jacques halbronn Bible Jésus à l’imitation de Moîse dans son rapport au divin.

Posté par nofim le 3 mai 2024

jacques  halbronn Bible  Jésus à l’imitation de Moîse dans son rapport au divin

 

L’étude des premiiers chapitres du Livre de l’Exode  a de quoi laisser perplexe tout comme d’ailleurs celle des premiers chapitres du Livre de la Genése. Rappelons que Moise n’appartient pas à l’ensemble « Enfants d’Israél » Il le rappelle nettement au chapitre VI de

Exode  VI

 

ב וַיְדַבֵּר מֹשֶׁה, לִפְנֵי יְהוָה לֵאמֹר:  הֵן בְּנֵי-יִשְׂרָאֵל, לֹא-שָׁמְעוּ אֵלַי, וְאֵיךְ יִשְׁמָעֵנִי פַרְעֹה, וַאֲנִי עֲרַל שְׂפָתָיִם.  {פ} 12 Mais Moïse s’exprima ainsi devant l’Éternel: « Quoi! les enfants d’Israël ne m’ont pas écouté et Pharaon m’écouterait, moi qui ai la parole embarrassée! »

 

Moise est porte parole de ce dieu  IL ne dit pas laisse partir mon peuple, il reprend seulement les paroles de ce dieu qu’il qualifié de « Dieu d’Israel » et dont il ne dit ni qu’il s’agit de son dieu mais du dieu d’Israel, ni de son peuple!

 

א וְאַחַר, בָּאוּ מֹשֶׁה וְאַהֲרֹן, וַיֹּאמְרוּ, אֶל-פַּרְעֹה:  כֹּה-אָמַר יְהוָה, אֱלֹהֵי יִשְׂרָאֵל, שַׁלַּח אֶת-עַמִּי, וְיָחֹגּוּ לִי בַּמִּדְבָּר.  1 Puis, Moïse et Aaron vinrent trouver Pharaon et lui dirent: « Ainsi a parlé l’Éternel, Dieu d’Israël (Yahwé Elohei Israel): Laisse partir mon peuple, pour qu’il célèbre mon culte dans le désert. »

 

 Exode  chapitre  v

וְאַחַר, בָּאוּ מֹשֶׁה וְאַהֲרֹן, וַיֹּאמְרוּ, אֶל-פַּרְעֹה:  כֹּה-אָמַר יְהוָה, אֱלֹהֵי יִשְׂרָאֵל, שַׁלַּח אֶת-עַמִּי, וְיָחֹגּוּ לִי בַּמִּדְבָּר.  1 Puis, Moïse et Aaron vinrent trouver Pharaon et lui dirent: « Ainsi a parlé l’Éternel, Dieu d’Israël: Laisse partir mon peuple, pour qu’il célèbre mon culte dans le désert. »

Il apparait que le Dieu d’Israel  va donner les moyens à Möise d’accomplir des miracles

Chapitre  V Exode où  ce dieu l lui  déclare:

 

יז וְאֶת-הַמַּטֶּה הַזֶּה, תִּקַּח בְּיָדֶךָ, אֲשֶׁר תַּעֲשֶׂה-בּוֹ, אֶת-הָאֹתֹת.  {פ} 17 Cette même verge, tu l’auras à la main, car c’est par elle que tu opéreras les miracles. »

e

 אֶת-הָאֹתֹת

 

Mais comment comprendre ce passage?  Moise et Aaron déclarent cette fois que le « Dieu des Hébreux (Elohei haIvrim) s’est manifesté à nous ». Mais la suite  on  n’en précise pas moins : »sacrifier à l’Eternel notre Dieu » (Yahwé Elohénou)!Or, ce Yahwé est le dieu des Enfants d’Israel.

 

 וַיֹּאמְרוּ, אֱלֹהֵי הָעִבְרִים נִקְרָא עָלֵינוּ; נֵלְכָה נָּא דֶּרֶךְ שְׁלֹשֶׁת יָמִים בַּמִּדְבָּר, וְנִזְבְּחָה לַיהוָה אֱלֹהֵינוּ–פֶּן-יִפְגָּעֵנוּ, בַּדֶּבֶר אוֹ בֶחָרֶב.  3 Ils reprirent: « Le Dieu des Hébreux s’est manifesté à nous. Nous voudrions donc aller à trois journées de chemin dans le désert et sacrifier à l’Éternel notre Dieu(Yahwé Elohénou), de peur qu’il ne sévisse sur nous par la peste ou par le glaive. »

 

Que retenir de ces chapitre III à VI  du Livre de l’Exode,? Que les miracles ne seront pas le fait de Moise ou de son frère Aaron mais bien de Yahwé le dieu d’Israel. Ce qui pose la question de l’auteur des miracles, cette fois, dans les Evangiles. Peut-on concevoir que Jésus accomplisse des miracles de par son seul pouvoir? Or, n’est ce pas ce point qui, aux yeux des Chrétiens, en fait un  dieu? Pourtant, Jésus semble marcher sur les traces de Moïse, il est envoyé vers la maison d’Israel qui n’est pas la sienne tout comme Moise vers la même maison, des siècles plus tôt. Mais à quel moment « Dieu » se révéle-t-il à Jésus ( https://evangile21 thegospelcoalition .org/essais/la-revelation-divine-dieu-se-fait-connaitre/) A quel moment, Dieu missionne-t-il Jésus vers les « brebis perdues de la maison d’Israel » comme il le fait pour Moïse, quand Dieu propose-t-il à Jésus d’accomplir des miracles? Tout se passe comme si le modéle, le calque mosaïque était sous entendu et qu’il n’était donc pas utile de le réitérer expréssément, ce qui n’aura pas été sans créer une certaine confusion  car Jésus devient en quelque sorte à la fois Dieu et son messager, alors que dans le Livre de l’Exode, la confusion n’est guère possible! Ainsi, Jésus devient Dieu, faiseur de miracles, il est Dieu incarné, à la différence de Moïse. Mais quand Jésus dit qu’il est venu pour les brebis perdues de la maison d’Israel, on a bien le sentiment qu’il s’agit d’une mission qu’il a reçue de la part de Dieu et donc comment serait -il lui même Dieu? La référence à Moise nous permet de compléter les Evangiles. Le paralléle est d’autant plus frappant que la destination dans les deux cas est bien celle des Beney Israel, un peuple et un dieu qui ne sont pas les siens.

 

 

 

 

  JHB 04 05 24

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jacques halbronn vers une réédition de nos Clefs pour l’astrologie?

Posté par nofim le 29 avril 2024

jacques  halbronn vers une réédition de nos Clefs pour l’astrologie?

 

il y aura bientôt un demi siècle que paraissait la première éditions de nos clefs; nous voudrions ici indiquer  l’essentiel  de ce qui a changé de puis quant à notre présentation du sujet;

On commencera par notre division du cycle de Saturne sur les axes gémeaux-sagittaire  et  poissons- vierge, à la place des axes cancer-capricorne  et bélier-balance; Quant à notre lecture du dispositif des domiciles des planétes, nous distinguons désormais  le couple lune-saturne des 4 planétes « centrales », mercure, vénus, mars et jupiter qui désignent des secteurs mais ne sont pas des « moteurs »;   On a un axe solsticial  Lune- Saturne (Cancer Capricorne) et un axe équinoxial Mercure Jupiter (balance (automne)-bélier (printemps) en permutant les domiciles de Jupiter et ceux de Mars comme on l’a fait pour Mercure et Vénus. Le symbolisme zodiacal  a été élaboré à partir des attributions planétaires aux deux séries de six signes,  de sorte que chaque astre domine deux signes, à condition d’exclure le Soleil et d’accorder deux signes à la Lune face aux deux signes de Saturne.  

Par ailleurs, nous avons introduit la notion de ‘topiques sensorielles » autour du toucher, de l’odorat, de la vue, de l’ouie en rapport avec le sexe, les femmes ayant un ça et un surmoi inversés par rapport à celui des hommes; le critère sexuel se caractérise par sa visibilité mais ce n’est pas de l’astrologie, si ce n’est que pour nous, cela se substitue à une certaine astropsychologie; initialement, nous connections les sens à un quatuor de planétes (cf notre Astrologie sensorielle parue peu après nos Cles, en fin d’année) Les sens nous font nous rapprocher ou nous éloigner d’autrui à l’instar de notre cyclologie où le solstice est le ça qui nous enferme dans notre idiosyncraie  et l’équinoxe nous désenclave

En ce qui concerne notre interprétation des cycles planétaires, elle est restée à peu près la même à part le fait que nous ne retenons que l’axe lune saturne et tout particuilièrement le cycle de 28 ans, divisé en 4 temps de 7 ans (en paralléle avec les  ’4′ temps de 7 jours de la lune); nous  refusons toujours  toute combinatoire de planétes mais mettons en avant les conjonctions de Saturne avec les étoiles correspondant aux équinoxes et aux solstices lesquelles changent du fait de la précession des équinoxes.

Nous promouvons une « Astrologue politique » qui doit servir de référence à la vie de la Cité en présentant un schéma extremement simple et n’exigeant qu’un peu de « calcul mental » puisque les phases considérées sont toutes égales à 7 ans avec des renversements de tendance tous les 7 ans D’où l’importance de la table de multiplication du 7; les multiples pairs du 7 correspondant à des périodes semblables et les multiples impairs du 7 à des périodes contraires, au regard des intervalles entre deux événements ou deux positions de Saturne; ce sont les aspects de saturne à saturne qui nous intéressent, sur une certaine période de temps et non ceux de Saturne à une autre planéte, à un moment donné, nous considérons que le solstice est féminin  et l’équinoxe masculin, le solstice est le ça dans la démesure et l’équinoxe le surmoi dans l’équilibre diurne-nocturne;

;  nous pronons une distinction radicale entre une astrologie publique et une astrologie de la sphère privée, lesquelles relévent de méthodes extremement différentes, puisque dans la sphère privée, l’astrologue dépend de son client qui est censé tout savoir sur lui-même alors que dans la sphère publique, l’astrologue n’a pas besoin d’interlocuteur, puisque les données sont publiques et accessibles notamment sur le web, il n’a pas à jouer aux devinettes!

Nous ajoutons un volet théologique en accordant aux Hébreux (distincts des israélites) un rôle d’animateur parmi les nations, à l’instar d’ un jésus; Autrement dit, l’astrologie doit être « charismatique », c’est à dire qu’elle vaut pour les seules élites, comme l’a montré Michel Gauquelin, lesquelles jouent un rôle de catalyseurs, téléguidées par Saturne; selon nous Gauquelin  a découvert une proto-astrologie aux données astronomiques des plus frustres puisque ignorante des cycles planétaires déterminés par les étoiles fixes qui balisent l’écliptique, une astrologie qui ne peut se servir que du lever et de la culmination de planétes, dans le cadre du mouvement diurne. Cette astrologie connait certes le cycle de la Lune de 28 jours mais pas celui de Saturne de 28 ans, qui en est en quelque sorte l’octave supérieure. C’est ainsi que le tableau des  domiciles des planétes fait la part à ces deux stades de l’astrologie, avec la Lune domiciliée en cancer (solstice d’Eté) face à Saturne en capricorne (solstice d’hiver). En ce qui concerne les étoiles dites fixes,ce sont elles qui permettent de déterminer la durée de tout cycle planétaire, quand l’astre concerné revient à un même position sidérale. Cette proto-astrologie aura inspiré l’astrologie saturnienne que nous avons codifiée car ce n’est pas par hasard que l’on trouve des analogies entre cycle lunaire et saturnien,  dont la division en 4 est organisée par rapport au cycle des saisons et non plus sur une base soli-lunaire en 4 temps (nouvelle lune, les deux quartiers de lune (demi-lunes), pleine lune) Cela suppose que les « dieux » aient été capables de fixer le cycle de Saturne à partir d’une ingénièrie dont nous sommes encore extrémement éloignés en ce début de XXIe siècle.

Il nous faut enfin distinguer entre  une instrumentalisation du ciel tant au niveau d’une proto-astrologie (processus que nous avons explicité en 1986 dans « la pensée astrologique’ (en préambule de la réédition de  l’Histoire de l’Astrologie de Serge Hutin) et celle mise en oeuvre par les dieux, constituant un tableau de bord; Dans les deux cas, les astres n’agissent pas par eux mêmes, en dehors du mouvement qui est le leur mais par le truchement des humains (et surhumains, c’est à dire des dieux). En revanche, la plupart des astrologues semblent s’en tenir à une influence environementale qui se serait exercée, ce qui expliquerait  une certaine prédilection pour les planétes inconnues des Anciens (Uranus, Neptune, Pluton plus les astéroïdes), lesquelles, si elles agissaient vraiment, viendraient confirmer la thèse environnementale. Nous ajouterons que l’astrologie élective aura certainement précédé l’astrologie généthliaque car les travaux de Gauquelin ne peuvent s’appréhender que sur une telle base, à savoir une pratique articulée sur la présence dans le ciel à une certaine heure d’une planéte totem, ce qui aura génére une sensibilité à cette présence lors de l’accouchement;

 

 

 

JHB  05 05 24

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jacques halbronn Bible Ces traductions qui occultent des clivages majeurs. Dieu, fils de l’homme, Israélite

Posté par nofim le 25 avril 2024

jacques  halbronn Bible   Ces  traductions qui occultent des clivages majeurs. Dieu, fils de l’homme,  Israélite 

  Il est important de pouvoir se référer à la version originale pour éviter de rendre par une même appellation ce qui est visiblement distinct dans la source. C’est ainsi qu’Elohim ne saurait être traduit par « Dieu » dès lors que le tétragramme  est restitué  sous ce même nom.  Le dieu  « Yahwé »  est selon nous une invention des Enfants d’Israel (Beney Israel); Il se présente à l’Hébreu Moîse, au chapitre III du livre de l’Exode, donc bien après le récit de la Création élohiste;(Genése I) 

Mais là encore il y a risque de confusion puisque les Hébreux ne sont pas assimilables aux Beney Israel, comme on peut le voir dans les premiers chapitre de l’Exode; Moîse nait en milieu « hébreu » et c’est le mot « ivri » qui désigne son peuple et c’est cet hébreu qui est envoyé par Yahwé vers son peuple à lui, Yahwé. Quand  Moise dit  à pharaon : Laisse partir mon peuple », il parle au nom de Yahwé et non à titre personnel! Cette situation peut semble ambigue mais elle caractérise pleinement la présence  juive au monde et cela vaut évidemment pour un Jésus préoccupé par le sort des brebis perdues  de la maison d’Israel, le terme Israel ne  visant aucunement les Hébreux ou la maison royale de judah. Le terme « juif » ne saurait, pour sa part, désigner indistinctement les ressortissants de ces deux maisons ennemies.

Quant aux termes « fils de Dieu »  et « fils de l’homme », ils doivent également être maniés avec précautions; Fils de l’hommme, dans le texte hébraïque, c’est « Fils d’Adam » et peut-on traduire, comme c’est si souvent le cas, Adam par « homme », terme on ne peut plus vague; En revanche, si par Adam, l’on désigne une certaine lignée, une dynastie,  une telle précision fera sens; Pour nous, les hébreux sont les « fils d’Adam » (Beney Adam) tout comme le Israélites, sont les « fils de Jacob- Israel »

Quid enfin  de la formule « fils de dieu » si volontiers appliquée à Jésus? Si l’on admet qu’Adam est « fils de Dieu », c’est à dire d’Elohim -et non pas de Yahwé- Jésus en tant que descendant d’Adam l’est également comme il est rappelé dans l’Evangile selon Luc. Tous les  Hébreux et non les Israélites sont des « adamites »,fils ‘Elohim, Cela nous améne à la question : d’où sortent ces Israélites? Selon nous, ce sont des populations autochtones asservies par le conquèrant  hébreu  et qui feront sécession à la mort de Salomon, voulant secouer leur joug. La lecture de la Bible ne peut que rendre perplexe puisque le  nom même de Yahwé apparait déjà dans le Livre de la Genése dès le milieu du chapitre II associé à celui d’Elohim. Autrement dit, on ne saurait se fier aveuglément au texte biblique qui a été probablement remanié à Alexandrie par des Israélites. D’ailleurs, Yahwé, dans Exode III reprend à son compte  la généalogie  » Abraham, Isaac et Jacob » quand il  s’adresse à Moîse dont on peut penser que c’est une invention proprement israélite sous tendant le dispositif des 12 tribus, dont 10 constitueront le royaume d’Israel. Dans ce récit de la Genése, on donne à Jacob le surnom d’Israel. C’est dire que la Genése prépare l’Exode tout comme les prophétes sont censés annoncer jésus « Christ » comme cela est rappelé dans les Evangiles. L’astuce consiste à faire annoncer cela par des textes  supposés antérieurs et approuvés par les Hébreux,roulés dans la farine! 

En 1992, parut dans la collection « Les énigmes de l’Univers » un ouvrage intitulé  « signé  Dieu »" par Roger de Lafforest et Jacques Langlois. Mais ces auteurs comprennent le mot Dieu à l’échelle de l’univers  alors que pour nous Dieu , dans le cadre de ce que nous avons appelé la « théologie restreinte », Elohim (qui est un pluriel en hébreu  tout comme Shamayim,les cieux)  se limite aux entités  gardiennes de notre humanité et de son encadrement céleste immédiat. Le sous titre de l’ouvrage » A la recherche d’un code numérique exprimant la loi d’harrmonie qui régit le monde »  est également ambigu: quel est ce « monde »? Apparemment, c’est l’ensemble de l’univers dans l’esprit de ces auteurs  qui n’ont pas compris qu’il fallait user de deux poids deux mesures et ne pas tout mélanger!  D’ailleurs, ces auteurs ne font pas référence à l’astrologie et c’est bien là que le bât blesse car l’astrologie ne fait sens qu’au prisme de cette théogonie restreinte. C »est ainsi que pour nous le couple Lune Saturne est le coeur même de notre approche, puisque la Lune est notre satellite et que ses chiffres de base sont identiques à ceux de Saturne sur la base d’un jour pour un an.(28/4) Etrangement, nos auteurs qualifient ce « Dieu » d’artiste (p. 168), ce qui convient tout à fait  à notre idée d’Elohim et d’un dessein intelligent. Au fond, ces auteurs produisent une sorte de syncrétisme, une cote mal taillée  entre un dieu biblique  et un dieu de type big  bang. .

 

 

 

 

 

JHB 27  04 24

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jacques halbronn Les Hébreux et l’Imitation de Jésus De l’usage du possessif.

Posté par nofim le 13 avril 2024

jacques  halbronn  Les Hébreux et l’Imitation de Jésus. De  l’usage du possessif

 

 Sur le web: 

 « Celui qui me suit ne marche pas dans les ténèbres dit le Seigneur. Ce sont les paroles de Jésus-Christ, par lesquelles il nous exhorte à imiter sa conduite et sa vie, si nous voulons être vraiment éclairés et délivrés de tout aveuglement du cœur ». Est ce que ce texte qui ouvre  le De l’imitation de Jésus Christ » attribué à Thomas a Kempis, vaut pour les Hébreux, lignée  dont Jésus lui-même est issu?  Selon nous,  qu’est ce qu’imiter Jésus? Est ce adopter son message ou suivre son exemple, ce qui ne revient pas au même? Est ce que Einstein « imite » un Kepler ou un Newton? Ce qui est clair, c’est qu’il ne se contente pas de répéter leurs propos et même peut les contredire. De même, quand Jésus déclare vouloir « bâtir son Eglise » (Evangile selon Mathieu), est ce que son « imitation » ne revient pas à ce que ses « imitateurs » envisagent, eux aussi, d’en construire une? 

Un chef est celui qui est suivi, qui entraîne, qui mobilise. C’est le vrai sens du mot « Eglise » lequel ne renvoie ni à une certaine institution, ni à une certaine idéologie spécifique. Il importe de désenclaver « Eglise »  tout comme d’ailleurs Temple ou Synagogue. Chaque chef, de facto, suscite une « Céne » où s’attableront ses « fidéles »; ses « partisans, ses « disciples »/. Cela peut être une « chaire » au sein d’une Université. Jésus dit bien « mon Eglise ». »(Ecclesam meam »), ce qui est, somme toute, un projet assez modeste: 

« Tu es Petrus et super hanc petram aedificabo Ecclesiam meam, et tibi dabo claves regni coelorum »

En effet, l’usage de toute forme « possessive » est limitatif, tant au singulier qu’au pluriel  tout comme d’ailleurs la formule du Ecoute Israel. 

 

 Deutéronome  VI   Moise s’adressant aux Enfants d’Israel. On relévera la formule  qui n’est pas reprise dans le texte liturgique; « Yahwé votre Dieu », ce qui signifie que Moise parle au nom d’un certain Dieu qui n’est pas le sien. « Votre Dieu »  יְהוָה אֱלֹהֵיכֶם De même que lorsque Moise s’adresse à Pharaon  pour qu’il « libère son peuple » (« Let my people go! »), il parle au nom de ce Yahwé et non en son nom propre, il n’est qu’un messager.

 

 

Le Deutéronome est un prolongement  et un complément du Livre de l’Exode.

 

א וְזֹאת הַמִּצְוָה, הַחֻקִּים וְהַמִּשְׁפָּטִים, אֲשֶׁר צִוָּה יְהוָה אֱלֹהֵיכֶם, לְלַמֵּד אֶתְכֶם–לַעֲשׂוֹת בָּאָרֶץ, אֲשֶׁר אַתֶּם עֹבְרִים שָׁמָּה לְרִשְׁתָּהּ.  1  »Or, voici la loi, les statuts et les règles que  Yahwé votre Dieu, m’a ordonné de vous enseigner, et que vous avez à suivre dans le pays (Eretz) dont vous allez prendre possession;
ב לְמַעַן תִּירָא אֶת-יְהוָה אֱלֹהֶיךָ, לִשְׁמֹר אֶת-כָּל-חֻקֹּתָיו וּמִצְוֺתָיו אֲשֶׁר אָנֹכִי מְצַוֶּךָ, אַתָּה וּבִנְךָ וּבֶן-בִּנְךָ, כֹּל יְמֵי חַיֶּיךָ–וּלְמַעַן, יַאֲרִכֻן יָמֶיךָ.  2 afin que tu révères Yahwé ton dieu, en observant tous ses statuts et ses préceptes que je te transmets, toi, et ton fils et ton petit-fils, tout le temps de votre vie, et afin que vos jours se prolongent.
ג וְשָׁמַעְתָּ יִשְׂרָאֵל, וְשָׁמַרְתָּ לַעֲשׂוֹת, אֲשֶׁר יִיטַב לְךָ, וַאֲשֶׁר תִּרְבּוּן מְאֹד:  כַּאֲשֶׁר דִּבֶּר יְהוָה אֱלֹהֵי אֲבֹתֶיךָ, לָךְ–אֶרֶץ זָבַת חָלָב, וּדְבָשׁ.  {פ} 3 Tu écouteras donc, Israël, et tu observeras avec soin, afin de prospérer et de multiplier sans mesure, ainsi que l’Éternel, Dieu de tes pères, te l’a promis, dans ce pays ruisselant de lait et de miel.
ד שְׁמַע, יִשְׂרָאֵל:  יְהוָה אֱלֹהֵינוּ, יְהוָה אֶחָד 4 Ecoute, Israël: Yahwé  est notre Dieu,  Yahwé est un!
ה וְאָהַבְתָּ, אֵת יְהוָה אֱלֹהֶיךָ, בְּכָל-לְבָבְךָ וּבְכָל-נַפְשְׁךָ, וּבְכָל-מְאֹדֶךָ.  5 Tu aimeras Yahwé, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton pouvoir.
ו וְהָיוּ הַדְּבָרִים הָאֵלֶּה, אֲשֶׁר אָנֹכִי מְצַוְּךָ הַיּוֹם–עַל-לְבָבֶךָ.  6 Ces devoirs que je t’impose aujourd’hui seront gravés dans ton cœur.

 

 

 

 

JHB  13 04 24

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jacques halbronn Nature, Technique, Cultuure Les différents types d’arbitraire.

Posté par nofim le 12 avril 2024

jacques  halbronn  Nature, Technique, Cultuure  Les différents types d’arbitraire. 

 

Tous les  arbitraires ne se valent pas. Il y a l’arbitraire de la Nature qui est « ce qu’il est », fruit de l’Evolution sur lequel l’Homme n’a guère prise. A l’opposé, il y  a celui de la Culture, complétement dépendant du dessein  humain et qui est à sa merci. Entre les deux, l’arbitraire de la Technique qui exige un certain  niveau de connaissance pour être reconsidéré. Il dépend du savoir de  celui qui entend corriger cet arbitraire. Prenons le cas  du systéme solaire: dans l’état actuel de nos  dispositions, nous ne sommes pas en mesure, d’en modifier l’ordre, la cyclicité, plus que nos prédecessurs du XVIIIe siècle mais il est possible que dans un siècle ou deux, nous ne soyons plus toujours aussi impuissants. Tout est donc relatif; Prenons la question de « Dieu », des « dieux »est- ce que tous les « dieux » se valent? Actuellement, on a quand même l’impression d’un certain libéralisme en la matière, à savoir que tout le monde serait en mesure de se forger un dieu, à sa guise. Nous préconisons de distinguer les dieux qui nous ont créés  et ceux que nous-même; avons  créés. En d’autres termes, on peut croire en  un « Dieu » qui nous serait inaccessible car dans ce cas, il  ne serait pas de notre fabrication « maison » par opposition à un « dieu »  à l’image de l’humain ce  qui n’est pas la même chose que l’inverse. C’est  ainsi que le dieu des Hébreux est nécessairement doté d’un puissant savoir biothechnologique qui lui aura permis de mener à bien un certain nombre d’opérations/ A contrario  un personnage comme Jésus n’a pas la même faculté créatrice, il doit se contenter de performances, d’expériences thaumaturgiques; La notion de miracle  est au coeur de notre débat. inventer un monde astrologique  d’ordre anthropocosmologique est d’une autre trempe (cf supra)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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JHB 12 04 24

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jacques halbronn Les X Commandements sont une protection des Israélites contre les Hébreux

Posté par nofim le 11 avril 2024

jacques  Halbronn Les X Commandements sont  une protection des Israélites contre les Hébreux. 

 

 

En hébreu moderne, la grève se dit Shvita, dérivée de Shabbat. Cela met en évidence la dimension sociale du Shabbat. Autrement dit, le Shabbat est un commandements visant à protéger les serviteurs, les esclaves des trop dures contraintes du travail (Melakha). On retrouve cette idée au chapitre II de la Genése quand il est dit qu’Elohim se reposa après les Six Jours de la Création.

 

 

א וַיְכֻלּוּ הַשָּׁמַיִם וְהָאָרֶץ, וְכָל-צְבָאָם.  1 Ainsi furent terminés les cieux et la terre,(Shamaym  ve haaretz) avec tout ce qu’ils renferment.
ב וַיְכַל אֱלֹהִים בַּיּוֹם הַשְּׁבִיעִי, מְלַאכְתּוֹ אֲשֶׁר עָשָׂה; וַיִּשְׁבֹּת בַּיּוֹם הַשְּׁבִיעִי, מִכָּל-מְלַאכְתּוֹ אֲשֶׁר עָשָׂה.  2 Dieu mit fin, le septième jour, à l’œuvre faite par lui; et il se reposa (va Yishboth), le septième jour, de toute l’œuvre qu’il avait faite.
ג וַיְבָרֶךְ אֱלֹהִים אֶת-יוֹם הַשְּׁבִיעִי, וַיְקַדֵּשׁ אֹתוֹ:  כִּי בוֹ שָׁבַת מִכָּל-מְלַאכְתּוֹ, אֲשֶׁר-בָּרָא אֱלֹהִים לַעֲשׂוֹת.  {פ} 3 Dieu bénit le septième jour et le proclama saint, parce qu’en ce jour il se reposa (Shabat)de l’œuvre (Melakhto) entière qu’il avait produite et organisée.
ד אֵלֶּה תוֹלְדוֹת הַשָּׁמַיִם וְהָאָרֶץ, בְּהִבָּרְאָם:  בְּיוֹם, עֲשׂוֹת יְהוָה אֱלֹהִים–אֶרֶץ וְשָׁמָיִם.  4 Telles sont les origines du ciel et de la terre, lorsqu’ils furent créés; à l’époque où l’Éternel-Dieu fit une terre et un ciel.

 La  comparaison  entre  GEnése II (1-4)  et Exode XX est manifeste:

 Exode XX  (série des Commandements)

ז זָכוֹר אֶת-יוֹם הַשַּׁבָּת, לְקַדְּשׁוֹ.  7 (4) »Pense au jour du Sabbat pour le sanctifier.
ח שֵׁשֶׁת יָמִים תַּעֲבֹד, וְעָשִׂיתָ כָּל-מְלַאכְתֶּךָ.  8 Durant six jours tu travailleras et t’occuperas de toutes tes affaires,
ט וְיוֹם, הַשְּׁבִיעִי–שַׁבָּת, לַיהוָה אֱלֹהֶיךָ:  לֹא-תַעֲשֶׂה כָל-מְלָאכָה אַתָּה וּבִנְךָ וּבִתֶּךָ, עַבְדְּךָ וַאֲמָתְךָ וּבְהֶמְתֶּךָ, וְגֵרְךָ, אֲשֶׁר בִּשְׁעָרֶיךָ.  9 mais le septième jour est la trêve de l’Éternel ton Dieu: tu n’y feras aucun travail, toi, ton fils ni ta fille, ton esclave mâle ou femelle, ton bétail, ni l’étranger qui est dans tes murs.
י כִּי שֵׁשֶׁת-יָמִים עָשָׂה יְהוָה אֶת-הַשָּׁמַיִם וְאֶת-הָאָרֶץ, אֶת-הַיָּם וְאֶת-כָּל-אֲשֶׁר-בָּם, וַיָּנַח, בַּיּוֹם הַשְּׁבִיעִי; עַל-כֵּן, בֵּרַךְ יְהוָה אֶת-יוֹם הַשַּׁבָּת–וַיְקַדְּשֵׁהוּ.  {ס} 10 Car en six jours l’Éternel a fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qu’ils renferment et il s’est reposé le septième jour; c’est pourquoi l’Éternel a béni le jour du Sabbat et l’a sanctifié

Pensons aux revendications sociales des Israélites à la mort de Salomon  visant à alléger le joug qu’ils avaient à subir de la part de la classe dominante « hébraïque ».. Quant aux Commandements condamnant la convoitise du bien d’autrui, il vise l’invasion de la Palestine par les hébreux, comme le rappelle le Deutéronome à ^propos des territoires conquis, occupés par d’autres peuples/

Exode (20, 12 et s.), puis Deutéronome (5, 16 et s.)

 

Tu ne convoiteras pas la maison ou la femme de ton prochain

 

Tu ne convoiteras rien de ce qui est à ton prochain

 

 

 Il convient de comparer  Genése IX  et Exode III; dans un cas Elohim s’adresse à Noé alors que dans l’autre, c’est un autre Dieu  Yahwé qui s’adresse à Moïse/ Elohim est le dieu des Hébreux, Yahwé celui des Beney Israel calqué sur celui des Hébreux (alliance noachide)

 

 Genése IX

ז וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, אֶל-נֹחַ:  זֹאת אוֹת-הַבְּרִית, אֲשֶׁר הֲקִמֹתִי, בֵּינִי, וּבֵין כָּל-בָּשָׂר אֲשֶׁר עַל-הָאָרֶץ.  {פ} 17 Dieu dit à Noé: « C’est là le signe de l’alliance que j’ai établie entre moi et toutes les créatures de la terre. »

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  13  04 24

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jacques halbronn Epistémologie et théologie. Le trio Nature, Technique, Culture

Posté par nofim le 8 avril 2024

jacques  halbronn   Epistémologie et théologie.  Le trio  Nature, Technique, Culture.

Il existe trois niveaux de réalité, celui, ontologique, des  choses en soi, celui des choses transformées, inventées par un « esprit » humain -dans un sens non  nécessairement limité à notre Terre, c’est le plan de la Technique- et enfin celui  des choses sur lesquelles on aura  projeté des valeurs sans que ces choses aient été modifiées dans leur substance, c’est le plan de la Culture.

Or, il importe de ne pas confondre ces trois plans et de présenter comme science ce qui reléve de la Technique et vice versa ou de présenter comme technique ce qui reléve de la Culture et vice versa.

Au niveau théologique, qu’est ce que cela implique?  On peut notamment, selon nous, distinguer  judaisme et christianisme en disant que l’un reléve de la technique, de la (bio)technologie  alors que l’autre ne serait déterminé que culturellement alors que la Science se situerait plus en amont, comme un phénoméne dont l’existence ne dépendrait pas d’un dessein intelligent/Opposition  entre la matière et l’Esprit. 

Entendons nos propos ainsi: nous opposons un Deus Faber,qui forge (tel Vulcain/Hephaistos) un nouveau monde en décalage par rapport à un « Premier mobile » et un Dieu qui n’est certes pas en mesure, à la différence du Deus Faber (qui fabrique) de transformer la matière mais qui peut lui attribuer, lui conférer un nouveau sens, un nouveau statut. 

 Le chapitre Ier du Livre de la Genése met en scéne, campe un « démiurge » capable de restructurer dans sa substance même  la réalité  alors que le Nouveau Testament, en dépit de son évocation anachronique d’une Nouvelle Alliance qui suppose de disposer d’une technologie très sophistiquée, se limite en pratique à une dynamique purement culturelle qui se contente de produire de nouvelles représentations, c’est à dire de modifier notre regard sur le monde sans changer pour autant celui-ci.   Avec le christianisme, on se libére des contraintes de la Nature, de la Science, de la Technique pour basculer vers une Humanité qui s’autodétermine de par sa seule volonté. C’est l’homme qui se reformate plutôt qu’il ne reformate le monde. On pense à Descartes:

Sur le web

  »Cette citation de Descartes est issue du Discours de la méthode et apparaît au moment où Descartes se demande quel genre de préceptes moraux adopter quand on part à la recherche de la vérité. Parmi ces préceptes moraux, il édite celui-ci : « il faut changer ses désirs plutôt que l’ordre du monde ».

Au niveau culturel, on est dans le n’importe qui et le n’importe quoi; ce qu’est en soi le réel  ne compte pas car ce réel peut changer de par mon seul désir, sans aucune intervention sur ce qu’il est/serait en soi. 

Si l’on comprend généralement la dialectique entre Nature et Culture, le plan intermédiaire échappera le plus souvent car la Technique ne saurait se réduire ni à la Science (Deus sive Natura), ni à la Culture, impuissante à changer le monde en soi mais seulement pour soi.

 Sur le web

 Distingué de l’en-soi, le pour-soi désigne ce qui fait qu’un être a conscience de son existence. Il ne doit pas être confondu avec le cogito – le « je pense » qui ne porte que sur l’existence d’un « je » universel. Le pour-soi est donc lié au recentrement de l’être sur sa particularité propre. Chez Hegel, l’être-pour-soi est à la fois l’être qui se rapporte immédiatement à lui-même et l’être qui s’oppose à l’en-soi en tant qu’il en refuse toute influence sur son mode d’être. Pour Sartre, il est ce par quoi l’homme se distingue des choses. L’existentialisme affirme en effet que seul l’homme peut se « pro-jeter » au-delà de son être, qu’il n’est pas enfermé dans un en-soi : « Le pour-soi seul est transcendant au monde », écrit Sartre. Mais l’homme n’est pas seulement un pour-soi, car, par son corps, sa naissance, son éducation, il subit sa facticité et peut renoncer à sa liberté en se faisant « en-soi ». Oscillant entre ces deux modes d’être, il peut se définir alors comme « en-soi-pour-soi ».  On dira que la culture va avec le devoir et la technique avec la nécessité, d’où le passage de l’Ancienne Alliance à la Nouvelle Alliance,  sous tendues par toute une structure systémique. La culture est dans le champ du vouloir, la technique dans celui du pouvoir.

 

 

JHB  08 04 24

Publié dans Culture, SCIENCE, Technologie, théologie | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Réflexions sur « Astrologie, science, art ou imposture? de Frederic Lequèvre,1991

Posté par nofim le 6 avril 2024

jacques halbronn  Réflexions sur « Astrologie, science, art ou imposture? » de Fréderic  Lequèvre Ed horizon chimérique, 1991

 

 

  On étudiera la « Conclusion » de l’ouvrage qui reprend son titre.(179-186) Ce qui fait probléme, c’est cette façon de figer l’Astrologie comme si elle n’avait aucun avenir ou que celui-ci était parfaitement prévisible par ceux qui prétendent la juger, l’estimer…. Tout se passe, dans l’esprit de l’auteur  comme si l’astrologie ne changeait pas mais que le monde autour d’elle évoluait. Donc, le passé de l’astrologie la fixerait, la figerait une fois pour toutes et il est vrai que ceux qui entendent repenser l’astrologie, de Choisnard à  Jean Pierre Nicola restent très largement prisonniers d’anciennes formules./ L’usage du pluriel – ‘les astrologues » montre bien que l’on a affaire à des « ethnologues » ou à  des linguistes qui étudient des savoirs une fois pour toutes établi!

Il y a la paille et la poutre, est ce ce que l’auteur prend au sérieux la façon dont on organise les élections, dont on traces les frontières?  Lequèvre porte l’astronomie  aux nues mais ce faisant il jette un regard méprisant sur notre humanité. Pour lui, l’idée d’une astrologie en tant que création au sens technologique du terme n’est pas une option.  il est vrai que beaucoup d’astrologues affirment que l’astrologie  est « naturelle »  alors que nous pensons qu’elle est « artificielle », ce qui ne la condamne aucunement puisque la technique reléve de ce registre.  Pourtant, le XXIe siècle sera de plus en plus impactée par la technologie au point que l’astrologie n’apparaitra bientôt plus que comme une manifestation sophistiquée du pouvoir de l’intelligence humaine – pas forcément limitée à notre planéte Terre.  La technique a ses propres  valeurs qui instrumentalisent la Science et la transcendent. 

Lequevre  revient sur la question de la précession des équinoxes.  A-t-il fait l’effort de comprendre de quoi il s’agit  véritablement? Car un critique de l’astrologie  ne doit pas jeter le bébé avec l’eau du bain mais apporter sa contribution à la connaissance de l’objet étudie. Mais comme dira un Serge Bret Morel, par la suite, ce n’est pas aux anti-astrologues  qu’il incombe de  repenser l’astrologie  à nouveaux frais.  Tout se passe donc comme si des adversaire de l’influence des astres sur notre Humanité s’en prenaient à l’astrologie pour étayer leur démarche. C’est comme un athée se contentait de décrire telle ou telle religion pour montrer que Dieu n’existe pas au lieu de passer du temps à réflechir sur le sujet.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  06 04 24

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jacques halbronn Pour une anthropologie « centrique », néo-copernicienne, néo monothéiste.

Posté par nofim le 2 avril 2024

jacques halbronn   Pour une anthropologie  « centrique », néo-copernicienne, néo monothéiste.

 

 Il apparait que nos travaux se caractériseraient par une recherche systématique de centralité, d’unité, ce qui va à l’encontre de tendances pluralistes, égalisatrices, polythéistes. Or la diversité  s’origine dans l’unité et dans la gravitation autour d’un centre. Cette diversité est tributaire du mimétisme, d’emprunts ratés, mal conduits, d’épigones;  Dans trois domaines, nous avons fait émerger une centralité malmenée et malvenue et la comparaison entre eux, nous permet d’élaborer une épistémologie  » centrique ».

Cela vaut pour l’astrologie dont nous avons montré que son vecteur central était Saturne et non l’ensemble du systéme solaire, ce qui aura  été un boulet sur la longue durée.

Cela vaut pour la linguistique dont nous avons montré que la seule langue qui soit parvenue à préserver sa cohérence structurelle était le français, dont on sait par ailleurs l’impact qu’il a exercé sur d’autres langues.

Et enfin, last but not least, en ce qui concerne les peuples qui ont traversé les siècles, les Juifs – « peuple élu » -se  situent  bien au centre de ce qu’on appelle le monothéisme, dont le nom même indique, signifie une idée d’unicité.

En fait, ces trois champs constituent une forme de Trinité avec  au centre l’humanité  hébraique et aux deux autres pôles du triangle, la dimension cosmique de Saturne et la dimension terrestre  du Français. On peut y voir en Saturne le Père, dans le peuple juig, le Fils  et dans la langue française, le Saint Esprit.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  02 04 24

Publié dans anthropocosmologiz, ASTROLOGIE, Juifs, LINGUISTIQUE, théologie | Pas de Commentaire »

jacques halbronn La fausse opposition ou comparaison Juifs Chrétiens

Posté par nofim le 27 mars 2024

jacques  halbronn  La fausse opposition  ou comparaison  Juifs Chrétiens 
On reçoit ce commentaire de la part  de Jeremy Pinna à propos de l’une de nos vidéos sur You Tube (Téle de la Subconscience)  : « Est-ce que les « juifs” ont tous les mêmes intentions de réalisation spirituelle, de rencontre avec le divin? Est-ce que tous les chrétiens, n’ont pas cette intention? »    Ce message est révélateur d’une certaine confusion. Se dire, se déclarer  comme « Chrétien »  est- ce comparable  avec l’Etre Juif? 
On répondra  que d’un point de vue ergonomique,  le nombre d’émetteurs devrait être inférieur à celui des récepteurs. Si l’on admet qu’il y ait des chefs, des rois, pourquoi ne pas reconnaitre la nécessité qu’il existe des lignées, des dynasties, des généalogies, ce que d’ailleurs Jésus lui même revendique (cf Evangiles selon Mathieu et selon Luc)?   On nous parle d’intention….. Mais ce qui compte c’est l’aptitude, la compétence, la mission, la vocation et cela est imparti aux Juifs par le « systéme » instauré lors de la « Création », puisque ces Juifs descendent d’Adam, qu’il ne faut surtout pas traduire par « Homme » ou « Humanité », comme on le voit trop fréquemment. 
Cela dit, la question est de déterminer qui est  Juif? Il ne suffit certainement pas de se convertir au judaisme (Teshouva) comme on se convertit au christianisme! En quelque sorte, cela se prouve par une certaine excellence, un certain génie et cela n’englobe pas les femmes : on sait que les enfants de Jacob sont nés en partie d’esclaves non juives.
Les Chrétiens sont ceux qui reconnaissent précisément le rôle central de Jésus mais Jésus appartient à une lignée et donc il convient de suivre celle-ci au fil des âges. Jésus descend d’Adam, fils de Dieu et en ce sens il peut se dire « fils de Dieu » comme tous les ‘adamites », c’est à dire les Hébreux.  Mais les Fils d’Israel ne sont pas des hébreux, ils seront guidés par l’Hébreu Moïse (cf les premiers chapitres du Livre de l’Exode) tout comme les Galiléens et les paiens le seront par le Judéen Jésus. En tout état de cause, un vrai Juif ne saurait avoir le culte de Jésus  tel que le vivent les Chrétiens car ce serait renoncer à sa propre responsabilité existentielle à assumer ici et maintenant. 
JHB 27 03 24

Publié dans Bible, FEMMES, Juifs, POLITIQUE, RELIGION, théologie | Pas de Commentaire »

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