Jean Sendy et sa lecture de la Bible

Posté par nofim le 30 octobre 2014

 

Les extra-terrestres dans l’Histoire de l’Humanité. Autour de  l’oeuvre de Jean Sendy

par  Jacques  Halbronn

 

Nous avons connu Jean Sendy (né en 1910), peu avant sa mort. Il devait normalement intervenir en septembre 1977 au Congrès que j’avais organisé (avec la revue L’autre Monde de Roger Faloci) au FIAP, à Paris mais son décé intervint dans les semaines qui précédérent  (cf La Nouvelle Ere du Verseau. Ed Albatros-Autre Monde  1979) On notera que  Sendy avait publié en 1968  » La lune clé de la Bible » et que 8 ans

plus tard nous avions publié « Clefs pour l’Astrologie ».

L’approche que nou développons actuellement quant aux origines de l’Astrologie nous apparait comme

marquée par l’empreinte de la pensée de Sendy, par ailleurs connu comme traducteur de l’anglais en français

mais aussi spécialisé dans le sous-titrage des films anglo-saxons en français .C’est donc un moment propice pour que nous relisions ses livres qui s’articulent sur le texte de la Genése.

La Lune clef de la Bible, Les temps messianiques, L’ère du verseau, Les cahiers de cours de Moïse. Ces dieux qui firent le ciel et la terre,  Nous autres, gens du Moyen Age (tous réédités dans la collection « J’ai Lu »., dans les années soixante.

La thèse que nous soutenons, en effet, c’est que l’astrologie serait en fait le résultat d’une intervention

d’en haut par des « extra-terrestres » (Sendy parle de cosmonautes appelés Elohim(un pluriel en hébreu)

dans le texte biblique)   qui auraient institué le pouvoir d’une caste dirigeante, obéissant à certains signaux célestes, générant un processus cyclique.

L’astrologie ne serait ainsi nullement le fait d’une Science mais d’une technologie  très avancée, même pour notre époque actuelle. Dans l’Inconscient Collectif de l’Humanité, l’astrologie serait perçue comme la marque et la trace d’une telle intervention colonisatrice, survenue il y a de nombreux millénaires. Sendy parle d’une « colonisation de la Terre par des Anges venus du Ciel »

Nos travaux mettent en évidence cette astrologie

qui n’a pas grand chose à voir avec l’astrologie telle qu’elle se présente de nos jours dans une certaine

littérature.  En fait, cette grille permet à la fois de mieux comprendre et l’astrologie et le Livre de la Génése

(en tête du Pentateuque, les 5 livres (Houmash ). On  notera que Sendy se sert de la  précession des

équinoxes et de sa connaissance ancienne pour y voir la preuve d’une intervention d’en haut.

/ Or, c’est l’existence même de l’astrologie qui vient, selon nous, valider l’oeuvre de Sendy. On notera que les  textes de Sendy encadrent l’arrivée des hommes sur la Lune durant l’Eté 1969 tant et si bien qu’il annonçait que l’on ne tarderait pas à découvrir des éléments  de

confirmation sur la Lune (et qu’on attend toujours, semble-t-il,  plus de 40 ans après)

Les cahiers de cours de Moïse Julliard 1963; J’ai Lu 1970

Les dieux nous sont nés. L’âge ingrat  ed Grasset 1966

La Lune Clef de la Bible (Julliard 1968, J’ai Lu 1969)

Ces dieux qui firent le ciel et la terre  Robert Laffont  1969 J’ai Lu 1979

Nous autres gens du Moyen Age, Julliard 1969

Les temps messianiques  1970 Robert Laffont J’ai Lu 1980

L’ère du Verseau,, fin de l’illusion humaniste,  1970  Robert Laffont,  J’ai Lu  198O

Les temps messianiques  Robert Laffont 1975  J’ai Lu 1980

 

L’astrologie chez Sendy

Dans « Ces dieux qui firent le ciel et la terre », Sendy  traite de l’astrologie à propos du 4e jour. Il y aborde

notamment le phénoméne de la Précession des équinoxes, qui selon lui fut révélé aux hommes bien avant qu’ils aient eu les moyens de le décrire par eux-mêmes. Les ères précessionnelles sont donc un argument

puissant aux yeux de Sendy.  Pour notre part,  la démonstration que l’on tire au regard de l’Histoire de

l’Humanité ne nous séduit pas vraiment d’autant que le symbolisme zodiacal nous apparait comme

relativement tardif.

Dans l’Ere du Verseau, Sendy enfonce le clou. Il y affirme que Moïse  » se servait certainement du

symbolisme zodiacal ». Alors que Sendy est fasciné par une astrologie du cycle lent  – une grande horloge (près de 26000 ans pour que le point vernal revienne à sa « position » sidérale d’origine), notre astrologie s’en tient  modestement à un cycle de 7 ans!

 

Abordons d’autres auteurs sur une ligne assez comparable.

Jean-Marie Durand, dans L’Homme manipulé, Ed Les 3 spirales  2003 se référe à la « haute

technologie » qui aurait permis de faire de l’Homme un être à leur image.

Erich Von Daniken  dans L’Or des dieux. donne  pour sous titre:   Les extra-terrestres parmi nous (en allemand)  Ed R. Laffont  1974

Enfin, Wiktor Stoczkowski  nous propose Des hommes et des dieux et des extraterrestres. Ethnologie

d’une croyance moderne  Ed Flammarion  1999 un discours socio-ethnologique sur les soucoupes

volantes qui  traite plus du phénoméne au présent alors que ce qui nous intéresse,  c’est surtout leur

intervention dans les temps anciens. Mais il est clair que Sendy surfait aussi, dans les années

soixante-soixante-dix  sur l’intérêt que portaient les Ufologistes à la question des autres mondes habités.

En quoi notre démarche se distingue-t-elle de celles des auteurs cités ?  Nous pensons que les

dits « extra-terrestres » ont instauré un pouvoir qui perdure jusqu’à nos jours.  Selon nos travaux, les

principaux leaders de ce monde, tout au long des siècles,  sont reliés de façon très spécifique à certaines

configurations célestes et notre humanité continue à protester contre un tel pouvoir, ce qui expliquerait

la récurrence des révolutions. En s’en prenant à ces « leaders », la « masse »  exprime en fait son rejet

de cette emprise millénaire et perçue comme étrangère. Quelque part, la Shoah serait l »expression

monstrueuse du refus de cette « greffe ».   Sendy ignorait nos travaux qui n’en étaient quand on s’est rencontré

qu’à leurs balbutiements. Toutefois, dès 1976, donc peu avant sa mort, nous avions publié Clefs pour

l’Astroogie (chez Seghers, lié à son éditeur  Robert Laffont) dans lequel nous envisagions déjà une

origine « étrangère » de l’astrologie (extra-terrestres, civilisations disparues etc). Mais nous nous

appuyions alors sur un autre volet de l’astrologie, qui n’était ni la précession des équinoxes (malgré le

Colloque et le collectif que nous avons dirigé en 1977/79) ni le cycle de  Saturne (bien que ce cycle ait déjà

été présenté dans les Clefs mais en rapport avec les équinoxes et les solstices et non avec les 4 étoiles fixe

royales dont Sendy semble tout ignorer). Ce volet qui nous fascinait, à l’époque, en ces années 70 concernait

le dispositif des « maitrises » (cf aussi Mathématiques Divinatoires, Ed Trédaniel, 1983. Préface Jean Charles

Pichon)/ Ce dispositif nous apparaissait alors comme  étant d’un niveau de complexité supérieur à ce

que l’Humanité antique aurait pu élaborer par elle-même. Nous avons renoncé depuis longtemps à un tel

argument, faut-il le préciser. Mais l’on perçoit ce qui nous rapproche de Sendy, à savoir la tentative

de prouver que l’Humanité actuelle a dépendu d’une intervention extérieure et c’est dans ce sens

que Sendy sous-titrait son ‘Ere du Verseau »,  « fin de l’illusion humaniste ». ‘(1970, in Collection  Les Enigmes de l’Univers, Laffont)

Ce qui nous distingue de Sendy, c’est qu’il s’appuie sur le fait que les « humains », les « terrestres » ne

pouvaient connaitre telle ou telle donnée scientifique comme la précession des équinoxes. Nous mêmes

avec notre argument « structuraliste » à propos de la sophistication de la théorie des « domiciles » des

planétes (en anglais rulerships) nous n’en étions pas encore à envisager que l’Humanité elle-même, dans son

mode de fonctionnement ou du moins quant à ses leaders et au processus cyclique qui était le leur,

aurait été le résultat de cette colonisation, du fait d’une bio-technologie très avancée. Cela dit, la Bible

nous apparaissait comme impliquant, en tout état de cause, une telle grille de lecture.

 

 

 

 

 

 

 

JHB

30 10 14

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La cuisine des données brutes

Posté par nofim le 14 octobre 2014

 

Etudes cognitives. De l’approche « raisonnée » et de l’irrationnel.

par  Jacques  Halbronn

 

Nous aimons à comparer la digestion des nourritures matérielles avec celle des spirituelles ou intellectuelles. Et c’est pour cette raison que nous avons déclaré récemment que la philosophie était une « cuisine de l’esprit », que notre intelligence risquerait l’indigestion si nous faisions absorber à notre « mental », à notre cerveau, des produits qui ne seraient pas préts à la consommation, insuffisamment

cuits, par exemple. On pense à la « cuisson » alchimique dans l’Athanor.

Le philosophe serait donc voué à servir des préparations qui seraient assimialbles, digestes par un processus de purification, de décantation, de dégrossissage.

Mais il n’est pas le seul à être le gardien immunitaire  face à des faits que l’on pourrait qualifier de « barbares ». Il faudrait aussi

faire la part de l’historien qui introduit et satisfait à une exigece de diachronicité, de perspectives, de « genése ». En ce sens, tout fait

devrait bel et bien être passé au tamis des approches croisées de la philosophie et de l’Histoire.

Mais l’on pourrait ajouter deux autres « méthodes »,  celle qui passe par le Droit, et celle qui passe par la Langue.

Dans le premier cas, le Droit permet à une sociéte de fonctionner, de s’organiser, de se réguler en proclamant des « lois » sans le respect desquelles il n’y aurait pas  d’Etat de Droit. Nous dirons que d’une certaine façon, l’astrologie reléverait à l’origine des sciences juridiques même si cela a dérivé vers la croyance, voire vers la religion à des fins de légitimation.

Et  dans le second cas,  la Langue est égélement censée  servir d’interface entre les « faits » de nature et ceux de culture.

Il serait bon de développer ces quatre angles d’approche lesquels présentent chacun une certaine spécificité. Ces quatre approches semblent constituer un ensemble nécessaire sinon suffisant pour que l’Humanité puisse éviter le désordre, la décadence, le  dépérissement, la dégradation de la conscience. Bien évidemment, l’on ne saurait oublier la Diététique dont il a été question au début.

En replaçant la philosophie au sein d’un ensemble de méthodes, nous mettons fin à  un statut à part tant il est vrai que la plupart

des gens sont dans l’incapacité de  cerner l’objet de la Philosophie.

Pour notre part, nous avons couvert  peu ou prou  le champ de ces diverses  « grilles » – terme qui ici signifierait  une idée de filtrage- et cela représente à nos yeux un tout à cinq branches, si l’on y englobe les nourritures terrestres.

A  contrario, que se passe-t-il quand ce appareil immunitaire ne fonctionne pas ou mal, quand ce qui est brut n’est pas raffiné, quand

ce qui est  désarticulé n’est pas rétabli et en fait quand les méthodes auxquelles on est en droit de vouloir recourir  sont elles-mêmes

viciées? Alors la solution tend à devenir le probléme.

Le passage du cru au cuit  fait image et dit bien, croyons-nous, ce qu’il veut dire. La philosophie, on l’a dit, doit servir de four en vue d’une cuisson. Elle se situe avant tout dans la synchronie, dans l’agencement structurel et quelque part elle évacue, évite la dimension chronologique, ce que fait en revanche l’Histoire. Le philosophe n’est en ce sens pas nécessairement un bon historien capable de restaurer le cours, la succession des choses, la  chronologie.

Pour en venir à un domaine qui pour nous est « pilote », à savoir l’Astrologie, nous dirons que l’on y observer une double déficit

de synchronie et de diachronie. En outre, l’astrologue se sert du langage dans sa pratique sans toujours prendre conscience des ambiguités de la « parole ». Quant au Droit, l’astroloogue est réticent à percevoir et reconnaitre la dimenion juridique de son  savoir. Or, nous pensons que de même que l’astrologie doit faire bon ménage avec l’Histoire,  celle-ci -du moins à l’origine- était avant toute chose

une Loi, non pas au sens scientifique mais moral  du mot.

Ce faisant, l’Homme se constitue  une « seconde Nature » rivalisant avec la Nature primordiale et c’est d’ailleurs précisément ce qu’entreprend au départ l’Astrologie.

Ceux qui sont capables de « travailler » les données brutes sont désignés pour conduire l’Humanté,  à l’instar d’un Moïse, leur cerveau leur servant d’Athanor et prédigérant ce qu’ils transmettent à leurs « ouailles ». Ce sont, dans tous les sens du mot, des restaurateurs.

A la lumière de nos propos, quel usage attendre de ce qu’on appele le « café philo »?  Ce serait un espace voué à l’apprentissage de la cuisine, à former des « préparateurs », comme en pharmacie. On aurait affaire à des écoles  qui enseigneraient à philosopher. Mais il faudrait éviter l’écueuil des « plats » traditionnels

que sont les ouvrages de tel ou tel « philosophe ».

On peut parler d’une approche « raisonnée » des corpus, des

sujets, comme on dit d’une bibliographie qu’elle l’est. A

contrario, que dire d’une présentation qui ne serait point

ainsi raisonnée, dotée de raison comme valeur ajoutée? Besoin

d’un ordre, d’un rangement, d’un classement. Encore est-il des

agencements factices qui ne se référent qu’aux apparences

brutes: l’ordre des noms , des dates, des titres selon de

simples critères alpha-numériques, ce dont se contentent

souvent les catalogues de bibliothèques et qui n’offrent que

l’intérêt de pouvoir s’y retrouver et de recourir à un consensus

de bas de gamme. On pense aux techniques de l’Art de la

Mémoire qui font fléche de tout bois.

L’irrationnel serait ainsi ce qui n’a pas été bien « raisonné » ou

semble ne point pouvoir l’être vraiment, qui n’est pas passé

au tamis de l’intelligence. C’est une telle exigence de « sens »

(dans tous les sens du terme) qui serait le fondement de la

Science et dont les humains seraient pourvus très inégalement

en dépit des apparences puisque personne, dirait Descartes,

semble se plaindre d’en être dépourvu. Il est ainsi des terres

en friche, encore de nos jours, qui sont restées en dehors

des grandes entreprises de raison et on les désigne d’ailleurs

sous le terme d’irrationnel. Mais dans certains cas, la marge

de progression reste encore, en ce XXIe  siècle, considérable: dans le domaine

de la linguistique, de l’Histoire, de la science politique etc.

On soulignera notamment la nécessité d’une approche

diachronique  couplée avec une approche synchronique. On pense

à la médecine qui a appris à aseptiser, à purifier. Raisonner

sur un document qui n’a pas été débarrassé de ses scories

nous semble un exercice assez vain qui se contente de

« sauver » un état tardif et peu ou prou corrompu. Se pose

ainsi la question des origines, de la provenance comme dans

le domaine de l’alimentation qui souvent est négligé au

profit de toutes sortes d’expédients et d’adjuvants, en une

sorte de fuite en avant. Nous dirons que la faculté de

remonter dans le passé est une des vertus les plus rares et

les plus précieuses -et la Science n’est-elle pas vouée à nous

parler du passé?- et semble n’être – au bout du compte même

si certains démagogues se refusent à l’admettre- que le lot  d’une élite

masculine. Appréhender le passé est une tâche autrement

plus complexe que de se projeter vers l’avenir et ses chimères

d’autant que ce futur peut être trafiqué et qu’une prophétie

tend à s’auto-réaliser de par l’effet d’annonce.

 

JHB

15 10  14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

14  10  14

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La dualité et les sciences humaines

Posté par nofim le 5 septembre 2014

 

 

Pour une épistémologie de la dualité

Par  Jacques  Halbronn

 

Selon nous, notre potentiel  cognitif  s’articulerait sur le deux. Au-delà du deux, cela devient beaucoup. Notre « trois » est à rapprocher du « très ». Au-delà du deux, bonjou r les dégats. L’intelligence dérape. Certaines disciplines comme l’astrologie ont basé leur longévité sur le dépassement du Deux. (12 signes, 7 planétes etc ) L’attention se disperse, se dissout passé ce seuil.

Selon nous, les sciences humaines doivent toutes s’aligner sur le Deux à commencer par la linguistique dont nous avons montré que le deux y jouait un rôle structurel (féminin, masculin, passé.futur,  singulier/pluriel mais aussi et surtout  positif , négatif,. Mais nous insistons sur la dualité liée à la préfixation autour des préfixes « con » et « dis », ce qui nous relie au plan de l’astronomie

(conjonction/disjonction) et de l’astrologie (harmonique, dissonant)  que l’on retrouve en musique  (adagiio, allegro, majeur/mineur). Il y a un continuum du deux à signaler et dont il faut prendre conscience qui parcourt l’ensemble des sciences de l’Homme.

Il est important que le deux soit à la fois  mis en evidence  sur le plan théorique et sur le plan pratique de façon à  ce que l’on puisse rapprocher à la fois les différents modéles théoriques  et les  observations  sur le terrain, les causes et les effets.  Tant que l’on n’aura pas mis en place un tel  dispositif,  les sciences humaines continueront à piétiner.

Bien évidemment, tout cela exige un certain toilettage vu l’embourbement qui n’a cessé de sévir tant en amont qu’en aval.

Un des obstacles épistémologiques majeurs  tient à la dialectique du sujet et de l’objet. On ne peut fonder une discipline sur le témoignage d’un objet qui se veut sujet, d’un objet qui dicte à l’observateur ce qu’il est et ce qu’il faut penser qu’il est. Ce serait bien commode s’il suffisait d’interroger l’objet pour savoir ce qu’il en est.

Or, dans tout le champ psychosociologique, il nous semble que l’on rencontre un tel travers, c’est  à dire que l’objet par son discours influence l’observateur, phénoméne que l’on trouve ausssi  en physique au  regard de l’interaction. On veut savoir ce que sont les femmes, il suffirait de le leur demander, on veut savoir ce que sont les Juifs, ils vous le diront, Il n’y aurait qu’à demander,  à poser la question. C’est le grand probléme des sciences humaines que d’être tributaires de l’opinion de l’objet sur lui-même,  de ce que l’objet veut que l’on dise  ou ne dise pas à son sujet. Mais on veut aussi nous faire croire que l’objet peut se transformer, devenir autre, qu’il est donc vain de tenter de le définir.  Circulez. Il n’y a rien à voir !

D’où la nécessité de travailler sur les grands nombres, des statistiques car un cas isolé n’est pas significatif. On peut truquer un cas, pas des milliers.  Si quelqu’un  copie un modèle, cela ne se voit pas nécessairement . Mais si cent personnes  copient le même modèle, c’est une autre affaire.   Le pire ennemi  d’un copieur, c’est un autre copieur qui fait la même chose à partir de la même matrice. *Ainsi  à la radio, on entend le même texte lu par plusieurs personnes successivement et si on ne reste pas assez longtemps à l’écoute, cela peut faire illusion et l’on peu t croire que celui que l’on entend  dit quelque chose qui lui est propre alors qu’il ne fait qu’y apporter un petit plus personnel qui suffit parfois à donner le change, du moins pour un temps.

Nous nous intéressons  aux dialectiques aussi bien dans l’espace que dans le temps mais d’une façon

générale, nous dirons que tout  dualité spatiale est tributaire d’une dualité de temps et s’inscrit dans son cadre. Même dans le domaine de la sociologie politique, nous nous souvenons de l’enseignement de Maurice Duverger (à  la fac de Droit Paris II Assas) qui disait que dans un régime

d’alternance, il est nécessaire qu’il y ait un bipartisme (à ne pas confondre  avec le bicamérisme)

Pour notre part,  le rapport au langage joue un rôle  tout à fait central   quant à notre épistémologie de la dualité. Nous pronons une linguistique du signifiant  face à une linguistique du signifié (Saussure). Mettre en exergue les préfixes, c’est souligner le fait que le signifiant est déjà en soi

porteur de signifie, ce qui  relativise singulièrement la notion d’arbitraire du signe. Autrement dit, on ne peut faire dire n’importe quel signifié à un signifiant. La dialectique des préfixes latins  « cum » et « dis » (en français con-co, de-dé) n’est pas interchangeable. L’une indique un processus de communion, de convergence et l’autre un  processus de différenciation, de distinction. Selon nous, il est des phases qui sont marquées par l’un de ces deux préfixes et d’autres par l’autre. Par ailleurs,  nous proposons de situer ces phases dans le cadre d’une cyclicité  astronomique que l’on peut si on veut qualifier d’astrologique, même si elle ne saurait être assimilée à la tradition astrologique actuellement en vigueur. Nous parlerons alors d’astro-linguistique. En ce sens la langue refléterait  cette dualité rythmique  ou vice versa.

Or , il est des langues qui ont  mieux  su que d’autres  préserver  cette articulation de façon obvie au regard des signifiants alors que d’autres n’y sont parvenus qu’au regard des signifiés, en passant par la synonymie, qui rapproche des signifiants  différents mais dont on déclare qu’ils n’en sont pas moins proches.  La force d’une langue serait en fait liée à ce maintien d’une dynamique duelle qui en fait un outil  performant.  A contrario,  le manque de lisibilité d’une langue la rend impropre à l’usage et fort peu ergonomique.

 

 

 

JHB

05 09 14

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Le rapport acontextuel des femmes aux mots

Posté par nofim le 30 juillet 2014

Le  grand exode des femmes et la question du langage

pat  Jacques  Halbronn

 

Les femmes  fonctionnent-elles comme les hommes? That

is the question! Ont-elles les mêmes comportements partout

et toujours? Tel est certainement l’enjeu majeur des

neurosciences et des sciences humaines en général pour le

XXIe siècle restant et au delà. Car le fait que l’on en reste encore

à dire tout et n’importe quoi à leur sujet montre bien que l’on

n’a pas vraiment prise sur un tel sujet comme autrefois l’on

pouvait assigner n’importe quelle vertu aux planétes lointaines..

En fait, on se heurte ici à certains obstacles épistémologiques

qui sont liés au rapport des femmes au langage avec un

phénoméne d’écho.  On pourrait caricaturer en disant que

les femmes sont ce qu’on leur dit qu’elles sont comme un

aveugle qui ne se verrait pas dans le miroir et qui devrait se

fier à ce qu’on lui raconte et qui n’a pas les moyens de

vérifier le bien fondé des propos qui lui sont tenus, qui se le

tient pour « dit » et ce qui est dit est dit…Peut-on parler de

programmation?

Nous avons déjà expliqué que le langage bien qu’il fasse appel

à la vue et à l’ouie  ne mobilise pas pleinement ces sens et l’on

pourrait parler d’un succédané de vue et d’ouie. Comment en

effet pourrait-on comparer la vue d’un paysage et la lecture d’un

texte, l’écoute d’une musique et celle d’une chanson? Nous

pensons d’ailleurs que cela ne mobilise pas les mêmes zones

du cerveau. On notera que de nos jours,  ces sens de

substitution sont de plus en plus mobilisés dans le domaine

de l’usage technologique. Nombreux sont ceux qui se

répérent mieux sur un écran(c’est le virtuel)  que dans la

réalité ne serait-ce que parce que l’écran est a priori plus

ergonomique.

On observera que les femmes tendent à se conformer à ce

qu’on leur dit, d’où l’importance qu’elles accordent à

l »éducation, aux acquis à commencer par tous les

équipements et appareillages qui feraient, d’après ce qu’elles

en disent, la différence. Elles en sont à s’imaginer que nous

serions tous, autant que nous sommes, le jeu de ce que l’on

nous dit à notre sujet. Il suffirait donc de changer le

discours, les mots pour changer les gens tant le

conditionnement est chose  puissante. Ce qui compterait, c’est

ce que nous devenons et non d’où nous provenons. Les

femmes raisonent plus comme des consommatrices que

comme des créatrices. Même une pianite consomme  la

musique qu’on lui fournit par écrit, donc par le biais d’un

langage, de « notes ». Le lecteur consomme de la lecture.  Celui

qui parle  consomme des mots mais ces mots ne relévent pas

d’une vraie sensorialité. Nous appelons ici langage ce qui renvoie

à quelque chose qui n’est  pas lui. C’est ainsi qu’unepartition

de musiqu renvoie à une musique qui est d’une autre essence

que le papier de la dite partition, qui est un objet repérable

visuellement. En fait, on a affaire avec le langage à une sorte

de braille en ce sens que les femmes ne sont pas handicapées

en ce qui concerne le toucher. Tout se passe comme si l’on

avait inventé des supports qui sont utilisables par des gens

qui  psychiquement verraent mal et entendraient mal..Ils

ont des yeux mais ne voient pas….(Evangile) et cette

difficulté à percevoir, à capter ce qui ne s’adresse  pas à elles

fait probléme. Le hic, c’est que parfois elles peuvent

recevoir des messages qu’elles ne décryptent pas

correctement et elles passent à l’action sur cette base

fausse du fait qu »elles ont du mal à contextualiser les

dits messages. En fait, le probléme, c’est que les femmes n’ont

pas accés au contexte ou du moins elles ne connaissent que

celui qu’on veut bien leur donner.  Les sources de

« malentendu », de « quiproquo » abondent alors que chez

les hommes, les erreurs sont plus facilement corrigées du

fait d’un plus grand nombre de recoupements possibles.

Chez les femmes, les mots se suffisent à eux -mêmes car

ils s’incarnent, ils ont une corporéité,  ils sont LA réalité. Et

nous avons souvent surpris des femmes affirmant que les

mots correspondant à des abstractions sont aussi chargés que les

mots les plus liés à du concret.

En conclusion, nous dirons que les femmes ont le plus grand

mal à situer correctement  la réalité par le moyen des seuls

mots. La réalité ne leur parle pas directement sinon par le

truchement du langage mais ce langage leur est délivré par

les hommes, il n’existe pas par lui-même mais par celui

qui l’utilise et qui en est à la fois le sujet et l’objet.

Les femmes, dès lors, sont-elles si différentes des machines

dans leur mode de fonctionnement? Elles en différent en

ce qu’elles ressemblent – pour des raisons historiques -

physiquement aux hommes et donc  tendent à s’identifier à eux. D’où la revendication de parité

(être pareil). Les femmes se reproduisent, pas les machines.

Mais l’essor des machines est la première cause de leur

exode vers le monde masculin, à la façon des populations

refluant lors des Grandes Invasions. La condition féminine

moderne est marquée par un tel Exode. Les femmes sont

prises en sandwich entre une technologie en pleine expansion

et une masculinité créatrice dont elles dépendent  au niveau de

leur programmation.

On ne comprend pas le phénoméne féminin sans repenser la question du

langage et cela vaut aussi pour la question des machines servant à produire du son,

les « lecteurs », comme on dit. Nous dirons qu’il y a un langage qui désigne des objets

concrets et l’on peut dire que les objets sont déjà en soi du langage, peut être même

un langage premier, matriciel.  Tout se passe comme si les femmes n’accédaient au

langage abstrait, « figuré », que par l’intermédiaire du langage écrit en ce sens que

cela donne une forme aux idées, aux notions.  Les termes abstraits acquièrent une

substance en s’incarnant dans la forme écrite et comme nous le disions plus haut, ils

acquièrent ainsi le même statut que les objets, sont en quelque sorte deviennent

aussi tangibles. Le seul probléme, c’est qu’encore faut-il savoir les utiliser à bon

escient. Le  fait d’écrire un mot – et de le « prononcer »- n’est pas équivalent au fait

de voir un arbre et de dire « c’est un arbre ». Les femmes ont donc besoin qu’on leur

dise quel mot employer quand il ne s’agit pas de désigner un objet concret d’où leur

fascination pour l’astrologie en ce que  celle-ci constitue un mode d’emploi pour les mots

et un mode d’emploi qui est déterminé non point par les hommes mais par les

astres, on échappe ainsi à l’horizontalité pour accéder à la verticalité offerte par le

cosmos. L’astrologie permet d’échapper à la promiscuité horizontale.

 

 

 

 

 

 

JHB

31. 07  14

 

 

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Les femmes et la demande de silence

Posté par nofim le 26 juillet 2014

Réflexions sur l’idée de silence : le son et le langage

Par Jacques Halbronn

 

Sous le mot « silence », l’on a coutume d’englober deux  activités extrêmement différentes, ce qui vient recouper notre position concernant ce qui touche à la vue et à l’ouïe, ces sens recouvrant  une réelle dualité, non pas tant ici celle qui opposerait deux sens mais  ce qui se manifeste dans le cas de ceux-ci.

Quand on demande le silence, de quoi s’agit-il ? D’éviter tout bruit pouvant être capté par nos oreilles, des bruits de pas ou de chaise,  une toux, un éternuement, un claquement de doigts, des applaudissements,  des froissements de papier  jusqu’aux murmures et aux chuchotements en passant par  quelque production musicale que ce soit, chantée, sifflée, jouée sur quelque support  ou instrument ? On voit bien que ce mot « silence » n’est pas assez précis et amalgame des choses fort diverses mais en même temps, une telle   polysémie  ne saurait être  innocente.

Dans de précédents textes (et vidéos sur You Tube), nous avons voulu souligner la différence qu’il  y avait entre la sensorialité « naturelle » ou celle liée au langage. Nous avons dit ou écrit qu’une chose était de voir, une autre de lire,  même s’il faut voir pour lire, ce qui n’est d’ailleurs pas exact si l’on considère le braille qui est un langage qui passe par un autre sens qui est celui du toucher et qui peut servir aussi bien aux aveugles qu’aux sourds-muets. Et l’on peut d’ailleurs se demander si le langage n’est pas né dans un contexte où l’on ne pouvait ni voir ni entendre mais seulement toucher, palper. En ce sens, le langage n’aurait qu’un rapport  oblique avec la vue et l’ouïe.  Mais restons-en, pour l’heure, aux dimensions visuelles et auditives traditionnelles de ce que l’on entend généralement sous le terme langage.

Selon nous, les femmes seraient  fortement marquées par l’usage des langues, plus que ne le  seraient les hommes.   Nous vivons dans un monde technologique en ce début de XXIe siècle, où le langage envahit notre espace sensoriel. Même à l’arrêt de bus, au lieu de regarder si  le bus arrive, on lève les yeux vers le tableau d’affichage nous indiquant dans combien de minutes, il sera là. Bien des gens se repèrent mieux  sur un écran que face à la « réalité » sur le terrain et d’ailleurs le « virtuel » tend à se substituer au réel. C’est dire que  si le langage comporte une dimension visuelle – et en fait audiovisuelle- donc hybride-celle-ci  ne saurait se confondre avec  ce qui relève  à proprement  parler de la vue et de l’ouïe.  Peut-on dire que le langage correspond à une autre dimension de la sensorialité, certes déjà ancienne mais évidemment relativement  récente à l’échelle de l’Histoire de l’Humanité ? Comment  vivait  donc  l’Humanité avant l’invention, l’intrusion du langage ?

Par-delà de tels questionnements qui  concernent la genèse de notre espèce –ou de nos espèces- rappelons  certains faits observables  ici et maintenant et que l’on ne saurait omettre,  négliger, passer sous « silence ». Il nous apparait en effet  que cette invasion du langage est bel et bien observable et qu’elle interfère avec notre appréhension du monde et notamment chez les femmes qui  nous semblent  plus dépendantes du langage que ne le sont les hommes et donc autrement visées par le panneau  « silence » qui, en fait, les vise plus directement car qu’on le veuille ou non la demande de silence est d’abord l’arrêt du langage. Encore faudrait-il se demander si cela ne devrait pas concerner aussi  la dimension écrite du langage (SMS, mail par exemple) en tant que mode de

Communication. La différence entre langage écrit et oral, c’est que ce qui est écrit  est moins perturbateur pour l’environnement  humain, est moins polluant mais en fait celui qui communique par écrit sera moins à l’écoute de ce qui se passera autour de lui, qu’il soit récepteur ou émetteur ou les deux.

Le langage permet de dépasser  certaines limites spatio-temporelles.  Il permet de communiquer par-delà l’entourage immédiat et par rapport à un  moment donné. Il est  une expansion, extension de notre appréhension du réel de l’ici et maintenant.  Au regard des théories cycliques qui sont par ailleurs les nôtres (cf.  nos textes et nos vidéos par Google),  la phase terminale d’un cycle  correspond à un tel dépassement quand on va « exporter » la production locale et lui  conférer un nouvel impact. En ce sens, le langage correspondrait à un certain progrès technologique et les femmes en seraient le

principal vecteur   en termes de transmission dans le temps et dans l’espace.  Cela signifierait aussi

qu’elles seraient  plus dans le médium que dans le message et se présenteraient comme un prolongement de l’Homme, ce qui  rendrait  de facto assez vain tout affirmation de parité entre hommes et femmes comme cela s’entend encore en ce début de XXIe siècle (mais plus pour très longtemps au fur et à mesure que les neurosciences progresseront dans leurs investigations)/

Cela dit,  pour en revenir aux questions posées plus haut, l’on peut penser que par une sorte de paradoxe qui ne devrait pas trop nous étonner , l’humanité la moins avancée du point de vue de l’évolution (cf. la thèse des deux espèces Neandertal et  Homo Sapiens) serait devenue la plus en phase avec les avancées technologiques. On sait en effet que certains handicaps sont compensés par des progressions comme on l’a vu récemment sur le plan du handisport. Celui qui part d’un handicap  peut, par le biais technologique,  parvenir à une certaine supériorité.  Ainsi, les femmes seraient éventuellement les héritières, les descendantes, d’une humanité moins développée sur le plan sensoriel, ayant vécu dans un environnement hostile la confinant dans des espaces peu propices à l’éveil  de la vue et de l’ouïe. C’est cette humanité  qui aurait le mieux profité du langage oral et écrit à condition bien entendu de ne pas oublier que le message ainsi véhiculé est transmis par l’autre humanité puisque le langage n’existe pas par lui-même, par génération spontanée à la différence de ce que nous pouvons observer de par nos propres sens en terme de stimuli et de signaux « naturels » par opposition à  « artificiels » comme l’est le langage. En ce sens, les femmes seraient programmées pour être au service des hommes et  ce n’est pas par hasard que l’on parle du langage informatique par lequel il faut passer pour communiquer avec les ordinateurs. Les femmes seraient les ancêtres des  ordinateurs (cf  le mentat de Frank Herbert  l’auteur de la saga « Dune »)

Les hommes auraient bien évidemment appris ce langage pour communiquer avec les femmes mais la différence étant que le langage joue un rôle beaucoup plus central et vital pour les femmes que pour les hommes.  On notera aussi que les femmes ne sont pas vraiment à l’aise dans le domaine de la création musicale,  qu’elles ont besoin d’une partition – et cela ne change rien qu’elles apprennent par cœur- pour accéder non plis à l’auditif du langage mais à l’auditif naturel. Quelque part, le panneau « silence » est une façon d’exclure les femmes de certains espaces de vie tant elles ont besoin de se nourrir de »mots », de « signes », c’est-à-dire  en passant par l’interface des hommes, lesquels se nourrissent psychiquement et physiquement  par la vue et l’ouie sans avoir à passer par le langage. On notera en particulier que lire un texte prend du temps alors qu’observer  le monde peut se faire en quelques secondes.

On  conçoit que l’astrologie puisse fasciner les femmes et notamment le thème natal car on se trouve dans un monde marqué par les

« signes » célestes,  donc en quelque sorte par des instructions dictées d’en haut. Cela ne géne pas les femmes d’être référecées comme une

structure mathématique  activée par des configurations astrales, ce qui est révélateur de leur dimension  technologique, avec des connexions qui se jouent au degré près, notamment dans le cas des synastries (comparaison de thème)/ Selon nous, ce qu’on appelle

« féminin »  rejont très nettement  le registre de la machine.

 

 

 

 

JHB

27. 07  14

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Les femmes et l’interface du langage

Posté par nofim le 24 juillet 2014

Les femmes et la mise en commun des  compétences. Vers une nouevelle idée de la sensorialité.

par  Jacques  Halbronn

 

Les femmes profitent plus de la phase 2  du cycle de 7 ans que nous avons formalisé sous le nom d’Astrocyclon.

En effet, lors de la phase 1 (conjonctionelle), la devise pourrait être ‘Rendez à César ce qui est à César. On est dans un temps

d’inventaire, où il importe de savoir quelle est la valeur propre à chacun.  Ce n’est que lors du passage à la phase 2

(disjonctionnelle) que ce cap est dépassé et que l’on débouche sur une mise en commun, une circulation des ressources et

il n’est plus alors question de savoir  à qui l’on doit ceci ou cela. Phase de communication qui favorise les femmes; où l’on dépasse les dfférences.

A contrario, la phase 1  serait de différenciation.

On note d’ailleurs que durant cette première phase, les gens font preuve d’une certaine lucidité  quant à leur réelle valeur, quant aux mérite des

uns et des autres.

Il nous semble que les femmes fonctionnent énormément à partir du langage, des mots et qu’en fait elles ne captent le ‘réel » que par le truchement des mots ou si

l’on préfére, les mots sont l’expression de la réalité, pour elles.

A  contrario,  les hommes  n’attacheraient qu’une importance relative aux mots, qu’ils soient sous forme écrite ou orale.

Le probléme du langage, c’est son caractère artificiel. Le langage, cela s’apprend, cela ne s’invente pas comme c’est le cas

pour tant de choses dans la vie qui n’ont pas besoin d’être rendues par des mots que ne comprend qu’un certain groupe de gens.

Comment expliquer un tel phénoméne? On dira que les femmes ont un besoin urgent d’apprendre à parler une langue, à la lire alors

que ce serait moins vrai pour les hommes. On dira même que le langage est positif pour les jeunes femmes et  négatif pour

les jeunes hommes.

De nos jours, nous ne captons le plus souvent le monde que  de façon biaisée, indirecte. L’autre jour, un technicien devait passer et on avait indiqué

« dernière entrée sur la droite »  de l’immeuble et il avait compris « dernière entrée à l’entrée droite de la rue, soit à 100 métres de l’immeuble.   B ien des gens se

situent mieux par rapport à un ecran d’ordinateur ou de mobile que face  à une  réalité « extérieure ». Virtuel et réel.

Celui ou celle qui ne connait le monde, qui n’y a accés que par le biais du langage, de ce qui lui est dit ou écrit, appartient à une humanité

sous développée sur le plan cognitif et qui a besoin d’un commentaire, d’une étiquette, d’un panneau,  comme pour le visiteur d’un  zoo ou d’un jardin botanique.

Quand on en arrive au stade de la communication, de la mise en commun (communisme), le langage devient un outil de diffusion qui vise à demultiplier le message, l’émission.

Il y a peut être là un paradoxe. On a dit que le langage cloisonnait, se limitait à ceux qui y étaient initiés , comment pourrait-il favoriser la communiication? On répondra d’abord qu’un texte

peut se traduite depuis une langue dans une autre tout comme quelqu’un qui parle une langue peut en parler une autre.

Mais pourquoi a-t-on besoin des mots qui n’ont qu’un rapport  conventionnel avec les « choses »?

Est-ce à dire que les femmes ne perçoivent pas les choses mais seulement les mots? L’oral étant un substitut du son, l’écrit un substitut de  ce qui est à voir.

Il ne faudrait donc pas confondre  voir et lire,  entendre et écouter. Lire et écouter seraient d’autres sens, en quelque sorte.

Celui qui lit des livres n’est pas pour autant, ipso facto, capable de bien observer. Celui quii a besoin de paroles est peut être incapable de capter des signaux qui ne lui

seraient pas adressés.

Ce qui caractérise a priori le langage, c’est qu’il est adressé à quelqu’un. C’est même sa raison d’être.

On ne parle pas si l’on n’a pas envie de parler mais on se donne à voir et à entendre mêmes si l’on ne fait rien pour cela. On peut

faire du bruit involontairement, on peut se faire remarquer par son apparence.

C’est dire que la double dimension du langage oral et écrite, auditive et visuelle ne saurait être assimilée à un stimulus sensoriel

naturel.  Il en est autrement des autres sens (toucher, goût, odorat) qui ne concernent pas le langage au même titre et les femmes sont

d’ailleurs plus « nature » dans ces trois  autres registres sensoriels.

Il faut voir  le langage comme une sorte de substitut, de palliatif à quelque manque audiovisuel.

Cela nous raméne à notre lecture  de la dualité  néanderthal-homo sapiens, deux espéces humaines ayant connu

des modes évolutifs différents avant de se conjoindre.

Or, ce que nous avons dit de la cyclicité ne nous renverrait-il pas à un premier stade qui différencierait les hommes et les femmes et

un second stade qui les confondrait, les mêlerait? Le cycle de 7 ans récapitulerait ainsi la genése de notre Humanité, à la fois une et

double.

Autrement dit, les femmes descendraient d’une espéce qui n’aurait pas intégré en profondeur la  vue et l’ouie. Certes, les femmes

seraient-elles dotées d’yeux et d’oreilles mais sur le plan cognitif, les deux sensorialités en question  ne seraient pas

pleinement opérationnelles et ne fonctionneraient que par le biais du langage écrit et/ou oral.

Il faudrait donc parler d’inventions techniques  venant relayer une telle carence. Car force est de constater que le langage

écrit exige un support matériel non humain (tablettes d’argile). L’écrit est un prolongement de l’oral. On pense à ces talmudistes

qui décidérent de mettre par écrit leur tradition orale.

Il y a ainsi  une grande différence entre le fait de s’exprimer dans une langue et de composer de la musique, ce qui n’est généralement  pas le fort des femmes. Mais donnez-leur une partition et elles nous feront croire qu’elles sont les auteurs de la pièce ainsi jouée.

C »est en cela que le langage est justement le vecteur de la phase 2 du cycle de 7 ans, en ce qu’il ne permet plus de distinguer le vrai du

faux,  la  copie de l’original. Pour éviter les faux semblants permis par le langage, il faudrait interdire tout recours à l’écrit car à partir de

l’écrit, l’on peut faire aisément illusion en accédant au langage.

 

JHB

24. 07. 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, FEMMES, PSYCHOLOGIE, symbolisme, Technologie | Pas de Commentaire »

La zone Tselem et la question de l’imitabilité

Posté par nofim le 11 juillet 2014

 

La zone Tsélem ou la convergence des clivages

par Jacques Halbronn

 

Jacques Halbronn étudie la représentativité des   différents clivages, et définit  ce qu’il nomme l’espace Tsélem, en   référence au récit de la Genèse, lequel décrit le passage obligé du Créateur   à la Créature, du Maître à l’Esclave, ou d’un monde de l’Emanation (continu)   – la Source ou Maqor – à un monde de la Formation (discontinu), pour   employer le langage de la Kabbalah, en d’autres termes, ce qui sépare le Qodech   (Saint) du Khol (Humain), ce qui n’est pas sans nous rappeler la   double nature (ondulatoire et corpusculaire) de la Lumière.

Si l’on considère l’ensemble des clivages à caractère social qui nous interpellent : entre l’homme et l’animal, l’homme et la machine, l’homme et la femme, la question des étrangers, des Juifs, des personnes âgées, des malades mentaux etc, existe-t-il un espace de convergence ? Il nous semble que oui et nous l’avons désigné sous le nom de zone Tsélem (dans l’Ancien Testament, il est dit que l’homme a été crée à l’image (tsélem) de Dieu). On usera de termes hébraïques : Tselem (copie (tsiloum), ombre (tsel) et son opposé Maqor (origine, source).

Tsélem serait un lieu accessible par toutes sortes de populations, mais c’est aussi un seuil au delà duquel on bascule vers ce que l’on pourrait appeler le domaine du “maître” et celui de l’ “esclave”, du Créateur et de la Créature.

D’une certaine façon, cette zone Tsélem pourrait correspondre à un élément intermédiaire entre le corps et l’esprit, c’est pourquoi c’est un lieu de jonction et de rapprochement.

Dans le rapport de l’homme et la machine, le Tsélem est l’espace de l’activité humaine qui s’offre à la machine, qui lui est, à terme, accessible. La zone Tsélem est marquée par la contingence en ce que la machine n’agit que sous l’action de stimulations ou d’impulsions qui lui sont extérieures. Elle est en quelque sorte “programmée” pour gérer la contingence : s’il ne se passe rien, elle ne fait rien, elle n’a rien à faire qu’à attendre. Au hasard des contingences, son animation est très variable. La seule machine qui échappe à ce sort est celle qui marque le temps. En revanche, ce n’est pas le cas du réveil-matin qui sonne ou ne sonne pas selon son réglage. Longtemps, il a fallu “remonter” les montres, lesquelles s’arrêtaient, autrement, au bout d’un certain temps. D’ailleurs, les sonneries, en général, avant de s’automatiser, étaient actionnées, à chaque reprise, par les hommes : sans l’homme, il n’y avait pas de sonnerie.

La femme évolue énormément dans le champ Tsélem. Elle est extrêmement réactive à certains événements ou plutôt types d’événements auxquels elle assiste et qu’elle ne prend pas la peine de contextualiser. S’il fallait replacer chaque signe dans son contexte, la femme devrait rester le plus souvent dans l’expectative, donc dans un certain chômage technique. C’est pourquoi elle est à l’affût de tout ce qui peut lui donner prétexte à intervenir et s’insurge contre ce qui pourrait reporter une telle occasion.

Le champ Tsélem est un monde intermédiaire entre l’humain et le non humain (ce qui ne l’est pas encore ou qui ne l’est plus). L’enfant qui commence à grandir investit avec enthousiasme le Tsélem tout comme la vieille dame qui veut montrer qu’elle est encore vive. L’étranger qui souhaite montrer qu’il est déjà dans le coup, dans sa culture d’accueil, s’essaiera au Tsélem tout comme le malade mental qui cherchera à donner le change en montant sa maîtrise tsélémique. L’animal ne sera vraiment intégré dans le monde humain que s’il se rend utile au niveau du Tsélem, sous la conduite de l’homme qui le domestiquera, le dressera.

Les éléments les plus marquants de l’état de Tsélem sont les suivants : l’aptitude à observer et à signaler ce qui se passe autour de soi, les changements qui se produisent, ce qui ne correspond pas à la norme, le fait d’assumer une fonction surmoïque en ce qui concerne des actes considérés comme répréhensibles chez autrui.

De nos jours, on n’a guère conscience, il nous semble, de la frontière qui sépare le champ du Tsélem de celui des activités spécifiquement humaines. Le Tsélem est en effet le lieu où l’Homme se décharge d’un certain nombre de corvées, à commencer par le fait de porter l’enfant des mois durant ou d’avoir précisément à l’initier au Tsélem.

Or, cette frontière est essentielle dans la mesure où elle signale ce qui sépare l’homme de la machine. Tôt ou tard, en effet, la machine investira pleinement le domaine du Tsélem.

Certes, la machine est la création de l’Homme encore que l’on puisse dire que l’Homme, tel que nous le connaissons, n’existe pas sans elle. Autrement dit, en créant la machine, l’Homme se serait ipso facto transformé en un Homo ex machina. La machine est aussi vieille que le monde, elle répond à un besoin d’organisation qui conduit l’Humanité à se structurer du fait même de la machine qu’il met en place.

Nous définirons l’idée de machine comme tout processus de fonctionalisation mettant fin à un état d’indifférenciation. La sexuation serait à ce titre déjà liée au phénomène machine et elle n’a pas commencé avec l’Homme, elle conduit à conférer à certains êtres des tâches spécifiques qui libèrent les autres d’avoir à les assumer. D’une certaine façon, le vivant a pris exemple sur la nature et ses rythmes, en particulier sur les astres. Mais cette mise en relation – corrélation – ne se réduit nullement à subir ou à décoder des “influences”, mais à conférer des significations à des configurations perceptibles, selon un encodage arbitraire, car toute émission fait l’objet d’une sélection du fait du récepteur. Il n’y a pas d’émission totale, intégrale ; toute influence est nécessairement instrumentalisée.

En même temps, on peut dire que la machine revêt un caractère mimétique, ce qui peut sembler paradoxal dans la mesure où c’est l’Homme qui la produit : disons que par la machine, l’Homme s’imite lui-même avec plus ou moins de succès et ce faisant il se découvre, se déconstruit.

Nous avons défini le Tsélem comme le monde de la contingence. Pour éviter tout malentendu, précisons ce point : quelqu’un est programmé pour capter ou réagir à certaines informations, mais cela n’empêche pas que son comportement n’impliquera pas pour autant de régularité puisqu’il dépendra de stimuli extérieurs dont l’occurrence est largement imprévisible.

A contrario, le monde au delà du Tsélem ne vivra pas au rythme des contingences et des accidents, nous entrons alors dans le monde de la nécessité. Non pas qu’à l’origine de la nécessité, il n’y ait du contingent mais par la suite celui-ci sera réduit à la portion congrue et on ne s’y laissera point distraire par des aléas.

Le monde du Maqor est celui de la contextualité, il vit donc à une cadence différente, aux réactions plus lentes, moins primaires et disons-le plutôt secondaires, selon la typologie de la caractérologie. Ceux qui quittent ce monde pour se réfugier dans celui du Tsélem y étaient mal à l’aise, on pourrait parler d’une tentation d’être plus en prise sur les choses plutôt que d’évoluer dans un monde parallèle.

Mais celui qui se plonge dans le monde du Tsélem ne sera pas seul, il y retrouvera toutes sortes de populations entraînées par les mêmes mirages d’une pseudo-vie, que nous qualifierons de condition d’esclave par opposition à celle du maître.

Dans le monde du Tsélem, si les contingences ne sont pas prévisibles, en revanche, ceux qui y interviennent le sont totalement car ils réagissent, selon des automatismes, à des signaux pour eux considérés comme bien spécifiques et sans prendre la peine de mener une enquête avant de passer à l’acte. On conçoit dès lors que cette “réalité” dont il est ici question est terriblement appauvrie et limitée dans la perception que l’on en a.

Le Maqor est plus fatiguant même si l’activité y est retardée par la qualité d’une enquête toujours en progrès et susceptible de ne jamais s’achever. Cela revient à quelqu’un qui ne pourrait jamais se reposer, avec des problèmes restant indéfiniment non résolus. En revanche, c’est un monde où il n’ y a pas de pause, celui de la nécessité. L’esclave a des moments de relâche quand la tâche qui lui a été demandée est accomplie alors que le maître doit veiller à ce que la vie ne cesse. C’est pour cette raison que nous disons que le monde du Tsélem n’est pas celui de la vie, il est une pseudo-vie, avec ce que cela peut avoir de diabolique.

Le Tsélem est en effet un monde artificiel, qui comporte des simulacres de vie et il est étonnant à quel point nos contemporains semblent incapables de le distinguer du monde de la vraie vie, eux qui sont capables de fabriquer des machines toujours plus perfectionnées ! Cela dit, ce n’est pas le vivant qui ressemble à la machine mais la machine qui imite le vivant.

Il faut apprendre à identifier les états de Tsélem quand on les rencontre et ne pas se laisser leurrer, en confondant la copie avec l’original, l’automate et son modèle. Combien d’entre nous ne sont plus que des automates tout juste capables d’enregistrer et de répéter à la demande. Coupez-les d’un environnement tonique et ils s’éteignent, dépérissent. L’olivier symbolise la sagesse parce qu’il se nourrit de peu et qu’il en tire le maximum. Dans le Tsélem, au contraire, il y a un énorme gaspillage et une dispersion d’énergie.

Dans notre monde, tant de morts vivants nous entourent dont l’activité est machinale, c’est-à-dire non pas continue mais discontinue quant à son contenu. Nous parlons souvent avec ces personnes qui fonctionnent à la fois comme des caméras et des disques, observant fidèlement et répétant les mêmes propos ou les mêmes gestes chaque fois que cela leur sera demandé.

Le monde du Maqor est-il menacé par celui du Tsélem ? Quantitativement, certainement. La logique de (pseudo) vie du Tsélem est largement majoritaire sur notre planète, au point de devenir la norme.

Rappelons que le Tsélem n’existe initialement que comme prolongement en vue de taches et de corvées dont le vivant veut se décharger, et la sexuation a produit du Tsélem puisqu’il s’agit d’un clivage introduit par le vivant pour qu’une partie de lui-même fonctionne dans un autre registre, libérant ainsi du temps pour une activité spirituelle qui doit suivre son cours et qui ne peut s’arrêter un seul instant comme un coeur qui ne peut cesser de battre. Les animaux avec leur instinct ne sont-ils pas des êtres tombés dans le Tsélem ? Car le Tsélem n’est pas au commencement des choses, il n’existe que par rapport à la Vie dont il est l’imitation. Certains s’imaginent au contraire que l’on part du Tsélem pour essayer de passer à un autre niveau dont la réalité est discutable ! Pour eux, la vraie vie serait précisément celle du Tsélem !

La femme n’est pas étrangère à une telle croyance et d’une certaine façon, celui qui est prisonnier du Tsélem est castré. Peut-on imaginer un monde qui serait dominé par le Tsélem et d’où le Maqor serait évacué ou refoulé ? Serait-il viable ? Chacun y vaquerait à sa tâche spécialisée, indifférent à ce qui ne lui correspond pas. Personne ne serait responsable de la supervision des multiples activités plus ou moins mécaniques. Rappelons que le monde du Tsélem est hétéroclite, qu’il passe du coq à l’âne du fait que ce n’est pas l’objet qui compte mais le sujet qui perçoit et qui décrit ce qui défile devant son oeil (celui de la caméra) : qu’importe, ici, le contenu, l’important c’est que l’on contienne.

En fait, le comble du mimétisme, on l’a dit, c’est de nier l’existence même de celui que l’on imite et dont on ne sera jamais qu’un pâle reflet. En ce sens, le Tsélem désire consciemment ou non l’annihilation de ce qui lui a donné naissance et pour cela il doit prendre sa place, d’où le rêve d’un monde qui jubilerait de la mort du Père.

Le monde du Tsélem conduit à une canalisation d’énergies humaines et en ce sens il s’apparente, dans son principe, par son émergence à la canalisation d’énergies non humaines (ex. poudre, vapeur, énergie nucléaire) ou animales. Sa mise en place tend à mettre fin à un certain état de précarité et de contingence en en systématisant les manifestations.

Le monde du Tsélem est la création de l’Homme, il explique ce qu’est l’Homme mais il n’est pas l’Homme. Encore un paradoxe : ce que crée le Créateur n’est pas lui mais c’est ce qui le pose en tant que Créateur et c’est aussi ce qui lui permet de rester dans le monde du Maqor. Le Tsélem est l’émanation du Maqor et non une structure ayant une autre origine, encore que le modéle cosmique a probablement influé sur la formation du Tsélem.

Ajoutons qu’il est probable qu’il existe une cyclicité des clivages, liée à une instrumentalisation du Ciel, c’est-à-dire qu’à certains moments les frontières tendent à s’estomper entre ces deux plans et qu’à d’autres, celles-ci se renforcent.

Jacques Halbronn

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Technologie interne et technologie externe : vers un nouveau paradigme.

Posté par nofim le 10 juillet 2014

La notion de technologie interne

par  Jacques  Halbronn

 

Nous avons récemment introduit la notion  paradigmatique de technologie interne. Selon nous, les hommes ont d’abord imité virtuellement  leur environnement avant de s’en servir concrétemt.  Ainsi quand  ils se sont intéressés aux astres, ce n’était évidemment pas pour s’y rendre ou pour en importer quelque richesse mais bien en tant que modéle, dans le sens de « prendre modéle », ce qui est

le sens premier du mot. On peut aussi penser que notre développement anatomique pourrait être le fait d’un mimétisme avant que l’on ne passe à la technologie externe consistant à fabriquer des outils au lieu de se fabriquer soi-même.

En ce qui concerne le langage, nous dirons que selon notre paradigme  les hommes ont d’abord  recouru à une gestuelle avant de se

se servir d’objets extérieurs, comme ce sera le cas pour les tablettes d’argile et autres supports d’écriture jusqu’à l’inventon de l’imprimerie.

La technologie interne ne pose évidemment pas les mêmes problémes écologiques que la  technologie externe. On distingue souvent

l’organe et l’instrument, l’un relevant de l’interne et l’autre de l’externe, techniquement parlant.

Nous  dirons donc que le langage  fut d’abord gestuel et donc visuel. Pour relayer le visuel, on passa à l’auditif et il fallut « traduire »

oralement – passage de la main à la bouche-  la gestuelle. On peut penser que cela fut nécessité par l’intégration de néanderthaliens

qui – c »est notre  hypothèse- vivaient dans l’obscurité et usaient fort peu de leurs yeux. Traduire ici a un sens premier qui est le passage de la vue à l’ouie.

Ce n’est que par la suite que le langage fit appel à une technologie externe en inscrivant la gestuelle sur des supports avec des mots

qui pouvaient être « prononcés »  donc entendus.

Nous avons présenté un autre paradigme épistémologique selon lequel on ne connait bien le passé que par l’observation du présent et

non l’inverse comme on l’entend  bien trop souvent. En effet, nous avons une appréhension globale du monde qui se présente à nous

alors que nous ne connaisons le passé par bribe et de seconde main. Le génie humain aura consisté à se fier à ce que les hommes

observent. Cela ne signifie pas que le passé soit identique au présent mais qu’il peut être reonstitué à partir du présent quant à sa

genése par les humains intellectuellement les plus doués, les « génies »

Cette dialectique de la vue et de l’ouie n’est donc pas le fait de quelques données fournies par l’exploration du pas  mais bien par celle

du présent selon le principe qui veut que ce que l’on observe aujourd’hui a une longue histoire à l’instar de ces étoiles qui sont

éteintes  mais dont nous captons néamoin la lumière.

Même si l’on ne nous avait pas dit qu’il y avait eu rencontre deux humanités, l’homo sapiens et le Néanderthalien, nous l’aurions

supposé à l’aune de nos observations sur les comportements actuels des hommes et des femmes. Comment se fait-il en effet

que hommes et femmes qui vivent dans les mêmes conditions depuis des siècles, aient des comportements sensoriels aussi

différents?. Cela ne peut tenir qu’à des atavismes distincts qui auront perduré,  qui se seront pérenisés.

Il est certes difficile d’expliquer comment il se peut que notre humanité actuelle engendre  indifféremment des mâles qui appartiennent

à telle espéce humaine  et des femmes qui relévent de telle autre. Il semble que la génétique s’en expliquera un jour ou l’autre. C’est là

un chantier  de recherche qui s’ouvre, comme une sorte de tunnel reliant le présent au passé.

Le progrès de nos jours semble surtout passer par la technologie externe et c’est bien là le drame! Frank Herbert ( Dune) a mis en garde

contre l’emprise des machines laquelle est foncton de la dite technologie. Il a imagine un ordinateur humain (le mentat) et on ne peut

qu’encourager un ressourcement vers la technologie interne, notamment dans le domaine de l’improvisation qui rend inutile toute

inscription sur un support extérieur. Ce que nous faisons naturellement n’a nullement besoin d’être noté car cela signifierait que nous

n’en serions plus capables à l’avenir comme ces sociétés qui mettent par écrit ce qu’elles ont peur de ne pas retenir (histoire du Talmud).

Le sport nous raméne à une technlogie externe, notamment l’athlétisme mais il se sert éventuellement de technologie externe

(disque, lance, poids, ballon, ski, tennis). Il faudrait aussi  songer à nos relations avec certains animaux dont nous nous servons er

qui relévent néanmoins d’une technologie externe avec ce qu’elle peut avoir d’aliénant. (cf le film de Cameron « Avatar) mais le

probléme se pose déjà  au niveau de la symbiose entre les deux espéces humaines dont nous sommes le premier à dire qu’elle s’est

perpétuée dans la dimorphie actuelle.

Comme nous l’avons noté dans un récen texte,  plus nous nous rapprochons de l’état originel et plus nous sommes en possession de

nos moyens et pouvons exercer notre intelligence.  Les hommes sont très doués pour penser la dualité et tout dépassement de la dualité

crée un déficit cognitif (cf le cas de l’astrologie qui trahit son propre  fondement dualiste). Le langage originel devait être très simple. comme celui de la Science qui s’astreint à un certain dépouillement sémantique. Dès que l’on utilise une langue  trop « riche »,  labyrinthique, alambiquée notre lucidité, notre esprit critique décroissent. C’est pourquoi nous plaidons pour un retour  à une langue qui

privilégie le signifiant par rapport au signifié, qui recourt à un très petit nombre de radicaux, quitte  multiplier préfixes et suffixes. Les

humains ont perdu le contrôle de leurs langues de plus en plus corrompues et  hybrides (comme la langue « mondiale », « globale » qu’est

l’anglais). Une langue n’est pas censée décrire le monde extérieur qu’il suffit de désigner par l’index – du moins est-ce vrai pour des humains qui ont des yeux et qui voient.  Mais pour ceux qui ne voient pas,  un objet comme une table est aussi abstrait ou concret que

tel adjectif ou adverbe. Or, cette différence à l’égard de la langue, est pour nous un fait sociolinguistique au regard de ce qui

distingue  les hommes et les femmes. On ne saurait confondre le langage  intérieur et le langage extérieur,  l’un passant par le mental et

l’autre n’impliquant qu’une gestuelle vers l’extérieur. Celui qui met sur le même pied un nom d’objet et un concept appartient au monde

des non  voyants.

 

 

 

 

 

 

 

JHB

10. 07 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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JHB

10. 07   14

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Langage, Science et Astrologie

Posté par nofim le 10 juillet 2014

L’astrologie comme langage et comme science

par  Jacques  Halbronn

 

L’astrologie nous interpelle quant à ce qui distingue science et langage et l’on a comme l’impression que les deux notions tendent à

se confondre dans l’esprit de beaucoup de gens. Ce qui nous conduit à devoir repenser l’une et l’autre de ces notions et en quoi elles

convergent et/ou divergent.

Nous avons déjà insisté sur le fait que la richesse du langage astrologique, de ses combinatoires possibles  était contre-productive quant

à son possible statut de science.  Tout se passe en effet comme si la Science avait vocation à ne disposer que d’une palette très limitée

de mots, ce qui a du être lot de l’Humanité à l’origine même du langage. On peut imaginer qu’au départ quelques mots suffisaient pour

désigner notre rapport au monde. Selon nous, initialement le langage ne désignait pas des objets lesquels pouvaient être désignés

par un geste mais notre rapport, positif ou négatif, aux dits objets, leur appartenance au monde du masculin ou au monde du

féminin et quelques autres précisions et indications du même ordre, ce qui, au total, ne devait pas être énorme.

Nous pensons que l’Humanité reste de nos  jours  encore  très fortement marquée par cette période fort  éloignée de notre Histoire et

qu’une langue trop riche, trop diverse  n’est pas assimilable par notre cerveau tout comme certains produits ne sont pas

reconnues par notre systéme digestif, parce que advenus relativement tardivement, et en quelque sorte trop tard.

La Science, avec ses formulations simples qui exigent une approche réductrice du monde serait ainsi le domaine que nous

contrôlons le mieux. A contrario, nos langues actuelles, avec leur « diversité » extréme, tant par leur nombre que par le foisonnement de mots et de sens au sein de chacune, ne nous « parlent » que superficiellement.

Pour en venir à l’astrologie et aux astrologues, on est en droit de s’intérroger sur le regard que portent les astrologues sur

l’astrologie. Est-ce un langage, pour eux ou une « science » ? Sont-ils conscients des problémes épsitémologiques posés par

la complexité de leur  «  modéle », c’est à dire l’ensemble des dispositifs mis à leur service?

A n’en pas douter, ils doivent bien se rendre compte, en leur âme et conscience, que leur modéle offre une faculté d’adaptation

de par sa souplesse, sa flexibilité qui en font une sorte de kaléidoscope. Pour étudier une série de cas, d’événements,

n’échaffaudent-ils point  toutes sortes de combinaisons pouvant varier indéfiniment?

Evidemment, ils nous répondront que tout ce qu’ils disent appartient au corpus de l’Astrologie et ce depuis belle lurette, qu’ils n’ont

donc rien inventé, improvisé  et que l’astrologie est un tout indivisible (position qui semble avoir été celle de Suzel Fuzeau Braesch,

docteur es sciences). Le statisticien Michel Gauquelin(1928-1991)  a contrario nous parait avoir réduit le modéle astrologique à une

représentation extrémement simple, ce qui correspond à un contexte plus vraisemblable d »un état originel de ce savoir.

Autrement dit, plus un modéle se compliquerait et plus il s’éloignerait de sa conception première et plus il serait chargé de toutes sortes

de tentatives d’ajustement venant se surimposer, s’agglutiner.

Autrement dit,  retrouver, restituer et reconstituer  une astrologie originelle, c’est la rendre  à un certain état de scientificité et de simplicité, donc de falsifiabilité.

Or, force est de constater, au vu des vidéos que nous avons tournées, notamment lors des Dimanche Liberté de Didier Geslain (année

2013-2014 sur You Tube, au Café Le Falstaff, Paris-Bastille), que les astrologues en groupe  n’ont aucun scrupule, aucun état d’âme à faire appel,  collectivement, à toutes les ressources du « langage » astrologique quand ils veulent expliquer quelque chose à tout prix, une carrière, un caractère, un événement avec une grande diversité de moyens qui peuvent varier d’un cas à un autre, d’un astrologue à un autre si ce n’est que cela fait toujours appel  à un seul et même corpus, à la même accumulation de dispositifs, de régles qui se sont

juxtaposés et superposés au fil des siècles. On peut et doit ici parler de syncrétisme, c’est à dire d’une collection de méthodes initialement

en concurrence et qui ont fini par être jugées tout à fait  compatibles entre elles et  finalement indispensables à une « bonne » pratique de

l’astrologie.

En comparaison,  l’on notera que ce qui caractèrise la démarche scientifique c’est sa faculté à éliminer les « ‘solutions » qui ont été

remplacées par d’autres et qui ne doivent plus, au bout du compte, n’intéresser que les historiens des sciences. Que l’historien de

l’astrologie trouve un certain intérêt à explorer un tel corpus de techniques, de méthodes, est une chose, que l’astrologue de base

ait à porter le poids de tout un passé de « recherches » en est une autre.  Cela dit, si l’on en revient à la question du langage, force est

de constater que le langage est le fruit de telles accumulations de données et se prête mal au réformes, y compris celles relatives à

l’orthographe. Le langage  se trouverait  donc en porte à faux avec la Science et sert d’alibi à l’astrologie, disons même d’échappatoire

d’autant que c’est au travers du langage que l’astrologue va vouloir valider son travail, son savoir et qu’il considérera que si les mots

qu’il extrait de l’astrologie recoupent ceux en usage pour désigner ceci ou cela, il aura rempli son contrat.

Langage contre Science, tel est bien notre constat, le langage se présentant en vérité comme une contre-culture.

De quoi s’agit-il?  On pourrait parler d’une religion, d’une croyance dans les langues perçues comme des  savoirs à part entière.

L’astrologue se trouverait aux confins de ces deux empires que sont la Science et la Langue et ne cesserait en fait de « passer » d’un côté et

de l’autre de la frontière, d’autant que la Science passe par le langage et le langage par la Science, du moins jusqu’à un certain seuil.

On peut se demander lequel de ces deux empires l’emportera sur l’autre mais selon nous, l’avenir du langage « sauvage » est fortement

menacé.

Au cours du xXIe siècle, nous nous attendons en effet à une désacralisation du langage courant et ce pour deux raisons: l’une qui

veut que le langage apparaisse toujours plus comme un outil qui doit être jugé en tant que tel, donc susceptible d’évolution,

d’amélioration, de correction et l’autre qui tient, selon nous, à l’emprise accrue de l’économique sur le « commerce » -(Mercure)  des mots.

Il n’est pas loin le temps où les mots seront perçus comme une ressource culturelle propre à un pays donné et qui doit entrer en ligne

de compte dans la balance de ses comptes. Nous pensons ainsi à la suite de’ l’affaire de la BNP du fait du recours de cette banque aux

dollars dans ses transactions, qu’il sera mis sur le tapis le droit de regard de la France sur l’usage de ses mots.

Sur le premier point,  nous dirons  que l’on devrait commencer à exiger d’une langue qu’elle comportât  une structure rigoureuse qui le

cas échéant devra être rétable quand elle s’est corrompue. La langue cesserait d’être un espace de liberté qui se développerait

n’importe comment, et de façon  imprévisible ce qui parfois nous semble être le propos des évolutionnistes post-darwiniens soit dit en

passant. Sur le second point,  toutes les langues ne sont pas « égales » et certaines ont joué un rôle majeur et unificateur, constituant ainsi

des empires avec tout ce que cela comporte d’hétérogénéité mais aussi de convergences structurelles. Le français en ce sens – ce qui n’est

pas assez reconnu par les historiens, rayonne sur un empire considérable (qui englobe notamment l’anglais) et à l’échelle du deuxiéme millénaire  aura été la langue dominante, non pas tant par le nombre ou la qualité de ses locuteurs mais par la dette qu’ont contracté diverses langues lors des emprunts de mots. La chose est parfaitement quantifiable et observable, notamment du fait de la numérisation et d’Internet. On est là en face d’une nouvelle économie qui concerne des objets duplicables. C’est toute la question du piratage qui se pose

pour la science économique. L’économie ne peut plus se limiter au modéle pétrolier. Celui qui consomme du pétrole doit repayer pour

en avoir davantage  alors que celui qui consomme des mots peut en faire un usage gratuit et ce indéfiniment. Tout comme il y eut il y a  40 ans un choc pétrolier, il faut se préparer à un choc  linguistique. Ce sera là l’objet d’une guerre entre linguistes, les linguistes

anglophones étant payés pour déclarer que les mots français sont d’origine latine et autres billevesées de mauvaise foi du même acabit

qui ne sont au bout du compte que des refus de payer ce que l’on doit et devra. Le fait que l’Angleterre sorte de l’Europe permettra à

l’Union Européenne, prenant en charge les intérêts de la France,  de mener une telle campagne  dont les enjeux économiques sont

colossaux car une des ressources majeures de l’Europe, c’est bel et bien la langue française, à l’horizon des prochaines décennies..

Pour en revenir aux astrologues,  nous dirons que leur rapport à la langue est lié à de fausses représentations. La langue reléve bel

et bien du domaine technologique et se doit d’avoir un mode structurel rigoureux sans doubles emplois, sans redondance. .C’est une

chose trop sérieuse pour être laissée aux « locuteurs ».

En tant qu’historien de l’astrologie,  on peut d’ailleurs se demander si  le XVIIe siècle n’a pas joué un rôle majeur dans notre rapport tant aux langues qu’aux textes – qui ont les mots en commun comme chacun sait. C’est en ce siècle que se développe la critique biblique qui

décompose et déconstruit les Ecritures (cf notre post-doctorat sur Giffré de  Réchac,  EPHE Sciences Religieuses, 2007) mais c’est aussi en

ce siècle que parait la Logique de Port Royal, qui comporte en son prologue une vigoureuse attaque contre l’astrologie, autrement dit

la naissance de la linguistique moderne. Or,  l’on sait que le déclin de l’astrologie date de cette époque avec notamment cette date

emblématique de 1666 – qui ne correspond certes pas à quelque Edit de Colbert- mais qui avec la fondation de l’Observatoire et de l

Académie Royale des Sciences,  met en cause le statut de l’astrologie et contribue à sa « dégradation ».

JHB

10. 07 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié dans ASTROLOGIE, LINGUISTIQUE, SCIENCE, symbolisme, Technologie | Pas de Commentaire »

Poésie et philosophie: deux espaces de liberté

Posté par nofim le 7 juillet 2014

Le Surmoi linguistique et ses antidotes: philosophie et/ou poésie

par  Jacques Halbronn

 

La faculté d’improvisation collective est de plus en plus

compromise ou de plus en plus défaillante, même en musique,

en sport  d’équipe (foot ball) et dans les cafés philo et autres colloques. Les gens

n’ont plus l’esprit  créatif d »équipe et ne parviennent pas à

conjuguer leurs efforts, à produire une véritable synergie.

Autrement dit, sans un puissant Surmoi,  le groupe semble

impuissant à réaliser une performance intéressante et sans

le Surmoi, chacun joue « perso » et le résultat d’ensemble est

cacophonique.  Tout se passe comme si nous ne savions plus

harmonser les actions des uns et des autres, à coordonner

heureusement les initiatives.

En phase initiale d’un cycle, le Surmoi joue un rôle formateur

(formatage) -apprentissage du langage,  intégration sociale

normative- c’est un temps que nous qualifierons de féminin.

En phase  de maturité d’un cycle,  le Moi doit se dégager du

joug du Surmoi en se ménageant des espaces de liberté et de

contestation des régles, des clivages. Il ne s’agit plus notamment

d’apprendre à distinguer les mots, les sons, les sens – comme

le reléve la phonologie- mais au contraire à les rapprocher, à les

« synonymiser », en les considérant comme des équivalents.

C »est là un exercice plus propre aux hommes. Bien

des synonymes sont en effet liés à des emprunts linguistiques et

vouloir à tout pric distinguer un mot d’un autre est un exercice

assez vain, visant à légitimer après coup la diversité.  On est

dans une sorte de rationnement qui conduit  à ce que chaque

mot ne recouvre plus qu’un segment de plus en plus étroit. On

a pu observer le phénoméne en astrologie où l’intégration

de nouvelles planétes à partir du XIXe siècle a conduit à

rogner sur la répartition préexistante. Plus il y a de convives,

plus les parts seront petites.

Poésie et philosophie ont justement pour mission de limiter

le nombre de parts de façon à ce que chaque part soit plus

grosse. A la limite, si je dis que le monde se divise en deux,

cela produira des parts énormes mais cela implique que

toutes sortes de mots soient considérés comme équivalents,

interchangeables au sein d’un ensemble  plus vaste et face à

un autre ensemble. D’où la  différence entre philosophie et

psychologie laquelle va jouer sur la charge de tel ou tel

mot ou nom pour telle ou telle personne.

Il y a un temps pour les philosophes et les poétes, qui est celui

de la maturité, quand les choses se décantent et se simplifient,

où l’on prend de la hauteur (à l’instar d’un aigle) et il y a un

temps de la diversité qui est lié à l’absence de lumière, au

rétrécissement des perspectives. (à l’instar de la vache dans son

pré, son lopin de terre). Quand on n’ a pas de vue d’ensemble,

on n’a d’autre choix que de passer par la parole et cela fait

perdre beaucoup de temps car avec la vue, au contraire, un

« coup d’oeil  » suffit (c’est l’Augenblick allemand qui

signifie instant)

Le poéte qui fait ses rimes doit embrasser la totalité de

sa langue pour rapprocher des mots qui se ressemblent

par leurs finales (rimes) mais dont les significations semblent

peu compatibles.  Inversement, le philosophe -et on aura

compris que pour nous la philosophie se rattache à la

linguistique, à la sémantique’- aura à rapprocher des mots

qui ne se ressemblent pas formellement mais dont les

significations se  recoupent.

Un bon politique doit être un bon philosophe comme

disaient les anciens Grecs.  En ce sens, qu’il doit rapprocher

les points de vue mais aussi savoir dialectiser là où l’on

pensait qu’il n’y avait pas débat, doute.  Un publiciste, quant

à lui, devra être un bon poéte en  reliant des mots qui n’ont

aucun rapport mais qui parce qu’ils se ressemblent dans leur

forme n’en interagissent pas moins dans l’esprit du public.

Voilà pourquoi il y  a peu de femmes parmi les grands

poétes, les grands philosophes mais aussi les grands

politiques car elles sont par trop prisonnières des

définitions, des étiquettes. En fait, elles ne sont à leur place

qu’en début de cycle, dans les petites entités et dès que

l’espace s’élargit, elles sont déstabilisées. En ce sens, les femmess

sont dans le centrifuge et non le centripéte, sauf dans un

seul cas emblématique, quand elles revendiquent

l »égalité des hommes et des femmes.

Cette revendication nous semble en réalité totalement

étrangère à l’esprit féminin et c’est probablement une

invention des hommes dont on a dit qu’ils tendent à

relativiser toutes les différences, les cloisonnements. C’est

dire que les femmes sont en porte  à faux par rapport

à cette exigence de « synonymie »,elles qui sont si

sensibles aux moindres différences. D’où des revendications

égalitaristes maladroites et confuses où les femmes jouent

à contre -emploi un rôle qu’on veut leur faire jouer, où elles

sont instrumentalisées . En outre, la philosophie ne

saurait passer outre le principe de dualité. On ne peut aller

au delà du deux qui est le point d’achopement.Sinon on

se fait plus philosophe que les philosophes et l’on jette

le bébé avec l’eau du bain.

Dans le domaine scientifique  »dur »,  il en est de même, la

plupart des clivages sont un frein pour la pensée et ce sont

des verrous qu’il faut faire sauter.  Mais cette fois, cela

passe notamment par la question des atomes qui unifient

le champ des objets. Le numérique, également, a vocation

à unifier le monde matériel, au niveau des avancées

techniques.  .

Tout le génie humain, dans tous les domaines, passe

par la « synonymie », l’équivalence, la sensation des doubles

emplois et cela vaut aussi dans le domaine économique.

Les femmes réagissent frileusement face à de telles

« contractions » qui augmentent certes la taille des parts mais

limitent d’autant le nombre de convives, d’emplois.  Or, en

début de cycle, les femmes reprennent leurs droits car

chaque enfant a besoin d’une mère (sauf pour les

jumeaux, les triplées) à la différence d’autres espéces qui

pondent d’innombrables oeufs. En fait, c’est la naissance

qui crée de l’absurde et non la mort car pour se reproduire

les hommes doivent se diversifier, au regard du nombre de

femmes même s’il faut peu d’hommes pour produire beaucoup

d’enfants. La procréation constitue un extraordinaire

goulot d’étranglement qui conduit tout processus d’ouverture

à revenir vers la fermeture, le temps d’un nouveau processus

cyclique..

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, Culture, FEMMES, LINGUISTIQUE, MUSIQUE, SOCIETE, SPORT | Pas de Commentaire »

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