les deux astrologies en présence‏

Posté par nofim le 20 avril 2013

Astrologie essentialiste et Astrologie existentialiste
Par  Jacques Halbronn
Nous distinguerons entre une astrologie essentialiste qui serait concernée par l’être, l’innée et une astrologie existentialiste qui le serait par l’avoir, par ce qui s’acquiert, s’approprie. Mais on ne peut aborder ces questions sans tenir compte du profil de ceux qui pratiquent ces diverses formes d’astrologie, ce qui renvoie à une sociologie de l’astrologie mettant l’accent sur la présence fortement majoritaire des femmes dans le public astrologique averti.
Prenons le cas de l’astrologie karmique : de quoi s’agit-il in fine ? D’accorder la plus grande importance à ce qui nous arrive au cours de notre existence. Ce qui compte ici ce n’est pas ce que nous sommes à la naissance mais ce que nous devenons, ce qui vient s’ajouter en quelque sorte. Mais, l’astrologie karmique déclare que ce qui nous arrive est déterminé par les astres, qui transitent sur notre thème (radix), censé représenter ce que nous « sommes ». Les transits représentent à merveille cette addition existentielle, tout comme d’ailleurs les révolutions solaires ou l’astrologie horaire (thème dressé pour un moment donné, qui est celui de la « question » posée)  associée au thème natal, voulue par Morin de Villefranche…
A contrario, pour l’astrologie essentialiste, au sens où nous l’entendons ici, notre essence est déjà porteuse d’une cyclicité parfaitement prévisible dans son déroulement et nul n’est besoin de transits puisque la dynamique est celle de l’essence Le passage des directions aux transits correspond au passage d’une astrologie essentialiste (comme celle défendue par Roger Héquet dans l’ACB) à une astrologie existentialiste, qui envisage qu’au cours de notre existence nous soyons comme assaillis par une ribambelle de « météorites » célestes (les transits) venant s’écraser sur notre « thème »..
Pour resituer une telle problématique, il faut comprendre que la philosophie existentialiste insiste sur le fait que nous sommes ce que nous devenons plutôt que nous ne devenons ce que nous sommes.  Cette philosophie (incarnée par Simon de Beauvoir, entre autres) tend à minimiser autant que faire se peut ce que nous serions avant d’avoir existé, c’est-à-dire d’avoir vécu. On ferait en quelque sorte « table rase » du passé antérieur à la naissance en ne tenant compte que de ce que nous avons reçu à partir de celle-ci. Ce qui conduit à des revendications égalitaires entre les sexes puisque le sexe ne nous est pas donné après mais avant la naissance, ce qui veut dire que cela ne compte pas.
Les exemples culinaires illustrent clairement notre propos. Là encore, il y  a deux cuisines. L’essentialiste qui s’intéresse à la qualité du produit central et l’existentialiste qui n’accorde de l’importance qu’aux additions venant se greffer sur un produit central considéré comme « neutre ». Dans le premier cas, on a un produit central couteux, qui doit se consommer sans délai, comme une viande fraiche et dans le second un produit central vil, médiocre que l’on peut conserver à peu près indéfiniment. Il suffit de comparer le mode de fonctionnement d’une boulangerie et celui d’une boucherie pour comprendre que l’on ne vit pas dans les deux cas sur une même planète. Le boulanger n’a guère de soucis de conservation ni de production alors que le boucher dépend de l’éleveur, du transport des bêtes et des courts délais avant consommation.
En ce sens, l’astrologue est comparable à un restaurateur (celui qui tient un restaurant). Il y a des cuisiniers  qui accordent la plus grande importance à la qualité intrinsèque du produit et d’autres qui se fondent surtout sur tout un attirail d’adjuvants qui vont transmuter le produit de base assez indifférent et qui est de peu de valeur (souvent à base de céréales (pain, pizza, tarte,  semoule etc.), ce qui donne un « plat », avec ses recettes… .
A la lumière de ces réflexions, les existentialistes s’occupent plus de ce que l’on reçoit que de ce que l’on est. Le thème astral correspond en fait à quelque chose que nous recevons car il est du domaine du visible (mandala) alors que ce qui est en nous est de l’ordre de l’invisible. Les existentialistes n’aiment pas l’invisible d’où l’importance accordée au thème qui a le mérite insigne d’être visible. 
D’une certaine façon, les existentialises ont un sens aigu de l’abstraction  dès qu’il s’agit de l’essence.  Car pour eux, toutes les essences se valent, ce qui les distingue, c’est ce qui est ajouté. Cela fait songer à nos sociétés laïques qui considèrent qu’à la base le citoyen est sans religion et que la religion est un plus dont on peut d’ailleurs changer comme de chemise.
L’astrologie ne saurait échapper à la nature des personnes qui la pratiquent et qui sont actuellement très majoritairement- quantitativement—des femmes. C’est donc l’astrologie existentialiste qui tend  à s’imposer. Pour la démarche existentialiste, le point de départ est secondaire tout comme le substrat astrologique fourni par la « tradition ». Il a le mérite d’exister et il sert de « matière première » mais ce qui compte, c’est ce qu’on en fait, ce qu’on y apporte. A contrario, pour la démarche essentialiste, on ne peut faire l’économie de l’analyse de cette tradition et il n’est pas question de se servir d’une « viande » frelatée sous prétexte qu’on la sauvera par une merveilleuse sauce. Pour les existentialistes, tout se résumerait à la sauce. Les gens au départ seraient, homme ou femme, indifférenciés et ce qui ferait la différence est la sauce, une fois que l’on fait abstraction des différences anatomiques qui devraient avec le temps disparaître au profit d’une sorte d’androgynat.
Ce qui nous frappe quand nous discutons avec des astrologues actuels, c’est qu’ils semblent incapables de revenir aux principes de l’astrologie et qu’ils  véhiculent un ensemble de données éparses qui ne trouvent leur centralité que dans la pratique et non pas dans la théorie. C’est à cette mutation du traitement de l’astrologie que nous assistons depuis un bon quart de siècle  qui correspond à la montée en puissance des femmes astrologues depuis le milieu des années quatre vingt. Avant les années 80, il était question de réformer l’astrologie, de reprendre les choses à la base sans se fonder sur une tradition qui n’aurait pas été repensée de fond en comble.  Depuis cette décennie,  l’on a vu émerger une astrologie karmique mais aussi  une montée en puissance d’une tradition qui n’avait plus à se justifier et dont on ferait le meilleur usage en l’assaisonnant  le plus ingénieusement du monde. Les prochaines décennies devraient voir une reconquéte de l’astrologie par le parti essentialiste et  un changement dans le profil de ses sectateurs, donc avec sa  remasculinisation, ce qui devrait d’ailleurs marquer notre civilisation dans son ensemble. La crise de l’endettement, c’est-à-dire de ce que l’on ajoute à ce qui nous manque,  n’est-elle pas celle du féminin ? Il y a là à terme la fin d’un mythe.

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Vers un modéle universel en astrologie

Posté par nofim le 20 avril 2013

Astrologie : un même modèle pour tous
Par Jacques  Halbronn
 
Chassez le naturel, il revient au galop. Dans un monde où l’on ne jure plus que par la parité, l’égalité et la laïcité, les gens se sentent un peu perdus et en quelque sorte indéterminée. Et pour compenser un certain vide, ils sont tentés d’opter pour des voies parallèles qui ne sont pas « surveillées » : c’est le cas de l’astrologie qui propose des modes de  classement jugés inoffensifs (le signe, le thème). On aboutit d’ailleurs, du fait de la crise des catégories à privilégier la spécificité individuelle. On retrouve ainsi ce principe de la Révolution Française qui voulait que rien ne vienne s’interposer entre l’individu et l’Etat.
On peut se dire de tel signe mais pas homme ou femme, pas musulman ou chrétien, pas blanc ou noir.
En ce qui nous concerne, nous sommes en faveur d’un modèle unique en astrologie, ce qui signifie qu’il peut correspondre à un nombre infini de personnes dès lors qu’il est suffisamment « ouvert », général, virtuel. A chacun de s’y retrouver et on ne peut le faire à sa place.  C’est en cela que l’astrologie peut être universelle.
Or le thème astral est tout sauf universel puisqu’il s’articule sur une donnée de naissance propre à une heure, un lieu etc. Qu’est ce que nos astrologues actuels ont à proposer en matière de modèle universel ? Et qu’est ce qui les autorisé à dire que l’astrologie a vocation à traiter du particulier et non de l’universel ? Et pourquoi une telle résistance face à l’idée d’un modèle universel si ce n’est la volonté de préserver un savoir faire qui aura beaucoup coûté? Des générations d’astrologues ont été sacrifiées pour cette gageure d’une astrologie « personnelle », dont la figure de proue est Dane Rudhyar, une sorte de Lyssenko de l’astrologie.
Ce qui a longtemps fasciné dans le thème individuel, c’est justement- aussi paradoxal que cela puisse paraître- l’absence de la personne. L’astrologue, au départ, est un personnage assez sournois qui rêve de connaitre quelqu’un sans qu’il le sache, sans qu’il l’en informe, d’autant qu’il n’est pas intéressé de savoir ce qu’il en pense car il ne fait pas confiance à sa sincérité ou à sa lucidité.Ce n’est que dans un deuxiéme temps que l’astrologie a reconnu l’intérêt du dialogue, de l’écoute du client/patient. Mais elle l’a fait en maintenant un modèle qui était précisément conçu pour monologuer sur les gens, à leur insu.  C’est le grand drame de tant de réformateurs de l’astrologie d’avoir voulu changer l’astrologie sans changer ses structures. Or, il est clair que le thème astral de par sa complexité même et de par ses fondements n’a pas vocation à l’universalité. C’est une vérité de La Palice.
Au départ, faire le thème d’un Grand, c’était pénétrer dans son intimité, une forme de profanation, un goût de l’interdit, d’ailleurs parfois sévèrement puni. Mais là encore, les temps ont changé et c’est le thème du voisin que l’on dresse, du conjoint par exemple ou des parents pour en faire en quelque sorte des « objets », ce qui est une forme de vengeance ou de revanche, dans bien des cas. Faire le thème, c’est accéder à un certain secret de la personne, c’est découvrir des failles, des « mauvais » aspects. C’est un travail d’investigation mais qui est inoffensif. Rien à voir avec le travail du journaliste. Qui va s’intéresser de nos jours au fait que tel personnage ait tel ou tel thème. Mais l’important c’est le plaisir assez malsain que prend l’astrologue – amateur et pas forcément professionnel – le professionnel ayant probablement sublimé une telle motivation inavouable- à ce faire.
A contrario, notre modèle ne saurait se prêter à de tels calculs- c’est le cas de le dire. Un modèle universel ne peut en effet satisfaire de telles attentes d’appréhender l’autre sans que ce dernier puisse se défendre ou s’expliquer à propos de « son » thème. On est donc déjà dans une  attitude déontologiquement plus défendable puisque les moyens ne sont plus les mêmes.  Mais allez faire croire que l’on est « clean » quand on porte un revolver sur soi dont on peut se servir à l’occasion ? Or, cela reste le cas de l’astrologue qui se sert du thème astral individuel. Il y a l’arme du crime de lèse majesté. On sait de nos jours, en effet, que pour éviter certaines tentations, il faut recourir aux grands moyens. Et cela passe par l’abandon pur et simple du thème natal.
Dans tout le champ psychologique, rien n’est plus aberrant que le thème natal et il faut être un psychologue bien bizarre pour en arriver là. Est-ce que Freud ne propose pas, tout au contraire un modèle universel, tout au plus binaire, avec des comportements masculins et féminins croisés, face au complexe d’Œdipe. Comment peut-on publier comme l’a fait André Barbault un ouvrage intitulé « De la psychanalyse à l’astrologie » (Ed du Seuil, 1961) tout en justifiant le thème individuel. C’est une incongruité qui se présente comme un progrès, comme un gain de temps. Quelle plaisanterie ! Il n’y a rien de plus opposé à la  démarche thérapeutique que le recours au thème natal, quel que soit son mode de calcul. On ne peut faire l’économie non seulement du dialogue avec le client mais bien plus encore on ne peut se dispenser de fournir au client le dit modèle universel pour qu’il s’en serve en connaissance de cause. Ce qui exige, on l’aura compris, une formulation des plus accessibles, comme c’est le cas pour le modèle que nous proposons qui est compréhensible par tous, qui se réfère à des signaux célestes que chacun peut observer et qui sont les mêmes pour tous.
Ce qui est intéressant- mais cela va bientôt passer- ce sont ces astrologues qui croient encore pouvoir dire que si l’on refuse « leur » astrologie, on est antiastrologue, ce qui reléve de la diffamation dès lors qu’elle vise une personnalité du milieu astrologique et qu’elle peut lui faire du tort dans son activité. Nous en profitons pour  rappeler, à toutes fins utiles, qu’en 1978, il y a 35 ans, nous avons gagné en appel un procès en diffamation contre André Barbault pour de tels dérapages dans la revue L’Astrologue. . Récemment, un des responsables de la FDAF nous a publiquement  accusé d’écrire sous l’emprise de l’alcool. De telles attitudes, de tels procédés inqualifiables qui relèvent de l’insulte, sont inadmissibles. , inexcusables surtout de la part de personnes ayant accepté une certaine représentativité. Si l’on ne partage pas la même idée de l’astrologie, on est un « fou », un « sénile ». Un peu de respect pour ses adversaires, surtout quand on ne peut leur reprocher d’ignorer le sujet : ce qui met certains en rage. Il est d’ailleurs amusant de noter que ceux qui s’opposent à nos propos ne prennent même pas la peine de les analyser. Cela reléve du syndrome de la « phobie ». Du moment que l’on développe un propos sur un groupe, on est phobique – on est misogyne, on est antisémite, on est islamophobe, xénophobe. L’on voudrait donc désormais qu’il y ait des anti-astrologues. Malheureusement, quand une critique émane de l’intérieur, une telle accusation ne passe pas et c’est heureux. En tout état de cause, aucun groupe n’est condamné à la pensée unique. Quand nous avons crée en 1975, le Mouvement Astrologique Universitaire (MAU), face au Centre International d’Astrologie (CIA !), c’était pour faire exister un autre espace de parole.

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Thatcher et la phase 2 de l’astrologie conjonctionnelle

Posté par nofim le 20 avril 2013

Il y a dans la communauté astrologique des sous-doués qui ne comprennent pas que nous pouvons être différents et relever d’un modèle unique et qui se permettent, non sans quelque condescendance, de nous donner des conseils du haut de leurs pseudo évidences  alors qu’ils sont prisonniers de l’apparence des choses. Comment peut-on espérer que l’astrologie soit respectée quand elle est prise en main par des  gens qui ne comprennent pas qu’un même modèle puisse servir pour un nombre illimité de cas. Ce qui est vrai en science, en art, en droit, et c’est aussi la base de la pollinisation. Un même processus peut s’incarner diversement et tout l’art consiste à reconnaitre les récurrences derrières l’apparence des divergences. Croire que chaque cas doit relever d’un modèle différent est une plaisanterie charlatanesque dont il faut débarrasser au plus vite l’Astrologie actuelle.
Prenons le cas de Margaret  Thatcher, qui vient de décéder. Elle avait du quitter le pouvoir à la fin de 1990, il y a  donc environ 22 ans. Elle avait renoncé à se présenter au deuxième tour des primaires de son parti, laissant la place à son dauphin John Major. Saturne était à 10° capricorne, donc déjà assez loin de la conjonction avec Antarès au début du Sagittaire.
La vie d’un homme politique ne connait pas un nombre considérable de cas de figure. Il n’est donc pas nécessaire de disposer d’un attirail surdimensionné pour l’appréhender sous prétexte qu’il faille à tout prix se servir de tout ce qui traîne dans le cosmos. L’astrologie n’est pas la poubelle de l’astronomie, récupérant Vulcain et Pluton, délaissés par les astronomes.
Ce qui est arrivé à Madame  Thatcher appartient à une logique cyclique inexorable et parfaitement prévisible, ce qui ne signifie pas qu’il n’y a pas plusieurs façons de vivre certains défis, certaines épreuves. En 1969, 21 ans avant Thatcher, De Gaulle quitta le pouvoir, sous Saturne en bélier. Rappelons qu’en astrologie conjonctionnelle, les signes de même mode (cardinal, fixe, mutable) sont en analogie (comme chez Ebertin)
 En revanche, si elle avait été assassinée comme l’avait été Kennedy en 1963, cela aurait pu être considéré comme « imprévisible ». En fait, dans les grandes lignes, rien n’est imprévisible mais dans le détail, il y a beaucoup d’imprévisible et c’est ce qui fait qu’un modèle universel puisse sous-tendre des cas fort différents dans leur expression finale. Nous avons proposé de distinguer entre la destination, qui est prévisible et le destin qui ne l’est pas. Mais il est tout à fait fâcheux que des astrologues affirment que l’astrologie traite de l’imprévisible si ce n’est évidemment pour les non astrologues.
L’intérêt d’un modèle universel (et donc unique), c’est qu’il garantit la transparence. L’astrologue (conjonctionaliste) face à son client explique ce qu’il fait de A jusqu’à Z. Il ne lui cache rien. Il n’oublie rien. Il ne sort pas de sa manche ou de son chapeau une configuration dont son client n’avait pas connaissance. On nous dira qu’avec un modèle aussi simple, aussi dépouillé, ce n’est pas bien compliqué d’être clair. Mais à quoi bon faire compliqué quand on peut faire simple ?Demain, l’on se moquera de cette astrologie obèse, mal foutue, mal fagotée, qui a du mal à se trainer. Un nouveau design s’impose.
Nous avons dit à quel point l’astrologue devait faire travailler son client et à quel point il ne pouvait « traduire » le modèle universel à sa place. D’où la nécessité que le client intègre parfaitement dans son esprit le dit modèle. C’est là une révolution copernicienne.
On peut certes longuement décortiquer les raisons des résistances, à commencer par un traumatisme de dépossession. On s’est approprié un savoir et maintenant il y en a –les « méchants »- qui veulent vous le reprendre. En réalité, ceux qui se sont engagés dans une voie illusoire n’ont qu’à s’en prendre à ceux qui les ont guidés.  Mais au lieu de dénoncer de médiocres mentors, ils préfèrent clamer que ceux-ci étaient les détenteurs de la « vraie » astrologie. Tout le monde sait que ce genre de drame se produit dans tous les domaines et qu’il y a des victimes. On pense au passage du cinéma muet au parlant, illustré récemment par un film avec Jean Dujardin. Mais c’est la même histoire partout et cela aussi est « prévisible ».
Quand on va acheter un produit, est-ce que l’on se figure qu’il n’a été conçu que pour nous, sur mesure ? Ce serait de la folie. Est-ce que le processus de faire des enfants est différent d’une femme à l’autre, dans les grandes lignes ? Absolument pas.  Alors qu’est ce que cette obsession d’un modèle qui diffèrerait d’un cas à l’autre ? C’est une pure aberration. Bien plus, cela ferait de chaque individu un monstre inclassable. Et comment fonctionnerait une société où tout varie d’une personne à l’autre, où chacun vivrait à un rythme différent de son prochain, comme c’est le cas quand on fait tout partir de la date de naissance ? C’est pourquoi nous disons que bien des astrologues sont des schizophrènes qui sont clivés : d’une part, ils prétendent correspondre à cette astrologie de l’individu unique (et non du modèle unique) et de l’autre, ils vivent dans une société où tout est partagé, à commencer par le langage. Avouons humblement que ce mode de pensée propre à tant d’astrologues nous est étranger et nous semble pathogène. Or, si les astrologues sont pathogènes, ils représentent un danger pour la société. Le plus drôle – et c’est vraiment le monde à l’envers- c’est que ces astrologues obnubilés par une astrologie qui prétend nous dire ce que nous allons devenir et qui ne nous laisse aucune liberté- ce qui n’est pas le cas du modèle universel- sont les premiers à nous traiter de « fous », veulent nous excommunier, ce qui révèle  un comportement de secte. Mais en les poussant dans leurs retranchements, nous ferons apparaitre leurs vraies motivations et leurs attentes délirantes d’une Astrologie mystifiée.
La chute de Margaret Thatcher correspond à ce que nous avons appelé dans de nombreux textes, la « phase 2 », celle de l’essouflement, du découragement, de l’incapacité à supporter une certaine tension plus longtemps. Rappelons que cette chute fait suite, à un an près, de celle du Mur de Berlin, c’est celle d’un Gorbatchev qui n’a plus envie de réagir, de se battre et c’est aussi le cas actuellement d’un Jérôme Cahuzac que le PS n’ a plus l’intention de protéger et de conserver, un PS  qui est coutumier de telles désamours.
Mais il faut savoir qu’après la phase 2 revient la phase 1 et qu’il revient aux astrologues d’avoir toujours un coup d’avance et de pouvoir dater le renouveau des grands projets, ce qui implique que des leaders soient capables d’abolir les clivages et là encore, l’on voit que l’universalité implique un dépassement. Quand on n’arrive pas à dépasser son propre cas, sa propre histoire – surtout quand on a été très atteint par la vie, par exemple par la mort d’un proche, une certaine astrologie nécessairement karmique, personnelle, devient une consolation. Mais nous refusons, pour notre part, que l’astrologie soit plombée par de telles applications palliatives. Telle n’est pas sa vocation fondamentale. Et nous demandons aux astrologues de faire leur examen de conscience et de ne pas s’accrocher au thème astral pour des raisons aussi personnelles. L’astrologie n’a pas partie liée au marché de la misère morale. Elle doit s’ouvrir au monde et échapper à un statut indigne d’elle.

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Le thème natal dans tous ses états‏

Posté par nofim le 20 avril 2013

La conjonction et les « aspects » en astrologie
Par  Jacques Halbronn
Dans la Tétrabible, Ptolémée ; au IIe siècle de notre ère, ne classe pas la conjonction parmi les « aspects ». Au Livre I, (ch 14),  il énumère l’opposition, le trigone, le carré et le sextile, soit deux bons (60 et 120) et deux « mauvais » aspects (180 et 90). Ailleurs (I, 8), il est traité des « aspects au Soleil » et il mentionne la conjonction : « La Lune depuis sa conjonction jusqu’à son premier quadrat (…) De là jusqu’à ce qu’elle soit pleine (…) Du plein à son dernier quartier (…) et du dernier quartier jusqu’à son occultation etc  ¨Par la suite, comme l’on sait la conjonction sera considérée comme un aspect, ce qui est un symptôme de plus d’une abolition des structures duelles dans la tradition astrologique, dont un des exemples les plus frappants est la disparition progressive du couple planète/étoile fixe ainsi que de la dualité Lune/planètes, la Lune passant en quelque sorte d’une planète à l’autre, du fait de sa rapidité. Toutes ces dualités sont « écrasées » dans la « tradition «  moderne.
Le cas de la conjonction est emblématique car, selon nous, la conjonction correspond à une « réalité » astronomique visuelle de deux corps qui se joignent alors que les « aspects », stricto sensu,  ne sont que des marqueurs de temps, des « aiguilles » comme sur une horloge. Il ne saurait y avoir « aspect » que par rapport à une conjonction, l’aspect ne servant en fait que de mesurer l’écart entre la position d’une planète et l’étoile fixe avec lequel elle est en phase, cette dernière étant, comme son nom l’indique, censée être fixe, du moins sur une période de temps de quelques siècles. On ne peut donc appréhender l’idée même de conjonction en astrologie que dans un rapport planète/étoile fixe.   C’’est dire que même les tenants du thème natal ne sauraient ignorer ces considérations, en pratiquant la politique de l’autruche pas plus qu’ils ne sauraient ignorer les recherches structurelles concernant les domiciles et les exaltations des planètes, ce qui affecte directement la technique des maîtrises. Ptolémée d’ailleurs aborde également ces dispositifs mais il semble ne pas connaitre la clef des exaltations, ce qui  montre bien que l’astrologie de son temps est déjà tardive. On notera d’ailleurs que la tradition des exaltations réfère non aux signes mais à tel ou tel degré d’un certain signe. Cette  observation nous amène à rappeler que les aspects concernent les degrés des signes et non les signes, les signes en tant que tels ne se prêtant pas à la pratique des aspects, d’où l’importance accordée aux maitrises qui s’articulent sur les signes et les maisons.
La notion d’orbe concerne avant tout la conjonction. Elle indique le temps qui précède ou qui fait suite à la conjonction de la planète à l’étoile car la conjonction, en tant que donnée centrale, couvre un champ qui dépasse largement l’instant précis de la conjonction, lequel d’ailleurs fait débat. Mais avec l’orbe, la précision dans le calcul de la conjonction devient un facteur relatif
En fait, on peut se demander si les aspects peuvent être dissociés d’une approche cyclique et donc prévisionnelle. L’utilisation des aspects en astropsychologie semble très discutable tout comme l’idée même de combiner les planètes pour réaliser un portrait psychologique. Là encore, la pratique du thème natal  comporte bien des problèmes que veulent ignorer ses partisans. Que penser des transits –si l’on s’en tient aux seules conjonctions- qui sont censés se faire rencontrer des astres se situant dans des temporalités différentes, ce qui est quand même bien difficile à concevoir, même si cela avait les faveurs d’un Morin de Villefranche, au XVIIe siècle, les transits étant un compromis bancal entre le thème horaire et le  thème natal. Là encore, on ne saurait pratiquer le thème natal sans état d’âme. Ceux qui défendent le thème natal contre d’autres procédés devraient penser à la parabole de la paille et de la poutre.
Signalons en passant que le zodiaque, en tant que tel, semble également être d’abord un outil cyclique, ce qui est aussi le cas des maisons. Or, dans un cycle, on ne peut pas être en même temps au four et au moulin. Il y a un temps pour chaque chose. C’est pourquoi cette façon qu’ont les tenants de l’astrologie généthliaque de combiner les planètes entre elles nous semble très peu compatible avec l’esprit originel de l’astrologie. Tout se passe comme si la dimension cyclique de l’astrologie avait été escamotée et en quelque sorte écrasée, « télescopée » ou mieux encore comme si le temps cyclique était devenu si bref que l’on avait une illusion de simultanéité. Il convient donc de rétablir un temps cyclique plus palpable, donc plus long, ce qui aura pour résultat de mettre fin à cette astrologie du simultané qui est à la base de l’astrospsychologie.  On nous pardonnera mais le thème natal comporte dans son traitement actuel tant d’impropriétés qu’il faudrait le mettre en quarantaine alors qu’actuellement il prolifère et contamine même l’astrologie mondiale.

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Astrologues et astronomes

Posté par nofim le 20 avril 2013

Le syndrome stellaro-zodiacal en Astrologie par Jacques Halbronn
 
Rien n’est plus difficile à appréhender que l’absence. Inversement, rien n’est plus facile que de pratiquer des omissions impunément. Parmi les critiques portées contre l’astrologie, il en est une que l’on entend rarement : que faites-vous des étoiles ? Le public ne tique pas quand on lui parle des planétes et que l’on tait les étoiles et pas plus quand on lui dit que le Zodiaque, ce ne sont pas des étoiles mais quelque chose qui s’articule sur les quatre saisons.
 D’ailleurs, même les astrologues sidéralistes ne parlent pas vraiment des étoiles, se contentant de déclarer que leur zodiaque est décalé. Si on leur demande quelle est l’étoile qui est le point de départ de leur zodiaque « sidéral », ils ne savent pas répondre, ayant oublié la genèse de leur propre démarche. Or, si le décalage existe, – ce que cette école ne dit pas explicitement, laissant croire que c’est un décalage (ayanamsa) au niveau du point vernal, ce qui est absurde puisque le dit point n’est pas censé correspondre à une quelconque étoile – c’est bel et bien sur la base des étoiles fixes dont la position a glissé avec le temps, du fait de ce qu’on appelle la précession des équinoxes.
En fait, il faut comprendre que le zodiaque est un substitut aux étoiles fixes. Il ne faut pas confondre le «zodiaque » avec l’écliptique. Il y  a aussi beaucoup de confusion, plus ou moins délibérée à ce sujet.  Certains ont tendance à parler du Zodiaque comme s’il s’agissait d’une réalité en soi, indiquant que c’est l’espace céleste parcouru par les luminaires et les planétes, avec une certaine latitude (8°30) de part et d’autre de l’écliptique (on note que Pluton déborde largement de la norme en question). En fait, le Zodiaque vient se substituer à une série d’étoiles (astérismes), introduisant une continuité là où il y a discontinuité,  des « secteurs », là où il y a des points. Or, toute la théorie des aspects fondée sur un rapport « ponctuel entre planétes et étoiles. Le fait qu’une planète entre dans un nouveau  signe est dépourvu de sens et le changement de signe est une étrange réplique de l’étoile, qui ne correspond à aucune réalité céleste.
A cela, on se contente de répliquer que cela « marche », ce qui donne une idée de la qualité du débat.
Cette déstellarisation de l’astrologie contribue à l’isoler encore plus contrairement à ce qu’imaginent de nombreux astrologues qui croient pouvoir avoir la conscience tranquille en se démarquant des dites étoiles, lesquelles n’appartiennent pas au système solaire et sont bien plus éloignées de la Terre que les planétes, et ce en dépit de leur visibilité remarquable.
On est frappé de devoir noter, en effet, à quel point il est question des étoiles fixes dans les représentations socioreligieuses et pas seulement en Egypte avec Sirius (Sothis) dont le lever héliaque (montée de l’étoile en compagnie du soleil, on pourrait dire en conjonction) annonçait la crue du Nil. Dans la Bible, Dieu se réfère aux étoiles et non aux planétes, sans oublier évidemment les luminaires (Soleil-Lune). Les planétes sont les grandes absentes des deux testaments alors que les étoiles ont droit de cité, ce qui peut s’expliquer par la découverte relativement tardive du phénoméne planétaire. Mais prenons le cas de Claude Lévi-Strauss, dans Le Cru et le cuit (Mythologiques I) Ed .Plon, 1964. Reed.  2009 La quatrième partie s’intitule «  L’astronomie bien tempérée ». Les références stellaires surabondent dans les exemples donnés. (pp. 203-287) concernant diverses sociétés « traditionnelles ». Or, l’astrologie actuelle est totalement étrangère, de par son positionnement, à tout ce monde stellaire et en revanche s’intéresse fortement à des astres inconnus et invisibles jusqu’au XVIIIe siècle, ce qui engage l’astrologie sur la pente glissante d’astres agissant à l’insu de l’Humanité, ce qui est une énormité stratégique qui met l’astrologie en porte à faux avec son propre passé tant planétaire que stellaire…
Il faut rappeler par ailleurs  (cf. de précédents articles, sur le site grande-conjonction.org, rubrique « Astres ») que les étoiles fixes étaient associées aux dieux de la mythologie, souvent une étoile se présentait comme une combinaison de deux divinités, l’une d’elle étant dominante et ce, bien entendu, sans rapport avec des planétes liées à ces mêmes dieux, ce qui ne viendra que plus tard. C’est parmi les dieux associés aux étoiles que l’on puisera pour baptiser les planétes. Manilius, entre autres, témoigne (Ier siècle de notre ère) de cette tendance en associant aux 12 signes telle ou telle divinité dont plusieurs ne correspondaient à aucune planète. (dans le poème latin de l’Astronomicon).
On peut donc parler d’un certain déracinement de l’astrologie actuelle dont l’œuvre d’un Jean-Pierre Nicola est probablement une expression remarquable, lui qui voulait ancrer pleinement l’astrologie dans le système solaire, pris dans sa globalité (jusqu’à Pluton compris), ce qui sera le substrat du RET (classement des planétes en trois groupes de trois, plus la Lune, le soleil faisant partie d’un groupe (R) avec Mercure et la Lune et ainsi de suite)
Pour nous, l’articulation planète-étoile est absolument incontournable et correspond à une dualité qui n’est pas sans évoquer le processus de pollinisation entre insectes (planétes) et fleurs (étoiles), entre le mobile(en grec, planta, errant) et le fixe.
Il importe peu qu’étoiles et planétes n’appartiennent pas astronomiquement à un seul et même ensemble. Ce qui compte pour nous, c’est la façon dont les sociétés humaines ont entendu instrumentaliser le cosmos, dans une certaine transparence, c’est-à-dire une dimension de visibilité générale, accessible à tous les observateurs, collectivement.
C’est dire que la question des étoiles est une pomme de discorde entre l’astrologie actuellement en vigueur et celle que nous entendons restaurer. Les uns font alliance avec la communauté astronomique, de façon d’ailleurs unilatérale, c’est-à-dire sans aucun consensus de la part des astronomes et les autres font alliance avec les anthropologues et avec les tenants d’un certain inconscient collectif qui n’a que faire de la légitimité qui serait accordée par les astronomes, à leur corps défendant. (cf. notre entretien sur teleprovidence avec Daniel Kunth, Salon du Livre 2013).
Pour comprendre ce qu’il faut bien appeler un schisme, il faut tenir compte des motivations qui conduisent les uns et les autres à s’intéresser à l’astrologie. Il est probable qu’en profondeur les astronomes et ces astrologues accrochés à leurs basques aient beaucoup en commun, sur le plan psychologique, l’astrologie apparaissant comme un pis aller. Ce sont des gens qui se méfient du fait social, des constructions juridiques, structurelles  élaborées par les sociétés, les religions.. Ils préfèrent s’accrocher à du solide, c’est-à-dire à quelque chose qui ne reléve pas de l’initiative humaine. Que l’astrologie soit une « invention » des hommes leur est insupportable. En fait, ils ne croient pas aux hommes, ils ne les prennent pas au sérieux, ne les croient pas capables de créer leurs propres programmes. Ils préfèrent, à la limite, supposer que les sociétés anciennes ont su « décrypter » les signes cosmiques, sans que l’on sache trop comment ils seraient parvenus pour produire une telle usine à gaz, où tout est si terriblement intriqué et interdépendant.
Pour notre part, tout au contraire, nous pensons que les sociétés humaines ont très tôt été capables de produire des systèmes, des structures, des langages et de s’y conformer (cf. notre ouvrage Mathématiques Divinatoires, Paris, Ed. Trédaniel-La Grande Conjonction, 1983, préface de Jean-Charles Pichon), comme l’ a bien montré Lévi-Strauss.. Nous ne pensons pas, en revanche, qu’il faille traiter l’être humain comme une machine que l’on pourrait du jour au lendemain perfectionner, en la faisant profiter de quelque nouvelle découverte scientifique. Ces astrologues « scientistes » jouent la carte de la Techno-science de façon caricaturale, ce qui dénote une relation biaisée avec la société humaine. On est avec ces gens- là à cent lieux d’un humanisme au sens où on l’entendait à la Renaissance.
Ce qui crée quelque confusion dans l’appréhension de cette famille d’astrologues tient à leur étonnante insistance sur la vocation de l’astrologie à décrire l’individualité. Mais, cette contradiction apparente s’explique fort bien car elle correspond  à un manque que l’on cherche à pallier en produisant une astropsychologie conférant à chacun son « moi » de synthèse, en fait une sorte de double que l’on peut contempler à l’extérieur de soi-même, visualiser, ce qui est aux antipodes de l’’exploration du monde intérieur au sens de la philosophie et de la psychanalyse. Le thème astral serait une sorte de machine (de prothèse) à explorer les profondeurs du psychisme à  la façon du bathyscaphe de Cousteau. On ne sort pas du fantasme techniciste et mécaniciste, qui est l’expression d’un certain desséchement/assèchement du psychisme qui conduit à ne pas accorder à l’Humanité la faculté de s’autoprogrammer au fil des siècles, des millénaires.Ces astrologues, quelque part,  et leurs alliés astronomes –meme s’ils ne s’entendent guère entre eux, ce qui n’empeche pas étrangement les astronomes de se croire autorisés  à écrire sur l’astrologies (notamment dans la série des Que sais-je aux PUF, avec P. Couderc, Philippe Zarka & Daniel Kunth), nous appparaissent comme viscéralement hostiles à l’idée  d’une créativité humaine dans le domaine de l’organisation – au sens plein du terme- de leur environnement social. D’ailleurs,  l’idée même de thème natal  conduit, de façon fantasmatique,  à concevoir des sortes de « monades » échappant à toute contrainte collective, avec un temps humain émietté. 
Il est vrai, reconnaissons-le,  que l’existence  de l’Astrologie pose problème. Comment aura été mis en place ce qu’en astrologie conjonctionnelle nous  appelons la phase « babélique »I, celle de la construction d’une tour imposant à l’Humanité une unité factice-  qui est comme une sorte de Big Brother. L’explication la plus plausible, dans l’état actuel de nos cogitations, ne renvoie nullement à un ordre « naturel » mais à l’intrusion dans l’histoire de l’Humanité de ce que la Bible appelle les Elohim  (cf Jean Sendy). les « seigneurs «  (Adonaï) – on notera ce pluriel étrange dans la théologie biblique (en hébreu, la finale « im » et « aî » réfère au pluriel. Autrement dit, l’astrologie, quelque soit l’angle que l’on considère, nous ramènerait à une certaine techno-science.  Mais celle que nous préconisons nous renvoie à une techno-science extrêmement ancienne, limitée à l’entendement des populations archaïques  alors  que celle que prônent nos adversaires en astrologie  se réfère à une  modernité anachronique.
 
 
JHB
10 04. 13

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Phases 1 et 2 en astrologie cojonctionnelle

Posté par nofim le 20 avril 2013

La phase 1 de Saturne et les mirages de l’égalitarisme
Par Jacques Halbronn
 
Que l’on se méfie des sociétés qui prônent l’égalité à tout bout de champ. Il faut s’attendre en effet à  une mise en pratique de toutes sortes de trucages pour parvenir à un tel objectif. Dans le débat actuel autour de la morale, on oublie de préciser que nous vivons dans une société qui  sanctifie la mystification, notamment en ce qui concerne le déni de la différence entre hommes et femmes qui conduisent à une exigence de parité qui s’affiche actuellement sans vergogne. Quel rapport avec l’astrologie, demanderons certains, ce qui révèle une certaine méconnaissance et une méconnaissance certaine des véritables enjeux de l’Astrologie.
Nous dirons qu’en phase 1,  l’on échafaude, à différentes échelles, des projets d’unification, d’uniformisation, passant par une certaine absolution ou relativisation des clivages. La conjonction Saturne-étoile fixe royale (tous  les sept ans) fonctionne comme une sorte de Tour de Babel dont la vocation est d’unifier l’Humanité. La conjonction aurait ainsi une « vertu » unificatrice. A contrario,  la phase 2, qui correspond à un déclin de l’effet « conjonction », avec la « dissolution » du signal qui perd peu à peu de sa visibilité, au fur et  à mesure que le temps passe,  nous ramène à une réalité plus terre à terre, c’est le cas de le dire et moins « out of space », comme disent les Anglais pour désigner  ce qui est « décalé », « déphasé ». La phase 2 serait celle d’un désenchantement du monde. La phase 1 celle des apprentis sorciers, de l’ubris, de l’utopie, d’une société rêvée dont les politiques sont souvent les hérauts sinon les héros, notamment à gauche.
Nous pensons que la formation de l’astrologue devrait passer par une certaine formation sociologique qui éviterait de lui faire prendre les vessies pour des lanternes, ce qui est le cas de la phase 1, qui est un peu celle de la poudre aux yeux.On apprendrait ainsi à faire la part du mimétisme et des contrefaçons. Si l’on prend cette formule chère aux astrologues du « ça marche », on rappellera que la fausse monnaie aussi « marche », « passe ». L’astrologue serait-il le faux –monnayeur de la psychologie ? Croit-on que les gens soient capables de distinguer le ‘vrai » du « faux »,  le faux n’étant pas ici l’opposé du vrai mais l’imitation du vrai ? Quand on voit ce que les gens mangent en terme de « malbouffe », y compris sous couvert de « gastronomie », quand au lieu de manger un steak ils se contentent d’une tranche de pain avec un peu de pâté, pour calmer leur appétit, il faut s’attendre à tout. Alors que nous disent nos astrologues quand ils parlent de « résultats », de «réussite » ? Qu’ils sont arrivés à « vendre » leur produit et que les clients n’y ont vu que du feu ? Avec Madame Béthencourt, on a parlé d’ »abus de faiblesse ». Combien de personnes sont capables de se protéger contre certaines « forgeries », comme disent joliment les Anglo-Saxons ? D’où, au niveau éthique, l’exigence de cohérence du modèle, au niveau théorique avant toute mise en pratique. C’est ce qu’on appelle la traçabilité qui évite de manger du cheval au lieu du bœuf. Tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute et bien des clients ont été fort présomptueux de croire qu’ils étaient capables de juger du travail d’un astrologue comme  un acheteur d’œuvres d’art imaginant qu’il est en mesure, les doigts dans le nez, de détecter une copie d’un original. C’est là du gibier pour escrocs.
. Eh bien, la phase 1 favorise de tels mirages tout comme la phase 2  est l’heure de vérité, qui fait tomber les masques. C’est la  Tour de Babel qui s’écroule et la multiplication des langues. C’est le reflux d’une certaine euphorie où l’on croyait changer le monde d’un coup de baguette magique et dans le contexte actuel, les femmes sont les premières victimes de désillusions, de choses qu’on leur a fait miroiter pour obtenir leurs votes. C’est dire que l’on tombe de haut – c’est le cas de le dire en parlant d’une « tour » qui fait penser à la « Maison dieu » du Tarot, quand l’énergie conjonctionnelle se dissipe/ Cela ne se fait pas brusquement mais petit à petit au fur et à mesure que se creuse l’écart entre Saturne et la plus proche des étoiles fixes royales. On est là dans le complexe d’Icare dont les ailes artificielles fondent au soleil, ce qui précipite sa chute alors que les « vrais » oiseaux, eux, ne risquent pas une telle mésaventure.
En phase 2, seuls ceux qui sont « vrais » ne sont pas sanctionnés car ils ne se dopent pas et donc ne sont pas affectés quand il n’est plus possible de se « droguer ». En l’occurrence, se « doper », c’est duper autrui. Or, quand un corps social est  incapable de se protéger contre des intrusions, il est voué à des dysfonctionnements à l’instar d’un organisme vivant, menacé de sida ou de cancer, il se gangrène.
En phase 2, ceux qui sont vraiment à leur place tiennent le coup. Les autres sont largués jusqu’à ce qu’une nouvelle phase 1 vienne à nouveau reconstruire  la Tour de Babel. Cela vaut pour ceux qui se sont faits une fausse idée du vrai travail de l’astrologue et ont cru disposer d’un outil qui n’est qu’un leurre, confondant la bonne et la mauvaise astrologie…
 
JHB
10. 04. 13

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Article « découragement »

Posté par nofim le 20 avril 2013

La phase 2 de Saturne et  l’épuisement du psychisme
Par  Jacques Halbronn
 
Nous avons souvent utilisé l’image du sablier pour décrire le passage de la phase 1 à la phase 2 (voir notre entretien avec  Jean-Claude Durand sur teleprovidence)). On passe insensiblement en phase 2 à mesure que le temps passe depuis la dernière conjonction de Saturne avec l’une des quatre étoiles fixes royales.
La phase 2  n’est donc pas déterminée de façon mathématique mais plutôt thermodynamique, comme un déclin annoncé et tout à fait « prévisible », tout comme la mort est prévisible, ce qui ne veut pas dire datable avec précision.
Ce qu’il est important de comprendre, c’est que ce ne sont pas tant les « faits » qui changent mais notre capacité à supporter une certaine tension laquelle, elle, varie selon la loi astrologique du modèle universel.
Telle entreprise qui semblait « valoir le coup » à tel moment  sera abandonnée un peu plus tard du fait du dépérissement des motivations. En ce sens, l’astrologie conjonctionnelle serait une science des motivations (mot qui est à rapprocher de mouvement, d’émotion).
Cette perte de motivation- ce découragement – le jeu ne vaut plus la chandelle-  peut avoir des effets considérables dans la vie des personnes et des sociétés à telle enseigne que l’Histoire de l’Humanité pourrait se résumer à une telle problématique.
Il convient donc, à notre échelle personnelle, de repérer les moments de découragement par lesquels nous sommes passés au cours de notre vie et qui ont une valeur non pas « existentielle » mais bel et bien « essentielle «  car on n’y échappe pas.
Qui n’a pas renoncé  à une entreprise plus ou moins engagée, qui n’a pas décidé d’interrompre un processus, de le faire avorter. Les anglais emploient plus que nous le verbe « avort » pour indiquer que l’on arrête les frais, que l’on sonne la retraite.
C’est bien évidemment celui qui se dépense le plus qui sera le plus sujet à l’abandon alors que celui à qui cela coûte peu n’aura guère cette tentation. Or, dans une confrontation, nous ne sommes pas logés à la même enseigne et c’est celui qui fournit le plus gros effort sur lui-même qui risque d’être le plus atteint par la phase 2. Quelqu’un qui « force » sa nature est une victime toute trouvée de phase 2 car l’énergie sémiologique (le signal conjonctiionnel) sera de moins en moins marquant et marqueur. En ce sens, au vu d’une liste de gens, l’on devrait être en mesure de prévoir ceux qui vont « craquer » les premiers parce que ce sont eux qui prennent le plus sur eux, et qui vont tôt ou tard rencontrer leurs limites, en une sorte de compte à rebours. Si l’on prend le cas du Premier Ministre, Jean-Marc Ayrault et de certains de ses ministres, l’on peut dire que beaucoup d’entre eux se sont lancés dans ce que l’on peut appeler une certaine épreuve qui n’était pas « évidente » pour eux, qu’ils sont assumé une fonction pour laquelle ils n’étaient pas nécessairement parfaitement préparés. Ils risquent de « craquer » en phase 2. Pour bien faire, il faudrait attendre que la nouvelle phase 1 commence à s’activer, aux approches de la prochaine conjonction. Mais alors il faut tenir  bon et seule l’astrologie conjonctionnelle peut aider à ce faire, en ce qu’elle fournit les données adéquates et que chacun peut comprendre sans passer par les oracles opaques des astrologues.
Qui n’a pas de regret d’avoir trop tôt cédé au découragement, d’avoir baissé les bras alors que la situation n’était pas aussi désespérée qu’on la ressentait ? Ici l’astrologie aborde notre sentiment intérieur au prisme duquel nous percevons le monde.
Le découragement est contagieux (infectious, disent les Anglais). En tout cas, on tend à en voir des manifestations de plus en plus nombreuses. Le renoncement devient courant. On pense à Fillon qui signe une trêve et renonce à se battre pour la présidence de l’UMP. La prime n’est pas tant au plus motivé mais à celui qui est tout simplement le plus doué et ne dépend pas de l’adjuvant astral qui joue le rôle d’un dopant. A contrario, en phase 1,  la motivation tend à se répandre, à se généraliser. Tout le monde est partant et même les moins doués sont survoltés.  
Autrement dit, l’astrologie nous apparait comme un surcroit d’énergie qui est apporté à l’Humanité et qui s’apparente en effet à une sorte de dopage lors de la phase 1. En phase 2,  l’on en revient à une plus grande vérité. Cela expliquerait justement les aveux de dopage d’un Lance Armstrong et le fait que nombre de personnes déclarent forfait, se « dégonflent », parce qu’elles sentent qu’elles ne font pas le poids, que la « drogue » cosmique leur fait défaut (cf. l’épice dans Dune)
 
 
 
JHB
10. 04.13

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La question algérienne

Posté par nofim le 20 avril 2013

La France en Algérie et le processus sioniste
par  Jacques  Halbronn
On parle du « décret Crémieux » de 1870 mais comme le souligne Georges Bensoussan (Juifs en pays arabes. Le grand déracinement. 1850-1875, Paris, Tallandier, 2012), on ne fait là que poursuivre une orientation déjà manifeste sous le Second Empire.(cf Annie  Rey-Goldzeiguer, Le royaume arabe. La politique algérienne de Napoléon III  1861-1870,  Alger, 1977, cf Richard Ayoun, « Un grand rabbin français au XIXe siècle. Mahir Charleville. 1814-1888,ed; de Cerf, 1999))
Dans quelle mesure convient-il, en tout état de cause, d’inscrire la question du changement de statut des « Israélites » en Algérie dans la genése du sionisme moderne au même titre que nous l’avons fait pour la « solution » roumaine, au lendemain du congrès de Berlin en 1878 (cf  G. Bensoussan. « Une histoire intellectuelle et politique du sionisme 1860-1940″,  Ed Fayard, 2002)? On notera en tout cas que l’empire ottoman- et donc l’Islam- est, à un titre ou à un autre, concerné  tant par la formule roumaine que palestienne ou algérienne.
Avec la défaite française de 1870 et la perte de l’Alsace et de la Moselle, l’Algérie apparait comme une sorte de contrepoids. En témoigne la carrière d’un rabbin de Metz, Mahir Charleville,qui passera plusieurs années en Algérie (cf la thèse de Richard Ayoun, Typologie d’une carrière rabbinique. L’exemple de Mahir Charleville,  Presses Universitaires de Nantes, 1993). En 1865, c’est le grand rabbin d’Alger Mahir Charleville, qui fera une allocution en présence de Napoléon III venu en Algérie.(cf G. Bensoussan,  Juifs en pays arabe, op.cit. p. 314)
Selon nous, il importe de resituer l’entreprise de Theodor Herzl dans le prolongement des expériences engagées en Algérie et en Roumanie. Dans son ouvrage, « Les juifs en Roumanie depuis le traité de Berlin (1878) jusqu’à ce jour. Les lois et leurs conséquences » Edmond Sincerus (alias E. Schwarzfeld, Londres, Ed. Macmillan, 1901)on trouve un bilan, vingt ans après, de l’expérience roumaine en tant que « solution » du probléme juif. On y lit dans la préface « Lorsque à la fin du mois de mai dernier, le flot des émigrants juifs de Roumanie franchit les Carpathes pour se déverser sur l’Autriche puis gagner les pays d’outre-mer, la première impression produite sur l’Europe fut la stupéfaction Les Juifs de Roumanie? On n’y pensait plus. L’on croyait que le traité de Berlin avait tout réglé et que tout allait pour le mieux dans le meilleur des pays ».
On sait qu’à la même époque, autour donc de 1900, l’Algérie est agitée par un certain antisémitisme auquel le nom d’Edouard Drumont est associé, lui qui sera député d’Alger comme l’avait d’ailleurs été Adolphe Crémieux, en son temps. Parmi les partisans de Drumont (lequel avait applaudi à l »‘Etat Juif » de Herzl) signalons Jacques Defrance dont les « Quelques réflexions libres sur l’antisémitisme », parus peu après le premier Congrès sioniste de Bâle (Alger, 1898)sont de la même eau que les ‘Protocoles des Sages de Sion’ qui s’élaborent à la même époque, avec notamment des références au Talmud.
 L’évolution du statut des Juifs tant en Roumanie qu’en Algérie semble avoir été une des causes de l’antisémitisme tout comme en Palestine, ce sera, par la suite, en rapport avec l’antisionisme.
L’affaire algérienne nous interpelle par rapport à la Shoah.Rappelons que l’angleterre proposera; au début du XXe siècle, à Herzl, peu avant sa mort, l’Ouganda, en Afrique de l’Est et qu’il sera question en 1940 de Madagascar. On a du mal à comprendre comment ces deu grandes puissances coloniales ne sont pas parvenues à trouver un espace pour accuellir les Juifs alors même que la solution palestinienne battait de l’aile dans les années Trente. Or, cette impuissance nous apparait comme une des causes de la Shoah quand on considère que l’Allemagne et l’Autriche de Hitler étaient fort mal loties, par comparaison, en « colonies ».
Le cas algérien ne doit-il pas se situer dans l’histoire des « solutions » à la question juive? On sait que des Juifs  « non indigénes » vinrent s’installer en Algérie, territoire extrémement vaste. On se demande si Herzl avait envisagé ce cas de figure comme il l’avait fait dans l’Etat Juif (1897) pour la Palestine et l’Argentine. Si l’Europe avait des problémes avec « ses » juifs et considérait que leur place était au sein du monde ottoman ou arabo-musulman- ce qui semble avoir été une constante (en dehors du cas argentin)-peut être sur la base d’un certain « sémitisme » linguistique-l’Algérie n’était-elle pas une bonne « idée » alors même que des colonies juives s’étaient installées en Palestine dans les années 1880, sous l’égide du Rotschild français.N’y a-t-il pas là une occasion manquée surtout quand on songe qu’au lendemain de l’indépendance algérienne, ce sont les Juifs algériens, en tant que citoyens français, qui viendront s’installer en « métropole ». Est-ce qu’une Déclaration Balfour à la française n’aurait pu s’envisager, en rapport avec des territoires échappés au joug ottoman bien avant la Palestine? Tout comme en Roumanie,l’arrivée de Juifs venus d’ailleurs  aurait trouvé un terrain favorable du fait même d’une ancienne présence juive dans la région.
On ne saurait en tout cas se polariser sur le décret Crémieux, lequel Crémieux d’ailleurs interviendra lors du congrès de Berlin à propos du sort des Juifs roumains. Il est clair qu’il n’a fait que reprendre à son compte des projets élaborés par d’autres(cf G. Bensoussan, Juifs en pays arabe, op.cit.,  p.279) - ce fut aussi le cas de l’Alliance Israélite Universelle dont il ne fut pas un des fondateurs mais dont il devint par la suite le Président, structure qui ne se cachait pas d’être en concurrence avec le sionisme bâlois. Napoléon III apparait bien comme particulièrement concerné. Il aurait envisaé, un peu sur le modéle de l’Autriche Hongrie, d’être l’empereur de la France d’une part et de l’Algérie de l’autre, désigné comme ‘Royaume arabe », chaque entité gardant sa spécificité.(cf Claude Martin,  Les Israélites algériens de 1830 à 1902, Ed. Héraclés, 1936, cf aussi la thèse d’ E. H. Cordier, Napoléon III et l’Algérie, 1937. On signalera notamment l’ouvrage de C. Frégier,publié par un éditeur israëlite (Les Juifs algériens. Leur passé, leur présent , leur avenir juridique, leur naturalisation collective, Paris,  ed Michel Lévy,  1865).
 Comme dans le cas du sionisme, l’on ne saurait en effet considérer les Juifs comme les seuls artisans de leur destin. Le cas britannique illustre à merveille l’instrumentalisation des Juifs par les puissances chrétiennes et la place des juifs dans leur imaginaire.
JHB
20 avril 2013, Paris

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Astrologie et langage

Posté par nofim le 24 mars 2013

Il est courant qu’en astrologie, l’on se paie de mots. On commencera par souligner que rien n’est plus général que le langage. Un portrait psychologique est un tissu de clichés, c’est-à-dire d’adjectifs qui n’ont rien de personnel. Se définir par tel ou tel mot, c’est appartenir à  un certain ensemble, de la même façon que de se dire d’ailleurs de tel ou tel signe.

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Les séries astrologiques : planètes, maisons, signes

Posté par nofim le 22 mars 2013

Pour  subdiviser un cycle, l’on aura recouru, en astrologie, à divers emprunts à des séries comportant une certaine temporalité. Avec le temps, la  conscience de tels emprunts s’est estompé chez les usagers de l’astrologie ainsi souvent que leur cohérence, ce qui va souvent de pair. On a en outre fini par mettre sur le même pied les fondamentaux de l’astrologie avec des subdivisions aléatoires et qui n’avaient qu’une fonction indicative très relative.

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