La Tétrabible et la dialectique du masculin et du féminin

Posté par nofim le 21 juin 2014

L’occultation de la dialectique masculin/féminin par les Quatre Eléments

 

par  Jacques Halbronn

On lit au chapitre (19, Livre I) de la Tétrabible, sur les « trigones » « Le premier d’entre eux qui passe au travers du Bélier, du Lion et du

Sagittaire est constitué de trois signes masculin ». En note (cf  Ptolémée  Le Livre Unique de l’Astrologie. trad. et comm. de Pascal

Charvet,  colll.  R.  Nadal,  Y. Lenoble et J. M. Kowalski,  Nil Ed. 2000/ 66):! « Chaque triangle est composé de signes du même genre (masculin ou féminin) et donc en affinité entre eux »

André Barbault  a également préfacé cet ouvrage (Tetrabiblos. Le livre fondamental de l’Astrologie, Ed. Oxus 2007, pp 53 et seq),

reprenant la traduction de 1640 de Nicolas Bourdin, a signé un ouvrage intitulé « L’Univers astrologique des quatre éléments,  Ed traditionnelles, 1992) dans lequel il ne signale pas que la répartition des 4 Eléments entre les 12 signes n’est pas attestée

dans la Tétrabible et Yves Lenoble qui a participé à l’édition P. Charvet n’en dit mot.  Ce point d’histoire de l’astrologie n’est

pas davantage signalé   par F. R. Robbins dans une édition en langue anglaise,  en 1940 (p. 83), édition qui reparaitra à maintes reprises.

Or; de nos jours, si l’on demande à n’importe quel astrologue, ce qui fonde le trigone, il répondra que cela tient à ce que les trois signes (du triangle) appartiennent au même Elément et il est même peu probable qu’il rappelle que les trois signes

concernés sont tous soit masculins, soit féminins.

Voilà pourquoi nous considérons que la répartition des 4 Eléments entre les 12 signes qui doit dater auutour du Xe siècle de notre ère

(cf les traités d’Abraham Ibn Ezra qui attestent cette pratique au XIIe siècle ) aura

fortement contribué à occuler la dialectique du masculin et du féminin depuis des siècles et jusqu’à nos jours. On  trouve en

tout cas  cette réference des signes aux  Eléments chez Albumasar (cf    The abbreviation of  the Introduction to Astrology together with the medieval latin translation of Adelard of Bath,  edited by  Charles Burnett,  K. Yamamoto,  M. Yano,  Ed/ Brill, 1994 (pp. 15  et seq)

Or, sans cette dialectique, on ne saurait comprendre le traitement qui se pratique de l’aspect de quadrature (carré, 90°) réputé

dissonnant alors que celui de trigone (120°) est réputé harmonique dans toute la littérature astrologique moderne et

contemporaine.

Est-ce que l’on peut trouver dans les ouvrages consacrés aux aspects et notamment  à propos du carré, une quelconque référence

au différentiel masculin-féminin? Or, pour celui qui pratique les théories cycliques en astrologie chinoise, il est enseigné qu’il y a un temps yin et un temps yang et nous reprenons cette dualité dans nos travaux de reconstitutin de l’astrologies des origines (Astrocyclon) avec le passage d’une phase Vénus vers une phase Mars, les deux phases étant antagonistes.  Il est donc assez normal que le passage

d’un genre (sexe)  vers l’autre puisse faire probléme et c’est encore, nous semble-t-il, la meilleure définition de l’aspect de carré.

Notosn que les relations entr e les signes des deux triangles de même genre sont les sextiles (60°)., encore un « bon aspect ». A contrario,

l’opposition qui met face à face deux signes de même élément est  présentée comme une sorte de carré, ce qui est un contre-sens

puisque cet apsect ne relie pass deux signes de genre différent. L’opposition serait assimilable au sextil;

Mais à quoi correspond l’odre de la distribution des Quatre Eléments( Feu–terre-air -eau)  laquelle ne correspond pas à l’ordre des

saisons tel qu’il est associé traditionnellement avec les dits Eléments? Nous pensons que cela pourrait provenir de la théorie des

Grandes Conjonctions de Jupiter et Saturne lesquelles forment justement un triangle qui se maintient plus de 200 ans dans des signes

de même élément. Or, cet ordre des triangles est justement celui que l’on retrouve dans les corrélations Eléments-signes zodiacaux.

Rappelons que cette théorie des grandes conjonctions est associée au nom d’Albumasar. (cf  Abu Masar On Historical Astrology,

The Book of Religions and Dynasties (On the Great Conjunctions) by K. Yamamoto , Charles  Burnett,  Ed Brill, 2000)

En conclusion, il apparait que la dialectique masculin-féminin est à la base de la théorie astrologique des aspects, point qui nous semble

avoir été occulté et qu’elle explique la notion de disssonance et d’harmonie que les astrologues actuels ne sont pas en mesure

d’expliciter, ce qui vaut aussi pour les historiens de l’astrologie qui ont une approche plus synchronique que diachronique du

corpus astrologique et ont du mal à concevoir que l’ astrologie telle qu’on la connait a pu se constituer en plusieurs étapes qui ont

pu interférer avec sa structure originelel.

 

 

 

JHB

21. 06. 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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La question de l’ordre des Eléments en Astrologie

Posté par nofim le 20 juin 2014

Histoire du savoir astrologique: deux dispositifs tardifs: les triplicités  et les doubles domiciles

par Jacques  Halbronn

L’astrologie a subi au cours de son histoire diverses transformations qui auront contribué à brouiller les pistes. La diachronie est de mise dans ce domaine même si nombreux sont ceux qui préférent s’en tenir à une approche synchronique qui  laisse entendre que ce

que l’astrologie est devenue n’est que l’aboutissement d’un projet qui aura fini par se dérouler jusqu’à son terme.

Un exemple typique est celui de ceux qui, parmi les astrologues, soutiennennt qu’il doit bien exister 12 astres pour actionner les 12

signes (cf notre vidéo avec Roger Benoît Jourlin, et celle avec Carla Preto et Mireille Petit, sur You tube mais aussi nos Clefs pour

l’Astrologie  ou le Traité Pratique d’André Barbault, inspiré sur ce point par Jean Carteret, sans oublier les recherches d’un Néroman)

On aurait ainsi voulu que le Zodiaque fût une sorte de Tableau de Mendeleev du systéme solaire. Cela donnait tout son sens à

la découverte d’Uranus, de Neptune et plus encore de Pluton qui venait confirmer opportunément une telle   représentation des choses.

Il n’y avait plus qu’à attendre  (comme Léon Lasson) les deux transplutoniennes qui devenaient structurellement indispensables. Depuis, le temps est passé et cette « prophétie «   astronomico-astrologique n’a toujours pas été confirmée. Bien pis, en 2006, les

astronomes firent amende  honorable et déclassèrent la minuscule Pluton, laissant les astrologues le bec dans l’eau et avec un tableau

inachevé.

Mais l’astrologie aura connu, bien avant,  d’autres entreprises liées à la fascination  exercée par la série des 12 signes : d’une part

concernant ce que l’on appelle habituellement les « doubles domiciles » et de l’autre les triplicités.

I Les doubles domiciles

Nous avons déjà longuement traité de cette question dans de précédentes études et l’on se contentera ici d’en donner un résumé. On, nous excusera de ne pas fournir de chronologie précise, il nous suffira qu’elle soit pertinente du point de vue de l’évolution des textes.

On trouve un tel exposé  au Livre I  de la Tétrabible. avec Mercure, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne dotés chacun de deux signes, autour

d’un axe de symétrie dont nous avons montré par ailleurs qu’il était décalé d’un cran. Mais une telle disposition constitue bel et bien un

ajout tardif qui aura considérablement perturbé et modifié l’agencement initial, ce sur quoi nous nous sommes expliqués.

Et étrangement, avec l’arrivée des transsaturniennes, on a commencé à découdre le dispositif des doubles domiciles, ce qui constitue

donc déjà trois strates. Rappelons que la première strate englobait les domiciles et les exaltations, respectivement organisés autour

des axes solsticiaux et équinoxiaux.

Mais Ptolémée n’évacue pas pour autant les exaltations mais ne leur fait pas cependant subir le même sort que pour les domiciles, ce

qui fait que les exaltations ont conservé un état plus ancien.

 

II Les Triplicités

Par « ‘triplicité » on entend en astrologie la répartition des 4 Eléments entre les 12 signes, ce qui constitue quatre groupes de trois signes

(d’où le terme « triplicité »). Ce terme de ‘répartition »  concerne également on l’a vu  la distribution des planétes entre les signes et

notamment la question des doubles domiciles. On notera que les jours de la semaine sont associés au Septénaire et donc ne sont

pas concernés par les 12 signes.

Or, on connait l »état initial du systéme : les 4 Eléments étaient associés aux 4 saisons et aux 4 humeurs (André Barbault  L’Univers astrologique des quatre éléments  Ed. traditionnelles  1992). On a traditionnellement  l’air pour le printemps, le feu pour l’Eté,  la Terre pour l’Automne et l’Eau pour l’Hiver. Mais Barbault  présente les choses autrement (pp. 36-37, opus cité)/ Peu importe à ce stade.

Ce que nous retiendrons, c’est que lorsqu’il  fut décidé  de répartir les 4 Eléments entre les 4 signes,  cela donna, au final, l’ordre

Feu-Terre-Air-Eau à partir du Bélier (signe de feu)  L’idée était donc de constituer une « concordance » entre les 12 signes et les 4

Eléments comme entre les 12 signes et le Septénaire  mais aussi entre les signes et les maisons qui initialement n’étaient que 8. C’est dire à quel point le Zodiaque allait devenir la référence obligée, quitte à bousculer l’ordre  initialement établi, d’où toutes sortes

d’ajusements et de prolongements (passage de 8  à 12 par exemple)

Un des effets de cette zodiacalisation sera d’ailleurs, selon nous, de renoncer à la division en 4 des cycles car cela ne respectait pas

la série zodiacale de bout en bout, d’où l’habitude qui s’établira de prendre un cycle planétaire comme un tout indivisible et d’un seul

tenant. Pour notre part, nous avons opté pour le parti adverse ce qui a donné le cycle de 7 ans, soit 28/4.

Ces observations sont d »autant plus importantes que ces deux dispositifs des triplicités et des Dignités planétaires jouent un rôle central

en astrologie. Bien des astrologues seraient bien démunis s’ils devaient y renoncer. Dans le premier cas, une habitude s’est prise chez

certains de comptabiliser le nombre de planétes par triplicité de façon à  déterminer quel est l’Elément dominant dans le thème.

Pratique assez étonnante en ce qu’elle fait abstraction de la nature des planétes concernéees. Dans le second cas, par le biais de

ce qu’on appelle aussi les « Maîtrises », l’astrologue  détermine aussi la planéte « dominante » du thème, en comptablisant les planétes qui

régissent le plus de planétes occupant leurs domiciles et exaltations;  L’astrologue ainsi procéde à des sortes de stastiques au sein de

chaque thème.

On fera par ailleurs deux observations: d’une part, il semble assez vain de chercher à montrer que tel signe zodiacal est lié à tel ou tel

Elément au niveau symbolique; comme dans le cas du Verseau(Aquarius) qui apparait comme un signe non pas d’eau mais d’air

dans le dispositif des Eléments. Et pourquoi le scorpion serait-il un signe d’eau à l’instar du crabe (cancer)? Il ne semble pas

que ceux qui mirent en place un te dispositif se soient souciés le moins du monde de telles considérations mais les astrologues par la suite se mirent en peine de s’en expliquer, assez laborieusement. D’autre part,  l’importance accordée aux trigones (120°) est

certainement due à cette répartition des 4 Eléments entre les 12 signes.(cf nos études sur ce point), même si l’on pense que cela est

lié aux effets de la précession des équinoxes qui forcérent les astrologues à changer l’exaltation du soleil de taureau en bélier.

A propos des trigones, on rappellera que la théorie dite des grandes conjonctions, à savoir Jupiter et Saturne, est fondée sur le fait que

deux conjonctions de ces deux planétes, les plus lentes du septénaire, sont séparées de 120 degrés (trigone, tiers d’un cercle de 360°)

Rappelons la succession des quatre triplicités depuis l’émergence de l’Islam jusqu’à la Révolution Française. On précisera que l’ordre des éléments est celui que l’on trouve dans le zodiaque : feu-terre-air-eau, à savoir bélier (feu), taureau (terre), gémeaux (air), cancer (eau), lion (feu) et ainsi de suite.

EAU 590, tout début Cancer (signe d’eau)

FEU 789, fin Poissons (signe d’eau) presque en Bélier (signe de feu)

TERRE 988, fin Sagittaire (signe de feu), presque en Capricorne (signe de terre). On est aux approches de l’An Mille.

AIR 1186, début Balance (signe d’air), cette échéance a été très fortement vécue par le milieu astrologique, comme nous l’avons rappelé EAU 1384, début Cancer (signe d’eau), presque fin Gémeaux.

FEU 1583, début Bélier (signe de feu) mais en fait fin Poissons (signe d’eau) ce qui reporte le changement de triplicité à 1603 en Sagittaire (signe de feu

On note que l’ordre de succession des « triangles » est celui utilisée en astrologie : feu, terre, air, eau, répétés à trois reprises et chaque

fois pendant environ 200 ans. Est-ce pour cette raison que cet ordre fut appliqué au  Zodiaque au lieu et   place de tout autre? On  lit

dans les traités d e l’astrologue  juif espagnol (sous dominnation islamique) ‘Abraham Ibn Ezra (cf notre édition, Paris, Ed Retz, 1977) que l’on applique déjà de son temps, donc au XIIe siècle le classement en question des éléments, signe par signe. Or,  Albumasar (un musulman)  élabora cette théorie a vécu au IX e siècle.

 

 

 

 

 

JHB

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L’autonomisation de l’outil astrologique

Posté par nofim le 19 juin 2014

La fin des praticiens en astrologie?

par Jacques  Halbronn

 

Nous commenterons un article paru  dans le Gratuit  » Direct Matin.fr  du 19 juin 2014″ intitulé « Des médecins de poche »  qui se résume ainsi;: »  Le high-tech envahit notre quotidien, au service de notre bien être. De nombreux objets connectés permettent, grâce à des

capteurs, de mieux connaitre son corps pour adapter son hygiéne de vie ». (p. 16). Eric Couhet, sur la même page note « La relation

patient-médecin  va évoluer dans les années à venir ».

Nous avions déjà traité de cette question à propos de l’avenir de l’astrologie et par ailleurs nous avons eu l’occasion d’interviewer ces dernoers

temps divers spécialistes comme Béatrice Derrié, Patrick Visier, Caroline Adam et Monique Pellen.(cf  les vidéos sur You Tube) qui tous

recourent à des appareils. Mais le probléme qui ressort avbant tout est la question du besoin d’autonomie des gens par rapport aux

praticiens. Il est question d’équiper nos mobiles de certains types de capteurs. Comme le note  Eric Couhet: « les utilisateurs veulent

devenir acteurs de leur santé.(..) Même des personnes âgées demandent souvent à gérer elles-mêmes leur tension artérielle (…)Les

médecins doivent se mettre à la page s’ils ne veulent pas être dépassés »

On nous objectera que l’astrologie n’est pas accessible au premier venu et que la complexité même des informations fournies

exige que quelqu’un fasse le tri, la synthèse. Les astrologues se rassurent ainsi mais depuis quelque temps, nous avons fait connaitre

un outil que nous avons baptisé « Astrocyclon » qui pourrait fort bien être intégré sur un mobile personnel et  indiquer le stade cyclique

à tout moment, aussi bien dans le passé que dans le futur et bien entendu au présent avec quelques conseils à la clef qui ne sont

pas stricto sensu « personnels » mais qui sont pertinents pour la catégorie à laquelle nous appartenons, à commencer par le fait d’être un

homme ou une femme, ce qui est le socle sur lequel repose notre nouvelle astrologie.

L’autre jour, à la radio,  quelqu’un parlait du paradoxe du médecin à savoir qu’il est censé de traiter un cas particulier en le ramenant

au général. Si je dis que telle personne a telle maladie, cela ne signifie-t-il pas en effet que par delà les particularités spécifiques à chaque

personne, je suis parvenu à relier celle-ci à une catégorie précise de malades pour lesquels un traitement existe. Tant que le

praticien n’y est  pas arrivé, il ne peut établir une cure, un soin. Il faut donc savoir que la demande d’un traitement personnel a quelque

chose d’infantile et constitue un transfert vers le praticien qui fait probléme et déontologiquement, le praticien n’a pas à se faire le

complice d’une telle attente exorbitante. Si le principe de plaisir conduit à vouloir être un cas unique, le principe de réalité nous rappelle

que nous ne sommes nullement seuls dans notre cas et que c’est justement au praticien de le montrer. En guérissant son patient, le

médecin apporte la preuve d’une certaine vérité générale sans laquelle la médecine serait démunie.  Il y a d’ailleurs là un enjeu

déontologique.  N’est-ce pas de la publicité mensongère et donc une forme de charlatanisme quand un astrologue prétend pouvoir

cerrner « scientifiquement », sur la base des données astronomiques,  la personne dans ce qu’elle a d’exceptionnel, d’incomparable, ce

qui serait illustré visuellement par la production du thème natal?

D’ailleurs, les horoscopes des journaux n’atteignent pas à un tel abus du discours, du boniment. Quand ils parlent de tel ou tel signe, ils

englobent ipso facto des millions de cas et ne prétendent aucunement laisser croire à une quelconque unicité. En ce sens, ils présentent

une image plus vraisembable de l’astrologie dans la forme sinon sur le fond. Que les astrologues de cabinet se gausssent de cette astrologie

qui ne prévoit que 12 possibilités en dit long sur leur mentalité.

On nous objectera que les praticiens, notamment en psychologie,  considérent bel et bien qu’ils appréhendent chacun  de leurs

patients dans leurs spécificités respectives. Mais qu’est- ce à dire exactement?  Que pour ramener au général, il faut partir du

particulier. Or, en astrologie, la démarche qui s’offre adopte la posture inverse: on partirait du général – le cosmos- pour accéder

au particulier. Induction. Déduction.

Mais qu’en est-il vraiment? Quel est ce « général  » qui servirait de point de départ à l’astrologie? Le cosmos? Mais ce cosmos, perçu par

l’astrologue, par le biais de la « carte du ciel » n’a rien de général ni même de duplicable. L’astrologue lui- même insiste sur le fait que le

ciel ne cesse de changer, même dans le cas de jumeaux. On a donc affaire à un statut  hybride, qui est un peu celui de la chauve-souris qui est celui du « ni-ni ». Et c’est bien l’astrologie qui devient dès lors inclassable, sans pareil!

Mais un tel jugement ne concerne pas notre astrologie.

D’abord parce que nous partons d’une généralité, qui est celle du sexe: le client

est un homme ou une femme (ou éventuellement un homosexuel que l’on rrattache au groupe opposé à celui de son apparence). C’est une

situaton plus simple que celel du médecin ou du psy puisque, à quelques exceptions près, la classification est déterminée

immédiatement selon des critères anatomiques. C’est déjà un travail en moins à accomplir.  L’astrologue pourrait certes déclarer que son

point de départ est le « signe » (solaire ou lunaire ou l’Ascendant) et que de cette généralité, il « descend » vers le niveau particulier. Mais ce n’est pas ainsi qu’il présente habituellement les choses, même s’il dresse annuellement une « révolution solaire » (solar return), avec le

thème du retour du soleil sur la position natale du sujet. Mais on l’a dit,  le but est de partir du spécifique pour aller vers le général et

non l’inverse. Par exemple, on trouve cette tendance dans la recherche de la « dominante »  du thème, et on arrive ainsi à déclarer quelle

est la planéte (ou quelles sont les planétes), le ou les signes  qui jouent le rôle principal pour une personne donnée.(cf les vidéos de

Didier Geslain et de son groupe d’interprétation, sur You Tube)

Or, notre débat tourne précisément sur la question de l’autonomie du client lequel n’est pas formé à la recherche de cette dominante

(de ce maître de nativité (Volguine), : autre nom pour désigner le thème et employé au XVIIe siècle) car cela demande une certaine formation permettant de faire des recoupements. On peut certes concevoir un logiciel qui, en combinant tous ces critères d’évalution, donnerait in fine le diagnostic.  Dans le cas de la méthode proposée par Yves Lenoble,  la dominante sera  constituée par un couple planétaire dont on suivra les tribulations par le biais des éphémérides. (cf aussi vidéo de l’interview de Dorothée Koechlin de

Bizemont sur You Tube)

Or, notre méthode n’implique aucunement de passer par un tel examen.  Non seulement , nous partons du sexe du client mais

en outre, le modéle que nous utilisons est le même pour tous en tant que « signifiant » même si son application  (signifié) dépendra

justement du sexe concerné. Un même modéle à deux entrées donc infiniment plus simple dans son maniement que tout ce qu’a

proposé jusque là l’Astrologie. Même le découpage en 12 signes apparait comme une usine à gaz en comparaison.

Au vrai, même la psychanalyse dispose d’un certain modéle général auquel elle va en quelque sorte confronter chaque personne aux fins

d’étudier si elle s’éloigne ou non de la « norme » ainsi posée. (complexe d’Oedipe) en soulignant les risques liés à divers stades du

développement de la personnalité.

Dans le cas de l’Astrocyclon, il y  a également des stades qui correspondent à des changements de phase qui sont nettement situés dans

le temps. Mais à la différence de la psychanalyse,  ces changements sont à vivre non pas individuellement mais simultanément,

synchroniquement, quel que soit l’âge des uns ou des autres., ce qui fait que nous sommes tous logés à la même enseigne, ce qui débouche sur une thérapie de groupe et non individuelle puisqu’en un instant T, deux cas de figure se présentent, selon que l’on est un homme ou

une femme et des groupes mixtes peuvent tout à fait s’envisager à certains moments notamment pour une thérapie  axée sur les couples.

Ce que l’on retiendra avant tout c’est l’extréme simplicité de la méthode que chacun comprend aisément et c’est là qu’il y a une

garantie d’autonomie dont on a vu qu’elle correspondait à une demande du public. Selon nous tout ce qui se situe au delà du

binaire  fait probléme et nous sommes pour notre part allergiques à toute description des 12 signes, des 10 (?) planétes, des 12 maisons sans parler de toutes les intrications prévues par les astrologues..

Nous dirons donc que l’Astrocyclon  s’inscrit bien dans la dynamique d’autonomisation qui ne cesse de se profiler. Les gens n’ont pas

besoin ni envie qu’on les prenne par la main pour utiliser ceci ou cela. Ils ententdent maîtriser rapidement toute nouveauté technique et

voient désormais d’un mauvais oeil tout discours sur la longueur de la formation, dont les astrologues usent et abusent.

 

 

 

 

JHB

19. 06 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Les femmes et les enjeux unitaires

Posté par nofim le 19 juin 2014

Perspectives d’ici à la fin 2015  au prisme du modéle cyclique

par Jacques  Halbronn

 

Pour bien faire comprendre notre nouvelle approche

cyclique, nous avons pensé en donner une illustration

prospective. En effet, si la recherche doit s’appuyer sur le

passé, elle trouve son application la plus globale vers

l’avenir car nous ne connaissons le plus souvent le passé

que de façon insuffisante et incompléte et l’histoire est

le type même de situation  où l’objet d’étude est fonction

du sujet qui observe et qui ne capte  et ne retient

que ce qui appartient à sa grille de lecture et les critères

que celle-ci induit. .

L’autre  jour Yves Lenobles, reçu par Didier Geslain pronait

une passerelle entre astrologie mondiale et astrologie

individuelle. Nous pensons qu’il faut aller très loin dans ce

sens et notamment montrer qu’il y a analogie entre ce

qui se passe dans la sphère privée et dans la sphère publique

mais pour ce faire, on ne peut en rester au niveau du

thème natal comme interface entre l’individu et le monde,

comme semble le proposer Lenoble. L’astrologie du XXIe

siècle sera déconnectée du thème natal – du moins celle qui

ne se situe pas dans le champ du divinatoire. Pour nous

l’ancrage principal d’une personne à la naissance est son

sexe, ni plus ni moins. La personnalité prendra forme au cours

du temps et n’a pas à être surdéterminée à la naissance.

En fait, le critère sexuel restera marquant pendant toute

notre vie et c’est d’ailleurs de cela que nous entendons

traiter car c’est bien là le fer de lance de toute la

problématique astrologique sur le plan prévisionnel.

Cette clef sexuelle n’a jamais été correctement prise en

compte par des générations d’astrologues et d’ailleurs c’est

là un point aveugle alors que par ailleurs tout le monde

connait la dialectique du Yin Yang, de l’animus et de l’anima

de Mars et de Vénus, du Soleil et de la Lune, des signes

masculins et féminins (impair/pair), du diurne et du nocturne

mais pour immédiatement déclarer que nous serions tous

un mélange, ce qui vient tout embrouiller.

La thèse que nous défendons exige au contraire de prendre

très au sérieux cette distinction, par delà toute considération

liée au thème natal et ce quelque puisse être le sentiment

(les feelings) des féministes égalitaristes et paritaristes. Car

l’astrologie a tout à perdre à continuer cettte politique de

l’autruche.

Nous avons déjà, au demeurant, abordé le sujet mais nous n’en

avions pas encore pris toute la mesure.  En effet, il importe

de relever non seulement  les échecs mais aussi les opportunités

manquées et il n’est pas aisé de démontrer que l’on aurait

pu faire mieux sur tel ou tel dossier, politique, économique ou

autre.

On sait que nous avions désigné le cas d’Angela Merkel

comme emblématique puisque la chancelière est une femme

et que sa situation ne semble pas pour autant compromise

alors que nous traversons une phase du cycle de Saturne

qui tendrait a priori à mettre les femmes à l’écart avec

l’arrivée de la période de maturité du cycle, à mi-chemin

des 7 ans et au delà.

Mais il importe de s’interroger par rapport aux véritables

enjeux qui sont ceux d’unité, de rassemblement, de

consensus, de dépassement des clivages, des cloisonnements.

Et nous disons que la présence de femmes parmi des hommes

au sein d’un groupe, et bien entendu au sommet,  nuit à

la dynamique unitaire. Autrement dit, la question n’est

pas tant de savoir si Mme Merkel restera au pouvoir ou non

que d’apprécier et jauger les conséquences de son éventuel

maintien. On observera à cette occasion à quel point les

institutions politiques peuvent nuire à un bon ajustement

des sociétés par rapport au cycle. De plus en plus, les gens

se demandent si ces institutions n’ont pas des effets pervers

en perpétuant des situations qui ne sont plus guère tenables.

C’est le probléme des « constitutions » des Etats et des

engrenages et mécanismes qu’elles mettent en place, avec

notamment l’organisation de calendriers qui n’ont aucun

substrat scientifique et qui d’ailleurs varient d’un pays à

l’autre..(cf notre vidéo sur You Tube sur la marginalisation

des femmes au cours du  cycle de 7 ans)

Ce faisant, nous relions deux domaines qui sont tous les deux

les parents pauvres de la recherche, celui du genre et celui

du cycle, l’un comme l’autre décriés, désavoués, négligés en

terme de budget et d’image.

Pour nous, l’astrologie plonge ses racines très loin dans le

passé, et correspond, qu’on le veuille ou non, à une

Humanité très ancienne mais qui ne laisse de perdurer

jusqu’à nos jours et l’on sait que l’on ne peut jouer avec

les anciennes pratiques, notamment dans le domaine

alimentaire. On évitera donc les anachronismes en se

gardant d’une modernité qui n’a pas ici voix au chapitre,

contrairement à ce que croient d’ailleurs tant d’astroogues

(cf Pour une astrologie moderne, par Jean-Pierre Nicola,

Ed du Seuil, 1977)

Selon nous, les hommes sont alternativement portés vers

les femmes et vers les hommes. En phase initiale du

cycle de 7 ans, le couple homme-femme est la priorité avec

la progéniture, la famille et le travail qui permet à celle-ci

de « vivre ». On est alors dans un monde de très petites unités

-ce qui correspond à l’idée que Michel Foucault se faisait

de la société idéale (cf notre texte à ce sujet)

A mi - parcours, un renversement des priorités tend à se

produire – c’est la « disjonction », le temps du murissement

qui fait que l’Humanité voit plus grand, à une plus grande

échelle mais alors les femmes doivent être mises sur la

touche jusqu’à la fin du dit sous-cycle de 3 ans et demi

et adopter un profil bas.

C’est le moment pour les hommes de changer leur fusil

d’épaule et de rechercher désormais des synergies non plus

avec des femmes mais avec d’autres hommes, c’est le temps

de la « fraternité ».(dans la devise de la France) et non plus

de l’égalité.  On a vu en 2013 avec le « mariage pour tous »

à quel point la séparation des sexes marquait les esprits, au

début de la phase disjonctionnelle de Saturne. Deux humanités

séparées qui ne se « rejoignent » que périodiquement en

phase initiale et conjonctionnelle de Saturne. Telle est d’ailleurs

selon nous la raison d’être même de l’astrologie originelle que de

réguler la symbiose entre l’humanité masculine et l’humanité

féminine.

En conclusion, notre conseil – plus encore que notre

prévision- est d’éviter au maximum la présence des femmes

en matière de recherche d’union, de fédération car cela va

à l’encontre de leur programmation liée à la formation de

petites cellules de vie (travail, famille, patrie, devise de

Vichy).Chaque fois que l’on a maintenu des femmes en

position clef en phase finale du cycl, le processus unitaire

a été compromis. Un cas d’école est la non -fusion des

deux Fédérations astrologiques dans les années 84-85,

notamment lors du Congrès d’Orléans, les deux instances étant p

présisées par des femmes. C’était il y a trente ans, donc

dans la même configuration exactement qu’aujourd’hui. Il y a

eu là une occasion ratée.  (Saturne en Scorpion). Actuellement,

il convient – mais les cordoniers sont les plus mal chaussés-

de penser à ce qui pourrait faire obstacle à une dynamique

fédérative des énergies les plus actives dans notre domaine

comme dans tant d’autres. Quelles sont les femmes qui

font écran empêchant les hommes d’unir et de joindre

leurs efforts et leurs expériences? Il peut aussi bien s’agir

de femmes occupant des positions officielles que les

compagnes de responsables qui les enjoignent de ne pas

se lancer dans une nouvelle aventure ou en tout cas les

freinent.  Il faut leur répondre que chaque chose en son

temps et que le temps est venu de voir grand et non pas

de se replier.

 

 

JHB

19 06 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Réflexions sur les contradictions de l’astrologie contemporaine

Posté par nofim le 18 juin 2014

Les deux renaissances astronomiques de l’astrologie

 

par  Jacques  Halbronn

 

En 1979, nous avons dirigé un collectif que nous intitulâmes « Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau » (Ed Albatros( il  se vend en ligne) et qui reprenait un congrès tenu en septembre 1977.

C’était il y a 35 ans.  Cette notion est entrée pleinement dans le discours des astrologues, ce qui n’est

pas sans laisser de surprendre puisque cela renvoie aux constellations et donc aux étoiles, lesquelles ne semblen pas compatibles avec

une approche farouchement « tropicaliste ». ll s’agit là d’un des « acquis » de l’astrologie contemporaine au même titre que les

transsaturniennes. (cf aussi notre thèse d’Etat, le Texte prophétique en France,   Ed du Septentrion, 1999)

Cela s’inscrit très vraisemblablement dans une dynamique prophétique de fin des temps ou en tout cas, comme on dit, « d’un monde ».

Il semble que bien des gens attendent que la civilisation actuelle  arrive à sa fin. ‘ (cf aussi Papes et Prophéties, Ed Axiome, 2005 sur

la prophétie de Saint Malachie).  Autour de  Nostradamus,  la fameuse éclipse de 1999 excitera, exaltera  également les esprits.

Autant d’apports extérieurs à l’astrologie traditionnelle et qui font basculer celle-ci vers une intervention céleste sinon divine.

Il faut comprendre en effet que l’astrologie n’a pas vocation à annoncer la fin de quoi que ce soit au sens linéaire du terme puisque

pour elle, en principe, tout est cyclique.

Mais l’astrologie contemporaine se développe dans un climat particulier/Que l’on lise ce que les astrologues écrivent sur

la découverte de nouvelles planétes, chacune d’entre elles indiquant une progression de la conscience humaine. En tant

qu’historien de l’astrologie, nous ne pouvons nous empêcher d’établir un paralléle avec la littérature sur les cométes (cf notre

recension bibliographique, Colloque de Bayeux, 1986). Or cette astrologie des cométes est de nature fort différente de celle du

Septénaire traditionnel. L’une implique que l’humanité reçoive comme des signes  du ciel tandis que l’autre  se contente de nous

expliquer comment le monde tourne à la façon d’un Harvey découvrant la circulation du sang. (cf notre étude sur Pierre Bayle et les

Pensées sur les Cométes, à Bath)

En ce qui concerne les ères précessionnelles , il est clair que tout le systéme vise à annoncer la fin de l’Eglise Catholique  & Romaine- ce qui était déjà le cas pour la prophétie des papes/ C’est  une « astrologie » qui veut rompre avec le passé et on peut parler d’une alliance

entre Astrologie  et Prophétisme censée être bénéfique aux deux, ce qui nous renvoie aux Centuries de Nostradamus/  On aboutit

ainsi à un corpus hybride.

Mais ce n’est pas la première fois que prophétisme et astrologie s’interpénétrent (cf notre étude sur le Mirabilis Liber, in Revue Française d’histoire du Livre 2012) et on a pu l’observer au XVIe siècle/

La théorie des  ères précessionneles est certes en son principe cyclique mais c’est un cycle de près de 26000 ans, ce qui va en fait

à l’encontre d’une cyclicité astrologique beaucoup plus brève. Influence de l’astrologie  hindoue pour des durées

surdimensionnées et qui est déjà attestée pour les planétes transsaturniennes qui ne sont plus à échelle  d’une vie humaine.

Etrange paradoxe que cette astrologie qui accorde la plus grande importance à l’individuation et qui en même temps situe l’individu dans un cadre qui le dépasse!

Autre paradoxe:  une astrologie qui reste très marquée par une tradition millénaire et qui  la saborde en intégrant des éléménts qui sont

inconnus de celle-ci en basculant en une sorte de spirale du progrès!

Pour notre part,  l’on sait que nous sommes farouchement hostiles à toutes ces additions précessionnelles  ou transsaturniennes. Bien

plus, nous pensons que ce n’est pas la première fois dans son Histoire que l’Astrologie se trouve ainsi submergée par des additions

astronomiques, dues à un certain ressourcement de l’astrologie vers l’astronomie.

On entend encore trop souvent proférer un tel « credo » astronomique qui voudrait restaurer l’astrologie au prix de quelque

retour à une orthodoxie astronomique, perçue comme une « renaissance » marquée par un apport de sang nouveau, typique d’une

idéologie de cycle nouveau, fascinée par le foisonnement.

Nous avons montré que l’astroogie , à l’origine, n’avait emprunté que chichement à l’astronomie et que ce n’est que par la suite  que

l’on verra des astrologues épris d »astronomie la charger outrageusement du poids d’un multiplanétarisme superfétatoire, comme on

le voit d’ailleurs dans la Tétrabible de l’astronome-astrologue Claude Ptolémée de Pelouse (IIe siècle)

En bref, l’astrologie aura subi à deux mille ans de distance environ  deux  renaissances astronomiques qui l’auront boursouflée et endettée..

Nous avons donc  dans un premier temps une astrologie qui se construit autour d’un seul astre, (Lune, Saturne) dont le parcours

est divisé en deux (Yin Yang) non sans d’abord avoir été divisé en 4, ce qui donne 8 (cf l’octotopos)

puis, un premier « ‘choc » astronomique imposant à l’astrologie de se servir de toutes les planétes connues, au cours du premier

millénaire avant l’ère chrétienne.

puis un second « choc » astronomique, à partir des découvertes  « télescopiques », avec l’intégration au cours du XIXe siècle d’Uranus

et de Neptune dans les traités d’astrologie anglais. Rappelons que c’est à la fin du XVIIIe siècle que se formule la théorie selon laquelle

les religions seraient marquées par la précession des équinoxes. Mais déjà la théorie des grandes conjonctions Jupiter-Saturne se

situait sur ce créneau religieux, autour de l’an Mille.

Le paradoxe de cette surastronomisation de l’astrologie, c’est que l’astronomie va imposer l’évacuation des étoiles fixes de la doxa

astrologique alors même que triomphe l’attente de la nouvelle Ere du Verseau qui est fondée sur le rapport entre le point vernal et

les constellations. Il est vrai que pour les astronomes et les astrologues qui s’alignent sur eux (-comme  Jean-Pierre Nicola), la base

de l’astrologie est tout le systéme solaire mais seulement le systéme solaire. Au vrai, les tribulations de Pluton qui perd en 2006 son

statut de planéte à part entière pour celui de planéte naine montre à quel point cette alliance de l’astrologie et de l’astronomie est

bancale d’autant que les astronomes ne semblent

aucunement reconnaissants à l’astrologie de leur rendre

un tel hommage!

 

 

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Astrologie vénusienne versus astrologie martienne

Posté par nofim le 18 juin 2014

 

Les femmes et les hommes homosexuels au prisme de l’astrologie cyclique

par  Jacques  Halbronn

 

L’astrologie peut-elle nous aider à comprendre le phénoméne de l’homosexualité? Selon nous, l’homosexualité est congénitale même s’il se

peut qu’elle se révéle plus ou moins tardivement. La présence d’homosexuels aura certainement contribué à une certaine confusion du débat autour de la théorie du genre.  La notion même d’homosexualié, par delà la question de la pratique sexuelle qui n’est pas

nécessairement assumée ou affirmée,  ne fait sens que si l’on a pris la peine de cerner ce qui caractérise le psychisme féminin et selon

nous on est loin du compte, par delà la circulation de certains poncifs véhiculés par un langage qui n’est ni originel ni actuel mais  qui

correspond à un stade intermédiaire.

Si l’on définit le féminin comme marqué par l’énergie de Vénus et Vénus comme s’exprimant dans la diversité, face à Mars qui

conduit à la centralité,  on ne s’étonnera  pas des positions que Michel Foucault, homosexuel notoire, mort du SIDA,

a prises en son temps sur le néolibéralisme  (cf Geoffroy de Lagasnerie, La dernière leçon de Michel Foucault. Sur le

néolibéralisme, la théorie et la politique,  Ed Fayard, 2012  p. 69):

« placer au premier plan les notions de « diversité » et de « multiplicité » et se fixer pour objectif d’inventer des dispositifs permettant

de protéger et de faire proliférer les différences (..)  incarner une rupture avec l’ensemble des courants intellectuels qui

s’acharnent à construire une vision « moniste ».

Nous avons exprimé l’avis selon lequel  il y a nécessairement une philosophie duelle ou une dualité de la philosophie qui

distribue ses « mots » entre deux pôles, le tout étant de savoir, selon nous, quel est le pôle qui fait « sens » à un moment donné. Quand il

y a changement de pôle, il doit y avoir un revirement du langage. On ne peut pas user du langage A en phase B et inversement. C’est à

l’astrologie – dument restaurée- d’indiquer et d’annoncer les dates d’un tel revirement périodique.

L’autre philosophie combatue par Foucault et le néolibéralisme  est évidemment celle du recentrage qui correspond à la phase « martienne »

du cycle de 7 ans. Patrice Guinard, il y a une vingtaine d’années avait soutenu en Sorbonne une thèse sur Astrologie et Philosophie mais

il ne s’était nullement situé dans une perspective cyclique ni sexuée mais par rapport aux catégories astrologiques perçue comme des

archétypes constants, ce qui renverrait  à une vision statique de l’astrologie caractérisée par le primat du thème natal, expression

exacerbée de la différence individuelle. Nous dirons donc que les homosexuels seraient particulièrement intéressés par les valeurs

véhiculées par une certaine astrologie que l’on pourrait qualifier de « vénusienne » par opposition à une astrologie « martienne » qui

assumerait la finalité  et la  nécessité  d’un recentrage périodique. De fait, nous avons rencontré au cours de notre carrière en milieu

astrologique un certain nombre d’homosexuels vivant au sein d’un milieu par ailleurs où les femmes sont sur-représentées.

Astrologie vénusienne axée sur le « thème » individuel et Astrologie martienne sur le « cycle » qui implique le dépassement de la

multiplicité  au profit d’une exigence d’unicité (cf  Clefs pour l’Astrologie, Ed Seghers, 1976)

Il n »est d’ailleurs pas étonnant que les événements de 1989 aient tant impressionné les astrologues en ce sens que le démembrement

d’un empire – quel qu’il soit – correspond à une dynamique vénusienne de la diversité, telle que prônée par le « Vénusien »  Foucault.

En fait, les femmes jouent un role très actif dans l’avénement d’ »une nouvelle phase « vénusienne ». Tout se passe comme si

la « conjonction » de Saturne avec l’une ou l’autre des 4 étoiles fixes royales déclenchait un signal commandant aux femmes -et aux

homosexuels hommes d’affirmer leur besoin de diversité et de saboter, de mettre des bâtons dans les roues de  tout processus unitaire, en

pronant le néo-libéralisme plutôt que le dirigisme ou le centralisme. Et inversement, lorsque le signal conjonctionnel s’éteint, le champ

est à nouveau libre pour que les hommes imposent une hiérarchie, une sélection conduisant à l’Unité martienne qui apparait comme

un aboutisseement.

 

 

JHB

18. 06. 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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La symbolique des marqueurs cycliques

Posté par nofim le 17 juin 2014

L’importance des marqueurs  binaires pour les sciences humaines

par  Jacques  Halbronn

Dans le cadre de notre phénoménologie de la dualité,  nous pensons que la pièce  maîtresse est constituée par les marqueurs, terme

volontiers utilisé en linguistique pour indiquer le genre ou le nombre. Mais nous entendons élargir sensiblement le champ des

marqueurs, ce terme étant  largement utilisé dans le domaine biologique.

Repérer les marqueurs est un enjeu majeur de la recherche historique, et permet de mettre en évidence des corruptions, des

évolutions. On pourrait parler de « marquéme », comme nous avons proposé (Le texte prophétique en Frannce, 1999) des

« chronémes » et des « chorémes » comme marqueurs de temps et d’espace. Mais cet emploi que nous avions proposé était plus

d’ordre conjoncturel que structurel et comportait une dimension empirique propre à la démarche du sujet plus que de l’objet. Il sera

question ici de marqueurs propres à l’objet étudie, voire constitutifs de celui-ci.

Un bon exemple concerne justement des marqueurs cycliques, ceux qui annoncent  le commencement ou la fin d’un processus, à

l’instar des feux de signalisation (vert, rouge)., le vert indiquant un départ et le rouge un arrêt. Le marqueur de sens interdit est

fortement marqué par le rouge et l’on s’en sert à présent pour les piétons pour signaler un passage interdit (dans les transports en

commun par exemple).

Nous entendons notamment insister sur le rôle des marqueurs pour indiquer le commencement et la fin des choses, d’un processus.

Nous prendrons le cas de la tradition astrologique et noterons d’emblée que Mars est une planéte rouge (Horus rouge des

Egyptiens) et qu’il est donc censé marquer un arrêt (cf le « feu rouge » dans la signalisation urbaine). Or, lorsque l’on ouvre des traités

d’astrologie (et cela vaut déjà dans la Tétrabible de Ptolémée), on voir que Mars est associé au premier signe du zodiaque, le Bélier, ce

qui est quelque peu paradoxal. A l’opposé, Vénus correspondrait selon nous, de par sa couleur, à un marqueur de début. On sait qu’en

astrologie comme en mythologie, ces deux termes, Mars et V énus, s’opposent. Nous avons ainsi pu montrer que si dans une série

Mars précéde Vénus, cela signifie que l’on est dans le cas d’un « ouroboros », c’est à dire que l’on est passé de la fin d’un cycle au début d’un cycle. Nous avons référé, dans d’autres textes, à la mort de Jésus Christ suivie de sa résurrection

Si le bélier est le premier signe, cela tient à la précession des équinoxes qui aura décalé tout le système du fait de la volonté de la

part de certains astrologues d’en tenir compte/ On a montré que cela avait affecté  notamment le dispositif des exaltations.(Soleil

passant du taureau au bélier)

Or, récemment, nous avons montré qu’un phénoméne comparable avait affecté les maisons astrologiques. Pour cela, nous nous sommes

appuyés sur le dispositif dit des « joies » qui attribue aux planétes du septénaire une des 12 maisons. Or, dans ce dispositif, Mars suit

Vénus au lieu de le précéder(en VI et en V). Nous en concluons que l’ordre de numérotation des maisons aura été inversé, ce qui

est d’ailleurs bien connu (cf Dorsan)/ Ce qui vient confirmer notre thèse, c’est qu’il en est de même pour un autre duo, celui de

Jupiter et de Saturne, qui est l’équivalent du couple Vénus-Mars, sur un mode majeur.(planétes plus lentes)/ Là encore, Jupiter

précéde Saturne au lieu de lui  faire suite.(cf  notre vidéo sur ces points, sur You Tube)

Aini, sur la seule base de l’identification de marqueurs de début et de fin de cycles, nous sommes parvenus à mettre en évidence

des décalages survenus au cours du temps au sein de deux dispositifs majeurs en astrologie (cf Bouché Leclercq, Astrologie

Grecque, 1899) faisant ainsi apparaitre une corruption du texte originel tel que nous pouvons ainsi le restituer à partir de ses déviances

mêmes.

En linguistique, nous avons déjà montré  que certains préfixes jouaient le rôle de marqueur de début et de fin. On pense aux

préfixes « re »  et ‘de » (ou dé, dis). Re est à rapprocher de Rétro, en arrière, derrière  (rear en anglais). « De » signifie début, départ, donc commencement   tandis que « re » signifie  aboutissement, retour, révolution (révolu).

Cette notion de début et de fin  est  cruciale dans le domaine de la création. Il est important de pouvoir déterminer qui a commencé,

initié (stade de la conception) et qui a mené un processus à son terme, donc à sa fin (finalité)/ Confondre les deux types de marqueurs serait pour le moins fâcheux.

Rappelons que pour nous,  le commencement passe par la diversité (spermatozoïdes), l’embarras du choix du fait d’un certain

nivellement par le bas. On pense au départ d’une course où la sélection ne s’est pas encore opérée. A contrario, la fin d’une course

verra les écarts se creuser au point qu’il n’en reste plus qu’un, en tête (c’est littéralement le chef, c’est à dire la tête, le capitaine

(caput). Le cycle complet conduit à  l’accouchement d’un chef et l’on recommence (Sisyphe) indéfiniment.

Quand un société ne sait plus distinguer les marqueurs de commencement et de fin, il y a de quoi s’inquiéter. Or, même l’astrologie

qui aurait vocation à maitriser les dits marqueurs  patine au niveau de son propre savoir dont elle a perdu la maîtrise.

Il est clair que si l’on multiplie le nombre de cycles, comme on tend à le faire abusivement en astrologie, la notion de commencement et

de fin s’en trouve forcément brouillée.

Si l’on se référe à des marqueurs de ce type, on notera l’usage des majuscules pour indiquer un début de phrase et l’usage du « point »

pour signaler la fin d’une phrase/

Mais il existe une problématique inhérente à l’usage même du langage. Existe-t-il un lexique du commencement et un lexique de la

fin, de la conclusion? Selon nous, au départ, la langue est avant tout concerné par un tel principe et peut se limiter à très petit

nombre d’icones, notamment gestuels avant même d’être graphiques. Nous  savons d’ailleurs exprimer  qu’il faut commencer ou

s’arrêter par des signaux très simples et compris asssez universellement.  Autrement dit,  les signifiants doivent se répartir en deux

ensemble, marquant respectvement le commencement et la fin des choses. Mais le recours à un marqueur négatif  fait l’affaire (phrase

négative,  préfixe négatif pour signaler l’arrêt, la fin : on ne joue plus. Par voie de conséquence, la philosophie nous semble devoir également être sujette à cette dualité sémantique. Mais toute la question est de savoir quelle est l’instance qui fixe le temps

du commencement et celui de la fin. Bien des travaux achopent sur ce point. Où est le commencement, où est la fin? Nous dirons que

comme pour la Nouvelle Histoire (Ecole des Annales), l’on pourrait parler d’une Nouvelle Philosophie qui s’appuierait sur une théorie

cyclique valable et validée. En effet, selon nous, l’usage du langage doit obéir à des marqueurs cycliques et réserver un certain

vocabulaire pour telle ou telle phase.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

17. 06 14

Bibliographie

Les marqueurs linguistiques de la présence de l’auteur   dir  David Banks  L’Harmattan  2005

Voix et marqueurs du discours : des connecteurs à l’argument d’autorité  » ENS Editons   Dit JC. Anscombre, A/. Rodriguez Somolinos,  S Gomez_Jordana Ferrary 2012

Les marqueurs discursifs dans les langues romanes, Approches théoriques et méthodologiques. dir M. Drescher, B Frank-Job  ed Peter

Lanf  2006

Reidar Veland. LEs marqueurs référentiels celui-ci et celui-là. Ed Droz  1996

Marqueurs discursifs et subjectivité   dir . S. Hancil  Publ. universités Rouen et Le Havre 2011

 

 

 

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Le décalage des maisons astrologiques

Posté par nofim le 17 juin 2014

Le décalage des maisons astrologiques révélé par le dispositif des « joies »

par  Jacques  Halbronn

Récemment, Yves Lenoble nous a rappelé, lors d’une

intervention tenue dans le cadre des réunions du dimanche

de Didier Geslain, au Falstaff, qu’il existait un dispositif (des

joies) des relations planétes-maisons, parallélelement

à celui des Dignités (domicile,exatation)  au niveau

planétes-signes. Il est intéressant de comparer les deux

ensembles qui n’ont aucune véritable assise astronomique,

faut-il le souligner sinon sur un plan analogique.

Joies:

Lune en maison III  face au Soleil en IX

Mars en maison VI face à Saturne en maison XII

Jupiter en maison XI face à Vénus en maison V

On peut dire aussi:

Vénus en V à côté de Mars en VI

Jupiter en XI à côté de Saturne en XII

 

Mercure n’est pas représenté dans un tel dispositif des

« joies » des planétes alors qu’il a pleinement sa place

dans les domiciles et les exaltations.  On peut se demander si

le dispositif des joies n’est pas antérieur à la prise en compte

de Mercure, planéte difficile à observer du fait de sa

proximité  d’avec le Soleil.

Nous ferons la même observation que pour les Dignités

(cf nos précédentes études), à savoir qu’il importe de placer les

axes  entre Jupiter et Saturne et entre Mars et Vénus, tant

ces astres sont différents et ne saurait caractériser ensemble

un même secteur.

Il y aurait donc un axe passant entre la XI et la XII et qui

passerait également entre la V et la VI. Avec les luminaires,

on aurait un axe passant entre VIII et IX  (Soleil)

et entre II et III (Lune).

Cela donne: une division en 4 :

Quarte XII (Saturne)-I- II

Quarte III (Lune)  IV V (Vénus)

Quarte VI (Mars)-VII-VIII

Quarte IX (Soleil)   X XI (Jupiter)

On a donc un décalage d’une maison par rapport au dispositif

actuel puisque c’est la maison XII qui commenc la première

quarte au lieu de la maison I  et ainsi de suite. Rappelons

que nous avions signalé également un décalage d’un secteur

pour les domiciles et les exaltations (dans une précédente étude)

Mais on peut aussi se demander s’il ne faut pas commencer

par les maisons situées au dessus de l’horizon et numéroter

à l’envers, comme cela a été proposé par plusieurs auteurs

(Léon Lasson, Dorsan):

dans ce cas Jupiter se trouverait en maisaiton I au dessus

de l’horizon avec le Soleil en maison III à l’approche du

méridien (culmination) puis l’on passerait à la quarte

suivante, avec Mars se rapprochant du descendant en maison

VI.(ce qui ne changerait pas son attribution).

Passons ensuite, sous l’horizon: avec Vénus en VII, au tout

début de la troisiéme quarte laquelle se conclut avec la Lune

en IV (inversion des positions des luminaires). Et enfin, la

quatrième quarte se terminerait en XII (ce qui ne changerait

pas son attribution)

On rétablit ainsi le dispositif avec les maisons numérotées

selon la progression des planétes dans le ciel :

maison I  Jupiter

maison III  Soleil

maison VI  Mars

maison  VII  Vénus

Maison IX  lune

Maison XII  Saturne.

 

On notera que Vénus comme maître de la maison VII

correspond bien à l’attribution du conjoint.

En ce qui concerne les luminaires,  le fait que le soleil

soit au dessus de l’horizon et la lune en dessous ne saurait

surprendre.

Le passage de la XII à la I correspond  à l’ouroboros avec

la dialectique Mort et Résurrection avec le passage de

Saturne à Jupiter. On retrouve ce processus lors du passage de

la VI à la VII, avec Mars passant le relais à Vénus

Autrement dit Saturne et Mars cloturent les deux

hémisphères:  Mars pour celui d’en haut et Saturne pour

celui d’en bas et Vénus et Jupiter débutent  ceux-ci. On sait

que Saturne et Mars sont les « infortunes »  (grande et petite)

et Jupiter et Vénus les « fortunes » (grande et petite).

Il est essentiel (cf  notre causerie vidéo sur la symbolique de

la fin de cycle) de bien cerner  les marqueurs de

commencement et de fin et nous avons récemment insisté

sur le fait que Mars cloturait le zodiaque (tout comme

Saturne était la dernière planéte du Septénaire) alors que

Vénus  ouvrait le zodiaque (et  surement pas Mars!)

 

JHB

17 06  14

 

 

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Astrologie individuelle et cycles planétaires

Posté par nofim le 16 juin 2014

  • Les cycles planétaires dans le thème personnel

par  Jacques Halbronn

Saluons le Manuel pratique d’Astrologie de Didier Colin (Ed.

Hachette,pp. 38  et seq)paru en 1998 et qui a le mérite de  ne pas tomber

dans certains excés: « Peut-on envisager d’ajouter une note de

musique aux sept notes existantes? -(..) Il fallut bien caser

(les transsaturniennes)quelque part dans le Zodiaque mais

cela fut fait  arbitrairement par des astrologues qui ne se

soucièrent absolument pas des sources  historiques et du

support mythique de l’astrologien( Les 7 planètes) suffisent

amplement à l’apprenti astrologue puis à l’astrologue

praticien pour comprendre et donner son interprétation du

thème astral d’une personnalité ou de la carte du ciel d’un

événement d’ordre collectif (Les transsaturniennes) ne

sauraient  être à la base d’éléments d’investigationn et de

réflexion essentiels à la bonne compréhension d’un thème

astral. Cette mise au point me semble absolument

nécessaire afin que l’apprenti astrologue(..) s’imprégne

bien des grands principes fondamentaux sur lesquels

repose l’astrologie et qu’il ne  se laisse pas séduire ou

égarer par certains astrologues modernes qui, en

ajoutant tels ou tels événements  à la structure du

Zodiaque  et à son fonctionnement  engendrent un

grand désordre et sément la confusion (..) Ni Uranus,

ni Neptune, ni Pluton  pris isolément  n’exercent une

influence dominante », Colin en parle comme d’un « tout

cohérent »

On notera qu’alors que l’astrologie est fortement marquée

par les combinatoires entre planétes, on a du mal à

comprendre en effet pourquoi il faudrait intégrer d’autres

planétes alors qu’il vaudrait mieux approfondir

l’interprétation des relations entre deux planétes ou plus

sans avoir à recourir à des astres supplémentaires inconnus

des anciens. Cela nous fait penser à cette tendance dans

certaines langues à emprunter des mots nouveaux au lieu

de se servir au mieux  des mots déjà existants.

C’est une autre voie qu’a suivi Yves Lenoble avec son usage

des ‘ «  révolutions synodiques », à savoir le temps mis pour

un « cycle planétaire » (de deux astres) d’une conjonction à

la suivante. Cela va de la conjoncion Lune-Soleil (29 jours)

à la  conjonction  Neptune-Pluton (492 ans). Il propose de

partir des conjonctions du thème natal et d’étudier les dates

de leur reformation (ce qui ne vaut que jusqu’à Saturne-

Uranus,  45 ans à l’échelle d’une vie humaine). Cette

méthode permet de fixer des échéances calculées à partir d’un

thème donné (naissance d’une personne, d’une République

etc) au lieu d’autres techniques comme les directions  et

progressions mais évidemment, cette méthode ne pouvait

guère s’appliquer avant que l’on ne découvrît les

transsaturniennes qui s’inscrivent dans plus de la moitié

des « révolutions synodiques » dont se sert Lenoble lequel

déclare qu’il applique l’astrologie mondiale à l’astrologie

individuelle.

Nous souscrivons, pour notre part, à certaines propositions

de ces deux chercheurs en astrologie mais nous pensons qu’ils

ne sont pas allés assez loin. Nous préconisons une astrologie

s’articulant sur une seule planéte. Contrairement à ce

qu’affirme  Yves Lenoble, il n’est nullement nécessaire de

disposer de deux planétes pour constituer un cycle. Il est

vrai que Lenoble fait l’impasse sur les étoiles fixes royales

tout en affirmant qu’il est utile de tenir compte des acquis

des siècles passés. Peut être pense-t-il que d’un point de vue

astronomique, les étoiles ne font pas partie de notre

systéme solaire mais pour nous le critère essentiel est la

visibilité à l’oeil nu, ce qui englobe les étoiles mais exclue

les planétes comme Neptune ou Pluton.

Par ailleurs,  si l’on accepte le programme d’une corrélation

entre astrologie mondiale et astrologie individuelle, nous

ne pensons pas qu’il soit absolument nécessaire de se servir

du thème astral personnel, auquel restent fortement

attachés nos deux auteurs, en dépit de leurs divergences. Il

y a là un obstacle épistémologique (Bachelard). La solution

que nous proposons est bien plus simple et on peut parler

d’une astrologie non ptoléméenne comme on parle d’une

géométrie  non euclidienne (Lobatchevsky, Riemann) qui

ne se sert ni de tout le septénaire, ni du thème astral, et

bien entendu ni des transsaturniennes. On débouche ainsi

sur une autre astrologie mais qui est en fait, selon nous

conforme  à l’astrologie des origines.

Ce que nous reprochons au modéle proposé par Lenoble, c’est

qu’il ne traite pas d’un vécu collectif. En effet, sa méthode

s’inscrit dans le cadre des « transits », si ce n’est qu’elle ne

retient- du moins en priorité- que les transits formés par deux

planétes et non par une seule. Or ces transits varient d’un

thème à l’autre et ne garantissent pas un événementialité

commune et partagée. On est donc loin d’une philosophie

de l’astrologie mondiale et l’on reste avec Lenoble axé sur

le thème personnel, ce qui correspond à une certaine

obnubilaton du client sur son petit égo, souvent frustré dans

l’enfance, d’où les tentations de l’astrologie karmique qui

soumet tout à des enjeux individuels.(cf notre interview

avec Dorothée Koechlin de Bizemont, sur You Tube)

Pour en revenir à l’ouvrage (p. 74) de Didier Colin, force est de

constater la perpétuation de lieux communs notamment

autour du signe du bélier (cf aussi la vidéo de Véronique

Agranier, sur You Tube): « L’effort  et l’élan nécessaires aux

jeunes pousses pour qu’elles apparaissent et que les

bourgeons soient enfin visibles, sont deux qualités

inhérentes au premier signe du zodiaque qui révélent en

effet l’effort  pour naître, pour apparaître et l’élan vers la

vie (…) C’est le signe pionnier du zodiaque etc ».

Nous avons amplement montré que le bélier n’est jamais

qu’un mouton voire un agneau et qu’il était voué au

sacrifice : il y a quelque chose de christique dans ce signe qui

serait plutôt le dernier que le premier signe, le signe de la

mort, de l’immolation tout comme la maison VIII était

initialement la dernière maison ou comme Saturne la

dernière planéte (représenté comme un vieillard).  C’est

le taureau solaire de Mithra qui est la marque du

commencement et les astrologues chatrent le taureau

pour en faire un boeuf alors qu’ils tentent déséspérément

de faire de l’agneau un taureau (corrida).

L’avantage des cycles de Lenoble, c’est qu’ils  n’accordent

guère, en principe, d’importance à la symbolique zodiacale puisque les

conjonctions se forment d’une fois sur l’autre dans des

signes différents ( ainsi Jupiter et Saturne se conjoignent

dans des signes qui sont en trigone, à 20 ans d’intervalle).

Autre point important, hérité du « cycle planétaire » des frères

Barbault, les cycles ne sont pas solidaires entre eux et peuvent

être appréhendés au regard de leur retour dans le temps et

non de leurs interactions .

 

 

 

 

 

le Bélier

 

 

 

 

 

 

.

 

 

.

 

 

 

 

 »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le nivellement par le bas, syndrome de décadence

Posté par nofim le 16 juin 2014

Les risques de nivellement par le bas

Panem  et Circenses ou la Culture populaire dominante

par   Jacques  Halbronn

 

La malbouffe et ce que nous avons appelé la mal-culture

sont les deux mamelles du nivellement par le  bas qui

consiste à empecher les plus doués des membres d’un

certain groupe à se faire reconnaitre comme tels. Ce

nivellement conduit à un certain sentiment d’égalité

entre hommes et femmes. La thèse que nous développons

est d’ordre cyclique. Il  y aurait des périodes marquées par

un tel phénomène et d’autres qui le voient refluer.

Un  exemple illustrera notre propos sur le nivellement, celui

de la multiplicationdes cranes rasés, mode  qui permet

aux cheveux les plus courts de ne pas se distinguer  des plus

longs.

La malculture perpétue des modes alimentaires, par  exemple,

qui devraient etre exclusivement réservées  aux couches

sociales les plus défavories mais qui  au nom de la « Culture »

font partie des habitudes et des références. En effet, ce qu’on

appelle le patrimoine gastronomique est presque toujours

un élément de la table du « pauvre », avec des produits qui ne

sont pas frais et qui se conservent longtemps. Il est étonnant

de devoir observer qu’en France, au printemps, tant de gens

continuent à manger selon un tel modéle de pénurie qui n’a

aucune justification, consomment notamment du pain, des

pattes, de la semoule, des pommes de terre (frites) au lieu

de viande, des gâteaux au lieu de fruits de saison. On est en

pleine schizophrénie. En fait, les gens ont une tendance à

se procurer ce qui coûte le moins cher et la mauvaise

alimentation chasse la bonne. Selon nous, les marchands

de produits finis (restaurants, boulangerie-patisserie)

perpétuent une tradition de nourriture de masse héritée

du « panem et circenses » romains, de soupe populaire. Mais même

à la maison la mabouffe   a  droit de cité et c’est le régne des

surgelés et des pizzas.

La Malculture est une culture au rabais dont la malbouffe

est un des fleurons, au nom d’une culture alimentaire

traditionnelle.  Mais si le pain des Romains est la malbouffe,

la télévision est le cirque.

Le public n’a plus droit qu’à une culture réchauffée et non pas

en live et là encore même ceux qui en auraient les moyens s’en

contentent. On ira ainsi entendre jouer des oeuvres des

siècles derniers plutôt que contemporaines.

Le nivellement par le bas passe aussi par des emplois peu

qualifiés où les gens sont interchangeables et pourraint être

attribués au hasard, par le moyen d’une sorte de loterie.

Au niveau mondial, la langue anglaise est le type même d’une

langue frelatée, hybride,  préférée au français qui est une langue

de bien meilleure qualité.

Tout est fait pour empêcher ceux qui ont des potentialités

supérieures de sortir du rang et la sélection s’opère selon

des critères qui ne sont pas pertinents.  La médiocrité est

triomphante.

Pourtant, comme nous le laissions entendre, il existe une

cyclicité qui périodiquement remet les pendules à l’heure. Il

s’agit d’un cycle astronomique de 7 ans divisé en

deux « mi-temps » de 3 ans et demi.(conjonction et disjonction)

La phase dite « disjonctionnelle »  tend à effacer tout ce qui a

pu se stratifier, se scléroser pour pouvoir reprendre un

nouveau cycle. Mais au bout de 3 ans et demi,  l’on retombe

dans une framentation, une segmentation du monde, un

rétrécissement des échelles, que l’on pourrait comparer avec

une multiplicité qui ne convergera qu’au bout d’un certain

temps. La « conjonction » est le stade d’une humanité enfant,

(Bachelard). La disjonction permet, en revanche, de se

sevrer  du passé et de construire

 

 

JHB

16 06 14

Publié dans Culture, DIETETIQUE, ECONOMIE, FEMMES, LINGUISTIQUE, machine, MUSIQUE, PSYCHOLOGIE, symbolisme, Technologie | Pas de Commentaire »

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