L’ermite et le modéle masculin

Posté par nofim le 6 décembre 2014

La solitude comme idéal masculin face . Les délirs du pouvoir et la mixité.

par  Jacques Halbronn

 

S’il fallait définir ce que nous entendons par « valeurs » masculines, nous  résumerions d’un seul mot : solitude, et les équivalents que sont

l’autonomie, l’auto-suffisance et c’est la première chose que le jeune enfant mâle doit apprendre à vivre pleinement. Cela nous renvoie d’ailleurs à une certaine forme de spiritualité qui est celle des moines, dont le nom même signifie l’idée de solitude (monos), de toutes obédiences et autres ermites (cf l’arccane de ce nom du Tarot). On retrouve certaines idées de ce type dans le « manuel d’Epictète ».

On trouvera des exemples d’une telle  »ascèse » dans le   «  Yoga  tibétain et les doctrines secrètes ou les sept livres de la Sagesse du Grand Sentier » (Paris,  Ed Jean Maisonneuve successeur 1987 )qui attestent de telles valeurs  qui recoupent, il nous semble, que la distinction que nous opérons entre altérité intérieure et altérite extérieure.  Nous dirons que pour les jeunes garçons, en « bas âge »,  une vie « monacale » serait  la voie la plus indiquée. La richesse doit se chercher en soi et non à l’extérieur de soi. Dans le « Manuel d’Epictète », il

est recommandé de ne pas dépendre de ce qui ne dépend pas de nous, c’est à dire de tout ce qui est du domaine de l’avoir et qui peut nous

être enlevé à condition bien sûr de prendre ce verbe au sens de possession d’un objet extérieur et non pas dans celui de « ‘j’ai des mains », le recours à un même verbe est source de confusion insigne. On aura compris que la véritable autonomie ne signifié pas que l’on ne dépend de personne mais que cela implique de ne pas dépendre de tel ou tel objet. Le droit civil distingue clairement - par opposition au droit pénal-  ce qui est et n’est pas réellement nôtre.

Cette voie solitaire  n’est point celle que nous  considérons viable pour les « petites filles » et quand on a pris conscience de cela, l’idée de

mixité apparait pour ce qu’elle est: une lubie.

Nous avons dénoncé une démarche qui définit ses objectifs mais ne se soucie pas du point de départ. Ce n’est pas le moindre défaut des femmes de ne pas tenir compte du potentiel inné des gens et de  dispenser un enseignement standard, censé valoir pour tout le monde,

sans distinction. Il s’agit là d’une inacapacité que l’on voudrait faire passer pour  de la « vertu ». (faire de nécessité  vertu). En ce sens, ce

qui distingue ce que  l’enfant apprend à l’école est bien diffèrent de ce qu’il peut attendre de l’école laquelle fonctionne dans le globale alors

qu’à la maison, on a plus les moyens de traiter son cas de façon spécigfique. En ce sens, la famille nous apparait bel et bien comme pouvant compenser les carences de l’école qui travaille dans le quantitatif et le général.

En tout état de cause,  si l’on veut atteindre un but, il faut savoir d’où l’on part et si l’on veut atteindre une égalité entre garçons et filles, il est indispensable de préciser  quelles sont les forces et les faiblesses de chacun, notamment au regard de son sexe.

Or, nous sommes ici en présence de gens qui n’entendent aucunement préciser les différences initiales entre garçons et filles car ils

partent du postulat selon lequel ces différences ne seraient dues justement qu’à l’environnement, à l’acquis social.

D’où vient un tel postulat éminemment improbable et quelle philosophie de l’homme, cela  sous-tend-il? On est là dans une sorte

d’anti-lamarckisme exacerbé qui laisserait  supposer que nous ne serions aucunement marqués par notre passé génétique et que nous serions comme une sorte de pâte à modeler à la disposition des « puéricultrices » qui feraient des enfants ce qu’elles veulent. Ce qui renvoie

à une certaine conception du pouvoir défini comme étant en mesure de structurer le monde à sa guise. La question de l’égalité ou de l’inégalité des sexes se résumerait à des considérations politiques. Il suffirait de vouloir pour pouvoir. On est là dans une opposition du

politique au scientifique.

On a vu, ces dernières décennies, des pressions exercées sur le pouvoir pour qu’il instauré d’autorité l’égalité entre les sexes, qu’il vote

les lois nécessaires. D’où des gouvernements paritaires, d’où des nominations d’une femme premier ministre (Cresson) par François

Mitterrand,  la mise en avant d’une Simone Veil par Giscard d’Estain, il  y a 40 ans sur la question de l’IVG. Bien des femmes ont

d’ailleurs reconnu, non sans un certain cynisme, qu’elles n’auraient pas faite la même carrière si elles avaient été des hommes, grâce

à la discrimination positive. Mais l’on peut dire aujourd’hui que la montagne a accouché d’une souris et que l’on est bien obligé de respecter la vraie hiérarchie des mérites, quitte à payer des salaires exorbitants pour avoir les meilleurs qui sont d’ailleurs rarement des femmes, que ce soit dans le domaine du  foot ball ou des affaires.  La femme reste une « danseuse » que l’on peut se permettre de mettre en

avant quand  il n’y a pas trop d’enjeux à la clef, ne serait-ce que pour  flatter un certain électorat féminin. Mais il est heureux que le

pouvoir politique  qui est le véritable artisan et support du féminisme ait ses limites tant sur le plan économique que scientifique.  La montée en puissance des femmes au plus haut niveau ne  pourrait selon nous qu’être un symptome de dysfonctionnement et de corruption

d’une société qui risquerait à terme de le payer très cher au regard d’une sévère compétition.

On ne répétera en effet jamais assez que le talon d’Achille des femmes, tient à leur dimension chorale, c’est à dire horizontale: elles sont

douées pour diffuser le plus largement mais bien moins pour générer de nouvelles dynamiques d’avant garde. En ce sens, elles sont d’abord des gestionnaires du quantitatif,  ce qui conduit à une certaine médiocrité.

Un tel tassement de la population prétendument « unisexe » nous apparait de façon emblématique dans le domaine des pratiques

religieuses. On prendra l’exemple de la synagogue  aujourd’hui:  le rabbin récité en choeur avec les fidèles, sur la base du « livre de prières » et chez les Juifs « libéraux », il y a des femmes rabbins qui officient. Or,selon nous, le role du vrai rabbin n’est pas de réciter en choeur

semaine après semaine les mêmes pages mais bien d’improviser (en hébreu comme en français) avec les fidéles qui reprennent en

choeur, dans un deuxiéme temps, ce qu’il a exprimé et ainsi de suite. Il importe ainsi de mettre en évidence une telle dualité de l’un et

du pluriel, non seulement en invoquant Dieu mais en accordant au prêtre un rôle d’entrainement, qui le démarque du groupe. Que le leader religieux récite en même temps que la « salle » les mêmes textes nous apparait comme une déviance, un piètre exemple, un pattern

pernicieux. Il est fâcheux qu’un certain réformisme juif  ait fini par se cristalliser à ce point. Or nous n’avons cessé de dénoncer les

méfaits de la lecture et du livre, et cela vaut pour ceux de prières bien évidemment.

Pour en revenir à l’éducation des petites filles, ce qui est « bon » pour elles ne le sera pas nécessairement pour les petits garçons à commencer par l’apprentissage de la lecture qui est bien plus profiables aux premières du fait qu’elles auront besoin d’un tel savoir

(et cela vaut aussi pour les partitions) pour atteindre une certaine uniformisation qui fait partie intégrante de leur statut de « scribe ».

Trop de petits garçons sont entravés dans leur épanouissement par tde tels apprentissages valorisés par un personnel d’ailleurs

majoritairement féminin et qui n’est pas conscient de sa programmation « innée » et croit accéder à quelque universalité qui rend

les enfants interchangeables. Nous sommes donc, on l’aura compris, pour « protéger » les petits garçons, de façon à les encourager à

exploiter au mieux leurs facultés sans la tenation de toutes sortes d’aides extérieures (personnes, machines etc). Il est même possible

qu’il soit à considérer (sur le modéle du kibboutz) une séparation des enfants d’avec les parents. Le monde religieux a un rôle important

à jouer  dans le sens d’une prise de conscience de ce qui distingue les sexes. Et certains discours féministes et « mixistes » nous semblent en réalité être inspirés par une certaine pulsion de castration de fort mauvais aloi et pouvoir être qualifié de poison pour notre civilisation.

 

 

Bibliographie:

Solitude et communion. La vie érémitique. Un lien très fort d’unité entre  les différentes confessions chrétiennes. Vie Monastique n°28

Abbaye de Bellefontaine, 1992

Entretiens du frères Ermite du Mont-Liban avec un  jeune Français  arrivé dans sa solitude sur la philosophie moderne, le prêt à intérêt ou

usure et les plaisirs impurs ou libertinage par l’abbé Raymond, prêtre du diocèse d’Avignon,  Avignon,  Rastoul, 1836

Le Manuel d’Epictèe, trad M. Dacier, Avignon, Aubanel, 1967

 

 

 

 

 

 

 

JHB

06 12 14

 

 

 

 

 

Manuel d’Epictète

 

 

Publié dans Conscience, Médecine, MUSIQUE, RELIGION, SOCIETE, SPORT | Pas de Commentaire »

Poésie et philosophie: deux espaces de liberté

Posté par nofim le 7 juillet 2014

Le Surmoi linguistique et ses antidotes: philosophie et/ou poésie

par  Jacques Halbronn

 

La faculté d’improvisation collective est de plus en plus

compromise ou de plus en plus défaillante, même en musique,

en sport  d’équipe (foot ball) et dans les cafés philo et autres colloques. Les gens

n’ont plus l’esprit  créatif d »équipe et ne parviennent pas à

conjuguer leurs efforts, à produire une véritable synergie.

Autrement dit, sans un puissant Surmoi,  le groupe semble

impuissant à réaliser une performance intéressante et sans

le Surmoi, chacun joue « perso » et le résultat d’ensemble est

cacophonique.  Tout se passe comme si nous ne savions plus

harmonser les actions des uns et des autres, à coordonner

heureusement les initiatives.

En phase initiale d’un cycle, le Surmoi joue un rôle formateur

(formatage) -apprentissage du langage,  intégration sociale

normative- c’est un temps que nous qualifierons de féminin.

En phase  de maturité d’un cycle,  le Moi doit se dégager du

joug du Surmoi en se ménageant des espaces de liberté et de

contestation des régles, des clivages. Il ne s’agit plus notamment

d’apprendre à distinguer les mots, les sons, les sens – comme

le reléve la phonologie- mais au contraire à les rapprocher, à les

« synonymiser », en les considérant comme des équivalents.

C »est là un exercice plus propre aux hommes. Bien

des synonymes sont en effet liés à des emprunts linguistiques et

vouloir à tout pric distinguer un mot d’un autre est un exercice

assez vain, visant à légitimer après coup la diversité.  On est

dans une sorte de rationnement qui conduit  à ce que chaque

mot ne recouvre plus qu’un segment de plus en plus étroit. On

a pu observer le phénoméne en astrologie où l’intégration

de nouvelles planétes à partir du XIXe siècle a conduit à

rogner sur la répartition préexistante. Plus il y a de convives,

plus les parts seront petites.

Poésie et philosophie ont justement pour mission de limiter

le nombre de parts de façon à ce que chaque part soit plus

grosse. A la limite, si je dis que le monde se divise en deux,

cela produira des parts énormes mais cela implique que

toutes sortes de mots soient considérés comme équivalents,

interchangeables au sein d’un ensemble  plus vaste et face à

un autre ensemble. D’où la  différence entre philosophie et

psychologie laquelle va jouer sur la charge de tel ou tel

mot ou nom pour telle ou telle personne.

Il y a un temps pour les philosophes et les poétes, qui est celui

de la maturité, quand les choses se décantent et se simplifient,

où l’on prend de la hauteur (à l’instar d’un aigle) et il y a un

temps de la diversité qui est lié à l’absence de lumière, au

rétrécissement des perspectives. (à l’instar de la vache dans son

pré, son lopin de terre). Quand on n’ a pas de vue d’ensemble,

on n’a d’autre choix que de passer par la parole et cela fait

perdre beaucoup de temps car avec la vue, au contraire, un

« coup d’oeil  » suffit (c’est l’Augenblick allemand qui

signifie instant)

Le poéte qui fait ses rimes doit embrasser la totalité de

sa langue pour rapprocher des mots qui se ressemblent

par leurs finales (rimes) mais dont les significations semblent

peu compatibles.  Inversement, le philosophe -et on aura

compris que pour nous la philosophie se rattache à la

linguistique, à la sémantique’- aura à rapprocher des mots

qui ne se ressemblent pas formellement mais dont les

significations se  recoupent.

Un bon politique doit être un bon philosophe comme

disaient les anciens Grecs.  En ce sens, qu’il doit rapprocher

les points de vue mais aussi savoir dialectiser là où l’on

pensait qu’il n’y avait pas débat, doute.  Un publiciste, quant

à lui, devra être un bon poéte en  reliant des mots qui n’ont

aucun rapport mais qui parce qu’ils se ressemblent dans leur

forme n’en interagissent pas moins dans l’esprit du public.

Voilà pourquoi il y  a peu de femmes parmi les grands

poétes, les grands philosophes mais aussi les grands

politiques car elles sont par trop prisonnières des

définitions, des étiquettes. En fait, elles ne sont à leur place

qu’en début de cycle, dans les petites entités et dès que

l’espace s’élargit, elles sont déstabilisées. En ce sens, les femmess

sont dans le centrifuge et non le centripéte, sauf dans un

seul cas emblématique, quand elles revendiquent

l »égalité des hommes et des femmes.

Cette revendication nous semble en réalité totalement

étrangère à l’esprit féminin et c’est probablement une

invention des hommes dont on a dit qu’ils tendent à

relativiser toutes les différences, les cloisonnements. C’est

dire que les femmes sont en porte  à faux par rapport

à cette exigence de « synonymie »,elles qui sont si

sensibles aux moindres différences. D’où des revendications

égalitaristes maladroites et confuses où les femmes jouent

à contre -emploi un rôle qu’on veut leur faire jouer, où elles

sont instrumentalisées . En outre, la philosophie ne

saurait passer outre le principe de dualité. On ne peut aller

au delà du deux qui est le point d’achopement.Sinon on

se fait plus philosophe que les philosophes et l’on jette

le bébé avec l’eau du bain.

Dans le domaine scientifique  »dur »,  il en est de même, la

plupart des clivages sont un frein pour la pensée et ce sont

des verrous qu’il faut faire sauter.  Mais cette fois, cela

passe notamment par la question des atomes qui unifient

le champ des objets. Le numérique, également, a vocation

à unifier le monde matériel, au niveau des avancées

techniques.  .

Tout le génie humain, dans tous les domaines, passe

par la « synonymie », l’équivalence, la sensation des doubles

emplois et cela vaut aussi dans le domaine économique.

Les femmes réagissent frileusement face à de telles

« contractions » qui augmentent certes la taille des parts mais

limitent d’autant le nombre de convives, d’emplois.  Or, en

début de cycle, les femmes reprennent leurs droits car

chaque enfant a besoin d’une mère (sauf pour les

jumeaux, les triplées) à la différence d’autres espéces qui

pondent d’innombrables oeufs. En fait, c’est la naissance

qui crée de l’absurde et non la mort car pour se reproduire

les hommes doivent se diversifier, au regard du nombre de

femmes même s’il faut peu d’hommes pour produire beaucoup

d’enfants. La procréation constitue un extraordinaire

goulot d’étranglement qui conduit tout processus d’ouverture

à revenir vers la fermeture, le temps d’un nouveau processus

cyclique..

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, Culture, FEMMES, LINGUISTIQUE, MUSIQUE, SOCIETE, SPORT | Pas de Commentaire »

la question des leaders en musique et au foot

Posté par nofim le 5 juillet 2014

Sport et musique: improvisation et meneurs de jeu

par  Jacques  Halbronn

 

Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, il n’y a pas

d’improvisation collective  sans meneur de jeu et le chef

d’orchestre  incarne symboliquement cette fonction alors

même qu’il dirige presque toujours des oeuvres déjà écrites,

(sur partition),ce qui ne fait guère sens car la partition devrait

dispenser du chef, ce qui n’est pas le cas, en revanche, quand

on est dans l’exercice de l’improvisation.

Les commentaires que l’on entend du fait de la Coupe du

monde de foot ball au Brésil 2014 mettent en évidence

dans cette improvisation qu’est le jeu de foot  toute

l’importance d’un « leader »,  mot qui est explicitement

employé, notamment quand il en manque un dans une

équipe.

Une idée fausse  tend à prédominer qui présente

l’improvisation musicale comme inconcevable

collectivement alors même que le discours autour des matches

de foot reconnait la nécessité d’un meneur de « jeu ». Il y a

certes, dans l’orchestre, divers instruments comme il y a

plusieurs postes dans une équipe de « balle au pied », mais cela

ne se vit pas de la même façon. S’ »il y avait improvisation, l’on

pourrait  et devrait  ainsi  hiérarchiser les divers pupitres. L’on

pourrait d’ailleurs comparer le fait de marquer un but (goal)

au fait de trouver une phrase musicale  forte, « marquante ».

Tout comme un leader est suivi  quand il a le ballon,  on pourrait

dire qu’en musique le leader est également suivi dans son

travail créatif.

Tout se passe donc comme si, à un certain stade et pour quelque

raison la musique n’avait plus adopté la démarche que le sport

d’équipe aurait su perpétuer. Il y a cependant suffisamment

d’indices, de traces et ce quels que soient les documents qui auront

pu être conservés – et l’on sait que pour nous cette conservation

reste aléatoire en comparaison des reconstitutions de la génese

des pratiques et des théories que l’on peut mener à bien  ici

et maintenant à partir de ce que nous pouvons observer, aussi

« spéculatives » seraient-elles.

L’orchestre nous apparait, en vérité, comme une sorte d’équipe de foot

figée, fossilisée, sauf dans le cas du jazz  lequel,  il y a un siècle,

ne sera pas parvenu à changer les comportements si ce n’est

très ponctuellement. Le scandale des matchs truqués est

à comparer à ces concerts qui sont truqués de bout en bout

puisque leur issue est déjà connue par avance, ce dont on

ne se scandalise guère. On peut même penser que

l’improvisation musicale aura pu inspirer une certaine

philosophie du sport collectif. Et d’ailleurs, on dit « jouer »

aussi bien dans le cas du sport que de la musique. Cela

n’est surement pas par hasard..

La spontanéité n’est nullement incompatible avec l’existence

d’un leader et personne n’irait le soutenir pour le foot à

condition que ce leader ait un ascendant véritable et soit respecté

en tant que tel et comme on a dit « suivi ». Comme dans un

débat, un café-philo, il y a des  gens qui s’imposent et qui font

avancer le schmiblick, ce qui peut inspirer tous les membres

du groupe à des degrés divers.

La musique, selon nous, ne se régénerera que si l’on admet que

tout groupe a besoin d’un leader, sinon c’est la cacophonie.

Mais ce leader ne saurait  se limiter au poste  actuel de « chef

d’orchestre » qui n’est plus qu’un arbitre, pour emprunter

au sport.

Il importe de distinguer le sélectionneur et le leader. L’un est  l’organisateur de la réunion, l’autre est

celui qui méne la danse sur le terrain. Le rôle de l’entraineur est de composer l’équipe, le groupe et non

de jouer le rôle du leader de la séance. Il revient à l’entraineur d’observer la dynamique c’est à dire la fluidité du jeu et la synergie

qui déterminera le résultat le plus probant.  C’est à ce prix, paradoxalement, que l’improvisation collective pourra trouver un

nouvel élan, un second souffle, un siècle après le phénoméne jazz. Le sport d’équipe reste la référence qui n’a jamais perdu la foi alors

qu’ailleurs,  on vit dans l’inhibition, le formalisme.

 

 

JHB

05 07   14

Publié dans Médecine, MUSIQUE, SPORT | Pas de Commentaire »

 

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