Les femmes et l’émergence de la radio

Posté par nofim le 6 juillet 2014

Les femmes et le phénoméne de la TSF: l’image occultée

par  Jacques Halbronn

 

La radio (TSF) reste un média important tout comme le

disque (CD) parallélement à la télévision et au DVD. Elle

correspond quelque part  à une culture paralléle. Mais on ne

saurait oublier que la radio a précéé la télévision et que le

disque a précédé le cinéma parlant, qui ne se met en place

qu’au début des années Trente du siècle dernier. Mais

le textes sans l’image de celui qui le produit, le  véhicule, fait

aussi probléme et cela remonte bien plus en amont, notamment

à l’invention de l’imprimerie (Gutenberg).. La télévision  en

direct reste le lieu qui permet la plus grande authenticité et

authentification d’autrui. Comme dirait Lévinas, on voit les

visages et cela nous parle et notamment le regard quand il se

porte vers un texte au lieu de s’adresser directement à nous.

Les média sont un espace qui favorise voire encourage

le jeu de l’imposture.

En général, à la radio, l’on peut se rendre compte, si l’on est

exercé, si quelqu’un lit un texte ou  parle « librement » sans

recours à quelque support qui peut laisser penser que ce n’est

vraiment lui qui parle, en dépit des apparences (mot qui

en principe renvoie au visuel)

Nul doute, en tout cas, que la radio occulte les différences entre

les personnes et  les nivelle. C’est donc un espace particulièrement

favorable à tout dépassement des distinctions de niveaux,

d’autant que l’absence de visuel nous prive de certaines

informations et données (âge, sexe, race etc) que la voix, quand

elle est  seule à s’exprimer, peut travestir.

Cela dit, la lecture à voix haute  est un hommage rendu par

l’oral à l’écrit et cela nous interpelle car cela nous conduit

à penser (le présent nous renseignant sur le passé plutôt

que l’inverse) que l’oral dépend de l’écrit, la femme de l’homme,

dont elle serait  comme un prolongement si l’on accepte

l’équation écrit: homme et oral  femme (caverne sans lumière).

Ce qui nous choque le plus, ici, c’est la tentative de la part

de celui qui lit un texte qu’il est bel et bien en train de le lire. Il

veut faire oublier qu’il le lit en mettant  le  « ton »,  en lui

donnant « de la vie ». C’est le paradoxe du comédien (Diderot)

Le texte sous sa forme écrite, quelque part est mort et l’oralité

le ressuscite,  le réchauffe (micro-ondes), le texte écrit est

comme un excrément de la pensée et cela vaut aussi pour

une partition « jouée » par un interpréte qui se l’approprie

au point d’en faire oublier le véritable auteur, qui fait écran

avec lui.

Le fait de lire met en évidence une telle dépendance mais

cette information est  volontiers  supprimée par le

« par coeur ».  A l’école, on apprend à lire  mais aussi à

réciter (de mémoire) et la récitation fausse encore plus

la perception en faisant disparaitre le support, mis de côté le

temps de la performance.. On a là tout un apprentissage

de l’imposture qui est lié au recul de l’analphabétisme, lequel

aura grandement favorisé la « progression » sociale des

femmes en en faisant des instruments dociles et non plus

des électrons libres.  La lecture orale  enchaîne  les femmes,

les asservit. La question qui se pose à l’anthropologie du

langage est de savcir si la parole orale est née indépendament

de l’écrit ou comme un mode de traduction de l’écrit, de

l’idéogramme, pour un monde de non-voyants.(équivalent auditif au

braille, pour le toucher).

Initialement selon nous, l’écrit ne fait que transcrire des gestes

en les figeant et nous fait passer d’une technologie interne à

une technologie externe faisant appael à du non-humain:

l’argile, le papyrus, le parchemin, ce qui permet de perpétue

le geste. De nos jours, la vidéo a l’avantage de capter le

geste sans que celui-ci puisse être approprié sinon par  une

recréation. Mais sans l’appui du support écrit, la plupart

des « interprétes » (lecteurs) seraient réduits au silence. Que

vaut un pianiste sans une partition qu’elle soit visible ou qu’elle

ait été mémorisée quand on sait qu’il serait le plus souvent

incapable de recréer une oeuvre par ses propres moyens

« internes ». Entendons par là non pas la copier mais s’en

inspirer.

On voit que le progrés technique externe  favorise

singulièrement les prétentions égalitaires des femmes qui

se réduisent le plus souvent à du copier-coller du travail

masculin (en interne).  C’est pourquoi, pour notre part, nous

avons accordé notamment depuis 2008 (avec la création

de notre « station »  télévisuelle sur Internet) la priorité à

une parole systématiquement associée à l’image. Or, force

est de constater  que le début du XXIe siècle aura été

marqué  par un retour en force de l’écrit (SMS, website), qui

reste un aliment  privilégié pour es femmes en ce qu’elles

peuvent aisément l’oraliser.(ce qui sera d’ailleurs de plus en

plus vrai pour les machines). La radio occulte le rapport

à l’écrit  et l’écrit lui-même fait probléme en ce qu’il se prête

à une « translation » orale -ce passage de l’écrit à l’oral est

d’ailleurs le véritable enjeu, à l’origine, de toute « traduction »,

laquelle n’est pas tant le passage d’une langue dans une autre

que celui d’une société à une autre, quand ces sociétés ont

des modes de fonctionnement différents, ce qui est le cas

-dimorphisme oblige- pour ce qui est des hommes et des

femmes  héritiers de processus évolutifs différents.

Il est clair que la radio privilégie outrageusement l’ouie et

donc le féminin en une sorte de bruit incessant alors que

la télévision peut très bien relayer le son par l’image et en cela

elle conviendrait mieux aux hommes.  Il faudrait en ce

sens s’interroger sur  les générations qui ont grandi avec

la radio et celles qui les ont suivies qui ont grandi avec la télévision.

même si une élite avait accés à la télévision avant les

autres, dès les annes cinquante-soixante ce que l’on peut  considérer comme ayant été

un atout et un gage d’inégalité ( Bourdieu)

 

 

 

.

 

 

JHB

06 07  14

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans Culture, LINGUISTIQUE, machine, MUSIQUE, PSYCHOLOGIE, SOCIETE, Technologie | Pas de Commentaire »

la question des leaders en musique et au foot

Posté par nofim le 5 juillet 2014

Sport et musique: improvisation et meneurs de jeu

par  Jacques  Halbronn

 

Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, il n’y a pas

d’improvisation collective  sans meneur de jeu et le chef

d’orchestre  incarne symboliquement cette fonction alors

même qu’il dirige presque toujours des oeuvres déjà écrites,

(sur partition),ce qui ne fait guère sens car la partition devrait

dispenser du chef, ce qui n’est pas le cas, en revanche, quand

on est dans l’exercice de l’improvisation.

Les commentaires que l’on entend du fait de la Coupe du

monde de foot ball au Brésil 2014 mettent en évidence

dans cette improvisation qu’est le jeu de foot  toute

l’importance d’un « leader »,  mot qui est explicitement

employé, notamment quand il en manque un dans une

équipe.

Une idée fausse  tend à prédominer qui présente

l’improvisation musicale comme inconcevable

collectivement alors même que le discours autour des matches

de foot reconnait la nécessité d’un meneur de « jeu ». Il y a

certes, dans l’orchestre, divers instruments comme il y a

plusieurs postes dans une équipe de « balle au pied », mais cela

ne se vit pas de la même façon. S’ »il y avait improvisation, l’on

pourrait  et devrait  ainsi  hiérarchiser les divers pupitres. L’on

pourrait d’ailleurs comparer le fait de marquer un but (goal)

au fait de trouver une phrase musicale  forte, « marquante ».

Tout comme un leader est suivi  quand il a le ballon,  on pourrait

dire qu’en musique le leader est également suivi dans son

travail créatif.

Tout se passe donc comme si, à un certain stade et pour quelque

raison la musique n’avait plus adopté la démarche que le sport

d’équipe aurait su perpétuer. Il y a cependant suffisamment

d’indices, de traces et ce quels que soient les documents qui auront

pu être conservés – et l’on sait que pour nous cette conservation

reste aléatoire en comparaison des reconstitutions de la génese

des pratiques et des théories que l’on peut mener à bien  ici

et maintenant à partir de ce que nous pouvons observer, aussi

« spéculatives » seraient-elles.

L’orchestre nous apparait, en vérité, comme une sorte d’équipe de foot

figée, fossilisée, sauf dans le cas du jazz  lequel,  il y a un siècle,

ne sera pas parvenu à changer les comportements si ce n’est

très ponctuellement. Le scandale des matchs truqués est

à comparer à ces concerts qui sont truqués de bout en bout

puisque leur issue est déjà connue par avance, ce dont on

ne se scandalise guère. On peut même penser que

l’improvisation musicale aura pu inspirer une certaine

philosophie du sport collectif. Et d’ailleurs, on dit « jouer »

aussi bien dans le cas du sport que de la musique. Cela

n’est surement pas par hasard..

La spontanéité n’est nullement incompatible avec l’existence

d’un leader et personne n’irait le soutenir pour le foot à

condition que ce leader ait un ascendant véritable et soit respecté

en tant que tel et comme on a dit « suivi ». Comme dans un

débat, un café-philo, il y a des  gens qui s’imposent et qui font

avancer le schmiblick, ce qui peut inspirer tous les membres

du groupe à des degrés divers.

La musique, selon nous, ne se régénerera que si l’on admet que

tout groupe a besoin d’un leader, sinon c’est la cacophonie.

Mais ce leader ne saurait  se limiter au poste  actuel de « chef

d’orchestre » qui n’est plus qu’un arbitre, pour emprunter

au sport.

Il importe de distinguer le sélectionneur et le leader. L’un est  l’organisateur de la réunion, l’autre est

celui qui méne la danse sur le terrain. Le rôle de l’entraineur est de composer l’équipe, le groupe et non

de jouer le rôle du leader de la séance. Il revient à l’entraineur d’observer la dynamique c’est à dire la fluidité du jeu et la synergie

qui déterminera le résultat le plus probant.  C’est à ce prix, paradoxalement, que l’improvisation collective pourra trouver un

nouvel élan, un second souffle, un siècle après le phénoméne jazz. Le sport d’équipe reste la référence qui n’a jamais perdu la foi alors

qu’ailleurs,  on vit dans l’inhibition, le formalisme.

 

 

JHB

05 07   14

Publié dans Médecine, MUSIQUE, SPORT | Pas de Commentaire »

Le passage du médium au message

Posté par nofim le 2 juillet 2014

 

 

 

 

 

Le message est-il déjà dans le médium ?

Par  Jacques  Halbronn

Nous proposons ce texte en vue d’un débat prévu pour le dimanche 6 juillet 2014, dans le cadre d’un Café Philo, animé par Jean-François Paquelier. On prendra comme exemple, précisément, le cas de l’organisation d’un Café Philo en montrant que la façon dont la prise de parole est déterminée va affecter la production qui émanera du groupe concerné.  Cela signifie que l’outil de communication joue un rôle important au regard du message, défini comme ce qui « sort » du groupe des émetteurs.

Mais d’autres aspects retiendront notre attention comme le choix d’une langue. Si l’on est dans un colloque international et que l’on choisit telle langue comme obligatoire, cela avantagera certains locuteurs quant à la présentation de leur message lequel  sera facilité ou au contraire géné par un tel choix.

En fait, la question nous semble être de savoir si le message est aussi important qu’on a tendance à le croire.  On dit par exemple : donner signe de vie, donner un coup de fil,  envoyer une carte postale. Est-ce que la façon dont on se manifestera n’est pas secondaire en comparaison du fait même de se signaler ?  Dans les conversations, est-ce que le contenu est si crucial que cela, la plupart du temps ? On peut en douter. Autrement dit, on communiquerait pour communiquer et non pour transmettre un message en particulier. Il conviendra donc de relativiser le contenu du message et de se dire que ce qui compte c’est qu’il y ait message et donc ce qui compte ce n’’est finalement pas le message mais bien le médium, le message en lui-même devenant virtuel et accessoire. On peut notamment parler pour ne rien dire, pour éviter un silence génant, pour « meubler » la conversation avec n’importe quoi. De même on dira que l’on regarde la télé mais ce que l’on regarde est sans importance. On va au cinéma mais peu importe le film. Idem pour un concert. D’où l’article indéfini. On pourrait en dire d’ailleurs autant pour notre alimentation. L’important n’est-il pas de déjeuner et non ce qu’on mange ?

Le rapport entre nourriture et culture est intéressant car dans les deux cas (cf  nos textes sur

Malbouffe et malculture) on absorbe ou l’on fait absorber. D’ailleurs, la bouche sert à se nourrir  physiquement mais sert aussi à nourrir autrui mentalement par le biais des sons émis.

Une autre question que nous aimerions (nous ) poser est celui du contenu inhérent au médium choisi.  Est-ce que le médium comporte en soi un message, un savoir, ou est-ce qu’il est « neutre » ?

Les poétes, par exemple, semblent considérer qu’une langue a quelque chose à nous dire et ils l’interrogent et l’explorent, notamment par le biais de la versification qui relie des mots qui se terminent pareillement mais dont le rapprochement sémantique peut surprendre.

Certains diront que l’hébreu est porteur par lui-même d’une certaine « sagesse » en rapprochant des mots ayant même valeur numérique en convertissant les lettres de l’alphabet en chiffres.

Chaque langue influe sur nos associations de mots et d’idées et donc va influer sur certaines conclusions qui pourront émaner du groupe des locuteurs concernés par une langue donnée.

On se mettra plus facilement d’accord sur les liens à établir entre deux notions si dans une certaine langue elles sont associées alors qu’elles ne le sont pas dans une autre langue.

En fait,  le ton de la voix peut s’avérer plus porteur que le contenu du message surtout si l’on a du mal à comprendre la teneur du dit message, si c’est par exemple dans une langue étrangère ou peu  familière ou sur un sujet trop « pointu ».  Le moins que l’on puisse  dire est que la réception du message sera affectée par la perception que l’on a du médium,  son apparence, son âge, son sexe, son poids etc, toutes sortes de critères qui laissent à préjuger du traitement qui sera fait du dit message.

Le message se voit souvent réduire à la portion congrue : le signe de vie. Si  quelqu’un parle, c’est qu’il n’est pas mort. Maintenant, ce qu’il dit est secondaire et interchangeable.

On nous demandera où passe la frontière entre le message et le médium. Nous dirons que le médium est général et le message est particulier.  La télévision est un médium et peu importe ce qu’elle véhicule. Mais tel programme qui passera à la télé sera un message spécifique en un instant T. Le médium est comme un train dont il importe peu de connaitre l’identité des voyageurs, une maison dont il  est secondaire de savoir qui l’habite. Il y a une permanence du médium et une fugacité du message. Un lecteur de CD est un médium, le contenu de tel CD que l’on donne à « lire » est le message et ensuite il y aura un autre CD qui n’aura rien à voir et qui sera  un autre message. Un médium n’est pas réservé à un certain message, il peut en tout cas resservir pour autre chose.

On se demandera si les femmes ne sont pas d’abord des médiums, à l’instar des machines,  dont le message est indifférent alors que les hommes sont responsables de messages pouvant  être transmis par divers médiums.

En fait, la question que nous poserons est la suivante: est-ce

que le médium prévaut sur le message ou se substitue au

message ou plus  encore est indifférent au message? Ce qui

compte, entend-on dire, c’est que chacun puisse s’exprimer

et peu importe ce qu’il a à dire et de préférence, on insistera

sur l’égalité des temps de parole san considérer l’intérêt du

contenu. Il y a là un risque de nivellement par le bas qui

conduit à une certaine médiocrité.

Nous dirons que le médium  est le Surmoi et le message, le Moi

(Freud).  Dans le cas des langues qui sont les médiums, par

excellence, il y a un Surmoi qui est constitué des dictionnaires

pour l’usage des mots et des grammaires pour leur

traitement.  Or, selon nous, la philosophie a vocation à

rapprocher des mots qui sont jugés distincts en les posant

comme synonymes et interchangeables tout comme la poésie,

sur un autre plan, rapprochera des mots qui se ressemblent

par leurs finales mais qui n’ont pas le même sens. Le

philosophe et le poéte, chacun à leur façon, transgressent

le Surmoi  propre à toute langue comme s’ils se situaient

en quelque sorte au-dessus des lois. Et l’on trouve dans

les café philos ce clivage  entre ceux qui se plient au Surmoi

et ceux qui ne s’ y plient point. Pour les premiers, les

café philos se limitent à montrer que l’on sait s’exprimer en

bon français et que l’on a bien appris sa leçon, cela concerne plus

les femmes que les hommes. Pour les seconds, ces enceintes

sont des espaces de liberté de pensée qui permettent au

message de ne pas être conditionné de façon aussi rigide

par le Médium. Notons que nous avons également

fréquenté des clubs de poésie (notamment avec J. F. Trougnou

Cave à poémes) où la transgression est, comme on l’a dit,

sur un autre plan. D’ailleurs, certains philosophes font de

très mauvais poétes et vice versa.

 

 

JHB

07 07 14

Publié dans Culture, LINGUISTIQUE, Technologie | Pas de Commentaire »

Dimorphisme de l’espéce humaine

Posté par nofim le 28 juin 2014

La  véritable dimension du dimorphisme de l’Humanité

par  Jacques Halbronn

 

En 2003,  il a été établi que l’Humanité était constituée de

deux espéces bien distinctes,  l’homo sapiens et l’homme de

Neanderthal.Commennt ces deux espéces ont fusionné reste

un mystère mais les faits sont là. Ce qui nous intéresse tient

à ce que cela vienne recouper ce que nous avons pu

signaler précédemment  et qui  recoupe d’ailleurs la théorie du

genre. L’astrologie, sous un tout nouveau « design »

vient donner une dimension singulière à ce dimorphisme

propre à l’Humanité. Les deux axes de notre approche du

dimorphisme sont d’une part le rapport au langage (sous

sa forme visuelle ou sous sa forme orale)  et de

l’autre le rapport aux signaux (célestes), par delà le critère

anatomique qui n’est aucunement spécifique à l’Humanité,

quant à lui. Car pour nous le dimorphisme de l’Humanité

n’est pas réductible à celui d’autres espéces animales.

 

I  Le dimorphisme au prisme de la sensorialité

Notre travail sur la psychosociologie sensorielle

(cf l’Astrologie Sensorielle, in Cosmopolitan, janvier 1977) est

le socle sur lequel nous avons constitué notre propos sur

le dimorphisme d’une humanité hybride et fonction d’une

ancienne symbiose.

Nous suggérons donc d »engager  au plus vite des recherches

dans ce sens car il s’agit là d’un enjeu majeur pour

l’Humanité au niveau d’une exigence conscientielle qui

devrait caractériser le XXIe siècle.

Ce qui est à établir et à valider concerne la thèse suivante:

les femmes se comportent comme si nous vivions dans

l’obscurité, ce qui est devenu encore plus absurde depuis

l »expansion des systémes d’éclairage.  Or, ce trait ne s’observe

pas chez les hommes dans la même mesure, ce qui s’expliquerait

par un atavisme qui ne s’inscrit pas dans une culture des

ténébres. Vieux débat d’ailleurs que cette dualité lumière-

ténébres (chez Zoroastre/Zarathoustra par exemple, dans les

Manuscrits esséniens  de la Mer Morte mais aussi chez

Platon avec le mythe de la caverne).

.Notre réflexion s’interroge sur le rôle de l’oralité en termes

de communication. Pourquoi parlons-nous,  utilisons-nous

notre bouche pour  dire des choses sans passer nécessairement

par le visuel, la gestuelle? En bon ockamien que nous

sommes, nous pensons que le plus souvent l’on parle pour

ne rien dire, que la parole orale n’est pas « nécessaire ». Or, entre

femmes, la parole est perçue comme un marqueur essentiel de

la présence à l’autre. Parler, c’est indiquer, signifier que l’on

est là.  Mais quand les gens se voient, ont-ils besoin d’en

passer par là? Seule l’obscurité qui anéantit le visuel peut

justifier le passage par la parole car celle-ci est une énorme

dépense d’énergie et en ce sens n’est pas du tout écologique

tant pour l’émetteur que pour le récepteur. La parole est

en fait une nuisance sociale.

Nous avons pu en efffet remarquer que la parole empéchait

les personnes qui la subissaient de se concentrer mentalement.

Quand autour de nous « ça » parle, notre capacité de réflexion

s’en trouve atteinte et notre attention à ce que nous faisons

en devient plus superficielle. En ce sens, la cohabitation

entre hommes et femmes, dans un même espace,

fait bel et bien probléme. Mais surtout, le rapport des femmes

à la parole est anachronique et décalé par rapport à la

réalité technologique la nuit et encore plus absurde en plein

jour.

D’ailleurs, nous ne sommes pas anatomiquement

équipés pour nous protéger  du bruit, ne pouvant « fermer »

nos oreilles comme on peut le faire pour nos yeux, grâce

à nos paupières  à moins de nous servir de nos mains et donc

de nous empêcher de nous en servir par ailleurs. On peut

fermer sa bouche mais pas son nez, sauf encore une fois en

recourant aux mains.

La seule chose qui puisse justifier, par conséquent, le fait

de parler de façon incessante ou récurrente, c’est le fait de

ne pas voir, soit parce qu’il ne fait pas clair, soit parce que

l’on n’a pas une bonne vue. C’est un certain modus vivendi

qu’instinctivement les femmes assument sans que cela

soit le plus souvent justifié. C’est un savoir vivre d’un autre

temps: on « fait la conversation ».  Celui qui ne parle pas

se cache, inquiéte, ne se signale pas, quand il n’y a pas de

visibilité. Dis mois comment tu te comportes et je te dirai

d’où tu (pro)viens! En ce sens, hommes et femmes ne

viennent  pas, comme dirait John Gray, de la même

« planéte ».(sans référence ici à l’astrologie)

Nous dirons donc que les femmes descendent de l’espéce

humaine qui vivait sans lumière. Nous n’aborderons pas

ici les conditions de la symbiose qui s’est produite et qui

a abouti à ce que les garçons, en régle générale, descendent

d’une autre humanité que les filles. C’est toute la théorie

du genre qui est à repenser et il est notamment intéressant

d’étudier le rapport des enfants à l’obscurité et à la parole.

 

 

II  Le dimorphisme au prisme de la cyclicité.

L’autre volet de notre dossier  concerne la question des

phases que nous avons qualifiées  de « vénusienne » et de

‘martienne ».

La phase vénusienne est plus  favorable aux activités qui

correspondent aux compétences des femmes et la

phase martienne mettrait plus en valeur les hommes.

Rappelons- en ici les grandes lignes: la phase Vénus

est le début, l’amorce  d’un cycle et la phase Mars son

aboutissement,  sa finalité. Donc là encore, le dimorphisme est

flagrant.

On trouve là encore un critère d’habitat. Les femmes sont

plus faites pour des espaces restreints et les hommes pour

des espaces plus vastes, ce qui  recoupe la question de l’ouie

(sens de proximité et passant par un langage spécifique

propre à un groupe bien défini, notamment dans des

régions de relief difficile où les populations communiquent

peu entre elles) et de la vue (panoramique)

Selon notre théorie cyclique, le temps aurait été ainsi

réparti entre un temps  féminin et un temps masculin.

Le temps féminin est symbolisé par le taureau et par les

gémeaux (iconographie d’un couple) , deux « signes »

qui évoquent la fécondité, le couple alors que le temps masculin

l’est par l’archer (scorpion, sagittaire) mais aussi par la mise

à mort du cochon/porc (iconographie automnale qui n’est

pas sans évoquer  une scéne de crucifixion). Le symbole

du porc a disparu de la symbolique zodiacale  mais on la

retrouve dans le zodiaque chinois (sanglier). Les animaux

domestiques finissent par être abattus à la mauvaise saison.

Ces deux phases sont des occasions de confrontation entre

les deux sexes, les hommes voulant unifier un monde

vénusien très compartimenté et les femmes revendiquant

des relations de proximité, une décentralisation, ce qui tend

à la multiplicité..

Comment, face à un tel ensemble de données  croire encore

que l’on puisse nier un tel dimorphisme qui correspond à une

forme de complémentarité instaurée comme il est dit dans le

Livre de La Genése (cf les travaux de Jean Sendy et de

Zachariah Sichtin)?

JHB

28. 06. 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, FEMMES, HISTOIRE, machine, Médecine, RELIGION, symbolisme, Technologie | Pas de Commentaire »

Les deux humanités et la sexuation

Posté par nofim le 27 juin 2014

CLa sexuation et l’histoire de l’Humanité

par  Jacques  Halbronn

La lecture des ouvrages de Zacharia Sitchin (cf La  douziéme

planéte. La surprenante et véritable première

chronologie de la Terre, Ed Souffles, 1988, poaçour l’édition

française) nous plonge dans un monde de biotechnologie

de pointe qui autorise toutes les hypothèses même les plus

audacieuses en ce qui concerne l’histoire de l’Humanité, comme

l’idée que nous avons émise il y a déjà quelques mois

selon laquelle les hommes et les femmes ne descendraient

pas d’une seule et même humanité. Cela dit Sitchin ne va pas

aussi loin que nous dans cette direction car il n’oeuvre pas

de la même façon. Nous partons de nos observations sur

l’Humanité actuelle et non à partir de textes anciens. Mais

c’est très complémentaire. Pour nous, le présent nous renvoie

au passé et ce dans tous les domaines, à commencer par

les textes qui nous sont parvenus et qu’il s’agit de

décrypter.

*C’est ainsi que ce que Sitchin écrit concernant la

précession des équinoxes et le fait que la première

constellation est celle que l’on appelle Taureau et non

comme le croient les astrologues actuelles celle connue

sous le nom de bélier, nous le confirmons par d’autres voies

plus « structurelles » liées à notre analyse de certains

dispositifs traditionnels qui sont encore pratiqués par les

astrologues du monde entier. Selon nous, un dispositif

nous parle de son passé quand on sait l’interroger et l’on

ne peut trop compter sur la découverte de documents

anciens que l’on aurait retrouvés comme le propose

Sitchin.

Pour les   femmes, ce que nous dit Sitchin sur la base

de textes anciens ne fait vraiment sens pour nous qu’à

partir de leur comportement présent ici  et maintenant.

Sans revenir en détail sur ce que rapporte Sitchin, nous

dirons que  les deux sexes ne semblent pas avoir eu la même

Histoire et vécu dans le même environnement. Or, si l’on devait

supposer – ce qui serait logique au regard de la thèse d’une

Humanité « unique »- qu’hommes et femmes ont vécu

conjointement donc dans les mêmes conditions, l’on ne

pourrait alors rendre compte  des différences que nous

avons pu observer.

Nous pensons donc que si chaque groupe a sa spécificité qui s’est

maintenue depuis la symbiose, c’est que la dite spécificité était

préalable à la dite symbiose, à savoir  notamment que l’un des groupes semble avoir vécu

dans la lumière et l’autre dans l’obscurité, ce qui aura forgé des sensorialités différentes que l’on

peut encore observer de nos jours et ce en dépit cette fois d’un même environnement. Ce qui  conduit à penser que les anciens

déterminismes et conditionnements  perdurent indédifiniment.

Deux questionnements   se présentent face à nos thèses.

- est-ce que dans d’autres espéces, mâles et femelles différent moins dans leur mode de communication que dans le

cas de l’Humanité? Pour valider nos positions, il conviendrait, semble-t-il, de montrer que les femelles des humains différent

davantage de leurs mâles, au niveau sensoriel, ce qui devrait correspondre à des configurations cérébrales différentes au regard

des neurosciences. Si les différences entre mâles et femelles sont aussi marquées pour d »autres espéces, cela compromettrait la

probabilité de nos thèses.

- comment aura-t-on procédé pour que les deux humanités se perpétuent, l’une par le biais des mâles, l’autre par celui des

femelles? On peut supposer qu’à un certain degré de sophistication dans la programmation psycho-physiologique la chose a pu

être mise en oeuvre, ce qui constituait au demeurant un compromis intéressant, permettant en quelque sorte à chaque ensemble

de compléter l’autre de génération en géneration.

Revenons sur notre méthodologie diachronique. Nous entendons explorere le passé à partir du présent tant sur le plan des

textes que sur celui du vivant, ce qui constitue en quelque sorte autant de « sites » au sens  archéologique du terme. Nous avons appliqué nos méthodes rétrospectives à maintes reprises, par exemple dans le cas des Centuries de Nostradamus ( cf notre post-doctorat

sur l’avénement de la « critique nostradamique » au XVIIe siècle,  EPHE 2007,   numérisé  sur le site propheties.it). Il ne s’agit donc pas,on

l’aura compris, de retrouver  nécessairement l’élément d’origine mais bien d’en déduire l’existence  à partir des  données qui nous

sont parvenues et qui sont porteuses de leur propre diachronie si l’on sait les appréhender de façon critique. Un bon exemple a été signalé

récemment concernant la précession des équinoxes.(cf supra) avec une anomalie structurelle qui était révélatrice de perturbations

survenues en aval..  C’est dans ce sens que nous avons coutume de dire que nous recourons à une dialectique faisant alterner

diachronie et synchronie. Un autre exemple très connu est celui de la langue anglaise  moderne dont l’étude structurelle fait émerger

des dysfonctionnements  qui révélent  une forme de symbiose entre deux langues, le français et l’anglais. Même si l’on ne disposait plus

de sources anciennes historiques  pour corroborer cette  thèse,, nos conclusions seraient suffisamment  marquantes pour que l’on puisse

s’en passer.

Il y a là une sorte de révolution copernicienne dans la recherche historique: c’est le présent qui est porteur du passé même si ce

passé n’est plus accessible et cela vaut dans tous les domaines: le passé ne s’efface jamais et donc sa conservation n’est

pas absolument nécessaire pourvu bien évidemment  qu’il y ait eu une quelconque forme de continuité ou de discontinuité.

Peu nous importe que l’on retrouve ou non les toutes premières « vraies » éditions des Centuries (cf Halbronn’s researches sur le site

propheties.it   et dossier in Revue Française d’Histoire de l’Astrologie, 2011) puisque notre argumentation permet de reconstituer

le processus évolutif avec plus de précision que les bribes qui pourraient  nous être parvenues.

L’application d’une telle méthodologie (cf aussi Le texte prophétique en France, Ed. du Septentrion, 1999,  et Mathématiques

Divinatoires, Ed Trédaniel, 1983 ou  notre étude sur le Splendor solis  in RFHL 2012)exige deux temps: l’un qui implique d’identifier

une anomalie structurelle, ce qui implique qu’à l’origine, on ait affaire à un état aussi cohérent que possible qui serait un trait

récurrent dans la construction de dispositifs par des humains (et pas seulement) et l’autre qui veut que l’on explique cette anomalie

par quelque forme d’intrusion en cours de route, qui aura perturbé le cours normal des choses, à un stade nécessairement plus tardif, ce qui  passe par des  reconstitutions chronologiques.

Nous pourrions ainsi rassembler toute une série de travaux suivant cette même méthodologie, y compris dans le champ de

l’anthropologie, de l’origine du langage et bien entendu en ce qui concerne le masculin et le féminin chez les « humains ».

Récapitulons nos observations concernant l’espéce humaine et les différences marquantes entre mâles et femelles et qui persistent

en dépit d’un  environnement commun depuis des millénaires.

Comment expliquer, en effet,  que les femmes se comportent comme si ellles n’avaient pas besoin de « visuel ».?  Il faudrait évidemment

prolonger nos travaux à une plus grande échelle et avec l’aide des neurosciences. On pourrait notamment étudier comment le cerveau

des femmes réagit à la lumière et à l’obscurité et l’on ne peut ici s’empêcher de se référer aux vampires qui ne supportent pas la

lumière du jour. Ce « mythe » nous semble porteur d’une vérité profonde et a d’ailleurs été exploité, dans sa dualité, par le cinéma

notamment. Mais le défaut de ces mythes, c’est qu’il ne pose pas la dualité au sein même d’une famille mais dans un genre « Roméo

et Juliette? Notre thèse est bien différente en ce qu’elle affirme que cette dualité recouvre celles des hommes et des femmes et donc

que dans un même famille peuvent cohabiter des membres issus de deux humanités différentes, dont Sitchin nous entretient sans que

lui-meme soit non plus parvenu à nos conclusions.

C’est bien là tout le débat épistémologique. La seule explication plausible de ces différences que nous observons en permanence au sein

d’une même société,  d’une même famille, doit se situer non pas dans un quelconque conditionnement au présent mais dans un

atavisme extrémement ancien. D’ailleurs,  l’on sait parfaitement à quel point  la conscience  des différences est pregnante dans nos

sociétés et ce en dépit de certains tabous égalitaristes. Des extra-terrestres, pour parler comme Sitchin, ne pourraient que constater que le rôle des hommes et des femmes au cours des derniers millénaires a été très  extrémement différencié.

 

 

 

.JHB

27 06  14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

.

-

 

 

 

 

 

 

 

JHB

27 06  14

 

 

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, Culture, FEMMES, Médecine, PSYCHOLOGIE, RELIGION, Technologie | Pas de Commentaire »

L’Eté 2014 à la lumière de la nouvelle astrologie

Posté par nofim le 25 juin 2014

 

L’Eté 2014  selon le  cycle  de Saturne

par  Jacques  Halbronn

 

Nous sommes désormais en mesure de proposer un modéle

et en quelque sorte un anti-modéle, ce qui est le rêve de

tout astrologue. En effet, le modéle astrologique en vigueur

comporte une norme ou du moins est censé le faire qui est

complétée par la signalisation des incidents susceptibles

d’affecter celle-ci.

C’est ce que nous avons obtenu en combinant le cycle de 7 ans

avec un cycle annuel, tous deux marqués par l’alternance des

éventualités, à savoir celui des rétrogradations (dans les

éphémérides lettre R barrée) et de ce que  nous appelons

désormais les recto-gradations (dans les éphémérides, lettre D).

Le cycle « R » vient en effet favoriser ou contrecarrer la

dynamique du cycle de 7 ans mais tous les deux sont liés

à un seul et même astre, à savoir Saturne dont la révolution

sidérale est d’environ 29 ans en analogie, en quelque

sorte avec celle de la Lune qui est de 29 jours et qui peut

se diviser en 4 semaines.

Il est d’autant plus important de prendre en compte ce

cycle de R que cela risque d’infirmer la prévision concernant

le cycle de 7 ans. Au lieu de mettre ce délai sur le compte

d’un autre astre, comme seraient tentés de le faire la

plupart des astrologes, on voit qu’ici il s’agit toujours de

la même planéte, Saturne  qui n’offre pas constamment

le même visuel  pour les humains de cette Terre. On peut

parler d’un certain brouillage mais on peut associer la

rétrogradation à ces périodes de trève que sont l’Hiver et

la Nuit mais aussi le septiéme jour (Récit de la Création

dans la Genése,  repos du Sabbat, un des Dix Commandements).

Il est clair que ce sont là de précieux outils pour la science

historique mais cela exige une connaissance très pointue

de la chronologie qui souvent n’est pas de mise dans les

chroniques. Avec le recul du temps, une grande part de

ce que nous entendons appréhender par notre modéle s’avère

peu accessible pour le commun des mortels et même à

l’échelle d’une personne, la mémoire de ces tergiversations

tend à s’estomper dans bien des cas, sauf à tenir  un journal

intime, au jour le jour. Autrement dit, il sera déjà bien

de suivre ce qui se passe ici et maintenant, une fois que l’on est

prévenu et conscient de ce qui est en jeu.

La rétrogradation correspond à un sursis, à une forme

d’impunité comme si le cours normal des choses était

suspendu (suspense) et la recto-gradation rétabilirait le dit

cours (en anglais course, of course), ce qui renvoie d’ailleurs

implicitement aux astres. Avec le send direct (D), la logique

évenementielle reprend ses droits et il n’y a plus

d’échappatoire. On ne perd rien pour attendre.

Stratégiquement, il peut donc être conseillé, machiavéliquement

d’accomplir certains actes à la veille d’une rétrogradation car

on gagnera du temps  du fait d’une certaine torpeur

générale en passe de s’installer, due à la phase R annuelle

qui pour Saturne   environ 4 mois. Actuellement de mi-

Mars à mi-Juillet, grosso modo.

C’est pourquoi on s’intéressera ici à ce qui  va se passer et

se prépare pour l’Eté 2014, qui vient tout juste de débuter

avec le solstice de la fin juin. Nous sommes déjà quasiment

entrés en phase de recto-gradation mais Saturne avance  au

ralenti, comme c’est la cas lors de chaque changement

(apparent) d’orientation.

C’est autour du 21 juillet 2014 que Saturne redevient direct et dès

la fin  du mois,  sa progresion quotidienne se situe autour

de 1′ d’arc. et cela atteindra 1′et demi’ d’arc le mois suivant., donc

un  rythme de croisière, et les choses devraient se

précipiter  au niveau des activités humaines en comparaison

de la situuation d’attente qui avait prévalu en phase

de rétrogradation.  On arrive à 6′ d’arc par jour en septembre etc.

et à un certain stade, la progression se ralentira jusqu’à

atteindre la position dite « stationnaire » et ainsi de suite.

Il y aura donc des choses qui avaient été retardées et

qui désormais doivent tendre vers leur dénouement ou leur

solution. On pense notamment au niveau européen au cas

d’Angela Merkel. En effet, nous avons dit ailleurs que les femmes

en phase de disjonction de Saturne n’avaient pas la cote et

Saturne en signe fixe est toujours en disjonction jusqu’à

la conjonction (avec Antarés). On aura déjà noté l’échec

de Marine Le Pen pour constituer un groupe au Parlement

Européen,. On ajoutera l’échec de Rama Yade à se faire

élire à la tête de l’UDI, pour succéder à Jean-Louis Borloo

sans parler des cas de Cécicle Duflot, de Christine Taubira  et

de Ségoléne Royal qui devraient prendre de nouvelles

proportions prochainement. On s’intéressera aussi au sort de la

Présidente du Brésil. La femme est actuellement le maillon

faible de tous les systémes.

En ce qui concerne Angela Merkel – et l’on pense aussi

à la question du choix du président de la commission

européenne qui implique la chancelière de façon

conflictuelle avec  Ron Cameron, le premier ministre

britannique-on voit que Hollande  fait cause commune

avec le jeune et nouveau premier  ministre italien à propos

de la flexibilité de certains principes communautaires..Tout

cela va se jouer dans un proche avenir et Mme Merkel, selon

nous ne sera pas en position de force et avec elle l’Allemagne au

sein de l’Europe. En ce qui concene les autres problémes dans

le monde, il est clair que le dirigeant irakien va devoir

ouvrir son gouvernement aux Sunnites. Ce type de comportement

politique sectaire ne passe pas en phase disjonctionnelle.

Rappelons que pour nous la conjonction se situe dans

une dynamique de micro-créativité, à petite échelle, celle

de la tribu, du clan, de la famille tandis que la disjonction

ouvre plus largement les perspectives (macro-créativité), à

mi-parcours du cycle de 7 ans. Donc le délai de  grâce chez ceux

qui n’avaient pas pris le tournant est révolu. On notera

que les élections européennes ont eu lieu en période de

rétrogradation, ce qui explique le succés du FN.

Mais ce que nous disons vaut tout à fait à l’échelle

individuelle et ceux qui ont pris des décisions sans en

apprécier pleinement les conséquences vont devoir revoir

leur copie.

Notons que ce modéle lié à la rétrogradation  ne fait pas

sens, en principe, pour les astrologues comme Jean-Pierre

Nicola qui ne jurent que par le systéme solaire lequel agirait

sur nous même pour les astres invisibles à l’oeil nu.  En effet,

la rétrogradation ne signifie rien si l’on ne se situe pas depuis

la Terre.

JHB

25. 06 14

.

 

 

 

 

 

 

 

 

.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, FEMMES, HISTOIRE, POLITIQUE, PSYCHOLOGIE, SOCIETE, Technologie | Pas de Commentaire »

Les femmes et la théorie du complot

Posté par nofim le 21 juin 2014

La théorie féministe du complot mondial  et historique

par Jacques  Halbronn

 

Quand on songe à des millénaires d’histoire et à l’extréme variété des cultures, des civilisation sans lien dans bien des cas entre elles,

on ne peut s’empêcher de penser que les thèses féministes actuelles sont fondées sur une théorie du complot à très grande

échelle dans le temps et dans l’espace.

En effet,  la marginalité des femmes au plus haut niveau, celui de ceux qui ont été des pionniers dans les domaines les plus variés

-on ne parle pas ici des pionniers du féminisme!-  est une constante à l’échelle de l’Histoire de l’Humanité, en tout cas, pour les cinq

derniers millénaires.

Cette constante ne saurait donc selon nous être mise sur le compte de quelque environnement défavorable, tant – on l’a dit-le monde

a été cloisonné, comme en témoignent entre autres la diversité des langues et des religions. Cette constante ne peut donc

s’expliquer qu’au niveau de l’humanité, sans considération de comportements culturels;

Il se peut, inversement, que certaines femmes s’imaginent qu’avec la mondialisation, elles vont réussir à inverser une tendance

millénaire mais l’ironie du sort est que si elles y parvenaient cela ne pourrait s’expliquer que par la mise en place d’une sorte

de discrimination positive et surtout par un trucage des critères d’évaluation consistant à ne considérer que les performances de bas

de gamme des hommes, lesquelles sont évidemment plus accessibles tant aux femmes qu’aux machines (cf notre article « Tselem »

sur le site hommes-et-faits.com qui date d’il y a plus de dix ans)

En fait,  les données montrant qu’hommes et femmes  ne peuvent cohabiter que dans certaines conditions tendent à s’accumuler, ce

qui fait apparaitre des modes de fonctionnement  radicalement différents et qui ne sont pas sans conséquence  sur la difficulté des

femmes à briller au « top » des réalisations humaines, ce que les femmes ne peuvent que reconnaitre au moins pour le passé qui est

aussi, quoi qu’on dise, un passif quant à ce que l’on est en droit d’attendre d’elles pour l’avenir, un avenir qui dépend d’ailleurs encore

très largement des hommes et de leurs découvertes et inventions sur le plan scientifique et technologique.

En début de cycles (cf nos travaux sur le cycle de 7 ans), les femmes ont l’avantage comme au départ d’une course, les différences

n’ont pas encore eu le temps de se creuser. On est encore sur un plan individuel ou en tout cas « privé » (couple, famille, petite

entreprise qui vit peu ou prou en autarcie) mais à mesure que le cycle se déploie (notamment au bout de trois ans et demi, à mi-parcours), quelque chose va coincer chez les femmes qui les empêche de passer à la vitesse supérieure et les fait plafonner toutes autant

qu’elles sont.

Leur probléme tient au fait qu’elles ne parviennent pas à dépasser précisément certaines différences et se libérer des cloisonements, tant sur le plan des idées que des personnes ainsi que de prendre de la distance par rapport aux générations antérieures, d’où un

processus de répétition qui se limite à l’exercice du commentaire et de l’interprétation de ce qui est déjà en place et institué.

Le rapport au langage est déjà en soi emblématique. Les femmes fonctionnent au niveau du signifié, c’est à dire de la parole

et les hommes à celui du signifiant, c’est à dire du  visuel. On formulera cela en disant que les femmes sont dans le « rire » et les hommes

dans le sourire (distinction que nous ne pensons pas que Bergson ait établi) : on ne voit pas le sourire dans le noir. La communication

féminine passe par des contraintes particulières : avoir une même langue en partage notamment.  On se coupe donc  ainsi d’un accés

à l’universel. L’idéogramme est typiquement masculin et se prête à toutes sortes de prononciations et de rendus mais il exige de la

clarté, de la lumière alors que la parole peut se pratiquer dans l’obscurité et ne permet de connaitre l’autre que par ce qu’il dit..

La femme perd pied au sein d’un ensemble trop vaste et donc adopte un comportement par trop frileux qui la met en retrait.

Au regard de l’Astrocyclon,  le crédit que les femmes acquièrent en phase 1  du cycle de 7 ans, elles le perdent  en phase 2 et l’image de

Sisyphe leur convient bien. La phase 2 constitue une sorte de « plafond » qu’elles ont le plus grand mal à passer.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

21. 06  14

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, Culture, FEMMES, HISTOIRE, LINGUISTIQUE, MUSIQUE, POLITIQUE, PSYCHOLOGIE, RELIGION, SOCIETE, Technologie | Pas de Commentaire »

Le nivellement par le bas, syndrome de décadence

Posté par nofim le 16 juin 2014

Les risques de nivellement par le bas

Panem  et Circenses ou la Culture populaire dominante

par   Jacques  Halbronn

 

La malbouffe et ce que nous avons appelé la mal-culture

sont les deux mamelles du nivellement par le  bas qui

consiste à empecher les plus doués des membres d’un

certain groupe à se faire reconnaitre comme tels. Ce

nivellement conduit à un certain sentiment d’égalité

entre hommes et femmes. La thèse que nous développons

est d’ordre cyclique. Il  y aurait des périodes marquées par

un tel phénomène et d’autres qui le voient refluer.

Un  exemple illustrera notre propos sur le nivellement, celui

de la multiplicationdes cranes rasés, mode  qui permet

aux cheveux les plus courts de ne pas se distinguer  des plus

longs.

La malculture perpétue des modes alimentaires, par  exemple,

qui devraient etre exclusivement réservées  aux couches

sociales les plus défavories mais qui  au nom de la « Culture »

font partie des habitudes et des références. En effet, ce qu’on

appelle le patrimoine gastronomique est presque toujours

un élément de la table du « pauvre », avec des produits qui ne

sont pas frais et qui se conservent longtemps. Il est étonnant

de devoir observer qu’en France, au printemps, tant de gens

continuent à manger selon un tel modéle de pénurie qui n’a

aucune justification, consomment notamment du pain, des

pattes, de la semoule, des pommes de terre (frites) au lieu

de viande, des gâteaux au lieu de fruits de saison. On est en

pleine schizophrénie. En fait, les gens ont une tendance à

se procurer ce qui coûte le moins cher et la mauvaise

alimentation chasse la bonne. Selon nous, les marchands

de produits finis (restaurants, boulangerie-patisserie)

perpétuent une tradition de nourriture de masse héritée

du « panem et circenses » romains, de soupe populaire. Mais même

à la maison la mabouffe   a  droit de cité et c’est le régne des

surgelés et des pizzas.

La Malculture est une culture au rabais dont la malbouffe

est un des fleurons, au nom d’une culture alimentaire

traditionnelle.  Mais si le pain des Romains est la malbouffe,

la télévision est le cirque.

Le public n’a plus droit qu’à une culture réchauffée et non pas

en live et là encore même ceux qui en auraient les moyens s’en

contentent. On ira ainsi entendre jouer des oeuvres des

siècles derniers plutôt que contemporaines.

Le nivellement par le bas passe aussi par des emplois peu

qualifiés où les gens sont interchangeables et pourraint être

attribués au hasard, par le moyen d’une sorte de loterie.

Au niveau mondial, la langue anglaise est le type même d’une

langue frelatée, hybride,  préférée au français qui est une langue

de bien meilleure qualité.

Tout est fait pour empêcher ceux qui ont des potentialités

supérieures de sortir du rang et la sélection s’opère selon

des critères qui ne sont pas pertinents.  La médiocrité est

triomphante.

Pourtant, comme nous le laissions entendre, il existe une

cyclicité qui périodiquement remet les pendules à l’heure. Il

s’agit d’un cycle astronomique de 7 ans divisé en

deux « mi-temps » de 3 ans et demi.(conjonction et disjonction)

La phase dite « disjonctionnelle »  tend à effacer tout ce qui a

pu se stratifier, se scléroser pour pouvoir reprendre un

nouveau cycle. Mais au bout de 3 ans et demi,  l’on retombe

dans une framentation, une segmentation du monde, un

rétrécissement des échelles, que l’on pourrait comparer avec

une multiplicité qui ne convergera qu’au bout d’un certain

temps. La « conjonction » est le stade d’une humanité enfant,

(Bachelard). La disjonction permet, en revanche, de se

sevrer  du passé et de construire

 

 

JHB

16 06 14

Publié dans Culture, DIETETIQUE, ECONOMIE, FEMMES, LINGUISTIQUE, machine, MUSIQUE, PSYCHOLOGIE, symbolisme, Technologie | Pas de Commentaire »

Le poids des savoirs passés et la création

Posté par nofim le 14 juin 2014

 

La culture comme obstacle au renouvellement

par  Jacques  Halbronn

 

La culture peut -elle nous empêcher de nous ouvrir au présent et au futur? Il est clair que ce que nous savons fait obstacle à notre

réceptivité au monde même si quelque part, cela nous permet de capter ce qui se passe autour de nous. Quel dilemme!

On peut être créatif  et créateur et préférer se distraire avec  des choses anciennes, ce qui ne va pas sans quelque tiraillement, quelque

écartélement. Il est vrai que la culture rapproche les gens alors que la créativité tend à les séparer. Nous avons déjà souligné dans de

précédents textes, que le handicap  générait du lien social car le handicap nous conduit à suivre des formations, à acquérir  des

techniques, ,donc à avoir des maîtres et des condisciples, Or, celui qui se débrouille tout seul, qui est auto-suffisant ne tisse pas ces mêmes relations mais sera lui même à terme un ciment social du fait de l’influence qu’il exercera s’il est véritablement un pionnier et

non un clone.

Il y a plaisir à jouer avec sa mémoire, à raviver des souvenirs, à se retrouver en terrain de connaissance mais c’est là un plaisir

que l’on s’accorde, sur le plan artistique ou sur le plan gastronomique, touristique, linguistique mais qui reléve de la distraction, du

divertissement ( Blaise Pascal). Or, selon nous tout plaisir que l’on s’accorde n’est qu’un palliatif à un probléme que l’on cherche à

oublier, ne serait-ce qu’un moment. Se faire plaisir, « du bien » ne résout pas  ce qui ne va pas par ailleurs, ce qui va « mal ». Bien plus, cela ne va dans bien des cas qu’aggraver les choses.

Force est de constater que la culture nous renvoie à un passé, à notre passé tout en étant  partagée. Encore une fois, le lien social

se nourrit de considératons suspectes et reléve d’une forme de complicité assez malsaine.

On ne saurait en effet oublier que l’essentiel est d’éviter la sclérose tant pour un individu que pour une société, tant physiquement que

psychiquement. Et la culture est marquée par une forme de sclérose. Nous avons indiqué ailleurs que le langage devait être constamment réactivé, re-connoté et donc que les liens entre les mots devaient être repensés en permanence. Communiquer avec

quelqu’un passe par la redéfinition des mots, c’est à dire par de nouvelles associatins synonymyques de signfiants. Mais il est clair

qu’il est plus commode de figer les langues et de fonctionner sur une sorte de consensus au lieu de s’échiner à mener à bien une mise

à jour souvent laborieuse.

Nous sommes pour notre part, on l’aura compris, pour une culture vivante dans l’ici et maintenant. Laissons l’exploration du passé aux historiens. Ce qui compte avant tout, c’est que chaque génération vive avec ses propres ressources créatives et non sur le dos des

générations précédentes. Si sur le plan technologique, les gens sont « dans le vent », en revanche, sur le plan culturel, le « rétro »

l’emporte sous couvert de « culture », d’où ces foules qui se serrent dans les musées pour admirer des oeuvres qu’ils pourraient

trouver reproduites dans des livres. Là encore, on est dans le lien social au nom d’un certain snobisme qui veut que l’on soit tout fier

d’avoir vu quelque secondes tel celébre tableau. On est dans une dynamique de pélérinage, d’anamnése, de « déjà vu ».

JHB

14/ 06  14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans Culture, DIETETIQUE, FEMMES, judaîsme, LINGUISTIQUE, PSYCHOLOGIE, SOCIETE, symbolisme, Technologie | Pas de Commentaire »

Du caractère éducatif des langues

Posté par nofim le 5 juin 2014

 

L’enfant et l’apprentissage de « sa » langue. Didactique des langues.

par  Jacques  Halbronn

 

Nous avons signalé que le XXIe siècle  serait très exigeant à l’égard de tout ce qui est

véhiculé par la Culture. Or,  celle-ci est grévé, dans son ensemble, par des dispositifs branlants, ce

qui est du à une déperdition de sens (cf Guénon). Il est pourtant, dans bien des cas, de

restaurer les structures dans leur cohérence originelle. Cette cohérence est matricielle pour

l’esprit humain. La question n’est pas si si l’on est dans le « vrai » mais dans le « beau » car

la culture est fondée sur une certaine esthétique dont la technique est d’ailleurs l’expression et

la projection. On ne peut donc laisser le « culturel » dans un état de délabrement. Une politique de

la culture s’impose qui mette fin au grand n’importe quoi.

Nous prendrons pour exemple les enjeux linguistiques parce qu’on touche là à certain tabou. On

voudrait nous faire croire que les langues se développent comme elles peuvent et qu’il ne faut

pas interférer dans ce « jardin secret » de l’Humanité, qui devrait en quelque sorte, échapper à

tout contrôle.

Un tel positionnement est paradoxal quand on sait à quel point les langues, même les plus

mal en point, sont structurées et c’est justement cette  armature, cette architecture qui se sont

maintenues bon an mal an  qui nous incitent à déclarer que les langues sont bien au

contraire porteuses d’un contenu éducatif non pas tant au niveau du signifié que du

signifiant.

Cependant, il n ‘est nullement question ici d’idéaliser les langues et de les prendre comme elle »sont ».

Une approche ingénieurique est ici requise qui passe par un remodelage de celles-ci, une sorte

de ravalement. Nous sommes particulièrement sensibles au cas de l’anglais, en raison même

de la position centrale qu’il a su conquérir tout au long du XXe siècle.  Une langue est un outil

et doit être appréhendée comme tel et donc c’est bien du « procés » de l’anglais qu’il s’agit, à

nouveau, ici même si aucune langue n’échappe aux effets d’une certaine incurie  Mais pas au même

degré!

La question qui se pose  est justement celle de la possibilité pour telle ou telle langue de se

réformer, de se re-former, de reprendre forme. Il en est pour les langues comme pour les gens:

certaines sont à terme condamnées car trop atteintes alors que d’autres peuvent, sans trop

poser de problémes pour leurs locuteurs, procéder à quelque « lifting ».

Mais ce sur quoi nous voudrions ici spécialement sensibiliser nos lecteurs, c’est l’angle

éducatif et nous rappellerons que notre grande mère maternelle (Claude Jonquière)

fut l’auteur d’une méthode d’orthographe (restée inédite mais dont nous avons le manuscrit)

Un enfant doit pouvoir circuler tout seul au sein d’une langue sans avoir constamment à

demander son chemin. Ce qui correspond au passage du signifiant au signifié et à la question

scabreuse des synonymes, c’est à dire des mots qui ne se ressemblent pas mais qui sont

censés quand même  dire la même chose.

Il faut que l’enfant puisse  deviner le sens des mots en les voyant utilisés et non parce qu’on lui

aura dit que tel mot signifie ceci ou cela.  On distinguera évidemment les mots qui désignent des

objets bien précis car cela ne s’invente pas pas plus que les noms « propres ». Mais cela ne doit

pas être considéré comme le coeur  actif de la langue et relévera plus de la mémoire que du

raisonnement.

Il sera donc souhaitable de donner à l’enfant  un outil performant et toutes les langues, on l’a dit,

ne se valent pas, ce qui peut avoir des effets importants sur le développement mental des

locuteurs et notamment sur leur autonomie et leur autosuffisance. Encore faut-il ajouter que

même des locuteurs recourant à une langue particulièrement cohérente – et pas seulement au regard

de ses conjugaisons et de ses déclinaisons- peut ne pas porter ses fruits si elle est par trop

contaminée par le poids de sa périphérie, c’est à dire les noms « communs » d’objets, de lieux.

D’où la nécessité de ne pas exposer l’enfant à de l’information brute qui est un élément

important de la « culture générale ». Tout ce qui est de l’ordre de la mémoire, de la mémorisation

appartient plus au signifié qu’au signifiant.  Nous serons donc, on l’aura compris, en faveur

d’un environnement linguistique protégé du moins lors des premières années, ce qui peut exiger que

les enfants ne soient pas mis au contact de la société  de façon brutale. Une langue est donc

soumise à plusieurs menaces, l’une interne, l’autre externe. L’une interne tient à sa

déstructuration plus ou moins avancée, l’autre externe au parasitage tant du fait des objets

et des personnes à désigner  que du fait des emprunts de telle langue à telle autre/ On sait que nous

avons souvent dénoncé  le rôle de l’emprunt linguistique mal conduit dans la perturbation de

certaines langues, à commencer par le cas de l’anglais, de ce qu’il est devenu.

L’autre jour nous pensions à ‘adjectif  « anglais »: mortal et nous compariosn son cas avec le

français « mortel » qui est équivalent mais dans un environement bien différent. En français,

mortel renvoie d’office – au niveau du signifiant, de sa forme écrite et sonore- à mort, à mourir.

En revanche, en anglais,  « mortal’ , du moins en tant que signifiant, ne renvoie à rien d’autre

qu’à lui-même (sinon à mortgage, hypothèque (gage mort)  à la forme latine « post mortem »).. Il est

évident que l’anglais « mortal » vient du français et donc ne peut être saisi qu’en liaison avec  cette

langue si ce n’est que par le jeu des « signifiés »,  le locuteur aura appris que « mortal » est

l’adjectif qui correspond à ‘dead », à « death ».L’effort que l’enfant devra accomplir pour « deviner »

que mortal et death sont liés est supérieur, à l’évidence à celui qui lui est demandé pour relier

« mortel » et « mort »/. Entendant « mortal », l’enfant connectera ce mot avec mort qu’il aura déjà

entendu par ailleurs, ce qui nous renvoie à une langue beaucoup plus accessible avec un nombre

somme toute assez limité de « modules ». Bien entendu, il sera loisible à l’enseignant de fournir

à l’enfant toute la série des mots appartenant à une même « famille » et ayant réellement un

air de famille.  A lui ensuite d’en concevoir l’usage sans qu’on ait même à lui préciser le sens

des mots de telle ou telle famille. Le  contexte doit suffire à découvrir de quoi il s’agit. Chaque

enfant est ainsi invité à décrypter la langue, à la façon d’un petit Champollion

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

.

 

 

 

 

.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

05  06  14

Publié dans Culture, divination, ECONOMIE, FEMMES, LINGUISTIQUE, machine, Technologie | Pas de Commentaire »

123
 

Hertiuatipo |
L'actualité du droit d... |
Beats Pas Cher |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Lixueosche
| Kenpkcv
| Luivaterfoxs