jacques halbronn Méthodologie. Un texte peut se définir par ce qu’il ne prend pas en compte. Le cas Chomsky

Posté par nofim le 30 octobre 2025

jacques  halbronn  Méthodologie.  Un texte peut se définir par ce qu’il ne prend pas en compte. Le cas Chomsky.  

 

 

 

Notre essai mettre en évidence les limitations d’une recherche du fait de ses sources. Entendons par là que dès lors que son auteur n’a pas  approfondi, ou même abordé certains domaines, certains modéles, une recherche présente certains  handicaps susceptibles de l’hypothéquer. Dans le cas de Noam Chomsky, nous aborderons son oeuvre  « en  creux ».

jacques  halbronn  Méthodologie.  Un texte peut se définir par ce qu'il ne prend pas en compte. Le cas Chomsky dans astrologie septennale 455-point-aveugle-01_1_

Le biais du point aveugle est en quelque sorte un « méta-biais de supériorité illusoire » (un biais sur les biais) ; tandis que, selon ce dernier, nous avons tendance à surestimer nos propres qualités et capacités par rapport à celles d’autrui, le biais du point aveugle indique que nous pensons être moins victimes des biais cognitifs que les autres ! Ce méta-biais cognitif a été nommé ainsi en référence au point aveugle (ou tache aveugle) de notre œil qui, à l’endroit où arrive le nerf optique, est dépourvu de photorécepteurs (et ainsi ne perçoit pas les rayons lumineux). Nous ne le remarquons pas en raison de la vision binoculaire, chaque œil compensant la tache aveugle de l’autre. «    Les points  aveugles chez Chomsky concernent selon nous l’astrologie, la langue française, la théologie.  Ce handicap peut être en partie compensé quand le chercheur prend conscience de certains manques, de certains  trous dans sa  formation, dans son information, ce qui ne l’aura pas incité à compléter son  bagage, en cours de  route.   Certes, Chomsky  s’est essayé, tôt, à une description de la morphophonologie de l’hébreu moderne, ce qui a pu impacter sa conception de la pratique langagière, certes, Chomsky est-il familier  avec la langue anglaise puisqu’il écrit  dans cette langue mais a-t-il suffisamment consacré de temps au phénoméne de la langue française dont il ne pouvait raisonnablement ignorer à quel point l’anglais a pu être impacté par le  français. Comment un anglophone qui  se respecte peut il indéfiniment  faire l’impasse sur le  français comme langue de  référence? Or, selon nous, le  français comporte une dimension matricielle que l’anglais ne peut que refléter très imparfaitement et que nous avons mis en évidence. Cela dit, Chomsky pouvait fort bien ignorer nos recherches en dépit des moteurs de recherche mais il  aurait pu, au moins, se rendre compte du caractère douteux de la langue anglaise pour constituer une théorie linguistique qui tienne la route. Quant à l’hébreu moderne, c’est une langue  qui serait bien en peine de constituer un fondement phonologique viable. en raison des aléas de son processus d’oralisation, liés à l’Histoire de ses locuteurs et notamment au traitement de ses voyelles propre à la tradition des langues sémitiques. En ce  qui concerne la lacune astrologique chez Chomsky, elle a pu affecter son travail  dans le champ du politique. Là encore, Chomsky pouvait tout à fait ne pas  avoir pris connaissance de nos avancées (cf notre Astrologie Septénale) tout en réalisant empiriquement la nécessité de considerer l’intervention sous -jacente d’un paramétre  cyclologique dialectique. Une telle lacune n’aura pu être sans effet négatif sur sa production, notamment par le traitement biaisé que le texte biblique accorde à l’Astrologie  (cf notre ouvrage Le monde  juif  et l’astrologie Histoire d’un vieux couple, Ed Arché, Milan, 1985).   Dans le présent  article, on se contentera de discourir sur l’importance que Chomsky  accorde à la liberté syntaxique, l’ordre des mots,  pour sa  grammaire  générative et sa critique de Bloomfield. Pour notre part,  la question syntaxique nous semble  bien moins intéressante à étudier que la dialectique de l’écrit  et de l’oral, laquelle reléve de la morpho-sémantique/phonologie, dont Chomsky a traité pour l’hébreu moderne, langue qui nous est familière depuis nos séjours en Israel, dès  le lendemain de la Guerre des Six Jours.(1967) Nous avons ainsi montré que le locuteur, notamment en français- langue moins corrompue dans son articulation que la plupart des autres langues, y compris latines ou  si l’on préfére plus  accomplie – se doit de considérer l’écrit comme un état neutre qui va prendre diverses formes à l’oral, du fait de la contextualité dans laquelle se trouve le locuteur, d’où le rôle des affixes de toutes sortes qui viennent « décliner » le radical  (adjectifs, adverbes, préfixes, suffixes, marqueurs de temps, de sexe, de nombre etc) ce qui fait intervenir le « shewa »  terme emprunté à la grammaire  hébraïque (e muet) dont la fonction réductrice première, est de souder l’affixe au radical, comme dans le cas de la formation du futur, le préfixe étant lié au passé (phase  Zéro en Astrologie Septénale, le suffixe au  futur.(phase 45 en Astrologie Septénale)

 

Sur le  web  Chomsky s’explique  sur la distinction qu’il  propose entre problémes  et mystères  en notant que la notion de Mystère correspond à l’expérience que tout  chercheur peut  avoir éprouvée. Il est probable que ce qui pour Chomsky est un mystère ne l’est pas  pour nous:

« I would like to distinguish roughly between two kinds of issues that arise in the study of language and mind: those that appear to be within the reach of approaches and concepts that are moderately well understood — what I will call “problems”; and others that remain as obscure to us today as when they were originally formulated — what I will call “mysteries.” The distinction reflects in part a subjective evaluation of what has been achieved or might be achieved in terms of ideas now available. Others see mysteries, incoherence and confusion where to me the issues seem rather clear and straightforward, and conversely ».

Selon nous Chomsky  semble relativiser  le fait qu’il ait pu exister une langue imposant sa loi aux autres,  générant une situation de mimétisme et d’aliénation. Dans le cas de l’anglais, notamment, on ne comprend pas ce qu’il est devenu sans admettre que cette langue a subi la domination  du  français depuis mille ans. Il  est des langues « maitresses » (français)  et d’autres « esclaves ».(anglais)/ Les langues ne convergent pas parce qu’elles s’ancrent dans une nature humaine commune  mais parce qu’elles auront subi le même  joug. Nous  aborderons à présent le numéro que les Cahiers de l’Herne ont consacré à Chomsky (2007), à partir du texte introductif  de Jean Bricmont er Julie Franck  « Chomsky, la France, la France, la  raison et le  pouvoir ». Le fait de minimiser l’impact de l’environnement culturel, sociétal -donc l’acquis-  » et d’insister  sur le rôle, la part de l’inné  rejoint tout à  fait notre approche (cf nos travaux sur les « topiques sensorielles » et ce qui distingue  les hommes et les femmes C’est ainsi que selon nous, les femmes ont le même comportement instinctif, sous toutes les latitudes, notamment dans leur tendance au rire et à leur réactivité aux odeurs, traits qu’elles partagent avec les animaux d’où l’importance que nous accordons aux neurosciences. 

Pour notre part, la dialectique de l’écrit  indéterminé  et  de l’oral  contextualisé  constitue un triangle et comporte une dimension quantique, en particulier en  français, langue qui a  su conservé un processus en grande partie corrompu dans d’autres langues, c »est pourquoi l’on regrettera que Chomsky n’ait pas choisi le français  comme matrice pour penser  l’idée de « langue naturelle » Cela dit, nous pensons que l’Humanité   a été programmée  et que ce qui est perçu comme inné  reléve d’un apport extérieur à une proto-Humanité., ce qui nous renvoie au premier chapitre du Livre de la Genése. Pour nous, religion et science font bon ménage dès lors que nous parlons de dieux nationaux  réagissant à l’emprise d’un Dieu  central  ayant reformaté les rapports entre l’homme et les astres. Ajoutons que le monde  juif  comporte deux facettes, l’une de masse  grégaire,  étatiste, liée à une terre (sionisme) à une langue, à un Livre  sacré ( synagogue), l’autre liée à une élite. (individus remarquables (cf  le trio Marx, Freud, Einstein) immergés dans un monde non  juif. Cette dualité tient à la  vassalisation de populations  « judaïsées » puis se constituant, à la mort de Salomon  en « Royaume d’Israel » En 1978, au sortir  d »une immersion dans la langue hébraique, nous avons fondé une association le CERIJ (Cercle d’Etude et de Recherche sur l’Identité Juive) se démarquant  de ces mouvements « communautaires. (cf notre ouvrage  Le sionisme  et ses avatars au tournant du XX siècle. Ed Ramkat 2002), ce qui annonçait le judaisme laïque lequel  n’est jamais parvenu à s’autonomiser par rapport à une certaine tradition, ne disposant pas des modéles  d’innéïté chers à Chomsky lesquels nous inscrivons, théologiquement, dans un plan divin, dévoilé dans Genése I, avec la création d’Adam, qui n’est pas le premier homme mais le premier « Juif »,- nous préférons le terme « adamique »  (  cf Isaac La Peyrère) comme jouant un rôle clef dans la relation du Ciel  et de la Terre.  du fait qu’il est  impacté par un certain cycle de sept  ans, lié à la planéte Saturne.

 

 

 

 

JHB  08  11  25

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jacques halbronn Le retard des études critiques en France dû à sa non co-optation dans l’establishment universitaire. Les points cardinaux.

Posté par nofim le 2 juin 2023

jacques  halbronn Le retard des études critiques en France dû à sa non co-optation  dans l’establishment universitaire. Les points cardinaux.

 

Bien qu’ayant préparé toutes sortes de travaux dans un cadre académique depuis cinquante ans, nous n’avons jamais été admis à un poste nous permettant de diriger des mémoires, que ce soit dans le domaine du prophétisme, de la linguistique, du judaïsme, peut être en raison de notre implication au niveau astrologique et si cela nous aura été dommageable, il nous semble que ce sont les étudiants qui n’ont pu être formé et coachés par nous qui en auront payé les frais.  On fera ici le bilan de ces blocages et barrages qui auront entravé notre carrière d’enseignant-chercheur. En 2007; nous avons présenté un mémoire de post doctorat, à l’EPHE Ve section sous le titre  » Le dominicain Jean Giffré de Réchac alias de Sainte Marie et la naissance de la critique nostradamique au XVIIe siècle ». où nous abordions plus largement l’émergence de la critique biblique. chez Richard Simon et chez Spinoza. Notre démarche se veut archéologique (en référence à l’ouvrage de Michel Foucault L’archéologie du savoir,  Gallimard 1969. Face à un  corpus nous cherchons à dégager des couches successives, combinant approche synchronique et  diachronique. Chaque fois que nous mettons en évidence une aporie, une incohérence, cela signifie pour nous qu’il existe une couche plus profonde/ Il s’agit donc pour nous d’exploiter pleinement un corpus, d’où le titre de notre étude de 2002  Documents Inexploités sur le phénoméne Nostradamus.  Il n’est nul besoin de trouver un document plus ancien puisque sa présence est déjà signalée par le dit corpus passé aux rayons X. Or, force est de constater que beaucoup d »‘historiens semblent avoir besoin de se trouver en présence d’un texte d’époque pour tirer certaines conclusions, ce qui revient à remplacer le rationnel par le factuel.(cf  Jacques Halbronn,  « Le texte prophétique. Discours de la Méthode », in revue Babel 2000)

 

 

 

 

 

 

 

I Linguistique. 

  Les rapporteurs en 1987 et 1989, contactés après avoir reçu, à deux reprises, le feu vert de Louis Jean Calvet (Université Paris V Descartes) n’auront pas supporté que l’on puisse chercher à reconstituer le plan initial d’une langue, sur une base logique  et sur la base du raisonnement et de la démonstration.Ils m’auront finalement empêché de soutenir. Le pire, c’est que dans un cas, c’est nous qui avions désigné le rapporteur en question!..  Mais nous avons également rencontré des résistances chez Henriette Walter qui considéré notre approche comme trop audacieuse (‘EPHE IVe section) Notre approche supposait en effet  qu’à un certain stade, une langue se voit dotée d’une structure logique, symétrique qu’il conviendrait de restituer et de reconstituer. Or, nombreux sont les linguistes qui rechignent à ce type de spéculation qui leur semble off limits sur le plan universitaire. cf  notre DESS  qui reprend nos mémoires de linguistique ( Paris VIII  Ethnométhodologie et Linguistique. Le milieu astrologique, ses membres et ses structures 1995. En partie paru en 1997 sous le titre Guide Astrologique,  Paris. Olivier Laurens, cf aussi Eloge de l’erreur  in Collectif Eloges, Ed Lierre et Coudrier,1990)

 

II Nostradamus.(XVIe siècle)

 

   Forte résistance due à un attachement au texte imprimé supposé valoir authenticité et ce en dépit de nos arguments mettant en évidence l’existence de faux antidaté, ayant pour objet de donner plus de patine au texte.  En 2003, 4 ans après notre soutenance, nous ne fumes pas invité à participer à un Colloque lié au 500e anniversaire de la naissance de Michel de Nostredame et l’année précédente, notre candidature à la chaire des courants ésotériques à la VE section de l’EPHE, à la succession d’Antoine Faivre,  ne connut pas le succés escompté et mérité, au vu de nos travaux, et on lui préféra un candidat qui fut amené à obtenir les diplomes requis in extremis! Toutefois, grâce à Gérard Morisse, la Revue Française d’Histoire du Livre accueillit nos recherches quatre années durant à partir de 2011, à commencer par notre bibliographie critique du corpus Nostradamus. Le scandale aura consisté à mettre en avant la notion d’antidatation comme nous le fimes lors des Journées Verdun Saulnier en  1997 « Les prophéties et la ligue » en montrant que certains quatrains avaient du être produits dans les années 80 et certainement pas du vivant de Nostradamus, comme voudraient le faire croire des libraires produisant des éditions antidatées. Lors de notre post-doctorat sur la naissance de la critique nostradamique au XVIIe siècle, il nous avait semblé légitime de mettre en perspective la recherche nostradamologique jusqu’à nos jours mais cela déconcerta les membres du jury qui pensaient qu’il fallait s’en tenir aux limites chronologiques de l’auteur considéré, à savoir le Dominicain  Jean Giffré de Réchac. Il apparait que pour certaines disciplines qui ont réussi à s’imposer, l’approche historique fait sens alors que pour d’autres, elle devrait se circonscrire à l’époque où  tel domaine était peu ou prou reconnu.  De même, dans le domaine alchimique, il serait mal venu de se référer à son devenir.  Notre atout  dans ce domaine aura été de ne pas partir de Nostradamus mais d’y parvenir après avoir balisé (cf notre CATAF, Catalogue Alphabétique des textes astrologique français) un champ bien plus vaste; ce qui nous permit d’élargir le corpus Nostradamus comme dans le cas de l’origine des Sixains (cf nos Documents inexploités, 2002) La réaction de certains chercheurs aura consisté dans une sorte de fuite en avant  à appliquer les Centuries aux siècles suivants, démontrant ainsi leur validité par delà la question de leur auteur tout comme pour les Protocoles des Sages de Sion, face aux accusations de plagiat (cf notre ouvrage Le sionisme et ses avatars au tournant du XXe siècle, Ed Ramkat 2002), l’on se contenta d’affirmer que le contenu de l’ouvrage avait été confirme par ce que l’on avait pu observer.(cf catalogue de notre exposition « Merveilles sans images. Ed  de la BNF, 1994)

 

 

III  Ptolémée. (IIe siècle)

 

Le dispositif transmis dans laTétrabible (Ier Livre) ne signifie pas que toutes les dénominations mythologiques associées aux signes zodiacaux  correspondent à des cycles astrologiques. On doit distinguer  d’une part Lune et Saturne et de l’autre le quatuor planétaire renvoyant aux Quatre Eléments. Or, l’astrologie de la seconde moitié du siècle  se fondait sur la prise en compte du systéme solaire y compris des planétes découvertes au delà de Saturne, à partir de 1781. C’est donc un dispositif augmenté qui faisait référence avec un prolongement mythologique syncrétique. Notre méthodologie nous permettait de remonter de plus en plus en amont et de proposer un nouveau modéle théologique de l’apparition de l’astrologie, non pas à partir d’un environnement qui se serait imposé à l’Humanité mais du fait d’un « intelligent design ». L’apologétique astrologique consiste à affirmer que le dispositif tel qu’il nous est parvenu « marche » et donc cela  viendrait  neutraliser a posteriori toute critique diachronique  du dit dispositif, au nom d’un certain structuralisme. (cf 

Le centilogue de Ptolomee ou la seconde partie de l’Uranie par une exposition fort ample commode à tous astronomes ,philosophes,astrologues,médecins,arboristes,jardiniers,nautonniers,cronologistes & cosmographes avec en post face Etudes autour des éditions ptolémaiques de Nicolas de Bourdin (1640-1651) par Jacques Halbronn Fac -similé de l’édition de 1651) Ed  Trédaniel, 1993)

 

 

 

IV. Bible

 

  Ayant approfondi la question du prophétisme (thèse d’Etat Le texte prophétique en France  et post doctorat (cf supra),  les questions de recyclage nous sont familières et nous les appréhendons à la fois en amont   par la mise en évidence de certaines sources mais aussi en aval, ce qui peut davantage surprendre si l’on ne prend pas la mesure de l’antidatation,  de la création de documents supposés plus anciens mais qui en réalité sont de circonstance comme les références implicites au couronnement d’Henri IV à Chartres et non pas,comme de coutume, à Reims.. Dès lors, note approche du corpus biblique fut inspirée par la question de la fabrication de faux, ce qui était liée au schisme survenu à la mort du roi Salomon avec l’émergence d’un Royaume du Nord adoptant le nom d’Israêl, surnom de Jacob, frère puiné d’Esaü. D’ailleurs, la dénomination ‘Ancien Testament » est trompeuse et reléve d’une stratégie d’antidatation, le « Nouveau Testament » y trouvent un appui de façon récurrente pour se valider, ce qui lui sert en quelque sorte d’alibi. Il nous semble que la référence aux 12 tribus(cf les 12 signes du zodiaque) reléve de la construction d’un mythe  visant à occulter la vassalisation des peuplades du Nord par celle du Sud; avec cette pseudo généalogique  renvoyant aux 12 fils de Jacob,  posant ainsi le postulat d’une origine unique  alors même que le schisme survenu à la mort de Salomon révélait un fort clivage qui se perpétuait du temps de Jésus, à l’encontre des Samaritains. (cf  notre thèse Le monde juif  et l’astrologie. Ed Arché 1985, à partir de notre thèse en Etudes Orientales, Paris, 1979;  cf notre édition de deux traités astrologiques d’Abraham Ibn Ezra, Ed Retz, 1977, Préface Georges Vajda)

Nous préconisions  une méthodologie que l’on intitulera « des 4 points cardinaux, le Nord et le Sud correspondant  à l’amont et à l’aval  -verticalité -  et l’Est et l’Ouest aux domaines annexes- horizontalité – qu’il convient d’investiguer. Une approche trop étriquée d’un corpus dans le temps et dans l’espace condamnerait à un certain enclavement..

 

 

JHB  03 06 23

 

 

 

 

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jacques halbronn Astrologie EXOLS Le contraste des milieux successifs: montée et descente

Posté par nofim le 29 mai 2023

jacques  halbronn  Astrologie EXOLS  Le contraste des milieux successifs: montée et descente.

 

Pour mieux faire comprendre l’alternance entre périodes équinoxiales et solsticiales, nous mettrons l’accent sur le contraste entre  sociétés marginales – comme l’est globalement le milieu astrologique- et sociétés correspondant à une certaine reconnaissance sociale, notamment au niveau universitaire, académique. On risque, en effet, d’être ballotté d’un milieu à un autre, du fait du changement de phase. 

La phase solsticiale est souvent marqué par des solutions de pis aller, de substitution  où la qualité des éléments impliqués n’est pas la même, d’une fois sur l’autre. Ce sont de tels contrastes qu’il nous faut suivre à l’aune de l’astrologie EXOLS. Mais il va de soi que cela ne fait sens que pour des personnes capables de passer d’un milieu à l’autre, avec les contrastes qui en découlent.

Pour nous qui avons fréquenté des milieux de niveau très différent, la différence s’avère palpable et souvent frappante, comme si l’on passait du jour à la nuit. C’est le grand écart. Nous en donnerons donc une illustration liée à notre expérience personnelle entre 1966 et 2015, soit sur un demi-siècle sur la base de périodes de 7 ans dont nous avons suffisamment fourni le calendrier dans de précédentes études. 

En 1966, nous étions à l’Université Paris II Assas et avions été admis à Sciences Po, sur la base d’une mention à une première année de Droit. En 1968, nous poursuivions notre cursus à l’Université Hébraique de Jérusalem à la fois en science politique et en Littérature française (exposé sur l’emploi du temps de Michel Butor dans la classe de Jean Poliatchek).  Nous  fréquentâmes, dans la même période,  les Langues O, à Paris avec notamment Georges Vajda, une autorité en matière de judaisme. Arrive une phase solsticiale et nous atterrissons dans le milieu astrologique, et donc dans une société marginale, organisant des colloques en dehors du milieu universitaire, ce qui pouvait apparaitre comme une solution de facilité…Arrive une nouvelle phase équinoxiale, et en 1979, nous avons affaire à un jury éminent à la Sorbonne devant lequel nous soutenons une thèse consacrée à la problématique astrologique chez les principaux penseurs juifs du Moyen Age Espagnol.(publiée en 1985 aux Editions Arché, à Milan Le monde juif et l’astrologie Histoire d’un vieux couple). En 1984, nous organisons au Warburg Institute, à Londres, un Colloque rassemblant des universitaires s’intéresssant à l’Histoire de l’Astrologie (Actes parus sous le titre Astrology, Science & Society, Boydell). Pendant cette période, nous réunissons l’élite de l’astrologie européenne bien au delà de l’hexagone.(Paris 1978, Londres 1981 etc)

Arrive une nouvelle période solsticiale et nous rencontrons des obstacles pour soutenir une thèse de linguistique à Paris V en 1987 et 1989, ce qui est une grave déconvenue,  vecue comme un rejet, un blocage. Par ailleurs, bien qu’inscrit en thèse d’Etat dès 1985, nous passons toute cette période solsticiale dans l’attente d’un feu vert de notre directeur.(Paris XII) Il faut attendre une nouvelle phase équinoxiale pour que notre cote remonte sensiblement. En 1994, nous serons chargé d’organiser une exposition à la  Bibliothèque Nationale ‘Astrologie et prophétie » (Ed BNF) en même temps que nous allions publier l’article Astrologie dans l’Encyclopaedia Universalis et finalement en 1998, nous obtiendrons l’accord de notre directeur pour la soutenance du Texte prophétique en France, formation et fortune (Diffusion Presses Universitaires du Septentrion) En 1997, nous avions donné une conférence dans un colloque universitaire à la Sorbonne, sur Nostradamus (Actes parus aux éditions de l’Ecole Normale Supérieur)

Mais à partir de  2001, on passe à nouveau en phase solsticiale et nous  entrons dans une période où nous sommes à nouveau impliqués dans le milieu astrologique (grand colloque de novembre 2004),  ce qui a pu nous desservir sur le plan universitaire, où nous préparons un post doctorat sur  Nostradamus à l’EPHE De fait, en 2002, notre candidature à la chaire des courants ésotériques à la Ve Section de l’EPEHE ne sera pas validée, lors du départ d’Antoine Faivre... Finalement, ce ne sera qu’en 2007 que la soutenance se tiendra devant un jury de professeurs d’université avec l’entre de Saturne en phase équinoxiale. En 2008, nous mettons en place une télévision sur You Tube.; En 2011, nous allions publier durant 4 ans des articles dans la Revue Française d’Histoire du Livre.  Mais arrive une nouvelle phase solsticiale et nous nous retrouvons animer un Café philo mcdo avec un groupe  de marginaux se réunissant dans un restaurant Macdonald’s, On est loin des séminaires de l’EPHE  et de la conduite de thèses à laquelle nos titres universitaires auraient pu nous faire prétendre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 29 05 23

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jacques halbronn Savoir, apprendre à distinguer les trois instances: Nature, Dieu, Cité

Posté par nofim le 6 mai 2022

jacques  halbronn Savoir, apprendre à distinguer les trois instances:  Nature, Dieu, Cité. 

 

 

Force est de constater que ces trois niveaux sont allégrement confondus dans l’esprit des « gens ». Tout se passe comme si l’on cherchait à confondre ces trois instances au profit d’une seule d’entre elles. D’aucuns  mettent sur le compte de la Cité ce qui reléve en réalité de Dieu et  d’autres assimilent Dieu à la Nature -(cf Spinoza) Peut-on enseigner à faire la part des choses, à rendre à César ce qui est à César?

  On commencera par traiter de la distinction entre  la Nature et Dieu. 

Si l’on prend le cas de notre Humanité, de notre planéte, la Terre et de notre systéme solaire, est-ce à mettre sur le compte de « Dieu » ou de la « Nature »?  Pour beaucoup,  cela serait à mettre sur le compte de la Nature ou d’un Dieu primordial, ce qui revient, somme toute, au même. Rares, de nos jours, ceux qui seraient disposés à attribuer à quelque « dieu » la « création » de notre petit monde et le premier verset du Livre de la Genése  » Et Dieu créa le Ciel et la Terre » est généralement interprété et compris à l’aune de la cosmologie la plus contemporaine, à savoir l’Univers tout entier et non pas seulement ce qui concerne notre Humanité et son écosystéme! Ce faisant, selon nous, on se met en porte à faux avec le Dieu de la Bible, lequel n’apprécie que l’on rende un culte à un autre « dieu » que lui même et cela vaut pour toute référence à la « Nature »,au ‘premier mobile ». En effet,une telle attitude reviendrait à nier l’apport de « notre » Dieu et on est quand même en droit de se demander ce qu’un Dieu « universel »  serait censé se préoccuper de notre petite planéte et de ses occupants.   Ce Dieu qui se serait attaché à notre Humanité et l’aurait façonnée, formatée en la reliant à une cyclicité planétaire, serait celui que les Juifs ont en tête quand ils parlent de ce « dieu » et de  » son » peuple. On pourrait le qualifier de « démiurge », de  créature en situation de créer, à son tour, générant ainsi une création dans la Création. On pourrait parler alors d’un ‘fils de dieu »,  thème  véhiculé par le christianisme mais sans attribuer à Jésus un tel travail de création d’ordre bio-technologique. Pour notre part,  nous ne voyons aucun obstacle à qualifier le Dieu de la Genése de « fils de Dieu ».

 

Abordons à présent la distinction entre le Fils  de  Dieu et la Cité.

 

Si l’on prend les Dix Commandements, par exemple, peut-on sérieusement les attribuer à ce Dieu et encore moins à un Dieu originel? Pour nous, ces préceptes relévent des lois de la Cité, des lois « civiles » par opposition aux lois naturelles ou aux lois « divines ». Ces lois civiles appartiennent au champ du « politique » et le Droit est une affaire d’assemblée, de sénat en situation de légiférer en vue de l’organisation de la dite Cité. Il y aurait donc abus à mettre sur le compte de Dieu ce qui émane d’un consensus social si ce n’est pour conférer plus de poids à une telle production!  On essaierait ainsi de nous faire croire que l’ordre de la Cité dépendrait de ce dont  la dite Cité aurait statue,  ce qui met carrément  Dieu sur la touche. Il y aurait là comme une sorte d’ubris où les humains s’imagineraient  pouvoir changer les lois de la Cité à volonté, puisque celles-ci émaneraient de la dite Cité, soit faire montre de bien peu d’humilité. Mais  de nos jours,  l’on aura appris à reconnaitre la part du Subconscient, le rôle  de l’Inconscient, ce que nous appelons la Subconscience, à la suite d’un Marx,d’un Durkheim,d’un Freud pour ne citer que des Juifs.(d’ascendance)

Dans un précédent texte sur NOFIM.unblog.fr, nous mettions l’accent sur la notion de miracle, c’est à dire de ce qui ne reléverait ni des lois de la Nature, ni de celles de la Cité et c’est dans cet entre-deux que devrait s’inscrite le message biblique et l’on sait à quel point cette position de l’entre deux est fragile (on pense à la Lotharingie prise en tenailles entre la Germanie et la Gaulle, à  la mort de Charlemagne, lors du partage de son empire). Pour nous, les Juifs ont vocation à investir ce « entre deux », à le protéger des incursions de la Nature et de la Cité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  JHB  06 05 22

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jacques Halbronn Crise économique et crise morale: « on ne vous doit (plus) rien ».

Posté par nofim le 16 février 2022

Jacques  Halbronn  Crise économique et crise morale: « on ne vous doit  (plus) rien ».

 

La thèse que nous soutiendrons ici  entend relier  l’économique, le social et le moral. Selon nous, la situation en France ne serait pas ce qu’elle est au niveau socio-économique si le niveau moral des Français ne s’était pas sérieusement dégradé.  Il conviendrait de faire le compte de toutes les personnes qui ont été et qui sont spoliées au nom d’une conception très discutable de ce qui est ou n’est pas dû à telle ou telle catégorie de personnes qui ne sont pas parvenues à consolider et à établir leurs droits et sur le dos desquelles on entend faire des économies au prix d’une aggravation de la misère.  On prendra deux exemples:  les thèses de doctorat et les relations de couple.

 

I  Les thèses de doctorat au prisme de l’économie. 

Est-il normal, juste qu’une personne qui a consacré des années à des travaux dans un cadre universitaire attesté et qui n’a pas obtenu de poste tout en délivrant ses résultats de recherche, n’ait droit à aucune contre partie économique, ne serait-ce qu’à l’âge de la retraite? Car force est de constater que les allocations retraite ne tiennent aucun compte des années passées sous la direction d’un professeur* à préparer et/ou à présenter ses travaux, dès lors qu’elle n’a pas obtenu de poste à l’Université ou au CNRS? Au nom d’un certain formalisme bureaucratique, ces personnes n’auront droit  strictement à « rien » et seront traitées comme des chomeurs n’ayant pas cotisé, réduits au « minimum vieillesse. Avec le développement d’Internet,  bien des travaux ne passent pas par la caution d’un éditeur ayant pignon sur rue. autrement dit, les activités en cadre universitaire ne confèrent aucun droit si ‘elles n’ont pas été converties en des contrats en bonne et due forme, ce à quoi ne donne pas droit le lien entre un chercheur et son directeur de thèse.  On assiste à une crise morale qui aura des répercussions économiques.

 

Dans les deux cas,  le déni de la dette peut être la cause d’une déchéance sociale dans laquelle celui qui directement ou indirectement a contracté une dette  est responsable moralement. 

 

 

 

 

II les liens économiques dans la relation de couple. 

 

Il  arrive que dans un couple, la carrière professionnelle de tel membre du couple se poursuive bien après la séparation alors que ce membre n’aurait obtenu son statut que grâce à l’autre membre. Et cela peut durer des décennies.  Moralement,  il nous semble que la personne qui jouit de cette situation a un devoir moral et donc économique par rapport à l’autre membre de l’ex couple sans lequel elle n’en serait pas là.  Or, on entendra souvent qu’on ne doit « rien » à ce membre surtout si la rupture est de son fait ou de sa « faute », ce qui peut toujours faire débat. Selon nous, dès lors qu’il y a des retombées dans le temps dues à cette relation, un lien économique est établi et doit être respecté et justifie une contribution financière minimale. Cela vaut aussi pour un membre du couple qui aura perçu un héritage après la séparation alors que pendant le temps de la relation, ce membre aura profité de la dite relation et se faisant entretenir. Selon nous, dès lors que la situation de cette personne se sera améliorée, il serait logique que cela entraine une « réparation », une « compensation » à l’égard de l’autre membre. autant de dossiers qui devraient être suivis au niveau des affaires sociales, sans parler de ce qui se passe au sein des familles, en terme de solidarité, de droits d’usufruit bafoués etc.

 

 

 

 

 

Nous aborderons à présent les conséquences à grande échelle, au niveau d’un peuple, d’un Etat de syndrome du déni de ce qui est dû et quels sont les procédés et les prétextes  utilisés pour échapper à la dette. On prendra le cas de la France  et de la question linguistique, dont nous avons déjà traité par aiilleurs. Dès 1987, nous avions achevé un mémoire sous la direction de Louis-Jean Calvet (Paris V Descartes) sur l’emprunt de l’anglais au français:  Linguistique de l’erreur et épistémologie populaire 1987 et Essai de description critique du systéme du français à la lumière des relations interlinguistiques 1989.  La question qui se pose est celle de l’endettement de l’anglais par rapport au français et ses conséquences économiques au XXIe siècle. On retrouve des situations comparables à celles évoquées plus haut au nom du « on ne vous doit rien ».  La France a une balance commerciale singulièrement déficitaire, certes, mais on ne prend pas en compte l’endettement colossal que les anglophones de tous acabits contractent de longue date et de façon extensive envers l’ensemble des mots de la langue française. De quel droit, a -t-on pu décider que l’on ne devait « rien » à la France en contrepartie d’un tel ensemble d’emprunts, d’un tel pillage systémique?  Paradoxalement, il devient de plus en plus facile  de quantifier  et de repérer ceux-ci du fait du développement du controle informatique, qui scrute notamment tout ce qui passe sur les réseaux sociaux – ce qui peut donner lieu à des sanctions diverses. Autrement dit, les temps sont murs pour mettre fin à un tel déni d’endettemment à l’égard du français. Bien entendu, tous les moyens sont bons pour ne pas s’en acquitter. Il ne s’agit pas ici d’étudier le nombre de locuteurs francophones dans le monde car pour nous il y a emprunt quand une langue donnée, qui n’est pas le français, se sert, à sa façon, de mots venant du français. Peu nous importe ici comment ces mots seront prononcés, traités dans telle ou telle langue, ce qui nous intéresse est le traçage, leur identification, ce qui est particulièrement aisé quand ces mots se retrouvent inchangés, tels quels, en anglais ou dans tout autre langue.  On peut de toute façon se contenter du cas de l’anglais, non seulement chez les anglophones officiels mais chez tous les utilisateurs de la langue anglaise, qu’ils sachent ou non qu’ils se servent de mots non seulement d’origine française mais présents  de façon formelle en français, ici et maintenant. On peut supposer que les négateurs de cette date s’ingénieront à trouver des arguments fallacieux pour annuler une telle dette et l’idée d’une langue dominante comme le français- au niveau de son lexique-  peut faire probléme.  Mais l’on ne voit pas pourquoi certains Etats peuvent vendre les ressources  de leurs sous sol, bien antérieurs à leur existence, alors que la France ne pourrait commercialiser les fruits historiques de sa culture,  Nous refusons l’idée selon laquelle les mots français seraient tombés dans le domaine public. et en quel honneur?  De même que tel produit pétrolier peut être traité de diverses façons, il nous importe peu de savoir ce que telle langue fait de ses emprunts au français, notamment en termes de prononciation, nous en tenant ici à l’écrit et même à l’orthographe, stricto sensu. Peu nous importe quelle « sauce » on aura ajoutée. De même soulignons à quel point, les relations en sens inverse sont assez dérisoires, le français n’utilisant qu’un nombre très limité de mots non français, outre le fait ces mots »étrangers » sont souvent eux mêmes d’origine française..  On nous objectera que l’on n’a pas les moyens d’empêcher les gens de se servir des mots français. Rappelons que dans le domaine musical, les droits des auteurs sont très strictement controlés du fait de la numérisation et du « scanning ». Il importe qu’une organisation internationale se constitue quant à la commercialisation des mots, que nous considérons comme des outils et notamment au sein de l’Union Européenne-notamment après le Brexit. Nous pensons que la France aurait tout intéret à mettre cette affaire sur la table, d’autant que ceux qui entendent juguler la domination américaine -et notamment en Chine,  ne pourraient que souscrire à nos propositions.

 

 

 

 

JHB  16  02  22

 

 

 

 

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Jacques Halbronn La problématique autour de la lettre « U » dans le milieu astrologique : Universitaire ou Unifié.?

Posté par nofim le 20 novembre 2021

Jacques  Halbronn   La problématique autour de la lettre « U » dans le milieu astrologique : Universitaire ou Unifié.? 

 

Nous avions déjà réfléchi sur le ‘RA » présent dans le sigle de plusieurs associations astrologiques, depuis le GERAS (1974) jusqu’au CEDRA (1986)  et au CURA.(1999), le RA du RAO signifiant en revanche Rassemblement des Astrologues. Ce RA renvoyait à « Recherche en Astrologie » et il faudrait d’ailleurs se demander en quoi aura consisté un tel programme. Signalons aussi la revue de Denis Labouré (Saint Etienne), « La Recherche Astrologique »/N’oublions pas le RAMS, pour Recherche  en Astrologie avec des Méthodes scientifiques (http://www.ramsfr.fr)

 

  Penchons-nous, cette fois, sur la portée du « U’ dans des associations comme le MAU (1975) et le CURA(1999)

De fait, si en 1975, le  U de MAU signifiait Universitaire,  ce U allait assez vite changer de sens en indiquant « Unifié » au lieu d’Universitaire. En 1999, Patrice Guinard, décédé en septembre dernier, reprendra le U au sens d’universitaire pour son Centre Universitaire de Recherche Astrologique. Ce changement que nous avions décidé tenait au fait que le MAU avait gagné en peu de temps une position centrale, fédérative, dans le milieu astrologique, ce qui correspond en Astrologie EQSOLS à une phase équinoxiale alors que le U pour Universitaire correspondrait plutôt à une phase dite solsticiale.*

Or, il semble bien que depuis quelque temps, au regard du U la tendance  » universitaire » tende à l’emporter sur la tendance « unificatrice », ce qui nous éloigne du milieu astrologique dont nous ne sommes plus d’humeur à sauvegarder l’unité, comme cela avait été encore le cas, au précédent passage solsticial de Saturne, il y a une quinzaine d’années.(cf le Colloque de novembre 2004  et la création de notre chaine Teleprovidence, actuellement sur You Tube) en 2008) Certes, le milieu astrologique nous intéresse-t-il encore mais d’un point de vue historique et ethnologique et plus encore peut être d’un point de vue cyclologique au prisme de l’alternance des phases de 7 ans. D’où la création de la BINA, la Bibliothèque Internationale de Numérisation Astrologique, engagée par Dominique T. et l’exploitation des fonds de la Bibliotheca Astrologica, rebaptisée BURA, ce qui fait réapparaitre le U d’Universitaire: la Bibliothèque Universitaire de Recherche Astroloiogiques dont nous assurons désormais une série de « Publications ».

On  aura compris que pour nous l’heure n’est plus à une gestion  paresseuse du milieu astrologique  mais bien à une entreprise vigoureuse de nouveaux paradigmes, déjà  mise en oeuvre dans ce Manifeste que furent nos « Clefs pour l’Astrologie » (Paris, Seghers 1976, Claves de la Astrologia, Madrid, EDAF,1978) vingt ans avant le « Manifeste » (1999) du regretté Patrice Hervé Guinard, décédé 30 ans après Michel Gauquelin. Nous pu observer, en effet, que les idées mise en avant en 1976 n’ avaient pas connu qu’elles eussent mérité, il y a donc plus de 40 ans, notamment dans la place accordée aux axes équinoxiaux  et solsticiaux au niveau cyclologique.   

L’exemple de Serge Bret Morel est assez édifiant, lui qui fut le lieutenant d’Alain de Chivré, à la FDAF, passé, avec un certain succés, dans le camp des « astrosceptiques ». Quant à nous, rappelons que nous nous sommes orientés dès les années 80 vers le prophétisme, ayant soutenu en 1999 et 2007 deux thèses universitaires  »’cf Article Wikipedia)  Par ailleurs,  nous avons mené des recherches en linguistique et en critique biblique (étant par ailleurs docteur en Etudes Orientales, 1979), couvrant ainsi un spectre où l’astrologie trouvait de nouvelles perspectives interdisciplinaires.(cf le Colloque sur la Dualité, Paris, mai 2000, Cahiers du CERIJ, association que nous avons fondée en 1978, Cercle d’etudes et de Recherche sur l’Identité Juive). Pour nous, astrologie et théologie sont devenues indissociables, d’où le nouveau concept de ‘Surnature » que nous avons décliné depuis peu. Si nous devons organiser à l’avenir des colloques, ce sera sur les bases de notre modéle cyclologique (EQSOLS) et de la théologie de la Surnature.

 

 

 

 

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Jacques Halbronn Ethnologie du systéme universitaire : le calvaire des thésards

Posté par nofim le 11 octobre 2021

Jacques  Halbronn    Crise systémique dans le comportement des directeurs de thèses et autres mémoires universitaires ¨

Pendant une quarantaine d’années,  nous avons vécu l’expérience des préparation et soutenance (éventuelle) de travaux au sein  de l’Université Française et nous en sommes arrivés à la conclusion qu’il pourrait s »agir d’un processus de maltraitance des candidats qui pourrait être systémique comme la question actuellement mise en exergue en ce qui concerne une autre institution, l’Eglise catholique, quant au comportement pervers des responsables éducatifs.   Il serait donc bon qu’une enquéte soit menée auprès des (futurs) thésards et que d’éventuelles sanctions soient prises au vu de telsq dysfonctionnements qui posent des questions qui finalement sont dans le cas de l’Université comme de l’Eglise relévent d’un abus de pouvoir. Nous avons déjà consacré un certain nombre d’études sur ce qui touche ai parcours des étudiants désireux d’obtenir tel ou tel titre académique (cf sur notrs site NOFIM) Nous nous en tiendrons ici à un dossier  lié à la préparation d’une thèse de linguistique entre le début des années 80 et le milieu des années 90, ce qui vient compléter d’autres signalements dans d’autres domaines et dans d’autres universités, ce qui nous autorise, pensons-nous, à reprendre la formule utilisée actuellement pour les abus sexuels dans le cadre de l’Eglise, ce qui révélerait l’existence d’un phénoméne encore plus ample qu’on avait pu le penser  chez les personnes susceptibles de peser, d’une façon ou d’une autre, sur l’avenir des éléves et étudiants dont ils ont eu la charge. Il serait bon que l’on rassembla un maximum de témoignages pour prendre la mesure d’un phénoméne qui  permet une certaine impunité. En 1981, à Lille III, nous avions obtenu un DEA de Linguistique Anglaise, sous la direction d’André Joly et nous étions inscrit pour un doctorat de troisiéme cycle.  Ayant pris contact avec Louis Jean Calvet, à l’Université Paris V, nous avions opté pour un doctorat d’Université, la nouvelle  formule devant remplacer le doctorat de 3e cycle. Précisons qu’en 1979, nous avions soutenu une thèse à Paris III  en Etudes Hébraiques avec Georges Vajda.

Arrive  1987 et Louis Jean Calvet nous donne le feu vert pour accéder au stade de la soutenance mais le nouveau régime implique deux rapports préalables.  Calvet fait appel au linguiste Frédéric  François et quant à nous nous contactons Alex Derjansky que nous avions connu  comme enseignant  en yiddish à l’INALCO au début des années 70. Calvet m’avertit  que François a rendu un rapport défavorable et m’invite à  revoir notre travail. En 1989, nous lui soumettons une nouvelle version  laquelle sera soumise à deux nouveaux rapporteurs,  Yves Lecerf de Paris VII  et Haim Vidal Sephiha dont nous avions suivi les cours de judéo-espagnol, à l’INALCO dont il a la chaire. Cette fois, c’est Sephiha qui rend un rapport négatif. On aurait pu en revenir à la thèse de 3e cycle pour laquelle nous étions inscrits ou encore se limiter à un DEA, ce qui n’exigeait pas la même procédure. Mais, Yves Lecerf nous propose de reprendre notre projet à Paris  VII et Louis Jean Calvet passe la main. Entre 1989 et 1995, Lecerf suivra nos travaux et finalement renoncer à nous amener à la soutenance de thèse, nous proposant de nous contenter d’un DESS à l’Université Paris VIII Saint Denis où il exerce également. Il semble que la position de Lecerf à l’Université était fragile et qu’il n’était pas réellement en position de réaliser ce à quoi il s’était engagé.

Autrement dit,  nous n’avons obtenu aucun diplome en linguistique entre 1981 et 1995, soit sur 14 ans et en 1995, on nous aura décerné un DESS en ethnométhodologie comme lot de consolation.

Est-on en droit, dès lors, de parler de maltraitance systémique – avec éventuellement à la clef une forme de sadisme ou la tentation d’un abus de pouvoir pouvant susciter une forme de jouissance, de jubilation à malmener  un candidat et à le laisser finalement en rade, en toute impunité.  Il nous faut, pour compléter le tableau  systémique rapprocher ce dossier d’un autre concernant les Universités Paris XII Créteil et Paris X Nanterre. En 1985,  Jean Céard (né en 1936) accepte de diriger une thèse d’Etat en Histoire, commencée avec Jacques Merleau Ponty en 1976, à Paris X. Céard  n’accordera son feu vert que 13 ans plus tard à la fin de 1998 ayant indéfiniment repoussé l’échéance et à la veille de prendre sa retraite.De plus, le  jury ne nous accordera qu’une mention honorable ce qui dévaluait quelque peu notre travail. Cette fois,  la gestion des rapports négatifs sera conduite plus heureusement que dans le cas de Calvet pour lequel nous avons produit deux mémoires d’une certaine ampleur qui n’auront bénéficié d’aucune sanction universitaire et bien entendu qui n’ont correspondu à aucune aide financière.  Nous avons décidé de mettre en ligne ces deux travaux sous le titre de « mémoires préparés sous la direction de Louis Jean Calvet. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

11. 10 21

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