jacques halbronn Savoir, apprendre à distinguer les trois instances: Nature, Dieu, Cité

Posté par nofim le 6 mai 2022

jacques  halbronn Savoir, apprendre à distinguer les trois instances:  Nature, Dieu, Cité. 

 

 

Force est de constater que ces trois niveaux sont allégrement confondus dans l’esprit des « gens ». Tout se passe comme si l’on cherchait à confondre ces trois instances au profit d’une seule d’entre elles. D’aucuns  mettent sur le compte de la Cité ce qui reléve en réalité de Dieu et  d’autres assimilent Dieu à la Nature -(cf Spinoza) Peut-on enseigner à faire la part des choses, à rendre à César ce qui est à César?

  On commencera par traiter de la distinction entre  la Nature et Dieu. 

Si l’on prend le cas de notre Humanité, de notre planéte, la Terre et de notre systéme solaire, est-ce à mettre sur le compte de « Dieu » ou de la « Nature »?  Pour beaucoup,  cela serait à mettre sur le compte de la Nature ou d’un Dieu primordial, ce qui revient, somme toute, au même. Rares, de nos jours, ceux qui seraient disposés à attribuer à quelque « dieu » la « création » de notre petit monde et le premier verset du Livre de la Genése  » Et Dieu créa le Ciel et la Terre » est généralement interprété et compris à l’aune de la cosmologie la plus contemporaine, à savoir l’Univers tout entier et non pas seulement ce qui concerne notre Humanité et son écosystéme! Ce faisant, selon nous, on se met en porte à faux avec le Dieu de la Bible, lequel n’apprécie que l’on rende un culte à un autre « dieu » que lui même et cela vaut pour toute référence à la « Nature »,au ‘premier mobile ». En effet,une telle attitude reviendrait à nier l’apport de « notre » Dieu et on est quand même en droit de se demander ce qu’un Dieu « universel »  serait censé se préoccuper de notre petite planéte et de ses occupants.   Ce Dieu qui se serait attaché à notre Humanité et l’aurait façonnée, formatée en la reliant à une cyclicité planétaire, serait celui que les Juifs ont en tête quand ils parlent de ce « dieu » et de  » son » peuple. On pourrait le qualifier de « démiurge », de  créature en situation de créer, à son tour, générant ainsi une création dans la Création. On pourrait parler alors d’un ‘fils de dieu »,  thème  véhiculé par le christianisme mais sans attribuer à Jésus un tel travail de création d’ordre bio-technologique. Pour notre part,  nous ne voyons aucun obstacle à qualifier le Dieu de la Genése de « fils de Dieu ».

 

Abordons à présent la distinction entre le Fils  de  Dieu et la Cité.

 

Si l’on prend les Dix Commandements, par exemple, peut-on sérieusement les attribuer à ce Dieu et encore moins à un Dieu originel? Pour nous, ces préceptes relévent des lois de la Cité, des lois « civiles » par opposition aux lois naturelles ou aux lois « divines ». Ces lois civiles appartiennent au champ du « politique » et le Droit est une affaire d’assemblée, de sénat en situation de légiférer en vue de l’organisation de la dite Cité. Il y aurait donc abus à mettre sur le compte de Dieu ce qui émane d’un consensus social si ce n’est pour conférer plus de poids à une telle production!  On essaierait ainsi de nous faire croire que l’ordre de la Cité dépendrait de ce dont  la dite Cité aurait statue,  ce qui met carrément  Dieu sur la touche. Il y aurait là comme une sorte d’ubris où les humains s’imagineraient  pouvoir changer les lois de la Cité à volonté, puisque celles-ci émaneraient de la dite Cité, soit faire montre de bien peu d’humilité. Mais  de nos jours,  l’on aura appris à reconnaitre la part du Subconscient, le rôle  de l’Inconscient, ce que nous appelons la Subconscience, à la suite d’un Marx,d’un Durkheim,d’un Freud pour ne citer que des Juifs.(d’ascendance)

Dans un précédent texte sur NOFIM.unblog.fr, nous mettions l’accent sur la notion de miracle, c’est à dire de ce qui ne reléverait ni des lois de la Nature, ni de celles de la Cité et c’est dans cet entre-deux que devrait s’inscrite le message biblique et l’on sait à quel point cette position de l’entre deux est fragile (on pense à la Lotharingie prise en tenailles entre la Germanie et la Gaulle, à  la mort de Charlemagne, lors du partage de son empire). Pour nous, les Juifs ont vocation à investir ce « entre deux », à le protéger des incursions de la Nature et de la Cité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  JHB  06 05 22

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jacques Halbronn Crise économique et crise morale: « on ne vous doit (plus) rien ».

Posté par nofim le 16 février 2022

Jacques  Halbronn  Crise économique et crise morale: « on ne vous doit  (plus) rien ».

 

La thèse que nous soutiendrons ici  entend relier  l’économique, le social et le moral. Selon nous, la situation en France ne serait pas ce qu’elle est au niveau socio-économique si le niveau moral des Français ne s’était pas sérieusement dégradé.  Il conviendrait de faire le compte de toutes les personnes qui ont été et qui sont spoliées au nom d’une conception très discutable de ce qui est ou n’est pas dû à telle ou telle catégorie de personnes qui ne sont pas parvenues à consolider et à établir leurs droits et sur le dos desquelles on entend faire des économies au prix d’une aggravation de la misère.  On prendra deux exemples:  les thèses de doctorat et les relations de couple.

 

I  Les thèses de doctorat au prisme de l’économie. 

Est-il normal, juste qu’une personne qui a consacré des années à des travaux dans un cadre universitaire attesté et qui n’a pas obtenu de poste tout en délivrant ses résultats de recherche, n’ait droit à aucune contre partie économique, ne serait-ce qu’à l’âge de la retraite? Car force est de constater que les allocations retraite ne tiennent aucun compte des années passées sous la direction d’un professeur* à préparer et/ou à présenter ses travaux, dès lors qu’elle n’a pas obtenu de poste à l’Université ou au CNRS? Au nom d’un certain formalisme bureaucratique, ces personnes n’auront droit  strictement à « rien » et seront traitées comme des chomeurs n’ayant pas cotisé, réduits au « minimum vieillesse. Avec le développement d’Internet,  bien des travaux ne passent pas par la caution d’un éditeur ayant pignon sur rue. autrement dit, les activités en cadre universitaire ne confèrent aucun droit si ‘elles n’ont pas été converties en des contrats en bonne et due forme, ce à quoi ne donne pas droit le lien entre un chercheur et son directeur de thèse.  On assiste à une crise morale qui aura des répercussions économiques.

 

Dans les deux cas,  le déni de la dette peut être la cause d’une déchéance sociale dans laquelle celui qui directement ou indirectement a contracté une dette  est responsable moralement. 

 

 

 

 

II les liens économiques dans la relation de couple. 

 

Il  arrive que dans un couple, la carrière professionnelle de tel membre du couple se poursuive bien après la séparation alors que ce membre n’aurait obtenu son statut que grâce à l’autre membre. Et cela peut durer des décennies.  Moralement,  il nous semble que la personne qui jouit de cette situation a un devoir moral et donc économique par rapport à l’autre membre de l’ex couple sans lequel elle n’en serait pas là.  Or, on entendra souvent qu’on ne doit « rien » à ce membre surtout si la rupture est de son fait ou de sa « faute », ce qui peut toujours faire débat. Selon nous, dès lors qu’il y a des retombées dans le temps dues à cette relation, un lien économique est établi et doit être respecté et justifie une contribution financière minimale. Cela vaut aussi pour un membre du couple qui aura perçu un héritage après la séparation alors que pendant le temps de la relation, ce membre aura profité de la dite relation et se faisant entretenir. Selon nous, dès lors que la situation de cette personne se sera améliorée, il serait logique que cela entraine une « réparation », une « compensation » à l’égard de l’autre membre. autant de dossiers qui devraient être suivis au niveau des affaires sociales, sans parler de ce qui se passe au sein des familles, en terme de solidarité, de droits d’usufruit bafoués etc.

 

 

 

 

 

Nous aborderons à présent les conséquences à grande échelle, au niveau d’un peuple, d’un Etat de syndrome du déni de ce qui est dû et quels sont les procédés et les prétextes  utilisés pour échapper à la dette. On prendra le cas de la France  et de la question linguistique, dont nous avons déjà traité par aiilleurs. Dès 1987, nous avions achevé un mémoire sous la direction de Louis-Jean Calvet (Paris V Descartes) sur l’emprunt de l’anglais au français:  Linguistique de l’erreur et épistémologie populaire 1987 et Essai de description critique du systéme du français à la lumière des relations interlinguistiques 1989.  La question qui se pose est celle de l’endettement de l’anglais par rapport au français et ses conséquences économiques au XXIe siècle. On retrouve des situations comparables à celles évoquées plus haut au nom du « on ne vous doit rien ».  La France a une balance commerciale singulièrement déficitaire, certes, mais on ne prend pas en compte l’endettement colossal que les anglophones de tous acabits contractent de longue date et de façon extensive envers l’ensemble des mots de la langue française. De quel droit, a -t-on pu décider que l’on ne devait « rien » à la France en contrepartie d’un tel ensemble d’emprunts, d’un tel pillage systémique?  Paradoxalement, il devient de plus en plus facile  de quantifier  et de repérer ceux-ci du fait du développement du controle informatique, qui scrute notamment tout ce qui passe sur les réseaux sociaux – ce qui peut donner lieu à des sanctions diverses. Autrement dit, les temps sont murs pour mettre fin à un tel déni d’endettemment à l’égard du français. Bien entendu, tous les moyens sont bons pour ne pas s’en acquitter. Il ne s’agit pas ici d’étudier le nombre de locuteurs francophones dans le monde car pour nous il y a emprunt quand une langue donnée, qui n’est pas le français, se sert, à sa façon, de mots venant du français. Peu nous importe ici comment ces mots seront prononcés, traités dans telle ou telle langue, ce qui nous intéresse est le traçage, leur identification, ce qui est particulièrement aisé quand ces mots se retrouvent inchangés, tels quels, en anglais ou dans tout autre langue.  On peut de toute façon se contenter du cas de l’anglais, non seulement chez les anglophones officiels mais chez tous les utilisateurs de la langue anglaise, qu’ils sachent ou non qu’ils se servent de mots non seulement d’origine française mais présents  de façon formelle en français, ici et maintenant. On peut supposer que les négateurs de cette date s’ingénieront à trouver des arguments fallacieux pour annuler une telle dette et l’idée d’une langue dominante comme le français- au niveau de son lexique-  peut faire probléme.  Mais l’on ne voit pas pourquoi certains Etats peuvent vendre les ressources  de leurs sous sol, bien antérieurs à leur existence, alors que la France ne pourrait commercialiser les fruits historiques de sa culture,  Nous refusons l’idée selon laquelle les mots français seraient tombés dans le domaine public. et en quel honneur?  De même que tel produit pétrolier peut être traité de diverses façons, il nous importe peu de savoir ce que telle langue fait de ses emprunts au français, notamment en termes de prononciation, nous en tenant ici à l’écrit et même à l’orthographe, stricto sensu. Peu nous importe quelle « sauce » on aura ajoutée. De même soulignons à quel point, les relations en sens inverse sont assez dérisoires, le français n’utilisant qu’un nombre très limité de mots non français, outre le fait ces mots »étrangers » sont souvent eux mêmes d’origine française..  On nous objectera que l’on n’a pas les moyens d’empêcher les gens de se servir des mots français. Rappelons que dans le domaine musical, les droits des auteurs sont très strictement controlés du fait de la numérisation et du « scanning ». Il importe qu’une organisation internationale se constitue quant à la commercialisation des mots, que nous considérons comme des outils et notamment au sein de l’Union Européenne-notamment après le Brexit. Nous pensons que la France aurait tout intéret à mettre cette affaire sur la table, d’autant que ceux qui entendent juguler la domination américaine -et notamment en Chine,  ne pourraient que souscrire à nos propositions.

 

 

 

 

JHB  16  02  22

 

 

 

 

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Jacques Halbronn La problématique autour de la lettre « U » dans le milieu astrologique : Universitaire ou Unifié.?

Posté par nofim le 20 novembre 2021

Jacques  Halbronn   La problématique autour de la lettre « U » dans le milieu astrologique : Universitaire ou Unifié.? 

 

Nous avions déjà réfléchi sur le ‘RA » présent dans le sigle de plusieurs associations astrologiques, depuis le GERAS (1974) jusqu’au CEDRA (1986)  et au CURA.(1999), le RA du RAO signifiant en revanche Rassemblement des Astrologues. Ce RA renvoyait à « Recherche en Astrologie » et il faudrait d’ailleurs se demander en quoi aura consisté un tel programme. Signalons aussi la revue de Denis Labouré (Saint Etienne), « La Recherche Astrologique »/N’oublions pas le RAMS, pour Recherche  en Astrologie avec des Méthodes scientifiques (http://www.ramsfr.fr)

 

  Penchons-nous, cette fois, sur la portée du « U’ dans des associations comme le MAU (1975) et le CURA(1999)

De fait, si en 1975, le  U de MAU signifiait Universitaire,  ce U allait assez vite changer de sens en indiquant « Unifié » au lieu d’Universitaire. En 1999, Patrice Guinard, décédé en septembre dernier, reprendra le U au sens d’universitaire pour son Centre Universitaire de Recherche Astrologique. Ce changement que nous avions décidé tenait au fait que le MAU avait gagné en peu de temps une position centrale, fédérative, dans le milieu astrologique, ce qui correspond en Astrologie EQSOLS à une phase équinoxiale alors que le U pour Universitaire correspondrait plutôt à une phase dite solsticiale.*

Or, il semble bien que depuis quelque temps, au regard du U la tendance  » universitaire » tende à l’emporter sur la tendance « unificatrice », ce qui nous éloigne du milieu astrologique dont nous ne sommes plus d’humeur à sauvegarder l’unité, comme cela avait été encore le cas, au précédent passage solsticial de Saturne, il y a une quinzaine d’années.(cf le Colloque de novembre 2004  et la création de notre chaine Teleprovidence, actuellement sur You Tube) en 2008) Certes, le milieu astrologique nous intéresse-t-il encore mais d’un point de vue historique et ethnologique et plus encore peut être d’un point de vue cyclologique au prisme de l’alternance des phases de 7 ans. D’où la création de la BINA, la Bibliothèque Internationale de Numérisation Astrologique, engagée par Dominique T. et l’exploitation des fonds de la Bibliotheca Astrologica, rebaptisée BURA, ce qui fait réapparaitre le U d’Universitaire: la Bibliothèque Universitaire de Recherche Astroloiogiques dont nous assurons désormais une série de « Publications ».

On  aura compris que pour nous l’heure n’est plus à une gestion  paresseuse du milieu astrologique  mais bien à une entreprise vigoureuse de nouveaux paradigmes, déjà  mise en oeuvre dans ce Manifeste que furent nos « Clefs pour l’Astrologie » (Paris, Seghers 1976, Claves de la Astrologia, Madrid, EDAF,1978) vingt ans avant le « Manifeste » (1999) du regretté Patrice Hervé Guinard, décédé 30 ans après Michel Gauquelin. Nous pu observer, en effet, que les idées mise en avant en 1976 n’ avaient pas connu qu’elles eussent mérité, il y a donc plus de 40 ans, notamment dans la place accordée aux axes équinoxiaux  et solsticiaux au niveau cyclologique.   

L’exemple de Serge Bret Morel est assez édifiant, lui qui fut le lieutenant d’Alain de Chivré, à la FDAF, passé, avec un certain succés, dans le camp des « astrosceptiques ». Quant à nous, rappelons que nous nous sommes orientés dès les années 80 vers le prophétisme, ayant soutenu en 1999 et 2007 deux thèses universitaires  »’cf Article Wikipedia)  Par ailleurs,  nous avons mené des recherches en linguistique et en critique biblique (étant par ailleurs docteur en Etudes Orientales, 1979), couvrant ainsi un spectre où l’astrologie trouvait de nouvelles perspectives interdisciplinaires.(cf le Colloque sur la Dualité, Paris, mai 2000, Cahiers du CERIJ, association que nous avons fondée en 1978, Cercle d’etudes et de Recherche sur l’Identité Juive). Pour nous, astrologie et théologie sont devenues indissociables, d’où le nouveau concept de ‘Surnature » que nous avons décliné depuis peu. Si nous devons organiser à l’avenir des colloques, ce sera sur les bases de notre modéle cyclologique (EQSOLS) et de la théologie de la Surnature.

 

 

 

 

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Jacques Halbronn Ethnologie du systéme universitaire : le calvaire des thésards

Posté par nofim le 11 octobre 2021

Jacques  Halbronn    Crise systémique dans le comportement des directeurs de thèses et autres mémoires universitaires ¨

Pendant une quarantaine d’années,  nous avons vécu l’expérience des préparation et soutenance (éventuelle) de travaux au sein  de l’Université Française et nous en sommes arrivés à la conclusion qu’il pourrait s »agir d’un processus de maltraitance des candidats qui pourrait être systémique comme la question actuellement mise en exergue en ce qui concerne une autre institution, l’Eglise catholique, quant au comportement pervers des responsables éducatifs.   Il serait donc bon qu’une enquéte soit menée auprès des (futurs) thésards et que d’éventuelles sanctions soient prises au vu de telsq dysfonctionnements qui posent des questions qui finalement sont dans le cas de l’Université comme de l’Eglise relévent d’un abus de pouvoir. Nous avons déjà consacré un certain nombre d’études sur ce qui touche ai parcours des étudiants désireux d’obtenir tel ou tel titre académique (cf sur notrs site NOFIM) Nous nous en tiendrons ici à un dossier  lié à la préparation d’une thèse de linguistique entre le début des années 80 et le milieu des années 90, ce qui vient compléter d’autres signalements dans d’autres domaines et dans d’autres universités, ce qui nous autorise, pensons-nous, à reprendre la formule utilisée actuellement pour les abus sexuels dans le cadre de l’Eglise, ce qui révélerait l’existence d’un phénoméne encore plus ample qu’on avait pu le penser  chez les personnes susceptibles de peser, d’une façon ou d’une autre, sur l’avenir des éléves et étudiants dont ils ont eu la charge. Il serait bon que l’on rassembla un maximum de témoignages pour prendre la mesure d’un phénoméne qui  permet une certaine impunité. En 1981, à Lille III, nous avions obtenu un DEA de Linguistique Anglaise, sous la direction d’André Joly et nous étions inscrit pour un doctorat de troisiéme cycle.  Ayant pris contact avec Louis Jean Calvet, à l’Université Paris V, nous avions opté pour un doctorat d’Université, la nouvelle  formule devant remplacer le doctorat de 3e cycle. Précisons qu’en 1979, nous avions soutenu une thèse à Paris III  en Etudes Hébraiques avec Georges Vajda.

Arrive  1987 et Louis Jean Calvet nous donne le feu vert pour accéder au stade de la soutenance mais le nouveau régime implique deux rapports préalables.  Calvet fait appel au linguiste Frédéric  François et quant à nous nous contactons Alex Derjansky que nous avions connu  comme enseignant  en yiddish à l’INALCO au début des années 70. Calvet m’avertit  que François a rendu un rapport défavorable et m’invite à  revoir notre travail. En 1989, nous lui soumettons une nouvelle version  laquelle sera soumise à deux nouveaux rapporteurs,  Yves Lecerf de Paris VII  et Haim Vidal Sephiha dont nous avions suivi les cours de judéo-espagnol, à l’INALCO dont il a la chaire. Cette fois, c’est Sephiha qui rend un rapport négatif. On aurait pu en revenir à la thèse de 3e cycle pour laquelle nous étions inscrits ou encore se limiter à un DEA, ce qui n’exigeait pas la même procédure. Mais, Yves Lecerf nous propose de reprendre notre projet à Paris  VII et Louis Jean Calvet passe la main. Entre 1989 et 1995, Lecerf suivra nos travaux et finalement renoncer à nous amener à la soutenance de thèse, nous proposant de nous contenter d’un DESS à l’Université Paris VIII Saint Denis où il exerce également. Il semble que la position de Lecerf à l’Université était fragile et qu’il n’était pas réellement en position de réaliser ce à quoi il s’était engagé.

Autrement dit,  nous n’avons obtenu aucun diplome en linguistique entre 1981 et 1995, soit sur 14 ans et en 1995, on nous aura décerné un DESS en ethnométhodologie comme lot de consolation.

Est-on en droit, dès lors, de parler de maltraitance systémique – avec éventuellement à la clef une forme de sadisme ou la tentation d’un abus de pouvoir pouvant susciter une forme de jouissance, de jubilation à malmener  un candidat et à le laisser finalement en rade, en toute impunité.  Il nous faut, pour compléter le tableau  systémique rapprocher ce dossier d’un autre concernant les Universités Paris XII Créteil et Paris X Nanterre. En 1985,  Jean Céard (né en 1936) accepte de diriger une thèse d’Etat en Histoire, commencée avec Jacques Merleau Ponty en 1976, à Paris X. Céard  n’accordera son feu vert que 13 ans plus tard à la fin de 1998 ayant indéfiniment repoussé l’échéance et à la veille de prendre sa retraite.De plus, le  jury ne nous accordera qu’une mention honorable ce qui dévaluait quelque peu notre travail. Cette fois,  la gestion des rapports négatifs sera conduite plus heureusement que dans le cas de Calvet pour lequel nous avons produit deux mémoires d’une certaine ampleur qui n’auront bénéficié d’aucune sanction universitaire et bien entendu qui n’ont correspondu à aucune aide financière.  Nous avons décidé de mettre en ligne ces deux travaux sous le titre de « mémoires préparés sous la direction de Louis Jean Calvet. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

11. 10 21

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