jacques Halbronn Amalgames autour des idées de dieux et d’hommes

Posté par nofim le 30 juin 2021

Amalgames  autour des idées de dieux  et d’hommes

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Une grande confusion régne présentement dès qu’il est question de dieux et/ou d’hommes comme s’il n’y avait qu’une seule catégorie de dieux et/ou d’hommes. Dans le Livre de la Genése, notamment, de quoi s’agit-il ? Et même , il nous faut nous demander s’il  est question du même dieu dans les premiers chapitres de ce Livre ?

Pour nous, le dieu du premier chapitre de la Genése est un dieu qui a structuré notre humanité terrestre ainsi que le systéme solaire, ce qui est somme toute fort peu de choses en comparaison de l’immensité de l’Univers. Ce dieu n’est ni le dieu de Spinoza –Deus sive Natura- ni l’homme-dieu en tant que créateur au niveau artistique, technique, politique.  Pour nous Möïse –s’il a existé  ou en tout cas ce qu’il représente- tout comme Jésus, appartiennent à ce troisiéme stade qui est celui du « génie », et au prisme de notre anthropocosmologie, du Jupitérien ; D’ailleurs le terme même d’anthropocosmologie met l’accent sur la dualité entre Terre et Ciel

Dans l’Evangile selon Mathieu, on connait ce célébre passage « Que ton  régne arrive sur la Ciel comme sur la terre » qui fait écho à Genése I  « Dieu créa  le Ciel ET la Terre » Toujours cette dualité qui figure dans la Table d’Emeraude.

Selon nous, il y a trois niveaux  de divinités, la première qui serait à l’origine de l’Univers dans sa totalité et qui serait à comparer à une plante qui ne cesse de croitre –ce que nous désignerons en hébreu par « Tsémah » pour l’opposer à « Tsélem », que l’on trouve dans Genése I : « à l’image de Dieu », ce qui est fait à sa ressemblance, donc qui reléve d’une toute autre dynamique, mimétique/ Ce deuxième niveau est le moins bien appréhendé , coincé qu’il est entre le « Deus sive natura » de Spinoza  et  le troisiéme niveau qui est celui de « messies » comme Moise ou Jésus, qui sont des Jupitériens capables de subvertir les anciennes coutumes que ce soit sur le plan des pratiques, des savoirs.

On évitera de commettre des confusions, par ailleurs, à propos de la notion d’Homme à commencer par l’homme jupitérien (qui s’inscrit dans le troisiéme niveau de divinité) et l’homme saturnien. Ce dernier est à considérer en tant que couple, à l’instar des Chapitres II et III du Livre de la Genése qui voit  se créer la femme, la ‘Isha ». Au sein de cette humanité duelle, hommes-femmes-il  y a un équilibre à trouver certes mais on ne saurait confondre un tel  enjeu avec la dualité Jupiter-Saturne ! si la femme peut se mesurer avec l’homme saturnien, il serait vain qu’elle le tentât avec l’homme  jupitérien. Or, l’on ne cesse de confondre ces deux plans. Si  l’égalité au sein du couple saturnien fait sens, elle est irrecevable pour le Jupitérien du premier chapitre de la Genése, à la fois masculin  et féminin – zakhar /neqéva.

En conclusion,  il importe de corriger deux erreurs : celle de confondre Jupiter et Saturne, d’une part et de l’autre l’homme jupitérien  et le dieu « jardinier » qui aménagea notre binome Ciel et Terre. Pour nous Jésus appartient au  troisiéme type. Ni plus ni moins/. Et en ce sens, il est le prototype du Jupitérien, c’est-à-dire du « Juste » (Tsadiq) au sens du dialogue entre Dieu et Abraham au sujet du sort de Sodome (Genése xV) Et Jésus aura bel et bien été victime du « peuple » saturnien en précisant que les Jupitériens n’appartiennent pas au « peuple ». dont ils ont la charge de le libérer de ses chaines.

 

 

JHB

30 06 21

 

 

 

 

 

JHB

30 06 21

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jacques Halbronn Les deux principaux dialogues bibliques au prisme de la relatin Jupiter Saturne

Posté par nofim le 23 juin 2021

 

 

Les  deux principaux dialogues bibliques au prisme de  la relation Jupiter- Saturne

Par  Jacques  Halbronn

 

Il y  a dans l’Ancien Testament deux dialogues majeurs, l’un entre Dieu et Abraham (Genése), l’autre entre Dieu  et   Moise (Exode III)

Le premier  introduit la notion de proportion nécessaire  de Justes au sein de toute société viable. Or, selon nous, cette minorité indispensable de Justes  renvoie à Jupiter. En hébreu, le Juste est le Tsadiq  et le nom de Jupiter dans le Livre de la Création (Sefer Yetsira) est Tsedeq. La Cité est pleine de Saturniens mais sans les jupitériens, elle est condamnée à la corruption.

 

 

 

 

 

 


כד אוּלַי יֵשׁ חֲמִשִּׁים צַדִּיקִם, בְּתוֹךְ הָעִיר; הַאַף תִּסְפֶּה וְלֹא-תִשָּׂא לַמָּקוֹם, לְמַעַן חֲמִשִּׁים הַצַּדִּיקִם אֲשֶׁר בְּקִרְבָּהּ.

24 Peut-être y a-t-il cinquante justes dans cette ville: les feras-tu périr aussi et ne pardonneras-tu pas à la contrée en faveur des cinquante justes qui s’y trouvent?

כה חָלִלָה לְּךָ מֵעֲשֹׂת כַּדָּבָר הַזֶּה, לְהָמִית צַדִּיק עִם-רָשָׁע, וְהָיָה כַצַּדִּיק, כָּרָשָׁע; חָלִלָה לָּךְ–הֲשֹׁפֵט כָּל-הָאָרֶץ, לֹא יַעֲשֶׂה מִשְׁפָּט.

25 Loin de toi d’agir ainsi, de frapper l’innocent avec le coupable, les traitant tous deux de même façon! Loin de toi! Celui qui juge toute la terre serait-il un juge inique? »

כו וַיֹּאמֶר יְהוָה, אִם-אֶמְצָא בִסְדֹם חֲמִשִּׁים צַדִּיקִם בְּתוֹךְ הָעִיר–וְנָשָׂאתִי לְכָל-הַמָּקוֹם, בַּעֲבוּרָם.

26 Le Seigneur répondit: « Si je trouve à Sodome au sein de la ville, cinquante justes, je pardonnerai à toute la contrée à cause d’eux »

כז וַיַּעַן אַבְרָהָם, וַיֹּאמַר:  הִנֵּה-נָא הוֹאַלְתִּי לְדַבֵּר אֶל-אֲדֹנָי, וְאָנֹכִי עָפָר וָאֵפֶר.

27 Abraham reprit en disant: « De grâce! j’ai entrepris de parler à mon souverain, moi poussière et cendre!

כח אוּלַי יַחְסְרוּן חֲמִשִּׁים הַצַּדִּיקִם, חֲמִשָּׁה–הֲתַשְׁחִית בַּחֲמִשָּׁה, אֶת-כָּל-הָעִיר; וַיֹּאמֶר, לֹא אַשְׁחִית, אִם-אֶמְצָא שָׁם, אַרְבָּעִים וַחֲמִשָּׁה.

28 Peut-être à ces cinquante justes, en manquera-t-il cinq: détruirais-tu, pour cinq, une ville entière? » Il répondit: « Je ne sévirai point, si j’en trouve quarante-cinq »

כט וַיֹּסֶף עוֹד לְדַבֵּר אֵלָיו, וַיֹּאמַר, אוּלַי יִמָּצְאוּן שָׁם, אַרְבָּעִים; וַיֹּאמֶר לֹא אֶעֱשֶׂה, בַּעֲבוּר הָאַרְבָּעִים.

29 Il insista encore, en lui disant: « Peut-être s’y en trouvera-t-il quarante? » Il répondit: « Je m’abstiendrai à cause de ces quarante. »

ל וַיֹּאמֶר אַל-נָא יִחַר לַאדֹנָי, וַאֲדַבֵּרָה–אוּלַי יִמָּצְאוּן שָׁם, שְׁלֹשִׁים; וַיֹּאמֶר לֹא אֶעֱשֶׂה, אִם-אֶמְצָא שָׁם שְׁלֹשִׁים.

30 Il dit: « De grâce, que mon Souverain ne s’irrite point de mes paroles! Peut-être s’en trouvera-t-il trente? » Il répondit: « Je m’abstiendrai, si j’en trouve trente »

לא וַיֹּאמֶר, הִנֵּה-נָא הוֹאַלְתִּי לְדַבֵּר אֶל-אֲדֹנָי–אוּלַי יִמָּצְאוּן שָׁם, עֶשְׂרִים; וַיֹּאמֶר לֹא אַשְׁחִית, בַּעֲבוּר הָעֶשְׂרִים.

31 Il reprit: « De grâce, puisque j’ai osé parler à mon Souverain, peut-être s’en trouvera-t-il vingt? » Il répondit: « Je renoncerai à détruire, en faveur de ces vingt. » Il dit:

לב וַיֹּאמֶר אַל-נָא יִחַר לַאדֹנָי, וַאֲדַבְּרָה אַךְ-הַפַּעַם–אוּלַי יִמָּצְאוּן שָׁם, עֲשָׂרָה; וַיֹּאמֶר לֹא אַשְׁחִית, בַּעֲבוּר הָעֲשָׂרָה.

32  »De grâce, que mon Souverain ne s’irrite pas, je ne parlerai plus que cette fois. Peut-être s’en trouvera-t-il dix? » Il répondit: « Je renoncerai à détruire, en faveur de ces dix. »

לג וַיֵּלֶךְ יְהוָה–כַּאֲשֶׁר כִּלָּה, לְדַבֵּר אֶל-אַבְרָהָם; וְאַבְרָהָם, שָׁב לִמְקֹמוֹ.

33 Le Seigneur disparut, lorsqu’il eut achevé de parler à Abraham; et Abraham retourna à sa demeure.

 

 

Le second dialogue a lieu lors de l’épisode du Buisson Ardent quand Dieu s’adresse à  Moïse. Ce qui nous interpelle, c’est que Dieu envoie Moïse vers les « enfants d’Israel »  Tout se passe comme si Moise n’en faisait pas partie. C’est Dieu qui dit « mon peuple » et non Moïse lequel  désigne ce peuple comme s’il lui était étranger.  Dieu conseille à Moise de parler au nom du ‘Dieu de vos pères » et non pas de « nos pères ».

C’est bien là la situation ambivalente du Jupitérien qui ne fait partie d’aucun peuple  saturnien et qui peut être missionné pour s’occuper de tel ou tel peuple.

 

 

ט וְעַתָּה, הִנֵּה צַעֲקַת בְּנֵי-יִשְׂרָאֵל בָּאָה אֵלָי; וְגַם-רָאִיתִי, אֶת-הַלַּחַץ, אֲשֶׁר מִצְרַיִם, לֹחֲצִים אֹתָם.

9 Oui, la plainte des enfants d’Israël est venue jusqu’à moi; oui, j’ai vu la tyrannie dont les Égyptiens les accablent.

י וְעַתָּה לְכָה, וְאֶשְׁלָחֲךָ אֶל-פַּרְעֹה; וְהוֹצֵא אֶת-עַמִּי בְנֵי-יִשְׂרָאֵל, מִמִּצְרָיִם.

10 Et maintenant va, je te délègue vers Pharaon; et fais que mon peuple, les enfants d’Israël, sortent de l’Égypte. »

יא וַיֹּאמֶר מֹשֶׁה, אֶל-הָאֱלֹהִים, מִי אָנֹכִי, כִּי אֵלֵךְ אֶל-פַּרְעֹה; וְכִי אוֹצִיא אֶת-בְּנֵי יִשְׂרָאֵל, מִמִּצְרָיִם.

11 Moïse-dit au Seigneur: « Qui suis-je, pour aborder Pharaon et pour faire sortir les enfants d’Israël de l’Égypte? »

יב וַיֹּאמֶר, כִּי-אֶהְיֶה עִמָּךְ, וְזֶה-לְּךָ הָאוֹת, כִּי אָנֹכִי שְׁלַחְתִּיךָ:  בְּהוֹצִיאֲךָ אֶת-הָעָם, מִמִּצְרַיִם, תַּעַבְדוּן אֶת-הָאֱלֹהִים, עַל הָהָר הַזֶּה.

12 Il répondit: « C’est que je serai avec toi et ceci te servira à prouver que c’est moi qui t’envoie: quand tu auras fait sortir ce peuple de l’Égypte, vous adorerez le Seigneur sur cette montagne même. »

יג וַיֹּאמֶר מֹשֶׁה אֶל-הָאֱלֹהִים, הִנֵּה אָנֹכִי בָא אֶל-בְּנֵי יִשְׂרָאֵל, וְאָמַרְתִּי לָהֶם, אֱלֹהֵי אֲבוֹתֵיכֶם שְׁלָחַנִי אֲלֵיכֶם; וְאָמְרוּ-לִי מַה-שְּׁמוֹ, מָה אֹמַר אֲלֵהֶם.

13 Moïse dit à Dieu: « Or, je vais trouver les enfants d’Israël et je leur dirai: Le Dieu de vos pères m’envoie vers vous… S’ils me disent: Quel est son nom? que leur dirai-je? »

 

Ce sont là des pépites porteuses selon nous d’un message  traitant des rapports entre les jupitériens et les saturniens. Un autre personnage est Jésus qui est également au cœur de la relation complexe entre Jupiter et Saturne et selon nous,  la mort de Jésus correspond à une conflictualité du peuple à l’encontre de celui qui prétend le guider en le réformant.

 

Evangile Mathieu  XXVII La foule contre Jésus

 

15 Or, à chaque fête, celui-ci avait coutume de relâcher un prisonnier, celui que la foule demandait.

16 Il y avait alors un prisonnier bien connu, nommé Barabbas.

17 Les foules s’étant donc rassemblées, Pilate leur dit : « Qui voulez-vous que je vous relâche : Barabbas ? ou Jésus, appelé le Christ ? »

18 Il savait en effet que c’était par jalousie qu’on avait livré Jésus.

19 Tandis qu’il siégeait au tribunal, sa femme lui fit dire : « Ne te mêle pas de l’affaire de ce juste, car aujourd’hui j’ai beaucoup souffert en songe à cause de lui. »

20 Les grands prêtres et les anciens poussèrent les foules à réclamer Barabbas et à faire périr Jésus.

21 Le gouverneur reprit : « Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche ? » Ils répondirent : « Barabbas ! »

22 Pilate leur dit : « Que ferai-je donc de Jésus appelé le Christ ? » Ils répondirent tous : « Qu’il soit crucifié ! »

23 Pilate demanda : « Quel mal a-t-il donc fait ? » Ils criaient encore plus fort : « Qu’il soit crucifié ! »

24 Pilate, voyant que ses efforts ne servaient à rien, sinon à augmenter le tumulte, prit de l’eau et se lava les mains devant la foule, en disant : « Je suis innocent du sang de cet homme : cela vous regarde ! »

25 Tout le peuple répondit : « Son sang, qu’il soit sur nous et sur nos enfants ! »

26 Alors, il leur relâcha Barabbas ; quant à Jésus, il le fit flageller, et il le livra pour qu’il soit crucifié.

 

 

 

24. 06 21

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jacques Halbronn Ecrits sur le génie (1966 )

Posté par nofim le 22 juin 2021

 

 

Jacques  Halbronn. Ecrits  sur le  génie  (1966).

Les textes que nous présentons  datent du début de 1966   et  annoncent, jusqu’à un certain point,  ceux que l’on peut lire de nos jours  du même auteur Il aura fallu une cinquantaine d’années pour que certaines intuitions soient réactivées, ces derniers temps. Ce retard aura tenu à notre difficulté à connecter anthropologie  et Cosmologie.

I  Le génie

Un thème central de notre production de l’époque aura certainement été la question du « génie »  ce qui recoupe  ce que nous formulons à présent à propos du « jupitérien » et du « saturnien », désigné comme « non génie »/

Ci-dessous des textes sur ce sujet que nous extrayons de nos archives. Bien entendu, ces textes que nous reproduisons tels quels  ne correspondront pas toujours exactement à nos formulations actuelles. Nous proposons ici une série de textes relatifs  à cette question, fournis dans leur intégralité  ou partiellement.

 

Pour un peuple de génies -1966

Un génie est différent. Personne ne conteste que le génie seul peut accomplir certaines tâches. Personne ne prétend que chacun  est capable de composer une symphonie qui atteigne la sensibilité de tout homme. Ni que chacun est capable de repousser  plus loin l’étendue de l’ignorance humaine par la découverte de nouveaux produits, de nouvelles énergies . Ni que chacun est capable d’introduire des théories philosophiques bouleversant les conceptions passées. Peu savent ce que signifie r « créer », ce que signifie « génie » mais les résultats ne sont pas contestés/. Le génie est donc un homme doué de facultés supplémentaires.  Si on les reconnait, l’on entend donc qu’il utilise ces facultés supplémentaires (/..) Puisque le génie est reconnu par le non-génie, cela prouve que le génie a une action sur la vie du non-génie (…) le génie crée ; il ressent le besoin de transformer les comportements sociaux et de les remplacer par des activités  ne présentant pas les inconvénients qu’il a tenté d’éliminer (…)Quel organe chez le génie  provoque un besoin  à la différence du non génie ? On remarquera que si le génie se caractérise par la non acceptation des comportements sociaux, le non génie se caractérise, par là, par son acceptation (consciente ou non).

 

 

Le moi créé du génie

Le génie a un moi initial, donné, il le  transforme mais la cause de cette volonté sert précisément de moteur et cette cause est donc partie du moi crée. Ce qui provoque une sorte de personnalité collective des génies :contact humain particulier, même s’il est en contraste total avec certains aspects de la personnalité créée.

 

Société  des génies

Le génie est la recréation du phénome  humain initial et peut être de l’origine du monde elle-même/  L’homme doit avoir pour critère de valeur le génie.  Une sociétés aurait alors une attitude rationnelle envers les génies, d’autre part, conscients  du rôle que les génies jouent sur les actes, ils s’apercevraient que les phénoménes essentiels ont un moteur différent, leur attitude vis-à-vis de ces derniers se modifierait ; Une société  alors pourrait poursuivre son essor sans être freinée par les non  génies/. L’homme vrai serait libéré de ses entraves et n’aurait pas  comme pire ennemi le génie qui crée une situation qui par la force des choses  deviendra dépassée. Les génies s’acceptent entre eux- ce qu’ils font rarement- comme permettant une aide réciproque.

 

« Le génie. Conséquences

« Le génie refuse ce qui n’est pas sa propre création, son moi initial  y compris/ C’est pourquoi son moi présente une nature particulière, est lui-même  une théorie, un non-moi. Tous ses actes devront être imprégnés de ce moi conquis, c’est cela  qui les distinguera et leur donnera valeur (le non  génie a un mo copié par définition sur les autres/

« Le génie agit sur le réel qui domine l’action des hommes à partir du moment où ils en prennent conscience(celui qui ne  fait pas de mathématique sera faiblement influencé par Einstein). Le génie,  en un certain sens se distingue dans un domaine précis, c’est  par l’importance de son influence et de l’importance de ce domaine sur le réel total qu’il est grand.

Il est certain  que la théorie initiale est fondamentale et qu’elle peut être cause d’échec (d’une façon ou d’une autre)

L’homme agit parce  que certains besoins le poussent à agir. Or, ces besoins sont causés par le réel(le manque également).

Il est curieux de penser que le seul fait  d’affirmer que l’on est un génie  prouve parfaitement qu’on l’est/

 

 

Synthèse descriptive sous forme d’affirmation

A   Il y a des génies et des non génies. Les uns sont les descendants des premiers hommes, les autres ont perdu leurs capacités originelles

B  Un génie est un homme qui connait des besoins que le non génie ne connait plu et qui trouve sans signification l’édifice social de son temps.

C Le  génie ne peut communiquer avec le non génie car sa théorie de reconstruction sous- entend des besoins que le non génie ne ressent pas

D  Le génie ne pouvant communiquer de manière  à influer socialement méne une vie absurde.

 

A  SUIVRE

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jacques Halbronn Astrologie. Le systéme des 9 planétes et les 9 chiffres

Posté par nofim le 21 juin 2021

 

Astrologie. Le système des 9 planétes et les 9 chiffres

Par  jacques  Halbronn

 

Nos travaux consacrés  aux maitrises planétaires auront commencé à la fin des années soixante, soit depuis plus de cinquante ans (cf Clefs pour l’astrologie, Ed Seghers,  Ed 1976  et 1993 (plus traduction espagnole, Madrid 1978)  et nous continuons à  tirer de ce dispositif de nouveaux enseignements

C’est ainsi que la succession des planétes dans le système solaire   serait marquée  par une série de dualités avec chaque fois un pole masculin et un pole féminin/.

Lune (féminin) Soleil (masculin) domiciles  Cancer & Lion

[Mercure]

Vénus(féminin) Mars (masculin)  Domiciles  Balance & Scorpion

Jupiter (masculin) Saturne (féminin)  Domiciles  Sagittaire & Capricorne

Et Uranus (masculin) Neptune (féminin) Domiciles  Verseau & Poissons

Sans oublier Mercure, le neuviéme facteur « neutre », qui s’intercale en vierge entre Lune –Soleil  et Vénus Mars.  Cela va donc du cancer aux poissons, dernier signe du zodiaque. Nous pensons que Pluton  ne fait pas partie du dispositif et d’ailleurs il n’a plus depuis 2006 le statut de planéte à part entière et est assimilé à un astre du type « Cérés ». L’attribution de Pluton au signe du scorpion serait aberrante si l’on s’en tient à notre schéma du Cancer jusqu’aux Poissons, qui constituent une limite structurelle

Ce qui est remarquable, c’est que ces 9 facteurs célestes seraient à rapprocher des 9 chiffres »arabes ».

Or, au-delà des six premières planétes, l’on note une étrange correspondance phonétique  avec le sept pour Saturne, le (h)uit (en latin octo) pour Uranus  et le neuf pour Neptune. Est-ce une simple coincidence ? On nous objectera peut être que notre rapprochement concerne le nom des dieux « romains » ; Et pourtant, il y a bien là quelque chose/  En ce qui concerne, par ailleurs, l’origine des glyphes de ces 9 chiffres, nous avions déjà produit une étude (in Mathématiques Divinatoires, préface  de Jean-Charles Pichon, Paris, Trédaniel-La Grande Conjonction, 1983) où nous montrions les liens entre la cursive hébraique et dessin des dits chiffres)

L’étude des maitrises planétaires aura d’ailleurs induit en erreur  avec la notion d’exil accordée au signe opposé. En réalité, les signes opposés sont en harmonie, ils appartiennent à la même quadruplicité (au même « mode »)  et au même genre et c’est pourquoi,  notamment nous plaçons Lune et Saturne dans le même groupe alors que la Lune est domiciliée en cancer et Saturne en capricorne ou encore Soleil et Uranus; opposés dans le rapport lion  verseau/

. A contrario, les signes qui se suivent –demi-sextile- sont de nature radicalement différente, pas du même genre et pas de la même quadruplicité (cardinaux, fixes, mutables).

 

Notons que 9 est le quart de 36 et donc lié à la TErre avec ses 360 jours (en fait 365, on retrouve ce nombre avec les 360°). Le 9  est à rapprocher du 8 en plaçant Mercure à part, soit 4 couples de 2 astres, ce  qui nous semble judicieux  que le RET  de Jean Pierre Nicola avec ses 3 groupes de 3 planètes, la Lune étant mise à part. On peut être tenté par un zodiaque à 8 secteurs plutôt que 12 (cf les recherches de Patrice Guinard.. L’octotopos a pu être « complété » par le  tétramorphe à un certain stade; ce qui correspond aux signes « fixes »: taureau, lion, Scorpion (Aigle),Homme (Verseau)

 

JHB

22 06 21

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L’Astrologie et Freud. Eros Saturne et Thanatos Jupiter

Posté par nofim le 15 juin 2021

 

L’Astrologie  et  Freud. EROS  Saturne  ET THANATOS Jupiter

Par  Jacques  Halbronn

 

Comment définir la dialectique Jupiter Saturne en évitant un certain nombre de  piéges idéologiques ? C’est ainsi que spontanément, bien des  astrologues auraient pu être tentés « spontanément » d’associer Eros à Jupiter et donc Thanatos à Saturne, pour employer une dialectique popularisée par Freud, dans les années trente, celle de l’Amour et de la Mort (cf  Malaise dans la  civilisation).

Pour notre part,  nous prendrons le contre-pied d’une telle proposition qui semble ignorer la nature du rapport entre le chef et le peuple et il est regrettable que les astrologues, qui sont censés voir les choses d’en haut, avec philosophie, épousent certains lieux communs.

Pourtant, nombreux ont été les auteurs qui ont mis en garde contre un certain mirage du bonheur. On pense à Aldous  Huxley et son « Meilleur des Mondes » (Brave new World), on pense au communisme  dont André Barbault, né en 1920, avait adopté après la guerre, les représentations,  produisant un article pour le Premier janvier 1953 dans un quotidien –l’Yonne Républicaine- appartenant ostensiblement à cette mouvance.

Or, si l’on ne comprend pas que les peuples sont prisonniers

de toutes sortes de liens, de coutumes s’imposant strictement et également à tous, alors on ne sera pas en mesure de capter le rôle du Chef censé le libérer de ses chaînes mentales et morales. En ce sens, Jésus  incarne bien cette stature du chef  jupitérien venu émanciper  une population de préceptes rigides, ce qui n’a d’ailleurs rien à voir avec l’idée de Nouvelle Alliance (cf le Livre de Jérémie, Chapitre XXXI) laquelle annonce pour plus tard un monde dystopique lobotomisé, où la faute ne sera plus possible, tant les gens seront programmés à subir les mêmes pratiques – circoncision pour les garçons et excision pour les filles – par exemple.  Selon nous,  un tel « bonheur » est la marque d’une société totalitaire.  Dès lors,  Jupiter, s’il n’est pas du côté d’Eros le  sera de Thanatos ?

On sait qu’en astrologie, le signe du Scorpion est associé à  la maison VIII dite de la Mort,  dont l’iconographie est passée dans l’arcane XIII  du Tarot.  On pense au chirurgien qui sait crever l’abcès, opérer un membre gangrené. Le Sagittaire, signe –faisant suite au scorpion, placé en rapport avec Jupiter est un archer (d’où son nom)  .D’ailleurs, l’archer est présenté comme un « homme scorpion » (cf Volguine Le symbolisme de l’aigle).

En d’autres terme,   Jupiter  ne peut se révéler efficace que s’il sait déconstruire, dénouer les liens mortifères  saturniens.

Nous avons montré, dans de précédents textes et vidéos, que Saturne était une pièce rapportée du système solaire – ce qui correspond au septième jour, au Shabbat (Saturne en hébreu se dit Shabtaï) / Saturne  met en œuvre la « Nouvelle Alliance » celle qui ne permettra plus la faute parce que les hommes seront automatisés. Et d’ailleurs, en ce sens, l’astrologie saturnienne serait celle de la Nouvelle

Alliance et l’astrologie jupitérienne celle de l’Ancienne Alliance et l’on voit bien de nos jours, quels sont les pays

Jupitériens assumant  la place de la liberté  et les pays saturniens égalitaires.

Nous avons insisté sur la nécessité pour  le chef de faire preuve d’esprit critique, faute de quoi il ne saura ouvrir les portes de la cage saturnienne. On aura compris que ceux qui prônent  la « paix »  offrent un fruit empoisonné, toxique relevant de Thanatos, la mort en grec (d’où le mot euthanasie, la « bonne mort »)

D’ailleurs, ce sont les Saturniens qui  lynchentt, qui  mettent à mort les héros jupitériens  qui entendent guider les peuples vers de nouveaux horizons. On pense à la crucifixion de Jésus.

 

Le Jupitérien  a un rapport d’extériorité, de distanciation avec le groupe qu’il fréquente, condition nécessaire pour lui ouvrir de nouvelles perspectives . A contrario, le saturnien est marqué par ses origines ce qui l’empêche de s’intégrer  pleinement dans un autre groupe.  C’est dire que la notion d’étranger n’a pas le même sens pour Jupiter et pour Saturne. Pour l’un, c’est une condition pour  faire avancer, pour l’autre, c’est une punition, un exil subi.

On ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre : le libérateur ne peut être trop fortement marqué par le groupe qu’il a pour mission d’émanciper. Dans le chapitre III de l’Exode,  Dieu dit à Moise : va parler à ce  peuple et non à ton peuple car le jupitérien  est libre de ses attaches et il  ne trouve sa véritable dimension qu’en prenant de la hauteur.

 

 

 

 

 

 

JHB

15 06 21

 

 

 

 

D’ailleurs, ce sont les Saturniens qui  lynchentt, qui  mettent à mort les héros jupitériens  qui entendent guider les peuples vers de nouveaux horizons. On pense à la crucifixion de Jésus.

 

JHB

15 06 21

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Jacques Halbronn Saturne et la Nouvelle Alliance selon Jérémie XXXI

Posté par nofim le 4 juin 2021

Saturne et la Nouvelle Alliance selon  le Livre du Prophéte  Jérémie XXXI

par Jacques Halbronn

 

Le texte de Jérémie XXXI a fait l’objet de nombreux commentaires.1 On sait par ailleurs que Thomas d’Aquin s’intéressait à l’astrologie 2 On lui attribue l’adage « Astra inclinant sed non necessitant ».3 Il fut un temps où nous avions voulu consacrer un mémoire à cette question avant suggérer cette piste à notre collaborateur et ami (décédé) Max Lejbowicz, avec Jean Jolivet, à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes (Ve Section, science des religions) et avions opté pour ce qui paraitrait en 1985 sous le titre « Le Monde Juif et l’Astrologie . Histoire d’un vieux couple » (Ed Arché, Milan) et dès 1977 la parution de notre édition du diptyque astrologique d’Abraham Ibn Ezra, préfacée par Georges Vajda, notre directeur de thèse.(Ed Retz, Collection Bibliotheca Hermetica) , dont la traduction en roman était contemporaine de la période de Thomas d’Aquin, le XIIIe siècle.4 A l’époque, nous n’avions pas établi de lien entre le texte de Jérémie et l’Astrologie. Or, c’est à un commentaire astrologique de Jérémie que nous nous sommes déjà prétés, auparavant mais sans nous référer jusque là au commentaire qu’en fit le «  Docteur Angélique »En revanche, nous nous sommes déjà intéressés à la présence, à la reproduction du chapitre XXXI de Jérémie dans l’Epitre aux Hébreux dans le « Nouveau Testament » et à son influence sur le « Ecoute Israel », considéré comme une sorte de profession de foi récitée dans la plus grande solennité par les fidéles à la synagogue.

La lecture que propose ou reprend Thomas d’Aquin met l’accent sur la dimension eschatologique. On ne doit en effet pas négliger la conclusion au futur de ce texte rapporté par Jérémie  au nom de « Dieu » :« Mais voici quelle alliance je conclurai avec la maison d’Israël, au terme de cette époque, dit Yahwé »Nous avons déjà exploré cette voie en considérant (cf nos textes en ligne) que cette prophétie nous semble avoir trouvé anthropologiquement son accomplissement à la charnière du XV et du XVIe siècle laquelle marqua notamment le Meguilat haMegalé, somme astrologique d’Abraham Bar Hiyya (cf le chapitre qui lui est consacré dans notre Monde Juif) Le sang du Christ 5 serait, à suivre les commentateurs Chrétiens, le catalyseur ayant sous tendu le passage vers la dite Nouvelle Alliance6

 

« La loi nouvelle, résume François Tonon, est une réalité intérieure. Le principal en elle est la grâce du Saint-Esprit. Le docteur angélique réalise ainsi un approfondissement de la figure de la « nouvelle alliance » : le cœur de la loi nouvelle, et donc de la nouvelle alliance, c’est la grâce. Sa grande nouveauté, en regard de l’épître commentée, c’est qu’il instaure son discours théologique comme un traité eschatologique sur le dessein de salut subordonné à l’unique notion de grâce mais aussi comme un discours permanent, historiquement adapté à une chrétienté appelée à durer dans un temps qui est loin d’être arrivé à son terme ». Autrement dit, il faut laisser le temps au temps et ne pas réduire l’espace d’une prophétie au moment (kairos) de son annonce, ce qui permet à Thomas d’Aquin de ne pas avoir à entendre que l’accomplissement serait déjà advenu.En fait, ce temps là se rapprochait déjà sensiblement, selon nous, en ce XIIIe siècle.

Mais, Thomas d’Aquin ne prend pas la mesure de la dégradation impliquée par la dite prophétie et c’est bien là tout le drame d’un tel malentendu !.

Revenons donc au texte formulant les conditions de cette « Nouvelle Alliance », lequel texte est adressé- point essentiel – à la « maison d’Israel », expression reprise dans les Evangiles quand Jésus déclare qu’il est venu pour « les brebis perdues de la maison d’Israel », ce qui inscrit sa démarche dans le fil de la dite Prophétie. Notons aussi que le Ecoute Israel s’adresse également à la dite « maison » (Bayt, qui est aussi le nom de la deuxiéme lettre de l’alphabet, en grec Béta) et est repris des injonctions des prophétes à l’encontre du Royaume du Nord ou d’Israel (par référence à Jacob dont c’est le surnom), résultat d’une sécession à la mort de Salomon.

 

32 Mais voici quelle alliance je conclurai avec la maison d’Israël, au terme de cette époque, dit l’Eternel: Je ferai pénétrer ma loi en eux, c’est dans leur coeur que je l’inscrirai; je serai leur Dieu et ils seront mon peuple.

33 Et ils n’auront plus besoin ni les uns ni les autres de s’instruire mutuellement en disant: « Reconnaissez l’Eternel! » Car tous, ils me connaîtront, du plus petit au plus grand, dit l’Eternel, quand j’aurai pardonné leurs fautes et effacé jusqu’au souvenir de leurs péchés.

 

 

Cette Nouvelle Alliance est en fait, un chatiment, une sorte de prison psychique, à l’encontre de ceux qui ont fauté, désobéi car on ne peut plus faire confiance à leur bonne volonté. Et précisément, le caractère contraignant de l’astrologie va tout à fait dans ce sens. L’on comprend alors pourquoi le Talmud (traité Shabbat) déclare que les Juifs ne sont pas concernés par le système astrologique-le Mazal. On nous objectera que le Talmud se référe ici à Israe  par cet adage « Ein Mazal le Israel » On a le même probléme qu’avec le « Ecoute Israel » liturgique. C’est là le résultat d’un syncrétisme qui aura conduit, avec le temps, les Juifs – par ignorance (amnésie) de leur propre Histoire – à confondre en une seule les deux « maisons » d’Israel et de Juda, toutes deux d’ailleurs mentionnées dans Jérémie

.30 « Voici, des jours vont venir, dit le Seigneur, où je conclurai avec la maison d’Israël et la maison de Juda une alliance nouvelle «  Mais là encore, il y a risque de confusion et d’interpolation, la mention « maison de Juda » ne figurant plus ensuite. D’ailleurs, le Ecoute Israel n’affirme-t-il pas, n’annonce-t-il pas en sa première phrase quelque « unité » entre les deux maisons (Ehad) ? La forme double « Yahwé Elohim » est révélatrice et on la trouve dans certains passages de la Genése (notamment aux cbapitres II et III) mais aussi des Nombres (ch XV), ce qui aura bien embarrassé les traducteurs.

.31 Ce n’est pas tant l’unité de Dieu qui est ici concernée mais bien la fin du schisme.Le terrain est piégé.

 

Ce qui est annoncé, avec cette Nouvelle Alliance, c’est qu’il sera désormais impossible aux Juifs de pécher.

 

33 Et ils n’auront plus besoin ni les uns ni les autres de s’instruire mutuellement en disant: « Reconnaissez Yahwé! » Car tous, ils me connaîtront, du plus petit au plus grand, dit Yahwé, quand j’aurai pardonné leurs fautes et effacé jusqu’au souvenir de leurs péchés. La Nouvelle Alliance ne laissera point place à la faute à la différence de l’Ancienne ! On pense à ces gens que l’on enferme physiquement ou chimiquement, pour qu’ils soient dans l’impossibilité, l’impuissance à commettre de délit. On pourrait parler de castration voire de lobotomie !.

Dans le texte du Ecoute Israel, dont la partie finale est tirée du Livre des Nombres (chapitre XV (17- 41), il est question de « tentation » : « vous les respecterez sans être tentés de suivre les mauvais penchants (qui) vous entrainent à l’infidélité »

 

Nos récents travaux en Histoire de l’Astrologie –nous ont conduit à la thèse selon laquelle la planéte Saturne serait le vecteur de cette « Nouvelle Alliance »,déterminant cycliquement pour tout un collectif le même mode de comportement, au même moment, durant la même période, de sept ans en sept ans, rythme qui est en rapport avec le songe de Pharaon autour des 7 vaches maigres dévorant 7 vaches grasses, et l’on voit bien que le second temps- celui de la Nouvelle Alliance – est celui des vaches maigres. Signalons que si l’on divise la course de Saturne de 28 ans par 4, on trouve 7 ans. Il ne semble pas d’ailleurs que l’astrologie vue par Thomas d’Aquin ait pu lui permettre de proposer la lecture qui est la notre si l’on en croit l’adage qui lui est attribué (cf supra).

Nous avons récemment signalé que cette prophétie sur des temps plus ou moins lointains à venir correspondait peu ou prou au moment d’émergence du « protestantisme » et sa doctrine de la prédestination. Or, précisément Thomas d’Aquin serait plutôt du côté des astres qui déterminent plutôt que des astres qui « nécessitent »  Il en aurait même pris le contre pied avec son « non necessitant », ce qui ne le prédisposait pas à interpréter correctement la dite prophétie, ce qui est révélateur de toute l’ambiguite du christanisme pré-Réforme quant à la vraie portée de celle-ci. Logiquement, le péché est inconcevable dans le cadre de la Nouvelle Alliance. Dans le Ecoute Israel, il semble que l’on ait proposé des moyens infaillibles pour neutraliser toute tentation : il y est question d’un « cordon d’azur » (Nombres XV)

, le « Petil Tekhelet » פְּתִיל תְּכֵלֶת.  7. à ajouter aux « tsitsith » (franges) On retrouve cette couleur dans les châles (Tefilin) de prières et sur le drapeau de l’Etat d’Israel (1948).

 

Nombres XV

לז וַיֹּאמֶר יְהוָה, אֶל-מֹשֶׁה לֵּאמֹר.

37 Yahwé parla à Moïse en ces termes:

לח דַּבֵּר אֶל-בְּנֵי יִשְׂרָאֵל, וְאָמַרְתָּ אֲלֵהֶם, וְעָשׂוּ לָהֶם צִיצִת עַל-כַּנְפֵי בִגְדֵיהֶם, לְדֹרֹתָם; וְנָתְנוּ עַל-צִיצִת הַכָּנָף, פְּתִיל תְּכֵלֶת.

38 « Parle aux enfants d’Israël, et dis-leur de se faire des franges (Tsistith) aux coins de leurs vêtements, dans toutes leurs générations, et d’ajouter à la frange de chaque coin un cordon d’azur. (Petil Tekhelet)

לט וְהָיָה לָכֶם, לְצִיצִת, וּרְאִיתֶם אֹתוֹ וּזְכַרְתֶּם אֶת-כָּל-מִצְוֺת יְהוָה, וַעֲשִׂיתֶם אֹתָם; וְלֹא-תָתוּרוּ אַחֲרֵי לְבַבְכֶם, וְאַחֲרֵי עֵינֵיכֶם, אֲשֶׁר-אַתֶּם זֹנִים, אַחֲרֵיהֶם.

39 Cela formera pour vous des franges dont la vue vous rappellera tous les commandements de l’Éternel, afin que vous les exécutiez et ne vous égariez pas à la suite de votre cœur et de vos yeux, qui vous entraînent à l’infidélité.

מ לְמַעַן תִּזְכְּרוּ, וַעֲשִׂיתֶם אֶת-כָּל-מִצְוֺתָי; וִהְיִיתֶם קְדֹשִׁים, לֵאלֹהֵיכֶם.

40 Vous vous rappellerez ainsi et vous accomplirez tous mes commandements, et vous serez saints pour votre Dieu.

 

 

 

Le Talmud enseigne que les pratiques pieuses permettent de se libérer du déterminisme astral (cf notre Monde Juif et l’astrologie), ce qui montre que le judaisme n’entend pas s’inscrire dans le cadre de la Nouvelle Alliance annoncée par Jérémie, il désigne l’astrologie comme ce qui lui est étranger (Avoda Zara).

Revenons sur l’Epitre aux Hébreux, dans le Nouveau Testament, et sur son traitement de la prophétie jérémienne.8 Il y est question du repos du septième jour, du Shabbat, le 7 étant lié on l’ a vu à Saturne (dont le nom hébraique est Shabtay). Ce Shabbat vient s’ajouter aux Six Jours de la Création (Genése ch I) et en cela il correspond à la Nouvelle Alliance. Il faut rappeler que selon nous, le Pentateuque est en grande partie des « Fils d’Israel » comme on les désigne tout au long du Livre de l’Exode. Entendez par là que ce sont les tenants ou les descendants de la « maison (royaume) d’Israel qui auraient pris le contrôle éditorial, rédactionnel du Pentateuque mais non du volet des Prophétes, si ce n’est pour le Deutéro Isaïe à partir du chapitre 44. Quand on vous disait que le terrain était miné.

Ce « repos » annoncé – ce qui est d’ailleurs le sens de Shabbat – caractérise l’instauration de cette Nouvelle Alliance mais cela fait penser à une « maison de repos ». La hantise de la faute, le risque de l’oubli y seraient aboli.

Autrement dit, cette « Nouvelle Alliance » serait un jeu, un marché de dupes proposé à des pécheurs repentis et qui seraient soulagés d’être réduits à un état inoffensif. Face à cette perspective, les Juifs incarneraient en effet l’Ancienne Alliance, ce qui se traduirait par une « Lutte des Classes » car à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. On voit que les textes et les pratiques devraient être expurgés de ce syncrétisme à commencer par la lecture hebdomadaire du Pentateuque (sauf quant au Premier chapitre de la Genése à préserver mais non la suite) et la récitation du Ecoute Israel. Ce Pentateuque qui a, en revanche, tout à fait,à juste titre, comme préambule au Nouveau Testament,puisqu’il lui est associé depuis toujours au sein du canon biblique chrétien.

Astrologiquement, la première alliance   était liée au charisme d’un chef jupitérien

alors que la nouvelle alliance reléve d’un déterminisme  de la base -dynamique

saturnienne- qui s’impose au chef avec une alternance de phases équinoxiales  et

solsticiales.(cf nos textes sur ce sujet) . L’avénement de  cette nouvelle alliance aura

déterminé le régime des élections, à partir de la fin du XVIIIe siècle.

 

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Jacques Halbronn Le retour du Tertius Interveniens. Enjeux linguistiques, théologiques, politiques

Posté par nofim le 2 juin 2021

 

Le retour du Tertius Interveniens Enjeux linguistiques, théologiques, politiques.

 

Par Jacques Halbronn

 

Nous observons que le binaire occulte souvent un troisième facteur  et Kepler a publié en 1610 il y a 400 ans un texte en défense de l’astrologie intitulé Tertius Interveniens – le troisième intervenant, littéralement – que nous avions eu le projet, dans les années 80 de traduire de l’allemand. (beaucoup d’ouvrages allemands utilisaient des intitulés latins) cf notre étude Les historiens des sciences face à l’activité astrologique de Kepler, Congrès des Sociétés Savantes, Bordeaux, 1979 ) Kepler entendait par cette formule expliquer qu’entre les astrologues et leurs adversaires, il y avait place pour les réformateurs.  (cf Nicolas Roudet «  Le Tertius interveniens (1610) ,réponse de l’astrologue Kepler au médecin Feselius/in memoriam Gérard Simon (1931-2009) https://www.academia.edu/22295199/Le_Tertius_interveniens_1610_réponse_de_l_astrologue_Kepler_au_médecin_Feselius

Nous illustrerons notre propos sur trois plans, celui de la linguistique, de la théologie et de la politique

 

I Critique de la dualité signifiant-signifié

Nous revenons sur des thèses déjà formulées ailleurs. On prendra l’exemple de l’élection. Il faut pour cela trois facteurs : l’éligibilité, l’électeur et l’élu. Or, il nous apparait que ce même schéma s’applique à la dualité saussurienne ; au sifgnifiant et au signifié, il conviendrait d’ajouter le signifiable. On notera que cette structure ternaire est déjà attestée au niveau morphologique des suffixes en « ble » à commencer par possible, probable et leurs formes négatives : impossible, improbable etc

Comment se fait-il que Saussure et ses disciples n’aient pas, du moins à notre connaissance, introduit le dit « signifiable », comme condition nécessaire sinon suffisante. ? Or, une telle lacune tend à brouiller les définitions relatives au signifiant et au signifié. Il nous faudra donc redistribuer les termes utilisés Logiquement, le signifié – c’est à dire le participe passé- correspondrait au troisième et ultime stade. On n’accède pas au signifié si l’on n.’est pas passé par le signifiable et le signfiant ou significateur sur le modèle exposé plus haut d’éligible, d’électeur et d’élu. Autrement dit le terme signifiant devrait être reservé au processus lui même, ce qui fait advenir le signifiable en signifié. Le terme « signifiant » nous semble donc impropre à désigner le « mot » qui est le résultat final, le stade 3 et non le stade 2. Quant au signifié, il est utilisé, d’après ce que nous avons pu comprendre, pour indiquer le signifiable, ce qui est susceptible d’être signifié par le moyen du signifiant, c’est à dire du participe présent. (cf notre exposé « La dialectique de l’oral et de l’écrit, sur la plateforme SCRIBD) Il est étonnant que des linguistes aient pu ainsi recourir à des expressions grammaticales aussi impropres. Le signifiable reléve de ce qui est en puissance, potentiel et on retrouve la dialectique classique du passage de la puissance à l’acte et la question des conditions d’un tel processus.

 

 

 

 

II Critique de la dualité Nature-culture

 

Venons-en à notre deuxième point, également des plus « classiques », à savoir que ce qui ne serait pas du domaine de la Nature serait ipso facto de celui de la Culture, ce qui opposerait transcendance et immanence, en gros la Culture étant le fait des humains et la Nature de ce qu’ils ne controlent point.Or, selon nous, il existe un espace entre ces deux plans qui est celui de la Technique. Par exemple, quelqu’un qui ignore tout de la mécanique se trouvera incapable de réparer une machine et pourtant cette machine ne reléve pas pour autant de la Nature. Il y a là une question de degré de la compétence technologique. Celui qui est supérieur en ce sens, n’est-il pas une sorte de dieu pour celui qui n’atteint pas le même niveau?

Si l’on prend notre système solaire, comment savoir si son agencement est de l’ordre de la « Nature » ou de la « Culture »?Certes, au regard de notre avancement technologique actuel, en ce début du XXIe siècle, on peut dire que l’on n’en est pas encore au stade où nous pourrions réorganiser un ensemble de corps célestes mais ce que nous sommes capables de réaliser aujourd’hui aurait certainement paru « miraculeux », il y a encore un siècle, à savoir mettre des satellites, des « stations » en orbite autour de notre Terre. Il importe donc d’être prudent et de considérer le champ de la technique comme intermédiaire en n’excluant pas l’intervention d’une technologie « supérieure » dans la genése de notre environnement spatial proche. Ce qui a des implications au niveau technologique, de l’idée de Création (cf le chapitre Ier du Livre de la Genése)

 

 

 

 

 

 

 

III Critique de la dualité Individu-Etat

Dans un précédent texte, nous avons traité de l’Entre Soi. Or, il s’agit là d’une notion intermédiaire qui n’est réductible ni à l’individu ni à l’Etat et l’on sait l’attitude sous la Révolution Française à l’encontre des corporations et des « nations », au sens de communautés.

De fait, l’individu est toujours lié à un « Entre soi » sans que le dit Entre Soi puisse se présenter comme ayant un caractère universel.Un Etat est de fait composé de toute une série d’entre sois ayant des relations plus ou moins plaisantes entre eux. On dit

que la liberté est liée aux relations interindividuelles alors que l’on réalise de plus en plus cela vaut avant tout pour les relations intercommunautaires au sein d’un même Etat ou interétatique au sein d’une même Union ou Fédération. Il y a deux types de leaders, ceux qui représentent un certain Entre Soi et ceux qui supervisent, fédérent un ensemble plus ou moins vaste d’Entre sois. Il ne faudrait pas confondre ces deux catégories tout comme on ne doit pas confondre la notion de Dieu comme premier moteur de toute chose et celle de « demi-dieu » produisant une création au sein même de la Création. Toute la question étant de déterminer si le Dieu de la Genése appartient à l’une ou à l’autre de ces catégories.

 

 

 

 

 

 

JHB

02 06 21

 

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jacques Halbronn Le message biblique sur la problématique de la fratrie au prisme de la dialectique Jupiter-Saturne

Posté par nofim le 31 mai 2021

 

 

Le message biblique sur la problématique de la fratrie au prisme de la dialectique Jupiter-Saturne

par Jacques Halbronn

 

Dans un livre récent, Gérard Haddad que nous avons souvent croisé dans les milieux juifs, (A l’origine de la violence : d’Oedipe à Caïn, une erreur de Freud ? Ed. Salvator, 2021) , insiste sur la conflictualité au sein de la fratrie en remettant en question celle du fils au père, formalisée par Freud dans le « complexe d’Oedipe ». Ce psychanalyste, proche du lacanisme et du structuralisme, parle certes de Cain – d’où le titre de son livre- mais aussi de Joseph et de ses frères, dans le Pentateuque, sans oublier le Hamlet de Shakespeare. Nous n’avons pas eu son ouvrage entre les mains mais nous ne pensons pas que Gérard Haddad donne les mêmes interprétations que nous des enjeux majeurs liés à la fratrie, c’est à dire de la tension propre à toute élection, toute distinction, dans tous les sens du terme..

Commençons par rappeler ce qui nous est narré quant aux rapports entre Joseph et ses frères (cf le cours au Collége de France de Thomas Romer intitulé « L’Égypte et la Bible : Les songes de Joseph et sa descente en Égypte (Genèse 37), le 10 mars 2016.)

Joseph raconte à ses frères tous issus de Jacob qu’il les a vus, à deux reprises, dans ses rêves s’incliner devant lui. Leur réaction est connue et Joseph sera vendu comme esclave et les frères diront à leur père qu’il a été victime de quelque bête sauvage. Finalement, les frères seront contraints, par la famine, de se rendre en Egypte où Joseph exerce un pouvoir important, à la suite d’ailleurs de son interprétation d’un songe de Pharaon où des vaches maigres dévorent des vaches grasses. Joseph préfigure ainsi le destin d’un Juif « diasporique » ne vivant pas au sein de « sa » communauté d’origine. On connait la suite.

 

 

Nous avons un autre exemple d’un frère choisi parmi d’autres frères avec David

1 Samuel 16, 1-10 -

« Le Seigneur dit à Samuel : « Prends une corne que tu rempliras d’huile, et pars ! Je t’envoie … Jessé présenta ainsi à Samuel ses sept fils, et Samuel lui dit : « Le Seigneur n’a choisi aucun de ceux-là. »

Finalement, David se manifeste qui avait été laissé de côté et c’est lui qui deviendra roi.

 

On apprend aussi dans l’Evangile selon Jean que Jésus n’était pas encensé par ses frères  qui ne comprenaient pas que ses actions se déroulassent en Galilée  et non en Judée :

Chapitre VII

1 Après cela, Jésus parcourut la Galilée ; il ne voulait pas aller et venir en Judée, car les autorités juives cherchaient à le faire mourir.

2 La fête juive des Huttes était proche

3 et les frères de Jésus lui dirent : « Pars d’ici et va en Judée, afin que tes disciples, eux aussi, voient les oeuvres que tu fais.

4 Personne n’agit en cachette s’il désire être connu. Puisque tu fais de telles oeuvres, agis en sorte que tout le monde te voie. »

5 En effet, ses frères eux-mêmes ne croyaient pas en lui.

6 Jésus leur dit : « Le moment n’est pas encore venu pour moi. Pour vous, tout moment est bon.

7 Le monde ne peut pas vous haïr, mais il a de la haine pour moi, parce que j’atteste que ses actions sont mauvaises.

8 Allez à la fête, vous. Moi, je ne vais pas à cette fête, parce que le moment n’est pas encore arrivé pour moi. »

 

 

 

Ces éléments étant posés, appliquons notre grille Saturne-Jupiter. Nous avons à plusieurs reprises sur la nécessité de repérer les quelques Jupitériens au sein de la masse des Saturniens. A partir des textes sus mentionnés, nous avons avec Joseph, la proportion d’un sur douze et avec David, de un sur huit  ce qui correspond bel et bien à une minorité manifeste..

Gérard Haddad ne prend pas la mesure de cette disproportion numérique quand il prend l’exemple de deux frères comme dans le cas de Cain et Abel car il ne s’agit pas d’un tête à tête mais d’une toute autre échelle de grandeur comme le montre le songe de Joseph et il aurait mieux valu dans l’ouvrage de Haddad référer à Joseph qu’à Cain. En effet, c’est dans la dialectique, dans le rapport de l’un au multiple ce qui renvoie à la centralité du soleil entouré des planétes, que se situe la spécificité jupitérienne. Les trop petite fratries illustrent mal cette dualité tout comme d’ailleurs la monogamie par rapport à la polygamie.

On notera qu’il n’existe pas de tribu de Joseph lequel est représenté par ses deux fils, sous la forme de deux « demi -tribus), Ephraim et Manassé. Cela signifie que Joseph n’est pas placé au même niveau que ses frères, il n’y aura pas de territoire en « terre promise » réservé aux descendants de Joseph..Et de fait, le Jupitérien n’entend pas être mis sur le même pied que les Saturniens.

Quelle est la leçon, la morale, de cette « histoire »?Cela met l’accent sur une similitude qu’il faut déconstruire en faisant émerger, « accoucher » le jupitérien en l’extrayant d’un environnement saturnien. Car le jupitérien passe au départ par le même canal que le saturnien si ce n’est qu’à un certain stade, les chemins se séparent, le jupitérien découvrant qu’il est différent.

Revenons à la mythologie gréco-romaine, Jupiter est le seul enfant de Saturne à se retrouver dans le ciel, associé à une planéte qui porte son nom. Ce n’est qu’à partir de la toute fin du XVIIIe siècle que Cérés, Junon, Vesta, Neptune, Pluton y figureront- mais avec quel décalage ! – dans le ciel à l’instar des héros de l’Antiquité qui se virent représentés par telle ou telle constellation (zodiacale ou extra-zodiacale) à l’instar d’un Heraklés. Jupiter est en effet le seul de la fratrie à échapper au sort que leur père leur destinait, il parviendra ensuite à les libérer comme Joseph le fera en Egypte pour ses frères.

On a à une illustration marquante de ce qui oppose les jupitériens et les saturniens. On nous objectera que Saturne est le nom du père et il ne pourrait donc désigner les frères. Mais les textes ne sont pas à l’abri d’altérations qu’il faut savoir corriger, ce qui exige une démarche structuraliste permettant une certaine déconstruction. En tout état de cause, nous le terme de saturnien uniquement en raison des appellations astronomiques à savoir qu’il y a une planéte baptisée Saturne qui joue un rôle important -cf notre Astrologie selon Saturne, Paris, 1994-1995, Ed de la Grande Conjonction) Il faut se méfier de la terminologie faute de quoi l’on glisse vers le syncrétisme, c’est à dire en accordant une trop grande importance aux termes employés.

On sait aussi qu’à la mort de Salomon, l’empire fut divisé en deux zones, le Royaume de Judée, au sud autour de Jérusalem, siége de la Royauté et du Temple, et le Royaume d’Israël, au nord. Or, un des noms que prendra le Royaume d’Israël est « Ephraïm », soit le nom d’un des fils de Joseph. Ajoutons qu’Israel est le s »urnom » de Jacob, le père de Joseph et de ses frères. Tout cela ne doit pas nous égarer. En tout état de cause, nous trouvons dans les données ici fournies la marque de la dialectique Jupiter-Saturne, d’une dualité fondamentale au sein des sociétés, ce qui rejoint quelque par l’idée marxiste de Lutte des Classes.

Le XXIe siècle devrait être celui de la reconnaissance d’une telle dualité structurelle de notre Humanité, peuple-chefs, avec les exemples emblématiques de Joseph et de David.. Ce n’est pas parce que les jupitériens sortent des rangs qu’ils doivent être confondus, assimilé avec les saturniens et le rôle prioritaire des astrologues est de les identifier et de les guider selon le principe A right man, at the right place, at the right time..

 

 

 

 

JHB

30 05 21

 

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Jacques Halbronn L’écueil de l’analogie astronomique en cyclologie: le phénomène mimétique

Posté par nofim le 29 mai 2021

L’écueil de l’analogie astronomique en cyclologie ; le phénoméne mimétique.

Par Jacques Halbronn

 

Le cas de la Lune est bien connu et depuis longtemps, l’on aura rapproché la « menstruation » de son cycle, sans parvenir, à notre connaissance, à établir une corrélation véritable sinon au niveau numérique. L’on pourrait se poser la même question pour d’autres cycles présentant quelque analogie avec la révolution de telle ou telle planète : sept ans, douze ans, notamment.

Plus généralement, cela pose la question d’une certaine forme de mimétisme qui peut se confondre avec une véritable influence. Il suffit en effet que tel facteur s’aligne sur tel autre pour que l’on soit tenté de conclure à une influence directe.

Dans le cadre d’une réflexion globale sur le mimétisme, il convient en effet de se garder de conclusions hâtives en termes de causalité. Le « récepteur » peut emprunter à un émetteur – ce qui reléve de l’instrumentalisation- à l’insu même du dit émetteur, ce qui tend à inverser les rapports de force.

L’intérêt d’un tel distingo est de ne pas chercher systématiquement la cause d’un certain phénoméne du fait d’une influence extérieure.Ce serait aller un peu vite en besogne. Le probléme, c’est qu’un tel processus de « calque », d’alignement exige de remettre en question une explication « naturelle » et d’ouvrir la voie à une vision plus technologique des choses. Il est clair que si une voiture est fabriquée avec tel métal, cela ne tient pas à l’impact du dit métal mais bien à son utilisation.

Sur le plan théologique, cela signifie l’intervention d’un « créateur », se servant d’un métalangage à sa convenance. Ainsi ce n’est pas parce que l’astronomie utilise une iconographie pouvant être associée, reliée au cycle des saisons qu’elle en dépendrait véritablement et on pourrait en dire autant pour le nom des planétes à partir de la mythologie. Croire que ces appellations auraient été conférées en « connaissance de cause » comme voudraient le faire croire bien des astrologues, serait pousser le bouchon un peu trop loin ! Il peut ne s’être agi qu’un d’un usage commode pour se repérer comme lorsque l’on distribue les prénoms au sein d’une fratrie ou le noms de personnages pour distinguer entre elles les rues d’un quartier.

Mais cela ne fait que déplacer le probléme : qui aura pu déterminer un cycle analogue à celui de la Lune à l’humanité féminine  au regard de la fécondation ? On est obligé, dès lors, de supposer alors l’intervention de quelque instance supérieurement équipée pour mettre en œuvre une telle programmation. Mais même les analogies entre le cycle de la Lune et celui de Saturne ne sauraient manquer de nous interpeller. 28 jours et 28 ans.Par quel moyen aura-t-on pu parvenir à une telle équivalence qui ne semble pas pouvoir s’expliquer « naturellement ». comme ce serait le cas de la gravitation? On glisse du naturel à l’artificiel, à la construction, à la « création ».

Et l’on pourrait aussi se demander si c’est une coincidence qui fait que la Lune rencontre le Soleil 12 fois en une année terrestre, alors que Jupiter a une révolution de 12 ans. On pourrait certes croire à quelque « harmonie préétablie ». voulu par quelque « premier mobile » dans le plan de la Création. Dans le Livre de la Genése, en son premier chapitre, on dit qu’Adam a été conçu « à l’image » (Tsélem) de Dieu et la forme « comme » apparaît dans certain cas pour indiquer une similitude, une ressemblance et non pas forcément une causalité « naturelle ». Les astrologues d’ailleurs sont familiers avec la notion d’analogie, de symbolique, sans pour autant qu’ils en tirent toutes les conséquences « théologiques », jouant ainsi sur plusieurs tableaux, mettant plusieurs fers au feu..

Même la théorie des âges, dans le sens où l’entend Jean-Pierre Nicola, pose probléme : est- ce que certaines analogies entre telle catégorie d’âge et telle planète sont « naturelles » ou sont-ce des indices nous montrant, nous révélant que notre humanité, notre système solaire reléveraient d’une construction « musicale » (harmonie des sphères) ?

 

 

Pour notre part, au regard de l’anthropocosmologie, à propos de la Table d’Emeraude avec cette formule : » ce qui est en bas est comme (sic) ce qui est en haut », nous pensons que le monde d’en bas a pu être « façonné » en prenant modèle sur le monde d’en haut, non pas au regard d’une interrelation « naturelle » entre les deux plans mais du fait d’une tierce intervention (cf le Tertius Interveniens de Kepler) tout comme celui qui est éligible ne devient élu que par l’opération d’un « électeur » et c’est pourquoi nous pensons qu’un rapprochement entre astrologie et théologie s’impose et qu’une approche purement « scientifique », « darwinienne » sans parler de l’argument de la coincidence- ne saurait suffire

 

JHB

29 05 21

 

 

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jacques Halbronn Anthropocosmologie II. Saturne et le Ciel (aigle) Jupiter et la Terre (taureau)

Posté par nofim le 25 mai 2021

 

 

Anthropocosmologie II

Saturne et le Ciel (aigle), Jupiter et la Terre (taureau)

 

Par Jacques Halbronn

 

La planète désignée sous le nom de Saturne se distingue de la planète désignée sous celui de Jupiter du fait de son plus grand éloignement par rapport à notre Terre. Cela indique qu’elle s’éloigne davantage de la réalité terrestre que ne le fait Jupiter. Nous suivrons en cela la démarche de Jean Pierre Nicola lequel tend à situer les planètes au prisme de leur position astronomique.

Sur cette base, nous pourrons dire que Saturne n’est pas aussi « pénétrant » que Jupiter, ce qui lui permet de faire abstraction de toutes sortes de « réalités », de différences qui apparaitront comme négligeables du point de vue de Saturne. En ce sens, Saturne serait en analogie avec l’axe équinoxial, dont le nom même implique une égalité entre le jour et la nuit.

Ce sera donc quand Saturne passera sur l’axe équinoxial à 0° bélier ou à 0° balance qu’il sera le plus impactant quant aux valeurs qui lui sont propres.

D’un point de vue systémique, nous avons cependant plusieurs options : soit de considérer le passage de Jupiter sur l’axe solsticial, soit de se contenter de dire que lorsque Saturne est faible lors de son passage en solsticial, c’est « bon » pour Jupiter en ne tenant pas compte du cycle astronomique de Jupiter, ce qui serait en effet économique mais ne tiendrait pas compte du cycle de Jupiter lequel serait dès lors fonction de celui de Saturne. Cela nous semble en effet une bonne chose que d’exposer une telle alternative plutôt que de l’éluder car nous pensons que l’astrologie reléve d’abord d’une démarche théorique et qu’il ne suffit pas de parler de « résultats », de « preuves » car une piètre théorie peut-elle être « sauvée » par telle ou telle corrélation ?

Il importe de peser le pour et le contre. Soit un seul cycle pour 2 tempéraments, le saturnien et le jupitérien, soit deux cycles qui multiplieront forcéments les cas de figure, les combinatoires. Que l’on nous comprenne bien, au niveau épistémologique, il ne s’agit pas ici de penser nécessairement le systéme solaire comme un processus « naturel » mais au contraire comme une construction sinon de notre humanité du moins d’une humanité autre, bien plus avancée et dès lors qu’il y a construction, l’important c’est l’ergonomie, selon le principe du rasoir d’Occam.

Celui qui fabrique un dispositif le fait en rapport avec ses besoins et non en vue d’intégrer toutes les données existantes, tous les moyens du bord ! C’est une tentation que de plaquer sur un « créateur » telle ou telle contrainte qui ne serait pas de mise comme si l’on voulait minimiser sa part de libre arbitre. C’est comme chez ceux qui veulent à tout prix que l’astrologie contemporaine se serve des planètes situées au-delà de Saturne et qui n’ont commencé à nous être connues que depuis la fin du XVIIIe siècle  comme si c’était là une obligation. C’est ignorer le processus de créativité des arts et des techniques voire du Droit (notamment constitutionnel) ou de la Linguistique. Certes, pour un astronome, les choses se présentent autrement mais pour un astrologue, on se place dans une démarche d’instrumentalisation qui confère au « créateur » une certaine liberté et donc une imprévisibilité. Il est donc regrettable que les astrologues ne pensent pas assez en termes de « dessein intelligent » en matière d’astrologie alors que dans leur vie pratique, il est probable qu’ils s’accordent cette faculté de conférer aux objets la fonction de leur choix.

C’est tout le problème du mode d’emploi comme dans le cas du dispositif des maitrises planétaires. D’aucuns s’en servent pour l’étude du thème natal alors que l’intention de ceux qui ont produit au départ le dit dispositif l’ont probablement pensé en tant qu’outil prévisionnel.

Comme nous l’indiquions dans notre titre, nous optons présentement pour une approche « nouvelle » du probléme -c’est à dire en réalité à un retour à un état premier dont on aura perdu la conscience. En disant que Jupiter est le taureau, nous soulignons la dimension « terrestre » de Jupiter face à Saturne -l’aigle qui symbolise sa dimension « céleste » (cf le tétramorphe que l’on trouve notamment dans le Livre du prophéte Ezékiel). Ce faisant, nous rejoignons ce que d’aucuns, notamment en Belgique francophone (Vanaise, Hoyoux, Zeevaert alias Laurent d’Alés etc qui sont des précurseurs), ont appelé l’Anthropocosmologie (cf la création de l’INAC à Liége vers 1978, Colloque de Lille).

Nous dirons que Saturne est la manifestation du déterminisme astral alors que Jupiter correspond à la « résistance » terrestre au dit déterminisme. Nous avons par le passé mis en garde contre les relations astronomie-mythologie (cf Manilius qui dans son Astronomicon, associé des dieux non planétaires à certains signes zodiacaux) Préférer le terme « anthropocosmologie » indique bien- du moins dans notre esprit- une dualité fondamentale entre la Terre et le Ciel, ce qui renvoie au premier chapitre de la Genése et même à son premier verset se référant à une création du Ciel et de la Terre, ce qui devrait, désormais, être compris comme un binome où chaque facteur a ses « fondements », ses articulations propres. Cela nous renvoie au Livre de Jérémie (Ch XXXI) sur le passage d’une alliance de type jupitérien à une alliance plus contraignante de type saturnien.

Résumons- nous, face au déterminisme collectif saturnien se dresse un libre arbitre jupitérien échappant aux cycles célestes et donc quelque par imprévisible, ce qui n’empêche pas que les jupitériens ne puissent être affectés par les phases de la planète Saturne-Kronos puisque Saturne est fort en phase équinoxiale (passage sur l’axé belier-balance) et faible en phase solsticiale (passage sur l’axe cancer- capricorne), chaque phase durant 7 ans (ce qui renvoie à l’alternance vaches grasses, vaches maigres, la vache étant la femelle du taureau). On dira que la phase équinoxiale de Saturne est liée à la Nouvelle Alliance et la phase solsticiale à l’Ancienne Alliance, laquelle laisse libre cours aux Jupitériens. Nous avons cependant pu ou cru observer que les Jupitériens étaient marqués par un cycle de 12 ans, durée de la révolution de la planète Jupiter mais cela ne signifie pas nécessairement un lien céleste, il pourrait fort bien s’agir d’une horloge,interne comme l’entend Jean Pierre Nicola avec sa « théorie des Ages »…Tous les 12 ans – ce qu’a bien compris l’astrologie chinoises- se produit un renouvellement énergétique chez les Jupitériens mais évidemment cela part de l’année de naissance des uns et des autres sans qu’il y ait synchronie.

Pour illustrer notre propos, prenons les événements liés à l’année 1989 dont il a largement été question dans le milieu astrologique. A ce moment là Saturne passait sur l’axe solsticial., plus précisément à 0° Capricorne, entamant ainsi une période de 7 ans car Saturne n’agit qu’au moment de son passage mais bien jusqu’au passage suivant. Saturne va donc se fragiliser et cela sera l’occasion pour les Jupitériens de le terrasser, du moins pour un temps, d’autant que le bloc communiste est l’expression par excellence des valeurs saturniennes, donc communistes, propres à la Nouvelle Alliance qui ne laisse plus de place à la liberté individuelle. En ce sens, Barbault- qui est d’une certaine façon un précurseur, à sa façon, avait raison d’associer Saturne-Neptune au communisme et Jupiter-Uranus au capitalisme si ce n’est que Jupiter ne dépend pas stricto sensu de la planète Jupiter, ce qui est assez logique car les valeurs saturniennes relévent d’une mécanique céleste, ce qui ne saurait être le cas des valeurs jupitériennes. Nous dirons donc en conclusion, que les jupitériens sont programmés, biologiquement, sur la base d’un cycle de 12 ans, qui ne reléve aucunement d’un déterminisme collectif puisque chaque année, une nouvelle « promotion » démarre un nouveau cycle, au fil des naissances, des générations successives..

 

 

 

JHB

25 05 21

 

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