jacques halbronn Le déni des clivages de temps et d’origine Selon l’astrologie septénale.
Posté par nofim le 12 août 2026
jacques halbronn Les clivages de temps et d’origine. Leur déni mutuel. Selon l’astrologie septénale.
Les deux temps de notre astrologie septénale peuvent se caractériser par une dialectique du déni et de l’affirmation. Le premier temps est celui du déni qui est surtout le refus d’une occupation, d’une conquéte, d’un formatage, d’une structure imposés à notre humanité, ce qui comporte deux volets, de temps d’une part, d’origine de l’autre, la notion d’origine étant liée à celle d’espace, de lieu, de territoire alors que celle de temps l’est à la période, à la phase, à la cyclicité.
Rappel: le premier temps est strictement délimité par le passage de Saturne du 7, 5° en signe mutable au 22,5 en signe cardinal et inversement pour le second temps. Nous sortons actuellement du temps 1 pour basculer, pour 45° dans le temps 2. Cela signifie la reconnaissance d’un certain nombre de clivages de temps et d’espace que nous allons énumérer .
Clivages de temps : à savoir la reconnaissance des deux temps évoqués plus haut et qui correspondent, en droit constitutionnel, à une exigence d’alternance au niveau des instances de pouvoir.
Le probléme, c’est que si les notions d’origine sont immédiatement perceptibles et donc perçues, par delà toute formulation, tout langage, la fonction adamique, censée être gardienne du dit plan, garde un certain mystère car elle n’est pas liée à des critères « naturels » tout en étant captée, ressentie subconsciemment, d’où notamment la question de l’antisémitisme non réductible au racisme ordinaire. Rappelons que la création d’Adam figure au chapitre I de la Genése à la suite de la création du Ciel et de la Terre(formules à limiter à notre environnement immédiat sans basculer dans l’universel cosmique. Il y a ce que l’on peut et ne peut pas changer
En revanche, les notions de temps sont plus difficilement accessibles, repérables, au vu de la diversité des astres, d’où les errements de l’astrologie, tout au long de son Histoire jusqu’à nos jours, ce qui touche directement à la fonction de la planéte Saturne. Cela dit, là encore, l’Humanité est capable de capter certains changements de façon subconsciente, bien au delà du savoir, de la tradition écrite. Il convient également de reconnaitre en phase 2 la primauté d’une certaine langue (en l’occurrence le français) qui comporte une cohérence supérieure (verticalité) alors qu’en phase 1, on est dans le babélisme de la diversité des langues .(cf l’épisode de la Tour de Babel) Rappelons que pour les Grecs, les régimes politique s’enchainaient mais ils ignoraient selon quels critères objectifs cela se produisait.
- Monarchie / Aristocratie (Le régime idéal) : Gouvernement d’un seul ou d’une élite guidée par la raison et la justice (le philosophe-roi). C’est le seul modèle juste pour Platon.
- Oligarchie : Gouvernement fondé sur la richesse. Les riches prennent le pouvoir. La cité se divise alors en deux camps ennemis : les riches et les pauvres. Le pouvoir appartient aux plus fortunés, au détriment de la compétence et de la vertu
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- Elle naît lorsque les pauvres l’emportent sur les oligarques et partagent le pouvoir par l’égalité.
- Platon la critique vertement : il y voit un excès de liberté et un désordre où chacun fait ce qui lui plaît.
- Faute de compétences et de savoir, elle favorise les démagogues qui flattent le peuple, menant tout droit à la tyrannie. »
- Résumons-nous:
- phase 1, on est en face et en phase avec une humanité comportant des clivages ethniques, physiques, sexuels donc dans l’horizontalité spatiale.
- Phase 2 : on entend dépasser ceux-ci en introduisant des clivages verticaux, un systéme de phases qui permette l’alternance entre l’ancien et le nouveau régimes. mais cela englobe un clivage socio-professionnel, tel que décrit, découvert par Michel Gauquelin autour d’un quatuor de planétes: Lune, Mars, Jupiter et Saturne qui vient transcender les clivages antérieurs.
JHB 13 08 26
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