jacques halbronn Pour une théologie fondée sur l’astrologie.

Posté par nofim le 3 janvier 2024

jacques  halbronn  Pour une théologie  fondée sur l’astrologie.

 

 

Dans « Le Monde juif et l’astrologie » (Ed Arché 1985), nous avions choisi pour sous- titre « histoire d’un vieux couple ». Quarante ans plus tard, le sort de l’astrologie nous apparait de plus en plus comme passant par une démarche à caractère théologique  tout comme d’ailleurs, la théologie juive  ne ferait sens que par la reconnaissance de l’Astrologie. Donc des destins indissociables. Or, force est de constater- comme nous ne manquions pas d’ailleurs  de le signaler à l’époque- que le judaisme actuel n’a pas vraiment pris conscience de l’enjeu. Il est vrai que l’Astrologie actuelle fait probléme  d’autant que le Talmud  (Traité Shabbat) s’interroge sur le lien entre « Israel »  et les « mazaloth » (les astres), ce qui n’empêche pas les Juifs de se souhaiter un  « bon mazal » (Mazal Tov) à toute occasion solennelle que l’on peut évidemment  se contenter de  traduire par « bonne chance ». 

Toute la question est de savoir si l’astrologie vaut ou non quelque chose…Si l’on répond par l’affirmative, il faut alors se demander comment a pu se constituer le rapport entre les humains et les astres.  Soit, ce lien est le fait de la « Nature », de quelque interrelation entre les uns et les autres – ce que les astrologues auront tenté assez vainement de démontrer en s’appuyant sur l’astronomie moderne, soit c’est le fait de quelque « intervention » divine, disposant d’un outillage technologique permettant de constituer une telle relation, de toutes pièces. S’il en aurait été ainsi, l’astrologie ne saurait être l’oeuvre des terriens pas plus que celle de la Nature mais reléverait de ce qu’on appelle un « Intelligent design », un dessein intelligent. 

Nous serions alors en présence d’une divinité capable de structurer le monde, du fait de son avancée (bio)technologique mais nullement d’un premier mobile  au sens spinozien de Deus sive Natura. En ce sens, l’on irait dans le sens d’un créationnisme opposé au darwinisme et nous préfèrerons parler d’un interventionnisme. Autrement dit, l’astrologie, du moins telle que nous avons eu précedemment l’occasion  de la reformuler, de la reformater, serait l’oeuvre d’un Deus Faber, d’un ‘Grand Architecte’/ L’astrologie serait le fer de lance d’un nouvel Ordre divin, au sens de la Nouvelle Alliance (au sens du Livre de Jérémie), lequel ordre serait sous tendu, en aval, par un certain « peuple » – d’où une certaine idée de la Trinité- programmé génétiquement  pour assurer une pérénnité faisant pendant à la mécanique céleste ainsi mise en oeuvre (cf Genése I, 1) – chargé de prendre possession de notre planète  Terre et dont le mode de fonctionnement serait dicté précisément par l’astrologie, au sens où nous l’entendons, à savoir s’articulant sur le cycle de la planéte Saturne, le lien avec la Terre, étant la Lune, notre satellite, dont les chiffres sont en analogie avec ceux de Saturne, ce qui donne des périodes de 7 années si l’on divise par 4 sur le modéle des phases de la Lune (Nouvelle Lune, Pleine Lune etc) et des Quatre Saisons..

En d’autres termes,  la théologie que nous défendons  implique une construction , un plan décidé d’en haut  et non pas une « évolution » et encore moins une projection ou une instrumentalisation, ce à quoi se réduisent la plupart des théologies

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 03 01 24

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jacques halbronn La vie astrologique 1950-1990 Astrologie d’avant l’Intervention versus Astrologie d’après l’Intervention

Posté par nofim le 2 janvier 2024

jacques  halbronn   La Vie Astrologique 1950-1990..Astrologie d’avant l’Intervention  versus Astrologie d’après l’Intervention. De Gauquelin à Halbronn 

 

 

 Deux chercheurs français nés à 20 ans d’intervalle – l’un en 1955 (L’influence des astres), l’autre en 1976 (Clefs pour l’Astrologie)- , auront  mis en évidence deux  formes d’astrologie à caractère extrémement différent et aucune d’entre elles ne correspond à la pratique astrologique en vigueur, celle articulée sur la « carte du ciel ».

La « néo-astrologie »  gauquelinienne  accéde à un stade certainement très ancien des rapports entre les hommes et les astres ( titre reprise d’un ouvrage du dit Gauquelin) – ce que nous avons explicité en 1986 dans la ‘Pensée astrologique » (in Histoire de l’Astrologie de Serge Hutin, nouvelle édition) en parlant d’instrumentalisation, c’est à dire d’utilisation de certains repéres visuels (Vénus, Mars, Jupiter, Saturne et Lune) en dehors du Soleil et de Mercure (trop proche du Soleil) Cette forme d’astrologie statistique reléve d’une forme de darwinisme, d’interaction entre l’homme et son énvironnement, conduisant à une forme de totémisation, débouchant sur un systéme de castes, sur la base du lever d’un des dits astres visibles à l’oeil nu, à l’horizon de naissance. Il serait cependant vain de vouloir utiliser de telles informations dans le champ divinatoire car on voit mal des civilisations relever les correspondances mises en évidence par Gauquelin, sur la base de l’heure de naissance. Ce serait tout à fait anachronique. 

Vingt ans, plus tard, là encore, hors des sentiers battus de l’astrologie traditionnelle, JHB  faisait surgir une astrologie cyclique,articulée sur le passage de planétes sur les axes équinoxiaux et solsticiaux  et non pas sir l’horizon et le méridien, comme chez Gauquelin. Là encore, une telle sorte d’astrologie apparaissait tel un OVNI dans le monde astrologique. Le point commun à ces deux sortes d’astrologie, outre le fait qu’elles sont à base 4, tient au fait que l’on ne considére qu’une seule planéte passant sur les dits axes. Pas question de configuration de planéte à planéte comme chez André Barbault mais un astre se mouvant sur une structure à base 4.(mouvement  diurne, cycle des saisons)..

Selon nous, ces deux espèces d’astrologie correspondent à deux ères différentes. l’une  celle antérieur à ce que nous appelons l’Interventioin, l’autre qui  en émane et en est le fer de lance. L’une, on l’ a dit, due à une instrumentalisation du ciel visible, l’autre manifestation d’un Dessein Intelligent, expression d’une Architecture à vocation politique, théocratique. L’astrologie gauquelinienne s’inscrit dans la spatialité, d’où les 5 astres dont elle se sert alors que l’astrologie de JHB  s’inscrit dans la temporalité et on en trouve la trace dans la Bible  avec le Songe de Pharaon, sept vaches maigres dévorant sept vaches grasses, que l’Hébreu Joseph interprète comme une alternance de périodes consécutives de 7 années en 7 années.  La première fonde en quelque sorte une astrologie individuelle, liée à la date de naissance tandis que la seconde correspond à l’esprit de l’astrologie mondiale. laquelle a une approche globale et collective tout à fait susceptible de sous tendre la gouvernance de l’Humanité, autour d’un peuple central « adamique », garant de cette Nouvelle Alliance.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  02 01 24

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Jacques halbronn L’astrologie comme fondement de la Nouvelle Alliance Théologie de l’Intervention. »

Posté par nofim le 2 janvier 2024

Jacques halbronn   L’astrologie comme fondement de la Nouvelle Alliance  Théologie de l’Intervention. 

 

Nous avons introduit le concept de « théologie de l’intervention »" en tant que marqueur de passage d’une ère à une autre, de préférence à celle articulée sur l’année (supposée) de naissance de Jésus de Nazareth (avant  ou après JC)  car le changement d’ère doit correspondre à une révolution anthropo-technologique qui ne nous semble pas avoir, sauf erreur, eu lieu à ce moment là mais est bien plutôt liée à la « création » de la lignée « adamique » comme il est exposé au chapitre premier du Livre de la Genése, en rapport avec le reformatage de notre « Ciel » et de notre « Terre ».Si on lit attentivement la « prophétie » jérémienne (ch XXXI v 28-35), l’on se rend compte des conditions qu’il fallait reunir pour mettre en oeuvre la  » Nouvelle Alliance ».. On commentera ainsi ce passage:

 

 

כח בַּיָּמִים הָהֵם–לֹא-יֹאמְרוּ עוֹד, אָבוֹת אָכְלוּ בֹסֶר; וְשִׁנֵּי בָנִים, תִּקְהֶינָה.  28 En ces jours, on ne dira plus: « Les pères ont mangé du verjus et les dents des enfants en sont agacées. »
כט כִּי אִם-אִישׁ בַּעֲוֺנוֹ, יָמוּת:  כָּל-הָאָדָם הָאֹכֵל הַבֹּסֶר, תִּקְהֶינָה שִׁנָּיו.  {ס} 29 Mais chacun périra pour ses fautes: tout homme qui mangera du verjus en aura, lui, les dents agacées.
ל הִנֵּה יָמִים בָּאִים, נְאֻם-יְהוָה; וְכָרַתִּי, אֶת-בֵּית יִשְׂרָאֵל וְאֶת-בֵּית יְהוּדָה–בְּרִית חֲדָשָׁה.  30 Voici, des jours vont venir, dit le Seigneur, où je conclurai avec la maison d’Israël et la maison de Juda une alliance nouvelle,
לא לֹא כַבְּרִית, אֲשֶׁר כָּרַתִּי אֶת-אֲבוֹתָם, בְּיוֹם הֶחֱזִיקִי בְיָדָם, לְהוֹצִיאָם מֵאֶרֶץ מִצְרָיִם:  אֲשֶׁר-הֵמָּה הֵפֵרוּ אֶת-בְּרִיתִי, וְאָנֹכִי בָּעַלְתִּי בָם–נְאֻם-יְהוָה.  31 qui ne sera pas comme l’alliance que j’ai conclue avec leurs pères le jour où je les ai pris par la main pour les tirer du pays d’Egypte, alliance qu’ils ont rompue, eux, alors que je les avais étroitement unis à moi, dit le Seigneur.
לב כִּי זֹאת הַבְּרִית אֲשֶׁר אֶכְרֹת אֶת-בֵּית יִשְׂרָאֵל אַחֲרֵי הַיָּמִים הָהֵם, נְאֻם-יְהוָה, נָתַתִּי אֶת-תּוֹרָתִי בְּקִרְבָּם, וְעַל-לִבָּם אֶכְתְּבֶנָּה; וְהָיִיתִי לָהֶם לֵאלֹהִים, וְהֵמָּה יִהְיוּ-לִי לְעָם.  32 Mais voici quelle alliance je conclurai avec la maison d’Israël, au terme de cette époque, dit l’Eternel: Je ferai pénétrer ma loi en eux, c’est dans leur coeur que je l’inscrirai; je serai leur Dieu et ils seront mon peuple.
לג וְלֹא יְלַמְּדוּ עוֹד, אִישׁ אֶת-רֵעֵהוּ וְאִישׁ אֶת-אָחִיו לֵאמֹר, דְּעוּ, אֶת-יְהוָה:  כִּי-כוּלָּם יֵדְעוּ אוֹתִי לְמִקְּטַנָּם וְעַד-גְּדוֹלָם, נְאֻם-יְהוָה–כִּי אֶסְלַח לַעֲוֺנָם, וּלְחַטָּאתָם לֹא אֶזְכָּר-עוֹד.  {ס} 33 Et ils n’auront plus besoin ni les uns ni les autres de s’instruire mutuellement en disant: « Reconnaissez l’Eternel! » Car tous, ils me connaîtront, du plus petit au plus grand, dit l’Eternel, quand j’aurai pardonné leurs fautes et effacé jusqu’au souvenir de leurs péchés.
לד כֹּה אָמַר יְהוָה, נֹתֵן שֶׁמֶשׁ לְאוֹר יוֹמָם, חֻקֹּת יָרֵחַ וְכוֹכָבִים, לְאוֹר לָיְלָה; רֹגַע הַיָּם וַיֶּהֱמוּ גַלָּיו, יְהוָה צְבָאוֹת שְׁמוֹ.  34 Ainsi parle le Seigneur qui créa le soleil pour la lumière du jour, donna mission à la lune et aux étoiles d’éclairer la nuit, qui agite la mer et fait mugir ses flots, lui qui a nom l’Eternel-Cebaot:
לה אִם-יָמֻשׁוּ הַחֻקִּים הָאֵלֶּה, מִלְּפָנַי–נְאֻם-יְהוָה; גַּם זֶרַע יִשְׂרָאֵל יִשְׁבְּתוּ, מִהְיוֹת גּוֹי לְפָנַי–כָּל-הַיָּמִים.  {ס} 35  »Si ces lois cessaient d’être immuables (Lo yimchou) devant moi, dit le Seigneur, alors seulement la postérité d’Israël pourrait cesser de former une nation devant moi, dans toute la durée des temps. »

 

 On fera abstraction des références aux maisons d’Israel et de Juda(versets 30 et 32) qui tentent de recontextualiser une donnée certainement bien plus ancienne que celle se référant à Jérémie et a  fortiori à Jésus! On y verra bien plutôt l’Acte de naissance du peuple adamique (par la suite appelé juif, sur une base géographique (Israel Juda) aléatoire car l’on ne saurait concevoir qu’une telle localisation puisse faire théologiquement sens. Le caractère « immuable’ des « lois » n’a rien à voir avec une quelconque Révélation sur le Mont Sinai mais implique une systémique céleste très sophistiquée  qui ne saurait se réduite à quelque acte de grâce (eucharistie) L’usage du mot  » zéra »« , a une dimension génétique et  est garante d’une nécessaire durée  et continuité. (kol hayamim) Il faut prendre le verset 32 à la lettre:

« Je ferai pénétrer ma loi en eux, c’est dans leur coeur que je l’inscrirai; je serai leur Dieu et ils seront mon peuple. » On a là la formulation patente de la notion de peuple élu et il est clair que cela vise une humanité très circonscrite fondée sur la longue durée qui ne peut être garantie que si cela ne dépend pas de quelque libre arbitre, un peuple  au sein duquel  l’on entrerait et sortirait comme dans un moulin. La formule  « dans leur coeur je l’inscrirai » signifie  un message gravé à un niveau subconscient et dotant les intéressés de facultés  innées, adéquates à leur mission. On notera que le Deutéronome (ch VI) reprend une telle image dans la partie reprise dans l’Ecoute Israel.

ו וְהָיוּ הַדְּבָרִים הָאֵלֶּה, אֲשֶׁר אָנֹכִי מְצַוְּךָ הַיּוֹם–עַל-לְבָבֶךָ.  6 Ces devoirs que je t’impose aujourd’hui seront gravés dans ton cœur

 

 

 Le texte du Déutéronome prête quelque peu à confusion et est marqué par un syncrétisme puisque par ailleurs, on y insiste sur une transmsision, non plus subconsciente mais  bien surconsciente: il y a là une contradiction flagrante, avec un mélange des genres pernicieux et frelaté.

ח וּקְשַׁרְתָּם לְאוֹת, עַל-יָדֶךָ; וְהָיוּ לְטֹטָפֹת, בֵּין עֵינֶיךָ.  8 Tu les attacheras, comme symbole, sur ton bras, et les porteras en fronteau entre tes yeux.
ט וּכְתַבְתָּם עַל-מְזֻזוֹת בֵּיתֶךָ, וּבִשְׁעָרֶיךָ.  {ס} 9 Tu les inscriras sur les poteaux de ta maison et sur tes portes.

 

 Selon nous, c’est bien d’une certaine astrologie dont il s’agit ici; avec ce que cela implique de déterminisme non pas tant individuel que collectif dans l’esprit du texte et ce ne sont pas  les prétendues condamnations interpolées  de l’astrologie que d’aucuns  veulent voir dans certains passages qui doivent nous égarer, en l’assimilant, l’amalgamant,  à des formes de magie et de divination Le texte oppose l’augure(verset 10) au prophéte (verset 15)

 

Deutéronome  Ch X

 

ט כִּי אַתָּה בָּא אֶל-הָאָרֶץ, אֲשֶׁר-יְהוָה אֱלֹהֶיךָ נֹתֵן לָךְ–לֹא-תִלְמַד לַעֲשׂוֹת, כְּתוֹעֲבֹת הַגּוֹיִם הָהֵם.  9 Quand tu seras entré dans le pays que l’Éternel, ton Dieu, te donne, ne t’habitue pas à imiter les abominations de ces peuples-là.
י לֹא-יִמָּצֵא בְךָ, מַעֲבִיר בְּנוֹ-וּבִתּוֹ בָּאֵשׁ, קֹסֵם קְסָמִים, מְעוֹנֵן וּמְנַחֵשׁ וּמְכַשֵּׁף.  10 Qu’il ne se trouve personne, chez toi, qui fasse passer par le feu son fils ou sa fille; qui pratique des enchantements, qui s’adonne aux augures (Kossem), à la divination (Nahash), à la magie;
יא וְחֹבֵר, חָבֶר; וְשֹׁאֵל אוֹב וְיִדְּעֹנִי, וְדֹרֵשׁ אֶל-הַמֵּתִים.  11 qui emploie des charmes, qui ait recours aux évocations ou aux sortilèges ou qui interroge les morts.
יב כִּי-תוֹעֲבַת יְהוָה, כָּל-עֹשֵׂה אֵלֶּה; וּבִגְלַל, הַתּוֹעֵבֹת הָאֵלֶּה, יְהוָה אֱלֹהֶיךָ, מוֹרִישׁ אוֹתָם מִפָּנֶיךָ.  12 Car l’Éternel a horreur de quiconque fait pareilles choses; et c’est à cause de telles abominations que l’Éternel, ton Dieu, dépossède ces peuples à ton profit.
יג תָּמִים תִּהְיֶה, עִם יְהוָה אֱלֹהֶיךָ.  13 Reste entièrement avec l’Éternel, ton Dieu!
יד כִּי הַגּוֹיִם הָאֵלֶּה, אֲשֶׁר אַתָּה יוֹרֵשׁ אוֹתָם–אֶל-מְעֹנְנִים וְאֶל-קֹסְמִים, יִשְׁמָעוּ; וְאַתָּה–לֹא כֵן, נָתַן לְךָ יְהוָה אֱלֹהֶיךָ.  14 Car ces nations que tu vas déposséder ajoutent foi à des augures et à des enchanteurs; mais toi, ce n’est pas là ce que t’a départi l’Éternel, ton Dieu.
טו נָבִיא מִקִּרְבְּךָ מֵאַחֶיךָ כָּמֹנִי, יָקִים לְךָ יְהוָה אֱלֹהֶיךָ:  אֵלָיו, תִּשְׁמָעוּן.  15 C’est un prophète (Nabi)sorti de tes rangs, un de tes frères comme moi, que l’Éternel, ton Dieu, suscitera en ta faveur: c’est lui que vous devez écouter!

 

 On aura compris que  le peuple adamique  est confronté avec d’autres peuples -de par  son processus diasporique de présence au milieu des nations -et qu’avec la Bonne Nouvelle émanant de Jésus, l’annonce d’une Nouvelle Alliance  reléve du recyclage, laissant croire, faisant miroiter  que les choses seraient  encore en train de se jouer ou qu’elles  vont se jouer alors que déjà depuis longtemps tout est  joué.. D’ailleurs, quand au nom de la Nouvelle Alliance, l’on déclare dans le « Nouveau Testament » qu’ il n’est plus requis de respecter, d’observer  les contraintes du Shabbat, il y a là un contre sens car il s’agit en réalité d’une cyclicité totalement « inscrite » et qui ne saurait dépendre de « lois » extérieures ». Certes, l’on ne saurait nier que les Juifs du temps de Jésus- du moins certaines sectes-  s’étaient fourvoyés et restaient alors  marqués par une « ancienne alliance » (celle d’avant l’Intervention) qui n »avait pas lieu de s’imposer à eux- ce qui montre le poids des influences étrangères.  En fait, Jésus suppose que pour entrer dans cette Nouvelle Alliance, il suffirait de procéder à quelque rituel plus ou moins magique, alors que cette nouvelle ère correspond à une révolution techno-scientifique qui ne concerne que le peuple adamique et qu’il n’est pas en son pouvoir et à son savoir  d’appliquer, de transmettre  à d’autres populations restées marquées par la précédente ère car le plan divin ne saurait concerner toute l’humanité  mais ne vaut que pour la nouvelle humanité adamique, ce qui est de bonne gestion théocratique…

 

JHB  02 01 24

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jacques halbronn Théologie et Anthropologie. Avant et après l’INTERVENTION.

Posté par nofim le 29 décembre 2023

jacques  halbronn   Théologie et Anthropologie.   Avant et après l’INTERVENTION.

 

  Nous préférons employer le terme « intervention »  que Création car le terme Création ne laisse pas assez de place à ce qui a précédé. Or,  ce qui nous intéresse, dans le cadre de la théologie « restreinte », c’est le processus de reformatage et certainement pas l’idée de création ex  nihilo.(big bang de la cosmologie versus cosmogonie).  Le terme « intervention », en revanche, laisse clairement entendre qu’il y a eu un avant et un après, faute de quoi on glisserait dans  une forme de syncrétisme synchronique aux dépens d’une approche diachronique.

En ce sens, il existe pour nous une humanité « pré-adamique »  et les Juifs seraient le fer de lance d’une humanité adamique confrontée à la première qu’elle est vouée à dominer périodiquement mais qu’elle doit ménager selon le calendrier astrologique de 7 années en 7 années que nous avons décrit par ailleurs. Nous avons ainsi montré qu’il existait une astrologie d’avant l’Intervention  -celle décrite par Michel Gauquelin, dans les années cinquante du XXe siècle- et une autre inhérente à la dite Intervention – celle que nous avons décrite et qui en diffère sensiblement, l’une étant de type darwinien, marquées par une adaptation à un certain environnement alors que l’autre est marquée par une programmation rigoureuse, une (re) formatisation  architecturale, dument planifiée. En son premier chapitre, qui ouvre toute la Bible,  Le Livre de la Genése, selon nous, évoque à sa façon une telle dualité, un tel contraste. Certes, l’on pourrait comprendre le mot Ciel ( Shamyim) comme englobant la totalité de l’univers  mais nous pensons que le binome « le ciel et la terre » permettent de constituer une théologie que nous qualifions de restreinte, à savoir que le ciel en question ne viserait que notre systéme solaire  formant binome avec notre terre. Et d’ailleurs, si l’on refusait une telle lecture, il faudrait se demander qui a créé ce « Dieu ». D’ailleurs, dans la Kabbale, on parle du Sefer Yetsira, du livre de la Formation.

א בְּרֵאשִׁית, בָּרָא אֱלֹהִים, אֵת הַשָּׁמַיִם, וְאֵת הָאָרֶץ.  1 Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre.
ב וְהָאָרֶץ, הָיְתָה תֹהוּ וָבֹהוּ, וְחֹשֶׁךְ, עַל-פְּנֵי תְהוֹם; וְרוּחַ אֱלֹהִים, מְרַחֶפֶת עַל-פְּנֵי הַמָּיִם.  2 Or la terre n’était que solitude et chaos (Tohu  Bohu); des ténèbres couvraient la face de l’abîme, et le souffle de Dieu planait à la surface des eaux.
ג וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, יְהִי אוֹר; וַיְהִי-אוֹר.  3 Dieu dit: « Que la lumière soit! » Et la lumière fut.

 

 Cette notion d’intervention, nous l’appréhendons à toutes sortes de niveaux dans le sens d’une interférence avec un développement « normal » d’une langue, d’un peuple qui se voient perturbés dans leur progression naturelle.  Tout colonisateur, tout envahisseur,  génére un impact « invasif » qui  vient changer le cours des choses.  La notion d’intervention que nous préférons à celle de création – laquelle prête à confusion- implique un avant et un après la dite intervention, ce qui constitue un point essentiel pour penser la diachronie. La théologie adamique est axée sur cette idée d’Intervention et plutôt que de diviser le temps entre un avant et un après JC,il serait plus valable de parler d’un temps avant et après l’Intervention, même, si l’on n’est pas en mesure de préciser à quel moment exactement celle-ci a pu avoir lieu.

 

 

 

 

 

 

JHB  01 01 24

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jacques halbronn Astrologie. Pour une nouvelle approche de notre systéme solaire

Posté par nofim le 27 décembre 2023

jacques  halbronn  Astrologie. Pour une nouvelle approche de notre systéme solaire. Malentendus  chez  Gauquelin et JP Nicola

 

On distinguera dans le systéme solaire – le Septénaire et plus largement au niveau des constellations dites zodiacales — les astres moteurs et les astres repères. Les étoiles fixes sont des repères dont l’usage le plus probable est de prolonger les axes équinoxiaux et solsticiaux, comme le montre bien la théorie des ères précessionnelles (cf Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau, 1979) qui traitent de la rencontre entre le point vernal (soit l’équinoxe de printemps dans l’hémisphère Nord) et une constellation zodiacale mais selon nous, on doit changer périodiquement d’étoile fixe, du fait de la précession des équinoxes. Les 4 étoiles Royales sont vouées à se renouveler. L’usage de ces repéres se limite à l’étude du passage de Saturne sur les axes équinoxiaux et solsticiaux, ce qui sous tend une forme de triangulation. Entendons par là que ces étoiles sont instrumentalisées pour faciliter l’observation de tels transits de Saturne.

De la même façon, les 4 planétes « centrales », dans le Septénaire, à savoir Mercure, Vénus, Mars et Jupiter, à la différence de la Lune et de Saturne qui sont « motrices », c’est à dire qui déterminent une certaine cyclicité à base 28 (jours/ans) ne feront que rappeler l’importance de la division cyclique en 4 temps, ni plus ni moins. C’est une erreur, tant chez Michel  Gauquelin que chez Jean Pierre Nicola (RET) que de ne pas avoir compris une telle dualité, en développant un pluriplanétarisme impacté par l’astronomie et la carte du ciel mais qui  se révéle éminemment toxique pour la pensée astrologique..

En effet, toute la question est de savoir quand on a affaire à un point de départ ou à un résultat final, à l’essence ou à l’existence. La mythologie  gréco-romaine nous décrit-elle un ensemble de causes ou bien une série de conséquences, d’effets?  Gauquelin, de par sa formation astrologique, qu’il reconnait, aura voulu tenter de valider une certaine doxa astrologique impactée par le méta-langage astronomique,engageant ainsi sa recherche sur de fausses bases,  autour du thème natal avec ses « maisons » dont il aura certes décanté certains facteurs mais sans y échapper totalement, d’où l’importance accordé à la planéte qui se lève à l’horizon de la naissance, à tel instant précis et sa protestation contre les accouchements provoqués qui fausseraient le jeu de la corrélation astrologique

 

 

Le manque de formation, de pensée philosophique, métaphysique, épistémologoiqiue théologique est ici assez flagrant, criant et aura hypothéqué toute son  jusqu’à sa fin  tragique(cf notre postface à ses personnalités planétaires, Ed Trédaniel, 1992). Gauquelin aura eu cependant le mérite- à la différence  de Nicola ,  de ne pas accorder d’importance aux planétes au delà de Saturne et  d’établir une certaine verticalité entre les performances remarquables qui auraient un impact astrologique et celles de la masse d’où son corpus de naissances de célébrités et de notabilités professionnelles. Gauquelin aura également compris que l’on ne devait travailler que sur un seul facteur planétaire à la fois  et non sur une combinaison de facteurs, comme l’aura proposé  Barbault avec son indice cyclique..Paradoxalement, Gauquelin aura été en contact avec la chronobiologie (cf les préfaces de ses ouvrages) alors même qu’il ne se souciait guère  de cyclologie dans sa recherche de cas.

En fait, Gauquelin aura exhumé une astrologie « sauvage »  antérieure  à l’intervention divine décrite au premier chapitre de la Genése alors que notre astrologie reléve directement de la dite intervention, d’un « Intelligent design ». Dans un cas, l’on a des naissances en effervescence, ne permettant de sous tendre aucune politique à l’échelle d’une société alors que dans l’autre il s’agit tout au contraire d’une question d’ordre pulblic, avec toute une planification

 

 

 

 

 

 

JHB 29 12 23

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jacques halbronn Théologie. Les peuples qui se créent des dieux face à un Dieu qui invente son peuple.

Posté par nofim le 26 décembre 2023

jacques  halbronn  Théologie.  Les peuples qui se créent des dieux face à un Dieu qui invente son  peuple. 

 

On a  souvent  l’impression quand on entend les discours relatifs aux croyance en tel ou tel dieu que les peuples s’inventent des dieux, en une sorte de surenchère publicitaire. (cf  Ludwig Feuerbach): « Mon dieu est le plus grand, le plus beau, le plus universel. «   Une telle attitude  semble bien relever de quelque forme de mimétisme par rapport à une théologie adamique si ce n’est que selon celle-ci, ce ne sont pas les peuples qui décident de la nature de « leur » dieu. Il est donc éminemment souhaitable de clarifier le débat entre ces deux visions de Dieu. 

Notre idée de Dieu se veut « scientifique », son intervention dans l’Histoire de notre planéte, de notre humanité,  n’a pas à dépendre des attentes humaines mais l’on ne peut exclure qu’avant  la dite intervention, les humains -préadamiques- se soient faits une certaine idée de la divinité. Or, la dite « intervention »  change radicalement la problématique et l’on bascule ipso facto du subjectif vers l’objectif. Ce nouveau dieu n’est pas une invention produite par tel ou tel peuple, ce qui correspond à notre idée de la « théologie restreinte ». et non à quelque forme d’infinitude., à la façon d’un Blaise Pascal et de son pari. Entre un Allah, qui est censé être omniscient et un « Elohim »  qui est certes limité mais, lui, bien réel.il  y a controverse.  D’ailleurs, ne dit-on pas que l’on ne choisit pas d’être « juif », ce qui nous revoie à une forme de pesanteur objective qui tranche avec la « conversion »  chrétienne et musulmane à un certain monothéisme philosophique, métaphysique.

Astrologiquement, les deux voies théologiques alterneront. En phase solsticiale, c’est le temps des dieux que s’inventent les peuples alors qu’en phase équinoxiale,  c’est Dieu qui se donne un peuple, en le forgeant à sa guise, c’est  un fait accompli.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  26 12 23

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Jacques Halbronn Les Psaumes de David véhiculent une idéologique « israélite »

Posté par nofim le 26 décembre 2023

Jacques  Halbronn  Les Psaumes de David  véhiculent une idéologique « israélite » 

 

Dans le psaume 98, on découvre une référence à la Maison d’Israel (Bayit Israel), ce qui ne saurait être assimilé à la Terre d’Israel (Eretz Israel) . Cette expression nous est connue dans les Evangiles par la formule » Je suis venu pour les brebis perdues de la Maison d’Israel » mais elle est clairement mise en avant au chapitre 36 du Livre du prophéte Ezékiel qui la condamne.

 

98 - תְּהִלִּים

א  מִזְמוֹר, שִׁירוּ לַיהוָה שִׁיר חָדָשׁ–    כִּי-נִפְלָאוֹת עָשָׂה;
הוֹשִׁיעָה-לּוֹ יְמִינוֹ,    וּזְרוֹעַ קָדְשׁוֹ.
1 Psaume. Chantez à l’Eternel un cantique nouveau, car il a accompli des merveilles, soutenu par sa droite et son bras auguste.
ב  הוֹדִיעַ יְהוָה, יְשׁוּעָתוֹ;    לְעֵינֵי הַגּוֹיִם, גִּלָּה צִדְקָתוֹ. 2 L’Eternel a fait éclater son secours; aux yeux des nations, il a manifesté sa justice. Il s’est souvenu de sa grâce
ג  זָכַר חַסְדּוֹ, וֶאֱמוּנָתוֹ–    לְבֵית יִשְׂרָאֵל:
רָאוּ כָל-אַפְסֵי-אָרֶץ–    אֵת, יְשׁוּעַת אֱלֹהֵינוּ.
3 et de sa bonté pour la maison d’Israël (Beyt Israel) toutes les extrémités de la terre ont été témoins du secours de notre Dieu.

 

EZEKIEL ch XXXVI

 

כב לָכֵן אֱמֹר לְבֵית-יִשְׂרָאֵל, כֹּה אָמַר אֲדֹנָי יְהוִה, לֹא לְמַעַנְכֶם אֲנִי עֹשֶׂה, בֵּית יִשְׂרָאֵל:  כִּי אִם-לְשֵׁם-קָדְשִׁי אֲשֶׁר חִלַּלְתֶּם, בַּגּוֹיִם אֲשֶׁר-בָּאתֶם שָׁם.  22 Aussi, dis à la maison d’Israël: Ainsi parle le Seigneur Dieu: Ce n’est pas à cause de vous que j’agis, maison d’Israël, mais bien pour mon saint nom, que vous avez déconsidéré parmi les nations où vous êtes venus.
   
לב לֹא לְמַעַנְכֶם אֲנִי-עֹשֶׂה, נְאֻם אֲדֹנָי יְהוִה–יִוָּדַע, לָכֶם:  בּוֹשׁוּ וְהִכָּלְמוּ מִדַּרְכֵיכֶם, בֵּית יִשְׂרָאֵל.  {ס} 32 Ce n’est pas pour vous que j’agis, dit le Seigneur Dieu, sachez-le! Ayez honte et confusion de vos voies, maison d’Israël. »

 

 Ces différents textes, quand on les confronte entre eux, sont susceptibles d’entretenir un certain trouble dans les esprits. Comment se fait il, notamment qu’on retrouve une telle expression dans un psaume attribué à David? Et comment se fait-il que dans les livres de prières produits par les tenants d’un judaisme « libéral », on trouve le dit psaume de David, en début de service:(cf pp. 18-19 du Sidour Yedid Nefesh, Prières pour le shabbat, 2009, AJTM avec en traduction française « Il s’est souvenu de Sa grâce et de Son intégrité pour la maison d’Israel ».  En  fait, certains psaumes se référenbt explicitement au Livre de l’Exode dont nous avons montré l’empreinte israélite

 

 

Les Psaumes – Chapitre 114 - תְּהִלִּים

א  בְּצֵאת יִשְׂרָאֵל, מִמִּצְרָיִם;    בֵּית יַעֲקֹב, מֵעַם לֹעֵז. 1 Quand Israël sortit de l’Egypte, la maison de Jacob du milieu d’un peuple à la langue barbare,
ב  הָיְתָה יְהוּדָה לְקָדְשׁוֹ;    יִשְׂרָאֵל, מַמְשְׁלוֹתָיו. 2 Juda devint son sanctuaire, Israël, le domaine de son empire.

 
On trouve dans la liturgie catholique un usage assez intensif des mêmes psaumes. C’est ainsi que pour Noel 2023 ; (cf Paroisse Saint Médard, Psris), on retrouve le dit texte:
« Le Seigneur a fait connaitre sa victoire/ et révélé sa justice aux nations./Il s’est rappelé sa fidélité, son amour/En faveur de la maison d’Israel » On s’intéressera également au psaume 95 qui figure également en bonne place  dans les livres de prières des Juifs libéraux. Ce psaume rappelle  » que Yahwé est le « créateur » du peuple  hébreu,il en est le pasteur, ce qui s’oppose selon nous à ces peuples qui s’inventent des dieux  Mais l’usage du mot peuple (Am) est ici ambigu, ce qui aura pu faire l’affaire d’un certain antijuaisme qui y voit au verset 10, la mise à l’écart du peuple  juif  alors qu’il ne s’agit que d’une certaine génération (Dor) qui sera condamnée, pour expier ses fautes, à errer dans le désert. Le texte du psaume 95 est  fautif: les 40 ans sont le prix de l’expiation et non la durée de la faute (cf Livre des Nombres, ch XIV)

 

 

ו  בֹּאוּ, נִשְׁתַּחֲוֶה וְנִכְרָעָה;    נִבְרְכָה, לִפְנֵי-יְהוָה עֹשֵׂנוּ. 6 Venez! nous voulons nous prosterner, nous incliner, ployer les genoux devant l’Eternel, notre créateur. Le mot « peuple » est ici utilisé de façon ambigue, au verset 10
ז  כִּי הוּא אֱלֹהֵינוּ–    וַאֲנַחְנוּ עַם מַרְעִיתוֹ, וְצֹאן יָדוֹ:
הַיּוֹם,    אִם-בְּקֹלוֹ תִשְׁמָעוּ.
7 Oui, il est notre Dieu, et nous sommes le peuple dont il est le pasteur, le troupeau que dirige sa main. Si seulement aujourd’hui encore vous écoutiez sa voix!
ח  אַל-תַּקְשׁוּ לְבַבְכֶם, כִּמְרִיבָה;    כְּיוֹם מַסָּה, בַּמִּדְבָּר. 8  »N’endurcissez pas votre cœur comme à Meriba, comme au jour de Massa dans le désert,
ט  אֲשֶׁר נִסּוּנִי, אֲבוֹתֵיכֶם:    בְּחָנוּנִי, גַּם-רָאוּ פָעֳלִי. 9 où vos ancêtres m’ont tenté, mis à l’épreuve, quoiqu’ils eussent vu mes œuvres.
י  אַרְבָּעִים שָׁנָה, אָקוּט בְּדוֹר–    וָאֹמַר, עַם תֹּעֵי לֵבָב הֵם;
וְהֵם,    לֹא-יָדְעוּ דְרָכָי.
10 Pendant quarante ans j’étais écœuré de cette génération, et je disais: « C’est un peuple au cœur égaré, qui ne veut pas connaître mes voies. »
יא  אֲשֶׁר-נִשְׁבַּעְתִּי בְאַפִּי;    אִם-יְבֹאוּן, אֶל-מְנוּחָתִי. 11 Aussi jurai-je, dans ma colère, qu’ils n’entreraient pas dans ma paisible résidence. »

 

JHB 26 12 23

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jacques halbronn Linguistique et théologie. Méthodologie de reconstitution des langues.

Posté par nofim le 25 décembre 2023

jacques  halbronn  Linguistique. Méthodologie de reconstitution des langues.

 

Il y a débat entre linguistes autour de la construction  et déconstruction des langues. Peut-on reconstituer une langue dans son état premier? D’aucuns soutiendront que cette notion d’état premier est discutable et nieront l’idée selon laquelle au départ une langue obéit à des exigences systémiques, à une certaine esthétique, et c’est à partir d’un tel « postulat » qu’il serait légitime d’appliquer notre méthodologie telle que nous l’avons exposée dans deux mémoires, sous la conduite de Louis-Jean Calvet entre 1985 et 1989  (Université Paris V Descartes), ce qui a pu choquer tel ou tel rapporteur (Frédéric  François,(1935-2020) et Hayim Vidal Sephiha (1923-2019). Nous  nous sommes spécialisées dans la reconstitution des structures sous jacentes à divers dispositifs (cf  en 1983, nos Mathématiques Divinatoires, Ed Trédaniel, préface de Jean Charles Pichon) et notamment à propos d’ un tableau figurant dans la Tétrabible de Claude Ptolémée (IIe siècle de notre ère) consacré aux connexions entre planétes et signes zodiacaux.   Nous sommes partisans de l’Intelligent Design en matière de langue et accordons la plus grand importance à la logique, à la cohérence première de toute construction. A contrario,  toute présentation bancale au niveau grammatical  conduit à une diagnostic de corruption, d’altèration, ce qui évidemment ne fera guère sens  pour un historien qui ne part pas de notre postulat. Bien plus, toute altération serait, pour nous, le symptome d’une interférence, d’un emprunt, d’une forme d’aliénation. En ce sens, la synchronie  nous améne à des constats diachroniques.  Nous avons, récemment, orienté nos travaux sur la question des diphtongues, ce qui est un terrain  qui convient idéalement  à notre méthodologie mais qui peut en décourager plus d’un, vu que l’on se situe à lq charnière de l’écrit  et de l’oral. On définira la diphtongaison comme un second niveau de lecture par opposition à la monophtongaison.

 Sur Wikipedia, on peut lire le texte ci dessous qui est complétement erronné vu que le français est au contraire fort riche  en la matière et témoigne précisément d’une dualité de niveaux de langue, au coeur de notre anthropolinguistique », ce qui correspond à une certaine verticalité sociale:

«  Une monophtongue, par opposition à la diphtongue, est une voyelle « pure », constituée d’un seul élément vocalique. Son articulation commence et se finit au même endroit. Le français moderne standard ne comporte que des monophtongues, mais l’ancien français avait des diphtongues. »

Dans  l’Homme de paroles ‘ Ed Fayard, 1985, pp. 189  et seq) Claude Hagége exprimait son scepticisme à l’encontre des tentatives de reconstitution des langues. « Le rêve  de la langue universelle rejoint l’antiq fantasme de  la transparence adamique (..) La prononciation, comme on peut s’y attendre reste également  hors de portée ou déjoue les efforts pour se l’approprier. On  a tenté,en hébreu  israelien, d’imposer la norme phonétique des  Juifs orientaux qui, riche en sons gutturaux comme ceux de l’arabe était tenue pour plus fidéle à l’hébreu classique. Mais elle  demeurait étrangère aux habitudes  articulatoires ds Juifs occidentaux qui fondèrent l’Etat »

 En vérité, il importe de comprendre  qu’il y a un avant et un après de la Création, ce qui conduit à un certain syncrétisme mélangeant une approche darwinienne et une approche créationniste de la langue, d’où la vanité de rechercher un modèle diachronique unique..

 

 

 

 

JHB 25 12 23

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jacques halbronn Théologie. Abraham et les Justes, à propos de Sodome.

Posté par nofim le 25 décembre 2023

jacques  halbronn  Théologie. Abraham  et les Justes, à propos de Sodome

 

On comparera, dans deux dialogues avec « Dieu », le personnage d’Abraham (Genése XVIII)  avec celui de Moise (Exode iii) voire avec celui de Jésus (Evangile Mathieu X). Dans Exode III, le chapitre du Buisson Ardent où Yahwé se révéle à MoIse, comme étant le dieu des Enfants d’ Israel, il ressort que moise n’en fat point partie.

 

Exode III

 11 Moïse dit à Dieu: Qui suis-je, pour aller vers Pharaon, et pour faire sortir d’Égypte les enfants d’Israël?

 Genèse XVIII
26 L’Eternel lui répondit : Si je trouve à Sodome cinquante justes, je pardonnerai à toute la ville à cause d’eux.
Dans le dialogue d’Abraham avec Dieu au sujet du sort de Sodome, il est également assez clair qu’Abraham n’est pas l’un de ces Justes dont la présence est requise pour que la ville soit épargnée. Ce n’est pas sans nous interroger car qui sont ces  » Justes » (Tsadiqim) »? S’agit-il de Juifs adamites et dans ce cas Abraham n’en ferait pas partie? Ces Justes seraient, en quelque sorte, dispersés (diaspora) dans le monde. Il y a là, en tout cas, un distingo très net entre Abraham et cette présence ou absence de Justes tout comme- on l’a vu plus haut- entre Moise et les Beney Israel.(dans Exode III). Mais le probléme se pose aussi à propos de Jésus qui ne saurait être assimilé à cette « maison d’Israel »

 « Allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d’Israël » (Mathieu 10, 1-7)

 

 

JHB  25 12 23

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jacques halbronn Théologie adamique et fondement de la Trinité. Approche techno-scientifique.

Posté par nofim le 22 décembre 2023

jacques  halbronn  Théologie adamique et fondement de la Trinité. Approche techno-scientifique.

 

  Notre lecture de la Trinité s’inspirera du Ier chapitre de la Genése. Nous y  trouvons successivement le texte fondateur de la véritable Trinité, à savoir 1  le Créateur, 2 le moteur de sa Création (Yetsira), 3 le peuple de sa Création. Nous nous faisons une représentation ergonomique de la tâche qui attend le Créateur et les conditions qui doivent  être remplies en ce sens.  On retrouve là le ternaire linguistique que  nous avons préalablement décrit: ce qui peut faire l’objet d’une création (signifiable),  ce qui est effectivement mis en place (signifié)et l’acteur qui s’en charge.(signifiant) 

 

Dans Genése XVIII, on trouve une scéne qui n’est pas sans évoquer celle du Buisson Ardent (Exode III) impliquant Moïse. Le trois (Shlosha) est ici mis en avant  si bien que les commentateurs y voient une référence à la Trinité. 

א וַיֵּרָא אֵלָיו יְהוָה, בְּאֵלֹנֵי מַמְרֵא; וְהוּא יֹשֵׁב פֶּתַח-הָאֹהֶל, כְּחֹם הַיּוֹם.  1 Yahwé se révéla à lui (Abraham) dans les plaines de Mamré, tandis qu’il était assis à l’entrée de sa tente, pendant la chaleur du jour.
ב וַיִּשָּׂא עֵינָיו, וַיַּרְא, וְהִנֵּה שְׁלֹשָׁה אֲנָשִׁים, נִצָּבִים עָלָיו; וַיַּרְא, וַיָּרָץ לִקְרָאתָם מִפֶּתַח הָאֹהֶל, וַיִּשְׁתַּחוּ, אָרְצָה.  2 Comme il levait les yeux et regardait, il vit trois (shlosha) personnages debout prés de lui. En les voyant, il courut à eux du seuil de la tente et se prosterna contre terre.

 

S&ébastien Morlet écrit in « Les origines du concept de Trinité », in  Les Études philosophiques 2020/2 (N° 133), pages 15 à 32

« Le concept chrétien de « Trinité » passe souvent pour l’un des points les plus obscurs, les plus irrationnels, les plus difficiles de la théologie chrétienne. Au xviiie s., déjà, on pouvait lire, dans l’article « Trinité » de l’Encyclopédie : « […] Il est peu de dogmes qui aient été attaqués avec tant d’acharnement et de tant de différentes manières par les ennemis du christianisme Encyclopédie, ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts…. » L’article « Anti-trinitaires » du Dictionnaire philosophique de Voltaire transmet l’un des arguments des adversaires de la Trinité : « […] rien n’est plus contraire à la droite raison que ce que l’on enseigne parmi les Chrétiens touchant la trinité des personnes dans une seule essence divine, dont la seconde est engendrée par la première et la troisième procède des deux autres [. » Feuerbach dira plus tard que la doctrine de la Trinité conduit à un conflit entre la raison, qui veut que Dieu soit unique, et l’imagination, qui suppose l’existence de trois personnes »

Pour nous, la Trinité correspond à la mise en oeuvre du plan divin en trois temps, et non en trois personnes. Le passage de la synchronie à la diachronie rend souvent les choses plus compréhensibles tout comme la cyclicité tend à résoudre les tensions. En ce sens, nous proposons une toute autre lecture que celle mise en avant par le Christianisme, laquelle reléve d’une approche techno-scientifique et ergonomique. Dans Genése I,  il  est question successivement  d’un Créateur (Elohim bara), d’un systéme astronomique, le Ciel et la Terre ( Shamaym/ Haaretz) et  plus loin d’une présence anthropologique (Adam) 

Ce Créateur, c’est le dieu qui  entend reformater (Yetsira) la Terre, son Ciel, son Humanité. Quant au systéme qui sous tendra cette action, il correspond au champ de l’astronomie/astrologie  qui va assurer une continuité ininterrompu. Quant à la présence humaine, il s’agira du « peuple » adamique, c’est à dire des « Juifs » (référence spatiale,  géographique à la Judée).

Il n’y aura donc pas de Création viable/fiable, sans la réunion de ces trois conditions. Sans un ordre céleste bien défini, balisé par des périodes de durée égale (on pense (Genése 41)  aux 7 années de vaches  grasses suivies de 7 années de vaches maigres et sans un vecteur humain apte à traverser les âges, le plan divin à destination de notre monde ne saurait se maintenir. On insistera sur le point suivant, à savoir- dans le cadre de ce que nous appelons théologie restreinte- qu’il serait bien inutile et contre-productif,  de combiner trop de facteurs planétaires, ce qui brouillerait le message et le signa tout comme de mobiliser une population par trop abondante. On pense aux Justes (Tsadikim) jugés nécessaires par Dieu pour épargner Sodome. Dans le même chapitre XVIII de la Genése on lit:

 

כו וַיֹּאמֶר יְהוָה, אִם-אֶמְצָא בִסְדֹם חֲמִשִּׁים צַדִּיקִם בְּתוֹךְ הָעִיר–וְנָשָׂאתִי לְכָל-הַמָּקוֹם, בַּעֲבוּרָם.  26 Yahwé  répondit: « Si je trouve à Sodome au sein de la ville, cinquante Tsadiqim, je pardonnerai à toute la contrée à cause d’eux »
כז וַיַּעַן אַבְרָהָם, וַיֹּאמַר:  הִנֵּה-נָא הוֹאַלְתִּי לְדַבֵּר אֶל-אֲדֹנָי, וְאָנֹכִי עָפָר וָאֵפֶר.  27 Abraham reprit en disant: « De grâce! j’ai entrepris de parler à mon souverain, moi poussière et cendre!
כח אוּלַי יַחְסְרוּן חֲמִשִּׁים הַצַּדִּיקִם, חֲמִשָּׁה–הֲתַשְׁחִית בַּחֲמִשָּׁה, אֶת-כָּל-הָעִיר; וַיֹּאמֶר, לֹא אַשְׁחִית, אִם-אֶמְצָא שָׁם, אַרְבָּעִים וַחֲמִשָּׁה.  28 Peut-être à ces cinquante justes, en manquera-t-il cinq: détruirais-tu, pour cinq, une ville entière? » Il répondit: « Je ne sévirai point, si j’en trouve quarante-cinq »
כט וַיֹּסֶף עוֹד לְדַבֵּר אֵלָיו, וַיֹּאמַר, אוּלַי יִמָּצְאוּן שָׁם, אַרְבָּעִים; וַיֹּאמֶר לֹא אֶעֱשֶׂה, בַּעֲבוּר הָאַרְבָּעִים.  29 Il insista encore, en lui disant: « Peut-être s’y en trouvera-t-il quarante? » Il répondit: « Je m’abstiendrai à cause de ces quarante. »
ל וַיֹּאמֶר אַל-נָא יִחַר לַאדֹנָי, וַאֲדַבֵּרָה–אוּלַי יִמָּצְאוּן שָׁם, שְׁלֹשִׁים; וַיֹּאמֶר לֹא אֶעֱשֶׂה, אִם-אֶמְצָא שָׁם שְׁלֹשִׁים.  30 Il dit: « De grâce, que mon Souverain ne s’irrite point de mes paroles! Peut-être s’en trouvera-t-il trente? » Il répondit: « Je m’abstiendrai, si j’en trouve trente »
לא וַיֹּאמֶר, הִנֵּה-נָא הוֹאַלְתִּי לְדַבֵּר אֶל-אֲדֹנָי–אוּלַי יִמָּצְאוּן שָׁם, עֶשְׂרִים; וַיֹּאמֶר לֹא אַשְׁחִית, בַּעֲבוּר הָעֶשְׂרִים.  31 Il reprit: « De grâce, puisque j’ai osé parler à mon Souverain, peut-être s’en trouvera-t-il vingt? » Il répondit: « Je renoncerai à détruire, en faveur de ces vingt. » Il dit:
לב וַיֹּאמֶר אַל-נָא יִחַר לַאדֹנָי, וַאֲדַבְּרָה אַךְ-הַפַּעַם–אוּלַי יִמָּצְאוּן שָׁם, עֲשָׂרָה; וַיֹּאמֶר לֹא אַשְׁחִית, בַּעֲבוּר הָעֲשָׂרָה.  32  »De grâce, que mon Souverain ne s’irrite pas, je ne parlerai plus que cette fois. Peut-être s’en trouvera-t-il dix? » Il répondit: « Je renoncerai à détruire, en faveur de ces dix. »
 

 Ce texte nous enseigne qu’il importe qu’une certaine proportion de Justes doit se trouver en toute cité pour en garantir le bon fonctionnement, c’est là le troisiéme étage de la Trinité, ce qui incombe-on l’aura compris- à une minorité  et ne va nullement dans le sens d’une population illimitée comme le voudrait le Christianisme, au nom de quelque universalité.On est loin ici de la notion de « Fils de Dieu » comme second pointt de la Trinité! Il s’agit de la continuité d’un processus, le peuple adamique correspondant ici à  l’Espri Saint (Rouach haqodesh)

Ajoutons l’importance accordée au  « Verbe » et au ‘ »dire », terme récurrent dans le Chapitre premier du livre de la Genése, ce qui souligne toute l’importance accordée à la nouvelle langue censée dépasser les anciennes langues et qu’il s’agit pour nous de re(con)stituer.

 

 

א בְּרֵאשִׁית, בָּרָא אֱלֹהִים, אֵת הַשָּׁמַיִם, וְאֵת הָאָרֶץ.  1 Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre.
ב וְהָאָרֶץ, הָיְתָה תֹהוּ וָבֹהוּ, וְחֹשֶׁךְ, עַל-פְּנֵי תְהוֹם; וְרוּחַ אֱלֹהִים, מְרַחֶפֶת עַל-פְּנֵי הַמָּיִם.  2 Or la terre n’était que solitude et chaos; des ténèbres couvraient la face de l’abîme, et le souffle de Dieu planait à la surface des eaux.
ג וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, יְהִי אוֹר; וַיְהִי-אוֹר.  3 Dieu dit (Vayomer): « Que la lumière soit! » Et la lumière fut.

 La Trinité  dans le Christianisme souffre de trois maux: un faux dieu (Jésus), une fausse astrologie (Calendrier,  Constitutions) et un faux peuple (l’Eglise)

 

JHB  01 01 24

 

 

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