jacques halbronn Critique du syncrétisme historico-théologique.

Posté par nofim le 1 février 2024

jacques  halbronn  Critique du syncrétisme  historico-théologique.   

 

Il nous apparait que la théologie biblique aura été lourdement affectée et impactée par le contexte socio-historique,  d’où un certain nombre de contradictions et d’incohérences que nous passerons brièvement en revue. 

Le premier point  concerne la dimension géo-politique, à savoir la polarisation sur la Palestine et la langue hébraïque comme si l’on pouvait concevoir théologiquement qu’Elohim, le dieu de la Genése, avait pu attribuer au ‘peuple élu », une parcelle aussi infime de notre planéte, Terre et lui associer une langue  « sémitique » qui ne lui serait pas réservée et qu’il aura notamment à partager avec le monde arabe dès lors que l’hébreu, l’araméen, l’arabe appartiennent à une famille, d’où d’ailleurs le terme d’antisémitisme/. Est ce que les Araméens ou les  arabes auraient emprunté l’hébreu aux Juifs ou est-ce l’inverse?. Nous avons montré à quel point la Bible était un ensemble disparate, marqué par des enjeux  divergents, à commencer par les effets du Schisme survenu à la mort du roi Salomon qui déboucha sur la constitution de  deux « royaumes » au nord celui d’Israel, au sud, celui de Juda. Cette dualité, nous la retrouvons avec les deux fils jumeaux d’Isaac, Esau et Jacob  et ce n’est pas par hasard que ce dernier portera le surnom d’Israel, ce qui renvoie évidemment au Royaume ainsi intitulé. 

L’arrivée des Hébreux en Palestine  reprend en fait une problématique bien plus vaste qui est celle des Juifs sur la Terre, ce qui,  théologiquement fait plus sens qu’en rapport avec quelque lopin de Terre, autour du fleuve Jourdain! La Terre « promise » est notre planéte et non ce minuscule territoire du proche Orient!

En ce qui concerne le christianisme, la notion centrale de « pardon » ne se comprend pas si  l’on ignore les effets du dit Schisme lequel aura conduit à une sécession qu’il s’agira un jour de « réparer ». Les Chrétiens sont les descendants et les tenants du dit Royaume d’Israel et la sécession est au coeur de la question du « péché originel » Jésus déclare être venu pour sauver les « brebis perdues de la maison d’Israel » et il s’agit bien là d’une dimension historico-politique  bien plus que théologique. Quant à la question du déicide, dans le Nouveau Testament, qui fait de Jésus un « dieu »;elle est évidemment liée à un certain contexte politique de l’époque..

 

En conclusion, nous dirons que la théologie qui sous tend la Bible ne saurait être syncrétisée avec un contexte historico-géographique aussi limité dans le temps et dans l’espace.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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jacques halbronn le « vrai », le »bon » dieu versus le faux dieu, inventé par les humains;

Posté par nofim le 29 janvier 2024

acques  halbronn  le « vrai », le »bon » dieu versus le faux dieu, inventé par les humains;

 

Dans son « Esotérisme pour les nuls « ‘jack Chaboud (Ed First), à l’article « golem » qualifie le golem de créature construite par l’homme et donc fatalement imparfaite en comparaison de ce qui reléve de la création « divine »; 

En français, nous qualifions de « bon » ce qui est vrai, authentique par oppositions à « mauvais » sans que cela comporte de jugement moral; En anglais, on oppopse  right et wrong sans confusion avec « good » et « bad »; De même en français, le mot « faux » a plusieurs sens tout comme le mot « vrai », il peut concerner une  erreur commise, une « mauvaise »  réponse mais il peut aussi viser une contrefaçon, un faux document, de la fausse monnaie. En tout état de cause, le faux  doit être situé par rapport au « bon » er/ou au « vrai » mais cela implique de définir de quoi il est question. 

Parler d’un « faux dieu » implique que l’on sache, explique ce que serait un « vrai », un « bon » dieu; Dire que jésus, par exemple, est « dieu » exige que l’on  détermine ce qu’est  » Dieu »; qu’a fait jésus qui l’apparente à « Dieu » tel qu’il est présenté dans le livre de la Genése, a -t-il crée « le ciel et la terre » ( genése I,1)) Dieu reproche à Job  d’ignorer toit ce qu’il a généré. De même, l’on  est  en droit de se demander ce qui a vraiment chang de si essentiel  entre avant et après la naissance de Jésus et ce changement ne se situe-t-il pas au niveau des humains y compris lorsque jésus annonce qu’il construira son Eglise,  Quant à l’expression  » Bon Dieu », elle peut certes signaler la « bonté » de Dieu mais aussi   ce qui l’opposerait à un  » faux » dieu;

 

 

 

 

 

 

JHB  29 01 24

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jacques halbronn Histoire de l’astrologie : de l’instrumentalisation à la révélation

Posté par nofim le 27 janvier 2024

jacques  halbronn  Histoire de l’Astrologie : de l’instrumentalisation à la révélation

 

En  1986, nous avions profité de la réédition de l’Histoire de l’Astrologie de  notre ami Serge Hutin pour publier un texte assez ample sous le titre de  « La pensée astrologique » Dans cet essai, nous nous proposions d’expliciter les travaux statistiques de Michel Gauquelin, parus depuis une trentaine d’années, ce dont  celui-ci nous remercia et en 1992, parurent ses  Personnalités Planétaires  (ed Trédaniel) avec des postfaces du Belge Guy Le Clercq et de nous même, ce qui nous valut un procès avec la famille Gauquelin, l’auteur  étant  décédé entre temps.

Notre démarche consista à nous servir  de la notion d’instrumentalisation, ce qui évitait l’épineux probléme d’une influence des astres qui serait liée aux vertus intrinséques du Ciel. Nous soutinmes la thèse (non proposée par Gauquelin)  selon laquelle les humains  s’étaient servis des astres comme repéres, comme totems et avaient plaqué sur le Ciel  une structure en analogie avec celle de leurs sociétés de castes (cf  la triade de Georges Dumézil) On inversait ainsi l’analogie: c’étaient les astres qui s ‘alignaient sur les sociétés terrestres, le récepteur qui dictait sa loi  à   un émetteur qui n’en demandait pas tant. Cette position contrastait notamment avec l’astrologie conditionnaliste de Jean Pierre Nicola avec son RET, lequel entendait décoder notre  systéme solaire en montrant que le caractère attribué à une planéte dépendait de sa place au sein du dit systéme.   Mais cette astrologie  exhumée par Gauquelin  relevait de l’heure et du lieu de naissance et du passage de telle planéte à l’horizon ou au méridien du dit lieu à la dite heure. Cette astrologie venait conforter la pratique du thème natal et  n’exigeait qu’une connaissance rudimentaire du cours des astres puisque l’on s’en tenait au seul mouvement diurne. Gauquelin ne traitait pas du cycle des saisons et de ce qui en dérivait au niveau zodiacal Or, en 1976, dix ans plus tôt, dans Clefs pour l’Astrologie, nous avions  voulu prendre nos distances avec la carte du ciel de naissance, ce qui  prenait une toute autre voie;, plus axée sur l’astrologie mondiale/. En 1993, Seghers sortirait une nouvelle édition de nos Clefs (traduites en espagnol Madrid 1978), suivie l’année suivante d’une brochure intitulée L’Astrologie selon Saturne; axée  sur le passage de Saturne sur le point vernal de 1789 à  1995.  Il  nous restait à expliquer comment Saturne agissait sur notre Humanité et cette fois sans recourir à une quelconque forme d’instrumentalisation et certainement pas à toute une série de planétes, comme le proposait Gauquelin ( Lune, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne). Pour nous, un seul vecteur suffisait  et au delà c’était le désordre garanti.

Petit à petit, l’idée  d’un « architecte »  venu coloniser notre « Terre » allait faire son chemin, ce qui allait, une fois de plus, nous permettre d’éviter la thèse la plus répandue chez les astrologues partisans des planétes au -delà de Saturne d’une influence  échappant à l’oeil nu. Nous entendions nous situer non pas directement du côté de la Nature et de la « Science » mais du côté de la Technique,laquelle certes instrumentait la Nature mais à sa façon, sans lui demander son avis.  Cette autre astrologie fondée sur des périodes articulées sur le cycle de Saturne et non sur le mouvement  diurne et les « maisons »  à la Gauquelin,  nous semble d’abord incompatible avec celle que nous avions décrite en 1986. Mais au bout d’un certain temps,  il nous apparut que l’on était en face de deux astrologies apparues à des moments distants, correspondant à des niveaux de connaissance extrémement différents. Cette autre astrologie nous l’inscrivions dans une certaine lecture de la Bible, du livre de la Genése quand il est dit qu’Elohim créa le Ciel et la Terre. Nous y voyions la marque d’une intervention venue d’ailleurs aboutissant à la création d’une nouvelle Humanité, dûment programmée et équipée pour se plier au dit cycle de Saturne quant à son fonctionnement d’ensemble par delà les considérations individuelles propres au modéle du thème natal. On retrouve ici le  gap entre astrologie de la personnalité (Rudhyar) et astrologie mondiale (André Barbault). Nous irions plus loin, dans la foulée en affirmant que le peuple juif était le premier concerné par ce cycle saturnien et qu’il était impacté par le passage de Saturne sur les axes équinoxiaux et solsticiaux. Autrement dit, deux astrologies coexistaient, correspondant à deux Humanités.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 27 91 24

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jacques halbronn Psychosociologie et théologie. Ce qui est interdit est ce dont on est dispensé.

Posté par nofim le 27 janvier 2024

jacques halbronn   Psychosociologie et théologie; Ce  qui  est interdit est ce dont on est dispensé.

 

  Peut-on adopter, s’identifier  aux  interdits propres à un groupe? Peut on  appliquer à un autre groupe les interdits de son propre  groupe? Il  y a là deux points qui ne nous semblent pas avoir été traités convenablement, à ce jour, notamment au niveau éthique et religieux. 

C’est ainsi que l’interdiction de consommer du porc empruntée par l’Islam au judaisme ne nous semble pas être acceptée en ce que cela dispense les Musulmans d’en manger. Or, aucun interdit ne saurait se généraliser car  tout interdit suppose précisément qu’il n’en soit pas ainsi, car cela ne serait pas une formule viable à grande échelle. Il en est ainsi pour le respect du Shabbat qui dispense les Juifs d’accomplir certaines taches alors que ces taches n’en doivent pas moins être accomplies socialement. De même pour le porc, si personne ne peut en manger, à quoi bon en faire l’élevage? 

C’est dire que l’acceptation d’un interdit doit être sérieusement étudiée et n’est pas sans conséquence à commencer par le fait que tel groupe peut bénéficier d’un certain privilége, d’une certaine dispense qui ne devra pas être ipso facto accordé à un  autre groupe. On aura donc compris que l’interdit n’est pas nécessairement stigmatisant Bien au contraire.

On soulignera le fait que l’interdit de telle ou telle pratique n’est nullement un rejet de celle-ci en tant que telle mais qu’elle comporte un caractère exceptionnel. Cela dit, du fait du mimétisme, tel groupe sera tenté de s’arroger tel interdit propre à un groupe qui lui sert de modéle, de référence et il conviendra d’y mettre le hola pour éviter tout processus de substitution.  Tel groupe peut se permettre certaines choses, ce qui englobe un processus de dispense. Par exemple, ce n’est pas parce que tel groupe se verra dispensé de l’impot qu’une telle disposition pourra s’appliquer à tous. C’est d’ailleurs ce qui s’est joué avec l’Abolition des Priviléges en 1789. Mais la question qui se pose alors est la suivante: est ce que telle ou telle forme de dispense, a sa raison d’être.? On pense au monde de l’enfance qui ne saurait être assujetti aux mêmes contraintes que celui des adultes ou au fait que les femmes, la plupart du temps, ont pu être dispensées d’aller à l’armée, ce qui aura eu des effets remarquables pendant la première guerre mondiale au niveau de leur emploi. Un cas mimétique  remarquable  est le refus d’une certaine population ouvrière d’accepter certains travaux jugés dégradants dont elle entend être dispensée et qu’elle s’interdit  de pratiquer. On parlera alors de mimétisme dispensatoire  du pourquoi moi ? Droits et devoirs sont intimement liés.

Cela pose le probléme de l’interdépendance des classes sociales et la dispense apparait comme un marqueur.

 

 

JHB 27 01 24

 

 

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jacques halbronn Le judaisme écartelé entre la Synagogue, le Christianisme et le Sionisme.

Posté par nofim le 21 janvier 2024

jacques  halbronn Le judaisme écartelé  entre la Synagogue, le Christianisme et le Sionisme

 

En 1978, nous avons co-fondé le CERIJ, Cercle d’Etude et de Recherche sur l’Identité avec son bulletin, les Cahiers du CERIJ et l’organisation d’un Colloque qui se tint au Foyer International d’Accueil de Paris, rue Cabanis, Paris XIV.  Un peu plus tôt, nous avions co-animé une liste « Pour un judaisme vivant », lors d’élections consistoriales. Dix ans plus tard, nous avons rallié la mouvance  judéo-laïque et rejoint Liberté du Judaisme à l’instigation d’Elie Garbarz.  Il ne faudrait pas tomber dans le piége des Ecritures à moins que celles-ci nous conduisent à chercher des forces vives en nous mêmes, en tant que juif, descendant d’une longue lignée. Le judaisme n’a pas à délivrer de message aux non juifs mais à développer une conscience de la singularité  juive, pour chaque génération.

Voilà pourquoi, se polariser sur le personnage de Jésus nous apparait comme un grave contre-sens en ce qu’il fige  la « Bonne Nouvelle »; c’est l’arbre qui cache la forêt, l’individu qui éclipse le peuple, le texte que tout le monde, juifs comme non juifs d’origine, peut s’approprier. Pour nous, il s’agit de « lire » le monde et non les textes. Il y a le Ciel qui est vivant de par sa mobilité perpétuelle et qu’il nous faut corréler avec l’Histoire et d’abord comprendre en quoi le Ciel (le système solaire) est en mesure de nous aider à comprendre la « question juive » car pour nous ce qu’on appelle Astrologie Mondiale concerne exclusivement les Juifs, une autre astrologie, primitive, vaut pour les non Juifs. Ainsi, l’on comprend que dans le Livre du Deutéronome, Moise recommande de ne pas adopter les pratiques des populations ainsi conquises,  les « autres dieux ». Il ne s’agit surtout pas de déclarer qu’il n’existe qu’un seul Dieu mais que celui des Juifs ne vaut que pour eux. C’est là le véritable esprit du monothéisme juif. Déjà en 1968, sur le campus de l’Université Hébraique (‘de Givat Ram, à Jérusalem), nous mettions l’astrologie au coeur  de l’identité juive.

Certes, il existe un « Etat Juif » nommé Israêl, qui vit le monde au présent dans ses tribulations et en 1967, la Guerre des  Six Jours nous avait fortement impacté nous engageant dans un processus d’Alya auquel nous renoncerions dès 1969. Est ce que cet Etat représente le monde  juif? Pour notre part, nous croyons à la personnalité  juive, à sa spécificité au sein, au milieu des « Nations ‘Goyim) Autrement dit, c’est en oubliant que l’on est né juif que l’on est en mesure de comprendre la place du Juif dans le monde en tant que porteur, détenteur  de vérité. Et ce non pas du fait de la Torah, qui est un Livre  qui  ne fait sens qu’au prisme de la présence  juive. laquelle lui confère un verbe , une oralité existentielle et contemporaine. Autrement dit,  réunir des Juifs en un seul et même espace ne nous semble nullement correspondre au message de Moise, tel que rapporté dans le Deutéronome. Le Juif se doit de rester étranger, autre et de ne pas s’identifier au monde non juif dans lequel il s’immerge. Or, nous observons à quel point le Proche  Orient ne parvient plus à penser une telle immersion au point que pour l’autorité palestinienne, aucun Juif ne saurait demeurer sur son territoire, présent et futur et plus généralement, le monde arabe se sera vidé de ses Juifs, à ses dépens.  Pour notre part, nous comprenons tout à fait qu’il puisse exister des réactions non pas tant par rapport à l’Etat Hébreu mais même à l’encontre de personnalités  juives. Dans le Deutéronome, il est clairement stipulé que les Hébreux doivent apprendre à vivre équitablement  avec les populations autochtones colonisées, en exerçant certaines responsabilités et nous ne traiterons pas d’antisémites ceux qui  sont interpellés par la présence juive au monde. car il  serait hypocrite de s’en étonner. et ce sont ceux qui entendent banaliser le fait juif  ou se l’approprier qui sont, à nos yeux, les pires antisémites. Par  ailleurs, l’image du juif oscille dans la tête des non juifs entre vulnérabilité et surpuissance,entre le bouc émissaire, la victime sacrificielle (holocauste)  et  la force  implacable  et irrésistible  (réprésailles sur la bande  de Gaza. 

Nous  avons montré, notamment à partir du livre du deutéronome, lequel a servi de matrice au  » Ecoute israel » que les juifs  avaient dans leur  ADN  une personnalité « autoritaire » programmée pour assumer périodiquement un certain pouvoir, sur les plans les plus divers grâce à leur aptitude à imposer un certain ordre (Seder),notamment en  repérant les failles des systémes en vigueur; 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 21 01 24

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jacques halbronn Sur l’ouvrage de René Guy F. Guérin L’astrologie (Ed Le Cavalier Bleu »2008

Posté par nofim le 14 janvier 2024

jacques  halbronnn  Sur l’ouvrage de René Guy F. Guérin  L’astrologie (Ed Le Cavalier  Bleu (Idées reçues  2008)

 

Trente ans après nos Clefs pour l’astrologie (Ed Seghers 1976), parait cet ouvrage dans une collection également généraliste et non pas ésotérique. On peut regretter que  Fabrice Guérin ne signale pas (pp. 124  et seq)  notre publication (rééditée en 1993) pas plus que nos travaux en Histoire (Morin de Villefranche, Abraham Ibn Ezra, Nicolas Bourdin etc)  et Sociologie de l’Astrologie (La vie astrologique  1992, 1995), à commencer par la série de nos Guides sur le milieu  astrologique  (1981 – 1984-1997-2006), sans parler de notre article  Astrologie dans l’Encyclopaedia  Universalis (1993) 

 

Cet auteur avait publié en 1980  une Astrologie solaire. aux éditions du Rocher, avec  Annick Cozannec. près de 30 ans plus tard, il reste marqué par un certain corporatisme propre aux astrologues professionnels formés à l’interprétation du  thème natal : il écrit ( p. 16)   L »horoscope  de presse  est  une simplification abusive et  trompeuse. Il ne retient comme  facteur d’interprétation qu’un seul  élément  du thème natal: le signe zodiacal, lieu où  se trouvait le Soleil ai moment  de la naissance. L’horoscope de presse   réduit la population à douze  catégories » Le principe  de cette collection consiste à passer en revue une série d’idées reçues sur un certain sujet. Guérin revient notamment sur l’interdiction de l’Astrologie en 1666 par l’académie Royale des Sciences (p. 75)et il n’aura pas pris connaissance de nos travaux à ce sujet dans notre édition consacrée à Nicolas Bourdin (Ed Trédaniel, 1993, question déjà abordée par nous en 1975 dans notre édition des Remarques Astrologiques de Jean-Baptiste Morin (Ed Retz) , deux publications absentes de son recensement. Dans son débat sur l’astrologie  en tant que « fausse science »(pp85 et seq), Guérin écrit  » Si l’astrologie devenait une  science exacte  et opérationnelle  toutes ses prédictions  se réaliseraient. Mais  s’adresserait-elle-encore à des êtres humains ou à des machines  programmées  comme les objets  de la mécanique céleste? » La question qui se pose est la suivante: quelle est la raison d’être principale de l’Astrologie par delà les usages et coutumes qui s’y sont agrégés?  Pour notre part, nous pensons que l’astrologie étudie avant tout la dimension mécanique de la condition humaine et qu’elle dévierait de son objet en voulant sortir de  ce créneau, ce sur quoi insiste Thomas d’Aquin qui entend la cantonner au corps humain.En ce qui concerne la condamnation de l’Astrologie dans la Bible (pp. 47 et seq), il convient de comprendre que certains conseils adressés aux Hébreux par Moïse, repris dans le Deutéronome, traitent du probléme posé par l’arrivée dans un territoire déjà occupé et aménagé. Il s’agit de ne pas se laisser impacter par les croyances locales des populations ainsi envahies au milieu desquelles les Hébreux auront à demeurer. Mais, théologiquement,  une astrologie, bien comprise,nous semble inséparable de l’Ordre, du Plan divin. 

Guérin aborde (p. 31) la question des repéres zodiacaux en astrologie. C’est bien là une affaire cruciale.Faut-il aligner l’astrologie sur les axes saisonniers (axes équinoxiaux/solsticiaux) ou se fonder sur l’attribution des signes à telle ou telle divinité associée à telle ou telle planéte? Quid de la précession des équinoxes? Devrait- on plutôt  se repérer sur les conjonctions entre planétes?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Jacques halbronn Réflexions autour de Nombres et formes du Cosmos de Jean Pierre Nicola (1971)

Posté par nofim le 12 janvier 2024

Jacques halbronn  Réflexions autour   de « Nombres et formes du Cosmos »  de Jean Pierre Nicola .( Ed Traditionnelles, 1971) 

 

L’auteur concluait son recueil d’articles ( d’abord parus dans la Revue L’Astrologue) par cette proposition « La Nature  n’a pas besoin de l’imagination des homme pour créer le monde. Et quelle oeuvre, rationnaliste ou poétique, pourrait prétendre la dépasser? » (p. 128) Pour  Nicola, le systéme solaire serait bien le produit  de l’évolution de l’Univers et l’astrologie  aurait donc tout intérêt à apprendre à le décoder en son entier pour en extraire  son discours.  Il importait donc à notre auteur de démontrer l’unité du systéme solaire en s’appuyant notamment sur la Loi de Bode, en intégrant  nécessairement les planétes ‘Uranus, Neptune  et Pluton,  dont l’existence fut longtemps ignorée tant par les astronomes que par les astrologues, à leur suite,  au delà de Saturne dans le champ de l’astrologie.  S’en priver ne reviendrait-il pas, en effet, à tronquer l’apport de cette source que constitue le dit systéme solaire? D’où le titre du volume « Nombres et formes du Cosmos », véritable profession de foi qui assimile  abusivement  notre petit  systéme au « Cosmos » tout entier! Notons que la Loi de Bode prévoyait (cf p. 28) la découverte de Cérés, trente ans avant que celle-ci ait lieu. Nicola  défend l’unité du systéme solaire p. 25) qui ne saurait être « une idée d’astrologue »

En fait, la cohérence interne aux « nombres » de notre systéme peut-elle être  généralisée à l’ensemble du dit Cosmos? On pourrait au contraire conclure que le dit systéme offre certaines particularités que l’on ne retrouve pas ailleurs, ce qui en ferait un « objet »  généré, fabriqué par quelque « dessein intelligent. Rappelons le début du Livre de la Genése  Au commencement, Dieu créa le Ciel  et la Terre. » ce que l’on pourrait entendre par « un  ciel pour notre Terre et notre Humanité », soit un binome anthropocosmologique voire bio-cosmologique.  En fait,  Nicola  ne prendrait pas la mesure de l’enseignement de la Loi de Bode, refusant d’y voir le signe d’un ordre spécifique qui donnerait tout son sens à l’entreprise astrologique centrée sur notre Humanité. D’où son dispositif  RET (cf La Condition Solaire,1965) où il lui fallait déterminer la signification de chaque planéte de par sa disposition au sein d’un systéme solaire et non pas en se basant sur quelque Tradition livresque,symbolique.. Or, Nicola ne retiendra pas l’usage astrologique de Cérés ‘(cf p. 70)

Pour notre part, le systéme sol avecaire constitue une sorte de mode d’emploi à l’adresse des astrologues en leur indiquant à la fois les facteurs moteurs (Lune et Saturne, dotés des mêmes chiffre et des mêmes diviseurs, 4×7)  et les facteurs « secteurs » (Mercure, Vénus, Mars et Jupiter) Mais pour accepter une telle représentation, cela exigerait  de ne plus s’en tenir à la « Nature » et accepter l’intervention de quelque entité intelligente, qui serait assimilable au dieu de la Bible, ce à quoi Nicola n »était apparemment nullement préparé ou prédisposé préférant l’option « Nature » à l’option « Dieu ». Paradoxalement, l’auteur apporte des arguments en faveur d’un systéme  construit pour notre Humanité, à son intention  mais il préfére mettre  ses observations au service du « Cosmos », choix qui lui semble somme toute plus acceptable que de se lancer dans quelque cosmogénése qui fragiliserait encore plus la situation de l’astrologie, c’est ce que Bachelard appelle un « obstacle épistémologique », une sorte d’impensable. On renverra à l’ouvrage de Jean Sendy, La Lune, clef de la Bible ( Paris, R. Julliard, 1968 ; Paris, Éditions J’ai lu, « L’Aventure mystérieuse » n° A 208, 1969.) paru peu de temps avant.

 

Sur Internet,

« Jean Sendy, en suivant pas à pas le texte de l’Ancien Testament, nous montre qu’il ne s’agit pas d’un récit légendaire, mettant en scène un Dieu unique et tout-puissant, mais d’un texte historique racontant la colonisation de la Terre par des Anges venus du ciel.

Des Anges qui, à notre époque de fusée lunaire et de cosmonautes, deviennent beaucoup plus vraisemblables et compréhensibles. Et la Bible redevient alors le prodigieux livre d’histoire qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être.
Pour finir, Jean Sendy nous propose une preuve expérimentale de son extraordinaire hypothèse : si les « Célestes » ont bien colonisé la Terre au temps de Moïse, des traces de leurs bases nous attendent sur la Lune, qui sera alors la « clé de la Bible ».

 

 

 

JHB  12 01  24

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Jacques halbronn La phase équinoxiale détricote les faux clivages de la phase solsticiale à commencer par les frontières.

Posté par nofim le 10 janvier 2024

Jacques  halbronn  La phase équinoxiale détricote  les faux clivages de la phase solsticiale à commencer par les frontières.

 

Périodiquement, les politiques se  seront  ingéniés  à redécouper le monde, à produire de nouvelles entités. On pense au Congrès de Versailles (1919) créant une Tchécoslovaquie  artificielle ce qui conduira à la crise des Sudétes en 1938 (Accords de Munich) ou à l’Assemblée de l’ONU (novembre 1947)  prévoyant  en Palestine l’instauration  de  deux Etats, l’un à dominante musulmane, l’autre à dominante juive, selon un critère confessionnel basé sur la démographie, ce qui conduira à la Guerre des Six Jours en 1967 où l’Etat d’Israel (fondé en 1948) annexera  une Cisjordanie qui avait été intégrée au sein du Royaume hachémite  de Jordanie (fondé en 1946) et qui comportait la Vieille Ville de Jérusalem et le Mont du Temple.(Mur des Lamentations).

  Wikipedia

« Le terme de balkanisation est utilisé pour décrire le processus de fragmentation et de division d’une région ou d’un État en des États et régions plus petits et souvent hostiles les uns envers les autres. »
A l’opposé, des émpires se constitueront  pour rassembler ces divisions au sein d’une même structure/ C’est cette dialectique que nous avions placée au centre de notre ouvrage de 1976, ‘L’astrologie » dans la Collection Clefs des Ed Seghers. Le démantélement de l’URSS aura ainsi lieu en phase solsticiale en 1991 et la crise ukrainienne  est liée à ce détricotage.
Selon nous avec la nouvelle phase équinoxiale,  la sanctuarisation des frontières  va considérablement décliner et l’on refusera de se battre- en mettant en péril l’équilibre du monde -  pour en défendre le principe.
En  ce qui concerne le cas israélo-palestinien, il faut se rendre compte qu’il s’agit là d’une pseudo- dualité entre deux « peuples ». C’est là l’oeuvre du mandataire britannique dont l’incurie aura conduit à saboter le rôle impati à la Palestine dans son ensemble sachant que la population locale « non  juive » devra être ménagée sans qu’il soit aucunement question de créer deux Etats..
Déclaration Balfour ( 1917)
 
« Cher Lord Rothschild,
J’ai le grand plaisir de vous transmettre, de la part du gouvernement de Sa Majesté, la déclaration suivante de sympathie avec les aspirations juives sionistes, qui a été soumise au cabinet et approuvée par lui.
« Le gouvernement de Sa Majesté envisage favorablement l’établissement en Palestine d’un foyer national pour le peuple juif et fera tout ce qui est en son pouvoir pour faciliter la réalisation de cet objectif, étant clairement entendu que rien ne sera fait qui puisse porter atteinte soit aux droits civiques et religieux des collectivités non juives existant en Palestine, soit aux droits et au statut politique dont les Juifs disposent dans tout autre pays. »
Je vous serais obligé de porter cette déclaration à la connaissance de la Fédération sioniste »
Il importe de comprendre  qu’il est dans le destin des Juifs  de cohabiter avec d’autres populations, comme il est clairement indiqué au chapitre  VI  du Deutéronome / Cela indique clairement une forme de colonisation:.

 

י וְהָיָה כִּי יְבִיאֲךָ יְהוָה אֱלֹהֶיךָ, אֶל-הָאָרֶץ אֲשֶׁר נִשְׁבַּע לַאֲבֹתֶיךָ לְאַבְרָהָם לְיִצְחָק וּלְיַעֲקֹב–לָתֶת לָךְ:  עָרִים גְּדֹלֹת וְטֹבֹת, אֲשֶׁר לֹא-בָנִיתָ.  10 Or, quand l’Éternel, ton Dieu, t’aura installé dans le pays qu’il a juré à tes pères, Abraham, Isaac et Jacob, de te donner, pays aux villes grandes et belles, que tu n’as point bâties;
יא וּבָתִּים מְלֵאִים כָּל-טוּב, אֲשֶׁר לֹא-מִלֵּאתָ, וּבֹרֹת חֲצוּבִים אֲשֶׁר לֹא-חָצַבְתָּ, כְּרָמִים וְזֵיתִים אֲשֶׁר לֹא-נָטָעְתָּ; וְאָכַלְתָּ, וְשָׂבָעְתָּ.  11 avec des maisons abondantes en biens, que tu n’y as pas répandus, des citernes toutes faites, que tu n’as pas creusées, des vignes et des oliviers, que tu n’as point plantés; quand tu jouiras de ces biens et t’en rassasieras,

.La  phase équinoxiale correspond à une telle domination  juive, vouée à être contestée en phase solsticiale. On a l’exemple dramatique de la Shoah. Cette phase conduit à placer des Juifs aux commandes en vue de mettre fin à la prolifération de pseudo-peuples, de pseudo-dieux, de pseudo-langues comme cela est mis en avant dans l’épisode de la Tour de Babel.

La phase solsticiale nous fait penser au Livre de Job.(Ch I) quand Dieu laisse  Satan mettre Job à l’épreuve mais c’est déjà ce qui est mis en oeuvre à propos de la Tour de  Babel tant et si bien que Satan nous apparait comme une volonté de miner périodiquement le pouvoir accordé aux Juifs 

 

Job ch I

 
ז וַיֹּאמֶר יְהוָה אֶל-הַשָּׂטָן, מֵאַיִן תָּבֹא; וַיַּעַן הַשָּׂטָן אֶת-יְהוָה, וַיֹּאמַר, מִשּׁוּט בָּאָרֶץ, וּמֵהִתְהַלֵּךְ בָּהּ.  7 L’Eternel dit au Satan: « D’où viens-tu? » Le Satan répondit au Seigneur et dit: « J’ai visité la terre ‘et l’ai parcourue en tous sens. »
ח וַיֹּאמֶר יְהוָה אֶל-הַשָּׂטָן, הֲשַׂמְתָּ לִבְּךָ עַל-עַבְדִּי אִיּוֹב:  כִּי אֵין כָּמֹהוּ בָּאָרֶץ, אִישׁ תָּם וְיָשָׁר יְרֵא אֱלֹהִים וְסָר מֵרָע.  8 L’Eternel demanda au Satan: « As-tu porté ton attention sur mon serviteur Job? Certes, il n’a point son pareil sur la terre, tellement il est un homme intègre et droit, craignant Dieu et évitant le mal. »
ט וַיַּעַן הַשָּׂטָן אֶת-יְהוָה, וַיֹּאמַר:  הַחִנָּם, יָרֵא אִיּוֹב אֱלֹהִים.  9 Le Satan répliqua au Seigneur et dit: « Est-ce donc gratuitement que Job craint Dieu?
י הֲלֹא-את (אַתָּה) שַׂכְתָּ בַעֲדוֹ וּבְעַד-בֵּיתוֹ, וּבְעַד כָּל-אֲשֶׁר-לוֹ–מִסָּבִיב:  מַעֲשֵׂה יָדָיו בֵּרַכְתָּ, וּמִקְנֵהוּ פָּרַץ בָּאָרֶץ.  10 N’as-tu pas élevé comme une haie tutélaire autour de lui, de sa maison et de tout ce qui lui appartient? Tu as béni l’œuvre de ses mains, et ses troupeaux se répandent dans le pays.
יא וְאוּלָם שְׁלַח-נָא יָדְךָ, וְגַע בְּכָל-אֲשֶׁר-לוֹ–אִם-לֹא עַל-פָּנֶיךָ, יְבָרְכֶךָּ.  11 Or ça, étends une fois ta main et touche tout ce qui est à lui; tu verras s’il ne te reniera pas en face. »
יב וַיֹּאמֶר יְהוָה אֶל-הַשָּׂטָן, הִנֵּה כָל-אֲשֶׁר-לוֹ בְּיָדֶךָ–רַק אֵלָיו, אַל-תִּשְׁלַח יָדֶךָ; וַיֵּצֵא, הַשָּׂטָן, מֵעִם, פְּנֵי יְהוָה.  12 L’Eternel répondit au Satan: « Eh bien! Tout ce qui lui appartient est en ton pouvoir; seulement, tu ne le toucheras pas lui-même. » Et le Satan se retira de devant la face de l’Eternel »

 JHB 10 01 24

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jacques halbronn Théologie sur la formule biblique « Fils de Dieu », « fils d’Adam », Fils d’une vierge

Posté par nofim le 8 janvier 2024

Jacques halbronn Théologie  Sur la formule biblique  (Ben) »Fils de Dieu », « fils d’Adam »,  Fils d’une vierge, « Fils d’Israel ».

 

 

L’expression ‘fils de  » se retrouve  à diverses occasion dans la ‘Bible » (au sens large. Faut-il la  prendre en son sens littéral ou comme indiquant une filiation, une généalogie? L’avantage d’une telle expression, c’est d’éviter notamment, dans une optique synchronique, la qualification de polythéisme, spatiale  en glissant vers une dimension diachronique, cyclique. C »est ainsi que nous ne voyons pas d’inconvénient à présenter le dieu qui intervint dans la genése de notre Humanité en sa qualité de « fils », sans adopter le point de vue littéral que l’on trouve dans la présentation de la Trinité Chrétienne, laquelle tend à affirmer, au prix d’un certain  télescopage,  que le Fils et le Père ne feraient qu’un.    wikipedia article Trinité « Dans le christianisme, la Trinité (ou Sainte Trinité) est le Dieu unique en trois personnes distinctes : le Père, le Fils et le Saint-Esprit, égaux, ayant la même substance divine. « La foi en la Trinité est le principe fondateur commun aux principales confessions chrétiennes : catholicisme1orthodoxie et protestantisme. Le fondement de cette doctrine est exprimé dans le symbole du premier concile de Constantinople de 381. « Le concept de « Trinité » ne figure pas explicitement dans le Nouveau Testament, mais les trois personnes y sont nommées et s’y manifestent à plusieurs reprises. Pour la théologie chrétienne, ces trois personnes, ou hypostases, constituent le Dieu unique sous forme de Trinité ».    Notre approche théologique se veut verticale plutôt qu’horizontale. Il y a un temps pour le Père, un temps pour le Fils et un temps pour le Saint Esprit – pour paraphraser le livre de l’Ecclésiaste.  Le temps du Fils, ‘c’est le binome  Ciel  Terre, tel qu’exposé au tout début du Livre de la Genés. Cela signifie que le Père s’est retiré pour laisser place à un systéme -le Fils -censé fonctionner indéfiniment. Dans un  tiers temps, le Saint Esprit, c’est l’humanité adamique qui correspond à la programmation génétique d’une entité « -peuple » qui fait le relais et intervient dans le monde alors que les deux premiers temps ont passé le relais. Certains Catholiques se disent choqué par un telle présentation alors que celle-ci nous semble tout à fait compatible avec un modéle trinitaire bien compris; Cela signifie que le Père n’a plus à intervenir et qu’il faut passer par le troisiéme personnage de la Trinité qui incarne sa Présence (Shekhina)  Samuel, dans son choix,  est mis sur la voie: il s’agira d’un des fils de Jessé mais selon nous, dans ce troisiéme temps, on bascule dans une dynamique de filiation, de génération en génération, d’où une aptitude à se reproduire à travers le temps et non en se focalisant sur un seul et unique personnage, car nous basculons dans le registre de la génétique, du vivant avec son cycle de naissances et de morts.  C’est pourquoi le personnage de Jésus ne peut que correspondre à une manifestation ponctuelle  d’un troisiéme temps, marqué par un constant renouvellement de génération en génération.. On peut parler alors des Adamites, des fils d’Adam et non des fils de l’Homme. Entendons par là qu’Adam ne saurait être la matrice de toute l’Humanité terrestre mais seulement de ses conquérants (cf Deutéronome)   Quand tel prophéte est interpellé comme « fils d’Adam », on ne saurait traduire par « Fils de l’Homme » mais bien de la lignée adamite dans le cadre de notre théologie « restreinte ». Fils, ici, tend à signifier « émanation » mais l’on est en droit de se demancer si le mot Genése ne renvoie pas au chapitre V du dit Livre avec l’usage du mot « Toldoth » (Léda naissance) car ce chapitre V pourrait bien avoir été le premier au départ avant diverses interpolations.

Genése V 

א זֶה סֵפֶר, תּוֹלְדֹת אָדָם:  בְּיוֹם, בְּרֹא אֱלֹהִים אָדָם, בִּדְמוּת אֱלֹהִים, עָשָׂה אֹתוֹ.  1 Ceci est l’histoire des générations (Toldoth) d’Adam Lorsque Dieu créa l’être humain, il le fit à sa propre ressemblance.

 

Quant à la formule  » Beney Israel » que l’on trouve notamment dans le Livre de l’Exode; d’un  bout à l’autre, elle est significative de l’emprise des sribes à la solde des tenants t descendants  du Royaume d’Israel, ce qui prete à confusion du  fait que le dit Royaume, fondé à la mort de Salomon, se sera emparé de cette appellation géographique;  se la sera appropriée pour tirer la couverture à soi.

Selon nous, le fait de faire naitre Jésus d’une « vierge » est un contre-sens, il s’agirait bien plutôt d’une référence à   une souche adamique dont devrait descendre la lignée davidique. Cela dit, ne serions nous pas en face d’une post datation, avec le recyclage d’une prophétie visant le choix de David, Jéus étant censé avoir la même origine, à des siècles d’écart. Cette notion de recyclage nous pensons la reconnaitre dans l’idée de Nouvelle Alliance qui correspond au deuxiéme temps trinitaire, autour du systéme astrologique, donc bien antérieure au temps de Jérémie (XXXI) ou de Jésus 

 

 

 

 

 

 

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    JHB  08 01 24

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jacques halbronn Prophétisme et post datation : la Vierge, la Terre Promise, la Nouvelle Alliance.

Posté par nofim le 8 janvier 2024

 

jacques  halbronn    Prophétisme  et post datation : la Vierge, la Terre Promise, la Nouvelle Alliance.

 

 Samuel  XVI

א וַיֹּאמֶר יְהוָה אֶל-שְׁמוּאֵל, עַד-מָתַי אַתָּה מִתְאַבֵּל אֶל-שָׁאוּל, וַאֲנִי מְאַסְתִּיו, מִמְּלֹךְ עַל-יִשְׂרָאֵל; מַלֵּא קַרְנְךָ שֶׁמֶן, וְלֵךְ אֶשְׁלָחֲךָ אֶל-יִשַׁי בֵּית-הַלַּחְמִי–כִּי-רָאִיתִי בְּבָנָיו לִי, מֶלֶךְ.  1 Le Seigneur dit à Samuel: « Jusqu’à quand t’affligeras-tu au sujet de Saül, alors que je l’ai jugé indigne de régner sur Israël? Remplis ton cornet d’huile, et va, envoyé par moi, chez Jessé le Bethléémite, car c’est un de ses fils que je me suis choisi pour roi. »
Jessé fait passer ainsi sept de ses fils devant Samuel. Samuel lui dit : « Le SEIGNEUR n’a choisi aucun d’eux. » Puis il ajoute : « Est-ce que tes fils sont tous là ? » Jessé répond : « Non, il y a encore David, le plus jeune. Il garde les moutons. » Samuel lui dit : « Envoie quelqu’un le chercher !

David choisi par le prophète (1 Samuel 16.1-16) - 

 

 

Comment ne pas rapprocher ces deux passages situés au chapitre VII  et au chapitre  XI? La question de la Vierge  n’est ici nullement nécessaire.

 

 Chapitre VII

יד לָכֵן יִתֵּן אֲדֹנָי הוּא, לָכֶם–אוֹת:  הִנֵּה הָעַלְמָה, הָרָה וְיֹלֶדֶת בֵּן, וְקָרָאת שְׁמוֹ, עִמָּנוּ אֵל.  14 Ah certes! Le Seigneur vous donne de lui-même un signe: Voici, la jeune femme (alma) est devenue enceinte, elle va mettre au monde un fils, qu’elle appellera Immanouel.
Chapitre XI

א וְיָצָא חֹטֶר, מִגֵּזַע יִשָׁי; וְנֵצֶר, מִשָּׁרָשָׁיו יִפְרֶה.  1 Or, un rameau sortira de la souche(Guéza) de Jessé, un rejeton poussera de ses racines.
ב וְנָחָה עָלָיו, רוּחַ יְהוָה–רוּחַ חָכְמָה וּבִינָה, רוּחַ עֵצָה וּגְבוּרָה, רוּחַ דַּעַת, וְיִרְאַת יְהוָה.  2 Et sur lui reposera l’esprit du Seigneur: esprit de sagesse et d’intelligence, esprit de conseil et de force, esprit de science et de crainte de Dieu.

 

 

 


 

 

 

JHB 08 01 24

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