jacques halbronn Linguistique et Religion : les solutions hybrides Christianisme et Langue anglaise . Astrologie.

Posté par nofim le 1 mars 2026

jacques  halbronn Linguistique et Religion : les solutions hybrides. Christianisme  et  Langue  anglaise . Astrologie/

 

Selon  notre  théologie de l’Election, l’oeuvre  de la Création vient perturber un processus engagé depuis longtemps et avec lequel il lui  faudra bien cohabiter. On  est loin ici  d’une création ex  nihilo mais bien plutôt d’un (re) formatage d’un  matériau préexistante au sein duquel il y  aura Election. D’où  des corpus  hybrides, relevant à la fois d’un étant antérieur et  de l’impact  de la Création. Nous prendrons deux exemples., celui de l’histoire du Christianisme  et  celui  de la langue anglaise. 

 

 I Le Christianisme  face au judaïsme.

 

Selon nous, le christianisme  précéde le judaisme en ce qu’il appartient à un temps antérieur à celui évoqué au chapitre premier du Livre de la Genése,. On  ne comprend pas la christianisme sans  prendre en compte l’existence de cultes animistes, spiritualistes, d’où  l’importance des prières, la croyance, la  foi dans une protection ou une surveillance/vigilance  d’ordre divin.  A  contrario, l’esprit  du  judaisme  irait plus le sens d’un systéme, d’un mécanisme d’horlogerie dépassant la dimension personnelle, individuelle, d’où l’importance de la notion de peuple « élu », c’est à dire d’une humanité transformée, transmutée  lors de la Création d’Adam, d’où  le rejet  d’un culte accordé à  un « Jésus Christ » Selon nous, la Bible  est un recueil hybride, largement marqué par des croyances pré-adamiques, avec notamment ses miracles, notion étrangère au  judaisme  lequel ne reconnait comme miracle que l’oeuvre de la Création, rompant avec un état antérieur. Nous dirons que le christianisme est un compromis  entre deux stades successifs, ce qui en fait un objet  hybride, à mi-chemin pouvant aussi bien pencher d’un côté que de l’autre.

 

II La langue anglaise face au  français   

 

Pour  mieux nous  faire comprendre,  nous  nous référerons au domaine linguistique, l’anglais étant dans une situation analogue à celle du christianisme, du fait de l’impact du français, langue reformatée et  donc  élue lors de la Création. L’on sait à quel point   l’anglais, langue « germanique » aura massivement emprunté au  français ou aura été lourdement impactée, voire colonisée par le  français.

sur le  web 

« Mots français utilisés en anglais. L’’anglais emprunte  (…) de nombreux mots à la langue française ! Le français était en effet la langue de la cour et des élites,  après la conquête normande de l’Angleterre, en 1066. L’anglais n’a cessé d’être influencé par le français depuis cette époque jusqu’à nos jours. Selon la linguiste Henriette Walter, les mots d’origine française représentent les 2/3 du vocabulaire anglais actuel ».     Ce double phénoméne, tant  sur le plan  théologique  que linguistique aboutit d’ailleurs à une certaine forme de « remplacement », le christianisme éclipsant le  judaisme -  à commencer par la formation de la Bible avec ses deux Testaments -  tout  comme l’anglais le français.

Pour nous,  la question est de savoir comment une telle situation est susceptible d’évoluer dans le prochain demi-siècle.  Nous pensons nécessaire que s’opère, s’instaure  une double clarification. Il importe de préserver le judaisme et le  français dans leur « pureté » première, celle établie lors de la Création, laquelle  serait réservée à une certaine élite, laissant à une population  préadamique un produit batard, selon un principe  de verticalité.  Cela implique, bien entendu, de  purifier le judaisme  et le français de leurs dérives et déviances et notamment de placer au centre une Astrologie  ressourcée, vouée à sous tendre  une bonne  gouvernance du monde. 

 

III

 L’Astronomie  face à l’Astrologie.

   Il est  évident qu’a du se développer une forme d’astrologie antérieure au  reformatage qui eut lieu lors de la Création.  Cette astrologie polyplanétaire (décrite par Michel Gauquelin) aura donc cohabité  avec une astrologie monoplanétaire, articulée autour du couple Soleil-Saturne, le Soleil déterminant le cycle des 4  saisons et Saturne (révolution  de 28  ans environ) circulant au sein d’un tel dispositif, sur la base  de périodes de 7 ans (28/4  et passage du 4 au 8)  De nos  jours,  on assiste à un mariage entre ces deux astrologies, avec notamment l’importance accordée à la carte du ciel natale, ce qui reléve d’une astrologie/astronomie primitive . Là encore, il importera d’évacuer de l’astrologie  une astromancie intimement liée à l’astronomie  de position.

 

 

 

 JHB 01 03 26

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jacques halbronn Le mimétisme théologique/ Pluralisme et syncrétisme

Posté par nofim le 31 janvier 2025

jacques  halbronn   Le mimétisme  théologique / pluralisme et   syncrétisme. 

 

 On peut raisonnablement penser que telle religion aura fait l »objet d’un processus mimétique, d’une façon ou d’une  autre. Peut-on pour autant que tout ce qui se référe à un même concept désigne ipso facto un même objet? D’aucuns se permettent en effet d’affirmer qu’il n’y a qu’un seul Dieu comme dans la parabole des aveugles et de l’éléphant. 

A la vérité, on  ne saurait exclure la possibilité de création de dieux de natures fort différentes. Dire que le dieu des Chrétiens ou des Musulmans est le même que celui des  « juifs »  est un propos assez récurrent et quelque peu abusif pour l’excellente raison que celui qui emprunte ne prend pas nécessairement la mesure de ce qu’il entreprend! 

Selon nous, il semble bien que l’on voit cohabiter un dieu très impersonnel  et un dieu très personnel et qu’il serait  syncrétique de vouloir en tenter la synthèse.  Nous préférons, tout au contraire, insister sur l’existence de formes très différenciées même si elles  ne s’affirment pas comme telles. Entre ces deux extrémes, se situe le dieu biblique, au sens du chapitre Ier de la Genése, tel que nous l’avons décrit dans un récent texte, le dit chapitre ayant été d’ailleurs  « charcuté » à l’envi et défiguré pour lui faire dire ceci ou cela; On passe ainsi d’un dieu créateur et à un homme créateur (de dieux), à l’imitation du premier.

Dès lors quelle valeur accorder à de telles créations? C’est toute la question de la créativité de l’erreur  (cf notre contribution aux Eloges, Ed Lierre & Coudrier, 1991 (avec Alain Kieser  et Anne Rose). Le seul dieu qui nous intéresse est transcendental, à savoir qu’il accomplit des travaux au  delà des possibilités humaines ordinaires que l’on qualifie volontiers de  « miracles » mais il peut tout à fait exister de pseudo-miracles et pour nous les seuls vrais miracles  ne sont pas ponctuels mais structurels, durables, à l’instar  de la « Création »,  ce qui n’est pas le cas de la traversée de la Mer Rouge (Livre de l’Exode) ou des guérisons opérées par  Jésus.(Evangiles).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 31 01 25

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