Les femmes et la maternité‏

Posté par nofim le 22 mars 2013

Qu’est-ce que la solitude ? Cette question qui peut sembler simple  nous permet de préciser ce qui distingue les hommes et les femmes qui ne sont pas « égaux » devant la solitude.

Pour dire les choses sans détour,  les hommes  normalement constitués ne connaissent pas la solitude même et surtout lorsqu’ils sont « seuls ». Dans un précédent texte, nous avions abordé la question de la parthénogénèse qui correspond, en quelque sorte, à une solitude duelle.
L’homme est souvent plus seul quand il est « accompagné » en cela que la présence extérieure empiété sur sa conscience intérieure.
En revanche, les femmes ne seraient pas confrontées avec une telle problématique. Quand elles sont seules, elles sont seules et quand elles ne le sont pas, elles ne le sont pas.
Quelque part, les femmes s’imaginent que quelqu’un qui est seul est comme mis en veilleuse puisqu’il ne parle pas, qu’il ne communique pas extérieurement. Ce qui explique une certaine désinvolture de leur part quand elles arrivent à plusieurs dans un endroit où les gens sont seuls, comme si ceux-ci étaient dans un état végétatif.
Les femmes ne s’animeraient, dans tous les sens du terme, qu’en société. Faute de quoi elles s’éteindraient.
La psychologie masculine est en cela assez complexe. Quand un homme est en compagnie de quelqu’un (d’extérieur), il y a le risque qu’une part de lui-même apprécie peu que son « alter ego » intérieur lui fasse des infidélités.
En fait, c’est en cas de mésentente interne que l’homme s’ouvre vers l’extérieur et forcément quand les deux moi intérieurs se réconcilient, la personne extérieure devient peu à peu indésirable.
Or, tout cela obéit à une certaine cyclicité que nous avons décrite dans d’autres études et qui fait que les hommes passent par des phases d’autosuffisance qui alternent avec des phases de manque, de vide, plus propices à aller vers autrui.
On conçoit que le couple hommes-femmes soit soumis à certains aléas, avec des hauts et des bas, des attirances et des répulsions, fascination et rejet. /
Il y a donc des périodes durant lesquelles les hommes se féminisent et sont plus extravertis. Mais pour eux, ces périodes ne sont pas forcément bien vécues car elles sont peu ou prou synonymes d’impuissance, de manque d’influx alors même qu’on peut être tenté de les féliciter  pour avoir trouvé l’ »âme sœur.« 
La notion d’intérieur, d’intériorité  ne sera pas identiques chez les deux sexes. En ce sens, les femmes seules sont plus calmes que les hommes seuls et il serait intéressant d’étudier neurologiquement les effets de la solitude chez les deux sexes.
On peut dire de façon générale que la femme est plus accompagnée que l’homme en ce sens que même si elle est « toute seule », elle s’accompagne d’un livre,  d’une partition, d’un texte, d’un appareil. Elle est rarement livrée à elle-même. C’est là à la fois une force et une faiblesse en ce sens qu’elle est à la merci d’un vol, d’une perte alors que l’homme est plus autonome, moins exposé si ce n’est à une attaque physique ou, comme on l’a dit, à la présence qui est souvent vécue comme génante d’autrui, quand il est en période de plénitude. En fait, les seuls moments où une femme est « pleine » c’’est quand elle est enceinte, c’est alors qu’elle accéde à une forme de dualité intérieure comparable à celle de l’homme et qui débouchera, comme chez l’homme, sur une forme de création…
La différence, c’est que cette « plénitude » de la femme n’est permise que du fait de la fécondation par l’homme. Ce n’est pas une parthénogénése.
 
  
JHB
21.01. 12

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2013 Année de rapprochements surprenants‏ L’Astrologie et l’appel à renfort

Posté par nofim le 22 mars 2013

On connait l’histoire d’Atlas portant le globe céleste. Hercule/Héraclés ayant besoin de son aide prit quelque temps sa place et parvint par la ruse à ne pas s’éterniser dans cette position inconfortable. C’est le travail lié aux Jardins des Hespérides, filles d’Atlas.

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Les femmes et les romans policiers – Les femmes au prisme d’une anthropologie du roman policier

Posté par nofim le 22 mars 2013

Que penser de l’engouement du public pour les intrigues policières. Pourquoi les femmes font elles de bons auteurs du genre comme Agatha Christie ou  Mary Higgins Clark ? Quel message véhiculent les  enquêtes policières ?

Selon nous, cette profusion d’ouvrages, de pièces, de films, agit sur les esprits.
Le genre s’articule autour d’un mensonge, d’une dissimulation. Dans les téléfilms français ou anglo-saxons, l’on ne cesse rencontrer des personnages qui sont dans le déni. Et selon nous, le mensonge y trouve une certaine légitimité sinon une certaine impunité. L’on encourage à passer à l’acte de mentir, de nier les faits.  Certes, in fine, le, la ou les coupables sont démasqués mais cela ne se fait que si l’enquêteur franchit tous les obstacles. Mais cela se fait dans un second temps. L’on voit ainsi des gens, de sang froid, raconter n’importe quoi. Comment le public resterait-il indifférent face à un tel spectacle ?
Dans le n’importe quoi, on a un autre spectacle qui est donné par le biais des jeux télévisés et notamment de ceux qui proposent de choisir entre plusieurs réponses (comme dans ‘Tout le monde veut prendre sa place » animé par Nagui, sur France 2). Le candidat qui ignore tout, le  plus souvent, de la « bonne » réponse, fait son choix qu’il profère avec la plus grande assurance « à tout hasard » et qui sait, il tombera juste.
C’est dire que les téléspectateurs sont  plongés dans un certain « bouillon de culture » qui  favorise  l’expression de mensonges ou/et d’incongruités, ce qui tend à devenir une sorte de comportement « normal » de la part de gens coupables d’un crime ou d’une inculture crasse. On passera sur le spectacle que donnent les médias de gens qui lisent des textes écrits par d’autres (cf. le prompting, le « souffleur » au théâtre qui sait par avance ce qui doit être dit)
Nous vivons ainsi dans un monde de trompe l’œil, de faux semblants et il est assez remarquable que les femmes s’illustrent dans un tel genre où les personnages jouent avec la vérité. Personnages qui n’ont pas de « conscience » et qui ne se reconnaissent vaincus que par une intervention extérieure, celle de l’enquêteur, qui commet dès lors une sorte de « viol » au moment où il révèle ce qu’il en a vraiment été. Le récit  est marqué par deux temps forts : celui où le coupable nie et celui où il est démasqué, où il avoue.
Une telle problématique concerne au premier chef ceux et celles qui veulent se faire passer pour ce qu’ils ne sont pas ou pas vraiment, qui sont dans un processus d’ascension, de migration sociale, ce qui concerne notamment les femmes et les étrangers mais aussi les enfants et à l’opposé les personnes âgées qui ne veulent pas reconnaitre leurs limitations.La tentation du mensonge, de la vérité arrangée est ainsi constante.
La tentation est encore plus grande dans les domaines où l’on n’a pas la réponse ou du moins où l’on croit qu’on ne l’a pas. C’est précisément le cas concernant la différence entre hommes et femmes. Quand les femmes affirment que rien ne les distingue des hommes, qu’en savent-elles ? Si elles entendent par là qu’elles peuvent les imiter, qu’est ce à dire ? Le mot « imitation » à deus sens : le perroquet imite l’homme en reproduisant certains mots mais il ne se sert pas du langage pour s’exprimer. Un physicien du XXIe siècle qui veut « imiter » ses prédécesseurs va-t-il se contenter de répéter ce qu’ils ont dit ?  Certainement pas au niveau du Prix Nobel. Plus probablement à celui de l’enseignant à un niveau inférieur.
L’on entend souvent les femmes confrontés à des propos qu’elles se hâtent de qualifier de « misogyne », de laisser entendre que pour parler ainsi, il faut avoir eu des expériences pénibles avec des femmes. Cette psychanalyse à deux sous peut être inversée : les hommes qui laissent croire aux femmes qu’elles « valent » autant que les hommes, ne sont-ils pas victimes d’une forme de castration ou de quelque complexe de culpabilité?
Nous subissons une contre-initiation depuis l’enfance qui passe par des pratiques alimentaires consternantes consistant à déguiser le produit, sous le nom de « cuisine ». On voit des enfants manger des viennoiseries au lieu de fruits frais. On assiste à des concerts de musique datant de plusieurs siècles au lieu de s’ouvrir à la création contemporaine, ce qui fait de l’interprète se soumettant docilement au « joug «  de l’écrit un « créateur » fréquentable. Tout cela transpire la décadence et c’est le prix que nous payons pour avoir voulu croire que nous pouvions changer l’Humanité en nous leurrant sur les résultats factices obtenus, qui sonnent faux à ceux qui ne sont pas complètement déréglés. L’apprentissage de la lecture (y compris sur le plan musical) est une école d’imposture qui permet à un enfant de parler comme un adulte, de jouer au savant, de se faire passer pour  ce qu’il n’est pas.
..Une Agatha Christie  sait à merveille mettre en scène cette duplicité chronique. La première partie du récit n’est qu’un tissu de mensonges, de fausses déclarations. On pense au « rime de l’Orient Express ». Les personnages tentent de fausser la perception, de faire illusion. Et puis  l’on bascule dans la seconde partie – selon un processus cyclique- : finita la comedia.
 On s’aperçoit que l’on a manipulé le lecteur avec brio, avec un art consommé qui ne saurait surprendre de la part d’une femme. Mais pour cela, il va falloir  mettre en évidence les subterfuges. Mais la leçon n’en est pas moins donnée. A bon entendeur salut. Logiquement, c’est un homme qui est censé faire basculer le récit, à l’instar d’un Hercule Poirot.
Dans la production télévisuelle des séries françaises, on voit de plus en plus  des personnages à double fond, qui mentent comme ils respirent, le mensonge apparaissant comme un droit que l’on peut exercer tant qu’on le peut, sans contrainte morale intérieure, la révélation de la faute étant vécue comme une sorte de mort inexorable. De la liberté de mentir, de nier, comme un mode normal de protection de l’individu, du groupe, le Surmoi n’étant plus interne mais externe. Or, nous avons, lors de précédentes études, signalé que les femmes avaient un monde de fonctionnement dépendant davantage d’autrui alors que les hommes seraient plus « égocentriques », plus marqués par leur vie intérieure.[1], ce qui conduit aux travaux de Freud, initiant une topographie de ce monde invisible qui est en nous. Quelque part, nous pensons que le psychodrame du roman policier fait beaucoup plus sens pour les femmes que pour les hommes.
 
 
 
 
JHB
01. 02. 13

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Les femmes juges et parti – La paradoxale dégradation de la place des femmes au XXIème siècle

Posté par nofim le 22 mars 2013

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, l’avenir des femmes au début du XXIe siècle nous apparaît  comme singulièrement plus sombre qu’il ne l’était au début du XXe siècle, du temps de Marie Curie. Est-ce que les femmes sont parvenues à se montrer indispensables ou bien ont-elles poursuivi la proie pour l’ombre ?  En jouant la carte de l’égalité, à quoi sont-elles, finalement, parvenues ?

Il nous semble en effet, que les femmes ont perdu certaines positions stratégiques. Cela ne tient pas, certes, uniquement, à elles. L’essor de la technologie  est, sans doute, le principal responsable de cette dégradation. En 1950, trônait la secrétaire qui faisait l’interface entre l’homme et la machine, dans les « bureaux » (tertiaire). Un siècle plus tard, les hommes se passent des femmes pour « communiquer » avec la machine, à commencer par le fait qu’ils ont intégré le « clavier » dans leur quotidien, ce qui n’était nullement le cas il y a un demi-siècle.
Au lieu de se situer en aval des activités masculines, elles se situent  « à égalité », laissant l’aval à la machine dont le statut est assimilable aux travailleurs immigrés, se chargeant d’un travail dont on ne veut plus se charger.Les machines sont en effet la population d’appoint la plus importante, dans le monde occidental, en ce début de Troisième Millénaire.
Cela ne date pas d’hier que les hommes passent par-dessus la tête des femmes. En fait, logiquement, selon nous, les femmes devraient avoir le monopole de l’écriture, de la transcription, ce sont des « scribes ». A partir du moment où les hommes se sont mis à écrire,  la situation des femmes s’est trouvée hypothéquée et cela ne date donc pas d’hier. Il ne faut pas oublier, en effet, que le livre est déjà en lui-même une « machine », si l’on entend par là tout ce qui le constitue, depuis le parchemin ou la tablette  jusqu’au «stylet » et au pinceau. Autrement dit, le dérapage aura débuté il y a des siècles et ce que nous avons noté pour le XXe siècle n’est que le coup de grâce, avec la fin du « secrétariat » féminin.
Prenons le cas de la musique : non seulement, les femmes ne sont pas douées pour la composition musicale mais elles ne le sont guère pour la transcription, l’arrangement, l’orchestration. Les femmes interprètes ne savent travailler qu’a partir de documents déjà  confectionnés, comme les partitions. Elles considèrent qu’il revient aux compositeurs de mettre la dernière main à leur œuvre. Ce en quoi elles font totalement fausse route. Ce sont en fait, les hommes qui sont parvenus à les remplacer en construisant des machines toujours plus performantes. Certes, les femmes profitent-elles du développement technologique  mais  au bout du compte, elles sont le dindon de la farce. prises entre des hommes qui tout en conservant leur supériorité ancestrale  ont instauré  toute une logistique dont les femmes ne sont que des éléments supplétifs, sur des sièges éjectables..
Au lieu de se rapprocher des créateurs pour leur offrir leurs services, les femmes, notamment dans le domaine musical, qui est emblématique, préfèrent travailler sur des œuvres déjà consacrées et d’ailleurs n’ont pas la formation voulue pour se brancher sur des créations en devenir, comme de savoir transcrire une musique improvisée et non encore mise sur partition. Elles attendent des hommes qu’ils fassent ce travail  mais dès lors elles perdent leur complémentarité. Tel est bien le problème : les femmes de la seconde moitié du XXe siècle  refusent de penser toute complémentarité et préfèrent l’idée de parité et d’égalité, ce qui est un marché de dupes. Le Droit- qui relève largement du virtuel- ne résout pas tous les problèmes- n’est pas la panacée- et le décalage entre le réel et le virtuel se creuse…
Il n’est pas trop tard pour que les femmes sauvent leur mise tant que la technologie n’est pas parvenue à un certain seuil. Mais le temps presse et c’est un compte à rebours.  Elles doivent jouer pleinement la carte du « couple » – et là on parle bien du rapport homme-femme (et non à toute autre formule qui fait débat actuellement et qui est révélatrice de la perte de conscience du différentiel homme-femme).  Il faut réinventer le couple en sachant qu’en tout état de cause, la femme ne peut pas être au four et au moulin – c’’est l’homme qui est au moulin et la femme au four. Or sans le moulin (la farine) il n’y a rien à mettre dans le four.
Mais un autre adage nous semble encore plus approprié : « on ne peut être juge et partie ». Nous pensons que les femmes ont une vocation à être juge, inspecteur des « travaux finis » ou plutôt des travaux  ayant déjà pris une certaine tournure et dont il s’agit de décider si l’on donne ou non une suite, à l’instar d’un éditeur décidant de publier ou non un manuscrit (tapuscrit). On les imagine allant explorer Internet pour découvrir des perles et non de s’installer comme consommatrices devant un produit achevé et confirmé. Dès lors que la femme se veut « partie », c’est-à-dire jouer dans la cour des hommes, elle ne peut plus être juge.
On voit que la sagesse des nations nous met en garde contre toute confusion des genres et des temps  à commencer par celui-ci : on ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre.
 
 
JHB
06. 03. 13

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Désenclaver l’astrologie et le féminin

Posté par nofim le 21 mars 2013

Pour nous, l’astrologie doit être en quête de simplicité. Il faut y mettre du bon sens et ne pas construire  un monde parallèle et décalé. C’est ainsi que pour décrire le double processus d’un cycle, nous proposerons de nous servir pour le premier temps du cycle du préfixe « re » (ré) (comme dans se ressaisir, rétablir) et pour le second temps du préfixe « de » (dé/dis, comme dans découragement, destruction) montrant ainsi qu’il faut partir de ce que nous connaissons et non pas plaquer des catégories qui nous sont étrangères avec lesquelles nous ne sommes pas familiers, ce qui nous rend incapables de les appréhender du fait que l’on nous propos des distinctions auxquelles nous ne sommes pas habitués tant et si bien que face au discours de l’astrologue nous sommes déconcertés et incapables de porter un jugement. Imaginons une langue qui distingue des nuances de couleur que nous ne connaissons pas dans notre langue d’origine. Ce sont des précisions qui nous dépassent et la personne qui les emploie aura beau jeu de dire ce qu’elle veut sans que nous réagissions. Or, en astrologie zodiacale, notamment, on ne cesse de distinguer des points qui nous échappent, qui ne recoupent pas nos catégories habituelles.

Les astrologues doivent comprendre qu’il ne s’agit pas de transmettre une tradition, un langage constitué et particulier mais bien d’être en phase avec le fonctionnement des sociétés. C’est pourquoi nous rappelons que  dans tous les domaines, on a une dialectique de l’un et du pluriel. Une loi s’applique à un très grand nombre de cas, tant dans le domaine juridique que scientifique. Mais même en musique, la partition est la « loi » même si elle est modulée par chaque interprète. Ce sont des choses que tout le monde connait et auxquelles il ne saurait être invité à renoncer. Or, la pratique de l’astrologie conduit à ce que la loi change en permanence, d’un moment à l’autre. En disant cela, on renonce  à un principe fondamental de l’intelligibilité humaine. Donc là encore, on s’aventure sur un terrain mouvant.

On  notera d’ailleurs à ce propos certaines dérives consistant à dire que les faits ne font pas débat mais leur interprétation (cf. François Bayrou, dans son dernier livre « De  la Vérité en politique », 2013). C’est là un contresens épistémologique : c’est  le modèle que l’on utilise qui constitue ce qu’on entend par « faits ». La loi a vocation à rapprocher des « faits » apparemment distincts et toute « loi » s’attachera à des angles qui lui sont propres.  Un « fait » isolé ne signifie rien. Il doit s’inscrire dans une série étalée dans le temps.

Si l’on entend ainsi discourir sur la situation économique actuelle, on ne saurait l’enclaver mais au contraire la relier avec des situations  aussi diverses que possible dans le temps et dans l’espace. Est-ce que la loi de la gravitation diffère selon les pays ou selon les siècles ?  Une loi doit permettre de décrire un très grand nombre de cas, en en restant à un seul et même modèle. Mais dans le cas de l’astrologie, le thème astral ne saurait être considéré comme un modèle « unique », puisqu’il évolue constamment.

Non pas qu’au niveau cyclique, nous ne distinguions deux temps (cf. supra) mais le schéma de base reste le même tout comme la succession des saisons, du jour et de la nuit.

Autrement dit,  il ne s’agit pas d’appliquer n’importe quelle loi car dès que l’on applique une loi, on crée des faits en conséquence, on voit les choses avec des lunettes particulières. Il faut d’abord choisir entre plusieurs modèles, plusieurs grilles, celle qui nous semble la plus probable.  Certains répondront que pour faire ce choix, il faut  les pratiquer.  Telle n’est pas la bonne attitude. L’esprit humain est capable de juger de la valeur d’un modèle de par son exposé, de par sa cohérence, de par son accord avec d’autres modèles. Un modèle unique en son genre est ingérable. On est dans le domaine du sport cérébral, de l’intelligence humaine qui est apte à prévoir à partir des données de départ. On fait ainsi un examen médical pour savoir si la personne peut faire telle activité. On n’attend pas qu’elle ait un accident. D’où notamment l’interdiction de conduire en ayant bu. Mieux vaut prévenir que guérir.

Toute la question est « comment prévenir ? »

Le modèle astrologique le plus  satisfaisant est celui qui respecte le concept de la dialectique de l’un au multiple. Il doit y avoir  un  seul facteur actif et un grand nombre de facteurs passifs. Or, l’astrologie actuelle a multiplié le nombre de facteurs actifs et donc de cycles, ce qui  brouille son discours. Comme on l’a dit plus haut, toute l’activité humaine s’organise autour du modèle de l’un et du pluriel, que l’on retrouve dans le monde végétal où les insectes passent d’une fleur à une autre.

L’astrologie actuelle nous fait songer à un monde sans insectes où les fleurs auraient trouvé moyen de communiquer entre elles sans intermédiaire, d’où les « aspects » entre planètes, d’où des planétes qui se déplacent.

Si l’on considère que les étoiles fixes dans l’astrologie ancienne correspondent aux fleurs et les planétes aux abeilles,  l’on serait ainsi passé d’un modèle planète/étoiles fixes  à un modèle planète/planète, les étoiles fixes finissant par être évacuées du savoir astrologique. Le modèle astrologique actuel est donc bancal et il convient de le mettre en concurrence avec d’autres modèles qui respectent une dualité qui se retrouve dans tous les domaines.

Mais une des raisons du succès de ce modèle astrologique actuel, c’est qu’il nie la polygamie et revendique la monogamie. Or la monogamie est le contraire du monothéisme, en ce qu’il n’y a plus de centre, de harem. Rappelons que la Lune, dans la mythologie hindoue, est masculine et  a de nombreuses épouses (autant que de jours de sa révolution sidérale).

Cela tient à l’avènement de l’égalitarisme qui refuse toute dualité qui sous-tendrait le pouvoir de quelques uns, ce qui débouche sur un anarchisme en porte  à faux avec la notion de Loi. Le fait de dire que  les planètes sont à la fois l’élément mobile et l’élément fixe va dans le sens d’un androgynat.

Parmi toutes les planètes, il faut en choisir une  qui déterminera le cycle central, les autres planètes n’étant pas opérationnelles. Selon nous, cette planète dominante est Saturne du fait de ses analogies numériques avec la Lune, qui est la matrice de la pensée astrologique tant elle fait contraste avec les étoiles fixes et incarne en fait tout le génie humain de la dialectique de la Loi et des « faits » bruts. La notion de « fait » est féminine et celle de « loi » est masculine. Notre perception du monde peut tout à fait varier et c’est elle qui structure notre perception des faits.  Pour en revenir à l’idée de cyclicité, c’est notre évolution intérieure qui  nous fait voir les choses de telle ou telle façon. Si nous évoluons, les choses autour de nous changent et ce ne sont pas les choses qui changent qui nous font changer.

C’est là que l’on voit l’apport essentiel de l’astrologie. Celle-ci, bien comprise, nous explique que  ce qui nous fait changer, ce n’est pas ce qui se passe en bas mais en haut, dans le Ciel lequel nous envoie des « signaux ». Sans l’astrologie,  on peut être tenté, en effet, de penser que c’est ce qui se passe  ici bas qui nous détermine. Il y a là une révolution copernicienne.

L’on sait à quel point les femmes constituent le gros des troupes du public astrologique. On peut se demander si sub-consciemment, les femmes ne rejettent pas le modèle dominant de l’un et du pluriel. Or, il faut se rendre à l’évidence au niveau de la procréation : un homme peut gérer dans un temps très court les naissances d’un grand nombre d’enfants, ce qui ne peut être le cas de la femme.  On est dans l’utopie en pensant que le principe de l’un et du pluriel puisse disparaître. Il faut nécessairement que l’un des pôles  soit actif et l’autre passif. Le passif ayant le nombre pour lui. L’égalitarisme est donc une impossibilité. Quant à inverser les rôles, cela semble  peu envisageable sauf à imaginer un modèle comme celui de l’astrologie actuelle qui en combinant les planétes entre elles, rompt avec le modèle duel. C’est cette combinatoire planète/planète que nous combattons avant toute chose.  Il ne peut y avoir que des combinatoires planète/étoile fixe et de préférence qu’une combinatoire d’un seul astre mobile avec une série d’étoiles fixes (les 4 étoiles royales) découpant son cycle en quatre temps de 7 jours/années.

Sur le plan des institutions politiques, le modèle actuel du suffrage universel  est inacceptable. Il importe qu’il y ait deux chambres, l’une pour les hommes et l’autre pour les femmes, ce qui est d’ailleurs selon nous  à la base d’un Parlement comportant deux assemblées comme c’est le cas dans la plupart des régimes parlementaires. Cela métrait fin au débat sur le pourcentage de femmes au Parlement. Mais cette dualité est aussi celle du législatif et de l’exécutif. Le législatif détermine la loi et donc doit trancher entre les différents projets. L’exécutif applique la loi et n’a pas à en juger. De même, le milieu astrologique doit s’organiser de façon duelle : d’une part les « penseurs » de l’astrologie, les « designers » et de l’autre les praticiens. Or, de nos jours,  les praticiens se veulent également ceux qui jugent de la valeur des modèles alors que c’est en amont que cela doit se décider. Il y a donc une conflictualité au sein même de la société astrologique qui ne fait qu’ajouter à la confusion. Là encore, la dualité  se voit menacer par un anti-modèle tant intellectuellement que socialement.

On prend ainsi conscience d’une sorte de clivage majeur qui va marquer le XXIe siècle et qui se manifeste notamment dans le choc des modèles astrologiques. Toute la question est de savoir si ce qui se passe actuellement en astrologie peut contaminer le reste des activités humaines ou si au contraire, l’astrologie s’alignera sur le profil de celles –ci.

 

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L’astrologie et l’eugénisme de la pensée

Posté par nofim le 21 mars 2013

Visiblement, l’astrologie ne cesse de butter sur la dialectique théorie-pratique et il est bon de tenter de clarifier le débat car il y va de l’avenir de l’astrologie,  menacée de sclérose.

Il importe de démystifier la « pratique », en tout cas de la remettre à sa place.
Nous dirons que toute pratique est le reflet d’une théorie et quand la théorie n’est plus accessible, plus présente à la conscience, la pratique en est orpheline et faisant de nécessité vertu,  la pratique se veut exister par elle-même.
En fait, en astrologie, il s’agit toujours de changer le regard que l’on porte sur les faits et en  réalité  les faits eux-mêmes. L’astrologue propose à son client de se voir autrement, différemment, de substituer une représentation à une autre. De même une nouvelle astrologie s pose face aux représentations dictées par une astrologie antérieure. On se souvient dans les années 80 que les astrologues sidéralistes proposaient aux gens de se percevoir autrement, du fait du décalage des signes (de par la précession des équinoxes/ Ayanamsa). Chaque fois que l’on introduit un nouveau facteur en astrologie, c’est une invitation à se voir autrement, de devenir autre, en quelque sorte.
On est là à cent lieues d’une situation de validation par la pratique d’une théorie astrologique. Chaque nouvelle application d’une seule et même théorie contribue à étendre son domaine. Mais il faut bien comprendre que de la même façon qu’une femme peut avoir un enfant avec n’importe quel homme, en mesure de la féconder,  toute personne est susceptible de s’imprégner d’un nouveau paradigme, ce qui n’a donc rien en soi de remarquable.
Toutefois, on peut  introduire la notion d’eugénisme dans le domaine des modèles. Cela signifie qu’il vaut mieux se laisser imprégner par un modèle ayant une certaine qualité de pédigrée que par un modèle bâtard.
Toute l’Histoire des Sciences se situe dans cette dynamique eugénique,  à savoir qu’une théorie est remplacée par une théorie jugée meilleure. Et cette théorie n’est pas meilleure, contrairement à ce que beaucoup de gens croient, parce qu’elle marche mieux mais parce qu’elle présente mieux, qu’elle est plus satisfaisante pour l’esprit.
Dans les années soixante,  le milieu astrologique avait compris que tant qu’à appliquer un savoir astrologique, autant valait que celui-ci soit le plus acceptable intellectuellement. On pense, par exemple, aux travaux de Jean-Pierre Nicola et l’ascendant que ceux-ci exercèrent. Tous ceux que l’on considère comme de grands astrologues se sont efforcé de présenter un modèle astrologique mieux conçu, la question de la validation par la pratique étant subsidiaire, puisque comme on l’  dit, la pratique peut tout entériner. Mieux vaut une pratique bien née, tant qu’à faire.
Autrement dit, le débat théorique est indispensable et il doit être tranché non par quelque pratique mais sur le papier.
Cela dit, quand on entend appliquer un nouveau paradigme en astrologie, il faut s’attendre à se heurter à des pratiques déjà en place et qui sont tributaires de tel ou tel modèle. Mais la ruse de certains désireux de défendre leur pratique, c’est d’affirmer  qu’elle « marche », ce qui est, on a vu, une évidence. Mais ce qui est en revanche plus probable, c’est que les personnes à qui l’on a appliqué tel modèle ou qui se le sont appliquées à elles-mêmes, s’y sont habitués, que c’est devenu comme une seconde nature.
Il nous arrive ainsi, lors de séminaires (cf. le dernier à Reims, en mars 2013, pour teleprovidence), que telle personne nous renvoie aux représentations qu’elle a fait siennes pour les opposer à celles que nous lui proposions. Pour elle, ses représentations sont devenues des faits. On peut aussi dire qu’une femme qui a enfanté a des enfants bien réels mais qui n’en sont pas moins fonctions d’un certain processus. Si cette femme veut avoir d’autres enfants avec un nouveau partenaire, il faut qu’elle s’attende à certaines différences mais ces enfants à venir n’en seront pas moins le siens tout comme les précédents.
On aura compris que selon nous, ce qui compte, c’est de pratiquer une astrologie dont les formulations, les structures soient les plus acceptables pour l’intelligence, les plus intelligibles. Une femme qui accepte de faire un enfant avec un homme, juge d’après l’homme et non d’après l’enfant qui n’est pas encore conçu. L’eugénisme consiste à croiser des êtres génétiquement aussi parfaits que possible en supposant que cela donnera une progéniture de qualité.
On ne saurait donc trop insister sur le point suivant, à savoir qu’un nouveau paradigme permet de voir le monde autrement. Ne jouons pas sur les mots : cela ne signifie pas que le monde reste le même mais bien en réalité qu’il devient, ipso facto, autre.  Si tout le monde croit que les faits sont les faits, c’est qu’il y a un manque de paradigme, qu’il n’y a pas de reléve paradigmatique. Une telle impression est en elle-même problématique. Au lieu de dire qu’un même paradigme  produira des effets divers à chaque application, tout comme un homme a des enfants différents avec chaque femme, on en finit  par entendre que les faits sont immuables mais que chacun les interprète à sa façon.
Dans le domaine de la prévision astrologique, il convient d’être pleinement conscient du fait que les choses n’existent que par le biais de paradigmes lesquels structurent notre perception des choses. Cela signifie qu’il est vain de vouloir valider quoi que ce soit par une pratique puisque notre perception des choses est influencée par un paradigme précédent. Cela met l’astrologue face à ses responsabilités. Il est vain que l’astrologue cherche à corroborer son modèle astrologique par les applications d’un autre modèle, astrologique ou non.  Si par exemple, l’histoire du XXe siècle parle de deux guerres mondiales, est-ce vraiment une « réalité » ?  Il n’y a pas de réalité objective. Il y a un matériau que l’on peut modeler de toutes sortes de façons.
Entendons par là que nous n’avons pas d’autre choix que de parvenir, par décantation, au meilleur paradigme possible, qui soit notamment  marqué par une vraie cyclicité, par une vraie dualité, une vraie récurrence et qui soit en mesure de s’appliquer à un nombre illimité de cas sans changer sa formulation de base. L’on parviendra ainsi au meilleur paradigme possible et à une série d’applications de plus en plus nombreuses qui mettront en évidence  une certaine permanence structurelle. En ce sens,  l’astrologie cesse de chercher à adopter des paradigmes qui ne sont pas les siens, dont les applications ne sauraient servir à valider ses propres paradigmes puisque- on n’a pas cessé de le répéter- un paradigme n’est validé que par sa supériorité théorique sur d’autres paradigmes et non par une quelconque validation par les « faits ». Les faits sont les enfants des paradigmes. La naissance d’un enfant permet certes de montrer que ses parents ne sont pas stériles. C’est en  ce sens que l’on dira que « ‘ça marche ». Mais on ne va pas s’extasier sur le fait qu’un homme et une femme ont fait un enfant.  On n’en est plus là.  Ce qui nous intéresse, à titre préventif, c’est la qualité  de ce dont le couple est porteur et non  le recours à un critère minimaliste. De la même façon qu’il est banal de faire des enfants, il  l’est tout autant que telle personne s’identifie à tel discours, que tel événement soit qualifié de telle ou telle façon. Ce qui caractérise l’Occident, depuis des siècles et a instauré sa supériorité, c’est un certain eugénisme de la pensée.
 
 
 
 
JHB
18. 03 13L’astrologie et l’eugénisme de la pensée dans ASTROLOGIE z4079up0

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DSK et l’astrologie conjonctionnelle

Posté par nofim le 21 mars 2013

A l’occasion du passage à la télé d’un  documentaire consacré à DSK par Gérard Miller, on se demandera si notre astrologie peut éclairer les évènements concernés.

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