jacques halbronn sur sa tétralogie interdisciplinaire: 4 corpus : linguistique, théologique, cyclologique, centurique

Posté par nofim le 26 mai 2026

jacques halbronn   sur sa tétralogie! 4  corpus : linguistique,  théologique, cyclologique,  anthropologique 

Hommage à  Edgar Morin.

 

Nous résumerons  notre méthodologie autour de l’idée  de l’avant  et de l’après, ce qui est  au coeur de l’épistémologie de la  science   historique. Cette question  aura constamment  été  traitée à propos de nos 4 grands corpus  et  nous  fournirons ci après l »état  de nos  recherches lesquelles relévent d’une même méthodologie On  présentera un exposé liminaire de notre  méthodologie,  autour de notre  travail  consacré au prophétisme (thèse d’Etat, 1999, Le  texte prophétique en France), donc à une période bien plus  récente  que nos investigations préhistoriques  ne disposant pas d’un corpus aussi accessible. On se centrera ici  sur le phénoméne  NostradamusSelon nous, le corpus des éditions  centuriques  est postérieur à la production  annuelle française  en  prose de Michel de Nostredame (1503-1566), il en est le  reformatage sous la  forme  versifiée  de quatrains. Nous disposons ainsi d’une matrice relative à une période  bien plus récente que pour les trois  autres corpus sus mentionnés, ce qui aura constitué pour nous une clef méthodologique. On doit s’intéresser à la dialectique  prose/vers, à  savoir Préface et prévisions  annuelles  et  quatrains qui en dérivent.  Par ailleurs,  les interprétations de  quatrains ont conduit à  des retouches, à des interpolations  en phase avec l’actualité, celle  de la Ligue et celle du couronnement d’Henri IV, entre la mort  de Nostradamus  et la fin du XVIe siècle/(cf le texte prophétique en France , discours de la méthode,  in revue Babel  Volume Littérature et prophéties, n°4 -2000,   cf  notre  catalogue d’exposition, Astrologie et prophétie. Merveillles sans image; L’appareil  iconographique dans la littérature divinatoire française au XVIe siècle, Ed  Bibliothèque Nationel, 1994.)

 

I  LINGUISTIQUE   

Selon  nous, le passage de l’écrit à l’oral  remet  en question le poids de l’alphabet lequel  s’articule sur l’écrit.  Nos travaux en linguistique  française (depuis le  début des années 80) débouchent  aujourd’hui  sur l’apport  remarquable du  français en vue de s’émanciper de la tutelle de l’écrit par le  biais de l’oralité. On pense au passage, au  cinéma, du muet  au parlant à la  fin des années 20 du siècle dernier, il y a un siècle. L’erreur  est  récurrente dans les  échanges interlinguistiques, elle est notamment due à  un processus sauvage  d’imitation(cf  « Créativité  de l’erreur. Pour une  errologie. in  collectif  Eloges de la souffrance, de l’erreur  et du pécgé,(avec Anne Rose et Alain Kieser; Ed Lierre et Coudrier, 1990)

(II THEOLOGIQUE  

Selon nous, le dieu biblique, celui de la « Création », au sens des chapitres I  et V  du Livre de la Genése, est une entité  qui sera intervenue  tardivement, « après  coup », dans l’Histoire de notre système solaire, on peut parler de « Surnature ».  C’est toute la question d’Adam, en tant que Surhomme, générateur d’une lignée, d’une  dynastie   chargée de conduire les  destinées de certain  peuples<  Ce dieu intervient dans un monde déjà équipé qu’il  a conqnérir  et  reformaté.

 III CYCLOLOGIQUE 

Selon  nous, l’astrologie  n’est aucunement  réductible à l’astronomie, elle instaure un nouveau modéle qui n’utilise qu’une toute petite partie du ciel déjà en place. Nous proposons un découpage de l’écliptique en  huit « signes » de 45°,  sur la base  d’un saturno-centrisme  voué à remplacer l’héliocentrisme copernicien soit  des cycles de 7 ans, le  quart  de la révolution  saturnienne de 28 ans.  Tout cycle historique  débute et  se  termine avec Saturne à 15° d’un signe fixe. Il  y  a là  un processus d’anticipation qui fait  bouger les lignes:  toute phase débute et  se termine  avant l’heure. La méconnaissance des découpages cycliques conduit à des actions prématurées: il  faut savoir  attendre son  heure.

IV  ANTHROPOLOGIE.

 

  On s’intéressera ici   à la question du  genre sous l’angle des « topiques sensorielles », ce qui sous tend notre Anthroplogie politique, en tant qu’organisation de la Cité.

Au niveau de l’Anthropolinguistique,  le « nous » et le  « vous » font référence à l’existence d’une pluralité  sociale laquelle s’articule sur des différences de valeurs, tant naturelles que culturelles; Cela  nous conduit à penser la Laîcité, comme une  verticalité  vouée à dépasser  ces différences,  en imposant un nouveau  modéle pour tous. Pour nous, les sociétés instaurent de  facto des clivages sur la base de ce qui  se ressemble s’assemble, d’où l’émergence d’un nous et  d’un  vous. Selon nous, les  gens tendent spontanément, dans une sorte d’évidence, à se  regrouper par  affinités,  ce qui correspond à une forme de racisme instrumentalisé et assumé  subconsciemment.  Nous  débouchons sur une psychanalyse   du Moi  féminin  et du Surmoi  (Uber Ich) masculin  comme dépassement du Ich.  Les mi(lieux) sont marqués par des sensibilités différentes d’où l’importance du déplacement, du changement d’espace.

 

 

 

 

JH 10. 06 26

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jacques halbronnn Que signifie vraiment la formule  » fils d’Adam. »? Le Saint Esprit

Posté par nofim le 12 mars 2026

 

 Jacques  halbronnn Que signifie  vraiment la  formule   » fils d’Adam. »? Le Saint Esprit.

 

 

L’hébreu moderne diffuse une  gravissime erreur  en utilisant l’expression  au  singulier  comme au pluriel – ben Adam,  beney Adam, pour désigner n’importe quel étre  humain alors  qu’une telle  formule  devrait être strictement réservée à un certain lignage non pas subjectif mais objectif, donc  génétique et ne relevant pas de quelque bon  vouloir ou de   quelque  vocation! On note que  dans les évangiles,  sur le  web:

 

« Jésus est le seul à employer l’expression « Fils d’homme » ou « Fils de l’homme » pour se désigner. »

 

וַיֹּאמֶר, אֵלָי:  בֶּן-אָדָם עֲמֹד עַל-רַגְלֶיךָ, וַאֲדַבֵּר אֹתָךְ.  1 Elle me dit: « Fils d’Adam, dresse-toi sur tes pieds, que je te parle! »

Dans  Ezekiel, au chapitre II,  une des  Hayoth (êtres vivants, cf le Sphinx)  s’adressait  ainsi  à lui.  et il va  de soi  que ce serait une extréme banalité de le qualifier simplement d’homme  au  sens large du  terme! Adam est  à identifier, selon nous,  avec ceux qui sont en lien  avec le Saint Esprit.(Rouah  haKodesh) et qui constituent un lignage rappelé par  Luc (Ch III). Le Chapitre V  de la Genése s’intitule Sefer Toldoth Adam. Les  traductions  tantôt l’hébreu Adam par Adam (verset 2), tantôt par  Humanité.(verset 1)

Genése V

א זֶה סֵפֶר, תּוֹלְדֹת אָדָם:  בְּיוֹם, בְּרֹא אֱלֹהִים אָדָם, בִּדְמוּת אֱלֹהִים, עָשָׂה אֹתוֹ.  1 Ceci est l’histoire des générations d’Adam Lorsque Dieu Elohim) créa (bara) Adam, il le fit à sa propre ressemblance.
ב זָכָר וּנְקֵבָה, בְּרָאָם; וַיְבָרֶךְ אֹתָם, וַיִּקְרָא אֶת-שְׁמָם אָדָם, בְּיוֹם, הִבָּרְאָם.  2 Il les créa mâle et femelle, les bénit et les appela Adam, le jour de leur création.
ג וַיְחִי אָדָם, שְׁלֹשִׁים וּמְאַת שָׁנָה, וַיּוֹלֶד בִּדְמוּתוֹ, כְּצַלְמוֹ; וַיִּקְרָא אֶת-שְׁמוֹ, שֵׁת.  3 Adam, ayant vécu cent trente ans, produisit un être à son image et selon sa forme, et lui donna pour nom Seth.

 

Les  » générations  d’Adam »(même racine que  genése)  correspondent ici à une  série de personnages , ce qui  englobe notamment Abraham.  Le  terme  Genése  devrait être rendu par  Genése d’Adam car il ne renvoie pas à la Création du Monde si ce n’est  qu’Adam  en fait partie. Dans le Nouveau Testament, on trouve le passage suivant  qui qualifié le Christ  de « dernier Adam  en précisant que « :Pétri d’argile, le premier homme vient de la terre ; le deuxième homme, lui, vient du ciel. C’est pourquoi André Chouraqui  rend Adam par le Glébeux.  « Elohîm crée le glébeux à sa réplique, à la réplique d’Elohîm, il le crée, mâle et femelle, il les crée. »

 

1 Corinthiens 15
44il est semé corps animal, il ressuscite corps spirituel. S’il y a un corps animal, il y a aussi un corps spirituel. 45C’est pourquoi il est écrit: Le premier homme, Adam, devint une âme vivante. Le dernier Adam est devenu un esprit vivifiant. 46Mais ce qui est spirituel n’est pas le premier, c’est ce qui est animal; ce qui est spirituel vient ensuite.…

 

5 L’Écriture dit : Le premier homme, Adam, devint un être vivant ; le dernier Adam – le Christ – est devenu l’être spirituel qui donne la vie.

 

46 Ce qui vient d’abord, ce n’est pas le spirituel, mais le physique ; ensuite seulement vient le spirituel.

 

47 Pétri d’argile, le premier homme vient de la terre ; le deuxième homme, lui, vient du ciel.

 

48 Comme Adam est fait d’argile, ainsi les hommes sont faits d’argile ; comme le Christ est du ciel, ainsi les hommes seront du ciel.

Selon nous, Adam désigne  la nouvelle Humanité. Mais Paul,  dans Corinthiens, entend parler d’une évolution à partir d »une  humanité pré-adamique. 

Dans notre  théologie de l’Election qui  caractérise un nouveau  judaïsme, seul un « Fils d’Adam » a un rapport  avec le tétramorphe  Ezékielien  qui incarne l’Esprit Saint (Spiritus Sanctus)  

 

ה וּמִתּוֹכָהּ–דְּמוּת, אַרְבַּע חַיּוֹת; וְזֶה, מַרְאֵיהֶן–דְּמוּת אָדָם, לָהֵנָּה.  5 Et au milieu l’image de quatre Haïot ; et voici leur aspect, elles avaient figure humaine.
ו וְאַרְבָּעָה פָנִים, לְאֶחָת; וְאַרְבַּע כְּנָפַיִם, לְאַחַת לָהֶם.  6 Chacune avait quatre visages et chacune quatre ailes.
ז וְרַגְלֵיהֶם, רֶגֶל יְשָׁרָה; וְכַף רַגְלֵיהֶם, כְּכַף רֶגֶל עֵגֶל, וְנֹצְצִים, כְּעֵין נְחֹשֶׁת קָלָל.  7 Leurs pieds étaient des pieds droits; la plante de leurs pieds était comme celle d’un veau et ils étincelaient comme de l’airain poli.
ח וידו (וִידֵי) אָדָם, מִתַּחַת כַּנְפֵיהֶם, עַל, אַרְבַּעַת רִבְעֵיהֶם; וּפְנֵיהֶם וְכַנְפֵיהֶם, לְאַרְבַּעְתָּם.  8 Et des mains d’hommes apparaissaient sous leurs ailes des quatre côtés; et les quatre avaient leurs visages et leurs ailes.
ט חֹבְרֹת אִשָּׁה אֶל-אֲחוֹתָהּ, כַּנְפֵיהֶם:  לֹא-יִסַּבּוּ בְלֶכְתָּן, אִישׁ אֶל-עֵבֶר פָּנָיו יֵלֵכוּ.  9 Joignant leurs ailes l’une à l’autre, elles ne se retournaient pas dans leur marche, chacune allait droit devant elle.
י וּדְמוּת פְּנֵיהֶם, פְּנֵי אָדָם, וּפְנֵי אַרְיֵה אֶל-הַיָּמִין לְאַרְבַּעְתָּם, וּפְנֵי-שׁוֹר מֵהַשְּׂמֹאול לְאַרְבַּעְתָּן; וּפְנֵי-נֶשֶׁר, לְאַרְבַּעְתָּן.  10 Quant à la forme de leurs visages, elles avaient toutes quatre une face d’homme et à droite une face de lion, toutes quatre une face de taureau à gauche et toutes quatre une face d’aigle.

 

jacques  halbronnn   Que signifie  vraiment la  formule

Christ Pantocrator entouré des symboles représentant chacun des évangélistes. Bury Bible, manuscrit 2III, folio 281v (Parker Library).

D’où viennent les symboles des évangélistes ? par Jean Emmanuel Konvolbo

QuestionPourquoi représente-t-on l’évangéliste saint Matthieu par un homme ou par un ange? 

RéponseLe fait que Marc soit désigné par un lion, Matthieu par un homme, Luc par un taureau et Jean par un aigle vient de l’imagerie d’une vision décrite dans le premier chapitre du livre d’Ézéchiel, repris par un passage du livre de l’Apocalypse.

Je regardai : c’était un vent de tempête soufflant du nord, un gros nuage, un feu jaillissant, avec une lueur autour, et au centre comme l’éclat du vermeil au milieu du feu. Au centre, je discernai quelque chose qui ressemblait à quatre animaux dont voici l’aspect : ils avaient une forme humaine. Ils avaient chacun quatre faces et chacun quatre ailes. Leurs jambes étaient droites et leurs sabots étaient comme des sabots de bœuf, étincelants comme l’éclat de l’airain poli. Sous leurs ailes, il y avait des mains humaines tournées vers les quatre directions, de même que leurs faces et leurs ailes à eux quatre. Leurs ailes étaient jointes l’une à l’autre ; ils ne se tournaient pas en marchant : ils allaient chacun devant soi. Quant à la forme de leurs faces, ils avaient une face d’homme, et tous les quatre avaient une face de lion à droite, et tous les quatre avaient une face de taureau à gauche, et tous les quatre avaient une face d’aigle (Ez 1,4-10).

Le récit de la vision d’Ézéchiel parle de quatre animaux ailés ayant quatre faces. Il parle des quatre directions et dit que chacun des quatre animaux se déplaçait, chacun devant soi, implicitement, selon les quatre points cardinaux. Dans l’ordre, les quatre faces de chacun des animaux avaient les formes suivantes : face d’homme, face de lion, face de taureau et face d’aigle. Suivant cet ordre, et suivant l’ordre des évangiles, l’évangéliste saint Matthieu est représenté par un homme ou un homme ailé qu’on identifie à un ange, parce que les animaux de la vision d’Ézéchiel avaient des ailes ; l’évangéliste saint Marc est représenté par un lion ou un lion ailé ; l’évangéliste saint Luc est représenté par un taureau ou un taureau ailé et l’évangéliste saint Jean est représenté par un aigle qui naturellement est ailé. Ces quatre formes ont été appliquées aux quatre évangélistes pour exprimer que la prédication et la propagation de l’évangile aux quatre directions du monde, car la vision parle des quatre directions et du déplacement de chaque animal selon une de ces directions.

Mais d’où est venue l’idée d’appliquer ces quatre formes aux quatre évangélistes? Très probablement d’une interprétation du passage de l’Apocalypse qui parle à la fois de vingt-quatre vieillards (Ap 4,6-8) et de quatre vivants autour du trône [1]. Les vingt-quatre vieillards ont été identifiés aux douze patriarches, représentant l’Ancien Testament, et aux douze Apôtres, représentant le Nouveau Testament. Quant aux quatre vivants, ils ont été identifiés aux quatre évangélistes, mais c’est l’ordre de la vision d’Ézéchiel qui a été retenu et non celui de la vision de l’Apocalypse.

[1] « Devant le trône, on dirait une mer, transparente autant que du cristal. Au milieu du trône et autour de lui, se tiennent quatre Vivants, constellés d’yeux par-devant et par-derrière. Le premier vivant est comme un lion ; le deuxième vivant est comme un jeune taureau ; le troisième vivant a comme un visage d’homme ; le quatrième vivant est comme un aigle en plein vol. Les quatre vivants, portant chacun six ailes, sont constellés d’yeux tout autour et en dedans. Ils ne cessent de répéter jour et nuit : Saint, Saint, Saint, Seigneur, Dieu Maître-de-tout, il était, il est et il vient » (Ap 4,6-8.) On  retrouve une telle image dans l’Arcane Le Monde du Tarot: Ici Adam  est représenté par un Ange et est associé au  signe du Verseau.(cf nos  textes à ce sujet)

 

La lame du Monde tarot de Marseille

Cette dimension quaternaire  est  au coeur  de  notre Astrologie « Septénale »,   sous-tendue  par un  systéme  saturnocentrique.(28/4=7) Mais ces 4  figures ne sont que les avatars d’une seule  et même Force, celle du Saint Esprit. Comme déclare Paul, dans ses Epitres, seul celui qui est inspiré par la grâce du Saint Esprit est habilité à décoder le plan divin, au travers  du  labyrinthe biblique. (Ariane)

JHB  13 03 26

 

 

 

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jacques halbronn L’astrologie, révélation ou observation? Autour de l’ère du Verseau.

Posté par nofim le 11 mars 2026

Jacques  halbronn L’astrologie,  révélation ou observation?  Autour de  l’ère du Verseau.

 

 

 

En 1977, voici un  demi-siècle,  le  MAU ( Mouvement Astrologique  Unifié) en synergie  avec l’Association  Nouvelle Acropole France, présidée par Fernand Schwarz, et la revue L’Autre Monde  de Roger Faloci,  a tenu un important congrès sur l’Ere du Verseau, qui donnera lieu à des Actes parus sous le  nom d’Aquarius ou la Nouvelle Ere du  verseau, aux Editions Albatros, un modéle que  suivra Yves Lenoble; dans les années 90  avec des Actes auto-édités par son association ARRC.  Nous avons  mis en question,  depuis, l’intérêt de la division en 12 signes ou constellations  et ce à plus  d’un  titre.

  D’abord, parce que cette division (ayant valeur de simple dénomination)  ne  comportait au départ qu’un objectif  de repérage pour situer les planétes, sans aucune valeur de signification. Ensuite parce que c’est  le passage de Saturne sur le Zodiaque  saisonnier (point vernal à 0° Bélier   et les trois autres signes cardiinaux, en carré et en oppositon) qui importe et non le passage du seul point vernal dans des constellations non  articulées  sur le  cycle saisonnier et sans recours à une quelconque planéte. En effet, la théorie des  ères précessionnelles ne fait intervenir ni les saisons, ni les planétes! Enfin, se pose la question de la signification même de l’énergie  Verseau, dont nous avons montré dans un précédent texte, que cela avait renvoyé successivement à  trois astres, d’abord la Lune, puis Saturne, puis Uranus,  ce qui est quelque peu confus.  Le Verseau  est il donc lunaire, saturnien ou bien uranien?

Par ailleurs, on voit bien qu’il importe de s’en tenir à une division quaternaire, au tétramorphe (cf EZékiel); Quatuor : Taureau, Lion  Aigle, Adam. qui aura été ajouté  à un ensemble à  base 8 , pour donner  le 12. Or,  force est de constater que ce quatuor n’est pas respecté au  niveau des constellations zodiacales, puisque à la place de l’Aigle, on a le Scorpion et qu’à la place d’Adam, on le Verseau! Cela montre que l’on est passé des signes aux constellations et non l’inverse.

La question qui se pose est celle du Passage d’Adam au Verseau car le Verseau a une énergie lunaire,  opposée à l’énergie solaire du Lion alors qu’Adam est un personage androgyne à l’image de son Créateur (cf Génése  I  et V )  doté par la suite d’un partenaire  féminin qui vient le compléter ( Genése II). Quant à l’attribution anachronique (XIX e siècle)  du Verseau à Uranus, elle ne correspond guère à une  valeur lunaire.

Rappelons que pour nous, il importe d’en revenir au schéma d’origine (cf nos textes récents à  ce sujet) avec aux extrémités, les luminaires  et au centre Mercure-Jupiter  et Mars- Vénus.  Seul ce centre est opérationnel et connecté avec les 4 saisons  qui ne font en fait qu’une, de 90° en 90°; C’est une erreur que de plaquer l’ensemble luminaires – quatuor planétaire sur un  zodiaque à base 6. On doit laisser Soleil et Lune en dehors de ce cadre (4). Cela va à rebours du systéme RET  de Jean-Pierre Nicola à base 9/10. englobant le Soleil avec Mercure et Vénus (R),  puis  Mars, Jupiter et Saturne(E) et  enfin Uranus-Neptune  et Pluton (T) et confèrant à la Lune un statut à part (9+1), ce qui désarticile totalement notre quatuor  Mercure, Vénus, Mars et Jupiter qui se trouve coupé en deux.

C’est dire qu’il faut en revenir à un texte de base à interpréter correctement et l’on voit bien que ce texte a été tronqué, interpolé  et extrapolé.. L’astrologie, selon nous, reléve d’une transmission,  d’une révélation, à l’instar des Tables de la Loi (Moîse, Exode) et non d’une quelconque observation du cosmos car celui-ci exige pour être décrypté de disposer de clefs secrètes.(ésotérisme) que la seule observation des données astronomiques  brutes  ne saurait fournir, d’où le passage que nous préconisons de l’héliocentrisme au saturnocentrisme (cf nos textes à ce  sujet)

 

 

JHB 10 03 26

 

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Jacques halbronn Epistémologie. Paradoxe du signifiant. La symbolique zodiacale vise à distinguer ce qui se ressemble, se confond comme dans le cas d’étoiles.

Posté par nofim le 11 mars 2026

Jacques  halbronn  Epistémologie. Paradoxe du  signifiant :La  symbolique  zodiacale  vise à distinguer  ce qui se ressemble, se confond comme dans le cas d’étoiles.. 

 

Selon  nous, le fait de nommer ne vise pas à signaler une différence mais à  en  créer artificiellement,  arbitrairement, une, et  en ce sens les  termes de signifiant et se signifié  (voir note article sur le signifiable) prétent  singulièrement à  confusion en ce qu’ils laissent entendre qu’ils reflétent et rendent compte de ce qui  serait intrinséquement distinct, ce qui est  un contre sens..Le  fait  d’attribuer des noms de rue d’une ville n’est pas censé nous décrire l’esprit de telle ou telle  rue et ces noms  sont en  fait  interchangeables.Quand les  astronomes  appellent tel ensemble d’étoiles (constellation), en empruntant à la mythologie, ils n’entendent pas, ce faisant, indiquer les  « significations »   qui  seraient propres à ‘un certain espace céleste. De même, l’on peut penser que les noms des constellations  zodiacales sont repris d’un dispositif planétaire  instaurant un certain ordre C’est  ainsi  que nous avons pu montrer que les signes des Gémeaux et de la Vierge  renvoyaient nons pas à Mercure mais à Vénus. (cf notre article Astrologie  in Encyclopaedia Universalis, 1994) qui  se retrouve chez l’astronome-astrologue Claude Ptolémée. (Tetrabiblos. IIe siècle). Il  y  a là un usage des dénominations  qui sert avant tout,  au départ, à situer les astres dans le Ciel sans pour autant  que cela serve à nous décrire ce que pourrait  bien  signifier tel ou tel « signe ». C’est  pourquoi  l’usage du mot  signe et de ses dérivés (signifiant/ Signifié , signification etc)  induira en erreur  si on le prend « à la lettre ».

  Quand on s’intéresse à la  fortune des dénominations de planétes, de constellations, de signes, force est de constater  que l’astrologie fait fausse  route dans son intention de déterminer  ainsi  le « message » propre à telle planéte, à telle constellation, partant du principe que  si deux planétes ne portent pas le même nom, si deux constellations ont des intitulés différents, ce n’est  quand même   pas par  hasard alors qu’il ne s’agit que d’une mesure de simple repérage tout  comme d’ailleurs le nom des mois, des jours, les millésimes, les siècles. D’ailleurs, l’usage des Quatre Eléments aura supplanté des siècles  durant  celui des 12 signes, comme   chez un Albumasar (AbouMashar, cf l’ouvrage de Richard Lemay) lequel considérait comme identiques les signes associés à un même Eléments dans sa théorie  des Grande Conjonctions (Jupiter Saturne) De même chez l’astrologue allemand, Reinhold Ebertin, des planétes situées dans la même division  quaternaire (Cardinal, Fixe, mutable) ne sont pas censées se distinguer par leur signification. La  vérfitable  fonction des aspects  semble bien être de connecter les facteurs entre eux (triplicité,  quadruplicité) comme se  partageant le même  rôle et  en ce sens des astres en carré ne sont pas en dissonnnce mais bien en  harmonie, d’autant qu’ils se placent dans des signes ayant le même statut  cyclique (début, fin de saison etc) à l’instar des signes de même Elément.

Les  astrologues, à un certain stade, se seront cru obligés  d’accorder des significations différenres à des signifiants (dénominations) différents. D’où les collections  de 12  livrets zodiacaux parus au Seuil, chez Tchou ou chez Solar.

En revanche, pour ce qui est des saisons, les différences correspondent bel et bien à des tonalités  distinctes,  météorologiquement.  Mais le classement alpha-numérique  évite de telles pratiques en  tant que

sur le web

« combinaison du classement alphabétique et du classement numérique. Après le classement à la lettre, on attribue un numéro en fonction de la date d’arrivée pour effectuer le classement numérique par date ».

  Décidément, l’astronomie  aura beaucoup emprunté  et on lui aura également beaucoup emprunté, tant et si bien que l’on ne sait plus trop bien ce qui  revient à l’astronomie, à l’astrologie ou à la mythologie.  Si l’on  s’intéresse aux quatrains des Centuries,  dérivant de la production de Michel de Nostredame), il est  clair que le projet de produire des centaines de quatrains  aura conduit à moult emprunts à gauche et à droite.

 

 

 

 

 

 

JHB   11. 03 26

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