7, les jours et les années (cf la Bible), le Soleil  a le tort de ne pas être fixe bien qu’il s’agisse d’une étoile qui donne son nom à tout le systéme planétaire qui gravite autour de lui et c’est cette absence de fixité qui détermine les 12 signes. Certes, le Soleil est déterminant pour ce qui est des 4 saisons (équinoxes/solstices) tout comme la Lune qui fait également apparaitre le 4.

En ce qui nous concernait, dans les Clefs, nous avions mis en place un dispositif  fixe, à savoir le passage d’une planéte sur les 2 axes saisonniers, ce que Barbault voulait absolument exclure avec son « cycle planétaire » tout comme nous voulions exclure le thème natal. Il semble que pour Barbault, le passage d’une planéte dans un signe  était une notion peu valable au regard de l’astronomie, d’où l’idée de remplacer le signe par une planéte plus lente que l’autre, comme a été dit plus haut. D’où l’intérêt de Barbault pour  les planétes transsaturniennes, Uranus, Neptune et Pluton  et notamment pour le « cycle » Saturne-Neptune avec ses conjonctions survenant de 36 ans en 36 ans. En cela Barbault se rapprochait de la théorie médiévale des grandes conjonctions d’Albumasar, à savoir Jupiter et Saturne. Mais Albumasar n’avait nullement coupé avec le Zodiaque et en tout cas en retenait la répartition des signes entre les 4 Eléments (Triplicités de 4 fois 3 signes).. Albumasar avait fait ce choix du fait que les conjonctions entre Jupiter et Saturne se succédaient selon des intervalles d’environ 120°, soit un aspect de trigone.  Il eut été mieux inspiré, cependant, de s’intéresser aux quadruplicités, en phase avec les 4 saisons (signes cardinaux, fixes, mutables, articulés sur les axes saisonniers), comme ne le fimes dans nos Clefs.  On voit donc que l’astrologie aura été victime et du cycle Lune-Soleil  et du cycle Jupiter-Saturne! En vérité, la répartition des 4 Eléments entre les signes est fort peu satisfaisante en ce que l’on a un signe de feu cardinal, un signe de feu fixe et un signe de feu mutable.

 Pages 163  et seq, Barbault  nous présente successivement  des corrélations entre Jupiter et Uranus, Saturne et Uranus, Jupiter et Neptune, Saturne et Neptune. Jupiter Saturne par rapport à des situations politiques spécifiques. En cela, nos deux ouvrages ne sont pas sans offrir une certaine ressemblance(pp. 148-158) si ce n’est que, pour notre part, nous ne combinons pas les planétes entre elles.

Au vrai,  Barbault ne négligeait pas pour autant les signes (cf pp. 106 et seq) mais il les excluait de son travail en Astrologie mondiale, ce qui se confirmera en 1967 dans son ouvrage « Les astres et l’Histoire » (Ed J. J Pauvert) entièrement articulé sur les conjonctions, les « concentrations » planétaires. Mais cette fois, Barbault s’efforcera de  constituer un modéle de synthèse avec un graphique unique à partir des cycles allant de Jupiter à Pluton. Nous mêmes, nous irons dans le sens d’un « paradigme universel », non pas en synthétisant les différents cycles mais en ne retenant que celui de Saturne (cf la révision de nos Clefs en 1993 et L’astrologie selon Saturne, 1994). 

En 1976, dans une  »Astrologie Sensorielle » (in revue Cosmopolitan, numéro de fin d’année), nous remplacions l’étude du thème natal par un test à caractère »sensoriel » (vue, ouie, odorat gout associés à 4 cycles  de planétes articulés sur les axes saisonniers et non pas sur des aspects « interplanétaires »(Mars-Jupiter-Saturne et Uranus), ce qui correspondait à une anthrpocosmologie, partant de la personne et non pas de son thème. Par la suite, nous mettrons en avant le sexe/genre de la personne comme facteur déterminant, ce que Barbault ,bien que marqué par la psychanalyse, comme si l’astrologie devait absolument dépasser un tel clivage entre hommes et femmes. (cf nos topiques sensorielles) en  réservant la sexuation au niveau des catégories astrologiques.

Cela dit, Barbault n’hésitera pas à se connecter avec l’idéologie communiste dont il se voudra, en quelque sorte, le chantre. Il est en effet difficile de ne pas voir que son ouvrage intitulé « La crise mondiale, 1965. Ed albin michel 1963) s’inscrit dans le sillon d’une certaine propagande soviétique, à l’époque de Spoutnik et de Gagarine annonçant des lendemains de consécration pour le monde communiste ( cf Jacques Halbronnn Enquête :André Barbault et l’Yonne Républicaine https://www.youtube.com › watch ) Pari hardi qui aurait pu valider l’astrologie s’il s’était révélé gagnant. Ironie du sort, c’est la chute du communisme qui viendra, aux dires de Barbault, en 1989, valider, par un tour de passe passe, sa lecture du cycle Saturne Neptune, Barbault ayant prudemment omis, jouant sur les deux tableaux, de préciser si sa prévision pour le retour du dit cycle serait favorable ou défavorable..(cf  Jacques Halbronn, Les légendes dorées du. prophétisme, de Nostradamus à. André Barbault La Grande Conjonction 2020https://fr.scribd.com › document › Jacques-HALBRONN-)…

 

 

 

JHB 23 01 23

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jacques halbronn Epistémologie Transcendance de l’astrologie

Posté par nofim le 20 janvier 2023

jacques  halbronn   Epistémologie. Transcendance de l’astrologie.

 

 

 

 

 Nous répondons ici notamment à un message de Yannick Lenormand  (blog FB  Actualité de l’Astrologie)

 

  • Yannick Lenormand

    Historien de l’astrologie, vous avez écrit, en collaboration, une histoire de l’astrologie en 1986. Confirmez-vous que l’astrologie est née en hémisphère Nord? Concernant les saisons et leur symbolique, j’accorde, comme vous, bien plutôt l’importance aux axes des solstices et des équinoxes, marquant les 4 points les plus importants du zodiaque. De là, je divise (arbitrairement vous me direz peut-être) chaque quadrant en 3 phases cycliques égales comme phase du début de mouvement des astres dans cette zone, phase du milieu de ce quadrant, et phase dernière de ce processus, avant d’aborder (au point solsticial ou au point équinoxial) le quadrant suivant. C’est ainsi que je comprends la formation des 12 signes de rythmes respectifs, en-dehors d’une analogie saisonnière climatique (mais plutôt symbolique comme vous le dites), et d’une unique référence aux « 12 Lunes de l’année ». Amicalement
    D’emblée, faut il préciser que ce texte de 1986 date de plus de 35 ans et que la recherche astrologique a parfaitement le droit sinon le devoir d’évoluer. Concernant la « naissance » de l’astrologie », nous ne pensons pas que l’astrologie ait été élaboré par notre Humanité. Qu’il y ait une certaine littérature astrologique dont on peut essayer de tracer l’histoire concerne simplement les tentatives de notre monde pour lire, décoder notre  systéme solaire, à la façon de la pierre de Rosette pour Champollion. Mais ce n’est pas notre Humanité qui avait les moyens de mettre en place le systéme qui sous tend l’astrologie.

Ce n’est parce que nous découpons le cycle de Saturne en 4 phases égales de 7 ans environ que nous sommes pour autant contraints de tenir compte de la météorologie correspondante. Selon nous le repérage doit se limiter aux axes équinoxiaux et solsticiaux sans avoir à distinguer le printemps et l’automne, ni meme l’Eté et l’hiver, et l’argument des saisons inversées dans les deux hémisphères va finalement dans ce sens. Cela dit, comme nous l’avons montré précedemment,  nous plaçons le début du cycle saturnien non pas sur le point vernal  traditionnel  et ses dérivés, ce qui correspond à la croix des signes cardinaux mais nous plaçons la frontière au niveau de la croix des signes mutables, soit 30° en amont, à savoir les poissons, la vierge, les gémeaux et le sagittaire.  Pour nous, l’astrologie a été élaborée pour les humains mais non par les humains, en tout cas pas les mêmes et donc elle n’a pas eu à subir les tatonements de la préhistoire, ce qui expliquerait que nos connaissances actuelles permettraient de mieux l’établir en recourant notamment aux planétes transsaturniennes lesquelles sont invisibles à l’oeil nu.  Il est donc anachronique d’intégrer ces astres nouvellement découverts dans le savoir astrologique, Saturne constituant la frontière du systéme solaire utile. L’organisation de notre systéme autour de deux symétries; Lune-Saturne aux extrémites,  Mercure Vénus face  Mars Jupiter, au centre, n’est pas le fruit du hasard mais d’un  « dessein intelligent » du « Créateur. C’est dire que la communauté astrologique est traversée par le débat entre Créationnistes, liés à la  théologie  et Evolutionnistes- liés à la Nature.   Le traitement de l’aspect d’opposition  varie selon que l’on considére les solstices aux saisons contrastées et les équinoxes, aux saisons en analogie, du fait de l’égalité entre jour et nuit. Mais si l’on fait abstraction de la dimension proprement climatique,  l’opposition est du même ordre que la conjonction et ces deux aspects font pendant aux deux carrés qui correspondent à la tension  entre équinoxes et solstices dont nous avons amplement traité autour des périodes équinoxiales et solsticiales. Quant à la division en 12, elle ne nous semble nullement déterminante et cela crée une complication inutile. Nous préférons nous en tenir à une approche binaire et dialectique.

 

 

. Nous pensons que l’astrologie est le fait d’une élaboration venue d’ailleurs, d’en haut et qu’elle risque bien plus de se corrompre avec le temps que d’en bénéficier. Donc, pour l’amour du ciel, que l’on nous épargne les couplets sur les 4 saisons car le systéme astrologique est binaire et n’a nullement besoin de 4 variations distinctes et encore moins de 12, bien entendu. De même, nous pensons que notre systéme solaire aura été reformaté par ces « dieux » tout comme notre humanité l’aura été en son temps. Autrement dit, il y a eu un avant et un après, lesquels ne nous intéressent qu’à la marge. L’après, c’est ce que les hommes auront compris du cosmos au cours des âges et l’avant  c’est une humanité première qui n’a pas totalement disparu et qui cohabite avec une nouvelle humanité, comme on a pu dire que les hommes de Néanderthhal auront cotoyé les hommes de Cro Magnon. Les noirs pourraient correspondre à cette première humanité et les Juifs à une nouvelle humanité, d’où les relations difficiles entre ces deux populations;    wikipedia  

« Antisémitisme noir[

« Certains leaders de la communauté afro-américaine ont tenu en public des propos antisémites reflétant plus largement l’existence de ce type de sentiments au sein d’une partie de la communauté noire. Ces propos concernaient l’hyper-agressivité supposée des Juifs, leur allégeance à Israël plutôt qu’aux États-Unis, leur participation à la traite esclavagiste, leur domination économique oppressive Certains analystes estiment que cet antisémitisme noir est la conséquence d’un sentiment de jalousie et de rancune à l’égard d’une communauté autrefois défavorisée qui a réussi son ascension sociale »  

 

On aura donc compris que nous n’adhérons ni à une astrologie saisonnière basique  ni à une néo astrologie « uranienne »., toutes deux anéchroniques à nos yeux.

JHB 20 01 23

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