jacques halbronn L’Arbre de la connaissance du bien et du mal (Genèse) et les Dix Commandements (Exode) Le Jardin et le Désert

Posté par nofim le 19 janvier 2026

 

 

jacques  halbronn   L’Arbre de la connaissance du bien et du mal (Genèse)  et les Dix Commandements (Exode) Le Jardin  et le Désert

 Tables  de  la Loi à la façon des  branches d’un arbre

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Il  y  a une dialectique  entre le tabou du Jardin d’Eden et la Révélation du Sinaï laquelle dévoile l’Arbre de la connaissance interdit à Adam dans Le Livre de la Genése. Dans le Livre de l’Exode, les Madianites (anagramme de Adam) sortent d’Egypte  alors que dans le Livre de la Genése, ils sont rejetés du Paradis. ¨Ceux  qui regrettent de se retrouver dans le désert présentent l’Egype, par comparaison, comme  un

Exode 14
10Pharaon approchait. Les enfants d’Israël levèrent les yeux, et voici, les Egyptiens étaient en marche derrière eux. Et les enfants d’Israël eurent une grande frayeur, et crièrent à l’Eternel. 11Ils dirent à Moïse: N’y avait-il pas des sépulcres en Egypte, sans qu’il fût besoin de nous mener mourir au désert? Que nous as-tu fait en nous faisant sortir d’Egypte? N’est-ce pas là ce que nous te disions en Egypte: Laisse-nous servir les Egyptiens, car nous aimons mieux servir les Egyptiens que de mourir au désert?… »  
La  Sortie d’Egypte dans le désert fait penser à la situation d’Adam  et Eve chassés du Jardin d’Eden.

Genèse 3:23-24

« Ainsi, l’Eternel Dieu  chassa (Adam) du jardin d’Eden pour qu’il cultive la terre d’où il avait été tiré. Après avoir chassé Adam, il posta à l’est du jardin d’Eden les chérubins qui agitent une épée flamboyante pour garder le chemin de l’arbre de vie. »

 

Guillaume Bourin  dans  « Qu’est-ce que l’arbre de la connaissance du bien et du mal ? » apporte quelques éléments de réflexion:

sur le  web

« La « connaissance du bien et du mal » serait une référence à la notion de sagesse. Elle offrirait de l’intelligence/discernement (השכיל, Gn 3.6). Il s’agit, à première vue, d’une interprétation connexe à celle du discernement moral mentionnée plus haut. Cependant, elle va bien plus loin. L’acquisition de la sagesse est considérée comme l’un des buts les plus élevés dans le livre des Proverbes. Mais la littérature de la sagesse indique aussi clairement qu’il existe une sagesse réservée à Dieu à laquelle l’homme ne devrait pas aspirer (cf. par ex. Job 15.7-9, 30 ; Prov 30.1-4). Une telle « sagesse interdite » consiste entre autre en une pleine compréhension de la nature de Dieu, de l’univers et de la place de l’homme y tient —des questions qui, finalement, sont au-delà de ce que l’homme peut comprendre (cf. Ps 131.1). Chercher à poursuivre une telle forme sagesse de manière indépendante, sans recourir à la révélation divine, c’est affirmer l’autonomie humaine et négliger la crainte de l’Éternel qui est pourtant le fondement de toute connaissance (Prov 1.7). Et c’est ce que Adam et Eve ont fait. Cette interprétation semble être confirmée par le texte d’Ezéchiel 28, le parallèle le plus proche de Gn 2-3, dans lequel roi de Tyr est expulsé d’Eden pour être tombé dans l’orgueil et s’être prétendu « sage comme un dieu » (Ez 28.6, 15-17).

(…=. Dans son commentaire sur la Genèse, Wenham cite Clark (Journal of Biblical Literature 88 [1969] 266-78), qui arrive à des conclusions similaires tout en abordant la question sous un angle différent. Il met notamment en évidence l’utilisation de l’expression « bien et mal » dans les contextes juridiques pour décrire la responsabilité légale et suggère que l’auteur de Gn 2-3 l’utilise quant à lui pour parler d’autonomie morale, c’est à dire une volonté de décider de ce qui est juste sans faire appel à la volonté révélée de Dieu. Les allusions à Gn 2-3 dans le Psaume 19 (cf. v. 8-10) semblent accréditer cette thèse : la loi y est comparée à l’arbre de la connaissance, elle rend sage le simple et éclaire les yeux (cf. Gn 3.6). En préférant la sagesse humaine à la loi divine, Adam et Ève ont trouvé la mort. Dans le tabernacle, l’inviolabilité de la loi était symbolisée par le stockage des tables de la loi à l’intérieur de l’arche elle-même, le trône sacré de Dieu, gardé et hors de vue dans le saint des saints, car voir ou toucher l’arche apportait la mort (Ex 40:20 ; Nom 4:15, 20.) Ainsi donc, si l’homme veut réellement « être sage », il est appelé à mener une vie basée sur la foi en son créateur plutôt qu’au travers d’une prétendue autosuffisance tirée de sa propre connaissance. »

Pour  notre part,  la présentation  sous  forme  de tables des X Commandements  -qui  figure sur les murs  des sysnagogues,  nous  fait penser à un arbre  aux  branches placées symétriquement  prar rapport au  tronc. Ces Commandements se répartissent entre ceux qui recommandent, par exemple le respect du Shabbat, ou  encore  « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée « , Tu  honoras  tes parents  et ceux qui interdisent, ‘Tu ne tueras point », Tu ne  convoiteras point, tu n’invoqueras pas en vain   etc

  Comment expliquer un tel  revirement au  sein du Pentateuque. Dans le Livre de l’Exode, Moïse  fournit au peuple  ce qui avait été interdit à Adam dans le Livre de la Genése, ce contre-pied  se retrouve dans l’opposition entre Genése I  et II  avec  le passage d’Adam à la fois masculin et  féminin (à l’image du Créateur)  à celui d’homme doté d’une fémme, à ses côtés car  Dieu le trouvait  bien seul!

Genèse 2
16L’Eternel Dieu donna cet ordre à l’homme: Tu pourras manger de tous les arbres du jardin; 17mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras.
Il  y  a là comme un fléchissement, un relâchement, comme, en astrologie septénale, lors du passage de la phase « Din » à la phase « ‘Hessed » du  cycle  de la planéte Saturne.L’existence de l’arbre de la science du  Bien et du Mal montre que cela fait partie intégrante du plan de la Création. 
On pense à Jérémie XXXI et à son discours sur le passage d’une Ancienne vers une Nouvelle Alliance. Ce qui correspond à un  revirement.

 

לב כִּי זֹאת הַבְּרִית אֲשֶׁר אֶכְרֹת אֶת-בֵּית יִשְׂרָאֵל אַחֲרֵי הַיָּמִים הָהֵם, נְאֻם-יְהוָה, נָתַתִּי אֶת-תּוֹרָתִי בְּקִרְבָּם, וְעַל-לִבָּם אֶכְתְּבֶנָּה; וְהָיִיתִי לָהֶם לֵאלֹהִים, וְהֵמָּה יִהְיוּ-לִי לְעָם.  32 Mais voici quelle alliance je conclurai avec la maison d’Israël, au terme de cette époque, dit l’Eternel: Je ferai pénétrer ma loi en eux, c’est dans leur coeur que je l’inscrirai; je serai leur Dieu et ils seront mon peuple.
לג וְלֹא יְלַמְּדוּ עוֹד, אִישׁ אֶת-רֵעֵהוּ וְאִישׁ אֶת-אָחִיו לֵאמֹר, דְּעוּ, אֶת-יְהוָה:  כִּי-כוּלָּם יֵדְעוּ אוֹתִי לְמִקְּטַנָּם וְעַד-גְּדוֹלָם, נְאֻם-יְהוָה–כִּי אֶסְלַח לַעֲוֺנָם, וּלְחַטָּאתָם לֹא אֶזְכָּר-עוֹד.  {ס} 33 Et ils n’auront plus besoin (comme dans l’Ancienne Alliance) ni les uns ni les autres de s’instruire mutuellement en disant: « Reconnaissez l’Eternel! » Car tous, ils me connaîtront, du plus petit au plus grand, dit l’Eternel, quand j’aurai pardonné leurs fautes et effacé jusqu’au souvenir de leurs péchés.
Moïse  n’est cepndant pas  sans  faire penser à Prométhée,  offrant le Feu aux hommes en dépit  de l’interdiction  de Zeus/ Jupiter. Moïse  qui ne pourra pas entrer en Terre Promise. Il  convient, en outre, de distinguer entre théologie  crétaioniste et théologie évolutionniste.  Pour  Marie Christine O.( https://www.unificationcanada.org/wp-content/uploads/2014/02/Presentation-du-Principe-Divin-Edition-Integrale-en-Coleurs.pdf) avec laquelle nous correspondons, il est question de 300.000 ans alors que nous nous en tenons à une chronologie de 6000 ans, d’où l’importance de l’entrée dans un Troisiéme Millénaire.  Ces deux  formes de théologie obéissent à des logiques diffréntes. La théologie créationniste ou comme nous l’appelons la « théologie réformatrice » ne part pas d’un  » premier mobile à l’origine de toute Nature vouée aux aléas de l’Evolution, au sens de Darwin,  mais suppose l’existence d’un « Dessein Intelligent » qui met en place tout un systéme se déroulant par étape,par phase et n’étant pas dépendant de quelque faux pas ou de quelque manquement aux conséquences fatales. Certes, la  notion de  faute impérvie confère à l’Homme un sens marqué de la responsabilité et l’on a souvent reproché à l’Astrologie  (cf St Augustin, Confessions  IV) de nous  déculpabilliser. Certes, l’évolutionnisme semble plus en accord avec l’état de la Science Actuelle, mais nous pensons que le Créationisme n’a pas dit son dernier mot. C’est le retard dans la reconnaisance et l’émeregcnce de la « vraie » astrologie  qui fait obstacle à la théologie créationiste car cette astrologie n’est guère compatible avec la théorie évolutionniste et réformatrice.
JHB   19 01  26

 

 

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jacques halbronn Epistémologie. Pour une théologie réformatrice.

Posté par nofim le 8 janvier 2026

 

jacques  halbronn Epistémologie.  Pour une théologie réformatrice. 

 

Selon nous, il ne s’agit pas de  rechercher ce qui était au commencement,  stricto  sensu au sen de l’interprétation du premier verset du Livre de la Genése  car pour nous le mot « création » ne signifie nullement « ex  nihilo » mais au contraire un reformatage. D’ailleurs le Sefer Yetsira emploie un terme « Yestsira » que l’on utilise pour une oeuvre d’art, donc dans l’esprit d’un dessein intelligent, ce qui n’a rien à voir avec l’idée de « big bang », de « premier mobile ». Par  théologie  réformatrice, nous entendons ce qui vient dans un second temps, ce qui est  reformatable et  réformaté.   Les linguistes en 1865, avaient compris la vanité des recherches sur les origines https://www.axl.cefan.ulaval.ca › monde › origine-langues

 

il y  a là une révolution copernicienne, ce qui se produit  en aval importerait davantage que ce qui a eu lieu en amont, la réception compterait davantage que l’émission. Dans le cas de nos travaux sur Nostradamus, nous avons montré que l’on avait  affaire à des documents antidatés, bien posterieurs aux date indiquées pour les premières éditions. 

Par  théologie réformatrice, nous entendons une « intervention » dans un processus déjà engagé.  On pense au Deutéronome qui indique que les nouveaux occupants  arrivent sur un terrain déjà balisé et non  point vierge. 

Genése I parle des  Cieux (Shamayim)  et de la Terre (haAretz), d’un pluriel et d’un  singulier, avec la Terre au centre, ce qui montre bien qu’il s’agit d’une reconfiguration axée  sur un nouveau centre que celui d’origine. La théologie réformatrice inaugure un temps nouveau relativement récent qui n’a rien à  voir avec les chiffres vertigineux de plusieurs centaines de milliers d’années proposés par les Evolutionnistes. Pour la Théologie Réformatrice, 6000 ans constituent une estimation raisonnable!

Le dieu de la Théologie Réformatrice est  « humain » mais reléve d’une Humanité Supérieure, Extra-Terrestre ou appartenant à une  autre temporalité.  

Mais paradoxalement, la théologie réformatrice  introduit une nouvelle chronologie, un nouveau départ et  est amenée à vouloir préserver  ce nouvel  état, d’où une certaine confusion puisque le respect de ce nouvel état ne renvoie pas à un état originel au sens du « premier mobile » (cf  supra).   Dans le cas des langues, il ne s’agit pas de rechercher l’origine du langage (cf supra) mais bien  de restaurer un  état réformé d’une langue première. 

Dans le cas de nos travaux sur la linguistique française, il s’agit de montrer que le français a reformater  des langues qui lui sont antérieures, telles que les langues « latines » en leur apportant une dimension supérieure, « quantique ». il est donc  vain de rappeler  que d’autres langues ont précédé le français tout comme il est vain de rappeler que le  judaisme a pu « emprunter »  à telle ou telle culture étant donné qu’il aura reformater ces données antérieures, qui constituent une matière première, tout comme l’astronomie étude un état antérieur à celui qui sera instauré par la suite et qui correspond à notre Astrologie septénnale,  non pas héliocentrique mais saturnocentrique.

Ainsi, ce que  nous appelons « théologie réformatrice » va dans le sens d’un certain Créationisme  versus l’Evolutionnisme, ce qui constitue en effet une révolution tant au regard des sciences humaines que des sciences physiques. Cela rejoint le structuralisme (du  Juif Claude Lévi-Strauss). Toute recherche doit mette en évidence un projet structurel lequel a pu se corrompre, ce qui conduit à une certaine forme de cyclicité, à un mouvement perpétuel de l’ordre au chaos et du chaos à l’ordre.

 

 

 

 

 

 

 

JHB 06 01 26

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jacques halbronn La troisiéme ère ; après Moïse et Jésus, Joachim de Flore. Le modéle trinitaire.

Posté par nofim le 22 décembre 2025

 

jacques  halbronn La troisiéme ère ;  après  Moïse et  Jésus, Joachim de  Flore. Le modéle  trinitaire.

 

wikipedia

« Le commentaire sur l’Apocalypse de Joachim de Flore divise l’histoire en trois âges. Le premier est l’âge du Père, l’âge de l’Ancien Testament, le deuxième l’âge du Fils, donc le monde du christianisme, et le troisième serait celui du Saint-Esprit. » 

Dans  nos  travaux  sur le prophétisme  (cf  notre  thèse d’Etat, Paris X, 1999), nous avions  croisé la contribution de  Joachim de Flore  (cf  sur nos références  sur  google).. Il s’agit ici de relier  son oeuvre à la théorie de ères précessionnelles (également traitée dans la dite  thèsen cf  notre direction d’ Aquarius ou la Nouvelle Ere   du  Verseau, 1979)); Au lieu  de projeter un tel modéle précessionnel  (lié au point  vernal) , mis en évidence par un Dupuis (Origine de tous les  cultes, 1795)  sur un nombre indéfini d’ères successives,  nous  pensons qu’il est préférable d’adopter une approche  ternaire, ne remontant pas au delà  du temps biblique et se  limitant à l’aire judéo-chrétienne, propre à la Méditerannée  orientale.(Moyen Orient). Nous prendrons pour base le chapitre XXXI (v.31)du Livre de Jérémie relatif  aux Alliances successives :

 

ל הִנֵּה יָמִים בָּאִים, נְאֻם-יְהוָה; וְכָרַתִּי, אֶת-בֵּית יִשְׂרָאֵל וְאֶת-בֵּית יְהוּדָה–בְּרִית חֲדָשָׁה.  30 Voici, des jours vont venir, dit le Seigneur, où je conclurai avec la maison d’Israël et la maison de Juda une alliance nouvelle,
לא לֹא כַבְּרִית, אֲשֶׁר כָּרַתִּי אֶת-אֲבוֹתָם, בְּיוֹם הֶחֱזִיקִי בְיָדָם, לְהוֹצִיאָם מֵאֶרֶץ מִצְרָיִם:  אֲשֶׁר-הֵמָּה הֵפֵרוּ אֶת-בְּרִיתִי, וְאָנֹכִי בָּעַלְתִּי בָם–נְאֻם-יְהוָה.  31 qui ne sera pas comme l’alliance que j’ai conclue avec leurs pères le jour où je les ai pris par la main pour les tirer du pays d’Egypte, alliance qu’ils ont rompue, eux, alors que je les avais étroitement unis à moi, dit le Seigneur.
לב כִּי זֹאת הַבְּרִית אֲשֶׁר אֶכְרֹת אֶת-בֵּית יִשְׂרָאֵל אַחֲרֵי הַיָּמִים הָהֵם, נְאֻם-יְהוָה, נָתַתִּי אֶת-תּוֹרָתִי בְּקִרְבָּם, וְעַל-לִבָּם אֶכְתְּבֶנָּה; וְהָיִיתִי לָהֶם לֵאלֹהִים, וְהֵמָּה יִהְיוּ-לִי לְעָם.  32 Mais voici quelle alliance je conclurai avec la maison d’Israël, au terme de cette époque, dit l’Eternel: Je ferai pénétrer ma loi en eux, c’est dans leur coeur que je l’inscrirai; je serai leur Dieu et ils seront mon peuple.
לג וְלֹא יְלַמְּדוּ עוֹד, אִישׁ אֶת-רֵעֵהוּ וְאִישׁ אֶת-אָחִיו לֵאמֹר, דְּעוּ, אֶת-יְהוָה:  כִּי-כוּלָּם יֵדְעוּ אוֹתִי לְמִקְּטַנָּם וְעַד-גְּדוֹלָם, נְאֻם-יְהוָה–כִּי אֶסְלַח לַעֲוֺנָם, וּלְחַטָּאתָם לֹא אֶזְכָּר-עוֹד.  {ס} 33 Et ils n’auront plus besoin ni les uns ni les autres de s’instruire mutuellement en disant: « Reconnaissez l’Eternel! » Car tous, ils me connaîtront, du plus petit au plus grand, dit l’Eternel, quand j’aurai pardonné leurs fautes et effacé jusqu’au souvenir de leurs péchés.
 

 Pour nous, la  notion de loi  est indissociable de l’Astrologie, interfaxe entre le Ciel  et la Terre  (cf  Genése I). Il  exisyte  trois  stades de conscience astrologique. Le premier est l’énoncé de certaines lois, le  deuxième est le formatage dy psychisme  en rapport avec  certaines cycles cosmiques et le troisiéme  qui  débouche  sur la prévision consiste en la révélation des  termes  précis  de la Loi  en vigueur . On peut  en  effet  être impacté par une loi  sans pouvoir la cerner  de même que  notre corps obéit à des lois qui auront longtemps échappé à la médecine comme la circulation  sanguine.

SI Moîse  correspond au premier stade, celui de l’exposé de lois, s’adressant aux Fils d’Israel, mais  non encore inscrites dans notre « coeur » (cf Livre de l’Exode) – ce qui correspond à l’Ancienne Alliance, Jésus,  en revanche,  au nom de la Nouvelle Alliance, annonce que ces lois seront « programmées » dans notre fonctionnement de  façon  subconscient. Mais il existe un troisième stade, celui du Saint Esprir, pour reprendre la terminologie  joachimite, où ces  lois  de la Nouvelle Alliance seront formulées et adressées à notre conscience et pas seulement à notre Inconscient. C’est l’ère de la révélation astrologique. Certes, d’aucuns auront pu prétendre -en faux prophétes- en posséder les clefs mais ce n’était pas encore l’heure. Ce n’esr q’à présent que tout indique que le temps de l’astrologie est enfin advenu, même si  ce qu’elle est censé décrire est déjà en oeuvre depuis la deuxiéme ère(cf Jérémié/Jésus). On rejoint ainsi le propos  trenaire  d’un Joachim de Flore (lequel compléte  Jérémie) Il  convient de réfléchir sur ces Enfants d’Israel qui sont la  cible tant d’un Moïse que d’un Jésus.(Venu pour « les  brebis perdues de la Maison d’Israel »).

De nos jours, il existe  un Etat d’Israel.(depuis 1948), qui serait apparu à l’aube d’une  troisiéme ère, celle du Verseau, faisant suite à celle des  Poissons et à celle du Bélier dans l’ordre inverse des signes  zodiacaux  (d’où le terme de précession s’opposant à succession)Tout se passe comme si les Dits Beney Israel étaient le réceptacle privilégiée d’un certain  discours prophétique, apocalyptique. Nous comprenons que le nouveau Messie devra avoir parfaitement retrouvé et maitrisé les arcanes du processus astrologique, ce qui implique une lignée  adamique et un  lien établi  avec les Enfants d’Israel. 

A  ce propos, la relation entre les Adamites et les Enfants d’Israel exige un  certain commentaire à commencer par la mise en  évidence d’une séparation  entre ces deux ensembles. Nous avons montré que Moïse n’appartenait pas au peuple de Madian, le Livre de l’Exode  le  désigne  comme « Hébreu » (Ivri) et quant à Jéus, il ne fait nullement partie de ces Beney Israel, lui qui nait à Betléhem, à l’instar de Davif.: On aurait donc affaire à un  binome. Adamite/Enfants d’Israel.  Relation  assez conflictuelle au demeurant entre un guide et un peuple puisque ce sera la cause du schisme survenu à la mort de Salomon, d’où la création d’un Royaume d’Israel, rassemblan, nous dit-on, dix  tribus sur les douze, les deux autres constituant le Royaume de Juda, autour du temple de  Jérusalem.L’argument, brandi par telle ou telle secte, de nos  jours,  selon lequel Jésus n’aurait pas été reconnu comme Messie nous semble  vicieux si l’on a compris le sens de Nouvelle Alliance. L’astrologie est au coeur  de cette troisiéme ère  et donc on ne saurait négliger les mouvements  voués; de par le monde,  à l’astrologie et qui sont en phase avec cette nouvelle ère


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  JHB 22. 12. 25

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jacques halbronn Bible Production et reproduction d’Adam Genése I à V. Evangiles Mathieu. Luc

Posté par nofim le 19 décembre 2025

jacques  halbronn  Bible  Production et  reproduction d’Adam Genése I à V. Evangiles Mathieu. Luc

 

La  question qui se pose à nous  est celle de la « création » d’Adam et celle de son fils, Seth. Dans Genése I, Adam est créé à l’image d’Elohim, mâle et femelle à la différence des animaux qui ont besoin de l’union de deux êtres distincts.  D’abord, au  verset 26, est employé le verbe « ossé »/que l’on traduit  par faire et au verset suivant, 27, c’est le verbe (bara) qui est employé tout comme  au verset 1  et c’est seulement alors qu’il  est question de mâle et femelle, comme dans Genése i. Il nous apparait que les versets 26 et 27 correspondent à la même description mais avec une  variante importante. Dans Genése V, il  y a à nouveau répétition  avec variantes: au verset 1 ,il est question d’Adam créé à la ressemblance d’Elohim  mais c’est seulement au verset 2 qu’il est précisé ‘mâle et femelle » tout en indiquant qu’il appelle sa création  humaine Adam, uniquement. Dans Genése V, la femme n’apparait point et le récit du Jardin d’Eden  appartient à Genése II,  III  et IV, chapitres  qui selon nous ont été ajoutés, le chapitre I  étant en résonance avec le chapitre v.

 

 Genése  I 26-27

ו וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, נַעֲשֶׂה אָדָם בְּצַלְמֵנוּ כִּדְמוּתֵנוּ; וְיִרְדּוּ בִדְגַת הַיָּם וּבְעוֹף הַשָּׁמַיִם, וּבַבְּהֵמָה וּבְכָל-הָאָרֶץ, וּבְכָל-הָרֶמֶשׂ, הָרֹמֵשׂ עַל-הָאָרֶץ.  26 Dieu dit: « Faisons (Naassé) l’homme à notre image, à notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail; enfin sur toute la terre, et sur tous les êtres qui s’y meuvent. »
כז וַיִּבְרָא אֱלֹהִים אֶת-הָאָדָם בְּצַלְמוֹ, בְּצֶלֶם אֱלֹהִים בָּרָא אֹתוֹ:  זָכָר וּנְקֵבָה, בָּרָא אֹתָם.  27 Dieu créa (bara) l’homme à son image; c’est à l’image de Dieu qu’il le créa (Bara). Mâle et femelle furent créés (Bara) à la fois.

 

Genése V 1-2

א זֶה סֵפֶר, תּוֹלְדֹת אָדָם:  בְּיוֹם, בְּרֹא אֱלֹהִים אָדָם, בִּדְמוּת אֱלֹהִים, עָשָׂה אֹתוֹ.  1 Ceci est l’histoire des générations de l’humanité. Lorsque Dieu créa l’être humain, il le fit à sa propre ressemblance.
ב זָכָר וּנְקֵבָה, בְּרָאָם; וַיְבָרֶךְ אֹתָם, וַיִּקְרָא אֶת-שְׁמָם אָדָם, בְּיוֹם, הִבָּרְאָם.  2 Il les créa mâle et femelle, les bénit et les appela l’homme (Adam), le jour de leur création.

 On  s’intéressera aux  verbes employés . Dans Genése I,  on se sert d’abord du verbe « ossé » (verset 26) puis au verbe  « bara (verset 27). Dans Genése V,  seul le  verbe  bara est employé pour la  création d’Adam. En revanche,  pour la naissance de Seth, le fils d’Adam, c’est le vere « léda », enfanter que l’on trouve mais avec la même formule que pour Adam  « à son image ».

Genése V, 3

 וַיְחִי אָדָם, שְׁלֹשִׁים וּמְאַת שָׁנָה, וַיּוֹלֶד בִּדְמוּתוֹ, כְּצַלְמוֹ; וַיִּקְרָא אֶת-שְׁמוֹ, שֵׁת.  3 Adam, ayant vécu cent trente ans, donna naissance (Léda) un être à son image (Demouto) et selon sa forme (Tsalmo), et lui donna pour nom Seth.

Le  verbe bara apparait deux fois dans le seul verset  2 de Genése v. On peut donc conclure qu’Adam  a  été  créé, au même  titre que tout ce qui reléve du récit de la Création en Six Jours. Il n’est pas alors question d’alliance avec une femme, point qui n’est traité que dans Genése ii. Force donc est de constater que la femme en tant qu’être  ajouté ne figure pas dans les passages relevés contrairement à ce que certaines traductions tentent  de  la  faire accroire.

Si l’on passe à la naissance de Jésus, c’est plutôt le père qui est absent, l’identité de la mère ne faisant pas probléme/

Dans Mathieu i, verset  22  il est fait référence à un prophéte ayant mentionné une Vierge :

  Luc III::III, 23  il était à ce que l’on pensait fils de Joseph.

  Dans Mathieu I, on lit 18 Or, voici comment fut engendré Jésus Christ : Marie, sa mère, avait été accordée en mariage à Joseph ; avant qu’ils aient habité ensemble, elle fut enceinte par l’action de l’Esprit Saint.

19 Joseph, son époux, qui était un homme juste, et ne voulait pas la dénoncer publiquement, décida de la renvoyer en secret.

20 Comme il avait formé ce projet, voici que l’ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse, puisque l’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint ;

21 elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus (c’est-à-dire : Le-Seigneur-sauve  car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. »

22 Tout cela est arrivé pour que soit accomplie la parole du Seigneur prononcée par le prophète (Isaïe) :

23 « Voici que la Vierge concevra, et elle enfantera un fils ; on lui donnera le nom d’Emmanuel, qui se traduit : « Dieu-avec-nous » (Emmanuel) »

24 Quand Joseph se réveilla, il fit ce que l’ange du Seigneur lui avait prescrit : il prit chez lui son épouse,

25 mais il ne s’unit pas à elle, jusqu’à ce qu’elle enfante un fils, auquel il donna le nom de Jésus.

 

repris  d’ Ésaïe 7:14 .

C’est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe; Voici, la vierge deviendra enceinte, elle enfantera un fils, Et elle lui donnera le nom d’Emmanuel.

 

 

ג וַיֹּאמֶר, שִׁמְעוּ-נָא בֵּית דָּוִד:  הַמְעַט מִכֶּם הַלְאוֹת אֲנָשִׁים, כִּי תַלְאוּ גַּם אֶת-אֱלֹהָי.  13 Alors le prophète reprit: « Ecoutez-donc, maison de David! Est-ce trop peu pour vous de lasser les hommes que vous vouliez encore lasser mon Dieu?
יד לָכֵן יִתֵּן אֲדֹנָי הוּא, לָכֶם–אוֹת:  הִנֵּה הָעַלְמָה, הָרָה וְיֹלֶדֶת בֵּן, וְקָרָאת שְׁמוֹ, עִמָּנוּ אֵל.  14 Ah certes! Le Seigneur vous donne de lui-même un signe: Voici, la jeune femme (Alma) est devenue enceinte, elle va mettre au monde un fils, qu’elle appellera Immanouel.
 
יז יָבִיא יְהוָה עָלֶיךָ, וְעַל-עַמְּךָ וְעַל-בֵּית אָבִיךָ, יָמִים אֲשֶׁר לֹא-בָאוּ, לְמִיּוֹם סוּר-אֶפְרַיִם מֵעַל יְהוּדָה:  אֵת, מֶלֶךְ אַשּׁוּר.  {פ} 17 le Seigneur suscitera contre toi, contre ton peuple et la maison de ton père des jours tels qu’il n’y en a pas eu depuis qu’Ephraïm s’est séparé de Juda et cela grâce au roi d’Assyrie.
 

Sur le web, la naissance de Jésus est comparée à la création d’Adam:  

 

  »Parmi tous les êtres humains qui ont existé, seuls deux n’ont jamais eu de père humain. Le premier est Adam, créé directement par Dieu. Le second est Jésus  né d’une vierge – donc pas de père humain. » 

 Jésus qui se déclare Fils d’Adam (et non de l’homme, ce qui ne veut rien dire) Les adamites  ne se reproduisent pas comme les  humains ordinaires.  Ce sont les femmes qui accouchent sans avoir été fécondées par des hommes mais  ayant servi de réceptacle spécifique. Paradoxalement, elles ne seraient que des outils dont le nom n’aurait pas à figurer dans la généalogie de Jésus. Abordons les commantaires chrétiens de cette expression: 

Sur le  web

« L’humanité de Jésus

En se désignant “Fils d’homme”, Jésus aurait ainsi souhaité insister sur son humanité. Pour nuancer cette idée, on peut toutefois noter qu’on trouve aussi, dans le livre de Daniel, la mention d’un certain “Fils d’homme” ou “Fils de l’homme” : “Je regardais dans les visions de la nuit, et voici qu’avec les nuées du ciel venait comme un Fils d’Homme ; il arriva jusqu’au Vieillard, et on le fit approcher en sa présence” (Daniel 7,13). Or les exégètes soulignent la forte dimension messianique du texte de Daniel.

Le Fils de l’homme de Daniel se voit en effet accorder “souveraineté, gloire et royauté”, dit le texte biblique ; “sa souveraineté est une souveraineté éternelle qui ne passera pas, et sa royauté, une royauté qui se sera jamais décrite” (Daniel 7,14). Décrit comme accompagné des “nuées du ciel”, le Fils de l’homme, dans cette optique, serait davantage qu’un simple humain.

Jésus Fils d’homme et fils de Dieu

Mais revenons au Nouveau Testament. Jésus y est tour à tour présenté comme “Fils d’homme” et “Fils de Dieu”, rapporte Michael Langlois. “Dans le premier cas, on insiste sur son humanité ; dans le second, on insiste au contraire sur sa divinité, précise le bibliste. De fait, l’humanité et la divinité de Jésus ont été l’objet de grands débats durant les premiers siècles de l’ère chrétienne ; les grands conciles ont fini par conclure qu’il était à la fois humain et divin, vrai homme et vrai dieu. D’autres croyants ont préféré le voir comme seulement humain ou seulement divin.”

Tout à la fois ambiguë et riche de sens, l’expression “Fils de l’homme” touche donc au cœur du mystère de la religion chrétienne. »  Nous rejetons l’interprétation ici proposée selon laquelle  » Fils de l’homme » rapprocherait Jésus des humains alors que tout au contraire le « Fils d’Adam » l’en sépare radicalement (comme cela est d’ailleurs reconnu par ailleurs dans le même texte). Selon nous, Adam  est un être divin, crée à l’image d’Elohim  et c’est d’ailleurs pour cela que Jésus est qualifié de «  »Dieu ». 

Sur le web

 Genèse 1 et 2 : Contradiction ou Complément ? La Raison Surprenante derrière les Deux Récits de la Création – Catholicus.eu Français

 

 

 

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jacques halbronn Les deux théologies, la matérialiste et la spiritualiste. Le cosmos et le Verbe.

Posté par nofim le 11 décembre 2025

jacques halbronn   Les deux théologies, la matérialiste et la spiritualiste .Le cosmos  et  le Verbe

 

 L’usage du mot « Dieu »  n’est pas univoque. Il convient notamment de distinguer une conception matérialiste et une spiritualiste, cette dernière étant la plus répandue du moins en apparence.  Le marxisme peut  selon nous, être qualifié de théologie matérialiste tout comme l’astrologie. Il s’agit de dieux  se confrontant à la matière, la remodelant, la reformatant  alors que les religions monothéistes, dans leur  grande majorité sont à qualifier  de spiritualistes, ce qui suppose une intervention permanente de « Dieu », d’où par exemple la formule « Inchallah »  chez les Musulmans et la pratique des prières. En ce qui concerne le chapitre Ier de le Genése, il reléve d’une théologie matérialiste  en ce qu’il implique une « création » de corps célestes et d’animaux ainsi que d’Adam, sans intervention divine subséquente, par la suite. On opposera un essentialisme   immuable  à un existentialisme  aléatoire. 

En Astrologie  septénale, on dira que la phase Din (Zéro/Conjonction)  favorise la théologie matérialiste et la phase Hessed (45 semi-carré) la phase spiritualiste, en alternance. Avant 1989, le « rideau de fer »  séparait  clairement ces deux voies qui gardent toute leur pertinence. Qualifier d’athée la théologie matérialiste est abusif  en ce qu’elle correspond à l’esprit de Génése I où il est dit que Elohim  créa le Ciel et la Terre, ainsi qu’Adam.  Nous dirons qu’Elohim  renvoie à une nouvelle théologie, liée à l’intervention d’extra-terrestres alors que Yahwé correspond au monde des esprits, des  djinns (Islam), des génies, des démons faisant alliance avec une humanité primitive, préadamite.

«  Préadamite. Qui appartient au préadamisme [Doctrine des préadamites]). Empr. au lat. mod. Praedamitae, titre de l’ouvrage qu’Isaac de La Peyrère publia en Hollande en 1655, et dans lequel il soutenait qu’Adam n’aurait pas été le premier homme de la création, mais seulement l’ancêtre du peuple juif; dér. de Adam »  

 De  fait, nous souscrivons à l’approche de La Peyrère faisant d’Adam non pas le premier homme mais le Premier Juif », préférant d’ailleurs appeler « Adamites » les Juifs (Jésus se disait descendant d’Adam (Evangile Luc) si ce n’est que l’on englobe à tort sous ce terme des  populations colonisées et donc marquées par un certain mimétisme pouvant préter à confusion.

On dira  que toute phase Zéro détermine un préjugé favorable qui lui correspond par delà toute réussite concréte. Ainsi en 1989, quand André Barbault annonça avoir prévu la chute du Mur de Berlin au moyen de l’astrologie (cycle Saturne Neptune), documents à l’appui, cela contribua  de facto ponctuellement à faire monter la cote de cette « science ». 

Il faut comprendre que les  formulations en jeu sont des plus schématiques et ne permettent aucun sophistication. Alternativement, les valeurs matérielles (les corps  célestes) et les valeurs spirituelles se succédent (miracles) autour de  deux acceptions du mot « Ciel », tantôt matérielles,  tantôt spirituellles ». En 1981, le parti socialiste eut le vent en poupe, en raison de la phase précédente « Din » en raison de son « matérialisme scientifique »

En fait, cette  terminologie risque de préter à  confusion tant les gens ont des compréhensions  figées des mots au lieu  d’essayer de comprendre dans quel  sens on les utilise. Pour nous, la théologie matérielle exige  une techno-structure de pointe alors que la théologie spirituelle  passe d’abord par le  langage. Il vaudrait mieux alors parler de théologie du Verbe dans le second cas.  C’est  d’ailleurs toute la différence entre  Au commencement, Elohim  créa le Ciel  et la Terre et  Au Commencement était le  verbe

Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean

 

01 AU COMMENCEMENT était le Verbe, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu.

02 Il était au commencement auprès de Dieu     Pour mieux  nous   faire comprendre, on opposera Auchwitz et  Hiroshima, à 4 ans de distance.  Auschwitz aura  mobilisé  tout un peuple  autour de Mein Kampf et des Protocoles des Sages de Sion, les camps de la mort ne relevaient d’aucune science de pointe  alors qu’ Hiroshima  fut le fait d’un état major et d’une science nucléaire très avancée (dérivée des travaux d’Einstein)

 

 

JHB  13 12 25

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jacques halbronn Théologie. Le couple Yahwé Ashéra et Genése I-V

Posté par nofim le 5 décembre 2025

Jacques  halbronn   Théologie.   Le couple Yahwé Ashéra et Genése I-V

 

Depuis longtemps, nous nous étions interrogés sur les deux récits bibliques relatifs  à la tonalité féminine  qu’Adam avait dû assumer. Dans Genése I, Adam à l’image de son créateur est déclaré double, à la fois masculin  et féminin  alors que dans Genése II, changement de programme, il lui faut de la compagnie! Pourquoi la Genése nous raconte-t-elle tout cela? Dans quel but? Qu’est ce qui a pu motiver une telle reprogrammation? Adam  a-t-il  changé pour accueillir Eve et enfanter avec elles des fils (Abel, Caïn, Seth). Nous  avons comparé Genése I  et Genése V tant leurs récits se croisent et diffèrent. Dans Genése  V , pas question d’Abel ni de Cain mais seulement de Seth:

«  Adam, ayant vécu cent trente ans, produisit un être à son image et selon sa forme, et lui donna pour nom Seth. »  On notera que Dieu crée Adam mais  qu’Adam  engendre Seth;  comme il est indiqué  dans Genése I. On trouve la même terminologie  en  hébreu, zakhar et Neqéva, dans  Genése  I  et  V pour  décrire Adam et le même hiatus entre le singulier le pluriel entre les  versets 1  et 2  de Genése V. Dans Genése V, il n’est pas question d’Eve pour l’engendrement à la  différence de Genése I. Il nous faut nous demander pourquoi l’on a  conservé ces deux versions à la fois redondantes et divergentes en leur contenu.

 Genése V

א זֶה סֵפֶר, תּוֹלְדֹת אָדָם:  בְּיוֹם, בְּרֹא אֱלֹהִים אָדָם, בִּדְמוּת אֱלֹהִים, עָשָׂה אֹתוֹ.  1 Ceci est l’histoire des générations de l’humanité. Lorsque Dieu créa (bara) l’être humain, il le fit à sa propre ressemblance.
ב זָכָר וּנְקֵבָה, בְּרָאָם; וַיְבָרֶךְ אֹתָם, וַיִּקְרָא אֶת-שְׁמָם אָדָם, בְּיוֹם, הִבָּרְאָם.  2 Il les créa mâle et femelle, les bénit et les appela l’homme, le jour de leur création.
ג וַיְחִי אָדָם, שְׁלֹשִׁים וּמְאַת שָׁנָה, וַיּוֹלֶד בִּדְמוּתוֹ, כְּצַלְמוֹ; וַיִּקְרָא אֶת-שְׁמוֹ, שֵׁת.  3 Adam, ayant vécu cent trente ans, produisit un être à son image et selon sa forme, et lui donna pour nom Seth.
ד וַיִּהְיוּ יְמֵי-אָדָם, אַחֲרֵי הוֹלִידוֹ אֶת-שֵׁת, שְׁמֹנֶה מֵאֹת, שָׁנָה; וַיּוֹלֶד בָּנִים, וּבָנוֹת.  4 Après avoir engendré Seth, Adam vécut huit cents ans, engendrant des fils et des filles.

 

 Genése I, 27

 

 ז וַיִּבְרָא אֱלֹהִים אֶת-הָאָדָם בְּצַלְמוֹ, בְּצֶלֶם אֱלֹהִים בָּרָא אֹתוֹ:  זָכָר וּנְקֵבָה, בָּרָא אֹתָם.  27 Dieu créa l’homme à son image; c’est à l’image de Dieu qu’il le créa. Mâle et femelle furent créés à la fois.

On  est  en présence de  trois récits concernant l’idée de couple,  Genése I, 27,  et  Genése II  18  et Genése V, 2.  L’explication la plus  raisonnable est celle de l’émergence d’un culte de déesse  faisant  alliance avec Yahwé.

 Maximilien Lormier  nous en fait le portrait 

 
. « Quelle attitude théologique prendre quand des archéologues découvrent que Yahvé, celui qui deviendra Dieu, est en concubinage ? Ashera. C’est son nom. Généreuse et belle, Ashera est, dans la lignée des Astarté, Ishtar et Inanna, une déesse adulée par une grande majorité des hébreux du VIIe et VIe siècles av. notre ère, au côté de son époux. Elle possède une image dans le ciel puisqu’elle est assimilée à la planète Vénus comme ses consœurs mésopotamiennes. Elle n’était pas inconnue. Mais il s’agissait alors d’une simple déesse… en apparence. En effet, il y a peu, des inscriptions sur des stèles ont révélé aux archéologues que les hébreux vénéraient « Yahvé et son Ashera ».  Dieu a donc une femme! Voilà bien une hérésie pour ceux qui avaient mal interprété la présence de cette déesse mentionnée dans l’Ancien Testament notamment par Jérémie. Le prophète, en exil avec les juifs déportés à Babylone, reproche à ses compatriotes leur vénération pour cette déesse impure, représentée sur des statuettes comme une femme aux seins nus. L’entreprise de Jérémie reste sans succès : les juifs affirment que autant à Jérusalem qu’à Babylone, Ashera est généreuse et leur offre du pain en grande quantité. Et pour étayer leur propos, ils ne manquent pas de lui rappeler que d’autres avant lui leur avaient fait abandonner le culte d’Ashera et que le résultat fut « le glaive et la famine » (Jérémie 44, 17-19).
 
« Dieu finira par perdre son épouse… inexplicablement dans le récit biblique. Elle disparaitra jusqu’à nos jours où l’épigraphie nous révèle qu’Ashera, plus qu’une simple déesse, est l’épouse de Yahvé. Dans les faits, Ashera s’éclipse de la vie de Yahvé au moment de la grande réforme religieuse entreprise par le roi Josias (VIe siècle) et terminée par le scribe Esdras (1) (Ve siècle). Pendant cette période charnière de l’histoire religieuse, les juifs passent de la monolâtrie – considérant Yahvé comme leur dieu parmi tous les autres – au monothéisme – la reconnaissance d’un seul et unique Dieu sur terre. Le divorce fut sévère mais Ashera nous réapparait après 2500 ans sous les coups de pinceaux des archéologues sur l’ancienne terre de Canaan. »
Pour notre part, nous penchons plus pour la Lune que pour Vénus. D’abord, la Lune a un statut à part, elle ne gravite pas autour du Soleil  mais est évoquée en tant que l’un des luminaires (Genés I) Nous avons montré que dans le tableau des domiciles planétaires (cf Livre I  de la Tétrabible de Claude Ptolémée, elle est jointe au Soleil.  Que le couple Yahwé Ashera  soit le pendant du couple Adam et Eve ne saurait surprendre outre mesure.
 
 Dans Jérémie  Ch 44  on lit:

 
טו וַיַּעֲנוּ אֶת-יִרְמְיָהוּ, כָּל-הָאֲנָשִׁים הַיֹּדְעִים כִּי-מְקַטְּרוֹת נְשֵׁיהֶם לֵאלֹהִים אֲחֵרִים, וְכָל-הַנָּשִׁים הָעֹמְדוֹת, קָהָל גָּדוֹל; וְכָל-הָעָם הַיֹּשְׁבִים בְּאֶרֶץ-מִצְרַיִם, בְּפַתְרוֹס לֵאמֹר.  15 Mais voici ce que répondirent à Jérémie tous ces hommes qui savaient que leurs épouses encensaient des dieux étrangers, toutes les femmes qui étaient présentes en grande foule, ainsi que la population entière établie dans le pays d’Egypte, à Patros:
טז הַדָּבָר אֲשֶׁר-דִּבַּרְתָּ אֵלֵינוּ, בְּשֵׁם יְהוָה–אֵינֶנּוּ שֹׁמְעִים, אֵלֶיךָ.  16 « La communication que tu nous fais au nom de l’Eternel, nous ne l’accueillons pas de ta part.
יז כִּי עָשֹׂה נַעֲשֶׂה אֶת-כָּל-הַדָּבָר אֲשֶׁר-יָצָא מִפִּינוּ, לְקַטֵּר לִמְלֶכֶת הַשָּׁמַיִם וְהַסֵּיךְ-לָהּ נְסָכִים, כַּאֲשֶׁר עָשִׂינוּ אֲנַחְנוּ וַאֲבֹתֵינוּ מְלָכֵינוּ וְשָׂרֵינוּ, בְּעָרֵי יְהוּדָה וּבְחֻצוֹת יְרוּשָׁלִָם; וַנִּשְׂבַּע-לֶחֶם וַנִּהְיֶה טוֹבִים, וְרָעָה לֹא רָאִינוּ.  17 Mais, au contraire, nous sommes résolus à faire tout ce que nos lèvres ont proféré: brûler de l’encens à la Reine des cieux, répandre des libations en son honneur, comme nous l’avons fait, nous et nos pères, nos rois et nos princes, dans les villes de Juda et les rues de Jérusalem; car alors nous mangions du pain à satiété, nous vivions heureux et ne connaissions pas les revers.
יח וּמִן-אָז חָדַלְנוּ לְקַטֵּר לִמְלֶכֶת הַשָּׁמַיִם, וְהַסֵּךְ-לָהּ נְסָכִים–חָסַרְנוּ כֹל; וּבַחֶרֶב וּבָרָעָב, תָּמְנוּ.  18 Mais du jour où nous avons cessé de brûler de l’encens à la Reine des cieux et de lui offrir des libations, nous avons manqué de tout, et nous avons été décimés par le glaive et par la famine.

On peut penser qu’un tel culte  à Ashérah, la Reine  des Cieux  (Malkat HaShamayim) est assimilable au  fruit défendu  dans le Jardin d’Eden et ce  sont les femmes qui s’y consacrent le plus, comme le  note Jérémie, d’où le  rôle dévolu à Eve  face au serpent.

sur le web 

 Patricia  Briel : Le féminin oublié de Dieu

« A Fribourg, une exposition passionnante réhabilite l’identité féminine de Dieu. Où l’on découvre que la représentation exclusivement masculine du divin n’est pas justifiée par la Bible. Il y a longtemps, très longtemps, Yahvé, le dieu de l’Ancien Testament, avait une compagne, la déesse Ashera. Grâce à l’archéologie, mais aussi à des indices donnés par la Bible, on sait aujourd’hui qu’elle était vénérée aux côtés de son partenaire dans le Temple de Salomon, qui fut en activité entre 930 et 587 av. J.-C. »   

C’est dire que la notion de couple homme- femme  est étrangère au  judaïsme au niveau théologique et selon nous Adam est androgyne (masculin  et féminin), ce qui explique l’importance que le christianisme accorde au célibat dans la hiérarchie  catholique. Vouloir qu’Adam a besoin d’une femme refléte le rapprochement du culte yahwiste avec celui d’Ashéra.

 

 

 

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jacques halbronn Théologie. La question de l’épigénétiue et de la relation judéo-chrétienne.

Posté par nofim le 21 novembre 2025

jacques  halbronn   Théologie. La question de l’épigénétique et de la relation  judéo-chrétienne.

 

sur le  web

  »Selon le dictionnaire Le Robert, la préformation est « une des deux théories biologiques en lutte aux xviie et xviiie siècles, selon laquelle l’organisme vivant est complètement constitué dans le germe ». Son opposé est l’épigenèse, « théorie selon laquelle un embryon se développe par différenciations successives de parties nouvelles ». Ce sont des définitions actuelles, qui donnent à ces deux termes un sens tranché, à savoir celui que l’on utilise couramment dans l’enseignement des sciences biomédicales. Leur précision occulte cependant l’existence d’une controverse longue de bien plus que deux siècles, qui a vu s’affronter des principes philosophiques et religieux, puis des conceptions et des observations scientifiques en un débat finalement sans vainqueur véritable, du moins avant le milieu du xixe siècle qui consacrera l’épigenèse dans sa définition actuelle. L’analyse de l’intrication de ces différentes approches du problème de la reproduction est un exemple de la place des représentations dans la construction d’un savoir scientifique. »

Il y a 59 ans, (2  cycles de Saturne) nous avions  tenté  de rendre compte du phénoméne  juif  en raison de conditions  historiques ayant abouti à générer celui-ci. Ci -dessous une lettre  datant de 1966 donc antérieure à la Guerre des Six Jours. (juin 1967)

 

     05. 02. 66 Lettre  à un éditeur 

 

« Les Juifs ont un passé qui progressivement les aura  rendus  des « génies ». (..) L’Etat d’Israël peut devenir l’état le plus puissant du monde. L’antisémitisme et le racisme apparaissent fondamentalement différents, opposés. L’antisémitisme est la conséquence de la mentalité juive. Le racisme est la conséquence de la mentalité blanche. Les peuples persécutés au nom du racisme n’ont pas acquis les facultés des Juifs. Il faut séparer fortement mentalité et capacités cérébrales. Les facultés des Juifs ne sont pas dues à l’antisémitisme mais à la dispersion. Elles ne disparaîtront donc qu’avec la dispersion. Qu’avec l’imitation par Israël des autres États classiques.  (..) Même si l’antisémitisme persiste. Le peuple juif doit apprendre à savoir ce qu’il peut attendre de lui-même. On peut comprendre la nature du peuple juif à trois niveaux différent. Soit le peuple juif n’est pas peuple, soit il n’est que Peuple, soit il est le Peuple. Certains considèrent le peuple juif comme une réalité artificielle et produite par une société malade : si cette société  guérit, le Juif disparaît. Certains se plaisent  à croire que le Peuple Juif est un peuple comme les autre et qui va,  à présent qu’il en a la possibilité, être accepté au sein des nations. Enfin, certains mettent le Peuple juif à part, peuple élu, qui sera  le guide des  hommes parce que Dieu lui a fixé cette mission. Ces trois conceptions sont à la fois exactes et incomplètes. Il est exact que le Juif a développé des traits, à certaines époques, en certains endroits, qui  sont ceux d’un persécuté, d’un souffre-douleur. L’exemple des camps de concentration nous montre, à l’extrême, ce qu’un homme peut devenir (.) Il est exact que le Juif peut se comporter,  à certaines époques, pendant un certain temps, comme tout être, quel qu’il soit sans qu’aucune différence ne soit perceptible. L’exemple de l’Etat d’Israël aujourd’hui nous le montre de même que  (..) sous David ou Salomon. Il est exact que le Juif a exercé sur les hommes une énorme influence, dans tous les domaines et surtout par sa religion qui est le fondement d’un grand nombre de civilisations. Mais ces trois conceptions sont incomplètes, elles ne sont pas suffisamment approfondies. Il  existe un autre conflit lorsque l’on tente de définir le peuple juif. Le juif est-il une réalité historique ou une réalité physique ? Les trois conceptions signalées considèrent le peuple juif comme réalité historique, soit causée par l’antisémitisme, soit, comme tout peuple, par les événements qui parcourent son histoire, soit comme  tribu sémitique transcendée et choisie par Dieu.  ( ..). Le Peuple Juif existe avant son Histoire, est cause et non produit de son Histoire. Il n’est pas plus absurde d’affirmer  qu’un peuple normal devient différent sous quelque influence que cela soit que de penser que s’il est différent, c’est qu’il a  toujours été différent, sinon consciemment, du moins physiquement. Expliquer par la force de l’habitude l’évolution historique n’est pas plus raisonnable que la supposition selon laquelle le Peuple Juif  n’a fait que  réagir ou fait réagir par sa nature différente  et qu’il n’est resté fidèle à sa religion que parce que cette religion était l’expression de lui-même ». 

Aujourd’hui, depuis déjà quelque temps,  nous  avons  renoncé à l’approche épigénétique pour les Juifs comme pour l’Astrologie voire pour la langue  française. Nous optons pour la thèse « créationniste »  versus la thèse « évolutionniste », celle du « dessein  intelligent » Nous sommes en face de structures  artificielles, d’une SurNature, d’une Nature  transformée par une technologie supérieure qui nous est « donnée » à  vivre, laquelle n’est pas le fait d’un dieu big bang mais d’un dieu issu  de l’évolution  et la transcendant.. On confond souvent Adam et Abram (devenu Abraham)

 

Sur le  web 

« Abraham est ainsi le premier homme à croire à la promesse de Dieu et le premier à sceller une Alliance avec lui. Il est le premier prophète (Gn 20, 7), le premier à construire des autels et à préparer l’Alliance par le sacrifice d’animaux (plutôt qu’humains), le premier à pratiquer la circoncision (Gn 17). » Ce personnage d’Abraham  reléve d’un autre narratif situé  dans  Genése 17. Cette apparition n’est pas sans faire penser au Buisson Ardent d’Exode III. Même  verbe   en hébreu:  וַיֵּרָא

 

א וַיְהִי אַבְרָם, בֶּן-תִּשְׁעִים שָׁנָה וְתֵשַׁע שָׁנִים; וַיֵּרָא יְהוָה אֶל-אַבְרָם, וַיֹּאמֶר אֵלָיו אֲנִי-אֵל שַׁדַּי–הִתְהַלֵּךְ לְפָנַי, וֶהְיֵה תָמִים.  1 Abram étant âgé de quatre-vingt-dix-neuf ans, Yahwé  lui apparut וַיֵּרָא et lui dit: « Je suis le Dieu tout-puissant; conduis-toi à mon gré, sois irréprochable,
ב וְאֶתְּנָה בְרִיתִי, בֵּינִי וּבֵינֶךָ; וְאַרְבֶּה אוֹתְךָ, בִּמְאֹד מְאֹד.  2 et je maintiendrai mon alliance avec toi, et je te multiplierai à l’infini. »
ג וַיִּפֹּל אַבְרָם, עַל-פָּנָיו; וַיְדַבֵּר אִתּוֹ אֱלֹהִים, לֵאמֹר.  3 Abram tomba sur sa face, et Elohim lui parla de la sorte:
ד אֲנִי, הִנֵּה בְרִיתִי אִתָּךְ; וְהָיִיתָ, לְאַב הֲמוֹן גּוֹיִם.  4  »Moi-même, oui, je traite avec toi: tu seras le père d’une multitude de nations.
ה וְלֹא-יִקָּרֵא עוֹד אֶת-שִׁמְךָ, אַבְרָם; וְהָיָה שִׁמְךָ אַבְרָהָם, כִּי אַב-הֲמוֹן גּוֹיִם נְתַתִּיךָ.  5 Ton nom ne s’énoncera plus, désormais, Abram: ton nom sera Abraham, car je te fais le père d’une multitude de nations.
ו וְהִפְרֵתִי אֹתְךָ בִּמְאֹד מְאֹד, וּנְתַתִּיךָ לְגוֹיִם; וּמְלָכִים, מִמְּךָ יֵצֵאוּ.  6 Je te ferai fructifier prodigieusement; je ferai de toi des peuples, et des rois seront tes descendants.
ז וַהֲקִמֹתִי אֶת-בְּרִיתִי בֵּינִי וּבֵינֶךָ, וּבֵין זַרְעֲךָ אַחֲרֶיךָ לְדֹרֹתָם–לִבְרִית עוֹלָם:  לִהְיוֹת לְךָ לֵאלֹהִים, וּלְזַרְעֲךָ אַחֲרֶיךָ.  7 Cette alliance, établie entre moi et entre toi et ta postérité dernière, je l’érigerai en alliance perpétuelle, étant pour toi un Dieu comme pour ta postérité après toi.

 

 Exode 

א וּמֹשֶׁה, הָיָה רֹעֶה אֶת-צֹאן יִתְרוֹ חֹתְנוֹ–כֹּהֵן מִדְיָן; וַיִּנְהַג אֶת-הַצֹּאן אַחַר הַמִּדְבָּר, וַיָּבֹא אֶל-הַר הָאֱלֹהִים חֹרֵבָה.  1 Or, Moïse faisait paître les brebis de Jéthro son beau-père, prêtre de Madian. Il avait conduit le bétail au fond du désert et était parvenu à la montagne divine, au mont Horeb.
ב וַיֵּרָא מַלְאַךְ יְהוָה אֵלָיו, בְּלַבַּת-אֵשׁ–מִתּוֹךְ הַסְּנֶה; וַיַּרְא, וְהִנֵּה הַסְּנֶה בֹּעֵר בָּאֵשׁ, וְהַסְּנֶה, אֵינֶנּוּ אֻכָּל.  2 Un ange du Seigneur lui apparut וַיֵּרָא dans un jet de flamme au milieu d’un buisson. Il remarqua que le buisson était en feu et cependant ne se consumait point.

 

On  comparera avec la  création d’Adam :

 

כו וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, נַעֲשֶׂה אָדָם בְּצַלְמֵנוּ כִּדְמוּתֵנוּ; וְיִרְדּוּ בִדְגַת הַיָּם וּבְעוֹף הַשָּׁמַיִם, וּבַבְּהֵמָה וּבְכָל-הָאָרֶץ, וּבְכָל-הָרֶמֶשׂ, הָרֹמֵשׂ עַל-הָאָרֶץ.  26 Dieu dit: « Faisons Adam à notre image, à notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail; enfin sur toute la terre, et sur tous les êtres qui s’y meuvent. »
כז וַיִּבְרָא אֱלֹהִים אֶת-הָאָדָם בְּצַלְמוֹ, בְּצֶלֶם אֱלֹהִים בָּרָא אֹתוֹ:  זָכָר וּנְקֵבָה, בָּרָא אֹתָם.  27 Dieu créa  Adam à son image; c’est à l’image de Dieu qu’il le créa. Mâle et femelle( Zakhar  Neqéva) il Le  créa (Bara Oto)

 Il  y a  là un paralléle dans le texte de la Genése qui use  des mêmes termes  pour Adam et pour les animaux « mâle et femelle »  alors que cette dualité  divine  « Dieu créa Adam à son image » ne saurait être traitée de la même façon. Or, théologiquement, la dualité divine ne  saurait  signifier  l’existence de deux êtres distincts  et cela  vaut également pour la dualité adamique analogue à celle de Dieu: il y a là un facheux  télescopage tant au niveau théologique qu’anthropologique.

 

Sur le web

«  L’alliance conclu avec Dieu permet à Noé de monter sur l’Arche avec sa femme, ses fils et les conjointes de ses fils. Parallèlement, il doit faire monter sur son Arche deux membres (un mâle et une femelle) de chaque espèce que ce soit bétail, reptiles ou encore oiseaux. »

 Genése VI  Dieu  à Noé:

 
יח וַהֲקִמֹתִי אֶת-בְּרִיתִי, אִתָּךְ; וּבָאתָ, אֶל-הַתֵּבָה–אַתָּה, וּבָנֶיךָ וְאִשְׁתְּךָ וּנְשֵׁי-בָנֶיךָ אִתָּךְ.  18 J’établirai mon pacte avec toi: tu entreras dans l’arche, toi et tes fils, et ta femme et les femmes de tes fils avec toi.
יט וּמִכָּל-הָחַי מִכָּל-בָּשָׂר שְׁנַיִם מִכֹּל, תָּבִיא אֶל-הַתֵּבָה–לְהַחֲיֹת אִתָּךְ:  זָכָר וּנְקֵבָה, יִהְיוּ.  19 Et de tous les êtres vivants, de chaque espèce, tu en recueilleras deux dans l’arche pour les conserver avec toi: ce sera un mâle et une femelle.(Zakhar; Neqéva)
כ מֵהָעוֹף לְמִינֵהוּ, וּמִן-הַבְּהֵמָה לְמִינָהּ, מִכֹּל רֶמֶשׂ הָאֲדָמָה, לְמִינֵהוּ–שְׁנַיִם מִכֹּל יָבֹאוּ אֵלֶיךָ, לְהַחֲיוֹת.  20 Des oiseaux selon leur espèce; des quadrupèdes selon leur espèce; de tout ce qui rampe sur la terre, selon son espèce, qu’un couple vienne auprès de toi pour conserver la vie.
 
.

De  la même  façon, contre -épigénétique,  la langue  française, à son origine,  est un « don » de Dieu et non le résultat de quelque évolution, si ce n’est en raison de sa  corruption. Et cela vaut pour l’Astrologie laquelle n’est pas issue de la « Nature » mais transcende celle-ci. 

Le  christianisme  est marqué par une démarche épigénétique, qui accorde de l’importance à  l’imprévu, à l’accident/incident (le péché originel), alors que, pour nous, le  judaisme adamique n’accepte pas les Dix Commandements, ni une quelconque intervention divine, une fois le plan divin établi. On est dans une logique de Deus Faber; de Grand Architect de l’Univers.

 

sur le web

 

L’idée d’un Être Suprême dont l’intelligence ordonnerait l’univers, comme pourrait le faire un « grand architecte » ou un « grand horloger », est constitutive de ce qu’on nomme la religion naturelle On la trouve déjà chez Cicéron :

« Quoi de plus manifeste et de plus clair, quand nous avons porté nos regards vers le ciel et contemplé les corps célestes que l’existence d’une divinité d’intelligence absolument supérieure qui règle leurs mouvements ? [...] non seulement la demeure céleste et divine a un habitant, mais celui qui l’habite exerce sur le monde une action directrice, il est en quelque sorte l’architecte d’un si grand ouvrage et veille à son entretien  »

On la retrouve aussi chez Jean Calvin qui, dans son traité « Institution de la religion chrétienne », appelle à plusieurs reprises Dieu « Grand Architecte » ou « Architecte de l’Univers ».

Mais la métaphore selon laquelle Dieu pourrait être conçu comme étant le « Grand Architecte de l’Univers » se rapporte surtout à l’une des idées-clés de la philosophie des Lumières. Elle est particulièrement liée à Leibniz (1646-1716) qui, après la philosophie cartésienne, l’empirisme de Locke et la science newtonienne affirme par exemple :

« Il résulte de la perfection suprême de Dieu qu’en produisant l’univers, il a choisi le meilleur plan possible [...] »

 

 

 

 

JHB   21 11 25

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jacques halbronn Epistémologie. Nécessité d’accéder au texte originel en ne se fiant pas aux traductions

Posté par nofim le 8 novembre 2025

jacques  halbronn   Epistémologie. Nécessité d’accéder au texte original en ne se fiant pas aux  traductions.

 

Il  y  a 50 ans, dans l’introduction à notre édition du diptyque d’Abraham Ibn Ezra (Ed Retz 1977), nous signalions  la tendance à traduire le même terme  d’une langue donnée par diverses formules, ce qui ne permettait pas une connexion valable entre les textes. Il est essentiel, par conséquent, tant que possible, de se référer aux  expressions de départ.

C’est ainsi que la condamnation de l’astrologie dans la Bible est  sujette à caution au vu du texte de référence.

sur le   web

« Astrologie et Occultisme

Notre avenir est-il écrit dans les étoiles ?

Dans le livre du Deutéronome – c’est le 5ème livre de la Bible – au chapitre 18 verset 9, nous trouvons le texte classique qui va nous intéresser tout spécialement.

Dieu parle au peuple d’Israël qu’il a fait sortir de l’esclave d’Egypte, pour le conduire au pays promis.

Aujourd’hui encore, il appelle des hommes et des femmes, il les sauve en les arrachant à l’esclavage du péché, et il les conduit vers cette autre terre promise qu’est son royaume céleste.

Mais, dans cette marche vers le royaume, il y a des choses à apprendre, à conquérir et à délaisser. Dans ce verset 9 du chapitre 18 Dieu dit :

« Lorsque tu seras entré dans le pays, que l’Eternel ton Dieu te donne, tu n’apprendras pas à imiter les abominations de ces nations-là : Qu’on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui exerce le métier de devin, d’astrologue, d’augure, de magicien, d’enchanteur, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure, personne qui interroge les morts. Car quiconque fait ces choses est en abomination à l’Eternel ; et c’est à cause de ces abominations que l’Eternel, ton Dieu, va chasser ces nations devant toi. Tu seras entièrement à l’Eternel, ton Dieu. Car ces nations que tu chasseras écoutent les astrologues et les devins ; mais à toi, l’Eternel, ton Dieu, ne le permet pas ». 

Le Livre de la Genése, en ses premiers chapitres va poser des problémes de traduction: qu’est ce que le Ciel, qui est Adam;  qui est l’homme, qui est la femme?qui est ce Dieu?

Au verset 26 de Genése I, il  y a d’emblée une ambiguité: peut-on raisonnablement  traduire  l’hébreu « Adam » par « homme? Selon nous, cetAdam faisant partie du plan de la Création n’est pas assimilable à  toute forme d’humanité car il y a des pré-adamiques. En outre,au verset 27, Zakhar et Neqéva  ne signifient pas homme et femme  mais masculin et féminin, ou pour parler comme  Jung Animus et Anima; ce qui indique une dualité en Adam. D’ailleurs, comment expliquer que Dieu au chapitre suivant considére qu’Adam  est bien seul et qu’il lui faut a adjoindre une compagne(Ezer Kenegdo)

יח וַיֹּאמֶר יְהוָה אֱלֹהִים, לֹא-טוֹב הֱיוֹת הָאָדָם לְבַדּוֹ; אֶעֱשֶׂה-לּוֹ עֵזֶר, כְּנֶגְדּוֹ.  18 L’Éternel-Dieu dit: « Il n’est pas bon que l’homme (Adam) soit isolé (levad); je lui ferai une aide(Ezer) digne de lui. »

 

25 Dieu forma les bêtes sauvages selon leurs espèces, de même les animaux qui paissent, de même ceux qui rampent sur le sol. Et Dieu considéra que c’était bien.
כו וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, נַעֲשֶׂה אָדָם בְּצַלְמֵנוּ כִּדְמוּתֵנוּ; וְיִרְדּוּ בִדְגַת הַיָּם וּבְעוֹף הַשָּׁמַיִם, וּבַבְּהֵמָה וּבְכָל-הָאָרֶץ, וּבְכָל-הָרֶמֶשׂ, הָרֹמֵשׂ עַל-הָאָרֶץ.  26 Dieu dit: « Faisons l’homme  (Adam) à notre image, à notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail; enfin sur toute la terre, et sur tous les êtres qui s’y meuvent. »
כז וַיִּבְרָא אֱלֹהִים אֶת-הָאָדָם בְּצַלְמוֹ, בְּצֶלֶם אֱלֹהִים בָּרָא אֹתוֹ:  זָכָר וּנְקֵבָה, בָּרָא אֹתָם.  27 Dieu créa l’homme (Adam) à son image; c’est à l’image de Dieu qu’il le créa. Mâle (Zakhar) et femelle (Neqéva) furent créés à la fois.

sur le  web

 Genre. Le trait grammatical de genre (mîn מִין) comprend, en hébreu, le masculin (zāḵār זָכָר) et le féminin (nəqēḇāh נְקֵבָה).

Elohim est marqué par cette cyclicité duelle  qui se retrouvera en Adam, sans qu’il lui soit besoin d’un complément.  Cela montre que le chapitre II  de la Génése vient contredire le chapitre Ier, sous prétexte de le compléter (d’où le 7e  jour au début du chapitre II venant compléter les Six Jours de la Création

Quant au premier verset, la traduction de Shamayim par  » le Ciel »  prête à confusion.

Genése I

א בְּרֵאשִׁית, בָּרָא אֱלֹהִים, אֵת הַשָּׁמַיִם, וְאֵת הָאָרֶץ.  1 Au commencement, Dieu créa le ciel (Shamaym) et la terre (Haaretz)

S’agit il du Ciel (infini) tel que nous le décrivons de nos  jours ou bien d’un systéme solaire n’allant pas au delà de Saturne, ce qui est un dessein bien plus limité à la dimension d’un dieu central pour nous terriens mais parmi d’autres, à une échelle spatio – temporelle plus vaste?

 

BIbliographie

J. Halbronn, « La traduction anglaise des « Jugements astronomiques sur les nativitez » d’Auger Ferrier », Mémoire de DEA, Departement Anglais, Université Lille III, 1981

 jacques  halbronn  La  traduction d’ un traité astrologique  d’Abraham Ibn Ezra, de l’hébreu en  ancien  français (1273)

Le diptyque astrologique d’Abraham Ibn Ezra et les cycles planétaires du Liber rationum

Revue des études juives  Année 1996  155-1-2  pp. 171-184
 

פר « ראשית חכמה » לאברהם אבן עזרא: בעיות תרגום בימי הביניים / « RÉSHIT HOKHMAH » D’ABRAHAM IBN EZRA: PROBLÈMES DE TRADUCTION AN MOYEN AGE (pp. 25-32) World Congress  of Jewish Studies,  Jerusalem  1993

JACQUES HALBRONN and ז’ק הלברון   https://www.jstor.org/stable/23536907
 
   1

Rencontres  interconfessionnelles  autour  de Rachi De Troyes    Dir R. S. Sirat

 

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jacques halbronn Méthodologie. Un texte peut se définir par ce qu’il ne prend pas en compte. Le cas Chomsky

Posté par nofim le 30 octobre 2025

jacques  halbronn  Méthodologie.  Un texte peut se définir par ce qu’il ne prend pas en compte. Le cas Chomsky.  

 

 

 

Notre essai mettre en évidence les limitations d’une recherche du fait de ses sources. Entendons par là que dès lors que son auteur n’a pas  approfondi, ou même abordé certains domaines, certains modéles, une recherche présente certains  handicaps susceptibles de l’hypothéquer. Dans le cas de Noam Chomsky, nous aborderons son oeuvre  « en  creux ».

jacques  halbronn  Méthodologie.  Un texte peut se définir par ce qu'il ne prend pas en compte. Le cas Chomsky dans astrologie septennale 455-point-aveugle-01_1_

Le biais du point aveugle est en quelque sorte un « méta-biais de supériorité illusoire » (un biais sur les biais) ; tandis que, selon ce dernier, nous avons tendance à surestimer nos propres qualités et capacités par rapport à celles d’autrui, le biais du point aveugle indique que nous pensons être moins victimes des biais cognitifs que les autres ! Ce méta-biais cognitif a été nommé ainsi en référence au point aveugle (ou tache aveugle) de notre œil qui, à l’endroit où arrive le nerf optique, est dépourvu de photorécepteurs (et ainsi ne perçoit pas les rayons lumineux). Nous ne le remarquons pas en raison de la vision binoculaire, chaque œil compensant la tache aveugle de l’autre. «    Les points  aveugles chez Chomsky concernent selon nous l’astrologie, la langue française, la théologie.  Ce handicap peut être en partie compensé quand le chercheur prend conscience de certains manques, de certains  trous dans sa  formation, dans son information, ce qui ne l’aura pas incité à compléter son  bagage, en cours de  route.   Certes, Chomsky  s’est essayé, tôt, à une description de la morphophonologie de l’hébreu moderne, ce qui a pu impacter sa conception de la pratique langagière, certes, Chomsky est-il familier  avec la langue anglaise puisqu’il écrit  dans cette langue mais a-t-il suffisamment consacré de temps au phénoméne de la langue française dont il ne pouvait raisonnablement ignorer à quel point l’anglais a pu être impacté par le  français. Comment un anglophone qui  se respecte peut il indéfiniment  faire l’impasse sur le  français comme langue de  référence? Or, selon nous, le  français comporte une dimension matricielle que l’anglais ne peut que refléter très imparfaitement et que nous avons mis en évidence. Cela dit, Chomsky pouvait fort bien ignorer nos recherches en dépit des moteurs de recherche mais il  aurait pu, au moins, se rendre compte du caractère douteux de la langue anglaise pour constituer une théorie linguistique qui tienne la route. Quant à l’hébreu moderne, c’est une langue  qui serait bien en peine de constituer un fondement phonologique viable. en raison des aléas de son processus d’oralisation, liés à l’Histoire de ses locuteurs et notamment au traitement de ses voyelles propre à la tradition des langues sémitiques. En ce  qui concerne la lacune astrologique chez Chomsky, elle a pu affecter son travail  dans le champ du politique. Là encore, Chomsky pouvait tout à fait ne pas  avoir pris connaissance de nos avancées (cf notre Astrologie Septénale) tout en réalisant empiriquement la nécessité de considerer l’intervention sous -jacente d’un paramétre  cyclologique dialectique. Une telle lacune n’aura pu être sans effet négatif sur sa production, notamment par le traitement biaisé que le texte biblique accorde à l’Astrologie  (cf notre ouvrage Le monde  juif  et l’astrologie Histoire d’un vieux couple, Ed Arché, Milan, 1985).   Dans le présent  article, on se contentera de discourir sur l’importance que Chomsky  accorde à la liberté syntaxique, l’ordre des mots,  pour sa  grammaire  générative et sa critique de Bloomfield. Pour notre part,  la question syntaxique nous semble  bien moins intéressante à étudier que la dialectique de l’écrit  et de l’oral, laquelle reléve de la morpho-sémantique/phonologie, dont Chomsky a traité pour l’hébreu moderne, langue qui nous est familière depuis nos séjours en Israel, dès  le lendemain de la Guerre des Six Jours.(1967) Nous avons ainsi montré que le locuteur, notamment en français- langue moins corrompue dans son articulation que la plupart des autres langues, y compris latines ou  si l’on préfére plus  accomplie – se doit de considérer l’écrit comme un état neutre qui va prendre diverses formes à l’oral, du fait de la contextualité dans laquelle se trouve le locuteur, d’où le rôle des affixes de toutes sortes qui viennent « décliner » le radical  (adjectifs, adverbes, préfixes, suffixes, marqueurs de temps, de sexe, de nombre etc) ce qui fait intervenir le « shewa »  terme emprunté à la grammaire  hébraïque (e muet) dont la fonction réductrice première, est de souder l’affixe au radical, comme dans le cas de la formation du futur, le préfixe étant lié au passé (phase  Zéro en Astrologie Septénale, le suffixe au  futur.(phase 45 en Astrologie Septénale)

 

Sur le  web  Chomsky s’explique  sur la distinction qu’il  propose entre problémes  et mystères  en notant que la notion de Mystère correspond à l’expérience que tout  chercheur peut  avoir éprouvée. Il est probable que ce qui pour Chomsky est un mystère ne l’est pas  pour nous:

« I would like to distinguish roughly between two kinds of issues that arise in the study of language and mind: those that appear to be within the reach of approaches and concepts that are moderately well understood — what I will call “problems”; and others that remain as obscure to us today as when they were originally formulated — what I will call “mysteries.” The distinction reflects in part a subjective evaluation of what has been achieved or might be achieved in terms of ideas now available. Others see mysteries, incoherence and confusion where to me the issues seem rather clear and straightforward, and conversely ».

Selon nous Chomsky  semble relativiser  le fait qu’il ait pu exister une langue imposant sa loi aux autres,  générant une situation de mimétisme et d’aliénation. Dans le cas de l’anglais, notamment, on ne comprend pas ce qu’il est devenu sans admettre que cette langue a subi la domination  du  français depuis mille ans. Il  est des langues « maitresses » (français)  et d’autres « esclaves ».(anglais)/ Les langues ne convergent pas parce qu’elles s’ancrent dans une nature humaine commune  mais parce qu’elles auront subi le même  joug. Nous  aborderons à présent le numéro que les Cahiers de l’Herne ont consacré à Chomsky (2007), à partir du texte introductif  de Jean Bricmont er Julie Franck  « Chomsky, la France, la France, la  raison et le  pouvoir ». Le fait de minimiser l’impact de l’environnement culturel, sociétal -donc l’acquis-  » et d’insister  sur le rôle, la part de l’inné  rejoint tout à  fait notre approche (cf nos travaux sur les « topiques sensorielles » et ce qui distingue  les hommes et les femmes C’est ainsi que selon nous, les femmes ont le même comportement instinctif, sous toutes les latitudes, notamment dans leur tendance au rire et à leur réactivité aux odeurs, traits qu’elles partagent avec les animaux d’où l’importance que nous accordons aux neurosciences. 

Pour notre part, la dialectique de l’écrit  indéterminé  et  de l’oral  contextualisé  constitue un triangle et comporte une dimension quantique, en particulier en  français, langue qui a  su conservé un processus en grande partie corrompu dans d’autres langues, c »est pourquoi l’on regrettera que Chomsky n’ait pas choisi le français  comme matrice pour penser  l’idée de « langue naturelle » Cela dit, nous pensons que l’Humanité   a été programmée  et que ce qui est perçu comme inné  reléve d’un apport extérieur à une proto-Humanité., ce qui nous renvoie au premier chapitre du Livre de la Genése. Pour nous, religion et science font bon ménage dès lors que nous parlons de dieux nationaux  réagissant à l’emprise d’un Dieu  central  ayant reformaté les rapports entre l’homme et les astres. Ajoutons que le monde  juif  comporte deux facettes, l’une de masse  grégaire,  étatiste, liée à une terre (sionisme) à une langue, à un Livre  sacré ( synagogue), l’autre liée à une élite. (individus remarquables (cf  le trio Marx, Freud, Einstein) immergés dans un monde non  juif. Cette dualité tient à la  vassalisation de populations  « judaïsées » puis se constituant, à la mort de Salomon  en « Royaume d’Israel » En 1978, au sortir  d »une immersion dans la langue hébraique, nous avons fondé une association le CERIJ (Cercle d’Etude et de Recherche sur l’Identité Juive) se démarquant  de ces mouvements « communautaires. (cf notre ouvrage  Le sionisme  et ses avatars au tournant du XX siècle. Ed Ramkat 2002), ce qui annonçait le judaisme laïque lequel  n’est jamais parvenu à s’autonomiser par rapport à une certaine tradition, ne disposant pas des modéles  d’innéïté chers à Chomsky lesquels nous inscrivons, théologiquement, dans un plan divin, dévoilé dans Genése I, avec la création d’Adam, qui n’est pas le premier homme mais le premier « Juif »,- nous préférons le terme « adamique »  (  cf Isaac La Peyrère) comme jouant un rôle clef dans la relation du Ciel  et de la Terre.  du fait qu’il est  impacté par un certain cycle de sept  ans, lié à la planéte Saturne.

 

 

 

 

JHB  08  11  25

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Jacques halbronn Bible. Le Livre de la Sagesse (de Salomon) comme traitant de l’Astrologie.

Posté par nofim le 29 octobre 2025

 

Jacques  halbronn  Bible.  Le Livre de la Sagesse (de Salomon)  comme  traitant de l’Astrologie.

 

Il  s’agit d’un texte ne figurant pas dans au canon  de la Bible  hébraïque ni dans la Bible protestante. Il aborde la question des espris ainsi que celle des astres mais aussi celle de la descendance d’Adam. Nous avons identifié  des recoupements avec nos travaux  en  son chapitre VII, aux versets 17-19, notamment la formule « le commencement, la fin  et le milieu des temps », ce « milieu » correspondant à 45° (90/2) On est incité à « comprendre la structure de l’Univers » et pas simplement le respect de quelque « commandement » d’ordre moral : ici religion et science convergent, ce qui n’est pas vraiment explicite dans le Décalogue.

 

17 C’est lui qui m’a donné une connaissance exacte du réel, pour que je comprenne la structure de l’univers et l’activité des éléments,

18 le commencement, la fin et le milieu des temps, l’alternance des solstices et le changement des saisons,

19 le cycle des années et la position des astres

 

  Au  chapitre IX, il est dit que l’homme (Adam), apparu dans Genése  a été chargé d’une mission  spéciale:

«Dieu des pères, Seigneur de miséricorde, qui avez fait l’univers par votre parole,
et qui, par votre sagesse, avez établi l’homme (Adam) pour dominer sur toutes les créatures que vous avez faites,

 

Ch  VII

Chapitre 7

1 Je suis moi-même un mortel, semblable à tous et descendant du premier (Adam) qui fut formé de terre.(..)

 

 

14 la Sagesse est pour les hommes un trésor inépuisable, ceux qui l’acquièrent gagnent l’amitié de Dieu, car les bienfaits de l’éducation les recommandent auprès de lui.

15 Que Dieu m’accorde de parler comme je comprends, et de concevoir une pensée à la mesure de ses dons, puisque lui-même guide la Sagesse et dirige les sages ;

16 car nous sommes dans sa main : nous-mêmes, nos paroles, toute notre intelligence et notre savoir-faire.

17 C’est lui qui m’a donné une connaissance exacte du réel, pour que je comprenne la structure de l’univers et l’activité des éléments,

18 le commencement, la fin et le milieu des temps, l’alternance des solstices et le changement des saisons,

19 le cycle des années et la position des astres, 

 

 

Chapitre 9

1 «Dieu des pères, Seigneur de miséricorde, qui avez fait l’univers par votre parole,
2 et qui, par votre sagesse, avez établi l’homme pour dominer sur toutes les créatures que vous avez faites,
3 pour régir le monde dans la sainteté et la justice, et exercer l’empire dans la droiture du coeur,
4 donnez-moi la Sagesse qui est assise près de votre trône, et ne me rejetez pas du nombre de vos enfants.
5 Car je suis votre serviteur et le fils de votre servante, un homme faible, à la vie courte, et peu capable de comprendre le jugement et les lois.
6 Quelqu’un serait-il parfait parmi les enfants des hommes, s’il manque de la sagesse qui vient de vous, il sera compté pour rien.
7 Vous m’avez choisi pour régner sur votre peuple, et juger vos fils et vos filles.
8 Et vous m’avez dit de bâtir un temple sur votre montagne sainte, et un autel dans la cité où vous demeurez, sur le modèle du saint tabernacle que vous avez préparé dès l’origine.

 

ch XIII

 

01 De nature, ils sont inconsistants, tous ces gens qui restent dans l’ignorance de Dieu : à partir de ce qu’ils voient de bon, ils n’ont pas été capables de connaître Celui qui est ; en examinant ses œuvres, ils n’ont pas reconnu l’Artisan » (cf  c.r . André Dupont-Sommer et la Sagesse de Salomon par   Marc Philonenko : Comptes rendus des séances de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres Année 1984 128-1

Conclusion : l’on peut penser que la raison de l’exclusion dans le canon  juif (et protestant) du Livre de  la Sagesse tient à une volonté de se démarquer de l’Astrologie. En fait, le premier  chapitre de la Genése est tout à fait en phase avec  les passages que nous  avons signalés mais une grande partie de ce Livre donne une image différente de la divinités, notamment lors du dialogue entre « Dieu » et Abraham  au sujet du sort de Sodome. On retrouve d’ailleurs une telle dualité dans le chapite XXXI du Livre de Jérémie opposant Ancienne et  Nouvelle Alliance, cette dernière correspondant aux thèses du Livre de la Sagesse et  de Genése I, 1.  Quant au mot Sagesse , on le retrouve dans le traité astrologique d’Abraham Ibn Ezra (cf notre édition Retz, 1977   et Abraham Ibn ‘Ezra, astrologue  par  Jacques Halbronn, Revue des études juives Année 1977 136-3-4 pp. 527-528), Réshit Hokhma, que nous avions rendu  par « Commencement de la Sapience des signes » car pour nous Sagesse  renvoie à Astrologie et l’on pourrait considérer que Philosophie, à savoir Amour de la Sagesse, renvoie à Astrologie.

Wikipedia

« Dans la Kabbale, Chokmah (transliteration de חכמה, « sagesse »), aussi chochmah ou hokhmah, est l’avant-dernière Sephira. Dans la mystique juive du Zohar, c’est la première étape de transformation des émanations d’Or Ein Soph, après leur manifestation initiale par Kether. C’est donc la première étape de la création active, mais à ce stade, le monde est encore indifférencié »
.

JHB 30 10 25

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